Associated Press
October 22, 2015 8:55 AM
PORT-AU-PRINCE, HAITI
About a dozen top Haitian officials appeared on state television Wednesday in an effort to reassure anxious voters that they will keep their promises of organized, fair and peaceful elections this weekend.
If they indeed pull it off, it would be the first time in Haiti's young democracy that a vote was not plagued by disorder and fraud allegations. Elections have never been easy in Haiti, and authorities have made similar pledges after messy first rounds in recent decades.
On Wednesday afternoon, the prime minister, various Cabinet members, the police chief and the elections director spoke on the national broadcast about preparations for Sunday elections that will see Haitians casting ballots for president, Parliament and local offices.
Looking directly into a TV camera, Prime Minister Evans Paul told Haitians citizens that the weekend balloting will be held as scheduled and voters will be respected.
"Everybody prepare to go vote, there will be elections,'' Paul said, adding that "a lot of money has been spent, a lot of energy has gone into'' getting ready for this year's three-round electoral cycle. Electoral officials say the total cost of the elections is $69 million, only $14 million put up by Haiti.
Delays and disorder troubled the first round of legislative elections on Aug. 9, which saw just 18 percent voter turnout. That balloting was billed as a crucial test of the country's electoral system ahead of the first-round presidential vote this weekend.
Yet numerous polling stations had to wait hours for ballots after voting was supposed to start at dawn that day. In some areas, voters grew exasperated after being told they couldn't vote because their names weren't on official lists. And some voting centers were so badly marred by violence and intimidation that balloting was cancelled in 25 districts.
But about 2 months later, Pierre Louis Opont, head of the country's Provisional Electoral Council, said authorities have identified all the weak spots and made various changes, including firing three staffers. He asserted there will be no organizational disarray for Sunday's balloting.
"We are sure that security will be in place so that everybody can come out and vote in peace,'' Opont asserted, adding that he's confident that all of the country's roughly 13,700 voting centers will be open at 6:00 a.m. sharp as scheduled.
When a Haitian journalist asked him about the allegations of biased tallies at tabulation centers and an overall lack of transparency, Opont said the electoral council would put out a statement about their "methods'' of tallying votes at some point after the Oct. 25 contest.
Calm and transparent elections are unprecedented in Haiti, where many voters are skeptical of the fairness of the electoral process, given the country's recent history of tumultuous or just plain messy votes. For most of its history, Haitians were ruled by dictatorships.
The Provisional Electoral Council has repeatedly been criticized for votes plagued by disorganization, ballot irregularities and fraud allegations. In 2006, a former electoral council chief was forced to flee the country after he was accused of trying to manipulate results and attackers looted and burned his farmhouse.
While Haiti struggles with significant voter apathy due to chronic failures by the government, there are also voters like Derosier Amos, a university student in agricultural science, who say they are determined to make their voices heard Sunday. "I'm going to vote no matter what because I think it is my responsibility as a citizen,'' he said.
http://www.voanews.com/content/haiti-officials-promise-peaceful-vote/3018262.html
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Affichage des articles dont le libellé est ELECTIONS 2010. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ELECTIONS 2010. Afficher tous les articles
vendredi 23 octobre 2015
Appel au calme avant les élections en Haïti
La communauté internationale a appelé aujourd'hui tous les acteurs politiques haïtiens au calme avant la tenue des élections générales dimanche pour éviter la répétition des incidents qui ont émaillé la précédente journée de vote en août. Alors que les partisans des différents candidats à la présidence multiplient les rassemblements et défilés dans les rues de la capitale Port-au-Prince, le secrétariat général de l'ONU a exhorté "tous les partis politiques, les candidats et leurs partisans à conclure leurs campagnes électorales de manière pacifique".
L'Organisation des Etats Américains (OEA), qui va déployer 125 observateurs électoraux à travers le pays dimanche, a demandé au public "d'être patient au cours des élections car la complexité de l'organisation d'une élection pendant laquelle seront simultanément choisis un président, des députés, des sénateurs et des conseils municipaux pourrait retarder l'ouverture des bureaux de vote et le déroulement du scrutin". Pour veiller à la bonne tenue des opérations électorales, l'Union européenne a également dépêché une mission d'observation. Dans un communiqué diffusé mardi, Elena Valenciano, qui dirige cette mission de 74 membres, encourageait "les candidats, les partis politiques et leurs sympathisants à maintenir un climat de civisme, de sérénité et de tolérance".
La communauté internationale, qui a fourni à Haïti une aide de plus de 30 millions de dollars pour l'organisation des scrutins présidentiel, législatifs et locaux, veut à tout prix éviter de voir se reproduire les incidents du 9 août dernier. Ce jour-là, la tenue du premier tour des élections législatives avait été fortement perturbée par des fraudes et des violences obligeant le conseil électoral provisoire à annuler le scrutin dans près d'un quart des circonscriptions du pays. Le premier défi pour Haïti est de parvenir à gérer la logistique qui découle de l'organisation, le même jour, de quatre scrutins différents. En août, alors qu'il n'y avait que deux urnes par bureau, l'exigüité des locaux et le manque de matériel avaient empêché les électeurs d'exercer leur droit civique sereinement.
L'Organisation des Etats Américains (OEA), qui va déployer 125 observateurs électoraux à travers le pays dimanche, a demandé au public "d'être patient au cours des élections car la complexité de l'organisation d'une élection pendant laquelle seront simultanément choisis un président, des députés, des sénateurs et des conseils municipaux pourrait retarder l'ouverture des bureaux de vote et le déroulement du scrutin". Pour veiller à la bonne tenue des opérations électorales, l'Union européenne a également dépêché une mission d'observation. Dans un communiqué diffusé mardi, Elena Valenciano, qui dirige cette mission de 74 membres, encourageait "les candidats, les partis politiques et leurs sympathisants à maintenir un climat de civisme, de sérénité et de tolérance".
La communauté internationale, qui a fourni à Haïti une aide de plus de 30 millions de dollars pour l'organisation des scrutins présidentiel, législatifs et locaux, veut à tout prix éviter de voir se reproduire les incidents du 9 août dernier. Ce jour-là, la tenue du premier tour des élections législatives avait été fortement perturbée par des fraudes et des violences obligeant le conseil électoral provisoire à annuler le scrutin dans près d'un quart des circonscriptions du pays. Le premier défi pour Haïti est de parvenir à gérer la logistique qui découle de l'organisation, le même jour, de quatre scrutins différents. En août, alors qu'il n'y avait que deux urnes par bureau, l'exigüité des locaux et le manque de matériel avaient empêché les électeurs d'exercer leur droit civique sereinement.
lundi 18 octobre 2010
Le chef de l’Etat appelle à voter « continuité et stabilité » le 28 novembre 2010
Il félicite et souhaite longue vie au CNE dont se réclame son dauphin, Jude Célestin (INITE) dimanche 17 octobre 2010, Radio Kiskeya
Le chef de l’Etat, René Préval, a appelé dimanche la population à voter en faveur de la continuité et du changement lors du scrutin présidentiel et législatif du 28 novembre prochain.
Intervenant à Marchand-Dessalines (Artibonite, Nord) lors de la commémoration du 204ème anniversaire de l’assassinat de l’Empereur Jean Jacques Dessalines (17 octobre 1806), M. Préval a préconisé le « bon choix », celui qui préserve « les progrès accomplis pendant les 5 dernières années », a-t-il précisé. Il a en ce sens demandé aux prochains dirigeants du pays de poursuivre sa politique « en faveur des droits de l’homme et de la liberté de la presse » et de ne pas changer de cap, « même s’il y a des critiques ou des à bas » à leur encontre.
Il s’est dit satisfait du fait que c’est un président élu qui lui succédera le 7 février 2011, rappelant en ce sens en être à sa dernière participation à une cérémonie officielle de commémoration de l’anniversaire de la mort du fondateur de la patrie à Marchand-Dessalines, la première capitale du pays au lendemain de la proclamation de l’indépendance en 1804. M. Préval qui ne s’est pas du tout distingué dans la commémoration des Fêtes nationales au cours de ses 2 mandats, a tout de même souhaité que les prochains dirigeants honorent constamment les héros de l’indépendance nationale.
Dressant le bilan de son dernier quinquennat, René Préval a souligné, entre autres réalisations, le doublement de la production de riz et de pois à travers le pays ; la distribution d’équipements aux paysans pour l’augmentation de la production de produits alimentaires ; la construction et la réhabilitation de routes par le Centre National des Equipements (CNE) ; l’augmentation de la capacité en énergie électrique. Le chef de l’Etat a aussi mis l’accent sur l’augmentation des recettes publiques qui sont passées de 16 milliards de gourdes en 2005 à 32 milliards de gourdes en 2010.
M. Préval a enfin demandé au prochain gouvernement de ne pas toucher au CNE auquel il a présenté ses félicitations pour le travail accompli.
Le dauphin de M. Préval, Jude Célestin, fait du bilan du CNE l’argument principal de sa campagne électorale. Jusqu’à sa désignation comme candidat à la présidence de la plateforme officielle INITE (Unité), il était le directeur de cette entité créée et dirigée exclusivement par la présidence, au détriment du Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (TPTC) dont elle est censée être un service déconcentré. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7137
Le chef de l’Etat, René Préval, a appelé dimanche la population à voter en faveur de la continuité et du changement lors du scrutin présidentiel et législatif du 28 novembre prochain.
Intervenant à Marchand-Dessalines (Artibonite, Nord) lors de la commémoration du 204ème anniversaire de l’assassinat de l’Empereur Jean Jacques Dessalines (17 octobre 1806), M. Préval a préconisé le « bon choix », celui qui préserve « les progrès accomplis pendant les 5 dernières années », a-t-il précisé. Il a en ce sens demandé aux prochains dirigeants du pays de poursuivre sa politique « en faveur des droits de l’homme et de la liberté de la presse » et de ne pas changer de cap, « même s’il y a des critiques ou des à bas » à leur encontre.
Il s’est dit satisfait du fait que c’est un président élu qui lui succédera le 7 février 2011, rappelant en ce sens en être à sa dernière participation à une cérémonie officielle de commémoration de l’anniversaire de la mort du fondateur de la patrie à Marchand-Dessalines, la première capitale du pays au lendemain de la proclamation de l’indépendance en 1804. M. Préval qui ne s’est pas du tout distingué dans la commémoration des Fêtes nationales au cours de ses 2 mandats, a tout de même souhaité que les prochains dirigeants honorent constamment les héros de l’indépendance nationale.
Dressant le bilan de son dernier quinquennat, René Préval a souligné, entre autres réalisations, le doublement de la production de riz et de pois à travers le pays ; la distribution d’équipements aux paysans pour l’augmentation de la production de produits alimentaires ; la construction et la réhabilitation de routes par le Centre National des Equipements (CNE) ; l’augmentation de la capacité en énergie électrique. Le chef de l’Etat a aussi mis l’accent sur l’augmentation des recettes publiques qui sont passées de 16 milliards de gourdes en 2005 à 32 milliards de gourdes en 2010.
M. Préval a enfin demandé au prochain gouvernement de ne pas toucher au CNE auquel il a présenté ses félicitations pour le travail accompli.
Le dauphin de M. Préval, Jude Célestin, fait du bilan du CNE l’argument principal de sa campagne électorale. Jusqu’à sa désignation comme candidat à la présidence de la plateforme officielle INITE (Unité), il était le directeur de cette entité créée et dirigée exclusivement par la présidence, au détriment du Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (TPTC) dont elle est censée être un service déconcentré. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7137
lundi 27 septembre 2010
Ouverture officielle de la campagne électorale
Faut-il s’en réjouir ? Faut-il s’en inquiéter ? Lundi 27 septembre 2010, Radio Kiskeya
Les partis, plateformes et candidats vont-ils vraiment proposer des programmes ? Est-ce vraiment le temps des grands débats qui s’ouvre ? Va-t-on être épatée par de grandes idées ? La vision salvatrice pour Haïti va-t-elle enfin être dévoilée ? Est-ce venu le moment de montrer que le « blanc » n’a point le monopole de la pensée ? Va-t-on dépasser le stade du verbiage creux, du discours trompeur et mystificateur, du « mutisme militant », le fait d’être muet en campagne électorale étant devenu depuis 2006 une variante inattendue de l’action politique, avec la victoire sans grand discours de René Préval cette année là.
Si ce n’est rien de tout cela, ne faut-il pas se demander si la campagne qui s’ouvre ce 27 septembre inaugure autre chose que le temps du discours articulé. Serait-ce, par exemple, celui du déploiement des grands moyens médiatiques ? La campagne, telle qu’elle se pratique traditionnellement chez nous, ne risque-t-elle pas de se limiter à la capacité ou non des uns et des autres à ériger des billboards géants, impressionnants, exhibant des visages au canon hollywoodien, apparemment sympathiques ? Ne risque-t-elle pas d’être réduite à la distribution anarchique de photos, slogans et graffitis ?
Y a-t-il également lieu de craindre le retour de la traditionnelle époque des foules ivres de tafia menées comme du bétail, au rythme des tambours et des vaccines, par des « chefs boukman » grassement rémunérés ? Le temps du vaste et grand trafic de cartes électorales ?
La campagne ne risque-t-elle pas de se limiter, pour les uns et pour les autres, à la capacité de pouvoir simplement faire voir devant soi ou après soi le maximum de gens possible, qu’ils soient électeurs ou non, qu’ils disposent ou non de la Carte d’Identification Nationale tenant lieu de carte électorale ? L’objectif étant tout simplement de faire voir qu’on a du monde avec soi et qu’on va gagner, qu’on doit gagner.
L’aspect cocasse d’une telle réalité est que, bien souvent, les têtes que l’on voit dans tel rassemblement politique sont souvent les mêmes que l’on rencontre dans d’autres. Car, aujourd’hui, beaucoup plus qu’hier, autant les votes que la participation à des « meetings » électoraux se négocient. On n’est pas motivé idéologiquement. On fait des « deals ». Pour de l’argent , comme pour de la nourriture. Car, après tout, se dit-on, le candidat une fois élu ne règlera que ses propres affaires, alors, nous autres, pourquoi accepterions-nous d’être toujours le dindon de la farce ? La paupérisation accélérée des masses et le développement subséquent des bidonvilles et du lumpen prolétariat y sont pour quelque chose. Et c’est ce beau monde qui constitue la clientèle politique des partis et des candidats. Cela explique que la politique soit devenue si compliquée et qu’il faille disposer de plus en plus d’argent pour en faire. Car, le lumpen cela se paie. Et, avec le lumpen, plus de l’argent, et beaucoup d’argent, surtout s’il provient de fructueux et malodorants négoces, on peut faire de n’importe qui un roi, on peut conduire le pays n’importe où, même le précipiter dans un gouffre encore plus profond que celui dans lequel il se trouve déjà. Et cela peut être d’autant plus aisé si, dans la défense de ses propres intérêts, la « communauté internationale » se montre naïve, complaisante ou complice par rapport à toute éventuelle entreprise de ce genre.
Dans le cas de notre pays, ce qui est encore triste à constater c’est que le lumpen dont nous parlons ne se cantonne plus que dans les quartiers et les strates où, naturellement, on savait le repérer. Le phénomène a pris des proportions gigantesques, atteignant des couches des classes moyennes avancées, depuis les effets néfastes de l’embargo de 1991 jusqu’à la situation catastrophique post-séisme. Que de cadres, d’intellectuels, d’étudiants sont aujourd’hui des éléments du lumpen qui s’ignorent !
Il faut reconnaitre que la faillite des partis politiques et le faible niveau d’organisation de la société civile constituent des facteurs non négligeables de cette « cocoratisation » de l’univers politique. Plus de 40 ans maintenant de populisme duvaliéro-lavalassien en est la cause fondamentale.
Alors, la campagne électorale s’ouvre officiellement ce lundi 27 septembre. Revient plus que jamais sur le tapis la question relative à l’implication citoyenne dans le débat politique. Se pose également celle du recours systématique à la violence lors des joutes électorales comme réponse au déficit de débats et d’argumentations idéologiques, doctrinales ou programmatiques.
Vu les affres de l’existence dans le contexte de l’après séisme, vu le taux élevé du chômage, vu l’analphabétisme récurrent, les citoyens des bidonvilles, ceux survivant sous les tentes, la paysannerie appauvrie par les dépossessions, la dégradation de l’environnement et les méfaits du néo-libéralisme, tous, pourront-ils écouter, analyser, apprécier et finalement choisir ? Le débat politique peut-il être démocratique quand le niveau des masses et, aujourd’hui, celui d’autres couches de la population, laissent autant à désirer. Le discours ne peut être, dans ces conditions, qu’à sens unique. Et, toujours dans ces conditions, à défaut d’une situation tout à fait inattendue créée par un candidat dont le charisme et les penchants populaires ou populistes étaient dissimulés, les plus malins et les mieux nantis s’imposeront, comme à l’accoutumée.
Mais, le clou de toutes ces interrogations en est une autre non moins pertinente : à quoi sert une campagne électorale si, comme on l’affirme dans l’opposition, les dés sont pipés, les jeux sont faits bien avant d’être lancés, l’appareil électoral est partial ? En pareil cas, il suffirait que les candidats soient tout simplement nommés. L’on gagnerait du temps et l’on économiserait de l’argent. Comme dans toute approche scientifique il convient de toujours prévoir une marge d’erreur, considérons la possibilité, fut-elle mince, que tout le monde se trompe sur le Conseil Electoral Provisoire et qu’il arrive à surprendre même ses patrons étrangers et haïtiens les plus apparents. Mais, là, on est sur un terrain vraiment fragile.
Alors, la campagne électorale s’ouvre officiellement ce lundi 27 septembre.
S’il faut faire semblant, s’il faut offrir le spectacle d’une démocratie à l’haïtienne qui se situerait à bonne distance du standard que s’imposent en la matière les occidentaux, alors, allons-y pour la campagne électorale.
Marvel DANDIN
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7084
Les partis, plateformes et candidats vont-ils vraiment proposer des programmes ? Est-ce vraiment le temps des grands débats qui s’ouvre ? Va-t-on être épatée par de grandes idées ? La vision salvatrice pour Haïti va-t-elle enfin être dévoilée ? Est-ce venu le moment de montrer que le « blanc » n’a point le monopole de la pensée ? Va-t-on dépasser le stade du verbiage creux, du discours trompeur et mystificateur, du « mutisme militant », le fait d’être muet en campagne électorale étant devenu depuis 2006 une variante inattendue de l’action politique, avec la victoire sans grand discours de René Préval cette année là.
Si ce n’est rien de tout cela, ne faut-il pas se demander si la campagne qui s’ouvre ce 27 septembre inaugure autre chose que le temps du discours articulé. Serait-ce, par exemple, celui du déploiement des grands moyens médiatiques ? La campagne, telle qu’elle se pratique traditionnellement chez nous, ne risque-t-elle pas de se limiter à la capacité ou non des uns et des autres à ériger des billboards géants, impressionnants, exhibant des visages au canon hollywoodien, apparemment sympathiques ? Ne risque-t-elle pas d’être réduite à la distribution anarchique de photos, slogans et graffitis ?
Y a-t-il également lieu de craindre le retour de la traditionnelle époque des foules ivres de tafia menées comme du bétail, au rythme des tambours et des vaccines, par des « chefs boukman » grassement rémunérés ? Le temps du vaste et grand trafic de cartes électorales ?
La campagne ne risque-t-elle pas de se limiter, pour les uns et pour les autres, à la capacité de pouvoir simplement faire voir devant soi ou après soi le maximum de gens possible, qu’ils soient électeurs ou non, qu’ils disposent ou non de la Carte d’Identification Nationale tenant lieu de carte électorale ? L’objectif étant tout simplement de faire voir qu’on a du monde avec soi et qu’on va gagner, qu’on doit gagner.
L’aspect cocasse d’une telle réalité est que, bien souvent, les têtes que l’on voit dans tel rassemblement politique sont souvent les mêmes que l’on rencontre dans d’autres. Car, aujourd’hui, beaucoup plus qu’hier, autant les votes que la participation à des « meetings » électoraux se négocient. On n’est pas motivé idéologiquement. On fait des « deals ». Pour de l’argent , comme pour de la nourriture. Car, après tout, se dit-on, le candidat une fois élu ne règlera que ses propres affaires, alors, nous autres, pourquoi accepterions-nous d’être toujours le dindon de la farce ? La paupérisation accélérée des masses et le développement subséquent des bidonvilles et du lumpen prolétariat y sont pour quelque chose. Et c’est ce beau monde qui constitue la clientèle politique des partis et des candidats. Cela explique que la politique soit devenue si compliquée et qu’il faille disposer de plus en plus d’argent pour en faire. Car, le lumpen cela se paie. Et, avec le lumpen, plus de l’argent, et beaucoup d’argent, surtout s’il provient de fructueux et malodorants négoces, on peut faire de n’importe qui un roi, on peut conduire le pays n’importe où, même le précipiter dans un gouffre encore plus profond que celui dans lequel il se trouve déjà. Et cela peut être d’autant plus aisé si, dans la défense de ses propres intérêts, la « communauté internationale » se montre naïve, complaisante ou complice par rapport à toute éventuelle entreprise de ce genre.
Dans le cas de notre pays, ce qui est encore triste à constater c’est que le lumpen dont nous parlons ne se cantonne plus que dans les quartiers et les strates où, naturellement, on savait le repérer. Le phénomène a pris des proportions gigantesques, atteignant des couches des classes moyennes avancées, depuis les effets néfastes de l’embargo de 1991 jusqu’à la situation catastrophique post-séisme. Que de cadres, d’intellectuels, d’étudiants sont aujourd’hui des éléments du lumpen qui s’ignorent !
Il faut reconnaitre que la faillite des partis politiques et le faible niveau d’organisation de la société civile constituent des facteurs non négligeables de cette « cocoratisation » de l’univers politique. Plus de 40 ans maintenant de populisme duvaliéro-lavalassien en est la cause fondamentale.
Alors, la campagne électorale s’ouvre officiellement ce lundi 27 septembre. Revient plus que jamais sur le tapis la question relative à l’implication citoyenne dans le débat politique. Se pose également celle du recours systématique à la violence lors des joutes électorales comme réponse au déficit de débats et d’argumentations idéologiques, doctrinales ou programmatiques.
Vu les affres de l’existence dans le contexte de l’après séisme, vu le taux élevé du chômage, vu l’analphabétisme récurrent, les citoyens des bidonvilles, ceux survivant sous les tentes, la paysannerie appauvrie par les dépossessions, la dégradation de l’environnement et les méfaits du néo-libéralisme, tous, pourront-ils écouter, analyser, apprécier et finalement choisir ? Le débat politique peut-il être démocratique quand le niveau des masses et, aujourd’hui, celui d’autres couches de la population, laissent autant à désirer. Le discours ne peut être, dans ces conditions, qu’à sens unique. Et, toujours dans ces conditions, à défaut d’une situation tout à fait inattendue créée par un candidat dont le charisme et les penchants populaires ou populistes étaient dissimulés, les plus malins et les mieux nantis s’imposeront, comme à l’accoutumée.
Mais, le clou de toutes ces interrogations en est une autre non moins pertinente : à quoi sert une campagne électorale si, comme on l’affirme dans l’opposition, les dés sont pipés, les jeux sont faits bien avant d’être lancés, l’appareil électoral est partial ? En pareil cas, il suffirait que les candidats soient tout simplement nommés. L’on gagnerait du temps et l’on économiserait de l’argent. Comme dans toute approche scientifique il convient de toujours prévoir une marge d’erreur, considérons la possibilité, fut-elle mince, que tout le monde se trompe sur le Conseil Electoral Provisoire et qu’il arrive à surprendre même ses patrons étrangers et haïtiens les plus apparents. Mais, là, on est sur un terrain vraiment fragile.
Alors, la campagne électorale s’ouvre officiellement ce lundi 27 septembre.
S’il faut faire semblant, s’il faut offrir le spectacle d’une démocratie à l’haïtienne qui se situerait à bonne distance du standard que s’imposent en la matière les occidentaux, alors, allons-y pour la campagne électorale.
Marvel DANDIN
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7084
jeudi 16 septembre 2010
183 candidats à la députation et 20 au Sénat en attente
Haïti: Cent-quatre-vingt-trois (183) candidats pour quatre-vingt-dix-neuf (99) sièges à pourvoir à la députation, et vingt (20) pour onze (11) sièges au Sénat, tel est en chiffre le nombre de ceux en attente de la décision finale des plateformes et regroupements politiques Uccade, Alternative, Libération et Rasanble sur leur participation ou non aux élections présidentielles et législatives du 28 novembre 2010. À date, en dépit des positions exprimées dans les médias par leurs dirigeants, aucun d'entre eux n'aurait de position arrêtée. Certains doivent poursuivre les pourparlers avec leurs candidats. D'autres attendent la résolution de la Conférence des forces politiques, sociales et territoriales, qui doit prendre fin ce jeudi, à Distinction Night Club, au nord de Port-au-Prince. Avec soixante-quatorze (74) candidats à la députation et neuf (9) au Sénat, la Plateforme Alternative ne se serait pas encore entendue avec ses poulains sur leur éventuelle participation, même après trois rencontres. L'un des responsables, Harry Marsan, informe de la tenue d'une quatrième rencontre avec les candidats sur la question, sans être en mesure pour autant d'avancer de date.
Cette situation est presque la même pour les quatre (4) plateformes et regroupements politiques se réclamant de l'opposition. La position finale de Rasanble ne sera pas connue avant la semaine prochaine. La dernière rencontre avec ses candidats date du samedi 11 septembre, laquelle n'a pas permis pour autant d'aboutir à une décision finale. Dr Turneb Delpé informe de la tenue d'une réunion avec ses trente-cinq (35) candidats à la députation et trois (3) au Sénat pour finaliser ou conclure sur leur position d'ici la fin de la conférence des forces politiques sociales et territoriales.
Si Alternative et Rasanble ne sont pas en mesure d'avancer une date leur dernière rencontre avec les candidats, ce n'est pas le cas pour Libération. La réunion de ce parti avec ses vingt-sept candidats à la députation et deux (2) au Sénat aura lieu le deuxième dimanche du mois d'octobre, soit le 10.
Les dirigeants de l'Uccade sont plus catégoriques. Pas question de participer aux prochaines élections. Ses quarante-sept (47) candidats à la députation et six (6) au Sénat, paraît-il, s'alignent sur cette position. Toutefois, Jeantel Joseph, l'un des responsables de ce groupement politique, n'écarte pas la possibilité d'un assouplissement de leur position, indépendamment de la résolution finale de la conférence des forces publiques, sociales et territoriales.
À rappeler que depuis le mardi 14 septembre, à l'initiative des plateformes et regroupements politiques Uccade, Alternative, Libération et Rasanble, se tient la Conférence des forces politiques, sociales et territoriales. Objectifs : jeter les bases d'une force politique unitaire, s'entendre autour d'un projet de société, présenter à la population une alternative au système politique en place. La question des élections doit également faire partie des débats.
Le flou persiste sur la participation ou non de ces plateformes et regroupements politiques aux prochaines élections présidentielles et législatives. Des discordances et des incohérences sont facilement identifiables dans leur position. D'un côté, ils menacent de poursuivre en justice le Conseil électoral provisoire (CEP) ainsi que les candidats qui auraient utilisé leur nom ou leur emblème dans le cadre de ces élections. De l'autre, ils parlent de discussion en cours avec leurs poulains sur leur participation ou non à ces joutes.
Dans la foulée, le Conseil électoral provisoire projette l'apparente sérénité, d'une équipe qui ne veut pas se laisser intimider. Le CEP, en plus d'évoquer l'article 104 de la loi électorale pour rappeler que seuls les candidats peuvent décider du retrait ou non de leur candidature, signale n'avoir reçu, à date, aucune notification de refus formel de participation aux prochaines joutes d'aucun parti, groupement, de regroupement ou de plateforme politique. Le cap est mis sur le 28 novembre ; tous les candidats, tous les partis, groupements, regroupements et plateformes politiques inscrits dans le registre électoral iront aux élections.
Jacques Desrosiers
jadesro@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=83612&PubDate=2010-09-15
Cette situation est presque la même pour les quatre (4) plateformes et regroupements politiques se réclamant de l'opposition. La position finale de Rasanble ne sera pas connue avant la semaine prochaine. La dernière rencontre avec ses candidats date du samedi 11 septembre, laquelle n'a pas permis pour autant d'aboutir à une décision finale. Dr Turneb Delpé informe de la tenue d'une réunion avec ses trente-cinq (35) candidats à la députation et trois (3) au Sénat pour finaliser ou conclure sur leur position d'ici la fin de la conférence des forces politiques sociales et territoriales.
Si Alternative et Rasanble ne sont pas en mesure d'avancer une date leur dernière rencontre avec les candidats, ce n'est pas le cas pour Libération. La réunion de ce parti avec ses vingt-sept candidats à la députation et deux (2) au Sénat aura lieu le deuxième dimanche du mois d'octobre, soit le 10.
Les dirigeants de l'Uccade sont plus catégoriques. Pas question de participer aux prochaines élections. Ses quarante-sept (47) candidats à la députation et six (6) au Sénat, paraît-il, s'alignent sur cette position. Toutefois, Jeantel Joseph, l'un des responsables de ce groupement politique, n'écarte pas la possibilité d'un assouplissement de leur position, indépendamment de la résolution finale de la conférence des forces publiques, sociales et territoriales.
À rappeler que depuis le mardi 14 septembre, à l'initiative des plateformes et regroupements politiques Uccade, Alternative, Libération et Rasanble, se tient la Conférence des forces politiques, sociales et territoriales. Objectifs : jeter les bases d'une force politique unitaire, s'entendre autour d'un projet de société, présenter à la population une alternative au système politique en place. La question des élections doit également faire partie des débats.
Le flou persiste sur la participation ou non de ces plateformes et regroupements politiques aux prochaines élections présidentielles et législatives. Des discordances et des incohérences sont facilement identifiables dans leur position. D'un côté, ils menacent de poursuivre en justice le Conseil électoral provisoire (CEP) ainsi que les candidats qui auraient utilisé leur nom ou leur emblème dans le cadre de ces élections. De l'autre, ils parlent de discussion en cours avec leurs poulains sur leur participation ou non à ces joutes.
Dans la foulée, le Conseil électoral provisoire projette l'apparente sérénité, d'une équipe qui ne veut pas se laisser intimider. Le CEP, en plus d'évoquer l'article 104 de la loi électorale pour rappeler que seuls les candidats peuvent décider du retrait ou non de leur candidature, signale n'avoir reçu, à date, aucune notification de refus formel de participation aux prochaines joutes d'aucun parti, groupement, de regroupement ou de plateforme politique. Le cap est mis sur le 28 novembre ; tous les candidats, tous les partis, groupements, regroupements et plateformes politiques inscrits dans le registre électoral iront aux élections.
Jacques Desrosiers
jadesro@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=83612&PubDate=2010-09-15
mardi 27 juillet 2010
74 formations politiques sont en piste pour les présidentielles
Les autorités électorales se frottent les mains. 19 nouveaux regroupements de partis se sont inscrits dans la perspective des présidentielles. Au nombre de ces formations, le Rassemblement des démocrates Nationaux Progressistes (RDNP) qui a pris ses distances avec la Plateforme des Patriotes Haïtiens (Plaph), l'Alliance chrétienne citoyenne pour reconstruire Haïti de Pasteur Chavannes Jeune et Haïtiens pour Haïti de Yvon Neptune. L'ancien Premier Ministre d'Aristide aurait pris ses distances d'avec le Parti Fanmi Lavalas. La formation de Maryse Narcisse n'a pas soumis des documents en vue de sa participation aux présidentielles du 28 novembre.
Au total 74 formations politiques sont en course pour les prochaines présidentielles. 55 d'entre elles ont été récemment autorisées a prendre part aux législatives.
Le porte parole de l'organisme électoral, Richardson Dumel, informe que les documents soumis par les dirigeants des partis et organisations seront analysés par la commission juridique au cours de cette semaine. La liste des partis agréés sera publiée le 30 juillet 2010.
La première semaine d'août sera consacré à l'inscription des candidats a la présidence. Au rythme actuel la barre des 60 candidats pourra être aisément atteint.
M. Dumel, nommé chargé des relations avec les partis politiques, assure que l'organisme électoral veut instituer un dialogue constructif, franc et efficace avec les dirigeants des partis. Le porte parole du CEP indique que cette démarche s'inscrit dans la politique d'ouverture des autorités électorales.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18038
Au total 74 formations politiques sont en course pour les prochaines présidentielles. 55 d'entre elles ont été récemment autorisées a prendre part aux législatives.
Le porte parole de l'organisme électoral, Richardson Dumel, informe que les documents soumis par les dirigeants des partis et organisations seront analysés par la commission juridique au cours de cette semaine. La liste des partis agréés sera publiée le 30 juillet 2010.
La première semaine d'août sera consacré à l'inscription des candidats a la présidence. Au rythme actuel la barre des 60 candidats pourra être aisément atteint.
M. Dumel, nommé chargé des relations avec les partis politiques, assure que l'organisme électoral veut instituer un dialogue constructif, franc et efficace avec les dirigeants des partis. Le porte parole du CEP indique que cette démarche s'inscrit dans la politique d'ouverture des autorités électorales.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18038
lundi 26 juillet 2010
René Préval pour un « troisième mandat » mais au poste de premier ministre, avec un « président fantoche »
Projet qu’il aurait exposé à des hommes d’affaires, selon son ancien ministre de la justice, Camille Leblanc
samedi 24 juillet 2010,Radio Kiskeya
L’ancien ministre de la justice sous le premier mandat de René Préval (1996-2001) et président du mouvement sociopolitique « Aimer Haïti », Me Camille Leblanc, a fait état ce samedi, sur les ondes de Radio KISKEYA, d’étonnantes déclarations qu’aurait faites le chef de l’Etat, René Préval, lors d’une rencontre jeudi soir en sa résidence privée avec une trentaine d’hommes d’affaires.Au nombre des hommes d’affaires présents, Camille Leblanc cite Moscoso, Vorbe, Braun et Bonnefil.M. Préval aurait clairement laissé entendre à ses invités qu’il entendait « partir pour un 3ème mandat » en devenant prochainement premier ministre, grâce à 80% des sièges au Parlement que remporteraient les candidats de la plateforme politique présidentielle INITE (UNITE), « avec le concours du Conseil Electoral Provisoire (CEP) ». [Selon la Constitution haïtienne, le premier ministre est issu du parti majoritaire au Parlement].Dans le cadre de la même entreprise, René Préval aurait fait savoir à ses invités qu’« il faudra barrer la route à des candidats populaires », estimant toutefois nécessaire la participation de Mirlande Manigat (RDNP) et de Charles Henri Baker (RESPECT) pour « donner de la crédibilité au scrutin dont le taux de participation serait satisfaisant pour la communauté internationale s’il se situe autour de 4 ou 5% ».Toujours selon Me Leblanc, le chef de l’Etat aurait exprimé l’intention de « choisir » lui-même une personnalité sans envergure pour l’élection présidentielle laquelle ne se tiendrait pas forcément le 28 novembre, comme il est officiellement prévu. Il aurait également projeté de rester en poste jusqu’en mai 2011, le temps que la nouvelle législature procède à l’amendement de la Constitution.Interrogé sur l’attitude des invités de M. Préval face à un tel exposé, Me Leblanc précise qu’il n’a été suivi d’une quelconque objection. Certains d’entre eux ont dissimulé leur étonnement, ajoute-t-il. D’autres ont mordu à l’hameçon tendu par M. Préval quand, en conclusion de son exposé, il a demandé aux uns et aux autres ce qu’il pouvait faire en leur faveur dans des domaines les concernant. Plus d’uns ont alors approché le chef de l’Etat pour solliciter toutes sortes d’actions particulières des pouvoirs publics, indique l’ancien ministre de la justice. [jmd/Radio Kiskeya]
Le sénateur Lugar réclame des réformes au sein du CEP
Dans son deuxième rapport sur la situation en Haïti, publié la semaine dernière, le sénateur américain Richard Lugar se montre très critique envers le gouvernement haïtien qui n'a pas réalisé des réformes pour garantir la tenue d'élections honnêtes et éliminer les obstacles à l'arrivée des investisseurs étrangers. Le sénateur républicain de l'Indiana, membre influent de la puissante commission des affaires étrangères du sénat, se dit insatisfait du leadership du président René Préval. " Les actions du président Préval ne témoigne pas d'une volonté de rompre d'avec les politiques autodestructrices qui maintiennent Haïti au rang de pays le plus pauvre de l'hémisphère", précise le rapport.
Si des réformes ne sont pas entreprises les investissements à partir fonds des contribuables américains devraient être réévalués', insiste le sénateur Lugar.
Le gouvernement américain a promis d'accorder une aide de 2.8 milliards de dollars à Haïti dans le cadre du processus de reconstruction. Ces fonds ne sont toujours pas décaissés en raison des préoccupations de nombreux législateurs américains.
Le second rapport du sénateur Lugar est publié moins d'un mois après l'appel du groupe de sénateurs minoritaires souhaitant le gel de la contribution américaine pour l'organisation des élections.
La première proposition du sénateur Lugar relative à l'intégration d'étrangers dans l'organisme électoral avait été rejetée par le président Préval.
Le nouveau rapport appuie la proposition de l'opposition qui réclame des réformes au sein du Conseil Electoral Provisoire (CEP).
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18035
Si des réformes ne sont pas entreprises les investissements à partir fonds des contribuables américains devraient être réévalués', insiste le sénateur Lugar.
Le gouvernement américain a promis d'accorder une aide de 2.8 milliards de dollars à Haïti dans le cadre du processus de reconstruction. Ces fonds ne sont toujours pas décaissés en raison des préoccupations de nombreux législateurs américains.
Le second rapport du sénateur Lugar est publié moins d'un mois après l'appel du groupe de sénateurs minoritaires souhaitant le gel de la contribution américaine pour l'organisation des élections.
La première proposition du sénateur Lugar relative à l'intégration d'étrangers dans l'organisme électoral avait été rejetée par le président Préval.
Le nouveau rapport appuie la proposition de l'opposition qui réclame des réformes au sein du Conseil Electoral Provisoire (CEP).
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18035
Le CEP entame une nouvelle étape dans le processus électoral
Après une prorogation de 3 jours, la période consacrée à l'enregistrement des partis politiques doit prendre fin ce lundi 26 juillet 2010. Les responsables de 6 nouvelles formations politiques, Reconstruire Haïti, Parti National pour le Développement (PND), Forces Militantes Révolutionnaires (FMR), Mouvement Jeunesse pour Refonder Haïti (MJFH), Renaissance Haïti (RH) et Plateforme 16 décembre, avaient soumis leurs dossiers aux autorités électorales. Cette dernière formation dirigée par le docteur Gérard Blot comporte le parti Tèt Ansanm et une organisation populaire. Au total 58 partis et regroupements pourraient être autorisés à participer aux élections présidentielles du 28 novembre.
Après l'enregistrement des partis auprès de la direction des opérations les dossiers seront soumis à la direction juridique qui devra vérifier l'authenticité des pièces. Les autorités électorales envisagent de communiquer la liste des nouveaux partis agréés le 30 juillet 2010.
Des leaders l'opposition critiquent l'attitude de certains chefs de partis qui s'activent à remplir les formalités tandis qu'aucune garantie n'est donnée en ce qui a trait à la crédibilité des joutes. Le père Anick François (OPL), candidat au sénat dans l'Artibonite, soutient que nombre de dirigeants de partis veulent se lancer dans le processus afin d'encaisser les 3 millions de gourdes promis dans le cadre d'une subvention aux formations politiques.
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, a mis l'accent sur la nécessité de donner des garanties de crédibilité aux acteurs. Dans le même temps il a annoncé une contribution de 40 millions de dollars du gouvernement français à l'organisation des élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18034
Après l'enregistrement des partis auprès de la direction des opérations les dossiers seront soumis à la direction juridique qui devra vérifier l'authenticité des pièces. Les autorités électorales envisagent de communiquer la liste des nouveaux partis agréés le 30 juillet 2010.
Des leaders l'opposition critiquent l'attitude de certains chefs de partis qui s'activent à remplir les formalités tandis qu'aucune garantie n'est donnée en ce qui a trait à la crédibilité des joutes. Le père Anick François (OPL), candidat au sénat dans l'Artibonite, soutient que nombre de dirigeants de partis veulent se lancer dans le processus afin d'encaisser les 3 millions de gourdes promis dans le cadre d'une subvention aux formations politiques.
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, a mis l'accent sur la nécessité de donner des garanties de crédibilité aux acteurs. Dans le même temps il a annoncé une contribution de 40 millions de dollars du gouvernement français à l'organisation des élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18034
jeudi 22 juillet 2010
Les sénateurs Joasil et Latortue sont en désaccord sur le processus électoral
Les sénateurs Rudolph Joasil et Youri Latortue émettent des points de vue divergents sur le processus électoral. Membre du groupe majoritaire au grand corps, le sénateur Joasil est favorable à la poursuite du processus électoral sous la direction du CEP présidé Gaillot Dorsainvil. Il estime que l'Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC) doit poursuivre ses investigations sur les cas de corruption dénoncés par certains acteurs. Entre temps le processus électoral doit faire son chemin afin de respecter les échéances constitutionnelles.
Le sénateur Joasil est favorable à un dialogue entre les acteurs politiques qui est de nature à créer une harmonie nécessaire pour des élections honnêtes et démocratique.
Ce point de vue est partagé par le sénateur Youri Latortue qui accuse le président Préval de faire obstacle au dialogue. Il affirme que le chef de l'Etat refuse de rencontrer les dirigeants des partis politiques, principaux acteurs dans le processus électoral.
Dans le même temps, Youri Latortue déplore le refus des responsables de l'ULCC de publier les résultats de l'enquête sur les cas de corruption au CEP. Il dénonce un dépassement budgétaire après le 12 janvier et un contrat sans appel d'offre. Le chef de file de AAA réclame le renvoi d'au moins trois conseillers impliqués dans ces cas de corruption dont le président et le trésorier de l'institution électorale.
Intervenant à la rubrique " Le Point sur le 100.1" de radio Métropole le sénateur Latortue a une fois de plus souhaité que le chef de l'Etat engage le dialogue avec les acteurs politiques afin de garantir des élections non contestées.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18019
Le sénateur Joasil est favorable à un dialogue entre les acteurs politiques qui est de nature à créer une harmonie nécessaire pour des élections honnêtes et démocratique.
Ce point de vue est partagé par le sénateur Youri Latortue qui accuse le président Préval de faire obstacle au dialogue. Il affirme que le chef de l'Etat refuse de rencontrer les dirigeants des partis politiques, principaux acteurs dans le processus électoral.
Dans le même temps, Youri Latortue déplore le refus des responsables de l'ULCC de publier les résultats de l'enquête sur les cas de corruption au CEP. Il dénonce un dépassement budgétaire après le 12 janvier et un contrat sans appel d'offre. Le chef de file de AAA réclame le renvoi d'au moins trois conseillers impliqués dans ces cas de corruption dont le président et le trésorier de l'institution électorale.
Intervenant à la rubrique " Le Point sur le 100.1" de radio Métropole le sénateur Latortue a une fois de plus souhaité que le chef de l'Etat engage le dialogue avec les acteurs politiques afin de garantir des élections non contestées.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18019
Les observateurs étrangers ne constituent pas une garantie pour le scrutin estiment des leaders de l'opposition
Les dirigeants de l'opposition haïtienne ne sont nullement enthousiasmés par l'annonce de l'arrivée d'une importante mission d'observateurs internationaux. L'ex sénateur Turneb Delpé, chef de file du regroupement Rasanblé soutient que la présence de ces observateurs ne saurait être considérée comme une garantie pour des élections crédibles et démocratiques. Il rappelle que les précédentes missions d'observation électorale de l'Organisation des Etats Américains (OEA) avaient approuvé plusieurs élections frauduleuses.
Selon M. Delpé, le chef de la mission d'observateurs de l'OEA pour les élections législatives de 2000 avait estimé que le scrutin élections était démocratique. Il ne s'était rétracté qu'après le tollé suscité par les presse internationale.
Turneb Delpé affirme qu'il se fait le porte parole des 4 regroupements, Alternative, Libération, Rasanblé et Uccade, en préconisant la poursuite de la mobilisation en vue du départ du chef de l'Etat et des conseillers électoraux.
Pour sa part le chef de file de Ayiti an Aksyon (AAA), Youri Latortue, approuve la démarche de l'OEA et de la Caricom faisant valoir qu'il s'agit d'un aspect technique dans le processus électoral.
Il estime toutefois que l'aspect politique dans l'organisation des joutes doit être prioritaire. Youri Latortue déplore que le représentant du secrétaire général de l'ONU n'ait pas encouragé un dialogue entre les acteurs et le chef de l'Etat avant le coup d'envoi du processus électoral.
Le processus électoral est assombri, insiste le sénateur Latortue qui réclame le départ des conseillers électoraux.
Interrogé sur l'importance de la mission d'observation pour la crédibilité des joutes le chef de file de AAA estime que sa présence est insuffisante. Il appelle les autorités gouvernementales à engager le dialogue en vue de garantir la crédibilité des prochaines élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18014
Commentaires:
En effet la presence des observateurs ne garantit pas une credibilite totale du processus electoral car je pense que ces c\onseillers viendront avec un carnet de route de ceux la qui genereusement supporteront cette demarche de "renforcement"de notre democratie.
Moi ce qui me gene et m'inquiete dans tout ca c'est le cout de la presence de cette importante delegation qui sejournera en Haiti jusqu'au mois de novembre.
Pour le chef de l'opposition porteur du drapeau d'un parti politique connu comme "rasanble" il sera bon de voir quelle est certes la capacite de rassemblement de ce leader politique ressucite par le tremblement de terre de Janvier 2010.
Selon M. Delpé, le chef de la mission d'observateurs de l'OEA pour les élections législatives de 2000 avait estimé que le scrutin élections était démocratique. Il ne s'était rétracté qu'après le tollé suscité par les presse internationale.
Turneb Delpé affirme qu'il se fait le porte parole des 4 regroupements, Alternative, Libération, Rasanblé et Uccade, en préconisant la poursuite de la mobilisation en vue du départ du chef de l'Etat et des conseillers électoraux.
Pour sa part le chef de file de Ayiti an Aksyon (AAA), Youri Latortue, approuve la démarche de l'OEA et de la Caricom faisant valoir qu'il s'agit d'un aspect technique dans le processus électoral.
Il estime toutefois que l'aspect politique dans l'organisation des joutes doit être prioritaire. Youri Latortue déplore que le représentant du secrétaire général de l'ONU n'ait pas encouragé un dialogue entre les acteurs et le chef de l'Etat avant le coup d'envoi du processus électoral.
Le processus électoral est assombri, insiste le sénateur Latortue qui réclame le départ des conseillers électoraux.
Interrogé sur l'importance de la mission d'observation pour la crédibilité des joutes le chef de file de AAA estime que sa présence est insuffisante. Il appelle les autorités gouvernementales à engager le dialogue en vue de garantir la crédibilité des prochaines élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18014
Commentaires:
En effet la presence des observateurs ne garantit pas une credibilite totale du processus electoral car je pense que ces c\onseillers viendront avec un carnet de route de ceux la qui genereusement supporteront cette demarche de "renforcement"de notre democratie.
Moi ce qui me gene et m'inquiete dans tout ca c'est le cout de la presence de cette importante delegation qui sejournera en Haiti jusqu'au mois de novembre.
Pour le chef de l'opposition porteur du drapeau d'un parti politique connu comme "rasanble" il sera bon de voir quelle est certes la capacite de rassemblement de ce leader politique ressucite par le tremblement de terre de Janvier 2010.
mardi 20 juillet 2010
Les 3 premiers candidats à la présidence
A l'approche des prochaines présidentielles trois personnalités politiques ont officiellement fait part de leur candidature. La secrétaire générale du Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP), Myrlande Manigat, espère obtenir le ticket du Plaph lors de ces joutes. Le chef de file de Respect Charles Henry Baker, affirme qu'il se lance dans la bataille soulignant qu'il s'agit d'élections GNB. Le maire de Delmas, Wilson Jeudi, se lance dans l'arène en briguant la magistrature suprême. Fort de son bilan positif à la municipalité de Delmas, M. Jeudi estime que son expérience peut lui permettre d'être efficace au timon des affaires.
Le parti au pouvoir n'a pas encore désigné son candidat. Le coordonnateur de Inité, Joseph Lambert, annonce que le nom du candidat de cette formation politique sera bientôt connu.
L'ex Premier Ministre Jacques Edouard Alexis, membre de Inité, avait en mai dernier révélé qu'il en envisageait de se porter candidat à la présidence.
Les principaux dirigeants de l'opposition regroupés au sein de Alternative, Rasanblé, Plaph, Ucadde et Libération sont déterminés à poursuivre leur mobilisation visant le départ des conseillers électoraux. Un boycott des joutes est envisagé par ces leaders politiques qui n'envisagent désormais aucun dialogue avec les autorités gouvernementales et électorales.
Plusieurs partis de l'opposition avaient boycotté les élections présidentielles de 1988 et de 2000. Les résultats des joutes avaient été publiés et les élus, Leslie François Manigat et Jean Bertrand Aristide avaient pu exercer leur mandat avant d'être déchu.
LLM / Radio Métropole Haïti \
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18005
Commentaires:
Une attitude plus que rejouissante dans la conjoncture actuelle. L'idee de ces politiciens de vouloir renverser a tout prix le gouvernement de Preval representait l'expression de la petitesse d'esprit de ces pseudo leaders politiques.
Que des chefs de partis tels que Madame Manigat et Charles Baker annoncent leurs candidatures reste une contribution enorme au debat politique. Aujourd'hui, ceux qui etaient persuades d'avoir assez de "force" pour renverser le gouvernement de Preval devraient utiliser leur energie pour accaparer la presidence des mains d'un certain Jacques Edouard Alexis, copie conforme d'un Preval.
Le parti au pouvoir n'a pas encore désigné son candidat. Le coordonnateur de Inité, Joseph Lambert, annonce que le nom du candidat de cette formation politique sera bientôt connu.
L'ex Premier Ministre Jacques Edouard Alexis, membre de Inité, avait en mai dernier révélé qu'il en envisageait de se porter candidat à la présidence.
Les principaux dirigeants de l'opposition regroupés au sein de Alternative, Rasanblé, Plaph, Ucadde et Libération sont déterminés à poursuivre leur mobilisation visant le départ des conseillers électoraux. Un boycott des joutes est envisagé par ces leaders politiques qui n'envisagent désormais aucun dialogue avec les autorités gouvernementales et électorales.
Plusieurs partis de l'opposition avaient boycotté les élections présidentielles de 1988 et de 2000. Les résultats des joutes avaient été publiés et les élus, Leslie François Manigat et Jean Bertrand Aristide avaient pu exercer leur mandat avant d'être déchu.
LLM / Radio Métropole Haïti \
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18005
Commentaires:
Une attitude plus que rejouissante dans la conjoncture actuelle. L'idee de ces politiciens de vouloir renverser a tout prix le gouvernement de Preval representait l'expression de la petitesse d'esprit de ces pseudo leaders politiques.
Que des chefs de partis tels que Madame Manigat et Charles Baker annoncent leurs candidatures reste une contribution enorme au debat politique. Aujourd'hui, ceux qui etaient persuades d'avoir assez de "force" pour renverser le gouvernement de Preval devraient utiliser leur energie pour accaparer la presidence des mains d'un certain Jacques Edouard Alexis, copie conforme d'un Preval.
Les dirigeants politiques commencent à remplir les formalités auprès du CEP
Le processus d'enregistrement des nouveaux partis intéressés aux joutes du 28 novembre a débuté hier lundi 19 juillet au local du Conseil Electoral Provisoire. Le porte parole du CEP, Richardson Dumesle, assure que plusieurs dirigeants de formations politiques ont rempli les formalités administratives. Il estime qu'on peut parler d'engouement pour le prochain scrutin. M. Dumesle n'a pas voulu faire des commentaires sur des partis politiques considérés comme des ténors. Dans une interview à radio Métropole M. Dumesle a fait valoir que 43 des 55 partis politiques inscrits avaient participé à la première réunion de travail du CEP. Dans ce contexte il refuse de faire une catégorisation des partis faisant remarquer que ces formations ont été légalement enregistrées.
Le porte parole de l'organisme electoral soutient que les conseillers électoraux lanceront de nouvelles invitations aux acteurs au cours du déroulement du processus électoral.
Plus d'une quinzaine de partis et de regroupement avaient boudé la séance de travail du 15 juillet. Les dirigeants du regroupement Repons Paysan à l'instar de ceux de Reparen et Ucadde ont indiqué qu'ils n'avaient pas désigné un représentant à la réunion de travail du CEP. Les dates des prochaines rencontres ne sont pas encore fixées par les autorités électorales nullement découragés par le boycott de la rencontre du 15 juillet.
Dans le même temps le CEP se prépare à lancer le processus de modification du registre électoral. Les 1483 centres de vote seront transformés en Centre d'opération et de vérification en vue d'enregistrer les modifications des adresses des électeurs regroupés dans les camps d'hébergement.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18006
Le porte parole de l'organisme electoral soutient que les conseillers électoraux lanceront de nouvelles invitations aux acteurs au cours du déroulement du processus électoral.
Plus d'une quinzaine de partis et de regroupement avaient boudé la séance de travail du 15 juillet. Les dirigeants du regroupement Repons Paysan à l'instar de ceux de Reparen et Ucadde ont indiqué qu'ils n'avaient pas désigné un représentant à la réunion de travail du CEP. Les dates des prochaines rencontres ne sont pas encore fixées par les autorités électorales nullement découragés par le boycott de la rencontre du 15 juillet.
Dans le même temps le CEP se prépare à lancer le processus de modification du registre électoral. Les 1483 centres de vote seront transformés en Centre d'opération et de vérification en vue d'enregistrer les modifications des adresses des électeurs regroupés dans les camps d'hébergement.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18006
lundi 19 juillet 2010
Edmond Mulet annonce l'arrivée d'une mission d'observation OEA-Caricom
C'est la première fois qu'une mission d'observateurs étrangers supervisera le processus de mise en marche de la machine électorale et la campagne électorale. Le calendrier électoral publié par le CEP prévoit le déroulement des activités sur une période de 4 mois.
La mission forte d'une centaine de membres effectuera un travail important, insiste M. Mulet pour qui la supervision de la journée électorale aurait été insuffisante.
Le chef de la mission Onusienne explique que la communauté internationale souhaite la tenue de bonnes élections. Il a soutenu que le rôle de l'organisme électoral est crucial pour la stabilité d'Haïti. Les conseillers électoraux doivent répondre aux attentes de la communauté internationale et de la population haïtienne en organisant des joutes crédibles précise le chef de la Minustah. Selon M. Mulet la communauté internationale ne serait pas disposée à accepter n'importe quelle élection.
Faisant valoir que de mauvaises élections peuvent déclencher un climat d'instabilité M. Mulet affirme que la communauté internationale veut s'assurer que les prochaines élections seront crédibles, inclusives et démocratiques. Le diplomate onusien rappelle que la Minustah n'est pas habilité à observer le déroulement du processus électoral.
M. Mulet a toujours apporté son appui au gouvernement qui a lancé le processus électoral. Le diplomate onusien est opposé au report des élections soulignant que la formation d'un gouvernement de transition ne sera pas bénéfique pour la démocratie haïtienne.\
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18003
Commentaires:
J'aimerais moi aussi faire parte de cette mission d'observation et supervision des elctions en Haiti. Les observateurs resteront sur place, en Haiti jusqu'au mois de Novembre. Rouler en 4x4 avec escorte policiaire, manger au "cafe de l'Europe " dans les hauteurs de Petion ville ce n'est pas moins bien qu'ailleurs. En dehors du decor des camps de concentrations...Oups pqrdon... des camps de sinistres.
Qui paiera cette mission d'observation?
Le bras de fer se poursuit entre le CEP et les principaux partis de l'opposition
Les dirigeants de plusieurs regroupements et partis politiques dont Alternative, Libération, Rasanblé, Ucadde et Plaph maintiennent leur position et réclament le renvoi des conseillers électoraux. Visiblement la réunion du 15 juillet n'a pas permis de rapprocher les positions des protagonistes au contraire elle aura contribuer à exaspérer les divergences.
Les dirigeants de certains partis nient avoir délégué des représentants à la séance de travail du CEP. Le coordonnateur de l'Ucadde, Jeantel Joseph, envisage d'intenter une action en justice contre les conseillers électoraux en raison de la participation à la réunion d'un prétendu représentant du parti.
La secrétaire générale du Reparen, Judie C. Roy, critique également la participation d'un individu non munis de mandat à la rencontre. Elle précise que la personne en question s'était inscrit comme membre du Reparen 48 heures avant la réunion du CEP.
Les dirigeants de l'Ucadde et de Reparen dénoncent des manœuvres du Conseil Electoral au service de l'exécutif.
Quelques rares figures de l'opposition dont Charles Henry Baker (Respect), Osner Févry (Conaced) et les ex sénateurs Clark Parent et Rudy Heriveaux avaient pris part à la réunion de travail du CEP. Ces personnalités avaient souhaité l'établissement d'un dialogue entre les conseillers électoraux et les acteurs politiques.
Cependant l'un des chefs de file de l'Alternative, Evans Paul, affirme que le CEP ne pourra en aucun cas gagner la confiance des acteurs. Réagissent aux nouvelles dispositions du CEP, M. Paul a soutenu qu'elles prouvent que les conseillers agissent comme bon leur semble. C'est la procédure et non des personnes qui peut garantir la crédibilité des joutes insiste M. Paul.
Les gymnastiques pour rétablir la confiance sont de nature à faire naître de nouveaux soupçons, assure le porte parole de l'Alternative pour qui la seule option viable est le renvoi des conseillers.
Il soutient que la mobilisation doit se poursuivre afin de créer les conditions pour la tenue de bonnes élections. Le départ du chef de l'Etat figure parmi les principales préoccupations de Evans Paul et des autres dirigeants des 4 formations protestataires dont Turneb Delpé et Serge Jean Louis.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18002
Les dirigeants de certains partis nient avoir délégué des représentants à la séance de travail du CEP. Le coordonnateur de l'Ucadde, Jeantel Joseph, envisage d'intenter une action en justice contre les conseillers électoraux en raison de la participation à la réunion d'un prétendu représentant du parti.
La secrétaire générale du Reparen, Judie C. Roy, critique également la participation d'un individu non munis de mandat à la rencontre. Elle précise que la personne en question s'était inscrit comme membre du Reparen 48 heures avant la réunion du CEP.
Les dirigeants de l'Ucadde et de Reparen dénoncent des manœuvres du Conseil Electoral au service de l'exécutif.
Quelques rares figures de l'opposition dont Charles Henry Baker (Respect), Osner Févry (Conaced) et les ex sénateurs Clark Parent et Rudy Heriveaux avaient pris part à la réunion de travail du CEP. Ces personnalités avaient souhaité l'établissement d'un dialogue entre les conseillers électoraux et les acteurs politiques.
Cependant l'un des chefs de file de l'Alternative, Evans Paul, affirme que le CEP ne pourra en aucun cas gagner la confiance des acteurs. Réagissent aux nouvelles dispositions du CEP, M. Paul a soutenu qu'elles prouvent que les conseillers agissent comme bon leur semble. C'est la procédure et non des personnes qui peut garantir la crédibilité des joutes insiste M. Paul.
Les gymnastiques pour rétablir la confiance sont de nature à faire naître de nouveaux soupçons, assure le porte parole de l'Alternative pour qui la seule option viable est le renvoi des conseillers.
Il soutient que la mobilisation doit se poursuivre afin de créer les conditions pour la tenue de bonnes élections. Le départ du chef de l'Etat figure parmi les principales préoccupations de Evans Paul et des autres dirigeants des 4 formations protestataires dont Turneb Delpé et Serge Jean Louis.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18002
Le CEP lance la procédure pour les élections présidentielles
Les formalités administratives liées aux législatives ayant été finalisées avant le séisme, le processus ne prend en compte que la procédure pour les présidentielles. Le processus d'enregistrement durera une semaine et la liste des partis agréés devra être publiée le 30 juillet.
Les autorités électorales affichent leur détermination à aller vite en besogne et accordent uniquement la première semaine d'août aux candidats pour faire dépôt de leurs dossiers. Le calendrier prévoit plusieurs activités en simultané au cours des premiers jours d'août dont l'attribution des numéros de campagne aux nouveaux partis inscrits, la contestation de candidature et l'opération de vérification des listes électorales. Cette dernière activité consistant en la modification du registre électoral sera réalisée entre le 1 août et le 29 septembre.
Les autorités électorales envisagent de publier la liste des candidats agréés aux présidentielles le 17 août 2010. D'autres activités telles une campagne de sensibilisation et la révision des listes des membres des bureaux de vote sont prévues entre septembre et octobre.
La campagne électorale proprement dite se déroulera entre le 27 septembre et le 26 novembre 2010. Les listes électorales partielles pourront être affichés le 29 octobre dans les centres de vote.
LLM / Radio Métropole Haïti
jeudi 15 juillet 2010
Haiti-Elections : Une trentaine de partis politiques répondent à l’invitation du CEP en l’absence des principales formations d’opposition
P-au-P., 15 juil. 2010 [AlterPresse] --- 38 partis politiques ont répondu, ce 15 juillet 2010, à l’invitation du Conseil Électoral Provisoire (CEP) pour une rencontre autour du processus électoral. Cependant, les principales formations d’opposition, dont les regroupements Altermative pour la Démocratie et le Progrès (Alternative), Rasanble et Plateforme des Patriotes Haitiens (PLAPH) ont boudé cette rencontre, constate un reporter d’AlterPresse.
Initialement prévue le 12 juillet, cette réunion de l’organisme électoral avec les partis politiques avait du être reportée.
Cette date du 15 juilllet est également retenue par Fanmi Lavalas pour une manifestation antigouvernementale à l’occasion du 57 e anniversaire de naissance du leader du parti, l’ex-président Jean-Bertrand Aristide (un ancien prêtre de l’église catholique romaine, né le 15 juillet 1953 à Port-Salut, ville côtière du Sud d’Haïti), en exil en Afrique du Sud.
La mobilisation anti-Préval a été relancée deux jours après la fin de la retransmission des matches du mondial de football 2010, qui se sont déroulés du vendredi 11 juin au dimanche 11 juillet en Afrique du Sud.
Durant cette période, une trêve a été observée à cause de l’engouement de la population pour la coupe du monde de football.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9707
Commentaires:
Trente partis politiques (pour beaucoup aussi insignifiants que cewrtains partis de l'opposition) c'est un nombre correcte pour legitimer des elections presidentielles en Haiti.
Sak pa la va pedi rasyon yo!
Initialement prévue le 12 juillet, cette réunion de l’organisme électoral avec les partis politiques avait du être reportée.
Cette date du 15 juilllet est également retenue par Fanmi Lavalas pour une manifestation antigouvernementale à l’occasion du 57 e anniversaire de naissance du leader du parti, l’ex-président Jean-Bertrand Aristide (un ancien prêtre de l’église catholique romaine, né le 15 juillet 1953 à Port-Salut, ville côtière du Sud d’Haïti), en exil en Afrique du Sud.
La mobilisation anti-Préval a été relancée deux jours après la fin de la retransmission des matches du mondial de football 2010, qui se sont déroulés du vendredi 11 juin au dimanche 11 juillet en Afrique du Sud.
Durant cette période, une trêve a été observée à cause de l’engouement de la population pour la coupe du monde de football.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9707
Commentaires:
Trente partis politiques (pour beaucoup aussi insignifiants que cewrtains partis de l'opposition) c'est un nombre correcte pour legitimer des elections presidentielles en Haiti.
Sak pa la va pedi rasyon yo!
Haiti-Élections : Le CEP sort un nouveau calendrier électoral
P-au-P, 15 Juillet 2010 [AlterPresse] --- Le Conseil Électoral Provisoire (CEP), a lancé officiellement ce 15 juillet le processus des élections législatives et présidentielles prévues pour le 28 novembre prochain en publiant un nouveau calendrier électoral. Le CEP prévoit de publier dès ce 16 juillet la liste des partis et des candidats agrées pour les législatives, soit 866 à la députation et 98 au sénat, suivant un document remis à AlterPresse.
Ces candidats de plus d’une cinquantaine de partis ont été agréés pour les élections qui devaient se réaliser le 28 février et qui avaient du être reportées à cause du terrible tremblement de terre du 12 janvier.
Le dépôt de candidatures pour les présidentielles doit se faire entre le 1er et le 7 aout, selon ce calendrier, qui a été proposé par les membres du CEP à des représentants de partis politiques lors d’une rencontre le 15 juillet à Juvénat (Pétionville, périphérie est).
Les principales formations d’opposition, dont les regroupements Altermative pour la Démocratie et le Progrès (Alternative), Rasanble et Plateforme des Patriotes Haitiens (PLAPH) ont boudé cette rencontre, a constaté un reporter d’AlterPresse.
L’institution électorale promet de procéder le 19 juillet prochain à l’enregistrement des nouveaux partis politiques pour la présidentielle. Entre-temps, le CEP travaille à mettre à jour la liste électorale, a tenu à rappeler le directeur général Pierre-Louis Opont.
Il indique que l’institution recrute en ce sens des agents techniques pour la mise en œuvre des centres d’opération, de vérification et de confirmation d’adresse des électeurs.
L’inscription, ouverte dans tous les Bureaux électoraux communaux (Bec) du pays, prendra fin le 20 juillet prochain.
Le budget alloué à l’organisation du premier tour des élections présidentielles et législatives s’élève à 29 millions de dollars américains. Les trois quarts du montant, qui ne sont pas encore disponibles, sont promis par des partenaires internationaux.
Les conseillers électoraux, dont le départ est réclamé par l’opposition et des organisations de la société civile, donnent la garantie qu’ils organiseront des élections transparentes.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9709
Ces candidats de plus d’une cinquantaine de partis ont été agréés pour les élections qui devaient se réaliser le 28 février et qui avaient du être reportées à cause du terrible tremblement de terre du 12 janvier.
Le dépôt de candidatures pour les présidentielles doit se faire entre le 1er et le 7 aout, selon ce calendrier, qui a été proposé par les membres du CEP à des représentants de partis politiques lors d’une rencontre le 15 juillet à Juvénat (Pétionville, périphérie est).
Les principales formations d’opposition, dont les regroupements Altermative pour la Démocratie et le Progrès (Alternative), Rasanble et Plateforme des Patriotes Haitiens (PLAPH) ont boudé cette rencontre, a constaté un reporter d’AlterPresse.
L’institution électorale promet de procéder le 19 juillet prochain à l’enregistrement des nouveaux partis politiques pour la présidentielle. Entre-temps, le CEP travaille à mettre à jour la liste électorale, a tenu à rappeler le directeur général Pierre-Louis Opont.
Il indique que l’institution recrute en ce sens des agents techniques pour la mise en œuvre des centres d’opération, de vérification et de confirmation d’adresse des électeurs.
L’inscription, ouverte dans tous les Bureaux électoraux communaux (Bec) du pays, prendra fin le 20 juillet prochain.
Le budget alloué à l’organisation du premier tour des élections présidentielles et législatives s’élève à 29 millions de dollars américains. Les trois quarts du montant, qui ne sont pas encore disponibles, sont promis par des partenaires internationaux.
Les conseillers électoraux, dont le départ est réclamé par l’opposition et des organisations de la société civile, donnent la garantie qu’ils organiseront des élections transparentes.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9709
Plusieurs leaders politiques entendent bouder l'invitation des autorités électorales
Des dirigeants de plusieurs partis et regroupements politiques annoncent qu'ils ne participeront pas à la séance de travail de ce jeudi avec les autorités électorales. Les chefs de file du Plaph, Alternative, Rasanblé, Libération, Ucadde continuent de réclamer le renvoi du CEP. L'un des principaux dirigeants de Rasanblé, Turneb Delpé, soutient que l'objectif principal des partis de l'opposition est d'intensifier la mobilisation antigouvernementale. L'ex sénateur Delpé se réjouit du succès des manifestations à Port-au-Prince, Petit Goave, Miragoane et Jacmel au cours de la journée du 12 juillet. L'objectif principal des 4 regroupements de l'opposition est la démission du président Préval et la formation d'un gouvernement de salut public.
De son coté, le secrétaire général du Plaph, Himmler Rébu, donne l'assurance que les dirigeants de cette plateforme ne répondront pas à l'appel d'un CEP décrié par la classe politique.
Au Cap Haïtien et à Hinche des candidats ont organisé hier des manifestations devant les locaux des BED en vue de réclamer le départ des conseillers électoraux. A Hinche le leader du Mouvement Paysan de Papaye, Chavannes Jean Baptiste, a soutenu que le sit-in est un signal avant le coup d'envoi de la mobilisation contre le chef de l'Etat coupable selon lui d'avoir violé la constitution.
D'autres formations politiques dont le Combite pour Rebâtir Haïti envisagent de participer à la séance de travail avec les autorités électorales.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17991
Commentaies:
Rien de nouveau dans le firmament politique haitien. L'eternelle opposition des opposant endemiques s'organisent. Avant meme la realisation des prochaines elections, ceux qui ont vecu toute leur vie politique du cote de l'opposition ont fait le choix d'esquiver des scores fameliques proches des 3% en annoncant leur volonte de boycotter des elections reclamees et voulues par la communaute internationale.
L'histoire de nos elections de l'ere postduvalerienne regorge de pages decrivant des boycott et des abstentions. Jean Bertrand Aristide avait concouru et gagne des elections contre un certain pasteur protestant Arnold Dumas. Plusieurs annees de crises n'avaient jamais pu desarconner Aristide avant les manifestations des etudiants universitaires accapaprees par le groupe des 184 et le mouvement militaire de Guy Phillipe.
Aujourd'hui, Haiti est surveille de pres par les forces de l'ONU dont la mission essentielle c'est la construction de la democratie. Cette construction se fait effectivement s'il y a fin et changement de mandat et de president a cahque terme. Donc il est difficile d'imaginer Preval quitter le pouvoir avant la fin de son mandat. Il est ausi difficile d'imaginer que les mobilisations dans le contexte actuel puissent etre assez fortes pour pousser les organisateurs voiles de ces joutes a changer d'avis.
Messieurs les politiciens qui courrez surtout apres l'electorat de Jean Bertrand Aristide, essayez de vous reveiller et voir la situation de notre pays en face.
De son coté, le secrétaire général du Plaph, Himmler Rébu, donne l'assurance que les dirigeants de cette plateforme ne répondront pas à l'appel d'un CEP décrié par la classe politique.
Au Cap Haïtien et à Hinche des candidats ont organisé hier des manifestations devant les locaux des BED en vue de réclamer le départ des conseillers électoraux. A Hinche le leader du Mouvement Paysan de Papaye, Chavannes Jean Baptiste, a soutenu que le sit-in est un signal avant le coup d'envoi de la mobilisation contre le chef de l'Etat coupable selon lui d'avoir violé la constitution.
D'autres formations politiques dont le Combite pour Rebâtir Haïti envisagent de participer à la séance de travail avec les autorités électorales.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17991
Commentaies:
Rien de nouveau dans le firmament politique haitien. L'eternelle opposition des opposant endemiques s'organisent. Avant meme la realisation des prochaines elections, ceux qui ont vecu toute leur vie politique du cote de l'opposition ont fait le choix d'esquiver des scores fameliques proches des 3% en annoncant leur volonte de boycotter des elections reclamees et voulues par la communaute internationale.
L'histoire de nos elections de l'ere postduvalerienne regorge de pages decrivant des boycott et des abstentions. Jean Bertrand Aristide avait concouru et gagne des elections contre un certain pasteur protestant Arnold Dumas. Plusieurs annees de crises n'avaient jamais pu desarconner Aristide avant les manifestations des etudiants universitaires accapaprees par le groupe des 184 et le mouvement militaire de Guy Phillipe.
Aujourd'hui, Haiti est surveille de pres par les forces de l'ONU dont la mission essentielle c'est la construction de la democratie. Cette construction se fait effectivement s'il y a fin et changement de mandat et de president a cahque terme. Donc il est difficile d'imaginer Preval quitter le pouvoir avant la fin de son mandat. Il est ausi difficile d'imaginer que les mobilisations dans le contexte actuel puissent etre assez fortes pour pousser les organisateurs voiles de ces joutes a changer d'avis.
Messieurs les politiciens qui courrez surtout apres l'electorat de Jean Bertrand Aristide, essayez de vous reveiller et voir la situation de notre pays en face.
Gaillot Dorsainvil affirme que la machine électorale est en branle
Le président du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Gaillot Dorsainvil, affirme que la machine électorale est déjà en branle. Les autorités électorales ont lancé hier mercredi le processus de recrutement des membres des Centres d'opération et de Vérification. Les responsables des Bureaux Electoraux Communaux (BEC) sont chargés du processus de recrutement qui prendra fin le 20 juillet 2010. Dans le même temps, M. Dorsainvil révèle que le gouvernement a déjà décaissé 7 millions de dollars pour la réalisation des prochaines élections. Il s'agit de la contribution de l'Etat haïtien à la réalisation des joutes dont le coût s'élève à 28 millions de dollars.
En ce qui a trait à l'invitation de ce 15 juillet, le président et le directeur général de l'organisme électoral informent que des dispositions ont été prises afin de contacter tous les responsables des partis politiques. Certains regroupements ayant changé d'adresse après le 2 janvier n'ont pu être touché par la lettre d'invitation du CEP. Les responsables du CEP souhaitent que les dirigeants des partis politiques participent à cette rencontre qui s'inscrit dans le cadre d'un dialogue avec les acteurs.
Le directeur général du CEP, Pierre Louis Opont, espère que les partis politiques répondront favorablement à cet appel au dialogue. Le dialogue devrait permettre de corriger certains problèmes, insiste t-il.
Les élections auront lieu à la fin de cette année, martèle M. Opont soulignant que de nouvelles dispositions seront adoptées afin de favoriser des échanges permanents entre le CEP et les partis politiques. Appelant au dégel des relations entre le CEP et les partis, M. Opont dit espérer que les dirigeants des partis qui boycotteront la rencontre de ce 15 juillet pourront rejoindre le processus en cours de route.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17990
En ce qui a trait à l'invitation de ce 15 juillet, le président et le directeur général de l'organisme électoral informent que des dispositions ont été prises afin de contacter tous les responsables des partis politiques. Certains regroupements ayant changé d'adresse après le 2 janvier n'ont pu être touché par la lettre d'invitation du CEP. Les responsables du CEP souhaitent que les dirigeants des partis politiques participent à cette rencontre qui s'inscrit dans le cadre d'un dialogue avec les acteurs.
Le directeur général du CEP, Pierre Louis Opont, espère que les partis politiques répondront favorablement à cet appel au dialogue. Le dialogue devrait permettre de corriger certains problèmes, insiste t-il.
Les élections auront lieu à la fin de cette année, martèle M. Opont soulignant que de nouvelles dispositions seront adoptées afin de favoriser des échanges permanents entre le CEP et les partis politiques. Appelant au dégel des relations entre le CEP et les partis, M. Opont dit espérer que les dirigeants des partis qui boycotteront la rencontre de ce 15 juillet pourront rejoindre le processus en cours de route.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17990
Inscription à :
Articles (Atom)
