Ira J. Kurzban l'avocat de l'ex-Président Jean-Bertrand Aristide, exprime ouvertement ses préoccupations en ce qui a trait au retour du chef du parti lavalas. Le juriste soutient que son client ne peut pas rentrer en Haïti sans la coopération des gouvernements des États-Unis et d'Afrique du Sud.
Inquiet, M. Kuzban a mis en doute les déclarations du gouvernement sud-africain relatives aux dispositions pour assurer le retour de l'ancien Président Aristide en Haïti. L'avocat d'Aristide aurait sollicité des explications de la ministre haïtienne des affaires étrangères, Marie Michele Rey, autour de ce dossier.
En Floride des militants lavalas ont organisé vendredi un sit-in devant les locaux du Miami Herald pour protester contre un éditorial paru dans le journal le 10 février dernier et qui déconseillait le retour de l'ex-président Jean Bertrand Aristide avant le second tour des élections. Les manifestants ont exprimé leur colère et indignation contre ces remarques.
Après les réjouissances en raison de la délivrance du passeport diplomatique, les militants lavalas en Haïti ont été contraints d'organiser une nouvelle manifestation vendredi pour exiger le retour. Les dirigeants lavalas ne cessent de tirer à boulets rouges sur les représentants de la communauté internationale qu'ils accusent d'avoir contribuer au déclenchement de la crise électorale. Maryse Narcisse, porte parole de Jean Bertrand Aristide a dénoncé ce qu'elle appelle l'ingérence arrogante de la communauté internationale dans les affaires haïtiennes notamment dans le processus électoral.
Ces déclarations prouvent que le torchon brule entre lavalas et les principaux partenaires d'Haïti que le parti avait accusé d'avoir enlevé le président Aristide le 29 février 2004.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18817
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Affichage des articles dont le libellé est LE RETOUR DE JEAN BERTRAND ARISTIDE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est LE RETOUR DE JEAN BERTRAND ARISTIDE. Afficher tous les articles
mardi 22 février 2011
lundi 21 février 2011
Haïti ...Des milliers d'Haïtiens manifestent pour le retour d'Aristide
Agence France-Presse 18/02/2011 16h26
PORT-AU-PRINCE - Plusieurs milliers de jeunes Haïtiens ont manifesté sans incident vendredi dans les rues de Port-au-Prince en faveur du retour de l'ex-président Jean-Bertrand Aristide, à qui les autorités ont fait parvenir un passeport après sept ans d'exil.
La manifestation, qui était partie des quartiers pauvres de la capitale où l'ancien président compte de nombreux partisans, a fait le tour du centre-ville avant de se disperser dans le calme devant le palais présidentiel.
«Nous voulons Aristide en Haïti», «Vive le retour d'Aristide», pouvait-on lire sur des pancartes que des jeunes brandissaient, tandis que plusieurs manifestants montraient des portraits de l'ex-président, renversé en 2004 par une insurrection armée avec la bénédiction des Etats-Unis et de la France.
«Nous nous apprêtons à célébrer son retour comme il se doit, le jour s'approche», a dit un ancien collaborateur de M. Aristide, qui a refusé d'être nommément identifié. Il a précisé que des préparatifs étaient en cours pour offrir un accueil digne à l'ancien président, qui vit en exil en Afrique du Sud.
La ministre haïtienne des Affaires étrangères Marie-Michelle Rey a indiqué vendredi à l'AFP «qu'aucun contact» n'avait été établi entre son ministère et son homologue sud-africaine quant à un retour de M. Aristide.
Jeudi, la ministre des Affaires étrangères sud-africaine avait assuré que des démarches étaient en cours pour préparer le retour de M. Aristide dans son pays.
M. Aristide reste très populaire en Haïti et les Etats-Unis ont mis en garde contre son éventuel retour avant le 20 mars, date du 2e tour de l'élection présidentielle, disant craindre que le processus électoral ne soit perturbé.
Début février, les autorités haïtiennes ont délivré un passeport pour l'ex-président à son avocat aux Etats-Unis, Ira Kurzban. L'avocat avait alors annoncé que M. Aristide serait de retour «très bientôt» en Haïti.
Mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi «pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation».
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/02/20110218-162611.html
PORT-AU-PRINCE - Plusieurs milliers de jeunes Haïtiens ont manifesté sans incident vendredi dans les rues de Port-au-Prince en faveur du retour de l'ex-président Jean-Bertrand Aristide, à qui les autorités ont fait parvenir un passeport après sept ans d'exil.
La manifestation, qui était partie des quartiers pauvres de la capitale où l'ancien président compte de nombreux partisans, a fait le tour du centre-ville avant de se disperser dans le calme devant le palais présidentiel.
«Nous voulons Aristide en Haïti», «Vive le retour d'Aristide», pouvait-on lire sur des pancartes que des jeunes brandissaient, tandis que plusieurs manifestants montraient des portraits de l'ex-président, renversé en 2004 par une insurrection armée avec la bénédiction des Etats-Unis et de la France.
«Nous nous apprêtons à célébrer son retour comme il se doit, le jour s'approche», a dit un ancien collaborateur de M. Aristide, qui a refusé d'être nommément identifié. Il a précisé que des préparatifs étaient en cours pour offrir un accueil digne à l'ancien président, qui vit en exil en Afrique du Sud.
La ministre haïtienne des Affaires étrangères Marie-Michelle Rey a indiqué vendredi à l'AFP «qu'aucun contact» n'avait été établi entre son ministère et son homologue sud-africaine quant à un retour de M. Aristide.
Jeudi, la ministre des Affaires étrangères sud-africaine avait assuré que des démarches étaient en cours pour préparer le retour de M. Aristide dans son pays.
M. Aristide reste très populaire en Haïti et les Etats-Unis ont mis en garde contre son éventuel retour avant le 20 mars, date du 2e tour de l'élection présidentielle, disant craindre que le processus électoral ne soit perturbé.
Début février, les autorités haïtiennes ont délivré un passeport pour l'ex-président à son avocat aux Etats-Unis, Ira Kurzban. L'avocat avait alors annoncé que M. Aristide serait de retour «très bientôt» en Haïti.
Mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi «pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation».
http://fr.canoe.ca/infos/international/archives/2011/02/20110218-162611.html
jeudi 17 février 2011
L'Afrique du Sud va aider au retour d'Aristide en Haïti
LE CAP - L'Afrique du Sud a engagé des consultations pour aider au retour en Haïti de l'ex-président Jean-Bertrand Aristide, en exil sur son sol, a déclaré jeudi la ministre sud-africaine des Affaires étrangères Maite Nkoane-Mashabane. "Le président Aristide a-t-il demandé aux autorités sud-africaines s'il pouvait partir? La réponse est oui", a affirmé la ministre lors d'une conférence de presse en marge de la session parlementaire au Cap.
"Nous avons engagé des consultations avec toutes les parties intéressées afin de faciliter son retour au pays au moment approprié", a-t-elle ajouté.
Mme Nkoane-Mashabane n'a pas développé, notamment sur le point de savoir si M. Aristide serait de retour en Haïti avant le second tour de l'élection présidentielle le 20 mars, comme il l'a laissé entendre par le truchement d'un avocat.
Jean Bertrand Aristide, 57 ans, ex-opposant à la dictature duvaliériste (1957-86), a été élu à la tête du pays en 1990, avant d'en être chassé huit mois plus tard par un coup d'Etat. Il était revenu au pouvoir en 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis.
Réélu en 2000, il a été contraint à l'exil en février 2004, Washington et Paris notamment lui reprochant son incompétence. Ses proches et lui même préfèrent parler de "kidnapping".
Début février, les autorités haïtiennes avaient délivré un passeport pour l'ex-président à son avocat aux Etats-Unis, Ira Kurzban. L'avocat avait alors annoncé que M. Aristide serait de retour "très bientôt" en Haïti.
Les Etats-Unis avaient mis en garde contre ce retour qui se traduirait, selon Washington, par "une diversion regrettable" au moment où le pays, après deux mois d'une grave crise politique, se prépare au second tour de l'élection présidentielle.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
(©AFP / 17 février 2011 15h50)
http://www.romandie.com/ats/news/110217145000.jrrpftrl.asp
"Nous avons engagé des consultations avec toutes les parties intéressées afin de faciliter son retour au pays au moment approprié", a-t-elle ajouté.
Mme Nkoane-Mashabane n'a pas développé, notamment sur le point de savoir si M. Aristide serait de retour en Haïti avant le second tour de l'élection présidentielle le 20 mars, comme il l'a laissé entendre par le truchement d'un avocat.
Jean Bertrand Aristide, 57 ans, ex-opposant à la dictature duvaliériste (1957-86), a été élu à la tête du pays en 1990, avant d'en être chassé huit mois plus tard par un coup d'Etat. Il était revenu au pouvoir en 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis.
Réélu en 2000, il a été contraint à l'exil en février 2004, Washington et Paris notamment lui reprochant son incompétence. Ses proches et lui même préfèrent parler de "kidnapping".
Début février, les autorités haïtiennes avaient délivré un passeport pour l'ex-président à son avocat aux Etats-Unis, Ira Kurzban. L'avocat avait alors annoncé que M. Aristide serait de retour "très bientôt" en Haïti.
Les Etats-Unis avaient mis en garde contre ce retour qui se traduirait, selon Washington, par "une diversion regrettable" au moment où le pays, après deux mois d'une grave crise politique, se prépare au second tour de l'élection présidentielle.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
(©AFP / 17 février 2011 15h50)
http://www.romandie.com/ats/news/110217145000.jrrpftrl.asp
vendredi 11 février 2011
Jean Bertrand Aristide souhaite rentrer en Haïti au plus tôt
L'avocat Ira Kuzban, affirme que l'ex président Jean Bertrand Aristide est déterminé à rentrer en Haïti dès réception de son passeport diplomatique. Interrogé sur les obstacles à un éventuel retour du président lavalas, M. Kuzban a assuré qu'Aristide n'est l'objet d'aucune poursuite judiciaire en Haïti ou à l'étranger. Il qualifie d'allégations mensongères les révélations de la journaliste Lucy Komisar relatives à l'implication d'Aristide dans les détournements de fonds de IDT et de la Téléco.
Le 28 février prochain l'ex directeur des affaires internationales de la Téléco, Jean René Duperval, comparaîtra par devant un tribunal de Miami dans le cadre de l'enquête sur des détournements de fonds de la compagnie. Faisant remarquer que la comparution prochaine de M. Duperval n'a aucun lien avec IDT, M. Kuzban assimile ces informations à une campagne de diffamation contre l'ex président. Il accuse Mme Komisar d'être à la solde de Haïti Democracy Project, une organisation selon lui impliquée dans le coup d'état de février 2004.
Aucune date n'est encore fixée pour le retour d'Aristide, toutefois M. Kuzban s'insurge contre les dernières déclarations du porte parole du département d'Etat. Il ne revient pas aux Etats-Unis de dire quand un ancien président d'Haïti doit rentrer dans son pays, insiste t-il.
Dans une interview à radio Métropole, M.Kuzban a refusé de faire une comparaison entre Aristide et Duvalier. Il fait remarquer que Duvalier a été un dictateur chassé du pouvoir alors qu'Aristide a été un président élu, victime d'un kidnapping. Interrogé sur les relations entre Aristide et les Etats-Unis et la France, qu'il accuse de l'avoir enlevé, M. Kuzban soutient que les nouveaux gouvernements de ces pays ont une vision différente de la situation.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18779
Commentaires:
Je ne suis pas aussi conviancu que veuille le paraître l'avocat de Jean Bertrand Aristide quand à la volonté de ce dernier de rentrer le plus vite au pays. L'avocat devrait accpeter une fois pour toute que nosu les haïtiens nous avions perdu même notre "illusion souveraine". Les amis d'Haïti refuse d'admettre la situation de tutelle pour pouvoir se cacher derrière cet écran de responsabilité rejeté exclusivement sur les autorités haïtiennes quand en réalité rien ne se fait sans la bénédiction de la Communuaté Internationale.
Si les américains disent qu'ils "detesteraient" un retour de Jean Bertrand Aristide qu'il qualifie de "diversion désagréable", le message envoyé est plus que clair: NOUS NE VOULONS PAS DE VOUS EN HAITI MAINTENANT.
Et le pire est qu'ils détiennent d'assez d'arguments à propriétés dissuasives pour pousser l'ancien prêtre à peser et sous-peser sa décision.
Le reste, les déclarations et les contre-déclarations rentrent dans le cadre du bla bla bla!
Le 28 février prochain l'ex directeur des affaires internationales de la Téléco, Jean René Duperval, comparaîtra par devant un tribunal de Miami dans le cadre de l'enquête sur des détournements de fonds de la compagnie. Faisant remarquer que la comparution prochaine de M. Duperval n'a aucun lien avec IDT, M. Kuzban assimile ces informations à une campagne de diffamation contre l'ex président. Il accuse Mme Komisar d'être à la solde de Haïti Democracy Project, une organisation selon lui impliquée dans le coup d'état de février 2004.
Aucune date n'est encore fixée pour le retour d'Aristide, toutefois M. Kuzban s'insurge contre les dernières déclarations du porte parole du département d'Etat. Il ne revient pas aux Etats-Unis de dire quand un ancien président d'Haïti doit rentrer dans son pays, insiste t-il.
Dans une interview à radio Métropole, M.Kuzban a refusé de faire une comparaison entre Aristide et Duvalier. Il fait remarquer que Duvalier a été un dictateur chassé du pouvoir alors qu'Aristide a été un président élu, victime d'un kidnapping. Interrogé sur les relations entre Aristide et les Etats-Unis et la France, qu'il accuse de l'avoir enlevé, M. Kuzban soutient que les nouveaux gouvernements de ces pays ont une vision différente de la situation.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18779
Commentaires:
Je ne suis pas aussi conviancu que veuille le paraître l'avocat de Jean Bertrand Aristide quand à la volonté de ce dernier de rentrer le plus vite au pays. L'avocat devrait accpeter une fois pour toute que nosu les haïtiens nous avions perdu même notre "illusion souveraine". Les amis d'Haïti refuse d'admettre la situation de tutelle pour pouvoir se cacher derrière cet écran de responsabilité rejeté exclusivement sur les autorités haïtiennes quand en réalité rien ne se fait sans la bénédiction de la Communuaté Internationale.
Si les américains disent qu'ils "detesteraient" un retour de Jean Bertrand Aristide qu'il qualifie de "diversion désagréable", le message envoyé est plus que clair: NOUS NE VOULONS PAS DE VOUS EN HAITI MAINTENANT.
Et le pire est qu'ils détiennent d'assez d'arguments à propriétés dissuasives pour pousser l'ancien prêtre à peser et sous-peser sa décision.
Le reste, les déclarations et les contre-déclarations rentrent dans le cadre du bla bla bla!
jeudi 10 février 2011
La France suit de près le dossier du retour d'Aristide
La France est très attentive à la stabilité et la paix civile en Haïti, où pourrait revenir après sept ans d'exil l'ex-président Jean Bertrand Aristide, c'est ce qu'a annoncé le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero. "Au moment où Haïti est engagé dans un processus électoral délicat et que le second tour des élections est prévu le 20 mars, nous restons attentifs à la stabilité et la paix civile", s'est borné à déclarer lors d'un point-presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.
Monsieur Valero a fait ces déclarations en réponse à la question d'un journaliste qui souhaitait obtenir une clarification sur la position de la France dans le dossier du retour en Haïti de l'ancien président d'Haïti.
Notons que les Etats Unis par l'intermédiaire du porte-parole du département d'État américain, P.J. Crowley, ont estimé que le retour d'Aristide serait une «diversion regrettable pour le peuple haïtien» alors qu'il se prépare au second tour des élection prévu pour le 20 mars.
Rappelons que le coordonateur national à vie du parti fanmi Lavalas, a toujours laissé entendre qu'il a été kidnappé le 29 février 2004 par la France et les Etats Unis. EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18777
Commentaires:
Il faudra dire à ce porte-parole que la présence de Duvalier en Haïti n'est pas moins regrettable que celle de Jean Bertrand Aristide. Donc surtout rappeler que Jean-Claude a pu quitter la France dans l'indifférence absolue des autorités françaises.
Donc on a l'impression que La France attend que les Americains se prononcent pour faire le Jacko-répète.
Monsieur Valero a fait ces déclarations en réponse à la question d'un journaliste qui souhaitait obtenir une clarification sur la position de la France dans le dossier du retour en Haïti de l'ancien président d'Haïti.
Notons que les Etats Unis par l'intermédiaire du porte-parole du département d'État américain, P.J. Crowley, ont estimé que le retour d'Aristide serait une «diversion regrettable pour le peuple haïtien» alors qu'il se prépare au second tour des élection prévu pour le 20 mars.
Rappelons que le coordonateur national à vie du parti fanmi Lavalas, a toujours laissé entendre qu'il a été kidnappé le 29 février 2004 par la France et les Etats Unis. EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18777
Commentaires:
Il faudra dire à ce porte-parole que la présence de Duvalier en Haïti n'est pas moins regrettable que celle de Jean Bertrand Aristide. Donc surtout rappeler que Jean-Claude a pu quitter la France dans l'indifférence absolue des autorités françaises.
Donc on a l'impression que La France attend que les Americains se prononcent pour faire le Jacko-répète.
Haïti: les USA s'inquiètent d'un retour d'Aristide avant la présidentielle
(AFP) – Il y a 15 heures
WASHINGTON — Les Etats-Unis ont mis en garde mercredi contre un retour en Haïti de l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, actuellement en exil en Afrique du Sud, avant le second tour de l'élection présidentielle qui doit se tenir le 20 mars.
Si M. Aristide retourne en Haïti avant le second tour, cela constituera "une diversion regrettable", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley.
Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis 2004, compte retourner en Haïti "très bientôt", dans les prochains jours, une fois qu'il aura reçu le passeport que les autorités haïtiennes lui ont délivré, a déclaré mercredi à l'AFP son avocat Ira Kurzban.
Haïti a été plongée pendant deux mois dans une grave crise post-électorale, jusqu'à ce que le Conseil électoral provisoire haïtien décide d'inverser les résultats provisoires du premier tour du 28 novembre entachés de fraudes. Début février le candidat du pouvoir à la présidentielle, Jude Célestin, a ainsi été écarté du second tour, qui opposera désormais une ancienne Première dame, Mirlande Manigat, au chanteur populaire Michel Martelly.
"Le peuple de Haïti devrait être en train d'évaluer les deux candidats qui vont participer au second tour et je pense que c'est sur cela qu'ils devraient se concentrer", a ajouté le porte-parole américain.
Si Aristide "revenait plus tôt, cela pourrait perturber... le calme nécessaire à la conclusion d'un processus électoral effectif", a-t-il ajouté, refusant de dire si les Etats-Unis avaient eu des contacts en Haïti ou en Afrique du Sud à propos du retour de l'ancien président en Haïti.
Une fois que M. Aristide aura obtenu son passeport, il se rendra en Haïti, a expliqué mercredi Me Kurzban, dont le cabinet se trouve à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis).
"Je suis certain que c'est ce qu'il va faire", a dit Ira Kurzban.
"Il va essayer de rentrer le plus vite possible. Cela va avoir lieu très bientôt", a-t-il ajouté, disant son "espoir" que M. Aristide prenne un vol pour Port-au-Prince dans les prochains jours.
Le nouveau passeport de l'ancien président a été remis à M. Kurzban mardi.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
Jean-Bertrand Aristide, 57 ans, ancien opposant à la dictature duvaliériste (1957-86) et prêtre partisan de la "théologie de la libération", a été élu une première fois à la tête du pays en 1990, avant d'être chassé du pays huit mois plus tard par un coup d'Etat militaire.
Revenu à la tête de l'Etat en octobre 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis, il termine son mandat en 1996, laissant le pouvoir à son dauphin, l'actuel président René Préval.
L'ancien prêtre des bidonvilles, relevé de ses voeux par une dispense vaticane pour pouvoir se marier, est réélu en novembre 2000. Mais il est contraint à l'exil en février 2004, sous la menace d'une insurrection armée conjuguée à des pressions internationales, notamment des Etats-Unis et de la France, qui lui reprochent son incompétence.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iR2dHrbqRYQBrl2dSrG18KSiK5Ug?docId=CNG.26d823103161a9b75170b1af384f5a1f.7e1
WASHINGTON — Les Etats-Unis ont mis en garde mercredi contre un retour en Haïti de l'ancien président Jean-Bertrand Aristide, actuellement en exil en Afrique du Sud, avant le second tour de l'élection présidentielle qui doit se tenir le 20 mars.
Si M. Aristide retourne en Haïti avant le second tour, cela constituera "une diversion regrettable", a déclaré le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley.
Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis 2004, compte retourner en Haïti "très bientôt", dans les prochains jours, une fois qu'il aura reçu le passeport que les autorités haïtiennes lui ont délivré, a déclaré mercredi à l'AFP son avocat Ira Kurzban.
Haïti a été plongée pendant deux mois dans une grave crise post-électorale, jusqu'à ce que le Conseil électoral provisoire haïtien décide d'inverser les résultats provisoires du premier tour du 28 novembre entachés de fraudes. Début février le candidat du pouvoir à la présidentielle, Jude Célestin, a ainsi été écarté du second tour, qui opposera désormais une ancienne Première dame, Mirlande Manigat, au chanteur populaire Michel Martelly.
"Le peuple de Haïti devrait être en train d'évaluer les deux candidats qui vont participer au second tour et je pense que c'est sur cela qu'ils devraient se concentrer", a ajouté le porte-parole américain.
Si Aristide "revenait plus tôt, cela pourrait perturber... le calme nécessaire à la conclusion d'un processus électoral effectif", a-t-il ajouté, refusant de dire si les Etats-Unis avaient eu des contacts en Haïti ou en Afrique du Sud à propos du retour de l'ancien président en Haïti.
Une fois que M. Aristide aura obtenu son passeport, il se rendra en Haïti, a expliqué mercredi Me Kurzban, dont le cabinet se trouve à Miami (Floride, sud-est des Etats-Unis).
"Je suis certain que c'est ce qu'il va faire", a dit Ira Kurzban.
"Il va essayer de rentrer le plus vite possible. Cela va avoir lieu très bientôt", a-t-il ajouté, disant son "espoir" que M. Aristide prenne un vol pour Port-au-Prince dans les prochains jours.
Le nouveau passeport de l'ancien président a été remis à M. Kurzban mardi.
Dans un communiqué diffusé mi-janvier, M. Aristide avait expliqué vouloir rentrer au pays pour des raisons médicales et aussi "pour contribuer à servir (ses) frères et soeurs haïtiens en tant que simple citoyen dans le domaine de l'éducation".
Jean-Bertrand Aristide, 57 ans, ancien opposant à la dictature duvaliériste (1957-86) et prêtre partisan de la "théologie de la libération", a été élu une première fois à la tête du pays en 1990, avant d'être chassé du pays huit mois plus tard par un coup d'Etat militaire.
Revenu à la tête de l'Etat en octobre 1994, grâce à une intervention militaire des Etats-Unis, il termine son mandat en 1996, laissant le pouvoir à son dauphin, l'actuel président René Préval.
L'ancien prêtre des bidonvilles, relevé de ses voeux par une dispense vaticane pour pouvoir se marier, est réélu en novembre 2000. Mais il est contraint à l'exil en février 2004, sous la menace d'une insurrection armée conjuguée à des pressions internationales, notamment des Etats-Unis et de la France, qui lui reprochent son incompétence.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5iR2dHrbqRYQBrl2dSrG18KSiK5Ug?docId=CNG.26d823103161a9b75170b1af384f5a1f.7e1
Inscription à :
Articles (Atom)