Le ministre des Travaux Publics Transport et Communication (MTPTC), Frantz Verella, informe que le gouvernement accorde une grande priorité aux études devant permettre d’augmenter l’utilisation des énergies renouvelables dans le pays.
Tout en faisant remarquer que les énergies renouvelables ne représenteront que 5 à 10% de la consommation totale d’énergie dans les prochaines années en Haïti, M. Verella révèle que le gouvernement planche sur l’élaboration d’un projet de loi dans ce domaine.
Le ministre Verella a participé la semaine dernière à Washington à la deuxième conférence mondiale sur les énergies renouvelables.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Frantz Verella a précisé que le gouvernement œuvre dans les différents secteurs de l’énergie renouvelable tels le biocarburant, les micro barrages hydroélectriques et l’énergie éolienne.
La centrale Hydroélectrique de Saut Mathurine, dysfonctionelle depuis un an a été récemment remis en état de fonctionnement déclare le ministre Verella soulignant que cette installation fournit 2,4 mégawatts.
Dans le domaine du biocarburant, le ministre des Travaux Publics assure que le gouvernement privilégie la sécurité alimentaire et n’envisage pas l’utilisation du maïs comme biocombustible. " La Jatropha et la canne a sucre sont deux options profitables pour Haïti ", dit-il.
Selon le ministre Verella, les résidents de la région métropolitaine peuvent espérer une amélioration dans la distribution du courant électrique au début du mois de juin. " 30 mégawatts seront intégrés sur le réseau de l’EDH grâce à la mise en service d’une nouvelle centrale à Carrefour", dit-il considérant que les travaux de réparation de certains moteurs et l’arrivée de la période pluvieuse permettront d’augmenter l’offre en énergie électrique.
Frantz Verella donne l’assurance que les nouveaux équipements fonctionnent avec du fuel lourd ce qui permettra de réduire la facture pour l’état. Entre temps, le ministre Verella ne donne aucune assurance en qui concerne la présence de gisements de pétrole en Haïti.
Il reconnaît toutefois qu’avec la hausse des prix des produits pétroliers des gisements considérés comme non rentable il y a 10 ans peuvent jouir d’un autre statut aujourd’hui.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13562
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
lundi 10 mars 2008
Le gouvernement veut encourager les investissements de la diaspora
L’organisation Fon Kozé avec le support de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) et de Favaca, a organisé au début de ce mois deux ateliers de réflexions sur une meilleure utilisation des fonds transférés vers Haïti par les haïtiens de la diaspora.
Plusieurs représentants d’organisations régionales haïtiennes de la diaspora avaient pris part aux ateliers de réflexions dont l’objectif est de renforcer les liens entre les institutions et les bénéficiaires en Haïti.
Le Ministre des haïtiens vivant à l’étranger, Jean Geneus, le directeur du Fonds d’Assistance Economique et Social, Harry Adam, le directeur du bureau de monétisation, Michael Lecorps, présents à ces rencontres ont étalé les activités de leurs institutions en Haïti. Les transferts de la diaspora vers Haïti sont évalués à 1 milliards 600 millions de dollars.
Le chroniqueur économique de radio Métropole, Kesner Pharel rappelle qu’en grande partie ces montants sont utilisés dans la consommation, expliquant que des investissements seraient importants pour l’économie haïtienne.
Plus de 200 organisations régionales sont recensées dans la diaspora haïtienne principalement aux Etats-Unis et au Canada.
Le premier colloque de réflexion de l’organisation Fon Kozé avait été organisé à Miami le samedi 1 mars et le deuxième à New York le dimanche 2 mars.
Kesner Pharel indique que des représentants d’organisations haïtiennes basées à Boston et Montréal avaient fait le déplacement. Il soutient que ces rencontres sont importantes pour favoriser les investissements dans l’économie haïtienne, souhaitant que le centre de facilitation des Investissements (CFI) puisse informer d’avantage les haïtiens de la diaspora désireux de créer des emplois dans leur pays.
" Les responsables d’organisations haïtiennes se sont plaints de n’avoir pas assez d’informations sur Haïti, il y a eu des échanges d’adresses et on espère que les retombées seront positives", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13560
Plusieurs représentants d’organisations régionales haïtiennes de la diaspora avaient pris part aux ateliers de réflexions dont l’objectif est de renforcer les liens entre les institutions et les bénéficiaires en Haïti.
Le Ministre des haïtiens vivant à l’étranger, Jean Geneus, le directeur du Fonds d’Assistance Economique et Social, Harry Adam, le directeur du bureau de monétisation, Michael Lecorps, présents à ces rencontres ont étalé les activités de leurs institutions en Haïti. Les transferts de la diaspora vers Haïti sont évalués à 1 milliards 600 millions de dollars.
Le chroniqueur économique de radio Métropole, Kesner Pharel rappelle qu’en grande partie ces montants sont utilisés dans la consommation, expliquant que des investissements seraient importants pour l’économie haïtienne.
Plus de 200 organisations régionales sont recensées dans la diaspora haïtienne principalement aux Etats-Unis et au Canada.
Le premier colloque de réflexion de l’organisation Fon Kozé avait été organisé à Miami le samedi 1 mars et le deuxième à New York le dimanche 2 mars.
Kesner Pharel indique que des représentants d’organisations haïtiennes basées à Boston et Montréal avaient fait le déplacement. Il soutient que ces rencontres sont importantes pour favoriser les investissements dans l’économie haïtienne, souhaitant que le centre de facilitation des Investissements (CFI) puisse informer d’avantage les haïtiens de la diaspora désireux de créer des emplois dans leur pays.
" Les responsables d’organisations haïtiennes se sont plaints de n’avoir pas assez d’informations sur Haïti, il y a eu des échanges d’adresses et on espère que les retombées seront positives", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13560
Inauguration de plusieurs projets à l’occasion de la journée mondiale des femmes
Dans le cadre des activités organisées à l’occasion du 8 mars, la ministre à la condition féminine, Marie Laurence Jocelyn Lassegue a pris part à une fête pour les femmes, à l’inauguration d’un centre commercial et au lancement des activités d’un centre de dépistage du virus du sida à la maternité Isaï Jeanty en compagnie de l’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Janet Ann Sanderson.
La diplomate américaine dans son intervention a salué le courage des femmes et leur participation dans le développement économique et social du pays. " Vous êtes remarquable, je suis impressionné par la vigueur, le courage et la passion qui vous caractérisent ", dit-elle tout en mettant l’accent sur le travail de la ministre Lassegue. Mme Sanderson souhaite que la contribution de la femme haïtienne soit respectée non pas un jour mais tous les jours de l’année.
Par ailleurs, la ministre à la condition féminine et le ministre de l’intérieur, Paul Antoine Bien Aimé, ont assisté à l’inauguration d’un marché publique à Pétion ville.
Lors de l’inauguration de ce nouveau centre commercial, le député de Pétion ville Steven Benoît a indiqué que les marchandes devront payer des taxes ce qui permettra d’offrir un environnement adéquat aux utilisateurs de ce marché.
La maire Claire Lydie Parent a invité les marchandes à participer à la gestion de ce centre commercial mettant l’accent sur la salubrité de l’espace.
Le marché "la Coupe " est bien accueilli par les marchandes qui souhaitent que les autorités leur accordent des crédits pour développer leurs négoces.
La majorité des résidents du quartier de Chaloska accueillent favorablement l’inauguration de ce nouveau marché, qui acueillera 10 000 marchandes. " Il s’agit d’un service à la communauté ", déclare l’un d’entre eux faisant valoir que les produits alimentaires sont plus accessibles.
Cependant d’autres résidents envisagent de déménager " parce que des propos orduriers seront lancés par les utilisateurs ce qui nuira à l’éducation des enfants".-
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13561
Commentaires :
Un marché pour 10.000 marchands c’est excellent. Une bonne initiative qui doit rentrer dans la logique de ce qui aurait du être fait depuis longtemps et qui n’a jamais été fait.
Dans ce cas précis ,nous souhaitons que la mairie continue son action d’information pour que les habitants de Pétion Ville intègrent dans leur réflexions et dans leurs façons d’agir que le trottoir est destiné aux piétons, la chaussée aux voitures et les marchés aux marchands.
Car il serait regrettable d’entretenir le cercle vicieux qui ferait voir les trottoirs dégagés comme des places vacantes qui ne demandent qu’à être occupées.
Dans ce sens l’application de la politique carotte-bâton chère à Jacques Edouard Alexis serait la bienvenue.
Car ce cercle vicieux résulte terrible pour Haïti. La conversion des trottoirs et des rues en marché rentre dans le même processus de bidonvillisation de la ville.
Alors, Madame La Mairesse de Petion-Ville restez et soyez vigilante
La diplomate américaine dans son intervention a salué le courage des femmes et leur participation dans le développement économique et social du pays. " Vous êtes remarquable, je suis impressionné par la vigueur, le courage et la passion qui vous caractérisent ", dit-elle tout en mettant l’accent sur le travail de la ministre Lassegue. Mme Sanderson souhaite que la contribution de la femme haïtienne soit respectée non pas un jour mais tous les jours de l’année.
Par ailleurs, la ministre à la condition féminine et le ministre de l’intérieur, Paul Antoine Bien Aimé, ont assisté à l’inauguration d’un marché publique à Pétion ville.
Lors de l’inauguration de ce nouveau centre commercial, le député de Pétion ville Steven Benoît a indiqué que les marchandes devront payer des taxes ce qui permettra d’offrir un environnement adéquat aux utilisateurs de ce marché.
La maire Claire Lydie Parent a invité les marchandes à participer à la gestion de ce centre commercial mettant l’accent sur la salubrité de l’espace.
Le marché "la Coupe " est bien accueilli par les marchandes qui souhaitent que les autorités leur accordent des crédits pour développer leurs négoces.
La majorité des résidents du quartier de Chaloska accueillent favorablement l’inauguration de ce nouveau marché, qui acueillera 10 000 marchandes. " Il s’agit d’un service à la communauté ", déclare l’un d’entre eux faisant valoir que les produits alimentaires sont plus accessibles.
Cependant d’autres résidents envisagent de déménager " parce que des propos orduriers seront lancés par les utilisateurs ce qui nuira à l’éducation des enfants".-
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13561
Commentaires :
Un marché pour 10.000 marchands c’est excellent. Une bonne initiative qui doit rentrer dans la logique de ce qui aurait du être fait depuis longtemps et qui n’a jamais été fait.
Dans ce cas précis ,nous souhaitons que la mairie continue son action d’information pour que les habitants de Pétion Ville intègrent dans leur réflexions et dans leurs façons d’agir que le trottoir est destiné aux piétons, la chaussée aux voitures et les marchés aux marchands.
Car il serait regrettable d’entretenir le cercle vicieux qui ferait voir les trottoirs dégagés comme des places vacantes qui ne demandent qu’à être occupées.
Dans ce sens l’application de la politique carotte-bâton chère à Jacques Edouard Alexis serait la bienvenue.
Car ce cercle vicieux résulte terrible pour Haïti. La conversion des trottoirs et des rues en marché rentre dans le même processus de bidonvillisation de la ville.
Alors, Madame La Mairesse de Petion-Ville restez et soyez vigilante
L'imaginaire débridé de Wislène Beaubrun
Wislène D. Beaubrun en train de réaliser le portrait de Viviane Gauthier. (Photo: Archives)
Toujours pensive, Wislène cherche constamment quelque chose à créer. Elle aime rester en parfaite communication avec son imagination, son amie la plus fidèle.
Passionnée des arts plastiques, Wislène D. Beaubrun se trouve dans l'embarras de se spécialiser dans un domaine précis. C'est pourquoi elle pratique, en même temps, la sculpture, la peinture et la poterie qu'elle a étudiées à l'Ecole nationale des Arts (ENARTS).
Toujours pensive, Wislène cherche constamment quelque chose à créer. Elle aime rester en parfaite communication avec son imagination, son amie la plus fidèle.Passionnée des arts plastiques, Wislène D. Beaubrun se trouve dans l'embarras de se spécialiser dans un domaine précis. C'est pourquoi elle pratique, en même temps, la sculpture, la peinture et la poterie qu'elle a étudiées à l'Ecole nationale des Arts (ENARTS).

Pour réaliser une pièce, elle dit prendre beaucoup de temps, car avant de commencer à travailler, elle tient d'abord à achever la conception.« Je peins beaucoup dans mon imagination.
Le projet d'étalage soumis par Wislène D. Beaubrun aux organisateurs du concours lancé par la mairie de Port-au-Prince. (Photo: Archives)
Ce qui explique ma lenteur à réaliser mes oeuvres. Mais, sachant que mon inspiration est fertile, je ne me m'inquiète pas pour ma collection », raconte l'artiste toute confiante.
Wislène est obsédée par l'art de créer. Au cours de son enfance, à l'instar d'un papillon, elle s'est essayée à plusieurs domaines de l'art pour éprouver ses talents et ainsi s'orienter. Toute petite, elle chantait à l'église. Au secondaire, elle s'amusait à écrire de petits poèmes.
Wislène est obsédée par l'art de créer. Au cours de son enfance, à l'instar d'un papillon, elle s'est essayée à plusieurs domaines de l'art pour éprouver ses talents et ainsi s'orienter. Toute petite, elle chantait à l'église. Au secondaire, elle s'amusait à écrire de petits poèmes.
L'étalage mobiel de Wislène D. Beaubrun comporte un rétroviseur. (Photo: Archives)
Un peu plus tard, elle allait changer de cap. Wislène fabriquait des enveloppes dessinées. Aussi travaillait-elle des pierres ramassées sur le rivage. A ce moment-là, son aptitude pour les arts plastiques s'est confirmée. Contrairement à la volonté de sa mère, elle a décidé de s'adonner à l'activité qu'elle adore. 
Pour trouver ses sujets, elle s'inspire surtout de son environnement. Des autorités et des artistes haïtiens quand il s'agit de faire des portraits.
Par exemple, elle a peint Mario Andrésol, le directeur général de la Police nationale d'Haïti, et Viviane Gauthier, une figure éminente de la danse haïtienne. Dans le cas des autres travaux, elle se sert des objets qui l'entourent, car elle croit avoir un certain penchant pour la nature morte.A voir ses tableaux, selon elle, différents courants se confondent et s'alignent. « Dépendamment de mon humeur, je réalise des oeuvres réalistes, surréalistes et abstraites. Ces tendances m'enchantent toutes et je m'efforce de les suivre avec finesse », a révélé Wislène d'un air sincère.
La femme aux bougies (Photo: Archives)
Comme modèles, Wislène D. Beaubrun veut marcher sur les traces de Franck Louissaint, Dieudonné Cédor et Jean-Ménard Derenoncourt, tous des maîtres haïtiens qu'elle admire. Eprise de la liberté que Picasso a apportée à la peinture, elle dit que celui qui a créé les « Demoiselles d'Avignon » restera son peintre préféré. Son rêve le plus cher est d'être très célèbre comme le sont Picasso, Titien, Vinci, Rubens et Van Eyck.
« Cependant, précise-t-elle, je ne peins pas pour rivaliser. Je fais de la peinture parce que je la considère comme le miroir qui reflète mes sentiments et à travers lequel je peux communiquer au monde entier mes pensées. »
Wislène a participé à plusieurs expositions collectives notamment à l'ENARTS, à la médiathèque de l'Institut français d'Haïti, au Ritz Kinam, à J.B Damien et au traditionnel festival de Gelée dans la métropole du Sud.

« Cependant, précise-t-elle, je ne peins pas pour rivaliser. Je fais de la peinture parce que je la considère comme le miroir qui reflète mes sentiments et à travers lequel je peux communiquer au monde entier mes pensées. »
Wislène a participé à plusieurs expositions collectives notamment à l'ENARTS, à la médiathèque de l'Institut français d'Haïti, au Ritz Kinam, à J.B Damien et au traditionnel festival de Gelée dans la métropole du Sud.
Source de vie (Photo: Archives)
Au concours d'étalages lancé, en juin 2007, par la mairie de Port-au-Prince, à l'occasion de la célébration des 258 ans de la ville, elle y a proposé l'une de ses créations. « Je regrette jusqu'à présent que les responsables n'aient pas jugé bon de rendre publics les résultats du concours. Car, j'aurais prouvé à la communauté que ma proposition était idéale », dit-elle fière et plutôt sûre d'elle.
Elle compte organiser, au cours de l'année 2008, une exposition qui réunira uniquement ses oeuvres. Après avoir décroché sa licence, elle entend ouvrir sa propre galerie et dispenser des cours de peinture aux jeunes du pays.
Rébecca S. Cadeau
Rébecca S. Cadeau
MASSILLON COICOU
Massillon Coicou, cent ans déjà
Il y a cent ans Massillon Coicou, le barde national pour qui Haïti était ''un bel ange du ciel, sur la terre exilé, qui contemple et qui rêve et qui recommande à Dieu son délice éternel'', était fusillé à la chaude devant les murs du cimetière extérieur. Ses proches parents cherchèrent refuge dans les manguiers de la baie de Port-au-Prince. Après trois jours de cette vie errante, ils revinrent à la capitale d'où ils s'embarquèrent pour l'exil en compagnie d'autres firministes qui avaient choisi cette même voie pour échapper à la fureur d'un tonton Nord déchaîné. Firmin en apprenant leur présence à Kingston leur écrivit cette lettre de condoléances que nous tirons des tiroirs de l'oubli comme un témoignage contre cette tradition néfaste de la politique haïtienne ; le bannissement et l'ostracisme ; car on doit rappeler qu'après l'échec de Firmin, il a fallu attendre trente (30) ans avant de voir un firministe au pouvoir.
De même qu'après février 86, les Duvaliéristes ont du attendre 10 ans avant d'aspirer ''constitutionnellement'' à toutes fonctions électives ou administratives importantes. Les ''putchistes'' n'ont pas épargné les lavalassiens et maintenant l'espoir des uns est le désespoir des autres. Tout ceci prouve que les vieux démons de la politique haïtienne sont encore vivants. Vive la division !
Jr. Robert-Antoine Coicou
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=55140&PubDate=2008-03-08
---------------
Une lettre de Anténor Firmin
A propos de l'anniversaire de la mort de notre poète Massillon Coicou que nous avons signalé hier, nous publions cette lettre que Mr. A. Firmin écrivit à Mrs Camille, Emmanuel, Christian, et Clément Coicou
Saint Thomas, 29 mai 1908A Messieurs Camille Coicou, Emmanuel Coicou, Christian Coicou et Clément Coicou.- KingstonChers compatriotes et amis
Ce n'est que dans la dernière quinzaine de ce mois que j'ai appris votre présence à Kingston. Sans ce retard dans mes informations, je vous aurais déjà adressé quelques lignes pour vous exprimer le profond chagrin et les vifs regrets que m'a causé l'assassinat de mes trois affectionnés amis : Massillon, Horace et Pierre-Louis Coicou, vos biens aimés parents... Ils sont tombés victimes de leur dévouement à notre sainte cause et de leur affection personnelle pour moi. Ils n'ont point mesuré leur zèle et leurs nobles efforts dans le but d'essayer de m'arracher des mains de ceux qui avaient une si grande soif de mon sang. Hélas ! Combien n'aurais-je pas préféré verser ce sang que j'étais allé offrir en holocauste à notre pays, au lieu du leur si plein de sève et de généreuse ardeur ! Car je descends déjà l'échelle de la vie et ils étaient jeunes et forts, nourrissant toutes les nobles aspirations qui m'inspirent dans la lutte pour la génération de notre race. Quelle chose amère et triste que la souffrance et le deuil triplement et si brutalement infligés à notre malheureuse famille.
Mai Dieu en permettant aux bourreaux d'accomplir leur acte d'impiété et de cruauté nous laisse sans doute une pieuse tâche à accomplir même au milieu de nos angoisses et de nos pleurs. Il faut nous pénétrer des sentiments virils dont nos chers disparus - patriotes et martyrs- ont donné l'insurpassable preuve et nous ne devons vivre que pour satisfaire à ce que leur sacrifice héroïque réclame de notre dignité et de notre courage. C'est en unissant mon coeur aux vôtres que je vous presse affectueusement la main et que je vous assure que le nom de Coicou (sauf le traître) restera éternellement sacré pour moi ; pour les miens et pour tous les amis de notre sainte cause.Croyez-moi, chers compatriotes et amis, votre tout cordialement dévoué.
Anténor Firmin
Il est des coupables qui, cachés et impunis, restent durs, rebelles et fiers ; découverts et pris, ils s'écroulent et parfois s'amendent.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=55153&PubDate=2008-03-08
Il y a cent ans Massillon Coicou, le barde national pour qui Haïti était ''un bel ange du ciel, sur la terre exilé, qui contemple et qui rêve et qui recommande à Dieu son délice éternel'', était fusillé à la chaude devant les murs du cimetière extérieur. Ses proches parents cherchèrent refuge dans les manguiers de la baie de Port-au-Prince. Après trois jours de cette vie errante, ils revinrent à la capitale d'où ils s'embarquèrent pour l'exil en compagnie d'autres firministes qui avaient choisi cette même voie pour échapper à la fureur d'un tonton Nord déchaîné. Firmin en apprenant leur présence à Kingston leur écrivit cette lettre de condoléances que nous tirons des tiroirs de l'oubli comme un témoignage contre cette tradition néfaste de la politique haïtienne ; le bannissement et l'ostracisme ; car on doit rappeler qu'après l'échec de Firmin, il a fallu attendre trente (30) ans avant de voir un firministe au pouvoir.
De même qu'après février 86, les Duvaliéristes ont du attendre 10 ans avant d'aspirer ''constitutionnellement'' à toutes fonctions électives ou administratives importantes. Les ''putchistes'' n'ont pas épargné les lavalassiens et maintenant l'espoir des uns est le désespoir des autres. Tout ceci prouve que les vieux démons de la politique haïtienne sont encore vivants. Vive la division !
Jr. Robert-Antoine Coicou
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=55140&PubDate=2008-03-08
---------------
Une lettre de Anténor Firmin
A propos de l'anniversaire de la mort de notre poète Massillon Coicou que nous avons signalé hier, nous publions cette lettre que Mr. A. Firmin écrivit à Mrs Camille, Emmanuel, Christian, et Clément Coicou
Saint Thomas, 29 mai 1908A Messieurs Camille Coicou, Emmanuel Coicou, Christian Coicou et Clément Coicou.- KingstonChers compatriotes et amis
Ce n'est que dans la dernière quinzaine de ce mois que j'ai appris votre présence à Kingston. Sans ce retard dans mes informations, je vous aurais déjà adressé quelques lignes pour vous exprimer le profond chagrin et les vifs regrets que m'a causé l'assassinat de mes trois affectionnés amis : Massillon, Horace et Pierre-Louis Coicou, vos biens aimés parents... Ils sont tombés victimes de leur dévouement à notre sainte cause et de leur affection personnelle pour moi. Ils n'ont point mesuré leur zèle et leurs nobles efforts dans le but d'essayer de m'arracher des mains de ceux qui avaient une si grande soif de mon sang. Hélas ! Combien n'aurais-je pas préféré verser ce sang que j'étais allé offrir en holocauste à notre pays, au lieu du leur si plein de sève et de généreuse ardeur ! Car je descends déjà l'échelle de la vie et ils étaient jeunes et forts, nourrissant toutes les nobles aspirations qui m'inspirent dans la lutte pour la génération de notre race. Quelle chose amère et triste que la souffrance et le deuil triplement et si brutalement infligés à notre malheureuse famille.
Mai Dieu en permettant aux bourreaux d'accomplir leur acte d'impiété et de cruauté nous laisse sans doute une pieuse tâche à accomplir même au milieu de nos angoisses et de nos pleurs. Il faut nous pénétrer des sentiments virils dont nos chers disparus - patriotes et martyrs- ont donné l'insurpassable preuve et nous ne devons vivre que pour satisfaire à ce que leur sacrifice héroïque réclame de notre dignité et de notre courage. C'est en unissant mon coeur aux vôtres que je vous presse affectueusement la main et que je vous assure que le nom de Coicou (sauf le traître) restera éternellement sacré pour moi ; pour les miens et pour tous les amis de notre sainte cause.Croyez-moi, chers compatriotes et amis, votre tout cordialement dévoué.
Anténor Firmin
Il est des coupables qui, cachés et impunis, restent durs, rebelles et fiers ; découverts et pris, ils s'écroulent et parfois s'amendent.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=55153&PubDate=2008-03-08
37 boat people haïtiens, dont huit enfants, débarquent en Floride
Quatre des clandestins ayant pris la fuite à leur arrivée vendredi soir à West Palm Beach sont activement recherchés
samedi 8 mars 2008,
Radio Kiskeya
37 boat people haïtiens sont arrivés tard vendredi soir à bord d’un voilier à West Palm Beach, en Floride, rapporte samedi le quotidien Sun Sentinel citant la police des frontières des Etats-Unis.
Quatre des clandestins, dont certains pourraient être les organisateurs du voyage, se sont enfuis et étaient activement recherchés, a déclaré Robert Swathwood, un agent basé à West Palm Beach.
Tous les illégaux qui, dès leur arrivée à Ocean Ridge étaient sous le coup d’une menace de déportation, paraissaient en bonne santé et aucun d’eux n’était blessé.
Huit enfants, parmi eux cinq qui n’étaient pas accompagnés, se trouvaient à bord de l’embarcation qui était arrivée des Bahamas. Ils ont été placés dans une maison d’accueil pendant que les autorités multipliaient les démarches afin d’entrer en contact avec leurs proches vivant aux Etats-Unis.
Pour leur part, les adultes ont été conduits dans un centre d’hébergement provisoire de Pompano Beach.
Le trajet Haïti-Etats-Unis via les Bahamas a coûté 4.000 dollars haïtiens (environ US $ 400) à chacun des voyageurs, selon les témoignages recueillis par Sun Sentinel.
La police a lancé un avis de recherche en vue de retrouver les quatre fugitifs. Il a été demandé à toute personne en possession d’informations sur leur itinéraire de bien vouloir les communiquer.
Les réfugiés économiques haïtiens interceptés en haute mer ou sur le territoire américain sont systématiquement rapatriés sans analyse préalable de leurs dossiers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4787
samedi 8 mars 2008,
Radio Kiskeya
37 boat people haïtiens sont arrivés tard vendredi soir à bord d’un voilier à West Palm Beach, en Floride, rapporte samedi le quotidien Sun Sentinel citant la police des frontières des Etats-Unis.
Quatre des clandestins, dont certains pourraient être les organisateurs du voyage, se sont enfuis et étaient activement recherchés, a déclaré Robert Swathwood, un agent basé à West Palm Beach.
Tous les illégaux qui, dès leur arrivée à Ocean Ridge étaient sous le coup d’une menace de déportation, paraissaient en bonne santé et aucun d’eux n’était blessé.
Huit enfants, parmi eux cinq qui n’étaient pas accompagnés, se trouvaient à bord de l’embarcation qui était arrivée des Bahamas. Ils ont été placés dans une maison d’accueil pendant que les autorités multipliaient les démarches afin d’entrer en contact avec leurs proches vivant aux Etats-Unis.
Pour leur part, les adultes ont été conduits dans un centre d’hébergement provisoire de Pompano Beach.
Le trajet Haïti-Etats-Unis via les Bahamas a coûté 4.000 dollars haïtiens (environ US $ 400) à chacun des voyageurs, selon les témoignages recueillis par Sun Sentinel.
La police a lancé un avis de recherche en vue de retrouver les quatre fugitifs. Il a été demandé à toute personne en possession d’informations sur leur itinéraire de bien vouloir les communiquer.
Les réfugiés économiques haïtiens interceptés en haute mer ou sur le territoire américain sont systématiquement rapatriés sans analyse préalable de leurs dossiers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4787
La presse sportive italienne avait publié la mort de Manno Sanon

Messaggio originale-----
Merci, mais nous avons publié la nouvelle sur la
Mort de Sanon le 26-2-2008, avant que tous les autres journaux
(f.li.) Se n' è andato nel sonno Emmanuel Sanon che fece tremare l' Italia al Mondiale 74. È il 15 giugno, debutto contro Haiti. Gli azzurri non prendono gol da quasi 2 anni (12 partite, Zoff imbattuto per 1143' ) e non perdono da 15 gare. A inizio ripresa, però, rete degli sconosciuti caraibici: Sanon dribbla anche il portiere e diventa quel giorno eroe nazionale. Succede di tutto, compreso il «vaffa» di Chinaglia a Valcareggi: l' Italia vince 3-1, ma Germania 74 è segnata. Sanon si trasferisce poi negli Usa, dove fa anche il taxista. È morto nel sonno il 21 febbraio, in Florida, a 56 anni, sconfitto dalla lunga battaglia contro un tumore al pancreas. Il primo ministro ha deciso un minuto di silenzio per «Manno», l' uomo che «ad Haiti credono ancora abbia sconfitto l' Italia», come ha detto la radio di Port-au-Prince.
Merci
f.li.
Da: jonasjolivert@free.fr [mailto:jonasjolivert@free.fr]
Inviato: sabato 8 marzo 2008 17.33
A: Gazzetta PostaOggetto: GazzettaOnLine - Porto Franco
Nome e Cognome:Jonas JOLIVERT
Città: MUERTE DE EMMANUEL SANON
Bonjour;
Nome e Cognome:Jonas JOLIVERT
Città: MUERTE DE EMMANUEL SANON
Bonjour;
Je suis haïtien et un fan de football et je vous
contacte pour vous informer de la mort d'un joueur de
football de nationalité haïtienne. Il s'appelle Emmanuel Sanon. Ce joueur,
avant centre de la sélection haïtienne de football avait discuté
un match de coupe du monde contre la sélection Italienne
à Munich en 1974, plus particulièrement le 15 Juin. Il
avait marqué un but contre Dino Zoff pour mettre fin
à une invincibilité vieille de 12 matchs internationaux joués sans
encaisser de but. Nous autres les haïtiens nous avons considéré
ce fait comme un exploit même si on avait fini
par perdre le match par trois buts à un. Je
ne sais pas si c'est important pour la presse sportive
italienne mais nous aussi nous avons beaucoup regretté la mort
de ce grand footballeur.
En vous remerciant
contacte pour vous informer de la mort d'un joueur de
football de nationalité haïtienne. Il s'appelle Emmanuel Sanon. Ce joueur,
avant centre de la sélection haïtienne de football avait discuté
un match de coupe du monde contre la sélection Italienne
à Munich en 1974, plus particulièrement le 15 Juin. Il
avait marqué un but contre Dino Zoff pour mettre fin
à une invincibilité vieille de 12 matchs internationaux joués sans
encaisser de but. Nous autres les haïtiens nous avons considéré
ce fait comme un exploit même si on avait fini
par perdre le match par trois buts à un. Je
ne sais pas si c'est important pour la presse sportive
italienne mais nous aussi nous avons beaucoup regretté la mort
de ce grand footballeur.
En vous remerciant
Docteur Jonas Jolivert
Marseille, France
Marseille, France
Mort de Sanon le 26-2-2008, avant que tous les autres journaux
(f.li.) Se n' è andato nel sonno Emmanuel Sanon che fece tremare l' Italia al Mondiale 74. È il 15 giugno, debutto contro Haiti. Gli azzurri non prendono gol da quasi 2 anni (12 partite, Zoff imbattuto per 1143' ) e non perdono da 15 gare. A inizio ripresa, però, rete degli sconosciuti caraibici: Sanon dribbla anche il portiere e diventa quel giorno eroe nazionale. Succede di tutto, compreso il «vaffa» di Chinaglia a Valcareggi: l' Italia vince 3-1, ma Germania 74 è segnata. Sanon si trasferisce poi negli Usa, dove fa anche il taxista. È morto nel sonno il 21 febbraio, in Florida, a 56 anni, sconfitto dalla lunga battaglia contro un tumore al pancreas. Il primo ministro ha deciso un minuto di silenzio per «Manno», l' uomo che «ad Haiti credono ancora abbia sconfitto l' Italia», come ha detto la radio di Port-au-Prince.
Merci
f.li.
dimanche 9 mars 2008
TOUT MORAL COMME UN FANTASME
You are right, toujours moral. Comme un fantasme. Ce n’est pas quelque chose d’étrange. Comme les parfums des orangers au printemps à Séville.La musique bossanova est partout très, très douce. Presque personne ne peut l’entendre sauf toi et moi, bien sûr. Car c’est moi qui l’ai prise du recoin d’une étoile.
Tu arrives. Tard. Mais pas trop. D’une ligne aérienne qui n’existe pas. Mais qui arrive toujours comme il faut. Elle atterrit toujours sur la mauvaise piste mais ne s’est jamais écrasée
Je te vois arriver. De tes yeux sortent des poèmes ronds. Qui chantent avec un accent de pluie. Tu es gentil. Toujours moral.
On parle et tu écoutes tout ce que je dis. Très attentif, tu me regardes .
On est dans mon petit salon. Pas trop grand. Mais très accueillant, très rose. Tout plein de trous. Au chocolat. Avec des nuages. Collés sur les murs. Avec des recettes pour parler à Shakespeare.
Quand tu parles je peux sentir ton parfum. Ta belle voix. C’est rassurant. La chambre change de couleur. Teint orange. Tout couleur orange. Les rideaux sont oranges. Les murs sont oranges.
La porte se ferme seule et tu me ramènes à toi. Tu caresses une partie de mon cou. Tu passes la main très langoureusement sur ma peau.
Dans un langage que l’on n’écoute pas. Je fais les réponses que tu attends de moi. Mes doigts très doucement caressent ta peau. Ta chemise s’ouvre un peu. Pas trop. Tes mains arrivent à ma taille et mes hanches. Je ferme mes yeux et ma respiration commence à être plus agitée.
Une des bretelles de ma robe tombe. Ta bouche cherche mes épaules et tu embrasses ce petit coin de mon corps. A l’ouverture de la robe se montre une partie de mon soutien gorge transparent. Ma poitrine bouge avec la force de mon cœur.
Tu caresses le tissu qui laisse voir comme se réveillent les deux petits bombons rosés, les pointes de mon plaisir. Sans le vouloir ils se font durs et probablement plus grands. Il y a un esprit vivant dans mes seins. Esprit vivant plein de force qui attire et que est attiré .
Je perds davantage mes forces chaque minute qui passe.
Mes lèvres cherchent ton cou. Ma partie préférée. Très douces, très sensuelles, mes lèvres se baladent sur ta peau. J’ouvre la chemise très lentement. La chaleur de ton torse si masculin laisse plus ouverte mes envies. Préfabriquées.
J’explore, j’examine, je dessine. Avec la pointe de mes doigts. J’arrive de ton cou à ton ventre. Je dessine des lignes avec mes mains tièdes. Avec mes lèvres.
Tu poses tes mains fortes sur mon dos et colles mon corps contre ton corps. Je peux sentir . Des choses qui bougent. Qui s’approchent, qui gonflent. C’est un plaisir étrange.
Tu me prends dans tes bras et on se trouve une petite table. Petite mais forte. Une table qui est arrivée exprès pour nous. Du pays des tables féeriques. Elle est placée au centre de la chambre. Tu me poses assise sur elle. Ça me donne plus de possibilités de chercher, à coïncider avec ta bouche. Sentir tes lèvres sur les miennes pour la première fois. Et c’est si doux.
Pouvoir caresser ta bouche avec un de mes petits doigts aussi. Sentir la douceur et chercher avec ma bouche un de tes doigts. Pouvoir tester son goût. Le mettre entre mes lèvres et jouer avec toute la douceur du monde.
Sentir que ça t’excite davantage. Et simultanément percevoir que le temps de réfléchir est révolu. Que c’est un rêve ou on peut tout faire. Rien n’est interdit. Il n’y a pas la distance. Il n’y a pas les soucis. Il n’y a pas les autres. Il n’y a qu’un fantasme . Et une petite table. Elle est notre priorité.
On n’a pas peur. Le peur reste dehors. En dehors du rêve. En dehors d’une nouvelle explosion. Différente. Ou il n’y a pas de déception. Il n’y a pas de choses à faire. Il n’y a pas d’obligation. La seule obligation c’est vivre le plaisir d’être l’un avec l´autre.
Le temps s’arrête. Tout s’arrête autour de nous. Il n’y a plus de distance. Les habitudes. Les langues. La seule langue est la mienne qui cherche ton torse nu. Qui explore les parties les plus ardentes. Qui cherche les parties les plus sensibles. Et qui guette tes réactions.
Tu m’approches plus et plus. Je peux caresser tes oreilles. Avec ma langue petit à petit.
La chemise tombe par terre. Mon soutien gorge aussi. Ma robe aussi. Ma taille entre tes mains. C’est facile. On peut jauger ma fragilité pendant que je sens la force nouvelle.
Je caresse encore ton ventre nu. Et je cherche de nouveaux mondes. Pendant que tu caresses mon cou. Et ça me fait perdre la conscience. C’est trop bien. C’est moins moral.
Je peux sentir avec mes mains une autre partie de ton corps. Réveillée. Pour la première fois j'expérimente cette sensation. Tu détiens ma poitrine entre tes mains. J’ai un petit oiseau sous les miennes. C’est chaud. C’est plein de force. C’est prêt à exploser en petits morceaux de sucre. Prêt à exploser en petit morceaux d’étoiles minuscules au chocolat.
Je ne demande pas ton autorisation pour laisser libre ce petit soleil placé dans ton corps. Je peux aussi ressentir comme sa force s’évanouit aussi. Un peu. Il a le control que j’ai déjà perdu. Mais il commence à le perdre lui aussi. J’ai avec moi ce nouvel astre. Et je peux jouer avec. Doucement.
En même temps je ne cesse de goûter ta peau, comme le plat le plus délicieux. Ton cou, ta bouche. Je mange petit à petit avec mes lèvres, avec ma langue, la plupart des bouts de ton corps. Et j’ai avec moi un grand trésor très vivant. Très chaud. Très loin d’être contrôlé.
Par hasard, la distance se fait exacte. Ce petit soleil cherche sa place. Et sa place se trouve dans moi. Et je veux le sentir. Je veux sentir en moi toute l’énergie que donne une étoile. Connaître ce que j’ai pas connu avant. Ou ce que j’ai déjà connu mais qu’on veut connaître autrement.
Il connaît son chemin. C’est facile. Tout glisse à son arrivée. C’est comme marcher sur une mousse. Ma respiration se fait plus forte. Mes soupirs se font de fraise. Et je peux te sentir en moi.
Je m’accroche à ton cou avec un nouveau peur de plaisir. Tu rentres en moi avec douceur. Je m’allonge sur la table et tu caresses mon ventre, mon estomac, ma poitrine. Je cherche tes mains avec ma bouche et je peux caresser encore une fois tes doigts. Les sucer un par un.
Je bouge mon petit corps pour augmenter le plaisir. Je m’approche avec la force de mes hanches qui font une danse nouvelle. Ma taille bouge aussi à son rythme. Avec un mouvement différent qui rend tout plus difficile. Plus difficile de contrôler une explosion. Plus difficile de mesurer le plaisir.Tu regardes mon corps bouger. Comme une petite vague. Ma peau douce et tiède, mes poitrines levées, mes soupirs te font exploser sans le faire. Tu caresses mes jambes flexibles qui changent la position de ses rêves.
On change le rythme. Tu fais une pression si douce sur mon ventre, sur ma taille, j’arrive à m’approcher, encore à chercher ta bouche. Je cherche ton cou encore une fois. Je cherche les parties dures aussi avec ma langue. Doucement. Mais avec passion. Sans peur.
Je me sens possédée. Je fais plus intenses mes baisers, mes caresses, mes paroles douces qui susurrent des mots spéciaux.
Avec tout ça, les caresses sans fin, les baisers, les soupirs...une explosion reste très proche. Et la mienne aussi.
Je peux t’entourer de mes jambes. Ainsi, je connais plus mon corps. Je sais exactement comment elles arrivent, les sensations plus fortes.
Je bouge mes hanches contre toi. Avec ma petite force. Avec une flexibilité que j’invente pour ce moment. Avec un rythme de danse nouvelle.
Tu parles un peu, en murmurant des mots, je peux presque crier. Je m’accroche davantage.
Je suis plus et plus rapide car mon corps a trouvé un coin ou le plaisir est né. Ou le plaisir est fait. Un coin inventé pour ça. Que je connais. Qui est juste pour toi : un rêve.
Ce coin caressé une et mille fois fait que mon corps s´évanouisse de plaisir.
C’est trop grand. C’est trop fort. Je perds mes forces.
Mon corps s’ouvre complètement pour me reposer après avoir senti une telle vigueur.Tu continues à chercher plus de lumière. Plus de chaleur. Mais on peut continuer. Je m’allonge encore une fois.
Tu reprends le contrôle de la force. La latitude. Le parfum. La pression. Le rythme. Tu te sens plus libre. Plus proche de toucher la pointe de la lune.
Ton corps demande les morceaux de chocolat. Il demande à atteindre son but. Le rythme est plus coloré, plus fort, plus vite, plus véhément. Comme dans la plus forte explosion que l’on aie eu jamais. Mais rien de violent. Rien de mots forts. Rien que du plaisir. Rien que de l’humidité en moi.
Une bombe d’étoiles liquides arrive et je veux les sentir. C’est fort. C’est doux. C’est presqu’une douleur magique. De petites convulsions de ton corps qui est entré en moi.
Je crie aussi avec cette certitude d’y avoir mis une bonne galaxie de plaisir. Tu te calmes. Moi aussi.
C’est si bon de t’avoir comme ça. Tout calme. Sans pression. détendu. Rassasié. Fatigué. Exténué. Heureux.
Et je m’approche de toi. Douce. Tranquille. En sécurité.
Tu es la. C’est ton rêve.
Tu es avec moi.
Et c’est tout simplement comme ça.
Tu as raison.
Et c’est tout moral.
Auteur: Sara Villegas Gonzalez
Auteur: Sara Villegas Gonzalez
USA : siège du tournoi pré-olympique de la CONCACAF
Le tournoi Préolympique masculin de la zone CONCACAF 2008 aura lieu aux Etats-Unis du 11 au 23 mars dans trois villes d’ou sortiront qualifiés deux pays pour le tournoi olympique de Beijing 2008.
C’est la première fois en huit ans que la Phase finale du Championnat u-23 de la zone CONCACAF aura lieu aux Etats-Unis d’Amérique. L’évènement de 2000 avait eu comme siège a Hershey en Pennsylvania.
Le tournoi de la CONCACAF fera intervenir deux groupes de quatre sélections qui s’affronteront tous contre tous du 11 au 16 mars.
Le groupe A, qui jouera les rencontres du premier tour au stade Raymond James a Tampa en Floride comptera les sélection de Cuba, Honduras, Panama et les USA. Le groupe B avec ses rencontres qui se joueront au stade du home Depot center a Carson Californie est composé de l’actuel champion de la CONCACAF, le Mexique, avec le Canada, Haïti et le Guatemala. Les rencontres se joueront sur deux dates et deux matchs par jour.
Les matchs de demie finale et la finale se joueront à Nashville dans le Tennessee le 20 et le 23 mars respectivement. Les deux finalistes non seulement joueront pour le trophée comme champion U-23 de la CONCACAF mais aussi auront leurs billets pour les jeux olympiques de Beijing 2008.
Les équipes :
CANADA: Avec Nick Dasovic comme directeur technique, le Canada est l’une des équipes de la zone nord qui ont obtenu directement leur classification pour la phase du tournoi pré-olympique masculin de la zone CONCACAF. Les Canadiens n’ont pas joué le tournoi olympique depuis Los Angeles 1984, ou ils atteignirent les quarts de finale mais perdirent aux épreuves de tirs au but 4 :2 contre le Brésil médaillé d’argent. L’autre participation du Canada aux jeux olympiques a été comme pays organisateurs en 1976 à Montréal.
CUBA :Compte le plus grand nombre de présence que n’importe quel autre pays de la zone Caraïbes en jeux olympiques ayant joué des tournois de Montréal (Canada) (1976) et Moscou (URSS) en 1980… Les lions de la Caraïbe sont arrivée en phase finale de la CONCACAF après avoir organisé et gagné le groupe B du premier tour contre Les Iles Caïman, les îles Bermudes et Porto-Rico. Cuba sortit vainqueur du groupe G du deuxième tour après avoir éliminé Grenade et Trinité et Tobago. Raul Gonzalez est l’entraîneur des Lions de la Caraïbes.
GUATEMALA: Avec Rodrigo Kenton aux commandes de l’équipe, les guatémaltèques participent pour la première fois à la phase finale du tournoi pré-olympique masculin de la CONCACAF depuis la version 2000. Ils ont gagné leur ticket pour ce tournoi après avoir hébergé et gagné un tournoi triangulaire contre le Costa Rica et le Nicaragua. Los Chapines comptent le même nombre de participations en jeux olympiques que le Costo Rica (1986, 1976, 1982)
HAITI: En quête de son premier billet pour les jeux olympiques, Haïti est l’un des deux représentants de la zone de la Caraïbe du tournoi Pré-olympique masculin de la zone de la CONCACAF. La sélection bicolore a atteint la phase finale après avoir éliminé lors du premier tour la République Dominicaine et Saint Kitts et Nevis. Haïti accueillit ensuite le tournoi pour le compte du groupe G et sortit vainqueur contre les sélections de Bahamas et de la Jamaïque.
HONDURAS: Un des trois qualifiés de la zone centreamérique pour la phase finale du tournoi préolympique masculin de la zone Concacaf. Le honduras a obtenu son billet en résultant victorieux du triangulaire I par une victoire face au Salvador, et un match nul contre le Panama. Les Catrachos ont été la quatrième nation centraméricaine à participer aux jeux Olympiques quand ils participèrent aux jeux de Sydney en Australie en 2000. Alexis Mendoza est le directeur technique de l’équipe du Honduras.
MEXIQUE: Actuels champions des U-24 de la CONCACAF, le Mexique a participé neuf fois aux jeux Olympiques et c’est le numéro deux de la région. Sa meilleure participation a été le match de barrage pour la médaille de bronze disputé et perdu contre le Japon en 1962 sous le score de deux buts à zéro. LE Mexique a gagné cinq tournois préolympiques et possède un record de 21 matchs sans défaite durant les éliminatoires de la CONCACAF avec sa dernière défaite contre les USA en avril 1962 sous le score sans appel de trois buts à zéro. Le sélectionneur du Mexique est l’ex-goleador du Réal Madrid Hugo Sanchez.
PANAMA: Sous les commande du technicien Alexandre Guimaraes, le Panama a obtenu le dernier ticket de la zonce centre Amérique pour la phase finale du tournoi préolympique 2008 après avoir éliminé le Costa Rica après épreuves de tirs au buts lors d’un match de barrage. Avant la confrontation avec le Costa Rica, le Panama avait fini deuxième du Triangulaire 1 après une victoire contre le Salvador mais ont perdu face au Honduras au goal avérage après un match nul un but partout. Les canaleros, qui cherchent son premier billet aux jeux Olympiques , ont été la première sélection centraméricaine à jouer le match inaugural du tournoi préolympique de la CONCACAF en 1964.
USA: Pays organisateur de la phase finale du tournoi préolympique masculin de la CONCACAF 2008 représente l’équipe de la zone avec le plus grand nombre de participation s aux jeux olympiques (avec 12) mais ils ont gagné une seule fois le tournoi préolympique. C’est la première nation à gagner une partie de football en tournoi olympique contre la sélection de l’Estonie en 1924 sous le score de un but à zéro. Les stars and stripes finirent à la quatrième place lors des jeux de Sydney (Australie ) 2000, représentant sa meilleure participation de l’histoire. La sélection des USA est menée par Peter Nowak comme directeur Technique.
TOURNOI PREOLIMPIQUE MASCULIN CONCACAF 2008: CALENDRIER
Groupe A – Tampa, Florida USA; Raymond James Stadium
11.03.2008: PANAMA – HONDURAS (17:30)---- USA – CUBA (20:00)
13.03.2008: HONDURAS – CUBA (17:30)--------USA – PANAMA (20:00)
15.03.2008: CUBA – PANAMA (16:30)-----------USA – HONDURAS (19:00)
Groupe B – Carson, California USA; Home Depot Center
12.03.2008: HAITI – GUATEMALA (17:30) CANADA – MEXICO (20:00)
14.03.2008: CANADA – HAITI (17:30) MEXICO – GUATEMALA (20:00)
16.03.2008: GUATEMALA – CANADA (15:30)MEXICO – HAITI (18:00)
20.03.2008: Nashville, Tennessee USA; LP Field
SEMIFINALES (17:00) & (20:00)
23.03.2008: Nashville, Tennessee USA; LP Field
TROISIEME PLACE: (13:00)
FINALE: (16:00)
http://www.concacaf.com/view_article.asp?lang=sp&id=4107
C’est la première fois en huit ans que la Phase finale du Championnat u-23 de la zone CONCACAF aura lieu aux Etats-Unis d’Amérique. L’évènement de 2000 avait eu comme siège a Hershey en Pennsylvania.
Le tournoi de la CONCACAF fera intervenir deux groupes de quatre sélections qui s’affronteront tous contre tous du 11 au 16 mars.
Le groupe A, qui jouera les rencontres du premier tour au stade Raymond James a Tampa en Floride comptera les sélection de Cuba, Honduras, Panama et les USA. Le groupe B avec ses rencontres qui se joueront au stade du home Depot center a Carson Californie est composé de l’actuel champion de la CONCACAF, le Mexique, avec le Canada, Haïti et le Guatemala. Les rencontres se joueront sur deux dates et deux matchs par jour.
Les matchs de demie finale et la finale se joueront à Nashville dans le Tennessee le 20 et le 23 mars respectivement. Les deux finalistes non seulement joueront pour le trophée comme champion U-23 de la CONCACAF mais aussi auront leurs billets pour les jeux olympiques de Beijing 2008.
Les équipes :
CANADA: Avec Nick Dasovic comme directeur technique, le Canada est l’une des équipes de la zone nord qui ont obtenu directement leur classification pour la phase du tournoi pré-olympique masculin de la zone CONCACAF. Les Canadiens n’ont pas joué le tournoi olympique depuis Los Angeles 1984, ou ils atteignirent les quarts de finale mais perdirent aux épreuves de tirs au but 4 :2 contre le Brésil médaillé d’argent. L’autre participation du Canada aux jeux olympiques a été comme pays organisateurs en 1976 à Montréal.
CUBA :Compte le plus grand nombre de présence que n’importe quel autre pays de la zone Caraïbes en jeux olympiques ayant joué des tournois de Montréal (Canada) (1976) et Moscou (URSS) en 1980… Les lions de la Caraïbe sont arrivée en phase finale de la CONCACAF après avoir organisé et gagné le groupe B du premier tour contre Les Iles Caïman, les îles Bermudes et Porto-Rico. Cuba sortit vainqueur du groupe G du deuxième tour après avoir éliminé Grenade et Trinité et Tobago. Raul Gonzalez est l’entraîneur des Lions de la Caraïbes.
GUATEMALA: Avec Rodrigo Kenton aux commandes de l’équipe, les guatémaltèques participent pour la première fois à la phase finale du tournoi pré-olympique masculin de la CONCACAF depuis la version 2000. Ils ont gagné leur ticket pour ce tournoi après avoir hébergé et gagné un tournoi triangulaire contre le Costa Rica et le Nicaragua. Los Chapines comptent le même nombre de participations en jeux olympiques que le Costo Rica (1986, 1976, 1982)
HAITI: En quête de son premier billet pour les jeux olympiques, Haïti est l’un des deux représentants de la zone de la Caraïbe du tournoi Pré-olympique masculin de la zone de la CONCACAF. La sélection bicolore a atteint la phase finale après avoir éliminé lors du premier tour la République Dominicaine et Saint Kitts et Nevis. Haïti accueillit ensuite le tournoi pour le compte du groupe G et sortit vainqueur contre les sélections de Bahamas et de la Jamaïque.
HONDURAS: Un des trois qualifiés de la zone centreamérique pour la phase finale du tournoi préolympique masculin de la zone Concacaf. Le honduras a obtenu son billet en résultant victorieux du triangulaire I par une victoire face au Salvador, et un match nul contre le Panama. Les Catrachos ont été la quatrième nation centraméricaine à participer aux jeux Olympiques quand ils participèrent aux jeux de Sydney en Australie en 2000. Alexis Mendoza est le directeur technique de l’équipe du Honduras.
MEXIQUE: Actuels champions des U-24 de la CONCACAF, le Mexique a participé neuf fois aux jeux Olympiques et c’est le numéro deux de la région. Sa meilleure participation a été le match de barrage pour la médaille de bronze disputé et perdu contre le Japon en 1962 sous le score de deux buts à zéro. LE Mexique a gagné cinq tournois préolympiques et possède un record de 21 matchs sans défaite durant les éliminatoires de la CONCACAF avec sa dernière défaite contre les USA en avril 1962 sous le score sans appel de trois buts à zéro. Le sélectionneur du Mexique est l’ex-goleador du Réal Madrid Hugo Sanchez.
PANAMA: Sous les commande du technicien Alexandre Guimaraes, le Panama a obtenu le dernier ticket de la zonce centre Amérique pour la phase finale du tournoi préolympique 2008 après avoir éliminé le Costa Rica après épreuves de tirs au buts lors d’un match de barrage. Avant la confrontation avec le Costa Rica, le Panama avait fini deuxième du Triangulaire 1 après une victoire contre le Salvador mais ont perdu face au Honduras au goal avérage après un match nul un but partout. Les canaleros, qui cherchent son premier billet aux jeux Olympiques , ont été la première sélection centraméricaine à jouer le match inaugural du tournoi préolympique de la CONCACAF en 1964.
USA: Pays organisateur de la phase finale du tournoi préolympique masculin de la CONCACAF 2008 représente l’équipe de la zone avec le plus grand nombre de participation s aux jeux olympiques (avec 12) mais ils ont gagné une seule fois le tournoi préolympique. C’est la première nation à gagner une partie de football en tournoi olympique contre la sélection de l’Estonie en 1924 sous le score de un but à zéro. Les stars and stripes finirent à la quatrième place lors des jeux de Sydney (Australie ) 2000, représentant sa meilleure participation de l’histoire. La sélection des USA est menée par Peter Nowak comme directeur Technique.
TOURNOI PREOLIMPIQUE MASCULIN CONCACAF 2008: CALENDRIER
Groupe A – Tampa, Florida USA; Raymond James Stadium
11.03.2008: PANAMA – HONDURAS (17:30)---- USA – CUBA (20:00)
13.03.2008: HONDURAS – CUBA (17:30)--------USA – PANAMA (20:00)
15.03.2008: CUBA – PANAMA (16:30)-----------USA – HONDURAS (19:00)
Groupe B – Carson, California USA; Home Depot Center
12.03.2008: HAITI – GUATEMALA (17:30) CANADA – MEXICO (20:00)
14.03.2008: CANADA – HAITI (17:30) MEXICO – GUATEMALA (20:00)
16.03.2008: GUATEMALA – CANADA (15:30)MEXICO – HAITI (18:00)
20.03.2008: Nashville, Tennessee USA; LP Field
SEMIFINALES (17:00) & (20:00)
23.03.2008: Nashville, Tennessee USA; LP Field
TROISIEME PLACE: (13:00)
FINALE: (16:00)
http://www.concacaf.com/view_article.asp?lang=sp&id=4107
Grand-Boulage vit de la paille
Célina François oublie déjà son âge. Avec ses dix enfants - six garçons et quatre filles-, cette femme noire au visage amaigri vit dans l'enfer de l'abandon et de la sécheresse, qui sévit, depuis octobre, à Grand-Boulage, quartier de la première section de Bombardopolis. Son concubin, Iltino Désinor, père de ses enfants, depuis six ans, a abandonné sa famille pour fuir la misère.Habitant un taudis placé au haut de l'habitation Grand-Boulage, Célina et sa famille ne vivent que des produits du sous-bois. Une situation pas trop différente pour certaines autres familles de cette localité qui, obligées de mettre à l'écart l'agriculture, passent leur temps à confectionner des macoutes - (paniers de jardin), des corbeilles, des sous-plat, tous faits en latanier, et des balais en paille.
Johnny, fils aîné de Célina, prépare les pailles tombées des cocotiers pour la confection de balais que sa maman et sa soeur Mèmène vendent au marché du bourg. « Je les cherche dans les bois et lui, il les prépare », dit Célina. Johnny est l'aîné de la famille. En dépit de sa cécité, il se veut utile à cette famille qu'il porte dans son coeur.
« J'ai perdu la vue, il y a 7 ans, dit-il. C'est grâce au travail de mes deux parents que j'ai pu survivre à cette dure épreuve de typhoïde. Je leur consacre ce qui reste de ma vie. »Grand-Boulage, considérée dans le temps comme le bastion de l'élevage du cabri bombardopolitain, respire au rythme de la décadence. Son petit-mil, "son pois congo", sa patate, son orange amère, son manioc et son arachide disparaissent sous le poids du déboisement entamé quelque temps après l'abattage des cochons créoles, selon Fanel Dupré, ancien maire de Bombardopolis.
- Une misère provoquée
« J'ai perdu la vue, il y a 7 ans, dit-il. C'est grâce au travail de mes deux parents que j'ai pu survivre à cette dure épreuve de typhoïde. Je leur consacre ce qui reste de ma vie. »Grand-Boulage, considérée dans le temps comme le bastion de l'élevage du cabri bombardopolitain, respire au rythme de la décadence. Son petit-mil, "son pois congo", sa patate, son orange amère, son manioc et son arachide disparaissent sous le poids du déboisement entamé quelque temps après l'abattage des cochons créoles, selon Fanel Dupré, ancien maire de Bombardopolis.
- Une misère provoquée
Ce qui contraste à Grand-Boulage et les autres habitations de cette section, c'est qu'au moment où la vie se calcine sur ce mont, des arbres fruitiers résistent aux ardeurs des lilas (buddleia) et des eucalyptus. Orangers, pamplemoussiers, kénépiers... luttent pour se frayer une petite place dans le ciel de ces arbres forestiers dont on n'ignore pas l'appétit pour l'eau. Plus loin, des lianes desséchées de patate et de giraumon abandonnent la lutte. Placée sur le flanc d'un plateau, Grand-Boulage, comme toutes les autres habitations formant la première section communale de Bombardopolis, est très vulnérable et connaît souvent de grands moments de sécheresse
- « Comparée aux deux autres sections formant cette commune, la première section est plus fragile en raison de la qualité de son sol », explique M. Dupré qui souligne que le régime pluviométrique constitue la plus grande préoccupation des habitants. Toutefois, se rappelle-t-il, c'était une terre très fertile.Une ONG qui passait plus de quarante ans à intervenir dans les domaines de l'environnement, de l'alimentation et de l'agriculture dans la région vient de jeter l'éponge, expliquent certains Bombardopolitains. Les méfaits de certaines de ses interventions, en dehors de tout contrôle de l'Etat, commencent à se faire sentir. -
- « Comparée aux deux autres sections formant cette commune, la première section est plus fragile en raison de la qualité de son sol », explique M. Dupré qui souligne que le régime pluviométrique constitue la plus grande préoccupation des habitants. Toutefois, se rappelle-t-il, c'était une terre très fertile.Une ONG qui passait plus de quarante ans à intervenir dans les domaines de l'environnement, de l'alimentation et de l'agriculture dans la région vient de jeter l'éponge, expliquent certains Bombardopolitains. Les méfaits de certaines de ses interventions, en dehors de tout contrôle de l'Etat, commencent à se faire sentir. -
Comment s'y prendre-
Pour Henry Max Dumornay, un habitant de Bombardopolis, le choix de planter des arbres fruitiers ou forestiers ne devait pas incomber à la seule compétence des ONG. Mais l'accompagnement par l'Etat haïtien est plus qu'urgent dans la mesure où ces acteurs n'agissent que de manière à faire de la publicité. « En plantant des arbres qui croissent rapidement, cela leur donne des résultats sur des périodes record qui garantissent leur financement », dit-il.Selon lui, la situation de misère qui règne dans le Far West est imputable aux ministères de l'Agriculture et de la Planification. « Les ONG font ce qu'elles veulent à cause de l'absence de l'Etat dans la région, dit M. Durmonay. Tandis que des études sont effectuées dans le Far West et je crois que les résultats sont là. A quelle fin ont-ils dépensé pour ces études ? »
Henry Max Dumornay montre du doigt une maisonnette portant le logo du Ministère de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural avec pour indice « Bureau communal de Bombardopolis ». « Il y a plus de 15 ans que ce bureau du MARNDR ne fonctionne plus », lâche-t-il.L'agronome bombardopolitain Allen Henri du bureau de l'ordonnateur national, quant à lui, estime que le bas Nord-Ouest est victime du centralisme caractérisant l'Etat haïtien. Pour lui, chacune des zones de cette région possède ses propres capacités de produire. « Beaucoup d'endroits offrent des possibilités agricoles variées, fait-il remarquer, tandis que d'autres, moins fertiles, donnent des avantages au point de vue de l'élevage et de la pêche. »
Entre-temps, les familles croupissent dans la misère. Condition féminine et aux Affaires sociales ou encore l'Institut du Bien-être social, les habitants de Bombardopolis ignorent ces noms comme l'a dit en riant Célina François, « Ministè fanm, Afè sosyal, he hey ! Connais pas ».
Lima Soirélus
Métropole à l’écoute de ses nombreux auditeurs
A l’occasion du 38 eme anniversaire de radio Métropole, l’émission " Invité du jour" a été réservée aux interventions des auditeurs qui ont formulé des vœux à l’attention de la direction et du staff de la radio.Un auditeur de 40 ans affirme avoir appris à parler avec Métropole qui est sa fréquence de référence. Ce professionnel de saint-marcois, vivant à Port-au-Prince invite le staff à continuer sur sa lancée." Métropole est une belle équipe qu’on ne saurait ignorer, il n’y a pas que Métropole mais il n’y a pas comme Métropole", renchérit un autre fervent auditeur qui salue particulièrement Anne Daphné Lemoine.
Pour une autre auditrice Métropole est un ami présent à chaque instant. " J’avais mis ma radio dans ma valise afin d’écouter Métropole avant une intervention chirurgicale ", révèle t-elle.
Au cours de cette émission spéciale, des auditeurs ont formulé des demandes à l’endroit de la direction. Certains d’entre eux souhaitent que Métropole recommence a fonctionner 24 heures par jour, d’autres réclament une présence sur AM ou la Télé Métropole, ou encore une émission pour les enfants." Métropole c’est ma vie ", lance un auditeur affirmant être un étudiant en économie qui suit régulièrement les émissions de Kesner Pharel.
La Métropole mania est d’autant plus grande que plusieurs auditeurs assurent pouvoir identifier la radio en zappant sans regarder le cadrant. " Quand il y a black out, je sais quand je place l’aiguille sur Métropole, parce que le son est spécial et exceptionnel", explique un auditeur. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13558
Pour une autre auditrice Métropole est un ami présent à chaque instant. " J’avais mis ma radio dans ma valise afin d’écouter Métropole avant une intervention chirurgicale ", révèle t-elle.
Au cours de cette émission spéciale, des auditeurs ont formulé des demandes à l’endroit de la direction. Certains d’entre eux souhaitent que Métropole recommence a fonctionner 24 heures par jour, d’autres réclament une présence sur AM ou la Télé Métropole, ou encore une émission pour les enfants." Métropole c’est ma vie ", lance un auditeur affirmant être un étudiant en économie qui suit régulièrement les émissions de Kesner Pharel.
La Métropole mania est d’autant plus grande que plusieurs auditeurs assurent pouvoir identifier la radio en zappant sans regarder le cadrant. " Quand il y a black out, je sais quand je place l’aiguille sur Métropole, parce que le son est spécial et exceptionnel", explique un auditeur. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13558
A sa 38 eme année Métropole garde sa fraîcheur selon Herby Widmaier
Dans son discours à l’occasion du 38 eme anniversaire de Métropole, le pdg Herby Widmaier, a tenu à mettre l’accent sur l’envergure du travail fourni depuis plusieurs années par des membres du staff. Qualifiant ces membres de la famille de " Jeunes aux cheveux blancs", M. Widmaier a cité Gilbert Fombrun, Claude Innocent, Ketelie Jean Poix, Nancy Roc, Daniel Marcelin, John Chéry, Kesner Pharel et Frantz Courtois.
M. Widmaier a également salué le travail déjà impressionnant réalisé par les jeunes dans la programmation de Métropole, Anne Daphné, Stanley, Sabine et Guyto. Sans oublier une mention spéciale pour le staff de la salle des nouvelles et son chef de file Wendell.
Dans la catégorie des annonces il faut retenir la mise en ligne prochaine des émissions Metropolis et Chronique de l’économie.
Herby Widmaier a su savourer comme ses collaborateurs d’hier et d’aujourd’hui les 38 années de succès de Métropole. " Métropole est la plus ancienne mais ne vieillit pas", assure t-il faisant remarquer qu’en 2008 Métropole garde sa fraîcheur grâce à un staff intelligent. " Nous avons pu garder l’essentiel de notre but, la qualité, un rêve mais aussi une réalité", ajoute t-il. A l’occasion du 38 eme anniversaire de Métropole, Herby Widmaier dit se souvenir comme si c’était hier de la naissance de sa station. ", Roland Dupoux, Bob Lemoine, Kettie Lemoine, Mimi, et moi nous avions donné ensemble le coup d’envoi du 129 AM, a la 29 eme minute", dit-il rappelant que Métropole a été la première station commerciale haïtienne à diffuser des émissions sur la FM en 1970.
Métropole a donné l’exemple puisqu’il y a aujourd’hui une quarantaine de station sur la bande FM, fait remarquer M. Widmaier.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13559
M. Widmaier a également salué le travail déjà impressionnant réalisé par les jeunes dans la programmation de Métropole, Anne Daphné, Stanley, Sabine et Guyto. Sans oublier une mention spéciale pour le staff de la salle des nouvelles et son chef de file Wendell.
Dans la catégorie des annonces il faut retenir la mise en ligne prochaine des émissions Metropolis et Chronique de l’économie.
Herby Widmaier a su savourer comme ses collaborateurs d’hier et d’aujourd’hui les 38 années de succès de Métropole. " Métropole est la plus ancienne mais ne vieillit pas", assure t-il faisant remarquer qu’en 2008 Métropole garde sa fraîcheur grâce à un staff intelligent. " Nous avons pu garder l’essentiel de notre but, la qualité, un rêve mais aussi une réalité", ajoute t-il. A l’occasion du 38 eme anniversaire de Métropole, Herby Widmaier dit se souvenir comme si c’était hier de la naissance de sa station. ", Roland Dupoux, Bob Lemoine, Kettie Lemoine, Mimi, et moi nous avions donné ensemble le coup d’envoi du 129 AM, a la 29 eme minute", dit-il rappelant que Métropole a été la première station commerciale haïtienne à diffuser des émissions sur la FM en 1970.
Métropole a donné l’exemple puisqu’il y a aujourd’hui une quarantaine de station sur la bande FM, fait remarquer M. Widmaier.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13559
Haïti : La Journée internationale des femmes célébrée dans les marchés publics
vendredi 7 mars 2008
P-au-P, 07 mars 08 [AlterPresse] --- Les autorités haïtiennes commémorent, ce 8 mars 2008, la Journée internationale des femmes sous le signe de la « promotion d’un environnement sain pour les marchandes et marchands » et de la « lutte contre la féminisation de la pauvreté », observe l’agence en ligne AlterPresse.
A travers le ministère à la condition féminine et aux droits des femmes (Mcfdf), le gouvernement de Jacques Edouard Alexis profite de cette occasion pour inaugurer les travaux de réhabilitation d’un bloc sanitaire au marché Salomon (sud-ouest), à Port-au-Prince.
La cérémonie d’inauguration est programmée pour le lundi 10 mars 2008.
« Investir dans les femmes et les filles » est le thème retenu par les Nations Unies pour commémorer cette journée. Mais le gouvernement haïtien a choisi de mettre l’accent sur l’environnement à travers son thème national « Yon lòt anviwònman pou machann yo ka vann nan diyite », précise Marie Laurence Jocelyn Lassègue, ministre à la condition féminine.
Les autorités gouvernementales placent leurs démarches dans une perspective de transformation des marchés publics – le principal lieu du commerce de détail – en des espaces salubres et vivables.
« Dans ce secteur, les femmes sont majoritaires et, souvent, ce sont des héroïnes silencieuses qui, dans l’anonymat, se battent comme des forcenées pour élever seules leurs enfants », admet Marie Laurence Jocelyn Lassègue.
Pourtant, soutient la titulaire à la condition féminine, elles évoluent dans des conditions inhumaines qui constituent une atteinte à la dignité de la personne.
Au marché Salomon, 9 toilettes et 13 douches ont été réhabilités au profit des marchandes et marchands qui fréquente ce centre commercial, dont l’espace sera bientôt assaini, rassure la ministre des femmes.
Aux côtés du Mcfdf, les ministères de l’Intérieur, de la santé publique, de l’environnement ainsi que la Mairie de Port-au-Prince participent à l’exécution de ce projet.
Outre l’inauguration du bloc sanitaire au marché Salomon, le gouvernement, dans son programme d’allègement de la pauvreté, procèdera à la remise symbolique de plus de 3000 pondeuses à 75 groupes de femmes ciblées dans les départements du Sud, du Nord-Ouest, de l’Artibonite et de l’Ouest.
Cette action a été notamment mise en place de concert avec la Faculté d’agronomie et de médecine vétérinaire de l’Université d’Etat d’Haïti, selon Marie Laurence Jocelyn Lassègue.
Pour la ministre Lassègue, célébrer la date du 8 mars ne constitue aucune priorité pour le gouvernement. L’important, selon la responsable du Mcfdf, c’est l’amélioration des conditions de vie des femmes ainsi que leurs problèmes sociaux.
« Le 8 mars c’est une fois l’an, mais l’égalité entre les sexes est une priorité du gouvernement », souligne Marie Laurence Jocelyn Lassègue qui réaffirme l’engagement de l’équipe dont elle est membre à travailler en faveur d’« une société égalitaire et équitable ».
Pour cette journée internationale des femmes, diverses activités sont tenues dans plusieurs régions du pays. L’organisation féministe « Fanm Solèy Leve » emmenée par Carline Simon –ancienne mairesse de Port-au-Prince – a mis en valeur la participation des femmes haïtiennes dans le secteur de la production. Exposition de produits artisanaux, conférence-débats sur la production agricole et avicole, entre autres, ont eu lieu.
La mairie de Pétionville en profite pour inaugurer un nouveau marché public le samedi 8 mars 2008. [do rc apr 07/03/2008 12 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7020
P-au-P, 07 mars 08 [AlterPresse] --- Les autorités haïtiennes commémorent, ce 8 mars 2008, la Journée internationale des femmes sous le signe de la « promotion d’un environnement sain pour les marchandes et marchands » et de la « lutte contre la féminisation de la pauvreté », observe l’agence en ligne AlterPresse.
A travers le ministère à la condition féminine et aux droits des femmes (Mcfdf), le gouvernement de Jacques Edouard Alexis profite de cette occasion pour inaugurer les travaux de réhabilitation d’un bloc sanitaire au marché Salomon (sud-ouest), à Port-au-Prince.
La cérémonie d’inauguration est programmée pour le lundi 10 mars 2008.
« Investir dans les femmes et les filles » est le thème retenu par les Nations Unies pour commémorer cette journée. Mais le gouvernement haïtien a choisi de mettre l’accent sur l’environnement à travers son thème national « Yon lòt anviwònman pou machann yo ka vann nan diyite », précise Marie Laurence Jocelyn Lassègue, ministre à la condition féminine.
Les autorités gouvernementales placent leurs démarches dans une perspective de transformation des marchés publics – le principal lieu du commerce de détail – en des espaces salubres et vivables.
« Dans ce secteur, les femmes sont majoritaires et, souvent, ce sont des héroïnes silencieuses qui, dans l’anonymat, se battent comme des forcenées pour élever seules leurs enfants », admet Marie Laurence Jocelyn Lassègue.
Pourtant, soutient la titulaire à la condition féminine, elles évoluent dans des conditions inhumaines qui constituent une atteinte à la dignité de la personne.
Au marché Salomon, 9 toilettes et 13 douches ont été réhabilités au profit des marchandes et marchands qui fréquente ce centre commercial, dont l’espace sera bientôt assaini, rassure la ministre des femmes.
Aux côtés du Mcfdf, les ministères de l’Intérieur, de la santé publique, de l’environnement ainsi que la Mairie de Port-au-Prince participent à l’exécution de ce projet.
Outre l’inauguration du bloc sanitaire au marché Salomon, le gouvernement, dans son programme d’allègement de la pauvreté, procèdera à la remise symbolique de plus de 3000 pondeuses à 75 groupes de femmes ciblées dans les départements du Sud, du Nord-Ouest, de l’Artibonite et de l’Ouest.
Cette action a été notamment mise en place de concert avec la Faculté d’agronomie et de médecine vétérinaire de l’Université d’Etat d’Haïti, selon Marie Laurence Jocelyn Lassègue.
Pour la ministre Lassègue, célébrer la date du 8 mars ne constitue aucune priorité pour le gouvernement. L’important, selon la responsable du Mcfdf, c’est l’amélioration des conditions de vie des femmes ainsi que leurs problèmes sociaux.
« Le 8 mars c’est une fois l’an, mais l’égalité entre les sexes est une priorité du gouvernement », souligne Marie Laurence Jocelyn Lassègue qui réaffirme l’engagement de l’équipe dont elle est membre à travailler en faveur d’« une société égalitaire et équitable ».
Pour cette journée internationale des femmes, diverses activités sont tenues dans plusieurs régions du pays. L’organisation féministe « Fanm Solèy Leve » emmenée par Carline Simon –ancienne mairesse de Port-au-Prince – a mis en valeur la participation des femmes haïtiennes dans le secteur de la production. Exposition de produits artisanaux, conférence-débats sur la production agricole et avicole, entre autres, ont eu lieu.
La mairie de Pétionville en profite pour inaugurer un nouveau marché public le samedi 8 mars 2008. [do rc apr 07/03/2008 12 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7020
Environ 200 haïtiens arrêtés en R. Dominicaine
Des commerçants et étudiants haïtiens parmi ces personnes humiliées et rançonnées au cours d’une nouvelle rafle contre l’immigration clandestine
vendredi 7 mars 2008,
Radio Kiskeya
Des inspecteurs de la direction générale de la migration et des membres des Forces Armées Dominicaines ont procédé vendredi à Santiago (155 km au nord de Santo Domingo) à l’arrestation de près de 200 ressortissants haïtiens dont des commerçants et des étudiants qui ont été dépouillés de leurs effets personnels.
Selon le quotidien dominicain El Caribe, certains de nos compatriotes se sont vus confisquer des motocyclettes et bicyclettes qu’ils utilisaient pour la vente de leurs marchandises.
Toutes les personnes arrêtées ont été emmenées à bord de véhicules à la direction des affaires haïtiennes des services d’immigration où leur expulsion était envisagée.
Deux étudiants de l’Université technologique de Santiago (UTESA) ont été appréhendés et menottés. Ils affirment avoir été victimes de l’arbitraire des inspecteurs d’immigration et des militaires malgré qu’ils se soient identifiés.
L’intervention brutale des forces de l’ordre a soulevé des protestions dans le quartier de Calle del sol où les faits se sont produits.
Des milliers d’haïtiens ont été rapatriés ces derniers mois par les autorités dominicaines. Ces opérations de reconduite à la frontière effectuées au mépris des droits fondamentaux de la personne se déroulent souvent sans aucune vérification du statut des rapatriés. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4786
vendredi 7 mars 2008,
Radio Kiskeya
Des inspecteurs de la direction générale de la migration et des membres des Forces Armées Dominicaines ont procédé vendredi à Santiago (155 km au nord de Santo Domingo) à l’arrestation de près de 200 ressortissants haïtiens dont des commerçants et des étudiants qui ont été dépouillés de leurs effets personnels.
Selon le quotidien dominicain El Caribe, certains de nos compatriotes se sont vus confisquer des motocyclettes et bicyclettes qu’ils utilisaient pour la vente de leurs marchandises.
Toutes les personnes arrêtées ont été emmenées à bord de véhicules à la direction des affaires haïtiennes des services d’immigration où leur expulsion était envisagée.
Deux étudiants de l’Université technologique de Santiago (UTESA) ont été appréhendés et menottés. Ils affirment avoir été victimes de l’arbitraire des inspecteurs d’immigration et des militaires malgré qu’ils se soient identifiés.
L’intervention brutale des forces de l’ordre a soulevé des protestions dans le quartier de Calle del sol où les faits se sont produits.
Des milliers d’haïtiens ont été rapatriés ces derniers mois par les autorités dominicaines. Ces opérations de reconduite à la frontière effectuées au mépris des droits fondamentaux de la personne se déroulent souvent sans aucune vérification du statut des rapatriés. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4786
Un haïtien parmi 40 boat people interceptés à Porto Rico
32 dominicains et 7 équatoriens également parmi les clandestins refoulés en République Dominicaine
vendredi 7 mars 2008,
Radio Kiskeya
Les garde-côtes américains ont ramené vendredi en République Dominicaine 40 boat people dont un haïtien qui tentaient d’entrer illégalement à Porto Rico, ont annoncé à San Juan des sources officielles citées par EFE.
Outre l’haïtien, 32 dominicains et sept équatoriens avaient été interceptés mercredi à plusieurs kilomètres au sud de l’ilôt de Desecheo, un territoire situé dans le Canal de La Mona entre la République Dominicaine et Porto Rico.
Les garde-côtes et une unité maritime de la police portoricaine étaient arrivés sur les lieux où ils avaient enregistré leurs coordonnées biométriques et leurs empreintes digitales.
Deux des ressortissants dominicains rapatriés avaient été déjà capturés à quatre reprises antérieurement.
Des voyageurs clandestins haïtiens cherchent régulièrement à atteindre Porto Rico, territoire libre associé aux Etats-Unis, à partir de la République Dominicaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4785
vendredi 7 mars 2008,
Radio Kiskeya
Les garde-côtes américains ont ramené vendredi en République Dominicaine 40 boat people dont un haïtien qui tentaient d’entrer illégalement à Porto Rico, ont annoncé à San Juan des sources officielles citées par EFE.
Outre l’haïtien, 32 dominicains et sept équatoriens avaient été interceptés mercredi à plusieurs kilomètres au sud de l’ilôt de Desecheo, un territoire situé dans le Canal de La Mona entre la République Dominicaine et Porto Rico.
Les garde-côtes et une unité maritime de la police portoricaine étaient arrivés sur les lieux où ils avaient enregistré leurs coordonnées biométriques et leurs empreintes digitales.
Deux des ressortissants dominicains rapatriés avaient été déjà capturés à quatre reprises antérieurement.
Des voyageurs clandestins haïtiens cherchent régulièrement à atteindre Porto Rico, territoire libre associé aux Etats-Unis, à partir de la République Dominicaine. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4785
samedi 8 mars 2008
De l'aide aux victimes de violence
Médecins du Monde-France a procédé jeudi dans les locaux de l'hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti (HUEH), à l'inauguration d'une clinique de consultation psychologique pour les personnes victimes de violence. Les victimes sexuelles, physiques et morales y trouveront de l'aide psychothérapeutique.Les victimes de violence sous toutes les formes sont nombreuses en Haïti. Dans des zones dites autrefois de non-droit, sous les regards impuissants des enfants, des parents ont été soit tués ou violés. Et, ces enfants pour laplupart de vivent encore avec ce traumatisme. D'autres personnes ont été victimes et continuent de l'être encore physiquement ou psychologiquement.
Avec l'ouverture de ce centre de consultation psychologique pour les personnes victimes de violence, Médecins du Monde entend intervenir sur deux fronts.
Selon Katia Henrys, psychologue à Médecins du Monde, l'équipe intervient sur deux aspects dans le cadre de la prise en charge des victimes de violence : une intervention directement auprès des victimes et une intervention indirecte en travaillant avec les prestataires de soins.
« Dans un premier temps, des gens ont été formés pour apporter le premier encadrement aux personnes victimes de violence, on les appelle les prestataires de soins, affirme Katia Henrys. Ces prestataires sont ensuite envoyés dans les cinq structures hospitalières de la zone métropolitaine qui travaillent en partenariat avec Médecins du Monde. Ces cinq structures sont : l'Hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti, Hôpital de la communauté haïtienne, Centre de santé Bernard Mevs, Hôpital de Carrefour et Hôpital de la paix.
Ils accueillent les victimes de violence, les écoutent différemment et ils les déculpabilisent de ce qu'ils ont vécu. » L'intervention directe consiste à donner aux victimes une aide psychothérapeutique, cette aide va au-delà d'une audition de la victime; c'est un travail à long terme, a précisé Katia Henrys. Souvent les gens ont honte de ce qu'ils ont vécu, donc ils refusent d'en parler. Il leur faut du temps avant de se confier à quelqu'un, Médecins du monde se propose de mettre la victime sur surveillance pendant un certain temps. 
Selon une étude de la Solidarité femme haïtienne (SOFA), 7 à 8 femmes sur 10 ont vécu des épisodes de violences sous une forme ou une autre. La violence peut avoir des conséquences graves sur le psychique d'une victime tout au long de sa vie, elle amène à la dépression, elle peut même développer chez la victime un sentiment de mépris pour la vie.

Selon une étude de la Solidarité femme haïtienne (SOFA), 7 à 8 femmes sur 10 ont vécu des épisodes de violences sous une forme ou une autre. La violence peut avoir des conséquences graves sur le psychique d'une victime tout au long de sa vie, elle amène à la dépression, elle peut même développer chez la victime un sentiment de mépris pour la vie.
Médecins du Monde, présent en Haïti depuis 1994, travaille depuis cinq mois avec les cinq structures hospitalières de la zone métropolitaine précitées, selon Carine Thibaut, coordonnatrice du programme Appui à la prise en charge des victimes de violence de Médecins du Monde France. Elle indique que plus de 600 cas ont été déjà traités dans ces structures hospitalières. Carine Thibaut soutient que la violence et les conséquences de la violence doivent être limitées.
Les heures de consultation dans les cliniques d'aide psychologique pour les personnes victimes de violence- Mardi et jeudi, de 9 heures à 13 heures, hôpital de la communauté haïtienne- lundi, de 13 heures à 17 heures; mardi, de 9 heures à 13 heures et jeudi, de 9 heures à 13 heures, hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti
Les heures de consultation dans les cliniques d'aide psychologique pour les personnes victimes de violence- Mardi et jeudi, de 9 heures à 13 heures, hôpital de la communauté haïtienne- lundi, de 13 heures à 17 heures; mardi, de 9 heures à 13 heures et jeudi, de 9 heures à 13 heures, hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti
Robenson Geffrard
Le service sanitaire, un besoin pressant !
Les femmes qui vendent dans les marchés publics de la capitale gagnent leur vie dans la crasse. Les toilettes sont dans un état piteux, pas de dortoir, ni de salles de bains, etc.Cinq gourdes ! C'est le prix à payer pour utiliser les toilettes immondes du Marché Vallière communément appelé « Marché en bas ». Là-bas, le service sanitaire fait cruellement défaut. Pas de dortoir, ni salle de bains.
Le seul espace réservé pour uriner ou déféquer dégage une odeur puante au point que les usagers retroussent le nez et crachotent même après avoir laissé les lieux.
Les hommes, moins gênés, s'exercent à faire des acrobaties pour uriner. Les femmes ne le peuvent pas. Elles sont obligées de s'accroupir dans les cellules abjectes, barbouillées de matières fécales. C'est dégoûtant et très inquiétant pour leur santé, mais elles ne peuvent faire autrement. Elles gagnent leur vie dans la crasse.
La réalité n'est pas trop différente pour les commerçantes du marché de la Croix-des-Bossales. Outre le phénomène d'insécurité, les bandits qui les rançonnent à tout bout de champ, les camions qui renversent et écrasent leurs marchandises, elles ne jouissent pas du service sanitaire. Finie l'intimité. Ces femmes utilisent des pans de mur ou d'autres coins pour uriner. Pas moyens non plus d'éviter les infections et maladies d'ordre bactériologique.Le marché Salomon n'est pas exempt de cet inconfort généralisé. Les marchandes évoluent dans des conditions inhumaines : pas de tentes suffisantes pour se protéger du soleil. Les « madan sara », les véritables fers de lance du commerce au Centre-ville, notamment celles qui viennent des villes de province, ne disposent pas d'endroit où se reposer.
Elles passent la nuit dans les dépôts ou dans les camions hyper chargés « Nous sommes obligés de passer la nuit sur nos sacs de charbon, dans des entrepôts, raconte Renelia Oscar », une marchande de charbon.

Cette année, l'Etat haïtien, par le biais du Ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes (MCFDF), a décidé de jeter un coup d'oeil sur ce secteur important dans l'économie haïtienne. « Yon lòt anviwonman pou machann yo ka vann nan diyite », est le thème retenu pour commémorer la journée mondiale de la femme.
Pour ce faire, les responsables du MCFDF, avec le soutien d'autres ministères, vont accorder une attention spéciale aux commerçantes du Marché Salomon.
Le lundi 10 mars 2008, à compter de 10 hres a.m, le MCFDF procédera à l'inauguration de neuf toilettes et neuf douches au profit de ces marchandes. Un ouf de soulagement pour les marchandes.
« C'est la première fois, depuis 1980, qu'on nous apporte du soutien. J'applaudis l'idée de réhabilitation des toilettes, nous en avons grandement besoin, précise Daniella Charles», une marchande de charbon.
« C'est la première fois, depuis 1980, qu'on nous apporte du soutien. J'applaudis l'idée de réhabilitation des toilettes, nous en avons grandement besoin, précise Daniella Charles», une marchande de charbon.Samedi, les autorités municipales de Pétion-Ville, vont finalement inaugurer le marché public de cette commune. Ce marché mesurant 4 mille mètres carrés est doté d'une infirmerie et de toilettes modernes et pourrait accueillir près de 9 mille commerçants(es).
Des actions appréciables mais qu'on doit multiplier dans les différents marchés publics de la capitale où des femmes croupissent dans la saleté, s'exposant ainsi aux infections et aux maladies.
Jean Max St Fleur
Rébecca S. Cadeau
La présidente s'en va, la Première Dame arrive
Haïti vient d'accueillir, hier jeudi, la présidente de l'Argentine, Mme Cristina Elisabet Fernàndez de Kirchner et doit accueillir la semaine prochaine la première dame des Etats-Unis, Madame Laura Bush. Deux visites qui se suivent mais qui ne se ressemblent pas.La présidente de l'Argentine, Cristina Elisabet Fernàndez de Kirchner a laissé Port-au-Prince hier soir à destination de la République dominicaine suite à une brève visite de quelques heures, alors que la première dame des Etats-Unis, Laura Bush, est attendue le 13 mars prochain à la capitale haïtienne pour une visite de 24 heures.
Mme Kirchner est à sa première visite en Haïti. A son arrivée à Port-au-Prince, elle a été accueillie par les ministres de la Justice René Magloire, et des Haïtiens vivant à l'Etranger, Jean V. Généus, ainsi que par l'ambassadeur argentin accrédité à Port-au-Prince, le diplomate Juan Ernesto Lòpez. On remarquait également le numéro 2 de la MINUSTAH, Luiz Carlos Da Costa ; et le commandant des troupes onusiennes en Haïti, Carlos Alberto Dos Santos Cruz.
La délégation présidentielle comprend notamment les ministres argentins des Affaires étrangères, Jorge Taiana ; de la Défense, Nilda Garré ; et de la Planification, Julio Levida ainsi que du chef d'Etat-major de l'armée argentine, le brigadier général Jorge Chevalie qui a précédé la présidente à Port-au-Prince.
Au cours de sa visite de quelques heures, la nouvelle présidente argentine a salué la « mission hautement humanitaire » de son pays envers Haïti à travers la Mission des Nations unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH). Arrivé à Port-au-Prince en provenance de Caracas, où elle a planché sur la crise latino-américaine née de la mort en Equateur du numéro deux des FARC, Raùl Reyes, le chef argentin s'est ensuite rendu au Palais présidentiel où il s'est entretenu avec son homologue haïtien René Préval.
L'ambassadeur argentin accrédité à Port-au-Prince, Juan Ernesto Lòpez, a confié à la presse que les discussions ont porté sur « le renforcement des liens d'amitié, de coopération et de solidarité entre les deux pays ». Il en a profité pour « renouveler la volonté de son pays de coopérer avec Haïti en vue de l'aider à changer sa situation socio-économique ». Suite à ce tête-à-tête entre les deux dirigeants, Mme Kirchner s'est envolée pour Santo-Domingo où elle participe au XXe Sommet du Groupe de Rio tenu en la république voisine jeudi et vendredi.

A l'hôpital argentin de la MINUSTAH où elle s'était rendue avant sa visite de courtoisie au palais présidentiel, Mme Kirchner a salué ses compatriotes en bottes ou en blouse déployés en Haïti sous le parapluie de l'ONU. « Il ne s'agit pas d'une mission militaire, mais d'une mission profondément humanitaire approuvée par le Parlement argentin et les institutions démocratiques », a-t-elle dit avant de passer les troupes en revue.
Après avoir fait part des progrès qu'elle dit constater dans le pays depuis l'arrivée de la mission onusienne en Haïti en 2004, Mme Kirchner a rappelé que celle-ci vise « la consolidation des institutions démocratiques haïtiennes en vue d'améliorer la santé, l'éducation et le développement économique », tout en félicitant ses compatriotes qui, selon elle, accomplissent leur tâche avec « honneur et dignité ».
Arrivée au pouvoir en octobre 2007, Cristina Kirchner pour sa part succède à son mari Nestor Kirchner à la tête de l'Argentine. Elle est la deuxième femme présidente en exercice en Amérique latine après Michèle Bachelet (Chili) élue et la deuxième femme à gouverner ce pays après Estela Martinez de Peron élue le 1er juillet 1974 et renversée par les militaires 24 mars 1976.
Entre-temps, la Première Dame des Etats-Unis est attendue dans nos murs jeudi prochain dans le cadre d'une visite humanitaire de 48 heures.
Laura Bush, épouse du président américain, George W. Bush, devra apporter son soutien aux projets américains en Haïti relatifs à l'éducation, à la lutte contre la pandémie du Sida et également contre le cancer du sein. La première dame des Etats-Unis sera en Haïti dans le but de souligner l'importance de l'aide américaine à la lutte contre le VIH/Sida et le cancer du sein dans le pays, a annoncé, mercredi, l'un des porte-parole de la Maison-Blanche, Mme Dana Perino.

Madame Bush profitera de cette visite officielle pour assurer la promotion de l'assistance que reçoit Haïti de Washington en matière d'éducation, et compte visiter un projet éducatif de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et un centre de traitement où sont soignées des personnes vivant avec le Sida (PV/VIH).
Le lendemain de sa visite, la première dame laissera la capitale haïtienne à destination de Mexico où elle aura des activités portant sur les mêmes sujets et sur la coopération américano-mexicaine.
La visite de Mme Bush entre dans le cadre du plan d'urgence du PEPFAR, le plan d'urgence du président des Etats-Unis en matière de lutte contre le Sida. A partir de ce programme, Washington accorde une aide spéciale à Port-au-Prince et à une quinzaine d'autres pays d'Amérique et d'Afrique affectés par cette pandémie.
Laura Bush est la deuxième Prémière Dame américaine à visiter Haïti pendant les dix dernières années. Avant elle, Hilary Clinton, épouse du président d'alors, William Jefferson Clinton, avait rendu visite au pays.
Samuel BAUCICAUT
baucicaut@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=55204&PubDate=2008-03-07
Après avoir fait part des progrès qu'elle dit constater dans le pays depuis l'arrivée de la mission onusienne en Haïti en 2004, Mme Kirchner a rappelé que celle-ci vise « la consolidation des institutions démocratiques haïtiennes en vue d'améliorer la santé, l'éducation et le développement économique », tout en félicitant ses compatriotes qui, selon elle, accomplissent leur tâche avec « honneur et dignité ».
Arrivée au pouvoir en octobre 2007, Cristina Kirchner pour sa part succède à son mari Nestor Kirchner à la tête de l'Argentine. Elle est la deuxième femme présidente en exercice en Amérique latine après Michèle Bachelet (Chili) élue et la deuxième femme à gouverner ce pays après Estela Martinez de Peron élue le 1er juillet 1974 et renversée par les militaires 24 mars 1976.
Entre-temps, la Première Dame des Etats-Unis est attendue dans nos murs jeudi prochain dans le cadre d'une visite humanitaire de 48 heures.
Laura Bush, épouse du président américain, George W. Bush, devra apporter son soutien aux projets américains en Haïti relatifs à l'éducation, à la lutte contre la pandémie du Sida et également contre le cancer du sein. La première dame des Etats-Unis sera en Haïti dans le but de souligner l'importance de l'aide américaine à la lutte contre le VIH/Sida et le cancer du sein dans le pays, a annoncé, mercredi, l'un des porte-parole de la Maison-Blanche, Mme Dana Perino.

Madame Bush profitera de cette visite officielle pour assurer la promotion de l'assistance que reçoit Haïti de Washington en matière d'éducation, et compte visiter un projet éducatif de l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et un centre de traitement où sont soignées des personnes vivant avec le Sida (PV/VIH).
Le lendemain de sa visite, la première dame laissera la capitale haïtienne à destination de Mexico où elle aura des activités portant sur les mêmes sujets et sur la coopération américano-mexicaine.
La visite de Mme Bush entre dans le cadre du plan d'urgence du PEPFAR, le plan d'urgence du président des Etats-Unis en matière de lutte contre le Sida. A partir de ce programme, Washington accorde une aide spéciale à Port-au-Prince et à une quinzaine d'autres pays d'Amérique et d'Afrique affectés par cette pandémie.
Laura Bush est la deuxième Prémière Dame américaine à visiter Haïti pendant les dix dernières années. Avant elle, Hilary Clinton, épouse du président d'alors, William Jefferson Clinton, avait rendu visite au pays.
Samuel BAUCICAUT
baucicaut@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=55204&PubDate=2008-03-07
René Magloire esquive la commission sénatoriale sur la nationalité
- Le président de la commission sénatoriale spéciale sur la nationalité, Youri Latortue critique le comportement du ministre de la justice, René Magloire, qui ne s’est pas présenté pour faire dépôt de ses pièces hier jeudi.
- Le sénateur Latortue dit ne pas comprendre le comportement du ministre Magloire qui augmente les suspicions sur sa nationalité. " La semaine dernière, il avait réclamé un délai de 8 jours et n’avait pas voulu répondre aux questions des membres de la commission", rappelle le sénateur Latortue qui espère que certains ministres ne se présenteront pas comme des obstacles au travail de la commission.
- Tout en soulignant que le ministre Magloire ne pourra pas fuir indéfiniment les sénateurs, le président de la commission accorde un nouveau délai de 5 jours au ministre de la justice. " C’est un ministre responsable de la souveraineté nationale, j’espère qu’il pourra se ressaisir", déclare Youri Latortue.
- Au contraire du ministre Magloire, le président de la commission salue le comportement du ministre des finances, Daniel Dorsainvil, qui a soumis ses pièces et répondu aux questions des membres de la commission.
- Par ailleurs, le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) a refusé de remplir le formulaire soumis aux sénateurs par la commission expliquant avoir déjà rempli de telles formulaires. " Il n’y aucune rumeurs me concernant", dit-il précisant que ses dossiers peuvent être consultés au CEP.
- De plus, le sénateur Anacacis ne voit pas l’utilité de cette investigation sur la nationalité puisque," les troupes etrangeres occupent le pays et que les élections seront organisées grâce au financement des pays étrangers".-
Parallèlement, le sénateur Ultimo Compère (Lespwa), soupçonné d’être détenteur d’un passeport américain a rejeté mercredi dernier les allégations faisant croire qu’il aurait fait défection du grand corps.
- Le troisième sénateur du Plateau Central a révélé qu’au moins un autre membre du grand corps est de nationalité canadienne refusant de décliner l’identité de cette personne. Le sénateur Compère se déclare disposé à rentrer au pays afin d’exercer son mandat, faisant valoir qu’un complot serait à la base des dénonciations le concernant.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13554
- Le sénateur Latortue dit ne pas comprendre le comportement du ministre Magloire qui augmente les suspicions sur sa nationalité. " La semaine dernière, il avait réclamé un délai de 8 jours et n’avait pas voulu répondre aux questions des membres de la commission", rappelle le sénateur Latortue qui espère que certains ministres ne se présenteront pas comme des obstacles au travail de la commission.
- Tout en soulignant que le ministre Magloire ne pourra pas fuir indéfiniment les sénateurs, le président de la commission accorde un nouveau délai de 5 jours au ministre de la justice. " C’est un ministre responsable de la souveraineté nationale, j’espère qu’il pourra se ressaisir", déclare Youri Latortue.
- Au contraire du ministre Magloire, le président de la commission salue le comportement du ministre des finances, Daniel Dorsainvil, qui a soumis ses pièces et répondu aux questions des membres de la commission.
- Par ailleurs, le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) a refusé de remplir le formulaire soumis aux sénateurs par la commission expliquant avoir déjà rempli de telles formulaires. " Il n’y aucune rumeurs me concernant", dit-il précisant que ses dossiers peuvent être consultés au CEP.
- De plus, le sénateur Anacacis ne voit pas l’utilité de cette investigation sur la nationalité puisque," les troupes etrangeres occupent le pays et que les élections seront organisées grâce au financement des pays étrangers".-
Parallèlement, le sénateur Ultimo Compère (Lespwa), soupçonné d’être détenteur d’un passeport américain a rejeté mercredi dernier les allégations faisant croire qu’il aurait fait défection du grand corps.
- Le troisième sénateur du Plateau Central a révélé qu’au moins un autre membre du grand corps est de nationalité canadienne refusant de décliner l’identité de cette personne. Le sénateur Compère se déclare disposé à rentrer au pays afin d’exercer son mandat, faisant valoir qu’un complot serait à la base des dénonciations le concernant.
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René Magloire esquive la commission sénatoriale sur la nationalité
- Le président de la commission sénatoriale spéciale sur la nationalité, Youri Latortue critique le comportement du ministre de la justice, René Magloire, qui ne s’est pas présenté pour faire dépôt de ses pièces hier jeudi.
- Le sénateur Latortue dit ne pas comprendre le comportement du ministre Magloire qui augmente les suspicions sur sa nationalité. " La semaine dernière, il avait réclamé un délai de 8 jours et n’avait pas voulu répondre aux questions des membres de la commission", rappelle le sénateur Latortue qui espère que certains ministres ne se présenteront pas comme des obstacles au travail de la commission.
- Tout en soulignant que le ministre Magloire ne pourra pas fuir indéfiniment les sénateurs, le président de la commission accorde un nouveau délai de 5 jours au ministre de la justice. " C’est un ministre responsable de la souveraineté nationale, j’espère qu’il pourra se ressaisir", déclare Youri Latortue.
- Au contraire du ministre Magloire, le président de la commission salue le comportement du ministre des finances, Daniel Dorsainvil, qui a soumis ses pièces et répondu aux questions des membres de la commission.
- Par ailleurs, le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) a refusé de remplir le formulaire soumis aux sénateurs par la commission expliquant avoir déjà rempli de telles formulaires. " Il n’y aucune rumeurs me concernant", dit-il précisant que ses dossiers peuvent être consultés au CEP.
- De plus, le sénateur Anacacis ne voit pas l’utilité de cette investigation sur la nationalité puisque," les troupes etrangeres occupent le pays et que les élections seront organisées grâce au financement des pays étrangers".-
Parallèlement, le sénateur Ultimo Compère (Lespwa), soupçonné d’être détenteur d’un passeport américain a rejeté mercredi dernier les allégations faisant croire qu’il aurait fait défection du grand corps.
- Le troisième sénateur du Plateau Central a révélé qu’au moins un autre membre du grand corps est de nationalité canadienne refusant de décliner l’identité de cette personne. Le sénateur Compère se déclare disposé à rentrer au pays afin d’exercer son mandat, faisant valoir qu’un complot serait à la base des dénonciations le concernant.
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- Le sénateur Latortue dit ne pas comprendre le comportement du ministre Magloire qui augmente les suspicions sur sa nationalité. " La semaine dernière, il avait réclamé un délai de 8 jours et n’avait pas voulu répondre aux questions des membres de la commission", rappelle le sénateur Latortue qui espère que certains ministres ne se présenteront pas comme des obstacles au travail de la commission.
- Tout en soulignant que le ministre Magloire ne pourra pas fuir indéfiniment les sénateurs, le président de la commission accorde un nouveau délai de 5 jours au ministre de la justice. " C’est un ministre responsable de la souveraineté nationale, j’espère qu’il pourra se ressaisir", déclare Youri Latortue.
- Au contraire du ministre Magloire, le président de la commission salue le comportement du ministre des finances, Daniel Dorsainvil, qui a soumis ses pièces et répondu aux questions des membres de la commission.
- Par ailleurs, le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) a refusé de remplir le formulaire soumis aux sénateurs par la commission expliquant avoir déjà rempli de telles formulaires. " Il n’y aucune rumeurs me concernant", dit-il précisant que ses dossiers peuvent être consultés au CEP.
- De plus, le sénateur Anacacis ne voit pas l’utilité de cette investigation sur la nationalité puisque," les troupes etrangeres occupent le pays et que les élections seront organisées grâce au financement des pays étrangers".-
Parallèlement, le sénateur Ultimo Compère (Lespwa), soupçonné d’être détenteur d’un passeport américain a rejeté mercredi dernier les allégations faisant croire qu’il aurait fait défection du grand corps.
- Le troisième sénateur du Plateau Central a révélé qu’au moins un autre membre du grand corps est de nationalité canadienne refusant de décliner l’identité de cette personne. Le sénateur Compère se déclare disposé à rentrer au pays afin d’exercer son mandat, faisant valoir qu’un complot serait à la base des dénonciations le concernant.
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