550 millions de dollars du Canada à Haïti sur une période de 5 ans
jeudi 21 février 2008,
Radio Kiskeya
Le premier ministre Jacques Edouard Alexis s’est félicité jeudi du renforcement de la coopération entre le Canada et Haïti, au cours d’une rencontre au Karibe Convention Center, avec le ministre canadien des affaires étrangères, Maxime Bernier. Il en a profité pour solliciter le concours de ce dernier dans l’amélioration de l’image de marque d’Haïti à l’extérieur, compte tenu des résultats obtenus en matière de sécurité et dans le domaine de l’économie, grâce aux efforts du gouvernement, a-t-il dit.
Maxime Bernier a annoncé une aide de 550 millions de dollars à Haïti sur une période de 5 ans. Il dit avoir constaté de réels efforts du gouvernement haïtien en matière de sécurité. Il promet de communiquer un rapport de sa visite aux hommes d’affaires canadiens afin de les inciter à investir en Haïti.
Le président de la Chambre de Commerce Canado-Haïtienne, Frantz Liautaud, a sollicité la levée des barrières commerciales entre le Canada et Haïti. L’un des problèmes majeurs pour les échanges commerciaux entre les deux pays est la mise en garde adressée aux ressortissants canadiens concernant leur visite ou leur séjour en Haïti, a-t-il ajouté. Il a fait état des multiples démarches entreprises par des hommes d’affaires haïtiens en vue de porter leurs homologues canadiens à investir en Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4728
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
vendredi 22 février 2008
jeudi 21 février 2008
Haïti-Espagne : Bientôt un centre culturel espagnol à Port-au-Prince
Le directeur général de la coopération culturelle de l’Espagne, Alfons Martinell, a annoncé ce 19 février à Port-au-Prince, la création prochaine d’un centre culturel espagnol dans la capitale haïtienne.
« Pour le moment, il n’y a pas de décision définitive, mais nous espérons que le processus suivra son cours », a déclaré Martinell à AlterPresse, durant une brève visite de prospection à Port-au-Prince.
Selon Martinell, l’Espagne cherche à assurer une « plus grande présence » en Haïti et à « intensifier sa coopération culturelle » avec le pays.
Haïti qui est resté « en marge » de la coopération culturelle avec l’Espagne pour des raisons historiques, est en passe de devenir « un membre du réseau des centres culturels espagnols en Amérique latine et de la Caraïbe », soutient Martinell.
Avec l’établissement de cette institution, promet-il, l’Espagne pourra répondre à des nécessités de « formation d’agents culturels » et promouvoir la culture en tant qu’ « outil de développement ».
Le fonctionnaire espagnol estime que la culture a beaucoup de potentialités en Haïti et peut aider à promouvoir la « convivialité sociale » et « dépasser la pauvreté ».
Alfons Martinell, accompagné par Fernando Rode, Directeur du Centre Culturel de l’Espagne à Santo Domingo et de l’ambassadeur de l’Espagne en Haïti, Juan Fernandez Trigo, a visité des espaces qui pourraient acueillir le centre à Port-au-Prince.
Il a aussi pris part à un diner à l’ambassade d’Espagne, en compagnie du ministre haïtien de la culture, Eddy Lubin, et celui de la planification, Jean Max Bellerive. [gp apr 19/02/2008 23:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6951
« Pour le moment, il n’y a pas de décision définitive, mais nous espérons que le processus suivra son cours », a déclaré Martinell à AlterPresse, durant une brève visite de prospection à Port-au-Prince.
Selon Martinell, l’Espagne cherche à assurer une « plus grande présence » en Haïti et à « intensifier sa coopération culturelle » avec le pays.
Haïti qui est resté « en marge » de la coopération culturelle avec l’Espagne pour des raisons historiques, est en passe de devenir « un membre du réseau des centres culturels espagnols en Amérique latine et de la Caraïbe », soutient Martinell.
Avec l’établissement de cette institution, promet-il, l’Espagne pourra répondre à des nécessités de « formation d’agents culturels » et promouvoir la culture en tant qu’ « outil de développement ».
Le fonctionnaire espagnol estime que la culture a beaucoup de potentialités en Haïti et peut aider à promouvoir la « convivialité sociale » et « dépasser la pauvreté ».
Alfons Martinell, accompagné par Fernando Rode, Directeur du Centre Culturel de l’Espagne à Santo Domingo et de l’ambassadeur de l’Espagne en Haïti, Juan Fernandez Trigo, a visité des espaces qui pourraient acueillir le centre à Port-au-Prince.
Il a aussi pris part à un diner à l’ambassade d’Espagne, en compagnie du ministre haïtien de la culture, Eddy Lubin, et celui de la planification, Jean Max Bellerive. [gp apr 19/02/2008 23:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6951
L’auteur de l’enlèvement du guitariste Claude Marcelin, Patrick Jean François, tué au cours d’un affrontement avec la police
Le lieutenant du chef de gang Amaral Duclona était activement recherché, au même titre que son patron
mercredi 20 février 2008,
Radio Kiskeya
Le nommé Patrick Jean François (24 ans), principal auteur de l’enlèvement du célèbre guitariste haïtien Claude Marcelin le 27 janvier dernier à Port-au-Prince, a été abattu mardi soir à Cité Soleil (Nord de la capitale) au cours d’un échange de tirs avec la police, a appris Radio KISKEYA de sources policières.
Le bandit, activement recherché, aurait ouvert le feu au moment où des policiers tentaient de l’appréhender. La police aurait alors immédiatement riposté, l’atteignant aux fesses. Il devait succomber à ses blessures quelques minutes après, selon les mêmes sources.
Lieutenant du chef de gang Amaral Duclona, Patrick Jean François avait pris le maquis sitôt après avoir commis l’agression contre Claude Marcelin.
Appréhendé en avril 2007 pour kidnapping et association de malfaiteurs, Patrick Jean François avait bénéficié 7 mois après (soit le 7 novembre 2007) d’une mesure d’élargissement prise en faveur de 74 détenus par le Commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, dans le cadre du programme de décongestionnement des prisons. Au moment de sa libération, le dossier de Patrick Jean François était à l’étude au Cabinet d’instruction de Port-au-Prince.
Grièvement atteint aux fesses lors de l’agression, le guitariste Claude Marcelin a dû subir plusieurs interventions chirurgicales à Port-au-Prince, avant de regagner le Canada où il réside, pour continuer à recevoir les soins que nécessite son état. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4719
Pas de commentaires :Un rappel aux défenseurs des droits humains :
« Les kidnappeurs n’ont pas plus de droits que les victimes »
Le cardinal de Santo Domingo
Le lieutenant du chef de gang Amaral Duclona était activement recherché, au même titre que son patron
mercredi 20 février 2008,
Radio Kiskeya
Le nommé Patrick Jean François (24 ans), principal auteur de l’enlèvement du célèbre guitariste haïtien Claude Marcelin le 27 janvier dernier à Port-au-Prince, a été abattu mardi soir à Cité Soleil (Nord de la capitale) au cours d’un échange de tirs avec la police, a appris Radio KISKEYA de sources policières.
Le bandit, activement recherché, aurait ouvert le feu au moment où des policiers tentaient de l’appréhender. La police aurait alors immédiatement riposté, l’atteignant aux fesses. Il devait succomber à ses blessures quelques minutes après, selon les mêmes sources.
Lieutenant du chef de gang Amaral Duclona, Patrick Jean François avait pris le maquis sitôt après avoir commis l’agression contre Claude Marcelin.
Appréhendé en avril 2007 pour kidnapping et association de malfaiteurs, Patrick Jean François avait bénéficié 7 mois après (soit le 7 novembre 2007) d’une mesure d’élargissement prise en faveur de 74 détenus par le Commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Me Claudy Gassant, dans le cadre du programme de décongestionnement des prisons. Au moment de sa libération, le dossier de Patrick Jean François était à l’étude au Cabinet d’instruction de Port-au-Prince.
Grièvement atteint aux fesses lors de l’agression, le guitariste Claude Marcelin a dû subir plusieurs interventions chirurgicales à Port-au-Prince, avant de regagner le Canada où il réside, pour continuer à recevoir les soins que nécessite son état. [jmd/RK]
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Pas de commentaires :Un rappel aux défenseurs des droits humains :
« Les kidnappeurs n’ont pas plus de droits que les victimes »
Le cardinal de Santo Domingo
Football : Wagneau Eloi pressenti pour diriger la sélection nationale
La Fédération Haïtienne de Football envisage d’engager le franco-haïtien Wagneau Eloi pour prendre en main l’équipe haïtienne de football. Eloi qui est en pourparler avec le bureau fédéral, a soumis aux dirigeants du football haïtien un document de trente-deux (32) pages dans lequel sont inscrites notamment toutes les conditions de travail exigées par l’ancien joueur du Racing Club de Lens.
Wagneau Eloi qui a aussi porté les couleurs de Monaco sans avoir vraiment briller, a toujours décliné par le passé les invitations des anciens sélectionneurs haïtiens. Il avait opté pour la sélection française dirigée à l’époque par Roger Lemaire.
Malheureusement, il n’a jamais été appelé par le staff technique des « Bleus ». Il a par la suite été transféré à Guingamp pour finalement rentrer dans le rang avant d’effectuer une dernière tentative non convaincante en Belgique.
S’il est embauché par la Fédération Haïtienne de Football, Wagneau qui n’a véritablement pas d’expérience dans le métier d’entraineur, aura un agenda assez chargé ; entre autres, le match qu’Haïti doit jouer contre éventuellement les Antilles Néerlandaises en éliminatoires de la prochaine coupe du monde. Guyto Rivièresurguyriviere
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13504
Que l’on m’explique ce choix… !
Wagneau Eloi qui a aussi porté les couleurs de Monaco sans avoir vraiment briller, a toujours décliné par le passé les invitations des anciens sélectionneurs haïtiens. Il avait opté pour la sélection française dirigée à l’époque par Roger Lemaire.
Malheureusement, il n’a jamais été appelé par le staff technique des « Bleus ». Il a par la suite été transféré à Guingamp pour finalement rentrer dans le rang avant d’effectuer une dernière tentative non convaincante en Belgique.
S’il est embauché par la Fédération Haïtienne de Football, Wagneau qui n’a véritablement pas d’expérience dans le métier d’entraineur, aura un agenda assez chargé ; entre autres, le match qu’Haïti doit jouer contre éventuellement les Antilles Néerlandaises en éliminatoires de la prochaine coupe du monde. Guyto Rivièresurguyriviere
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13504
Que l’on m’explique ce choix… !
L’interpellation du premier ministre à la Chambre basse reportée au jeudi 28 février 2008
Recherche de consensus autour du renvoi ou non du gouvernement
mardi 19 février 2008,
Radio Kiskeya
L’interpellation du Premier ministre Jacques Edouard Alexis à la Chambre basse qui était prévue pour ce jeudi a été reportée au 28 février.
Une correspondance en ce sens a été adressée à la Primature, informent le président de la Chambre basse, Pierre Erick Jean Jacques, et le député de Léogane, Anthony Dumond.
Le député Saurel François (lavalas, parti de l’ancien président Aristide) explique ce report par la nécessité pour les députés de parvenir à un plus large consensus au sujet de l’interpellation. Saurel François qui fait partie des 8 députés à l’origine de l’interpellation avoue que les motifs de celle-ci n’étaient pas suffisamment explicites dans la lettre y relative remise au bureau de la Chambre.
Entre-temps, la controverse continue d’aller bon train, au niveau des deux chambres, autour de l’opportunité ou non de renvoyer le gouvernement.
Le sénateur de l’Ouest Jean Hector Anacacis (LESPWA) demande aux députés de surseoir à la démarche d’interpellation. Pour éviter une grave crise que provoquerait le renvoi du gouvernement, le sénateur préconise un remaniement ministériel.
Les députés jouissant de leurs prérogatives constitutionnelles en interpellant le chef du gouvernement, la séance y relative devrait pouvoir se dérouler normalement, de l’avis du sénateur du Nord-Ouest (élu sous la bannière de l’OPL), Mélius Hyppolite. La décision des députés à l’issue des débats devrait seulement dépendre de la façon dont le premier ministre aura défendu ses options pour l’amélioration des conditions de vie de la population, a-t-il estimé.
Le député Ronald Larêche (Fusion) s’oppose pour sa part à l’interpellation, jugeant que ses pairs ne se sont pas donnés la peine de rechercher le consensus indispensable avant d’initier la procédure.
Face au débat qui ne fait que s’amplifier, le gouvernement garde le mutisme le plus complet, jouant la carte de la normalité. Le ministre chargé des relations avec le parlement, Me Joseph Jasmin, doit d’ailleurs se trouver ce mercredi à la Chambre basse pour procéder au dépôt du texte du projet de nouvelle loi électorale. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4716
mardi 19 février 2008,
Radio Kiskeya
L’interpellation du Premier ministre Jacques Edouard Alexis à la Chambre basse qui était prévue pour ce jeudi a été reportée au 28 février.
Une correspondance en ce sens a été adressée à la Primature, informent le président de la Chambre basse, Pierre Erick Jean Jacques, et le député de Léogane, Anthony Dumond.
Le député Saurel François (lavalas, parti de l’ancien président Aristide) explique ce report par la nécessité pour les députés de parvenir à un plus large consensus au sujet de l’interpellation. Saurel François qui fait partie des 8 députés à l’origine de l’interpellation avoue que les motifs de celle-ci n’étaient pas suffisamment explicites dans la lettre y relative remise au bureau de la Chambre.
Entre-temps, la controverse continue d’aller bon train, au niveau des deux chambres, autour de l’opportunité ou non de renvoyer le gouvernement.
Le sénateur de l’Ouest Jean Hector Anacacis (LESPWA) demande aux députés de surseoir à la démarche d’interpellation. Pour éviter une grave crise que provoquerait le renvoi du gouvernement, le sénateur préconise un remaniement ministériel.
Les députés jouissant de leurs prérogatives constitutionnelles en interpellant le chef du gouvernement, la séance y relative devrait pouvoir se dérouler normalement, de l’avis du sénateur du Nord-Ouest (élu sous la bannière de l’OPL), Mélius Hyppolite. La décision des députés à l’issue des débats devrait seulement dépendre de la façon dont le premier ministre aura défendu ses options pour l’amélioration des conditions de vie de la population, a-t-il estimé.
Le député Ronald Larêche (Fusion) s’oppose pour sa part à l’interpellation, jugeant que ses pairs ne se sont pas donnés la peine de rechercher le consensus indispensable avant d’initier la procédure.
Face au débat qui ne fait que s’amplifier, le gouvernement garde le mutisme le plus complet, jouant la carte de la normalité. Le ministre chargé des relations avec le parlement, Me Joseph Jasmin, doit d’ailleurs se trouver ce mercredi à la Chambre basse pour procéder au dépôt du texte du projet de nouvelle loi électorale. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4716
Arrivée en Haïti de 109 nouveaux casques bleus guatémaltèques
Venus à Port-au-Prince dans le cadre de la rotation des troupes, ces soldats de la paix ont été salués avant leur départ par le chef de l’Etat guatémaltèque, Alvaro Colom
mercredi 20 février 2008,
Radio Kiskeya
Le sixième contingent militaire guatémaltèque devant intégrer la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH) est arrivé mercredi à Port-au-Prince, a annoncé à Ciudad de Guatemala l’armée contactée par l’agence espagnole EFE.
Selon le porte-parole de l’institution, Daniel Domìnguez, 109 soldats, dont six femmes, font partie de ce groupe ainsi que cinq traducteurs civils.
Les nouveaux casques bleus, qui seront déployés dans le pays pendant environ six mois, viennent remplacer le précédent bataillon dont la mission avait commencé en juin 2007.
Le 1er février dernier, le tout nouveau Président guatémaltèque, Alvaro Colom, avait salué les 109 soldats de la paix lors d’une cérémonie d’adieu qui s’était tenue au siège de la Brigade Militaire Mariscal Zavala.
Depuis 2004, le Guatémala fait partie de la MINUSTAH qui compte quelque 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4720
mercredi 20 février 2008,
Radio Kiskeya
Le sixième contingent militaire guatémaltèque devant intégrer la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH) est arrivé mercredi à Port-au-Prince, a annoncé à Ciudad de Guatemala l’armée contactée par l’agence espagnole EFE.
Selon le porte-parole de l’institution, Daniel Domìnguez, 109 soldats, dont six femmes, font partie de ce groupe ainsi que cinq traducteurs civils.
Les nouveaux casques bleus, qui seront déployés dans le pays pendant environ six mois, viennent remplacer le précédent bataillon dont la mission avait commencé en juin 2007.
Le 1er février dernier, le tout nouveau Président guatémaltèque, Alvaro Colom, avait salué les 109 soldats de la paix lors d’une cérémonie d’adieu qui s’était tenue au siège de la Brigade Militaire Mariscal Zavala.
Depuis 2004, le Guatémala fait partie de la MINUSTAH qui compte quelque 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4720
mercredi 20 février 2008
Descente aux enfers des pêcheurs
Trois mois après la dépression tropicale Noël, la plus mortelle depuis Jeanne en 2004, l'étang de Miragoâne déborde et devient plus profond. Ce qui rend pénible la vie de 171 pêcheurs qui n'ont pas les moyens d'attraper les poissons des grandes profondeurs. Début d'une descente aux enfers !Après avoir bourlingué aux quatre coins de la grande nappe naturelle d'eau douce, Wisnick Poussin crie la misère des 171 membres de l'Association des pêcheurs de l'étang de Miragoâne qu'il dirige. « Jusqu'à la fin de l'année 2007, les pêcheurs qui exploitent l'étang savaient attraper quotidiennement des poissons évalué à plus de 4400 livres. Economiquement, cela nous rapportait 85 mille gourdes en moyenne. Après le passage de la dépression tropicale Noël dans la région des Nippes, un pêcheur ne peut remonter que deux livres de poissons », raconte avec nostalgie le président de l'association.
Depuis cette descente aux enfers, seuls les alevins sont à la portée des pêcheurs qui utilisent aujourd'hui encore un matériel inadapté à la réalité de l'étang. « Les treize bassins versants de la région se déversent dans l'étang de Miragoâne. La dernière trombe d'eau rend l'espace plus profond, alors que les pêcheurs utilisent les mêmes bwa fouye - embarcations de fortune - fabriquées dans la zone, se plaint Ivener Poussin, membre de l'Association des Irrigants de la deuxième Plaine (AIDP).
La montée de l'étang rend pénible la vie des pêcheurs qui n'ont pas les moyens de prendre des poissons des grandes profondeurs. »« Les diverses variétés de poissons - arve, hareng, israël - étant inaccessibles, l'Etat et les ONG doivent venir en aide aux planteurs en attendant la progression des alevins. Car la misè
re est fille de la nécessité », philosophe Fénix Vilceron, président de l'AIDP.
re est fille de la nécessité », philosophe Fénix Vilceron, président de l'AIDP. Le leader communautaire prévoit déjà une crise plus profonde si les pêcheurs ne trouvent pas une alternative pour laisser grandir les alevins. « La rareté se fait déjà sentir dans les marchés de Miragoâne et de Petit-Goâve », note un peu triste Wisnick Poussin, père de sept enfants.
Là-bas, planteurs et agriculteurs se mettent d'accord sur les causes du débordement de l'étang. « C'est la plus récente saison cyclonique qui l'a provoqué », affirme Poussin, faisant allusion à une récente polémique engagée entre des environnementalistes et le ministère de l'Environnement sur les éventuelles causes. « Le cyclone Flora, en 1963, a eu les mêmes incidences sur l'étang de Miragoâne. Les lopins de terre se trouvant dans les parages ont été inondés », soutient-il.
En attendant une expertise, les planteurs et les agriculteurs qui s'étaient réunis dans la localité de Madeleine souhaitent que les eaux de l'étang soient drainées vers les terres cultivables.
Complainte paysanneLa complainte des paysans de la deuxième plaine de Petit-Goâve ne se borne pas à la seule descente aux enfers des pêcheurs. Les agriculteurs sont aussi aux abois.
Complainte paysanneLa complainte des paysans de la deuxième plaine de Petit-Goâve ne se borne pas à la seule descente aux enfers des pêcheurs. Les agriculteurs sont aussi aux abois.

Certains se relèvent péniblement des séquelles de la dépression tropicale Noël. « Une vingtaine de maisons ont été rasées, une centaine d'autres ont été inondées par la trombe d'eau, raconte Joanis Cliford, trésorier du Mouvement des paysans de Madeleine.
L'organisation a constitué un dossier qui a été déposé dans divers ministères, dont celui de l'Environnement. Personne n'est venu à notre secours. » Un tantinet anxieux, il a déploré la dégradation des bassins versants et les changements climatiques affectant les récoltes : « les saisons sèches deviennent plus longues et plus rudes, et les pluies plus irrégulières et diluviennes. »
« Les prévisions des cultivateurs ne tiennent plus », enchaîne Jackson Coicou, le vice-président de l'AIDP, qui commence à avoir peur des changements climatiques. Haïti, a-t-il rappelé, étant le pays ayant le plus faible taux de couverture forestière de la Caraïbe, est plus que vulnérable au changement climatique mondiale. « De 1980 à aujourd'hui, sur un même lopin de terre, les récoltes diminuent de moitié, alors que nous utilisons la même pratique agricole », déplore Wisnick Poussin, un peu affolé comme les paysans qui fuient le débordement de l'étang.
La barque pour aller à l'écoleSur des embarcations de fortune, des dizaines d'écoliers venus d'Anous - une localité de la deuxième plaine de Petit-Goâve - traversent régulièrement l'étang de Miragoâne à la recherche du pain de l'instruction à Madeleine. « La construction d'une école nationale à Anous pour sortir les enfants de cette situation est plus qu'une urgence », a déclaré Dérisier Recueil, membre de l'Assemblée des sections communales (ASEC) de deuxième plaine de Petit-Goaâve. Je crains, dit-il, pour les enfants qui affrontent l'étang qui déborde et qui devient plus profond. Une journée d'école, selon M. Recueil, coûte vingt gourdes à chaque élève, rien que pour payer la barque.
« Les prévisions des cultivateurs ne tiennent plus », enchaîne Jackson Coicou, le vice-président de l'AIDP, qui commence à avoir peur des changements climatiques. Haïti, a-t-il rappelé, étant le pays ayant le plus faible taux de couverture forestière de la Caraïbe, est plus que vulnérable au changement climatique mondiale. « De 1980 à aujourd'hui, sur un même lopin de terre, les récoltes diminuent de moitié, alors que nous utilisons la même pratique agricole », déplore Wisnick Poussin, un peu affolé comme les paysans qui fuient le débordement de l'étang.
La barque pour aller à l'écoleSur des embarcations de fortune, des dizaines d'écoliers venus d'Anous - une localité de la deuxième plaine de Petit-Goâve - traversent régulièrement l'étang de Miragoâne à la recherche du pain de l'instruction à Madeleine. « La construction d'une école nationale à Anous pour sortir les enfants de cette situation est plus qu'une urgence », a déclaré Dérisier Recueil, membre de l'Assemblée des sections communales (ASEC) de deuxième plaine de Petit-Goaâve. Je crains, dit-il, pour les enfants qui affrontent l'étang qui déborde et qui devient plus profond. Une journée d'école, selon M. Recueil, coûte vingt gourdes à chaque élève, rien que pour payer la barque.Claude Gilles Panos Caraïbes
gonaibo73@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54425&PubDate=2008-02-19
Commentaires :
Un article qui à lui seul permet d’avoir une idée globale de la situation d’Haïti. Mourir de soif au bord de la fontaine…oui c’est fort possible en Haïti. Il ne suffit pas de disposer de quoi étancher la soif sinon il faut dominer les différentes étapes du processus qui consisteraient à se tourner, puiser de l’eau et porter l’eau à la bouche.
Comme le lac Azuei de la région frontalière, le trop d’eau de l’étang de Miragoane représente un vrai danger pour les populations dans un pays ou la sécheresse rend d’actualité le sujet de gouverneurs de la rosée de Jacques Roumain.
Il faut le reconnaître aujourd’hui nos ressources naturelles deviennent nos propres ennemis parce que nous ne possédons pas le savoir-faire nécessaire pour les dominer et les rendre utiles.
Il ne faut plus vouloir « se laver nu et se cacher le nombril »… Nous ne savons pas faire… il nous faut de l’aide… de la vraie assistance…
Un article qui à lui seul permet d’avoir une idée globale de la situation d’Haïti. Mourir de soif au bord de la fontaine…oui c’est fort possible en Haïti. Il ne suffit pas de disposer de quoi étancher la soif sinon il faut dominer les différentes étapes du processus qui consisteraient à se tourner, puiser de l’eau et porter l’eau à la bouche.
Comme le lac Azuei de la région frontalière, le trop d’eau de l’étang de Miragoane représente un vrai danger pour les populations dans un pays ou la sécheresse rend d’actualité le sujet de gouverneurs de la rosée de Jacques Roumain.
Il faut le reconnaître aujourd’hui nos ressources naturelles deviennent nos propres ennemis parce que nous ne possédons pas le savoir-faire nécessaire pour les dominer et les rendre utiles.
Il ne faut plus vouloir « se laver nu et se cacher le nombril »… Nous ne savons pas faire… il nous faut de l’aide… de la vraie assistance…
Un remaniement ministériel est envisagé alors que le gouvernement sur la sellette
Le sénateur Anacacis Jean Hector se prononce contre le renvoi du premier ministre, Jacques Edouard Alexis, et réclame de préférence un profond remaniement ministériel. Il croit qu’une modification du gouvernement permettra une meilleure cohésion au sein de l’équipe, révélant que certains ministres se comportent comme des tout puissants.
De plus, le sénateur Anacacis estime que certaines dispositions telle la baisse des tarifs dans les ports sont susceptibles de favoriser une diminution des prix des produits de premières nécessités. Dans le même temps, la Fusion des sociaux- démocrates n’écarte pas la possibilité de se retirer du gouvernement. Le porte parole de la Fusion, Micha Gaillard, se déclare inconfortable parce que le gouvernement n’arrive pas à soulager la misère de la population. " Nous ne sommes pas en mesure d’orienter les actions du gouvernement et nous sommes frustrés", lance M. Gaillard précisant que la direction du parti étudie cet aspect de la question.
M. Gaillard croit qu’il faut un gouvernement de coalition autour d’un programme en lieu et place d’un gouvernement pluriel. Il soutient que le gouvernement n’a pas une politique de création de richesse ce qui abouti à un mécontentement et une mobilisation au parlement et dans les rues.
Parallèlement, la majorité des résidents de la capitale estime que l’accord entre le gouvernement et le sénat visant à subventionner la production agricole est une solution à long terme. Ces Port-au-Princiens se déclarent peu enthousiaste en ce qui a trait aux résultats de cet accord et affirment ne plus faire foi aux promesses du premier ministre. " Il faut trouver des solutions à court terme parce que la famine va frapper le pays", indique un résident de la capitale qui propose la réouverture des magasins de l’état.
Par ailleurs, le troisième sénateur du plateau central, Ultimo Compère, recommande la création de zones franches, la création d’emploi et les subventions agricoles comme outil pour soulager la misère de la population.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13503
De plus, le sénateur Anacacis estime que certaines dispositions telle la baisse des tarifs dans les ports sont susceptibles de favoriser une diminution des prix des produits de premières nécessités. Dans le même temps, la Fusion des sociaux- démocrates n’écarte pas la possibilité de se retirer du gouvernement. Le porte parole de la Fusion, Micha Gaillard, se déclare inconfortable parce que le gouvernement n’arrive pas à soulager la misère de la population. " Nous ne sommes pas en mesure d’orienter les actions du gouvernement et nous sommes frustrés", lance M. Gaillard précisant que la direction du parti étudie cet aspect de la question.
M. Gaillard croit qu’il faut un gouvernement de coalition autour d’un programme en lieu et place d’un gouvernement pluriel. Il soutient que le gouvernement n’a pas une politique de création de richesse ce qui abouti à un mécontentement et une mobilisation au parlement et dans les rues.
Parallèlement, la majorité des résidents de la capitale estime que l’accord entre le gouvernement et le sénat visant à subventionner la production agricole est une solution à long terme. Ces Port-au-Princiens se déclarent peu enthousiaste en ce qui a trait aux résultats de cet accord et affirment ne plus faire foi aux promesses du premier ministre. " Il faut trouver des solutions à court terme parce que la famine va frapper le pays", indique un résident de la capitale qui propose la réouverture des magasins de l’état.
Par ailleurs, le troisième sénateur du plateau central, Ultimo Compère, recommande la création de zones franches, la création d’emploi et les subventions agricoles comme outil pour soulager la misère de la population.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13503
L’interpellation du premier ministre à la Chambre basse reportée "sine die"
A l’instar de leurs collègues sénateurs, les députés échoueront-ils dans leur démarche d’interpellation du chef du gouvernement ?
février 2008,
Radio Kiskeya
L’interpellation du Premier ministre Jacques Edouard Alexis à la Chambre basse qui était prévue pour jeudi a été reportée « sine die ».
Le député Saurel François (lavalas, parti de l’ancien président Aristide) explique ce report par la nécessité pour les députés de parvenir à un plus large consensus au sujet de l’interpellation. Saurel François qui fait partie des 8 députés à l’origine de l’interpellation avoue que les motifs de celle-ci n’étaient pas suffisamment explicites dans la lettre y relative remise au bureau de la Chambre.
Le parlementaire lavalas assure toutefois que la séance d’interpellation se tiendra, mais à une date qu’il n’est pas en mesure de préciser.
Entre-temps, la controverse continue d’aller bon train, au niveau des deux chambres, autour de l’opportunité ou non d’interpeller le chef du gouvernement.
Le sénateur de l’Ouest Jean Hector Anacacis (LESPWA) demande aux députés de surseoir à la démarche d’interpellation. Pour éviter une grave crise que provoquerait le renvoi du gouvernement, le sénateur préconise un remaniement ministériel.
Les députés jouissant de leurs prérogatives constitutionnelles en interpellant le chef du gouvernement, la séance y relative devrait pouvoir se dérouler normalement, de l’avis du sénateur du Nord-Ouest (élu sous la bannière de l’OPL), Mélius Hyppolite. La décision des députés à l’issue des débats devrait seulement dépendre de la façon dont le premier ministre aura défendu ses options pour l’amélioration des conditions de vie de la population, a-t-il estimé.
Le député Ronald Larêche (Fusion) s’oppose pour sa part à l’interpellation, jugeant que ses pairs ne se sont pas donnés la peine de rechercher le consensus indispensable avant d’initier la procédure.
Face au débat qui ne fait que s’amplifier, le gouvernement garde le mutisme le plus complet, jouant la carte de la normalité. Le ministre chargé des relations avec le parlement, Me Joseph Jasmin, doit d’ailleurs se trouver ce mercredi à la Chambre basse pour procéder au dépôt du texte du projet de nouvelle loi électorale. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4716
Note: Des informations circulent et laissent entendre que l’interpellation serait maintenue pour le jeudi 28 février en cours
février 2008,
Radio Kiskeya
L’interpellation du Premier ministre Jacques Edouard Alexis à la Chambre basse qui était prévue pour jeudi a été reportée « sine die ».
Le député Saurel François (lavalas, parti de l’ancien président Aristide) explique ce report par la nécessité pour les députés de parvenir à un plus large consensus au sujet de l’interpellation. Saurel François qui fait partie des 8 députés à l’origine de l’interpellation avoue que les motifs de celle-ci n’étaient pas suffisamment explicites dans la lettre y relative remise au bureau de la Chambre.
Le parlementaire lavalas assure toutefois que la séance d’interpellation se tiendra, mais à une date qu’il n’est pas en mesure de préciser.
Entre-temps, la controverse continue d’aller bon train, au niveau des deux chambres, autour de l’opportunité ou non d’interpeller le chef du gouvernement.
Le sénateur de l’Ouest Jean Hector Anacacis (LESPWA) demande aux députés de surseoir à la démarche d’interpellation. Pour éviter une grave crise que provoquerait le renvoi du gouvernement, le sénateur préconise un remaniement ministériel.
Les députés jouissant de leurs prérogatives constitutionnelles en interpellant le chef du gouvernement, la séance y relative devrait pouvoir se dérouler normalement, de l’avis du sénateur du Nord-Ouest (élu sous la bannière de l’OPL), Mélius Hyppolite. La décision des députés à l’issue des débats devrait seulement dépendre de la façon dont le premier ministre aura défendu ses options pour l’amélioration des conditions de vie de la population, a-t-il estimé.
Le député Ronald Larêche (Fusion) s’oppose pour sa part à l’interpellation, jugeant que ses pairs ne se sont pas donnés la peine de rechercher le consensus indispensable avant d’initier la procédure.
Face au débat qui ne fait que s’amplifier, le gouvernement garde le mutisme le plus complet, jouant la carte de la normalité. Le ministre chargé des relations avec le parlement, Me Joseph Jasmin, doit d’ailleurs se trouver ce mercredi à la Chambre basse pour procéder au dépôt du texte du projet de nouvelle loi électorale. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4716
Note: Des informations circulent et laissent entendre que l’interpellation serait maintenue pour le jeudi 28 février en cours
mardi 19 février 2008
Les autorités chinoises confirment le décès d’un jeune à cause de la grippe aviaire
Pekin, 19 feb (EFE). - Les autorités sanitaires chinoises ont confirmé aujourd'hui le décès d'un jeune de 22 ans par grippe aviaire le 24 janvier dernier, la dixhuitième victime mortelle en Chine par cette maladie, depuis qu'il a été découvert l'actuelle souche en 2003.
Le décédé, nommé Li, est mort dans le secteur de Jianghua, province centrale de Hunan, après avoir montré , depuis le 16 janvier derneir, des symptômes fièvre et de céphalées, il a été hospitalisé depuis le 22 de ce même mois, a informé l'agence officielle de nouvelles Xinhua.
Les échantillons sanguins prélevés sur le jeune Li ont été positifs pour le virus létal de la grippe aviaire souche H5N1, selon des informations du centre de Prévention et Contrôle de Maladies contagieuses du secteur, qui n'a pas dévoilé la forme de contagion ou si le jeune avait été en contact préalable avec des oiseaux.
Les parents et proches de la victime se trouvent sous observation médicale pour détecter toute trace possible de maladie. Le virus on a été transmis dans presque tous les 391 cas enregistrés dans 14 pays (la majorité dans le sud-est asiatique) par contact direct avec des oiseaux infectés, bien que dans les derniers mois deux cas ont été dévoilés où la transmission pourrait être produite entre des hommes.
Selon les données les plus récentes de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), depuis 2003, 227 personnes du total du total des atteints du virus de la grippe aviaire sont morts un peu partout dans le monde.
En Chine, on a enregistré depuis lors 28 cas, dont 18 sont décédés. Celui-ci est le premier cas mortel depuis le début de l'année 2008, et a eu lieu dans la province la plus dévastée par le froid chinois, le pire que vit le pays asiatique en 50 ans.
Selon les information de l'OMS au début, la transmission humaine du virus H5N1 pourrait dériver dans une pandémie de dimensions globales, une menace que quelques scientifiques écartent. EFE
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=91357
Traduction JJ pour HRV
Le décédé, nommé Li, est mort dans le secteur de Jianghua, province centrale de Hunan, après avoir montré , depuis le 16 janvier derneir, des symptômes fièvre et de céphalées, il a été hospitalisé depuis le 22 de ce même mois, a informé l'agence officielle de nouvelles Xinhua.
Les échantillons sanguins prélevés sur le jeune Li ont été positifs pour le virus létal de la grippe aviaire souche H5N1, selon des informations du centre de Prévention et Contrôle de Maladies contagieuses du secteur, qui n'a pas dévoilé la forme de contagion ou si le jeune avait été en contact préalable avec des oiseaux.
Les parents et proches de la victime se trouvent sous observation médicale pour détecter toute trace possible de maladie. Le virus on a été transmis dans presque tous les 391 cas enregistrés dans 14 pays (la majorité dans le sud-est asiatique) par contact direct avec des oiseaux infectés, bien que dans les derniers mois deux cas ont été dévoilés où la transmission pourrait être produite entre des hommes.
Selon les données les plus récentes de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), depuis 2003, 227 personnes du total du total des atteints du virus de la grippe aviaire sont morts un peu partout dans le monde.
En Chine, on a enregistré depuis lors 28 cas, dont 18 sont décédés. Celui-ci est le premier cas mortel depuis le début de l'année 2008, et a eu lieu dans la province la plus dévastée par le froid chinois, le pire que vit le pays asiatique en 50 ans.
Selon les information de l'OMS au début, la transmission humaine du virus H5N1 pourrait dériver dans une pandémie de dimensions globales, une menace que quelques scientifiques écartent. EFE
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=91357
Traduction JJ pour HRV
Vente de poulets vers Haïti régularisée dans un mois.
L'exportation de poulets et d’oeufs vers Haïti pourrait reprendre dans un mois quand l'Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE) certifiera que le pays est libre de influenza aviaire, a dit aujourd'hui le directeur exécutif de la Commission de Suivi de la maladie.
Le docteur Enriquillo Rivas, président de l'organisme, a dit que « la reprise des exportations de poulets et d’oeufs à Haïti prendra facilement un autre mois, parce qu'il faut contrôler de nouveau les exploitations agricoles et les élevages de coqs de combat dû au fait qu’il faut répéter les tests après 21 jours comme l'établissent les normes et le protocole international dans ce type de cas ».
Le président de la Commission Avicole Nationale a estimé que les exportations ne reprendront pas avant trois semaines, et ce, pour les exploitations agricoles certifiées conformes.
La décision des autorités haïtiennes d'interdire l'entrée sur son territoire de poulets et d’oeufs produits en République dominicaine, a provoqué des pertes quotidiennes millionnaires pour les producteurs avicoles.
Le docteur Rivas a avancé qu'au fur et à mesure que les autres exploitations recevront leurs certifications, celles-ci seront réintégrées aux exportations. Les exportations d’oeufs et de poulets vers le territoire haïtien depuis la République dominicaine sont suspendues depuis décembre, après la détection d’un bourgeon de grippe aviaire au niveau de l’élevage de coqs de combat dans la ville d’Higüey.
Le président de la Commission Exécutive de Suivi de la grippe aviaire a avancé que les autorités dominicaines continueront à faire des échantillonnages faisant le point sur le virus H5N2 dans le pays.
Il a confirmé que dans le pays on a détecté des cas d’influenza aviaire, mais il a clarifié que ceux-ci n'ont pas été détectés dans des exploitations agricoles commerciales, ce qui tranquillise la population.
« Les cas d’influenza aviaire qui ont été détectés dans le pays, ont été retrouvés parmi les coqs de combat à Higüey, Barahona, Saint-Domingue et la Vega, mais pas dans des exploitations agricoles de poulets », a t-il indiqué.
Selon le fonctionnaire de la FAO et de la Direction Générale de l’élevage, du Secrétariat d'Agriculture, soutiennent que les cas détectés sont adaptés à la réalité, bien que dans les zones où ils ont été vérifiés il y a une traçabilité permanente.
Le président de la Commission Avicole Nationale a dit qu'il y a aussi un suivi par monitoring au niveau des les exploitations agricoles producteurs d'oeufs, pour qu'elles puissent être certifiées rapidement pour la reprise des exportations vers Haïti.
« En prévoyant d'abord la reprise des exportations d'oeufs vers Haïti, on a entamé le monitoring dans les exploitations de poules pondeuses des entreprises Favia Daba et celle d'Endy Agro-industriel a Santiago, échantillonnage qu'il faut répéter dans deux semaines », a-il indiqué.
Si le prochain échantillonnage fait apparaître des résultats négatifs dans ces exploitations agricoles, elles seront certifiées et les exportations vers Haïti pourront reprendre, a-t-il a indiqué.
Il a dit que l'OIE certifiera qu'il n'existe pas de grippe aviaire quand on conclura dans le pays le processus nécessaire qui inclut le monitoring de toute la nation, qui inclut la carte épidémiologique, ce qui permettra la reprise des exportations sans aucun problème.
http://www.elnacional.com.do/article.aspx?id=39127
Le docteur Enriquillo Rivas, président de l'organisme, a dit que « la reprise des exportations de poulets et d’oeufs à Haïti prendra facilement un autre mois, parce qu'il faut contrôler de nouveau les exploitations agricoles et les élevages de coqs de combat dû au fait qu’il faut répéter les tests après 21 jours comme l'établissent les normes et le protocole international dans ce type de cas ».
Le président de la Commission Avicole Nationale a estimé que les exportations ne reprendront pas avant trois semaines, et ce, pour les exploitations agricoles certifiées conformes.
La décision des autorités haïtiennes d'interdire l'entrée sur son territoire de poulets et d’oeufs produits en République dominicaine, a provoqué des pertes quotidiennes millionnaires pour les producteurs avicoles.
Le docteur Rivas a avancé qu'au fur et à mesure que les autres exploitations recevront leurs certifications, celles-ci seront réintégrées aux exportations. Les exportations d’oeufs et de poulets vers le territoire haïtien depuis la République dominicaine sont suspendues depuis décembre, après la détection d’un bourgeon de grippe aviaire au niveau de l’élevage de coqs de combat dans la ville d’Higüey.
Le président de la Commission Exécutive de Suivi de la grippe aviaire a avancé que les autorités dominicaines continueront à faire des échantillonnages faisant le point sur le virus H5N2 dans le pays.
Il a confirmé que dans le pays on a détecté des cas d’influenza aviaire, mais il a clarifié que ceux-ci n'ont pas été détectés dans des exploitations agricoles commerciales, ce qui tranquillise la population.
« Les cas d’influenza aviaire qui ont été détectés dans le pays, ont été retrouvés parmi les coqs de combat à Higüey, Barahona, Saint-Domingue et la Vega, mais pas dans des exploitations agricoles de poulets », a t-il indiqué.
Selon le fonctionnaire de la FAO et de la Direction Générale de l’élevage, du Secrétariat d'Agriculture, soutiennent que les cas détectés sont adaptés à la réalité, bien que dans les zones où ils ont été vérifiés il y a une traçabilité permanente.
Le président de la Commission Avicole Nationale a dit qu'il y a aussi un suivi par monitoring au niveau des les exploitations agricoles producteurs d'oeufs, pour qu'elles puissent être certifiées rapidement pour la reprise des exportations vers Haïti.
« En prévoyant d'abord la reprise des exportations d'oeufs vers Haïti, on a entamé le monitoring dans les exploitations de poules pondeuses des entreprises Favia Daba et celle d'Endy Agro-industriel a Santiago, échantillonnage qu'il faut répéter dans deux semaines », a-il indiqué.
Si le prochain échantillonnage fait apparaître des résultats négatifs dans ces exploitations agricoles, elles seront certifiées et les exportations vers Haïti pourront reprendre, a-t-il a indiqué.
Il a dit que l'OIE certifiera qu'il n'existe pas de grippe aviaire quand on conclura dans le pays le processus nécessaire qui inclut le monitoring de toute la nation, qui inclut la carte épidémiologique, ce qui permettra la reprise des exportations sans aucun problème.
http://www.elnacional.com.do/article.aspx?id=39127
Bombardopolis entre orgueil et désarroi
Les habitants de Bombardopolis vivent l'une des pires périodes de leur existence. Sécheresse, fuite de capitaux vers les autres communes avoisinantes, hausse des prix des produits alimentaires... les Bombardopolitains ne savent quand et comment ils parviendront à joindre les deux bouts. Ils tiennent pourtant mordicus à leur fierté : pas question de les traiter de faméliques.
« Nous sommes et resterons égaux à nous-mêmes »La disparition de la production locale, l'indisponibilité de l'eau potable, la hausse des prix des céréales et des autres produits alimentaires font de la vie des Bombardopolitains un enfer au quotidien dont, pourtant, ils refusent de parler. Fiers de leur patelin, ces gens du Far West d'Haïti ont du mal à digérer les informations fournies par le troisième sénateur du Nord-Ouest, Mélius Hyppolite, la semaine dernière, et diffusées dans les médias haïtiens et étrangers dans un contexte électoral annoncé. Selon le parlementaire, la famine aurait déjà tué sept membres de la population et que deux de ces victimes auraient été inhumées dans un même cercueil.
« Il est vrai que la vie est difficile ici, lance Maxène Faustin, un habitant du bourg. Mais, dites-moi messieurs, y a-t-il un endroit où la vie est facile dans le pays? En tout cas, si c'est ce que les autorités nous veulent, ils mettront beaucoup de temps pour l'obtenir car nous Bombardopolitains, n'avions jamais l'habitude de mendier. »Une mort controversée Le maire de la commune, Kamouest Norvélus, reconnaît, lui aussi, la misère dans laquelle vit la population. Mais il n'en croit pas non plus ses oreilles. « La vérité, c'est qu'il y avait deux vieillards, le prénommé Véritable et Anesca Escané, qui sont récemment décédés, dit le maire. Des voisins imputent la mort de l'un d'entre eux à la négligence de sa fille dont le malheur a doublement frappé à ses portes. » « En pleurant son père, sa petite fille de 15 jours, née avec un déficit pulmonaire, a trouvé la mort », dit-il. Selon lui, le sénateur Hyppolite a exagéré.
Rosita Escané, la concernée, dément ces informations qui, selon elle, lui font tant de mal. « Mon père n'est pas mort de faim, raconte-t-elle, au bord des larmes. Il était cardiaque. Il dormait seul dans sa maisonnette placée dans la même cour que la nôtre. Il refusait de nous rejoindre en dépit de notre insistance. Voilà qu'il succombe au poids de sa maladie et que moi, sa fille, porte le prix de son décès », déplore-t-elle, les bras en l'air.La nouvelle est tombée comme une traînée de poudre dans le bourg, explique Rosita. « Depuis, gémit-elle, je ne peux plus circuler dans les rues à cause des mauvaises langues. »
Gessler François, coordonnateur d'une organisation de base, raconte lui aussi, qu'il a été « stigmatisé » dans une banque à Port-de-Paix où il est allé faire une transaction. « C'est une campagne de mauvais goût qui ne profite à personne, sinon aux autorités elles-mêmes qui ont donné cette nouvelle », dit-il. « Nous avons nos problèmes, mais nous sommes et demeurons égaux à nous-mêmes », s'enorgueillit Gessler.La famine du sénateur
Si pour des habitants de Bombardopolis, la démarche du sénateur Mélius Hyppolite est motivée par la saison électorale qui pointe à l'horizon politique, pour d'autres, le départ de Care international dans la zone aurait motivé la démarche du parlementaire. « Le sénateur tente de rameuter l'opinion publique sur la nécessité de la présence de cet organisme dans la commune pour ses nombreuses réalisations et sa prise en charge remarquée d'une bonne majorité de familles dans la zone », pense l'ancien maire, Fanel Dupré.
En tout cas, selon des habitants de la zone, plusieurs ONG font déjà le pied de grue dans la commune de Bombardopolis en vue de remplacer le Care International.En raison de sa déclaration qui a porté atteinte au prestige collectif, le parlementaire candidat à sa reélection est menacé de boycott par les habitants de Bombardopolis lors des prochaines sénatoriales.Et pourtant ça va mal !
Mesguet Dupré, habitant de Grand Boulage, localité de la première section communale de Plate-forme dépendant de Bombardopolis, semble être au bord du gouffre. Les haillons qu'il porte sur son dos, son visage pâle et sa flagrante faiblesse témoignent de sa misère. Âgé d'une soixantaine d'années, ce chef de famille avec sept protégés sur le bras entre autres sa femme éborgnée depuis près de 20 ans et un petit-fils de 3 ans, doit disposer de quatre à cinq jours pour confectionner une «macoute» qu'il vend au marché du bourg entre 35 et 50 gourdes.La culture de la patate douce et du petit-mil, sa principale activité, ne peut plus être pratiquée. « On est au bord de la mort, dit-il d'un ton cassant. La pluie ne tombe pas, même les herbes résistent mal à cette sécheresse qui sévit dans le Far West depuis octobre. »
Le cyclone Noël a dévasté sur son passage toutes les plantations de pois Congo, de petit-mil, de manioc et de patate qui constituent la production agricole bombardopolitaine ; et, depuis, une goutte de pluie n'y tombe, déplorent à l'unanimité des habitants de cette commune du bas Nord-Ouest. Le pouvoir d'achat diminue considérablement avec la disparition de la production agricole à Bombardopolis et l'explosion des prix des produits de première nécessité aggrave énormément la situation des consommateurs qui se voient dans l'obligation d'acheter à 150 gourdes la marmite de riz et 130 gourdes celle de petit-mil et de maïs.
Le riz, le maïs, le petit-mil, la farine, le sucre et l'huile de cuisine deviennent carrément des denrées rares en dépit de leur présence sur le petit marché qui longe la rue de l'église Saint François.
Lima Soirélus
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54357&PubDate=2008-02-18

« Nous sommes et resterons égaux à nous-mêmes »La disparition de la production locale, l'indisponibilité de l'eau potable, la hausse des prix des céréales et des autres produits alimentaires font de la vie des Bombardopolitains un enfer au quotidien dont, pourtant, ils refusent de parler. Fiers de leur patelin, ces gens du Far West d'Haïti ont du mal à digérer les informations fournies par le troisième sénateur du Nord-Ouest, Mélius Hyppolite, la semaine dernière, et diffusées dans les médias haïtiens et étrangers dans un contexte électoral annoncé. Selon le parlementaire, la famine aurait déjà tué sept membres de la population et que deux de ces victimes auraient été inhumées dans un même cercueil.
« Il est vrai que la vie est difficile ici, lance Maxène Faustin, un habitant du bourg. Mais, dites-moi messieurs, y a-t-il un endroit où la vie est facile dans le pays? En tout cas, si c'est ce que les autorités nous veulent, ils mettront beaucoup de temps pour l'obtenir car nous Bombardopolitains, n'avions jamais l'habitude de mendier. »Une mort controversée Le maire de la commune, Kamouest Norvélus, reconnaît, lui aussi, la misère dans laquelle vit la population. Mais il n'en croit pas non plus ses oreilles. « La vérité, c'est qu'il y avait deux vieillards, le prénommé Véritable et Anesca Escané, qui sont récemment décédés, dit le maire. Des voisins imputent la mort de l'un d'entre eux à la négligence de sa fille dont le malheur a doublement frappé à ses portes. » « En pleurant son père, sa petite fille de 15 jours, née avec un déficit pulmonaire, a trouvé la mort », dit-il. Selon lui, le sénateur Hyppolite a exagéré.

Rosita Escané, la concernée, dément ces informations qui, selon elle, lui font tant de mal. « Mon père n'est pas mort de faim, raconte-t-elle, au bord des larmes. Il était cardiaque. Il dormait seul dans sa maisonnette placée dans la même cour que la nôtre. Il refusait de nous rejoindre en dépit de notre insistance. Voilà qu'il succombe au poids de sa maladie et que moi, sa fille, porte le prix de son décès », déplore-t-elle, les bras en l'air.La nouvelle est tombée comme une traînée de poudre dans le bourg, explique Rosita. « Depuis, gémit-elle, je ne peux plus circuler dans les rues à cause des mauvaises langues. »
Gessler François, coordonnateur d'une organisation de base, raconte lui aussi, qu'il a été « stigmatisé » dans une banque à Port-de-Paix où il est allé faire une transaction. « C'est une campagne de mauvais goût qui ne profite à personne, sinon aux autorités elles-mêmes qui ont donné cette nouvelle », dit-il. « Nous avons nos problèmes, mais nous sommes et demeurons égaux à nous-mêmes », s'enorgueillit Gessler.La famine du sénateur
Si pour des habitants de Bombardopolis, la démarche du sénateur Mélius Hyppolite est motivée par la saison électorale qui pointe à l'horizon politique, pour d'autres, le départ de Care international dans la zone aurait motivé la démarche du parlementaire. « Le sénateur tente de rameuter l'opinion publique sur la nécessité de la présence de cet organisme dans la commune pour ses nombreuses réalisations et sa prise en charge remarquée d'une bonne majorité de familles dans la zone », pense l'ancien maire, Fanel Dupré.

En tout cas, selon des habitants de la zone, plusieurs ONG font déjà le pied de grue dans la commune de Bombardopolis en vue de remplacer le Care International.En raison de sa déclaration qui a porté atteinte au prestige collectif, le parlementaire candidat à sa reélection est menacé de boycott par les habitants de Bombardopolis lors des prochaines sénatoriales.Et pourtant ça va mal !
Mesguet Dupré, habitant de Grand Boulage, localité de la première section communale de Plate-forme dépendant de Bombardopolis, semble être au bord du gouffre. Les haillons qu'il porte sur son dos, son visage pâle et sa flagrante faiblesse témoignent de sa misère. Âgé d'une soixantaine d'années, ce chef de famille avec sept protégés sur le bras entre autres sa femme éborgnée depuis près de 20 ans et un petit-fils de 3 ans, doit disposer de quatre à cinq jours pour confectionner une «macoute» qu'il vend au marché du bourg entre 35 et 50 gourdes.La culture de la patate douce et du petit-mil, sa principale activité, ne peut plus être pratiquée. « On est au bord de la mort, dit-il d'un ton cassant. La pluie ne tombe pas, même les herbes résistent mal à cette sécheresse qui sévit dans le Far West depuis octobre. »
Le cyclone Noël a dévasté sur son passage toutes les plantations de pois Congo, de petit-mil, de manioc et de patate qui constituent la production agricole bombardopolitaine ; et, depuis, une goutte de pluie n'y tombe, déplorent à l'unanimité des habitants de cette commune du bas Nord-Ouest. Le pouvoir d'achat diminue considérablement avec la disparition de la production agricole à Bombardopolis et l'explosion des prix des produits de première nécessité aggrave énormément la situation des consommateurs qui se voient dans l'obligation d'acheter à 150 gourdes la marmite de riz et 130 gourdes celle de petit-mil et de maïs.Le riz, le maïs, le petit-mil, la farine, le sucre et l'huile de cuisine deviennent carrément des denrées rares en dépit de leur présence sur le petit marché qui longe la rue de l'église Saint François.
Lima Soirélus
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=54357&PubDate=2008-02-18
"Retard" dans la transmission à la Primature de la lettre relative à l’interpellation du chef du gouvernement
La demande d’interpellation ne comporterait pas de "motif exact"
mardi 19 février 2008,
Radio Kiskeya
La lettre relative à l’interpellation à la Chambre basse du Premier ministre Jacques Edouard Alexis, fixée théoriquement pour jeudi prochain, n’avait pas encore été acheminée à la Primature lundi après-midi, contrairement à une information communiquée en ce sens le week-end écoulé par le questeur du bureau de la Chambre basse, le député Cholzer Chancy.
Le motif exact de l’interpellation devait encore être précisé, a déclaré le 1er secrétaire du bureau. Le député Eloune Doréus a tout de même donné la garantie que la séance d’interpellation se tiendrait.
Entre-temps, la controverse s’installe à la Chambre basse au sujet de l’interpellation. Les opinions seraient partagées sur l’opportunité ou non d’adopter une motion de censure contre le gouvernement ou de lui accorder une fois de plus la confiance de la Chambre basse.
Le député Wilbert Deshommes (Grande Saline) qui fait état de cette controverse, se range du côté de ceux qui croient en la nécessité de renvoyer le gouvernement au profit d’une nouvelle coalition plurielle qui n’entrerait en fonction qu’après l’élaboration, dans la concertation la plus large, d’un programme pouvant sortir le pays de l’impasse.
Le sénateur Youri Latortue (Artibonite), chef de file de l’opposition à Alexis au Parlement, exhorte pour sa part les députés à « adopter les mesures qui s’imposent en vue de sortir le pays de la triste situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui ». Il souligne en ce sens le fait par le Premier ministre d’avoir pris au Sénat des engagements pour la concrétisation desquels il ne dispose d’aucun moyen financier. « La somme de 1 milliard de gourdes à laquelle fait référence M. Alexis pour la réalisation de projets d’amélioration urgente de la situation, figure plutôt dans le budget à titre de fonds retenus pour la décentralisation, à raison de 8 millions de gourdes par commune », ajoute-t-il.
Une demande d’interpellation du Premier ministre à la fin de l’année dernière à la Chambre haute, avait tourné court. Les yeux sont aujourd’hui braqués sur les députés pour voir s’ils réussiront la leur, alors que des rumeurs circulent déjà sur d’intenses tractations en cours visant à empêcher que la séance, quand elle se tiendra, aboutisse à une motion de censure équivalant au renvoi du gouvernement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4714
mardi 19 février 2008,
Radio Kiskeya
La lettre relative à l’interpellation à la Chambre basse du Premier ministre Jacques Edouard Alexis, fixée théoriquement pour jeudi prochain, n’avait pas encore été acheminée à la Primature lundi après-midi, contrairement à une information communiquée en ce sens le week-end écoulé par le questeur du bureau de la Chambre basse, le député Cholzer Chancy.
Le motif exact de l’interpellation devait encore être précisé, a déclaré le 1er secrétaire du bureau. Le député Eloune Doréus a tout de même donné la garantie que la séance d’interpellation se tiendrait.
Entre-temps, la controverse s’installe à la Chambre basse au sujet de l’interpellation. Les opinions seraient partagées sur l’opportunité ou non d’adopter une motion de censure contre le gouvernement ou de lui accorder une fois de plus la confiance de la Chambre basse.
Le député Wilbert Deshommes (Grande Saline) qui fait état de cette controverse, se range du côté de ceux qui croient en la nécessité de renvoyer le gouvernement au profit d’une nouvelle coalition plurielle qui n’entrerait en fonction qu’après l’élaboration, dans la concertation la plus large, d’un programme pouvant sortir le pays de l’impasse.
Le sénateur Youri Latortue (Artibonite), chef de file de l’opposition à Alexis au Parlement, exhorte pour sa part les députés à « adopter les mesures qui s’imposent en vue de sortir le pays de la triste situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui ». Il souligne en ce sens le fait par le Premier ministre d’avoir pris au Sénat des engagements pour la concrétisation desquels il ne dispose d’aucun moyen financier. « La somme de 1 milliard de gourdes à laquelle fait référence M. Alexis pour la réalisation de projets d’amélioration urgente de la situation, figure plutôt dans le budget à titre de fonds retenus pour la décentralisation, à raison de 8 millions de gourdes par commune », ajoute-t-il.
Une demande d’interpellation du Premier ministre à la fin de l’année dernière à la Chambre haute, avait tourné court. Les yeux sont aujourd’hui braqués sur les députés pour voir s’ils réussiront la leur, alors que des rumeurs circulent déjà sur d’intenses tractations en cours visant à empêcher que la séance, quand elle se tiendra, aboutisse à une motion de censure équivalant au renvoi du gouvernement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4714
lundi 18 février 2008
INterpellation du Premier ministre...A la mode de chez nous
A la mode de chez nous…
Comme à l’accoutumée, l’effervescence du carnaval une fois passée, l’espace de défoulement généreusement mis à la disposition du « peuple » fait place à une redécouverte d’une réalité plus mordante plus tenace et plus cruelle.
Comme d’habitude, un scandale ou spectre de crise devait marquée la rentrée politique post mardigras.
Nos politiciens , comme d’habitude n’ont pas eu de difficultés à nous offrir un alléchant menu : l’interpellation du Premier Ministre avec l’éventualité d’un vote de sanction-censure.
Une histoire facile à comprendre et très banale.
Tout commença avec l’annonce de la volonté de René Preval de se présenter aux élections présidentielles. Ce candidat donné vainqueur avant même la réalisation du scrutin s’est vanté de participer aux élections sans programme et sans équipe.
Les élections subventionnées par la Communauté internationale soucieuse de doter Haïti d’une vraie démocratie du type prêt-à-porter ont eu lieu et les haïtiens défiant la faim, la misère, et la pauvreté ont rempli les urnes en faveur de ce candidat sans programme de gouvernement.
Le début des joutes électorales ont été plus claires que la fin du processus. Une petite touche haïtienne avec des allégation de fraudes et cette foule qui se jette dans la piscine du quartier général des élections pour réclamer la victoire de ce candidat sans programme de gouvernement.
Et là, pour éviter le pire, Le brésil, en quête de leadership pour briguer un poste au niveau du conseil de sécurité de l’ONU trouva l’occasion rêvée pour se démarquer des autres en apportant une solution diplomatique aux élections d’Haïti qui en réalité ne semblaient plus intéresser les sempiternelles amies d’Haïti. Une solution négociée viendra donc mettre fin au processus de démocratisation du pays. Preval est déclaré victorieux au premier tour.
Pour éviter le mécontentement des partis politiques ayant décroché des scores miséreux, il est question de former un gouvernement pluriel. Un gouvernement pluriel à l’haïtienne signifie une répartition des boîtes de l’état entre les partis politiques qui ne rechigneront point à installer leurs cadres au niveau des ministères obtenus.
Dans une entente parfaite permettant au gouvernement de « dégouverner » sans la moindre opposition.
Jacques Edouard Alexis est donc accepté comme Premier Ministre chargé d’exécuter le programme qui n’a jamais existé.
Après deux ans, dans une atmosphère émaillée de tractations et de scandales couverts, en guise de bilan du gouvernement, le Premier ministre a refait un discours sur sa politique générale qui n’a pas encore atteint la phase d’exécution.
Ce déficit de réalisations gouvernementales est le résultat de l’incapacité de l’équipe en place à gérer les dossiers importants par la mise en exécution de projets valables. Le président Preval a eu plusieurs fois à faire cet invraisemblable constat. Qui pis est, avec les velléités de luttes contre la corruption, les caisses de l’état auraient de l'argent prêt à être utilisé.
La présentation du bilan nul du gouvernement devant le sénat n’a pas soulevé plus d’inquiétudes que le voudrait laisser entendre la gravité de la situation dont un élément clé reste la cherté de la vie.
Un groupe de députés, se déclarant travailler aux côtés du peuple, lancent donc l’idée de l’interpellation pour vote de censure de Jacques Edouard Alexis. Comme un coup de pied dans une fourmilière, les tendances se « déclivent » au niveau de la chambre. Entre accusations et contre accusations l’ambiance prend l’allure de fête. Les députés-pour accusent les députés-contre. Les députés-contre, contre-accusent les députés-pour. Le premier ministre entame sa tournée de consultation politique afin de dégager des pistes de solution pour éviter le pire.
Les observateurs les plus avertis, comme le gros de la population pensent à une mauvaise mise en scène. Si tout le monde est d’accord sur le principe de l’interpellation et du vote de censure, l’opinion la plus répandue serait celle d’un vote de confiance autorisant le gouvernement en place à suivre sa ligne de conduite c’est-à-dire : NE RIEN FAIRE.
Cependant point n’est besoin d’être un analyste politique pour découvrir un monde d’incohérences au sein de cette situation d’imbroglio politique. Les députés de l’actuelle législature sont tous issus des partis politiques qui participent au gouvernement avec des fauteuils de ministres. Si le gouvernement a échoué, les partis représentés ont aussi échoué. Ceci est probablement du à l’absence de programme de ces partis politiques leur permettant de gérer efficacement les portefeuilles que le « brassage » leur avait permis d’obtenir généreusement. Comment expliquer qu’un député d’un parti politique demande la tête d’un ministre issu des ligne de son propre parti?
Bref…au moins nous les haïtiens nous cesseront de parler de "galettes de boue" de kidnapping, de sénateurs-à-double-nationnalité, pour suivre le film de l’interpellation du Premier Ministre. Si d’ici là, un plus grand scandale ne balaie celui-ci d’un revers de main pour se hisser à la une de l’actualité.
Cependant, le Premier Ministre actuel risque d’être le candidat de la continuité de demain sous la banière allégorique de "lespwa". Malgré des performances nulles. Il peut essayer un passage en force en faisant appel aux rastas fumeurs de drogue, aux yeux rouges aux regards menaçants, et aux propos terrifiants pour une manifestation devant le palais législatif au moment de son interpellation.
Une chose assez paradoxale mérite d’être signalée. Tous les secteurs de la vie nationale émettent des opinions et des réserves plus ou moins justifiées ; souvent trop rangées sur la situation. Mais personne ne fait ressortir que la cause principale de l’impasse politique créée par l’inefficacité du gouvernement vient essentiellement du fait que Préval a gagné les élections sans programmes et sans équipes.
Les médias et les faiseurs d’opinion devraient commencer une sorte de formation civique pour inculquer aux citoyens l’importance d’un choix de vote de façon à ce que les apparences de faux frères n’influent pas trop à un moment aussi décisif de la vie nationale
Il n’est que d’attendre…
Ce sera encore et sûrement une solution politique à la mode de chez nous…
18/02/08
JJ pour HRV
Comme à l’accoutumée, l’effervescence du carnaval une fois passée, l’espace de défoulement généreusement mis à la disposition du « peuple » fait place à une redécouverte d’une réalité plus mordante plus tenace et plus cruelle.
Comme d’habitude, un scandale ou spectre de crise devait marquée la rentrée politique post mardigras.
Nos politiciens , comme d’habitude n’ont pas eu de difficultés à nous offrir un alléchant menu : l’interpellation du Premier Ministre avec l’éventualité d’un vote de sanction-censure.
Une histoire facile à comprendre et très banale.
Tout commença avec l’annonce de la volonté de René Preval de se présenter aux élections présidentielles. Ce candidat donné vainqueur avant même la réalisation du scrutin s’est vanté de participer aux élections sans programme et sans équipe.
Les élections subventionnées par la Communauté internationale soucieuse de doter Haïti d’une vraie démocratie du type prêt-à-porter ont eu lieu et les haïtiens défiant la faim, la misère, et la pauvreté ont rempli les urnes en faveur de ce candidat sans programme de gouvernement.
Le début des joutes électorales ont été plus claires que la fin du processus. Une petite touche haïtienne avec des allégation de fraudes et cette foule qui se jette dans la piscine du quartier général des élections pour réclamer la victoire de ce candidat sans programme de gouvernement.
Et là, pour éviter le pire, Le brésil, en quête de leadership pour briguer un poste au niveau du conseil de sécurité de l’ONU trouva l’occasion rêvée pour se démarquer des autres en apportant une solution diplomatique aux élections d’Haïti qui en réalité ne semblaient plus intéresser les sempiternelles amies d’Haïti. Une solution négociée viendra donc mettre fin au processus de démocratisation du pays. Preval est déclaré victorieux au premier tour.
Pour éviter le mécontentement des partis politiques ayant décroché des scores miséreux, il est question de former un gouvernement pluriel. Un gouvernement pluriel à l’haïtienne signifie une répartition des boîtes de l’état entre les partis politiques qui ne rechigneront point à installer leurs cadres au niveau des ministères obtenus.
Dans une entente parfaite permettant au gouvernement de « dégouverner » sans la moindre opposition.
Jacques Edouard Alexis est donc accepté comme Premier Ministre chargé d’exécuter le programme qui n’a jamais existé.
Après deux ans, dans une atmosphère émaillée de tractations et de scandales couverts, en guise de bilan du gouvernement, le Premier ministre a refait un discours sur sa politique générale qui n’a pas encore atteint la phase d’exécution.
Ce déficit de réalisations gouvernementales est le résultat de l’incapacité de l’équipe en place à gérer les dossiers importants par la mise en exécution de projets valables. Le président Preval a eu plusieurs fois à faire cet invraisemblable constat. Qui pis est, avec les velléités de luttes contre la corruption, les caisses de l’état auraient de l'argent prêt à être utilisé.
La présentation du bilan nul du gouvernement devant le sénat n’a pas soulevé plus d’inquiétudes que le voudrait laisser entendre la gravité de la situation dont un élément clé reste la cherté de la vie.
Un groupe de députés, se déclarant travailler aux côtés du peuple, lancent donc l’idée de l’interpellation pour vote de censure de Jacques Edouard Alexis. Comme un coup de pied dans une fourmilière, les tendances se « déclivent » au niveau de la chambre. Entre accusations et contre accusations l’ambiance prend l’allure de fête. Les députés-pour accusent les députés-contre. Les députés-contre, contre-accusent les députés-pour. Le premier ministre entame sa tournée de consultation politique afin de dégager des pistes de solution pour éviter le pire.
Les observateurs les plus avertis, comme le gros de la population pensent à une mauvaise mise en scène. Si tout le monde est d’accord sur le principe de l’interpellation et du vote de censure, l’opinion la plus répandue serait celle d’un vote de confiance autorisant le gouvernement en place à suivre sa ligne de conduite c’est-à-dire : NE RIEN FAIRE.
Cependant point n’est besoin d’être un analyste politique pour découvrir un monde d’incohérences au sein de cette situation d’imbroglio politique. Les députés de l’actuelle législature sont tous issus des partis politiques qui participent au gouvernement avec des fauteuils de ministres. Si le gouvernement a échoué, les partis représentés ont aussi échoué. Ceci est probablement du à l’absence de programme de ces partis politiques leur permettant de gérer efficacement les portefeuilles que le « brassage » leur avait permis d’obtenir généreusement. Comment expliquer qu’un député d’un parti politique demande la tête d’un ministre issu des ligne de son propre parti?
Bref…au moins nous les haïtiens nous cesseront de parler de "galettes de boue" de kidnapping, de sénateurs-à-double-nationnalité, pour suivre le film de l’interpellation du Premier Ministre. Si d’ici là, un plus grand scandale ne balaie celui-ci d’un revers de main pour se hisser à la une de l’actualité.
Cependant, le Premier Ministre actuel risque d’être le candidat de la continuité de demain sous la banière allégorique de "lespwa". Malgré des performances nulles. Il peut essayer un passage en force en faisant appel aux rastas fumeurs de drogue, aux yeux rouges aux regards menaçants, et aux propos terrifiants pour une manifestation devant le palais législatif au moment de son interpellation.
Une chose assez paradoxale mérite d’être signalée. Tous les secteurs de la vie nationale émettent des opinions et des réserves plus ou moins justifiées ; souvent trop rangées sur la situation. Mais personne ne fait ressortir que la cause principale de l’impasse politique créée par l’inefficacité du gouvernement vient essentiellement du fait que Préval a gagné les élections sans programmes et sans équipes.
Les médias et les faiseurs d’opinion devraient commencer une sorte de formation civique pour inculquer aux citoyens l’importance d’un choix de vote de façon à ce que les apparences de faux frères n’influent pas trop à un moment aussi décisif de la vie nationale
Il n’est que d’attendre…
Ce sera encore et sûrement une solution politique à la mode de chez nous…
18/02/08
JJ pour HRV
Osner Fevry fait des révélations sur la double nationalité des élus et hauts fonctionnaires
Le juriste et leader politique, Osner Fevry a fait d’importantes révélations sur la nationalité de nombre d’élus et haut fonctionnaires de l’état. Participant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Osner Fevry, a indiqué que selon certaines informations 32 parlementaires auraient une nationalité étrangère.
Se gardant de révéler certains noms, M. Fevry, membre de la commission de garantie électorale affirme avoir enquêté sur le dossier du sénateur Rudolph Boulos. " Des habitants de Fort Liberté nous avaient dit qu’il serait également de nationalité dominicaine", lance M. Fevry. " Il faut réaliser une enquête sur les membres de la commission sénatoriale chargée d’analyser le dossier de Rudolph Boulos", lance Osner Fevry qui rappelle que des sénateurs ayant une nationalité étrangère avaient renvoyé le sénateur Sajous.
Il indique que les membres de la commission de garantie électorale avaient en vain sollicité une réaction de l’exécutif et du CEP puisqu’une dizaine de candidats avaient une double nationalité. Tout en qualifiant cette attitude d’irresponsable, M. Fevry souhaite une intervention du chef de l’état dans ce dossier qui relève de la sécurité nationale. " Quand on a un grand nombre de députés et de sénateurs qui sont américains un de ces matin le parlement adoptera une résolution pour incorporer Haïti à la nation américaine", lance t-il. Osner Fevry fait remarquer que le problème tant à s’aggraver et révèle que d’important membre du pouvoir judiciaire seraient aussi des étrangers.
" Des membres du Parquet ont une double nationalité alors qu’ils devraient être chargés de lancer la poursuite contre les fautifs", argue t-il. De plus, il estime qu’une résidence en pays étranger n’est pas compatible à l’exercice de certaines fonctions en Haïti. " On ne peut pas être premier ministre ou chef de la police et avoir une résidence dans un autre pays", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13496
Se gardant de révéler certains noms, M. Fevry, membre de la commission de garantie électorale affirme avoir enquêté sur le dossier du sénateur Rudolph Boulos. " Des habitants de Fort Liberté nous avaient dit qu’il serait également de nationalité dominicaine", lance M. Fevry. " Il faut réaliser une enquête sur les membres de la commission sénatoriale chargée d’analyser le dossier de Rudolph Boulos", lance Osner Fevry qui rappelle que des sénateurs ayant une nationalité étrangère avaient renvoyé le sénateur Sajous.
Il indique que les membres de la commission de garantie électorale avaient en vain sollicité une réaction de l’exécutif et du CEP puisqu’une dizaine de candidats avaient une double nationalité. Tout en qualifiant cette attitude d’irresponsable, M. Fevry souhaite une intervention du chef de l’état dans ce dossier qui relève de la sécurité nationale. " Quand on a un grand nombre de députés et de sénateurs qui sont américains un de ces matin le parlement adoptera une résolution pour incorporer Haïti à la nation américaine", lance t-il. Osner Fevry fait remarquer que le problème tant à s’aggraver et révèle que d’important membre du pouvoir judiciaire seraient aussi des étrangers.
" Des membres du Parquet ont une double nationalité alors qu’ils devraient être chargés de lancer la poursuite contre les fautifs", argue t-il. De plus, il estime qu’une résidence en pays étranger n’est pas compatible à l’exercice de certaines fonctions en Haïti. " On ne peut pas être premier ministre ou chef de la police et avoir une résidence dans un autre pays", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13496
Le Canada consacre 125 millions de dollars pour des projets de développement en d'Haïti
La ministre canadienne de la Coopération internationale, Beverley J. Oda, et le ministre canadien des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Michael M. Fortier, ont annoncé le 15 février que le Canada consacrera près de 125 millions de dollars à sept projets en faveur d’Haïti. Les projets visent à construire des routes, nourrir des enfants, améliorer les soins de santé aux mères, contribuer à la reprise économique et accroître la capacité d'Haïti de faire face aux catastrophes naturelles.
"Ces projets procureront des bienfaits immédiats aux Haïtiens et contribueront en même temps à instaurer à long terme les conditions essentielles au développement durable d'Haïti, a déclaré la ministre Oda. " Le gouvernement du Canada est déterminé à relancer et à étendre son leadership dans l'ensemble des Amériques, surtout dans les Etats fragiles comme Haïti", a-t-elle ajouté.
L'un des principaux éléments de la contribution de près de 125 millions de dollars, est l'enveloppe de 75 millions de dollars consacrée à la construction et à la réfection de la route reliant les villes de Jérémie et des Cayes indique un communiqué du gouvernement canadien.Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme d'infrastructure de la Banque interaméricaine de développement (BID).
La ministre Oda a également annoncé six autres initiatives.
- Amélioration de la santé génésique en Haïti (19 millions de dollars);
- Assistance technique à l'Etat haïtien (13,8 millions de dollars);
- Appui au programme de cantines scolaires (10 millions de dollars);
- Crédit pour les frais de scolarité (5,4 millions de dollars);
- L'Education pour tous (1,2 million de dollars);
- Préparation aux catastrophes en Haïti (700 000 dollars).
Cette annonce s'inscrit dans le cadre d'un engagement canadien total de 555 millions de dollars répartis sur cinq ans (de 2006 à 2011) en faveur des efforts de reconstruction et de développement en Haïti. Haïti représente ainsi le plus important bénéficiaire d'aide canadienne au développement à long terme dans les Amériques.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13495
"Ces projets procureront des bienfaits immédiats aux Haïtiens et contribueront en même temps à instaurer à long terme les conditions essentielles au développement durable d'Haïti, a déclaré la ministre Oda. " Le gouvernement du Canada est déterminé à relancer et à étendre son leadership dans l'ensemble des Amériques, surtout dans les Etats fragiles comme Haïti", a-t-elle ajouté.
L'un des principaux éléments de la contribution de près de 125 millions de dollars, est l'enveloppe de 75 millions de dollars consacrée à la construction et à la réfection de la route reliant les villes de Jérémie et des Cayes indique un communiqué du gouvernement canadien.Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme d'infrastructure de la Banque interaméricaine de développement (BID).
La ministre Oda a également annoncé six autres initiatives.
- Amélioration de la santé génésique en Haïti (19 millions de dollars);
- Assistance technique à l'Etat haïtien (13,8 millions de dollars);
- Appui au programme de cantines scolaires (10 millions de dollars);
- Crédit pour les frais de scolarité (5,4 millions de dollars);
- L'Education pour tous (1,2 million de dollars);
- Préparation aux catastrophes en Haïti (700 000 dollars).
Cette annonce s'inscrit dans le cadre d'un engagement canadien total de 555 millions de dollars répartis sur cinq ans (de 2006 à 2011) en faveur des efforts de reconstruction et de développement en Haïti. Haïti représente ainsi le plus important bénéficiaire d'aide canadienne au développement à long terme dans les Amériques.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13495
Des députés craignent une crise en cas de renvoi du premier ministre
La demande d’interpellation du premier ministre Alexis suscite des réactions diverses à la chambre basse ou les membres des différents blocs affichent leur position." Le processus électoral pour les sénatoriale et les indirecte est lancé, la communauté internationale se prépare à construire la route de Jérémie alors qu’un groupe de députés de l’OPL veulent tout chambarder, nous prenons acte", ajoute t-il.
Jean Marcel Lemeran se dit étonné par cette initiative et estime que la démarche est incorrecte. " Il s’agit d’une fuite en avant parce que les députés interpellateurs ont leur propre agenda politique", explique M. Lemeran. Pour sa part, le député de Bainet, François Malherbe (Lespwa) déplore l’interpellation qui selon lui arrive à un moment où le premier ministre a entrepris des démarches avec le sénat en vue de soulager la misère de la population.
" Les communes disposent de 10 millions de gourdes dans le plan du premier ministre", dit-il estimant que ce programme doit être considéré comme le démarrage effectif du gouvernement. Interrogé sur la cherté de la vie, une des causes de l’interpellation, le député Malherbe soutient que le parlement est également inactif face à la vie chère. " Nous n’avons proposé aucune législation sur la question", argue t-il.
Même dans le camp de ceux qui sont favorable à l’interpellation on note un certain scepticisme. Certains députés appuyant la démarche s’interrogent sur la possibilité pour les députés interpellateurs de réunir le nombre de vote nécessaire pour censurer le chef du gouvernement. Le député Wilbert Deshommes croit qu’il faut trouver un consensus pour éviter que le premier ministre ne sorte de cette convocation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13494
Jean Marcel Lemeran se dit étonné par cette initiative et estime que la démarche est incorrecte. " Il s’agit d’une fuite en avant parce que les députés interpellateurs ont leur propre agenda politique", explique M. Lemeran. Pour sa part, le député de Bainet, François Malherbe (Lespwa) déplore l’interpellation qui selon lui arrive à un moment où le premier ministre a entrepris des démarches avec le sénat en vue de soulager la misère de la population.
" Les communes disposent de 10 millions de gourdes dans le plan du premier ministre", dit-il estimant que ce programme doit être considéré comme le démarrage effectif du gouvernement. Interrogé sur la cherté de la vie, une des causes de l’interpellation, le député Malherbe soutient que le parlement est également inactif face à la vie chère. " Nous n’avons proposé aucune législation sur la question", argue t-il.
Même dans le camp de ceux qui sont favorable à l’interpellation on note un certain scepticisme. Certains députés appuyant la démarche s’interrogent sur la possibilité pour les députés interpellateurs de réunir le nombre de vote nécessaire pour censurer le chef du gouvernement. Le député Wilbert Deshommes croit qu’il faut trouver un consensus pour éviter que le premier ministre ne sorte de cette convocation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13494
CONFLIT SUR LA FRONTIERE : Libération en Haïti des deux chauffeurs dominicains retenus en otage
William Estévez - 2/18/2008
Les éleveurs dominicains retiennent des vaches et des chevaux capturés en Haïti.
Dajabon.- Il était 12 :15 quand les chauffeurs Joselito Zapata Ramon âgé de 33 ans et Carlitos Taveras de 31 ans kidnappés samedi passé sur les rives de la rivière massacre par un groupe d’haïtiens qui pénétrèrent lourdement armés le territoire dominicain par le secteur « El coco » de cette commune, ont été remis aux autorités dominicaines.
Cependant les éleveurs dominicains retiennent encore en leur pouvoir 16 bœufs et deux chevaux qu’ils ont capturés en Haïti, en représailles contre le fait qu’ils aient été victimes de vols perpétrés par des citoyens haïtiens.
Les jeunes libérés, qui se trouvaient retenus dans un commissariat de la Police de Fort-Liberté, en Haïti, ont été conduits en territoire dominicain par le consul haïtien de Dajabon, Jean Baptiste Bien-Aimée, et reçus au niveau du pont des douanes de cette commune par les commandants colonel Sergio Augusto Sepulveda Mejia, du dixième bataillon des forces armées dominicaines, et le colonel Jimenez Marte, du Corps Spécialisés de La Sécurité Frontalière (Cesfront)
Carlitos Taveras raconte qu’il était entrain de remplir un camion de sable en compagnie de Joselito au niveau de la rivière Massacre quand apparut un groupe de 10 haïtiens armés de fusils, manchettes et de pierres, de façon très agressive, les ont kidnappés et les ont frappés.
Il s’est exprimé ensuite indiquant qu’ils furent conduits vers un petit village haïtien qu’ils n’ont pu identifier, là ou les attendaient une foule armée de pierre et de bâton, mais ils furent récupérés de justesse par des membres de la police nationale d’Haïti qui leur sauva la vie.
Il ajouta qu’il n’avait aucune idée de ce qui se passait avec les éleveurs dominicains, quand ils demandèrent pourquoi ils avaient été kidnappés, les haïtiens se limitaient à leur dire de ne pas se faire du souci qu’il ne leur arriverait rien
Joselito Ramon et Carlito Taveras après avoir été reçus par les autorités militaires de Dajabon, furent conduits au bureau de la Direction Nationale d’Investigation DNI ayant son siège dans le bureau des douanes, ou ils furent interrogés durant quelques minutes et après il furent renvoyés tous les deux chez eux à Dajabon.
Version du Cónsul
Jean Baptiste Bien-Aimée au moment de remettre les chauffeurs dominicains, a fait savoir qu’il accomplissait son devoir de consul qui consiste à faciliter l’existence de bonnes relations entre les deux nations, selon les instructions précises qu’il a reçues du président de la République pour maintenir la paix entre les deux pays
Il indiqua qu’en ce qui concerne le problème des vols de bétails sur la frontière, les autorités haïtiennes et dominicaines doivent se réunir pour rechercher une solution commune, parce que tout le monde sait qu’à ce niveau fonctionne un réseau de voleurs composés d’haïtiens et de dominicains.
Il estima que les autorités des deux pays doivent se mettre d’accord pour démanteler cette bande de voleurs.
Il dit ne pas être au courant du vol des 21 têtes de bétails de l’éleveur Antonio de la Cruz, de la communauté de Cañongo, Dajabon, parce que ni les autorités dominicaines ni les éleveurs dominicains l’avait informé de ce fait, mais on ne pouvait permettre des vols ni en territoire dominicain ni haïtien.
Eleveurs:
Pedro José Rodríguez Suero a assuré que les animaux emmenés d’Haïti est encore en possession des éleveurs dominicains dans le but de faire pression sur les autorités haïtiennes pour diligenter la dévolution du bétail dominicain vole.
Il a nié qu’un autre groupe d’éleveurs dominicains ait pénétré de nouveau le territoire haïtien tel qu’on l’aurait annoncé au consul haïtien. Il a ajouté que les instructions données aux éleveurs c’était que tout devait s’arrêter là.
« Ceci a été juste pour attirer l’attention des autorités haïtiennes et dominicaines pour une solution pacifique de l’impasse qui s’est produite » a-t-il exprimé.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48449
Traduction: Jonas Jolivert Pour HRV
Les éleveurs dominicains retiennent des vaches et des chevaux capturés en Haïti.
Dajabon.- Il était 12 :15 quand les chauffeurs Joselito Zapata Ramon âgé de 33 ans et Carlitos Taveras de 31 ans kidnappés samedi passé sur les rives de la rivière massacre par un groupe d’haïtiens qui pénétrèrent lourdement armés le territoire dominicain par le secteur « El coco » de cette commune, ont été remis aux autorités dominicaines.
Cependant les éleveurs dominicains retiennent encore en leur pouvoir 16 bœufs et deux chevaux qu’ils ont capturés en Haïti, en représailles contre le fait qu’ils aient été victimes de vols perpétrés par des citoyens haïtiens.
Les jeunes libérés, qui se trouvaient retenus dans un commissariat de la Police de Fort-Liberté, en Haïti, ont été conduits en territoire dominicain par le consul haïtien de Dajabon, Jean Baptiste Bien-Aimée, et reçus au niveau du pont des douanes de cette commune par les commandants colonel Sergio Augusto Sepulveda Mejia, du dixième bataillon des forces armées dominicaines, et le colonel Jimenez Marte, du Corps Spécialisés de La Sécurité Frontalière (Cesfront)
Carlitos Taveras raconte qu’il était entrain de remplir un camion de sable en compagnie de Joselito au niveau de la rivière Massacre quand apparut un groupe de 10 haïtiens armés de fusils, manchettes et de pierres, de façon très agressive, les ont kidnappés et les ont frappés.
Il s’est exprimé ensuite indiquant qu’ils furent conduits vers un petit village haïtien qu’ils n’ont pu identifier, là ou les attendaient une foule armée de pierre et de bâton, mais ils furent récupérés de justesse par des membres de la police nationale d’Haïti qui leur sauva la vie.
Il ajouta qu’il n’avait aucune idée de ce qui se passait avec les éleveurs dominicains, quand ils demandèrent pourquoi ils avaient été kidnappés, les haïtiens se limitaient à leur dire de ne pas se faire du souci qu’il ne leur arriverait rien
Joselito Ramon et Carlito Taveras après avoir été reçus par les autorités militaires de Dajabon, furent conduits au bureau de la Direction Nationale d’Investigation DNI ayant son siège dans le bureau des douanes, ou ils furent interrogés durant quelques minutes et après il furent renvoyés tous les deux chez eux à Dajabon.
Version du Cónsul
Jean Baptiste Bien-Aimée au moment de remettre les chauffeurs dominicains, a fait savoir qu’il accomplissait son devoir de consul qui consiste à faciliter l’existence de bonnes relations entre les deux nations, selon les instructions précises qu’il a reçues du président de la République pour maintenir la paix entre les deux pays
Il indiqua qu’en ce qui concerne le problème des vols de bétails sur la frontière, les autorités haïtiennes et dominicaines doivent se réunir pour rechercher une solution commune, parce que tout le monde sait qu’à ce niveau fonctionne un réseau de voleurs composés d’haïtiens et de dominicains.
Il estima que les autorités des deux pays doivent se mettre d’accord pour démanteler cette bande de voleurs.
Il dit ne pas être au courant du vol des 21 têtes de bétails de l’éleveur Antonio de la Cruz, de la communauté de Cañongo, Dajabon, parce que ni les autorités dominicaines ni les éleveurs dominicains l’avait informé de ce fait, mais on ne pouvait permettre des vols ni en territoire dominicain ni haïtien.
Eleveurs:
Pedro José Rodríguez Suero a assuré que les animaux emmenés d’Haïti est encore en possession des éleveurs dominicains dans le but de faire pression sur les autorités haïtiennes pour diligenter la dévolution du bétail dominicain vole.
Il a nié qu’un autre groupe d’éleveurs dominicains ait pénétré de nouveau le territoire haïtien tel qu’on l’aurait annoncé au consul haïtien. Il a ajouté que les instructions données aux éleveurs c’était que tout devait s’arrêter là.
« Ceci a été juste pour attirer l’attention des autorités haïtiennes et dominicaines pour une solution pacifique de l’impasse qui s’est produite » a-t-il exprimé.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48449
Traduction: Jonas Jolivert Pour HRV
Douceur de vivre sur fond de peine
Le nom de Pandiassou, aux allures exotiques et bizarres, s'explique en une déformation du terme espagnol ''pan y azucar'' qui signifie pain et sucre. En effet, les terres de cette localité proche de la ville de Hinche se prêtent bien à la culture de l'ananas, mais c'est plutôt la mangue qui en constitue la principale denrée et qui sert d'ingrédient de base à une succulente friandise dénommée foucauldine, inventée et produite par les Petites Soeurs de l'Incarnation. L'hôtel Ermitage de Pandiassou "Un vrai chez soi" (Photo: Jean Pharès Jérôme)
Présente à Pandiassou depuis plus d'une vingtaine d'années, la congrégation religieuse des Petits Frères et des Petites Soeurs de l'Incarnation, dirigée par le frère Franklin Armand, a transformé ce coin sec et aride en un village accueillant et vivable : projet d'habitat, adduction d'eau potable, écoles et centres de formation dont un lycée technique avec terrains de jeu et bibliothèque, ateliers de production artisanale, centre de santé, etc. Depuis quelques années, des lacs artificiels, ensemencés de poissons, renforcent la beauté du paysage et la fertilité des terres.
Mais, aujourd'hui, ce qui risque le plus de surprendre le visiteur, c'est un beau et grand bâtiment perdu dans un bocage de plantes épineuses. L'Hôtel Ermitage de Pandiassou, éclatant sous ses teintes roses et blanches, est un joyau d'architecture. Conçu par l'architecte Clarens Baptiste et exécuté par l'ingénieur Serge Bazelais, il est la propriété des époux Kiss et Nicole Jean Mary, respectivement médecin et spécialiste en économie du développement. Cette dernière, en plus de gérer l'hôtel, dirige le lycée technique Soeur Marie Thérèse Lemahieu et ceci depuis près de 8 ans. Inauguré le 11 mars 2007, l'Hôtel Ermitage de Pandiassou compte une quinzaine de chambres spacieuses et confortables, avec dans le calme rustique, toutes les commodités des villes modernes (électricité, télévision, Internet, eau chaude, etc.).
Mais, aujourd'hui, ce qui risque le plus de surprendre le visiteur, c'est un beau et grand bâtiment perdu dans un bocage de plantes épineuses. L'Hôtel Ermitage de Pandiassou, éclatant sous ses teintes roses et blanches, est un joyau d'architecture. Conçu par l'architecte Clarens Baptiste et exécuté par l'ingénieur Serge Bazelais, il est la propriété des époux Kiss et Nicole Jean Mary, respectivement médecin et spécialiste en économie du développement. Cette dernière, en plus de gérer l'hôtel, dirige le lycée technique Soeur Marie Thérèse Lemahieu et ceci depuis près de 8 ans. Inauguré le 11 mars 2007, l'Hôtel Ermitage de Pandiassou compte une quinzaine de chambres spacieuses et confortables, avec dans le calme rustique, toutes les commodités des villes modernes (électricité, télévision, Internet, eau chaude, etc.).
Aux alentours, le bois s'étend à perte de vue offrant des pistes pour les excursions et un lac pour la pêche. Le chant des oiseaux, des anolis et des cigales scande la course tranquille des heures. ''Un coin de paradis, un vrai chez-soi'', les slogans de l'Ermitage ne sont pas trompeurs. Le cadre est beau et reposant. Cependant, vraiment peu de gens ont la chance d'en profiter. A part les cadres des ONG travaillant dans le Plateau Central et les membres du gouvernement en visite à Hinche, les clients sont encore rares. La route qui mène au Haut Plateau Central est si éreintante qu'elle décourage les visiteurs.
A la saison des pluies, les mangues et d'autres denrées sont perdues, car les camions qui les transportent traînent des jours sur le trajet boueux. Port-au-Prince - Hinche 120 kilomètres de danger et de peine avec des étapes infernales passé Mirebalais.Hinche est une ville isolée, sans lumière et sans livres, sans loisirs et sans pistes d'atterrissage.
A la saison des pluies, les mangues et d'autres denrées sont perdues, car les camions qui les transportent traînent des jours sur le trajet boueux. Port-au-Prince - Hinche 120 kilomètres de danger et de peine avec des étapes infernales passé Mirebalais.Hinche est une ville isolée, sans lumière et sans livres, sans loisirs et sans pistes d'atterrissage.
A Pandiassou, humains et animaux bénéficient de l'utilité des lacs collinaires (Photo: Jean Pharès Jérôme)Seules quelques rêveurs et certaines ONG maintiennent un souffle de vie, un élan vers l'avenir: le Mouvman peyizan Papay, les Petits frères et les Petites Soeurs de l'Incarnation, ceux de Ste Thérèse de l'Enfant Jésus, World Vision, Save the Children, le couple Jean Mary ou encore le pasteur Dieuseul Saint-Fleur qui a fondé une petite école classique et professionnelle à Cité Silence (un bidonville jouxtant les Lattes).Les lacs collinaires, le Lycée Technique, l'Hôtel Ermitage de Pandiassou sont de grandes lueurs d'espoir dans une nuit poussiéreuse et profonde.
Marc Exavier
Marc Exavier
dimanche 17 février 2008
Haitianos entran al país y secuestran a 2 choferes
WILLIAM ESTÉVEZ, LEONCIO PERALTA - 2/17/2008
Dajabón.- Al caer la tarde de ayer un grupo de haitianos armados penetró a territorio dominicano por el río Masacre y secuestró a dos conductores de una pala mecánica y un volteo, a quienes llevaron hacia Haití, en represalia porque ganaderos dominicanos raptaron varias reses en ese país. De inmediato no fue posible obtener los nombres de los dos conductores de los vehículos pesados, que sacaban arena en el Masacre, en el sector Los Cocos de Sanché, para una empresa constructora de Dajabón.Ese secuestro genera mayor tensión en la línea fronteriza y puso en alerta a las tropas del Cuerpo Especializado de Seguridad Fronteriza (Cesfront).Así comenzó todo En una acción audaz 50 ganaderos de la provincia de Dajabón armados con escopetas penetraron a territorio haitiano y raptaron 16 vacas y dos caballos, que mantienen bajo su control hasta que desde el territorio del vecino país, les devuelvan decenas de reses robadas en los últimos días.
La medida se produjo ayer viernes al medio día, cuando los criadores encabezados por el presidente de la Asociación de Ganaderos de Dajabón, Pedro José Suero Rodríguez, indignados por el último robo cometido la noche del jueves, se armaron con escopetas y penetraron al territorio vecino y raptaron las reses y los caballos.
Las 16 vacas y los dos caballos están en Sanché de Dajabón, y los ganaderos dijeron que no les interesa quedarse con ellas, pero advierten que no las devolverán hasta tanto desde Haití no les entreguen las 22 vacas robadas.
Suero Rodríguez expresó que ya los ganaderos de Dabajón, en especial de Cañongo y Sanché, no soportan los robos indiscriminados de sus animales y por tanto dicidieron ir a Haití armados a buscar vacas para presionar una solución del problema.
El robo de las 22 vacas del jueves pasado se produjo en un corral a pocos metros de un cuartel y la pasaron hacia el vecino país, ya que el rastro fue seguido, por donde estaba puesta una patrulla militar, que pocos minutos antes abandonó el puesto de vigilancia, para ir a tomar agua al cuartel policial de Sanché.En esta zona hay sospecha de combinaciones entre dominicanos y haitianos para el robo del ganado, ya que van directos a los corrales y fincas y también surgen dudas sobre la vigilancia militar, incluyendo el Cesfront. Ante la gravedad de la situación de robos permanentes de reses, unas diez comunidades dajaboneras establecieron un mecanismo común para procurarse su autodefensa, pero no ha impedido que sigan los robos de ganado.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48353
Dajabón.- Al caer la tarde de ayer un grupo de haitianos armados penetró a territorio dominicano por el río Masacre y secuestró a dos conductores de una pala mecánica y un volteo, a quienes llevaron hacia Haití, en represalia porque ganaderos dominicanos raptaron varias reses en ese país. De inmediato no fue posible obtener los nombres de los dos conductores de los vehículos pesados, que sacaban arena en el Masacre, en el sector Los Cocos de Sanché, para una empresa constructora de Dajabón.Ese secuestro genera mayor tensión en la línea fronteriza y puso en alerta a las tropas del Cuerpo Especializado de Seguridad Fronteriza (Cesfront).Así comenzó todo En una acción audaz 50 ganaderos de la provincia de Dajabón armados con escopetas penetraron a territorio haitiano y raptaron 16 vacas y dos caballos, que mantienen bajo su control hasta que desde el territorio del vecino país, les devuelvan decenas de reses robadas en los últimos días.
La medida se produjo ayer viernes al medio día, cuando los criadores encabezados por el presidente de la Asociación de Ganaderos de Dajabón, Pedro José Suero Rodríguez, indignados por el último robo cometido la noche del jueves, se armaron con escopetas y penetraron al territorio vecino y raptaron las reses y los caballos.
Las 16 vacas y los dos caballos están en Sanché de Dajabón, y los ganaderos dijeron que no les interesa quedarse con ellas, pero advierten que no las devolverán hasta tanto desde Haití no les entreguen las 22 vacas robadas.
Suero Rodríguez expresó que ya los ganaderos de Dabajón, en especial de Cañongo y Sanché, no soportan los robos indiscriminados de sus animales y por tanto dicidieron ir a Haití armados a buscar vacas para presionar una solución del problema.
El robo de las 22 vacas del jueves pasado se produjo en un corral a pocos metros de un cuartel y la pasaron hacia el vecino país, ya que el rastro fue seguido, por donde estaba puesta una patrulla militar, que pocos minutos antes abandonó el puesto de vigilancia, para ir a tomar agua al cuartel policial de Sanché.En esta zona hay sospecha de combinaciones entre dominicanos y haitianos para el robo del ganado, ya que van directos a los corrales y fincas y también surgen dudas sobre la vigilancia militar, incluyendo el Cesfront. Ante la gravedad de la situación de robos permanentes de reses, unas diez comunidades dajaboneras establecieron un mecanismo común para procurarse su autodefensa, pero no ha impedido que sigan los robos de ganado.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=48353
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