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lundi 12 janvier 2009

Que se passe-t-il à Baie d'Orange ?

En octobre 2008, environ deux mois après le passage du dernier des cyclones ayant ravagé le pays cette année-là, une petite localité obscure du département du Sud-Est défrayait la chronique. La situation dramatique dans laquelle vivaient ses habitants a, en dépit des multiples désastres enregistrés un peu partout dans le pays, retenu l'attention des médias, des autorités gouvernementales, des ONG et de la population. Des enfants mourraient de malnutrition. Ainsi que le disait Haitian Press Network, « Une soixantaine d'enfants de Baie d'orange souffrant de malnutrition aiguë sont actuellement pris en charge par "Médecins du monde Canada". Dans cette petite localité du Sud-Est, 26 enfants sont déjà morts de faim ». Que s'est-il donc passé ?
Le 21 décembre 2008, pour donner suite à une invitation faite au quotidien Le Nouvelliste par l'organisation caritative Save The Children, je me suis rendu à Baie d'orange, une localité du Sud-Est, dépendant de la commune de Belle-Anse, qui se trouve seulement à quelques kilomètres de Seguin et du parc La Visite. Ce que j'y ai découvert ne correspond pas du tout à l'image de désolation à laquelle on pourrait s'attendre après toute la médiatisation faite autour d'une catastrophe humanitaire dans cette communauté.
Quand on a écouté les reportages radiodiffusés et qu'on a lu les articles écrits sur la situation désespérée de la population affamée de Baie d'Orange, il est normal d'avoir des idées préconçues sur l'environnement dans lequel vivent les victimes. Cliché ou pas, l'idée de famine ramène, on ne sait trop pourquoi, presque irrémédiablement à une vision de désert, d'arbres morts, d'animaux chétifs ou moribonds. Or, à baie d'orange, on est loin de cette vision infernale. Bien au contraire, on a l'impression d'entrer dans un véritable paradis qui, quoiqu'un peu déplumé, que dis-je? déboisé, n'en est pas moins agréable et accueillant en dépit d'une température qui a de quoi décourager les plus frileux.
On a beau chercher, on ne voit rien, en dehors de la misère, qui pourrait justifier la famine dans un endroit pareil. Or la misère, dans notre beau pays, elle est partout. Pourquoi, alors, ce qui se passe à Baie d'orange n'arrive pas ailleurs ? Et pourquoi les enfants meurent-ils de malnutrition en si grand nombre ici et pas ailleurs ?
Arrivé sur les lieux en plein rassemblement (la population se préparait à participer à une fête organisée par Save The Chidren à l'occasion de la Noël), j'ai pu me faire une idée de l'état physique de la majorité des enfants présents. Il n'est pas besoin d'être médecin pour réaliser que nombre d'entre eux souffraient de malnutrition à des niveaux différents. La situation avait, semble-t-il, évolué depuis que les autorités gouvernementales étaient intervenues dans la zone avec l'aide du PAM (Programme Alimentaire Mondial) et des organisations partenaires de la MINUSTAH et de "Médecins du monde Canada". De plus, de nombreux enfants, les plus malades, avaient été évacués vers des centres hospitaliers pour y recevoir les soins que réclamait leur état de santé.L'amélioration de la situation n'empêche pas de se poser des questions, lesquelles ne sont pas forcément pertinentes. Y a-t-il vraiment eu famine à Baie d'Orange ? Et pourquoi ? D'un autre côté, les cas de malnutrition, souvent sévères, enregistrés et incontestables découlent-ils de la famine? car il convient de faire la différence entre malnutrition et famine.
Si la famine est caractérisée par la privation ou un manque, en termes de quantité, de nourriture dans un espace donné pour une période assez longue, la malnutrition est plutôt liée à la qualité de la nourriture consommée, à son apport nutritionnel. Une nourriture qui ne fournit pas l'ensemble des éléments nécessaires à la santé (protéines, lipides, sucres, acides gras, fibres, vitamines, minéraux traces, etc.), consommée sur une longue période de temps provoque cet état pathologique que l'on appelle la malnutrition.
Notons, en passant, qu'un apport excessif de certains nutriments, comme les graisses, les protéines et les sucres ainsi qu'un régime déséquilibré peuvent également provoquer la malnutrition. Ce qui implique que cette maladie n'est pas liée à la famine.
L'infirmière nutritionniste, affectée dans le département du Sud-Est par Save The Children, a mis l'accent sur le régime déséquilibré des enfants de Baie d'Orange tout en ne réfutant pas la réalité du manque de nourriture. Par ailleurs, elle a souligné le fait que les habitudes alimentaires régionales peuvent avoir des effets extrêmement négatifs sur la santé des habitants, en particulier sur celle des enfants qui sont plus fragiles. Ce que nous a confirmé le docteur Daniel Charles de Profamil. Pour preuve, dit-il, il est difficile d'imaginer le taux élevé de personnes atteintes de malnutrition dans le département de la Grand'Anse, une zone pourtant considérée comme l'un des greniers du pays. Cette situation découlerait du mode d'alimentation des Grand'Anselais basé sur la consommation d'aliments énergétiques (sucres), les fruits de l'arbre véritable en particulier et les produits vivriers occupant une place prépondérante dans leur régime alimentaire.
Dans ce cas bien précis, la malnutrition serait donc le résultat d'un manque d'information et/ou de formation; l'individu, ne sachant comment bien se nourrir, confond alimentation suffisante et alimentation équilibrée. Malheureusement pour lui, la quantité n'est pas la qualité. Voilà qui justifierait grandement un programme d'éducation alimentaire, et pour ceux qui souffrent de malnutrition, et pour les soi-disant « bien portants ».
A Baie d'Orange, où la famine n'aurait jamais dû exister, la terre, apparemment riche, est, pour une raison ou pour une autre, abandonnée, les caféiers sont infectés par un parasite qui fait des ravages et les cultivateurs ne bénéficient pas, selon leurs dires, de l'assistance du ministère de l'Agriculture. Ce n'est que récemment qu'un agronome a été affecté à la zone par Save The Children. De nombreux agriculteurs désertent la région pour aller travailler en République dominicaine, ce qui affaiblit la force de travail. L'intervention du ministère de l'Agriculture serait des plus nécessaires et urgentes pour une exploitation rationnelle des ressources de la localité au moment où l'on parle de relance de l'agriculture et d'autosuffisance alimentaire. Baie d'Orange n'est pas un cas isolé, il y en a d'autres. Sa situation n'est que le résultat de son isolement, conséquence prévisible d'une politique de centralisation à outrance. Il n'est que d'espérer que la décentralisation tant attendue devienne un jour une réalité afin que le « pays en dehors » puisse aspirer à un certain développement et sortir enfin de la misère.
Patrice-Manuel Lerebours
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=66003

Gérard Gourgues critique la décision de l'exécutif d'écarter Boulos du sénat

Le juriste Gérard Gourgues qualifie d'arbitraire la décision de l'exécutif de considérer comme vacant le poste occupé par le sénateur Boulos sans attendre l'arrêt de la cour d'appel. Faisant remarquer que le gouvernement a ignoré la procédure judiciaire relative au dossier, le juriste soutient que la décision du chef de l'état est politique. " Le législatif, l'exécutif et le judiciaire sont impliqués dans cet imbroglio qui a débuté le 18 mars 2008", insiste M. Gourgues.
Rappelant que la présidence n'est pas une juridiction de jugement, maître Gourgues signale que le gouvernement a profité de la lenteur du sénat dans le dossier. " Le sénat qui avait réhabilité Rudolph Boulos le 29 novembre était dans l'attente d'une décision de la cour d'appel de Fort Liberté", argue t-il.
Le commissaire du gouvernement de Fort Liberté avait fait appel du verdict du tribunal de première instance qui le 16 juin 2008 avait annulé la résolution du sénat.
Qualifiant cette affaire impliquant les trois pouvoirs de tragicomédie, Gérard Gourgues croit que le pouvoir judiciaire détient la clé du prochain épisode. " L'exécutif n'a a aucun moment pris en compte la procédure judiciaire", lance t-il estimant que le gouvernement a profité des lenteurs du législatif et du judiciaire. " Les avocats de Boulos doivent exercer un recours par devant le pouvoir judiciaire", indique M. Gourgues pour qui l'exécutif n'a pas tenu compte des droits de Boulos. L'ancien bâtonnier de l'ordre des avocats de Port-au-Prince s'attend à ce que les avocats de Rudolph Boulos et les dirigeants de la Fusion attaquent la décision de l'exécutif. Faisant remarquer que Boulos a intérêt à obtenir sa réhabilitation avant les élections maître Gourgues explique qu'il doit éviter de recourir à une juridiction internationale. " C'est un cas haïtien qui doit être traité dans le cadre des principes constitutionnels", assure t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14605
La Fusion prête à tout mettre en œuvre pour défendre le mandat de Boulos
La secrétaire générale de la Fusion des Sociaux-démocrates, Edmonde Supplice Beauzile, indique que son parti est dans l'attente d'une réponse du chef de l'état dans le dossier du sénateur Rudolph Boulos. " Nous continuerons à nous battre pour que le chef de l'état et les conseillers électoraux entendent raison ", a martelé la sénatrice Edmonde S. Beauzile, faisant remarquer que la Fusion veut utiliser tous les moyens pour défendre ses droits." Le gouvernement doit attendre l'arrêt de la cour d'appel de Fort Liberté ", argue Mme Beauzile signalant que Rudolph Boulos avait soumis un passeport haïtien aux dirigeants de la Fusion au moment de présenter sa candidature aux joutes de 2006.

Interrogé sur la décision du sénat qui avait écarté M. Boulos le 18 mars 2008, la sénatrice élue dans le Centre estime que la commission spéciale avait péché en ne laissant pas au pouvoir judiciaire la possibilité d'exercer ses prérogatives.
Edmonde Supplice Beauzile juge que le sénateur Boulos subit les conséquences d'une situation qu'il n'a pas créée puisqu'il est né en terre étrangère. " De nombreux haïtiens se retrouvent dans cette situation", assure t-elle faisant valoir que la naissance en terre étrangère n'équivaut pas à un renoncement à sa nationalité.
Réagissant au dialogue prôné par le chef de l'état, Mme Beauzile soutient qu'il faut d'abord identifier les éléments de blocage au sein de la société. " Pourquoi en dépit des compétences dont nous disposons nous n'arrivons pas à lancer le pays sur la voie du développement", s'interroge la sénatrice de la Fusion pour qui le dialogue doit porter sur les priorités pour les 10 prochaines années." Il faut au préalable se mettre d'accord sur les points à débattre ", dit-elle soulignant qu'Haïti peut s'inspirer de l'expérience des pays étrangers dont le Bénin.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14606

Michaëlle Jean effectue ce jeudi une visite officielle en Haïti

La gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, se prépare à faire un deuxième voyage officiel en Haïti, son pays d'origine.
Mme Jean débutera ce jeudi 15 janvier un séjour officiel de 4 jours en Haïti au cours duquel elle doit notamment visiter un projet rizicole aux Cayes. Mme Jean qui sera accueillie à l'aéroport Toussaint Louverture par le président René Préval, visitera le projet rizicole afin d'apporter son appui à la population locale, gravement touchée par la crise alimentaire.Il s'agira de la seconde visite officielle de Michaëlle Jean dans son pays natal. Le 14 mai 2006, à l'occasion de l'investiture du président René Préval, Mme Jean avait effectué un séjour en Haïti notamment à Jacmel, ville de natale de sa mère, Luce Depestre.
Une vingtaine de membres de sa famille l'avaient accueillie dans cette ville où elle est souvent allée avant de fuir Haïti avec ses parents, à l'âge de 11 ans. A l'occasion de sa visite, l'Agence canadienne de développement internationale (ACDI) avait fait un don de 13 000 dollars à l'école de musique Dessaix-Baptiste.
A Port-au-Prince, les membres de la Chambre de commerce et d'industrie haïtiano-canadienne et la société civile avaient rendu, un vibrant hommage à la Gouverneure générale du Canada, saluant le symbole que représente Michaëlle Jean pour la nation haïtienne.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14611

Décès « suite à un malaise » du numéro deux de la police dans le Nord-Ouest, le Commissaire Philippe Jean Raymond

Aucune précision officielle pour l’instant sur la nature du malaise/Aucun responsable de la police autorisé à fournir des informations sur le dossier/Transfert à Port-au-Prince du chef de la police dans le Nord-Ouest
lundi 12 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Le Commissaire de police Philippe Jean Raymond, emmené dimanche par des agents du Bureau de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS), est décédé à l’hôpital à Port-au-Prince lundi matin « suite à un malaise », a appris Radio Kiskeya de sources policières.
Aucune précision n’est pour l’instant disponible concernant la nature du malaise dont a été victime le haut responsable de la police. "Des instructions ont été passées pour qu’aucun responsable de la police ne fasse de déclaration sur ce dossier tant que les résultats de l’autopsie qui a été ordonnée ne soient connus", a fait savoir le Directeur Général de la Police Nationale d’Haïti (PNH), Mario Andrésol, joint au téléphone par Radio Kiskeya.
Philippe Jean Raymond avait été interrogé à Port-de-Paix (Nord-Ouest) par des agents du BLTS avant d’être conduit par avion à Port-au-Prince dans l’après-midi de dimanche.
On devait apprendre lundi le transfert à la Direction générale de la Police à Port-au-Prince du chef de la police dans le département, le Commissaire divisionnaire Mary-Bernard Dadaille. Il aurait été remplacé par le Commissaire divisionnaire Jean Moïse.
Plusieurs responsables judiciaires du Nord-Ouest ont été appréhendés dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage d’une importante somme en dollars américains découverte chez l’oncle d’un trafiquant de drogue lors d’une perquisition à Lavaud, une localité de Port-de-Paix, le 12 novembre dernier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5585
Dizon pa-m :
Lajn dwo se lajan shango…Se pa ni youn ni de machwè won ki gen pou chavire !

Le numéro deux de la police dans le Nord-Ouest « emmené » par des agents du BLTS

L’ex-doyen du Tribunal civil de la juridiction, Me Ronel Gelin, dément des rumeurs sur la perquisition de son domicile
dimanche 11 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Le Commissaire principal Philippe Jean Raymond, assistant du Directeur départemental de la police dans le Nord-Ouest (DDNO), a été « emmené » dimanche après-midi par des agents de la Brigade de lutte contre les stupéfiants (BLTS), a constaté le correspondant de Radio Kiskeya à Port-de-Paix.
Le haut responsable de la police a été emmené en avion à Port-au-Prince pour être vraisemblablement interrogé par la Direction centrale de police judiciaire (DCPJ) dans le cadre de l’enquête ouverte sur le pillage des fonds découverts lors d’une perquisition chez l’oncle d’un trafiquant de drogue dans la localité de Lavaud (Port-de-Paix, Nord-Ouest), le 12 novembre dernier.
Aucune précision officielle n’a pu être obtenue sur la nature de l’interpellation du Commissaire de police dont le nom était cité dans les rumeurs relatives au partage du « butin » découvert. Quoique n’ayant pas personnellement participé à la perquisition, il aurait reçu de l’argent dont une partie devait être distribuée à d’autres responsables de la police dans le département, selon l’une des nombreuses versions de l’affaire.
Sept membres de l’appareil judiciaire de Port-de-Paix soupçonnés d’avoir pris part au « pillage » des fonds ont été appréhendés vendredi par des agents du BLTS et de la DEA (service américain de lutte contre le narcotrafic). Il s’agit de deux juges de paix, Dorvilus Jean Mathieu et Saint-Marc Bouquet ; de deux greffiers, Gaby Dorélien et Loriston Albert ; deux secrétaires du parquet, Sainvilia St-Charles et Kerline Jean et du commis-greffier Dumas Louidor.
Les agents des deux services de lutte contre la drogue ont également interrogé plusieurs personnes dans le cadre de l’enquête, dont l’ex-doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gelin. Ce dernier a démenti des rumeurs ayant circulé sur la perquisition de son domicile par les agents en question. « Ils m’ont plutôt interrogé et je leur ai fourni des informations, avec l’assurance que la justice aura le dernier mot dans cette affaire », a déclaré le magistrat dans une interview accordée dimanche à Radio Kiskeya.
Les locaux à Port-de-Paix de Radio Contact ont été perquisitionnés jeudi dernier. Cette station de radio appartient à François Alex Denis, alias « Don Diego », écroué à Port-au-Prince le 30 décembre dernier pour implication présumée dans le narcotrafic. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5584

Un entrepreneur haïtien nie aspirer à la présidence de son pays.

Por Rosa Lugo /
elcaribecdn.com Lundi 12 janvier 2009
L’entrepreneur Philippe Malbranche a réfuté la thèse qui veut laisser croire qu’il se prépare pour se présenter comme candidat à la présidence de son pays d’origine, Haïti.
Il se dit surpris de voir dans les pages d’un journal du matin une de ses photos en compagnie de l’ex-président militaire putchiste, Henry Namphy informant qu’il serait candidat présidentiel dans son pays « quand la seule chose que je sais faire c’est travailler et pas de la politique ».
En faisant la déclaration à travers le programme « El Gobierno de la Mañana », l’entrepreneur haïtien expliqua que la réunion avec l’ex mandataire et d’autres amis se faisait dans le cadre de la célébration de ses cinquante ans.
« Et il parait que quelqu’un en voyant monsieur Henry Namphy et un autre ami nommé Leslie MIofill, qui ressemble à Leslie Manigat, a donc déduit qu’il s’agissait de Leslie Manigat et qu’il s’agissait d’une réunion politique et il a décidé publier cette photo dans les pages du journal », a-t-il signalé.
Ainsi, Phillipe Malbranche, qui s’occupe de l’exportation vers la chine de carcasses de voitures venant d’Haïti, la République Dominicaine, Antigua, Martinique et Porto Rico a assuré qu’il ne connait ni est ami de Monsieur Leslie Manigat.

Les ouvriers haïtiens dominent dans l’industrie de la constuction

Le CODIA plaide en faveur de l’utilisation de ressources humaines nationales, pace que ainsi on peut améliorer le niveau de vie des dominicains. Le président du Collège Dominicain des ingénieurs, architectes et agronomes a révélé hier que les emplois que génère l’industrie de la construction sont largement occupés à plus de 85% par des immigrants haïtiens. L’ingénieur Arturo Pichardo signala que les ingénieurs et les hommes d’affaires de la construction préfèrent les haïtiens.
Les différents gouvernements du pays ont fait de l’industrie de la construction une activité qui dynamise l’économiele plus rapidement possible, à cause de la création d’emploi. Mais 8 à 9 de chaque 10 emplois créés sont occupés par des immigrants haïtiens.
Le président du CODIA, Arturo Pichardo affirma que 85% des travailleurs du secteur de la construction sont des haïtiens.
Au moment de son discours prononcé dans le cadre de la commémoration du 46 ème anniversaire de la création du CODIA, PICAHRDO a dit que le déplacement des ouvriers dominicains par des ouvriers haïtiens dans la construction d’œuvres publique ou privées a augmenté le chômage et affecté l’économie nationale.
Il manifesta que durant l’année 2008 des centaines de professionnels ingénieurs, des maçons, des maîtres de chantiers et des milliers de travailleurs de premières, deuxième, troisième catégorie du secteur de la construction ont souffert des vicissitudes parce qu’ils n’ont pas retrouvé un emploi sûr qui garantisse le maintien de leurs familles.
Il ajouta que les hommes d’affaires du secteur et les ingénieurs préfèrent utiliser les travailleurs étrangers, une situation qui selon lui, doit être revue et corrigée parce que ce fait constitue une action négative qui affecte directement les actions officielles destinées à combattre le chômage dans le pays.
C’est une réalité que nous ne pouvons ni cacher ni ignorer, a-t-il dit. Il manifesta que le CODIA plaide en faveur de l’utilisation des ressources humaines natives, toutes les fois que se faisant, on améliore le niveau de vie des dominicains.
http://www.hoy.com.do/economia/2009/1/11/262411/Haitianos-ya-dominan-puestos-construcciones

Haïti U20 perd 1 :0 face à Saint Vincent Grenadines

Le match comptant pour la deuxième sortie des jeunes haïtiens dans le cadre du quadrangulaire final avant la tournoi final de la CONCACAF, qualificatif pour la coupe du monde d’Egypte s’est soldé sous le score de un but à zéro en faveur de la sélection hôte de l’évènement. Les espoirs de qualification de la sélection haïtienne se réduisent considérablement.
Dans l’autre confrontation la République Dominicaine s’est fait écrasée par 4 buts à 1 par la Jamaïque.
Saint Vincent et grenadine compte 6 points sur 6 et est assuré au moins de la deuxième place du tournoi donc la possibilité d’un match de barrage contre el deuxième d’un autre quadrangulaire.
La Jamaïque avec quatre points est bien placée pour passer à la prochaine phase soit comme premier du groupe en cas d’une victoire face à Saint Vincent et Grenadines soit comme deuxième en fonction des résultats du match opposant Haïti et la République Dominicaine.
Haïti est théoriquement en lice. Mais ne détient pas son destin en main. Une large victoire s’impose au cours du dernier match pour que les haïtiens puissent espérer quelque chose.
Avec une possible élimination de cette sélection U20, l’épopée coupe du monde s’arrêterait pour Haïti.
Le temps pour les dirigeants de se décider sur l’avenir du football dans le pays.

samedi 10 janvier 2009

La communauté internationale se réjouit du bon déroulement du processus électoral

Des représentants de la communauté internationale saluent la publication de l'arrêté présidentiel confirmant le 19 avril pour la tenue des élections sénatoriales.
Les ambassadeurs américains et français, Janet Ann Sanderson et Christian Connan, estiment que la publication de l'arrêté confirme le lancement officiel de la machine électorale.
Le diplomate français croit que si les élections avaient eu lieu plutôt le pays aurait peut être évité la crise qui a suivi le départ du Premier ministre Alexis. En ce qui concerne les ressources financières, Christian Connan confirme que les fonds promis par la communauté internationale sont disponibles depuis plusieurs mois. " Tout le monde a envie que ces élections soient crédibles lance le diplomate français rappelant que les scrutins de 2006 avaient été honnêtes et crédibles.

De son coté le représentant de l'Union Européenne, Francesco Gossetti, juge qu'il est temps pour le pays d'organiser ces élections. " La publication de l'arrêté est une excellente nouvelle", argue M. Gossetti qui fait remarquer que la communauté internationale a contribué à concrétiser le processus électoral..
Selon Francesco Gossetti les trois principaux partenaires d'Haïti, Les Etats-Unis, le Canada e l'Union Européenne, s'appliquent à réaliser les étapes techniques pour concrétiser les fonds. Rappelant que l'organisation des sénatoriales coûtera 16 millions de dollars, M. Gossetti se réjouit de la contribution du Trésor Public haïtien à hauteur de 5 millions de dollars.Le représentant de l'UE invite les partis politiques, le CEP et le gouvernement à jouer leur partition pour que ces élections soient crédibles. " Une bonne collaboration entre le CEP, les partis, le gouvernement et les bailleurs de fonds est indispensable ", assure t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14602
Le commentaire de HRV :
Nous demeurons persuadés qu’il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire. Nous avons du mal à le comprendre. C’est sans doute de la politique de haut vol. Mais on ne veut pas faire l’effort de descendre le débat et les explications à notre niveau pour que nous puissions comprendre et applaudir l’excellent apport des amis d’Haïti.
Au moins que l’on nous explique pourquoi l’élection de dix sénateurs coûte 16.000.000 de dollars ?
Pourquoi est-il plus facile dans le cas d’Haïti de débourser des sous pour des élections de sénateurs de la République que pour donner à bouffer à des gens qui pour survivre bouffent des galettes de boue ?
Pourquoi on ne fait pas une seule élection générale comme dans beaucoup de démocratie fonctionnelle du monde ?
Il est vrai que la tronche de ces ambassadeurs ne nous inspire rien de bon car nous avons du mal à trouver ce qui se cache derrière leurs « élans démocratisants déraisonnés » !

30 Morts au Pérou..15 au Costa Rica..Accident de la route et tremblement de terre

Perou : AU moins trente mort dans un accident d’autocar
Lima, (AP).- Au moins 30 personas ont péri et 20 résultèrent blessés samedi après la chute d’un autocar dans un abime sur une autoroute de la sierra nord de Perou, a informé la police.
Le capitaine Cotillo, chef de la Policía de routes de Huambo, a déclaré sur les ondes de à travers l’émission Radioprogramas que l’accident est survenu à l’aube due à la présence d’un épais brouillard qui se trouvait dans la zone de La Granja, dans la province de Chota, departament de Cajamarca, a 680 kilomètres au Nord –ouest de Lima.
Il a signalé que jusqu’à présent 30 morts ont été dénombrés, entre eux, six enfants, trois filles et trois garçons.
L’accident s’est produit à dix minutes de l’arrivée à destination le conglomérat de Querocoto
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2009/1/10/262253/Peru-Mueren-al-menos-30-personas-en-accidente-de-autobus
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Déjà 15 morts suite au tremblement de terre au Costa Rica.
La Croix Rouge estime a mil, le nombre de personnes attrapés dans des foyers et dans des véhicules
SAN JOSE. AFP.- Un total de 15 morts, 42 disparus et des dizaines de blessés est le bilan du tremblement de terre de 6.2 qui a secoué le Costa Rica jeudi dernier selon le dernier bilan de la Commission Nationale d’Urgence divulgué ce vendredi soir.
L’organisme a informé que 15 victimes mortelles ont été confirmées, dont les corps ont été retrouvés au fur et à mesure de l’avancement des secours vers les zones non accessibles par voies terrestres dans le voisinage du Volcan Poas ou se trouvait l’épicentre du séisme, à 50 kilomètres au Nord de San José. De son côté, la Croix Rouge de locale a estimé à 42 le nombre de disparus, les autorités ont donc bien peur que le nombre de morts soit revu à la hausse.
La Croix Rouge a estimé a 1.000 le nombre de personne prisonnières dans des véhicules, autocars ou foyers dans les communautés les plus affectées, ou ils se sont produits des centaines d’effondrements de grande magnitude. En outre, un total de 38 blessés a été transféré en hélicoptères vers des centres hospitaliers.
Des milliers sans eau.- Le tremblement de terre à cause de graves dégâts au niveau de la structure d’une usine hydroélectrique et au niveau d’aqueducs ruraux, 30.000 personnes se retrouvent donc sans eau potable. Le président de l’Institut costaricain de l’Electricité a informé qu’un coulée de boue a inondé les quatre moteurs de l’usine hydroélectrique Cariblanco, proche de la zone de l’épicentre du séisme ce qui a engendré des dégâts au niveau des générateurs d’énergie.
Des calculs préliminaires di IEC signalent que le CariBlanco restera hors d’usage pour un an.
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2009/1/9/262200/Suman-15-muertos-terremoto-CR

Une fillette haïtienne de 4 ans violée et assassinée a Jayao, République Dominicaine

Auteur Ruddy Dotel / El Caribe Sabado 10 de enero del 2009
Traduction DL pour HRV
Bonao. Une fillette de 4 ans d’origine haïtienne a été violée et assassinée par des inconnus dans le district municipal de Jayaco, de la Province de Monseñor Nouel. Sur les lieux ou gisait le cadavre de la fillette Loisa Alexa Alexander ont été retrouvés un pantalon court, une culotte de couleur bleue et une chemise qu’elle portait.
En rapport avec ce crime, sept personnes ont été places en détention, parmi elles se trouvent l’haïtien Yoly Chalo âgé de 40 ans, qui a été appréhendé par une multitude qui l’a agressé et lui a porté des coups à la tête et à la face, il se trouve admis et reçoit des oins à l’hôpital local Pedro Emilio de Marchena.
La mineure selon la police était portée disparue depuis jeudi dernier et a été retrouvée morte dans une flaque d’eau de la rivière Cañabón de cette localité.
Le médecin légiste qui a procédé à l’examen du cadavre a certifié la présence de lacérations péri-vaginales avec déchirures.
LE cadavre de Alexander a été envoyé à l’instituto de ciencias forenses de la ville de Santiago pour les fins légales correspondantes.
http://www.elcaribecdn.com.do/articulo_caribe.aspx?id=199905&guid=BF4517DF89FB491EB688878889C505D9&Seccion=3

80 citoyens haïtiens déportés de la République Dominicaine.

Auteur: T.BONILLA El Nacional
Traduction DL pour HRV
Plus de 80 citoyens haïtiens sans papiers ont été rapatriés hier par la Quatrième Brigade de l’Armée qui les a détenus dans des quartiers et communautés rurales de la province de Valverde.Le général Rubén Darío Paulino Sem, commandant de l’Armée dans le Nord-Est a déclaré que cette institutions réalise ces opérations tous les jours pour arrêter les haïtiens sans papiers qui déambulent dans les rues pour les renvoyer vers leurs pays d’origine.
Les étrangers rapatriés ne portaient aucun document au moment de leur détention. Le général Rubén Darío Paulino Sem admet que les militaires qui sont sous son commandement arrêtent tous les jours des haïtiens sans papiers qui sont remis au autorités d’u bureau de Migration qui procèdent a leur déportation vers leur pays.
Il expliqua que les soldats qui participent à ces opérations ne portent pas d’armes de guerre pour éviter des traitements abusifs contre les sans papiers.
« Ce que nous voulons, c’est éviter que les haïtiens perpètrent des délits dans notre pays, mais les militaires le font en respectant leur intégrité physique et les droits humains », a-t-il ajouté.
Le general Paulino Sem a signalé que les haïtiens qui travaillent dans des exploitations agricoles ne sont pas embêtés parce qu’ils sont sensés posséder un certain document ou ils ont au moins un emploi.
http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/1/9/4208/Repatrian-mas-80-haitianos-por-frontera

Les Haïtiens de la frontière : une bombe à retardement

Le gouvernement doit tourner les yeux vers la frontière et créer les conditions pour la protéger
Auteur: ADALBERTO DE LA ROSA (
a.rosa@hoy.com.do)
Traduction DL pour HRV
Des députés de Elias Piñas, Pedernales et Indenpendencia ont mis en garde hier sur la présence massive de la population haïtienne et sur la situation que génère la contrebande d’armes et de drogues Agne Berenice Contreras, Manuel Alberto Sánchez et Pablo Inocencio Santana ont reconnu que la frontière représente une bombe à retardement devant la présence excessive de citoyens haïtiens qui vivent du côté dominicain et à cause de l’augmentation de la pauvreté, le trafic de drogues, d’armes et de personnes. Ils ont indiqué que l’insécurité au niveau de la région frontalière est un fléau qui devient de plus en plus fort et attribuent cette situation au manque de politiques migratoires et de développement mis en œuvre par les autorités nationales
Les députés des communautés frontalières ont coïncidé en affirmant qu’aucun des gouvernements antérieurs, s’est intéressé à la situation de la frontière.
Agne Berenice Contreras, députés du Parti Réformiste pour la province d’Elias Piñas raconte que la migration illégale par la frontière ne concerne pas que des citoyens haïtiens mais aussi d’autres étrangers qui traversent la frontière sans contrôles majeurs.
Elle a fait remarqué qu’à Elias Piñas la majeure parti du travail agricole est réalisée par des citoyens haïtiens qui vivent dans les communautés éloignées en configurant des conglomérats sans contrôle ce qui favorise la résurgence de certaines maladies qui avaient disparu comme le paludisme.
« Si jamais un conflit belliqueux se produit entre Haïti et Le pays, on ne sait as ce qui se passera parce que en plus de la présence des haïtiens de la frontière, beaucoup de membres des Forces Armées Dominicaines sont d’origine haïtienne et tu t’imagines au moment de se décider pour une nation pour qui ils vont le faire ? »
Sur la frontière du côté de Pédernales la situation est similaire et comme le dit le député issu du parti PRD, Manuel Alberto Sánchez (Babeto) dans des communautés comme Juancho, La Colonia et le chef lieu de la province de Pedernales on ne sait pas s’il ya plus d’haïtiens que de dominicains.
Il a informé qu’à Pedernales sur cinq poste de travail dans le secteur de la construction ou de l’agriculture, quatre sont réalisés par des haïtiens qui sont préférés aux dominicains parce qu’ils sont moins bien payés.
Il expliqua que le peu qui rentre donc à Pedernales que ce soit en matière d’alimentation ou de soins de santé ou n’importe quoi, il doit être nécessairement partagé avec les haïtiens.
« Il arrive qu’il n’y a pas de politiques de contrôle migratoire, au niveau de la frontière tout rentre des personnes, des armes, de la drogue et des produits alimentaires, mais les militaires ne peuvent pas faire grand-chose car la frontière est étendue sur plus de 300 kilomètres ».
Pablo Inocencio Santana, député de la province de Independencia, a dit que par Jimaní la migration des haïtiens est constante et que beaucoup arrivent à traverser, mais ils ne restent pas dans la région mais ils se déplacent vers d’autres région. Il a assuré que par ces sites traverse tout et même ce que l’on n’aurait jamais imaginé.
Il fait ressortir le fait que beaucoup d’haïtiens passent la frontière en famille de 15 ou 20 sans être contrôlés.
Le législateur du partir de la Libération Dominicaine a dit que la situation es la responsabilité de tous les gouvernements, y compris celui de son parti. ». Les contrôles sont établis, mais il est difficile de les appliquer car il s’agit d’une frontière étendue sur 300 kilomètres. La Responsabilité appartient certes à l’Etat mais aussi à tous les secteurs de la vie nationale », a déclaré le législateur du parti au pouvoir.
Evènements de 2008.
Durant l’année écoulée il a eu des situations conflictuelles entre citoyens dominicains et haïtiens dans différentes régions du pays, des situations qui ont laissé des victimes humaines des deux nationalités et des destructions de maisons.
Affrontements :
Le 17 février 2008, le marché binational avec Haïti se trouve affecté par le kidnapping de deux dominicains par des citoyens haïtiens et le 28 mars, 120 haïtiens provoque une mutinerie à Santiago pour résister à une déportation et essaient de prendre en otage à des militaires dominicains. En octobre un haïtien tue un dominicain à Guayubin et les habitants réagissent en brulant les logements et les propriétés des étrangers. Le 27 octobre des haïtiens sont tués à Neyba dans des actions de vengeance pour l’assassinat d’un dominicain par un haïtien qui a essayé de le braquer.
Immigration et sécurité nationale
La préoccupation pour la sécurité nationale est un sujet latent parmi les habitants des provinces de la frontière devant la présence massive de citoyens haïtiens selon les législateurs Ange Berenice Contreras, Manuel Alberto Sánchez et Pablo Inocencio Santana.
Sanchez affirme que dans la tête de beaucoup d’haïtiens il y a l’idée qui voudrait qu’une partie de la République Dominicaine appartient leur appartient. Agne Berenice demande une dépuration des forces Armées à cause du nombre de descendants haïtiens enrôlés.
La concentration de conglomérats haïtiens sans contrôle et le déplacement de la main d’œuvre créole est un autre problème qui mérite l’attention des autorités, selon Santana.
Les trois législateurs, représentants de partis politiques différents coïncident sur le fait que le gouvernement doit faire orienter son regard vers la frontière et créer les conditions pour la protéger, mais aussi la développer moyennant des investissements qui permettent d’améliorer les conditions de vie des gens
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/10/262248/Haitianos-en-la-frontera-una-bomba-de-tiempo
Le commentaire de HRV :
Nous n’irons pas jusqu’à dire que ce journal « aime bien » les sujets qui font intervenir les relations Dominico-haïtiennes. Les lecteurs en raffolent cependant. Ce sont les thèmes les plus commentés.
En matière de problématique migratoire chaque nation a le droit de légiférer comme bon lui semble. Notre observation se limite au respect de la dignité de l’homme. Comme on dit chez nous « se sot ki bay, se enbesil kip a pran ».
Cependant il est triste de voir comment les politiciens dominicains s’embourbent dans des raisonnements « irraisonnés » quand il s’agit d’aborder la question.
Nous avons reconnu par exemple l’école réformiste, chez la députée d’Elias Piñas qui n’hésite pas a évoquer l’hypothèse d’une confrontation armée. Le député du PRD ne fait pas honneur à un certain Docteur Francisco Peña Gomez en se plaignant du fait que tout ce qui rentre à Pedernales doit être partagé avec des haïtiens après avoir reconnu lui-même que 4 emplois sur cinq étaient occupés par des haïtiens. Donc les haïtiens contribuent au développement et à la production de richesses de la zone. Donc c’est tout à fait normal qu’ils bénéficient des soins de santé et de tout ce qui existe aussi.
Mais bon.. Ce sujet est aussi vieux que la guerre entre palestiniens et israélites.

vendredi 9 janvier 2009

Duel en vue pour la présidence du Sénat

Edmonde Supplice Beauzile entre en lice ; le président sortant Kelly Bastien brigue contre toute attente un nouveau mandat au détriment d’un partenaire politique problématique ...Rudy Hériveaux de Lavalas
jeudi 8 janvier 2009,
Radio Kiskeya
La première Sénatrice du Plateau Central (Centre), Edmonde Supplice Beauzile, a annoncé jeudi sa candidature à la présidence du Sénat dans le cadre des élections devant permettre de renouveler le bureau après la rentrée parlementaire prévue lundi prochain.
Jointe par Radio Kiskeya, la parlementaire s’est déclarée prête à prendre la direction de la Chambre haute. Elle estime qu’il revient à l’assemblée de désigner de façon démocratique les cinq membres du nouveau bureau, exprimant du coup son rejet du consensus qui s’était dégagé autour de l’accession prochaine à la présidence du Sénateur Rudy Hériveaux (Lavalas/Ouest).
Si elle parvient à s’imposer, Edmonde Supplice Beauzile, ancienne vice-présidente du bureau, deviendrait la première femme à occuper la présidence du Sénat haïtien.
Toutefois, la multiplication des candidatures risque de déjouer les pronostics et rendre la course très disputée.
Au départ, il était acquis que le président sortant Kelly Bastien devait céder la place à son collègue Rudy Hériveaux, en vertu d’un compromis vieux de plusieurs mois. Toutefois, cette entente serait aujourd’hui caduque au point que des consultations ont été engagées jeudi soir au Palais National (siège de la Présidence), en présence du Président René Préval, en vue de permettre à la plateforme Lespwa (au pouvoir) de conserver sa position stratégique à la tête du Sénat. Avec cette nouvelle donne née d’une tentative infructueuse de l’entrée en lice d’un troisième candidat, Michel Clérié, ami personnel du chef de l’Etat, élu dans la Grand’Anse (sud-ouest) sous la bannière de la FUSION, tout devrait maintenant se jouer entre le Dr Kelly Bastien, candidat préféré du pouvoir, et son prédecesseur, l’agronome Joseph Lambert, en embuscade.
Ces élections devraient se tenir après celles prévues à la Chambre basse mardi. Grand favori, Levaillant Louis-Jeune, transfuge de la FUSION et membre du bloc parlementaire majoritaire Concertation des parlementaires progressistes (CPP), devrait, sauf surprise, ravir la présidence à Pierre Eric Jean-Jacques de Lespwa. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5574

Haïti parmi "trois Etats fragiles-types", selon le président de la Banque Mondiale

Robert Zoellick pense que seule une action internationale diversifiée peut aider Haïti, l’Afghanistan et le Libéria à sortir de leur situation de crise actuelle
jeudi 8 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Le président de la Banque Mondiale Robert Zoellick a mentionné jeudi Haïti parmi les trois pays au monde, avec le Libéria et l’Afghanistan, où la communauté internationale doit déployer des efforts colossaux pour que des objectifs de développement fondamentaux soient atteints.
"Pour que le Liberia, l’Afghanistan et Haïti réussissent dans les domaines cruciaux où la sécurité, la gouvernance et le développement se rejoignent, ils auront tous les trois besoin de plus de ressources, plus de coordination entre les donateurs grâce à des fonds communs, et des résultats plus visibles", a déclaré M. Zoellick qui s’exprimait lors d’une conférence à Washington.
Un milliard de personnes vivent dans des Etats fragiles, comme l’Afghanistan, Haïti ou encore le Liberia, a poursuivi le patron de la BM qui avait récemment effectué à Port-au-Prince une visite d’évaluation des énormes dégâts qu’avait causés le passage de quatre ouragans et tempêtes tropicales.
Dans son allocution de circonstance, il a insisté sur la nécessité pour l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) d’associer sécurité et développement en Afghanistan où une coalition militaire internationale fait face à un retour en force des Talibans, chassés du pouvoir par une intervention américaine après les gigantesques attentats du 11 septembre 2001. spp/Radio Kiskeya.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5571

La MINUSTAH prête à faciliter le déroulement des élections

Solidarité nationale et poursuite de l’aide humanitaire internationale, recommande le chef de la mission onusienne, Hédi Annabi
Jeudi 8 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour Haïti, Hédi Annabi, a annoncé jeudi que la Mission de stabilisation (MINUSTAH) apportera au Conseil électoral provisoire tout le soutien logistique, technique et sécuritaire nécessaire à l’organisation des Sénatoriales partielles.
Les électeurs des dix départements géographiques devront se choisir douze Sénateurs, le 19 avril prochain, en vue de renouveler le tiers de la Chambre haute.
Hédi Annabi, le chef de la MINUSTAH, en septembre 2008 Photo/Liliane Pierre-Paul
Le diplomate tunisien, qui exposait lors d’une conférence de presse bilan et perspectives les interventions et projets de la mission, a rappelé l’importance des moyens disponibles pour l’exécution des différentes opérations assignées confiées aux casques bleus. M. Annabi a notamment cité les 16 bateaux que l’Uruguay a récemment fournis et qui aident à combattre le narcotrafic par voie maritime. Il en a profité pour s’appesantir sur le succès d’une récente opération menée conjointement avec la police haïtienne contre des trafiquants de drogue.
Dans son intervention, le chef de la MINUSTAH a lancé un appel en faveur du renforcement de la solidarité entre les haïtiens et de la poursuite de l’aide humanitaire au pays, sévèrement touché l’année dernière par de graves catastrophes naturelles et de graves agitations sociales. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5572

jeudi 8 janvier 2009

Elections : illégales et arbitraires, selon la FUSION

Le président du Parti, Victor Benoît, annonce une action en justice contre la décision de l’Exécutif d’écarter Boulos
mercredi 7 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Le président de la Fusion des sociaux-démocrates haïtiens, Victor Benoît, a qualifié mercredi de « mesure illégale et arbitraire » la décision de l’Exécutif d’écarter le premier Sénateur du Nord-Est, Rudolph Boulos, élu sous la bannière du parti.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le professeur Benoît soutient que ni le Président René Préval ni le Conseil électoral ne peuvent s’arroger le droit d’annuler le vote populaire dont avait bénéficié M. Boulos.
Loin de s’avouer vaincu, le dirigeant social-démocrate annonce une action en annulation qu’intenteront devant les instances judiciaires compétentes les avocats de la FUSION et de l’élu du Nord-Est, suite à la publication d’un arrêté présidentiel annonçant la remise en jeu de son siège lors des Sénatoriales partielles du 19 avril prochain.
Rappelant qu’un tribunal de Fort-Liberté (Nord-Est), avait, il y a quelques mois, ordonné la validation du mandat de Rudolph Boulos, Victor Benoît invite le CEP et le chef de l’Etat à laisser la Cour d’Appel se prononcer souverainement sur cette affaire dont elle a été saisie. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5570

Les Sénatoriales partielles officiellement fixées au 19 avril

L’Exécutif choisit d’écarter Rudolph Boulos dont le siège sera remis en jeu dans le Nord-Est
mercredi 7 janvier 2009,
Radio Kiskeya
L’Exécutif a définitivement mis sur la touche Rudolph Boulos en annonçant mercredi que le poste de premier Sénateur du Nord-Est sera comblé lors des prochaines législatives partielles prévues pour 12 sièges et dont le premier tour est officiellement fixé au 19 avril.
Un arrêté présidentiel signé du chef de l’Etat, René Préval, de la Première ministre Michèle Pierre-Louis et des membres de son gouvernement, précise que « le peuple est convoqué en ses comices en vue de renouveler le tiers du Sénat et combler les postes vacants dans le Nord-Est et l’Artibonite (nord) ». Dans ce dernier département, les électeurs sont appelés à pourvoir au remplacement du Sénateur Noël Emmanuel Limage, disparu dans un accident de la circulation en 2007.
Elu en 2006 sous la bannière de la Fusion des sociaux-démocrates, après trois tours de scrutin, Rudolph Boulos avait été expulsé du Sénat en mars 2008 à cause de sa nationalité américaine, incompatible avec la constitution haïtienne qui interdit la double nationalité. Issu d’une riche famille de la classe d’affaires, l’homme qui se considère comme un « parlementaire en exil » vit aujourd’hui en terre étrangère.
Interrogée par Radio Kiskeya, la conseillère électorale Ginette Chérubin confirme que le siège de M. Boulos a été déclaré vacant tout en soulignant que le Conseil électoral provisoire n’y est pour rien. Devant le flou qu’entretenait la Chambre haute sur la question, l’Exécutif a finalement tranché, a déclaré Mme Chérubin. Elle estime qu’avec la promulgation de la date du scrutin, désormais plus rien ne peut arrêter la marche du processus électoral.
La conseillère qui assure que l’institution électorale entend s’acquitter de sa mission, souligne que comme annoncé la période de dépôt des candidatures ouverte mercredi doit prendre fin le 23 janvier. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5569

Haïti/Elections : 33 partis inscrits aux sénatoriales partielles de 2009 L’Exécutif convoque le peuple pour le 19 avril

jeudi 8 janvier 2009
P-au-P, 08 janv. 09 [AlterPresse] --- Alors qu’un arrêté présidentiel, rendu public le 7 janvier, convoque le peuple à se rendre aux urnes pour les sénatoriales annoncées pour le 19 avril 2009, une trentaine de partis et regroupements politiques se sont officiellement inscrits auprès du Conseil électoral provisoire (Cep) en vue de participer à ces joutes partielles devant élire 12 sénateurs, selon un communiqué transmis à l’agence en ligne AlterPresse.
Parmi ces 33 formations politiques, on retrouve, entre autres, le Mouvement chrétien pour une nouvelle Haïti (Mochrenha), la plateforme Lespwa (sous la bannière de laquelle René Garcia Préval a été élu président en 2006), le parti Fanmi Lavalas de l’ancien président Jean Bertrand Aristide, la Fusion des sociaux-démocrates, l’Organisation du peuple en lutte (Opl), le Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (Rdnp).
L’Alliance démocratique (Alyans) de Evans Paul, et le Grand rassemblement pour l’évolution d’Haïti (Greh) du colonel Himmler Rébu, ne figurent par sur la liste de partis et regroupements politiques officiellement enregistrés pour prendre part aux prochaines sénatoriales.
D’autres comme le Front pour la reconstruction nationale (Frn), le Parti démocrate chrétien haïtien (Pdch), le Parti d’entente populaire (Pep), le Mouvement pour l’instauration de la démocratie en Haïti (Midh), le Parti libéral haïtien, l’Ayiti An Aksyon (LA. A.A), ci-devant Latibonit An Aksyon du sénateur Youri Latortue, sont également sur la liste publiée par le Cep.
Entre-temps, malgré des doutes émis sur la tenue de ces sénatoriales partielles et le souhait de certains secteurs pour la tenue d’élections générales dans le pays à la fin de 2009 (pour remplacer 2/3 du sénat, les députés, les conseils municipaux et ceux des sections communales), l’organisme électoral maintient la date du 19 avril pour réaliser le premier tour de ces joutes devant permettre le renouvellement d’un tiers du Sénat.
Un second tour est prévu pour le 7 juin 2009.
Quelques-uns de ces secteurs agitent la question de ressources financières pour soutenir la proposition d’élections générales à la fin de 2009, d’autres évoquent la nécessité d’entamer un processus d’amendement de la Constitution nationale ratifiée le 29 mars 1987.
D’autres voix s’interrogent sur les mesures envisagées par le Cep (gestion du matériel, déplacement des électrices et électeurs le jour du scrutin, etc.) avec la saison des pluies qui commence dès le mois de mars (chaque année) dans plusieurs départements géographiques d’Haïti.
Quoi qu’il en soit, depuis 1987, les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir n’ont jamais pris des dispositions pour appliquer toutes les prescriptions de la charte fondamentale, notamment la mise en place des assemblées territoriales devant permettre la désignation de juges et susciter une représentation aux sessions du Conseil des ministres.
Si tout se passe bien, les résultats des sénatoriales partielles, prévues pour le 19 avril, devraient être proclamés le 29 juin 2009, selon le calendrier électoral élaboré en ce sens.
Depuis plusieurs mois, le Sénat haïtien fonctionne avec 18 membres sur les 30 que comprend la chambre haute. A côté des dix dont le mandat est arrivé à terme depuis mai 2008, un [le sénateur Rudolph H. Boulos, Fusion des sociaux-démocrates / département géographique du Nord-Est] a été écarté pour cause de double nationalité, tandis que l’autre, Noël Emmanuel Limage (Lespwa / département géographique de l’Artibonite), a été tué dans un accident de la circulation.
La décision de l’Exécutif d’écarter Rudolph Boulos est qualifiée de « mesure illégale et arbitraire » par le regroupement Fusion des sociaux-démocrates haïtiens, qui compte entreprendre une action en annulation contre la remise en jeu du siège du Nord-Est aux sénatoriales partielles du 19 avril 2008.
Ni le Président René Préval ni le Conseil électoral ne peuvent s’arroger le droit d’annuler le vote populaire dont avait bénéficié Boulos, indique Victor Benoît, président du regroupement dans une interview à la station privée Radio Kiskeya.
Pour la prochaine rentrée parlementaire du lundi 12 janvier 2009, le Sénat sera toujours amputé de plus d’un tiers. Le parlement devrait attendre jusqu’au mois de juillet 2009 pour retrouver la totalité de ses membres. [do rc apr 08/01/2009 08:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7975

Elections : Le Sénateur Boulos définitivement écarté

mercredi 7 janvier 2009
L’Exécutif a écarté définitivement Rudolph Boulos en décrétant vacant le poste de premier Sénateur du Nord-Est dans l’arrêté présidentiel relatif à l’organisation des Sénatoriales fixée au 19 avril.
Rendu public mercredi, l’arrêté précise que ce scrutin vise à renouveler le tiers du Sénat et combler les sièges vacants dans le Nord-Est et dans l’Artibonite (12). Dans ce dernier département, les électeurs sont appelés à combler le vide laissé par le Sénateur Noël Emmanuel Limage, tué en 2007 dans un accident.
Il n’était pas encore possible d’avoir les réactions des avocats et du parti de Rudolph Boulos, exclu du Sénat en raison de sa nationalité américaine et établi à l’étranger depuis mars dernier.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1843

Nouveau naufrage à La Gonâve : 5 disparus et 2 survivants

Des recherches en cours autour de l’île
mercredi 7 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Cinq personnes étaient portées disparues à la suite du naufrage dans la nuit de mardi à mercredi sur l’île de La Gonâve (Ouest) d’un petit voilier, accident auquel ont survécu deux marins, a annoncé le maire d’Anse-à-Galets, Constant Joseph, sur les ondes de Radio Kiskeya.
Baptisé « Dieu Devant », le bateau qui transportait sept passagers et membres d’équipage, a sombré pour des raisons inconnues alors qu’il assurait la liaison entre Trou Jacques, une localité de La Gonâve, et la ville de l’Arcahaie (Ouest).
Selon le maire, le service maritime et de navigation d’Haïti (SEMANAH) et la garde côtière ont été alertés et ont lancé des recherches en vue de retrouver les personnes portées disparues.
Quant aux deux rescapés, ils ont été hospitalisés dans un état critique.
Il y a deux semaines, plusieurs personnes avaient péri dans le naufrage d’un autre petit bateau sur le trajet St-Marc/La Gonâve. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5568

mercredi 7 janvier 2009

La relance du secteur agricole est l'une des priorités du gouvernement selon Joanas Gué
Le ministre de l'agriculture, Joanas Gué, informe que plusieurs dispositions ont été adoptées en vue de la redynamisation du système de production agricole, lequel avait enregistré des pertes énormes lors du passage des 4 ouragans en septembre 2008. Il annonce que les récoltes d'haricot hiver seront disponibles en février en raison de la distribution de 540 tonnes métriques de semence.

Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Gué a soutenu qu'une partie des fonds d'urgence a été utilisée pour la réparation de 115 systèmes d'irrigation. En dépit de tout le ministre de l'agriculture reconnaît que de nombreux défis restent à relever afin de revigorer le système de production nationale qui fournit 47% de la consommation locale. Faisant remarquer que l'investissement dans le secteur agricole ne représentait que 1% du PIB au cours des 10 dernières années, Joanas Gué met l'accent sur la nécessité de rendre le secteur agricole plus attrayant pour les investisseurs. " Il faut des crédits spécifiques dans le secteur agricole", martèle t-il soulignant que la Bureau de Crédit Agricole (BCA) n'a accordé que 15 millions de gourdes de crédit au cours de ces 10 dernières années. Faisant allusion au discours du président Préval le 1 janvier 2009, le ministre de l'agriculture précise que le chef de l'état avait cité la construction de route et le dialogue national comme les deux principaux chantiers. " Les priorités du gouvernement sont définis dans le budget", signale M. Gué rappelant que l'agriculture avec 13,2 milliards de gourdes (13% du budget) est l'un des secteurs prioritaires. Le ministre Joanas Gué assure que les routes, promises par le chef de l'état, permettront d'écouler les produits agricoles. " 35 % des récoltes sont perdues dans certaines régions inaccessibles", révèle t-ilEn ce qui concerne la distribution d'engrais aux paysans, le ministre de l'agriculture affirme que le sac d'engrais subventionné se vend à 750 gourdes. " Un volume important d'engrais est maintenant disponible ce qui permet de stabiliser les prix", explique M. Gué qui envisage une baisse du prix du sac d'engrais dans les prochains mois.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14583

Une commission parlementaire confirme le pillage de narcodollars à Port-de-Paix

Une commission parlementaire spéciale poursuit son enquête afin de faire la lumière sur la disparition de quelques millions de dollars lors d'une perquisition le 12 novembre 2008 à Port-de-Paix. Alors que les parlementaires avaient envisagé de réaliser une enquête de 48 heures dans la métropole du Nord Ouest, les membres de la commission ont lancé hier la seconde étape dans le cadre de cette investigation." Nous avions rencontré plusieurs personnes notamment des membres de l'appareil judiciaire", informe le député Arsène Dieujuste, président de la commission justice de la chambre basse. " Sans l'ombre d'un doute il y a eu pillage lors de la perquisition au domicile de l'oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Désir", déclare le député Dieujuste. Interrogé par radio Métropole, le parlementaire explique que les membres de la commission ont trouvé des informations nouvelles dans le cadre de ce dossier Faisant remarquer que la commission a utilisé le rapport publié par Police Chaplains International (PCI), le député Dieujuste réitère la détermination des élus à approfondir l'enquête. " Les anguilles sont grasses", martèle le président de la commission justice de la chambre basse qui fait état d'informations concordantes recueillies auprès de plusieurs personnalités. Le parlementaire estime être sur la bonne voie en raison des informations collectées dans la localité de Lavaud où se situe la maison perquisitionnée. Il assure que l'enquête parlementaire est différente de celle du PCI, qui avait été rejetée par le ministre de la justice. L'enquête lancée le 29 décembre devrait durer 2 jours mais en définitive nécessitera deux semaines. " Le rapport de la commission parlementaire sera publié à la fin de cette semaine", conclut Arsène Dieujuste.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14581
HRV observe : Les résultats de cette enquête risquent d’être publiés puisque pour une fois aucun parlementaire semble être impliqué dans le dossier !

Elections : Un premier candidat en lice, Wesner Emmanuel

Sénateur des 45e et 46e législatures Wesner Emmanuel a annoncé lundi par anticipation sa candidature aux prochaines élections sénatoriales dont le premier tour devrait se tenir le 19 avril.
Le professeur d’histoire, qui s’exprimait lors d’une interview à Radio Kiskeya, se présentera dans l’Ouest comme candidat indépendant ou sous la bannière de Fanmi Lavalas, le parti de Jean-Bertrand Aristide.
M. Emmanuel s’est montré toutefois préoccupé par les incertitudes qui planent sur le processus électoral et la situation du pays qui n’arrive toujours pas à se libérer de l’occupation militaire onusienne.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1841
HRV observe :
Maître Manno devrait se rappeler que ceux-là qui veulent absolument que les forces étrangères restent sur place en Haïti, qui ne veulent absolument pas entendre parler de reconstituer ou de réhabiliter l’armée haïtienne sont les mêmes qui vont financer les élections auxquelles il veut et va participer la hauteur de 16.000.000 de dollars. N’est ce pas préoccupant ça ?

Les Bahamas rapatrient 213 haïtiens

Près de 400 boat people reconduits en Haïti depuis fin décembre
mardi 6 janvier 2009,
Radio Kiskeya
213 boat people, arrêtés ces dernières semaines aux Bahamas, ont été rapatriés lundi au Cap-Haïtien (274 km au nord de Port-au-Prince), a constaté la presse.
Originaires du Nord et du Nord-Ouest, ils ont, pour la plupart, annoncé à leur arrivée leur ferme intention de reprendre le chemin de la mer, seule façon de fuir la précarisation de la vie quotidienne.
Le quotidien The Nassau Guardian informe que 132 des voyageurs clandestins, 101 hommes, 23 femmes et 8 enfants, avaient été interceptés dimanche dernier au sud-ouest de New Providence, une des îles de l’archipel des Bahamas.
Alertée par des résidents de Venice Bay, la police avait pu capturer les illégaux après plusieurs heures de recherche. Ils avaient été retrouvés à bord d’une embarcation de fortune mesurant une quinzaine de mètres.
Les autorités bahaméennes ont fait remarquer que le nombre d’illégaux haïtiens interceptés a considérablement augmenté durant la saison des fêtes.
Samedi dernier, les forces de défense de la marine avaient épinglé 75 personnes, 63 hommes et 12 femmes, au sud-est de Long Island.
24 heures plus tôt, 156 autres voyageurs s’étaient fait arrêter à Ragged Island.
Vers la même période, 68 compatriotes ont été interceptés dans les Exumas, l’une des principales îles des Bahamas.
Ce sont environ 400 boat people qui ont été ramenés de force en Haïti, seulement pour la dernière semaine de décembre, relève le directeur des services d’immigration, Jack Thompson Thompson.
Par ailleurs, les corps de six présumés ressortissants haïtiens ont été découverts la semaine dernière dans les eaux de New Providence. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5563

Séance de travail gouvernement/Parlement autour du budget

La Première ministre Michèle Pierre-Louis défend les priorités de son équipe pour l’exercice 2008/2009
mardi 6 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Dans le cadre du processus d’analyse du projet de budget 2008/2009, la commission bicamérale des finances a tenu une séance de travail marathon mardi avec la Première ministre Michèle Pierre-Louis et les ministres des finances, Daniel Dorsainvil et de la coopération externe, Jean-Max Bellerive.
Après avoir écouté attentivement les critiques et revendications particulières des Députés face à l’articulation des principales lignes budgétaires, Mme Pierre-Louis a, dans son intervention, rappelé que les priorités de son gouvernement portaient sur l’agriculture, la production énergétique, les infrastructures routières, la justice et la sécurité publique. Elle a aussi mis l’accent sur la nécessité de créer des conditions favorables à l’investissement.
Rappelant que le pays était confronté à une situation particulièrement difficile et la population à des besoins énormes dans différents domaines, le chef du gouvernement a estimé qu’à travers la nouvelle loi de finances, l’Exécutif a dégagé les moyens financiers nécessaires pour endiguer le phénomène de l’extrême pauvreté.
Enfin, la Première ministre a annoncé que pour pouvoir apporter les réponses appropriées à des problèmes cruciaux, le gouvernement devra recourir à des mesures de taxation concernant le secteur de la communication et l’émission des passeports.
Pour sa part, le ministre de l’économie et des finances, a associé l’augmentation du budget national, passé cette année à 100 milliards de gourdes, à la volonté de stimuler les investissements et d’atteindre un niveau croissance économique capable d’enclencher un processus de développement. Daniel Dorsainvil s’est engagé à promouvoir une politique destinée à minimiser les poussées inflationnistes qui affectent l’économie réelle et érodent le pouvoir d’achat des consommateurs.
Le président de la commission des finances de la Chambre basse, Jean Marcel Lumérant, a conduit les débats auxquels a également assisté le ministre chargé des relations avec le Parlement, Joseph Jasmin.
Le Sénat et la Chambre des Députés devraient entériner le nouveau budget avant lundi prochain (12 janvier), date constitutionnelle de l’ouverture de la première session législative de l’année. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5566

Séance de travail gouvernement/Parlement autour du budget

La Première ministre Michèle Pierre-Louis défend les priorités de son équipe pour l’exercice 2008/2009
mardi 6 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Dans le cadre du processus d’analyse du projet de budget 2008/2009, la commission bicamérale des finances a tenu une séance de travail marathon mardi avec la Première ministre Michèle Pierre-Louis et les ministres des finances, Daniel Dorsainvil et de la coopération externe, Jean-Max Bellerive.
Après avoir écouté attentivement les critiques et revendications particulières des Députés face à l’articulation des principales lignes budgétaires, Mme Pierre-Louis a, dans son intervention, rappelé que les priorités de son gouvernement portaient sur l’agriculture, la production énergétique, les infrastructures routières, la justice et la sécurité publique. Elle a aussi mis l’accent sur la nécessité de créer des conditions favorables à l’investissement.
Rappelant que le pays était confronté à une situation particulièrement difficile et la population à des besoins énormes dans différents domaines, le chef du gouvernement a estimé qu’à travers la nouvelle loi de finances, l’Exécutif a dégagé les moyens financiers nécessaires pour endiguer le phénomène de l’extrême pauvreté.
Enfin, la Première ministre a annoncé que pour pouvoir apporter les réponses appropriées à des problèmes cruciaux, le gouvernement devra recourir à des mesures de taxation concernant le secteur de la communication et l’émission des passeports.
Pour sa part, le ministre de l’économie et des finances, a associé l’augmentation du budget national, passé cette année à 100 milliards de gourdes, à la volonté de stimuler les investissements et d’atteindre un niveau croissance économique capable d’enclencher un processus de développement. Daniel Dorsainvil s’est engagé à promouvoir une politique destinée à minimiser les poussées inflationnistes qui affectent l’économie réelle et érodent le pouvoir d’achat des consommateurs.
Le président de la commission des finances de la Chambre basse, Jean Marcel Lumérant, a conduit les débats auxquels a également assisté le ministre chargé des relations avec le Parlement, Joseph Jasmin.
Le Sénat et la Chambre des Députés devraient entériner le nouveau budget avant lundi prochain (12 janvier), date constitutionnelle de l’ouverture de la première session législative de l’année. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5566

Un haïtien arnaque pour la somme de 40.000 dollars des immigrants sans papiers à Queens.

Il fait face à 54 accusations pour arnaque, fraude et des douzaines de charges pour vol.
New York.- Un haïtien identifié comme Marc Payen a arnaqué pour 40.000 dollars un groupe d’immigrants sans papiers à qui il aurait promis durant près d’un an de leur obtenir la résidence légale, mais ni les documents ni l’argent apparaissent malgré le fait qu’il ait été payé par chèques et par transferts de fonds. Lecitoyen haïtien a été arrêté par la police et jugé par le bureau du procureur de la république de Queens. S’il est déclaré coupable l’arnaqueur risque sept ans de prison.
Contre Marc Payen se dressent 54 chefs d’accusation pour falsification de documents, plus 30 accusations de vol. Il est aussi accusé de commettre fraude à grande échelle. LE citoyen haïtien payen opérait une agence de services multiples à Queens ou il offrait toute srte de services et de démarches : depuis la réalisation de photocopie jusqu’aux documents d’immigration.
Son statut légal reste inconnu du au fait que à cause de la loi, ni la police ni les procureurs peuvent les divulguer sauf dans certains cas précis. La première plainte a été faite par 12 hispanos à qui il aurait offert de leur obtenir des permis de travail et postérieurement leurs « green card ». Le procureur Richard Brown es entrain d’exhorté aux autres victimes potentielles de s’approcher de ses bureaux pour ajouter leurs cas à l’ensemble des plaintes.
Elle a spécifié que cet acte n’affectera en rien le statut migratoire des demandant.
Les escroqueries ont été commises par Payen entre novembre 2007 et aout 2008
Autor: Miguel Cruz Tejada
http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=135191
Traduction DL

La sélection Dominicaine des moins de 20 ans voyage aujourd’hui pour la troisième phase avant le tournoi éliminatoire de la zone.

La sélection Nationale des moins de 20 ans voyagera aujourd’hui à Saint Vincent et Grenadine pour disputer la troisième phase des éliminatoires du mondial masculin de la zone de la Caraïbe.
L’ingénieur Osiris Guzman, Président de la Fédération Dominicaine de Football en faisant l’annonce a signalé que la sélection nationale cherche la qualification pour participer au tournoi pré-mondial de la zone. Participeront à cette phase, la sélection d’Haïti vainqueur du groupe F du tour précédent, Saint Vincent et grenadines vainqueur du groupe G, La Jamaïque vainqueur du groupe H et la République Dominicaine meilleur deuxième des trois groupes.
Le gagnant de ce tournoi participera à un grand tournoi final de la Concacaf qui réunira les huit meilleures sélections nationales de la Caraïbe, Amérique du nord et Amérique central. Ce vendredi, République Dominicaine affrontera les Iles saint vincent et grenadines ; le dimanche 11 la Jamaïque et le 13 ils se mesureront à la sélection d’Haïti. La sélection qui fera le voyage est composée de : Wellington Agramonte, Jerson García, Yan Carlos Berroa, Solangel Milliano, Rafael Leonado Flores, Jimmy Reyes, Erick Junior Ozuna, Francisco Ubierra, Federico Rodríguez, Gilberto Ulloa. Además, Ernesto Sánchez, Enrique Morillo, Hansley Martínez, Ernesto Jiménez, Carlos Aquino, Gonzalo Frechilla, Ramón Cabrera, Triago Da Cunha, Cesar Ledesma et José Ruiz,
Osiris Guzmán, voyagera avec le chef de la délégation Willian Ramírez.
Grand optimisme : La délégation dominicaine présidée par l’ingénieur Osiris Guzman, voyage aujourd’hui avec un grand optimisme à la recherche du ticket pour la ronde qualificative de la coupe du monde des moins de 20 ans. Les athlètes se sont entraînés dans les installations du projet gaol de San Cristobal, d’où ils reçurent avant leur départ la visite du président du comité olympique dominicain, Luisin Mejia, de parents et amis qui leur ont souhaité bonne chance. La tache sera dure pour la sélection dominicaine qui doit affronter les vainqueurs de chacun des groupes de la région caribéenne.
HRV commente :
Les dominicains dans leur grande majorité n’ont rien à foutre du football. Ils ne sont pas légions ceux qui sont capables de comprendre les règles de ce sport. Les dominicains jouent au baseball. Cependant ils sont entrain d’apprendre e t surtout de trouver les moyens pour se placer parmi les grands de la zone.
Aujourd’hui, on est d’accord que le football, comme d’autre sport d’ailleurs ne dépend pas d’un talent qui serait inné. C’est sans doute le facteur le moins important. Le football se traite aujourd’hui comme une science appliquée. Sinon expliquer une victoire de La Norvège sur Le Brésil en coupe du monde !
Les haïtiens de notre côté nous ne comptons que sur notre talents car nos athlètes sont mal nourris, mal encadrés. Mais nous avons cette attitude qui nous permet toujours de croire au miracle.
La Sélection Dominicaine a réalisé dans le cadre de sa préparation un stage en Argentine. Les haïtiens ont joué un match contre le Violette athletic club.
Aujourd’hui encore les fonctionnaires de la Fédération haïtienne de Football faisaient des démarches pour trouver de quoi payer les billets et les frais pour la participation de notre sélection. Pourtant ce tournoi était prévu depuis la qualification obtenue en septembre.
Pourquoi il n’ya pas eu aucune planification ?
Les autorités haïtiennes dans tous les domaines n’inspirent que la nausée et de fortes envies de vomir

Bush rejette la requête de Préval en faveur des sans-papiers haïtiens

Les haïtiens ne sont pas éligibles au TPS, rétorque au chef de l’Etat haïtien le ministre de la sécurité intérieure, Michael Chertoff
Janvier 2009,
Radio Kiskeya
L’administration Bush vient de rejeter officiellement une requête du Président René Préval et de plusieurs organisations en faveur de l’attribution du statut temporaire protégé (TPS) à des milliers d’haïtiens vivant en situation irrégulière aux Etats-Unis, rapporte mardi le Miami Herald.
Malgré les énormes dégâts causés en Haïti par le passage dévastateur, l’été dernier, de quatre tempêtes tropicales et ouragans, Washington a décidé de mettre fin à un moratoire décrété il y a trois mois.
« Après une analyse très sérieuse de la requête, j’arrive à la conclusion qu’Haïti n’est pas éligible au TPS », écrit Michael Chertoff, responsable du département de la sécurité intérieure (DHS), dans une lettre adressée le mois dernier au Président Préval et dont le quotidien floridien a obtenu copie.
M. Chertoff a aussi rappelé que son pays avait fourni une aide considérable à Haïti depuis les récentes intempéries qui avaient fait plus de 800 morts, 800.000 sinistrés et causé des dommages estimés à 1 milliard de dollars.
Depuis la reprise des déportations, le gouvernement américain a déjà rapatrié 28 ressortissants haïtiens, a déclaré le porte-parole du DHS, Michael Keegan. « Nous avons engagé des consultations avec le gouvernement haïtien afin de voir combien de réfugiés il peut prendre en charge lui-même au moment de leur déportation », a conclu le fonctionnaire.
Dans une lettre à son homologue américain George W. Bush, René Préval avait, l’année dernière, mis en avant la désastreuse situation économique post-cyclonique du pays pour réclamer l’élargissement du TPS à des milliers d’haïtiens menacés de déportation. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5565

Les Haïtiens qui occupaient l’église de Dajabon rapatriés vers Haïti

Auteur : D. Tejada y Galan, El Nacional
Près de 470 citoyens haïtiens qui avaient occupé l’église Notre Dame du Rosaire de Dajabon, ont abandonné le temple religieux et furent rapatriés après un accord avec les autorités, pendant que le directeur général du service d’immigration a dénoncé que seulement 30 d’entre eux disposaient d’un permis légal leur permettant de travailler en République Dominicaine.
Les haïtiens furent escoltés jusqu’à la frontière par le personnel de Migration, du Corps Spécialisé de Sécurité Frontalière, de l’Armée Nationale, en compagnie du procureur de la République de Dajabon, Juan Casillas Solis et du Père Regino Martinez.
Le directeur de Migration, José Aníbal Sanz Jiminián a souligné que les haïtiens qui ont occupé le temple ont profité des facilités ddu marché binational qui se réalise le lundi et le vendredi à Dajabon pour essayer de s’introduire ilégalement dans le pays.
Cependant, le president du Conseil National des Frontières, Radhamés Batista, a averti que le père Regino Martínez pourrait être soumis à l’action de la justice pour allégation de trafic de sans papiers en plein jour et sous les yeux de la société.
Le fonctionnaire comprend que le religieux ne peut pas se cacher derrière sa soutane pour violer les lois qui régissent la migration de la République Dominicaine, et a rappelé que personne n’est au-dessus de la loi et quoiqu’l n’y ait pas de règlement pour faire appliquer la Loi mIgratoire, celle-ci s’applique toute seule dans les cas similaires a celui qui vient de se produire à Dajabon.
De son côté, le Major general Sanz Jiminián a affirmé que les haïtiens rapatriés allaient être disséminés sur tout le territoire national dans des fermes, des exploitations agricoles et dans des constructions diverses.
Il a ajouté que pour cela, 10 unités d’autobus avaient été préparés, et il a spécifié qu’il ne s’agissait pas seulement de ces 500 haïtiens mais encore des centaiens d’haïtiens qui étaient en attente de cette répartition, avec l’aide biene netendu du père Regino Martinez.
Il insista sur le fait que les 500 haïtien ilégaux qui occupèrent l’église sont arrivés à Dajabon enpetits groupes, pénétrant l’enceinte du temple catholique avec l’aide supposée du religieux, qui après participa dans les négociations pour leur sortie du pays.
Le nouvel accord établit que des 450 citoyens haïtiens qui se retrouvaient réfugiés dans l’église, 75 furent autorisés à rester dans le pays, tandis que les 375 restants furent rapatriés jusqu’à ce qu’ils remplissent les conditions imposées par le bureau de Migration.
Les autorités ont expliqué que quelques us des cartes des haïtiens autoirsés à rester dans le pays avaient expiré depuis 2007 et aout 2008 comme c’était le cas pour les citoyennes haïtiennes Enonis Pierre, Marginia Dutreville et Elnè Tosmen.
E déguerpissement s’est produit après une réunion avec le père Regino mArtinez et des membres de l’Association des Travailleurs Agricoles Haïtien du NordOuest durant laquellele sous directeur de Migration de la zone Nord, Juan Isidro Pérez, promit que l’organisme procedera à l’émission de cartes aux haïtiens qui occupèrent l’église mais pour ce faire ils devraient retourner en Haïti. Le Fonctioinnaire de Migration a expliqué qu’il se fera accompagner d’une équipe qui s’occupera de remettre le document mais quand il y aura des entrepreneurs agricoles à les prendre en charge.
Cependant, le directeur de Cesfront, le Major-Général Santo Domingo Suero, a expliqué au père Régino que le plus important était d’apporter des solutions au conflit d’une façon harmonieuse et que le mieux c’était le retour volontaire des haïtiens vers Haïti parceque si on permettait de rester en République Dominicaine l’année prochaine ils seraient cinq ou 10 milles à occuper l’église.
Le prêtre catholique a manifesté un désaccord avec le délogement, mais expliqua qu’il l’a accepté pour éviter qu’ils ne fussent chassés violemment du centre religieux.
Le président de l’Association des Travailleurs Agricoles Haïtiens, Henel Pautin, a admis que beaucoup de citoyens haïtiens qui travaillent dans les fermes sont des sans papiers, mais il a invoqué leur condiction de père de famille avec des responsabilités et demanda une opportunité pour pouvoir continuer leur travail.
Cependant, le subdirecteur de Migration a demandé qu’ils regagnent avant tout leur pays et que les présidents des associations prépareront par la suite, une liste avec les noms des haïtiens qui travaillent effectivement dans les exploitations agricoles pour leur remettre des cartes de façon à pouvoir rentrer en République Dominicaine sans aucun inconvénient. Durant l’opération de délogement, les autorités ont détenu aussi des haïtiens qui ont montré des cartes provisoires de la Direction de Migration, ils ont été conduits en autobus vers des destinations qui n’ont pas été spécifiées. Les cartes d’un autre groupe laissé en liberté bénéficient de la garantie de l’Association Solidarité du Nord d’Ouest, mais aussi expiré depuis 2007.
Sur cette situation, le président de la Junte Centrale Electorale, docteur Julio Cesar Castaños Guzman, a réfuté hier la proposition du père Martinez d’émettre des carte d’identité et de donner une amnistie à des milliers de citoyens haïtiens qui travaillent depuis de nombreuses années dans des exploitations agricoles dominicaines.
http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/1/6/3910/Repatrian-haitianos-ocuparon-iglesia

Demande d’un bureau des affaires haïtiennes

Auteur : Ramon Perez Reyes .- 07/01/09
Santo Domingo.- La Mairesse de Dajabon, Sonia Mateo, a suggéré que le gouvernement istalle un bureau de affaires haïtiennes au niveau de la commune de façon à pouvoir régulariser la situation des milliers de citoyens du pays voisin se retrouvant dans cette juridiction.
La fonctionnaire soutint comme argument que la situation qui s’est présentée à l’église du père Regino Martinez arrive tous les ans à cette même date, quand des milliers de travailleurs haïtiens retournent chez eux pour les périodes des fêtes de noel et de fin d’année, et en début d’année ils reviennent au pays pour travailler.
Elle rappella que l’année dernière, une situation très difficile s’est produite qaund le père Regino lui-même avait du se présenter sur le pont sur la rivire massacre afin d’intervenir en faveur du retour des haïtiens qui étaient partis visiter leur pays.
La situation qui a eu lieu dans l’église à eu une issue ce mardi quand les membres de la Direction de Migration, le Corps Specialisé de Sécurité Frontalière et l’Amée Nationale en compagnie du procureur d’ici, Juan Casillas Solis, ont procédé à rapatrier volontairement plus de 500 haïtiens.
http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86896

mardi 6 janvier 2009

Des dirigeants politiques critiquent la stratégie de Préval

Des leaders politiques déplorent que la création d'emploi ne fait pas partie des priorités du chef de l'état pour cette année 2009. Le dirigeant du Mouvement Chrétien pour une nouvelle Haïti (Mochrenah), Luc Mesadieu et le chef de file de Respect, Charles Henry Baker, font remarquer que la création de nombreux emplois est de nature à faire reculer la vie chère.Tout en admettant que les infrastructures routières sont nécessaires, le président du Mochrenah, Luc Mesadieu, affirme qu'elles ne permettront pas d'augmenter le pouvoir d'achat des paysans. " La situation est inquiétante et on risque de nouvelle émeutes de la faim", dit-il soulignant que le président Préval n'a curieusement pas annoncé de disposition pour faire faire à la crise économique.
En ce qui a trait au dialogue national prôné par le chef de l'état, le dirigeant du Mochrenah croit que le gouvernement doit créer les conditions pour un dialogue sincère et réel. " Des compétences sont écartées parce qu'elles ne sont pas apparentées à Lespwa", se plaint le pasteur Mesadieu espérant que le chef de l'état pourra atteindre ses nouveaux objectifs. " La lutte contre la corruption annoncée en 2007 n'a pas été efficace ", dit-il expliquant que le président Préval doit se donner les moyens de sa politique.
De son coté, le chef de file de Respect, Charles Henry Baker, estime que la production nationale doit être la principale priorité de ce pays. " De nombreux paysans ne peuvent mettre leur terres en culture parce qu'ils ne bénéficient pas de l'appui de l'état", ajoute t-il.En ce qui concerne le dialogue national, M. Baker espère que M. Préval se mettra à l'écoute des citoyens. " René Préval doit s'engager à respecter les échéances constitutionnelles en matière électorale notamment", lance Charles Henry Baker pour qui la création d'emploi favorisera un recul de la vie chère. " Le développement de l'industrie et de l'agriculture sont des outils pour relancer l'économie", explique t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14575

HRV commente :
Ces Leaders politiques de mes couilles !

Combien de députés ils ont Respect et Mochrena ? Combien de sénateurs ?
Combien de membres inscrits comptent leurs partis ?
Que proposent-ils ?
Comment vivent-ils en dehors des périodes électorales ?
Quelle est leur pertinence dans le milieu politique haïtien ?
Comment participent-ils à l’éducation et à la formation démocratique des haïtiens ?