Avec l’effondrement du mur de Berlin et de l’empire soviétique, le gouvernement américain a cru avoir résolu le problème du communisme anti-impérialiste. Pour l’oncle SAM, il fallait laisser le temps au temps. Laisser le temps parachever et conclure l’exploit incontesté et incontestable du dernier porte parole et bastion idéologique du communisme d’un certain Fidel Castro.
L’application abusive de politiques basées sur les caractéristiques d’intérêts non partagés faisant un usage aussi abusif des faiblesses idéologiques et structurelles des pseudo démocraties émergeantes agrémenté d’un adage tombant à pic, « ennemis d’hier alliers d’aujourd’hui » avait à tort érigé dans les esprits la réalité d’une victoire absolue sur des idées révolutionnaires devenues démodées. Cette sensation de fin de combat victorieux n’était en effet qu’un spectre puisque les idées révolutionnaires en Amérique représentent assez souvent l’expression d’un mal être, d’un ras le bol et de ce désir de changement devant les inégalités sociales et économiques. Ceci dit, les racines de la nécessité de changement ne se trouvaient sûrement pas dans les fondations ni entre les pans du mur de Berlin.
Certaines nations construites et édifiées sur des territoires ou abondent des richesses naturelles reflétaient davantage ce tableau d’inégalités contrastant dans un ménage supporté par une oligarchie sans âme ni état d’âme richesse et pauvreté. Avec l’importance non contestée du pétrole depuis la révolution industrielle, on acceptait très mal que de grands producteurs pétroliers puissent héberger et maintenir une pauvreté inhumaine en marge et malgré leurs énormes gisements d’or noir. Pas besoin d’être expert en économie pour déduire que la gestion de ce bien cachait des anomalies modifiables.
La lutte contre le communisme d’un côté, l’exploitation-expoliation des puits pétroliers de l’autre, revêtaient l’allure de conditions sine qua none pour gagner le qualificatif de présidentiable aux yeux des grandes puissances grandes consommatrices de pétrole. De là jaillissent la sève et l’essence permettant d’expliquer et de comprendre cette période mouvementée de l’histoire des peuples de l’Amérique après le post colonialisme ; période ponctuée d’attentats, de coups d’état, de régimes totalitaires et dictatoriaux et surtout de déséquilibre social.
Les américains toujours animés de la quiétude que procure un combat bien mené voulaient continuer à surfer sur les vagues du succès. Le chapitre latino-américain une fois fermé, il fallait conquérir d’autres régions géographiques, laissant à l’abandon une région de la terre infestée de conflits et de contrastes.
Il a fallu l’arrivée d’un dirigeant atypique dans la personne du Président Hugo Chavez, autoproclamé héritier d’un certain Fidel Castro pour dessiner à l’horizon ce qui pourrait être considéré comme un authentique nouvel ordre mondial.
Pendant que des européens se déclarent alter mondialistes anti-néolibéraux, Hugo Chavez se présente comme l’anti impérialiste décidé à montrer qu’un partage dans un rapport teinté d’équité reste possible, dans une démarche de coopération solide et humaine. Il déclare vouloir utiliser les ressources du pétrole qui ont fait le bonheur et le développement des Etats –Unis pour résoudre les problèmes des pays des nécessiteux.
L’Alternative Bolivarienne en faveur des peuples des Amériques (ALBA) personnifie tout l’espoir de ceux qui croupissent dans une misère séculaire en lorgnant et enviant les Etats-Unis d’Amérique vantée comme la terre promise ou coulent le lait et le miel.
Malgré la symbiose affichée avec l’idéologie castriste, Hugo Chavez ne bénéficie pas encore de la foi de ceux qui voudraient qu’il réussisse à réduire la pauvreté dans cette région du monde. On le voit - à tort peut-être, et qu’il en soit ainsi- incapable d’incarner cette capacité réelle et cette volonté inébranlable de reconstituer ce bloc anti américain qui dans beaucoup d’esprits appartenaient au passé et aux domaines des rêves et chimères.
Sa générosité qui risque de faire le bonheur de beaucoup de gens vivant dans le besoin en particulier en Haïti ne cesse de soulever des doutes qui vont jusqu’à inspirer doute, crainte et peur.
Pour le bien être des haïtiens et des autres peuples touchés par la misère nous ne pouvons qu’augurer longue vie et plein succès à ALBA et au Président CHAVEZ sans pour cela oublier de nous poser cette question : Ont –ils les moyens de leurs politiques ?
(Texte inspiré des détails de la coopération Haïti-Venezuela à travers Hugo Chavez et ALBA)
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
jeudi 3 mai 2007
La rencontre Bush-Préval prévue mercredi prochain à Washington (officiel)
Les discussions entre les deux hommes porteront sur la sécurité et la relance économique en Haïti, selon la Maison Blanche qui salue les progrès réalisés sous l’administration Préval
mercredi 2 mai 2007,
Radio Kiskeya
Le Président haïtien René Préval sera reçu par son homologue américain George W. Bush mercredi prochain (9 mai) à la Maison Blanche, a officiellement annoncé mercredi la présidence américaine, confirmant une information qui circulait à Port-au-Prince depuis la semaine dernière.
"Les deux présidents discuteront des efforts de la mission de stabilisation des Nations Unies pour améliorer la sécurité en Haïti et des moyens d’y accroître la prospérité", a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Snow, dans un communiqué rendu public à Washington.
Sous la présidence de M. Préval, "Haïti a fait d’importants progrès dans le renforcement des institutions démocratiques et l’établissement des bases de la stabilité économique", soutient le porte-parole.
"Les Etats-Unis restent le principal partenaire commercial d’Haïti et le principal pourvoyeur d’assistance humanitaire", conclut le communiqué en guise de rappel.
Avant le départ le week-end écoulé de René Préval pour le Vénézuéla, le secrétaire général de la présidence haïtienne, Fritz Longchamp, avait annoncé la visite du chef de l’’Etat à Washington, sans toutefois avancer de date.
Le dirigeant haïtien vient de participer à titre d’observateur au Sommet de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA) au cours duquel il a obtenu de nouveaux engagements économiques très importants du Président Hugo Chàvez qui a pratiquement déclaré la guerre à "l’impérialisme américain".
Peu après son élection en février 2006, René Préval s’était rendu à la Maison Blanche. Il n’avait pas eu d’entretiens officiels avec les autorités américaines parce qu’il n’exerçait pas encore la fonction présidentielle. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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Commentaires:
Pour une mise en garde ou pour lui taper sur les doigts?
mercredi 2 mai 2007,
Radio Kiskeya
Le Président haïtien René Préval sera reçu par son homologue américain George W. Bush mercredi prochain (9 mai) à la Maison Blanche, a officiellement annoncé mercredi la présidence américaine, confirmant une information qui circulait à Port-au-Prince depuis la semaine dernière.
"Les deux présidents discuteront des efforts de la mission de stabilisation des Nations Unies pour améliorer la sécurité en Haïti et des moyens d’y accroître la prospérité", a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Snow, dans un communiqué rendu public à Washington.
Sous la présidence de M. Préval, "Haïti a fait d’importants progrès dans le renforcement des institutions démocratiques et l’établissement des bases de la stabilité économique", soutient le porte-parole.
"Les Etats-Unis restent le principal partenaire commercial d’Haïti et le principal pourvoyeur d’assistance humanitaire", conclut le communiqué en guise de rappel.
Avant le départ le week-end écoulé de René Préval pour le Vénézuéla, le secrétaire général de la présidence haïtienne, Fritz Longchamp, avait annoncé la visite du chef de l’’Etat à Washington, sans toutefois avancer de date.
Le dirigeant haïtien vient de participer à titre d’observateur au Sommet de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA) au cours duquel il a obtenu de nouveaux engagements économiques très importants du Président Hugo Chàvez qui a pratiquement déclaré la guerre à "l’impérialisme américain".
Peu après son élection en février 2006, René Préval s’était rendu à la Maison Blanche. Il n’avait pas eu d’entretiens officiels avec les autorités américaines parce qu’il n’exerçait pas encore la fonction présidentielle. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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Pour une mise en garde ou pour lui taper sur les doigts?
Haïti parmi les pays bénéficiaires de la création future d’un bon ALBA
Les petits producteurs haïtiens, nicaraguéens et équatoriens devraient avoir accès à une ligne de crédit d’un milliard de dollars, selon Hugo Chàvez
mercredi 2 mai 2007,
Radio Kiskeya
Le Président vénézuélien Hugo Chàvez a annoncé à l’issue du Sommet de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), organisé le week-end dernier au Vénézuéla, la création d’un bon ALBA en faveur d’Haïti, du Nicaragua et de l’Equateur, rapporte l’agence officielle vénézuélienne Agencia Bolivariana de Noticias.
"Ce projet devrait permettre de réunir un milliard de dollars qui sera réparti entre des petits producteurs du Nicaragua, de l’Equateur et d’Haïti. Il devrait servir à financer des crédits à des taux d’intérêt bas et avec des facilités de paiement", a indiqué le chef de l’Etat vénézuélien.
Rappelant le caractère positif de l’émission de bons en Argentine en février 2006 et mars 2007, M. Chàvez a précisé que les bons ALBA pourraient être émis au Vénézuéla.
Dans ses dernières interventions, le dirigeant vénézuélien a révélé plusieurs mesures économiques importantes concernant Haïti dont le Président, René Préval, participait au Sommet de l’ALBA à titre d’observateur. Chàvez a notamment promis la construction prochaine d’une raffinerie pétrolière et le financement de nouvelles installations électriques destinées à renforcer la capacité de production énergétique du pays. spp/RK
Source : Radio Kiskeya sur http://radiokiskeya.com
mercredi 2 mai 2007,
Radio Kiskeya
Le Président vénézuélien Hugo Chàvez a annoncé à l’issue du Sommet de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), organisé le week-end dernier au Vénézuéla, la création d’un bon ALBA en faveur d’Haïti, du Nicaragua et de l’Equateur, rapporte l’agence officielle vénézuélienne Agencia Bolivariana de Noticias.
"Ce projet devrait permettre de réunir un milliard de dollars qui sera réparti entre des petits producteurs du Nicaragua, de l’Equateur et d’Haïti. Il devrait servir à financer des crédits à des taux d’intérêt bas et avec des facilités de paiement", a indiqué le chef de l’Etat vénézuélien.
Rappelant le caractère positif de l’émission de bons en Argentine en février 2006 et mars 2007, M. Chàvez a précisé que les bons ALBA pourraient être émis au Vénézuéla.
Dans ses dernières interventions, le dirigeant vénézuélien a révélé plusieurs mesures économiques importantes concernant Haïti dont le Président, René Préval, participait au Sommet de l’ALBA à titre d’observateur. Chàvez a notamment promis la construction prochaine d’une raffinerie pétrolière et le financement de nouvelles installations électriques destinées à renforcer la capacité de production énergétique du pays. spp/RK
Source : Radio Kiskeya sur http://radiokiskeya.com
mercredi 2 mai 2007
Délinquance en République Dominicaine...La délinquance frappe les quartiers de Santiago.
Ricardo Santana
Santiago.- Les secteurs de Santiago ou le programme ne s’est pas développé le programme “Quartier sûr »du Plan de Sécurité Démocratique, sont enveloppés par la délinquance, contrairement à ce qui se passe là ou le programme s’est établi, ou les actes délictuels ont diminué selon les habitants de ces quartiers.
« Quartier Sûr » opère dans 13 secteurs, mais bénéficient aussi à plus de cinquante quartiers des alentours, ou les patrouilles et les mesures préventives ont été appliquées. Cependant, des secteurs comme Hato Del Yaque, Ensanche Libertad, Buenos aires, Camboya et los salados disent les cas de vols surviennent à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.
A Hato Yaque, dans le Sud ouest de Santiago, la situation est encore plus grave, car selon ce que disent les habitants et les dirigeants communautaires, durant les deux dernières années la consommation de drogues a augmenté et comme conséquence les vols et se sont vus à la hausse aussi.
Dans c e quartier dont les habitants attendent le plan « Quartier Sûr », il y a deux rues ou les habitants vivent depuis plus de 15 jours dans l’obscurité parce que des voleurs ont emporté les fils électriques. Saul Santos, du syndicat des mototaxistes de Hato Yaque a dit que les voleurs sont du quartier et que beaucoup de personnes ont leurs identités.
Tandis que Victor Manuel Garcia admet que l’on est rentré dans sa maison et les voleurs ont emporté plusieurs articles. Les vols représentent notre pain quotidien, ici on vole à toute heure le jour comme la nuit » a expliqué de son côté, Ramona Almonte. Juan Angeles soutient que la nuit la situation se fait difficile, parce que après 9 neuf heures il faut circuler dans les rues en prenant beaucoup de précautions, parce qu’on peut être attaqué.
Le dirigeant communautaire Juan De Leon a expliqué qu’à Hato Yaque il y a beaucoup de vols, beaucoup d’agression, consommation de drogue, violences sexuelles et tout ce qui est mauvais et demande l’extension du plan »quartier Sûr »
Les habitants de Los Salados et de Ensache Liberad de santiago formulent les mêmes plaintes. Victor Rodriguéz, dirigeant du Comité de défense de Los salados déclare que les vols n’accordent pas de trêve aux habitants de ce quartier.
La même chose avance les habitants de Camboya qui expriment que la consommation de drogues, les scandales non nécessaires et autres actions sont entrain de pousser les gens du quartier vers les refuges dans les montagnes. Tandis que le dirigeant de quartier Andrés Martinez a manifesté que “Quartier Sûr » a donné quelques résultats dans les secteurs ou il s’est établi, mais ce programme présente l’inconvénient venant du fait que les délinquants se déplacent d’un endroit à l’autre pour perpétrer leurs crimes.
Cependant ce n’est pas ce que pensent les résidents de La Herradura, Barrio Nuevo, Ensanche Espaillat, Cienfuegos et autres quartiers ou existe le programme mis sur pied par le Gouvernement, parce que les vols ont diminué, malgré la persistance de la délinquance, en proportion moins importante selon ce qu’ils ont exprimé.
Note : Article original en Espagnol paru dans l’édition digitale du Journal Listin Diario http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=11324, traduit par Thom Gato pour Haiti Recto Verso.
Santiago.- Les secteurs de Santiago ou le programme ne s’est pas développé le programme “Quartier sûr »du Plan de Sécurité Démocratique, sont enveloppés par la délinquance, contrairement à ce qui se passe là ou le programme s’est établi, ou les actes délictuels ont diminué selon les habitants de ces quartiers.
« Quartier Sûr » opère dans 13 secteurs, mais bénéficient aussi à plus de cinquante quartiers des alentours, ou les patrouilles et les mesures préventives ont été appliquées. Cependant, des secteurs comme Hato Del Yaque, Ensanche Libertad, Buenos aires, Camboya et los salados disent les cas de vols surviennent à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.
A Hato Yaque, dans le Sud ouest de Santiago, la situation est encore plus grave, car selon ce que disent les habitants et les dirigeants communautaires, durant les deux dernières années la consommation de drogues a augmenté et comme conséquence les vols et se sont vus à la hausse aussi.
Dans c e quartier dont les habitants attendent le plan « Quartier Sûr », il y a deux rues ou les habitants vivent depuis plus de 15 jours dans l’obscurité parce que des voleurs ont emporté les fils électriques. Saul Santos, du syndicat des mototaxistes de Hato Yaque a dit que les voleurs sont du quartier et que beaucoup de personnes ont leurs identités.
Tandis que Victor Manuel Garcia admet que l’on est rentré dans sa maison et les voleurs ont emporté plusieurs articles. Les vols représentent notre pain quotidien, ici on vole à toute heure le jour comme la nuit » a expliqué de son côté, Ramona Almonte. Juan Angeles soutient que la nuit la situation se fait difficile, parce que après 9 neuf heures il faut circuler dans les rues en prenant beaucoup de précautions, parce qu’on peut être attaqué.
Le dirigeant communautaire Juan De Leon a expliqué qu’à Hato Yaque il y a beaucoup de vols, beaucoup d’agression, consommation de drogue, violences sexuelles et tout ce qui est mauvais et demande l’extension du plan »quartier Sûr »
Les habitants de Los Salados et de Ensache Liberad de santiago formulent les mêmes plaintes. Victor Rodriguéz, dirigeant du Comité de défense de Los salados déclare que les vols n’accordent pas de trêve aux habitants de ce quartier.
La même chose avance les habitants de Camboya qui expriment que la consommation de drogues, les scandales non nécessaires et autres actions sont entrain de pousser les gens du quartier vers les refuges dans les montagnes. Tandis que le dirigeant de quartier Andrés Martinez a manifesté que “Quartier Sûr » a donné quelques résultats dans les secteurs ou il s’est établi, mais ce programme présente l’inconvénient venant du fait que les délinquants se déplacent d’un endroit à l’autre pour perpétrer leurs crimes.
Cependant ce n’est pas ce que pensent les résidents de La Herradura, Barrio Nuevo, Ensanche Espaillat, Cienfuegos et autres quartiers ou existe le programme mis sur pied par le Gouvernement, parce que les vols ont diminué, malgré la persistance de la délinquance, en proportion moins importante selon ce qu’ils ont exprimé.
Note : Article original en Espagnol paru dans l’édition digitale du Journal Listin Diario http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=11324, traduit par Thom Gato pour Haiti Recto Verso.
ESCLAVES AU PARADIS...LE COLLECTIF HAITI DE PROVENCE INVITE
Esclaves au paradis
15 heures de travail par jour=1 tonne de canne = 1 euro en ticket de rationnement
L'événement « Esclaves au Paradis » vise à dénoncer le trafic d'êtres humains et le maintien en esclavage des coupeurs de canne à sucre d'origine haïtienne dans les exploitations de République Dominicaine. Le 10 mai, journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions, le Collectif Haïti de Provence vous invite à un débat concernant la situation des coupeurs de canne à sucre haïtiens en République Dominicaine en présence de Colette Lespinasse directrice du GARR en Haïti et de Céline Anaya-Gautier du Collectif “Le Carton” qui viendra commenter son reportage photographique fait dans les bateyes et apporter son témoignage.
Le 10 mai à 17h30 à la FNAC de Marseille
organisé avec le Collectif Haïti de France et Amnesty International
Les photos de Céline Anaya-Gautier seront présentées du 2 mai au 15 juin dans la galerie photo de la FNAC
Pour plus d’information consulter
et
mardi 1 mai 2007
Haiti-ALBA : L’ALBA adopte plusieurs projets, dont certains en faveur d’Haiti
lundi 30 avril 2007
P-au-P., 30 avr. 07 [AlterPresse] --- Le président haitien René Préval est revenu ce 30 avril à Port-au-Prince après sa participation au sommet de l’Alternative bolivarienne des peuples de l’Amérique (ALBA).
Lors de ce sommet de l’ALBA, dont Haïti n’est pour le moment pas membre, le Venezuela fait de nouvelles promesses d’aide à ce pays, prenant en compte la couverture totale de ses besoins énergétiques.
Au cours du sommet auquel ont participé les présidents du Venezuela, de la Bolivia, du Nicaragua et d’Haiti, le vice-président de Cuba et des délégations de Saint Vincent et Grenadines, Dominique, Saint-Kitts Nevis et Equateur, des lignes stratégiques d’action et des projets ont été adoptés dans différents domaines.
Le premier des « Projets ALBA » approuvés par le sommet concerne le domaine de l’éducation et comprend des plans en vue de l’alphabétisation de la population de tous les pays membres et d’autres pays non membres, ainsi que la formation universitaire et le travail productif.
Suite à l’adoption de ce projet, Préval a fait savoir que grâce à l’ALBA Haiti deviendra « un pays libéré de l’analphabétisme », rapporte l’Agence bolivarienne de nouvelles (ABN).
L’ALBA projette de créer un fonds culturel afin de mettre en place des Maisons de la culture de l’ALBA dans la capitale de chaque pays membre.
Un projet « ALBA-Commerce juste » prévoit la création d’entreprises de fournitures industrielles, d’import-export ainsi que de réseaux de magasins et stockage pour la commercialisation des produits.
Cette même initiative prévoit la mise en oeuvre de Foires internationales dans le cadre de l’ALBA ainsi que la de projets de recherche en vue d’améliorer les capacités de production.
Un autre projet dénommé « ALBA-Financier », prévoit la création d’un fonds économique de coopération pour des investissements productifs. Une contribution de 250 millions de dollars est déjà annoncée par le Venezuela.
Des autres projets abordent les thèmes de l’alimentation, des télécommunications, du transport aérien, maritime et terrestre. Également ont été approuvés des Projets-ALBA se penchant sur la santé, le tourisme, les mines, l’industrie, l’environnement et l’énergie.
Sur le plan structurel, le sommet a adopté un organigramme de fonctionnement de l’ALBA en vue d’assurer la mise en oeuvre des accords. Le Conseil des présidents est la première instance, suivie du Conseil des Ministres et des Mouvements sociaux et d’un Secrétariat permanent.
Au bas de l’organigramme figurent diverses commissions consacrées aux affaires politiques, économiques, sociales, énergétiques, environnementales, de la jeunesse et d’autres. [gp apr 30/04/2007 10:25]
P-au-P., 30 avr. 07 [AlterPresse] --- Le président haitien René Préval est revenu ce 30 avril à Port-au-Prince après sa participation au sommet de l’Alternative bolivarienne des peuples de l’Amérique (ALBA).
Lors de ce sommet de l’ALBA, dont Haïti n’est pour le moment pas membre, le Venezuela fait de nouvelles promesses d’aide à ce pays, prenant en compte la couverture totale de ses besoins énergétiques.
Au cours du sommet auquel ont participé les présidents du Venezuela, de la Bolivia, du Nicaragua et d’Haiti, le vice-président de Cuba et des délégations de Saint Vincent et Grenadines, Dominique, Saint-Kitts Nevis et Equateur, des lignes stratégiques d’action et des projets ont été adoptés dans différents domaines.
Le premier des « Projets ALBA » approuvés par le sommet concerne le domaine de l’éducation et comprend des plans en vue de l’alphabétisation de la population de tous les pays membres et d’autres pays non membres, ainsi que la formation universitaire et le travail productif.
Suite à l’adoption de ce projet, Préval a fait savoir que grâce à l’ALBA Haiti deviendra « un pays libéré de l’analphabétisme », rapporte l’Agence bolivarienne de nouvelles (ABN).
L’ALBA projette de créer un fonds culturel afin de mettre en place des Maisons de la culture de l’ALBA dans la capitale de chaque pays membre.
Un projet « ALBA-Commerce juste » prévoit la création d’entreprises de fournitures industrielles, d’import-export ainsi que de réseaux de magasins et stockage pour la commercialisation des produits.
Cette même initiative prévoit la mise en oeuvre de Foires internationales dans le cadre de l’ALBA ainsi que la de projets de recherche en vue d’améliorer les capacités de production.
Un autre projet dénommé « ALBA-Financier », prévoit la création d’un fonds économique de coopération pour des investissements productifs. Une contribution de 250 millions de dollars est déjà annoncée par le Venezuela.
Des autres projets abordent les thèmes de l’alimentation, des télécommunications, du transport aérien, maritime et terrestre. Également ont été approuvés des Projets-ALBA se penchant sur la santé, le tourisme, les mines, l’industrie, l’environnement et l’énergie.
Sur le plan structurel, le sommet a adopté un organigramme de fonctionnement de l’ALBA en vue d’assurer la mise en oeuvre des accords. Le Conseil des présidents est la première instance, suivie du Conseil des Ministres et des Mouvements sociaux et d’un Secrétariat permanent.
Au bas de l’organigramme figurent diverses commissions consacrées aux affaires politiques, économiques, sociales, énergétiques, environnementales, de la jeunesse et d’autres. [gp apr 30/04/2007 10:25]
Du pétrole... des accords
sommet de l'Alternative bolivarienne des Amériques, Haïti a envoyé son président comme observateur. René Préval revient avec des accords et des conventions signés avec Cuba et le Venezuela.
L'un des accords signés dans la foulée de la cinquième conférence de l'Alternative bolivarienne des Amériques (ALBA), a dit le président René Préval, améliorera amplement les avantages offerts par l'accord « Pétrocaribe » conclu il y a de cela un an avec le Venezuela. Ces accords sont intervenus après que le président vénézuélien Hugo Chavez eut offert de vendre à ses alliés le pétrole avec un crédit de 50%. Au nom de Simon Bolivar, l'un des principaux libérateurs du sous-continent, le tonitruant chef d'État vénézuélien a convenu de fournir quotidiennement 14 mille (14.000) barils de pétrole à Haïti bénéficiaire d'un crédit de 50% sur une durée de 23 ans. Cet accord, selon René Préval, offre des avantages considérables par rapport au « Pétrocaribe » qui n'offrait que 40% de crédit sur une durée de 25 ans.Offrant un pétrole bon marché à ses alliés de l'Amérique latine, Hugo Chavez a annoncé un projet de construction d'une raffinerie pétrolière en Haïti. En attendant l'exécution des études en cours, des stocks de produits pétroliers peuvent arriver en Haïti à partir de la ville cubaine de Cienfuegos. Lors de la récente tournée de Hugo Chavez, le chef de l'État haïtien avait annoncé l'arrivée prochaine dans le pays de techniciens cubains et vénézueliens pour la construction de trois centrales électriques d'une capacité de 40 mégawatts chacune aux Gonaïves, au Cap-Haïtien et à Port-au-Prince. Ces usines, selon le chef de l'État, qui fonctionneront au mazout, viendront augmenter de 100 mégawatts la capacité énergétique du pays.« Dans le passé, le pétrole a contribué au développement des Etats-Unis. Maintenant, il est temps que le pétrole serve au développement de notre peuple. Le Venezuela met ses réserves de pétrole au service de l'Amérique latine», a déclaré Hugo Chavez. A la clôture dimanche, avec les pays de l'Amérique latine formant l'axe antilibéral, de la conférence de l'Alternative bolivarienne des Amériques (ALBA), il leur a offert une énergie à bon marché. L'ALBA, projet d'intégration régionale antilibéral, comprend le Venezuela et Cuba, ses deux inspirateurs qui l'ont créée il y a trois ans, la Bolivie depuis l'an dernier et le Nicaragua depuis le retour au pouvoir du sandiniste Daniel Ortega cette année. Les président Chavez et ses hôtes, le président bolivien Evo Morales, le président du Nicaragua Daniel Ortega, ainsi que le vice-président cubain Carlos Lage, ont signé une série d'accords débouchant sur la création de nouveaux conseils de coopération mixtes destinés à renforcer la coopération de l'ALBA. Ils ont également approuvé l'élargissement de la coopération dans le domaine du secteur énergétique et ont décidé de consacrer plus de temps au développement des sources d'énergie alternative. Le Venezuela, a par ailleurs annoncé René Préval, s'engage à investir vingt millions de dollars annuellement dans un programme d'alphabétisation en Haïti qui s'étendra sur une durée de trois ans. Cuba qui a hébergé une quinzaine d'artistes haïtiens qui ont enregistré une série de 65 émissions devra fournir 10.000 téléviseurs aux autorités haïtiennes pour aider à la lutte contre l'analphabétisme dans le pays. Les accords et les conventions signés par le président Préval qui a été à titre d'observateur à la conférence Alternative bolivarienne des Amériques visent, entre autres, la couverture intégrale du pays en médecins. 224 jeunes médecins haïtiens ont été formés à Cuba dans le cadre de la coopération cubano-haïtienne, selon des chiffres cités par le chef de l'État. 63 autres, dit-il, seront diplômés cette année. Ces jeunes médecins haïtiens, explique René Préval, seront déployés dans différentes communes. D'autres médecins cubains seront également déployés dans les villes de province.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=42814&PubDate=2007-04-30
L'un des accords signés dans la foulée de la cinquième conférence de l'Alternative bolivarienne des Amériques (ALBA), a dit le président René Préval, améliorera amplement les avantages offerts par l'accord « Pétrocaribe » conclu il y a de cela un an avec le Venezuela. Ces accords sont intervenus après que le président vénézuélien Hugo Chavez eut offert de vendre à ses alliés le pétrole avec un crédit de 50%. Au nom de Simon Bolivar, l'un des principaux libérateurs du sous-continent, le tonitruant chef d'État vénézuélien a convenu de fournir quotidiennement 14 mille (14.000) barils de pétrole à Haïti bénéficiaire d'un crédit de 50% sur une durée de 23 ans. Cet accord, selon René Préval, offre des avantages considérables par rapport au « Pétrocaribe » qui n'offrait que 40% de crédit sur une durée de 25 ans.Offrant un pétrole bon marché à ses alliés de l'Amérique latine, Hugo Chavez a annoncé un projet de construction d'une raffinerie pétrolière en Haïti. En attendant l'exécution des études en cours, des stocks de produits pétroliers peuvent arriver en Haïti à partir de la ville cubaine de Cienfuegos. Lors de la récente tournée de Hugo Chavez, le chef de l'État haïtien avait annoncé l'arrivée prochaine dans le pays de techniciens cubains et vénézueliens pour la construction de trois centrales électriques d'une capacité de 40 mégawatts chacune aux Gonaïves, au Cap-Haïtien et à Port-au-Prince. Ces usines, selon le chef de l'État, qui fonctionneront au mazout, viendront augmenter de 100 mégawatts la capacité énergétique du pays.« Dans le passé, le pétrole a contribué au développement des Etats-Unis. Maintenant, il est temps que le pétrole serve au développement de notre peuple. Le Venezuela met ses réserves de pétrole au service de l'Amérique latine», a déclaré Hugo Chavez. A la clôture dimanche, avec les pays de l'Amérique latine formant l'axe antilibéral, de la conférence de l'Alternative bolivarienne des Amériques (ALBA), il leur a offert une énergie à bon marché. L'ALBA, projet d'intégration régionale antilibéral, comprend le Venezuela et Cuba, ses deux inspirateurs qui l'ont créée il y a trois ans, la Bolivie depuis l'an dernier et le Nicaragua depuis le retour au pouvoir du sandiniste Daniel Ortega cette année. Les président Chavez et ses hôtes, le président bolivien Evo Morales, le président du Nicaragua Daniel Ortega, ainsi que le vice-président cubain Carlos Lage, ont signé une série d'accords débouchant sur la création de nouveaux conseils de coopération mixtes destinés à renforcer la coopération de l'ALBA. Ils ont également approuvé l'élargissement de la coopération dans le domaine du secteur énergétique et ont décidé de consacrer plus de temps au développement des sources d'énergie alternative. Le Venezuela, a par ailleurs annoncé René Préval, s'engage à investir vingt millions de dollars annuellement dans un programme d'alphabétisation en Haïti qui s'étendra sur une durée de trois ans. Cuba qui a hébergé une quinzaine d'artistes haïtiens qui ont enregistré une série de 65 émissions devra fournir 10.000 téléviseurs aux autorités haïtiennes pour aider à la lutte contre l'analphabétisme dans le pays. Les accords et les conventions signés par le président Préval qui a été à titre d'observateur à la conférence Alternative bolivarienne des Amériques visent, entre autres, la couverture intégrale du pays en médecins. 224 jeunes médecins haïtiens ont été formés à Cuba dans le cadre de la coopération cubano-haïtienne, selon des chiffres cités par le chef de l'État. 63 autres, dit-il, seront diplômés cette année. Ces jeunes médecins haïtiens, explique René Préval, seront déployés dans différentes communes. D'autres médecins cubains seront également déployés dans les villes de province.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=42814&PubDate=2007-04-30
lundi 30 avril 2007
Une maison de l’ALBA bientôt ouverte à Port-au-Prince
Une initiative qui fera de la capitale haïtienne l’un des pôles du projet "Grande nation ALBA de l’éducation et de la culture"
lundi 30 avril 2007,
Radio Kiskeya
Une maison de l’ALBA sera bientôt ouverte à Port-au-Prince, selon la Déclaration finale du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) et du Traité commercial des peuples (TCP) qui s’est achevé dimanche soir à Barquisimeto, au Vénézuéla.
"Six maisons de l’ALBA seront ouvertes respectivement à Caracas (Vénézuéla), La Paz (Bolivia), La Havane (Cuba), Managua (Nicaragua), Port-au-Prince (Haïti) et Quito (Equateur)", a annoncé Hugo Chàvez cité par l’agence officielle vénézuélienne ABN. Le chef de l’Etat rendait compte des conclusions du sommet consacrées à l’éducation et à la culture comme mécanismes d’intégration régionale.
Ces nouvelles initiatives se situent dans le cadre du projet intitulé "Grande nation ALBA de l’éducation et de la culture". Le Vénézuéla et Cuba ont déjà constitué un fonds culturel de l’ALBA qui va inclure d’autres pays de la région dont Haïti.
D’intenses échanges culturels sont engagés parallèlement aux efforts communs qui seront entrepris dans le domaine de l’alphabétisation. Dans ce même créneau, il est également prévu un plan de formation universitaire dont les principaux volets seront la médecine sociale et le travail social.
Le Président haïtien René Préval et les membres de sa délégation ont pris part aux travaux ayant conduit à l’adoption de la Déclaration finale. spp/RK
lundi 30 avril 2007,
Radio Kiskeya
Une maison de l’ALBA sera bientôt ouverte à Port-au-Prince, selon la Déclaration finale du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Alternative bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) et du Traité commercial des peuples (TCP) qui s’est achevé dimanche soir à Barquisimeto, au Vénézuéla.
"Six maisons de l’ALBA seront ouvertes respectivement à Caracas (Vénézuéla), La Paz (Bolivia), La Havane (Cuba), Managua (Nicaragua), Port-au-Prince (Haïti) et Quito (Equateur)", a annoncé Hugo Chàvez cité par l’agence officielle vénézuélienne ABN. Le chef de l’Etat rendait compte des conclusions du sommet consacrées à l’éducation et à la culture comme mécanismes d’intégration régionale.
Ces nouvelles initiatives se situent dans le cadre du projet intitulé "Grande nation ALBA de l’éducation et de la culture". Le Vénézuéla et Cuba ont déjà constitué un fonds culturel de l’ALBA qui va inclure d’autres pays de la région dont Haïti.
D’intenses échanges culturels sont engagés parallèlement aux efforts communs qui seront entrepris dans le domaine de l’alphabétisation. Dans ce même créneau, il est également prévu un plan de formation universitaire dont les principaux volets seront la médecine sociale et le travail social.
Le Président haïtien René Préval et les membres de sa délégation ont pris part aux travaux ayant conduit à l’adoption de la Déclaration finale. spp/RK
200 nouveaux boat people haïtiens interceptés par les garde-côtes américains près des Bahamas
234 autres rapatriés vendredi
samedi 28 avril 2007,
Radio Kiskeya
Les garde-côtes américains ont intercepté vendredi 200 boat people haïtiens qui se trouvaient à bord d’une embarcation de fortune dangereusement surchargée près d’une île de l’archipel des Bahamas, a annoncé James Judge, un porte-parole des garde-côtes cité samedi par le Miami Herald.
Des femmes et des enfants se trouvaient parmi les voyageurs qui ont reçu de l’eau, des aliments et une assistance médicale. Aucun d’eux n’était apparemment malade.
Repérés à environ 20 kilomètres de la Grande Inagua, les compatriotes ont été transférés dans un centre de détention des garde-côtes. Le voilier qui les transportait mesurait seulement 15 mètres.
Les autorités américaines devraient rapatrier les 200 clandestins sans procéder individuellement à une analyse de leur dossier.
Vendredi, 234 autres candidats à l’émigration illégale, surpris en haute mer mardi, ont été ramenés à Port-au-Prince par un bateau des garde-côtes. Ils ont confié avoir laissé l’île de La Tortue (Nord-Ouest) à bord de deux bateaux volés qui voyageaient à destination des Etats-Unis.
Visiblement affamés, certains d’entre eux ont rapidement englouti la nourriture que leur réservait l’Office National de la Migration (ONM).
Les autorités américaines chiffrent désormais à plusieurs milliers le nombre d’haïtiens en situation de détresse économique et sociale qui cherchent à atteindre tous les mois les côtes de la Floride. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3608
-------
Commentaires
Depuis quelques temps, après la fin de la guerre froide, l’Amérique Latine avait perdu de sa superbe géopolitique aux yeux des américains. Avec l’effondrement du bloc soviétique la menace d’une expansion régionale de la révolution castriste représentait rien qu’une chimère, une utopie caressée par les amoureux de la « revolucion ».
A un certain moment on a eu l’impression que l’Amérique avait fermé el chapitre latino américain et que désormais elle voulait asseoir sa présence en Afrique en Asie des fiefs un peu délaissés dans le temps et trop longtemps aux européens.
Après la politique de support aux véritables « chiens de garde » contre le communisme, le monde a assisté à la politique d’abandon sans aucune concession.
L’intérêt et les enjeux se sont modifiés au gré des éléments accompagnant cette victoire idéologique sur un système rival. Certaines nations pesaient dans la balance à cause de leur implication et participation dans le trafic de drogues, d’autres à cause de l’importance du flux migratoire.
Haïti rentre dans cette deuxième catégorie. Le problème du contrôle du flux de boat people semble –selon les oui dires- avoir été au centre des débats avec l’ancien prêtre-président-déchouqué qui aurait promis une diminution considérable voire l’arrêt complet des flux de clandestins vers les côtes de la floride.
Les raisons essentiellement économiques continuent à pousser les haïtiens hors de leurs frontières. Le Canada et les USA accueillent cadres et professionnels, les dominicains supportent les jeunes forts capables d’endurer les rigueurs du travail dans les champs de canne à sucre, tandis que d’autres s’aventurent au péril de leur vie pour atteindre la terre promise qui se trouve n’importe ou en delà des frontières.
Aujourd’hui donc Haïti pèse pour le gouvernement américain en nombre de clandestins débarqués sur les côtes. Peut être cela devrait les inciter à intensifier, s’il en est capable, une initiative visant à réduire de façon palpable la pauvreté dans le pays.
samedi 28 avril 2007,
Radio Kiskeya
Les garde-côtes américains ont intercepté vendredi 200 boat people haïtiens qui se trouvaient à bord d’une embarcation de fortune dangereusement surchargée près d’une île de l’archipel des Bahamas, a annoncé James Judge, un porte-parole des garde-côtes cité samedi par le Miami Herald.
Des femmes et des enfants se trouvaient parmi les voyageurs qui ont reçu de l’eau, des aliments et une assistance médicale. Aucun d’eux n’était apparemment malade.
Repérés à environ 20 kilomètres de la Grande Inagua, les compatriotes ont été transférés dans un centre de détention des garde-côtes. Le voilier qui les transportait mesurait seulement 15 mètres.
Les autorités américaines devraient rapatrier les 200 clandestins sans procéder individuellement à une analyse de leur dossier.
Vendredi, 234 autres candidats à l’émigration illégale, surpris en haute mer mardi, ont été ramenés à Port-au-Prince par un bateau des garde-côtes. Ils ont confié avoir laissé l’île de La Tortue (Nord-Ouest) à bord de deux bateaux volés qui voyageaient à destination des Etats-Unis.
Visiblement affamés, certains d’entre eux ont rapidement englouti la nourriture que leur réservait l’Office National de la Migration (ONM).
Les autorités américaines chiffrent désormais à plusieurs milliers le nombre d’haïtiens en situation de détresse économique et sociale qui cherchent à atteindre tous les mois les côtes de la Floride. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3608
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Commentaires
Depuis quelques temps, après la fin de la guerre froide, l’Amérique Latine avait perdu de sa superbe géopolitique aux yeux des américains. Avec l’effondrement du bloc soviétique la menace d’une expansion régionale de la révolution castriste représentait rien qu’une chimère, une utopie caressée par les amoureux de la « revolucion ».
A un certain moment on a eu l’impression que l’Amérique avait fermé el chapitre latino américain et que désormais elle voulait asseoir sa présence en Afrique en Asie des fiefs un peu délaissés dans le temps et trop longtemps aux européens.
Après la politique de support aux véritables « chiens de garde » contre le communisme, le monde a assisté à la politique d’abandon sans aucune concession.
L’intérêt et les enjeux se sont modifiés au gré des éléments accompagnant cette victoire idéologique sur un système rival. Certaines nations pesaient dans la balance à cause de leur implication et participation dans le trafic de drogues, d’autres à cause de l’importance du flux migratoire.
Haïti rentre dans cette deuxième catégorie. Le problème du contrôle du flux de boat people semble –selon les oui dires- avoir été au centre des débats avec l’ancien prêtre-président-déchouqué qui aurait promis une diminution considérable voire l’arrêt complet des flux de clandestins vers les côtes de la floride.
Les raisons essentiellement économiques continuent à pousser les haïtiens hors de leurs frontières. Le Canada et les USA accueillent cadres et professionnels, les dominicains supportent les jeunes forts capables d’endurer les rigueurs du travail dans les champs de canne à sucre, tandis que d’autres s’aventurent au péril de leur vie pour atteindre la terre promise qui se trouve n’importe ou en delà des frontières.
Aujourd’hui donc Haïti pèse pour le gouvernement américain en nombre de clandestins débarqués sur les côtes. Peut être cela devrait les inciter à intensifier, s’il en est capable, une initiative visant à réduire de façon palpable la pauvreté dans le pays.
Hugo Chàvez promet une aide énergétique de 100% à Haïti
Le Président vénézuélien annonce au Sommet de l’ALBA un projet de construction d’une raffinerie pétrolière en Haïti
dimanche 29 avril 2007,
Radio Kiskeya
Le Président vénézuélien Hugo Chàvez a annoncé la prise en charge totale par son pays de tous les besoins énergétiques d’Haïti, à l’ouverture samedi du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA) auquel participe le Président haïtien René Préval, rapporte dimanche l’agence officielle vénézuélienne ABN.
"Le Vénézuéla donne la garantie de répondre à 100% à tous les besoins énergétiques des pays membres de l’Alternative Bolivarienne pour les peuples d’Amérique (ALBA) et à ceux d’Haïti", a déclaré Chàvez devant un parterre d’invités à Barquisimeto, dans l’Etat de Lara (nord-ouest).
Le chef de l’Etat a, par ailleurs, annoncé un projet de construction d’une raffinerie pétrolière en Haïti. Des études de faisabilité sont en cours dans cette perspective. Il précise qu’en attendant la réalisation de ce projet, des stocks de produits pétroliers peuvent être acheminés au pays à partir de la ville cubaine de Cienfuegos.
Le dirigeant vénézuélien, qui souhaitait conclure dimanche à la fin du sommet un nouvel accord de coopération régionale avec ses différents partenaires, a proposé une "nouvelle formule de l’ALBA, plus avancée que Petrocaribe".
Haïti fait partie des Etats de la Caraïbe bénéficiaires de cet accord pétrolier préférentiel initié par Caracas.
Présent au Sommet de l’ALBA à titre d’invité, René Préval côtoyait notamment ses homologues bolivien, Evo Morales et nicaraguéen, Daniel Ortega dont les pays sont membres de la structure économique régionale opposée au néolibéralisme américain.
A son arrivée samedi sur la base aérienne Teniente Vicente Landaeta Gil, à Barquisimeto, le dirigeant haïtien a été accueilli par le vice-président Jorge Rodrìguez. Une parade militaire a été organisée et les hymnes nationaux haïtien et vénézuélien interprétés.
La délégation haïtienne doit regagner Port-au-Prince lundi. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3611
----
Une telle initiative aurait au moins la vertu de lui enlever une grosse épine du au gouvernement haïtien et surtout à l’état haïtien. C’est quand même rassurant de savoir que dans le panorama politique haïtien il n’existe point la possibilité d’une interruption de ce mandant constitutionnel. Car sauf catastrophe de dernière minute, jusqu’à maintenant Préval tient bien la route et la barque se redresse petit à petit. Si les fruits ne sont pas encore visibles c’est justement à cause de l’ampleur des problèmes et de défis à relever.
Un vote de confiance rentre bien dans le cadre du soutien que tous les haïtiens devraient accorder au Président de la République qui reste pour l’instant très attaché aux prérogatives que lui confère la Constitution.
La coopération entre le Vénézuela de Hugo Chavez et Haïti devrait profiter pleinement à Haïti. Il n’est point nécessaire de se demander en échange de quoi. Haïti doit continuer à rechercher ce dont elle a besoin chez ceux-là qui ont les moyens et la volonté de se les procurer.
dimanche 29 avril 2007,
Radio Kiskeya
Le Président vénézuélien Hugo Chàvez a annoncé la prise en charge totale par son pays de tous les besoins énergétiques d’Haïti, à l’ouverture samedi du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA) auquel participe le Président haïtien René Préval, rapporte dimanche l’agence officielle vénézuélienne ABN.
"Le Vénézuéla donne la garantie de répondre à 100% à tous les besoins énergétiques des pays membres de l’Alternative Bolivarienne pour les peuples d’Amérique (ALBA) et à ceux d’Haïti", a déclaré Chàvez devant un parterre d’invités à Barquisimeto, dans l’Etat de Lara (nord-ouest).
Le chef de l’Etat a, par ailleurs, annoncé un projet de construction d’une raffinerie pétrolière en Haïti. Des études de faisabilité sont en cours dans cette perspective. Il précise qu’en attendant la réalisation de ce projet, des stocks de produits pétroliers peuvent être acheminés au pays à partir de la ville cubaine de Cienfuegos.
Le dirigeant vénézuélien, qui souhaitait conclure dimanche à la fin du sommet un nouvel accord de coopération régionale avec ses différents partenaires, a proposé une "nouvelle formule de l’ALBA, plus avancée que Petrocaribe".
Haïti fait partie des Etats de la Caraïbe bénéficiaires de cet accord pétrolier préférentiel initié par Caracas.
Présent au Sommet de l’ALBA à titre d’invité, René Préval côtoyait notamment ses homologues bolivien, Evo Morales et nicaraguéen, Daniel Ortega dont les pays sont membres de la structure économique régionale opposée au néolibéralisme américain.
A son arrivée samedi sur la base aérienne Teniente Vicente Landaeta Gil, à Barquisimeto, le dirigeant haïtien a été accueilli par le vice-président Jorge Rodrìguez. Une parade militaire a été organisée et les hymnes nationaux haïtien et vénézuélien interprétés.
La délégation haïtienne doit regagner Port-au-Prince lundi. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3611
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Une telle initiative aurait au moins la vertu de lui enlever une grosse épine du au gouvernement haïtien et surtout à l’état haïtien. C’est quand même rassurant de savoir que dans le panorama politique haïtien il n’existe point la possibilité d’une interruption de ce mandant constitutionnel. Car sauf catastrophe de dernière minute, jusqu’à maintenant Préval tient bien la route et la barque se redresse petit à petit. Si les fruits ne sont pas encore visibles c’est justement à cause de l’ampleur des problèmes et de défis à relever.
Un vote de confiance rentre bien dans le cadre du soutien que tous les haïtiens devraient accorder au Président de la République qui reste pour l’instant très attaché aux prérogatives que lui confère la Constitution.
La coopération entre le Vénézuela de Hugo Chavez et Haïti devrait profiter pleinement à Haïti. Il n’est point nécessaire de se demander en échange de quoi. Haïti doit continuer à rechercher ce dont elle a besoin chez ceux-là qui ont les moyens et la volonté de se les procurer.
samedi 28 avril 2007
Soutien du Chili et du Brésil à la MINUSTAH et nouvel appel à la communauté internationale en faveur d’Haïti
Michelle Bachelet et Lula réitèrent leur volonté de contribuer à la reconstruction du pays
vendredi 27 avril 2007,
Radio Kiskeya
Les Présidents chilien, Michelle Bachelet et brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva ont renouvelé jeudi soir à Santiago du Chili leur soutien à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et appelé, une fois de plus, la communauté internationale à honorer ses engagements financiers envers le pays.
Selon une dépêche de l’agence officielle brésilienne Agência Brasil, les deux chefs d’Etat ont insisté sur le rôle fondamental de la force onusienne dans la stabilisation de la situation et souligné l’importance "des efforts régionaux entrepris en faveur de la reconstruction et du développement économique et social d’Haïti".
Dans cette perspective, Bachelet et Lula ont convenu de presser les institutions multilatérales et les pays donateurs de transférer les fonds promis depuis un certain temps à Haïti.
Ces nouveaux engagements ont été pris lors d’une brève visite officielle du dirigeant brésilien dans la capitale chilienne dans le cadre du renforcement de la coopération régionale.
Lula devait aborder également la question haïtienne avec son homologue argentin Néstor Kirchner au cours de son passage en Argentine vendredi.
Le Brésil, qui détient le commandement des troupes onusiennes, a déployé en Haïti des centaines de casques bleus tout comme le Chili et l’Argentine. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
vendredi 27 avril 2007,
Radio Kiskeya
Les Présidents chilien, Michelle Bachelet et brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva ont renouvelé jeudi soir à Santiago du Chili leur soutien à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et appelé, une fois de plus, la communauté internationale à honorer ses engagements financiers envers le pays.
Selon une dépêche de l’agence officielle brésilienne Agência Brasil, les deux chefs d’Etat ont insisté sur le rôle fondamental de la force onusienne dans la stabilisation de la situation et souligné l’importance "des efforts régionaux entrepris en faveur de la reconstruction et du développement économique et social d’Haïti".
Dans cette perspective, Bachelet et Lula ont convenu de presser les institutions multilatérales et les pays donateurs de transférer les fonds promis depuis un certain temps à Haïti.
Ces nouveaux engagements ont été pris lors d’une brève visite officielle du dirigeant brésilien dans la capitale chilienne dans le cadre du renforcement de la coopération régionale.
Lula devait aborder également la question haïtienne avec son homologue argentin Néstor Kirchner au cours de son passage en Argentine vendredi.
Le Brésil, qui détient le commandement des troupes onusiennes, a déployé en Haïti des centaines de casques bleus tout comme le Chili et l’Argentine. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
Le Parlement vénézuélien confirme la nomination du nouvel ambassadeur du Vénézuéla en Haïti
Pedro Antonio Canino Gonzàlez, présenté à Caracas comme un "lutteur social", est attendu à Port-au-Prince dans les prochains jours
vendredi 27 avril 2007,
Radio Kiskeya
L’Assemblée Nationale vénézuélienne (Parlement) a approuvé jeudi, lors de sa session ordinaire, la nomination de Pedro Antonio Canino Gonzàlez au poste d’ambassadeur du Vénézuéla en Haïti, rapporte vendredi l’agence officielle ABN dans une dépêche datée de Caracas.
Le dossier du nouvel ambassadeur avait été confié à la commission permanente de politique extérieure de l’Assemblée qui a recommandé son approbation.
La désignation des nouveaux représentants de Caracas en Argentine et au Guayana a été également confirmée le même jour.
Qualifié de "lutteur social" par la presse officielle, Canino Gonzàlez est considéré comme un homme ayant accompli de "nombreux travaux" dans son pays".
Le diplomate doit arriver sous peu à Port-au-Prince en vue de présenter ses lettres de créance au Président René Préval.
Les relations haïtiano-vénézuéliennes sont devenues très étroites depuis le retour au pouvoir l’année dernière de M. Préval qui s’est rapproché de son homologue Hugo Chàvez. La présence, ce week-end, du chef de l’Etat au Sommet de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), dans la ville vénézuélienne de Barquisimeto, devrait confirmer l’adhésion officielle d’Haïti à ce bloc économique en gestation sur fond d’opposition idéologique au néolibéralisme américain. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.Com
vendredi 27 avril 2007,
Radio Kiskeya
L’Assemblée Nationale vénézuélienne (Parlement) a approuvé jeudi, lors de sa session ordinaire, la nomination de Pedro Antonio Canino Gonzàlez au poste d’ambassadeur du Vénézuéla en Haïti, rapporte vendredi l’agence officielle ABN dans une dépêche datée de Caracas.
Le dossier du nouvel ambassadeur avait été confié à la commission permanente de politique extérieure de l’Assemblée qui a recommandé son approbation.
La désignation des nouveaux représentants de Caracas en Argentine et au Guayana a été également confirmée le même jour.
Qualifié de "lutteur social" par la presse officielle, Canino Gonzàlez est considéré comme un homme ayant accompli de "nombreux travaux" dans son pays".
Le diplomate doit arriver sous peu à Port-au-Prince en vue de présenter ses lettres de créance au Président René Préval.
Les relations haïtiano-vénézuéliennes sont devenues très étroites depuis le retour au pouvoir l’année dernière de M. Préval qui s’est rapproché de son homologue Hugo Chàvez. La présence, ce week-end, du chef de l’Etat au Sommet de l’Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), dans la ville vénézuélienne de Barquisimeto, devrait confirmer l’adhésion officielle d’Haïti à ce bloc économique en gestation sur fond d’opposition idéologique au néolibéralisme américain. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.Com
Mendicité et prostitution de fillettes haïtiennes victimes du trafic...
Elles s’adonnent à la mendicité dans les rues; dénonce de trafic de fillettes haïtiennes.
Des fillettes victimes du trafic de personnes depuis Haïti pour pratiquer la mendicité dans les rues de Santiago et d’autres villes du Cibao sont induites à la pratique de la prostitution par des bandes composées d’haïtiens et de Dominicains, ont confirmé les autorités concernées.
Le porte-parole de la Police localisé au niveau du Cibao central, Le colonel Ramon Alcides Rodriguez, a dit que cette institution n’a reçu aucune dénonciation concernant ce sujet, mais que des investigations sont en cours.
Cependant, La Procureur du Tribunal d’enfants et d’adolescents de Santiago, Anita Beato, a déclaré que c’est un sujet dont il incombe aux autorités d’immigration de le contrôler.
La Magistrat a manifesté qu’en plusieurs occasions ces filles et garçons de nationalité haïtienne ont été récupérés des rues.
Elle a indiqué que du fait qu’il a été souvent difficile de localiser leurs parents, les autorités ont du les relâcher de nouveau dans les rues, parce qu’on ne peut pas le détenir dans un tribunal de mineurs, dont les conditions ne sont surtout pas les plus adéquates. Beato a reconnu qu’il s’agit d’un cas grave et elle propose que des actions conjointes soient menées pour y remédier.
Elle a de même avancé que la thématique du Tribunal qu’elle dirige est de travailler avec les adolescents qui sont en conflit avec la loi, mais elle ne dispose pas d’espace pour maintenir les mineurs haïtiens et dominicains qui déambulent les rues.
Selon les rapports, beaucoup des fillettes haïtiennes qui demandent l’aumône dans les rues sont poussées à se prostituer. Les versions rendent compte que le réseau qui les exploite ne se conforme pas uniquement à la mendicité mais il est entrain de les prostituer.
Des fillettes victimes du trafic de personnes depuis Haïti pour pratiquer la mendicité dans les rues de Santiago et d’autres villes du Cibao sont induites à la pratique de la prostitution par des bandes composées d’haïtiens et de Dominicains, ont confirmé les autorités concernées.
Le porte-parole de la Police localisé au niveau du Cibao central, Le colonel Ramon Alcides Rodriguez, a dit que cette institution n’a reçu aucune dénonciation concernant ce sujet, mais que des investigations sont en cours.
Cependant, La Procureur du Tribunal d’enfants et d’adolescents de Santiago, Anita Beato, a déclaré que c’est un sujet dont il incombe aux autorités d’immigration de le contrôler.
La Magistrat a manifesté qu’en plusieurs occasions ces filles et garçons de nationalité haïtienne ont été récupérés des rues.
Elle a indiqué que du fait qu’il a été souvent difficile de localiser leurs parents, les autorités ont du les relâcher de nouveau dans les rues, parce qu’on ne peut pas le détenir dans un tribunal de mineurs, dont les conditions ne sont surtout pas les plus adéquates. Beato a reconnu qu’il s’agit d’un cas grave et elle propose que des actions conjointes soient menées pour y remédier.
Elle a de même avancé que la thématique du Tribunal qu’elle dirige est de travailler avec les adolescents qui sont en conflit avec la loi, mais elle ne dispose pas d’espace pour maintenir les mineurs haïtiens et dominicains qui déambulent les rues.
Selon les rapports, beaucoup des fillettes haïtiennes qui demandent l’aumône dans les rues sont poussées à se prostituer. Les versions rendent compte que le réseau qui les exploite ne se conforme pas uniquement à la mendicité mais il est entrain de les prostituer.
vendredi 27 avril 2007
COUPE DU MONDE U-17 DE LA FIFA / CORÉE 2007 / Le jour se lève en Haïti
Appauvri et dévasté par les luttes sociales, la violence et le chaos politique, Haïti affiche l’indice de développement humain le plus bas de l’hémisphère occidental. Ce qui n’empêche pas la petite nation qui occupe un tiers de l’île d’Hispaniola, dans les Caraïbes, de nourrir une passion pour le ballon rond presque inégalée dans la zone Concacaf. Certes, les insulaires n’ont pas vraiment eu l’occasion de se réjouir depuis RFA 1974, leur première et dernière Coupe du monde de la Fifa, mais l’année 2007 pourrait bien changer la donne et sonner le réveil du football haïtien.
Dans la nuit du 10 avril dernier, des centaines de supporters se sont retrouvés à l’aéroport de Port-auPrince pour fêter le retour au pays de leurs jeunes vedettes. À Tegucigalpa, au Honduras, la sélection U-17 haïtienne a créé la surprise en terminant en tête de son groupe qualificatif, aux dépens des champions du monde mexicains. Un exploit qui vaut au petit État caribéen sa première qualification pour un rendez-vous mondial depuis l’irruption de la génération de « Manno » Sanon, Arsène Auguste et Philippe Vorbe à Munich, en 1974.
Le tarmac de Port-au-Prince a peut-être rassemblé moins de personnes qu’en cette glorieuse année, mais leur ferveur n’avait rien à envier à celle de leurs prédécesseurs. Le sélectionneur national pourrait en témoigner, lui qui a été poursuivi à travers les rues de la capitale par une foule enthousiaste.
Qui eut cru les U-17 haïtiens capables de composter leur billet pour Corée 2007 en enregistrant un total de cinq points en trois matches dans le Groupe A de la compétition préliminaire de la Concacaf ? Pas grand monde, hormis leur sélectionneur, JeanYves Labaze, qui voit dans cette performance le résultat logique de longues années de travail et de structuration.
« Ces jeunes jouent ensemble au centre de formation depuis longtemps, nous récoltons les fruits de ce travail », remarque Labaze. Si les pelouses du centre national ne lui sont ouvertes que depuis deux ans, l’entraîneur précise que la plupart de ses protégés jouent ensemble depuis l’âge de dix ou onze ans. « Dès que nous avons commencé à travailler ensemble, nous nous sommes fixé l’objectif de bien faire. »
La nouvelle sélection U-17 respire la cohésion et l’esprit d’équipe, des qualités qui manquaient cruellement aux groupes des années passées, bien trop désorganisés pour tirer parti de leur talent. Encouragés par leurs derniers résultats et forts de leur don pour le football et d’une résistance physique qui n’a d’égale que leur détermination, les Haïtiens espèrent bien continuer leur ascension vers les sommets cet été, en Extrême-Orient.
Si la réussite est au rendez-vous sur le terrain, la vie n’est pas toujours facile dans la toute première république noire, qui a gagné son indépendance en 1804, lors d’une rébellion d’esclave. « En 2004, on a été forcé d’arrêter l’entraînement pendant un mois à cause de la situation politique, alors qu’on travaillait depuis longtemps, explique Labaze. En fait, le talent et la passion pour le foot nous aident à affronter la dure réalité. C’est ce dont ont besoin mes jeunes pour rendre leur vie plus belle. »Le football, grand espoir haïtienSi plus de 75 % de la population vit encore dans la misère, Haïti traverse indubitablement la meilleure passe de son histoire footballistique. Ses U-20 et Seniors peuvent eux aussi se targuer de régner sur les Caraïbes, composant avec leurs cadets un trio inédit de champions. En outre, les récentes victoires de la sélection A en match amical contre le Honduras et le Salvador lui ont permis de faire un bond remarquable dans le Classement mondial Fifa /Coca-Cola. À l’approche de la Gold cup de la Concacaf, cet été, l’avenir sourit aux Caribéens. « Cette victoire, mes joueurs la méritaient. Je suis vraiment très fier », ajoute l’entraîneur, qui espère que ses U-17 finiront par former la base d’une grande génération d’internationaux. « Espérons que nous continuerons dans cette voie… »
Deuxièmes du Groupe A de la compétition préliminaire derrière les valeureux Haïtiens, les U-17 honduriens signeront, en Corée, leur première apparition sur la scène mondiale. Les trois meilleures équipes du Groupe B viendront compléter la liste des cinq représentants de la zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes pour la Coupe du monde U-17 de la Fifa 2007. Du 28 avril au 6 mai prochain, à Kingston, les hôtes jamaïcains se disputeront cet honneur avec les États-Unis, le puissant Costa Rica, Trinité et Tobago et le Canada.
Source : Fifa.com
Dans la nuit du 10 avril dernier, des centaines de supporters se sont retrouvés à l’aéroport de Port-auPrince pour fêter le retour au pays de leurs jeunes vedettes. À Tegucigalpa, au Honduras, la sélection U-17 haïtienne a créé la surprise en terminant en tête de son groupe qualificatif, aux dépens des champions du monde mexicains. Un exploit qui vaut au petit État caribéen sa première qualification pour un rendez-vous mondial depuis l’irruption de la génération de « Manno » Sanon, Arsène Auguste et Philippe Vorbe à Munich, en 1974.
Le tarmac de Port-au-Prince a peut-être rassemblé moins de personnes qu’en cette glorieuse année, mais leur ferveur n’avait rien à envier à celle de leurs prédécesseurs. Le sélectionneur national pourrait en témoigner, lui qui a été poursuivi à travers les rues de la capitale par une foule enthousiaste.
Qui eut cru les U-17 haïtiens capables de composter leur billet pour Corée 2007 en enregistrant un total de cinq points en trois matches dans le Groupe A de la compétition préliminaire de la Concacaf ? Pas grand monde, hormis leur sélectionneur, JeanYves Labaze, qui voit dans cette performance le résultat logique de longues années de travail et de structuration.
« Ces jeunes jouent ensemble au centre de formation depuis longtemps, nous récoltons les fruits de ce travail », remarque Labaze. Si les pelouses du centre national ne lui sont ouvertes que depuis deux ans, l’entraîneur précise que la plupart de ses protégés jouent ensemble depuis l’âge de dix ou onze ans. « Dès que nous avons commencé à travailler ensemble, nous nous sommes fixé l’objectif de bien faire. »
La nouvelle sélection U-17 respire la cohésion et l’esprit d’équipe, des qualités qui manquaient cruellement aux groupes des années passées, bien trop désorganisés pour tirer parti de leur talent. Encouragés par leurs derniers résultats et forts de leur don pour le football et d’une résistance physique qui n’a d’égale que leur détermination, les Haïtiens espèrent bien continuer leur ascension vers les sommets cet été, en Extrême-Orient.
Si la réussite est au rendez-vous sur le terrain, la vie n’est pas toujours facile dans la toute première république noire, qui a gagné son indépendance en 1804, lors d’une rébellion d’esclave. « En 2004, on a été forcé d’arrêter l’entraînement pendant un mois à cause de la situation politique, alors qu’on travaillait depuis longtemps, explique Labaze. En fait, le talent et la passion pour le foot nous aident à affronter la dure réalité. C’est ce dont ont besoin mes jeunes pour rendre leur vie plus belle. »Le football, grand espoir haïtienSi plus de 75 % de la population vit encore dans la misère, Haïti traverse indubitablement la meilleure passe de son histoire footballistique. Ses U-20 et Seniors peuvent eux aussi se targuer de régner sur les Caraïbes, composant avec leurs cadets un trio inédit de champions. En outre, les récentes victoires de la sélection A en match amical contre le Honduras et le Salvador lui ont permis de faire un bond remarquable dans le Classement mondial Fifa /Coca-Cola. À l’approche de la Gold cup de la Concacaf, cet été, l’avenir sourit aux Caribéens. « Cette victoire, mes joueurs la méritaient. Je suis vraiment très fier », ajoute l’entraîneur, qui espère que ses U-17 finiront par former la base d’une grande génération d’internationaux. « Espérons que nous continuerons dans cette voie… »
Deuxièmes du Groupe A de la compétition préliminaire derrière les valeureux Haïtiens, les U-17 honduriens signeront, en Corée, leur première apparition sur la scène mondiale. Les trois meilleures équipes du Groupe B viendront compléter la liste des cinq représentants de la zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes pour la Coupe du monde U-17 de la Fifa 2007. Du 28 avril au 6 mai prochain, à Kingston, les hôtes jamaïcains se disputeront cet honneur avec les États-Unis, le puissant Costa Rica, Trinité et Tobago et le Canada.
Source : Fifa.com
jeudi 26 avril 2007
François Duvalier s’était enrichi grâce au trafic de la drogue, révèle Michel Soukar
L’historien Michel Soukar révèle les connexions entre le dictateur François Duvalier et les mafias internationales en ce qui à trait au trafic de la drogue et des armes. Il indique que dès son arrivée au pouvoir Duvalier a facilité les activités des mafias juives, italiennes et françaises en Haïti.
Selon l’historien avant même son investiture, François Duvalier avait établi de bonnes relations avec des gros bonnets de la mafia internationale, ce qui lui a permis d’effectuer en juin 1967 un retrait de 3 millions de dollars son compte à l’Union des Banques Suisses. " Dans une lette à Clémard Joseph Charles, chargé de recevoir la somme, Duvalier souligne qu’une partie du montant doit servir à l’acquisition d’une maison en Espagne et à payer les dettes pour sa fille" ajoute t-il.
M. Soukar cite des documents et rapports pour prouver que les exportations de café et de vêtements servaient de couverture au trafic de la drogue particulièrement de l’héroïne en direction des Etats-Unis." Selon les mémoires de Bill Bonano, parrain de l’un des plus grandes familles de mafia de New York durant le régime de Duvalier Haïti était un paradis pour le commerce des armes, de la drogue et le blanchiment d’argent de la drogue", insiste Michel Soukar qui soutient que Duvalier était devenu extrêmement riche en autorisant les familles de la mafia à fonctionner librement en Haïti.
De plus M. Soukar souligne que François Duvalier a facilité l’acquisition des entreprises haïtiennes, Minoterie et Hampco à des gros bonnets de la mafia internationale afin d’obtenir des dividendes financières. " Le prix du sac de farine a connu une hausse de 7 dollars ( passant de 13 a 20 dollars) en raison de la transaction de Duvalier", explique t-il.
Ces révélations publiées dans un CD à l’occasion du centième anniversaire de naissance de François Duvalier met en lumière la corruption et le trafic de la drogue sous les gouvernements de François et Jean Claude Duvalier.
Participant à la rubrique " Invité du jour", de radio Métropole, l’historien Michel Soukar a déclaré que " Duvalier avait des dividendes sur le commerce du café puisqu’en réalité le café provenait du Venezuela avant d’être acheminé sur le marché américain.Selon M. Soukar, les relations entre Duvalier et la mafia française ont été possible par l’intermédiaire de André Labbé, qui grâce à une entreprise en Haïti réalisait des trafics de drogue et des activités de renseignements.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12568
Selon l’historien avant même son investiture, François Duvalier avait établi de bonnes relations avec des gros bonnets de la mafia internationale, ce qui lui a permis d’effectuer en juin 1967 un retrait de 3 millions de dollars son compte à l’Union des Banques Suisses. " Dans une lette à Clémard Joseph Charles, chargé de recevoir la somme, Duvalier souligne qu’une partie du montant doit servir à l’acquisition d’une maison en Espagne et à payer les dettes pour sa fille" ajoute t-il.
M. Soukar cite des documents et rapports pour prouver que les exportations de café et de vêtements servaient de couverture au trafic de la drogue particulièrement de l’héroïne en direction des Etats-Unis." Selon les mémoires de Bill Bonano, parrain de l’un des plus grandes familles de mafia de New York durant le régime de Duvalier Haïti était un paradis pour le commerce des armes, de la drogue et le blanchiment d’argent de la drogue", insiste Michel Soukar qui soutient que Duvalier était devenu extrêmement riche en autorisant les familles de la mafia à fonctionner librement en Haïti.
De plus M. Soukar souligne que François Duvalier a facilité l’acquisition des entreprises haïtiennes, Minoterie et Hampco à des gros bonnets de la mafia internationale afin d’obtenir des dividendes financières. " Le prix du sac de farine a connu une hausse de 7 dollars ( passant de 13 a 20 dollars) en raison de la transaction de Duvalier", explique t-il.
Ces révélations publiées dans un CD à l’occasion du centième anniversaire de naissance de François Duvalier met en lumière la corruption et le trafic de la drogue sous les gouvernements de François et Jean Claude Duvalier.
Participant à la rubrique " Invité du jour", de radio Métropole, l’historien Michel Soukar a déclaré que " Duvalier avait des dividendes sur le commerce du café puisqu’en réalité le café provenait du Venezuela avant d’être acheminé sur le marché américain.Selon M. Soukar, les relations entre Duvalier et la mafia française ont été possible par l’intermédiaire de André Labbé, qui grâce à une entreprise en Haïti réalisait des trafics de drogue et des activités de renseignements.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12568
20 millions de dollars pour réhabiliter Cité Soleil
Dans le cadre du programme "Initiative de Stabilisation pour Haïti", le gouvernement américain a consacré 20 millions de dollars à l'amélioration des conditions de vie de quelque 200.000 résidents de Cité Soleil. Lors d'une cérémonie déroulée à la Primature ce mercredi 25 avril 2007, le Premier ministre Jacques-Edouard Alexis et l'Ambassadeur des Etats-Unis accrédité à Port-au-Prince, Janet A. Sanderson, ont procédé à la signature du protocole d'accord y relatif.
« C'est une cérémonie de très grande importance où l'Ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique à Port-au-Prince et moi avons signé un protocole d'accord portant sur un don de 20 millions de dollars dans le cadre de l'Initiative de stabilisation pour Haïti .»Par ces propos, le Premier ministre Jacques-Edouard Alexis accueille avec ferveur ce programme annoncé en décembre 2006 par les gouvernements américain et haïtien et visant à améliorer la qualité de vie des résidents de Cité Soleil.
Remerciant le gouvernement et le peuple américains pour cet effort en faveur des Haïtiens en général et de la commune de Cité Soleil en particulier, M. Alexis dit saluer les travaux de la Police nationale d'Haïti (PNH) et de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) ayant rendu possible la tenue de cette cérémonie de signature du protocole permettant d'intervenir à Cité Soleil à travers une série de projets de développement. Au bénéfice de la population. « Sans les travaux de sécurisation de la MINUSTAH et de la PNH, la cérémonie d'aujourd'hui n'aurait pu avoir lieu », reconnaît le chef du gouvernement qui n'a pas caché sa satisfaction pour les efforts de ces deux instances ayant oeuvré avec succès à la stabilisation du pays.
Le Premier ministre Alexis assure la PNH et la MINUSTAH de son appui. Il dit compter sur elles pour la sécurité et la stabilisation indispensables au changement social et au développement socio-économique du pays. « A partir de cette cérémonie, nous avons une obligation de résultats », indique M. Alexis qui croit que cet accord de coopération permettra de développer un ensemble d'activités et de projets intéressants dans le plus grand bidonville de la capitale.
Jacques-Edouard Alexis assure qu'il existe d'autres programmes d'investissements pour Cité Soleil, à part « l'Initiative de stabilisation pour Haïti ».
Eviter la balkanisation de Cité Soleil
« D'autres acteurs ont des programmes intenses susceptibles de permettre à la population d'obtenir des résultats en ce qui a trait aux services de base », fait-il savoir en annonçant le démarrage, la semaine prochaine, d'une première série de travaux (à Cité Soleil) pour un montant de 1.1 milliard de gourdes. Travaux impliquant l'Agence Canadienne pour le Développement International (ACDI), la MINUSTAH, les Etats-Unis d'Amérique (à travers cet accord de don) et l'Etat haïtien. « On va pouvoir permettre à la population de Cité Soleil de reprendre confiance en elle-même et de faire confiance à l'Etat haïtien plus que déterminé à assurer son bien-être et à investir dans les ressources humaines de la zone », fait remarquer M. Alexis qui manifeste une grande propension pour la construction de trois (3) commissariats à Cité Soleil, des travaux d'assainissement de haute intensité et de création d'infrastructures de base. « Il faut éviter la balkanisation de Cité Soleil », prévient le chef du gouvernement, déterminé à transformer cette zone réputée de non-droit en une zone vivable. « Cité Soleil ka chanje et Cité Soleil ap chanje », a martelé M. Alexis qui, comme pour appuyer un point de vue de l'ambassadeur Sanderson, promet de définir une nouvelle programmation visant l'amélioration des conditions de vie des résidents de la cité.
Un nouveau soleil brille à Cité Soleil
« Une nouvelle voie s'annonce pour la population de Cité Soleil en particulier et les Haïtiens en général .» Propos de l'ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique à Port-au-Prince, Janet A. Sanderson, dont l'intérêt pour la sécurité et le développement de Cité Soleil, l'un des quartiers les plus dangereux de Port-au-Prince, source d'instabilité persistante contrôlée par des gangs (armés), n'est pas à démontrer.L'objectif du projet est d'améliorer la qualité de vie des résidents de Cité Soleil, en renforçant la capacité des autorités locales et des groupes communautaires en vue de les aider à reconstruire leur communauté affectée par la violence des gangs. Il s'agit pour le Gouvernement d'Haïti de jeter les bases d'un renouveau, de l'espoir et d'une perception positive de ce quartier fragile à bien des égards.
Une approche à trois composantes
Selon cet accord, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, à travers l'Ambassade américaine et l'USAID, la MINUSTAH et le gouvernement haïtien conjugueront leurs efforts en vue d'atteindre trois objectifs sur la base d'une approche à trois composantes : rétablir une présence permanente de la PNH à Cité Soleil en mettant l'emphase sur la construction d'infrastructures policières, la formation et les équipements pour le personnel affecté aux nouveaux postes de police ; soutenir les projets de développement engageant les résidents de Cité Soleil appelés à construire leur vie sur une base qui exclut la violence et la pauvreté ; créer des activités sociales génératrices d'emplois à court terme et susceptibles d'améliorer la qualité de vie à Cité Soleil...
Janet A. Sanderson formule le voeu de voir souffler un vent sur la population de Cité Soleil qui a souffert brutalement de la violence et de l'insécurité : véritables obstacles au progrès et au développement économique et social. « On espère une grande participation des résidents au développement de leur commune », indique Mme Sanderson qui dit miser sur une atmosphère stable et sécuritaire favorable au redémarrage des activités socioéconomiques indispensables à la construction d'un meilleur avenir pour Cité Soleil.
Robenson BernardRobernard@yahoo.fr
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
« C'est une cérémonie de très grande importance où l'Ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique à Port-au-Prince et moi avons signé un protocole d'accord portant sur un don de 20 millions de dollars dans le cadre de l'Initiative de stabilisation pour Haïti .»Par ces propos, le Premier ministre Jacques-Edouard Alexis accueille avec ferveur ce programme annoncé en décembre 2006 par les gouvernements américain et haïtien et visant à améliorer la qualité de vie des résidents de Cité Soleil.
Remerciant le gouvernement et le peuple américains pour cet effort en faveur des Haïtiens en général et de la commune de Cité Soleil en particulier, M. Alexis dit saluer les travaux de la Police nationale d'Haïti (PNH) et de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) ayant rendu possible la tenue de cette cérémonie de signature du protocole permettant d'intervenir à Cité Soleil à travers une série de projets de développement. Au bénéfice de la population. « Sans les travaux de sécurisation de la MINUSTAH et de la PNH, la cérémonie d'aujourd'hui n'aurait pu avoir lieu », reconnaît le chef du gouvernement qui n'a pas caché sa satisfaction pour les efforts de ces deux instances ayant oeuvré avec succès à la stabilisation du pays.
Le Premier ministre Alexis assure la PNH et la MINUSTAH de son appui. Il dit compter sur elles pour la sécurité et la stabilisation indispensables au changement social et au développement socio-économique du pays. « A partir de cette cérémonie, nous avons une obligation de résultats », indique M. Alexis qui croit que cet accord de coopération permettra de développer un ensemble d'activités et de projets intéressants dans le plus grand bidonville de la capitale.
Jacques-Edouard Alexis assure qu'il existe d'autres programmes d'investissements pour Cité Soleil, à part « l'Initiative de stabilisation pour Haïti ».
Eviter la balkanisation de Cité Soleil
« D'autres acteurs ont des programmes intenses susceptibles de permettre à la population d'obtenir des résultats en ce qui a trait aux services de base », fait-il savoir en annonçant le démarrage, la semaine prochaine, d'une première série de travaux (à Cité Soleil) pour un montant de 1.1 milliard de gourdes. Travaux impliquant l'Agence Canadienne pour le Développement International (ACDI), la MINUSTAH, les Etats-Unis d'Amérique (à travers cet accord de don) et l'Etat haïtien. « On va pouvoir permettre à la population de Cité Soleil de reprendre confiance en elle-même et de faire confiance à l'Etat haïtien plus que déterminé à assurer son bien-être et à investir dans les ressources humaines de la zone », fait remarquer M. Alexis qui manifeste une grande propension pour la construction de trois (3) commissariats à Cité Soleil, des travaux d'assainissement de haute intensité et de création d'infrastructures de base. « Il faut éviter la balkanisation de Cité Soleil », prévient le chef du gouvernement, déterminé à transformer cette zone réputée de non-droit en une zone vivable. « Cité Soleil ka chanje et Cité Soleil ap chanje », a martelé M. Alexis qui, comme pour appuyer un point de vue de l'ambassadeur Sanderson, promet de définir une nouvelle programmation visant l'amélioration des conditions de vie des résidents de la cité.
Un nouveau soleil brille à Cité Soleil
« Une nouvelle voie s'annonce pour la population de Cité Soleil en particulier et les Haïtiens en général .» Propos de l'ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique à Port-au-Prince, Janet A. Sanderson, dont l'intérêt pour la sécurité et le développement de Cité Soleil, l'un des quartiers les plus dangereux de Port-au-Prince, source d'instabilité persistante contrôlée par des gangs (armés), n'est pas à démontrer.L'objectif du projet est d'améliorer la qualité de vie des résidents de Cité Soleil, en renforçant la capacité des autorités locales et des groupes communautaires en vue de les aider à reconstruire leur communauté affectée par la violence des gangs. Il s'agit pour le Gouvernement d'Haïti de jeter les bases d'un renouveau, de l'espoir et d'une perception positive de ce quartier fragile à bien des égards.
Une approche à trois composantes
Selon cet accord, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique, à travers l'Ambassade américaine et l'USAID, la MINUSTAH et le gouvernement haïtien conjugueront leurs efforts en vue d'atteindre trois objectifs sur la base d'une approche à trois composantes : rétablir une présence permanente de la PNH à Cité Soleil en mettant l'emphase sur la construction d'infrastructures policières, la formation et les équipements pour le personnel affecté aux nouveaux postes de police ; soutenir les projets de développement engageant les résidents de Cité Soleil appelés à construire leur vie sur une base qui exclut la violence et la pauvreté ; créer des activités sociales génératrices d'emplois à court terme et susceptibles d'améliorer la qualité de vie à Cité Soleil...
Janet A. Sanderson formule le voeu de voir souffler un vent sur la population de Cité Soleil qui a souffert brutalement de la violence et de l'insécurité : véritables obstacles au progrès et au développement économique et social. « On espère une grande participation des résidents au développement de leur commune », indique Mme Sanderson qui dit miser sur une atmosphère stable et sécuritaire favorable au redémarrage des activités socioéconomiques indispensables à la construction d'un meilleur avenir pour Cité Soleil.
Robenson BernardRobernard@yahoo.fr
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Accident en mer...Jérémie pleure ses morts et disparus
« 15 morts, une centaine de disparus, des dizaines de blessés », tel est le bilan provisoire enregistré lors d'un accident de navigation survenu à Jérémie à une centaine de mètres du Wharf. Avec l'aide de la MINUSTAH, les autorités poursuivent les recherches en vue de retrouver d'autres victimes de cette nouvelle catastrophe maritime.
Huit nouveaux cadavres ont été découverts mercredi à Jérémie. Ce qui porte à 15 le nombre de morts dénombrés suite à l'inclinaison, mardi soir, du bateau Lazarus à quelque cent mètres du wharf de la ville d'Etzer Vilaire. Entre temps, les blessés se font soigner à l'hôpital Saint-Antoine, le plus grand centre hospitalier public de Jérémie.
On ignore jusqu'ici le nombre exact de passagers se trouvant à bord du bateau utilisé habituellement pour transporter du ciment. Certains avancent le nombre de 200. Il n'existe aucun registre permettant de confirmer cette information. Selon le délégué de la Grand'Anse, Jean Christin Joassaint, le nombre de passagers pourrait se rapprocher de 1000.
Sans compter les blessés, au moins 225 personnes ont été hébergées dans la nuit de mardi par les autorités locales.
Le drame s'est produit dans la nuit du mardi 24 avril 2007. Selon des témoins, le navire qui transportait des stocks de marchandises a brusquement penché d'un côté précipitant dans la mer un certain nombre de passagers tandis que d'autres, pris de panique, se sont jetés à l'eau. Il a fallu l'intervention d'un autre bateau dénommé Grand'Anse pour rééquilibrer le Lazarus et limiter les dégâts.Le black-out qui bat son plein à Jérémie depuis des mois n'a pas facilité les opérations de sauvetage et de repêchage entrepris immédiatement par le Service maritime et de navigation d'Haïti (SEMANAH), la Police Nationale et la Mission de stabilisation des Nations unies (MINUSTAH). Les blessés étaient conduits à l'hôpital Saint-Antoine pour y être soignés par des médecins haïtiens et cubains.
24 heures après le drame, la ville est plongée dans la consternation. Toutes les activités fonctionnent au ralenti. Le grand commerce et la majorité des écoles ont gardé leurs portes fermées. Tandis que les bateaux qui devaient se rendre à Port-au-Prince restent accostés au wharf. Une délégation de haut niveau composée des parlementaires de la Grand'Anse et des représentants de différentes entités étatiques est arrivée à Jérémie en milieu de journée afin de constater les dégâts. Les membres de ladite délégation promettent de faire de leur mieux pour que des fonds puissent être débloqués rapidement au profit des victimes.
Cette nouvelle catastrophe maritime pourrait déclencher une polémique entre les autorités de Jérémie et celles de Port-au-Prince. Sans détour, le directeur du SEMANAH de Jérémie, Arthur Desroche, accuse les responsables du bureau central d'être responsables de cette tragédie pour avoir autorisé le navire Lazarus à transporter des êtres humains en même temps que du ciment. Le directeur du bureau de l'Autorité portuaire nationale (APN) de la région a aussi pointé du doigt ses supérieurs hiérarchiques pour n'avoir pas procédé au réaménagement du port.
Construit vers les années 1980, le wharf de Jérémie devrait être dragué tous les 10 ans. Cependant, 25 ans après, il n'a été curé pas même une fois. Pire. Il est utilisé comme décharge. Les autorités locales réclament une intervention urgente de Port-au-Prince afin d'éviter d'autres catastrophes. Une demande qui trouve une réponse favorable auprès des membres de la délégation qui promettent de faire draguer le wharf dès cette semaine.
Les précisions du Service Maritime et de Navigation (SEMANAH)Le service Maritime et de Navigation d'Haïti (SEMANAH) informe le public en général et les usagers de la mer en particulier, que le mardi 24 avril 2007, le navire de charge « LAZARUS I » immatriculé au numéro Q-180 PAP affecté au transport de ciment entre la Cimenterie Nationale (CINA) et les villes situées sur la côte Sud, s'est trouvé immobilisé au wharf de Jérémie sous le poids d'un chargement qui ne lui était pas destiné.En effet, ne pouvant pas appareiller, ledit navire a été obligé de solliciter le remorquage du M/V GRAND'ANSE II. Au cours de cette opération, certains passagers, pris de panique, se sont jetés à l'eau.
Cet évènement de mer a coûté la vie à une dizaine de nos compatriotes. Les recherches se poursuivent en vue du repérage d'autres victimes. Les blessés reçoivent actuellement des soins que nécessite leur cas.Le SEMANAH compatit à la douleur des familles touchées par cette situation. Il invite une fois de plus les armateurs et notamment les capitaines à respecter les décisions de l'autorité Maritime en ce qui a trait aux normes et règlements en matière de sécurité maritime.
Jean Pharès Jérômepjerome@lenouvelliste.com
------------------------
Commentaire :
De façon presque cyclique, ce genre d’accident nous remet sous le nez une situation catastrophique que la société haïtienne côtoie tous les jours dans cette indifférence absolue caractéristique se basant sur le « bon Dieu Bon » et le « dégager pas pêcher ». Aucune loi n’est respectée même quand cette désobéissance porte gravement atteinte à la dignité voire à la vie d’autrui.
Le transport en commun en Haïti a toujours été un prélude à des catastrophes de tout genre. Quand on observe les conditions dans lesquelles humains et bêtes sont transportés on peut même remercier le ciel que la fréquence des accidents mortels ne soit pas plus élevée.
Aujourd’hui encore une fois le doigt est mis dans cette plaie béante : le transport maritime. Il aura fallu des dizaines de morts pour attirer l’attention des autorités sur cette situation qui exige et demande des solutions drastiques depuis quelques années déjà.
Aujourd’hui, le sursaut des autorités locales fraîchement élues pour embellir et changer la face des villes laisse augurer que quelque chose sera entrepris pour améliorer les conditions dans lesquelles les gens sont transportés vers les différentes villes du pays et qui sait pourra-t-on éviter des catastrophes déplorables de ce type.
Huit nouveaux cadavres ont été découverts mercredi à Jérémie. Ce qui porte à 15 le nombre de morts dénombrés suite à l'inclinaison, mardi soir, du bateau Lazarus à quelque cent mètres du wharf de la ville d'Etzer Vilaire. Entre temps, les blessés se font soigner à l'hôpital Saint-Antoine, le plus grand centre hospitalier public de Jérémie.
On ignore jusqu'ici le nombre exact de passagers se trouvant à bord du bateau utilisé habituellement pour transporter du ciment. Certains avancent le nombre de 200. Il n'existe aucun registre permettant de confirmer cette information. Selon le délégué de la Grand'Anse, Jean Christin Joassaint, le nombre de passagers pourrait se rapprocher de 1000.
Sans compter les blessés, au moins 225 personnes ont été hébergées dans la nuit de mardi par les autorités locales.
Le drame s'est produit dans la nuit du mardi 24 avril 2007. Selon des témoins, le navire qui transportait des stocks de marchandises a brusquement penché d'un côté précipitant dans la mer un certain nombre de passagers tandis que d'autres, pris de panique, se sont jetés à l'eau. Il a fallu l'intervention d'un autre bateau dénommé Grand'Anse pour rééquilibrer le Lazarus et limiter les dégâts.Le black-out qui bat son plein à Jérémie depuis des mois n'a pas facilité les opérations de sauvetage et de repêchage entrepris immédiatement par le Service maritime et de navigation d'Haïti (SEMANAH), la Police Nationale et la Mission de stabilisation des Nations unies (MINUSTAH). Les blessés étaient conduits à l'hôpital Saint-Antoine pour y être soignés par des médecins haïtiens et cubains.
24 heures après le drame, la ville est plongée dans la consternation. Toutes les activités fonctionnent au ralenti. Le grand commerce et la majorité des écoles ont gardé leurs portes fermées. Tandis que les bateaux qui devaient se rendre à Port-au-Prince restent accostés au wharf. Une délégation de haut niveau composée des parlementaires de la Grand'Anse et des représentants de différentes entités étatiques est arrivée à Jérémie en milieu de journée afin de constater les dégâts. Les membres de ladite délégation promettent de faire de leur mieux pour que des fonds puissent être débloqués rapidement au profit des victimes.
Cette nouvelle catastrophe maritime pourrait déclencher une polémique entre les autorités de Jérémie et celles de Port-au-Prince. Sans détour, le directeur du SEMANAH de Jérémie, Arthur Desroche, accuse les responsables du bureau central d'être responsables de cette tragédie pour avoir autorisé le navire Lazarus à transporter des êtres humains en même temps que du ciment. Le directeur du bureau de l'Autorité portuaire nationale (APN) de la région a aussi pointé du doigt ses supérieurs hiérarchiques pour n'avoir pas procédé au réaménagement du port.
Construit vers les années 1980, le wharf de Jérémie devrait être dragué tous les 10 ans. Cependant, 25 ans après, il n'a été curé pas même une fois. Pire. Il est utilisé comme décharge. Les autorités locales réclament une intervention urgente de Port-au-Prince afin d'éviter d'autres catastrophes. Une demande qui trouve une réponse favorable auprès des membres de la délégation qui promettent de faire draguer le wharf dès cette semaine.
Les précisions du Service Maritime et de Navigation (SEMANAH)Le service Maritime et de Navigation d'Haïti (SEMANAH) informe le public en général et les usagers de la mer en particulier, que le mardi 24 avril 2007, le navire de charge « LAZARUS I » immatriculé au numéro Q-180 PAP affecté au transport de ciment entre la Cimenterie Nationale (CINA) et les villes situées sur la côte Sud, s'est trouvé immobilisé au wharf de Jérémie sous le poids d'un chargement qui ne lui était pas destiné.En effet, ne pouvant pas appareiller, ledit navire a été obligé de solliciter le remorquage du M/V GRAND'ANSE II. Au cours de cette opération, certains passagers, pris de panique, se sont jetés à l'eau.
Cet évènement de mer a coûté la vie à une dizaine de nos compatriotes. Les recherches se poursuivent en vue du repérage d'autres victimes. Les blessés reçoivent actuellement des soins que nécessite leur cas.Le SEMANAH compatit à la douleur des familles touchées par cette situation. Il invite une fois de plus les armateurs et notamment les capitaines à respecter les décisions de l'autorité Maritime en ce qui a trait aux normes et règlements en matière de sécurité maritime.
Jean Pharès Jérômepjerome@lenouvelliste.com
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Commentaire :
De façon presque cyclique, ce genre d’accident nous remet sous le nez une situation catastrophique que la société haïtienne côtoie tous les jours dans cette indifférence absolue caractéristique se basant sur le « bon Dieu Bon » et le « dégager pas pêcher ». Aucune loi n’est respectée même quand cette désobéissance porte gravement atteinte à la dignité voire à la vie d’autrui.
Le transport en commun en Haïti a toujours été un prélude à des catastrophes de tout genre. Quand on observe les conditions dans lesquelles humains et bêtes sont transportés on peut même remercier le ciel que la fréquence des accidents mortels ne soit pas plus élevée.
Aujourd’hui encore une fois le doigt est mis dans cette plaie béante : le transport maritime. Il aura fallu des dizaines de morts pour attirer l’attention des autorités sur cette situation qui exige et demande des solutions drastiques depuis quelques années déjà.
Aujourd’hui, le sursaut des autorités locales fraîchement élues pour embellir et changer la face des villes laisse augurer que quelque chose sera entrepris pour améliorer les conditions dans lesquelles les gens sont transportés vers les différentes villes du pays et qui sait pourra-t-on éviter des catastrophes déplorables de ce type.
Ouverture du 56e congrès annuel de l'Association médicale haïtienne
Durant trois jours, les mardi 24, mercredi 25 et jeudi 26 avril 2007, l'AMH réunit, à l'hôtel Montana, des professionnels de la santé, représentants du gouvernement et ONG en vue de faire le jour sur l'expérience haïtienne en matière de VIH/Sida.
Le 56e congrès de l'Association médicale haïtienne (AMH) est axé cette année sur l'expérience locale dans le domaine du VIH/Sida. Devant un parterre de professionnels de la santé, de représentants du gouvernement et d'ONG, réunis, hier, à l'hôtel Montana pour une durée de trois jours, le Dr Claude Suréna à déclaré à l'ouverture de ce congrès qu'au moment où l'AMH pensait organiser ce forum, elle s'est posée plusieurs questions : « Quelles sont les lacunes à combler ? Quels sont les programmes prioritaires de santé pour lesquels nous avons obtenu de bons résultats mais qui nécessitent une plus large diffusion de l'information, un approfondissement de la réflexion. La réponse a été spontanée : le SIDA. »L'AMH s'est rendu compte que le corps médical, dans sa grande majorité, avait très peu accès à l'ensemble des activités et actions entreprises dans ce domaine malgré son importance, malgré son impact sur la société en général. Ce constat, a poursuivi Dr Suréna, pour le moins malheureux, a tout de suite amené l'association à penser une fois de plus à l'organisation de ce forum qui a comme principal objectif l'information et la formation des médecins, résidents, infirmières, étudiants, spécialistes ou techniciens en investigations paracliniques et du personnel de santé en général sur la problématique qui se veut un fléau mondial.
Une rencontre de santé publique
Le Dr Molière Pamphile, pour sa part, a rappelé que le premier congrès sur le Sida réalisé par l'AMH remonte au mois de mai 1983. Les trois groupes de recherche sur cette maladie avaient présenté les résultats de leurs premiers travaux. 157 cas, a-t-il noté, ont été présentés avec leurs caractéristiques cliniques et épidémiologiques. Au cours de son 49e Congrès annuel tenu en avril 2000 autour du thème : Actualités en infectiologie, une place de choix a été réservé au VIH/Sida concernant les dernières avancées sur les plans scientifiques et technologiques.
Contrairement à ces deux précédents congrès qui étaient purement scientifiques, a encore souligné Dr Pamphile, ce troisième réalisé dans le cadre du 56e congrès annuel se veut être plutôt une véritable rencontre de santé publique en contemplant à côté du scientifique les aspects historique, légal, politique, socioéconomique, culturel liés à ce fléau. Pour mémoire, le président d'honneur de l'AMH, le Dr Marie Marcelle H. Deschamps, a mentionné que de 1980 à nos jours, près de 27 ans déjà, depuis que Haïti fait face à l'épidémie du VIH/Sida. Elle a laissé entendre que la communauté haïtienne, stigmatisée dès le début, a fort bien réagi et a participé à plusieurs niveaux à la lutte contre ce fléau. Elle dit constater avec satisfaction « une baisse du taux de séroprévalence du Vih dans notre pays qui avoisine actuellement les 3.0%, soit une diminution de près de 50% en 10 ans».« Ma participation à cette lutte durant vingt-sept ans m'aura permis de noter avec satisfaction une nette amélioration dans la prise en charge des patients, et l'extension du plateau de services offerts. Un partenariat public privé efficace a permis d'augmenter l'accès des services à l'échelle nationale incluant les antirétroviraux », a déclaré Dr Deschamps. A l'ouverture du congrès, elle a présenté le menu du programme des trois jours :
« 1) Le VIH/sida et les services conseils;
2) Les problèmes liés à la co-infection VIH/TB et les soins infirmiers;
3) Les dernières données de prise en charge, incluant celle pratiquée par les médecins haïtiens et étrangers;
4) La violence sexuelle et la contamination liée aux accidents aux outils souillés;
5) Les aspects légaux et éthiques;
6) L'accès aux médicaments;
7) Les perspectives et défis dans l'expansion des soins;
8) Les aspects financiers et politiques liés aux problèmes du VIH/Sida.
C'est avec honneur et enthousiasme que le Dr Marie Marcelle H. Deschamps a accepté de devenir président d'honneur du 56e congrès annuel de l'Association médicale haïtienne placée sur le thème : Sida Expérience haïtienne.
A ce congrès, les agences et les laboratoires haïtiens de produits pharmaceutiques, cantonnés près de la salle où se déroulaient les débats, ont présenté une gamme de médicaments qu'ils écoulent sur le marché local. Quelques échantillons ont même été distribués. Les délégués médicaux ont profité de cette occasion pour vanter la vertu des médicaments exposés sur leur stand.
Claude Bernard Sérant
serantclaudebernard@yahoo.fr
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Le 56e congrès de l'Association médicale haïtienne (AMH) est axé cette année sur l'expérience locale dans le domaine du VIH/Sida. Devant un parterre de professionnels de la santé, de représentants du gouvernement et d'ONG, réunis, hier, à l'hôtel Montana pour une durée de trois jours, le Dr Claude Suréna à déclaré à l'ouverture de ce congrès qu'au moment où l'AMH pensait organiser ce forum, elle s'est posée plusieurs questions : « Quelles sont les lacunes à combler ? Quels sont les programmes prioritaires de santé pour lesquels nous avons obtenu de bons résultats mais qui nécessitent une plus large diffusion de l'information, un approfondissement de la réflexion. La réponse a été spontanée : le SIDA. »L'AMH s'est rendu compte que le corps médical, dans sa grande majorité, avait très peu accès à l'ensemble des activités et actions entreprises dans ce domaine malgré son importance, malgré son impact sur la société en général. Ce constat, a poursuivi Dr Suréna, pour le moins malheureux, a tout de suite amené l'association à penser une fois de plus à l'organisation de ce forum qui a comme principal objectif l'information et la formation des médecins, résidents, infirmières, étudiants, spécialistes ou techniciens en investigations paracliniques et du personnel de santé en général sur la problématique qui se veut un fléau mondial.
Une rencontre de santé publique
Le Dr Molière Pamphile, pour sa part, a rappelé que le premier congrès sur le Sida réalisé par l'AMH remonte au mois de mai 1983. Les trois groupes de recherche sur cette maladie avaient présenté les résultats de leurs premiers travaux. 157 cas, a-t-il noté, ont été présentés avec leurs caractéristiques cliniques et épidémiologiques. Au cours de son 49e Congrès annuel tenu en avril 2000 autour du thème : Actualités en infectiologie, une place de choix a été réservé au VIH/Sida concernant les dernières avancées sur les plans scientifiques et technologiques.
Contrairement à ces deux précédents congrès qui étaient purement scientifiques, a encore souligné Dr Pamphile, ce troisième réalisé dans le cadre du 56e congrès annuel se veut être plutôt une véritable rencontre de santé publique en contemplant à côté du scientifique les aspects historique, légal, politique, socioéconomique, culturel liés à ce fléau. Pour mémoire, le président d'honneur de l'AMH, le Dr Marie Marcelle H. Deschamps, a mentionné que de 1980 à nos jours, près de 27 ans déjà, depuis que Haïti fait face à l'épidémie du VIH/Sida. Elle a laissé entendre que la communauté haïtienne, stigmatisée dès le début, a fort bien réagi et a participé à plusieurs niveaux à la lutte contre ce fléau. Elle dit constater avec satisfaction « une baisse du taux de séroprévalence du Vih dans notre pays qui avoisine actuellement les 3.0%, soit une diminution de près de 50% en 10 ans».« Ma participation à cette lutte durant vingt-sept ans m'aura permis de noter avec satisfaction une nette amélioration dans la prise en charge des patients, et l'extension du plateau de services offerts. Un partenariat public privé efficace a permis d'augmenter l'accès des services à l'échelle nationale incluant les antirétroviraux », a déclaré Dr Deschamps. A l'ouverture du congrès, elle a présenté le menu du programme des trois jours :
« 1) Le VIH/sida et les services conseils;
2) Les problèmes liés à la co-infection VIH/TB et les soins infirmiers;
3) Les dernières données de prise en charge, incluant celle pratiquée par les médecins haïtiens et étrangers;
4) La violence sexuelle et la contamination liée aux accidents aux outils souillés;
5) Les aspects légaux et éthiques;
6) L'accès aux médicaments;
7) Les perspectives et défis dans l'expansion des soins;
8) Les aspects financiers et politiques liés aux problèmes du VIH/Sida.
C'est avec honneur et enthousiasme que le Dr Marie Marcelle H. Deschamps a accepté de devenir président d'honneur du 56e congrès annuel de l'Association médicale haïtienne placée sur le thème : Sida Expérience haïtienne.
A ce congrès, les agences et les laboratoires haïtiens de produits pharmaceutiques, cantonnés près de la salle où se déroulaient les débats, ont présenté une gamme de médicaments qu'ils écoulent sur le marché local. Quelques échantillons ont même été distribués. Les délégués médicaux ont profité de cette occasion pour vanter la vertu des médicaments exposés sur leur stand.
Claude Bernard Sérant
serantclaudebernard@yahoo.fr
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Jean-Bertrand Aristide obtient un doctorat en langues africaines
L'ex-président Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud, obtient, mercredi, à Pretoria, un doctorat en langues africaines, a constaté l'AFP. M. Aristide a reçu son diplôme au cours d'une cérémonie organisée à l'Université d'Afrique du Sud (UNISA) à laquelle assistait le chef de l'Etat Thabo Mbeki. L'ancien président haïtien, qui parle désormais couramment le zoulou, dispose d'un poste de chercheur honoraire à l'UNISA, où il a donné quelques conférences. Son épouse, Mildred, travaille dans la même université. Contraint de quitter son pays le 29 février 2004, confronté à une insurrection armée et des pressions internationales, Aristide vit en exil en Afrique du Sud, avec sa femme et ses deux filles, depuis le 31 mai 2004. Son arrivée avait provoqué l'ire de l'opposition qui avait jugé inacceptable qu'il soit hébergé "aux frais du contribuable". Mais la polémique est rapidement retombée et celui qui a dominé la vie politique haïtienne pendant près de 15 ans est devenu un hôte relativement anonyme. En février 2006, quelques semaines après l'élection de René Préval, son ancien Premier ministre, à la tête de l'Etat haïtien, il avait défendu son droit de rentrer dans son pays, affirmant qu'il le ferait "dès que possible". Peu après, l'Afrique du Sud avait cependant souligné qu'elle n'était "pas pressée" de renvoyer l'ex-président haïtien.
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Commentaire :
Bravo Monsieur Aristide ! Vous avez fait mieux que votre collègue ancien-dictateur Jean Claude Duvalier. Lui pendant plus de 20 ans il n’a rien appris. Il n’a jamais été intéressé par un métier ou une profession.
Un Doctorat en Langues Africaines vous offre une profession digne vous permettant de vous intégrer pleinement au sein du Continent Africain et surtout de gagner votre vie convenablement et surtout avec dignité. Ceci vous permettrait d’oublier vos rêves de prédestiné à diriger ce petit pays dont vous avez largement contribué à la destruction.
Un Doctorat en Langues Africaines n’aura aucune utilité en Haïti Monsieur Aristide qui n’a plus besoin de vous. Le pays essaie de survivre… Faites de même essayez de vivre avec votre diplôme.
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Commentaire :
Bravo Monsieur Aristide ! Vous avez fait mieux que votre collègue ancien-dictateur Jean Claude Duvalier. Lui pendant plus de 20 ans il n’a rien appris. Il n’a jamais été intéressé par un métier ou une profession.
Un Doctorat en Langues Africaines vous offre une profession digne vous permettant de vous intégrer pleinement au sein du Continent Africain et surtout de gagner votre vie convenablement et surtout avec dignité. Ceci vous permettrait d’oublier vos rêves de prédestiné à diriger ce petit pays dont vous avez largement contribué à la destruction.
Un Doctorat en Langues Africaines n’aura aucune utilité en Haïti Monsieur Aristide qui n’a plus besoin de vous. Le pays essaie de survivre… Faites de même essayez de vivre avec votre diplôme.
Organiser la propriété intellectuelle et culturelle haïtienne
L'inauguration du Bureau haïtien du Droit d'Auteur annonce une nouvelle ère dans l'organisation de la propriété intellectuelle et culturelle haïtienne. Par ce geste, l'Etat haïtien outille le pays de l'instrument indispensable à l'application de la législation sur le Droit d'Auteur et les droits voisins
Le lundi 23 avril 2007 a marqué une étape importante dans la gestion de la propriété intellectuelle et culturelle haïtienne avec l'inauguration du Bureau haïtien du Droit d'Auteur (BHDA). Heureuse coïncidence ! Cette date, combien importante pour les auteurs haïtiens et étrangers évoluant en Haïti, rappelle la célébration de la Journée mondiale du Droit d'Auteur. Sobre cérémonie. Assistée par le conseiller spécial du ministre, Auguste D'Meza et d'autres personnalités connues.
Emmanuel Dérivois, directeur général de cette nouvelle institution par arrêté présidentiel depuis décembre 2006, a affirmé que cette inauguration est une occasion en or d'honorer nos créateurs pour la contribution diversifiée qu'ils apportent constamment à l'enrichissement de notre patrimoine culturel. Avocats, écrivains, musiciens, une bonne dizaine au total, dirigeront de main de maitre cette institution. Organisme Public et autonome, sous tutelle du ministère de la Culture et de la Communication, créé par le décret du 12 octobre 2005, le BHDA est appelé à défendre les droits des auteurs et artistes haïtiens. C'est un important outil que l'Etat haïtien met au service et à la défense de la communauté des Créateurs et Producteurs de biens et services culturels sur toute l'étendue du territoire et au-delà de nos frontières.
L'action du BHDA, d'après le directeur, permettra aux auteurs de vivre de leurs oeuvres et au marché haïtien de s'ouvrir à l'industrie culturelle internationale en mettant en place un cadre légal plus approprié à la réalité moderne de production et de circulation des oeuvres.
Le BHDA présente un triple enjeu historique, économique et culturel, d'après M. Dérivois. Sur le plan historique, c'est pour la première fois de son histoire que le pays dispose d'une institution capable de restituer les droits aux auteurs et artistes. Avec la création et la mise en oeuvre du bureau, l'Etat haïtien vient non seulement de combler un vide, mais aussi d'outiller le pays de l'instrument indispensable à l'application de la législation sur le droit d'auteur et les droits voisins.
Économiquement, l'existence de cette institution permettra aux auteurs de vivre de l'exploitation de leurs oeuvres en recevant la rémunération proportionnelle à l'utilisation effective de leurs oeuvres. Ils pourront bénéficier des rentrées fiscales importantes provenant de taxes sur les frais d'adhésion, d'autorisation, les droits perçus, etc.
Sur le plan culturel, le BHDA peut être considéré comme l'élément fondateur de la mise en oeuvre de toute politique culturelle. C'est également un stimulant qui encourage nos auteurs à produire davantage. Il s'en suivra un enrichissement du patrimoine culturel haïtien.Emmanuel Dérivois a reconnu qu'une étape importante a été franchie avec l'aboutissement du processus de mise en place du bureau. Mais beaucoup reste à faire. Aussi compte-t-il sur l'appui inconditionnel du gouvernement, le support de la société civile, la collaboration et l'engagement des créateurs et producteurs de biens et services culturels pour surmonter les obstacles à venir.
Cette inauguration traîne derrière elle tout un ensemble d'activités. on annonce un séminaire de formation et d'information sur le Droit d'Auteur et la propriété intellectuelle pour les mardi 24 et mercredi 25 avril en cours. le jeudi 26 avril, à 9h30 a.m., s'ouvrira un débat à la Faculté de Droit et des Sciences économiques. Une émission sera diffusée sur la Radio Télévision Nationale d'Haïti le vendredi 27 avril.Le spectacle culturel qui a suivi la cérémonie officielle était d'une étonnante qualité. Le discours-fleuve du directeur général fait place à des notes stridentes de la guitare accoustique de Pierre Rigaud Chéry, le timbre clair comme de l'eau de roche de Chantal Drice.
Ambiance culturelle à couper le souffle ! Prestation haut de gamme de la troupe de danse du Théâtre National d'Haïti. Démonstration de talent de jeunes artistes en quête de visibilité. Bouffée musicale du groupe Christophiles donnant à voir le talent du bassiste Franck Charles, ancien ministre des Affaires Sociales et du saxophoniste Emmanuel Dérivois, directeur du BHDA. Somme toute, un délicieux plat culturel dira-t-on. En toute franchise.
Nélio Joseph
Le trafic de stupéfiants entre Haïti et la République Dominicaine a augmenté de 1.000%, selon l’ambassadeur américain à Santo Domingo
Hans Hertell indique que les principales menaces viennent des villes frontalières
mercredi 25 avril 2007,
Radio Kiskeya
L’ambassadeur américain à Santo Domingo, Hans Hertell, a estimé que le trafic de drogue entre Haïti et la République Dominicaine avait augmenté de 1.000% au cours de ces dernières années, rapporte la presse dominicaine.
Interrogé à l’émission Ventana de Jesùs (Fenêtre de Jésus) de la station CDN La Radio, le diplomate, qui est en fin de mission, a attribué la vague de violence qui s’abat actuellement sur la république voisine au "crime organisé que constitue le narcotrafic".
L’ambassadeur Hertell souligne que le trafic de cocaïne a atteint des proportions dramatiques particulièrement dans les localités situées à la frontière avec Haïti. En revanche, dit-il, la situation est globalement sous contrôle à Porto Rico grâce à l’installation de radars américains. Le représentant des Etats-Unis s’est prononcé pour une prise en charge de cette situation qu’il qualifie de "très complexe". Il ajoute que le fléau de la drogue doit être combattu de manière verticale, de la production à la consommation.
"Ce vice est une activité corrompue et perverse parce qu’il détruit ce qu’il y a de plus sacré dans un pays, la famille et la jeunesse et s’attaque d’abord aux enfants. Et les narcotrafiquants profitent des faiblesses des institutions gouvernementales et des pays pour promouvoir leur commerce illicite", a laissé entendre Hans Hertell.
Par ailleurs, il affirme que la situation serait pire en Haïti sans la présence de la Mission de stabilisation des Nations Unies (MINUSTAH) dont la finalité est de promouvoir "plus de développement et de démocratie".
Des experts militaires américains visitent régulièrement la frontière haïtiano-dominicaine considérée comme l’aire d’opération privilégiée des trafiquants de drogue qui sont en liaison permanente avec les puissants cartels d’Amérique du Sud. Avec l’aide de Washington, une unité ultramoderne de l’armée dominicaine sera déployée dans la zone frontalière dès le mois de juin. spp/RK
mercredi 25 avril 2007,
Radio Kiskeya
L’ambassadeur américain à Santo Domingo, Hans Hertell, a estimé que le trafic de drogue entre Haïti et la République Dominicaine avait augmenté de 1.000% au cours de ces dernières années, rapporte la presse dominicaine.
Interrogé à l’émission Ventana de Jesùs (Fenêtre de Jésus) de la station CDN La Radio, le diplomate, qui est en fin de mission, a attribué la vague de violence qui s’abat actuellement sur la république voisine au "crime organisé que constitue le narcotrafic".
L’ambassadeur Hertell souligne que le trafic de cocaïne a atteint des proportions dramatiques particulièrement dans les localités situées à la frontière avec Haïti. En revanche, dit-il, la situation est globalement sous contrôle à Porto Rico grâce à l’installation de radars américains. Le représentant des Etats-Unis s’est prononcé pour une prise en charge de cette situation qu’il qualifie de "très complexe". Il ajoute que le fléau de la drogue doit être combattu de manière verticale, de la production à la consommation.
"Ce vice est une activité corrompue et perverse parce qu’il détruit ce qu’il y a de plus sacré dans un pays, la famille et la jeunesse et s’attaque d’abord aux enfants. Et les narcotrafiquants profitent des faiblesses des institutions gouvernementales et des pays pour promouvoir leur commerce illicite", a laissé entendre Hans Hertell.
Par ailleurs, il affirme que la situation serait pire en Haïti sans la présence de la Mission de stabilisation des Nations Unies (MINUSTAH) dont la finalité est de promouvoir "plus de développement et de démocratie".
Des experts militaires américains visitent régulièrement la frontière haïtiano-dominicaine considérée comme l’aire d’opération privilégiée des trafiquants de drogue qui sont en liaison permanente avec les puissants cartels d’Amérique du Sud. Avec l’aide de Washington, une unité ultramoderne de l’armée dominicaine sera déployée dans la zone frontalière dès le mois de juin. spp/RK
mercredi 25 avril 2007
Les boat people haïtiens en route vers les Etats-Unis risquent d’être "exilés" en Australie
Un accord dénommé "Solution du Pacifique" a été passé entre Washington et Canberra en vue de couper l’élan des clandestins haïtiens, cubains et asiatiques
mercredi 25 avril 2007,
Radio Kiskeya
Les gouvernements des Etats-Unis et d’Australie ont paraphé la semaine dernière un accord autorisant des échanges transcontinentaux de boat people -dont des haïtiens- qui tenteraient d’atteindre les côtes de l’un ou l’autre des deux pays.
Dans un article, le quotidien français Le Monde indique que les dispositions prévues dans le document baptisé "Solution du Pacifique" visent à freiner tant dans l’Atlantique que dans le Pacifique la vague des réfugiés économiques attirés par les deux géants américain et océanien.
"L’Australie devrait accueillir des cubains et des haïtiens interceptés en mer et détenus sur la base navale américaine de Guantanamo Bay, sur l’île de Cuba", a indiqué le journal dont le texte est signé de son correspondant à Washington. Ce qui confirme une information diffusée la semaine dernière par le Miami Herald qui n’était pas, à ce moment là, en mesure de confirmer l’application des nouvelles mesures à l’encontre des haïtiens.
Les autorités américaines et australiennes prévoient pour le moment le transfert à double sens d’un maximum de "200 réfugiés par an".
Toutefois, l’accord précise que chacun des deux pays réservera son mode de traitement préféré aux demandes reçues et "seuls les réfugiés officiellement reconnus comme tels pourront être transférés, s’ils le désirent, aux Etats-Unis ou en Australie".
83 sri-lankais et 8 birmans, interceptés en février dernier par la marine australienne, pourraient être les premiers cobayes de cette expérience bilatérale de "dépaysement", sans précédent en matière d’immigration.
En Australie, l’opposition a tourné en dérision le Premier ministre John Howard et les défenseurs des droits humains émettent de sérieux doutes sur l’efficacité de la nouvelle politique migratoire. Cependant, en Haïti, cette stratégie d’exil au bout du monde pourrait être perçue autrement.
Le porte-parole du Département d’Etat, Sean McCormack, a tenté de banaliser l’accord américano-australien qu’il a présenté comme "un arrangement informel d’assistance mutuelle".
Chaque année, des centaines de réfugiés haïtiens fuient leur pays pour des raisons essentiellement économiques et tentent de gagner les côtes américaines à bord d’embarcations de fortune. spp/RK
mercredi 25 avril 2007,
Radio Kiskeya
Les gouvernements des Etats-Unis et d’Australie ont paraphé la semaine dernière un accord autorisant des échanges transcontinentaux de boat people -dont des haïtiens- qui tenteraient d’atteindre les côtes de l’un ou l’autre des deux pays.
Dans un article, le quotidien français Le Monde indique que les dispositions prévues dans le document baptisé "Solution du Pacifique" visent à freiner tant dans l’Atlantique que dans le Pacifique la vague des réfugiés économiques attirés par les deux géants américain et océanien.
"L’Australie devrait accueillir des cubains et des haïtiens interceptés en mer et détenus sur la base navale américaine de Guantanamo Bay, sur l’île de Cuba", a indiqué le journal dont le texte est signé de son correspondant à Washington. Ce qui confirme une information diffusée la semaine dernière par le Miami Herald qui n’était pas, à ce moment là, en mesure de confirmer l’application des nouvelles mesures à l’encontre des haïtiens.
Les autorités américaines et australiennes prévoient pour le moment le transfert à double sens d’un maximum de "200 réfugiés par an".
Toutefois, l’accord précise que chacun des deux pays réservera son mode de traitement préféré aux demandes reçues et "seuls les réfugiés officiellement reconnus comme tels pourront être transférés, s’ils le désirent, aux Etats-Unis ou en Australie".
83 sri-lankais et 8 birmans, interceptés en février dernier par la marine australienne, pourraient être les premiers cobayes de cette expérience bilatérale de "dépaysement", sans précédent en matière d’immigration.
En Australie, l’opposition a tourné en dérision le Premier ministre John Howard et les défenseurs des droits humains émettent de sérieux doutes sur l’efficacité de la nouvelle politique migratoire. Cependant, en Haïti, cette stratégie d’exil au bout du monde pourrait être perçue autrement.
Le porte-parole du Département d’Etat, Sean McCormack, a tenté de banaliser l’accord américano-australien qu’il a présenté comme "un arrangement informel d’assistance mutuelle".
Chaque année, des centaines de réfugiés haïtiens fuient leur pays pour des raisons essentiellement économiques et tentent de gagner les côtes américaines à bord d’embarcations de fortune. spp/RK
Lespwa, Lavalas, mêmes revendications, deux langues
Une réunion organisée dimanche au Cap-Haïtien, par les Parlementaires issus du regroupement Lespwa avec plusieurs centaines de membres de ladite organisation a failli tourner au vinaigre après qu'une dizaine de sympathisants du parti Lavalas eût envahi l'espace de la rencontre scandant des propos hostiles aux autorités en place. Revendications non satisfaites, objections, dénonciations et menaces contre les participants se sont multiplié sous le toit du Night-Club Feu vert du Cap-Haïtien où Parlementaires, élus municipaux et locaux, candidats malheureux aux dernières élections et représentants locaux de Lespwa ont dû faire face au déferlement de ce groupuscule de sympathisants lavalas venu pour perturber cette réunion s'inscrivant comme la première du genre depuis l'arrivée au pouvoir de l'équipe menée par René Préval. « Des promesses non tenues on en a marre. Nous voulons que nos traîtres d'élus de Lespwa cessent leurs mensonges pour penser à ceux qui les ont votés », répètent ces gens qui n'arrêtaient pas de fustiger l'Administration Préval/Alexis pour son maigre bilan.
Si certains élus de ce regroupement politique du département du Nord sont allés dans le même sens que les protestataires en dénonçant le laxisme des dirigeants à l'égard de certaines priorités, d'autres se sont montrés très durs à l'égard de ces derniers. « Il est évident que le gouvernement n'a pas pris en compte les revendications de ceux qui les ont portés au pouvoir mais il serait plus sage que l'on s'asseye ensemble pour voir dans quelle mesure que nous puissions arriver au terme de ce délaissement », a déclaré Jean Clédor Myril, député de la 3e circonscription de Port-au-Prince qui a accompagné plusieurs autres Parlementaires venus de différents départements et circonscriptions.Le deuxième sénateur du Nord, Céméphise Gilles, quant à elle, n'est pas allée par quatre chemins pour condamner l'attitude de ces perturbateurs se réclamant de Fanmi Lavalas. « C'est une question de tiers-sénat qui jette cette pagaille dans notre fière cité.
Nous le savons. Mais personne à ce moment crucial de notre histoire ne peut plus croire pouvoir diriger dans le désordre. Fini le temps de l'immoralité », a-t-elle martelé.Le sénateur Gilles a dû passer en revue plusieurs prouesses d'Haïti dans la lutte pour le développement du monde. « Mais qu'avons-nous fait des actions de Caonabo, d'Henri Christophe et de Dessalines.
Avec nos tumultes et nos désordres nous avons tout détruit », a-t-elle poursuivi.Céméphise Gilles a fait remarquer aux agitateurs que les Parlementaires n'ont aucun pouvoir de décision. « De notre côté nous travaillons pour l'intégration réelle d'Haïti dans la communauté économique caribéenne », conclut-elle.
Si certains élus de ce regroupement politique du département du Nord sont allés dans le même sens que les protestataires en dénonçant le laxisme des dirigeants à l'égard de certaines priorités, d'autres se sont montrés très durs à l'égard de ces derniers. « Il est évident que le gouvernement n'a pas pris en compte les revendications de ceux qui les ont portés au pouvoir mais il serait plus sage que l'on s'asseye ensemble pour voir dans quelle mesure que nous puissions arriver au terme de ce délaissement », a déclaré Jean Clédor Myril, député de la 3e circonscription de Port-au-Prince qui a accompagné plusieurs autres Parlementaires venus de différents départements et circonscriptions.Le deuxième sénateur du Nord, Céméphise Gilles, quant à elle, n'est pas allée par quatre chemins pour condamner l'attitude de ces perturbateurs se réclamant de Fanmi Lavalas. « C'est une question de tiers-sénat qui jette cette pagaille dans notre fière cité.
Nous le savons. Mais personne à ce moment crucial de notre histoire ne peut plus croire pouvoir diriger dans le désordre. Fini le temps de l'immoralité », a-t-elle martelé.Le sénateur Gilles a dû passer en revue plusieurs prouesses d'Haïti dans la lutte pour le développement du monde. « Mais qu'avons-nous fait des actions de Caonabo, d'Henri Christophe et de Dessalines.
Avec nos tumultes et nos désordres nous avons tout détruit », a-t-elle poursuivi.Céméphise Gilles a fait remarquer aux agitateurs que les Parlementaires n'ont aucun pouvoir de décision. « De notre côté nous travaillons pour l'intégration réelle d'Haïti dans la communauté économique caribéenne », conclut-elle.
Lespwa, Lavalas, mêmes revendications, deux langues
Une réunion organisée dimanche au Cap-Haïtien, par les Parlementaires issus du regroupement Lespwa avec plusieurs centaines de membres de ladite organisation a failli tourner au vinaigre après qu'une dizaine de sympathisants du parti Lavalas eût envahi l'espace de la rencontre scandant des propos hostiles aux autorités en place. Revendications non satisfaites, objections, dénonciations et menaces contre les participants se sont multiplié sous le toit du Night-Club Feu vert du Cap-Haïtien où Parlementaires, élus municipaux et locaux, candidats malheureux aux dernières élections et représentants locaux de Lespwa ont dû faire face au déferlement de ce groupuscule de sympathisants lavalas venu pour perturber cette réunion s'inscrivant comme la première du genre depuis l'arrivée au pouvoir de l'équipe menée par René Préval. « Des promesses non tenues on en a marre. Nous voulons que nos traîtres d'élus de Lespwa cessent leurs mensonges pour penser à ceux qui les ont votés », répètent ces gens qui n'arrêtaient pas de fustiger l'Administration Préval/Alexis pour son maigre bilan.
Si certains élus de ce regroupement politique du département du Nord sont allés dans le même sens que les protestataires en dénonçant le laxisme des dirigeants à l'égard de certaines priorités, d'autres se sont montrés très durs à l'égard de ces derniers. « Il est évident que le gouvernement n'a pas pris en compte les revendications de ceux qui les ont portés au pouvoir mais il serait plus sage que l'on s'asseye ensemble pour voir dans quelle mesure que nous puissions arriver au terme de ce délaissement », a déclaré Jean Clédor Myril, député de la 3e circonscription de Port-au-Prince qui a accompagné plusieurs autres Parlementaires venus de différents départements et circonscriptions.
Le deuxième sénateur du Nord, Céméphise Gilles, quant à elle, n'est pas allée par quatre chemins pour condamner l'attitude de ces perturbateurs se réclamant de Fanmi Lavalas. « C'est une question de tiers-sénat qui jette cette pagaille dans notre fière cité. Nous le savons. Mais personne à ce moment crucial de notre histoire ne peut plus croire pouvoir diriger dans le désordre. Fini le temps de l'immoralité », a-t-elle martelé.Le sénateur Gilles a dû passer en revue plusieurs prouesses d'Haïti dans la lutte pour le développement du monde. « Mais qu'avons-nous fait des actions de Caonabo, d'Henri Christophe et de Dessalines. Avec nos tumultes et nos désordres nous avons tout détruit », a-t-elle poursuivi.
Céméphise Gilles a fait remarquer aux agitateurs que les Parlementaires n'ont aucun pouvoir de décision. « De notre côté nous travaillons pour l'intégration réelle d'Haïti dans la communauté économique caribéenne », conclut-elle.
Si certains élus de ce regroupement politique du département du Nord sont allés dans le même sens que les protestataires en dénonçant le laxisme des dirigeants à l'égard de certaines priorités, d'autres se sont montrés très durs à l'égard de ces derniers. « Il est évident que le gouvernement n'a pas pris en compte les revendications de ceux qui les ont portés au pouvoir mais il serait plus sage que l'on s'asseye ensemble pour voir dans quelle mesure que nous puissions arriver au terme de ce délaissement », a déclaré Jean Clédor Myril, député de la 3e circonscription de Port-au-Prince qui a accompagné plusieurs autres Parlementaires venus de différents départements et circonscriptions.
Le deuxième sénateur du Nord, Céméphise Gilles, quant à elle, n'est pas allée par quatre chemins pour condamner l'attitude de ces perturbateurs se réclamant de Fanmi Lavalas. « C'est une question de tiers-sénat qui jette cette pagaille dans notre fière cité. Nous le savons. Mais personne à ce moment crucial de notre histoire ne peut plus croire pouvoir diriger dans le désordre. Fini le temps de l'immoralité », a-t-elle martelé.Le sénateur Gilles a dû passer en revue plusieurs prouesses d'Haïti dans la lutte pour le développement du monde. « Mais qu'avons-nous fait des actions de Caonabo, d'Henri Christophe et de Dessalines. Avec nos tumultes et nos désordres nous avons tout détruit », a-t-elle poursuivi.
Céméphise Gilles a fait remarquer aux agitateurs que les Parlementaires n'ont aucun pouvoir de décision. « De notre côté nous travaillons pour l'intégration réelle d'Haïti dans la communauté économique caribéenne », conclut-elle.
Et la HELP encourage l'excellence académique
La Haitian Education and Leadership Program (HELP) se veut un fonds de bourses d'études basé sur l'excellence et le mérite. Elle a pour mission de financer l'enseignement supérieur en Haïti pour les élèves venant de terminer avec succès leurs études secondaires. Et dont les parents, confrontés à des difficultés financières, ne pourraient jamais payer leurs études universitaires. Ces bourses sont une véritable contribution au développement de la classe moyenne haïtienne éduquée victime de l'injustice sociale. L'entreprise est à encourager, même si le volume de l'offre semble loin d'être proportionnel à celui de la demande.
Soixante (60) boursiers en 2007, contre cinquante-cinq (55) en 2006, soit 10% d'augmentation qui tient compte des cas de déperdition. C'est le tableau présenté par Garry Délice, directeur exécutif de cette ONG engagée dans le financement des études universitaires des bacheliers détenteurs d'un très bon dossier académique. « Depuis sa création en 1997, HELP accuse des résultats impressionnants », estime M. Délice qui s'enorgueillit que des élèves ne pouvant pas payer le transport pour aller à l'école deviennent des médecins, avocats, comptables, gestionnaires programmeurs en informatique ou agronomes. Des métiers s'articulant de façon étroite avec les politiques globales de formation des ressources humaines nécessaires au secteur productif et qui mettent à nu les besoins impératifs de formation technique et professionnelle, dans la perspective de l'emploi et du développement national. «Les boursiers de la HELP sont désireux de rester en Haïti et de mettre leur formation et spécialités au profit de leur pays » fait remarquer le numéro un de la HELP qui croit que dans un pays où il y a un (1) médecin pour 10.000 personnes et seulement vingt (20) avocats reçus au Barreau chaque année, la HELP a raison de subventionner actuellement quatorze étudiants en médecine et deux étudiants en droit ; d'autant que chaque médecin et chaque avocat de plus représentent une augmentation significative dans la dispense de services de santé et légaux. « Eventuellement, des diplômés de la HELP ouvriront leurs propres cliniques, cabinets d'avocats ou firmes de comptabilité et de logiciels... créant ainsi du travail et développant l'économie », s'assure M. Délice qui attire l'attention sur le fait que les frais d'enseignement universitaire par étudiant sont en moyenne de US $ 1000.00 par an.
L'éducation comme moyen de développement économique" Aider une personne a un effet multiplicateur sur toute la famille et les générations futures " , indique pour sa part, Conor Bohan, membre fondateur de la HELP qui répond, selon lui, à un besoin vital pour des professionnels formés à un moment où des crises politiques ont drainé hors du pays des professionnels qualifiés pouvant contribuer à son développement.
Organisation américaine à but non lucratif enregistrée dans l'Etat de New York, la HELP s'est fortement engagée dans la lutte pour l'égalité des sexes. « Nous avons fait des efforts pour attirer les jeunes filles dans le programme », soutient M. Bohan qui croit que ces efforts ont porté des fruits, d'autant plus que 40% des boursiers de la HELP sont des filles.
Financement et dons
« Les bourses de la HELP sont financées par des dons fournis par des fondations familiales, des particuliers et des entreprises haïtiennes, notamment COMCEL à travers Yélé Haïti qui sponsorise dix (10) étudiants, IDEO et Pharmatrix », fait savoir le directeur exécutif qui souligne l'intérêt de son organisation à fournir des ressources humaines qualifiées aux entreprises au regard du partenariat développé avec le Ministère de l'Education Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP).Spécialisée dans le parrainage d'étudiants haïtiens, cette ONG, à en croire ses principaux responsables, bénéficie du support financier de l'Ambassade américaine à Port-au-Prince en partenariat avec le bureau local du CDC (Center for Deseas Control). « Les bourses d'études de la HELP couvrent le financement des études complètes, des manuels et des fournitures classiques », explique M. Bohan, de nationalité américaine. Il a cru bon de préciser à son compte que son organisation subventionne également des stages et des activités de développement professionnel, en même temps qu'elle fournit des allocations mensuelles pour transport, nourriture et parfois même le logement aux étudiants dépourvus de moyens de subsistance. « En vue d'un suivi sur leurs performances académiques et de leur fournir des conseils académiques et professionnels, la HELP rencontre les étudiants tous les mois » raconte Conor Bohan qui se réjouit du partenariat efficace existant entre la HELP et les universités haïtiennes membres de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).« Tout boursier nous doit deux heures par semaine pour l'entretien de notre bureau. Une façon de résoudre en quelque sorte le problème de complexe chez les jeunes », indique M. Bohan qui mise sur la rentabilité à plus de 10% des investissements de la HELP dans l'avenir social, économique d'un étudiant boursier dont l'excellence académique n'est pas à démontrer.
Comment devient-on boursier de la HELP ?« Tout postulant, pour être éligible, doit être placé parmi les premiers 10% de sa classe, et totaliser une moyenne générale minimum de 7/10 pendant le cycle secondaire », fait savoir Garry Délice qui ajoute que l'admission à HELP est faite sur une base ouverte et compétitive. Les boursiers sont choisis parmi les candidats, par un comité qui arrête sa décision particulièrement sur les critères de performance académique au fil des ans démontrés par le bulletin scolaire et les notes du bac I et II. « Pour l'année académique 2006 - 2007, la HELP a pu accepter 18 étudiants sur 104 postulants » explique M. Délice qui se dit ouvert à toute personne, entreprise ou organisation voulant sponsoriser un étudiant.
Pour plus d'informations, visiter le site web : www.haitianeducation.org ou contacter l'adresse électronique : info@haitianeducation.org.
Robenson Bernard
Soixante (60) boursiers en 2007, contre cinquante-cinq (55) en 2006, soit 10% d'augmentation qui tient compte des cas de déperdition. C'est le tableau présenté par Garry Délice, directeur exécutif de cette ONG engagée dans le financement des études universitaires des bacheliers détenteurs d'un très bon dossier académique. « Depuis sa création en 1997, HELP accuse des résultats impressionnants », estime M. Délice qui s'enorgueillit que des élèves ne pouvant pas payer le transport pour aller à l'école deviennent des médecins, avocats, comptables, gestionnaires programmeurs en informatique ou agronomes. Des métiers s'articulant de façon étroite avec les politiques globales de formation des ressources humaines nécessaires au secteur productif et qui mettent à nu les besoins impératifs de formation technique et professionnelle, dans la perspective de l'emploi et du développement national. «Les boursiers de la HELP sont désireux de rester en Haïti et de mettre leur formation et spécialités au profit de leur pays » fait remarquer le numéro un de la HELP qui croit que dans un pays où il y a un (1) médecin pour 10.000 personnes et seulement vingt (20) avocats reçus au Barreau chaque année, la HELP a raison de subventionner actuellement quatorze étudiants en médecine et deux étudiants en droit ; d'autant que chaque médecin et chaque avocat de plus représentent une augmentation significative dans la dispense de services de santé et légaux. « Eventuellement, des diplômés de la HELP ouvriront leurs propres cliniques, cabinets d'avocats ou firmes de comptabilité et de logiciels... créant ainsi du travail et développant l'économie », s'assure M. Délice qui attire l'attention sur le fait que les frais d'enseignement universitaire par étudiant sont en moyenne de US $ 1000.00 par an.
L'éducation comme moyen de développement économique" Aider une personne a un effet multiplicateur sur toute la famille et les générations futures " , indique pour sa part, Conor Bohan, membre fondateur de la HELP qui répond, selon lui, à un besoin vital pour des professionnels formés à un moment où des crises politiques ont drainé hors du pays des professionnels qualifiés pouvant contribuer à son développement.
Organisation américaine à but non lucratif enregistrée dans l'Etat de New York, la HELP s'est fortement engagée dans la lutte pour l'égalité des sexes. « Nous avons fait des efforts pour attirer les jeunes filles dans le programme », soutient M. Bohan qui croit que ces efforts ont porté des fruits, d'autant plus que 40% des boursiers de la HELP sont des filles.
Financement et dons
« Les bourses de la HELP sont financées par des dons fournis par des fondations familiales, des particuliers et des entreprises haïtiennes, notamment COMCEL à travers Yélé Haïti qui sponsorise dix (10) étudiants, IDEO et Pharmatrix », fait savoir le directeur exécutif qui souligne l'intérêt de son organisation à fournir des ressources humaines qualifiées aux entreprises au regard du partenariat développé avec le Ministère de l'Education Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP).Spécialisée dans le parrainage d'étudiants haïtiens, cette ONG, à en croire ses principaux responsables, bénéficie du support financier de l'Ambassade américaine à Port-au-Prince en partenariat avec le bureau local du CDC (Center for Deseas Control). « Les bourses d'études de la HELP couvrent le financement des études complètes, des manuels et des fournitures classiques », explique M. Bohan, de nationalité américaine. Il a cru bon de préciser à son compte que son organisation subventionne également des stages et des activités de développement professionnel, en même temps qu'elle fournit des allocations mensuelles pour transport, nourriture et parfois même le logement aux étudiants dépourvus de moyens de subsistance. « En vue d'un suivi sur leurs performances académiques et de leur fournir des conseils académiques et professionnels, la HELP rencontre les étudiants tous les mois » raconte Conor Bohan qui se réjouit du partenariat efficace existant entre la HELP et les universités haïtiennes membres de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF).« Tout boursier nous doit deux heures par semaine pour l'entretien de notre bureau. Une façon de résoudre en quelque sorte le problème de complexe chez les jeunes », indique M. Bohan qui mise sur la rentabilité à plus de 10% des investissements de la HELP dans l'avenir social, économique d'un étudiant boursier dont l'excellence académique n'est pas à démontrer.
Comment devient-on boursier de la HELP ?« Tout postulant, pour être éligible, doit être placé parmi les premiers 10% de sa classe, et totaliser une moyenne générale minimum de 7/10 pendant le cycle secondaire », fait savoir Garry Délice qui ajoute que l'admission à HELP est faite sur une base ouverte et compétitive. Les boursiers sont choisis parmi les candidats, par un comité qui arrête sa décision particulièrement sur les critères de performance académique au fil des ans démontrés par le bulletin scolaire et les notes du bac I et II. « Pour l'année académique 2006 - 2007, la HELP a pu accepter 18 étudiants sur 104 postulants » explique M. Délice qui se dit ouvert à toute personne, entreprise ou organisation voulant sponsoriser un étudiant.
Pour plus d'informations, visiter le site web : www.haitianeducation.org ou contacter l'adresse électronique : info@haitianeducation.org.
Robenson Bernard
Deux bonnes nouvelles: La Mairie de Port-au-Prince en action: les rues de Lalue et Le champs de Mars vidés de ses marchands!
Lalue vidé de ses marchands
!Qu'elles soient provisoires ou pas, les actions du nouveau conseil municipal de Port-au-Prince sont visibles et palpables pour l'instant. Car à Lalue, les trottoirs appartiennent désormais aux piétons, la chaussée aux automobilistes et les marchés aux marchands.
« Enfin, on a débarrassé la rue des marchands », déclare une dame derrière son volant, constatant la désoccupation de l'Avenue John Brown (Lalue) du marché qui obstruait le passage et réduisait la circulation sur une bonne partie de la rue. Depuis le samedi 21 avril, le marché de rue, dont une importante partie se trouvait en face de la ruelle Berne et du Royal Market, a été relogé à quelques mètres dans un espace clôturé. « Nous préférons ce nouvel environnement. Nous étions exposés avant, aux accidents, au soleil et à la bastonnade des agents de l'ordre », se réjouit une marchande. Et pour s'assurer qu'aucun marchand ne puisse s'aventurer sur les trottoirs, près d'une dizaine d'agents de la Brigarde d'intervention rapide de la mairie de Port-au-Prince, portant un maillot bleu, monte la garde dans les parages du nouveau marché. La formule marche. A 100% pour l'instant. Pas un marchand n'a été remarqué sur les trottoirs de l'Avenue John Brown. Notamment dans l'espace où les marchands avaient établi leur base. Les écoliers qui fréquentent cette route ne manquent pas d'exprimer leur satisfaction face à ce changement. « Super ! Regarde comme la rue est propre, on a déplacé les marchands !», s'exclame une écolière ce mardi, causant avec une camarade. Interrogée sur la raison de sa joie, cette écolière avance que la présence des marchands représentait un véritable danger pour les piétons. Les trottoirs et même une partie de la rue étant occupés, les passants étaient contraints de circuler sur le pavé. Ce danger n'était pas moins important pour les marchands eux-mêmes, qui étaient à la merci des automobilistes. Tout le monde est content. Enfin presque. Cependant, les responsables et membres d'un club international de karaté n'apprécient pas ce changement n'ayant pas été prévenus de l'occupation par les marchands de l'espace qu'ils partagent avec eux, selon le témoignage d'un responsable de ce club de Karaté. En plus, samedi, au moment de l'emménagement des marchands, le gardien de ce club aurait été malmené par des agents de la Mairie, parce qu'il avait présenté une certaine résistance à ceux qu'ils considéraient comme des envahisseurs de la propriété dont il a la garde. Selon les informations recueillies auprès des agents de la mairie de Port-au-Prince retrouvés sur place, la propriété appartiendrait à la Banque de l'Union Haïtienne (BUH). Informations confirmées par un responsable du club de Karaté. Les tentatives pour joindre un responsable du Conseil municipal de Port-au-Prince ont été vaines. Mais d'après une source digne de foi, les nouveaux locataires de l'Hôtel de ville de Port-au-Prince envisageraient de construire un marché dans cet espace qu'ils ont proposé aux marchands.
Gaspard Doréliengasparddorelien@lenouvelliste.com
------------------------------------------
Le "Palais des poulets" délogé.....Ils laissent le Champ de Mars.
Mais cette fois-ci, ce sont eux qui détruisent leurs propres installations, et déplacent leurs mobylettes. Résultat d'une formule de dialogue initiée par le nouveau Conseil municipal de Port-au-Prince. La fumée aromatisant des poulets boucanés ne devrait plus se répandre dans l'aire du Champ de Mars à partir du mardi 24 avril. Déménagement provisoire ou définitif ?
Les marchands de « poulets boucanés », qui environnent la Place des Artistes au Champ de Mars ont commencé à démolir leurs étalages, ce lundi, sur demande du nouveau maire de Port-au-Prince, Muscadin Jean-Yves Jason. « Nous avons utilisé la voie du dialogue et les marchands ont pris conscience de la nécessité de laisser les espaces qu'ils occupaient de par eux-mêmes. Nous les avons fait comprendre qu'une place destinée aux Héros de la nation ne peut pas être transformée en marché de poulets boucanés », confie Fresnel Louis, du bureau de communication de la Mairie. Selon ce dernier, sous toute réserve, la mairie est en train d'étudier, de concert avec les autres instances concernées, la possibilité de construire des structures plus adéquates pour accueillir certains de ces marchands sur l'ancien emplacement de la Maison du Tourisme, à la rue Capois. Quant aux marchands que nous avons interviewés, ils félicitent le nouveau maire de Port-au-Prince pour la méthode utilisée en priorisant la voie du dialogue dans ce processus de déguerpissement. « Nous sommes conscients du tort que nous causons au Champ de Mars et nous nous déplaçons volontiers, mais le maire nous a aussi promis d'étudier la possibilité de nous proposer un nouvel espace, car ce commerce constitue pour beaucoup d'entre nous le seul gagne-pain pour toute une famille », explique un marchand en train de démonter son étal. Vers 7 heures du matin, des hommes étaient déjà sur les lieux pour la destruction de ces tonnelles qui défiguraient cette place. Cette décision a été prise suite à une réunion tenue le dimanche 22 avril 2007, à l'hôtel le Plaza, entre le maire Jason, des représentants des ministères de l'Environnement et de l'Agriculture, des membres de la commission de réalisation de la traditionnelle foire du 1er mai et plusieurs marchands qui occupaient cet espace.
D'ici au mardi 24 avril, aucun marchand ne pourra plus exercer ses activités de vente dans les parages de la place des Artistes. Tout le matériel y relatif doit être déplacé selon le maire principal. Des porte-faix avec leurs brouettes à l'appui s'attèlent déjà à l'évacuation des matériaux des tentes démolies.« C'est un travail que nous avons entamé par le dialogue» a fait savoir un employé de la mairie de Port-au-Prince. «Les étalagistes, conscients du mauvais visage qu'offre le lieu, ne se sont pas fait prier pour commencer à débarrasser le Champ de Mars de leurs étals et marchandises », a-t-il poursuivi.
Ces restaurants ne respectant aucune norme hygiénique ne manquaient pas d'attirer l'attention de tout passant. Poulets boucanés exposés au soleil et à la poussière, détritus, fumée, préparation douteuse sont parmi les conditions qui devraient faire réfléchir le consommateur avant tout achat.
Des commerçants se sont plaints timidement de cette décision. Après une rencontre qui a eu lieu la semaine écoulée à l'hôtel le Plaza entre les marchands de rue de Port-au-Prince et les nouveaux maires de la commune, ces restaurants installés anarchiquement étaient dans le programme du conseil municipal mais aucune date précise n'a été retenue pour le déguerpissement. « Ce n'est que hier que nous sommes contraints à vider les lieux » a regretté un marchand en train de rassembler son matériel. On avance que cette décision hâtive a été prise en prélude à la traditionnelle foire agro-industrielle qui doit prendre place au Champ de Mars à partir de ce week-end pour finir le 1er mai.
Gaspard Doréliengasparddorelien@lenouvelliste.com
Sherley Dominiquesherleydomonique@yahoo.fr
-------------
Commentaires:
Ces deux nouvelles constituent carrément deux bonnes nouvelles. Depuis quelques temps déjà l’actualité haïtienne se résumait et se définissait dans les limites restreintes de la violence, l’insécurité, et la pauvreté. Rien ne laissait présager la moindre lueur d’espoir en envisageant l’ampleur des défis qu’il incombait aux autorités locales et nationale de lever. Nus avions eu à faire part de notre immense inquiétude devant le tableau sombre et triste qui caractérisait l’état des grandes villes et des communes du pays.
Haïtiens et étrangers ont toujours été frappés par l’occupation des rues et des trottoirs du pays par le commerce informel.
Le gouvernement de Jean Bertrand Aristide avait fermé les yeux sur cet état de fait car il n’était pas en mesure de résoudre les vrais problèmes des masses donc impossible d’évoquer l’équilibre entre les droits et les devoirs. Le laisser-aller était devenu un modus operandi infaillible malgré son effet néfaste sur les structures du pays et de la société.
Penser à déloger les commerçant pour permettre la circulation des voitures et des gens dans les rues a toujours été une urgence. Mais il fallait de vraies couilles aux autorités pour attaquer ce statut quo.
Sans vouloir crier victoire un peu trop tôt, nous voulons applaudir cette mesure des autorités municipales en vidant Lalue et Le champ de mars de cette anarchie commerciale informelle.
Il faut dialoguer et savoir montrer de la volonté, de la poigne et souvent des couilles et des dents pour faire changer ce qui ne peut pas rester dans l’état.
!Qu'elles soient provisoires ou pas, les actions du nouveau conseil municipal de Port-au-Prince sont visibles et palpables pour l'instant. Car à Lalue, les trottoirs appartiennent désormais aux piétons, la chaussée aux automobilistes et les marchés aux marchands.
« Enfin, on a débarrassé la rue des marchands », déclare une dame derrière son volant, constatant la désoccupation de l'Avenue John Brown (Lalue) du marché qui obstruait le passage et réduisait la circulation sur une bonne partie de la rue. Depuis le samedi 21 avril, le marché de rue, dont une importante partie se trouvait en face de la ruelle Berne et du Royal Market, a été relogé à quelques mètres dans un espace clôturé. « Nous préférons ce nouvel environnement. Nous étions exposés avant, aux accidents, au soleil et à la bastonnade des agents de l'ordre », se réjouit une marchande. Et pour s'assurer qu'aucun marchand ne puisse s'aventurer sur les trottoirs, près d'une dizaine d'agents de la Brigarde d'intervention rapide de la mairie de Port-au-Prince, portant un maillot bleu, monte la garde dans les parages du nouveau marché. La formule marche. A 100% pour l'instant. Pas un marchand n'a été remarqué sur les trottoirs de l'Avenue John Brown. Notamment dans l'espace où les marchands avaient établi leur base. Les écoliers qui fréquentent cette route ne manquent pas d'exprimer leur satisfaction face à ce changement. « Super ! Regarde comme la rue est propre, on a déplacé les marchands !», s'exclame une écolière ce mardi, causant avec une camarade. Interrogée sur la raison de sa joie, cette écolière avance que la présence des marchands représentait un véritable danger pour les piétons. Les trottoirs et même une partie de la rue étant occupés, les passants étaient contraints de circuler sur le pavé. Ce danger n'était pas moins important pour les marchands eux-mêmes, qui étaient à la merci des automobilistes. Tout le monde est content. Enfin presque. Cependant, les responsables et membres d'un club international de karaté n'apprécient pas ce changement n'ayant pas été prévenus de l'occupation par les marchands de l'espace qu'ils partagent avec eux, selon le témoignage d'un responsable de ce club de Karaté. En plus, samedi, au moment de l'emménagement des marchands, le gardien de ce club aurait été malmené par des agents de la Mairie, parce qu'il avait présenté une certaine résistance à ceux qu'ils considéraient comme des envahisseurs de la propriété dont il a la garde. Selon les informations recueillies auprès des agents de la mairie de Port-au-Prince retrouvés sur place, la propriété appartiendrait à la Banque de l'Union Haïtienne (BUH). Informations confirmées par un responsable du club de Karaté. Les tentatives pour joindre un responsable du Conseil municipal de Port-au-Prince ont été vaines. Mais d'après une source digne de foi, les nouveaux locataires de l'Hôtel de ville de Port-au-Prince envisageraient de construire un marché dans cet espace qu'ils ont proposé aux marchands.
Gaspard Doréliengasparddorelien@lenouvelliste.com
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Le "Palais des poulets" délogé.....Ils laissent le Champ de Mars.
Mais cette fois-ci, ce sont eux qui détruisent leurs propres installations, et déplacent leurs mobylettes. Résultat d'une formule de dialogue initiée par le nouveau Conseil municipal de Port-au-Prince. La fumée aromatisant des poulets boucanés ne devrait plus se répandre dans l'aire du Champ de Mars à partir du mardi 24 avril. Déménagement provisoire ou définitif ?
Les marchands de « poulets boucanés », qui environnent la Place des Artistes au Champ de Mars ont commencé à démolir leurs étalages, ce lundi, sur demande du nouveau maire de Port-au-Prince, Muscadin Jean-Yves Jason. « Nous avons utilisé la voie du dialogue et les marchands ont pris conscience de la nécessité de laisser les espaces qu'ils occupaient de par eux-mêmes. Nous les avons fait comprendre qu'une place destinée aux Héros de la nation ne peut pas être transformée en marché de poulets boucanés », confie Fresnel Louis, du bureau de communication de la Mairie. Selon ce dernier, sous toute réserve, la mairie est en train d'étudier, de concert avec les autres instances concernées, la possibilité de construire des structures plus adéquates pour accueillir certains de ces marchands sur l'ancien emplacement de la Maison du Tourisme, à la rue Capois. Quant aux marchands que nous avons interviewés, ils félicitent le nouveau maire de Port-au-Prince pour la méthode utilisée en priorisant la voie du dialogue dans ce processus de déguerpissement. « Nous sommes conscients du tort que nous causons au Champ de Mars et nous nous déplaçons volontiers, mais le maire nous a aussi promis d'étudier la possibilité de nous proposer un nouvel espace, car ce commerce constitue pour beaucoup d'entre nous le seul gagne-pain pour toute une famille », explique un marchand en train de démonter son étal. Vers 7 heures du matin, des hommes étaient déjà sur les lieux pour la destruction de ces tonnelles qui défiguraient cette place. Cette décision a été prise suite à une réunion tenue le dimanche 22 avril 2007, à l'hôtel le Plaza, entre le maire Jason, des représentants des ministères de l'Environnement et de l'Agriculture, des membres de la commission de réalisation de la traditionnelle foire du 1er mai et plusieurs marchands qui occupaient cet espace.
D'ici au mardi 24 avril, aucun marchand ne pourra plus exercer ses activités de vente dans les parages de la place des Artistes. Tout le matériel y relatif doit être déplacé selon le maire principal. Des porte-faix avec leurs brouettes à l'appui s'attèlent déjà à l'évacuation des matériaux des tentes démolies.« C'est un travail que nous avons entamé par le dialogue» a fait savoir un employé de la mairie de Port-au-Prince. «Les étalagistes, conscients du mauvais visage qu'offre le lieu, ne se sont pas fait prier pour commencer à débarrasser le Champ de Mars de leurs étals et marchandises », a-t-il poursuivi.
Ces restaurants ne respectant aucune norme hygiénique ne manquaient pas d'attirer l'attention de tout passant. Poulets boucanés exposés au soleil et à la poussière, détritus, fumée, préparation douteuse sont parmi les conditions qui devraient faire réfléchir le consommateur avant tout achat.
Des commerçants se sont plaints timidement de cette décision. Après une rencontre qui a eu lieu la semaine écoulée à l'hôtel le Plaza entre les marchands de rue de Port-au-Prince et les nouveaux maires de la commune, ces restaurants installés anarchiquement étaient dans le programme du conseil municipal mais aucune date précise n'a été retenue pour le déguerpissement. « Ce n'est que hier que nous sommes contraints à vider les lieux » a regretté un marchand en train de rassembler son matériel. On avance que cette décision hâtive a été prise en prélude à la traditionnelle foire agro-industrielle qui doit prendre place au Champ de Mars à partir de ce week-end pour finir le 1er mai.
Gaspard Doréliengasparddorelien@lenouvelliste.com
Sherley Dominiquesherleydomonique@yahoo.fr
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Commentaires:
Ces deux nouvelles constituent carrément deux bonnes nouvelles. Depuis quelques temps déjà l’actualité haïtienne se résumait et se définissait dans les limites restreintes de la violence, l’insécurité, et la pauvreté. Rien ne laissait présager la moindre lueur d’espoir en envisageant l’ampleur des défis qu’il incombait aux autorités locales et nationale de lever. Nus avions eu à faire part de notre immense inquiétude devant le tableau sombre et triste qui caractérisait l’état des grandes villes et des communes du pays.
Haïtiens et étrangers ont toujours été frappés par l’occupation des rues et des trottoirs du pays par le commerce informel.
Le gouvernement de Jean Bertrand Aristide avait fermé les yeux sur cet état de fait car il n’était pas en mesure de résoudre les vrais problèmes des masses donc impossible d’évoquer l’équilibre entre les droits et les devoirs. Le laisser-aller était devenu un modus operandi infaillible malgré son effet néfaste sur les structures du pays et de la société.
Penser à déloger les commerçant pour permettre la circulation des voitures et des gens dans les rues a toujours été une urgence. Mais il fallait de vraies couilles aux autorités pour attaquer ce statut quo.
Sans vouloir crier victoire un peu trop tôt, nous voulons applaudir cette mesure des autorités municipales en vidant Lalue et Le champ de mars de cette anarchie commerciale informelle.
Il faut dialoguer et savoir montrer de la volonté, de la poigne et souvent des couilles et des dents pour faire changer ce qui ne peut pas rester dans l’état.
Drame à la 5ème Avenue Bolosse : Deux femmes dont l’épouse d’un journaliste abattues samedi à Port-au-Prince
• Deux femmes, parmi elles, la femme du journaliste sportif de Radio-Télé Ginen, Rodriguez Métellus causaient paisiblement chez le couple Métellus en présence de la petite fille de celui-ci (Dona Métellus) samedi après-midi à la 5e Avenue Bolosse,zone Martissant quand deux hommes armés se sont introduits dans la maison, un troisième restant sur la cour, et ont froidement abattu Mme Rodriguez Métellus de deux balles à la tête et son invitée (que Infohaiti.net n'a pu identifier) a reçu elle aussi deux balles mais devait succomber plus tard à l'hôpital des suites de ses blessures. Le drame s'est produit en présence de l'adolescente qui est en 6e année fondamentale au Collège C.I.M et elle en est sortie traumatisée évidemment. Le journaliste (Rodriguez M.) n'a découvert l'horreur qu'à son retour de l'aéroport où il a été accueillir la sélection nationale de football qui rentrait de sa tournée victorieuse en Amérique centrale (victoires sur le Salvador 1 à 0 et le Honduras 3 à 1)
La police et la justice ont promis de faire de leur mieux pour retrouver les coupables et les punir conformément à la loi. Et surtout, l'opinion publique est intéressée à connaitre la raison qui aurait pu pousser les bandits à commettre un acte aussi atroce et ignoble. http://www.caraibesfm.com/index.php?id=2414
La police et la justice ont promis de faire de leur mieux pour retrouver les coupables et les punir conformément à la loi. Et surtout, l'opinion publique est intéressée à connaitre la raison qui aurait pu pousser les bandits à commettre un acte aussi atroce et ignoble. http://www.caraibesfm.com/index.php?id=2414
Réactions après les déclarations de Belony sur les sources de financement de son gang (MetropoleHaiti
• Le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) réclame une investigation sur les relations entre l’ex-chef de gang de Bois neuf, Pierre Belony, et des hommes d’affaires haïtiens.Tout en saluant l’arrestation de Belony comme un pas important dans les efforts pour rétablir un climat sécuritaire dans le pays, Rosie Auguste, porte parole du RNDDH, se référant aux déclarations de Belony se déclare stupéfait d’apprendre que des certains industriels haïtiens ont financé les activités criminelles de l’ex-chef de gang de Bois neuf. Elle réclame l’ouverture d’une procédure judiciaire afin d’appréhender les hommes d’affaires et les chefs de partis politiques qui ont soutenu les nombreux assassinats et kidnappings réalisés par le gang de Belony. " La contribution financière de ces hommes d’affaires est une forme de complicité, par fourniture de moyen, et nous souhaitons que les complices de Belony subissent la même peine que lui", déclare la porte parole du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Réagissant aux révélations de l’ex-chef de gang de Bois neuf, relatives à l’implication de certains hommes d’affaires dans le financement des activités criminelles, le président de la chambre de commerce et d’industrie d’Haïti, Jean Robert Argant a tenu à prendre ses distances vis-à-vis de ses industriels rappelant que la CCIH n’entretien des relations qu’avec les institutions constitutionnelles. " Le secteur des affaires traite avec les institutions telles la PNH et la Minustah responsables de la sécurité publique", soutient –il précisant que la CCIH n’a pas été informée d’éventuels engagements formels ou informel de certains hommes d’affaires. Le président de la Chambre de Commerce souligne que cette affaire concernerait quelques individus qui ont eu une mauvaise approche. Il estime qu’il faut une enquête de l’institution policière pour prouver la véracité des accusations de Pierre Belony, rappelant que la chambre de commerce ne saurait avaliser un mauvais comportement de certains hommes d’affaires. Par ailleurs, la porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies, Michèle Montas, lors de son point presse hier avait indiqué que l'arrestation du chef de gang Pierre Belony par la Police nationale marque une nouvelle étape significative dans la lutte contre les gangs armés qui s'est intensifiée ces derniers mois en Haïti, avec le soutien de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
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Commentaire :
Souvent on est amené à constater que les haïtiens méprisent le culte des priorités. Dans le domaine de la vie et l’activité politique s’est devenu symptomatique cette négligence qui nous pousse à tourner le dos devant des situations caricaturales qui exigeraient sous d’autres horizons des débats, des questions et surtout des réponses.
Depuis les raids menés par les contingents de la MINUSTAH en Haïti et la police nationale ayant abouti à la capture, démantèlement et arrestation de plusieurs chefs de gangs, l’opinion publique a soulevé de façon timide et vague à la fois l’évidence de financement par des ONG de l’activité de certains chefs de gans dont Amaral Duclona, Evens Jeune et maintenant Belony.
Très peu de gens se sont posés la question et le fait que des chefs de gangs recherchés poursuivis et capturés par les forces de l’ordre aient reçu des financements ne semble pas avoir mis la puce à l’oreille des faiseurs d’opinion.
Le pathétique ancien Maire de Delmas Monsieur Erilus avait lui aussi soulevé l’existence d’une certaine connivence entre certains chefs de gangs et des membres du secteur privé du milieu des affaires. Les déclarations qui devraient faire froid au dos ont été captées et assimilées dans une indifférence absolue.
Cependant il y a un fait indéniable qui doit être mis en exergue dans le contexte haïtien dans le domaine de l’insécurité. Au moment où le nombre d’individus kidnappés semblait vouloir rompre tous les records, on avait l’impression que jamais un proche des familles réputées riches du pays ait jamais été touché par ce fléau.
Ou ces gens là sont bien protégés et inspirent une certaine peur voire une certaine dissuasion chez les kidnappeurs ou un pacte ou entente avait été retrouvé entre kidnappeurs et membres du secteur des affaires.
Le sens commun voudrait que les kidnappeurs prennent plutôt pour cibles les individus en mesure de payer les rançons.
Les explications qui sont demandées aujourd’hui restent légitimes même si elles viennent un peu tard.
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Commentaire :
Souvent on est amené à constater que les haïtiens méprisent le culte des priorités. Dans le domaine de la vie et l’activité politique s’est devenu symptomatique cette négligence qui nous pousse à tourner le dos devant des situations caricaturales qui exigeraient sous d’autres horizons des débats, des questions et surtout des réponses.
Depuis les raids menés par les contingents de la MINUSTAH en Haïti et la police nationale ayant abouti à la capture, démantèlement et arrestation de plusieurs chefs de gangs, l’opinion publique a soulevé de façon timide et vague à la fois l’évidence de financement par des ONG de l’activité de certains chefs de gans dont Amaral Duclona, Evens Jeune et maintenant Belony.
Très peu de gens se sont posés la question et le fait que des chefs de gangs recherchés poursuivis et capturés par les forces de l’ordre aient reçu des financements ne semble pas avoir mis la puce à l’oreille des faiseurs d’opinion.
Le pathétique ancien Maire de Delmas Monsieur Erilus avait lui aussi soulevé l’existence d’une certaine connivence entre certains chefs de gangs et des membres du secteur privé du milieu des affaires. Les déclarations qui devraient faire froid au dos ont été captées et assimilées dans une indifférence absolue.
Cependant il y a un fait indéniable qui doit être mis en exergue dans le contexte haïtien dans le domaine de l’insécurité. Au moment où le nombre d’individus kidnappés semblait vouloir rompre tous les records, on avait l’impression que jamais un proche des familles réputées riches du pays ait jamais été touché par ce fléau.
Ou ces gens là sont bien protégés et inspirent une certaine peur voire une certaine dissuasion chez les kidnappeurs ou un pacte ou entente avait été retrouvé entre kidnappeurs et membres du secteur des affaires.
Le sens commun voudrait que les kidnappeurs prennent plutôt pour cibles les individus en mesure de payer les rançons.
Les explications qui sont demandées aujourd’hui restent légitimes même si elles viennent un peu tard.
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