Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
Affichage des articles dont le libellé est SOLDATS URUGUAYENS ACCUSES DE VIOL D'UN JEUNE HAITIEN. Afficher tous les articles
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dimanche 9 septembre 2012
La justice uruguayenne fera comparaître le jeune haïtien Johny Jean pour "faux témoignage"
« Il n’a pas été violé »
La défense des militaires des forces uruguayennes accusés de « violence privée » contre le jeune haïtien Johny Jean, a sollicité la comparution du jeune pour avoir donné un « faux témoignage ». Elle l’a aussi accusé de préparer une fausse demande contre l’Uruguay.
Après avoir visualisé la vidéo scandaleuse qui présentait des militaires uruguayens en poste en Haïti entrain de perpétrer un abus sexuel présumé contre le jeune haïtien, les études techniques ont conclu que le jeune « n’a pas été violé ».
Pour cela, la défense des militaires accusés de « violence privée », a requis la convocation du jeune Johny jean pour qu’il comparaisse pour « faux témoignage », selon des informations fournies par le journal El pais.
Le journal affirme que les avocats Gustavo Bordes et Gaston Chavez, qui représentent trois des cinq marins accusés ont présenté un document écrit sollicitant la comparution du jeune, qui avait dit qu’il avait été violé quand il a déclaré devant le juge du vingtième tour Alejandro Guido.
Dans le document il est stipulé que les marins ont exercé la violence nécessaire pour « lui faire une plaisanterie » et ils ont assuré qu’après l’épisode le jeune continua à fréquenter la base militaire, comme il le faisait habituellement.
http://www.lr21.com.uy/politica/1058929-justicia-uruguaya-citara-al-joven-haitiano-johny-jean-por-falso-testimonio
vendredi 7 octobre 2011
Montevideo dénonce une «campagne politique» contre les Casques bleus en Haïti
Publié le 04 octobre 2011
«Profitant de ces faits délictueux, une campagne a été lancée pour discréditer les 35 000 hommes et femmes d'Uruguay au sein des missions de paix», a affirmé le ministre uruguayen de la Défense Eleuterio Fernandez Huidobro.
Le ministre uruguayen de la Défense Eleuterio Fernandez Huidobro a affirmé mardi qu'«une campagne politique» avait été lancée contre les Casques bleus en Haïti, au moment où cinq soldats de la paix uruguayens sont accusés de viol sur un jeune Haïtien.
«Je considère qu'il existe une campagne politique, sans minimiser la gravité de ce qui a été perpétré par ces soldats de l'armée nationale», a déclaré M. Fernandez Huidobro à la presse après avoir présenté un rapport sur ces faits présumés de viol devant la Commission de défense de la Chambre des représentants à Montevideo.
«Mais, profitant de ces faits délictueux, une campagne a été lancée pour discréditer les 35 000 hommes et femmes d'Uruguay au sein des missions de paix, qui ont payé de leur vie -30 morts- et sont (parfois) restés mutilés pour le restant de leur vie», a-t-il ajouté.
«Discréditer tout ce monde parce qu'une petite minorité a commis un délit, c'est une campagne inadmissible», a poursuivi M. Fernandez Huidobro, se déclarant certain que des «intérêts économiques et politiques» se cachent derrière cette initiative.
Cinq soldats uruguayens sont au centre d'un scandale qui a éclaté autour de la diffusion sur l'internet début septembre d'images filmées par un téléphone portable semblant les montrer en train de violer un jeune Haïtien de 18 ans.
Ils ont été inculpés en Uruguay par un tribunal militaire pour désobéissance et manquement à leur mission. Un autre Casque bleu, l'officier qui les dirigeait, a lui aussi été placé en détention provisoire.
La révélation de ce scandale avait entraîné plusieurs manifestations en Haïti pour demander le départ des Casques bleus.
Déployée depuis juin 2004 et commandée par le Brésil, la mission de l'ONU pour la stabilisation d'Haïti (MINUSTAH) compte 18 pays contributeurs en effectifs, dont une majorité de pays latino-américains. Après le séisme du 12 janvier 2010, les effectifs de la MINUSTAH étaient passés de 9000 à 12 250.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201110/04/01-4454145-montevideo-denonce-une-campagne-politique-contre-les-casques-bleus-en-haiti.php
«Profitant de ces faits délictueux, une campagne a été lancée pour discréditer les 35 000 hommes et femmes d'Uruguay au sein des missions de paix», a affirmé le ministre uruguayen de la Défense Eleuterio Fernandez Huidobro.
Le ministre uruguayen de la Défense Eleuterio Fernandez Huidobro a affirmé mardi qu'«une campagne politique» avait été lancée contre les Casques bleus en Haïti, au moment où cinq soldats de la paix uruguayens sont accusés de viol sur un jeune Haïtien.
«Je considère qu'il existe une campagne politique, sans minimiser la gravité de ce qui a été perpétré par ces soldats de l'armée nationale», a déclaré M. Fernandez Huidobro à la presse après avoir présenté un rapport sur ces faits présumés de viol devant la Commission de défense de la Chambre des représentants à Montevideo.
«Mais, profitant de ces faits délictueux, une campagne a été lancée pour discréditer les 35 000 hommes et femmes d'Uruguay au sein des missions de paix, qui ont payé de leur vie -30 morts- et sont (parfois) restés mutilés pour le restant de leur vie», a-t-il ajouté.
«Discréditer tout ce monde parce qu'une petite minorité a commis un délit, c'est une campagne inadmissible», a poursuivi M. Fernandez Huidobro, se déclarant certain que des «intérêts économiques et politiques» se cachent derrière cette initiative.
Cinq soldats uruguayens sont au centre d'un scandale qui a éclaté autour de la diffusion sur l'internet début septembre d'images filmées par un téléphone portable semblant les montrer en train de violer un jeune Haïtien de 18 ans.
Ils ont été inculpés en Uruguay par un tribunal militaire pour désobéissance et manquement à leur mission. Un autre Casque bleu, l'officier qui les dirigeait, a lui aussi été placé en détention provisoire.
La révélation de ce scandale avait entraîné plusieurs manifestations en Haïti pour demander le départ des Casques bleus.
Déployée depuis juin 2004 et commandée par le Brésil, la mission de l'ONU pour la stabilisation d'Haïti (MINUSTAH) compte 18 pays contributeurs en effectifs, dont une majorité de pays latino-américains. Après le séisme du 12 janvier 2010, les effectifs de la MINUSTAH étaient passés de 9000 à 12 250.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201110/04/01-4454145-montevideo-denonce-une-campagne-politique-contre-les-casques-bleus-en-haiti.php
mercredi 5 octobre 2011
Haïti : les exactions des soldats de l'ONU
Déjà accusés d'avoir importé le choléra en Haïti, les soldats de la Minustah, la force de l'ONU censée contribuer à la stabilisation du pays, sont au cœur de nombreux scandales : viols, relations sexuelles avec des mineures, vols, agressions, trafics en tout genre. Sur ce sujet, nous publions ci-dessous un extrait de La Voix des Travailleurs, journal de nos camarades haïtiens de l'Organisation des Travailleurs Révolutionnaires (OTR).
« Cinq soldats uruguayens cantonnés dans le sud du pays, à Port-Salut, ont violé un jeune garçon de 18 ans. La scène, filmée par la caméra d'un téléphone portable, fait le tour de la planète via Internet. L'annonce et la diffusion de ce viol collectif par des soldats onusiens ont soulevé l'indignation de beaucoup de parents et de jeunes. Une manifestation de protestation a été organisée devant les locaux abritant ce bataillon de soldats uruguayens, pour demander justice et réparation.
Ce viol entre dans une longue liste d'exactions, d'actes crapuleux commis par les soldats onusiens. Sachant qu'ils vivent dans le pays le plus pauvre d'Amérique, ces soldats, grassement rémunérés par rapport à l'ensemble de la population, n'ont pas cessé de se livrer à des activités plus répréhensibles les unes que les autres depuis leur installation en 2004, pour une énième mission de stabilisation du pays : prostitution, trafics en tout genre, viols, sans compter celles qui ne sont pas rendues publiques, sécurité d'État oblige. L'introduction du choléra par un contingent népalais de la Minustah a déjà occasionné la mort de plus de 5 000 personnes et plus de 20 000 hospitalisations.
À nouveau des voix s'élèvent pour demander le renvoi pur et simple de ces soldats. Le nouveau président d'Haïti, Michel Martelly, en avait fait son cheval de bataille lors des dernières campagnes électorales. Mais depuis, il s'est assagi. Il a sans doute compris que la seule force armée crédible pour protéger son nouveau pouvoir, la propriété privée de la bourgeoisie, des grands propriétaires, des nantis, reste la Minustah.
Il avait maintes fois promis de remettre d'autres soldats en selle, cette fois des Haïtiens, à travers la remise sur pied des Forces armées d'Haïti, mais ce projet risque de prendre du temps pour voir le jour, vu son coût. La police haïtienne, en sous-effectif, mal entraînée, gangrenée par la corruption et dont beaucoup de membres sont mêlés au trafic de stupéfiants et au grand banditisme, est largement discréditée. La bourgeoisie haïtienne et ses tuteurs internationaux ne veulent pas prendre de risques en confiant la tâche de la protection de leurs intérêts à une bande d'indisciplinés, de corrompus, qui ne sont forts que devant une population non organisée, découragée.
Viols, corruption, épidémies, c'est le prix que doit payer la population pour le maintien de cette force armée dont le seul objectif est le maintien du système d'exploitation capitaliste. »
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2253&id=39
« Cinq soldats uruguayens cantonnés dans le sud du pays, à Port-Salut, ont violé un jeune garçon de 18 ans. La scène, filmée par la caméra d'un téléphone portable, fait le tour de la planète via Internet. L'annonce et la diffusion de ce viol collectif par des soldats onusiens ont soulevé l'indignation de beaucoup de parents et de jeunes. Une manifestation de protestation a été organisée devant les locaux abritant ce bataillon de soldats uruguayens, pour demander justice et réparation.
Ce viol entre dans une longue liste d'exactions, d'actes crapuleux commis par les soldats onusiens. Sachant qu'ils vivent dans le pays le plus pauvre d'Amérique, ces soldats, grassement rémunérés par rapport à l'ensemble de la population, n'ont pas cessé de se livrer à des activités plus répréhensibles les unes que les autres depuis leur installation en 2004, pour une énième mission de stabilisation du pays : prostitution, trafics en tout genre, viols, sans compter celles qui ne sont pas rendues publiques, sécurité d'État oblige. L'introduction du choléra par un contingent népalais de la Minustah a déjà occasionné la mort de plus de 5 000 personnes et plus de 20 000 hospitalisations.
À nouveau des voix s'élèvent pour demander le renvoi pur et simple de ces soldats. Le nouveau président d'Haïti, Michel Martelly, en avait fait son cheval de bataille lors des dernières campagnes électorales. Mais depuis, il s'est assagi. Il a sans doute compris que la seule force armée crédible pour protéger son nouveau pouvoir, la propriété privée de la bourgeoisie, des grands propriétaires, des nantis, reste la Minustah.
Il avait maintes fois promis de remettre d'autres soldats en selle, cette fois des Haïtiens, à travers la remise sur pied des Forces armées d'Haïti, mais ce projet risque de prendre du temps pour voir le jour, vu son coût. La police haïtienne, en sous-effectif, mal entraînée, gangrenée par la corruption et dont beaucoup de membres sont mêlés au trafic de stupéfiants et au grand banditisme, est largement discréditée. La bourgeoisie haïtienne et ses tuteurs internationaux ne veulent pas prendre de risques en confiant la tâche de la protection de leurs intérêts à une bande d'indisciplinés, de corrompus, qui ne sont forts que devant une population non organisée, découragée.
Viols, corruption, épidémies, c'est le prix que doit payer la population pour le maintien de cette force armée dont le seul objectif est le maintien du système d'exploitation capitaliste. »
http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2253&id=39
Selon le procureur (uruguayen), « on maintient caché » le jeune haïtien (vicitme du viol présumé par des casques bleus!)
Fernandez Dovat a dit au journal El Observador que l’on n’arrive pas à mettre la main sur le jeune et ceci a provoqué la suspension des investigations. Le Procureur Eduard Fernandez Dovat a signalé à El Observador ques les investigations de l’abus présumé d’un jeune haïtien sont bloquées du fait que jusqu’à présent la victime n’a pas pu encore être localisée.
Fernandez Dovat a indiqué que la mission de localiser Johnny Jean, le jeune haïtien, a été confiée aux Nations Unies, mais on n’a pas eu de nouvelles sur sa localisation, pour cette raison la justice uruguayenne ne peut pas obtenir sa déclaration.
Le procureur a signalé que selon lui, les avocats qui conseillent le jeune homme » le gardent caché et ne le laisse pas faire une déclaration ».
Les déclarations de Jean sont indispensables pour continuer l’investigation. Jusqu’à ce que le jeune ne fasse sa déclaration, on ne pourra pas interroger à nouveau les cinq marines accusés d’abus sexuel, malgré les nouveaux éléments qui ont vu le jour ces derniers jours.
En outre, la deuxième vidéo du jeune qui présente le jeune qui exige 5.000.000 de dollars d’indemnisation, ce vendredi le journal La Republica a informé de l’existence d’un mail que l’avocat défenseur du jeune aurait envoyé au Ministère de la Défense et a un des journaux de la Capitale, lançant un ultimatum de 14 jours pour recevoir la somme et faire silence sur l’affaire.
Fernandez Dovat a avancé qu’il demandera au journal en question que celui-ci l’informe sur le mail et qu’en plus il fera la sollicitude au juge chargé de l’affaire de l’inclure dans l’investigation menée par la Justice.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210304/para-el-fiscal-al-joven-haitiano-lo-tienen-escondido-/
Fernandez Dovat a indiqué que la mission de localiser Johnny Jean, le jeune haïtien, a été confiée aux Nations Unies, mais on n’a pas eu de nouvelles sur sa localisation, pour cette raison la justice uruguayenne ne peut pas obtenir sa déclaration.
Le procureur a signalé que selon lui, les avocats qui conseillent le jeune homme » le gardent caché et ne le laisse pas faire une déclaration ».
Les déclarations de Jean sont indispensables pour continuer l’investigation. Jusqu’à ce que le jeune ne fasse sa déclaration, on ne pourra pas interroger à nouveau les cinq marines accusés d’abus sexuel, malgré les nouveaux éléments qui ont vu le jour ces derniers jours.
En outre, la deuxième vidéo du jeune qui présente le jeune qui exige 5.000.000 de dollars d’indemnisation, ce vendredi le journal La Republica a informé de l’existence d’un mail que l’avocat défenseur du jeune aurait envoyé au Ministère de la Défense et a un des journaux de la Capitale, lançant un ultimatum de 14 jours pour recevoir la somme et faire silence sur l’affaire.
Fernandez Dovat a avancé qu’il demandera au journal en question que celui-ci l’informe sur le mail et qu’en plus il fera la sollicitude au juge chargé de l’affaire de l’inclure dans l’investigation menée par la Justice.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210304/para-el-fiscal-al-joven-haitiano-lo-tienen-escondido-/
mardi 4 octobre 2011
Fernández Huidobro: “No hay arreglo posible”
El ministro de Defensa destacó que el sistema judicial uruguayo no admite la suspensión de acciones legales a cambio de dinero El ministro de Defensa, Eleuterio Fernández Huidobro, dijo este lunes en la Mesa Política del Frente Amplio que “no hay arreglo posible” con el joven haitiano que denunció a cinco soldados uruguayos por abuso y violación.
El joven pidió US$ 5 millones de indemnización, según consta en el segundo video que fue remitido por el Ministerio de Defensa a la Justicia uruguaya. Fuentes oficiales explicaron a El Observador que en el video también aparece “algún representante del Ejército uruguayo” y durante la conversación los abogados intentan convencer a la víctima de que, a cambio de una reparación económica, suspenda las acciones legales emprendidas.
Fernández Huidobro destacó que “el arreglo previo para no ir a juicio” solo se da en el sistema anglosajón. “Acá eso es imposible”, declaró el titular de Defensa a Subrayado luego de la sesión de la Mesa Política.
El ministro explicó: “Es una denuncia de un hecho. La Justicia tiene que intervenir. Si la Justicia define que hubo delito, el delincuente va preso”.
A pesar de que el joven dice que fue violado dos veces, “no está claro para los jueces que haya habido violación”, recordó el secretario de Estado.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210498/-fernandez-huidobro-no-hay-arreglo-posible/
El joven pidió US$ 5 millones de indemnización, según consta en el segundo video que fue remitido por el Ministerio de Defensa a la Justicia uruguaya. Fuentes oficiales explicaron a El Observador que en el video también aparece “algún representante del Ejército uruguayo” y durante la conversación los abogados intentan convencer a la víctima de que, a cambio de una reparación económica, suspenda las acciones legales emprendidas.
Fernández Huidobro destacó que “el arreglo previo para no ir a juicio” solo se da en el sistema anglosajón. “Acá eso es imposible”, declaró el titular de Defensa a Subrayado luego de la sesión de la Mesa Política.
El ministro explicó: “Es una denuncia de un hecho. La Justicia tiene que intervenir. Si la Justicia define que hubo delito, el delincuente va preso”.
A pesar de que el joven dice que fue violado dos veces, “no está claro para los jueces que haya habido violación”, recordó el secretario de Estado.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210498/-fernandez-huidobro-no-hay-arreglo-posible/
Fernández Huidobro da cuenta del segundo video
El secretario de Estado comparecerá ante la comisión de Defensa de Diputados para informar sobre la filmación. Este lunes, adelantó que “no hay arreglo posible” El ministro de Defensa, Eleuterio Fernández Huidobro comparecerá en la mañana de este martes ante la comisión de Defensa de Diputados para informar sobre la existencia del segundo video de Haití, en la que el joven presuntamente abusado pide al Estado uruguayo una indemnización de U$S 5 millones a cambio de suspender las acciones judiciales.
La filmación muestra imágenes de un encuentro llevado a cabo en la casa Uruguay de Puerto Príncipe, en la que participan el titular del Sistema Nacional de Apoyo a las Operaciones de Paz (Sinomapa), José María Burone, a quien el gobierno uruguayo envió a Haití para investigar el caso; el doctor Pablo Baeza, jefe de la Asesoría Letrada de la Armada; un traductor de la ONU; Jhonny Jean, el joven haitiano presuntamente abusado; familiares del chico y los tres abogados que lo representan, pertenecientes al bufete de Estados Unidos, Edwin Margen, quien participó de la reunión junto a los juristas Mike Pugliese y Bob Barr.
Este lunes al salir de la Mesa Política del FA, Fernández Huidobro dijo que “no hay arreglo posible”. “Hay una denuncia de un hecho y si la Justicia define que hubo delito, la persona va presa”, afirmó.
Mientras tanto, el joven haitiano presuntamente abusado no aparece para que la Justicia Penal uruguaya le tome declaraciones. El viernes pasado, el fiscal del caso Eduardo Fernández Dovat señaló a El Observador que a su entender sus abogados “lo tienen escondido y no lo dejan declarar”.
La búsqueda de Jhonny Jean fue encomendada a las Naciones Unidas, pero por ahora no ha habido novedades al respecto. Sus declaraciones son imprescindibles para continuar con las investigaciones, explicó el fiscal.
En tanto, fuentes judiciales adelantaron a El Observador que todo hace pensar que se está preparando un juicio contra el país, de parte del abogado del joven haitiano presuntamente abusado por marinos uruguayos.
“Lo que están queriendo es dinero”, aseguraron las fuentes, que agregaron que es muy probable se presenten ante algún tribunal de Estados Unidos, alegando “el daño moral que ha sufrido el chico con este hecho”, explicaron.
Este lunes estaba previsto que Fernández Huidobro compareciera por el mismo motivo ante la comisión de Defensa del Senado, pero el encuentro se suspendió.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210525/fernandez-huidobro-da-cuenta-del-segundo-video/
Mas tarde la version francesa traducida por HRV
La filmación muestra imágenes de un encuentro llevado a cabo en la casa Uruguay de Puerto Príncipe, en la que participan el titular del Sistema Nacional de Apoyo a las Operaciones de Paz (Sinomapa), José María Burone, a quien el gobierno uruguayo envió a Haití para investigar el caso; el doctor Pablo Baeza, jefe de la Asesoría Letrada de la Armada; un traductor de la ONU; Jhonny Jean, el joven haitiano presuntamente abusado; familiares del chico y los tres abogados que lo representan, pertenecientes al bufete de Estados Unidos, Edwin Margen, quien participó de la reunión junto a los juristas Mike Pugliese y Bob Barr.
Este lunes al salir de la Mesa Política del FA, Fernández Huidobro dijo que “no hay arreglo posible”. “Hay una denuncia de un hecho y si la Justicia define que hubo delito, la persona va presa”, afirmó.
Mientras tanto, el joven haitiano presuntamente abusado no aparece para que la Justicia Penal uruguaya le tome declaraciones. El viernes pasado, el fiscal del caso Eduardo Fernández Dovat señaló a El Observador que a su entender sus abogados “lo tienen escondido y no lo dejan declarar”.
La búsqueda de Jhonny Jean fue encomendada a las Naciones Unidas, pero por ahora no ha habido novedades al respecto. Sus declaraciones son imprescindibles para continuar con las investigaciones, explicó el fiscal.
En tanto, fuentes judiciales adelantaron a El Observador que todo hace pensar que se está preparando un juicio contra el país, de parte del abogado del joven haitiano presuntamente abusado por marinos uruguayos.
“Lo que están queriendo es dinero”, aseguraron las fuentes, que agregaron que es muy probable se presenten ante algún tribunal de Estados Unidos, alegando “el daño moral que ha sufrido el chico con este hecho”, explicaron.
Este lunes estaba previsto que Fernández Huidobro compareciera por el mismo motivo ante la comisión de Defensa del Senado, pero el encuentro se suspendió.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210525/fernandez-huidobro-da-cuenta-del-segundo-video/
Mas tarde la version francesa traducida por HRV
jeudi 29 septembre 2011
Le Ministre de la Défense a remis au président Mujica une nouvelle video sur Haïti.-
Le mandataire ne l’a pas encore visionné mais il a déclaré la détenir pour la regarder quand il aura un peu plus de temps. Le président Uruguayen José Mujica détient en son pouvoir la nouvelle vidéo concernant l’affaire des casques bleus sur laquelle représentants des législateurs haïtiens essaient de faire chanter les militaires uruguayens pour que le viol présumé perpétré contre un citoyen haïtien n’eût pas d’impact au niveau du parlement haïtien. « Je l’ai dans ma poche pour la visionner un petit peu plus tard si j’ai le temps », s’est exprimé le président ce mardi à midi, après une visite à l’ambassade de Chine.
Le président n’a pas voulu faire des commentaires puisqu’il ne l’avait pas encore visionnée. « Je ne l’ai pas vue. Nous allons la regarder et on verra » a-t-il indiqué.
Quand on lui a demandé comment cette vidéo était parvenue jusqu’à lui, Mujica répondit qu’il l’a obtenue par voie officielle, par le ministère de la Défense.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210091/defensa-entrego-a-mujica-nuevo-video-sobre-haiti/
Traduction: HAITI RECTO VERSO
Le président n’a pas voulu faire des commentaires puisqu’il ne l’avait pas encore visionnée. « Je ne l’ai pas vue. Nous allons la regarder et on verra » a-t-il indiqué.
Quand on lui a demandé comment cette vidéo était parvenue jusqu’à lui, Mujica répondit qu’il l’a obtenue par voie officielle, par le ministère de la Défense.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/210091/defensa-entrego-a-mujica-nuevo-video-sobre-haiti/
Traduction: HAITI RECTO VERSO
mercredi 28 septembre 2011
Nuevo video sobre abuso de militares uruguayos a joven haitiano
[ 27 de Septiembre de 2011 09:13 ] La existencia de dicho material la confirmó el presidente Mujica. Cinco oficiales navales uruguayos abusaron de un joven haitiano
El presidente de Uruguay, José Mujica, confirmó este martes la existencia de un nuevo video relacionado con el caso en el que cinco oficiales navales uruguayos que revistaban como cascos azules abusan de un joven haitiano y dijo que el gobierno estaba investigando esa grabación.
En el nuevo video se ve a abogados del joven haitiano (Jhony Biulisseteth, de 18 años) que presuntamente intentan sobornar a los oficiales uruguayos con el objeto de no dañar la imagen de Uruguay, informaron los diarios montevideanos El País y La República, y la radio El Espectador.
Mujica aclaró que no había visto el video, pero afirmó que éste estaba en poder de la Presidencia y advirtió que de existir elementos que los justifiquen, informará al Parlamento y a la Justicia.
El caso tomó estado público hace casi un mes, cuando se difundió un video en el que cuatro de los cinco oficiales involucrados -el quinto es el que registró las imágenes con su teléfono móvil- mantienen tumbado al joven boca abajo y se burlan de él, mientras uno de ellos se coloca detrás, con el torso desnudo.
Aunque no pudo probarse que haya habido abuso sexual y los marinos hayan declarado que sólo quisieron hacer una broma, la justicia militar uruguaya envió a prisión a los cinco imputados y también a otro oficial que, si bien no participó de esos hechos, fue hallado responsable de que el joven haitiano haya sido ingresado a la base de la ONU en Port Salut, Haití, donde no debía hacerlo.
El hecho generó también un debate sobre la pertinencia o no de la continuidad de las tropas multinacionales que integran la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah).
http://www.eldiario24.com/nota/234067/nuevo-video-sobre-abuso-de-militares-uruguayos-a-joven-haitiano.html
El presidente de Uruguay, José Mujica, confirmó este martes la existencia de un nuevo video relacionado con el caso en el que cinco oficiales navales uruguayos que revistaban como cascos azules abusan de un joven haitiano y dijo que el gobierno estaba investigando esa grabación.
En el nuevo video se ve a abogados del joven haitiano (Jhony Biulisseteth, de 18 años) que presuntamente intentan sobornar a los oficiales uruguayos con el objeto de no dañar la imagen de Uruguay, informaron los diarios montevideanos El País y La República, y la radio El Espectador.
Mujica aclaró que no había visto el video, pero afirmó que éste estaba en poder de la Presidencia y advirtió que de existir elementos que los justifiquen, informará al Parlamento y a la Justicia.
El caso tomó estado público hace casi un mes, cuando se difundió un video en el que cuatro de los cinco oficiales involucrados -el quinto es el que registró las imágenes con su teléfono móvil- mantienen tumbado al joven boca abajo y se burlan de él, mientras uno de ellos se coloca detrás, con el torso desnudo.
Aunque no pudo probarse que haya habido abuso sexual y los marinos hayan declarado que sólo quisieron hacer una broma, la justicia militar uruguaya envió a prisión a los cinco imputados y también a otro oficial que, si bien no participó de esos hechos, fue hallado responsable de que el joven haitiano haya sido ingresado a la base de la ONU en Port Salut, Haití, donde no debía hacerlo.
El hecho generó también un debate sobre la pertinencia o no de la continuidad de las tropas multinacionales que integran la Misión de Estabilización de las Naciones Unidas en Haití (Minustah).
http://www.eldiario24.com/nota/234067/nuevo-video-sobre-abuso-de-militares-uruguayos-a-joven-haitiano.html
dimanche 25 septembre 2011
Les Marines uruguayens insistent à dire que ce ne fut qu’une « farce »
Ils ont été accusés d’abus sexuel par un jeune haïtien. Une cour militaire les a condamné avec des charges mineures mais la justice civile, mais la justice civile de son pays poursuit les investigations. Un avocat de al défense dit qu’on lui a fait des chatouilles. Les avocats de al défense soutiennent qu’il n’y a pas lieu de les inculper aucun délit civil, même si la plainte a été présentée par le Ministère de la Justice Uruguayenne.
Le juge pénal Alejandro Guido et le procureur Eduardo Dovat prirent les déclarations des cinq accusés durant plus de quatre heures. A la sortie du tribunal, Gaston Chaves Hontou, avocat de la défense des quatre marines a déclaré qu’il « n’y a rien eu d’autre qu’une farce ». En outre, il a minimisé la situation en affirmant qu’au jeune haïtien on lui a fait « des chatouilles et on lui a donné des coups avec une ceinture ».
S’il est clair que les faits ont eu lieu en dehors du territoire uruguayen, les autorités de ce pays restent compétentes pour investiguer l’affaire car Uruguay fait partie des pays qui intègrent les Nations Unies en Haïti. Les Statuts de l’entité prévoit que chaque membre doit investiguer les faits commis là ou se déploie la mission.
Les délits militaires pour lesquels ils ont été déclarés coupables le 18 septembre entrevoient entre 4 mois et 4 ans de prison. Ils ont été condamnés pour « omission de service », « désobéissance » et « abandon de poste ».
Durant l’audience civile, le magistrat et le procureur ont visualisé la vidéo des faits. L’avocat des militaires a soutenu : « il n’y a eu ni abus, ni rien de grave. Peut être, plus graves résulte les enterrements de vie de garçon que ce qui a été fait à ce jeune haïtien.
Le juge semble avoir laissé de côté la thèse de viol et abus sexuel, tenant compte du fait que la vidéo ne montre pas le fait consumé, selon une information obtenue par le quotidien uruguayen EL PAIS.
Pour Chaves Hontou, entre les inculpés et le Jeune haïtien, il existait une relation marquée par la confiance, ce qui a pu conduire à une scène teintée d’amitié a travers la « farce » mentionnée. En outre, l’homme de loi soutient qu’il n’a été commis aucun acte qui porterait atteinte à l’intégrité physique ou sexuelle de la victime présumée.
L’avocat a aussi déclaré que pour avoir été sanctionnés par la justice militaire, « l’affaire pourrait s’arrêter là parce qu’il n’y a eu ni abus sexuel ni un châtiment brutal »
L’investigation fait face à un obstacle majeur qui semble être difficile à contourner : le témoignage du jeune haïtien. Et le procureur et le juge considèrent fondamental sa parole. Au cas où l’on n’obtiendrait pas le témoignage du jeune homme l’affaire pourrait être archivée.
Uruguay ne possède ni ambassade ni consulat en Haïti ce qui rend difficile l’établissement de contact avec le jeune haïtien. La voix possible pour le joindre serait que l’ONU arrive à le localiser et l’envoie en terre sud américaine.
Si on arrive à le localiser, les autorités uruguayennes auraient la possibilité de prendre son témoignage à travers une vidéo conférence ou, celles-ci pourraient même voyager vers Haïti. De toutes les façons, Chaves Hontou, a menacé d’investigué à fond pour déterminer si la justice de son pays est compétente ou non pour continuer à s’occuper de l’affaire.
http://america.infobae.com/notas/34267-Marinos-uruguayos-insisten-que-fue-una-broma
Traduction Haïti Recto Verso
Le juge pénal Alejandro Guido et le procureur Eduardo Dovat prirent les déclarations des cinq accusés durant plus de quatre heures. A la sortie du tribunal, Gaston Chaves Hontou, avocat de la défense des quatre marines a déclaré qu’il « n’y a rien eu d’autre qu’une farce ». En outre, il a minimisé la situation en affirmant qu’au jeune haïtien on lui a fait « des chatouilles et on lui a donné des coups avec une ceinture ».
S’il est clair que les faits ont eu lieu en dehors du territoire uruguayen, les autorités de ce pays restent compétentes pour investiguer l’affaire car Uruguay fait partie des pays qui intègrent les Nations Unies en Haïti. Les Statuts de l’entité prévoit que chaque membre doit investiguer les faits commis là ou se déploie la mission.
Les délits militaires pour lesquels ils ont été déclarés coupables le 18 septembre entrevoient entre 4 mois et 4 ans de prison. Ils ont été condamnés pour « omission de service », « désobéissance » et « abandon de poste ».
Durant l’audience civile, le magistrat et le procureur ont visualisé la vidéo des faits. L’avocat des militaires a soutenu : « il n’y a eu ni abus, ni rien de grave. Peut être, plus graves résulte les enterrements de vie de garçon que ce qui a été fait à ce jeune haïtien.
Le juge semble avoir laissé de côté la thèse de viol et abus sexuel, tenant compte du fait que la vidéo ne montre pas le fait consumé, selon une information obtenue par le quotidien uruguayen EL PAIS.
Pour Chaves Hontou, entre les inculpés et le Jeune haïtien, il existait une relation marquée par la confiance, ce qui a pu conduire à une scène teintée d’amitié a travers la « farce » mentionnée. En outre, l’homme de loi soutient qu’il n’a été commis aucun acte qui porterait atteinte à l’intégrité physique ou sexuelle de la victime présumée.
L’avocat a aussi déclaré que pour avoir été sanctionnés par la justice militaire, « l’affaire pourrait s’arrêter là parce qu’il n’y a eu ni abus sexuel ni un châtiment brutal »
L’investigation fait face à un obstacle majeur qui semble être difficile à contourner : le témoignage du jeune haïtien. Et le procureur et le juge considèrent fondamental sa parole. Au cas où l’on n’obtiendrait pas le témoignage du jeune homme l’affaire pourrait être archivée.
Uruguay ne possède ni ambassade ni consulat en Haïti ce qui rend difficile l’établissement de contact avec le jeune haïtien. La voix possible pour le joindre serait que l’ONU arrive à le localiser et l’envoie en terre sud américaine.
Si on arrive à le localiser, les autorités uruguayennes auraient la possibilité de prendre son témoignage à travers une vidéo conférence ou, celles-ci pourraient même voyager vers Haïti. De toutes les façons, Chaves Hontou, a menacé d’investigué à fond pour déterminer si la justice de son pays est compétente ou non pour continuer à s’occuper de l’affaire.
http://america.infobae.com/notas/34267-Marinos-uruguayos-insisten-que-fue-una-broma
Traduction Haïti Recto Verso
jeudi 22 septembre 2011
JUSTICIA URUGUAYA QUIERE INTERROGAR A HAITIANO AGREDIDO
Montevideo, 20 de septiembre (Télam).- La justicia uruguaya está haciendo gestiones para entrevistar al joven haitiano presuntamente abusado por oficiales navales uruguayos que integraban la misión de paz de las Naciones Unidas en Haití, reveló hoy el fiscal Eduardo Fernández Dovat. El funcionario judicial mencionó la posibilidad de que esa audiencia se realice a través de una videoconferencia, tecnología que “ofrece actualmente las máximas garantías”, pero aclaró que “dependerá de la colaboración que estén dispuestos a ofrecer” el joven, sus familiares y sus allegados.
La agencia de noticias DPA, que consignó las declaraciones del fiscal, indicó que, además de la videoconferencia, también se maneja la posibilidad de que funcionarios uruguayos viajen a Haití, pues el joven haitiano “se habría negado a viajar a Montevideo”.
La justicia militar uruguaya ya dispuso el procesamiento con prisión de los cinco marinos involucrados inicialmente y ayer lunes se supo que hay un sexto imputado, que también está siendo interrogado en Montevideo.
Fernández Dovat estimó que esta etapa del proceso de investigación puede quedar definida en un par de semanas, de modo que la justicia penal esté en condiciones de pronunciarse sobre el caso. (Télam)
http://www.elpatagonico.net/index.php?item=viewlast&ref=ultimas&id=271842&sec=ext
La agencia de noticias DPA, que consignó las declaraciones del fiscal, indicó que, además de la videoconferencia, también se maneja la posibilidad de que funcionarios uruguayos viajen a Haití, pues el joven haitiano “se habría negado a viajar a Montevideo”.
La justicia militar uruguaya ya dispuso el procesamiento con prisión de los cinco marinos involucrados inicialmente y ayer lunes se supo que hay un sexto imputado, que también está siendo interrogado en Montevideo.
Fernández Dovat estimó que esta etapa del proceso de investigación puede quedar definida en un par de semanas, de modo que la justicia penal esté en condiciones de pronunciarse sobre el caso. (Télam)
http://www.elpatagonico.net/index.php?item=viewlast&ref=ultimas&id=271842&sec=ext
mercredi 21 septembre 2011
Le ministre des affaires étrangères Almagro s’est réuni avec le président d’Haití
Martelly a reconnu la réponse rapide apportée par le gouvernement en rapport avec l’abus sexuel présumé contre un citoyen haïtien. Le ministre des Relations Extérieures, Luis Almagro, qui se trouve actuellement à New York pour assister à l’Assemblée Générale des Nations Unies, s’est réuni ce mardi avec le président haïtien Michel Martelly. Almagro fit référence aux mesures rapides adoptées par le gouvernement en rapport avec la plainte pour abus sexuel perpétré contre un citoyen haïtien par cinq soldats uruguayens, selon des informations fournies ce mardi (20/09/2011) par la présidence.
Le mandataire haïtien a sollicité la poursuite des efforts réalisés jusqu’à maintenant à travers la coopération dans des secteurs clé pour le développement d’Haïti, et aussi dans le renforcement des institutions et de l’Etat de Droit, l’éducation et la réactivation économique.
Le chancelier uruguayen qualifie d’importante la coordination de la communauté internationale avec le gouvernement haïtien pour obtenir des améliorations des niveaux socio-économiques et dans un an évaluer les avancées réalisées dans ce sens.
A la réunion ont pris part aussi la secrétaire d’tat des USA, Hillary Clinton; le président de la Banque Interaméricaine de Développement, Luis Alberto Moreno ; le secrétaire de l’OEA, José Luis Insulza ; le chancelier brésilien Antonio Patriota et l’envoyé spécial du secrétaire général pour Haïti, Bill Clinton entre autres autorités de pays de l’Amérique du Sud.
Le chancelier uruguayen s’est réuni aussi avec le secrétaire général adjoint pour les opérations d’entretien, avec la secrétaire générale adjoint pour l’appui sur le Terrain, Suzana Malcorra, qui a reconnu la forme exemplaire employée dans la prise en charge de la situation relative à l’abus sexuel présumé contre un citoyen haïtien.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/209635/almagro-se-reunio-con-presidente-de-haiti/
Le mandataire haïtien a sollicité la poursuite des efforts réalisés jusqu’à maintenant à travers la coopération dans des secteurs clé pour le développement d’Haïti, et aussi dans le renforcement des institutions et de l’Etat de Droit, l’éducation et la réactivation économique.
Le chancelier uruguayen qualifie d’importante la coordination de la communauté internationale avec le gouvernement haïtien pour obtenir des améliorations des niveaux socio-économiques et dans un an évaluer les avancées réalisées dans ce sens.
A la réunion ont pris part aussi la secrétaire d’tat des USA, Hillary Clinton; le président de la Banque Interaméricaine de Développement, Luis Alberto Moreno ; le secrétaire de l’OEA, José Luis Insulza ; le chancelier brésilien Antonio Patriota et l’envoyé spécial du secrétaire général pour Haïti, Bill Clinton entre autres autorités de pays de l’Amérique du Sud.
Le chancelier uruguayen s’est réuni aussi avec le secrétaire général adjoint pour les opérations d’entretien, avec la secrétaire générale adjoint pour l’appui sur le Terrain, Suzana Malcorra, qui a reconnu la forme exemplaire employée dans la prise en charge de la situation relative à l’abus sexuel présumé contre un citoyen haïtien.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/209635/almagro-se-reunio-con-presidente-de-haiti/
La Justice militaire enquête sur une autre affaire d’abus sexuel présumé au Congo
La nouvelle affaire est antérieure à celle qui implique les cinq membres de l’Armée jugés dimanche qui s’est dénoué rapidement due à sa répercussion mondiale. La Justice militaire enquête sur un autre cas d’abus présumé perpétré contre une jeune congolaise par des membres de l’Armée uruguayenne en mission de l’ONU au Congo.
Les militaires ont été rapatriés il y a deux mois, après qu’un juge eut été informé de façon sommaire sur l’affaire du Congo. Les deux militaires sont encore en détention. « Il s’agit d’un cas différent, mais le jugement est en cours depuis longtemps, cela ne date pas d’aujourd’hui », a déclaré au journal EL OBSERVADOR le président du Suprême Tribunal Militaire, général ® Julio Halty.
Il a ajouté que cette affaire n’a pas eu la transcendance de l’affaire d’Haïti « parce qu’elle n’a pas eu de répercussion publique. Il y eut une investigation sommaire par un juge mais avec moins de bruit », a-t-il soutenu. Et de préciser : « il n’y a même pas eu intervention de l’ONU, ni de la Justice congolaise. Le chef de l’unité uruguayenne avait rapporté les faits. Il n’y a pas eu de compte rendu à la Justice Pénale.
Procès contre les marines
En ce qui concerne l’affaire des marines jugés dimanche dernier, Halty a déclaré que la répercussion publique au niveau nationale et international dont a bénéficié l’affaire présumée d’abus sexuel contre un jeune haïtien par des marines uruguayens a été le facteur qui accéléra le verdict de la Justice Militaire.
L’investigation des faits par le Justice militaire débuta vendredi dernier 16 de septembre, quand les cinq marines impliqués sont arrivés a Uruguay après avoir été rapatriés. Avant, le ministre de la Défense, Eleuterio Fernandez Huidobro, avait envoyé en Haïti le général de l’Armée José Burone, qui en territoire haïtien magnifia l’investigation. L’affaire aussi a motivé des investigations menées par l’ONU qui ont éliminé tout abus sexuel.
Le juge militaire a retenu contre eux les délits de « désobéissance » et « omission de service », des délits pour lesquels la Justice Militaire prévoit des peines allant de quatre mois à trois ans de prison.
De même le commandement de l’Armée devra se décider à savoir s’il les marines inculpés devront être dépouillés de leur « statut militaire ». Si cette mesure est retenue, de toutes les façons, le jugement par le tribunal militaire continuera, mais l’emprisonnement se fera dans un établissement pénitencier ordinaire et non dans une dépendance militaire.
L’investigation des faits par la Justice Civile a surpris par sa rapidité : le verdict fut donné en 48 heures. Cependant, des dossiers comme ceux du capitaine Alvaro Bacqué – pris en charge par la Justice Pénale pour fraude – et celui de la manipulation irrégulière des fonds de l’ONU n’ont pas reçu le verdict du juge d’instruction militaire.
Halty a admis au journal El observador que “ le volume de ces affaires et les situations sont différentes, plus complexes ». En plus dans ce cas la Justice ordinaire a été la première à agir. En ce qui concerne l’affaire survenue en Haïti, il a déclaré : « Au-delà de la répercussion publique tant sur le plan national que sur le plan international, il était important d’agir rapidement.
De son côté, la justice pénale débutera cette semaine les audiences, les interrogations et la collection de preuves par rapport à la plainte formulée par le Ministère de la Défense.
Le juge Alejandro Guido a envoyé le dossier au procureur Eduardo Fernandez afin de l’examiner et de se prononcer. Guido réalisera sa propre enquête.
Selon ce qu’a rapporté Halty, si les marines sortent condamnés par la Justice pénale, ils purgeront une seule peine. Si on les condamne à deux et trois ans de prison, ils ne purgeront que trois ans.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/209573/justicia-militar-indaga-a-soldados-por-presunto-abuso-en-el-congo/
Les militaires ont été rapatriés il y a deux mois, après qu’un juge eut été informé de façon sommaire sur l’affaire du Congo. Les deux militaires sont encore en détention. « Il s’agit d’un cas différent, mais le jugement est en cours depuis longtemps, cela ne date pas d’aujourd’hui », a déclaré au journal EL OBSERVADOR le président du Suprême Tribunal Militaire, général ® Julio Halty.
Il a ajouté que cette affaire n’a pas eu la transcendance de l’affaire d’Haïti « parce qu’elle n’a pas eu de répercussion publique. Il y eut une investigation sommaire par un juge mais avec moins de bruit », a-t-il soutenu. Et de préciser : « il n’y a même pas eu intervention de l’ONU, ni de la Justice congolaise. Le chef de l’unité uruguayenne avait rapporté les faits. Il n’y a pas eu de compte rendu à la Justice Pénale.
Procès contre les marines
En ce qui concerne l’affaire des marines jugés dimanche dernier, Halty a déclaré que la répercussion publique au niveau nationale et international dont a bénéficié l’affaire présumée d’abus sexuel contre un jeune haïtien par des marines uruguayens a été le facteur qui accéléra le verdict de la Justice Militaire.
L’investigation des faits par le Justice militaire débuta vendredi dernier 16 de septembre, quand les cinq marines impliqués sont arrivés a Uruguay après avoir été rapatriés. Avant, le ministre de la Défense, Eleuterio Fernandez Huidobro, avait envoyé en Haïti le général de l’Armée José Burone, qui en territoire haïtien magnifia l’investigation. L’affaire aussi a motivé des investigations menées par l’ONU qui ont éliminé tout abus sexuel.
Le juge militaire a retenu contre eux les délits de « désobéissance » et « omission de service », des délits pour lesquels la Justice Militaire prévoit des peines allant de quatre mois à trois ans de prison.
De même le commandement de l’Armée devra se décider à savoir s’il les marines inculpés devront être dépouillés de leur « statut militaire ». Si cette mesure est retenue, de toutes les façons, le jugement par le tribunal militaire continuera, mais l’emprisonnement se fera dans un établissement pénitencier ordinaire et non dans une dépendance militaire.
L’investigation des faits par la Justice Civile a surpris par sa rapidité : le verdict fut donné en 48 heures. Cependant, des dossiers comme ceux du capitaine Alvaro Bacqué – pris en charge par la Justice Pénale pour fraude – et celui de la manipulation irrégulière des fonds de l’ONU n’ont pas reçu le verdict du juge d’instruction militaire.
Halty a admis au journal El observador que “ le volume de ces affaires et les situations sont différentes, plus complexes ». En plus dans ce cas la Justice ordinaire a été la première à agir. En ce qui concerne l’affaire survenue en Haïti, il a déclaré : « Au-delà de la répercussion publique tant sur le plan national que sur le plan international, il était important d’agir rapidement.
De son côté, la justice pénale débutera cette semaine les audiences, les interrogations et la collection de preuves par rapport à la plainte formulée par le Ministère de la Défense.
Le juge Alejandro Guido a envoyé le dossier au procureur Eduardo Fernandez afin de l’examiner et de se prononcer. Guido réalisera sa propre enquête.
Selon ce qu’a rapporté Halty, si les marines sortent condamnés par la Justice pénale, ils purgeront une seule peine. Si on les condamne à deux et trois ans de prison, ils ne purgeront que trois ans.
http://www.elobservador.com.uy/noticia/209573/justicia-militar-indaga-a-soldados-por-presunto-abuso-en-el-congo/
mardi 20 septembre 2011
Un autre marine uruguayen impliqué dans le viol présumé d’un Jeune haïtien
Un sixième marine uruguayen se trouve détenu dans la capitale Montevideo, impliqué dans l’affaire d’abus sexuel présumé perpétré contre un Jeune haïtien au momento ou les militaires exerçaient des fonctions au sein du contingente des Casques bleus des Nations Unies en Haïti. Le sous secrétaire de la Défense de l’Uruguay, Jorge Menendez, a informé que le sixième détenu assumait la garde quand il s’est produit l’introduction du Jeune haïtien à l’interieur d’un campement de la Mission des Natiosn Unies pour la stabilisation d’Haïti (MINUSTAH), selon des informations émanant de l’agence DPA.
Les cinq autres marines impliqués ont vécu leur premier jour en prison, accusés par la Justice Militaire de « faute grave et désobéissance » après avoir été interrogés vendredi et samedi.
L’affaire a été faite publique après la diffusion ce mois-ci d’une vidéo dans laquelle les marines semblent être entrain d’abuser sexuellement un jeune haïtien dont la famille dénonça publiquement l’affaire.
En ce qui concerne ce qui s’est passé exactement ce moment-là, l’ONU « n’écarte rien », a déclaré la semaine dernière a Montevideo Mariano Fernandez, représentant du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour Haïti, après une réunion des ministres de Défense des pays de l’Amérique du Sud
Source : http://www.lanueva.com/hoy/nota/259f457c7d/1/106791.html
Traduction: HAITI RECTO VERSO
Les cinq autres marines impliqués ont vécu leur premier jour en prison, accusés par la Justice Militaire de « faute grave et désobéissance » après avoir été interrogés vendredi et samedi.
L’affaire a été faite publique après la diffusion ce mois-ci d’une vidéo dans laquelle les marines semblent être entrain d’abuser sexuellement un jeune haïtien dont la famille dénonça publiquement l’affaire.
En ce qui concerne ce qui s’est passé exactement ce moment-là, l’ONU « n’écarte rien », a déclaré la semaine dernière a Montevideo Mariano Fernandez, représentant du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, pour Haïti, après une réunion des ministres de Défense des pays de l’Amérique du Sud
Source : http://www.lanueva.com/hoy/nota/259f457c7d/1/106791.html
Traduction: HAITI RECTO VERSO
Le procès contre les marines uruguayens avance
Les cinq marines uruguayens qui faisaient partie de la misión de l’ONU pour la stabilisation d’Haïti (MINUSTAH) et qui ont été accusés der viol sur un Jeune haïtien, ont passé leur premier jour en prison à Montevideo, après avoir été jugé par la Justice Militaire. Les délits retenus contre eux ont été identifiés comme “faute grave et désobéissance”. L’affaire sera prise en charge par la Justice Civile après que le gouvernement eût présenté une plainte au pénal contre les impliqués dans l’affaire qui a eu une forte repercusión médiatique et qui a suscité une forte indignation en Haïti et qui a occasionné l’idée d’un retrait progressif des forces militaires de la Minustah déployés sur le sol de ce pays des Caraïbes.
Les faits sont aussi investigués par les organismos des Nations Unies (ONU) qui s’occupent directement de la misión de paix en Haïti. A travers un film diffusé ce mois, les marines uruguayens semblent être entrain dd’abuser sexuellement du Jeune haïtien.
Le gouvernement uruguayen a présenté des excuses à Haïti et à l’ONU; http://www.eltribuno.info/salta/75524-Avanza-la-causa-contra-los-marinos-.note.aspx
Traduction: HAITI RECTO VERSO
Les faits sont aussi investigués par les organismos des Nations Unies (ONU) qui s’occupent directement de la misión de paix en Haïti. A travers un film diffusé ce mois, les marines uruguayens semblent être entrain dd’abuser sexuellement du Jeune haïtien.
Le gouvernement uruguayen a présenté des excuses à Haïti et à l’ONU; http://www.eltribuno.info/salta/75524-Avanza-la-causa-contra-los-marinos-.note.aspx
Traduction: HAITI RECTO VERSO
lundi 19 septembre 2011
L’ONU se base sur la façon d’agir des instances uruguayennes pour préparer un protocole.-
Les cinq marines ont été rapatriés ce vendredi (16/09/2011) pour affronter et la Justice Militaire et la Justice Civile. Ils sont restés en isolement.
La procédure mise en place par les instances uruguayennes face à la plainte d’abus contre cinq marines par un jeune haïtien a été considéré comme « modèle » par les Nations Unies.
Se basant sur le comportement du gouvernement, l’ONU établira un protocole d’action à utiliser face à des plaintes déposées contre les casques bleus déployés à travers le monde. Ce vendredi, les cinq marines uruguayens sont retournés dans leurs pays et son restés à la disposition de la Justice Militaire.
Selon des informations recueillies par le journal EL OBSERVADOR venant de sources militaires, une délégation envoyée en Haïti cette semaine, intégrant le sous secrétaire général appuyant les mission de maintien de paix, Anthony Banbury, et les conseillers du secrétaire général Babacar Gaye et Ann-Marie Orler, conseillère policière, fit part de la nouvelle aux autorités uruguayennes. La délégation voyagea vers Haïti pour garantir “une investigation crédible” de ce qui s’est vraiment passé.
Les sources ont rapporté que le général Gaye a fait remarqué que face aux problèmes causés par des plaintes similaires portées contre les casques bleus d’autres pays, l’ONU a prévu de préparer un protocole qui incorpore la procédure mise en application par les autorités uruguayennes.
Une fois informées de la plainte, les autorités décidèrent de déplacer le chef du contingent militaire ainsi que toute la chaîne de commandement, disposer du transfert de l’affaire pour faire l’objet d’une investigation menée à la fois par la Justice Militaire et la Justice Civile, et débuter une enquête par le Ministère de la Défense et une autre par l’Armée. Tout ceci en plus de l’enquête de l’ONU en cours.
L’Uruguay envoya en Haïti le titulaire du Système National d’Appui aux opérations de Pais (SINOPASA), José Maria Burone pour prendre en main l’investigation du Ministère de la Défense.
Rapatriés : Les responsables de la Minustah autorisèrent mardi dernier (13/09/2011) le rapatriement de quatre marines et un officier pour être soumis à la justice. Les membres de l’Armée nationale sont arrivés à Buenos Aires par un vol de Copa Airlines depuis le Panama, et de la capitale Argentine jusqu’à Pluna par un pont aérien. Ils partirent de la Base Aérienne numéro 1 à bord de deux camionnettes selon des informations publiées par SUBRAYADO DIGITAL.
Les militaires ont été mis immédiatement à la disposition à la fois de la Justice Militaire et de la Justice Civile pour être investigués.
Le commandant de l’Armée, Alberto Caramés, a annoncé qu’ils seront punis selon la rigueur maximale prévue par la Justice Militaire.
L’agression a été à l’origine d’une condamnation du président d’Haïti, Michel Martelly, et de manifestations anti Minustah à Port-au-Prince, capitale d’Haïti.
La semaine dernière, le président uruguayen, José Mujica et le ministre de la Défense Eleuterio Fernández Huidobro demandèrent publiquement pardon au gouvernement et au peuple haïtien et annoncèrent l’application de sanctions maximales contre les impliqués
Source EL OBSERVADOR
Traduction: HAITI RECTO VERSO
La justice militaire envoie en prison les cinq soldats uruguayens.
Abus en Haïti. Il y a eu désobéissance et omission de service
La justice militaire a décidé à la dernière heure hier, le jugement avec emprisonnement des cinq soldats uruguayens qui ont été impliqués dans l’affaire de l’abus perpétré contre un jeune haïtien, qui a été divulgué à travers d’un support vidéo.
Le juge Washington Vigliola, qui a dirigé les investigations, a interrogé dans le courant de la semaine dernière les cinq soldats accusés, qui après avoir été transférés d’Haïti, ont été gardé en qualité de détenus et isolés à l’Ecole Navale de Carrasco.
Le juge militaire a déterminé hier (18/09/2011) à 23 :00 heures, que les soldats qui font partie de l’effectif de la Minustah – une mission de paix envoyée en Haïti par l’ONU – ont commis les délits de désobéissance et omissions de service, établis dans le code Pénal Militaire.
Le jugement a prononcé un emprisonnement et les cinq soldats seront transférés à une unité militaire pour purger leur peine, selon les informations obtenues par le journal EL PAIS. Jusqu’à la fermeture de cette information on ignorait le lieu ou ils seraient emprisonnés.
La Justice Militaire a tranché avec une certaine rapidité, 48 heures après le retour des marines uruguayens. Un juge avait été envoyé en Haïti avec la mission d’avancer les investigations.
D’autre part, la situation future de ces membres de l’Armée Nationale se trouve entre les mains du Tribunal Militaire Suprême, a qui il reviendra d’adopter une résolution sur la radiation des cinq militaires impliqués dans l’affaire.
Cette décision n’empêche pas qu’il y ait une procédure émanant de la Justice Civile, car le Ministère de la Défense a présenté une plainte au pénal pour que l’épisode polémique soit l’objet d’une investigation exhaustive.
La procédure civile est de la responsabilité du juge Alejandro Guido, qui pourrait débuter son action dès la semaine prochaine.
Reste à définir qui sera nommé procureur car Diana Salvo a refusé d’agir expliquant que la plainte n’a pas été présentée pendant l’exercice des ses propres fonctions, pour cette raison, le dossier pourrait rebondir vers le procureur Eduardo Fernández Dovat. La Justice Militaire s’étais mise d’accord avec la Justice Civile pour agir en premier dans cette affaire puisque le juge Vigliola avait reçu en premier l’ensemble des informations émanant du Ministère de la Défense.
VIDEO. Les cinq marines uruguayens faisant l’objet de l’enquête sont apparus sur une video qui circula sur le réseau internet il y a 15 jours, dans laquelle ils soumettent, les bras derrière le dos, un jeune haïtien de 18 ans. Les faits ont poussé à la fois et l’ONU et l’Armée à réaliser des investigations qui dans un premier temps, auraient écarté le fait que les militaires qui se trouvaient en Haïti dans le cadre d’une mission de paix, aient violé le jeune homme.
L’épisode qui souleva une polémique sans précédent a obligé le Ministère de la Défense, Eleuterio Fernandez Huidobro, à envoyer a Haïti le général de l’Armée José Maria Burone, qui s’est attelé à élargir les champs de l’investigation.
Burone mène aussi l’enquête sur d’autres irrégularités possibles qui pourraient impliquer des militaires uruguayens.
REACTION.- L’affaire qui a eu une répercussion mondiale, moyennant la diffusion par des journaux et des émission de télévision de plusieurs pays, a fait que le président Mujica et le Ministre Fernandez Huidobro, aient envoyé une lettre au président d’Haïti, Michel Martelly, dans laquelle ils exprimaient leurs excuses pour ce qu’ils ont qualifié d’abus commis par les casques bleus uruguayens, et donnèrent l’assurance de soumettre à la justice les cinq soldats impliqués tout en rappelant l’abnégation des autres militaires uruguayens en territoire haïtien, ou il y a eu perte en vies humaines. Ils ont de même rappelé que l’Uruguay détient une longue expérience dans le domaine des missions de paix déployée en différentes zones du monde.
Le ministre Fernandez Huidobro se présenta devant la Commission de Défense de la Chambre des représentants, ou il proportionna des détails sur l’affaire et répondit aux questions des législateurs sur les différentes étapes de la procédure engagée contre les cinq soldats.
Traduction: HAITI RECTO VERSO
lundi 12 septembre 2011
Dans une semaine, l’ONU pourrait libérer les marins uruguayens
Le ministre de la Défense présentera un rapport à une commission du sénat Après quelques avancées dans l’investigation des détails concernant l’agression perpétrée contre un jeune haïtien dans la ville de Port-salut, l’Organisation des Nations Unies (ONU) aurait ordonné la libération des accusés.
Si cela se produit, les impliqués seraient immédiatement envoyés à Montevideo, ou le ministère de la Défense Nationale et l’Armée Nationale réalisent des investigations de leur côté.
Même si les Nations Unies ont ouvert un dossier sur l’affaire, il est clair que les militaires faire face à la justice dans leur pays d’origine, selon les explications du ministre de la Défense, Monsieur Eleuterio Fernandez Huidobro, données au parlement la semaine dernière.
Précisément aujourd’hui, le ministre se réunira avec la commission de Défense du Sénat de la République pour continuer à expliquer les avancées de l’investigation et raconter les faits de la façon la plus précise possible en tenant compte des données obtenues jusqu’à ce moment.
La semaine dernière, le Ministre avait indiqué l’accusation avait été acheminée par devant les instances militaires et après la même procédure sera engagée par devant la justice civile, ainsi les accusés devront affronter plusieurs instances de façon simultanées d’investigation et de procédure à cause de leur acte.
Quand Fernandez Huidobro s’est réunie la semaine dernière avec la Commission de la Défense de la chambre des députés, il avait présenté le résultat de trois investigations préliminaires réalisées par l’ONU, le Ministère de la Défense et par l’Armée Nationale.
Les trois investigations avaient conclu qu’il n’existait pas d’indices pouvant permettre d’affirmer que le jeune ait été soumis à un abus sexuel quoique les trois enquêtes aient reconnu qu’il s’agit d’un évènement très grave, qui viole plusieurs normes de l’ONU sur les missions de paix et de la relation des soldats avec la population locale et que les faits doivent être investigués à fond et les responsables punis par les lois en vigueur.
En plus, le Ministère de la Défense recherche des informations sur la participation de soldats uruguayens dans des cas de prostitution enfantine et de consommation de marihuana en présence d’enfants mineurs.
Source: El País Digital
http://www.elpais.com.uy/110912/pnacio-592809/nacional/en-una-semana-la-onu-liberaria-a-los-marineros/
Traduction: Jonas Jolivert pour HAITI RECTO VERSO
Si cela se produit, les impliqués seraient immédiatement envoyés à Montevideo, ou le ministère de la Défense Nationale et l’Armée Nationale réalisent des investigations de leur côté.
Même si les Nations Unies ont ouvert un dossier sur l’affaire, il est clair que les militaires faire face à la justice dans leur pays d’origine, selon les explications du ministre de la Défense, Monsieur Eleuterio Fernandez Huidobro, données au parlement la semaine dernière.
Précisément aujourd’hui, le ministre se réunira avec la commission de Défense du Sénat de la République pour continuer à expliquer les avancées de l’investigation et raconter les faits de la façon la plus précise possible en tenant compte des données obtenues jusqu’à ce moment.
La semaine dernière, le Ministre avait indiqué l’accusation avait été acheminée par devant les instances militaires et après la même procédure sera engagée par devant la justice civile, ainsi les accusés devront affronter plusieurs instances de façon simultanées d’investigation et de procédure à cause de leur acte.
Quand Fernandez Huidobro s’est réunie la semaine dernière avec la Commission de la Défense de la chambre des députés, il avait présenté le résultat de trois investigations préliminaires réalisées par l’ONU, le Ministère de la Défense et par l’Armée Nationale.
Les trois investigations avaient conclu qu’il n’existait pas d’indices pouvant permettre d’affirmer que le jeune ait été soumis à un abus sexuel quoique les trois enquêtes aient reconnu qu’il s’agit d’un évènement très grave, qui viole plusieurs normes de l’ONU sur les missions de paix et de la relation des soldats avec la population locale et que les faits doivent être investigués à fond et les responsables punis par les lois en vigueur.
En plus, le Ministère de la Défense recherche des informations sur la participation de soldats uruguayens dans des cas de prostitution enfantine et de consommation de marihuana en présence d’enfants mineurs.
Source: El País Digital
http://www.elpais.com.uy/110912/pnacio-592809/nacional/en-una-semana-la-onu-liberaria-a-los-marineros/
Traduction: Jonas Jolivert pour HAITI RECTO VERSO
samedi 10 septembre 2011
L'ONU envisage de dédommager le jeune garçon haïtien violé par des casques bleus.
La mission onusienne en Haïti annonce que l'ONU va dédommager le jeune garçon de 18 ans de Port-salut qui été violé par des soldats du contingent uruguayen de la Minustah. Lors de la tradition conférence de presse hebdomadaire de la mission, la directrice du Bureau de la Communication et de l'Information publique, Eliana Nabaa, se dit satisfaite des mesures prises par le gouvernement uruguayen dans le cadre de ce dossier.
« Les règlements de l'Organisation des Nations Unies sont sans équivoque : Il s'agit de tolérance zéro en ce qui concerne tout manquement de son personnel à ses obligations de respecter les standards de conduite attendus d'un fonctionnaire international, conformément à la Charte des Nations Unies », a declaré madame Nabaa, lors de son intervention.
Elle a fait remarquer qu'aussitôt saisie de ces allégations, la MINUSTAH a entrepris les actions suivantes :
Le Commandant de la Force a immédiatement instruit la Police Militaire de recueillir toutes informations concernant l'identité des victimes, témoins et suspects. Il a également ordonné au Commandant du contingent uruguayen de conduire une enquête préliminaire sur l'incident.
Le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSTAH a pour sa part ordonné le confinement des soldats accusés d'être impliqués dans cet incident pour s'assurer qu'ils ne puissent exercer aucune influence sur le déroulement de l'enquête.
« En vertu des accords qui régissent les relations entre les Nations Unies et les pays contributeurs de troupes, le Département des Opérations de Maintien de la paix et celui de l'appui aux missions au siège de l'ONU à New-York ont immédiatement transmis le dossier à la Mission permanente de l'Uruguay auprès de l'ONU, et ont demandé aux autorités uruguayennes de déployer un officier national d'investigation dans les plus brefs délais pour diligenter une enquête relative à ces allégations. Une équipe d'enquêteurs uruguayens est effectivement arrivée en Haiti le 4 septembre. L'enquête est en cours » poursuit, la Chef du Bureau de la Communication et de l'Information publique de la mission onusienne.
Madame Nabaa, précise que Les Nations Unies ont également pris des mesures pour appuyer la victime de cet incident, conformément aux prescrits de la stratégie des Nations Unies d'appui aux victimes d'exploitation et abus sexuels.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19504
« Les règlements de l'Organisation des Nations Unies sont sans équivoque : Il s'agit de tolérance zéro en ce qui concerne tout manquement de son personnel à ses obligations de respecter les standards de conduite attendus d'un fonctionnaire international, conformément à la Charte des Nations Unies », a declaré madame Nabaa, lors de son intervention.
Elle a fait remarquer qu'aussitôt saisie de ces allégations, la MINUSTAH a entrepris les actions suivantes :
Le Commandant de la Force a immédiatement instruit la Police Militaire de recueillir toutes informations concernant l'identité des victimes, témoins et suspects. Il a également ordonné au Commandant du contingent uruguayen de conduire une enquête préliminaire sur l'incident.
Le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la MINUSTAH a pour sa part ordonné le confinement des soldats accusés d'être impliqués dans cet incident pour s'assurer qu'ils ne puissent exercer aucune influence sur le déroulement de l'enquête.
« En vertu des accords qui régissent les relations entre les Nations Unies et les pays contributeurs de troupes, le Département des Opérations de Maintien de la paix et celui de l'appui aux missions au siège de l'ONU à New-York ont immédiatement transmis le dossier à la Mission permanente de l'Uruguay auprès de l'ONU, et ont demandé aux autorités uruguayennes de déployer un officier national d'investigation dans les plus brefs délais pour diligenter une enquête relative à ces allégations. Une équipe d'enquêteurs uruguayens est effectivement arrivée en Haiti le 4 septembre. L'enquête est en cours » poursuit, la Chef du Bureau de la Communication et de l'Information publique de la mission onusienne.
Madame Nabaa, précise que Les Nations Unies ont également pris des mesures pour appuyer la victime de cet incident, conformément aux prescrits de la stratégie des Nations Unies d'appui aux victimes d'exploitation et abus sexuels.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=19504
jeudi 8 septembre 2011
Des excuses officielles pour un viol
08.09.2011 Le président uruguayen José Mujica, par lettre transmise au président [haïtien] Michel Martelly - dont le Nouvelliste a obtenu copie - a présenté ses excuses au peuple haïtien le 6 septembre. Alors que la mission de l'Onu en Haïti (MINUSTAH) et les services du Secrétaire général des Nations-unies jouent la prudence, c'est la première victoire que la présidence et le peuple haïtien obtiennent dans le dossier du viol présumé d'un adolescent par des soldats uruguayens à Port-Salut", écrit le Nouvelliste.
"Le scandale a éclaté la semaine dernière, quand un casque bleu uruguayen a prêté son téléphone cellulaire à de jeunes Haïtiens, qui y ont découvert une vidéo montrant le jeune homme de 18 ans apparemment agressé dans une base de l'ONU", rappelle le quotidien haïtien. Le chef du bataillon uruguayen de la Minustah a été démis de ses fonctions, les militaires incriminés rapatriés en Uruguay et l'enquête est en cours..
http://www.courrierinternational.com/breve/2011/09/08/des-excuses-officielles-pour-un-viol
"Le scandale a éclaté la semaine dernière, quand un casque bleu uruguayen a prêté son téléphone cellulaire à de jeunes Haïtiens, qui y ont découvert une vidéo montrant le jeune homme de 18 ans apparemment agressé dans une base de l'ONU", rappelle le quotidien haïtien. Le chef du bataillon uruguayen de la Minustah a été démis de ses fonctions, les militaires incriminés rapatriés en Uruguay et l'enquête est en cours..
http://www.courrierinternational.com/breve/2011/09/08/des-excuses-officielles-pour-un-viol
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