Pekin, 19 feb (EFE). - Les autorités sanitaires chinoises ont confirmé aujourd'hui le décès d'un jeune de 22 ans par grippe aviaire le 24 janvier dernier, la dixhuitième victime mortelle en Chine par cette maladie, depuis qu'il a été découvert l'actuelle souche en 2003.
Le décédé, nommé Li, est mort dans le secteur de Jianghua, province centrale de Hunan, après avoir montré , depuis le 16 janvier derneir, des symptômes fièvre et de céphalées, il a été hospitalisé depuis le 22 de ce même mois, a informé l'agence officielle de nouvelles Xinhua.
Les échantillons sanguins prélevés sur le jeune Li ont été positifs pour le virus létal de la grippe aviaire souche H5N1, selon des informations du centre de Prévention et Contrôle de Maladies contagieuses du secteur, qui n'a pas dévoilé la forme de contagion ou si le jeune avait été en contact préalable avec des oiseaux.
Les parents et proches de la victime se trouvent sous observation médicale pour détecter toute trace possible de maladie. Le virus on a été transmis dans presque tous les 391 cas enregistrés dans 14 pays (la majorité dans le sud-est asiatique) par contact direct avec des oiseaux infectés, bien que dans les derniers mois deux cas ont été dévoilés où la transmission pourrait être produite entre des hommes.
Selon les données les plus récentes de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), depuis 2003, 227 personnes du total du total des atteints du virus de la grippe aviaire sont morts un peu partout dans le monde.
En Chine, on a enregistré depuis lors 28 cas, dont 18 sont décédés. Celui-ci est le premier cas mortel depuis le début de l'année 2008, et a eu lieu dans la province la plus dévastée par le froid chinois, le pire que vit le pays asiatique en 50 ans.
Selon les information de l'OMS au début, la transmission humaine du virus H5N1 pourrait dériver dans une pandémie de dimensions globales, une menace que quelques scientifiques écartent. EFE
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=91357
Traduction JJ pour HRV
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mardi 19 février 2008
Vente de poulets vers Haïti régularisée dans un mois.
L'exportation de poulets et d’oeufs vers Haïti pourrait reprendre dans un mois quand l'Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) certifiera que le pays est libre de influenza aviaire, a dit aujourd'hui le directeur exécutif de la Commission de Suivi de la maladie.
Le docteur Enriquillo Rivas, président de l'organisme, a dit que « la reprise des exportations de poulets et d’oeufs à Haïti prendra facilement un autre mois, parce qu'il faut contrôler de nouveau les exploitations agricoles et les élevages de coqs de combat dû au fait qu’il faut répéter les tests après 21 jours comme l'établissent les normes et le protocole international dans ce type de cas ».
Le président de la Commission Avicole Nationale a estimé que les exportations ne reprendront pas avant trois semaines, et ce, pour les exploitations agricoles certifiées conformes.
La décision des autorités haïtiennes d'interdire l'entrée sur son territoire de poulets et d’oeufs produits en République dominicaine, a provoqué des pertes quotidiennes millionnaires pour les producteurs avicoles.
Le docteur Rivas a avancé qu'au fur et à mesure que les autres exploitations recevront leurs certifications, celles-ci seront réintégrées aux exportations. Les exportations d’oeufs et de poulets vers le territoire haïtien depuis la République dominicaine sont suspendues depuis décembre, après la détection d’un bourgeon de grippe aviaire au niveau de l’élevage de coqs de combat dans la ville d’Higüey.
Le président de la Commission Exécutive de Suivi de la grippe aviaire a avancé que les autorités dominicaines continueront à faire des échantillonnages faisant le point sur le virus H5N2 dans le pays.
Il a confirmé que dans le pays on a détecté des cas d’influenza aviaire, mais il a clarifié que ceux-ci n'ont pas été détectés dans des exploitations agricoles commerciales, ce qui tranquillise la population.
« Les cas d’influenza aviaire qui ont été détectés dans le pays, ont été retrouvés parmi les coqs de combat à Higüey, Barahona, Saint-Domingue et la Vega, mais pas dans des exploitations agricoles de poulets », a t-il indiqué.
Selon le fonctionnaire de la FAO et de la Direction Générale de l’élevage, du Secrétariat d'Agriculture, soutiennent que les cas détectés sont adaptés à la réalité, bien que dans les zones où ils ont été vérifiés il y a une traçabilité permanente.
Le président de la Commission Avicole Nationale a dit qu'il y a aussi un suivi par monitoring au niveau des les exploitations agricoles producteurs d'oeufs, pour qu'elles puissent être certifiées rapidement pour la reprise des exportations vers Haïti.
« En prévoyant d'abord la reprise des exportations d'oeufs vers Haïti, on a entamé le monitoring dans les exploitations de poules pondeuses des entreprises Favia Daba et celle d'Endy Agro-industriel a Santiago, échantillonnage qu'il faut répéter dans deux semaines », a-il indiqué.
Si le prochain échantillonnage fait apparaître des résultats négatifs dans ces exploitations agricoles, elles seront certifiées et les exportations vers Haïti pourront reprendre, a-t-il a indiqué.
Il a dit que l'OIE certifiera qu'il n'existe pas de grippe aviaire quand on conclura dans le pays le processus nécessaire qui inclut le monitoring de toute la nation, qui inclut la carte épidémiologique, ce qui permettra la reprise des exportations sans aucun problème.
http://www.elnacional.com.do/article.aspx?id=39127
Le docteur Enriquillo Rivas, président de l'organisme, a dit que « la reprise des exportations de poulets et d’oeufs à Haïti prendra facilement un autre mois, parce qu'il faut contrôler de nouveau les exploitations agricoles et les élevages de coqs de combat dû au fait qu’il faut répéter les tests après 21 jours comme l'établissent les normes et le protocole international dans ce type de cas ».
Le président de la Commission Avicole Nationale a estimé que les exportations ne reprendront pas avant trois semaines, et ce, pour les exploitations agricoles certifiées conformes.
La décision des autorités haïtiennes d'interdire l'entrée sur son territoire de poulets et d’oeufs produits en République dominicaine, a provoqué des pertes quotidiennes millionnaires pour les producteurs avicoles.
Le docteur Rivas a avancé qu'au fur et à mesure que les autres exploitations recevront leurs certifications, celles-ci seront réintégrées aux exportations. Les exportations d’oeufs et de poulets vers le territoire haïtien depuis la République dominicaine sont suspendues depuis décembre, après la détection d’un bourgeon de grippe aviaire au niveau de l’élevage de coqs de combat dans la ville d’Higüey.
Le président de la Commission Exécutive de Suivi de la grippe aviaire a avancé que les autorités dominicaines continueront à faire des échantillonnages faisant le point sur le virus H5N2 dans le pays.
Il a confirmé que dans le pays on a détecté des cas d’influenza aviaire, mais il a clarifié que ceux-ci n'ont pas été détectés dans des exploitations agricoles commerciales, ce qui tranquillise la population.
« Les cas d’influenza aviaire qui ont été détectés dans le pays, ont été retrouvés parmi les coqs de combat à Higüey, Barahona, Saint-Domingue et la Vega, mais pas dans des exploitations agricoles de poulets », a t-il indiqué.
Selon le fonctionnaire de la FAO et de la Direction Générale de l’élevage, du Secrétariat d'Agriculture, soutiennent que les cas détectés sont adaptés à la réalité, bien que dans les zones où ils ont été vérifiés il y a une traçabilité permanente.
Le président de la Commission Avicole Nationale a dit qu'il y a aussi un suivi par monitoring au niveau des les exploitations agricoles producteurs d'oeufs, pour qu'elles puissent être certifiées rapidement pour la reprise des exportations vers Haïti.
« En prévoyant d'abord la reprise des exportations d'oeufs vers Haïti, on a entamé le monitoring dans les exploitations de poules pondeuses des entreprises Favia Daba et celle d'Endy Agro-industriel a Santiago, échantillonnage qu'il faut répéter dans deux semaines », a-il indiqué.
Si le prochain échantillonnage fait apparaître des résultats négatifs dans ces exploitations agricoles, elles seront certifiées et les exportations vers Haïti pourront reprendre, a-t-il a indiqué.
Il a dit que l'OIE certifiera qu'il n'existe pas de grippe aviaire quand on conclura dans le pays le processus nécessaire qui inclut le monitoring de toute la nation, qui inclut la carte épidémiologique, ce qui permettra la reprise des exportations sans aucun problème.
http://www.elnacional.com.do/article.aspx?id=39127
Bombardopolis entre orgueil et désarroi
Les habitants de Bombardopolis vivent l'une des pires périodes de leur existence. Sécheresse, fuite de capitaux vers les autres communes avoisinantes, hausse des prix des produits alimentaires... les Bombardopolitains ne savent quand et comment ils parviendront à joindre les deux bouts. Ils tiennent pourtant mordicus à leur fierté : pas question de les traiter de faméliques.
« Nous sommes et resterons égaux à nous-mêmes »La disparition de la production locale, l'indisponibilité de l'eau potable, la hausse des prix des céréales et des autres produits alimentaires font de la vie des Bombardopolitains un enfer au quotidien dont, pourtant, ils refusent de parler. Fiers de leur patelin, ces gens du Far West d'Haïti ont du mal à digérer les informations fournies par le troisième sénateur du Nord-Ouest, Mélius Hyppolite, la semaine dernière, et diffusées dans les médias haïtiens et étrangers dans un contexte électoral annoncé. Selon le parlementaire, la famine aurait déjà tué sept membres de la population et que deux de ces victimes auraient été inhumées dans un même cercueil.
« Il est vrai que la vie est difficile ici, lance Maxène Faustin, un habitant du bourg. Mais, dites-moi messieurs, y a-t-il un endroit où la vie est facile dans le pays? En tout cas, si c'est ce que les autorités nous veulent, ils mettront beaucoup de temps pour l'obtenir car nous Bombardopolitains, n'avions jamais l'habitude de mendier. »Une mort controversée Le maire de la commune, Kamouest Norvélus, reconnaît, lui aussi, la misère dans laquelle vit la population. Mais il n'en croit pas non plus ses oreilles. « La vérité, c'est qu'il y avait deux vieillards, le prénommé Véritable et Anesca Escané, qui sont récemment décédés, dit le maire. Des voisins imputent la mort de l'un d'entre eux à la négligence de sa fille dont le malheur a doublement frappé à ses portes. » « En pleurant son père, sa petite fille de 15 jours, née avec un déficit pulmonaire, a trouvé la mort », dit-il. Selon lui, le sénateur Hyppolite a exagéré.
Rosita Escané, la concernée, dément ces informations qui, selon elle, lui font tant de mal. « Mon père n'est pas mort de faim, raconte-t-elle, au bord des larmes. Il était cardiaque. Il dormait seul dans sa maisonnette placée dans la même cour que la nôtre. Il refusait de nous rejoindre en dépit de notre insistance. Voilà qu'il succombe au poids de sa maladie et que moi, sa fille, porte le prix de son décès », déplore-t-elle, les bras en l'air.La nouvelle est tombée comme une traînée de poudre dans le bourg, explique Rosita. « Depuis, gémit-elle, je ne peux plus circuler dans les rues à cause des mauvaises langues. »
Gessler François, coordonnateur d'une organisation de base, raconte lui aussi, qu'il a été « stigmatisé » dans une banque à Port-de-Paix où il est allé faire une transaction. « C'est une campagne de mauvais goût qui ne profite à personne, sinon aux autorités elles-mêmes qui ont donné cette nouvelle », dit-il. « Nous avons nos problèmes, mais nous sommes et demeurons égaux à nous-mêmes », s'enorgueillit Gessler.La famine du sénateur
Si pour des habitants de Bombardopolis, la démarche du sénateur Mélius Hyppolite est motivée par la saison électorale qui pointe à l'horizon politique, pour d'autres, le départ de Care international dans la zone aurait motivé la démarche du parlementaire. « Le sénateur tente de rameuter l'opinion publique sur la nécessité de la présence de cet organisme dans la commune pour ses nombreuses réalisations et sa prise en charge remarquée d'une bonne majorité de familles dans la zone », pense l'ancien maire, Fanel Dupré.
En tout cas, selon des habitants de la zone, plusieurs ONG font déjà le pied de grue dans la commune de Bombardopolis en vue de remplacer le Care International.En raison de sa déclaration qui a porté atteinte au prestige collectif, le parlementaire candidat à sa reélection est menacé de boycott par les habitants de Bombardopolis lors des prochaines sénatoriales.Et pourtant ça va mal !
Mesguet Dupré, habitant de Grand Boulage, localité de la première section communale de Plate-forme dépendant de Bombardopolis, semble être au bord du gouffre. Les haillons qu'il porte sur son dos, son visage pâle et sa flagrante faiblesse témoignent de sa misère. Âgé d'une soixantaine d'années, ce chef de famille avec sept protégés sur le bras entre autres sa femme éborgnée depuis près de 20 ans et un petit-fils de 3 ans, doit disposer de quatre à cinq jours pour confectionner une «macoute» qu'il vend au marché du bourg entre 35 et 50 gourdes.La culture de la patate douce et du petit-mil, sa principale activité, ne peut plus être pratiquée. « On est au bord de la mort, dit-il d'un ton cassant. La pluie ne tombe pas, même les herbes résistent mal à cette sécheresse qui sévit dans le Far West depuis octobre. »
Le cyclone Noël a dévasté sur son passage toutes les plantations de pois Congo, de petit-mil, de manioc et de patate qui constituent la production agricole bombardopolitaine ; et, depuis, une goutte de pluie n'y tombe, déplorent à l'unanimité des habitants de cette commune du bas Nord-Ouest. Le pouvoir d'achat diminue considérablement avec la disparition de la production agricole à Bombardopolis et l'explosion des prix des produits de première nécessité aggrave énormément la situation des consommateurs qui se voient dans l'obligation d'acheter à 150 gourdes la marmite de riz et 130 gourdes celle de petit-mil et de maïs.
Le riz, le maïs, le petit-mil, la farine, le sucre et l'huile de cuisine deviennent carrément des denrées rares en dépit de leur présence sur le petit marché qui longe la rue de l'église Saint François.
Lima Soirélus
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54357&PubDate=2008-02-18

« Nous sommes et resterons égaux à nous-mêmes »La disparition de la production locale, l'indisponibilité de l'eau potable, la hausse des prix des céréales et des autres produits alimentaires font de la vie des Bombardopolitains un enfer au quotidien dont, pourtant, ils refusent de parler. Fiers de leur patelin, ces gens du Far West d'Haïti ont du mal à digérer les informations fournies par le troisième sénateur du Nord-Ouest, Mélius Hyppolite, la semaine dernière, et diffusées dans les médias haïtiens et étrangers dans un contexte électoral annoncé. Selon le parlementaire, la famine aurait déjà tué sept membres de la population et que deux de ces victimes auraient été inhumées dans un même cercueil.
« Il est vrai que la vie est difficile ici, lance Maxène Faustin, un habitant du bourg. Mais, dites-moi messieurs, y a-t-il un endroit où la vie est facile dans le pays? En tout cas, si c'est ce que les autorités nous veulent, ils mettront beaucoup de temps pour l'obtenir car nous Bombardopolitains, n'avions jamais l'habitude de mendier. »Une mort controversée Le maire de la commune, Kamouest Norvélus, reconnaît, lui aussi, la misère dans laquelle vit la population. Mais il n'en croit pas non plus ses oreilles. « La vérité, c'est qu'il y avait deux vieillards, le prénommé Véritable et Anesca Escané, qui sont récemment décédés, dit le maire. Des voisins imputent la mort de l'un d'entre eux à la négligence de sa fille dont le malheur a doublement frappé à ses portes. » « En pleurant son père, sa petite fille de 15 jours, née avec un déficit pulmonaire, a trouvé la mort », dit-il. Selon lui, le sénateur Hyppolite a exagéré.

Rosita Escané, la concernée, dément ces informations qui, selon elle, lui font tant de mal. « Mon père n'est pas mort de faim, raconte-t-elle, au bord des larmes. Il était cardiaque. Il dormait seul dans sa maisonnette placée dans la même cour que la nôtre. Il refusait de nous rejoindre en dépit de notre insistance. Voilà qu'il succombe au poids de sa maladie et que moi, sa fille, porte le prix de son décès », déplore-t-elle, les bras en l'air.La nouvelle est tombée comme une traînée de poudre dans le bourg, explique Rosita. « Depuis, gémit-elle, je ne peux plus circuler dans les rues à cause des mauvaises langues. »
Gessler François, coordonnateur d'une organisation de base, raconte lui aussi, qu'il a été « stigmatisé » dans une banque à Port-de-Paix où il est allé faire une transaction. « C'est une campagne de mauvais goût qui ne profite à personne, sinon aux autorités elles-mêmes qui ont donné cette nouvelle », dit-il. « Nous avons nos problèmes, mais nous sommes et demeurons égaux à nous-mêmes », s'enorgueillit Gessler.La famine du sénateur
Si pour des habitants de Bombardopolis, la démarche du sénateur Mélius Hyppolite est motivée par la saison électorale qui pointe à l'horizon politique, pour d'autres, le départ de Care international dans la zone aurait motivé la démarche du parlementaire. « Le sénateur tente de rameuter l'opinion publique sur la nécessité de la présence de cet organisme dans la commune pour ses nombreuses réalisations et sa prise en charge remarquée d'une bonne majorité de familles dans la zone », pense l'ancien maire, Fanel Dupré.

En tout cas, selon des habitants de la zone, plusieurs ONG font déjà le pied de grue dans la commune de Bombardopolis en vue de remplacer le Care International.En raison de sa déclaration qui a porté atteinte au prestige collectif, le parlementaire candidat à sa reélection est menacé de boycott par les habitants de Bombardopolis lors des prochaines sénatoriales.Et pourtant ça va mal !
Mesguet Dupré, habitant de Grand Boulage, localité de la première section communale de Plate-forme dépendant de Bombardopolis, semble être au bord du gouffre. Les haillons qu'il porte sur son dos, son visage pâle et sa flagrante faiblesse témoignent de sa misère. Âgé d'une soixantaine d'années, ce chef de famille avec sept protégés sur le bras entre autres sa femme éborgnée depuis près de 20 ans et un petit-fils de 3 ans, doit disposer de quatre à cinq jours pour confectionner une «macoute» qu'il vend au marché du bourg entre 35 et 50 gourdes.La culture de la patate douce et du petit-mil, sa principale activité, ne peut plus être pratiquée. « On est au bord de la mort, dit-il d'un ton cassant. La pluie ne tombe pas, même les herbes résistent mal à cette sécheresse qui sévit dans le Far West depuis octobre. »
Le cyclone Noël a dévasté sur son passage toutes les plantations de pois Congo, de petit-mil, de manioc et de patate qui constituent la production agricole bombardopolitaine ; et, depuis, une goutte de pluie n'y tombe, déplorent à l'unanimité des habitants de cette commune du bas Nord-Ouest. Le pouvoir d'achat diminue considérablement avec la disparition de la production agricole à Bombardopolis et l'explosion des prix des produits de première nécessité aggrave énormément la situation des consommateurs qui se voient dans l'obligation d'acheter à 150 gourdes la marmite de riz et 130 gourdes celle de petit-mil et de maïs.Le riz, le maïs, le petit-mil, la farine, le sucre et l'huile de cuisine deviennent carrément des denrées rares en dépit de leur présence sur le petit marché qui longe la rue de l'église Saint François.
Lima Soirélus
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54357&PubDate=2008-02-18
"Retard" dans la transmission à la Primature de la lettre relative à l’interpellation du chef du gouvernement
La demande d’interpellation ne comporterait pas de "motif exact"
mardi 19 février 2008,
Radio Kiskeya
La lettre relative à l’interpellation à la Chambre basse du Premier ministre Jacques Edouard Alexis, fixée théoriquement pour jeudi prochain, n’avait pas encore été acheminée à la Primature lundi après-midi, contrairement à une information communiquée en ce sens le week-end écoulé par le questeur du bureau de la Chambre basse, le député Cholzer Chancy.
Le motif exact de l’interpellation devait encore être précisé, a déclaré le 1er secrétaire du bureau. Le député Eloune Doréus a tout de même donné la garantie que la séance d’interpellation se tiendrait.
Entre-temps, la controverse s’installe à la Chambre basse au sujet de l’interpellation. Les opinions seraient partagées sur l’opportunité ou non d’adopter une motion de censure contre le gouvernement ou de lui accorder une fois de plus la confiance de la Chambre basse.
Le député Wilbert Deshommes (Grande Saline) qui fait état de cette controverse, se range du côté de ceux qui croient en la nécessité de renvoyer le gouvernement au profit d’une nouvelle coalition plurielle qui n’entrerait en fonction qu’après l’élaboration, dans la concertation la plus large, d’un programme pouvant sortir le pays de l’impasse.
Le sénateur Youri Latortue (Artibonite), chef de file de l’opposition à Alexis au Parlement, exhorte pour sa part les députés à « adopter les mesures qui s’imposent en vue de sortir le pays de la triste situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui ». Il souligne en ce sens le fait par le Premier ministre d’avoir pris au Sénat des engagements pour la concrétisation desquels il ne dispose d’aucun moyen financier. « La somme de 1 milliard de gourdes à laquelle fait référence M. Alexis pour la réalisation de projets d’amélioration urgente de la situation, figure plutôt dans le budget à titre de fonds retenus pour la décentralisation, à raison de 8 millions de gourdes par commune », ajoute-t-il.
Une demande d’interpellation du Premier ministre à la fin de l’année dernière à la Chambre haute, avait tourné court. Les yeux sont aujourd’hui braqués sur les députés pour voir s’ils réussiront la leur, alors que des rumeurs circulent déjà sur d’intenses tractations en cours visant à empêcher que la séance, quand elle se tiendra, aboutisse à une motion de censure équivalant au renvoi du gouvernement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4714
mardi 19 février 2008,
Radio Kiskeya
La lettre relative à l’interpellation à la Chambre basse du Premier ministre Jacques Edouard Alexis, fixée théoriquement pour jeudi prochain, n’avait pas encore été acheminée à la Primature lundi après-midi, contrairement à une information communiquée en ce sens le week-end écoulé par le questeur du bureau de la Chambre basse, le député Cholzer Chancy.
Le motif exact de l’interpellation devait encore être précisé, a déclaré le 1er secrétaire du bureau. Le député Eloune Doréus a tout de même donné la garantie que la séance d’interpellation se tiendrait.
Entre-temps, la controverse s’installe à la Chambre basse au sujet de l’interpellation. Les opinions seraient partagées sur l’opportunité ou non d’adopter une motion de censure contre le gouvernement ou de lui accorder une fois de plus la confiance de la Chambre basse.
Le député Wilbert Deshommes (Grande Saline) qui fait état de cette controverse, se range du côté de ceux qui croient en la nécessité de renvoyer le gouvernement au profit d’une nouvelle coalition plurielle qui n’entrerait en fonction qu’après l’élaboration, dans la concertation la plus large, d’un programme pouvant sortir le pays de l’impasse.
Le sénateur Youri Latortue (Artibonite), chef de file de l’opposition à Alexis au Parlement, exhorte pour sa part les députés à « adopter les mesures qui s’imposent en vue de sortir le pays de la triste situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui ». Il souligne en ce sens le fait par le Premier ministre d’avoir pris au Sénat des engagements pour la concrétisation desquels il ne dispose d’aucun moyen financier. « La somme de 1 milliard de gourdes à laquelle fait référence M. Alexis pour la réalisation de projets d’amélioration urgente de la situation, figure plutôt dans le budget à titre de fonds retenus pour la décentralisation, à raison de 8 millions de gourdes par commune », ajoute-t-il.
Une demande d’interpellation du Premier ministre à la fin de l’année dernière à la Chambre haute, avait tourné court. Les yeux sont aujourd’hui braqués sur les députés pour voir s’ils réussiront la leur, alors que des rumeurs circulent déjà sur d’intenses tractations en cours visant à empêcher que la séance, quand elle se tiendra, aboutisse à une motion de censure équivalant au renvoi du gouvernement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4714
lundi 18 février 2008
INterpellation du Premier ministre...A la mode de chez nous
A la mode de chez nous…
Comme à l’accoutumée, l’effervescence du carnaval une fois passée, l’espace de défoulement généreusement mis à la disposition du « peuple » fait place à une redécouverte d’une réalité plus mordante plus tenace et plus cruelle.
Comme d’habitude, un scandale ou spectre de crise devait marquée la rentrée politique post mardigras.
Nos politiciens , comme d’habitude n’ont pas eu de difficultés à nous offrir un alléchant menu : l’interpellation du Premier Ministre avec l’éventualité d’un vote de sanction-censure.
Une histoire facile à comprendre et très banale.
Tout commença avec l’annonce de la volonté de René Preval de se présenter aux élections présidentielles. Ce candidat donné vainqueur avant même la réalisation du scrutin s’est vanté de participer aux élections sans programme et sans équipe.
Les élections subventionnées par la Communauté internationale soucieuse de doter Haïti d’une vraie démocratie du type prêt-à-porter ont eu lieu et les haïtiens défiant la faim, la misère, et la pauvreté ont rempli les urnes en faveur de ce candidat sans programme de gouvernement.
Le début des joutes électorales ont été plus claires que la fin du processus. Une petite touche haïtienne avec des allégation de fraudes et cette foule qui se jette dans la piscine du quartier général des élections pour réclamer la victoire de ce candidat sans programme de gouvernement.
Et là, pour éviter le pire, Le brésil, en quête de leadership pour briguer un poste au niveau du conseil de sécurité de l’ONU trouva l’occasion rêvée pour se démarquer des autres en apportant une solution diplomatique aux élections d’Haïti qui en réalité ne semblaient plus intéresser les sempiternelles amies d’Haïti. Une solution négociée viendra donc mettre fin au processus de démocratisation du pays. Preval est déclaré victorieux au premier tour.
Pour éviter le mécontentement des partis politiques ayant décroché des scores miséreux, il est question de former un gouvernement pluriel. Un gouvernement pluriel à l’haïtienne signifie une répartition des boîtes de l’état entre les partis politiques qui ne rechigneront point à installer leurs cadres au niveau des ministères obtenus.
Dans une entente parfaite permettant au gouvernement de « dégouverner » sans la moindre opposition.
Jacques Edouard Alexis est donc accepté comme Premier Ministre chargé d’exécuter le programme qui n’a jamais existé.
Après deux ans, dans une atmosphère émaillée de tractations et de scandales couverts, en guise de bilan du gouvernement, le Premier ministre a refait un discours sur sa politique générale qui n’a pas encore atteint la phase d’exécution.
Ce déficit de réalisations gouvernementales est le résultat de l’incapacité de l’équipe en place à gérer les dossiers importants par la mise en exécution de projets valables. Le président Preval a eu plusieurs fois à faire cet invraisemblable constat. Qui pis est, avec les velléités de luttes contre la corruption, les caisses de l’état auraient de l'argent prêt à être utilisé.
La présentation du bilan nul du gouvernement devant le sénat n’a pas soulevé plus d’inquiétudes que le voudrait laisser entendre la gravité de la situation dont un élément clé reste la cherté de la vie.
Un groupe de députés, se déclarant travailler aux côtés du peuple, lancent donc l’idée de l’interpellation pour vote de censure de Jacques Edouard Alexis. Comme un coup de pied dans une fourmilière, les tendances se « déclivent » au niveau de la chambre. Entre accusations et contre accusations l’ambiance prend l’allure de fête. Les députés-pour accusent les députés-contre. Les députés-contre, contre-accusent les députés-pour. Le premier ministre entame sa tournée de consultation politique afin de dégager des pistes de solution pour éviter le pire.
Les observateurs les plus avertis, comme le gros de la population pensent à une mauvaise mise en scène. Si tout le monde est d’accord sur le principe de l’interpellation et du vote de censure, l’opinion la plus répandue serait celle d’un vote de confiance autorisant le gouvernement en place à suivre sa ligne de conduite c’est-à-dire : NE RIEN FAIRE.
Cependant point n’est besoin d’être un analyste politique pour découvrir un monde d’incohérences au sein de cette situation d’imbroglio politique. Les députés de l’actuelle législature sont tous issus des partis politiques qui participent au gouvernement avec des fauteuils de ministres. Si le gouvernement a échoué, les partis représentés ont aussi échoué. Ceci est probablement du à l’absence de programme de ces partis politiques leur permettant de gérer efficacement les portefeuilles que le « brassage » leur avait permis d’obtenir généreusement. Comment expliquer qu’un député d’un parti politique demande la tête d’un ministre issu des ligne de son propre parti?
Bref…au moins nous les haïtiens nous cesseront de parler de "galettes de boue" de kidnapping, de sénateurs-à-double-nationnalité, pour suivre le film de l’interpellation du Premier Ministre. Si d’ici là, un plus grand scandale ne balaie celui-ci d’un revers de main pour se hisser à la une de l’actualité.
Cependant, le Premier Ministre actuel risque d’être le candidat de la continuité de demain sous la banière allégorique de "lespwa". Malgré des performances nulles. Il peut essayer un passage en force en faisant appel aux rastas fumeurs de drogue, aux yeux rouges aux regards menaçants, et aux propos terrifiants pour une manifestation devant le palais législatif au moment de son interpellation.
Une chose assez paradoxale mérite d’être signalée. Tous les secteurs de la vie nationale émettent des opinions et des réserves plus ou moins justifiées ; souvent trop rangées sur la situation. Mais personne ne fait ressortir que la cause principale de l’impasse politique créée par l’inefficacité du gouvernement vient essentiellement du fait que Préval a gagné les élections sans programmes et sans équipes.
Les médias et les faiseurs d’opinion devraient commencer une sorte de formation civique pour inculquer aux citoyens l’importance d’un choix de vote de façon à ce que les apparences de faux frères n’influent pas trop à un moment aussi décisif de la vie nationale
Il n’est que d’attendre…
Ce sera encore et sûrement une solution politique à la mode de chez nous…
18/02/08
JJ pour HRV
Comme à l’accoutumée, l’effervescence du carnaval une fois passée, l’espace de défoulement généreusement mis à la disposition du « peuple » fait place à une redécouverte d’une réalité plus mordante plus tenace et plus cruelle.
Comme d’habitude, un scandale ou spectre de crise devait marquée la rentrée politique post mardigras.
Nos politiciens , comme d’habitude n’ont pas eu de difficultés à nous offrir un alléchant menu : l’interpellation du Premier Ministre avec l’éventualité d’un vote de sanction-censure.
Une histoire facile à comprendre et très banale.
Tout commença avec l’annonce de la volonté de René Preval de se présenter aux élections présidentielles. Ce candidat donné vainqueur avant même la réalisation du scrutin s’est vanté de participer aux élections sans programme et sans équipe.
Les élections subventionnées par la Communauté internationale soucieuse de doter Haïti d’une vraie démocratie du type prêt-à-porter ont eu lieu et les haïtiens défiant la faim, la misère, et la pauvreté ont rempli les urnes en faveur de ce candidat sans programme de gouvernement.
Le début des joutes électorales ont été plus claires que la fin du processus. Une petite touche haïtienne avec des allégation de fraudes et cette foule qui se jette dans la piscine du quartier général des élections pour réclamer la victoire de ce candidat sans programme de gouvernement.
Et là, pour éviter le pire, Le brésil, en quête de leadership pour briguer un poste au niveau du conseil de sécurité de l’ONU trouva l’occasion rêvée pour se démarquer des autres en apportant une solution diplomatique aux élections d’Haïti qui en réalité ne semblaient plus intéresser les sempiternelles amies d’Haïti. Une solution négociée viendra donc mettre fin au processus de démocratisation du pays. Preval est déclaré victorieux au premier tour.
Pour éviter le mécontentement des partis politiques ayant décroché des scores miséreux, il est question de former un gouvernement pluriel. Un gouvernement pluriel à l’haïtienne signifie une répartition des boîtes de l’état entre les partis politiques qui ne rechigneront point à installer leurs cadres au niveau des ministères obtenus.
Dans une entente parfaite permettant au gouvernement de « dégouverner » sans la moindre opposition.
Jacques Edouard Alexis est donc accepté comme Premier Ministre chargé d’exécuter le programme qui n’a jamais existé.
Après deux ans, dans une atmosphère émaillée de tractations et de scandales couverts, en guise de bilan du gouvernement, le Premier ministre a refait un discours sur sa politique générale qui n’a pas encore atteint la phase d’exécution.
Ce déficit de réalisations gouvernementales est le résultat de l’incapacité de l’équipe en place à gérer les dossiers importants par la mise en exécution de projets valables. Le président Preval a eu plusieurs fois à faire cet invraisemblable constat. Qui pis est, avec les velléités de luttes contre la corruption, les caisses de l’état auraient de l'argent prêt à être utilisé.
La présentation du bilan nul du gouvernement devant le sénat n’a pas soulevé plus d’inquiétudes que le voudrait laisser entendre la gravité de la situation dont un élément clé reste la cherté de la vie.
Un groupe de députés, se déclarant travailler aux côtés du peuple, lancent donc l’idée de l’interpellation pour vote de censure de Jacques Edouard Alexis. Comme un coup de pied dans une fourmilière, les tendances se « déclivent » au niveau de la chambre. Entre accusations et contre accusations l’ambiance prend l’allure de fête. Les députés-pour accusent les députés-contre. Les députés-contre, contre-accusent les députés-pour. Le premier ministre entame sa tournée de consultation politique afin de dégager des pistes de solution pour éviter le pire.
Les observateurs les plus avertis, comme le gros de la population pensent à une mauvaise mise en scène. Si tout le monde est d’accord sur le principe de l’interpellation et du vote de censure, l’opinion la plus répandue serait celle d’un vote de confiance autorisant le gouvernement en place à suivre sa ligne de conduite c’est-à-dire : NE RIEN FAIRE.
Cependant point n’est besoin d’être un analyste politique pour découvrir un monde d’incohérences au sein de cette situation d’imbroglio politique. Les députés de l’actuelle législature sont tous issus des partis politiques qui participent au gouvernement avec des fauteuils de ministres. Si le gouvernement a échoué, les partis représentés ont aussi échoué. Ceci est probablement du à l’absence de programme de ces partis politiques leur permettant de gérer efficacement les portefeuilles que le « brassage » leur avait permis d’obtenir généreusement. Comment expliquer qu’un député d’un parti politique demande la tête d’un ministre issu des ligne de son propre parti?
Bref…au moins nous les haïtiens nous cesseront de parler de "galettes de boue" de kidnapping, de sénateurs-à-double-nationnalité, pour suivre le film de l’interpellation du Premier Ministre. Si d’ici là, un plus grand scandale ne balaie celui-ci d’un revers de main pour se hisser à la une de l’actualité.
Cependant, le Premier Ministre actuel risque d’être le candidat de la continuité de demain sous la banière allégorique de "lespwa". Malgré des performances nulles. Il peut essayer un passage en force en faisant appel aux rastas fumeurs de drogue, aux yeux rouges aux regards menaçants, et aux propos terrifiants pour une manifestation devant le palais législatif au moment de son interpellation.
Une chose assez paradoxale mérite d’être signalée. Tous les secteurs de la vie nationale émettent des opinions et des réserves plus ou moins justifiées ; souvent trop rangées sur la situation. Mais personne ne fait ressortir que la cause principale de l’impasse politique créée par l’inefficacité du gouvernement vient essentiellement du fait que Préval a gagné les élections sans programmes et sans équipes.
Les médias et les faiseurs d’opinion devraient commencer une sorte de formation civique pour inculquer aux citoyens l’importance d’un choix de vote de façon à ce que les apparences de faux frères n’influent pas trop à un moment aussi décisif de la vie nationale
Il n’est que d’attendre…
Ce sera encore et sûrement une solution politique à la mode de chez nous…
18/02/08
JJ pour HRV
Osner Fevry fait des révélations sur la double nationalité des élus et hauts fonctionnaires
Le juriste et leader politique, Osner Fevry a fait d’importantes révélations sur la nationalité de nombre d’élus et haut fonctionnaires de l’état. Participant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Osner Fevry, a indiqué que selon certaines informations 32 parlementaires auraient une nationalité étrangère.
Se gardant de révéler certains noms, M. Fevry, membre de la commission de garantie électorale affirme avoir enquêté sur le dossier du sénateur Rudolph Boulos. " Des habitants de Fort Liberté nous avaient dit qu’il serait également de nationalité dominicaine", lance M. Fevry. " Il faut réaliser une enquête sur les membres de la commission sénatoriale chargée d’analyser le dossier de Rudolph Boulos", lance Osner Fevry qui rappelle que des sénateurs ayant une nationalité étrangère avaient renvoyé le sénateur Sajous.
Il indique que les membres de la commission de garantie électorale avaient en vain sollicité une réaction de l’exécutif et du CEP puisqu’une dizaine de candidats avaient une double nationalité. Tout en qualifiant cette attitude d’irresponsable, M. Fevry souhaite une intervention du chef de l’état dans ce dossier qui relève de la sécurité nationale. " Quand on a un grand nombre de députés et de sénateurs qui sont américains un de ces matin le parlement adoptera une résolution pour incorporer Haïti à la nation américaine", lance t-il. Osner Fevry fait remarquer que le problème tant à s’aggraver et révèle que d’important membre du pouvoir judiciaire seraient aussi des étrangers.
" Des membres du Parquet ont une double nationalité alors qu’ils devraient être chargés de lancer la poursuite contre les fautifs", argue t-il. De plus, il estime qu’une résidence en pays étranger n’est pas compatible à l’exercice de certaines fonctions en Haïti. " On ne peut pas être premier ministre ou chef de la police et avoir une résidence dans un autre pays", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13496
Se gardant de révéler certains noms, M. Fevry, membre de la commission de garantie électorale affirme avoir enquêté sur le dossier du sénateur Rudolph Boulos. " Des habitants de Fort Liberté nous avaient dit qu’il serait également de nationalité dominicaine", lance M. Fevry. " Il faut réaliser une enquête sur les membres de la commission sénatoriale chargée d’analyser le dossier de Rudolph Boulos", lance Osner Fevry qui rappelle que des sénateurs ayant une nationalité étrangère avaient renvoyé le sénateur Sajous.
Il indique que les membres de la commission de garantie électorale avaient en vain sollicité une réaction de l’exécutif et du CEP puisqu’une dizaine de candidats avaient une double nationalité. Tout en qualifiant cette attitude d’irresponsable, M. Fevry souhaite une intervention du chef de l’état dans ce dossier qui relève de la sécurité nationale. " Quand on a un grand nombre de députés et de sénateurs qui sont américains un de ces matin le parlement adoptera une résolution pour incorporer Haïti à la nation américaine", lance t-il. Osner Fevry fait remarquer que le problème tant à s’aggraver et révèle que d’important membre du pouvoir judiciaire seraient aussi des étrangers.
" Des membres du Parquet ont une double nationalité alors qu’ils devraient être chargés de lancer la poursuite contre les fautifs", argue t-il. De plus, il estime qu’une résidence en pays étranger n’est pas compatible à l’exercice de certaines fonctions en Haïti. " On ne peut pas être premier ministre ou chef de la police et avoir une résidence dans un autre pays", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13496
Le Canada consacre 125 millions de dollars pour des projets de développement en d'Haïti
La ministre canadienne de la Coopération internationale, Beverley J. Oda, et le ministre canadien des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Michael M. Fortier, ont annoncé le 15 février que le Canada consacrera près de 125 millions de dollars à sept projets en faveur d’Haïti. Les projets visent à construire des routes, nourrir des enfants, améliorer les soins de santé aux mères, contribuer à la reprise économique et accroître la capacité d'Haïti de faire face aux catastrophes naturelles.
"Ces projets procureront des bienfaits immédiats aux Haïtiens et contribueront en même temps à instaurer à long terme les conditions essentielles au développement durable d'Haïti, a déclaré la ministre Oda. " Le gouvernement du Canada est déterminé à relancer et à étendre son leadership dans l'ensemble des Amériques, surtout dans les Etats fragiles comme Haïti", a-t-elle ajouté.
L'un des principaux éléments de la contribution de près de 125 millions de dollars, est l'enveloppe de 75 millions de dollars consacrée à la construction et à la réfection de la route reliant les villes de Jérémie et des Cayes indique un communiqué du gouvernement canadien.Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme d'infrastructure de la Banque interaméricaine de développement (BID).
La ministre Oda a également annoncé six autres initiatives.
- Amélioration de la santé génésique en Haïti (19 millions de dollars);
- Assistance technique à l'Etat haïtien (13,8 millions de dollars);
- Appui au programme de cantines scolaires (10 millions de dollars);
- Crédit pour les frais de scolarité (5,4 millions de dollars);
- L'Education pour tous (1,2 million de dollars);
- Préparation aux catastrophes en Haïti (700 000 dollars).
Cette annonce s'inscrit dans le cadre d'un engagement canadien total de 555 millions de dollars répartis sur cinq ans (de 2006 à 2011) en faveur des efforts de reconstruction et de développement en Haïti. Haïti représente ainsi le plus important bénéficiaire d'aide canadienne au développement à long terme dans les Amériques.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13495
"Ces projets procureront des bienfaits immédiats aux Haïtiens et contribueront en même temps à instaurer à long terme les conditions essentielles au développement durable d'Haïti, a déclaré la ministre Oda. " Le gouvernement du Canada est déterminé à relancer et à étendre son leadership dans l'ensemble des Amériques, surtout dans les Etats fragiles comme Haïti", a-t-elle ajouté.
L'un des principaux éléments de la contribution de près de 125 millions de dollars, est l'enveloppe de 75 millions de dollars consacrée à la construction et à la réfection de la route reliant les villes de Jérémie et des Cayes indique un communiqué du gouvernement canadien.Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme d'infrastructure de la Banque interaméricaine de développement (BID).
La ministre Oda a également annoncé six autres initiatives.
- Amélioration de la santé génésique en Haïti (19 millions de dollars);
- Assistance technique à l'Etat haïtien (13,8 millions de dollars);
- Appui au programme de cantines scolaires (10 millions de dollars);
- Crédit pour les frais de scolarité (5,4 millions de dollars);
- L'Education pour tous (1,2 million de dollars);
- Préparation aux catastrophes en Haïti (700 000 dollars).
Cette annonce s'inscrit dans le cadre d'un engagement canadien total de 555 millions de dollars répartis sur cinq ans (de 2006 à 2011) en faveur des efforts de reconstruction et de développement en Haïti. Haïti représente ainsi le plus important bénéficiaire d'aide canadienne au développement à long terme dans les Amériques.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13495
Des députés craignent une crise en cas de renvoi du premier ministre
La demande d’interpellation du premier ministre Alexis suscite des réactions diverses à la chambre basse ou les membres des différents blocs affichent leur position." Le processus électoral pour les sénatoriale et les indirecte est lancé, la communauté internationale se prépare à construire la route de Jérémie alors qu’un groupe de députés de l’OPL veulent tout chambarder, nous prenons acte", ajoute t-il.
Jean Marcel Lemeran se dit étonné par cette initiative et estime que la démarche est incorrecte. " Il s’agit d’une fuite en avant parce que les députés interpellateurs ont leur propre agenda politique", explique M. Lemeran. Pour sa part, le député de Bainet, François Malherbe (Lespwa) déplore l’interpellation qui selon lui arrive à un moment où le premier ministre a entrepris des démarches avec le sénat en vue de soulager la misère de la population.
" Les communes disposent de 10 millions de gourdes dans le plan du premier ministre", dit-il estimant que ce programme doit être considéré comme le démarrage effectif du gouvernement. Interrogé sur la cherté de la vie, une des causes de l’interpellation, le député Malherbe soutient que le parlement est également inactif face à la vie chère. " Nous n’avons proposé aucune législation sur la question", argue t-il.
Même dans le camp de ceux qui sont favorable à l’interpellation on note un certain scepticisme. Certains députés appuyant la démarche s’interrogent sur la possibilité pour les députés interpellateurs de réunir le nombre de vote nécessaire pour censurer le chef du gouvernement. Le député Wilbert Deshommes croit qu’il faut trouver un consensus pour éviter que le premier ministre ne sorte de cette convocation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13494
Jean Marcel Lemeran se dit étonné par cette initiative et estime que la démarche est incorrecte. " Il s’agit d’une fuite en avant parce que les députés interpellateurs ont leur propre agenda politique", explique M. Lemeran. Pour sa part, le député de Bainet, François Malherbe (Lespwa) déplore l’interpellation qui selon lui arrive à un moment où le premier ministre a entrepris des démarches avec le sénat en vue de soulager la misère de la population.
" Les communes disposent de 10 millions de gourdes dans le plan du premier ministre", dit-il estimant que ce programme doit être considéré comme le démarrage effectif du gouvernement. Interrogé sur la cherté de la vie, une des causes de l’interpellation, le député Malherbe soutient que le parlement est également inactif face à la vie chère. " Nous n’avons proposé aucune législation sur la question", argue t-il.
Même dans le camp de ceux qui sont favorable à l’interpellation on note un certain scepticisme. Certains députés appuyant la démarche s’interrogent sur la possibilité pour les députés interpellateurs de réunir le nombre de vote nécessaire pour censurer le chef du gouvernement. Le député Wilbert Deshommes croit qu’il faut trouver un consensus pour éviter que le premier ministre ne sorte de cette convocation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13494
CONFLIT SUR LA FRONTIERE : Libération en Haïti des deux chauffeurs dominicains retenus en otage
William Estévez - 2/18/2008
Les éleveurs dominicains retiennent des vaches et des chevaux capturés en Haïti.
Dajabon.- Il était 12 :15 quand les chauffeurs Joselito Zapata Ramon âgé de 33 ans et Carlitos Taveras de 31 ans kidnappés samedi passé sur les rives de la rivière massacre par un groupe d’haïtiens qui pénétrèrent lourdement armés le territoire dominicain par le secteur « El coco » de cette commune, ont été remis aux autorités dominicaines.
Cependant les éleveurs dominicains retiennent encore en leur pouvoir 16 bœufs et deux chevaux qu’ils ont capturés en Haïti, en représailles contre le fait qu’ils aient été victimes de vols perpétrés par des citoyens haïtiens.
Les jeunes libérés, qui se trouvaient retenus dans un commissariat de la Police de Fort-Liberté, en Haïti, ont été conduits en territoire dominicain par le consul haïtien de Dajabon, Jean Baptiste Bien-Aimée, et reçus au niveau du pont des douanes de cette commune par les commandants colonel Sergio Augusto Sepulveda Mejia, du dixième bataillon des forces armées dominicaines, et le colonel Jimenez Marte, du Corps Spécialisés de La Sécurité Frontalière (Cesfront)
Carlitos Taveras raconte qu’il était entrain de remplir un camion de sable en compagnie de Joselito au niveau de la rivière Massacre quand apparut un groupe de 10 haïtiens armés de fusils, manchettes et de pierres, de façon très agressive, les ont kidnappés et les ont frappés.
Il s’est exprimé ensuite indiquant qu’ils furent conduits vers un petit village haïtien qu’ils n’ont pu identifier, là ou les attendaient une foule armée de pierre et de bâton, mais ils furent récupérés de justesse par des membres de la police nationale d’Haïti qui leur sauva la vie.
Il ajouta qu’il n’avait aucune idée de ce qui se passait avec les éleveurs dominicains, quand ils demandèrent pourquoi ils avaient été kidnappés, les haïtiens se limitaient à leur dire de ne pas se faire du souci qu’il ne leur arriverait rien
Joselito Ramon et Carlito Taveras après avoir été reçus par les autorités militaires de Dajabon, furent conduits au bureau de la Direction Nationale d’Investigation DNI ayant son siège dans le bureau des douanes, ou ils furent interrogés durant quelques minutes et après il furent renvoyés tous les deux chez eux à Dajabon.
Version du Cónsul
Jean Baptiste Bien-Aimée au moment de remettre les chauffeurs dominicains, a fait savoir qu’il accomplissait son devoir de consul qui consiste à faciliter l’existence de bonnes relations entre les deux nations, selon les instructions précises qu’il a reçues du président de la République pour maintenir la paix entre les deux pays
Il indiqua qu’en ce qui concerne le problème des vols de bétails sur la frontière, les autorités haïtiennes et dominicaines doivent se réunir pour rechercher une solution commune, parce que tout le monde sait qu’à ce niveau fonctionne un réseau de voleurs composés d’haïtiens et de dominicains.
Il estima que les autorités des deux pays doivent se mettre d’accord pour démanteler cette bande de voleurs.
Il dit ne pas être au courant du vol des 21 têtes de bétails de l’éleveur Antonio de la Cruz, de la communauté de Cañongo, Dajabon, parce que ni les autorités dominicaines ni les éleveurs dominicains l’avait informé de ce fait, mais on ne pouvait permettre des vols ni en territoire dominicain ni haïtien.
Eleveurs:
Pedro José Rodríguez Suero a assuré que les animaux emmenés d’Haïti est encore en possession des éleveurs dominicains dans le but de faire pression sur les autorités haïtiennes pour diligenter la dévolution du bétail dominicain vole.
Il a nié qu’un autre groupe d’éleveurs dominicains ait pénétré de nouveau le territoire haïtien tel qu’on l’aurait annoncé au consul haïtien. Il a ajouté que les instructions données aux éleveurs c’était que tout devait s’arrêter là.
« Ceci a été juste pour attirer l’attention des autorités haïtiennes et dominicaines pour une solution pacifique de l’impasse qui s’est produite » a-t-il exprimé.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48449
Traduction: Jonas Jolivert Pour HRV
Les éleveurs dominicains retiennent des vaches et des chevaux capturés en Haïti.
Dajabon.- Il était 12 :15 quand les chauffeurs Joselito Zapata Ramon âgé de 33 ans et Carlitos Taveras de 31 ans kidnappés samedi passé sur les rives de la rivière massacre par un groupe d’haïtiens qui pénétrèrent lourdement armés le territoire dominicain par le secteur « El coco » de cette commune, ont été remis aux autorités dominicaines.
Cependant les éleveurs dominicains retiennent encore en leur pouvoir 16 bœufs et deux chevaux qu’ils ont capturés en Haïti, en représailles contre le fait qu’ils aient été victimes de vols perpétrés par des citoyens haïtiens.
Les jeunes libérés, qui se trouvaient retenus dans un commissariat de la Police de Fort-Liberté, en Haïti, ont été conduits en territoire dominicain par le consul haïtien de Dajabon, Jean Baptiste Bien-Aimée, et reçus au niveau du pont des douanes de cette commune par les commandants colonel Sergio Augusto Sepulveda Mejia, du dixième bataillon des forces armées dominicaines, et le colonel Jimenez Marte, du Corps Spécialisés de La Sécurité Frontalière (Cesfront)
Carlitos Taveras raconte qu’il était entrain de remplir un camion de sable en compagnie de Joselito au niveau de la rivière Massacre quand apparut un groupe de 10 haïtiens armés de fusils, manchettes et de pierres, de façon très agressive, les ont kidnappés et les ont frappés.
Il s’est exprimé ensuite indiquant qu’ils furent conduits vers un petit village haïtien qu’ils n’ont pu identifier, là ou les attendaient une foule armée de pierre et de bâton, mais ils furent récupérés de justesse par des membres de la police nationale d’Haïti qui leur sauva la vie.
Il ajouta qu’il n’avait aucune idée de ce qui se passait avec les éleveurs dominicains, quand ils demandèrent pourquoi ils avaient été kidnappés, les haïtiens se limitaient à leur dire de ne pas se faire du souci qu’il ne leur arriverait rien
Joselito Ramon et Carlito Taveras après avoir été reçus par les autorités militaires de Dajabon, furent conduits au bureau de la Direction Nationale d’Investigation DNI ayant son siège dans le bureau des douanes, ou ils furent interrogés durant quelques minutes et après il furent renvoyés tous les deux chez eux à Dajabon.
Version du Cónsul
Jean Baptiste Bien-Aimée au moment de remettre les chauffeurs dominicains, a fait savoir qu’il accomplissait son devoir de consul qui consiste à faciliter l’existence de bonnes relations entre les deux nations, selon les instructions précises qu’il a reçues du président de la République pour maintenir la paix entre les deux pays
Il indiqua qu’en ce qui concerne le problème des vols de bétails sur la frontière, les autorités haïtiennes et dominicaines doivent se réunir pour rechercher une solution commune, parce que tout le monde sait qu’à ce niveau fonctionne un réseau de voleurs composés d’haïtiens et de dominicains.
Il estima que les autorités des deux pays doivent se mettre d’accord pour démanteler cette bande de voleurs.
Il dit ne pas être au courant du vol des 21 têtes de bétails de l’éleveur Antonio de la Cruz, de la communauté de Cañongo, Dajabon, parce que ni les autorités dominicaines ni les éleveurs dominicains l’avait informé de ce fait, mais on ne pouvait permettre des vols ni en territoire dominicain ni haïtien.
Eleveurs:
Pedro José Rodríguez Suero a assuré que les animaux emmenés d’Haïti est encore en possession des éleveurs dominicains dans le but de faire pression sur les autorités haïtiennes pour diligenter la dévolution du bétail dominicain vole.
Il a nié qu’un autre groupe d’éleveurs dominicains ait pénétré de nouveau le territoire haïtien tel qu’on l’aurait annoncé au consul haïtien. Il a ajouté que les instructions données aux éleveurs c’était que tout devait s’arrêter là.
« Ceci a été juste pour attirer l’attention des autorités haïtiennes et dominicaines pour une solution pacifique de l’impasse qui s’est produite » a-t-il exprimé.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48449
Traduction: Jonas Jolivert Pour HRV
Douceur de vivre sur fond de peine
Le nom de Pandiassou, aux allures exotiques et bizarres, s'explique en une déformation du terme espagnol ''pan y azucar'' qui signifie pain et sucre. En effet, les terres de cette localité proche de la ville de Hinche se prêtent bien à la culture de l'ananas, mais c'est plutôt la mangue qui en constitue la principale denrée et qui sert d'ingrédient de base à une succulente friandise dénommée foucauldine, inventée et produite par les Petites Soeurs de l'Incarnation. L'hôtel Ermitage de Pandiassou "Un vrai chez soi" (Photo: Jean Pharès Jérôme)
Présente à Pandiassou depuis plus d'une vingtaine d'années, la congrégation religieuse des Petits Frères et des Petites Soeurs de l'Incarnation, dirigée par le frère Franklin Armand, a transformé ce coin sec et aride en un village accueillant et vivable : projet d'habitat, adduction d'eau potable, écoles et centres de formation dont un lycée technique avec terrains de jeu et bibliothèque, ateliers de production artisanale, centre de santé, etc. Depuis quelques années, des lacs artificiels, ensemencés de poissons, renforcent la beauté du paysage et la fertilité des terres.
Mais, aujourd'hui, ce qui risque le plus de surprendre le visiteur, c'est un beau et grand bâtiment perdu dans un bocage de plantes épineuses. L'Hôtel Ermitage de Pandiassou, éclatant sous ses teintes roses et blanches, est un joyau d'architecture. Conçu par l'architecte Clarens Baptiste et exécuté par l'ingénieur Serge Bazelais, il est la propriété des époux Kiss et Nicole Jean Mary, respectivement médecin et spécialiste en économie du développement. Cette dernière, en plus de gérer l'hôtel, dirige le lycée technique Soeur Marie Thérèse Lemahieu et ceci depuis près de 8 ans. Inauguré le 11 mars 2007, l'Hôtel Ermitage de Pandiassou compte une quinzaine de chambres spacieuses et confortables, avec dans le calme rustique, toutes les commodités des villes modernes (électricité, télévision, Internet, eau chaude, etc.).
Mais, aujourd'hui, ce qui risque le plus de surprendre le visiteur, c'est un beau et grand bâtiment perdu dans un bocage de plantes épineuses. L'Hôtel Ermitage de Pandiassou, éclatant sous ses teintes roses et blanches, est un joyau d'architecture. Conçu par l'architecte Clarens Baptiste et exécuté par l'ingénieur Serge Bazelais, il est la propriété des époux Kiss et Nicole Jean Mary, respectivement médecin et spécialiste en économie du développement. Cette dernière, en plus de gérer l'hôtel, dirige le lycée technique Soeur Marie Thérèse Lemahieu et ceci depuis près de 8 ans. Inauguré le 11 mars 2007, l'Hôtel Ermitage de Pandiassou compte une quinzaine de chambres spacieuses et confortables, avec dans le calme rustique, toutes les commodités des villes modernes (électricité, télévision, Internet, eau chaude, etc.).
Aux alentours, le bois s'étend à perte de vue offrant des pistes pour les excursions et un lac pour la pêche. Le chant des oiseaux, des anolis et des cigales scande la course tranquille des heures. ''Un coin de paradis, un vrai chez-soi'', les slogans de l'Ermitage ne sont pas trompeurs. Le cadre est beau et reposant. Cependant, vraiment peu de gens ont la chance d'en profiter. A part les cadres des ONG travaillant dans le Plateau Central et les membres du gouvernement en visite à Hinche, les clients sont encore rares. La route qui mène au Haut Plateau Central est si éreintante qu'elle décourage les visiteurs.
A la saison des pluies, les mangues et d'autres denrées sont perdues, car les camions qui les transportent traînent des jours sur le trajet boueux. Port-au-Prince - Hinche 120 kilomètres de danger et de peine avec des étapes infernales passé Mirebalais.Hinche est une ville isolée, sans lumière et sans livres, sans loisirs et sans pistes d'atterrissage.
A la saison des pluies, les mangues et d'autres denrées sont perdues, car les camions qui les transportent traînent des jours sur le trajet boueux. Port-au-Prince - Hinche 120 kilomètres de danger et de peine avec des étapes infernales passé Mirebalais.Hinche est une ville isolée, sans lumière et sans livres, sans loisirs et sans pistes d'atterrissage.
A Pandiassou, humains et animaux bénéficient de l'utilité des lacs collinaires (Photo: Jean Pharès Jérôme)Seules quelques rêveurs et certaines ONG maintiennent un souffle de vie, un élan vers l'avenir: le Mouvman peyizan Papay, les Petits frères et les Petites Soeurs de l'Incarnation, ceux de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus, World Vision, Save the Children, le couple Jean Mary ou encore le pasteur Dieuseul Saint-Fleur qui a fondé une petite école classique et professionnelle à Cité Silence (un bidonville jouxtant les Lattes).Les lacs collinaires, le Lycée Technique, l'Hôtel Ermitage de Pandiassou sont de grandes lueurs d'espoir dans une nuit poussiéreuse et profonde.
Marc Exavier
Marc Exavier
dimanche 17 février 2008
Haitianos entran al país y secuestran a 2 choferes
WILLIAM ESTÉVEZ, LEONCIO PERALTA - 2/17/2008
Dajabón.- Al caer la tarde de ayer un grupo de haitianos armados penetró a territorio dominicano por el río Masacre y secuestró a dos conductores de una pala mecánica y un volteo, a quienes llevaron hacia Haití, en represalia porque ganaderos dominicanos raptaron varias reses en ese país. De inmediato no fue posible obtener los nombres de los dos conductores de los vehículos pesados, que sacaban arena en el Masacre, en el sector Los Cocos de Sanché, para una empresa constructora de Dajabón.Ese secuestro genera mayor tensión en la línea fronteriza y puso en alerta a las tropas del Cuerpo Especializado de Seguridad Fronteriza (Cesfront).Así comenzó todo En una acción audaz 50 ganaderos de la provincia de Dajabón armados con escopetas penetraron a territorio haitiano y raptaron 16 vacas y dos caballos, que mantienen bajo su control hasta que desde el territorio del vecino país, les devuelvan decenas de reses robadas en los últimos días.
La medida se produjo ayer viernes al medio día, cuando los criadores encabezados por el presidente de la Asociación de Ganaderos de Dajabón, Pedro José Suero Rodríguez, indignados por el último robo cometido la noche del jueves, se armaron con escopetas y penetraron al territorio vecino y raptaron las reses y los caballos.
Las 16 vacas y los dos caballos están en Sanché de Dajabón, y los ganaderos dijeron que no les interesa quedarse con ellas, pero advierten que no las devolverán hasta tanto desde Haití no les entreguen las 22 vacas robadas.
Suero Rodríguez expresó que ya los ganaderos de Dabajón, en especial de Cañongo y Sanché, no soportan los robos indiscriminados de sus animales y por tanto dicidieron ir a Haití armados a buscar vacas para presionar una solución del problema.
El robo de las 22 vacas del jueves pasado se produjo en un corral a pocos metros de un cuartel y la pasaron hacia el vecino país, ya que el rastro fue seguido, por donde estaba puesta una patrulla militar, que pocos minutos antes abandonó el puesto de vigilancia, para ir a tomar agua al cuartel policial de Sanché.En esta zona hay sospecha de combinaciones entre dominicanos y haitianos para el robo del ganado, ya que van directos a los corrales y fincas y también surgen dudas sobre la vigilancia militar, incluyendo el Cesfront. Ante la gravedad de la situación de robos permanentes de reses, unas diez comunidades dajaboneras establecieron un mecanismo común para procurarse su autodefensa, pero no ha impedido que sigan los robos de ganado.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48353
Dajabón.- Al caer la tarde de ayer un grupo de haitianos armados penetró a territorio dominicano por el río Masacre y secuestró a dos conductores de una pala mecánica y un volteo, a quienes llevaron hacia Haití, en represalia porque ganaderos dominicanos raptaron varias reses en ese país. De inmediato no fue posible obtener los nombres de los dos conductores de los vehículos pesados, que sacaban arena en el Masacre, en el sector Los Cocos de Sanché, para una empresa constructora de Dajabón.Ese secuestro genera mayor tensión en la línea fronteriza y puso en alerta a las tropas del Cuerpo Especializado de Seguridad Fronteriza (Cesfront).Así comenzó todo En una acción audaz 50 ganaderos de la provincia de Dajabón armados con escopetas penetraron a territorio haitiano y raptaron 16 vacas y dos caballos, que mantienen bajo su control hasta que desde el territorio del vecino país, les devuelvan decenas de reses robadas en los últimos días.
La medida se produjo ayer viernes al medio día, cuando los criadores encabezados por el presidente de la Asociación de Ganaderos de Dajabón, Pedro José Suero Rodríguez, indignados por el último robo cometido la noche del jueves, se armaron con escopetas y penetraron al territorio vecino y raptaron las reses y los caballos.
Las 16 vacas y los dos caballos están en Sanché de Dajabón, y los ganaderos dijeron que no les interesa quedarse con ellas, pero advierten que no las devolverán hasta tanto desde Haití no les entreguen las 22 vacas robadas.
Suero Rodríguez expresó que ya los ganaderos de Dabajón, en especial de Cañongo y Sanché, no soportan los robos indiscriminados de sus animales y por tanto dicidieron ir a Haití armados a buscar vacas para presionar una solución del problema.
El robo de las 22 vacas del jueves pasado se produjo en un corral a pocos metros de un cuartel y la pasaron hacia el vecino país, ya que el rastro fue seguido, por donde estaba puesta una patrulla militar, que pocos minutos antes abandonó el puesto de vigilancia, para ir a tomar agua al cuartel policial de Sanché.En esta zona hay sospecha de combinaciones entre dominicanos y haitianos para el robo del ganado, ya que van directos a los corrales y fincas y también surgen dudas sobre la vigilancia militar, incluyendo el Cesfront. Ante la gravedad de la situación de robos permanentes de reses, unas diez comunidades dajaboneras establecieron un mecanismo común para procurarse su autodefensa, pero no ha impedido que sigan los robos de ganado.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48353
samedi 16 février 2008
Le Secrétaire général de l’OEA et le chef de la diplomatie française discutent d’Haïti
Des progrès réalisés au cours des derniers mois, selon José Miguel Insulza et Bernard Kouchner
jeudi 14 février 2008,
Radio Kiskeya
Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, s’est entretenu jeudi avec les autorités françaises de différents dossiers d’actualité en Amérique latine, dont la situation en Haïti, lors d’une visite officielle à Paris.
Selon un communiqué du Quai d’Orsay, au cours de deux rencontres séparées, le ministre français des affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner et son assistante Rama Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, ont abordé la question haïtienne avec M. Insulza. L’essentiel des discussions était auparavant consacré aux perspectives de libération des otages retenus par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), parmi eux la franco-colombienne Ingrid Betancourt.
Le communiqué rappelle que depuis 1972 la France a un statut d’observateur à l’OEA.
Pour sa part, l’agence espagnole EFE indique que les deux parties ont souligné les progrès réalisés depuis un certain temps en Haïti.
José Miguel Insulza était accompagné du secrétaire adjoint aux affaires politiques à l’OEA, le diplomate argentin Dante Caputo, ancien médiateur de l’organisation panaméricaine dans la longue et désastreuse crise qu’avait connue Haïti de 1991 à 1994. Le Président d’alors, Jean-Bertrand Aristide, avait été renversé par un sanglant coup d’Etat militaire et un embargo commercial imposé au pays pendant près de trois ans. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4703
jeudi 14 février 2008,
Radio Kiskeya
Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA), José Miguel Insulza, s’est entretenu jeudi avec les autorités françaises de différents dossiers d’actualité en Amérique latine, dont la situation en Haïti, lors d’une visite officielle à Paris.
Selon un communiqué du Quai d’Orsay, au cours de deux rencontres séparées, le ministre français des affaires étrangères et européennes, Bernard Kouchner et son assistante Rama Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, ont abordé la question haïtienne avec M. Insulza. L’essentiel des discussions était auparavant consacré aux perspectives de libération des otages retenus par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), parmi eux la franco-colombienne Ingrid Betancourt.
Le communiqué rappelle que depuis 1972 la France a un statut d’observateur à l’OEA.
Pour sa part, l’agence espagnole EFE indique que les deux parties ont souligné les progrès réalisés depuis un certain temps en Haïti.
José Miguel Insulza était accompagné du secrétaire adjoint aux affaires politiques à l’OEA, le diplomate argentin Dante Caputo, ancien médiateur de l’organisation panaméricaine dans la longue et désastreuse crise qu’avait connue Haïti de 1991 à 1994. Le Président d’alors, Jean-Bertrand Aristide, avait été renversé par un sanglant coup d’Etat militaire et un embargo commercial imposé au pays pendant près de trois ans. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4703
Leonel Fernàndez vole au secours du secteur avicole dominicain
Le Président offre plus de 8 millions de dollars pour l’achat de deux millions et demi de poulets afin d’empêcher la faillite des producteurs durement éprouvés par l’embargo haïtien
jeudi 14 février 2008,
Radio Kiskeya
Le Président dominicain Leonel Fernàndez a ordonné mercredi soir l’achat par son gouvernement de deux millions et demi de poulets et la création d’une commission de gestion de la production nationale d’œufs, à l’issue d’une rencontre avec les aviculteurs de la région du Cibao (nord).
Selon le ministre de l’agriculture, Salvador "Chìo" Jiménez, cité par le quotidien dominicain El Nuevo Diario, le chef de l’Etat et les producteurs de cette région, très affectés par l’embargo haïtien sur les produits avicoles dominicains, ont identifié un train de mesures à adopter après de longues discussions qui se sont tenues au salon Los Trinitarios du Palais National (siège de la Présidence).
Dans le cadre de cette opération visant à prévenir la faillite du secteur avicole, le trésor public devra consentir un débours de 270 millions de pesos (plus de 8 millions de dollars) pour acheter les poulets qui seront écoulés sur le marché intérieur. Les autorités ont continué jeudi à faire l’acquisition de volailles afin de les revendre au prix de 12 pesos la livre pour les volailles vivantes et de 21 pesos la livre pour celles qui sont mortes.
L’intervention du Président Fernàndez a permis d’éviter un mouvement de protestation des producteurs d’œufs et de poulets qui prévoyaient de gagner les rues mercredi en vue d’exiger le soutien du gouvernement face à la crise actuelle.
Le ministre Jiménez a également indiqué que le chef de l’Etat a décidé de créer une commission chargée d’assister les producteurs de poulets. Elle devra notamment assurer la régulation et le maintien du niveau de productivité avicole du pays.
Salvador Jiménez précise, par ailleurs, que l’embargo décrété par Haïti n’écarte pas la possibilité pour la république voisine de vendre de la viande blanche à Haïti. L’ouverture de ce marché fait déjà l’objet de discussions entre les deux pays.
Leonel Fernàndez et son homologue haïtien René Préval avaient récemment discuté, lors d’une conversation téléphonique, du dossier de la grippe aviaire et des possibilités d’une reprise des exportations d’œufs et de poulets dominicains vers Haïti. En République Dominicaine, les pertes enregistrées depuis l’entrée en vigueur des sanctions début janvier sont estimées à plus de 20 millions de dollars. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4702
jeudi 14 février 2008,
Radio Kiskeya
Le Président dominicain Leonel Fernàndez a ordonné mercredi soir l’achat par son gouvernement de deux millions et demi de poulets et la création d’une commission de gestion de la production nationale d’œufs, à l’issue d’une rencontre avec les aviculteurs de la région du Cibao (nord).
Selon le ministre de l’agriculture, Salvador "Chìo" Jiménez, cité par le quotidien dominicain El Nuevo Diario, le chef de l’Etat et les producteurs de cette région, très affectés par l’embargo haïtien sur les produits avicoles dominicains, ont identifié un train de mesures à adopter après de longues discussions qui se sont tenues au salon Los Trinitarios du Palais National (siège de la Présidence).
Dans le cadre de cette opération visant à prévenir la faillite du secteur avicole, le trésor public devra consentir un débours de 270 millions de pesos (plus de 8 millions de dollars) pour acheter les poulets qui seront écoulés sur le marché intérieur. Les autorités ont continué jeudi à faire l’acquisition de volailles afin de les revendre au prix de 12 pesos la livre pour les volailles vivantes et de 21 pesos la livre pour celles qui sont mortes.
L’intervention du Président Fernàndez a permis d’éviter un mouvement de protestation des producteurs d’œufs et de poulets qui prévoyaient de gagner les rues mercredi en vue d’exiger le soutien du gouvernement face à la crise actuelle.
Le ministre Jiménez a également indiqué que le chef de l’Etat a décidé de créer une commission chargée d’assister les producteurs de poulets. Elle devra notamment assurer la régulation et le maintien du niveau de productivité avicole du pays.
Salvador Jiménez précise, par ailleurs, que l’embargo décrété par Haïti n’écarte pas la possibilité pour la république voisine de vendre de la viande blanche à Haïti. L’ouverture de ce marché fait déjà l’objet de discussions entre les deux pays.
Leonel Fernàndez et son homologue haïtien René Préval avaient récemment discuté, lors d’une conversation téléphonique, du dossier de la grippe aviaire et des possibilités d’une reprise des exportations d’œufs et de poulets dominicains vers Haïti. En République Dominicaine, les pertes enregistrées depuis l’entrée en vigueur des sanctions début janvier sont estimées à plus de 20 millions de dollars. spp/Radio Kiskeya
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Interpellation du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis à la Chambre basse
Le Premier ministre et son gouvernement menacés d’un vote de censure jeudi prochain pour leur incapacité à améliorer le sort de la population, selon le Député Arcluche Louis-Jeune, chef de file de cette initiative
jeudi 14 février 2008,
Radio Kiskeya
Le sort du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis et de son gouvernement sera décidé jeudi prochain (21 février) lors d’une séance d’interpellation à la Chambre basse sollicitée par un groupe de huit Députés.
Ces parlementaires issus de différents partis politiques -dont certains membres de l’équipe gouvernementale- ont remis jeudi au bureau de la Chambre une lettre d’interpellation mettant en avant l’incapacité du cabinet Alexis à satisfaire les revendications fondamentales de la population.
Selon les règlements intérieurs en vigueur, la signature d’au moins cinq élus est nécessaire pour valider une demande d’interpellation qui doit se terminer par un vote de confiance ou de censure en fonction de l’expression majoritaire dans l’assemblée.
La présidence de la Chambre des Députés devait acheminer rapidement la lettre à la Primature.
Le Député de l’Organisation du peuple en lutte (OPL) pour la circonscription de Dame-Marie (Grand’Anse, sud-ouest), Arcluche Louis-Jeune, un des initiateurs de la demande d’interpellation et chefs de file de l’opposition à la Chambre, estime que ses pairs sont dans leur majorité déterminés à obtenir le départ du gouvernement. Le bouillant parlementaire s’est toutefois empressé de mettre un bémol à ses propos en soulignant la possibilité d’un sauvetage de l’équipe au pouvoir si elle s’engage à adopter dans un délai raisonnable de deux mois les mesures susceptibles de faire baisser le coût de la vie et de soulager les souffrances de la population.
Outre Louis-Jeune, les sept autres Députés ayant souscrit à la demande d’interpellation sont Joseph Isidor Mercier (RDNP, Jérémie), Ronald Etienne (FRN, Pestel/Beaumont), Saurel François (Fanmi Lavalas, 2e circonscription de Port-au-Prince), Jean Pressoir Dort (LAAA, Marchand-Dessalines), Denizé Aristhène (Alyans, Tiburon), Edmond Dorméus (RDNP, Terre-Neuve) et Emmanuel Fritz-Gérald Bourjolly (FUSION, Aquin).
L’OPL, la FUSION et Fanmi Lavalas disposent chacun d’un portefeuille ministériel dans le gouvernement Préval/Alexis revenu à la tête du pays depuis juin 2006.
Une demande d’interpellation du Premier ministre avait avorté l’année dernière au Sénat en raison du refus catégorique du président d’alors du bureau, Joseph Lambert, d’acheminer la correspondance à l’intéressé.
Cependant, les Députés ont de leur côté déjà provoqué en juillet 2007 la démission d’un ministre. Ils avaient infligé un vote de censure massif au titulaire du ministère de la culture, l’architecte Daniel Elie, victime expiatoire de la colère des élus face à la répartition jugée inappropriée du budget du carnaval 2007. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4701
jeudi 14 février 2008,
Radio Kiskeya
Le sort du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis et de son gouvernement sera décidé jeudi prochain (21 février) lors d’une séance d’interpellation à la Chambre basse sollicitée par un groupe de huit Députés.
Ces parlementaires issus de différents partis politiques -dont certains membres de l’équipe gouvernementale- ont remis jeudi au bureau de la Chambre une lettre d’interpellation mettant en avant l’incapacité du cabinet Alexis à satisfaire les revendications fondamentales de la population.
Selon les règlements intérieurs en vigueur, la signature d’au moins cinq élus est nécessaire pour valider une demande d’interpellation qui doit se terminer par un vote de confiance ou de censure en fonction de l’expression majoritaire dans l’assemblée.
La présidence de la Chambre des Députés devait acheminer rapidement la lettre à la Primature.
Le Député de l’Organisation du peuple en lutte (OPL) pour la circonscription de Dame-Marie (Grand’Anse, sud-ouest), Arcluche Louis-Jeune, un des initiateurs de la demande d’interpellation et chefs de file de l’opposition à la Chambre, estime que ses pairs sont dans leur majorité déterminés à obtenir le départ du gouvernement. Le bouillant parlementaire s’est toutefois empressé de mettre un bémol à ses propos en soulignant la possibilité d’un sauvetage de l’équipe au pouvoir si elle s’engage à adopter dans un délai raisonnable de deux mois les mesures susceptibles de faire baisser le coût de la vie et de soulager les souffrances de la population.
Outre Louis-Jeune, les sept autres Députés ayant souscrit à la demande d’interpellation sont Joseph Isidor Mercier (RDNP, Jérémie), Ronald Etienne (FRN, Pestel/Beaumont), Saurel François (Fanmi Lavalas, 2e circonscription de Port-au-Prince), Jean Pressoir Dort (LAAA, Marchand-Dessalines), Denizé Aristhène (Alyans, Tiburon), Edmond Dorméus (RDNP, Terre-Neuve) et Emmanuel Fritz-Gérald Bourjolly (FUSION, Aquin).
L’OPL, la FUSION et Fanmi Lavalas disposent chacun d’un portefeuille ministériel dans le gouvernement Préval/Alexis revenu à la tête du pays depuis juin 2006.
Une demande d’interpellation du Premier ministre avait avorté l’année dernière au Sénat en raison du refus catégorique du président d’alors du bureau, Joseph Lambert, d’acheminer la correspondance à l’intéressé.
Cependant, les Députés ont de leur côté déjà provoqué en juillet 2007 la démission d’un ministre. Ils avaient infligé un vote de censure massif au titulaire du ministère de la culture, l’architecte Daniel Elie, victime expiatoire de la colère des élus face à la répartition jugée inappropriée du budget du carnaval 2007. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4701
Interpellation du premier ministre Alexis par la chambre des députés
Le premier ministre haïtien Jacques Edouard Alexis devra se soumettre à la procédure constitutionnelle d’interpellation le 21 février prochain. La proposition formulée par le député de Jérémie, Ysidor Joseph Mercier (RDNP) a reçu le support de 7 autres députés alors que seulement 4 autres étaient nécessaires. Des députés de plusieurs tendances tels Acluche Louis Jeune de OPL, Denizé Ansten de l’Alliance, Saurel François de Lavalas, Dort Jean Pressoir de LAA Fritz Gerald Bourgeolly de la Fusion ou Etienne Ronald de FRN ont supporté la requête du député Louis Jeune. Selon le député interpellateur, Ysidor Joseph Mercier, la solution au problème passe inéluctablement par le renvoi du premier ministre, rappelant que les haïtiens ont patienté pendant deux longues années. " Il ne faut pas épouser la cause d’un homme mais celle du peuple haïtien", dit-il invitant ces collègues à se joindre à appuyer sa démarche.
Le député de Dame Marie Acluche Louis (OPL), affirme que le chef du gouvernement n’a annoncé aucune solution de rechange lors de sa rencontre avec les sénateurs mardi et mercredi. " Le premier ministre doit dire ce qu’il compte faire face à la situation actuelle", dit-il soulignant que les citoyens auront la possibilité lors de la séance d’interpellation d’identifier les députés qui défendent les intérêts de la population.
Interrogé sur la capacité du groupe 60 à réunir le nombre de vote nécessaire pour renvoyer le premier ministre, Acluche Louis Jeune fait remarquer que des députés de tous les groupes appuient l’initiative. " Même les députés de Lespwa admettent que la situation est intenable", ajoute t-il. Cependant un autre groupe de députés se déclarent opposé à l’initiative d’interpeller le premier ministre.
Les députés Felius Lubin et Valciné Pierre Jérôme indiquent qu’un vote de censure entraînera une crise qui aggravera la vie chère. Le député Pierre Jérôme croit que certains députés ont réclamé l’interpellation de manière émotionnelle, précisant qu’il n’y a aucune chance pour censurer le premier ministre. Plusieurs responsables d’organisations syndicales avaient appelé les parlementaires à interpeller le premier ministre en raison de l’inaction du gouvernement face à la cherté de la vie. Un responsable d’une confédération de syndicat des transporteurs a précisé que les citoyens ne participeront pas aux prochaines élections si la situation persiste.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13489
Le député de Dame Marie Acluche Louis (OPL), affirme que le chef du gouvernement n’a annoncé aucune solution de rechange lors de sa rencontre avec les sénateurs mardi et mercredi. " Le premier ministre doit dire ce qu’il compte faire face à la situation actuelle", dit-il soulignant que les citoyens auront la possibilité lors de la séance d’interpellation d’identifier les députés qui défendent les intérêts de la population.
Interrogé sur la capacité du groupe 60 à réunir le nombre de vote nécessaire pour renvoyer le premier ministre, Acluche Louis Jeune fait remarquer que des députés de tous les groupes appuient l’initiative. " Même les députés de Lespwa admettent que la situation est intenable", ajoute t-il. Cependant un autre groupe de députés se déclarent opposé à l’initiative d’interpeller le premier ministre.
Les députés Felius Lubin et Valciné Pierre Jérôme indiquent qu’un vote de censure entraînera une crise qui aggravera la vie chère. Le député Pierre Jérôme croit que certains députés ont réclamé l’interpellation de manière émotionnelle, précisant qu’il n’y a aucune chance pour censurer le premier ministre. Plusieurs responsables d’organisations syndicales avaient appelé les parlementaires à interpeller le premier ministre en raison de l’inaction du gouvernement face à la cherté de la vie. Un responsable d’une confédération de syndicat des transporteurs a précisé que les citoyens ne participeront pas aux prochaines élections si la situation persiste.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13489
Le président dominicain souhaite une reprise des exportations selon Jean Michel Carroit
Le correspondant de radio Métropole en République Dominicaine, Jean Michel Carroit, affirme qu’une manifestation des producteurs avicole a été annulée mercredi dernier afin de faciliter une rencontre entre le chef de l’état Leonel Fernandez et les responsables d’association d’aviculteurs. M. Caroit soutient que le président Fernandez est très concerné par la situation d’autant qu’il est au coude à coude dans les sondages avec son principal rival Miguel Vargas.
Le chancelier dominicain Carlos Morales Troncosso avait révélé mardi dernier que les présidents Fernandez et Préval avaient eu un entretien autour du dossier de la grippe aviaire. " Les autorités dominicaines espèrent une reprise rapide des exportations vers Haïti ", indique M. Caroit qui rappelle que 20% de la production avicole dominicaine est destinée au marché haïtien.
Les pertes depuis la mesure d’interdiction sont estimées à plus de 20 millions de dollars américains. Interrogé sur le second rapport du MARNDR, Jean Michel Carroit souligne que les autorités dominicaines font état de l’avancement du processus de certification des fermes. Toutefois certains éditorialistes réclament des mesures de rétorsion telle l’expulsion des illégaux fait remarquer M. Carroit pour qui cette crise permet de constater que les relations entre les deux pays ne se résument pas à l’aspect migratoire mais aussi aux échanges commerciaux. Selon le correspondant de radio Métropole, cette situation permet aux haïtiens d’avoir des arguments forts dans le cadre de la réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour", M. Carroit a estimé que les autorités dominicaines font montre d’une volonté d’apaisement en dépit de la conjoncture liée aux prochaines élections. De son coté, l’économiste Jean Claude Paulvin croit que cette crise permet de mettre en relief l’importance du marché haïtien. Il invite le gouvernement a ne pas céder aux pressions des dominicains craignant que d’autres régions ne soient infectées. " Compte tenu des conditions de production en Haïti, une éventuelle introduction du virus H5n2 aura des conséquences désastreuses sur l’économie nationale", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13488
Bravo Mr Caroit .. on en a appris une bonne!
Le chancelier dominicain Carlos Morales Troncosso avait révélé mardi dernier que les présidents Fernandez et Préval avaient eu un entretien autour du dossier de la grippe aviaire. " Les autorités dominicaines espèrent une reprise rapide des exportations vers Haïti ", indique M. Caroit qui rappelle que 20% de la production avicole dominicaine est destinée au marché haïtien.
Les pertes depuis la mesure d’interdiction sont estimées à plus de 20 millions de dollars américains. Interrogé sur le second rapport du MARNDR, Jean Michel Carroit souligne que les autorités dominicaines font état de l’avancement du processus de certification des fermes. Toutefois certains éditorialistes réclament des mesures de rétorsion telle l’expulsion des illégaux fait remarquer M. Carroit pour qui cette crise permet de constater que les relations entre les deux pays ne se résument pas à l’aspect migratoire mais aussi aux échanges commerciaux. Selon le correspondant de radio Métropole, cette situation permet aux haïtiens d’avoir des arguments forts dans le cadre de la réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour", M. Carroit a estimé que les autorités dominicaines font montre d’une volonté d’apaisement en dépit de la conjoncture liée aux prochaines élections. De son coté, l’économiste Jean Claude Paulvin croit que cette crise permet de mettre en relief l’importance du marché haïtien. Il invite le gouvernement a ne pas céder aux pressions des dominicains craignant que d’autres régions ne soient infectées. " Compte tenu des conditions de production en Haïti, une éventuelle introduction du virus H5n2 aura des conséquences désastreuses sur l’économie nationale", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13488
Bravo Mr Caroit .. on en a appris une bonne!
La Minustah confirme la hausse des cas de kidnapping
Le porte parole de la UNpol, Fred Blaise, a indiqué que 17 cas d’enlèvement ont été enregistrés au cours des deux premières semaines du mois de février. Cette hausse est d’autant plus sensible que 18 cas de kidnapping avaient été rapportés pour tout le mois de janvier. En décembre dernier, 24 cas d’enlèvement avaient été répertoriés, à l’époque les autorités avaient expliqué que cette reprise des activités des criminels était liée aux fêtes de fin d’année. Fred Blaise reconnaît qu’il y a une recrudescence des actes de violence ces dernières semaines et fait état de l’arrestation de plus de 50 criminels par des casques bleus. Tout en rappelant que le succès de ces opérations dépend des informations disponibles, il invite la population à collaborer avec les forces de l’ordre afin de faire échec aux bandits. M. Blaise annonce que les patrouilles conjointes Minustah / PNH se poursuivront et souligne que 13 membres d’un gang de Carrefour feuilles ont été appréhendés par les forces de l’ordre. Preuve que Cité Soleil redevient une zone dangereuse, la porte parole de la Minustah, Sophie Bouteau de Lacombe révèle que 33 suspects ont été appréhendés depuis le 1 février dans le bidonville de Cité Soleil. Toutefois Mme Lacombe affirme que le climat sécuritaire est meilleur mais reste fragile. " Le climat est fragile parce qu’il y a des secteurs qui veulent que la situation ne change pas", dit-elle rappelant que la Minustah continue ses efforts de prévention et de répression. En début de semaine, le président de la commission justice et sécurité du sénat, Youri Latortue, avait indiqué que la réduction de l’effectif des casques bleus à Cité Soleil est l’une des causes de la résurgence de l’insécurité dans la région métropolitaine. " En tant que pays souverain il faut rétablir l’armée, parce que nous sommes trop dépendant de la Minustah et pour respecter les prescrits de la constitution", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13487
Bravisimo la MINUSTAH!!!!
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13487
Bravisimo la MINUSTAH!!!!
vendredi 15 février 2008
Haïti veut se mettre à l'heure du tourisme mondial
A entendre le ministre du Tourisme, Patrick Délatour, présenter ce jeudi à la primature son nouveau plan directeur du tourisme axé sur une vingtaine d'années, Haïti connaîtra un bond des plus significatifs en matière de développement. Avec ses quatre zones étudiées et données en priorité dans le cadre du document de stratégie nationale pour le développement et la réduction de la pauvreté (DSNCRP), le ministère du Tourisme donne naissance à un projet porteur qui privilégie les départements de l'Ouest, du Nord, du Sud et du Sud-Est comme des pôles d'attraction les plus envieux de la Caraïbe. D'ici 2010, promet M. Délatour, les premiers résultats seront tangibles.
Le Parc historique du Nord, classé patrimoine mondial de l'Unesco, la Côte des Arcadins, le centre touristique du Sud-Est et les sites naturels du Sud et de sa côte feront intégrer Haïti dans le rang des grandes destinations touristiques, annonce le ministre.
Dans un contexte où Haïti serait l'une des destinations touristiques les plus dangereuses, des travaux de diagnostic, d'orientations clairement exprimées et de schémas d'aménagement de zones ont été au centre de profondes réflexions entre les acteurs haïtiens du tourisme et les autres concernés.« Le niveau de sécurité a considérablement augmenté en 2007, la stabilité politique et sociale est une chose acquise, rassure le ministre Délatour. Haïti a donc été victime d'une étude pour le moins biaisée. »

Patrick Délatour fait état d'une trentaine de projets en attente valant 9.7 milliards de gourdes. Construction de ports et d'aéroports, de réseaux routiers et d'infrastructures d'accueil, aménagement de villes prioritaires et de côtes et ravalement de façades de maisons coloniales figurent dans ce programme qui se fixe de repositionner Haïti sur la carte touristique mondiale.
Cap-Haïtien et les principaux sites naturels et historiques du Nord - la baie l'Acul, Milot, la Citadelle La Ferrière, le Palais sans Souci -Jacmel avec ses plages environnantes, son centre-ville composé de maisonnettes coloniales, Port-au-Prince, la Côte des Arcadins, Malpasse, Petit-Goâve, les Cayes, Port-Salut, feront l'objet des premières réalisations listées dans le cadre de ce projet.
Cap-Haïtien et les principaux sites naturels et historiques du Nord - la baie l'Acul, Milot, la Citadelle La Ferrière, le Palais sans Souci -Jacmel avec ses plages environnantes, son centre-ville composé de maisonnettes coloniales, Port-au-Prince, la Côte des Arcadins, Malpasse, Petit-Goâve, les Cayes, Port-Salut, feront l'objet des premières réalisations listées dans le cadre de ce projet.
Le ministre du Tourisme souligne que son institution a déjà enregistré des manifestations d'intérêt de la part du secteur privé haïtien et notamment de l'international. « Alors que nous planchons sur ces départements géographiques, des offres nous viennent pour les autres régions du pays, dit-il.
Cela signifie que les investisseurs n'attendent pas pour intervenir. »Pour le Sud-Est, le nouveau plan directeur du Tourisme présente « Jacmel dans tous nos rêves et Le Sud-Est de demain ». Il retient pour l'Ouest « Une capitale à réinventer »; pour le sud, « L'essence de nos richesses » et le Nord, « Notre berceau identitaire, l'expression de notre différence ».
La construction du siège social du ministère du Tourisme au Champ de Mars est prévue dans le cadre de ce plan proposé en 1996 et révisé en 2006. Il est prévu dans le Sud-Est la construction du Musée de Jacmel, dans le Nord, l'aménagement de certains sites touristiques et la réhabilitation d'autres en état de délabrement dont le Palais Sans-Souci.
Le document présenté par Patrick Délatour prend en compte la féroce compétition existant entre les destinations méditerranéenne et caribéenne, celle qui fait rage entre les Etats de la Caraïbe et celle entre les compagnies de croisières défendant leurs parts de marché. Le nouveau plan haïtien n'attend que d'être validé par l'Exécutif pour intégrer le DSNCRP et passer dans sa phase opérationnelle. M. Délatour rappelle que les pays de la Caraïbe projettent en 2014 de porter le tourisme à un revenu évalué à plus de 80 milliards de dollars. « A l'heure où la Caraïbe continue d'investir, se dit-il, pouvons-nous encore attendre pour relancer notre destination.» C'est dans cette optique qu'Haïti oeuvre à se faire une santé dans ce domaine, précise-t-il. Le dynamisme du secteur privé est un paramètre d'une importance considérable pour la réussite de ce plan.
« Les projets immobiliers à Jacmel, de l'aménagement touristique de l'île de La Tortue et du Môle Saint-Nicolas, le projet de Marina du Club Indigo témoignent de cette volonté manifestement réelle du secteur privé haïtien », fait-il remarquer.
Hinche, des talents sortent de l'ombre
Quelque 350 enfants et adolescents venus de plusieurs régions du pays ont participé du 6 au 10 février 2008, à Hinche, à la 2e édition de La Découverte culturelle organisée par l'ONG World Vision. Le talent artistique des participants a médusé les formateurs et la population hinchoise.Le travail réalisé par les enfants et adolescents dans les différents ateliers a été présenté dimanche dernier à la population de Hinche et de ses environs lors d'un grand spectacle dans la cour du collège Notre-Dame du Saint Esprit.
Sous la direction des encadreurs - Marc Exavier (poésie), Fabienne Denis (chant), Wooly Saint-Louis Jean, Dickens Princivil et Cynthia Lamy (musique), Jean Cajou (théâtre), Laurent Rénold et Jean Eddy Sanon (peinture), Djenane Saint-Juste, Rose Carmel et Margarett Merveillé (danse), les participants retenus pour le programme de clôture ont donné le meilleur d'eux-mêmes. Ils ont gratifié le public d'un superbe spectacle. Des poésies traitant de l'amour, de l'enfance, de l'environnement ont été composées et déclamées par des poètes en herbe.
Trois chorégraphies montées en quatre jours ont été exécutées par l'atelier de danse pour le bonheur du public. Des tableaux mettant en valeur notre patrimoine culturel, la femme haïtienne, la paysannerie ...ont été exhibés par les jeunes peintres. La citadelle Laferrière peint par un jeune Capois et une fresque réalisée par l'atelier de peinture en une demi-heure a suscité l'admiration de tout le monde. Les enfants qui ont interprété une composition de Dickens Princivil ont regagné leur place sous une pluie d'applaudissements. Les ateliers de chant, de musique, de théâtre avaient chacun, à leur façon, charmé l'assistance. 
Les enfants, les jeunes, les formateurs et les organisateurs ont exprimé leur satisfaction à l'issue du programme. « La 2e édition de La Découverte culturelle est une réussite, a laissé entendre Kelas Valès, le coordonnateur de l'activité. J'ai été ému de voir de jeunes musiciens venus des coins reculés du Plateau Central jouer avec dextérité une musique de jazz. » Ce ne sont pas les formateurs qui diront le contraire. « J'ai été ébloui devant le talent des jeunes ayant participé à l'atelier de danse, a indiqué Djenane Saint-Juste.

Les enfants, les jeunes, les formateurs et les organisateurs ont exprimé leur satisfaction à l'issue du programme. « La 2e édition de La Découverte culturelle est une réussite, a laissé entendre Kelas Valès, le coordonnateur de l'activité. J'ai été ému de voir de jeunes musiciens venus des coins reculés du Plateau Central jouer avec dextérité une musique de jazz. » Ce ne sont pas les formateurs qui diront le contraire. « J'ai été ébloui devant le talent des jeunes ayant participé à l'atelier de danse, a indiqué Djenane Saint-Juste.
La meilleure des danseuses n'avait jamais suivi un cours de danse, elle se révèle pourtant une excellente danseuse. » « C'était une très belle expérience, a ajouté, pour sa part, Wooly Saint-Louis Jean. Les participants aux différents ateliers nous prouvent qu'il existe beaucoup de talents dans les villes de province. C'est le temps d'aller vers eux. » Ont abondé dans le même sens, les autres formateurs qui ont salué l'assiduité des enfants et des adolescents pendant les travaux en atelier.

Plaidant en faveur de la continuité d'une telle activité, ils se disent prêts à réitérer l'expérience. « Pendant mon séjour à Hinche, j'ai rencontré des futures vedettes, a lancé Fabienne Denis. On doit les encadrer. Je suis prête à retourner dans le Plateau Central ou aller dans les autres villes de province pour les aider. » Même son de cloche du côté du PDG de Musiphotart, Dickens Princivil : « La volonté des jeunes d'apprendre m'a surpris. Je veux me mettre à leur service et à celui des autres régions du pays. »

Marc Exavier a, de son côté, félicité les responsables de la World Vision pour avoir pensé à organiser ce programme. Il a salué le courage des enfants, adolescents et jeunes du Plateau Central qui, en dépit des difficultés, veulent se lancer dans la production artistique et culturelle. Il a toutefois indiqué que le rêve de ces jeunes ne sera pas concrétisé s'ils n'ont pas un meilleur encadrement.
Tout en faisant l'éloge de La Découverte culturelle, il a fustigé le manque de bibliothèque criant auquel fait face la Cité de Charlemagne Péralte. Il a invité les différentes institutions travaillant dans la zone à collaborer avec la population en vue de changer cette triste réalité.Organisée par la World Vision, la Découverte culturelle est pour l'instant la plus grande activité culturelle de Hinche. Cette année, elle a réuni des enfants et adolescents de Port-au-Prince, des Cayes, de La Gonâve, du Cap-Haïtien et de toutes les régions du Plateau Central.
Jean Pharès Jérôme
Jean Pharès Jérôme
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54131&PubDate=2008-02-13
L'Inde entend renforcer sa coopération avec Haïti
Une délégation composée de membres de l'ambassade de l'Inde accrédités à Port-au-Prince, avec résidence à La Havane, a effectué une visite de routine à Port-au-Prince mardi en vue de constater l'état des relations entre les deux pays. L'un des membres de la délégation qui a parlé au journal sous couvert de l'anonymat a parlé de la convivialité et de l'amitié qui ont toujours caractérisé les relations indo-haïtiennes. Il a, par ailleurs, rappelé l'engagement des Indiens en faveur de l'amélioration des conditions de vie du peuple haïtien.
Les membres de cette délégation qui ont passé 24h à Port-au-Prince ont renouvelé l'engagement de l'Inde à continuer à soutenir les efforts des autorités haïtiennes pour permettre aux Haïtiens de connaître des jours meilleurs. Dans les prochains jours, ont-ils indiqué, Haïti va recevoir des lots de médicaments évalués à 50 mille dollars américains. Ces médicaments constitueront le support de l'Inde aux victimes du cyclone Noël qui a ravagé Haïti à la fin de l'année dernière. ''L'Inde reste l'un des meilleurs partenaires d'Haïti dans le domaine des produits pharmaceutiques, ont-ils dit. L'année dernière, quatre compagnies pharmaceutiques haïtiennes avaient été invitées en Inde pour rencontrer les acteurs évoluant dans le secteur.''
A part le secteur pharmaceutique, l'Inde aide Haïti dans le domaine de la formation. L'année dernière, 17 bourses d'études complètes dans plusieurs filières de développement avaient été accordées à Haïti. Depuis décembre, un programme de transformation d'ordures solides a été inauguré à Carrefour-Feuilles. Cette activité financée par l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud (IBSA) à hauteur de 1. 215.300 dollars américains entre dans le cadre de la coopération Sud-sud et vise à générer des emplois dans la communauté.
Les fonctionnaires de l'ambassade de l'Inde avec résidence à Cuba qui ont visité Port-au-Prince ont laissé entendre que l'Inde va, cette année, renforcer sa coopération avec Haïti dans plusieurs domaines notamment l'agriculture. Interrogés sur la capacité de leur pays d'aider Haïti à trouver une issue à la grave crise énergétique qu'elle traverse actuellement, ils se disent prêts à aider Haïti à développer l'énergie solaire et éolienne, mais il faut une demande formelle du gouvernement haïtien. ''L'Inde est très avancée dans ce domaine, nous sommes disposés à transmettre notre expertise aux Haïtiens'', ont-ils avancé.
''La relation amicale et profonde qui existe entre les deux pays a besoin d'un muscle économique'', a constaté l'un des visiteurs, avant de souligner les démarches en cours pour encourager des hommes d'affaires indiens à venir investir en Haïti.
Jean Pharès Jérôme
pjerome@lenouvelliste.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54166&PubDate=2008-02-15
Les membres de cette délégation qui ont passé 24h à Port-au-Prince ont renouvelé l'engagement de l'Inde à continuer à soutenir les efforts des autorités haïtiennes pour permettre aux Haïtiens de connaître des jours meilleurs. Dans les prochains jours, ont-ils indiqué, Haïti va recevoir des lots de médicaments évalués à 50 mille dollars américains. Ces médicaments constitueront le support de l'Inde aux victimes du cyclone Noël qui a ravagé Haïti à la fin de l'année dernière. ''L'Inde reste l'un des meilleurs partenaires d'Haïti dans le domaine des produits pharmaceutiques, ont-ils dit. L'année dernière, quatre compagnies pharmaceutiques haïtiennes avaient été invitées en Inde pour rencontrer les acteurs évoluant dans le secteur.''
A part le secteur pharmaceutique, l'Inde aide Haïti dans le domaine de la formation. L'année dernière, 17 bourses d'études complètes dans plusieurs filières de développement avaient été accordées à Haïti. Depuis décembre, un programme de transformation d'ordures solides a été inauguré à Carrefour-Feuilles. Cette activité financée par l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud (IBSA) à hauteur de 1. 215.300 dollars américains entre dans le cadre de la coopération Sud-sud et vise à générer des emplois dans la communauté.
Les fonctionnaires de l'ambassade de l'Inde avec résidence à Cuba qui ont visité Port-au-Prince ont laissé entendre que l'Inde va, cette année, renforcer sa coopération avec Haïti dans plusieurs domaines notamment l'agriculture. Interrogés sur la capacité de leur pays d'aider Haïti à trouver une issue à la grave crise énergétique qu'elle traverse actuellement, ils se disent prêts à aider Haïti à développer l'énergie solaire et éolienne, mais il faut une demande formelle du gouvernement haïtien. ''L'Inde est très avancée dans ce domaine, nous sommes disposés à transmettre notre expertise aux Haïtiens'', ont-ils avancé.
''La relation amicale et profonde qui existe entre les deux pays a besoin d'un muscle économique'', a constaté l'un des visiteurs, avant de souligner les démarches en cours pour encourager des hommes d'affaires indiens à venir investir en Haïti.
Jean Pharès Jérôme
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