Google
Affichage des articles dont le libellé est HAITI ECONOMIE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est HAITI ECONOMIE. Afficher tous les articles

mercredi 12 septembre 2012

Haïti-Économie: Évolution des indicateurs du secteur réel de l’économie au 3ème trimestre de l’année 2012…

L’Institut Haïtien de Statistique et d’Informatique (IHSI) a rendu public les derniers chiffres disponibles relatifs à la conjoncture économique pour le troisième trimestre de l’année fiscale 2011-2012. Ces chiffres ont montré clairement qu’au niveau du secteur de l’industrie, l’indice de la production industrielle a augmenté de 4.4% en glissement annuel et de 0.9% par rapport au trimestre précédent. Selon les analystes de l’IHSI, cette variation trimestrielle positive au niveau de l’industrie résulte d’une évolution contrastée des différentes branches d’activités de ce secteur. En effet, le textile a cru de 12.1%, les produits alimentaires de 2.1%, les produits minéraux non métalliques de 6.2% et les ouvrages métallurgiques de base de 8.8%. En ce qui concerne l’énergie, le secteur dans lequel le gouvernement va investir environ 161 millions de dollars américains du fonds de Petrocaribe, on enregistre une augmentation de 23.7 % de l’indice de la production de ce secteur en glissement annuel et de 9 % par rapport au deuxième trimestre de l’année fiscale. Cette variation trimestrielle est imputable à l’accroissement de la production hydroélectrique (136.2 %), contre une baisse de la production thermique de 6.8 %. Cependant, la consommation facturée continue de baisser considérablement, soit une contraction de 42.3% enregistrée pour le troisième trimestre de l’année. Pour sa part, la progression en glissement annuel de l’indice de l’activité de construction a ralenti pour atteindre seulement 2.7% de croissance. Cependant, l’indice a crû de 3.1% au troisième trimestre par rapport trimestre antérieur. L’évolution positive observée pour ce trimestre, selon l’IHSI, est compatible avec l’augmentation de la quantité de ciment importé, dont le prix a augmenté considérablement dans l’économie haïtienne. En ce qui à trait au commerce interne, l’indice de l’activité commerciale a connu une hausse de 22.3 % en glissement annuel et de 3.9 % par rapport au trimestre antérieur. Cette progression trimestrielle en valeur nominale est soutenue particulièrement par les commerces de véhicules qui ont crû de 2.4 %, des produits alimentaires 7.2 %, d’autres de biens de consommation3.4 %, des appareils d’équipement et des accessoires de véhicules 1.4 %. L’indice des prix à la consommation l’IPC, un autre élément du secteur réel de l’économie, a connu un accroissement de 5.2 % en glissement annuel et de 1.6 % pour le troisième trimestre de l’année en cours. Cette progression trimestrielle de l’IPC est due particulièrement à l’accroissement des fonctions : logement (2.2 %), habillement (1.9 %), alimentation (1.7 %), transport (1.5 %). Par ailleurs, l’indice des prix des produits agricoles, de son côté, a augmenté de 10.4 % en glissement annuel et de 0.3 % par rapport au dernier trimestre. En qui concerne le commerce externe, l’indice de la valeur moyenne des importations a crû de 8.8 % de en glissement annuel et de 3.3 % par rapport au dernier trimestre. En fait, selon certaine analyse, l’évolution des indicateurs économiques au cours des neuf premiers mois (octobre-juin) de l’année fiscale en cours et des neuf premiers mois de l’exercice précédent montre que, jusqu’ici, l’économie a été plus performante en 2011 qu’en 2012. En effet, les taux de croissance cumulés des indices de la production industriel, de l’activité commerciale et de la construction paraissent bien meilleurs en 2011 qu’en 2012. Donc, nous sommes en train d’enregistrer une période de sérieuse ambigüité macroéconomique non porteuse de stabilité sociale et de croissance économique, compte tenu de l’augmentation persistante du nombre d’Haïtiens sur le territoire national…plus de bouches à nourrir alors que les ressources n’augmentent pas vraiment…Il n’y a pas de quoi se réjouir. Il faut plutôt s’inquiéter et sonner graduellement la sonnette d’alarme. Riphard Serent Vision 2000 http://radiovision2000haiti.net/public/haiti-economie-evolution-des-indicateurs-du-secteur-reel-de-leconomie-au-3eme-trimestre-de-lannee-2012/

dimanche 24 octobre 2010

Haïti - Économie : Deux nouveaux centres de collectes de mangues

24/10/2010 08:30:44 Le Gouvernement des États-Unis, à travers l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID), a annoncé le 21 octobre 2010 l’ouverture de deux centres de collectes de mangues pour augmenter la valeur commerciale du produit agricole haïtien et accroitre les revenus pour des milliers d’agriculteurs haïtiens. Les formateurs attachés au centre enseigneront de meilleures méthodes d’emballage pour empêcher les mangues récoltées d’être détruites ou abimées, et garantir qu’elles soient propres et sans danger. Ils aideront aussi à respecter les exigences qui leur permettent de rentrer sur les marchés étrangers, telles que la traçabilité et la vérifiabilité d’origine. Les centres situés dans les communautés de Cameau et de Saut d’Eau.
Plus de 140 variétés de mangues ont été identifiées en Haïti et à cause des différents microclimats du pays, les mangues peuvent être produites presque tout au cours de l’année. Malgré cet énorme potentiel, il existe encore des défis énormes à relever pour acheminer le produit sur le marché. Une seule variété de mangues, la mangue Madame Francique est actuellement exportée. De plus, les producteurs de mangues perdent actuellement entre 30-40% de leurs produits post-récoltes à cause du manque de formation et d’infrastructure. Les centres aideront à renverser cette tendance.
« L’USAID s’est engagée à aider, à renforcer le secteur agricole en Haïti et à stimuler la croissance économique », a indiqué le Dr. Carleen Dei. Nous sommes fiers d’appuyer les planteurs haïtiens et d’aider à rendre leurs produits disponibles à un plus grand nombre de personnes, y compris ceux des acheteurs d’outre-mer. L’objectif de ces centres est d’enseigner aux planteurs les techniques en vue de mieux emballer et vendre leurs produits, ce qui augmentera la possibilité de commercialisation et permettra d’accroitre les revenus ».
Les centres ont été créés à travers un nouveau partenariat public privé entre l’USAID, la CNFA et la firme d’agrobusiness JMB S.A. en vue de renforcer et fournir un appui aux associations locales d’agriculteurs, y compris la Mobilisation pour Sauver la Production Agricole MOSOPA (Mobilization to Save Agricultural production), et la Société Agricole pour la Production et la Commercialisation SAPKO (Agricultural Company for the Production and Marketing). Le budget total de ce projet est estimé est d’environ 250,000 dollars. Le peuple américain à travers l’USAID a apporté un financement de plus de 174,000 dollars alors que la CNFA et la JMB S.A. ont ensemble contribué à hauteur de 75,000 dollars. Ce projet a été exécuté par la CHF International – Haïti.
Ces centres devraient aider à augmenter la rentabilité de chaque agriculteur de 20%. Chaque centre offrira 31 emplois permanents et permettront d’augmenter la capacité de production de 9,500 agriculteurs dont 8,000 à Cameau et 1,500 à Saut d’Eau.

À Propos de la CHF International :
CHF International est une organisation de développement international qui a été fondée en 1952 et qui travaille dans les pays qui font face aux conflits, instables et en voie de développement. La CHF International travaille en partenariat avec des communautés à travers le monde pour les aider à améliorer leurs conditions de vies et leur moyen de subsistance. Elle croit que ceux qui sont plus aptes à décider de ce dont une quelconque communauté aurait besoin sont les habitants de cette même communauté. La CHF est une organisation apolitique et à but non lucratif qui se félicite de son approche responsable, efficace, et efficiente. Fiancée par USAID, la CHF travaille depuis 2006 à l’exécution d’un des plus grands programmes de création d’emplois et d’infrastructure financée par le gouvernement américain.
HL/ HaïtiLibre
http://www.haitilibre.com/article-1496-haiti-economie-deux-nouveaux-centres-de-collectes-de-mangues.html

samedi 17 avril 2010

Haïti-Carburant : Vox populi, les gens sur les nerfs

«Il ne faut pas paniquer» disait le Ministre Baudin sur les ondes de Radio Métropole ce matin, toutefois, la pénurie de carburant n'est pas sans conséquence sur la vie à Port-au-Prince. La rareté du carburant a de sérieuses répercussions et conséquences sur le fonctionnement des activités scolaires, des commerces et de l'administration publique dans la capitale.
C'est une situation qui tape sur les nerfs de tous le monde, automobilistes, commerçants et écoliers nous rapporte Jacques Bourdeau journaliste de Radio Métropole
Ce jeudi 15 avril l'embouteillage dans les pompes à essence était au rendez-vous, ce propriétaire de station d'essence se trouve lui aussi dans l'impossibilité d'expliquer les raisons de cette rareté de carburant:
«Commercialement ça n'a aucun sens, j'ai demandé du carburant, j'ai payé et il ne m'ont pas livré, hier il m'ont livré 1.000 gallons de 95, c'est celui-ci que je suis en train de vendre...»
Après quatre jours de rationnement dans le pays la circulation automobile fonctionne au ralenti, cette rareté de carburant a des répercussions plutôt grave sur le fonctionnement des établissements scolaires déplore ce responsable.
«Ce matin il était huit heures trente, nous étions obligés de recevoir les élèves qui arrivent en retard, moi j'ai du rester à l'école, j'ai dormi à l'école hier car je n'ai pas pu trouver d'essence pour mettre dans ma voiture et rentrer à la maison... Un pays ne peut pas fonctionner comme ça! Lundi dernier l'école a commencé à fonctionner avec environ 400 élèves et aujourd'hui nous en avons environ 200 parce que les élèves ne peuvent pas venir»
Les écoliers de leur côté ne sont pas épargnés par cette situation.
«Ce matin j'ai du payer un surplus, au lieu de 5 gourdes j'ai donné 10 gourdes, ça m'a vraiment couté cher»
«Un taxi de Croix-des-Bouquets à 10 gourdes m'a fait payer 20 gourdes»
«On arrive en retard parce qu'on ne peut pas trouver des taxis facilement»
Ce problème de rareté de carburant a frappé de plein fouet les commerces, en témoignent ces commerçants.
«J'ai un restaurant, puisqu'il n'y a pas grand monde qui circule, les gens ne viennent pas, ils restent chez eux, les appareils ne peuvent fonctionner car il n'y a pas de gaz, nous nous servons de gaz, nous avons des appareils modernes...»
«Nous sommes pratiquement dans le noir, nous ne pouvons pas trouver de carburant...»
Les employés de l'administration publique et privé sont aussi affectés par cette conjoncture.
«J'accompagne mes enfants à l'école pour huit heures vingt, après je vais au travail, si les enfants sont en retard moi aussi je serais en retard à mon travail...»
«Dans la rue, j'ai vu qu'il n'y avait presque pas de camionnette, les quelques camionnettes que l'on voit sont pleine à craquer, les prix de la course ont monté, pour ne pas dire les prix ont quadruplé, j'ai fait le trajet sur mes deux jambes et je suis arrivé en retard, ce qui était prévisible».
Une situation qui paralyse toutes les activités dans le pays et l'on se demande pourquoi on gère toujours l'urgence en Haïti et pourquoi l'on ne résout pas ce problème une fois pour toute puisque c'est une habitude acceptée tant par les autorités que par les propriétaires de pompes à essence.
N/ Radio Métropole Haïti

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17553

mardi 5 janvier 2010

Vietel pourrait être l'actionnaire majoritaire de la nouvelle compagnie publique de Téléphonie

La compagnie vietnamienne Vietel Corporation est sur le point d'acquérir la majorité des actions de la Téléco. Les responsables du Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP) ont qualifié d'intéressantes les propositions de Vietel qui offre 59 millions de dollars pour 70 % des actions de la Téléco.
Alix Richard
et Yves Bastien, membres du Comité d'évaluation des appels d'offre ont fait valoir que Vietel répond aux spécificités techniques du dossier. Des négociations devraient débuter dans les prochains jours entre la Banque Central (président du Conseil d'administration de la Téléco) et la Vietel afin de trouver un accord final.
Vietel a proposé 59 millions de dollars pour 70 % des actions alors que la Banque Centrale souhaite vendre 60 % des actions de la nouvelle compagnie Natcom. Les représentants de Vietel n'étaient pas présents a la conférence de presse organisée par le CMEP contrairement aux dirigeants de Voila et Digicel.
Le président de la Digicel Haïti, Martin Boot, ne désarme pas. Il espère un désistement de Vietel au cours du processus de finalisation de l'accord. M. Boot explique que Digicel ne croit pas que de nouveaux investissements soient nécessaires dans les secteurs des téléphones cellulaires en Haïti.
Les dirigeants de Digicel estiment que le marché ne peut accueillir un quatrième opérateur privé.
LLM

jeudi 13 août 2009

La compagnie pétrolière SOL inaugure sa première station service en Haïti

L'ouverture officielle des opérations de la Simpson Oil Limited (SOL), acquéreuse des stations services d'ESSO en Haïti, en Guyane et au Surinam, a eu lieu ce mercredi 12 août 2009.
L'implantation de cette entreprise sur le territoire haïtien revêt un caractère particulier pour les responsables de la compagnie a fait remarqué Le directeur général de SOL-Haïti, Eustache Saint-Lot.
Dans toute l'histoire de cette institution, c'est la première fois qu'elle va exploiter ses propres logos dans des stations a- t-il souligné.

SOL opère également sous d'autres labels.
M. Saint LOT a présenté l'institution comme la plus grande compagnie pétrolière dans la Caraïbe, et a promis d'offrir plus de facilités à ses clients sans toutefois donner de précisions.
La cérémonie d'ouverture a eu lieu à Pétion-Ville en présence de diverses personnalités. SOL -Haïti dispose actuellement de24 stations services à travers le pays.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15672

mardi 11 août 2009

Baisse du prix des produits pétroliers sur le marché local

Les prix des différents produits pétroliers (gazole, gazoline et kérosène) connaissent une baisse sur le marché national, indique un avis (en date du 7 août) du ministère haïtien de l'économie et des finances.
Le gallon de la gazoline 95, qui se vendait depuis le 20 juillet dernier à 182.00 gourdes, passe à 164.00 gourdes, celui de la gazoline 91 de 180.00 à 159.00 gourdes.
Le gallon du gazole (gasoil) s'achète maintenant à 102.00 gourdes contre 115.00 gourdes depuis le 11 juillet 2009. Le kérosène, communément appelé gaz blanc, très utilisé par les ménages en Haïti, est débité à 99.00 gourdes contre 109.00 auparavant.
Cette diminution de l'ordre de 10% des prix des différents produits pétroliers devait entrer en application dés la parution de cette note souligne le ministère haïtien de l'économie et des finances
RDhttp://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15659

jeudi 30 juillet 2009

Le gouvernement réduit le délai d'enregistrement des sociétés.

Le ministère du commerce est habilité à publier les statuts, les marques de fabrique et les brevets d'invention des sociétés anonyme dans le Journal officiel Le Moniteur.
Cette nouvelle disposition des autorités haïtiennes permettra de ramener à 70 jours le délai nécessaires aux formalités administratives avant le début des opérations.
Le directeur du Centre de Facilitation des Investissement9 CFI), Guy Lamothe, se réjouit de cette décision de la Première Ministre, qui exclut la Primature et la Présidence de la procédure de légalisation des entreprises. Il soutient que ce nouveau système rendra le pays plus compétitif en ce qui a trait aux conditions d'accueil des investisseurs. "
Avec cette disposition nous rattrapons nos compétiteurs de la région", explique M. Lamothe qui espère réduire d'avantage le délai d'enregistrement des sociétés.
Il révèle que la procédure ne dure que 10 jours au CFI mais les dossiers doivent passer 60 jours aux Presses Nationales avant leur publication.
Haïti est classé 148 eme sur 170 pays dans le dernier classement de la Banque Mondiale relatif aux pays facilitant les investissements.Guy Lamothe croit qu'avec ces réformes, qui allègent les formalités administratives, Haïti devrait se retrouver à une meilleure place dans le prochain classement.
Il signale que ces efforts entrepris dans le cadre de la modernisation de l'appareil d'Etat sont de nature à encourager l'activité économique.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15603

mercredi 8 juillet 2009

Haïti économie; les prix des produits pétroliers augmentent

Les prix des produits pétroliers ont subi une nouvelle hausse sur le marché national haïtien depuis le 2 juillet 2009.
Le gallon de la gazoline 91 est passé de 163.00 gourdes à 192.00 gourdes tandis que la gazoline 95, qui se vendait à 168.00 gourdes le gallon, est débitée à 197.00 gourdes, soit une augmentation de 29.00 gourdes sur ces deux produits pétroliers qui avaient déjà subi une première hausse le 4 juin dernier.
Les prix du gasoil – utilisé par la plupart des véhicules de transport public – et du kérosène – combustible domestique en usage chez la plupart des ménages du pays – n'ont pas changé, les cours étant respectivement de 101.00 et 95.00 gourdes depuis le 17 juin 2009. .
Le ministère de l'économie et des finances a confirmé dans une note de presse ces nouveaux prix à la pompe.
Cette situation n'est pas sans conséquence sur le transport en commun. Dans différents circuits de l'aire métropolitaine de la capitale Port-au-Prince, les chauffeurs de tap tap ont déjà réajusté leur tarif.
Le directeur de l'inspection fiscale du ministère de l'Economie et des Finances, M. Ronald Décembre, dit préférer ne pas avertir la population de toute probabilité d'augmentation ou de baisse des prix des produits pétroliers.
« Si on avertit la population de la projection dans l'avenir de toute variation des prix des produits pétroliers sur le marché, cela risque de provoquer une hausse ou une baisse de la demande de l'essence. Cela peut engendrer des raretés », déclare M. Décembre, qui indique toutefois que les membres de l'Association nationale de distributeurs des produits pétroliers (ANADIPP) sont toujours informés de toute éventuelle variation.
RD.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15472

jeudi 2 juillet 2009

Le ministre des finances fait le dépôt du budget à la chambre basse

En faisant le dépôt de la loi de finance 2009 – 2010 à la chambre basse hier, le ministre des finances Daniel Dorsainvil, a tenu ses promesses de respecter les prescrits de la constitution en la matière.
L'enveloppe budgétaire de 88,9 milliards de gourdes est légèrement en hausse par rapport à la loi de finance 2008- 2009 votée au début du mois.
" Nous avions consentis des efforts pour respecter notre engagement", a fait valoir M. Dorsainvil annonçant le début des échanges entre l'exécutif et le législatif dans le cadre du processus d'analyse de la loi de finance.Le budget d'investissement est de 55.5 milliards et celui de dépenses est de 32.6 milliards de gourdes. L'apport interne au budget d'investissement est de seulement 8 milliards de gourdes.
Le ministre Dorsainvil révèle que l'appui budgétaire de la communauté internationale est de 3.2 milliards de gourdes qui s'inscrivent dans une enveloppe globale de 50.6 milliards de gourdes d'apport externe au budget.
Il a soutenu que la sécurité publique, la production nationale et les infrastructures demeurent les principales priorités du gouvernement. Sénateurs et députés devront analyser et voter la loi de finance au cours des trois prochains mois.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15436
Haiti Recto Verso commente:
Nous ignorons si les politiciens et les économistes se passionnent pour ce genre d’information, mais nous ne sommes pas certains que la population s’intéresse encore autour de ce sujet. Quand on croit que c’est finit avec le budget rectificatif ou le rectificatif du budget ou le budget rectificatif du rectificatif, ca recommence avec les déclarations de nos chers parlementaires et notre ministre officialiste qui se perd dans des explications que lui-même finit par ne plus maitriser. Quand ce qui reste d’une nation fait semblant de faire de la politique en alliant improvisation et incompétence, le modèle d’Haïti se répète et se perpétue.

mercredi 8 avril 2009

Les institutions financières internationales sont en piste pour la conférence des bailleurs

Les institutions financières internationales sont en piste pour la conférence des bailleurs

Les représentants des institutions financières internationales dont la Banque Interaméricaine de Développement (BID), la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), présents lors du débat organisé par le conseil de sécurité de l'ONU ont mis l'accent sur l'importance de la prochaine conférence des bailleurs de fonds.

La directrice générale du Département des pays caribéens de la Banque interaméricaine de développement, Dora Currea, a fait valoir qu'en dépit des progrès accomplis, les crises économique, alimentaire et financière avaient eu un impact dévastateur sur la société haïtienne, sans compter les dégâts et les victimes provoqués par les ouragans de septembre.

C'est pourquoi la Conférence des donateurs de Washington devra être l'occasion de forger un nouveau partenariat en faveur du relèvement d'Haïti, a souligné Mme Currea. Elle a souhaité que de nouveaux fonds soient déboursés pour financer les axes prioritaires de la politique haïtienne. Mme Currea espère que la Conférence aura non seulement pour objectif de faire des annonces de contribution, mais elle devra également permettre d'aligner les programmes bilatéraux sur les besoins les plus urgents du Gouvernement haïtien, sur la base de l'appropriation nationale.

De son coté, la Directrice de la Banque mondiale pour la région des Caraïbes, Yvonne Tsikata, avait indiqué le projet de stratégie de soutien de la Banque mondiale à Haïti 2009 à 2012, sera axé sur la promotion de la croissance et du développement local, l'investissement dans le capital humain et la réduction de la vulnérabilité face aux catastrophes. Elle a rappelé que la Banque mondiale travaille étroitement avec les Nations Unies, à la fois au niveau de la coordination générale des donateurs et sur le plan plus spécifique des projets individuels dont elle est partenaire.

Pour sa part, Corinne Delechat, chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) en Haïti, a fait état des difficultés qui demeurent en dépit des progrès accomplis dans sa stabilité macroéconomique. Déplorant les tensions politiques ont ralenti l'adoption du budget, elle a rappelé que le déficit des revenus douaniers exige des mesures urgentes. Elle a déclaré que face à des besoins immenses, les autorités doivent réunir 125 millions de dollars pour mener à bien leurs projets et combler les lacunes budgétaires, sous peine de porter atteinte au fonctionnement de l'État et de menacer le développement social et économique d'Haïti.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15026

lundi 16 mars 2009

Paul Collier met l'accent sur la nécessité d'une création massive d'emploi

Paul Collier met l'accent sur la nécessité d'une création massive d'emploi
Le professeur Paul Collier soutient que la création massive d'emploi est l'une des actions urgentes à entreprendre en Haïti. " Le gouvernement et le secteur privé doivent comprendre la nécessité de créer beaucoup d'emploi pour les jeunes ", déclare M. Collier dans une interview exclusive à Nancy Roc.
" Non seulement il y a là une chance réelle de développer l'emploi mais en outre l'on ne la saisit pas, alors l'investissement politique important qu'a représenté l'effort consenti pour obtenir un vote du Congrès américain en faveur de HOPE II sera regardé comme ayant été inutile et les partisans d'Haïti se démobiliseront", explique t-il.
M. Collier espère que les investisseurs s'engageront à créer de nouvelles entreprises manufacturières soulignant la nécessité d'élaborer de nouvelles législations.
Selon Paul Collier la prochaine conférence des bailleurs sera une occasion de cristalliser les engagements des différents secteurs. " C'est une opportunité pour tous les acteurs de s'engager sur les efforts à entreprendre au cours des deux prochaines années ", ajoute t-il.
Dans son rapport M. Collier soutient qu'il faut " définir des objectifs simples, visibles politiquement et réalisables; d'énoncer des mesures claires en précisant le rôle dévolu à chaque acteur; de tendre vers des résultats rapides; et de faire en sorte que tant les mesures prises que les résultats obtenus soient tangibles et se prêtent par conséquent à un contrôle régulier".
Parmi les objectifs simples et immédiats M. Collier affirme qu'il faut asseoir la sécurité sur des emplois, des services de base, la sécurité alimentaire et la sauvegarde de l'environnement. Dans ses propositions pour créer des emplois M. Collier estime que la reconstruction des infrastructures et l'établissement de zones franches doivent être considérés comme des priorités.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14900
----------------
Jean Max Bellerive estime que le rapport Collier est réalisable
Le ministre de la Planification et de la coopération externe Jean Max Bellerive soutient que le rapport collier a créé une nouvelle dynamique même s'il est limité. " C'est un plan peut être trop simple mais un document faisable que la communauté internationale est prêt à suive", dit-il.
Même s'il estime que les propositions sont correctes, M. Bellerive fait remarquer que la sous traitance ne pourra pas sauver le pays. Il faut créer une nouvelle dynamique ", lance le ministre de la planification faisant référence à la loi Hope.
Soulignant que le pays peut obtenir 20 000 nouveaux emplois par an dans le cadre de la loi Hope, M. Bellerive attire l'attention sur l'importance de l'éducation. " Il faut créer une masse critique de jeune pouvant avoir accès à des emplois de qualité", précise t-il.
Outre l'éducation, le ministre Bellerive déplore que le rapport Collier ne prévoit rien pour la consommation interne et dans le même temps encourage la centralisation des soins de santé.
Réagissant aux critiques du Document de Stratégie Nationale pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (DSNCRP), Jean Max Bellerive a révélé qu'un plan d'action a été récemment élaboré. " Le gouvernement haïtien propose 7 piliers cohérents aux bailleurs de fonds dans la stratégie des projets", martèle M. Bellerive. " A Washington a ne va pas solliciter un montant spécifique mais des financements pour des projets prioritaires", explique M. Bellerive.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14901

mardi 27 janvier 2009

La Commission Internationale pour le Développement d’Haïti soumet un "plan marshall" pour Haïti face au DSNCRP

Port-au-Prince, le 26 janvier 2009 – (AHP) – La Commission Internationale pour le Développement d’Haïti a présenté lundi son plan Marshall pour Haïti, un projet du partenariat mondial pour le développement du pays.Son président, l'économiste Pierre C. Armand, a indiqué que ce plan résulte de plusieurs visites effectuées dans les différentes régions du pays pendant une période de deux ans en vue de mieux cerner les problèmes confrontés par la population dans la perspective de dégager des solutions durables à ces problèmes.
Le gouvernement doit mettre au point, a-t-il dit, un environnement économique dont les générations présente et future, peuvent bénéficier pour gagner leur vie de façon décente, a indiqué l’économiste.
M. Armand soutient que son plan Marshall pour Haïti diffère du Document de Stratégie Nationale pour la croissance et la réduction de la pauvreté (DSNCRP) dans sa vision pour le pays.« Le DSNCRP vise la croissance et la réduction de la pauvreté alors que le plan Marshall vise le développement du pays », a indiqué le professeur Armand ajoutant que sa mise en application dépend du gouvernement haïtien. Il a rappelé que le premier draft de ce plan Marshall pour Haïti avait été soumis au gouvernement intérimaire de Gérard Latortue (2004/2006), mais aucune suite ne lui avait été donnée.Tout en soulignant que l’application du plan Marshall pour Haïti peut faire augmenter considérablement le revenu per capita du pays dans les trente prochaines années et qu'il mérite d'être pris en considération, M. Armand a quand même reconnu que tout développement économique est avant tout un choix politique

jeudi 15 janvier 2009

De nouvelles taxes sur les télécommunications effraient les opérateurs de téléphonie mobile

Faillite en vue des firmes de téléphonie mobile, manque à gagner pour l’Etat, graves préjudices aux abonnés
mercredi 14 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Les responsables des compagnies de téléphonie mobile opérant en Haïti, en l’occurrence les firmes DIGICEL, VOILA et HAITEL, ont dénoncé mercredi dans la presse les modifications que comptent apporter les autorités à la loi du 23 Octobre 2002 sur les télécommunications, telles qu’elles apparaissent dans le texte du projet du budget 2008-2009.
Dans un copieux argumentaire remis à la presse, les firmes de téléphonie mobile estiment que la décision du gouvernement de fixer de nouvelles taxes sur les télécommunications ne fera pas augmenter les recettes de l’Etat. Au contraire, outre l’augmentation des charges pour les abonnés, elle va provoquer la diminution drastique du chiffre d’affaires des compagnies et les conduire à verser moins d’argent au fisc.
Compte tenu du fait que les appels entrants, qu’ils proviennent de l’extérieur ou de l’intérieur du pays, seront taxés, la démocratisation de l’accès au téléphone en Haïti s’en trouvera affectée. Ce sera le « statu quo ante », avec des coûts énormes consentis par l’abonné pour avoir accès au téléphone.
Le projet de taxe se traduira par une nouvelle structure tarifaire pour les abonnés mobiles actuels, relèvent les firmes. En plus des 4 gourdes 70/minute, incluant déjà 10% de Taxe sur le Chiffre d’Affaires (TCA), l’abonné devra payer 3 gourdes 60/minute pour recevoir les appels locaux et 4 gourdes/min pour recevoir les appels internationaux.
« Cette nouvelle politique, si elle est mise en vigueur, enverra un message clair et simple : arrêtez de parler, déposez votre appareil ! », indique l’argumentaire des compagnies de téléphonie cellulaire.
Au nombre des conséquences de ces nouvelles mesures, les firmes de téléphonie mobile relèvent :
Le licenciement de 30% des effectifs des compagnies cellulaires et la suppression de 30,000 emplois indirects.
La remise en cause de l’accès au service de base pour 40% de la clientèle.
Une perte en revenus de 35% pour les trois (3) compagnies, malgré les mesures conservatoires qui seront prises en raison de l’impossibilité de recouvrer les frais opérationnels.
Un manque à recouvrer pour l’Etat sur les taxes à percevoir.
La taxe proposée résultera en la faillite des entreprises de télécommunications, et engendrera un environnement peu enclin à attirer de nouveaux investissements, ajoutent les firmes de téléphonie mobile.
Au cours des dix dernières années, plus de 600 millions de dollars américains ont été investis dans les télécommunications par les trois opérateurs mobiles. La DIGICEL achève la construction à Port-au-Prince d’un immeuble moderne de 11 étages devant héberger ses différents services.
Les trois opérateurs locaux emploient directement plus de 2000 personnes. Le secteur est par ailleurs porteur de 55,000 emplois indirects.
Le secteur des télécommunications a été la principale source de recettes fiscales au cours de la dernière décade. Pour l’année fiscale 2007-2008, sa contribution a représenté 28% des recettes globales de la Direction Générale des Impôts (DGI), la principale institution de collecte de taxes et d’impôts de l’Etat haïtien.
Le secteur investit plus de sept (7) millions de dollars américains par an dans des projets sociaux, conclut l’argumentaire des compagnies de téléphonie mobile opérant en Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5597

mercredi 7 janvier 2009

Séance de travail gouvernement/Parlement autour du budget

La Première ministre Michèle Pierre-Louis défend les priorités de son équipe pour l’exercice 2008/2009
mardi 6 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Dans le cadre du processus d’analyse du projet de budget 2008/2009, la commission bicamérale des finances a tenu une séance de travail marathon mardi avec la Première ministre Michèle Pierre-Louis et les ministres des finances, Daniel Dorsainvil et de la coopération externe, Jean-Max Bellerive.
Après avoir écouté attentivement les critiques et revendications particulières des Députés face à l’articulation des principales lignes budgétaires, Mme Pierre-Louis a, dans son intervention, rappelé que les priorités de son gouvernement portaient sur l’agriculture, la production énergétique, les infrastructures routières, la justice et la sécurité publique. Elle a aussi mis l’accent sur la nécessité de créer des conditions favorables à l’investissement.
Rappelant que le pays était confronté à une situation particulièrement difficile et la population à des besoins énormes dans différents domaines, le chef du gouvernement a estimé qu’à travers la nouvelle loi de finances, l’Exécutif a dégagé les moyens financiers nécessaires pour endiguer le phénomène de l’extrême pauvreté.
Enfin, la Première ministre a annoncé que pour pouvoir apporter les réponses appropriées à des problèmes cruciaux, le gouvernement devra recourir à des mesures de taxation concernant le secteur de la communication et l’émission des passeports.
Pour sa part, le ministre de l’économie et des finances, a associé l’augmentation du budget national, passé cette année à 100 milliards de gourdes, à la volonté de stimuler les investissements et d’atteindre un niveau croissance économique capable d’enclencher un processus de développement. Daniel Dorsainvil s’est engagé à promouvoir une politique destinée à minimiser les poussées inflationnistes qui affectent l’économie réelle et érodent le pouvoir d’achat des consommateurs.
Le président de la commission des finances de la Chambre basse, Jean Marcel Lumérant, a conduit les débats auxquels a également assisté le ministre chargé des relations avec le Parlement, Joseph Jasmin.
Le Sénat et la Chambre des Députés devraient entériner le nouveau budget avant lundi prochain (12 janvier), date constitutionnelle de l’ouverture de la première session législative de l’année. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5566

Séance de travail gouvernement/Parlement autour du budget

La Première ministre Michèle Pierre-Louis défend les priorités de son équipe pour l’exercice 2008/2009
mardi 6 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Dans le cadre du processus d’analyse du projet de budget 2008/2009, la commission bicamérale des finances a tenu une séance de travail marathon mardi avec la Première ministre Michèle Pierre-Louis et les ministres des finances, Daniel Dorsainvil et de la coopération externe, Jean-Max Bellerive.
Après avoir écouté attentivement les critiques et revendications particulières des Députés face à l’articulation des principales lignes budgétaires, Mme Pierre-Louis a, dans son intervention, rappelé que les priorités de son gouvernement portaient sur l’agriculture, la production énergétique, les infrastructures routières, la justice et la sécurité publique. Elle a aussi mis l’accent sur la nécessité de créer des conditions favorables à l’investissement.
Rappelant que le pays était confronté à une situation particulièrement difficile et la population à des besoins énormes dans différents domaines, le chef du gouvernement a estimé qu’à travers la nouvelle loi de finances, l’Exécutif a dégagé les moyens financiers nécessaires pour endiguer le phénomène de l’extrême pauvreté.
Enfin, la Première ministre a annoncé que pour pouvoir apporter les réponses appropriées à des problèmes cruciaux, le gouvernement devra recourir à des mesures de taxation concernant le secteur de la communication et l’émission des passeports.
Pour sa part, le ministre de l’économie et des finances, a associé l’augmentation du budget national, passé cette année à 100 milliards de gourdes, à la volonté de stimuler les investissements et d’atteindre un niveau croissance économique capable d’enclencher un processus de développement. Daniel Dorsainvil s’est engagé à promouvoir une politique destinée à minimiser les poussées inflationnistes qui affectent l’économie réelle et érodent le pouvoir d’achat des consommateurs.
Le président de la commission des finances de la Chambre basse, Jean Marcel Lumérant, a conduit les débats auxquels a également assisté le ministre chargé des relations avec le Parlement, Joseph Jasmin.
Le Sénat et la Chambre des Députés devraient entériner le nouveau budget avant lundi prochain (12 janvier), date constitutionnelle de l’ouverture de la première session législative de l’année. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5566

mardi 6 janvier 2009

Les haïtiens débutent 2009 avec une rareté de carburant ...Le gouvernement dément....

Les premiers jours d'activités commerciale et scolaire de l'année 2009 ont été marqués par une rareté de carburant. Des files de véhicules dans les stations à essence et de nombreuses personnes, obligées de se rendre à pied dans les centres d'activités, ont été remarquées dans les rues de la capitale.
Des Port-au-Princiens interrogés par radio Métropole, dénoncent "la méchanceté des autorités et des distributeurs de produits pétroliers qui veulent vendre le carburant au marché noir". Un citoyen explique avoir pris la route à pied parce qu'il n'a pu s'approvisionner dans les stations à essence.
Les distributeurs soutiennent qu'ils n'ont aucune responsabilité dans cette pénurie.Toutefois le responsable fiscal du Ministère de l'économie et des Finances, Ronald Décembre, affirme haut et fort que le gouvernement n'a aucune responsabilité dans cette rareté. " La compagnie pétrolière Texaco continue à distribuer du carburant", signale t-il estimant que la rareté est la conséquence d'une stratégie des propriétaires de station à essence qui ont anticipé une baisse des prix. " Les stations à essence n'ont pas fait de commande et attendent la baisse des prix", ajoute t-il.Rendant les distributeurs responsables de cette rareté M. Décembre dit ne pas comprendre comment des vendeurs ambulants ont pu s'approvisionner en carburant. " Le ministère du commerce doit essayer de comprendre comment les produits pétroliers ont pu se retrouver sur le marché informel", assure t-il. Interrogé sur les dispositions pour résoudre le problème, M. Décembre annonce qu'un tanker de produits pétroliers est attendu à Port-au-Prince mardi soir.
De son coté, le président de l'Association Nationale des Distributeurs de Produits Pétroliers (ANADIPP), Maurice Lafortune, indique que la rareté est due au retard dans la commande de produits pétroliers sur le marché international. Rappelant que l'Anadipp n'est pas impliquée dans l'importation de l'essence, M. Lafortune révèle que son association n'a pas été informée officiellement de l'arrivée d'un tanker.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14574



Le gouvernement dément toute rareté de carburant en Haïti
L’arrivage insuffisant du pétrole vénézuélien est la cause principale des longues files d’attente constatées dans les pompes à essence, selon Ronald Décembre, directeur de la fiscalité au ministère des finances ; nervosité et engueulades dans les stations-service et ralentissement du trafic automobile à Port-au-Prince
lundi 5 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Le directeur de la fiscalité au ministère de l’économie et des finances, Ronald Décembre, a qualifié lundi d’artificielle et provisoire la rareté d’essence à l’origine de longues files d’attente dans les stations-service et du ralentissement de la circulation automobile à Port-au-Prince.
Soulignant que l’importation des produits pétroliers se fait actuellement dans le cadre de l’accord de coopération énergétique Petrocaribe conclu en 2006 avec le Venezuela, le haut fonctionnaire a principalement attribué la pénurie des gazolines 91 et 95 octanes à un problème enregistré dans une raffinerie de Curaçao. Le bureau de monétisation, chargé de négocier les commandes, n’a pu, dit-il, obtenir le volume de produits pétroliers sollicité lors du dernier arrivage.
« Il n’y a pas de rareté d’essence sur le marché, mais de préférence un problème de temps d’approvisionnement », a déclaré Ronald Décembre sur les ondes de Radio Kiskeya.
Embouteillages dans une station-service de Petit-Four (Port-au-Prince) Photo/Liliane Piere-Paul
Il a aussi évoqué deux autres facteurs ayant contribué à rendre inférieure à la demande la quantité de gazoline disponible dans les pompes à essence : la décision des compagnies pétrolières de retarder les commandes en raison des baisses successives du brut sur le marché international et la vente parallèle de l’essence au marché noir. Ce dernier phénomène préoccupe le gouvernement, a fait savoir le responsable du ministère des finances qui affirme que les autorités entendent sévir contre tous ceux qui débitent de la gazoline au prix fort dans les rues de Port-au-Prince.
Un tanker devrait arriver dans les prochaines heures. Dans l’intervalle, des camions-citernes ont commencé à approvisionner certaines stations-service où de fortes tensions étaient perceptibles. De longues files d’attente continuaient à se former et de vives discussions mettaient aux prises pompistes et acheteurs nerveux. La présence d’agents de la Police Nationale s’est avérée nécessaire pour calmer les esprits.
La rareté du carburant a provoqué un sérieux ralentissement de la circulation automobile inhabituellement fluide sur les principales artères de la capitale alors que le début de la première semaine de l’année coïncidait avec la rentrée des classes. Les taxis et tap-tap (transport populaire) se faisaient rares sur les différents circuits.
Déclinant toute responsabilité, l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP) a indiqué par l’organe de son président, Maurice Lafortune, qu’elle attendait l’arrivée imminente d’un pétrolier dans la rade de Port-au-Prince. Cependant, deux organisations syndicales, l’association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti (APCH) et la fédération des transporteurs publics haïtiens (FTPH) ont accusé les dealers d’avoir délibérément provoqué une crise du carburant en choisissant de débiter clandestinement leurs produits la nuit afin de maximiser leurs profits. Partant de cette hypothèse, les syndicalistes n’hésitent pas à envisager leur propre implication dans la commercialisation du pétrole. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5561

lundi 5 janvier 2009

L'économiste Ludovic Comeau Junior appelle les haïtiens à la vigilance économique

Ludovic Comeau Junior en sciences économiques et professeur d'Université à Chicago (USA), attire l'attention sur l'impact de la crise économique américaine sur la vie économique en Haïti.Il rappelle que 75 % du commerce extérieur d'Haïti sont orientés vers les Etats-Unis. " Les commandes de produits vont diminuer parce que les consommateurs américains considèreront qu'il y a une baisse de leur pouvoir d'achat ", estime M. Comeau faisant remarquer qu'Haïti est plus vulnérable à cause de la faiblesse de son système économique. " Il n'existe de pas de bourse de valeur et Haïti n'est pas actif dans le système financier international", argue t-il tout en plaidant pour des efforts visant la modernisation et l'incitation aux investissements. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Denis a soutenu que la baisse, constatée dans les transferts de fonds, est due à la situation des membres de la communauté haïtienne aux Etats-Unis. " Des gens, qui ont été entraînés dans des prêts hypothécaires, ne pouvant pas répondre à leurs redevances ont été dépossédés de leurs maisons", dit-il soulignant que d'autres personnes, qui ne sont pas des victimes directes de la crise, ont adopté une attitude conservatrice. " Ces gens préfèrent épargner parce que l'avenir leur parait incertain", explique t-il. Ludovic Comeau Junior se déclare opposé à l'instauration d'une taxe sur les transferts de fonds vers Haïti. " Il ne faut pas pénaliser ce support aux familles qui n'est pas une activité économique", lance M. Comeau faisant remarquer que ces fonds représentent une transfusion pour l'économie haïtienne. " Il y a deux ans la Banque Mondiale avait estimé à 1 600 millions de dollars les fonds transférés par la diaspora vers Haïti", ajoute t-il. Interrogé sur les retombées positives de l'entrée en fonction de Barack Obama, M. Comeau met en garde contre toute euphorie. " Obama offrira à Haïti ce que le pays se mettra en attente de recevoir", assure t-il précisant que les haïtiens doivent préparer des demandes concrètes et raisonnables.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14572
HRV commente : OBAMA n’est pas le président des haïtiens. Celui que les haïtiens avaient voté se nomme René Préval. Le prochain occupant de la Maison Blanche va prendre les rennes du pouvoir dans une conjoncture très particulière qui imposera des choix. Haïti ne sera pas prioritaire.
Je ne sais pas si les haïtiens savent qu’il faut essayer de présenter des demandes concrètes et raisonnables à l’administration américaine. Demander une amnistie générales des haïtiens sans papier n’est une demande ni concrète ni raisonnable. Penser que l’administration d’OBAMA va se pencher sur le dossier de Jean Bertrand Aristide et favoriser son retour en Haïti est une vaste utopie caressée par des écervelés qui ne comprennent rien de la politique internationale. Demander à OBAMA le retour de Jean Bertrand Aristide, n’est pas une demande raisonnable.

vendredi 12 décembre 2008

Inauguration de la route internationale Cap/Dajabòn

Une cérémonie présidée par la Première ministre Michèle Pierre-Louis à la tête d’une imposante délégation officielle
jeudi 11 décembre 2008,
Radio Kiskeya


La Première ministre Michèle Pierre-Louis a procédé jeudi à l’inauguration de la nouvelle route internationale Cap/Dajabòn reliant Haïti à la République Dominicaine, lors d’une cérémonie organisée dans la deuxième ville du pays (274 km au nord de Port-au-Prince) en présence de membres du gouvernement et de représentants de l’Union européenne.
Dans son message de circonstance, Mme Pierre-Louis a affirmé que la construction de cette route, grâce au soutien financier de l’UE, traduit la « volonté du gouvernement d’engager un processus de développement à travers le pays ».
Pour sa part, le représentant de la Commission européenne à Port-au-Prince, Francesco Gosseti, a estimé que le nouvel ouvrage représente un « outil fondamental mis au service de la population » pour répondre à ses besoins.
Lancés en 2006, les travaux de réhabilitation de la route Cap/Dajabòn ont été financés par le Fonds européen de développement (FED) à hauteur de 46 millions d’euros (environ 60 millions de dollars). Selon une note d’information du gouvernement, cet axe doit permettre le désenclavement de la ville de Ouanaminthe (Nord-Est), le renforcement du développement économique et social des régions du Nord et du Nord-Est ainsi que des échanges entre Haïti et la république voisine.
Après un passage au Cap-Haïtien, la délégation officielle s’est rendue à Ouanaminthe.
Pour cette journée d’inauguration, la Première ministre Pierre-Louis était notamment accompagnée des ministres Jacques Gabriel (travaux publics), Paul Antoine Bien-Aimé (intérieur), Daniel Dorsainvil (finances), Jean-Max Bellerive (coopération externe), Joanas Gué (agriculture), Alex Larsen (santé publique), Joseph Jasmin (chargé des relations avec le Parlement) et de l’ordonnateur national du Fonds européen de développement, Price Pady. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5500

HRV commente :
C’est combien de kilomètres de route ?
Combien coûte le déplacement de cette pompeuse délégation ?
C’est pas mal que cette route soit réhabilitée et mise en service sous le gouvernement Préval qui pourra au moins la compter parmi les réalisations de son gouvernement.
Et surtout n’essayez pas de faire des comparaisons avec la version dominicaine de la route internationale.
Ni es lo mismo ni es igual!

jeudi 4 décembre 2008

Le Conatel entend protéger les consommateurs haïtiens

Le directeur du Conseil National des Télécommunications (Conatel) Montaigne Marcelin, annonce de nouvelles dispositions en ce qui a trait aux tours et antennes des compagnies de téléphonies installées sur les toits des maisons.
Il soutient que les opérateurs doivent s'assurer que les édifices peuvent supporter les charges et adopter des dispositions pour prévenir les incendies. " Nous avions édicté des mesures pour diminuer les émissions d'ondes qui peuvent être néfastes pour la santé ", dit-il annonçant la constitution d'une brigade spéciale chargée de vérifier les sites.
Dans le même temps, le directeur du Conatel signale que le processus d'identification des abonnés des compagnies de téléphonie se poursuit. Selon M. Marcelin environ 3 millions de téléphones portables sont en circulation dans le pays.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Marcelin a assuré que les opérateurs ont pour devoir de coopérer avec les autorités dans le cadre d'une enquête criminelle. " La communication est un outil important dans le domaine de la sécurité et le Conatel a pour mission de s'assurer que les opérateurs collaborent avec les autorités dans la mise en place de dispositif pour combattre le kidnapping", ajoute t-il.
En ce qui a trait aux perspectives, M. Marcelin envisage de permettre aux abonnés de conserver leur numéros quelque soit la compagnie choisie. " Le projet pourra être réalisé fin 2009 ", explique t-il." La communication est le secteur économique le plus dynamique", fait remarquer M. Marcelin qui annonce l'élaboration d'une nouvelle loi pour remplacer celle de 1977.
Par ailleurs, le directeur du Conatel annonce la mise en place d'une ligne spéciale (199) , qui permettra aux abonnés de soumettre leurs doléances.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14430