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samedi 25 avril 2009

Visite en Haïti d un responsable de l'ONU sur les droits humains

L'expert des nations unies sur la situation des droits de l'homme, Michel Forst sera en Haïti du 27 avril au 9 mai 2009. Les droits économiques et sociaux seront le thème dominant de cette deuxième visite de M Forst. L'expert des Nations Unies aura des entretiens avec les autorités du gouvernement et de la justice haïtienne. Michel Forst prévoit également de rencontrer des représentants du système des Nations Unies, notamment de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah)), de l'Organisation des États Américains, ainsi que de plusieurs organisations de la société civile. Cette mission permettra à Michel Forst de préparer la présentation du rapport que l'expert indépendant doit présenter au Conseil des droits humains de l'Organisation des Nations Unies (Onu) à sa prochaine session de juin 2009. C'est la deuxième mission de Forst en Haïti depuis sa désignation comme expert indépendant de l'Onu en remplacement de son compatriote Louis Joinet.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15116

jeudi 16 octobre 2008

Recrudescence des actes de kidnapping dans la capitale

Un inspecteur de police et l’ordonnateur des fonds européens de développement figurent parmi les victimes de la nouvelle vague d’enlèvement enregistrée dans la région métropolitaine .

M. Price Padi, ordonnateur des fonds européens développement a pu retrouver la liberté à la faveur d’une intervention des forces de l’ordre à Croix-des-Prés (quartier de Port-au-Prince), où il était séquestré. Selon Gary Desrosiers, porte parole a,i de la PNH, M. Padi a été molesté par les bandits durant sa séquestration.

D’autre part, un inspecteur de police, Jean Wesly Pierre, enlevé depuis 9 jours à Tabarre 42 est encore entre les mains de ses ravisseurs. En dépit du versement d’une rançon de 71 000 dollars par ses proches l’officier affecté au commissariat de La Gonâve est toujours en détention.

Les parents de M. Pierre font état de soupçons sur l’implication d’un autre policier dans le cadre de ce kidnapping.

Les responsables de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) ont été récemment saisi du dossier révèle une source proche de la PNH.

Deux autres personnes enlevées à Delmas 65 et séquestrées à Drouillard ont pu tromper la vigilance de leurs ravisseurs rapporte M. Desrosiers.

De plus, le porte parole de la PNH fait état de l’arrestation de Francenel Fils Aimé dans le cadre de l’enquête sur le hold up à la succursale de la BNC la semaine dernière. L’officier qui n’a pas voulu fournir plus d’information révèle que deux voitures ont été réquisitionnées dans le cadre de l’enquête.

Au cours de son point de presse hebdomadaire, le porte parole de la PNH a fait état de 555 arrestations au cours des 15 premiers jours d’octobre. 6 cas d’enlèvement ont été recensés soutient M. Desrosiers confirmant que 6 armes à feu ont été saisi à travers le pays.

Des cas de violence ont été également enregistrés dans plusieurs villes de province notamment à Léogane où des bandits ont cambriolé un hôpital. Pratiquement tous les matériels de l’hôpital Help Hospital School ont été emportés par les bandits qui ont tabassé médecins et malades.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14172
HRV commente:
Pendant que le Président René Préval lance son appel à la communauté internationale pour obtenir une assistance substantielle pour éviter que le pays se convertisse en un nid de bandits, de terroristes et d’incontrôlables, il serait bon de démontrer pour une fois une certaine autorité de l’état et du gouvernement et surtout une vraie volonté à combattre la délinquance.
Avec les intempéries faisant la une de l’actualité on avait oublié en quelque sorte le phénomène du kidnapping. Et voilà les kidnappeurs qui reprennent le terrain. D’une façon très énergique : Un officier de police et un étranger !
Le message ne pourrait être plus fort. Qui est aujourd’hui hors de portée de ces délinquants définitivement maîtres et seigneurs du « terrain ». Peut-être le président Préval lui-même, bien gardé par la Minustah !
Les « forces vives » d’aujourd’hui de la nation sont en grande majorité représentées par les haïtiens de l’extérieur qui peuvent exclusivement commencer à relancer le tourisme. Les haïtiens de l’extérieur pourront supporter l’obscurité des black-outs, l’absence d’eau courante, les monticules et les montagnes d’immondices, les odeurs pestilentielles témoin de l’insalubrité séculaire car définitivement « LAKAY SE LAKAY ». Rien ne vaut l’ambiance de chez nous, avec ses délicatessen.
Mais de grâce qu’ils puissent retrouver une certaine quiétude.
Aujourd’hui, au lieu d’encenser l’importance du phénomène il faudra et il suffira de reconnaître et d’accepter publiquement l’incapacité des instances concernées face à un problème qui les dépasse.

samedi 23 août 2008

Enquête du Sénat brésilien sur de présumés crimes des casques bleus brésiliens en Haïti



Des Sénateurs du parti du Président Lula dénoncent des interventions de la MINUSTAH qui auraient fait des victimes innocentes à Cité Soleil
Vendredi 22 août 2008,
Radio Kiskeya
Le Sénat brésilien mènera bientôt des investigations sur des présumés crimes commis contre des civils, incluant des enfants, par des membres du contingent brésilien de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), rapporte jeudi le quotidien Folha de Sao Paulo.
Le président de la commission des relations extérieures du Sénat brésilien, Heràclito Fortes, a annoncé qu’il sollicitera du ministère de la défense des informations sur le comportement des 1.200 casques bleus brésiliens déployés dans le pays.Pour sa part, le Sénateur Eduardo Suplicy du Parti des travailleurs (PT, centre-gauche) du Président Luiz Inàcio Lula da Silva, a présenté une vidéo montrant des images de civils tués lors d’une opération des soldats de la MINUSTAH, une force internationale de paix de 9.00 hommes dont le Brésil détient le commandement.
« La mission de paix en Haïti coordonnée par le Brésil a été impliquée dans des opérations au cours desquelles des blindés légers et des hélicoptères ont bombardé des secteurs du quartier de Cité Soleil et provoqué la mort d’enfants en bas âge », a fait savoir le parlementaire.
« Le porte-parole des troupes a dit que des bandits vivaient dans ces quartiers. Mais, comment peut-on considérer ces enfants comme des bandits ? s’est demandé le Sénateur Suplicy avant d’ajouter qu’il ne savait pas s’il s’agissait d’actions fréquentes ou isolées.
Dans le cadre d’une série d’opérations contre le crime organisé et le kidnapping, les casques bleus avaient lancé une série de raids entre fin 2006 et début 2007 contre des bandes armées qui avaient instauré un régime de terreur à Cité Soleil (banlieue nord de Port-au-Prince), le plus grand bidonville du pays et dans d’autres zones populaires de la capitale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5231

dimanche 10 août 2008

La Colombie intéressée à intégrer la MINUSTAH

Des démarches sont en cours, informe le ministre de la défense du Président Alvaro Uribe
vendredi 8 août 2008,
Radio Kiskeya

La Colombie souhaite intégrer la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), a annoncé jeudi à Bogota le ministre colombien de la défense, Juan Manuel Santos, lors d’une cérémonie militaire à laquelle participait également le Président Alvaro Uribe, rapporte l’Associated Press.
« La Colombie envisage d’envoyer des troupes en Haïti dans le cadre des efforts de paix des Nations Unies », a affirmé M. Santos ajoutant « nous avons déjà présenté en conséquence une demande afin que l’ONU étudie cette possibilité ».
Pour sa part, le chef de l’Etat colombien s’est félicité d’avoir été approché par l’Afghanistan en vue d’y envoyer des experts capables d’éliminer des mines antipersonnel et d’éradiquer des plantations de stupéfiants.
Confrontée au narcotrafic et à des mouvements de guérilla, la Colombie est l’un des rares pays d’Amérique latine à ne pas faire partie de la MINUSTAH. La force onusienne compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5205

jeudi 1 mai 2008

Le Sénat chilien appelé à proroger le mandat des casques bleus en Haïti

Estimant le travail de la MINUSTAH indispensable, l’Exécutif dirigé par Michelle Bachelet souhaite le maintien au moins jusqu’en été 2009 du bataillon chilien déployé en Haïti
mercredi 30 avril 2008,
Radio Kiskeya

Le gouvernement de la Présidente Michelle Bachelet a demandé mercredi au Sénat chilien d’approuver le maintien pour une année supplémentaire des troupes chiliennes déployées en Haïti en raison du rôle "indispensable" de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) à laquelle elles appartiennent.
Selon des sources parlementaires contactées à Santiago par l’agence espagnole EFE, les commissions des relations extérieures et de la défense de la Chambre haute analyseront la demande de l’Exécutif avant le vote final de l’assemblée.
L’actuel mandat des casques bleus chiliens court jusqu’à la fin du mois de mai. Une réponse favorable des Sénateurs les autoriserait à poursuivre leur mission en Haïti jusqu’au 1er juin 2009.
"Le travail de la composante militaire de la mission qui consiste à créer un environnement sûr et stable se concrétise dans le cadre de l’effort multinational pour lequel notre pays a reçu des manifestations de reconnaissance au plus haut niveau tant de la part des autorités haïtiennes que de l’Organisation des Nations Unies", affirme le gouvernement chilien dans le texte introduisant la demande de prorogation du mandat de son contingent. Il rappelle que cet engagement s’inscrit dans une "politique de participation nationale" aux opérations de maintien de la paix sous mandat onusien.
Depuis 2004, le Chili compte en Haïti un bataillon d’environ 600 officiers et soldats.
A dominante latinoaméricaine, la MINUSTAH est composée de 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4984

samedi 10 novembre 2007

Haïti : Progrès significatifs, selon un responsable onusien

Vendredi 9 novembre 2007
P-au-P, 9 nov. 07 [AlterPresse] --- Le chef civil de la Mission des Nations Unies de stabilisation en Haïti (Minustah), Hédi Annabi, se félicite des progrès enregistrés dans le pays au cours de l’année 2007, pendant laquelle d’importants efforts ont été consentis, notamment dans les domaines de la justice, de l’état de droit et de la professionnalisation de la Police nationale haïtienne (Pnh).
Ces résultats positifs ont été récoltés, selon Annabi, grâce aux efforts des autorités haïtiennes aidées de la mission onusienne.
« Des progrès encourageants ont été accomplis, notamment en termes de renforcement des effectifs de la Police nationale d’Haïti (Pnh) », note le chef civil de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti lors d’une conférence de presse, le 8 novembre 2007, à laquelle a assisté l’agence en ligne AlterPresse.
Durant cette rencontre avec les journalistes, Hédi Annabi a abordé la question des intempéries récemment enregistrées dans le pays, le renouvellement du mandat de la Minustah, la situation actuelle de sécurité, les circonstances entourant le rapatriement des casques bleus sri lankais et la campagne de vaccination lancée, le 5 novembre, par les autorités haïtiennes.
Sur le chapitre de la sécurité, indiquant que les dernières données statistiques ne permettent pas de conclure à une hausse significative de la criminalité en Haïti, Annabi laisse croire que la situation, qui règne actuellement en Haïti, serait plus ou moins acceptable.
De près d’une centaine en novembre 2006, le nombre de personnes kidnappées en Haïti est réduit à moins d’une quinzaine en novembre 2007.
Depuis le mois de mai 2007, la quantité de personnes enlevées, en moyenne, ne dépasse pas une quinzaine de kidnapping, ajoute Annabi.
« En octobre dernier [2007], 15 cas de kidnapping et 19 victimes ont été rapportés », souligne-t-il.
« Il faut reconnaître que le pays se trouve aujourd’hui bien loin du niveau de violence qui prévalait, il y a un an, en novembre 2006, mois au cours duquel plus de 99 personnes avaient été kidnappées », fait remarquer le diplomate onusien.
Toutefois, « les chiffres actuels sont encore trop élevés », reconnaît Annabi qui réitère l’engagement de la Minustah d’accompagner les autorités haïtiennes dans la lutte contre la criminalité et le grand banditisme.
Gestion et sécurisation des frontières
Concernant le renouvellement du mandat de la Minustah, Annabi fait état d’un élément nouveau introduit par le Conseil de sécurité, consistant en une assistance au gouvernement haïtien à la gestion et à la sécurisation des frontières haïtiennes.
« La Minustah va ainsi mettre ses compétences techniques à la disposition du gouvernement pour l’aider à renforcer les capacités de la Pnh et de la police maritime », rappelle le chef civil de la mission onusienne.
« Nous allons également déployer des patrouilles le long des frontières maritimes et terrestres pour appuyer les activités de la Pnh dans la lutte contre le trafic illicite, notamment le trafic d’armes, de munition et de drogue », poursuit-il.
Sur la mise en œuvre du nouveau mandat de la Minustah, Annabi informe que deux réunions de travail ont déjà été réalisées avec le premier ministre Jacques Édouard Alexis.
Sur l’implication de 108 soldats sri lankais dans les abus sexuels sur des mineures haïtiennes, le représentant onusien parle tout simplement de « casques bleus purement et simplement rapatriés », tenant compte de la politique de tolérance zéro des Nations Unies.
La Minustah a également donné un appui au gouvernement haïtien dans la campagne de vaccination lancée cette semaine. Cette campagne prévoit de vacciner plus de la moitié de la population haïtienne.
En 2007, la population haïtienne est de l’ordre de 9,598,000, selon des chiffres disponibles. [do rc apr 09/11/2007 13 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6604
Notre avis :
Le rapport de la MINUSTAH n’a certainement pas la valeur de parole d’évangile. Ce serait fou de penser au moins une fois que ces gens pourraient à un certain moment reconnaître un certain échec dans leur gestion des affaires haïtiennes puisque à travers ces messagers de la ONU, la communauté internationale intervient directement en imposant leur volonté à Préval et au gouvernement en cours.
Ceux qui n’ont pas peur de remettre leur nationalisme exacerbé de côté pour reconnaître que nous sommes entrain de nous affranchir petit à petit de la capacité et la volonté de gérer comme il faut les affaires du pays feront d’abord leur mea culpa avant de lancer la première pierre contre les forces de cette pseudo occupation.
Les secteurs qui observent sans parti pris le déroulement et surtout les transformations de la société haïtienne seront plus à même de faire le bilan de la présence de l’ONU dans le pays.
Pour l’instant les déclarations du Tunisien chef de la MINUSTAH doivent être prises avec des les pincettes du doute et de la conjoncture.
JJ

vendredi 9 novembre 2007

Haïti : Les soldats sri lankais coupables d’abus sexuels en Haïti seront poursuivis dans leur pays

Jeudi 8 novembre 2007
P-au-P, 8 nov. 07 [AlterPresse] --- Les autorités judiciaires du Sri Lanka se sont engagées à sévir contre les militaires du bataillon sri lankais de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) accusés d’abus sexuels sur des mineures haïtiennes, annonce Hédi Annabi, chef civil de la mission onusienne en Haïti.
« Les autorités sri lankaises se sont engagés à poursuivre l’enquête, à tenir informer les Nations Unies de la conclusion et à traduire en justice ceux dont la culpabilité a été établie », indique-t-il à l’occasion d’une conférence de presse au siège de la Minustah, à Port-au-Prince.
Les autorités judiciaires du Sri Lanka sont les seules habilitées à sévir contre les 108 militaires militaires de ce pays, accusés d’abus sexuels en Haiti, précise Annabi.
Dans le cadre de la Minustah, les accords paraphés entre Haïti et les Nations Unies prévoient que « les casques bleus demeurent sous la juridiction exclusive de leur pays d’origine pour toute infraction pénale commise dans le pays hôte », souligne-t-il.
« Ils ne peuvent donc être jugés que par leurs tribunaux nationaux », ajoute le chef civil de la MINUSTAH.
Le 3 novembre 2007, les Nations Unies ont décidé de rapatrier 108 casques bleus sri lankais fautifs, suite à un rapport d’enquête des services de contrôle internes de l’Onu démontrant leur implication dans des cas d’abus sexuels sur des mineures haïtiennes.
Ouverte en août 2007, l’enquête suit encore son cours, selon les précisions du représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en Haïti.
Le chef civil de la mission onusienne a tenu à préciser que les autorités haïtiennes ont été préalablement mises au courant de cette décision.
Tolérance zéro
En ce qui concerne la position des Nations Unies vis-à-vis des exploitations sexuelles, une « politique de zéro tolérance » est toujours an vigueuer, assure Annabi.
« C’est pourquoi nous n’avons pas hésité, la semaine dernière, à prendre des mesures disciplinaires de rapatrier plus d’une centaine de soldats de la Minustah qui sont soupçonnés d’avoir échangé de l’argent contre des faveurs sexuelles », martèle le diplomate tunisien des Nations Unies.
Tout en exprimant ses sympathies à l’égard des victimes et des familles affectées, Hédi Annabi estime qu’ « il est absolument inacceptable que les actes de quelques-uns puissent nuire à la réputation de la mission » onusienne et compromettre les résultats de son travail en Haïti.
« Nous devons et nous allons redoubler d’efforts pour supprimer toute mauvaise conduite. Notre personnel (…) doit faire preuve d’un comportement irréprochable. Le peuple haïtien, les Nations Unies et la Minustah ne méritent rien de mal », souligne le chef civil de la Minustah.
Une enquête indépendante
L’enquête, selon Hédi Annabi, a été menée de manière indépendante et ceci avec la participation de certaines victimes, dont la plupart ont bénéficié de l’assistance médicale des Nations Unies au cours de l’opération. Le nombre de femmes et/ou filles victimes est très restreint, selon le responsable onusien.
« Il s’agit d’un nombre restreint de jeunes femmes, des adolescentes, qui n’ont pas atteint l’âge de la majorité. Je n’ai pas des informations précises ni sur l’âge ni sur le nombre. Mais je crois comprendre qu’il s’agit d’un nombre restreint », dérclare Hédi Annabi.
Selon Annabi, c’est le rapport d’enquête des services de contrôle internes de l’Onu qui devra établir la culpabilité ou non des soldats impliqués, et sur la base dudit rapport, il reviendra au système judiciaire de prendre les mesures qui s’imposent. [do gp apr 08/11/2007 14 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6601