Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
lundi 27 juillet 2009
Vers la construction d'une nouvelle centrale électrique dans le pays
La construction de cette usine va mettre 30 mw supplémentaires de courant électrique à la disposition de l'EDH, qui s'engage à les acheter sur une période de 15 ans a expliqué Charles Clermont l'un des dirigeants de la compagnie qui était l'invité du matin de radio Métropole ce vendredi.
Le coût de ce projet est évalué à 56 millions de dollars américains. M. Clermont a précisé que ce montant est financé par quatre institutions dont deux internationales, la Banque de développement néerlandais (FMO) et la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale; et deux institutions nationales, la Banque national de crédit (BNC) et la Société générale de Banque (SOGEBANK) .
Le projet qui est déjà en cours d'exécution a été placé à Cité Soleil, l'un des plus grands bidonvilles du pays. Charles Clermont a expliqué que le choix de cette commune était avant tout technique.
Il a fait remarquer «qu' il y a des hommes d'affaires qui croient encore dans l'avenir de leur pays ».
Les ingénieurs et techniciens d'E-power disposent de18 mois pour construire cette usine.
E-power avait remporté en décembre 2006 un appel d'offres international lancé par l'EDH pour bâtir une usine de 30 MW soit 15 % de la demande de la région métropolitaine sur 15 ans.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15579
lundi 30 juillet 2007
Des hommes d’affaires guadeloupéens veulent investir en Haïti
Les membres de la délégation guadeloupéenne estiment que cette visite a été fructueuse, précisant que de nombreuses opportunités existent des deux côtés ainsi que la volonté de travailler ensemble.
La vice-présidente du Conseil régional de la Guadeloupe, Marlène Mélisse Miroite, a déclaré que la visite a permis " d’identifier les secteurs prioritaires qui requièrent des interventions pressantes".
Les secteurs privilégiés par les membres de la délégation guadeloupéenne sont la santé, l’éducation, la formation, la culture, le développement du tourisme, l’appui au secteur agricole et l’accompagnement à la restructuration du micro crédit . Des cadres de différentes institutions, telles la Chambre de commerce et d’industrie de la Guadeloupe, la Chambre des métiers, la Fédération du bâtiment et des travaux publics étaient au nombre des personnes ayant effectué cette visite de 6 jours en Haïti.
La vice-présidente du Conseil régional de la Guadeloupe, a fait remarquer qu’il y a des influences culturelles de la part de la communauté haïtienne de Guadeloupe, soulignant que " la question de l’immigration reste l’un des défis majeurs".
Les responsables de la Chambre franco-haïtienne de commerce et d’industrie (CFHCI), croient que le renforcement de la coopération avec la Guadeloupe peut contribuer au développement
Source
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12882
mardi 24 juillet 2007
L’ambassadeur américain se réjouit de la reprise des exportations de mangues
"Nous savons que les exportations de mangues constituent une source importante de revenu pour le peuple haïtien", indique la diplomate américaine pour qui l’engagement de tous les secteurs a permis de trouver une solution rapide à la crise.
" Sans l’engagement et l’effort du gouvernement haïtien, des exportateurs de mangues, de l'équipe du USDA et du personnel de notre ambassade, nous n'aurions pas été en mesure de rétablir les expéditions aussi rapidement", dit-elle.
Les exportations des mangues francis vers les Etats-Unis étaient temporairement suspendues le 2 juillet suite à la découverte de larves vivantes de mouches de fruits lors d’une inspection de routine par des spécialistes agricoles de la Douane américaine et de la Protection des Frontières à Port Everglades, en Floride.
Selon un communiqué de l’ambassade américaine, le 8 juillet 2007, le Département de l’Agriculture des Etats-Unis avait dépêché une équipe d’inspecteurs en Haïti y compris des spécialistes dans le traitement des larves d’insectes, pour travailler avec les producteurs de mangues, l’Ambassade américaine et les officiels du gouvernement haïtien.
Ces inspecteurs et spécialistes avaient pour objectif de certifier à nouveau les procédures d’autorisation préalable de six des différentes usines qui fonctionnaient dans le cadre de ce programme.
" L’équipe a travaillé 14 heures par jour pendant plus d’une semaine afin d’inspecter séparément chaque usine et réviser les procédures de traitement et de protocole d’accord", indique le communiqué.
De plus, l’ambassade américaine annonce que l'équipe d’inspecteurs et de spécialistes reviendra au cours de cette semaine pour " un travail de suivi dans le cadre de l’engagement des Etats-Unis à aider le secteur de production de mangues et le gouvernement haïtien à se conformer totalement aux normes.
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Source http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12862
Version espagnole disponible sur Haïti Crema y Nata sur http://haiti-crema-y-nata.blogspot.com
mercredi 7 mars 2007
Haïti parmi "sept pays stratégiques" sélectionnés par les Etats-Unis pour produire de l’éthanol
La production de biocarburants dans la région, enjeu principal de la visite du Président George Bush au Brésil où un nouveau partenariat doit être annoncé
Selon les révélations d’un haut responsable républicain cité par le correspondant du journal à Washington, la Maison Blanche a déjà acheminé au Congrès (Parlement) un texte prévoyant des investissements en vue de la construction d’usines de production d’éthanol au Pérou, en Colombie, au Salvador, au Honduras, au Guatémala, à St Kitts et Nevis, en République Dominicaine et en Haïti.
L’énergie propre a la côte auprès de l’administration Bush qui cherche à garantir la sécurité énergétique des Etats-Unis au cours des prochaines années et à réduire la dépendance du pays vis-à-vis du Vénézuéla d’Hugo Chávez, l’un de ses principaux fournisseurs de produits pétroliers.
Les ressources qui seront mises à la disposition de ces pays viendront directement du gouvernement américain et de la mission américaine à l’Organisation des Etats américains (OEA), mais aussi de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) et de la fondation des Nations Unies.
Le Sénateur républicain Richard Lugar doit présenter à ses collègues dans les prochains jours une proposition de loi visant à stimuler le marché de l’éthanol sur le continent. L’équipe du parlementaire américain envisage notamment la création de fonds de financement conjointement avec des institutions multilatérales afin de déterminer la viabilité du projet et la construction dans des pays de la Caraïbe et de l’Amérique centrale d’infrastructures réservées à la production de biocombustibles.
Pour sa part, le Président brésilien Luiz Inàcio Lula da Silva cherchera dans ses entretiens avec son homologue américain à le convaincre d’accepter de consacrer des ressources financières à la stimulation de la production de la canne à sucre en Afrique et en Haïti.
Avec des plantations estimées à plus de 400 millions de tonnes, le Brésil est le premier producteur mondial d’éthanol et s’impose comme un partenaire incontournable des Etats-Unis.
George Bush effectue jeudi et vendredi une visite officielle au Brésil dont l’objectif principal est la promotion d’une coopération bilatérale axée sur la production de biocarburants à base d’éthanol. Ce sera la première étape de la plus importante tournée en Amérique latine du chef de la Maison Blanche attendu également en Uruguay, en Colombie, au Guatémala et au Mexique. spp/RK