Porté en triomphe par des dizaines de partisans accompagnés de bandes de rara, le ministre de la jeunesse et des sports est blanchi des accusations de viol et pédophilie portées contre lui ; Willio Dor et le médecin qui lui avait accordé son certificat médical font désormais l’objet d’une plainte, annoncent les avocats du ministre jeudi 7 octobre 2010,Radio Kiskeya
Le parquet de Port-au-Prince a décidé jeudi soir de classer sans suite la plainte pour viol portée par le nommé Willio Dor contre le ministre de la jeunesse, des sports et de l’action civique, Evans Lescouflair, à l’issue d’une audition ayant tourné à une manifestation de rue de plusieurs dizaines de partisans déchaînés de l’intéressé.
Après avoir interrogé pendant environ six heures M. Lescouflair, assisté de son conseil de défense, le commissaire du gouvernement, Me Harrycidas Auguste, a mis fin pour "absence de preuve" à une affaire qui avait défrayé la chronique ces dernières semaines.
Cette étape une fois franchie, les avocats du ministre, Samuel Madistin, Bernard Gousse, Hannibal Coffy et Cadichon Champagne sont passés à la contre-offensive et ont déposé une double plainte contre Willio Dor et le Dr Jorden’s Saint-Baptiste respectivement pour accusation fantaisiste et usage de faux en écriture publique.
Attaché à l’Hôpital de l’université d’Etat d’Haïti (HUEH), le médecin est accusé d’avoir contrevenu à la loi en acceptant de délivrer au plaignant, huit mois après le supposé viol, un certificat attestant qu’il aurait été victime de violences sexuelles ayant laissé des lésions internes.
Me Samuel Madistin précise que le parquet avait demandé et obtenu du directeur exécutif de l’HUEH, Dr Alix Lassègue, un rapport médical dans lequel il a prouvé que le certificat incriminé n’avait aucune valeur juridique.
Estimant que son client a fait les frais d’une délation, l’avocat soutient que Willio Dor aurait exposé à la presse un "viol imaginaire" pour se venger de son acien patron à la suite de sa révocation pour détournement de fonds au centre d’appui à la jeunesse (CEDAJ).
Ce renvoi était intervenu le 2 janvier 2010, jour férié chômé en Haïti au cours duquel les administrations sont censées rester fermées.
Argumentant comme son collègue Madistin sur les motifs du rejet de l’accusation, Me Bernard Gousse a souligné les incohérences du certificat médical délivré au-delà du délai admis de 72 heures et l’absence d’un rapport balistique sur le coup de feu que M. Lescouflair aurait tiré pour maîtriser sa prétendue victime.
Entouré à son arrivée d’une foule, incluant des bandes de rara, qui l’avait accompagné jusqu’aux portes du parquet, le titulaire du ministère de la jeunesse et des sports en est ressorti visiblement renforcé.
"Je savais que la raison était de mon côté. C’est pourquoi j’avais confié le dossier à mes avocats", a brièvement déclaré Evans Lescouflair qui assure vouloir rester auprès des jeunes malgré deux semaines d’attaque assimilées à un "lynchage politique".
Il doit se prononcer sur le dossier lors d’une conférence de presse prévue vendredi matin.
Collaborateur et ami proche du Président René Préval, le ministre Lescouflair avait bénéficié ces derniers jours du soutien de différents groupes issus des quartiers défavorisés de Port-au-Prince particulièrement remontés contre des Sénateurs de l’opposition ayant relayé les accusations de viol présumé de M. Dor et d’attouchement sexuel sur son neveu de 16 ans. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7109
Commentaires:
Le ministre a célébré sa victoire avec un peu trop de ferveur. Orté en triomphe par des dizaines de partisans ah! mon chè! bagay yo pat bezwen rive jis-laaa...EN Haïti les militants pour n'importe quelle cause s'achètent contre rien!
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
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vendredi 8 octobre 2010
lundi 27 septembre 2010
Lescouflair rejette les accusations de viol homosexuel
Le ministre haïtien de la jeunesse et des sports, Evans Lescouflair, a nié avoir violé un homme de 35 ans au début de cette année en son domicile. Je tiens à récuser ces allégations a martelé M. Lescouflair faisant référence aux déclarations de M. Willio Dor diffusées dans les medias ces derniers jours. M. Dor avait soutenu que le ministre des sports l'avait sodomisé en le menaçant avec son arme à feu. La victime révèle que les démarches auprès des organisations de défense des droits humains n'avaient pas abouti en raison du violent séisme du 12 janvier. L'affaire a refait surface ces dernières semaines après que M. Dor, ex employé du CEDAJ une ONG dirigée par M. Lescouflair, eut déposée une plainte par devant le commissaire du gouvernement.
Lors d'une rencontre avec la presse au centre de la Croix-des-Bouquets, M. Lescouflair n'a pas voulu répondre aux questions des journalistes arguant qu'il revient à ses avocats de consulter le dossier d'accusation. Le ministre s'est dit prêt à répondre aux questions du chef du Parquet lequel avait sollicité depuis un mois une autorisation du chef de l'Etat. Cette démarche est prévue par la législation haïtienne.
Dans tous les cas de figure, M. Lescouflair qui s'est dit prêt à démissionner afin de favoriser la poursuite de l'enquête. « Il s'agit avant tout d'une affaire juridique», a t-il expliqué.
Toutefois le ministre des sports dénonce l'instrumentalisation de cette affaire par des sénateurs de l'opposition. Il a également lancé des flèches en direction de la presse qui a fait selon lui "un matraquage médiatique".
Les dénégations d'Evans Lescouflair contraste avec les accusations de Willio Dor qui, dans une interview accordée à Nancy Roc, avait relaté avec précision les différentes étapes de son agression. Il avait également révélé qu'un adolescent avait été également victime d'agressions sexuelles de la part du ministre de la jeunesse et des sport.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18282
Lors d'une rencontre avec la presse au centre de la Croix-des-Bouquets, M. Lescouflair n'a pas voulu répondre aux questions des journalistes arguant qu'il revient à ses avocats de consulter le dossier d'accusation. Le ministre s'est dit prêt à répondre aux questions du chef du Parquet lequel avait sollicité depuis un mois une autorisation du chef de l'Etat. Cette démarche est prévue par la législation haïtienne.
Dans tous les cas de figure, M. Lescouflair qui s'est dit prêt à démissionner afin de favoriser la poursuite de l'enquête. « Il s'agit avant tout d'une affaire juridique», a t-il expliqué.
Toutefois le ministre des sports dénonce l'instrumentalisation de cette affaire par des sénateurs de l'opposition. Il a également lancé des flèches en direction de la presse qui a fait selon lui "un matraquage médiatique".
Les dénégations d'Evans Lescouflair contraste avec les accusations de Willio Dor qui, dans une interview accordée à Nancy Roc, avait relaté avec précision les différentes étapes de son agression. Il avait également révélé qu'un adolescent avait été également victime d'agressions sexuelles de la part du ministre de la jeunesse et des sport.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18282
dimanche 26 septembre 2010
Le ministre haïtien de la jeunesse rejette l’accusation de violation sexuelle.
EFE, Port-au-Prince Le ministre haïtien de la Jeunesse et des Sports, Monsieur Evans Lescouflair, a rejeté les accusations dirigées contre lui par un haïtien qui porte plainte et qui l’accuse d’abus sexuel contre deux individus.
« Je rejette ces accusations » a déclaré le ministre dans une déclaration faite à des journalistes, un jour après son retour d’un voyage de l’étranger.
Lescouflair a qualifié de « tourbillon médiatique » les informations diffusées par les médias à travers lesquelles Willo Dor déclare avoir été violé par le ministre.
Monsieur Dor s’est identifié comme un employé de l’organisme gouvernemental Centre d’Appui aux Jeunes (CEDAJ) que dirige le ministre.
L’autre victime des abus, selon la plainte concerne un jeune de 16 ans qui aurait été « embrassé sur la bouche » par Lescouflair.
« Ce n’est qu’une accusation » a dit Lescouflair qui a annoncé sa disposition de répondre par devant la justice.
Il a indiqué avoir déjà rédigé un courrier qu’il enverra au président de la République, René Préval, lundi prochain pour exprimer son désir d’être entendu par le procureur fiscal.
Cinq sénateurs de l’opposition ont exercé de la pression toute la semaine sur le président Préval pour que celui-ci autorise la Justice à interroger le ministre Lescouflair.
La loi haïtienne oblige le procureur fiscal à solliciter l’autorisation du chef de l’Etat pour interroger et dans ce cas, entreprendre des actions en justice contre un membre du pouvoir exécutif.
Lescouflair a affirmé son intention de constituer un conseil d’avocats pour travailler sur cette « affaire juridique ».
Le ministre s’est déclaré aussi « gêné » par le fait que quatre des sénateurs ont essayé de transformer l’affaire en une « question politique »pour attaquer le gouvernement et « résoudre leurs propres différends ».
Le Réseau National de défense des droits humains (RNDDH) a appelé cette semaine la Justice à poursuive l’affaire pour faire le point sur l’affaire » et a considéré que le titulaire de la Jeunesse, Sports et Action civique devrait comparaître devant le tribunal, sans que les formalités administratives puissent constituer un obstacle à atteindre les résultats de la procédure.
Sources : http://www.listin.com.do/las-mundiales/2010/9/25/160245/Ministro-de-Juventud-de-Haiti-rechaza-acusacion-de-violacion-sexual
Traduction : Jonas Jolivert Pour Haïti Recto verso
« Je rejette ces accusations » a déclaré le ministre dans une déclaration faite à des journalistes, un jour après son retour d’un voyage de l’étranger.
Lescouflair a qualifié de « tourbillon médiatique » les informations diffusées par les médias à travers lesquelles Willo Dor déclare avoir été violé par le ministre.
Monsieur Dor s’est identifié comme un employé de l’organisme gouvernemental Centre d’Appui aux Jeunes (CEDAJ) que dirige le ministre.
L’autre victime des abus, selon la plainte concerne un jeune de 16 ans qui aurait été « embrassé sur la bouche » par Lescouflair.
« Ce n’est qu’une accusation » a dit Lescouflair qui a annoncé sa disposition de répondre par devant la justice.
Il a indiqué avoir déjà rédigé un courrier qu’il enverra au président de la République, René Préval, lundi prochain pour exprimer son désir d’être entendu par le procureur fiscal.
Cinq sénateurs de l’opposition ont exercé de la pression toute la semaine sur le président Préval pour que celui-ci autorise la Justice à interroger le ministre Lescouflair.
La loi haïtienne oblige le procureur fiscal à solliciter l’autorisation du chef de l’Etat pour interroger et dans ce cas, entreprendre des actions en justice contre un membre du pouvoir exécutif.
Lescouflair a affirmé son intention de constituer un conseil d’avocats pour travailler sur cette « affaire juridique ».
Le ministre s’est déclaré aussi « gêné » par le fait que quatre des sénateurs ont essayé de transformer l’affaire en une « question politique »pour attaquer le gouvernement et « résoudre leurs propres différends ».
Le Réseau National de défense des droits humains (RNDDH) a appelé cette semaine la Justice à poursuive l’affaire pour faire le point sur l’affaire » et a considéré que le titulaire de la Jeunesse, Sports et Action civique devrait comparaître devant le tribunal, sans que les formalités administratives puissent constituer un obstacle à atteindre les résultats de la procédure.
Sources : http://www.listin.com.do/las-mundiales/2010/9/25/160245/Ministro-de-Juventud-de-Haiti-rechaza-acusacion-de-violacion-sexual
Traduction : Jonas Jolivert Pour Haïti Recto verso
samedi 8 mars 2008
René Magloire esquive la commission sénatoriale sur la nationalité
- Le président de la commission sénatoriale spéciale sur la nationalité, Youri Latortue critique le comportement du ministre de la justice, René Magloire, qui ne s’est pas présenté pour faire dépôt de ses pièces hier jeudi.
- Le sénateur Latortue dit ne pas comprendre le comportement du ministre Magloire qui augmente les suspicions sur sa nationalité. " La semaine dernière, il avait réclamé un délai de 8 jours et n’avait pas voulu répondre aux questions des membres de la commission", rappelle le sénateur Latortue qui espère que certains ministres ne se présenteront pas comme des obstacles au travail de la commission.
- Tout en soulignant que le ministre Magloire ne pourra pas fuir indéfiniment les sénateurs, le président de la commission accorde un nouveau délai de 5 jours au ministre de la justice. " C’est un ministre responsable de la souveraineté nationale, j’espère qu’il pourra se ressaisir", déclare Youri Latortue.
- Au contraire du ministre Magloire, le président de la commission salue le comportement du ministre des finances, Daniel Dorsainvil, qui a soumis ses pièces et répondu aux questions des membres de la commission.
- Par ailleurs, le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) a refusé de remplir le formulaire soumis aux sénateurs par la commission expliquant avoir déjà rempli de telles formulaires. " Il n’y aucune rumeurs me concernant", dit-il précisant que ses dossiers peuvent être consultés au CEP.
- De plus, le sénateur Anacacis ne voit pas l’utilité de cette investigation sur la nationalité puisque," les troupes etrangeres occupent le pays et que les élections seront organisées grâce au financement des pays étrangers".-
Parallèlement, le sénateur Ultimo Compère (Lespwa), soupçonné d’être détenteur d’un passeport américain a rejeté mercredi dernier les allégations faisant croire qu’il aurait fait défection du grand corps.
- Le troisième sénateur du Plateau Central a révélé qu’au moins un autre membre du grand corps est de nationalité canadienne refusant de décliner l’identité de cette personne. Le sénateur Compère se déclare disposé à rentrer au pays afin d’exercer son mandat, faisant valoir qu’un complot serait à la base des dénonciations le concernant.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13554
- Le sénateur Latortue dit ne pas comprendre le comportement du ministre Magloire qui augmente les suspicions sur sa nationalité. " La semaine dernière, il avait réclamé un délai de 8 jours et n’avait pas voulu répondre aux questions des membres de la commission", rappelle le sénateur Latortue qui espère que certains ministres ne se présenteront pas comme des obstacles au travail de la commission.
- Tout en soulignant que le ministre Magloire ne pourra pas fuir indéfiniment les sénateurs, le président de la commission accorde un nouveau délai de 5 jours au ministre de la justice. " C’est un ministre responsable de la souveraineté nationale, j’espère qu’il pourra se ressaisir", déclare Youri Latortue.
- Au contraire du ministre Magloire, le président de la commission salue le comportement du ministre des finances, Daniel Dorsainvil, qui a soumis ses pièces et répondu aux questions des membres de la commission.
- Par ailleurs, le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) a refusé de remplir le formulaire soumis aux sénateurs par la commission expliquant avoir déjà rempli de telles formulaires. " Il n’y aucune rumeurs me concernant", dit-il précisant que ses dossiers peuvent être consultés au CEP.
- De plus, le sénateur Anacacis ne voit pas l’utilité de cette investigation sur la nationalité puisque," les troupes etrangeres occupent le pays et que les élections seront organisées grâce au financement des pays étrangers".-
Parallèlement, le sénateur Ultimo Compère (Lespwa), soupçonné d’être détenteur d’un passeport américain a rejeté mercredi dernier les allégations faisant croire qu’il aurait fait défection du grand corps.
- Le troisième sénateur du Plateau Central a révélé qu’au moins un autre membre du grand corps est de nationalité canadienne refusant de décliner l’identité de cette personne. Le sénateur Compère se déclare disposé à rentrer au pays afin d’exercer son mandat, faisant valoir qu’un complot serait à la base des dénonciations le concernant.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13554
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