Ses propos contre le journaliste Valéry Numa condamnés
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
De nombreuses associations de journalistes et du secteur des médias en Haïti ont vigoureusement réagi suite à l’agression verbale dont a été victime lundi le journaliste Valéry Numa de Radio Vision 200 (station privée de la capitale) de la part du ministre de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Joseph Exumé.
Alors qu’il était interrogé en direct dans une émission à forte écoute de la station sur le fait que seules des comparses étaient jusqu’ici écrouées dans le cadre d’un dossier de drogue, le ministre a fait savoir à l’intervieweur Valéry Numa qu’il pourrait lui aussi être interpellé, son nom étant cité comme l’une des personnes ayant reçu de l’argent dans le cadre du dossier. Il a en même temps déclaré qu’il ne croyait pas à l’implication du journaliste, mais qu’il a fait référence à des rumeurs le concernant juste pour lui expliquer qu’on ne pouvait pas procéder à des arrestations sur la base de simples rumeurs.
En référence à l’incident, l’Association Nationale des Médias Haïtiens (ANMH), l’un des principaux regroupements de propriétaires de médias du pays, a dénoncé « l’attitude indigne d’un responsable d’Etat qui lance une vendetta contre un membre de la presse ou contre toute la presse tenue pour responsable de ses erreurs ou du traitement inadéquat d’un dossier ».
Dans un communiqué signé de son président, M. Jacques Sampeur, l’ANMH considère qu’aucun ministre, aucun fonctionnaire public, quel que soit son titre ne saurait mettre en question des acquis tels que la liberté de la presse et la liberté d’expression garanties par la Constitution et les Lois de la République.
« Les menaces du ministre de la justice contre le journaliste Valéry Numa vont- au-delà du confrère et pèsent sur la liberté d’expression, sur le droit et le devoir d’informer », estime l’ANMH.
Qualifiant de grotesque la sortie du ministre Jean Joseph Exumé, l’association de propriétaires de médias considère qu’elle envoie « un mauvais signal à l’opinion publique inquiète d’un état d’esprit de complot au sommet contre le reste de la société ».
« L’ensemble de la corporation doit interpréter cette nouvelle menace contre la presse comme un message clair indiquant à chacun de nous que la liberté de la presse est une quête permanente, sa défense, un combat de tous les jours », conclut le communiqué de l’ANMH.
Les responsables de S.O.S Journalistes et de l’Association des Journalistes Haïtiens, MM. Guyler C. Delva et Jacques Desrosiers, ont eux aussi condamné les propos du ministre, appelant à des excuses publiques à l’endroit de Valéry Numa.
Intervenant mercredi matin en marge de la cérémonie d’ouverture à Port-au-Prince d’un colloque sur l’Etat civil et l’identification, le ministre Jean Joseph Exumé a expliqué qu’il n’avait pas voulu porter atteinte à l’image du journaliste. Il voulait tout simplement lui faire comprendre que les autorités ne peuvent pas mettre la main au collet de quelqu’un du simple fait que des rumeurs font référence à sa personne.
Le journaliste Valéry Numa a pour sa part annoncé avoir saisi un cabinet d’avocats pour obtenir réparation des préjudices moraux dont il a été l’objet. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5619
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
vendredi 23 janvier 2009
Le Ministère de l’Intérieur décide d’enquêter sur la gestion réputée frauduleuse de certains Conseils municipaux
Promesse de redressement assortie de mise en garde contre le « dechoukaj » des Maires concernés
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Ministère de l’Intérieur et des Collectivité Territoriales annonce avoir finalement pris en compte les différentes plaintes portées à l’encontre de la gestion de certaines municipalités du pays.
Dans un communiqué signé de son directeur général Paul Harry Voltaire remis à la presse jeudi, le Ministère de l’Intérieur s’engage à mener des enquêtes administratives sur les allégations relatives à l’implication présumée de certains maires dans des dossiers de malversation, de concussion et de détournement de fonds.
Rappelant l’article 72 de la Constitution qui stipule que « le Conseil municipal ne peut être dissout qu’en cas d’incurie, de malversation ou d’administration frauduleuse légalement prononcée par le tribunal compétent », le Ministère met en garde contre « tout acte visant à destituer, par la violence, un Conseil municipal légitimement élu ».
Un appel au calme est lancé aux populations concernées auxquelles le Ministère garantit des mesures de redressement à l’encontre de tout Conseil municipal dont la gestion se serait révélée douteuse.
Depuis quelques jours toutes les activités sont paralysées à Grande Rivière du Nord où des membres de la population accusent le Maire de la commune, Kesnel Jean, de malversation.
Des accusations du même type ont déjà été proférées contre des Conseils municipaux de différentes autres communes du pays.
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté le 3 décembre 2008 à Anse-à-Foleur (Nord-Ouest) contre la gestion du Maire de la commune, Joseph Laurius, accusé d’avoir détourné des fonds mis à sa disposition pour des interventions en faveur des sinistrés des ouragans et tempêtes tropicales de l’été dernier dans sa juridiction.
Le Maire de la commune de Grande Saline (Artibonite), Hérold Roméus, accusé de corruption, avait été arrêté le 23 octobre 2008 lors d’un grave incident au cours duquel son arme personnelle a fait deux blessés par balle. Il avait par la suite bénéficié d’une libération provisoire ordonnée par le doyen du tribunal civil de St-Marc, Me Ramon Guillaume. Cinq autres individus appréhendés en même temps que lui avaient été élargis. L’incident s’était produit au fort d’un mouvement de protestation contre la gestion de la Mairie. Des mandants avaient alors remis en cause la légitimité du Maire.
Le Maire de Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince), Santos Alexis alias « Tèt frèt » (Personne calme), avait été arrêté pour corruption présumée le dimanche 19 octobre 2008 dans la localité de Malpasse (Ouest), à la frontière haïtiano-dominicaine, alors qu’il tentait vraisemblablement de fuir le pays.
M. Alexis faisait l’objet d’un avis de recherche pour son implication présumée dans des détournements de fonds (environ 11 millions d gourdes) et de graves irrégularités dont serait entachée sa gestion. Il a été par la suite libéré, au grand dam de nombreux léoganais qui ont alors vainement protesté.
Parallèlement au dossier de Léogane, le Maire des Irois (Grand’Anse, sud-ouest), était également détenu sous l’accusation de corruption et d’implication dans des violences politiques partisanes. Des mois auparavant, un autre Maire, celui de Bainet (Sud-Est), accusé de corruption, avait été intercepté alors qu’il tentait de se réfugier en République Dominicaine. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5618
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Ministère de l’Intérieur et des Collectivité Territoriales annonce avoir finalement pris en compte les différentes plaintes portées à l’encontre de la gestion de certaines municipalités du pays.
Dans un communiqué signé de son directeur général Paul Harry Voltaire remis à la presse jeudi, le Ministère de l’Intérieur s’engage à mener des enquêtes administratives sur les allégations relatives à l’implication présumée de certains maires dans des dossiers de malversation, de concussion et de détournement de fonds.
Rappelant l’article 72 de la Constitution qui stipule que « le Conseil municipal ne peut être dissout qu’en cas d’incurie, de malversation ou d’administration frauduleuse légalement prononcée par le tribunal compétent », le Ministère met en garde contre « tout acte visant à destituer, par la violence, un Conseil municipal légitimement élu ».
Un appel au calme est lancé aux populations concernées auxquelles le Ministère garantit des mesures de redressement à l’encontre de tout Conseil municipal dont la gestion se serait révélée douteuse.
Depuis quelques jours toutes les activités sont paralysées à Grande Rivière du Nord où des membres de la population accusent le Maire de la commune, Kesnel Jean, de malversation.
Des accusations du même type ont déjà été proférées contre des Conseils municipaux de différentes autres communes du pays.
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté le 3 décembre 2008 à Anse-à-Foleur (Nord-Ouest) contre la gestion du Maire de la commune, Joseph Laurius, accusé d’avoir détourné des fonds mis à sa disposition pour des interventions en faveur des sinistrés des ouragans et tempêtes tropicales de l’été dernier dans sa juridiction.
Le Maire de la commune de Grande Saline (Artibonite), Hérold Roméus, accusé de corruption, avait été arrêté le 23 octobre 2008 lors d’un grave incident au cours duquel son arme personnelle a fait deux blessés par balle. Il avait par la suite bénéficié d’une libération provisoire ordonnée par le doyen du tribunal civil de St-Marc, Me Ramon Guillaume. Cinq autres individus appréhendés en même temps que lui avaient été élargis. L’incident s’était produit au fort d’un mouvement de protestation contre la gestion de la Mairie. Des mandants avaient alors remis en cause la légitimité du Maire.
Le Maire de Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince), Santos Alexis alias « Tèt frèt » (Personne calme), avait été arrêté pour corruption présumée le dimanche 19 octobre 2008 dans la localité de Malpasse (Ouest), à la frontière haïtiano-dominicaine, alors qu’il tentait vraisemblablement de fuir le pays.
M. Alexis faisait l’objet d’un avis de recherche pour son implication présumée dans des détournements de fonds (environ 11 millions d gourdes) et de graves irrégularités dont serait entachée sa gestion. Il a été par la suite libéré, au grand dam de nombreux léoganais qui ont alors vainement protesté.
Parallèlement au dossier de Léogane, le Maire des Irois (Grand’Anse, sud-ouest), était également détenu sous l’accusation de corruption et d’implication dans des violences politiques partisanes. Des mois auparavant, un autre Maire, celui de Bainet (Sud-Est), accusé de corruption, avait été intercepté alors qu’il tentait de se réfugier en République Dominicaine. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5618
Dossier de Port-de-Paix : le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, dans le collimateur de la Commission justice de la Chambre basse
La commission dénonce la décision du chef de la police de bouder une convocation du Parquet avec le soutien apparent du ministre
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
La Commission Justice de la Chambre des députés a fustigé jeudi l’attitude du ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, dans le dossier de Port-de-Paix (Nord-Ouest) relatif à l’implication d’autorités policières et judiciaires dans le pillage des fonds découverts dans cette ville lors d’une perquisition en novembre dernier chez l’oncle d’un trafiquant de drogue.
Le député de Pétion Ville (Est de Port-au-Prince), Steven Benoît, membre de ladite commission, s’est insurgé contre le fait que, convoqué autour du dossier au Parquet du Tribunal civil de la capitale, le chef d la Police Nationale d’Haïti (PNH), M. Mario Andrésol, ne s’est pas présenté et n’a pas daigné s’excuser. Qui pis est, le ministre Exumé aurait appelé le chef du Parquet, Me Joseph Manès Louis, pour s’enquérir des motifs de la convocation du directeur de général de la PNH, a révélé avec indignation le parlementaire.
Le Parquet de Port-au-Prince voulait particulièrement interroger le chef de la police sur la mort d’un des suspects dans l’affaire, le numéro deux de la PNH dans le Nord-Ouest, le commissaire Philippe Jean Raymond, a précisé le député Benoît, soulignant qu’il se gardait encore de parler d’assassinat pur et simple du haut cadre de la police.
Le parlementaire a estimé être conscient des dangers que courent tous ceux qui réclament l’avancement du dossier. Etablissant implicitement un lien entre la perte de son « laptop » et son intérêt dans le dossier, il a donné l’assurance que lui et les autres membres de la commission se battraient jusqu’au bout afin que les autorités assument leurs responsabilités, conformément aux recommandations d’une enquête menée sur l’affaire par une commission bicamérale.
Le président de la commission, le député Arsène Dieujuste (Gonaïves, Artibonite, Nord) et un des membres de celle-ci, le député de Savannette (Centre) Joël Louis, ont pour leur part exigé du Ministre Exumé la poursuite de l’enquête sur le dossier de Port-de-Paix, lui reprochant notamment une certaine inclination à « étouffer » l’affaire en empêchant à certaines personnes d’en parler.
Le député Joël Louis a souligné en ce cens le fait par le ministre d’avoir sanctionné, en le démettant de ses fonctions, le doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gelin, qui voulait fournir des informations sur le dossier. Il a également relaté l’agression verbale dont un journaliste de Radio Vision 2000 (station privée de la capitale), Valéry Numa, a été victime de la part du ministre lundi dernier quand il a sollicité de lui des explications sur le fait que les présumés auteurs du pillage des fonds étaient en liberté alors que seules des comparses ont été écrouées. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5617
vendredi 23 janvier 2009, Radio Kiskeya
La Commission Justice de la Chambre des députés a fustigé jeudi l’attitude du ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, dans le dossier de Port-de-Paix (Nord-Ouest) relatif à l’implication d’autorités policières et judiciaires dans le pillage des fonds découverts dans cette ville lors d’une perquisition en novembre dernier chez l’oncle d’un trafiquant de drogue.
Le député de Pétion Ville (Est de Port-au-Prince), Steven Benoît, membre de ladite commission, s’est insurgé contre le fait que, convoqué autour du dossier au Parquet du Tribunal civil de la capitale, le chef d la Police Nationale d’Haïti (PNH), M. Mario Andrésol, ne s’est pas présenté et n’a pas daigné s’excuser. Qui pis est, le ministre Exumé aurait appelé le chef du Parquet, Me Joseph Manès Louis, pour s’enquérir des motifs de la convocation du directeur de général de la PNH, a révélé avec indignation le parlementaire.
Le Parquet de Port-au-Prince voulait particulièrement interroger le chef de la police sur la mort d’un des suspects dans l’affaire, le numéro deux de la PNH dans le Nord-Ouest, le commissaire Philippe Jean Raymond, a précisé le député Benoît, soulignant qu’il se gardait encore de parler d’assassinat pur et simple du haut cadre de la police.
Le parlementaire a estimé être conscient des dangers que courent tous ceux qui réclament l’avancement du dossier. Etablissant implicitement un lien entre la perte de son « laptop » et son intérêt dans le dossier, il a donné l’assurance que lui et les autres membres de la commission se battraient jusqu’au bout afin que les autorités assument leurs responsabilités, conformément aux recommandations d’une enquête menée sur l’affaire par une commission bicamérale.
Le président de la commission, le député Arsène Dieujuste (Gonaïves, Artibonite, Nord) et un des membres de celle-ci, le député de Savannette (Centre) Joël Louis, ont pour leur part exigé du Ministre Exumé la poursuite de l’enquête sur le dossier de Port-de-Paix, lui reprochant notamment une certaine inclination à « étouffer » l’affaire en empêchant à certaines personnes d’en parler.
Le député Joël Louis a souligné en ce cens le fait par le ministre d’avoir sanctionné, en le démettant de ses fonctions, le doyen du Tribunal civil de Port-de-Paix, Me Ronel Gelin, qui voulait fournir des informations sur le dossier. Il a également relaté l’agression verbale dont un journaliste de Radio Vision 2000 (station privée de la capitale), Valéry Numa, a été victime de la part du ministre lundi dernier quand il a sollicité de lui des explications sur le fait que les présumés auteurs du pillage des fonds étaient en liberté alors que seules des comparses ont été écrouées. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5617
Elections : Fanmi Lavalas fait son entrée dans l’arène
Nahoun Marcellus, Amanus Mayette, Gérald Gilles et autres, Jacques Mathelier, en quête d’un siège au Sénat avec la bénédiction de ...Jean-Bertrand Aristide
jeudi 22 janvier 2009, Radio Kiskeya
Fanmi Lavalas a dévoilé jeudi la liste de ses candidats aux prochaines Sénatoriales partielles sur laquelle on retrouve certaines figures controversées dont la désignation bénéficie de l’approbation du leader en exil du parti, l’ancien Président Jean-Bertrand Aristide.
Le Dr Armstrong Charlot, membre de la commission communication de Fanmi Lavalas, confirme parmi les candidats autorisés à briguer les 12 sièges vacants à la Chambre haute, la présence de Nahoun Marcellus (Nord), ex-Député de la circonscription de Grande Rivière du Nord, Amanus Mayette (Artibonite, nord), ancien Député de St-Marc, et de Jacques Mathelier (Sud), ex-délégué départemental.
Accusé d’implication dans le massacre de La Scirie, commis en février 2004 à St-Marc (Artibonite, nord), peu avant la chute d’Aristide, Amanus Mayette avait été libéré par l’administration Préval sans avoir été jugé, tout comme Jacques Mathelier, écroué pour sa responsabilité présumée dans des violences politiques partisanes.
Outre ces candidats, deux ex-Sénateurs qui étaient issus des élections contestées du 21 mai 2000, Louis Gérald Gilles et Dera Dieuseul Simon sont en lice respectivement dans la Grand’Anse (sud-ouest) et le Plateau Central (Centre). A la 47e législature, M. Gilles, défenseur zélé du régime d’Aristide, représentait le département de l’Ouest.
Le Dr Armstrong Charlot, qui précise que toutes les candidatures ont été retenues en consultation avec l’ex-Président, exilé en Afrique du Sud, annonce que les personnes désignées se feront inscrire dans les différents bureaux électoraux départementaux (BED) vendredi, dernier jour prévu pour la clôture de la période de dépôt des candidatures. Le dirigeant Lavalas a aussi affiché l’ambition de son parti de rafler tous les 12 sièges qui seront mis en jeu.
Dans plusieurs autres formations politiques, l’atmosphère devenait ces dernières heures fébrile tant les déclarations de candidature affluaient. Le premier tour des élections organisées en vue de renouveler le tiers du Sénat est fixé au 19 avril prochain. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5616
HRV Opine: Tout ça pour ça messieurs les membres de la communauté internationale!
jeudi 22 janvier 2009, Radio Kiskeya
Fanmi Lavalas a dévoilé jeudi la liste de ses candidats aux prochaines Sénatoriales partielles sur laquelle on retrouve certaines figures controversées dont la désignation bénéficie de l’approbation du leader en exil du parti, l’ancien Président Jean-Bertrand Aristide.
Le Dr Armstrong Charlot, membre de la commission communication de Fanmi Lavalas, confirme parmi les candidats autorisés à briguer les 12 sièges vacants à la Chambre haute, la présence de Nahoun Marcellus (Nord), ex-Député de la circonscription de Grande Rivière du Nord, Amanus Mayette (Artibonite, nord), ancien Député de St-Marc, et de Jacques Mathelier (Sud), ex-délégué départemental.
Accusé d’implication dans le massacre de La Scirie, commis en février 2004 à St-Marc (Artibonite, nord), peu avant la chute d’Aristide, Amanus Mayette avait été libéré par l’administration Préval sans avoir été jugé, tout comme Jacques Mathelier, écroué pour sa responsabilité présumée dans des violences politiques partisanes.
Outre ces candidats, deux ex-Sénateurs qui étaient issus des élections contestées du 21 mai 2000, Louis Gérald Gilles et Dera Dieuseul Simon sont en lice respectivement dans la Grand’Anse (sud-ouest) et le Plateau Central (Centre). A la 47e législature, M. Gilles, défenseur zélé du régime d’Aristide, représentait le département de l’Ouest.
Le Dr Armstrong Charlot, qui précise que toutes les candidatures ont été retenues en consultation avec l’ex-Président, exilé en Afrique du Sud, annonce que les personnes désignées se feront inscrire dans les différents bureaux électoraux départementaux (BED) vendredi, dernier jour prévu pour la clôture de la période de dépôt des candidatures. Le dirigeant Lavalas a aussi affiché l’ambition de son parti de rafler tous les 12 sièges qui seront mis en jeu.
Dans plusieurs autres formations politiques, l’atmosphère devenait ces dernières heures fébrile tant les déclarations de candidature affluaient. Le premier tour des élections organisées en vue de renouveler le tiers du Sénat est fixé au 19 avril prochain. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5616
HRV Opine: Tout ça pour ça messieurs les membres de la communauté internationale!
Le Sénat suspend l’analyse du budget jugé incohérent
Revenue sur le tapis, la taxe sur les télécommunications constitue la nouvelle pomme de discorde entre le Parlement et l’Exécutif
jeudi 22 janvier 2009, Radio Kiskeya
La commission des finances du Sénat a annoncé jeudi le gel du processus d’analyse du projet de budget de l’exercice 2008/2009 en raison de graves incohérences relevées dans le texte, a indiqué la Sénatrice Edmonde Supplice Beauzile, membre de la commission.
Cette décision a été prise lors d’une séance de travail au cours de laquelle les Sénateurs interrogeaient les ministres de l’économie, Daniel Dorsainvil et de la planification, Jean-Max Bellerive sur les grandes orientations de la loi de finances. Au terme des discussions, la Sénatrice Beauzile et plusieurs de ses collègues ont invité l’Exécutif à rappeler le projet de budget afin de le refaçonner sur des bases beaucoup plus réalistes. Constatant que le gouvernement souffle le chaud et le froid sur son projet de renforcer la taxation en vigueur sur les télécommunications, l’élue de la Fusion a exigé le retrait officiel de cette mesure. Elle a, dans la foulée, estimé que l’annulation des nouvelles taxes entraînera automatiquement un trou noir dans les recettes fiscales, car elle aura des conséquences automatiques sur les prévisions de TCA en rythme annuel.
De son côté, Daniel Dorsainvil a effectivement affirmé devant la commission sénatoriale que, contrairement aux informations circulant dans la presse, le gouvernement n’a pas renoncé au renforcement de la taxation du secteur des télécommunications. Il a toutefois donné l’assurance que les options envisagées visent à épargner les consommateurs. Le ministre des finances a, par ailleurs, souhaité la poursuite de l’examen du projet de budget 2008/2009 au Sénat. Dans cette perspective, il a fait état de la disponibilité totale du gouvernement en vue de faciliter le travail des parlementaires.
La semaine dernière, l’annonce des nouvelles mesures de taxation avait suscité de vives protestations chez les trois opérateurs de téléphonie mobile Digicel, Comcel et Haïtel, mais aussi chez les usagers du cellulaire qui sont autour de trois millions. Considéré comme l’un des plus dynamiques de l’économie nationale, le secteur des télécommunications a, ces dernières années, engrangé des marges de profit importantes et représente aujourd’hui près de 30% de l’assiette fiscale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5615
jeudi 22 janvier 2009, Radio Kiskeya
La commission des finances du Sénat a annoncé jeudi le gel du processus d’analyse du projet de budget de l’exercice 2008/2009 en raison de graves incohérences relevées dans le texte, a indiqué la Sénatrice Edmonde Supplice Beauzile, membre de la commission.
Cette décision a été prise lors d’une séance de travail au cours de laquelle les Sénateurs interrogeaient les ministres de l’économie, Daniel Dorsainvil et de la planification, Jean-Max Bellerive sur les grandes orientations de la loi de finances. Au terme des discussions, la Sénatrice Beauzile et plusieurs de ses collègues ont invité l’Exécutif à rappeler le projet de budget afin de le refaçonner sur des bases beaucoup plus réalistes. Constatant que le gouvernement souffle le chaud et le froid sur son projet de renforcer la taxation en vigueur sur les télécommunications, l’élue de la Fusion a exigé le retrait officiel de cette mesure. Elle a, dans la foulée, estimé que l’annulation des nouvelles taxes entraînera automatiquement un trou noir dans les recettes fiscales, car elle aura des conséquences automatiques sur les prévisions de TCA en rythme annuel.
De son côté, Daniel Dorsainvil a effectivement affirmé devant la commission sénatoriale que, contrairement aux informations circulant dans la presse, le gouvernement n’a pas renoncé au renforcement de la taxation du secteur des télécommunications. Il a toutefois donné l’assurance que les options envisagées visent à épargner les consommateurs. Le ministre des finances a, par ailleurs, souhaité la poursuite de l’examen du projet de budget 2008/2009 au Sénat. Dans cette perspective, il a fait état de la disponibilité totale du gouvernement en vue de faciliter le travail des parlementaires.
La semaine dernière, l’annonce des nouvelles mesures de taxation avait suscité de vives protestations chez les trois opérateurs de téléphonie mobile Digicel, Comcel et Haïtel, mais aussi chez les usagers du cellulaire qui sont autour de trois millions. Considéré comme l’un des plus dynamiques de l’économie nationale, le secteur des télécommunications a, ces dernières années, engrangé des marges de profit importantes et représente aujourd’hui près de 30% de l’assiette fiscale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5615
Participation annoncée du Président Préval à un séminaire économique en R. Dominicaine
Plusieurs dirigeants de la région attendus à ce forum consacré à la crise économique mondiale
jeudi 22 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Président René Préval doit prendre part à un séminaire économique de deux jours organisé ce week-end à Santo Domingo à l’initiative de son homologue dominicain, Leonel Fernàndez, rapporte jeudi une dépêche de l’Associated Press.
Outre le chef de l’Etat haïtien, les dirigeants costaricain Oscar Arias, hondurien Manuel Zelaya et nicaraguéen Daniel Ortega ont confirmé leur présence à l’événement. Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains, José Miguel Insulza et d’autres personnalités latinoaméricaines sont également attendus à ce séminaire qui permettra de passer au crible la nouvelle conjoncture économique mondiale marquée par une succession de crises en Occident et de sérieuses menaces de récession pour les pays en développement.
A Port-au-Prince, la Présidence n’avait pas encore confirmé jeudi le voyage du Président Préval en République Dominicaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5614
jeudi 22 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Président René Préval doit prendre part à un séminaire économique de deux jours organisé ce week-end à Santo Domingo à l’initiative de son homologue dominicain, Leonel Fernàndez, rapporte jeudi une dépêche de l’Associated Press.
Outre le chef de l’Etat haïtien, les dirigeants costaricain Oscar Arias, hondurien Manuel Zelaya et nicaraguéen Daniel Ortega ont confirmé leur présence à l’événement. Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains, José Miguel Insulza et d’autres personnalités latinoaméricaines sont également attendus à ce séminaire qui permettra de passer au crible la nouvelle conjoncture économique mondiale marquée par une succession de crises en Occident et de sérieuses menaces de récession pour les pays en développement.
A Port-au-Prince, la Présidence n’avait pas encore confirmé jeudi le voyage du Président Préval en République Dominicaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5614
jeudi 22 janvier 2009
Plus de cent haïtiens arrêtés à Puerto Plata
Ecrit par: ENRIQUE VARGAS, El Nacional
L’opération fut conduite par le Général Rafalel Arturo Calderon Efres, directeur de la Police de la région nord et représentants des services de migration
Les Haïtiens furent conduits au Quartier général de la Police de larégion et seront conduits vers la frontière pour être ensuite déportés vers leurs pays d’origine.
Les opérations ont touchés les secteurs de Torre Alta, Padre Las Casas, Padre Granero, Bello Costero, Colina del Sur, Agua Negra, Los Callejones, Villa Progreso, y Las Mercedes, entre autres. LA police et le bureau de Migration ont déclaré avoir pris en possession des sans papiers une camionnette et plus de 30 motocyclettes
Le général Calderon Efres a dit qu’entre les détenus se trouvent des haïtiens qui se dédient à braquer et à voler dans diverses localités de cette province
L’opération fut conduite par le Général Rafalel Arturo Calderon Efres, directeur de la Police de la région nord et représentants des services de migration
Les Haïtiens furent conduits au Quartier général de la Police de larégion et seront conduits vers la frontière pour être ensuite déportés vers leurs pays d’origine.
Les opérations ont touchés les secteurs de Torre Alta, Padre Las Casas, Padre Granero, Bello Costero, Colina del Sur, Agua Negra, Los Callejones, Villa Progreso, y Las Mercedes, entre autres. LA police et le bureau de Migration ont déclaré avoir pris en possession des sans papiers une camionnette et plus de 30 motocyclettes
Le général Calderon Efres a dit qu’entre les détenus se trouvent des haïtiens qui se dédient à braquer et à voler dans diverses localités de cette province
Le CEP ignore une nouvelle décision judiciaire dans le cadre de l'affaire Boulos
Le président du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Frantz Gérard Verret, annonce qu'il ne tiendra pas compte de l'ordonnance d'un juge des référés de Port-de-Paix dans le cadre de l'affaire Boulos.
Le juge Wilfrid Brutus dans une ordonnance en date du 19 janvier a demandé aux autorités électorale et gouvernementale de surseoir au processus d'élection d'un nouveau sénateur pour le siège occupé par Rudolph Boulos. Le juge souligne que l'état doit attendre l'arrêt de la Cour d'appel de Port-de-Paix saisie dans le cadre dudit dossier par l'exécutif. " L'état doit attendre le prononcé de la cour d'appel avant une quelconque décision " , stipule l'ordonnance.Cette décision a été accueillie avec joie par l'un des avocats du sénateur Boulos, Samuel Madistin qui y voit une décision logique qui peut contribuer au renforcement du pouvoir judiciaire. Selon le juriste l'état doit garantir le droit à la protection judiciaire. " Si les autorités ne tiennent pas compte de l'ordonnance on peut considérer que le pays est sous l'empire d'un régime arbitraire ", ajoute t-il. Ceci n'émeut pas trop le président du CEP qu a tenu a rappelé que la décision de l'organisme électoral répond à une résolution du sénat. M. Verret n'a pas voulu expliquer pourquoi le CEP n'a pas attendu une nouvelle décision du sénat dans ce dossier. " On ne traite pas les affaires d'état dans les media", a t-il fait valoir soulignant que le CEP est juge suprême en matière électorale. " Perfas et nefas le Conseil Electoral organisera les élections même s'il n'y a qu'un seul candidat dans un département", prévient M. Verret en guise de mise en garde aux candidats qui tardent à se faire inscrire.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14664
HRV commente :
En Haïti il se produit peu de situations inattendues. Les plus grandes crises sont pressenties. Après ces élections, une grande crise verra le jour dans le firmament politique haïtien. Après les contestations habituelles viendront les démarches demandant l’annulation des joutes qui seront boycottées par les partis politiques. Ceux-ci trouveront dans le fait de bouder les élections une manière de cacher leurs incapacités de trouver des candidats capables d’inspirer de la sympathie.
Le plus affolant dans l’histoire c’est de se rappeler que la communauté internationale les auras financées à hauteur de 11.000.000 d’euros.
En ce qui concerne l’affaire Boulos, on peut dire que c’est très mal engagé si on considère qu’il revient à la justice de Port-de-Paix d’émettre une décision. Depuis le 12 novembre, après la perquisition chez l’oncle du trafiquant de drogue écroué à Miami, l’appareil judiciaire de Port-de-Paix est sur la sellette et embarrée dans une salle affaire de narcodollars.
Toute décision prise par cette instance pourrait être entachée de l’utilisation des boulosdollars !
La justice aujourd’hui est de moins en moins crédible !
Le juge Wilfrid Brutus dans une ordonnance en date du 19 janvier a demandé aux autorités électorale et gouvernementale de surseoir au processus d'élection d'un nouveau sénateur pour le siège occupé par Rudolph Boulos. Le juge souligne que l'état doit attendre l'arrêt de la Cour d'appel de Port-de-Paix saisie dans le cadre dudit dossier par l'exécutif. " L'état doit attendre le prononcé de la cour d'appel avant une quelconque décision " , stipule l'ordonnance.Cette décision a été accueillie avec joie par l'un des avocats du sénateur Boulos, Samuel Madistin qui y voit une décision logique qui peut contribuer au renforcement du pouvoir judiciaire. Selon le juriste l'état doit garantir le droit à la protection judiciaire. " Si les autorités ne tiennent pas compte de l'ordonnance on peut considérer que le pays est sous l'empire d'un régime arbitraire ", ajoute t-il. Ceci n'émeut pas trop le président du CEP qu a tenu a rappelé que la décision de l'organisme électoral répond à une résolution du sénat. M. Verret n'a pas voulu expliquer pourquoi le CEP n'a pas attendu une nouvelle décision du sénat dans ce dossier. " On ne traite pas les affaires d'état dans les media", a t-il fait valoir soulignant que le CEP est juge suprême en matière électorale. " Perfas et nefas le Conseil Electoral organisera les élections même s'il n'y a qu'un seul candidat dans un département", prévient M. Verret en guise de mise en garde aux candidats qui tardent à se faire inscrire.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14664
HRV commente :
En Haïti il se produit peu de situations inattendues. Les plus grandes crises sont pressenties. Après ces élections, une grande crise verra le jour dans le firmament politique haïtien. Après les contestations habituelles viendront les démarches demandant l’annulation des joutes qui seront boycottées par les partis politiques. Ceux-ci trouveront dans le fait de bouder les élections une manière de cacher leurs incapacités de trouver des candidats capables d’inspirer de la sympathie.
Le plus affolant dans l’histoire c’est de se rappeler que la communauté internationale les auras financées à hauteur de 11.000.000 d’euros.
En ce qui concerne l’affaire Boulos, on peut dire que c’est très mal engagé si on considère qu’il revient à la justice de Port-de-Paix d’émettre une décision. Depuis le 12 novembre, après la perquisition chez l’oncle du trafiquant de drogue écroué à Miami, l’appareil judiciaire de Port-de-Paix est sur la sellette et embarrée dans une salle affaire de narcodollars.
Toute décision prise par cette instance pourrait être entachée de l’utilisation des boulosdollars !
La justice aujourd’hui est de moins en moins crédible !
Grave incendie à la douane de Port-au-Prince
Cinq personnes interpellées, une enquête ouverte sur les causes du sinistre
mercredi 21 janvier 2009, Radio Kiskeya
Un incendie d’origine inconnue qui s’est déclaré peu avant l’aube à la douane de Port-au-Prince a ravagé plusieurs sections de l’administration comme les services de réception, de facturation et d’informatique et entraîné l’interpellation de cinq personnes.
Présent sur les lieux du sinistre, le directeur général des douanes, Jean-Jacques Valentin, n’était pas en mesure de faire une évaluation des dégâts enregistrés. Mais, il a reconnu que des documents sont partis en fumée, malgré l’intervention du corps des pompiers. M. Valentin qui laisse à la justice et à la police la responsabilité de déterminer les causes de cette catastrophe a ajouté que l’administration des douanes entendait continuer à s’acquitter de sa mission « au profit des importateurs et de l’économie de la république ».
Cependant, la gravité de l’incendie a provoqué la paralysie des activités des différents services du bureau des douanes situé dans le port de la capitale.
Pour sa part, le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, a annoncé l’ouverture d’une enquête et confirmé l’interpellation de cinq individus. Ils avaient été témoins du début de l’incendie et avaient prévenu les sapeurs-pompiers. Se refusant à tout commentaire sur d’éventuelles pistes, le commissaire du gouvernement a souligné que le juge de paix de la section nord, Michel Casséus, a dressé un procès-verbal dans les formes prévues par la loi. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5612
mercredi 21 janvier 2009, Radio Kiskeya
Un incendie d’origine inconnue qui s’est déclaré peu avant l’aube à la douane de Port-au-Prince a ravagé plusieurs sections de l’administration comme les services de réception, de facturation et d’informatique et entraîné l’interpellation de cinq personnes.
Présent sur les lieux du sinistre, le directeur général des douanes, Jean-Jacques Valentin, n’était pas en mesure de faire une évaluation des dégâts enregistrés. Mais, il a reconnu que des documents sont partis en fumée, malgré l’intervention du corps des pompiers. M. Valentin qui laisse à la justice et à la police la responsabilité de déterminer les causes de cette catastrophe a ajouté que l’administration des douanes entendait continuer à s’acquitter de sa mission « au profit des importateurs et de l’économie de la république ».
Cependant, la gravité de l’incendie a provoqué la paralysie des activités des différents services du bureau des douanes situé dans le port de la capitale.
Pour sa part, le chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, a annoncé l’ouverture d’une enquête et confirmé l’interpellation de cinq individus. Ils avaient été témoins du début de l’incendie et avaient prévenu les sapeurs-pompiers. Se refusant à tout commentaire sur d’éventuelles pistes, le commissaire du gouvernement a souligné que le juge de paix de la section nord, Michel Casséus, a dressé un procès-verbal dans les formes prévues par la loi. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5612
Trois Députés officiellement candidats au Sénat
Lucas St-Vil, un des leaders de la CPP, se prévaut de la confiance de l’état-major de Lespwa
mercredi 21 janvier 2009, Radio Kiskeya
Au moins trois Députés ont décidé de partir à la conquête de sièges vacants au Sénat lors des prochaines législatives partielles du 19 avril, a appris Radio Kiskeya mercredi auprès des intéressés.
Lucas St-Vil (Lespwa/Port-de-Paix) se présentera dans le Nord-Ouest, Frantz Robert Mondé (Indépendant/Anse-à-Veau) dans les Nippes (sud-ouest) tandis que Willo Joseph (Alyans/Maïssade, ambitionne de se faire élire dans le Centre.
Coordonnateur de la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), bloc majoritaire à la Chambre basse, Lucas St-Vil confirme avoir obtenu le feu vert de Lespwa pour se lancer dans la course au Sénat. Il assure que ses chances de succès jugées élevées ont porté les dirigeants de la plateforme présidentielle à valider sa candidature.
Le Conseil Electoral Provisoire a annoncé l’organisation le 19 avril d’élections pour renouveler le tiers du Sénat. 12 sièges seront mis en jeu. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5611
mercredi 21 janvier 2009, Radio Kiskeya
Au moins trois Députés ont décidé de partir à la conquête de sièges vacants au Sénat lors des prochaines législatives partielles du 19 avril, a appris Radio Kiskeya mercredi auprès des intéressés.
Lucas St-Vil (Lespwa/Port-de-Paix) se présentera dans le Nord-Ouest, Frantz Robert Mondé (Indépendant/Anse-à-Veau) dans les Nippes (sud-ouest) tandis que Willo Joseph (Alyans/Maïssade, ambitionne de se faire élire dans le Centre.
Coordonnateur de la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), bloc majoritaire à la Chambre basse, Lucas St-Vil confirme avoir obtenu le feu vert de Lespwa pour se lancer dans la course au Sénat. Il assure que ses chances de succès jugées élevées ont porté les dirigeants de la plateforme présidentielle à valider sa candidature.
Le Conseil Electoral Provisoire a annoncé l’organisation le 19 avril d’élections pour renouveler le tiers du Sénat. 12 sièges seront mis en jeu. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5611
Double nationalité : la Chambre des Députés n’a toujours pas tranché
Elou Fleuriné Saint-Louis et Edmond Dorméus seraient de nationalité haïtienne et américaine
mercredi 21 janvier 2009, Radio Kiskeya
Les Députés ne sont pas parvenus à décider du sort de deux de leurs collègues, Elou Fleuriné Saint-Louis (Fusion/La Gonâve, Ouest) et Edmond Dorméus (RDNP/Terrier Rouge, Artibonite, nord) convaincus d’être détenteurs de la double nationalité, selon les conclusions du rapport de la commission qui devait enquêter sur ce dossier.
Le représentant de la circonscription de Carrefour (banlieue sud de Port-au-Prince), Esdras Fabien, a affirmé que l’assemblée n’était pas en mesure de prendre une décision. La majorité des deux tiers requise -soit la présence d’au moins 66 Députés- n’était pas atteinte lors de la séance de mardi soir.
Le Député précise qu’une nouvelle séance sera nécessaire pour que la Chambre basse prononce son verdict.
Contrairement aux prescrits de la constitution, Elou Fleuriné Saaint-Louis (démissionnaire pour cause de maladie) et Edmond Dorméus disposeraient de passeports haïtiens et américains.
Le même problème d’effectif a également porté l’assemblée à ajourner un autre dossier important qui était à l’ordre du jour, celui du grave incident au cours duquel, en juillet dernier, le Député Ysidor Mercier (RDNP/Jérémie, Grand’Anse, sud-ouest) avait sorti son arme pou régler un différend avec son collègue Anthony Dumont (RDNP/Léogâne, Ouest). Un coup de feu avait alors blessé un employé de la Chambre des Députés peu avant la tenue d’une séance.
Après avoir purgé quelques mois de suspension, le Député Mercier a récemment fait un retour controversé parmi ses pairs. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5610
Quand des députés violent impunément la Constitution il s'agit d'un crime contre la patrie. Nous devons commencer par respecter notre constitution puis exercer des pressions pour la faire amender. Ces députés et Boulos sont coupables de crimes de haute trahison...
mercredi 21 janvier 2009, Radio Kiskeya
Les Députés ne sont pas parvenus à décider du sort de deux de leurs collègues, Elou Fleuriné Saint-Louis (Fusion/La Gonâve, Ouest) et Edmond Dorméus (RDNP/Terrier Rouge, Artibonite, nord) convaincus d’être détenteurs de la double nationalité, selon les conclusions du rapport de la commission qui devait enquêter sur ce dossier.
Le représentant de la circonscription de Carrefour (banlieue sud de Port-au-Prince), Esdras Fabien, a affirmé que l’assemblée n’était pas en mesure de prendre une décision. La majorité des deux tiers requise -soit la présence d’au moins 66 Députés- n’était pas atteinte lors de la séance de mardi soir.
Le Député précise qu’une nouvelle séance sera nécessaire pour que la Chambre basse prononce son verdict.
Contrairement aux prescrits de la constitution, Elou Fleuriné Saaint-Louis (démissionnaire pour cause de maladie) et Edmond Dorméus disposeraient de passeports haïtiens et américains.
Le même problème d’effectif a également porté l’assemblée à ajourner un autre dossier important qui était à l’ordre du jour, celui du grave incident au cours duquel, en juillet dernier, le Député Ysidor Mercier (RDNP/Jérémie, Grand’Anse, sud-ouest) avait sorti son arme pou régler un différend avec son collègue Anthony Dumont (RDNP/Léogâne, Ouest). Un coup de feu avait alors blessé un employé de la Chambre des Députés peu avant la tenue d’une séance.
Après avoir purgé quelques mois de suspension, le Député Mercier a récemment fait un retour controversé parmi ses pairs. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5610
Quand des députés violent impunément la Constitution il s'agit d'un crime contre la patrie. Nous devons commencer par respecter notre constitution puis exercer des pressions pour la faire amender. Ces députés et Boulos sont coupables de crimes de haute trahison...
HAITI EN CARNAVAL...
Un deuxième dimanche en dent de scie
Le deuxième jour des festivités
précarnavalesques a débuté avec un retard considérable. Ces activités devraient se dérouler dans le respect de l'ordre établi, sans propos obscènes et sans violence, comme l'a souhaité le maire de Port-au-Prince, Jean-Yves Muscadin Jason. Hier, par contre, on a fait un tout autre constat en se qui a trait à la planification tant au niveau sécuritaire qu'au niveau organisationnel.
Il était 5h 30, au Champ de Mars, aucune bande à pied aucun dj n’est encore arrivé sur le macadam. Les véhicules des agents de la Police nationale et de la MINUSTHA sillonnaient les rues limitrophes de l'aire du Champ de Mars, le principal point de ralliement pour les défilés précarnavalesques, qui étonnamment maintiennent l'ancien itinéraire. Sur les bancs et les murs du Champ de Mars, dans la rue, des personnes, venues se défouler, attendent avec impatience l'arrivée des bandes à pied, qui devraient passer en premier, selon le règlement, devant le stand du comité exécutif du carnaval 2009 « Men nan men lavi ka bèl ». Car, à cause de la forte sonorité des décibels et des meringues entraînants et populaires que diffusent les chars des disc-jockeys, les bandes à pied risqueraient passer inaperçues. Entre-temps, des secouristes de la Croix-Rouge haïtienne gagne le Champ de Mars. Vers 6h 15, la bande "Grann Brigitte" longe la rue de la République avec un nouveau rythme, du rabòday ; c'est sûr, mais coloré d'une vaccine grave et ronflante. Il était suivi de Band One love, dont les musiciens portent tous des t-shirts aux couleurs des rastas. Ensuite la bande Tèt Kole Band, qui reprend le mouvement de la meringue « Zandolit » de Carimi. C'est un peu monotone, à y regarder de près, on décèle un mouvement similaire et récurrent des pieds. « On simule le mouvement de l'anolis. Mais, il y a une forte subjectivité », précise l'une des danseuses de la bande. Aussi la danse « Gaye pay » est toujours à la mode. Cette danse a pris naissance et a été popularisée à la suite du tube sorti en 2007 de la bande de Bel-Air, Raram qui, contrairement aux autres
bandes à pied, sort, pour les périodes précarnavalesques, tous les samedis soir au Bel-Air. C'est un mouvement très flexible, chaque personne l'exécute comme elle le sent. Plusieurs bandes, comme Original Cash Band, Affection Band, Klere klere Band, Soul Rasta, reprennent ce mouvement adapté au rythme rabòday.
Loulou Parti Cool, 450 Band, 620 ans Band, Fashion Matté Band ont livré une prestation différente des autres. Accompagnées de leurs fans enthousiasmés, des battements de mains, des tumultes se mêlaient aux sons des instruments, le tout formait une musique entraînante et bruyante. Il faut signaler que presque toutes les bandes n'ont pas joué de leur meringue 2009, mais, surtout escortées des meringues populaires et des singles hip-hop qui font le hit sur les ondes des radios de la capitale.
Près d'une vingtaine ont défilé, pour ensuite fait place aux Djs.
Ils se sont présentés sur le parcours, bien que les pourparlers entre la Fédération des bandes à pied, fondé dans le but de défendre leurs intérêts qu'ils jugent lésés, et le maire de Port-au-Prince, Jean-Yves Muscadin Jason, coordonnateur du comité du carnaval 2009, n'ait eu pas porté grand fruit.
Selon un membre du comité exécutif du carnaval 2009, jusqu'à présent aucun crédit n'est encore débloqué par le gouvernement pour la période des festivités précarnavalesques; donc il leur serait difficile de payer les bandes à pied chaque dimanche.
Mais malgré cela, certains membres disent restés vigilants afin que leurs bandes ne connaissent pas le même sort que l'année dernière. « Nou p ap pran chat nan makout », a lâché un membre de ladite fédération.
Néanmoins, selon une source sûre, le gouvernement aurait attribué une somme de cinquante milles (50 000,00) gourdes aux bandes à pied pour chaque sortie.
Et cela aurait pu bien se terminer, si vers les dix heures du soir, des inconnus n'avait pas ouvert le feu près du stand du comité et lancé des tessons de bouteilles. L'incident a occasionné près de quarante-huit blessés.
Par ailleurs, plusieurs innovations annoncées lors du lancement de la période précarnavalesque, ajoutées à celles de l'année dernière devaient voir le jour, notamment la foire du carnaval, Forum, Expo Carnaval, Espace de Concerts, Kiosque d'Informations au Champ de Mars, la revue Banda, la radio Carnaval, L'Oto-naval, etc. Jusqu'à présent rien n'est encore fait. En attendant, on se donne rendez-vous pour dimanche prochain !http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=66359&PubDate=2009-01-21
Le deuxième jour des festivités
précarnavalesques a débuté avec un retard considérable. Ces activités devraient se dérouler dans le respect de l'ordre établi, sans propos obscènes et sans violence, comme l'a souhaité le maire de Port-au-Prince, Jean-Yves Muscadin Jason. Hier, par contre, on a fait un tout autre constat en se qui a trait à la planification tant au niveau sécuritaire qu'au niveau organisationnel.Il était 5h 30, au Champ de Mars, aucune bande à pied aucun dj n’est encore arrivé sur le macadam. Les véhicules des agents de la Police nationale et de la MINUSTHA sillonnaient les rues limitrophes de l'aire du Champ de Mars, le principal point de ralliement pour les défilés précarnavalesques, qui étonnamment maintiennent l'ancien itinéraire. Sur les bancs et les murs du Champ de Mars, dans la rue, des personnes, venues se défouler, attendent avec impatience l'arrivée des bandes à pied, qui devraient passer en premier, selon le règlement, devant le stand du comité exécutif du carnaval 2009 « Men nan men lavi ka bèl ». Car, à cause de la forte sonorité des décibels et des meringues entraînants et populaires que diffusent les chars des disc-jockeys, les bandes à pied risqueraient passer inaperçues. Entre-temps, des secouristes de la Croix-Rouge haïtienne gagne le Champ de Mars. Vers 6h 15, la bande "Grann Brigitte" longe la rue de la République avec un nouveau rythme, du rabòday ; c'est sûr, mais coloré d'une vaccine grave et ronflante. Il était suivi de Band One love, dont les musiciens portent tous des t-shirts aux couleurs des rastas. Ensuite la bande Tèt Kole Band, qui reprend le mouvement de la meringue « Zandolit » de Carimi. C'est un peu monotone, à y regarder de près, on décèle un mouvement similaire et récurrent des pieds. « On simule le mouvement de l'anolis. Mais, il y a une forte subjectivité », précise l'une des danseuses de la bande. Aussi la danse « Gaye pay » est toujours à la mode. Cette danse a pris naissance et a été popularisée à la suite du tube sorti en 2007 de la bande de Bel-Air, Raram qui, contrairement aux autres
bandes à pied, sort, pour les périodes précarnavalesques, tous les samedis soir au Bel-Air. C'est un mouvement très flexible, chaque personne l'exécute comme elle le sent. Plusieurs bandes, comme Original Cash Band, Affection Band, Klere klere Band, Soul Rasta, reprennent ce mouvement adapté au rythme rabòday.Loulou Parti Cool, 450 Band, 620 ans Band, Fashion Matté Band ont livré une prestation différente des autres. Accompagnées de leurs fans enthousiasmés, des battements de mains, des tumultes se mêlaient aux sons des instruments, le tout formait une musique entraînante et bruyante. Il faut signaler que presque toutes les bandes n'ont pas joué de leur meringue 2009, mais, surtout escortées des meringues populaires et des singles hip-hop qui font le hit sur les ondes des radios de la capitale.
Près d'une vingtaine ont défilé, pour ensuite fait place aux Djs.
Ils se sont présentés sur le parcours, bien que les pourparlers entre la Fédération des bandes à pied, fondé dans le but de défendre leurs intérêts qu'ils jugent lésés, et le maire de Port-au-Prince, Jean-Yves Muscadin Jason, coordonnateur du comité du carnaval 2009, n'ait eu pas porté grand fruit.
Selon un membre du comité exécutif du carnaval 2009, jusqu'à présent aucun crédit n'est encore débloqué par le gouvernement pour la période des festivités précarnavalesques; donc il leur serait difficile de payer les bandes à pied chaque dimanche.
Mais malgré cela, certains membres disent restés vigilants afin que leurs bandes ne connaissent pas le même sort que l'année dernière. « Nou p ap pran chat nan makout », a lâché un membre de ladite fédération.
Néanmoins, selon une source sûre, le gouvernement aurait attribué une somme de cinquante milles (50 000,00) gourdes aux bandes à pied pour chaque sortie.Et cela aurait pu bien se terminer, si vers les dix heures du soir, des inconnus n'avait pas ouvert le feu près du stand du comité et lancé des tessons de bouteilles. L'incident a occasionné près de quarante-huit blessés.
Par ailleurs, plusieurs innovations annoncées lors du lancement de la période précarnavalesque, ajoutées à celles de l'année dernière devaient voir le jour, notamment la foire du carnaval, Forum, Expo Carnaval, Espace de Concerts, Kiosque d'Informations au Champ de Mars, la revue Banda, la radio Carnaval, L'Oto-naval, etc. Jusqu'à présent rien n'est encore fait. En attendant, on se donne rendez-vous pour dimanche prochain !http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=66359&PubDate=2009-01-21
mercredi 21 janvier 2009
L'environnement haïtien....Minstre Claude Germain Président ....2011-2020
Le ministre de l'environnement dresse un bilan positif de son action
Le ministre de l'environnement, Jean Marie Claude Germain assure que son ministère a pu au cours de ces deux dernières années provoquer une prise de conscience sur la question environnementale tant au niveau des gouvernants que des gouvernés. " Aujourd'hui tout le monde parle d'environnement parce que la masse critique a été créée ", argue M. Germain attirant l'attention sur les nombreuses actions réalisées sur le terrain. Il confirme le lancement de plusieurs projets de réhabilitation de bassins versants dans le sud est, au Limbé, Montrouis, Grande Rivière du Nord etc.Toutefois il fait remarquer que des ouvrages doivent être réalisés pour faciliter la rétention de l'eau. " Les lacs collinaires, des impluviums et des barrages hydroélectriques pourraient être construits dans le cadre de ces projets", ajoute t-il.
En ce qui a trait à la reforestation M. Germain révèle que 220 000 pins ont été plantés à forêt des pins et au Parc La visite. " Nous avons lancé cette année un projet pour augmenter la couverture forestière de 3 à 10% ", dit-il mettant l'accent sur les dispositions policières qui empêchent la coupe des arbres dans la région de foret des pins." Les problèmes internes, la configuration du territoire, la pauvreté et les changements climatiques sont autant de facteur qui selon le ministre rendent le pays plus vulnérable. Tout en se réjouissant de la solidarité internationale dans les projets visant la réhabilitation de l'environnement, M. Germain annonce que l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) organisera à Port-au-Prince à la fin de ce mois une conférence pour définir la politique environnementale des pays insulaires.Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole, Jean Marie Claude Germain a déploré l'intervention d'une kyrielle d'ONG dans le secteur de l'environnement. Il souligne qu'à partir de cette année l'état est impliqué dans la gestion des fonds alloués par la communauté internationale.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14658
--------------
La fondation Seguin et la FAN dénoncent la léthargie du gouvernement en matière environnementale
Le responsable des relations publiques de la Fondation Seguin, Richard Cantave et le directeur exécutif de la Fédération des Amis de la Nature (FAN), Pierre Chauvet, déplorent l'absence d'une politique environnementale qui pourrait faciliter la réalisation d'une campagne de réhabilitation de l'environnement haïtien. Ils estiment que les gouvernements haïtiens n'ont jamais pris conscience de l'état de dégradation de l'environnement. " En 1990 le Parc La visite s'étendait sur 8 000 hectares aujourd'hui il n'y a plus que 1 800 hectares", fait remarquer M. Cantave qui regrette l'absence de l'état dans cette région.Grâce à un financement de la coopération Allemande (GTZ), la fondation Seguin réalise un projet de prévention de désastre dans le Parc La visite où des incendies sont enregistrés durant la saison sèche. " Nous avions mobilisés 250 paysans pour éteindre deux foyers d'incendie récemment ", rappelle M. Cantave pour qui le Parc La visite est pratiquement abandonné par les autorités. " Il n'y a aucun garde forestier à Macaya et Foret des pins", ajoute t-il.Le responsable des relations publiques de la Fondation Seguin regrette qu'il n'existe aucun partenariat entre le ministère de l'environnement et les organisations œuvrant dans ce secteur.De son coté, Pierre Chauvet déplore qu'il n'y ait toujours pas de loi organique au ministère de l'environnement " Les avancées sont trop lentes ", dit-il estimant que ce ministère est un ministère mineur alors que l'environnement est un problème majeur.734 766 000 gourdes sont allouées au ministère de l'environnement dans le projet de budget 2008 – 2009.M. Chauvet assure que la réhabilitation des bassins versants envisagée par le ministère doit être prise au sens large. " On ne peut pas dire qu'il y a 18 bassins versants parce que le territoire est constitué à 80 % de montagne", argue t-il invitant les élus à accorder plus d'importance à la réhabilitation de l'environnement. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14657
HRV commente :
Nous cherchons un titre pour notre commentaire. Entre les deux notre cœur balance. « Foutage de gueule du ministre de l’environnement » « and the winner is… ». Nous avons carrément envie de le plébisciter comme le prochain candidat à la présidence à vie d’Haïti.
Il a bien du cran notre ministre de l’environnement. Il se félicite de son bilan. Il a su créer la masse critique. Car dit-il, tout le monde parle du délabrement de l’environnement haïtien ;
Il a bien raison de s’auto attribuer le satisfecit. Du genre si je ne parle pas du bien de moi de mon vivant, personne ne va le faire à ma place. Il n’a pas été le seul à le faire. Le président de la République pense qu’il a réalisé un bon travail à la tête du ministère puisqu’il a été récupéré du gouvernement renvoyé de Jacques Edouard Alexis et reconduit.
C’est aussi l’avis hélas de Madame Michèle pierre-Louis qui accepte de le garder comme ministre de l’environnement.
Son parti politique pense comme lui car il a été le seule l’unique choix de cette groupuscule politique. Les parlementaires haïtiens sont d’accord eux-aussi et applaudissement l’action du ministre de l’environnement car il n’a pas été interpellé.
Donc si on suit la logique du ministre qui considère son action positive dans le fait d’avoir créer la masse critique qui fait de l’état de notre écosystème un sujet de préoccupation, on peut dire que tous les ministres qui ont géré les affaires du pays ont fait du bon boulot.
Tout le monde parle de la vie chère et de la pauvreté des haïtiens. Donc Monsieur le ministre Dorsainvil avec l’application de la politique libérale à créé la masse critique son action est donc positive. Nous ne voyons pas pourquoi on devrait l’interpeller.
On pourrait utiliser en projection cette maxime – le germainisme- pour féliciter le ministre de la santé, de l’éducation, des travaux publics, de l’agriculture …
Haïti est le seul pays au monde ou un fonctionner peut baisser impunément ses froques pour accoucher une bêtise de cette ampleur dans l’indifférence absolue.
C’est une façon très à nous de voir les choses
Vive le ministre de l’environnement haïtien…..A vie pou tou tan !
Le ministre de l'environnement, Jean Marie Claude Germain assure que son ministère a pu au cours de ces deux dernières années provoquer une prise de conscience sur la question environnementale tant au niveau des gouvernants que des gouvernés. " Aujourd'hui tout le monde parle d'environnement parce que la masse critique a été créée ", argue M. Germain attirant l'attention sur les nombreuses actions réalisées sur le terrain. Il confirme le lancement de plusieurs projets de réhabilitation de bassins versants dans le sud est, au Limbé, Montrouis, Grande Rivière du Nord etc.Toutefois il fait remarquer que des ouvrages doivent être réalisés pour faciliter la rétention de l'eau. " Les lacs collinaires, des impluviums et des barrages hydroélectriques pourraient être construits dans le cadre de ces projets", ajoute t-il.
En ce qui a trait à la reforestation M. Germain révèle que 220 000 pins ont été plantés à forêt des pins et au Parc La visite. " Nous avons lancé cette année un projet pour augmenter la couverture forestière de 3 à 10% ", dit-il mettant l'accent sur les dispositions policières qui empêchent la coupe des arbres dans la région de foret des pins." Les problèmes internes, la configuration du territoire, la pauvreté et les changements climatiques sont autant de facteur qui selon le ministre rendent le pays plus vulnérable. Tout en se réjouissant de la solidarité internationale dans les projets visant la réhabilitation de l'environnement, M. Germain annonce que l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) organisera à Port-au-Prince à la fin de ce mois une conférence pour définir la politique environnementale des pays insulaires.Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole, Jean Marie Claude Germain a déploré l'intervention d'une kyrielle d'ONG dans le secteur de l'environnement. Il souligne qu'à partir de cette année l'état est impliqué dans la gestion des fonds alloués par la communauté internationale.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14658
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La fondation Seguin et la FAN dénoncent la léthargie du gouvernement en matière environnementale
Le responsable des relations publiques de la Fondation Seguin, Richard Cantave et le directeur exécutif de la Fédération des Amis de la Nature (FAN), Pierre Chauvet, déplorent l'absence d'une politique environnementale qui pourrait faciliter la réalisation d'une campagne de réhabilitation de l'environnement haïtien. Ils estiment que les gouvernements haïtiens n'ont jamais pris conscience de l'état de dégradation de l'environnement. " En 1990 le Parc La visite s'étendait sur 8 000 hectares aujourd'hui il n'y a plus que 1 800 hectares", fait remarquer M. Cantave qui regrette l'absence de l'état dans cette région.Grâce à un financement de la coopération Allemande (GTZ), la fondation Seguin réalise un projet de prévention de désastre dans le Parc La visite où des incendies sont enregistrés durant la saison sèche. " Nous avions mobilisés 250 paysans pour éteindre deux foyers d'incendie récemment ", rappelle M. Cantave pour qui le Parc La visite est pratiquement abandonné par les autorités. " Il n'y a aucun garde forestier à Macaya et Foret des pins", ajoute t-il.Le responsable des relations publiques de la Fondation Seguin regrette qu'il n'existe aucun partenariat entre le ministère de l'environnement et les organisations œuvrant dans ce secteur.De son coté, Pierre Chauvet déplore qu'il n'y ait toujours pas de loi organique au ministère de l'environnement " Les avancées sont trop lentes ", dit-il estimant que ce ministère est un ministère mineur alors que l'environnement est un problème majeur.734 766 000 gourdes sont allouées au ministère de l'environnement dans le projet de budget 2008 – 2009.M. Chauvet assure que la réhabilitation des bassins versants envisagée par le ministère doit être prise au sens large. " On ne peut pas dire qu'il y a 18 bassins versants parce que le territoire est constitué à 80 % de montagne", argue t-il invitant les élus à accorder plus d'importance à la réhabilitation de l'environnement. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14657
HRV commente :
Nous cherchons un titre pour notre commentaire. Entre les deux notre cœur balance. « Foutage de gueule du ministre de l’environnement » « and the winner is… ». Nous avons carrément envie de le plébisciter comme le prochain candidat à la présidence à vie d’Haïti.
Il a bien du cran notre ministre de l’environnement. Il se félicite de son bilan. Il a su créer la masse critique. Car dit-il, tout le monde parle du délabrement de l’environnement haïtien ;
Il a bien raison de s’auto attribuer le satisfecit. Du genre si je ne parle pas du bien de moi de mon vivant, personne ne va le faire à ma place. Il n’a pas été le seul à le faire. Le président de la République pense qu’il a réalisé un bon travail à la tête du ministère puisqu’il a été récupéré du gouvernement renvoyé de Jacques Edouard Alexis et reconduit.
C’est aussi l’avis hélas de Madame Michèle pierre-Louis qui accepte de le garder comme ministre de l’environnement.
Son parti politique pense comme lui car il a été le seule l’unique choix de cette groupuscule politique. Les parlementaires haïtiens sont d’accord eux-aussi et applaudissement l’action du ministre de l’environnement car il n’a pas été interpellé.
Donc si on suit la logique du ministre qui considère son action positive dans le fait d’avoir créer la masse critique qui fait de l’état de notre écosystème un sujet de préoccupation, on peut dire que tous les ministres qui ont géré les affaires du pays ont fait du bon boulot.
Tout le monde parle de la vie chère et de la pauvreté des haïtiens. Donc Monsieur le ministre Dorsainvil avec l’application de la politique libérale à créé la masse critique son action est donc positive. Nous ne voyons pas pourquoi on devrait l’interpeller.
On pourrait utiliser en projection cette maxime – le germainisme- pour féliciter le ministre de la santé, de l’éducation, des travaux publics, de l’agriculture …
Haïti est le seul pays au monde ou un fonctionner peut baisser impunément ses froques pour accoucher une bêtise de cette ampleur dans l’indifférence absolue.
C’est une façon très à nous de voir les choses
Vive le ministre de l’environnement haïtien…..A vie pou tou tan !
Une commission parlementaire confirme le pillage de narcodollars à Port-de-Paix
La commission parlementaire confirme le pillage de millions de narcodollars par des membres de l'appareil judiciaire de Port-de-Paix lors de la perquisition au domicile de l'oncle du présumé trafiquant de drogue Alain Désir. Dans leur rapport les élus se déclarent surpris que le substitut du commissaire du gouvernement René Moise soit toujours en liberté alors que de simples secrétaires du parquet ont été appréhendés. Les parlementaires qui ont réalisé une investigation pendant deux semaines dans la localité de Lavaud recommandent la révocation et le remplacement des membres de l'appareil judiciaire impliqués dans le pillage des narcodollars. " Tous les membres de l'appareil judiciaire présents lors de la perquisition sont impliqués dans le pillage", assurent les parlementaires.
Le président de la commission justice de la chambre basse, Arsène Dieujuste, soutient que les recommandations ont été adressées au ministre de la justice. " Il faut adopter des dispositions parce que la population est en train de perde confiance dans l'appareil judiciaire", ajoute t-il. " Les faits prouvent qu'il y a eu pillage par les gardiens du temple" insiste M. Dieujuste.
De son coté le sénateur Youri Latortue juge que toutes les structures de la police et de la justice sont impliquées dans le pillage des narcodollars du 12 novembre 2008. " Les narcotrafiquants qui bénéficient de la complicité des institutions se présentent comme des mécènes dans certaines sections rurales", déplore le sénateur Latortue.
Le président de la commission justice de la chambre basse, Arsène Dieujuste, soutient que les recommandations ont été adressées au ministre de la justice. " Il faut adopter des dispositions parce que la population est en train de perde confiance dans l'appareil judiciaire", ajoute t-il. " Les faits prouvent qu'il y a eu pillage par les gardiens du temple" insiste M. Dieujuste.
De son coté le sénateur Youri Latortue juge que toutes les structures de la police et de la justice sont impliquées dans le pillage des narcodollars du 12 novembre 2008. " Les narcotrafiquants qui bénéficient de la complicité des institutions se présentent comme des mécènes dans certaines sections rurales", déplore le sénateur Latortue.
Des agents de la MINUSTAH accusés ...
Des agents uruguayens de la MINUSTAH accusés d'avoir voulu emporter des canons en bronze tirés de la mer de Fort-Liberté: un porte-parole de la mission soutient que les canons ont été découverts lors d'une patrouille conjointe avec la PNH et que ce sont les casques bleus qui ont appelé les agents douaniers
Port-au-Prince, le 20 janvier 2009 –(AHP)-Des agents uruguayens de la Mission des Nations-Unies pour stabiliser Haïti (Minustah) sont accusés d'avoir voulu emporter lundi deux canons en bronze retirés des eaux maritimes de Fort Liberté (nord-est). Des membres de la population ont affirmé qu'ils s'apprêtaient à emporter ces pièces d'artillerie lorsque des brigades douanières opérant dans la région, les ont contraints de les laisser sur place. Selon les mêmes sources, pour obtenir l'autorisation de plonger, les casques bleus ont laissé entendre qu'ils avaient des engins tombés dans la mer qu'ils voulaient récupérer. Et quand des gardes de sécurité de la douane se sont rendus compte qu'il s'agissait de canons, ils les ont empêchés de les déplacer, affirment encore les sources qui n'ont pas fait état de la présence d'agents de la police nationale.
Un juge de paix aurait été appelé sur les lieux pour les constats. Joint au téléphone, un porte-parole de la mission, David Wilmurst, a démenti que les agents de la MINUSTAH aient voulu partir avec les canons, sur la base des déclarations faites par ces derniers." Il s'agit de canons très anciens découverts lors d'une patrouille maritime conjointe avec la police nationale. Les agents de la MINUSTAH ont voulu sauver ces canons et avec l'aval des membres de la PNH, ils les ont transportés sur une plage voisine et ce sont les casques bleus qui ont appelé les agents douaniers pour les récupérer", a expliqué M. Wilmurst.Toutefois, des sources proches de la douane locale ont précisé que les casques bleus uruguayens sont au contraire revenus à la charge ce mardi pour obtenir l'autorisation de partir avec les canons. Et l'un d'entre eux se serait même rendu à cette fin dans l'après-midi au bureau de la douane locale où sa demande a une nouvelle fois été rejetée. "Il s'agit de pièces faisant partie du patrimoine national et on ne saurait vous les confier", lui aurait alors fait savoir le responsable du bureau, qui lui a quand même suggéré que s'il était encore intéressés par les pièces d'artillerie, il faudrait qu'il appelle la direction générale de la douane à Port-au-Prince. Un canon en bronze datant de 1778 avait déjà disparu mystérieusement, il y a quelques années de la mer de Fort-Liberté.Plus récemment sous le gouvernement intérimaire de Gérard Latortue, au moins 5 canons toujours en bronze ont été extraits des eaux de l'Ile-à-Vâche (sud) lors de recherches subaquatiques. Selon plusieurs sources, ces canons évalués à des millions de dollars, auraient été expédiés à Panama avec des complicités locales. Des pièces en or et émeraude retrouvées lors des mêmes opérations ont également disparu à la même occasion. Les autorités haïtiennes n'ont encore entrepris aucune démarche pour récupérer ces biens.
Port-au-Prince, le 20 janvier 2009 –(AHP)-Des agents uruguayens de la Mission des Nations-Unies pour stabiliser Haïti (Minustah) sont accusés d'avoir voulu emporter lundi deux canons en bronze retirés des eaux maritimes de Fort Liberté (nord-est). Des membres de la population ont affirmé qu'ils s'apprêtaient à emporter ces pièces d'artillerie lorsque des brigades douanières opérant dans la région, les ont contraints de les laisser sur place. Selon les mêmes sources, pour obtenir l'autorisation de plonger, les casques bleus ont laissé entendre qu'ils avaient des engins tombés dans la mer qu'ils voulaient récupérer. Et quand des gardes de sécurité de la douane se sont rendus compte qu'il s'agissait de canons, ils les ont empêchés de les déplacer, affirment encore les sources qui n'ont pas fait état de la présence d'agents de la police nationale.
Un juge de paix aurait été appelé sur les lieux pour les constats. Joint au téléphone, un porte-parole de la mission, David Wilmurst, a démenti que les agents de la MINUSTAH aient voulu partir avec les canons, sur la base des déclarations faites par ces derniers." Il s'agit de canons très anciens découverts lors d'une patrouille maritime conjointe avec la police nationale. Les agents de la MINUSTAH ont voulu sauver ces canons et avec l'aval des membres de la PNH, ils les ont transportés sur une plage voisine et ce sont les casques bleus qui ont appelé les agents douaniers pour les récupérer", a expliqué M. Wilmurst.Toutefois, des sources proches de la douane locale ont précisé que les casques bleus uruguayens sont au contraire revenus à la charge ce mardi pour obtenir l'autorisation de partir avec les canons. Et l'un d'entre eux se serait même rendu à cette fin dans l'après-midi au bureau de la douane locale où sa demande a une nouvelle fois été rejetée. "Il s'agit de pièces faisant partie du patrimoine national et on ne saurait vous les confier", lui aurait alors fait savoir le responsable du bureau, qui lui a quand même suggéré que s'il était encore intéressés par les pièces d'artillerie, il faudrait qu'il appelle la direction générale de la douane à Port-au-Prince. Un canon en bronze datant de 1778 avait déjà disparu mystérieusement, il y a quelques années de la mer de Fort-Liberté.Plus récemment sous le gouvernement intérimaire de Gérard Latortue, au moins 5 canons toujours en bronze ont été extraits des eaux de l'Ile-à-Vâche (sud) lors de recherches subaquatiques. Selon plusieurs sources, ces canons évalués à des millions de dollars, auraient été expédiés à Panama avec des complicités locales. Des pièces en or et émeraude retrouvées lors des mêmes opérations ont également disparu à la même occasion. Les autorités haïtiennes n'ont encore entrepris aucune démarche pour récupérer ces biens.
13 pays de la Caraïbe dont Haïti exposés au phénomène du réchauffement de la planète: sommet du 26 au 29 janvier en Haïti autour de ce phénomène
Port-au-Prince, le 19 janvier 2009 –(AHP)- Le ministre haïtien de l’Environnement, Jean Marie Claude Germain, a annoncé lundi l’organisation en Haïti, d’un sommet du 26 au 29 janvier prochain sur le phénomène du réchauffement climatique, autour du thème « dialogue politique sur les changements climatiques ».Selon le ministre, 13 pays dont Haïti sont exposés à ce phénomène qui tend a-t-il dit, à gagner du terrain dans la région caribéenne.Il prévient toutefois qu’il n’existe pas de solutions à ce problème mais qu’on peut seulement adopter des mesures d’adaptation.
Le ministre a présenté la reforestation au niveau des bassins versant, comme l’une de ses grandes priorités, dans le cadre des efforts visant à réduire la vulnérabilité du pays en période cyclonique.Il estime que ce travail permettra d’avoir des zones de conservation qui puissent favoriser des infrastructures agricoles et urbaines.
Il estime également urgent que l’Etat haïtien, les organisations de la société civile et le secteur privé arrivent à comprendre la nécessité de prendre en main la question de l’alternative au charbon de bois, en augmentant la capacité de stockage de gaz propane pour toute la population.
Des activités visant à sensibiliser la population devront être entreprises en vue de son éducation environnementale, a encore fait savoir M. Germain, soulignant que des millions de gourdes seront utilisées pour la mise en place d’une organisation baptisée l’Observatoire Nationale sur l’Environnement et la Vulnérabilité (ONEV). Cette organisation se chargera de placer des appareils de mesure sur toutes les rivières, pour étudier le comportement des eaux, a-t-il expliqué.
Des mesures ont été également envisagées en vue de la création dans le budget national, d’un fonds baptisé « Fonds pour la Réhabilitation de l’Environnement Haïtien (FREH). Selon le ministre, ce fonds sera alimenté par l’application de taxes écologiques sur un ensemble de produits.
Le budget alloué à son ministère s’élève à 500 millions de gourdes dont 95 millions tirés du trésor publicDe son côté, le conseiller en planification stratégique et en coopération internationale, Jean Ronald Toussaint, a fait part de ses craintes sur l'avenir de la société haïtienne face aux manifestations de changements climatiques."Cette société peut bien disparaître si son environnement n’est pas bien géré", a prévenu M. Toussaint.
Le directeur des sols et écosystèmes, Joseph Vernet, a pour sa part fait savoir qu’il est extrêmement important pour l’état haïtien de chercher à passer de 1,5 à 10% de couverture forestière, dans les 5 prochaines années.
Le ministre a présenté la reforestation au niveau des bassins versant, comme l’une de ses grandes priorités, dans le cadre des efforts visant à réduire la vulnérabilité du pays en période cyclonique.Il estime que ce travail permettra d’avoir des zones de conservation qui puissent favoriser des infrastructures agricoles et urbaines.
Il estime également urgent que l’Etat haïtien, les organisations de la société civile et le secteur privé arrivent à comprendre la nécessité de prendre en main la question de l’alternative au charbon de bois, en augmentant la capacité de stockage de gaz propane pour toute la population.
Des activités visant à sensibiliser la population devront être entreprises en vue de son éducation environnementale, a encore fait savoir M. Germain, soulignant que des millions de gourdes seront utilisées pour la mise en place d’une organisation baptisée l’Observatoire Nationale sur l’Environnement et la Vulnérabilité (ONEV). Cette organisation se chargera de placer des appareils de mesure sur toutes les rivières, pour étudier le comportement des eaux, a-t-il expliqué.
Des mesures ont été également envisagées en vue de la création dans le budget national, d’un fonds baptisé « Fonds pour la Réhabilitation de l’Environnement Haïtien (FREH). Selon le ministre, ce fonds sera alimenté par l’application de taxes écologiques sur un ensemble de produits.
Le budget alloué à son ministère s’élève à 500 millions de gourdes dont 95 millions tirés du trésor publicDe son côté, le conseiller en planification stratégique et en coopération internationale, Jean Ronald Toussaint, a fait part de ses craintes sur l'avenir de la société haïtienne face aux manifestations de changements climatiques."Cette société peut bien disparaître si son environnement n’est pas bien géré", a prévenu M. Toussaint.
Le directeur des sols et écosystèmes, Joseph Vernet, a pour sa part fait savoir qu’il est extrêmement important pour l’état haïtien de chercher à passer de 1,5 à 10% de couverture forestière, dans les 5 prochaines années.
mardi 20 janvier 2009
2e dimanche pré-carnavalesque : succès populaire et incidents mineurs
La technologie étouffe la tradition dans les exercices qui drainent des foules immenses avant les trois jours gras
lundi 19 janvier 2009,
Radio Kiskeya
La Police Nationale a annoncé lundi le maintien des mesures de sécurité spéciales mises en place pour les journées pré-carnavalesques au lendemain du deuxième dimanche des exercices marqué par l’effervescence populaire dans les rues de Port-au-Prince.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le porte-parole a.i de la PNH, Gary Desrosiers, a indiqué que plusieurs personnes ont été interpellées, sans pouvoir toutefois préciser leur nombre.
Les forces de l’ordre sont également restées muettes sur les blessés.
A Pétion-Ville (banlieue est), des coups de feu ayant retenti peu avant la fin des prestations de la soirée ont nécessité une intervention de la police.
Par ailleurs, le porte-parole de la PNH rappelle à l’attention des automobilistes que les véhicules ne sont pas autorisés à stationner les dimanches dans l’aire du Champ de Mars, la grande place centrale de la capitale, lieu traditionnel de concentration des carnavaliers.
Après une première manifestation de la ferveur populaire huit jours auparavant, la saison a été véritablement lancée avec la présence dimanche de dizaines de milliers fans endiablés à Port-au-Prince, à Pétion-Ville (banlieue est) et dans d’autres régions du pays attachées au plus grand rendez-vous culturel annuel.
Une ombre persiste toutefois au tableau. Les bandes à pied, groupes assurant la reproduction des traditions rythmiques et vestimentaires du carnaval, semblent devoir, cette année encore, faire les frais du déferlement des décibels. Elles parviennent difficilement à trouver leur place dans le décor où les DJ installés sur des chars motorisés dotés de matériels de sonorisation assourdissants leurs font une concurrence déloyale.
Quatre autres dimanches pré-carnavalesques doivent précéder le défilé des trois jours gras prévu les 22, 23 et 24 février prochains. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5605
lundi 19 janvier 2009,
Radio Kiskeya
La Police Nationale a annoncé lundi le maintien des mesures de sécurité spéciales mises en place pour les journées pré-carnavalesques au lendemain du deuxième dimanche des exercices marqué par l’effervescence populaire dans les rues de Port-au-Prince.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le porte-parole a.i de la PNH, Gary Desrosiers, a indiqué que plusieurs personnes ont été interpellées, sans pouvoir toutefois préciser leur nombre.
Les forces de l’ordre sont également restées muettes sur les blessés.
A Pétion-Ville (banlieue est), des coups de feu ayant retenti peu avant la fin des prestations de la soirée ont nécessité une intervention de la police.
Par ailleurs, le porte-parole de la PNH rappelle à l’attention des automobilistes que les véhicules ne sont pas autorisés à stationner les dimanches dans l’aire du Champ de Mars, la grande place centrale de la capitale, lieu traditionnel de concentration des carnavaliers.
Après une première manifestation de la ferveur populaire huit jours auparavant, la saison a été véritablement lancée avec la présence dimanche de dizaines de milliers fans endiablés à Port-au-Prince, à Pétion-Ville (banlieue est) et dans d’autres régions du pays attachées au plus grand rendez-vous culturel annuel.
Une ombre persiste toutefois au tableau. Les bandes à pied, groupes assurant la reproduction des traditions rythmiques et vestimentaires du carnaval, semblent devoir, cette année encore, faire les frais du déferlement des décibels. Elles parviennent difficilement à trouver leur place dans le décor où les DJ installés sur des chars motorisés dotés de matériels de sonorisation assourdissants leurs font une concurrence déloyale.
Quatre autres dimanches pré-carnavalesques doivent précéder le défilé des trois jours gras prévu les 22, 23 et 24 février prochains. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5605
Affaire de Port-de-Paix : Publication très attendue mardi du rapport d’enquête parlementaire
Le président de la commission Arsène Dieujuste annonce des surprises tandis que le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, appelle une fois de plus à la patience
lundi 19 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Arsène Dieujuste, président de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire le jour sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix (Nord-Ouest), a annoncé lundi la publication mardi de son rapport qui, dit-il, révèlera toute la vérité autour de cette affaire ténébreuse.
Dénonçant une politique de deux poids et deux mesures des autorités dans le traitement du dossier, le parlementaire juge discriminatoires les décisions prises jusqu’ici. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles de hauts représentants des pouvoirs publics n’ont pas été inquiétés malgré leur participation évidente à la perquisition menée chez un parent du présumé narcotrafiquant Alain Désir qui avait tourné au pillage. Arsène Dieujuste rappelle parallèlement que seuls des greffiers et secrétaires du parquet de Port-de-Paix ont été mis sous les verrous.
Interrogés vendredi dernier dans la métropole du Nord-Ouest, les prévenus ont été tous reconduits à Port-au-Prince où ils sont écroués depuis deux semaines.
De son côté, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a appelé la population à faire preuve de patience avant de pouvoir prendre connaissance des conclusions de l’enquête ouverte sur un dossier qui, depuis plusieurs semaines, monopolise l’attention d’une bonne partie de l’opinion publique. M. Joseph, qui s’exprimait en marge d’une rencontre avec la commission des finances de la Chambre basse dans le cadre de l’analyse du budget, souligne que l’enquête était en souffrance à cause de l’absence prolongée d’un commissaire du gouvernement à Port-de-Paix.
Mettant l’accent une fois de plus sur le caractère impérieux de la sérénité dans la conduite des investigations, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a fait savoir qu’un nouveau chef du parquet et deux substituts ont été notamment nommés pour faciliter le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.
Alain Désir, extradé aux Etats-Unis et son oncle Marc Frédéric, hospitalisé après une tentative de suicide, continuent à rythmer l’actualité plus de deux mois après la troublante perquisition du 12 novembre qui aurait permis à des autorités policières et judiciaires d’amasser leur part de fortune de l’argent sale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5606
lundi 19 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Arsène Dieujuste, président de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire le jour sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix (Nord-Ouest), a annoncé lundi la publication mardi de son rapport qui, dit-il, révèlera toute la vérité autour de cette affaire ténébreuse.
Dénonçant une politique de deux poids et deux mesures des autorités dans le traitement du dossier, le parlementaire juge discriminatoires les décisions prises jusqu’ici. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles de hauts représentants des pouvoirs publics n’ont pas été inquiétés malgré leur participation évidente à la perquisition menée chez un parent du présumé narcotrafiquant Alain Désir qui avait tourné au pillage. Arsène Dieujuste rappelle parallèlement que seuls des greffiers et secrétaires du parquet de Port-de-Paix ont été mis sous les verrous.
Interrogés vendredi dernier dans la métropole du Nord-Ouest, les prévenus ont été tous reconduits à Port-au-Prince où ils sont écroués depuis deux semaines.
De son côté, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a appelé la population à faire preuve de patience avant de pouvoir prendre connaissance des conclusions de l’enquête ouverte sur un dossier qui, depuis plusieurs semaines, monopolise l’attention d’une bonne partie de l’opinion publique. M. Joseph, qui s’exprimait en marge d’une rencontre avec la commission des finances de la Chambre basse dans le cadre de l’analyse du budget, souligne que l’enquête était en souffrance à cause de l’absence prolongée d’un commissaire du gouvernement à Port-de-Paix.
Mettant l’accent une fois de plus sur le caractère impérieux de la sérénité dans la conduite des investigations, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a fait savoir qu’un nouveau chef du parquet et deux substituts ont été notamment nommés pour faciliter le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.
Alain Désir, extradé aux Etats-Unis et son oncle Marc Frédéric, hospitalisé après une tentative de suicide, continuent à rythmer l’actualité plus de deux mois après la troublante perquisition du 12 novembre qui aurait permis à des autorités policières et judiciaires d’amasser leur part de fortune de l’argent sale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5606
Haïti : De 1,5% à 10% de couverture forestière en 5 ans
Mardi 20 janvier 2009
P-au-P., 20 janv. 09 [AlterPresse] --- Le Ministère de l’environnement haïtien annonce la mise en place d’un programme de reboisement du pays, dont l’objectif est d’atteindre 10% de couverture forestière durant les cinq années à venir.
Le ministre Jean Marie Claude Germain a fait part de ce plan lors d’une conférence de presse, à laquelle a assisté un reporter d’AlterPresse le 19 janvier en cours à Port-au-Prince.
Pour passer de 1,5% à 10% de couverture forestière en 5 ans, « il faudra couvrir plus de 46.500 hectares d’arbres et produire 24.877 millions de plantules chaque année », explique le ministre de l’environnement.
Tout est lié, souligne le ministre, mettant l’accent sur le dérèglement climatique et l’accroissement des désastres naturels qui ont des conséquences néfastes sur la production agricole, sur la situation économique et politique du pays.
La production des gaz à effets de serre a causé des dégâts irréversibles sur la planète, dont le réchauffement de la mer des Caraïbes qui à augmenté de 1,5°C en un siècle et l’augmentation en nombre et fréquence de certains cyclones violents passant d’un rythme décennal à annuel.
200 millions de gourdes de fonctionnement et 500 millions d’investissement sont prévus dans le budget du ministère de l’environnement, alors qu’il faudrait investir 10 millions de dollars US par an pour la gestion environnemental, souligne Vernet Joseph, directeur des sols et écosystèmes au ministère de l’environnement.
Afin d’atteindre les objectifs fixés, un changement pérenne et un développement durable, il faudra relever de nombreux défis, dont la régénération des mangroves et la réglementation de l’agriculture, dominée par des pratiques anarchiques.
Le ministère propose d’aborder la question environnementale par l’amélioration des technologies afin de remplacer le charbon et le pétrole par des énergies alternatives et renouvelables.
En Haïti, la majeure partie des boulangeries, blanchisserie et guildiveries utilisent encore des brûleurs qui fonctionnent au bois, explique Joseph Ronald Toussaint, conseiller en planification stratégique et coopération internationale.
« Il faudrait arriver à mettre en place une ligne de crédit appropriée pour permettre la promotion des énergies renouvelables et la transformation technologique », précise-t-il.
Le ministère de l’environnement souhaite la participation active des forces vives de la société civile et du secteur privé, dans la mise en place d’une politique qui permettra de s’adapter aux changements environnementaux, trouver des solutions au problème de l’aménagement du territoire et résoudre l’explosion démographique.
Pour faire part des préoccupations d’Haïti et des pays de la Caraïbe, un document officiel sera rédigé à l’issue du sommet caribéen sur les conséquences du réchauffement climatique qui se déroulera du 27 au 29 janvier en Haïti. [mv gp apr 20/01/2009 13:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8019
P-au-P., 20 janv. 09 [AlterPresse] --- Le Ministère de l’environnement haïtien annonce la mise en place d’un programme de reboisement du pays, dont l’objectif est d’atteindre 10% de couverture forestière durant les cinq années à venir.
Le ministre Jean Marie Claude Germain a fait part de ce plan lors d’une conférence de presse, à laquelle a assisté un reporter d’AlterPresse le 19 janvier en cours à Port-au-Prince.
Pour passer de 1,5% à 10% de couverture forestière en 5 ans, « il faudra couvrir plus de 46.500 hectares d’arbres et produire 24.877 millions de plantules chaque année », explique le ministre de l’environnement.
Tout est lié, souligne le ministre, mettant l’accent sur le dérèglement climatique et l’accroissement des désastres naturels qui ont des conséquences néfastes sur la production agricole, sur la situation économique et politique du pays.
La production des gaz à effets de serre a causé des dégâts irréversibles sur la planète, dont le réchauffement de la mer des Caraïbes qui à augmenté de 1,5°C en un siècle et l’augmentation en nombre et fréquence de certains cyclones violents passant d’un rythme décennal à annuel.
200 millions de gourdes de fonctionnement et 500 millions d’investissement sont prévus dans le budget du ministère de l’environnement, alors qu’il faudrait investir 10 millions de dollars US par an pour la gestion environnemental, souligne Vernet Joseph, directeur des sols et écosystèmes au ministère de l’environnement.
Afin d’atteindre les objectifs fixés, un changement pérenne et un développement durable, il faudra relever de nombreux défis, dont la régénération des mangroves et la réglementation de l’agriculture, dominée par des pratiques anarchiques.
Le ministère propose d’aborder la question environnementale par l’amélioration des technologies afin de remplacer le charbon et le pétrole par des énergies alternatives et renouvelables.
En Haïti, la majeure partie des boulangeries, blanchisserie et guildiveries utilisent encore des brûleurs qui fonctionnent au bois, explique Joseph Ronald Toussaint, conseiller en planification stratégique et coopération internationale.
« Il faudrait arriver à mettre en place une ligne de crédit appropriée pour permettre la promotion des énergies renouvelables et la transformation technologique », précise-t-il.
Le ministère de l’environnement souhaite la participation active des forces vives de la société civile et du secteur privé, dans la mise en place d’une politique qui permettra de s’adapter aux changements environnementaux, trouver des solutions au problème de l’aménagement du territoire et résoudre l’explosion démographique.
Pour faire part des préoccupations d’Haïti et des pays de la Caraïbe, un document officiel sera rédigé à l’issue du sommet caribéen sur les conséquences du réchauffement climatique qui se déroulera du 27 au 29 janvier en Haïti. [mv gp apr 20/01/2009 13:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8019
Haïti accueille une réunion de haut niveau sur l’impact du changement climatique dans la Caraibe
lundi 19 janvier 2009
P-au-P., 19 janv. 09 [AlterPresse] --- Haiti se prépare à accueillir 25 ministres des affaires étrangères de la Caraïbe du 28 au 30 janvier prochains dans le cadre de la session ordinaire du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC), apprend AlterPresse.
Les officiels caribéens doivent plancher sur l’impact du changement climatique sur les catastrophes naturelles de la région.
« Ce sera l’occasion, de redorer l’image d’Haïti, de convaincre que la relance du secteur touristique est propice la reprise par Haïti du leadership régional et au niveau diplomatique », selon ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, dont les propos sont relayés par le réseau Mediaterre.
La présidence du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC) est assurée par Haiti.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8016
Opinion de HRV : Encore un ministre qui est tombé sur la tête : Redorer le blason d’Haïti en hébergeant un congrès sur les changements climatiques ?
P-au-P., 19 janv. 09 [AlterPresse] --- Haiti se prépare à accueillir 25 ministres des affaires étrangères de la Caraïbe du 28 au 30 janvier prochains dans le cadre de la session ordinaire du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC), apprend AlterPresse.
Les officiels caribéens doivent plancher sur l’impact du changement climatique sur les catastrophes naturelles de la région.
« Ce sera l’occasion, de redorer l’image d’Haïti, de convaincre que la relance du secteur touristique est propice la reprise par Haïti du leadership régional et au niveau diplomatique », selon ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, dont les propos sont relayés par le réseau Mediaterre.
La présidence du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC) est assurée par Haiti.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8016
Opinion de HRV : Encore un ministre qui est tombé sur la tête : Redorer le blason d’Haïti en hébergeant un congrès sur les changements climatiques ?
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