La justice haïtienne poursuit, ce lundi, l'audition des personnes arrêtées vendredi lors de la parade des anciens militaires à l'occasion de la fête du drapeau. Interrogé peu avant le début de ces auditions, le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince Jean Renel Senatus a exprimé son étonnement de constater la présence d'au moins deux étrangers au sein de ce groupe.
Le Chef du parquet donne la garantie que toutes les personnes impliquées dans ce dossier, seront punies conformément à la loi.
Usurpation de titre, association de malfaiteur, détention illégale d'arme à feu, complot contre la sureté de l'état, ce sont certains des chefs d'accusation retenus contre ses derniers.
Monsieur Senatus a fait savoir que c'est le premier signal clair, envoyé par les autorités aux anciens militaires qui prétendaient remettre sur pied les forces armées d'Haïti démantelées depuis 1995.
Rappelons que ces hommes qui se présentent comme des anciens militaires ont été arrêtés le 18 mai dernier alors qu'ils organisaient une parade dans les rues de la capitale.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=20856
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Affichage des articles dont le libellé est MILITAIRES DEMOBILISES D'HAITI. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est MILITAIRES DEMOBILISES D'HAITI. Afficher tous les articles
mercredi 23 mai 2012
Des militaires démobilisés abandonnent un site au Cap Haïtien
Des hommes en treillis militaires et armés qui se réclament de l'ex FADH ont également abandonné samedi dernier le local de la direction départementale nord qu'ils occupaient depuis plusieurs moi .
Ces militaires dits démobilisés disent attendre que le nouveau ministre de la défense, Jean Rodolphe Joazile, se prononce sur le dossier des forces armées d'Haïti.
Tout en affirmant qu'ils n'ont pas mis un terme à leur mouvement ces hommes en uniformes ont fait remarquer qu'ils se sont retirés provisoirement en attendant une décision finale du gouvernement.
Rappelons que la police nationale a procédé, le samedi 19 mai, au délogement des prétendus militaires qui s'étaient basés depuis quelques mois à Lamentin et à bon repos.
Une opération qui fait suite à la marche qu'avait organisée des hommes en treillis militaires et armés en vue de marquer la date du 18 mai 2012 : 209eme anniversaire du bicolore haïtien.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=20854
Haïti-Insécurité : Le Rnddh dénonce le laxisme des autorités judiciaires
P-au-P, 22 mai 2012 [AlterPresse] ---Le réseau national de défense des droits humains (Rnddh) s’insurge contre une tendance au laisser-aller, dénoté chez les autorités judiciaires quant au suivi des enquêtes sur les cas d’assassinats et d’agressions perpétrés à l’encontre de policiers nationaux, dans un rapport en date de mai 2012 dont a pris connaissance l’agence en ligne AlterPresse. « Les autorités concernées ne mettent [aucune] ardeur en vue de faire aboutir les enquêtes, ouvertes sur les cas d’agressions perpétrées à l’encontre des agents de la force publique », regrette le Rnddh dans ce rapport sur le contexte sécuritaire du pays.
Une pratique qui met en danger la vie des policiers nationaux eux-mêmes, appelés à protéger les vies et les biens de la population, fait remarquer le réseau, critiquant les interventions d’autorités politiques auprès de la justice et de la police nationale d’Haïti (Pnh) en vue de parvenir à la libération immédiate de leurs amis, en dehors de toutes normes judiciaires.
Au moins huit (8) agents de la police nationale d’Haïti (Pnh) ont été assassinés et au moins deux (2) autres blessés par balles, au cours de la période allant du 1er janvier au 7 mai 2012, d’après les informations réunies dans le rapport de mai 2012 du Rnddh.
Parmi les policiers nationaux, victimes d’assassinats, figurent Wilhem Philippe, Angélo Pierre-Louis, Serge Casséus, Arnold Pierre-Louis, Upasse Pierre, Jean Hilaire Milot, Jean Ernest René et Walky Calixte.
Ce dernier, affecté à la direction centrale de la police routière (Dcpr), a été assassiné à Martissant (périphérie sud de la capitale), le 17 avril 2012, alors qu’il rentrait chez lui.
Le lundi 23 avril 2012, toute la zone métropolitaine de Port-au-Prince a vécu une journée de tension, provoquée par un vaste mouvement de protestations, conduit par des policiers et des proches de l’agent assassiné, Walky Calixte, lequel mouvement de grève a paralysé la commune de Carrefour (municipalité au sud de la capitale), où résidait la victime.
Le député Rodriguez Séjour a été accusé dans la mort de Walky Calixte qui, selon les informations recueillies par le Rnddh, aurait été abattu pour n’avoir pas voulu donner suite à l’injonction du parlementaire consistant à procéder à la relaxation de Marc Arthur Junior Charles, arrêté dans la matinée pour détention illégale d’arme à feu et de munitions.
Cette arme à feu de marque « Fredericksburg VA de calibre 5.7X28 et de série 386219035 » appartenait au député de la 49e législature, Rodriguez Séjour, selon Charles.
Ce dernier a été conduit au commissariat de Port-au-Prince et mis en garde à vue.
Le député Séjour est personnellement intervenu au commissariat de Port-au-Prince pour exiger, en brandissant des menaces orientées vers les policiers, la relaxation immédiate de Charles.
Mais ce fut en vain, rapporte le réseau.
Après d’autres démarches entreprises par le député, Marc Arthur Junior Charles a été libéré finalement sur recommandation expresse du ministre d’alors de la justice et de la sécurité publique, Pierre Michel Brunache, d’après le Rnddh.
« Dans l’après-midi même, le policier Walky Calixte est spectaculairement criblé de balles », rappelle l’organisme.
« Lorsque des individus dangereux sont relâchés sur ordre des autorités politiques, ils s’en prennent toujours aux agents qui les ont préalablement arrêtés », signale le Rnddh.
L’’ingérence politique, dans le traitement des dossiers judiciaires, entraine des vices de procédures, constate le Rnddh déclarant que « cet état de fait relève d’un État d’impunité généralisée et non d’un État de droit ».
« La relaxation de Marc Arthur Junior Charles souligne encore plus la dépendance de l’appareil judiciaire haïtien vis-à-vis des autres pouvoirs », estime l’organisme.
Déplorant les attaques en série, perpétrées sur des policiers nationaux, le Rnddh indique que « les autorités policières et judiciaires n’accordent pas aux membres de familles des policiers, victimes dans l’exercice de leurs fonctions, l’aide à laquelle ils ont droit ».
Dans certains cas, les frais de funérailles sont assurés par les familles elles-mêmes, alors que, dans d’autres cas, la modique somme de soixante-quinze mille gourdes (G. 75,000.00 / US $ 1.00 = 42.50 gourdes ; 1 euro = 61.00 gourdes aujourd’hui) est donnée directement aux pompes funèbres pour procéder aux funérailles des policiers.
« Les conjointes et les parents des policiers victimes ne savent pas quelles sont les charges prises en compte par l’institution policière », relève le Rnddh, affirmant que ces familles vivent dans l’incertitude la plus totale, en dépit des règlements de la Pnh qui prévoient des aides et allocations pour les agents victimes et leurs ayants-droit.
« Les frais d’obsèques proprement dits et éventuellement les frais de transport du corps au lieu de sépulture, demandés par la famille, sont intégralement pris en charge par l’administration », stipule l’article 41 du statut spécial, fixant les dispositions communes applicables aux fonctionnaires actifs.
Ce statut a été approuvé par le conseil supérieur de la police nationale (Cspn) d’Haïti, le 25 août 1995.
Par ailleurs, « la police d’assurance, qui couvre actuellement les policiers, n’est aucunement efficace », avance le réseau, dénonçant l’absence de prise en charge des frais médicaux des policiers blessés dans l’exercice de leur fonction.
Le réseau national de défense des droits humains (Rnddh) recommande aux autorités concernées de réviser la police d’assurance des policières et policiers nationaux, en vue de leur offrir une police d’assurance-vie et maladie efficace, et mettre en pratique les dispositions règlementant les cas de policiers victimes dans l’exercice de leurs fonctions.
Mener des enquêtes sérieuses sur les cas d’assassinats des policiers nationaux, traduire, par-devant les juridictions de répression, tous les individus impliqués dans les assassinats des policiers et rompre avec la pratique des immixtions et des ingérences dans le traitement des dossiers judiciaires, sont les exigences faites par le Rnddh. [emb kft rc apr 22/05/2012 9:36]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12885
Une pratique qui met en danger la vie des policiers nationaux eux-mêmes, appelés à protéger les vies et les biens de la population, fait remarquer le réseau, critiquant les interventions d’autorités politiques auprès de la justice et de la police nationale d’Haïti (Pnh) en vue de parvenir à la libération immédiate de leurs amis, en dehors de toutes normes judiciaires.
Au moins huit (8) agents de la police nationale d’Haïti (Pnh) ont été assassinés et au moins deux (2) autres blessés par balles, au cours de la période allant du 1er janvier au 7 mai 2012, d’après les informations réunies dans le rapport de mai 2012 du Rnddh.
Parmi les policiers nationaux, victimes d’assassinats, figurent Wilhem Philippe, Angélo Pierre-Louis, Serge Casséus, Arnold Pierre-Louis, Upasse Pierre, Jean Hilaire Milot, Jean Ernest René et Walky Calixte.
Ce dernier, affecté à la direction centrale de la police routière (Dcpr), a été assassiné à Martissant (périphérie sud de la capitale), le 17 avril 2012, alors qu’il rentrait chez lui.
Le lundi 23 avril 2012, toute la zone métropolitaine de Port-au-Prince a vécu une journée de tension, provoquée par un vaste mouvement de protestations, conduit par des policiers et des proches de l’agent assassiné, Walky Calixte, lequel mouvement de grève a paralysé la commune de Carrefour (municipalité au sud de la capitale), où résidait la victime.
Le député Rodriguez Séjour a été accusé dans la mort de Walky Calixte qui, selon les informations recueillies par le Rnddh, aurait été abattu pour n’avoir pas voulu donner suite à l’injonction du parlementaire consistant à procéder à la relaxation de Marc Arthur Junior Charles, arrêté dans la matinée pour détention illégale d’arme à feu et de munitions.
Cette arme à feu de marque « Fredericksburg VA de calibre 5.7X28 et de série 386219035 » appartenait au député de la 49e législature, Rodriguez Séjour, selon Charles.
Ce dernier a été conduit au commissariat de Port-au-Prince et mis en garde à vue.
Le député Séjour est personnellement intervenu au commissariat de Port-au-Prince pour exiger, en brandissant des menaces orientées vers les policiers, la relaxation immédiate de Charles.
Mais ce fut en vain, rapporte le réseau.
Après d’autres démarches entreprises par le député, Marc Arthur Junior Charles a été libéré finalement sur recommandation expresse du ministre d’alors de la justice et de la sécurité publique, Pierre Michel Brunache, d’après le Rnddh.
« Dans l’après-midi même, le policier Walky Calixte est spectaculairement criblé de balles », rappelle l’organisme.
« Lorsque des individus dangereux sont relâchés sur ordre des autorités politiques, ils s’en prennent toujours aux agents qui les ont préalablement arrêtés », signale le Rnddh.
L’’ingérence politique, dans le traitement des dossiers judiciaires, entraine des vices de procédures, constate le Rnddh déclarant que « cet état de fait relève d’un État d’impunité généralisée et non d’un État de droit ».
« La relaxation de Marc Arthur Junior Charles souligne encore plus la dépendance de l’appareil judiciaire haïtien vis-à-vis des autres pouvoirs », estime l’organisme.
Déplorant les attaques en série, perpétrées sur des policiers nationaux, le Rnddh indique que « les autorités policières et judiciaires n’accordent pas aux membres de familles des policiers, victimes dans l’exercice de leurs fonctions, l’aide à laquelle ils ont droit ».
Dans certains cas, les frais de funérailles sont assurés par les familles elles-mêmes, alors que, dans d’autres cas, la modique somme de soixante-quinze mille gourdes (G. 75,000.00 / US $ 1.00 = 42.50 gourdes ; 1 euro = 61.00 gourdes aujourd’hui) est donnée directement aux pompes funèbres pour procéder aux funérailles des policiers.
« Les conjointes et les parents des policiers victimes ne savent pas quelles sont les charges prises en compte par l’institution policière », relève le Rnddh, affirmant que ces familles vivent dans l’incertitude la plus totale, en dépit des règlements de la Pnh qui prévoient des aides et allocations pour les agents victimes et leurs ayants-droit.
« Les frais d’obsèques proprement dits et éventuellement les frais de transport du corps au lieu de sépulture, demandés par la famille, sont intégralement pris en charge par l’administration », stipule l’article 41 du statut spécial, fixant les dispositions communes applicables aux fonctionnaires actifs.
Ce statut a été approuvé par le conseil supérieur de la police nationale (Cspn) d’Haïti, le 25 août 1995.
Par ailleurs, « la police d’assurance, qui couvre actuellement les policiers, n’est aucunement efficace », avance le réseau, dénonçant l’absence de prise en charge des frais médicaux des policiers blessés dans l’exercice de leur fonction.
Le réseau national de défense des droits humains (Rnddh) recommande aux autorités concernées de réviser la police d’assurance des policières et policiers nationaux, en vue de leur offrir une police d’assurance-vie et maladie efficace, et mettre en pratique les dispositions règlementant les cas de policiers victimes dans l’exercice de leurs fonctions.
Mener des enquêtes sérieuses sur les cas d’assassinats des policiers nationaux, traduire, par-devant les juridictions de répression, tous les individus impliqués dans les assassinats des policiers et rompre avec la pratique des immixtions et des ingérences dans le traitement des dossiers judiciaires, sont les exigences faites par le Rnddh. [emb kft rc apr 22/05/2012 9:36]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12885
Haiti – Sécurité : Des parlementaires réagissent à l’intervention policière sur les anciens militaires
Le problème qui se pose avec les militaires démobilisés ne fait que commencer, de l’avis du député Patrick Joseph qui critique l’intervention policière ayant abouti au déguerpissement samedi des hommes en treillis militaires qui s’étaient établis dans un ancien camp des Forces Armées d’Haïti à Lamantin.
Le fait que les occupants du camp sont partis avec leurs armes ne peut qu’empirer la situation, indique le parlementaire, pointant du doigt un secteur qui, par l’armement de ces groupes, se prépare, selon lui, à contrôler les prochaines élections.
Patrick Joseph prédit que ces hommes et femmes qui se réclament des Forces Armées d’Haïti s’établiront sur d’autres sites.
Le président Michel Martelly s’est laissé prendre dans son propre piège : en armant ces individus, il voulait faire mainmise sur les élections pour renouveler le tiers du Sénat et les conseils municipaux, déclare le sénateur Jean-Baptiste Bien-aimé.
L’élu du Nord-est qui accuse les individus en treillis militaires se réclamant des FAD’H de toutes sortes d’exactions, demande au chef de l’Etat de s’associer avec tous les secteurs de la vie haïtienne pour redresser la situation. Jean-Baptiste Bien-aimé est d’avis que la présence de ces hommes armés à travers le pays affectera négativement la sécurité dans les rues.
De son côté, le sénateur Andrice Riché salue l’intervention policière qui a abouti à la désoccupation du camp de Lamantin le week-end écoulé, même s’il la qualifie de mise en scène. L’élu de la Grand-Anse croit toutefois qu’une force armée est indispensable dans le pays demeure inquiet.
http://www.haitinews509.net/2012/05/haiti-securite-des-parlementaires-reagissent-a-lintervention-policiere-sur-les-anciens-militaires/
lundi 21 mai 2012
Les militaires démobilisés annoncent une nouvelle étape dans leur mouvement
Des leaders du mouvement des militaires démobilisés affirment que l'abandon des camps s'inscrit dans le cadre d'une tactique en vue de poursuivre la lutte pour la remobilisation des Forces Armées d'Haïti. Les militaires démobilisés se sont retirés vendredi des sites publics, notamment du camp de Lamentin à Carrefour, au moment du déploiement des unités d'élite de la PNH et des casques bleus de la Minustah. Hier dimanche des casques bleus onusiens étaient visibles à l'intérieur du camp de Lamentin et sur la route donnant accès à ce site.
L'un des portes parole des militaires démobilisés, Joseph Jean Baptiste, explique que les ex soldats se sont repliés afin de prouver leur patience à l' endroit de l'administration Martelly. Les militaires n'entendent nullement abandonner la lutte pour le retour des FAD'H, insiste M. Jean Batiste qui exhorte les policiers haïtiens à ne pas tirer sur la population. Les militaires démobilisés bénéficient du support des citoyens, précise M. Jean Baptiste qui met en garde contre une confrontation entre la police et l'armée.
Il réclame la libération immédiate des 50 militaires démobilisés arrêtés vendredi dernier. Selon lui la remise en liberté de leurs frères d'armes permettra de faire baisser la tension dans les sites hébergeant les militaires à travers le pays.
Les militaires démobilisés ont abandonné les sites avec tous leurs armes. Nous envisageons une nouvelle stratégie dans notre lutte, dit-il sans fournir plus de détails.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=20843
L'un des portes parole des militaires démobilisés, Joseph Jean Baptiste, explique que les ex soldats se sont repliés afin de prouver leur patience à l' endroit de l'administration Martelly. Les militaires n'entendent nullement abandonner la lutte pour le retour des FAD'H, insiste M. Jean Batiste qui exhorte les policiers haïtiens à ne pas tirer sur la population. Les militaires démobilisés bénéficient du support des citoyens, précise M. Jean Baptiste qui met en garde contre une confrontation entre la police et l'armée.
Il réclame la libération immédiate des 50 militaires démobilisés arrêtés vendredi dernier. Selon lui la remise en liberté de leurs frères d'armes permettra de faire baisser la tension dans les sites hébergeant les militaires à travers le pays.
Les militaires démobilisés ont abandonné les sites avec tous leurs armes. Nous envisageons une nouvelle stratégie dans notre lutte, dit-il sans fournir plus de détails.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_poli_fr.php?id=20843
dimanche 20 mai 2012
Haïti-Sécurité : Les supposés anciens militaires de Lamentin vident les lieux
P- au-P, 20 mai 2012 [AlterPresse] --- Les supposés anciens militaires du camp de Lamentin (Carrefour, périphérie sud de la capitale) ont abandonné l’espace qu’ils occupaient depuis près de 5 mois, sous la pression d’une opération policière ce week-end, a constaté AlterPresse. « Ils ont fui en passant par l’arrière du camp. Quand les policiers sont entrés ils n’y ont rien trouvé », rapporte un riverain à AlterPresse.
Selon les témoignages de certains habitants de la zone de Lamentin, les unités de la Police nationale d’Haïti (Pnh) ont ouvert le feu au moment où les individus en treillis militaire tentaient de regagner la base au cours de la soirée du 18 mai, après une marche à l’occasion de la fête du drapeau.
Ceux qui étaient restés à l’intérieur du camp ont du vider les lieux suite à des échanges de tirs, rapporte-t-on.
Lors des opérations du 18 mai, plus de 50 anciens militaires et autres individus, la plupart armés, ont été appréhendés et conduits au commissariat de Port-au-Prince, indiquent des sources officielles.
Ce sont environ une vingtaine de chars de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH) et de camionnettes de la police qui sont maintenant observés aux abords de ce camp qui semble désormais désert.
Des agents de la police sont remarqués à l’intérieur du camp qui a été jusqu’en 1995, année de dissolution de l’ancienne armée, une base militaire.
Les échanges de tirs qui ont eu lieu dans la nuit du 18 au 19 mai ont provoqué une vague de panique dans la commune de Carrefour.
La semaine dernière encore, les supposés anciens militaires qui occupaient la base de Lamentin avaient exprimé leur volonté de la garder, malgré les appels du gouvernement à déposer les armes, après une période d’apparent laisser-faire.
Les anciens militaires réclament la remobilisation de l’armée réduite dans un premier temps à 1 500 hommes, puis dissoute par le président Jean Bertrand Aristide en 1995. [srh gp apr 20/5/2012 05:15]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12873
Selon les témoignages de certains habitants de la zone de Lamentin, les unités de la Police nationale d’Haïti (Pnh) ont ouvert le feu au moment où les individus en treillis militaire tentaient de regagner la base au cours de la soirée du 18 mai, après une marche à l’occasion de la fête du drapeau.
Ceux qui étaient restés à l’intérieur du camp ont du vider les lieux suite à des échanges de tirs, rapporte-t-on.
Lors des opérations du 18 mai, plus de 50 anciens militaires et autres individus, la plupart armés, ont été appréhendés et conduits au commissariat de Port-au-Prince, indiquent des sources officielles.
Ce sont environ une vingtaine de chars de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation d’Haiti (MINUSTAH) et de camionnettes de la police qui sont maintenant observés aux abords de ce camp qui semble désormais désert.
Des agents de la police sont remarqués à l’intérieur du camp qui a été jusqu’en 1995, année de dissolution de l’ancienne armée, une base militaire.
Les échanges de tirs qui ont eu lieu dans la nuit du 18 au 19 mai ont provoqué une vague de panique dans la commune de Carrefour.
La semaine dernière encore, les supposés anciens militaires qui occupaient la base de Lamentin avaient exprimé leur volonté de la garder, malgré les appels du gouvernement à déposer les armes, après une période d’apparent laisser-faire.
Les anciens militaires réclament la remobilisation de l’armée réduite dans un premier temps à 1 500 hommes, puis dissoute par le président Jean Bertrand Aristide en 1995. [srh gp apr 20/5/2012 05:15]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12873
jeudi 26 avril 2012
LES AUTORITES VONT DEDOMMAGER LES VETERANS
Haïti: les autorités vont dédommager les vétérans PORT-AU-PRINCE, Haïti – Le gouvernement haïtien a commencé à enregistrer, mercredi, des centaines de vétérans de l’armée démantelée en 1995 afin qu’ils puissent recevoir leurs arriérés de salaire ou leur pension de retraite.
Les anciens soldats ont fait la file devant l’ancienne académie militaire de Port-au-Prince pour obtenir leur paiement. Les vétérans recevront un chèque allant de 1625 $ US à 1750 $ US, établi en fonction de leurs années de service et de leur rang.
La mesure vise à apaiser les anciens soldats, qui affirment depuis des années que le gouvernement leur doit 15 millions $US en salaires et en pensions.
L’armée haïtienne a été abolie en 1995 à cause des violations des droits de la personne dont elle s’est rendue coupable.
Une bande hétéroclite d’anciens soldats et de jeunes recrues réclame depuis plusieurs mois le rétablissement de l’armée haïtienne. Les leaders du groupe, qui veulent être nommés à la tête d’une force intérimaire en attendant la remise sur pied officielle de l’armée, ont condamné l’enregistrement des vétérans mercredi.
http://journalmetro.com/monde/62605/haiti-les-autorites-vont-dedommager-les-veterans/
Les anciens soldats ont fait la file devant l’ancienne académie militaire de Port-au-Prince pour obtenir leur paiement. Les vétérans recevront un chèque allant de 1625 $ US à 1750 $ US, établi en fonction de leurs années de service et de leur rang.
La mesure vise à apaiser les anciens soldats, qui affirment depuis des années que le gouvernement leur doit 15 millions $US en salaires et en pensions.
L’armée haïtienne a été abolie en 1995 à cause des violations des droits de la personne dont elle s’est rendue coupable.
Une bande hétéroclite d’anciens soldats et de jeunes recrues réclame depuis plusieurs mois le rétablissement de l’armée haïtienne. Les leaders du groupe, qui veulent être nommés à la tête d’une force intérimaire en attendant la remise sur pied officielle de l’armée, ont condamné l’enregistrement des vétérans mercredi.
http://journalmetro.com/monde/62605/haiti-les-autorites-vont-dedommager-les-veterans/
mercredi 25 avril 2012
Haïti-Armée : Les hommes de Lamentin réclament un haut état-major
P-au-P, 24 avril 2012 [AlterPresse] --- Des tentes, le drapeau d’Haïti claquant dans le vent au dessus d’une branche, mât de fortune, et partout dans la cour, des hommes en treillis militaires, pour la plupart jeunes et lourdement armés...
Tel est le décor, observé par AlterPresse, dans la base de Lamentin 52, au sud de Port-au-Prince, où, depuis plusieurs mois, des hommes déclarant appartenir aux forces armées d’Haïti (Fad’h) démobilisées en 1995, se sont établis.
Tel est le décor, observé par AlterPresse, dans la base de Lamentin 52, au sud de Port-au-Prince, où, depuis plusieurs mois, des hommes déclarant appartenir aux forces armées d’Haïti (Fad’h) démobilisées en 1995, se sont établis.
Malgré des rappels à l’ordre de l’administration politique du président Joseph Michel Martelly, ces hommes armés, emmenés par Jean Fednel Lafalaise, continuent de brandir la Constitution (du 29 mars 1987) pour défendre leur légitimité.
Le chef de ces troupes controversées, Jean Fednel Lafalaise exige de l’administration politique de Martelly, la nomination, dans le plus bref délai, d’un haut état-major, dans une interview accordée à AlterPresse.
« Nous ne sommes ni Cambodgiens, ni Irakiens, nous sommes Haïtiens, des soldats d’Haïti. Nous jeter dehors ? Où irions-nous ? En République Dominicaine ? En Cambodge ? En Israël ? Nous sommes dans notre pays et personne ne peut nous jeter dehors, qu’importe son titre », martèle Lafalaise, ancien des Fad’h.
A plusieurs reprises, l’exécutif, à travers le ministère de l’intérieur, des collectivités territoriales et de la défense nationale, a demandé à ces hommes armés de quitter les espaces (publics et privés) [qui seraient au nombre de 15 sur toute l’étendue du territoire national, selon les informations disponibles] qu’ils occupent.
Dans une note rendue publique le 23 avril, le ministère de l’intérieur appelle les anciens militaires à se rendre, avec "leurs cartes" dès le mercredi 25 avril 2012 au local de l’école de la magistrature (à l’est de Port-au-Prince), pour recevoir leurs indemnités (au cas où ils n’auraient pas encore reçu ces indemnités).
A Lamentin, six mille (6,000) hommes, dont beaucoup sont trop jeunes pour avoir réellement appartenu aux anciennes forces armées, camperaient sur cette ancienne installation militaire.
Pour l’instant, Jean Fednel Lafalaise a, lui, une explication sur l’absence de décision de l’exécutif concernant ces hommes armés de Lamentin.
« Vous avez vu ces visages jeunes ici ? Cette jeunesse est là pour assurer la relève », déclare Lafalaise.
« J’ai 28 ans dans l’armée, j’ai 46 ans…Mon service est presque terminé au sein de l’armée. Il faut une relève… Ces jeunes reçoivent une formation depuis à peu près deux ans. Donc, ce sont des militaires », argue Lafalaise.
Lafalaise se montre toutefois peu convaincant sur l’origine des uniformes (neufs), des munitions et armes automatiques, ainsi que sur la source de financement de ces hommes présents dans plusieurs villes du pays.
Ces hommes armés, qu’il qualifie de « militaires », assureraient eux-mêmes leur subsistance en cotisant, tandis que les armes et uniformes appartiendraient aux anciens militaires démobilisés, tente de justifier Lafalaise.
Depuis plusieurs mois, ces hommes armés multiplient les apparitions fracassantes, dont la plus récente a semé la panique à la chambre des députés au parlement et conduit à l‘interruption d’une séance le mercredi 18 avril 2012.
« Haïti est le seul pays, où les députés appellent des agents de la mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) à tirer sur les Haïtiens qui n’ont qu’un seul objectif : travailler pour instaurer un climat de sécurité dans le pays », réagit Lafalaise.
L’administration politique de Martelly, qui aura une année au pouvoir le 14 mai 2012, s’est toujours montrée favorable au rétablissement de l’armée, alors que les bailleurs de fonds d’Haïti, à l’image des États-Unis d’Amérique, sont plus réticents.
Institution symbolique pour le rôle joué notamment dans la lutte pour la conquête de l’indépendance nationale, le 1er janvier 1804, l’armée s’est disqualifiée aux yeux de la population, particulièrement durant la période du coup d’ État sanglant de septembre 1991 à octobre 1994, suite à son histoire entachée de nombreuses violations des droits de la personne. [jep kft rc apr 24/04/2012 12:04]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12752Haïti: les aspirants soldats refusent de quitter les casernes militaires
Publié par Associated Press le mardi 24 avril 2012 à 18h34.
PORT-AU-PRINCE, Haïti - Les hommes armés qui réclament la restauration de l'armée haïtienne refusent de se disperser et de quitter les anciennes bases militaires qu'ils occupent, ont déclaré les leaders du groupe mardi, malgré les demandes répétées du gouvernement en ce sens.
Lors d'une conférence de presse dans une ex-caserne militaire en périphérie de la capitale haïtienne, plusieurs vétérans de l'armée démantelée en 1995 ont déclaré que les autorités haïtiennes n'avaient pas respecté leur promesse de les mettre à la barre d'une force intérimaire jusqu'à ce que l'armée soit officiellement rétablie.
«Nous avons décidé de ne pas céder», a dit l'ancien sergent Larose Aubin, accompagné d'un groupe hétéroclite d'anciens soldats et de jeunes recrues. «Nous n'allons pas continuer à faire des conférences de presse.»
Larose Aubin et d'autres anciens officiers de l'armée haïtienne ont commencé à recruter des hommes et quelques femmes il y a un an dans l'espoir que l'armée soit rétablie. Le président Michel Martelly a alimenté leurs espoirs en affirmant pendant sa campagne, puis dans ses fonctions présidentielles, qu'il avait l'intention de restaurer l'armée en Haïti, une promesse qui s'est butée à l'opposition des ambassades occidentales.
Le gouvernement haïtien a plusieurs fois ordonné aux anciens soldats et à leur partisans, qui seraient environ 3500, de quitter les bases où ils se sont installés il y a plusieurs mois, mais les autorités n'ont entrepris aucune action concrète pour les déloger. Depuis, les aspirants soldats circulent dans le pays à bord de camionnettes et transportent des armes, comme s'ils étaient en patrouille officielle.
La semaine dernière, une cinquantaine d'hommes en tenue de camouflage, certains armés, ont interrompu une session législative du Parlement pour discuter avec les élus des projets du gouvernement au sujet de la restauration de l'armée.
Leur présence inquiète de plus en plus les diplomates occidentaux, qui associent ces hommes armés à des «éléments paramilitaires».
L'émissaire des Nations unies en Haïti, Mariano Fernandez, a qualifié l'incident au Parlement d'«acte d'intimidation inacceptable».
Le chef de la police haïtienne, Mario Andrésol, a déclaré lundi à la radio que le pays n'avait qu'une force de sécurité publique, soit la police nationale, en plus de la mission de maintien de la paix de l'ONU.
Mardi, les chefs des aspirants soldats ont déclaré avoir rencontré de hauts responsables qui ont accepté de les nommer au haut commandement d'une force intérimaire jusqu'à ce que le gouvernement restaure officiellement l'armée par décret.
Ils ont aussi dit qu'ils attendaient une réponse des autorités haïtiennes d'ici 72 heures, mais qu'ils avaient plutôt entendu à la radio que le gouvernement leur ordonnait de quitter les bases militaires.
«Nous leur disons que l'armée doit revenir», a déclaré l'ex-sergent Aubin. «La liberté ou la mort. Nous serons victorieux, peu importe ce qui arrivera.»
Joint par téléphone, le ministre haïtien de la Justice, Michel Brunache, a refusé de commenter la situation.
http://www.985fm.ca/international/nouvelles/haiti-les-aspirants-soldats-refusent-de-quitter-l-140227.html
PORT-AU-PRINCE, Haïti - Les hommes armés qui réclament la restauration de l'armée haïtienne refusent de se disperser et de quitter les anciennes bases militaires qu'ils occupent, ont déclaré les leaders du groupe mardi, malgré les demandes répétées du gouvernement en ce sens.
Lors d'une conférence de presse dans une ex-caserne militaire en périphérie de la capitale haïtienne, plusieurs vétérans de l'armée démantelée en 1995 ont déclaré que les autorités haïtiennes n'avaient pas respecté leur promesse de les mettre à la barre d'une force intérimaire jusqu'à ce que l'armée soit officiellement rétablie.
«Nous avons décidé de ne pas céder», a dit l'ancien sergent Larose Aubin, accompagné d'un groupe hétéroclite d'anciens soldats et de jeunes recrues. «Nous n'allons pas continuer à faire des conférences de presse.»
Larose Aubin et d'autres anciens officiers de l'armée haïtienne ont commencé à recruter des hommes et quelques femmes il y a un an dans l'espoir que l'armée soit rétablie. Le président Michel Martelly a alimenté leurs espoirs en affirmant pendant sa campagne, puis dans ses fonctions présidentielles, qu'il avait l'intention de restaurer l'armée en Haïti, une promesse qui s'est butée à l'opposition des ambassades occidentales.
Le gouvernement haïtien a plusieurs fois ordonné aux anciens soldats et à leur partisans, qui seraient environ 3500, de quitter les bases où ils se sont installés il y a plusieurs mois, mais les autorités n'ont entrepris aucune action concrète pour les déloger. Depuis, les aspirants soldats circulent dans le pays à bord de camionnettes et transportent des armes, comme s'ils étaient en patrouille officielle.
La semaine dernière, une cinquantaine d'hommes en tenue de camouflage, certains armés, ont interrompu une session législative du Parlement pour discuter avec les élus des projets du gouvernement au sujet de la restauration de l'armée.
Leur présence inquiète de plus en plus les diplomates occidentaux, qui associent ces hommes armés à des «éléments paramilitaires».
L'émissaire des Nations unies en Haïti, Mariano Fernandez, a qualifié l'incident au Parlement d'«acte d'intimidation inacceptable».
Le chef de la police haïtienne, Mario Andrésol, a déclaré lundi à la radio que le pays n'avait qu'une force de sécurité publique, soit la police nationale, en plus de la mission de maintien de la paix de l'ONU.
Mardi, les chefs des aspirants soldats ont déclaré avoir rencontré de hauts responsables qui ont accepté de les nommer au haut commandement d'une force intérimaire jusqu'à ce que le gouvernement restaure officiellement l'armée par décret.
Ils ont aussi dit qu'ils attendaient une réponse des autorités haïtiennes d'ici 72 heures, mais qu'ils avaient plutôt entendu à la radio que le gouvernement leur ordonnait de quitter les bases militaires.
«Nous leur disons que l'armée doit revenir», a déclaré l'ex-sergent Aubin. «La liberté ou la mort. Nous serons victorieux, peu importe ce qui arrivera.»
Joint par téléphone, le ministre haïtien de la Justice, Michel Brunache, a refusé de commenter la situation.
http://www.985fm.ca/international/nouvelles/haiti-les-aspirants-soldats-refusent-de-quitter-l-140227.html
jeudi 19 avril 2012
DES POLICIERS HAITIENS SUR PIED DE GUERRE CE MERCREDI APRES L‘ASSASSINAT DE LEUR COLLEGUE
Mercredi 18 avril 2012 à 15:00 Les policiers affectés à la Direction Centrale de la Police Routière étaient très en colère ce mercredi suite à l’assassinat la veille de leur collègue Walky Calixte, 27 ans, ayant reçu six projectiles, à Martissant (Entrée sud de la capitale).
Ces agents de la PNH ont bloqué la route de Delmas à l’aide de camions et ont tiré des rafales en l’air pour exiger que justice soit faite à la victime.
Ils ont également exigé la levée de l’immunité du député de la première circonscription de Port-au-Prince, Séjour Rodriguez, qu’ils accusent d’avoir menacé de mort Walky Calixte avec qui il a eu des démêlés quelques heures avant son assassinat.
« La disparition de l’agent II de la PNH, membre du service de la circulation des véhicules, porte à 3 le nombre d’assassinats survenus en moins de 24 heures », fait savoir l’assistant responsable de la Direction Centrale de la Circulation Routière, le commissaire Godson Jeune.
L’insécurité qui sévit dans le pays a déjà emporté au début de cette semaine deux autres membres de la PNH au centre de la capitale. Arnold Pierre-Louis abattu à la rue Macajoux et Hutas Pierre Delmas 3 (Est de Port-au-Prince). Deux des présumés criminels du dernier policier ont été appréhendés.
http://radiovision2000haiti.net/home/?p=14581
Ces agents de la PNH ont bloqué la route de Delmas à l’aide de camions et ont tiré des rafales en l’air pour exiger que justice soit faite à la victime.
Ils ont également exigé la levée de l’immunité du député de la première circonscription de Port-au-Prince, Séjour Rodriguez, qu’ils accusent d’avoir menacé de mort Walky Calixte avec qui il a eu des démêlés quelques heures avant son assassinat.
« La disparition de l’agent II de la PNH, membre du service de la circulation des véhicules, porte à 3 le nombre d’assassinats survenus en moins de 24 heures », fait savoir l’assistant responsable de la Direction Centrale de la Circulation Routière, le commissaire Godson Jeune.
L’insécurité qui sévit dans le pays a déjà emporté au début de cette semaine deux autres membres de la PNH au centre de la capitale. Arnold Pierre-Louis abattu à la rue Macajoux et Hutas Pierre Delmas 3 (Est de Port-au-Prince). Deux des présumés criminels du dernier policier ont été appréhendés.
http://radiovision2000haiti.net/home/?p=14581
PAS DE SEANCE A LA CHAMBRE DES DEPUTES, 24 HEURES APRES L’IRRUPTION D’INDIVIDUS ARMES
P-au-P, 18 avril 2012 [AlterPresse] --- La chambre des députés n’a pas tenu séance ce 18 avril, 24 heures après l’irruption dans le périmètre du parlement d’individus armés, en uniforme militaire.
« On attend une explication sur ce qui s’est passé », déclare à AlterPresse le député Ronald Larêche, de la commission sécurité de la chambre basse.
Le président de la chambre des députés Lévaillant Louis Jeune a du mettre fin prématurément à une séance tenue autour de la formation de la commission d’étude des dossiers du premier ministre désigné et actuel chancelier haïtien Laurent Lamothe.
Ce comportement est vu comme « une erreur » et « un mauvais conseil », par le député Larêche, qui condamne ce geste.
Au moment de clore la séance, le président de la chambre des députés, Levaillant Louis Jeune, avait exigé que le gouvernement « fournisse une réponse ». « C’est très grave qu’un parlement en fonctionnement soit assiégé par des bandits armés », avait-il jugé.
Depuis le début de l’année, des groupes d’hommes armés et en uniformes se faisant passer pour des anciens militaires sont remarqués dans divers points du territoire, sans qu’aucune mesure pratique ne soit mise en œuvre par les autorités compétentes pour contenir ce mouvement.
L’armée, qui figure dans la constitution d’Haïti, a été officiellement dissoute par l’ancien président Jean Bertrand Aristide en 1995. La Police Nationale d’Haïti (Pnh) qui est la seule force armée officielle du pays, aux cotés des casques bleus de l’ONU, déployés à travers le territoire en 2004.
Le président Martelly qui avait fait du retour de l’armée une de ses promesses de campagne. Des associations de droits humains, entre autres, sont sceptiques sur l’opportunité de la mise en place d’une armée dans les conditions actuelles et la communauté internationale ne souhaite appuyer que le renforcement de la police. [rh apr 18/4/ 2012 15:55]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article12723
vendredi 13 avril 2012
LES ANCIENS MILITAIRES ETENDENT LEURS ACTIONS TRAVERS LE PAYS
Des individus lourdement armés et en treillis se présentant comme des anciens militaires ont défilé ce mardi dans les rues de Jacmel, une ville située dans le département du Sud Est . Se trouvant à bord de trois véhicules, ces hommes, au nombre d'une trentaine, ont reçu un accueil chaleureux de la part de certains spectateurs qui ont réclamé la remobilisation des forces armées d'Haïti.
Ils annoncent qu'ils vont étendre leur mouvement dans d'autres régions du pays.
Rappelons que Le ministre de l'intérieur de la défense nationale et des collectivités territoriales Thierry Mayard Paul avait récemment haussé le ton contre les militaires démobilisés qui occupent des bâtiments publics depuis plusieurs mois.
Toutefois malgré de nombreuses somations du gouvernement, ces hommes qui se présentent comme des anciens membres de l'armée haïtienne n'ont pas quitté les espaces qu'ils occupaient.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=20645
Ils annoncent qu'ils vont étendre leur mouvement dans d'autres régions du pays.
Rappelons que Le ministre de l'intérieur de la défense nationale et des collectivités territoriales Thierry Mayard Paul avait récemment haussé le ton contre les militaires démobilisés qui occupent des bâtiments publics depuis plusieurs mois.
Toutefois malgré de nombreuses somations du gouvernement, ces hommes qui se présentent comme des anciens membres de l'armée haïtienne n'ont pas quitté les espaces qu'ils occupaient.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=20645
Inscription à :
Articles (Atom)
