Le président de la commission finance de la chambre basse, Jean Marcel Lemeran, indique que la loi de finance 2008 – 2009 devrait être votée par les députés à la fin de ce mois de janvier. Il souligne que les élus doivent consacrer quelques jours au processus d'élection des membres du nouveau bureau de la chambre basse. C'est dans ce contexte que les membres de la commission finance se sont évertués à analyser le budget du bureau pour l'année législative 2008.
De plus, le député Lemeran révèle que la formule de commission bicamérale pour l'analyse du budget utilisée les années précédentes a été abandonnée. " Les commissions finances de la chambre basse et du sénat travailleront de manière indépendante mais on veillera à rapprocher autant que possible les interventions des ministres", ajoute t-il. L'analyse du budget de la république débutera ce mardi avec les interventions prévues de la Première ministre, Michèle Pierre Louis, des ministres des finances, Daniel Dorsainvil et de la planification, Jean Max Bellerive, par devant la commission finance. Le député Lemeran assure que les parlementaires prendront le temps nécessaire pour l'analyse des différentes sections du budget. " Le rapport de la commission devrait être présenté à l'assemblée des députés le mardi 27 janvier", promet M. Lemeran.
Interrogé sur les grandes orientations du budget, le député Lemeran dit avoir constaté un petit effort du gouvernement pour allouer plus de ressources aux villes de province. " Je suis en train de vérifier le pourcentage d'investissement dans les différents départements", dit-il rappelant qu'il s'agit de l'une des principales préoccupations des élus.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14577
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mardi 6 janvier 2009
Chavannes Jean Baptiste s'étonne que l'agriculture ne soit plus la priorité du gouvernement
Le leader du Mouvement National Paysan Congres Papaye (MNPKP), Chavannes Jean Baptiste, déplore que le chef de l'état n'ait pas placé la relance de la production agricole dans la liste des priorités pour 2009.
Il rappelle que la production agricole a continué à baisser au cours des deux dernières décennies ce qui causera une aggravation de la crise alimentaire. Selon le chef de file du MNPKP, le gouvernement doit investir dans les infrastructures agricoles notamment, les systèmes d'irrigation, les puits et lacs collinaires. Tout en mettant l'accent sur l'encadrement technique et financier pour les paysans M. Jean Baptiste admet que les infrastructures routières, promises par le chef de l'état peuvent contribuer à la commercialisation des produits. " C'est vrai que des denrées pourrissent dans certaines régions parce qu'il n'y a pas de voie de communication, mais il faut penser a avoir la production dans toutes les régions", ajoute t-il.Interrogé par radio Métropole, Chavannes Jean Baptiste s'est dit surpris que le chef de l'état dans son adresse à la nation le 1 janvier, n'ait pas fait mention de la production agricole. " Avec la dégradation de l'environnement il faut penser à la protection des bassins versants en même temps que la construction de nouvelles routes", insiste t-il.Craignant une absence de stratégie globale, M. Jean Baptiste croit que la protection de l'environnement et la relance de l'agriculture sont les principales priorités du pays. " 30 % du budget devrait être accordés à ces deux secteurs ", dit-il qualifiant d'insuffisants les efforts du Ministère de l'agriculture. " J'ai visité des paysans dans 8 des 10 départements géographiques et tous déplorent le manque de semence", déclare M. Jean Baptiste pour qui des vivres alimentaires pourraient être produits en 4 mois.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14576
HRV Commente :
Nous attendons les revendications des syndicats des professeurs réclamant que l’éducation soit le point névralgique du budget, comme le sera la santé, avant de faire notre commentaire !
Il rappelle que la production agricole a continué à baisser au cours des deux dernières décennies ce qui causera une aggravation de la crise alimentaire. Selon le chef de file du MNPKP, le gouvernement doit investir dans les infrastructures agricoles notamment, les systèmes d'irrigation, les puits et lacs collinaires. Tout en mettant l'accent sur l'encadrement technique et financier pour les paysans M. Jean Baptiste admet que les infrastructures routières, promises par le chef de l'état peuvent contribuer à la commercialisation des produits. " C'est vrai que des denrées pourrissent dans certaines régions parce qu'il n'y a pas de voie de communication, mais il faut penser a avoir la production dans toutes les régions", ajoute t-il.Interrogé par radio Métropole, Chavannes Jean Baptiste s'est dit surpris que le chef de l'état dans son adresse à la nation le 1 janvier, n'ait pas fait mention de la production agricole. " Avec la dégradation de l'environnement il faut penser à la protection des bassins versants en même temps que la construction de nouvelles routes", insiste t-il.Craignant une absence de stratégie globale, M. Jean Baptiste croit que la protection de l'environnement et la relance de l'agriculture sont les principales priorités du pays. " 30 % du budget devrait être accordés à ces deux secteurs ", dit-il qualifiant d'insuffisants les efforts du Ministère de l'agriculture. " J'ai visité des paysans dans 8 des 10 départements géographiques et tous déplorent le manque de semence", déclare M. Jean Baptiste pour qui des vivres alimentaires pourraient être produits en 4 mois.
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HRV Commente :
Nous attendons les revendications des syndicats des professeurs réclamant que l’éducation soit le point névralgique du budget, comme le sera la santé, avant de faire notre commentaire !
Les haïtiens débutent 2009 avec une rareté de carburant ...Le gouvernement dément....
Les premiers jours d'activités commerciale et scolaire de l'année 2009 ont été marqués par une rareté de carburant. Des files de véhicules dans les stations à essence et de nombreuses personnes, obligées de se rendre à pied dans les centres d'activités, ont été remarquées dans les rues de la capitale.
Des Port-au-Princiens interrogés par radio Métropole, dénoncent "la méchanceté des autorités et des distributeurs de produits pétroliers qui veulent vendre le carburant au marché noir". Un citoyen explique avoir pris la route à pied parce qu'il n'a pu s'approvisionner dans les stations à essence.
Les distributeurs soutiennent qu'ils n'ont aucune responsabilité dans cette pénurie.Toutefois le responsable fiscal du Ministère de l'économie et des Finances, Ronald Décembre, affirme haut et fort que le gouvernement n'a aucune responsabilité dans cette rareté. " La compagnie pétrolière Texaco continue à distribuer du carburant", signale t-il estimant que la rareté est la conséquence d'une stratégie des propriétaires de station à essence qui ont anticipé une baisse des prix. " Les stations à essence n'ont pas fait de commande et attendent la baisse des prix", ajoute t-il.Rendant les distributeurs responsables de cette rareté M. Décembre dit ne pas comprendre comment des vendeurs ambulants ont pu s'approvisionner en carburant. " Le ministère du commerce doit essayer de comprendre comment les produits pétroliers ont pu se retrouver sur le marché informel", assure t-il. Interrogé sur les dispositions pour résoudre le problème, M. Décembre annonce qu'un tanker de produits pétroliers est attendu à Port-au-Prince mardi soir.
De son coté, le président de l'Association Nationale des Distributeurs de Produits Pétroliers (ANADIPP), Maurice Lafortune, indique que la rareté est due au retard dans la commande de produits pétroliers sur le marché international. Rappelant que l'Anadipp n'est pas impliquée dans l'importation de l'essence, M. Lafortune révèle que son association n'a pas été informée officiellement de l'arrivée d'un tanker.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14574
Le gouvernement dément toute rareté de carburant en Haïti
L’arrivage insuffisant du pétrole vénézuélien est la cause principale des longues files d’attente constatées dans les pompes à essence, selon Ronald Décembre, directeur de la fiscalité au ministère des finances ; nervosité et engueulades dans les stations-service et ralentissement du trafic automobile à Port-au-Prince
lundi 5 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le directeur de la fiscalité au ministère de l’économie et des finances, Ronald Décembre, a qualifié lundi d’artificielle et provisoire la rareté d’essence à l’origine de longues files d’attente dans les stations-service et du ralentissement de la circulation automobile à Port-au-Prince.
Soulignant que l’importation des produits pétroliers se fait actuellement dans le cadre de l’accord de coopération énergétique Petrocaribe conclu en 2006 avec le Venezuela, le haut fonctionnaire a principalement attribué la pénurie des gazolines 91 et 95 octanes à un problème enregistré dans une raffinerie de Curaçao. Le bureau de monétisation, chargé de négocier les commandes, n’a pu, dit-il, obtenir le volume de produits pétroliers sollicité lors du dernier arrivage.
« Il n’y a pas de rareté d’essence sur le marché, mais de préférence un problème de temps d’approvisionnement », a déclaré Ronald Décembre sur les ondes de Radio Kiskeya.
Embouteillages dans une station-service de Petit-Four (Port-au-Prince) Photo/Liliane Piere-Paul
Il a aussi évoqué deux autres facteurs ayant contribué à rendre inférieure à la demande la quantité de gazoline disponible dans les pompes à essence : la décision des compagnies pétrolières de retarder les commandes en raison des baisses successives du brut sur le marché international et la vente parallèle de l’essence au marché noir. Ce dernier phénomène préoccupe le gouvernement, a fait savoir le responsable du ministère des finances qui affirme que les autorités entendent sévir contre tous ceux qui débitent de la gazoline au prix fort dans les rues de Port-au-Prince.
Un tanker devrait arriver dans les prochaines heures. Dans l’intervalle, des camions-citernes ont commencé à approvisionner certaines stations-service où de fortes tensions étaient perceptibles. De longues files d’attente continuaient à se former et de vives discussions mettaient aux prises pompistes et acheteurs nerveux. La présence d’agents de la Police Nationale s’est avérée nécessaire pour calmer les esprits.
La rareté du carburant a provoqué un sérieux ralentissement de la circulation automobile inhabituellement fluide sur les principales artères de la capitale alors que le début de la première semaine de l’année coïncidait avec la rentrée des classes. Les taxis et tap-tap (transport populaire) se faisaient rares sur les différents circuits.
Déclinant toute responsabilité, l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP) a indiqué par l’organe de son président, Maurice Lafortune, qu’elle attendait l’arrivée imminente d’un pétrolier dans la rade de Port-au-Prince. Cependant, deux organisations syndicales, l’association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti (APCH) et la fédération des transporteurs publics haïtiens (FTPH) ont accusé les dealers d’avoir délibérément provoqué une crise du carburant en choisissant de débiter clandestinement leurs produits la nuit afin de maximiser leurs profits. Partant de cette hypothèse, les syndicalistes n’hésitent pas à envisager leur propre implication dans la commercialisation du pétrole. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5561
Des Port-au-Princiens interrogés par radio Métropole, dénoncent "la méchanceté des autorités et des distributeurs de produits pétroliers qui veulent vendre le carburant au marché noir". Un citoyen explique avoir pris la route à pied parce qu'il n'a pu s'approvisionner dans les stations à essence.
Les distributeurs soutiennent qu'ils n'ont aucune responsabilité dans cette pénurie.Toutefois le responsable fiscal du Ministère de l'économie et des Finances, Ronald Décembre, affirme haut et fort que le gouvernement n'a aucune responsabilité dans cette rareté. " La compagnie pétrolière Texaco continue à distribuer du carburant", signale t-il estimant que la rareté est la conséquence d'une stratégie des propriétaires de station à essence qui ont anticipé une baisse des prix. " Les stations à essence n'ont pas fait de commande et attendent la baisse des prix", ajoute t-il.Rendant les distributeurs responsables de cette rareté M. Décembre dit ne pas comprendre comment des vendeurs ambulants ont pu s'approvisionner en carburant. " Le ministère du commerce doit essayer de comprendre comment les produits pétroliers ont pu se retrouver sur le marché informel", assure t-il. Interrogé sur les dispositions pour résoudre le problème, M. Décembre annonce qu'un tanker de produits pétroliers est attendu à Port-au-Prince mardi soir.
De son coté, le président de l'Association Nationale des Distributeurs de Produits Pétroliers (ANADIPP), Maurice Lafortune, indique que la rareté est due au retard dans la commande de produits pétroliers sur le marché international. Rappelant que l'Anadipp n'est pas impliquée dans l'importation de l'essence, M. Lafortune révèle que son association n'a pas été informée officiellement de l'arrivée d'un tanker.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14574
Le gouvernement dément toute rareté de carburant en Haïti
L’arrivage insuffisant du pétrole vénézuélien est la cause principale des longues files d’attente constatées dans les pompes à essence, selon Ronald Décembre, directeur de la fiscalité au ministère des finances ; nervosité et engueulades dans les stations-service et ralentissement du trafic automobile à Port-au-Prince
lundi 5 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le directeur de la fiscalité au ministère de l’économie et des finances, Ronald Décembre, a qualifié lundi d’artificielle et provisoire la rareté d’essence à l’origine de longues files d’attente dans les stations-service et du ralentissement de la circulation automobile à Port-au-Prince.
Soulignant que l’importation des produits pétroliers se fait actuellement dans le cadre de l’accord de coopération énergétique Petrocaribe conclu en 2006 avec le Venezuela, le haut fonctionnaire a principalement attribué la pénurie des gazolines 91 et 95 octanes à un problème enregistré dans une raffinerie de Curaçao. Le bureau de monétisation, chargé de négocier les commandes, n’a pu, dit-il, obtenir le volume de produits pétroliers sollicité lors du dernier arrivage.
« Il n’y a pas de rareté d’essence sur le marché, mais de préférence un problème de temps d’approvisionnement », a déclaré Ronald Décembre sur les ondes de Radio Kiskeya.
Embouteillages dans une station-service de Petit-Four (Port-au-Prince) Photo/Liliane Piere-Paul
Il a aussi évoqué deux autres facteurs ayant contribué à rendre inférieure à la demande la quantité de gazoline disponible dans les pompes à essence : la décision des compagnies pétrolières de retarder les commandes en raison des baisses successives du brut sur le marché international et la vente parallèle de l’essence au marché noir. Ce dernier phénomène préoccupe le gouvernement, a fait savoir le responsable du ministère des finances qui affirme que les autorités entendent sévir contre tous ceux qui débitent de la gazoline au prix fort dans les rues de Port-au-Prince.
Un tanker devrait arriver dans les prochaines heures. Dans l’intervalle, des camions-citernes ont commencé à approvisionner certaines stations-service où de fortes tensions étaient perceptibles. De longues files d’attente continuaient à se former et de vives discussions mettaient aux prises pompistes et acheteurs nerveux. La présence d’agents de la Police Nationale s’est avérée nécessaire pour calmer les esprits.
La rareté du carburant a provoqué un sérieux ralentissement de la circulation automobile inhabituellement fluide sur les principales artères de la capitale alors que le début de la première semaine de l’année coïncidait avec la rentrée des classes. Les taxis et tap-tap (transport populaire) se faisaient rares sur les différents circuits.
Déclinant toute responsabilité, l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP) a indiqué par l’organe de son président, Maurice Lafortune, qu’elle attendait l’arrivée imminente d’un pétrolier dans la rade de Port-au-Prince. Cependant, deux organisations syndicales, l’association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti (APCH) et la fédération des transporteurs publics haïtiens (FTPH) ont accusé les dealers d’avoir délibérément provoqué une crise du carburant en choisissant de débiter clandestinement leurs produits la nuit afin de maximiser leurs profits. Partant de cette hypothèse, les syndicalistes n’hésitent pas à envisager leur propre implication dans la commercialisation du pétrole. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5561
Des milliers de chaussures retrouvées sur une autoroute de Miami envoyées en …Haïti
Des cadeaux usagés et abandonnés, ce qui convient le mieux aux nécessiteux d’ici
lundi 5 janvier 2009, Radio Kiskeya
Une organisation caritative américaine Soles4Souls a offert ses services pour récupérer et envoyer en Haïti des milliers de paires de chaussures usagées mystérieusement abandonnées dans les rues de Miami, rapporte l’Associated Press.
Soles4Souls, dont le siège se trouve à Nashville (Tennessee), a dépêché ses représentants dans la métropole floridienne pour y ramasser les souliers. Ils seront ensuite acheminés en Haïti pour être distribués à des démunis.
Vendredi dernier sur une autoroute très fréquentée, la police routière avait découvert des milliers de bottes de travail, sandales de bain, de plage, chaussures de sport et patins à roulettes. Cette situation inédite a été à l’origine d’une interruption du trafic automobile pendant de longues heures.
Une entreprise privée avait dans un premier temps collecté les chaussures pour les entreposer dans un espace vide.
Une enquête a été ouverte en vue de découvrir les raisons pour lesquelles les chaussures ont été jetées à la rue et l’identité des personnes à l’origine de cet incident.
Quant aux nécesiteux d’Haïti, grands bénéficiaires de ce geste de générosité, ils recevront des choses dont l’Amérique se débarrasse avec plaisir. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5560
lundi 5 janvier 2009, Radio Kiskeya
Une organisation caritative américaine Soles4Souls a offert ses services pour récupérer et envoyer en Haïti des milliers de paires de chaussures usagées mystérieusement abandonnées dans les rues de Miami, rapporte l’Associated Press.
Soles4Souls, dont le siège se trouve à Nashville (Tennessee), a dépêché ses représentants dans la métropole floridienne pour y ramasser les souliers. Ils seront ensuite acheminés en Haïti pour être distribués à des démunis.
Vendredi dernier sur une autoroute très fréquentée, la police routière avait découvert des milliers de bottes de travail, sandales de bain, de plage, chaussures de sport et patins à roulettes. Cette situation inédite a été à l’origine d’une interruption du trafic automobile pendant de longues heures.
Une entreprise privée avait dans un premier temps collecté les chaussures pour les entreposer dans un espace vide.
Une enquête a été ouverte en vue de découvrir les raisons pour lesquelles les chaussures ont été jetées à la rue et l’identité des personnes à l’origine de cet incident.
Quant aux nécesiteux d’Haïti, grands bénéficiaires de ce geste de générosité, ils recevront des choses dont l’Amérique se débarrasse avec plaisir. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5560
Migration et le Police Nationale chasseront les mendiants des rues
Auteur: Radhames Gonzalez (r.gonzalez@hoy.com).
Des agents de la Police et personnel du bureau de Migration recherchent une bande qui favorise la présense de mendiants haïtiens et dominicians , dans les rues du district national et d’autres villes. Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a dit que l’objectif et de sortir des rues ces mendiants qui sont généralement des enfants.
Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a informé que la Police poursuit les chefs d’une bande qui tirerait des proits sur la mendicité en plaçant des dominicaisn et des haïtiens seur des voies importantes de la capitale pour demander l’aumone aux automobilisteset aux passants. Agramonte Figuereo a déclaré que la mesure s’applique bien en profitant de ce debut d’année.
“nous avaons débuté un plan d’un común accord et de façon simultanée avec les autorités des services de migration pour essayer de retirer des rues ces enfants qui se consacrent à la mendicité, c’est-a-dire demander de l’argent aux passants qui circulent dans les différentes rues de la capital et de la proveince” a-t-il exprimé.
Il a considéré qu’en utilisant des mineurs pour demander dans les rues, ces personnes violent la loi numéro 137-03, sur la traite et le trafic des personnes. Les dominicains et les haïtiens qui demandent l’aumone se placent sur des avenues très fréquentées comme L’angle de l’avenue 27 février – ortega y Gasset; Lincoln, Nunez de Cacéres entre autres
Beaucoup de personnes éprouvent de la crainte quand certains mendiants le Font de façon intimidante.
Figuereo Agramonte a déclaré qu’il exécute l’ordre du chef de la pólice Nationale Major Général Rafael Guillermo GUzman Fermin et du Générale de Brigade Pedro Julio Henriquez Perez directeur de la direction centrale des investigations criminelles de l’institution, pour réaliser cette tache.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/5/261726/Migracion-y-PN-sacaran-mendigos-de-las-calles
Des agents de la Police et personnel du bureau de Migration recherchent une bande qui favorise la présense de mendiants haïtiens et dominicians , dans les rues du district national et d’autres villes. Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a dit que l’objectif et de sortir des rues ces mendiants qui sont généralement des enfants.
Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a informé que la Police poursuit les chefs d’une bande qui tirerait des proits sur la mendicité en plaçant des dominicaisn et des haïtiens seur des voies importantes de la capitale pour demander l’aumone aux automobilisteset aux passants. Agramonte Figuereo a déclaré que la mesure s’applique bien en profitant de ce debut d’année.
“nous avaons débuté un plan d’un común accord et de façon simultanée avec les autorités des services de migration pour essayer de retirer des rues ces enfants qui se consacrent à la mendicité, c’est-a-dire demander de l’argent aux passants qui circulent dans les différentes rues de la capital et de la proveince” a-t-il exprimé.
Il a considéré qu’en utilisant des mineurs pour demander dans les rues, ces personnes violent la loi numéro 137-03, sur la traite et le trafic des personnes. Les dominicains et les haïtiens qui demandent l’aumone se placent sur des avenues très fréquentées comme L’angle de l’avenue 27 février – ortega y Gasset; Lincoln, Nunez de Cacéres entre autres
Beaucoup de personnes éprouvent de la crainte quand certains mendiants le Font de façon intimidante.
Figuereo Agramonte a déclaré qu’il exécute l’ordre du chef de la pólice Nationale Major Général Rafael Guillermo GUzman Fermin et du Générale de Brigade Pedro Julio Henriquez Perez directeur de la direction centrale des investigations criminelles de l’institution, pour réaliser cette tache.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/5/261726/Migracion-y-PN-sacaran-mendigos-de-las-calles
L'EGLISE NOTRE DAME DU RAOSAIRE DE DAJABON, REPUBLIQUE DOMINICAINE OCCUPEE PAR 600 HAITIENS IMMIGRES....
Des haïtiens occupent en compagnie du père Martinez une église à Dajabon
Auteurs : William Estévez et Ricardo Santana- 06/1/09
Dajabon.- Le père jésuite Regino Martinez a occupé hier l’église NOtre Dame du Rosaire de Dajabon en compagnie de 600 immigrants haïtiens qui travaillent semble-t-il dans diverses aires productives de la region du Nord-ouest, pour réclamer des autoirtés dominicaines qu’il leur soit permis de rester dans le pays. Martinez a manifesté que les “braceros haïtiens ont visité le mois de décembre dernier leur pays pour se retrouver avec leurs parents, mais les autorités d’immigration empêchent leur retour en territoire dominicain.
LE Jésuite a dit que les 600 citoyens haïtiens ont dormi la nuit du dimanche dans la paroisse de Ouanamointhe (Haïti), ou ils ont passé une nuit difficile, mais hier, profitant du marché binational que se réalise à Dajabon le lundi et le vendredi, ils ont traversé la frontière dominicaine et ils ont décidé d’occuper l’église Notre Dame du Rosaire, pour cela, Solidarité Frontalière et le Service Jésuite pour les migrants et les réfugiés ont décidé de leur offrir leur appui, des sources informatives du bureau de Migration et du corps spécialisé de la Sécurité Frontalière terrestre à Dajabon ont déclaré à la presse que les autorités dominicaines ont permis l’entrée en territoire dominicain de 700 haïtiens détenteurs d’une autorisation pour rentrer en territoire dominicain. Cependant , elles ont affirmé que les 600 haïtiens qui occupent le temple catholique accompagné du père jésuite Regino Martinez, n’ont pas de papier, selon eux ils doivent être donc rapatriés vers Haïti.
Mais Martinez a déclaré que beaucoup des immigrants haïtiens qui maintiennent avec lui l’occupation de l’église possèdent une carte de l’association des travailleurs agricoles Migrants haïtiens du Nord-Ouest et du bureau d’immigration
Ila souligné que le 18 décembre dernier des membres de Solidarité Frontalière et le Service Jésuite des Migrants réfugiés se sont réunis avec le directeur général de Migration, le général Anibal Sanz Jiminian et l’ont informé que 1.696 citoyens haïtiens partiraient vers Haïti et que beaucoup d’entre eux pôssèdent la carte des associations qui les regorupent.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=86779
Auteurs : William Estévez et Ricardo Santana- 06/1/09
Dajabon.- Le père jésuite Regino Martinez a occupé hier l’église NOtre Dame du Rosaire de Dajabon en compagnie de 600 immigrants haïtiens qui travaillent semble-t-il dans diverses aires productives de la region du Nord-ouest, pour réclamer des autoirtés dominicaines qu’il leur soit permis de rester dans le pays. Martinez a manifesté que les “braceros haïtiens ont visité le mois de décembre dernier leur pays pour se retrouver avec leurs parents, mais les autorités d’immigration empêchent leur retour en territoire dominicain.
LE Jésuite a dit que les 600 citoyens haïtiens ont dormi la nuit du dimanche dans la paroisse de Ouanamointhe (Haïti), ou ils ont passé une nuit difficile, mais hier, profitant du marché binational que se réalise à Dajabon le lundi et le vendredi, ils ont traversé la frontière dominicaine et ils ont décidé d’occuper l’église Notre Dame du Rosaire, pour cela, Solidarité Frontalière et le Service Jésuite pour les migrants et les réfugiés ont décidé de leur offrir leur appui, des sources informatives du bureau de Migration et du corps spécialisé de la Sécurité Frontalière terrestre à Dajabon ont déclaré à la presse que les autorités dominicaines ont permis l’entrée en territoire dominicain de 700 haïtiens détenteurs d’une autorisation pour rentrer en territoire dominicain. Cependant , elles ont affirmé que les 600 haïtiens qui occupent le temple catholique accompagné du père jésuite Regino Martinez, n’ont pas de papier, selon eux ils doivent être donc rapatriés vers Haïti.
Mais Martinez a déclaré que beaucoup des immigrants haïtiens qui maintiennent avec lui l’occupation de l’église possèdent une carte de l’association des travailleurs agricoles Migrants haïtiens du Nord-Ouest et du bureau d’immigration
Ila souligné que le 18 décembre dernier des membres de Solidarité Frontalière et le Service Jésuite des Migrants réfugiés se sont réunis avec le directeur général de Migration, le général Anibal Sanz Jiminian et l’ont informé que 1.696 citoyens haïtiens partiraient vers Haïti et que beaucoup d’entre eux pôssèdent la carte des associations qui les regorupent.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=86779
Un dominicain perd les deux mains au cours d’une bagarre avec des haïtiens.
Santo Domingo.- Un citoyen dominicain perdit les deux mains pendant une bagarre contre quatre citoyens haïtiens, qui résultèrent bléssés à l’arme balnche, dans le secteur Capotillo, de Santo Domingo a informé la Police Nationale.
Le fait s’est produit dans la nuit de dimanche, expliqua un communiqué de l’institution, qui a identifié les bléssés comme le dominician Carlos Familia Garcia de 22 ans et les haïtiens Chaney Canyo de 24 ans, Nènè Américo de 25 ans Feneido Felix de 22 ans et Ronny Joseph de 24 ans.
La Police n’a pas précisé les motifs de la bagarre, mais a indiqué que les investigations préliminaires signalent que le dominicain avait blessé les haïtiens et ces derniers ont infligé des blessures à celui-ci à l’arme blanche. http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134968
Le fait s’est produit dans la nuit de dimanche, expliqua un communiqué de l’institution, qui a identifié les bléssés comme le dominician Carlos Familia Garcia de 22 ans et les haïtiens Chaney Canyo de 24 ans, Nènè Américo de 25 ans Feneido Felix de 22 ans et Ronny Joseph de 24 ans.
La Police n’a pas précisé les motifs de la bagarre, mais a indiqué que les investigations préliminaires signalent que le dominicain avait blessé les haïtiens et ces derniers ont infligé des blessures à celui-ci à l’arme blanche. http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134968
lundi 5 janvier 2009
Lutter contre la pauvreté c'est construire la paix estime le nonce apostolique
Dans son discours à l'occasion du jour des aïeux, le nonce apostolique, Bernardito Aoussa, encourage le chef de l'état et les différents secteurs de la vie nationale à lutter contre la pauvreté.Rappelant que la déclaration universelle des droits de l'homme met l'accent sur les droits de chaque personne à la dignité, à la prospérité et à la paix, Mgr. Aoussa souligne que la majorité des haïtiens ne jouissent pas encore des droits annoncés par cette déclaration universelle. Tout en faisant remarquer que les efforts pour satisfaire ces aspirations incombent d'abord aux haïtiens, le représentant du saint siège donne l'assurance que la communauté internationale est disposée à apporter son appui." La communauté internationale doit accompagner le pays de manière déterminé et désintéressé", martèle Bernardito Aoussa pour qui l'accès à l'éducation et au travail figurent parmi les principales préoccupations. " La lutte efficace contre la pauvreté qui étrangle la majorité de la population haïtienne devrait être le point de convergence de toutes les instances gouvernementales et de la communauté internationale", insiste t-il faisant valoir que cette lutte s'inscrit dans le cadre des efforts pour construire la paix. " Construire la paix est un devoir qui nous incombe tous", dit-il plaidant pour un effort national visant à améliorer les conditions de vie de la population. Le nonce apostolique a évoqué l'histoire d'Haïti pour mettre en avant les valeurs de ce peuple. " Un peuple qui a pu se libérer de l'esclavage est un peuple d'un esprit grand, indomptable et noble", assure t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14565
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14565
L'économiste Ludovic Comeau Junior appelle les haïtiens à la vigilance économique
Ludovic Comeau Junior en sciences économiques et professeur d'Université à Chicago (USA), attire l'attention sur l'impact de la crise économique américaine sur la vie économique en Haïti.Il rappelle que 75 % du commerce extérieur d'Haïti sont orientés vers les Etats-Unis. " Les commandes de produits vont diminuer parce que les consommateurs américains considèreront qu'il y a une baisse de leur pouvoir d'achat ", estime M. Comeau faisant remarquer qu'Haïti est plus vulnérable à cause de la faiblesse de son système économique. " Il n'existe de pas de bourse de valeur et Haïti n'est pas actif dans le système financier international", argue t-il tout en plaidant pour des efforts visant la modernisation et l'incitation aux investissements. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Denis a soutenu que la baisse, constatée dans les transferts de fonds, est due à la situation des membres de la communauté haïtienne aux Etats-Unis. " Des gens, qui ont été entraînés dans des prêts hypothécaires, ne pouvant pas répondre à leurs redevances ont été dépossédés de leurs maisons", dit-il soulignant que d'autres personnes, qui ne sont pas des victimes directes de la crise, ont adopté une attitude conservatrice. " Ces gens préfèrent épargner parce que l'avenir leur parait incertain", explique t-il. Ludovic Comeau Junior se déclare opposé à l'instauration d'une taxe sur les transferts de fonds vers Haïti. " Il ne faut pas pénaliser ce support aux familles qui n'est pas une activité économique", lance M. Comeau faisant remarquer que ces fonds représentent une transfusion pour l'économie haïtienne. " Il y a deux ans la Banque Mondiale avait estimé à 1 600 millions de dollars les fonds transférés par la diaspora vers Haïti", ajoute t-il. Interrogé sur les retombées positives de l'entrée en fonction de Barack Obama, M. Comeau met en garde contre toute euphorie. " Obama offrira à Haïti ce que le pays se mettra en attente de recevoir", assure t-il précisant que les haïtiens doivent préparer des demandes concrètes et raisonnables.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14572
HRV commente : OBAMA n’est pas le président des haïtiens. Celui que les haïtiens avaient voté se nomme René Préval. Le prochain occupant de la Maison Blanche va prendre les rennes du pouvoir dans une conjoncture très particulière qui imposera des choix. Haïti ne sera pas prioritaire.
Je ne sais pas si les haïtiens savent qu’il faut essayer de présenter des demandes concrètes et raisonnables à l’administration américaine. Demander une amnistie générales des haïtiens sans papier n’est une demande ni concrète ni raisonnable. Penser que l’administration d’OBAMA va se pencher sur le dossier de Jean Bertrand Aristide et favoriser son retour en Haïti est une vaste utopie caressée par des écervelés qui ne comprennent rien de la politique internationale. Demander à OBAMA le retour de Jean Bertrand Aristide, n’est pas une demande raisonnable.
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HRV commente : OBAMA n’est pas le président des haïtiens. Celui que les haïtiens avaient voté se nomme René Préval. Le prochain occupant de la Maison Blanche va prendre les rennes du pouvoir dans une conjoncture très particulière qui imposera des choix. Haïti ne sera pas prioritaire.
Je ne sais pas si les haïtiens savent qu’il faut essayer de présenter des demandes concrètes et raisonnables à l’administration américaine. Demander une amnistie générales des haïtiens sans papier n’est une demande ni concrète ni raisonnable. Penser que l’administration d’OBAMA va se pencher sur le dossier de Jean Bertrand Aristide et favoriser son retour en Haïti est une vaste utopie caressée par des écervelés qui ne comprennent rien de la politique internationale. Demander à OBAMA le retour de Jean Bertrand Aristide, n’est pas une demande raisonnable.
La lutte contre le kidnapping s'est intensifiée vers la fin 2008 selon un expert en sécurité
Reginald Delva, expert en sécurité et directeur de « Alerte Haïti », soutient que l'année 2008, tout en étant difficile sur le plan sécuritaire, s'est achevée sur une note positive. " Mai 2008 a été le mois le plus difficile avec 50 cas d'enlèvement ", dit-il estimant que la marche du 4 juin a été un tournant dans la lutte contre le phénomène du kidnapping. " Ce cri d'alarme avait provoqué une réaction des autorités ", ajoute t-il. Au nombre des points positifs M. Delva cite le démantèlement d'un gang dénommé les intouchables à Delmas 43 B. " Des millions de dollars de rançons ont été récoltés et de nombreuses personnes ont été séquestrées dans le quartier de Delmas 43 B par les bandits ", dit-il soulignant que jusqu'à décembre 2008 aucun membre de ce gang n'avait été appréhendé. Estimant qu'il s'agissant du réseau le plus redoutable qui réalisait des forfaits dans les communes de Pétion ville et Delmas, M. Delva croit que d'autres membres de ce gang sont toujours en cavale. Pour combattre le kidnapping Reginald Delva prône le renforcement des structures des différentes institutions notamment la DGI. Tout en espérant que 2009 sera une année plus calme sur le plan sécuritaire, le directeur de Alerte Haïti fait remarquer que la police a elle seule ne pourra combattre efficacement la criminalité.
Le 24 décembre 2008, le chef de l'état haïtien, René Préval, s'etait réjouit de la baisse des cas d'enlèvement enregistrés au cours de l'année. Il avait salué le travail des policiers qui ont réalisé beaucoup d'effort afin de combattre les actions des gangs notamment dans la région métropolitaine. De son coté, le chef de la police, Mario Andrésol s'est décerné un satisfecit tout en saluant l'aide du président Préval. " Nous avions reçus beaucoup de support du gouvernement et spécialement du chef de l'état que nous remercions publiquement", a insisté M. Andrésol.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14571
Le 24 décembre 2008, le chef de l'état haïtien, René Préval, s'etait réjouit de la baisse des cas d'enlèvement enregistrés au cours de l'année. Il avait salué le travail des policiers qui ont réalisé beaucoup d'effort afin de combattre les actions des gangs notamment dans la région métropolitaine. De son coté, le chef de la police, Mario Andrésol s'est décerné un satisfecit tout en saluant l'aide du président Préval. " Nous avions reçus beaucoup de support du gouvernement et spécialement du chef de l'état que nous remercions publiquement", a insisté M. Andrésol.
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Le sénateur Latortue critique la stratégie du chef de l'état
Le sénateur Youri Latortue exprime ses réserves sur le discours du chef de l'état qui a fait du dialogue national et de la réalisation des infrastructures ses priorités pour l'année 2009.
Faisant remarquer qu'aucun bilan n'est disponible sur l'action gouvernementale au cours de ces deux dernières années, le sénateur Latortue signale que le dialogue initié par René Préval n'a pas encore porté ses fruits. Youri Latortue est critique vis-à-vis du chef de l'état qui n'a toujours pas mis en place les mécanismes pour atteindre les résultats escomptés. " Le discours ne s'inscrit pas dans une vision globale estime le chef de file de LAA pour qui la protection des bassins versants devrait être l'une des principales priorités du gouvernement. " Lorsque des tonnes d'alluvions provenant des bassins versants se déversent sur les routes, elles sont détruites", assure M. Latortue. De plus, le parlementaire plaide pour la définition d'un cadre légal pour le Centre National des Equipements (CNE). " Le parlement doit contrôler les sorties de fonds du CNE ", dit-il considérant que le chef de l'état dirige personnellement le CNE. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Latortue a soutenu que l'absence de résultat entraîne une perte de confiance chez la population. " Pourquoi le bilan sur les priorités des années précédentes; lutte contre la corruption, incitation aux investissements et réalisation d'infrastructure; n'est pas présenté", s'interroge Youri Latortue qui se déclare sceptique par rapport aux annonces du président Préval. Par ailleurs, le sénateur Latortue déplore que le gouvernement ait concentré tous ses efforts sur le nettoyage de la ville des Gonaïves, oubliant les autres secteurs tels, la décapitalisation des commerçants, les arriérés de salaire des enseignants, la dégradation de l'environnement et l'inaccessibilité aux soins de santé.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14570
HRV commente :
Il faudra un jour que je me replonge entre les lignes de la Constitution de 1987 actuellement en vigueur en Haïti pour me refaire une idée sur les attributions et les fonctions du pouvoir législatif. Jusqu’à présent l’action des députés et le fonctionnement du parlement en général présente ce corps comme un groupe d’individus à qui on aurait donné une licence pour tout critiquer et tout censurer.
Ils sont souvent prêts à faire la mutation en ministre des travaux publics, en ministre de l’éducation pour des programmes en faveur de leur communauté. Pour ce faire, la tête des ministres en place ne vaut pas grand-chose.
Mais en matière de législation on a l’impression qu’il ne se passe pas grand-chose. Le Sénateur Latortue a sans doute raison en critiquant le discours du président se basant sur le fait qu’il n’y a pas eu de bilan des réalisations dans le cadre des promesses de l’année antérieure. Ce n’est surement pas au chef de l’Etat d’établir ce bilan car il n’est pas le chef du gouvernement. Cependant j’aimerais que quelqu’un questionne le bilan du pouvoir législatif en faisant bien attention de contempler comme dans les réactions métaboliques la phase de destruction et la phase de construction.
Monsieur Latortue comme chef de file du parti L’Artibonite en Action devrait commencer à participer de façon plus active à l’éducation des membres de son parti – s’il en a des membres-, de façon à aider les haïtiens à comprendre les bases de la démocratie en particulier le respect de la vie. Le premier droit humain c’est le droit à la vie. L’absence de cette campagne d’éducation civique et humaine laisse une brèche importante d’où ne cessent de s’engouffrer les satrapes qui ont voulu consolider leur pouvoir sur des monticules de cadavres. Suivez mon regard !
Faisant remarquer qu'aucun bilan n'est disponible sur l'action gouvernementale au cours de ces deux dernières années, le sénateur Latortue signale que le dialogue initié par René Préval n'a pas encore porté ses fruits. Youri Latortue est critique vis-à-vis du chef de l'état qui n'a toujours pas mis en place les mécanismes pour atteindre les résultats escomptés. " Le discours ne s'inscrit pas dans une vision globale estime le chef de file de LAA pour qui la protection des bassins versants devrait être l'une des principales priorités du gouvernement. " Lorsque des tonnes d'alluvions provenant des bassins versants se déversent sur les routes, elles sont détruites", assure M. Latortue. De plus, le parlementaire plaide pour la définition d'un cadre légal pour le Centre National des Equipements (CNE). " Le parlement doit contrôler les sorties de fonds du CNE ", dit-il considérant que le chef de l'état dirige personnellement le CNE. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Latortue a soutenu que l'absence de résultat entraîne une perte de confiance chez la population. " Pourquoi le bilan sur les priorités des années précédentes; lutte contre la corruption, incitation aux investissements et réalisation d'infrastructure; n'est pas présenté", s'interroge Youri Latortue qui se déclare sceptique par rapport aux annonces du président Préval. Par ailleurs, le sénateur Latortue déplore que le gouvernement ait concentré tous ses efforts sur le nettoyage de la ville des Gonaïves, oubliant les autres secteurs tels, la décapitalisation des commerçants, les arriérés de salaire des enseignants, la dégradation de l'environnement et l'inaccessibilité aux soins de santé.
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HRV commente :
Il faudra un jour que je me replonge entre les lignes de la Constitution de 1987 actuellement en vigueur en Haïti pour me refaire une idée sur les attributions et les fonctions du pouvoir législatif. Jusqu’à présent l’action des députés et le fonctionnement du parlement en général présente ce corps comme un groupe d’individus à qui on aurait donné une licence pour tout critiquer et tout censurer.
Ils sont souvent prêts à faire la mutation en ministre des travaux publics, en ministre de l’éducation pour des programmes en faveur de leur communauté. Pour ce faire, la tête des ministres en place ne vaut pas grand-chose.
Mais en matière de législation on a l’impression qu’il ne se passe pas grand-chose. Le Sénateur Latortue a sans doute raison en critiquant le discours du président se basant sur le fait qu’il n’y a pas eu de bilan des réalisations dans le cadre des promesses de l’année antérieure. Ce n’est surement pas au chef de l’Etat d’établir ce bilan car il n’est pas le chef du gouvernement. Cependant j’aimerais que quelqu’un questionne le bilan du pouvoir législatif en faisant bien attention de contempler comme dans les réactions métaboliques la phase de destruction et la phase de construction.
Monsieur Latortue comme chef de file du parti L’Artibonite en Action devrait commencer à participer de façon plus active à l’éducation des membres de son parti – s’il en a des membres-, de façon à aider les haïtiens à comprendre les bases de la démocratie en particulier le respect de la vie. Le premier droit humain c’est le droit à la vie. L’absence de cette campagne d’éducation civique et humaine laisse une brèche importante d’où ne cessent de s’engouffrer les satrapes qui ont voulu consolider leur pouvoir sur des monticules de cadavres. Suivez mon regard !
Contrebande d'Ail entre Haïti et la République Dominicaine...
Saisie d’une cargaison d’ail de contrebande et arrestation de deux hommesAuteur : Ricardo Santana
Les militaires ont trouvé 20 quintaux du produit à Montecristi.
Santiago.- 05/01/09. Des membres du G2 des forces armées dominicaines ont saisi dans la province de Montecristi 20 quintaux d’ails qui étaient transportés en contrebande depuis Haïti vers la ville de Santiago.
Les membres du Corps Spécialisé de la Sécurité Frontalière (CESFRONT) et de l’armée nationale localisés au niveau de la frontière Nord, ont été avertis par les hauts commandements militaires sur les dispositions à adopter pour arrêter la contrebande du produit à partir du pays voisin.
Les commerçants et les producteurs d’ails ont dénoncé que la contrebande leur pose des problèmes et ont demandé aux autorités d’adopter des mesures pour contrôler la situation.
Samedi dernier, des effectifs de l’Armée Nationale ont détenu dans la communauté de Botoncillo (Petit bouton), de la commune de Villa Vasquez de Montecristi, deux hommes qui transportaient une contrebande de plus de 20 sacs d’ails.
La quatrième brigade de l’Armée Nationale avec son siège dans la ville de Mao, ha identifié les détenus comme les frères Ruddy et Matias Dominguez âgé de 35 et 37 ans respectivement.
Les deux présumés contrebandiers ont été enfermés dans une cellule de la quatrième brigade et aujourd’hui lundi ils seront soumis à l’action de la justice.
Les autorités militaires ont communiqué que les soldats ont gardé en plus de l’ail qu’ils avaient pu introduire dans le pays en contrebande, une voiture Toyota Camry, de couleur blanche, utilisé pour transporter la marchandise.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=86681
Traduction DL pour HRV
« Apparente pénurie d’essence » à Port-au-Prince et en province
Les distributeurs souhaiteraient être associés aux décisions relatives aux prix des produits pétroliers
lundi 5 janvier 2009,Radio Kiskeya
Les stations service de Port-au-Prince et de certaines villes de province ont cessé depuis vendredi soir de distribuer de la gazoline, paralysant ainsi une bonne partie du transport public et privé à la veille de la rentrée des classes d’après fête, a constaté Radio Kiskeya.
De longues files de véhicules étaient remarquées vendredi soir aux abords de certaines stations service de la capitale qui distribuaient encore de l’essence.
Aucune information officielle n’est disponible quant à la cause de cette « apparente pénurie d’essence ». Mais, l’idée circule dans divers milieux qu’elle résulterait d’une décision délibérée des distributeurs de produits pétroliers de cesser momentanément les opérations pour contraindre les autorités à les associer dans les décisions relatives aux prix des produits pétroliers. La tendance de ceux-ci étant constamment à la baisse, ils voudraient que, préalablement à chaque diminution des prix, l’Etat leur permette d’écouler les stocks disponibles achetés au coût révolu.
Des baisses successives des prix des produits pétroliers ont été annoncées ces dernières semaines par les autorités. Une nouvelle baisse des prix de certains de ces produits devait encore être annoncée cette semaine.
Si la tendance à la baisse du pétrole sur le marché local réjouit les utilisateurs directs, les consommateurs constatent avec appréhension que cela n’a pratiquement aucune incidence sur les prix d’autres produits de 1ère nécessité. D’aucuns appellent l’Etat à intervenir afin de contraindre les commerçants à réviser des prix dont la fixation était justifiée par les cours élevés du pétrole, produit transversal par excellence, de l’avis des économistes.
Interrogé samedi par Radio Kiskeya sur le maintien des prix de la plupart des produits en dépit de la baisse du pétrole, le président sortant de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti (CCIH, la plus importante association patronale d’Haïti), M. Jean Robert Argant, a mis en cause la politique du gouvernement consistant à réduire au « compte-gouttes » les prix des produits pétroliers. Il affirme cependant reconnaître le rapport direct entre le coût du pétrole et celui d’autres produits, exprimant l’espoir que, bientôt, les ajustements nécessaires seront apportés. [jmd/RK]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article5559
HRV commente:
Il faut surtout rappeler aux populations, aux commerçants et surtout aux administrations étatiques qui régissent le commerce que malgré la baisse de plus de 40 pour cent sur le prix du litre d’essence, le prix d’aucun produit c’a connu de baisse.
Le consommateur n’exige pas de baisse des produits de première nécessité. Ça ne vaut pas la peine. Les explications scientifiques à souhait vont pleuvoir et nous autres nous ne comprendrons rien.
Nous constatons avec une certaine crainte que le prix du litre d’essence a beaucoup de mal a passer au-dessous de 1 euro (1.01, 1.02 actuellement en France). Nous ne savons toujours pas quel est le prix réel du pétrole. Bien entendu, les vendeurs de pétrole qui construisent des stations de ski dans des pays ou l a température dépasse les 40 degrés centigrade à l’ombre, ne veulent pas observer et surtout ressentir des pertes ou des manques à gagner. Ils vont diminuer l’offre et faire ainsi exploser la demande et les prix.
Nous avions aussi constaté que les chefs d’état ne sont que des pantins devant les grands intérêts financiers. Aucun gouvernement, aucune communauté, aucune super puissance n’avait pu freiner l’escalade des prix du carburant. Tout le monde observait impuissant avec des explications tirées par les cheveux.
Donc les pays producteurs de pétrole vont fermer les vannes et les robinets. Ils créeront ainsi une pénurie artificielle qui fera augmenter les prix.
Quoique les prix n’aient pas connu de baisse aujourd’hui que le baril se vend à moins de 40 dollars, dès que cette pénurie exercera ses premiers effets sur le prix de l’essence, les commerçants vont augmenter les prix !
Et nous les consommateurs nous n’aurons que les yeux pour pleurer et notre cerveau pour faire les calculs pour essayer de ne pas finir au rouge avant la fin du mois.
Helas ! C’est la raison du plus fort !
lundi 5 janvier 2009,Radio Kiskeya
Les stations service de Port-au-Prince et de certaines villes de province ont cessé depuis vendredi soir de distribuer de la gazoline, paralysant ainsi une bonne partie du transport public et privé à la veille de la rentrée des classes d’après fête, a constaté Radio Kiskeya.
De longues files de véhicules étaient remarquées vendredi soir aux abords de certaines stations service de la capitale qui distribuaient encore de l’essence.
Aucune information officielle n’est disponible quant à la cause de cette « apparente pénurie d’essence ». Mais, l’idée circule dans divers milieux qu’elle résulterait d’une décision délibérée des distributeurs de produits pétroliers de cesser momentanément les opérations pour contraindre les autorités à les associer dans les décisions relatives aux prix des produits pétroliers. La tendance de ceux-ci étant constamment à la baisse, ils voudraient que, préalablement à chaque diminution des prix, l’Etat leur permette d’écouler les stocks disponibles achetés au coût révolu.
Des baisses successives des prix des produits pétroliers ont été annoncées ces dernières semaines par les autorités. Une nouvelle baisse des prix de certains de ces produits devait encore être annoncée cette semaine.
Si la tendance à la baisse du pétrole sur le marché local réjouit les utilisateurs directs, les consommateurs constatent avec appréhension que cela n’a pratiquement aucune incidence sur les prix d’autres produits de 1ère nécessité. D’aucuns appellent l’Etat à intervenir afin de contraindre les commerçants à réviser des prix dont la fixation était justifiée par les cours élevés du pétrole, produit transversal par excellence, de l’avis des économistes.
Interrogé samedi par Radio Kiskeya sur le maintien des prix de la plupart des produits en dépit de la baisse du pétrole, le président sortant de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti (CCIH, la plus importante association patronale d’Haïti), M. Jean Robert Argant, a mis en cause la politique du gouvernement consistant à réduire au « compte-gouttes » les prix des produits pétroliers. Il affirme cependant reconnaître le rapport direct entre le coût du pétrole et celui d’autres produits, exprimant l’espoir que, bientôt, les ajustements nécessaires seront apportés. [jmd/RK]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article5559
HRV commente:
Il faut surtout rappeler aux populations, aux commerçants et surtout aux administrations étatiques qui régissent le commerce que malgré la baisse de plus de 40 pour cent sur le prix du litre d’essence, le prix d’aucun produit c’a connu de baisse.
Le consommateur n’exige pas de baisse des produits de première nécessité. Ça ne vaut pas la peine. Les explications scientifiques à souhait vont pleuvoir et nous autres nous ne comprendrons rien.
Nous constatons avec une certaine crainte que le prix du litre d’essence a beaucoup de mal a passer au-dessous de 1 euro (1.01, 1.02 actuellement en France). Nous ne savons toujours pas quel est le prix réel du pétrole. Bien entendu, les vendeurs de pétrole qui construisent des stations de ski dans des pays ou l a température dépasse les 40 degrés centigrade à l’ombre, ne veulent pas observer et surtout ressentir des pertes ou des manques à gagner. Ils vont diminuer l’offre et faire ainsi exploser la demande et les prix.
Nous avions aussi constaté que les chefs d’état ne sont que des pantins devant les grands intérêts financiers. Aucun gouvernement, aucune communauté, aucune super puissance n’avait pu freiner l’escalade des prix du carburant. Tout le monde observait impuissant avec des explications tirées par les cheveux.
Donc les pays producteurs de pétrole vont fermer les vannes et les robinets. Ils créeront ainsi une pénurie artificielle qui fera augmenter les prix.
Quoique les prix n’aient pas connu de baisse aujourd’hui que le baril se vend à moins de 40 dollars, dès que cette pénurie exercera ses premiers effets sur le prix de l’essence, les commerçants vont augmenter les prix !
Et nous les consommateurs nous n’aurons que les yeux pour pleurer et notre cerveau pour faire les calculs pour essayer de ne pas finir au rouge avant la fin du mois.
Helas ! C’est la raison du plus fort !
dimanche 4 janvier 2009
La construction des routes et le dialogue sont les priorités de Préval en 2009
Dans son discours à l'occasion des cérémonies marquant le 205 eme anniversaire de l'indépendance d'Haïti, le chef de l'état haïtien, René Préval a soutenu que 2008 a été une année difficile notamment sur le plan économique. Il a rappelé les manifestations contre la cherté de la vie qui ont causé la chute du gouvernement laquelle a été suivie par le passage de 4 ouragans dévastateurs.
Le président Préval a mis en garde contre une détérioration du secteur économique en 2009 en raison de la morosité de l'économie mondiale. " 2009 sera difficile prévient René Préval pour qui des efforts dans la construction des infrastructures et la paix sont de nature à améliorer les conditions de vie de la population.Selon le chef de l'état la réalisation de travaux d'infrastructure routière peut favoriser la relance des activités touristique et agricole notamment. " 2009 sera l'année des grands chantiers à travers le pays", dit-il mettant en évidence l'action importante du Centre National des Equipements (CNE) aux Gonaïves, Casale, Miragoane et Malpasse. Au cours de son intervention sur la place d'armes des Gonaïves, le président haïtien a promis le curage des rivières de cette ville, réclamé par le maire et l'évêque des Gonaïves.
Le chef de l'état assure que le CNE est un outil important dans le cadre de la politique de travaux publics du gouvernement parce que cette entreprise représente un investissement de 99 millions de dollars.Outre les infrastructures routières, le président Préval invite tous les secteurs à continuer à construire la paix. Rappelant que la stabilité favorisera la relance de l'économie et le départ des troupes étrangères, M. Préval a mis l'accent sur la nécessité de renforcer le dialogue entre les différents secteurs de la vie nationale. Le dialogue sera profitable pour les secteurs syndicale et patronale, les haïtiens de la diaspora, les partis politiques et les institutions constitutionnelles, les paysans, les parlementaires et les membres des collectivités territoriales argue M. Préval.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14561
Le président Préval a mis en garde contre une détérioration du secteur économique en 2009 en raison de la morosité de l'économie mondiale. " 2009 sera difficile prévient René Préval pour qui des efforts dans la construction des infrastructures et la paix sont de nature à améliorer les conditions de vie de la population.Selon le chef de l'état la réalisation de travaux d'infrastructure routière peut favoriser la relance des activités touristique et agricole notamment. " 2009 sera l'année des grands chantiers à travers le pays", dit-il mettant en évidence l'action importante du Centre National des Equipements (CNE) aux Gonaïves, Casale, Miragoane et Malpasse. Au cours de son intervention sur la place d'armes des Gonaïves, le président haïtien a promis le curage des rivières de cette ville, réclamé par le maire et l'évêque des Gonaïves.
Le chef de l'état assure que le CNE est un outil important dans le cadre de la politique de travaux publics du gouvernement parce que cette entreprise représente un investissement de 99 millions de dollars.Outre les infrastructures routières, le président Préval invite tous les secteurs à continuer à construire la paix. Rappelant que la stabilité favorisera la relance de l'économie et le départ des troupes étrangères, M. Préval a mis l'accent sur la nécessité de renforcer le dialogue entre les différents secteurs de la vie nationale. Le dialogue sera profitable pour les secteurs syndicale et patronale, les haïtiens de la diaspora, les partis politiques et les institutions constitutionnelles, les paysans, les parlementaires et les membres des collectivités territoriales argue M. Préval.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14561
Deux arrestations pour vouloir introduire des armes à feu depuis Haïti
Ecrit par M Espinosa Rosario, El Nacional
Comendador, Elias Piña. - Les autorités ont détenu un dominicain et un haïtien qui, à bord d’une camionnette venant d’Haïti ont tenté d’introduire en territoire dominicain, en contrebande, par la localité de Carrizal, plusieurs armes à feu et au moins deux caisses remplies de cartouches, de munitions et des vêtements.
L’information a été divulguée par le général de Brigade Cesar Augusto Decena Rojas, commandant de la région Ouest de la Police Nationale, avec siège a San Juan, qui a déclaré que les détenus correspondent à Alex Elpidio Carrasco Peralta et le citoyen haïtien se nomme Felix Esnel, porteur du passeport 1169442.
Decena Rojas à travers son porte-parole, le capitaine Docteur Julio Cesar Agramonte Ferreras, a dit que Carrasco Peralta et Esnel venaient d’Haïti à bord de la camionnette Ford immatriculée AA27609, qui transportait une caisse de cartouches de 25 unités pour fusil calibre 12, un chargeur de révolver avec cinq capsules, une boîte de munitions, une pair de menottes, un téléviseur Sony et une valise remplie de vêtements.
Durant les interrogatoires pratiqués par les autorités en ce qui concerne les armes à feu et l’attirail militaire, les deux hommes ont manifesté qu’ils sont sortis d’Haïti et qu’ils se dirigeaient vers Dajabon sur la ligne Nord Ouest.
Le général Decena Rojas a manifesté que les détenus seront mis à la disposition de la justice et que l’attirail militaire et l’ensemble des objets qu’ils ont essayé d’introduire par la frontière seront présentés comme corps de délit.
Aricle original paru dans l’édition en ligne du journal El Nacional de Ahorra consultable sur : http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/1/3/3680/Apresan-dos-tratan-introducir-armas-de-fuego-desde-Haiti
traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Comendador, Elias Piña. - Les autorités ont détenu un dominicain et un haïtien qui, à bord d’une camionnette venant d’Haïti ont tenté d’introduire en territoire dominicain, en contrebande, par la localité de Carrizal, plusieurs armes à feu et au moins deux caisses remplies de cartouches, de munitions et des vêtements.
L’information a été divulguée par le général de Brigade Cesar Augusto Decena Rojas, commandant de la région Ouest de la Police Nationale, avec siège a San Juan, qui a déclaré que les détenus correspondent à Alex Elpidio Carrasco Peralta et le citoyen haïtien se nomme Felix Esnel, porteur du passeport 1169442.
Decena Rojas à travers son porte-parole, le capitaine Docteur Julio Cesar Agramonte Ferreras, a dit que Carrasco Peralta et Esnel venaient d’Haïti à bord de la camionnette Ford immatriculée AA27609, qui transportait une caisse de cartouches de 25 unités pour fusil calibre 12, un chargeur de révolver avec cinq capsules, une boîte de munitions, une pair de menottes, un téléviseur Sony et une valise remplie de vêtements.
Durant les interrogatoires pratiqués par les autorités en ce qui concerne les armes à feu et l’attirail militaire, les deux hommes ont manifesté qu’ils sont sortis d’Haïti et qu’ils se dirigeaient vers Dajabon sur la ligne Nord Ouest.
Le général Decena Rojas a manifesté que les détenus seront mis à la disposition de la justice et que l’attirail militaire et l’ensemble des objets qu’ils ont essayé d’introduire par la frontière seront présentés comme corps de délit.
Aricle original paru dans l’édition en ligne du journal El Nacional de Ahorra consultable sur : http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/1/3/3680/Apresan-dos-tratan-introducir-armas-de-fuego-desde-Haiti
traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Haïti entre les pays les plus exposés à la malnutrition.
Selon la FAO, la République Dominicaine dispose d’une capacité moyenne pour importer les aliments dont elle a besoin.
Auteur MARIEN ARISTY CAPITAN (m.capitan@hoy.com.do)
Les indices de malnutrition en Amérique Latine possèdent trois endroits privilégiés pour croître en cette année qui débute : République Dominicaine, Haïti et le Nicaragua selons des estimations provisoires de l’organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’alimentation (FAO). Dans les statistiques de la FAO, le pays dominicain figure avec 29% des citoyens avec une ingestion insuffisante de substances nutritives avec stagnation et croissance en valeur absolue de dénutris.
La République Dominicaine, Haïti et le Nicaragua sont les nations qui courent le plus de risque d’augmenter le nombre de personnes en situation de famine et, pour autant, augmenter le nombre de sous alimentés qui pour le pays est estimé à 29%.
« En ce qui concerne la sous alimentation, les estimations provisoires de la FAO signalent qu’entre 2005 et 2007, 6.000.000 de personnes auraient pu s’ajouter à la population se trouvant en situation de famine dans la région (FAO 2008), ce qui représenterait une régression totale du progrès réalisé en 1990. Les pays les plus vulnérables seraient Haïti, République Dominicaine et le Nicaragua ou 60 à 80% de la population se trouvait en état d’insécurité alimentaire en 2007 ».
De façon conjointe avec l’avertissement qui apparait dan le dernier « Panorama de la faim en Amérique Latine et dans les Caraïbes », la FAO établit que quoique la République Dominicaine ait avancé dans la réduction du pourcentage de sous alimentés, le nombre absolu de personne en condition de sous alimentation a stagné et sans doute augmenté.
Dans la même si tuation se trouvent le Paraguay, Trinité et Tobago, Haïti, Bolivie et Panama qui pourraient régresser dans la lutte pour atteindre les objectifs du Sommet Mondial des Aliments (CMA) qui cherche à réduire le nombre de personnes qui souffrent de la faim.
Le coût. Selon les estimations pour l’Amérique Centrale et la République Dominicaine (CEPAL-PMA, 2007) l’histoire de la dénutrition globale durant les dernières décades aurait généré un coût de 6.700.000.000 de dollars en 2004, à l’origine de dépenses supérieures pour des soins de santé, inefficacité des processus éducatifs et perte de productivité, équivalents au 6.4% du PIB des sept pays, rangé entre 1.7% et 11.4%
Le 90% des coûts estimés dans cette étude reflèterait les pertes de productivité résultantes de 1.7 million de personnes qui, de n’être pas décédé pour des causes associées, feraient partie de la population en âge de travailler. Une autre partie des coûts concerne l’éducation car la dénutrition infantile produit une perte moyenne de deux ans de scolarité.
D’autre part, l’étude signale que si on réduit de moitié la dénutrition infantile en 2015 et atteindre ainsi l’objectif 2 des objectifs du millénaire, on économiserait près de 1.000.000.000 de dollars et 2.200.000.000 si on arrive à l’éradiquer….
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/3/261489/RD-entre-paises-mas-dados-a-la-desnutricion
Auteur MARIEN ARISTY CAPITAN (m.capitan@hoy.com.do)
Les indices de malnutrition en Amérique Latine possèdent trois endroits privilégiés pour croître en cette année qui débute : République Dominicaine, Haïti et le Nicaragua selons des estimations provisoires de l’organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’alimentation (FAO). Dans les statistiques de la FAO, le pays dominicain figure avec 29% des citoyens avec une ingestion insuffisante de substances nutritives avec stagnation et croissance en valeur absolue de dénutris.
La République Dominicaine, Haïti et le Nicaragua sont les nations qui courent le plus de risque d’augmenter le nombre de personnes en situation de famine et, pour autant, augmenter le nombre de sous alimentés qui pour le pays est estimé à 29%.
« En ce qui concerne la sous alimentation, les estimations provisoires de la FAO signalent qu’entre 2005 et 2007, 6.000.000 de personnes auraient pu s’ajouter à la population se trouvant en situation de famine dans la région (FAO 2008), ce qui représenterait une régression totale du progrès réalisé en 1990. Les pays les plus vulnérables seraient Haïti, République Dominicaine et le Nicaragua ou 60 à 80% de la population se trouvait en état d’insécurité alimentaire en 2007 ».
De façon conjointe avec l’avertissement qui apparait dan le dernier « Panorama de la faim en Amérique Latine et dans les Caraïbes », la FAO établit que quoique la République Dominicaine ait avancé dans la réduction du pourcentage de sous alimentés, le nombre absolu de personne en condition de sous alimentation a stagné et sans doute augmenté.
Dans la même si tuation se trouvent le Paraguay, Trinité et Tobago, Haïti, Bolivie et Panama qui pourraient régresser dans la lutte pour atteindre les objectifs du Sommet Mondial des Aliments (CMA) qui cherche à réduire le nombre de personnes qui souffrent de la faim.
Le coût. Selon les estimations pour l’Amérique Centrale et la République Dominicaine (CEPAL-PMA, 2007) l’histoire de la dénutrition globale durant les dernières décades aurait généré un coût de 6.700.000.000 de dollars en 2004, à l’origine de dépenses supérieures pour des soins de santé, inefficacité des processus éducatifs et perte de productivité, équivalents au 6.4% du PIB des sept pays, rangé entre 1.7% et 11.4%
Le 90% des coûts estimés dans cette étude reflèterait les pertes de productivité résultantes de 1.7 million de personnes qui, de n’être pas décédé pour des causes associées, feraient partie de la population en âge de travailler. Une autre partie des coûts concerne l’éducation car la dénutrition infantile produit une perte moyenne de deux ans de scolarité.
D’autre part, l’étude signale que si on réduit de moitié la dénutrition infantile en 2015 et atteindre ainsi l’objectif 2 des objectifs du millénaire, on économiserait près de 1.000.000.000 de dollars et 2.200.000.000 si on arrive à l’éradiquer….
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/3/261489/RD-entre-paises-mas-dados-a-la-desnutricion
Les autorités de la Floride Détiennent 14 haïtiens sans papiers en arrivant en Floride dans une embarcation de fortune.
AP- 4/01/09
BOYNTON BEACH, FLORIDA, USA.- 14 citoyens haïtiens ont détenus samedi par la patrouille Frontalière, après avoir atteint la terre ferme près de Boynton Beach en Floride. Un officiel de la Marine de la localité a écouté quelqu’un qui parlait samedi matin para la radio de la marine à propos d’une chaloupe avec des sans papiers abord dans les environs.
Le fonctionnaire localisa alors une chaloupe rapide de huit mètres de long près d’une rampe dans un quartier du sud de la Floride.
Les autorités découvrirent les haïtiens cachés en plusieurs points du parc de Boynton Beach.
Jusqu’à présent le capitaine de l’embarcation n’a pas été retrouvé selon les autorités.
Article original de AP publié dans les pages du journal dominicain Listin Diario consultable en ligne sur : http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86512
traduit pour Haïti Recto Verso par DL
BOYNTON BEACH, FLORIDA, USA.- 14 citoyens haïtiens ont détenus samedi par la patrouille Frontalière, après avoir atteint la terre ferme près de Boynton Beach en Floride. Un officiel de la Marine de la localité a écouté quelqu’un qui parlait samedi matin para la radio de la marine à propos d’une chaloupe avec des sans papiers abord dans les environs.
Le fonctionnaire localisa alors une chaloupe rapide de huit mètres de long près d’une rampe dans un quartier du sud de la Floride.
Les autorités découvrirent les haïtiens cachés en plusieurs points du parc de Boynton Beach.
Jusqu’à présent le capitaine de l’embarcation n’a pas été retrouvé selon les autorités.
Article original de AP publié dans les pages du journal dominicain Listin Diario consultable en ligne sur : http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86512
traduit pour Haïti Recto Verso par DL
vendredi 2 janvier 2009
Cinquantième anniversaire de la Révolution Cubaine
Raul Castro: "La Révolution est plus forte que jamais" Agences - 1/2/2009L’absence du Leader historique à Santiago n’est passée pour personne inaperçue. « Un individu ne fait pas l’histoire, nous le savons mais il y a des hommes qui restent indispensables… » A-t-il dit.
Santiago de Cuba.- La Révolution Cubaine est aujourd’hui « plus forte que jamais » malgré la haine maladive et vengeresse » des Etats Unis, a affirmé le président cubain Raul Castro, en commémorant a Santiago de Cuba le cinquantième anniversaire de la lutte conduite par son frère fidèle, le grand absent de l’acte principal de la journée.
« Aujourd’hui, la Révolution est plus forte que jamais et n’a jamais cédé ni un millimètre de ses principes même dans les moments les plus difficiles », a déclaré Raul Castro a Santiago de Cuba.
« Elle n’a changé en rien du tout cette vérité que certains peu nombreux se fatiguent jusqu’à l’enlever de leur histoire, en oubliant que la vie est un combat éternel », a ajouté le mandataire, paré de son uniforme de général quatre étoiles.
Selon Castro, la « victoire révolutionnaire » est « doublement méritoire » parce qu’elle fut obtenue malgré la haine maladive et vengeresse du puissant voisin » les Etats-Unis d’Amérique.
« Les unes après les autres, toutes les administrations américaines n’ont jamais cessé de forcer à un changement au sein du régime cubain, faisant usage d’un moyen ou un autre, avec plus ou moins d’agressivité », a-t-il signalé.
Cependant ajouta-t-il, Cuba aujourd’hui n’est pas seule devant l’empire américain de ce côté de l’océan », en faisant référence au contraste entre l’appui unanime face à l’embargo américain reçu récemment par l’île, qui en décembre accepté dans le Groupe de Rio, et l’état d’isolement subi dans les années 60, quand elle fut expulsée de l’Organisation des Etats Américains sous la pression de Washington.

En ce qui concerne le futur de Cuba, il a averti que les prochaines 50 années seront aussi des années de « lutte permanente » et a signalé comme tache dévolue à la « direction historique » de la révolution, « préparer les nouvelles générations pour assumer l’énorme responsabilité de continuer vers l’avant le processus révolutionnaire ». Dans ce sens, il avertit, citant son frère Fidel du danger du fait que le pays puisse s’autodétruire ».
Les pays amis
Le président Hugo Chavez, comme un hommage a Cuba a décidé que depuis hier jeudi, de façon permanente, le drapeau cubain soit hissé au panthéon du grand Simon Bolivar et le président Bolivien Evo Morales a affirmé que Cuba est « symbole des peuples du monde ». »A partir d’aujourd’hui, le drapeau cubain sera hissé a l’intérieur de ce lieu, avec les drapeau de Colombie, Pérou, Equateur, Bolivie et Panama » a dit Chavez en intimant l’ordre à son vice-président qu’avant le coucher du soleil, le premier janvier le drapeau de Cuba soit hissé parce que Cuba fait partie de cette patrie, de cette union ».
Le leader vénézuélien a commémoré les 50 ans de la révolution Cubaine par une visite au panthéon National, situé en plein centre de Caracas, ou le président vénézuélien et le commandant historique et ministre des communications de Cuba, monsieur Ramiro Valdés, âgé de 75 ans reçurent des honneurs militaires
Article original paru dans les pages digitalisées du journal dominicain LISTIN DIARIO consultable sur : http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86385
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Un commentaire :

En matière d’histoire et épopée humaine la Révolution victorieuse cubaine menée par des icones comme Ernesto « Che » Guevara et Fidèle Castro reste un modèle du genre. Leur lutte, la défense de leurs convictions et les sacrifices consentis pour atteindre l’idéal révolutionnaire ressemblent de très prêt à l’aventure messianique de Jésus de Nazareth.
Aujourd’hui, 50 ans plus tard, avec une configuration géopolitique du monde complètement différente, on a du mal à comprendre la manière dont les hommes jugent un comportement déterminé. On sait surement sur combien de cadavres s’est édifiée la victoire révolutionnaire. Pourtant un Pinochet, un Duvalier, un Rafael Leonidas Trujillo sont considérés comme des satrapes sanguinaires tandis que Fidel Castro et Ernesto « Che « Guevara » - qui a toute notre admiration -, sont adulés comme des modèles.
Aujourd’hui en 2009, cinquante ans après 1959 ; les injustices sociales demeurent. Les raisons pour une nouvelle révolution demeurent aussi. Mais les méthodes de 1959 ne sont plus appropriées. Ceux qui pensent le contraire rêvent les yeux ouverts avec l’uniforme d’un réactionnaire têtu et téméraire.
En 50 ans, Cuba a permis un certain nombre d’acquis sociaux que des puissances super riches et ayant traversé les âges sans les bâtons incrustés dans les roues des pays-exemples–à-ne-pas-suivre, envient aux cubains. Les cubains ont aujourd’hui l’essentiel. Il leur manque surement le superflu…Et comme il est indispensable ce superflu !

Dernièrement nous avions lu et publié un entretien accordé par le grand chanteur compositeur Pablo Milanés qui a dépeint avec une justesse mathématique la situation de Cuba et des cubains. Il a considéré avec raison que le socialisme de Cuba s’est stagné et qu’il fallait absolument provoquer des changements.
Il serait difficile de demander à la direction historique de la Révolution de se lancer dans un processus qui rentrerait en contradiction permanente et flagrante avec les idées révolutionnaires de 1959.
Cependant on se demande quelle sera la réaction des cubains au moment ou il sera annoncé la disparition physique du lider maximo et historique Fidel Castro.
La déception sera aussi grande de voir une gérontocratie révolutionnaire brandir des armes et reprenant les diatribes dépassées et révolues que de revoir un George Bush au lieu d’un Barak Obama le lendemain du 20 janvier…
« La historia me absolvera »
Le commerce de poulets et d’œufs se réactive sur la frontière entre la République Dominicaine et Haïti.
Ricardo Santa 02/01/09Santiago.- Malgré le fait que les autorités haïtiennes n’aient pas encore levé les mesures qui interdisent l’entrée sur son territoire de poulets et d’œufs provenant de la République Dominicaine, la commercialisation de ces produits en Haïti se réalise de façon tout à fait normal.
Les Haïtiens rentrent à Dajabon les sept jours de la semaine pour acheter ces produits, même s’ils le font en plus grand nombre le lundi et le vendredi dans le cadre du marché binational.
Selon des commerçants et des compatriotes haïtiens, peu avant le passage des tempêtes et des ouragans qui provoquèrent d’énormes dégâts dans plusieurs villes d’Haïti, les autorités ont commencé à rendre plus flexibles les mesures. Cependant, le commerçant haïtien Raoul Joseph révèle que le Ministère de santé animale et végétale d’Haïti a laissé le champ libre depuis que la ville des Gonaïves et d’autres villes durement frappées par les phénomènes naturels connurent une grande famine.
Il déclare que ni la Police, ni les inspecteurs des douanes et du ministère de la santé animale et végétale, n’interviennent dans cette affaire…
Article original publié en espagnol dans les pages de la version en ligne du journal dominicain LISTIN DIARIO sur :
http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86388
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Un commentaire :
Il était couru d’avance que les mesures d’interdiction d’importation de produits avicoles depuis la République Dominicaine n’allaient pas être respectées. Les facteurs pouvant expliquer une telle échéance sont trop nombreux pour être cités. En plus ils sont connus de tous.
Il faut reconnaître qu’au moment ou les autorités haïtiennes ont adopté ou on fait semblant d’adopter telle mesure, elles ont fait preuve d’un sens du devoir assez logique. Le citoyen haïtien commun n’est pas assez éduqué pour comprendre la portée d’une telle mesure et, Dieu merci qu’il ne s’agira jamais d’une maladie ou d’une situation réellement dangereuse pour la population haïtienne.
En effet on voit mal qu’un danger imminent pour Haïti venant de saint Domingue puisse être contrôlable au niveau de la frontière.
L’intérêt d’une telle conjoncture résidait dans le fait que les haïtiens auraient pu se poser des questions de manière à trouver pourquoi on ne peut pas produire des poulets et des œufs en Haïti et que pour quelque chose de basique et de banale on doit dépendre exclusivement de la République Dominicaine.
Aucun vrai débat n’a été réalisé sur ce sujet. Les réponses ont été à la dimension de l’étroitesse de la vision de nos dirigeants : des poules pondeuses remises dans des « caloges » à des femmes matrones de familles monoparentales. Aujourd’hui il ne faudrait pas se lancer dans une activité intellectuelle combien rude de se demander que sont devenues les poules de cet énorme programme et grande réalisation de la toute puissante ministre à la condition féminine !
Maintenant que les dominicains ont admis que personne ne respecte ni fait respecter les dispositions d’interdiction, le gouvernement haïtien à travers le ministère concerné devrait donner une réponse en faisant comme si !
Il s’est pendu : il se considérait trop laid :
Santiago.- République Dominicaine, premier Janvier (EFE).- Un immigrant haïtien s’est suicidé dans la commune de Guayubin de la province de Montecristi, parce que, selon ses parents et ses voisins, il souffrait de dépression car il se considérait trop laid. La direction nord ouest de la Police Dominicaine a identifié la victime comme Fleuzinord Raind, âgé de 32 ans.
Selon le rapport de la Police, le citoyen haïtien a été retrouvé pendu au toit de sa résidence. Ses parents ont écarté la participation de mains criminelles et ont coïncidé avec des versions de certains voisins dans le sens ou la victime se sentait très mécontent de son apparence physique et que ceux qui le croisaient dans les rues lui confirmaient la même chose.
La Police, cependant, a communiqué que ce cas fera l’objet d’une enquête. Guayubin est l’une des communes avec la plus forte population haïtienne vivant dans le nord-ouest de la République Dominicaine.
Article publié par le journal El Nuevo Diario en espagnol sur :
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134626
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Selon le rapport de la Police, le citoyen haïtien a été retrouvé pendu au toit de sa résidence. Ses parents ont écarté la participation de mains criminelles et ont coïncidé avec des versions de certains voisins dans le sens ou la victime se sentait très mécontent de son apparence physique et que ceux qui le croisaient dans les rues lui confirmaient la même chose.
La Police, cependant, a communiqué que ce cas fera l’objet d’une enquête. Guayubin est l’une des communes avec la plus forte population haïtienne vivant dans le nord-ouest de la République Dominicaine.
Article publié par le journal El Nuevo Diario en espagnol sur :
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134626
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
jeudi 1 janvier 2009
Espace Insulaire demande que Haïti et la République Dominicaine fassent plus d’effort en 2009 pour convoquer la Commission Mixte.
Saint Domingue 31 décembre 2008.- L’organisation Espace de Communication Insulaire a réclamé aujourd’hui que les gouvernements de la République Dominicaine et d’Haïti fassent plus d’effort, durant l’année 2009 pour convoquer la Commission Mixte Bilatérale Dominico-Haïtienne, mécanisme créé pour réaliser des consultes et un mécanisme de coopération entre les deux nations qui se partagent l’île d’Haïti ou Hispaniola.José Luis Soto, Directeur d’Espace Insulaire s’est exprimé en considérant que l’année qui commence doit servir pour que les deux états et les présidents de lîle renouvellent les relations d’amitié et de solidarité qui doivent exister entre les deux peuples dominicains et haïtiens.
« Les deux chefs d’Etat : René Garcia Preval et Leonel Fernandez Reyna, maintenant que nous nous trouvons au début d’une nouvelle année ont l’opportunité de convoquer les chanceliers dominicain et haïtien pour évaluer et fixer la date de la reprise des travaux de la commission Mixte Bilatérale, parce qu’il existe dans l’agenda de l’île des sujets comme la migration et la sécurité de la frontière qui doivent être traités en toute urgence », a déclaré le directeur de Espace de Communication Insulaire, journaliste José Luis Soto.
Soto, a salué l’initiative qu’ont prise deux universités de réaliser un recensement sur les populations de migrants des deux côtés de la frontière, un exemple que doivent suivre les présidents René Preval et Leonel Fernandez, en convoquant les chanceliers Carlos Morales Troncoso et Alrich Nicolas pour finaliser les détails de al rencontre pour le lancement des travaux de la Commission Mixte et l’agenda binationale.
Le Directeur d’Espace Insulaire, José Luis Soto, rappela que le 6 septembre 2007, le président Leonel Fernandez, émit le décret 263-07 qui nomme la partie dominicaine de la Commission Mixte Bilatérale Dominico-Haïtienne, une initiative louable mais, cependant la composante haïtienne n’a pas été nommée.
Pour émettre ce important décret (le 263-07), le président dominicain, avait pris en compte « que durant cette période, il s’est produit des changements socoéconomiques, scientifiques et technologiques qui ont contribué à la configuration d’une nouvelle manière d’organiser les relations internationales. Que les chefs d’Etat des deux pays ont réaffirmé la volonté de donner de la continuité aux travaux de la Commission Mixte Bilatérale.
La Commission Mixte Bilatérale Dominico-Haïtienne doit être formées par des représentants du secteur privé et du secteur public des deux pays. Cette Commission fut créée le 13 Mars 1996, signée par les Présidents Joaquin Balaguer et l’actuel chef d’Etat d’Haïti René Préval. « 12 ans se sont écoulés depuis la mise en marche de cette initiative » s’est exprimé le journaliste José Luis Soto, Directeur d’Espace Insulaire, une organisation de communication qui travaille en faveur des relations d’amitié et de solidarité entre les peuples dominicain et haïtien.
IL rappela en outre que la Secrétairerie d’Etat des relations Extérieures étant l’entité qui a à sa charge la préparation des agendas et le calendrier des réunions avec la Partie Haïtienne de la Commission Mixte Bilatérale, en incluant l’échange d’idées, d’expériences sur les projets bilatéraux qui doivent se développer, la chancellerie dominicaine devrait être plus active dans ses réclamations pour que la composante haïtienne nomme les membres officiels et du secteur privé de la dite commission.
Finalement, le directeur de Espace de Communication Insulaire, exprimé l’importance que détiennent les organisations non gouvernementales dans les relations dominico-haïtiennes et le rôle de « facilitateurs de dialogue dominico-haïtien sur des sujets vitaux pour les deux nations tels que la migration, la frontière, la santé et l’environnement. « Il est important que les sociétés civiles dominicaine et haïtienne soit présentes comme observateurs et facilitateurs du dialogue entre les acteurs des deux pays dans la Commission Mixte Bilatérale Dominico-Haïtienne » a soutenu José Luis Soto.
Article paru en espagnol dans les pages du journal dominicain « El Nuevo Diario » sur : http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134586
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
HRV commente :
De quoi donner un bon coup de pub a Espace Insulaire et son très loquace directeur. Nous aimerions inviter le journaliste Soto à réfléchir pour déterminer les raisons du peu d’enthousiasme démontré par les deux parties dans la constitution et surtout de la mise en route des travaux de la fameuse Commission Mixte Bilatérale.
Aujourd’hui, tenant compte du fossé qui sépare les deux nations dans les domaines politique social et économique l’existence d’une telle commission fait assez jolie quand les deux présidents pour une raison quelconque se rencontrent quelque part.
Mais dans la réalité des faits la République Dominicaine n’a pas besoin du travail de cette commission. Comme exemple il suffirait d’évaluer la balance des échanges commerciaux entre les deux nations. Ce qui intéresse dans ce cas les entrepreneurs et les hommes d’affaires dominicains c’est de faire une certaine pression sur le gouvernement haïtien de façon à diminuer les charges douanières et augmenter les marges de bénéfices.
Les sujets que le journaliste considère comme vitaux pour les deux nations sont justement les sujets qui fâchent. Aucun consensus ne pourra être trouvé à partir du travail de la Commission sur l’immigration car d’un côté il y a une population incontrôlable en proie à une précarité monumentale et qui traverse la frontière et de l’autre côté il y a un gouvernement qui doit absolument régulariser ce flux migratoire. Quelle solution apporter à ce dilemme.
Il en est de même pour la sécurité de la frontière. D’un côté une armée puissante et bien équipée. De l’autre côté une force de police balbutiante …
Bref, aujourd’hui on comprend bien qu’il est beaucoup plus rentable au gouvernement dominicain de poser la première pierre avec le prince Albert de Monaco d’un projet touristique de 230.000.000 de dollars que d’asseoir Morales Troncoso et Alrich Nicolas pour parler des relations d’amitié et de solidarité entre les deux nations.
Haïti et la République Dominicaine ne jouent plus dans la même ligue ni dans la même catégorie. La coopération entre les deux pays devrait passer plutôt par la coopération décentralisée et ceci quand les deux parties savent exactement choisir les champs de coopération.
Arrivée du Président Préval aux Gonaïves
Près de 24 heures avant la célébration du 205e anniversaire de l’indépendance, le chef de l’Etat et la Première ministre Michèle Pierre-Louis visitent des sites historiques et évaluent des réalisations gouvernementalesmercredi 31 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le Président René Préval est arrivé mercredi aux Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince) quelques heures avant la cérémonie commémorative jeudi du 205e anniversaire de la proclamation de l’indépendance d’Haïti.
Egalement présents, la Première ministre Michèle Pierre-Louis et les membres de son gouvernement ont participé, en milieu de journée, aux côtés du chef de l’Etat, à la visite de plusieurs sites historiques dont des Lakou, lieux de célébration du culte Vodou. Ils ont aussi supervisé les travaux d’assainissement entrepris dans la Cité de l’indépendance depuis le passage dévastateur de plusieurs ouragans et tempêtes tropicales en août et septembre derniers.
Joint par téléphone depuis les Gonaïves, le ministre de la culture et de la communication, Olsen Jean Julien, a indiqué à Radio Kiskeya que René Préval délivrera jeudi un message de circonstance après le Te Deum traditionnel prévu à la cathédrale du Souvenir et de l’Obélisque.
Le ministre confie que le séjour inhabituel de 48 heures des membres de l’Exécutif dans la Cité de l’indépendance pour marquer les 205 ans de l’épopée haïtienne, représente une « manifestation de reconnaissance de l’importance symbolique » de lieux fondateurs de l’histoire nationale.
Outre les activités officielles, le Président Préval, la Première ministre Pierre-Louis et leurs principaux collaborateurs auront l’occasion de s’entretenir avec les victimes des intempéries qui avaient durement frappé les Gonaïves.
Après une guerre héroïque contre la plus grande puissance colonisatrice de l’époque, la France de l’Empereur Napoléon Bonaparte, Haïti devint le 1er janvier 1804 la première république nègre, issue de la seule révolution anti-esclavagiste de l’histoire universelle. spp/Radio Kiskeya
Adieux émouvants à Réginald Vorbe
Le Président René Préval et de nombreux représentants du secteur privé ont assisté mercredi aux obsèques du riche homme d’affaires
Mercredi 31 décembre 2008, Radio Kiskeya
Les funérailles de l’homme d’affaires Réginald Vorbe ont été chantées mercredi en présence d’une assistance imposante à l’église St-Pierre de Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince) où l’émotion était à son comble.
Le Président René Préval, des membres du gouvernement et les représentants des principales organisations patronales du pays ont notamment rendu un ultime hommage au défunt, PDG de Vorbe et Fils, la plus importante firme de construction haïtienne.
Venu en chaise roulante, le fils adoptif de l’entrepreneur, Pacha Joël Vorbe, tétraplégique depuis qu’il a été victime d’une attaque de bandits armés, a mis en exergue toute l’affection que lui portait son père. Parmi ses grandes qualités, il a mentionné sa « tolérance exemplaire ».
Autre membre de la famille éplorée à avoir pris la parole, Pascal Dussénius. Elle a prêté sa voix à un poème de l’écrivain britannique Rudyard Kipling pour rappeler « la bonté et la sagesse » du disparu.
Pour sa part, le père Sander Louis Jean, célébrant principal de la cérémonie funèbre, a décrit M. Vorbe comme un homme tolérant, doté de valeurs patriotiques et chrétiennes. Le prêtre a rappelé la générosité dont il avait fait montre en mettant les matériels roulants de sa compagnie au service des communautés que les cyclones avaient considérablement affectées l’été dernier.
Dévastés par cette disparition brutale, les Vorbe pouvaient difficilement cacher leur désolation, certains allant jusqu’à se jeter par terre pour empêcher le départ du cortège funèbre. Joueur emblématique de la sélection nationale de football qui avait disputé la phase finale du Mondial de 1974, en Allemagne, Philippe Vorbe, frère cadet du défunt, était inconsolable.
L’assistance étant particulièrement nombreuse, l’attente a été très longue pour tous ceux qui voulaient voir la dépouille mortelle.
L’inhumation a eu lieu en fin de matinée au cimetière privé Parc du souvenir à Torcelles, sur la route de Tabarre (banlieue nord).
Ingénieur civil et figure centrale d’une famille de onze enfants, Réginald Vorbe, 62 ans, a succombé dimanche dernier à une crise cardiaque massive. Outre ses responsabilités à la tête de Vorbe et Fils où il avait succédé à son père Jean Vorbe, disparu depuis quelques années, il était membre du conseil d’administration de la SOGENER et de la SOGED, deux autres entreprises familiales. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5553
Mercredi 31 décembre 2008, Radio Kiskeya
Les funérailles de l’homme d’affaires Réginald Vorbe ont été chantées mercredi en présence d’une assistance imposante à l’église St-Pierre de Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince) où l’émotion était à son comble.
Le Président René Préval, des membres du gouvernement et les représentants des principales organisations patronales du pays ont notamment rendu un ultime hommage au défunt, PDG de Vorbe et Fils, la plus importante firme de construction haïtienne.
Venu en chaise roulante, le fils adoptif de l’entrepreneur, Pacha Joël Vorbe, tétraplégique depuis qu’il a été victime d’une attaque de bandits armés, a mis en exergue toute l’affection que lui portait son père. Parmi ses grandes qualités, il a mentionné sa « tolérance exemplaire ».
Autre membre de la famille éplorée à avoir pris la parole, Pascal Dussénius. Elle a prêté sa voix à un poème de l’écrivain britannique Rudyard Kipling pour rappeler « la bonté et la sagesse » du disparu.
Pour sa part, le père Sander Louis Jean, célébrant principal de la cérémonie funèbre, a décrit M. Vorbe comme un homme tolérant, doté de valeurs patriotiques et chrétiennes. Le prêtre a rappelé la générosité dont il avait fait montre en mettant les matériels roulants de sa compagnie au service des communautés que les cyclones avaient considérablement affectées l’été dernier.
Dévastés par cette disparition brutale, les Vorbe pouvaient difficilement cacher leur désolation, certains allant jusqu’à se jeter par terre pour empêcher le départ du cortège funèbre. Joueur emblématique de la sélection nationale de football qui avait disputé la phase finale du Mondial de 1974, en Allemagne, Philippe Vorbe, frère cadet du défunt, était inconsolable.
L’assistance étant particulièrement nombreuse, l’attente a été très longue pour tous ceux qui voulaient voir la dépouille mortelle.
L’inhumation a eu lieu en fin de matinée au cimetière privé Parc du souvenir à Torcelles, sur la route de Tabarre (banlieue nord).
Ingénieur civil et figure centrale d’une famille de onze enfants, Réginald Vorbe, 62 ans, a succombé dimanche dernier à une crise cardiaque massive. Outre ses responsabilités à la tête de Vorbe et Fils où il avait succédé à son père Jean Vorbe, disparu depuis quelques années, il était membre du conseil d’administration de la SOGENER et de la SOGED, deux autres entreprises familiales. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5553
mercredi 31 décembre 2008
50 ans de Révolution cubaine.
Les cubains se préparent à une célébration simple dans la ville orientale de Santiago.
LA HAVANE. AFP.- La révolution cubaine a 50 ans demain premier janvier, après avoir survécu à la succession de son leader Fidel Castro, l’opposition des USA, la chute du bloc communiste, avec des succès des échecs et des défis de changements pour rester debout.
Symbole de la résistance face à Washington pour ses partisans, dictature ankylosée selon ses adversaires, le régime communiste prépare une célébration simple a Santiago de Cuba, épicentre de l’insurrection qui le propulsa au pouvoir en 1959.
Au balcón de la mairie d’ou il y a un demi siècle Castro, âgé alors de 32 ans, proclama la victoire sur le dictateur Fulgencio Baustista, parlera son frère Raul, selon ce qui est prévu, durant un acte qui comptera avec la présense du président Vénezuelien , Hugo Chavez.
“Nous sommes prêts à résister encoré un autre demi siècle”, déclara la veille de la célébration Raul Castro âgé de 77 ans, président depuis février et a qui Fidel léga provisoirement le commandement quand il tomba malade en juillet 2006.
La fête arrive au momento ou le régime fait face au défi de garantir sa continuité avec un transfert de pouvoir des leaders historiques à des dirigeanst jeunes sans déclencher des guerres intestines, dans un climat international plutôt favorable avec des avis favorables venant de l’Amérique Latine et sur le point de rentrer à la maison Blanche Barack Obama qui a démontré sa volonté de dialoguer.
10 présidents américains. – La révolution durant laquelle sont nés plus de 70% des 11.000.000 de cubains, a résisté à 10 présidents américains, l’invasions de la Baie des cochons en 1961, la crise des missiles en 1962, l’embargo américian et les pénuries de la “période spéciale” provoquée par la disparition de l’Union Soviétique.
Pour la déception de certains et tranquilité de certaisn autres, Cuba se maintient comme le dernier bastion communiste de l’occident, faisant exhibition de vrais acquis dans le domaine du social et de manques sur le plan économique et celui des libertés civiles.
Déclarée scialiste en 1961, la révolution mit fin aux crimes de la dictature de Batista, nationnalisa des propriétés, fit une réforme agraire, apporta les soins de santé à des coins perdu de l’île et erradiqua l’analfabétisme chiffré à 40% en 1959.
Aujourd’hui, Cuba compte des índices de santé des meilleurs du monde, une mortalité infantile de 5.3 pour 1.000 naissances, la même que le Canada, inférieure à celle des Etats Unis, une espérance de vie chiffrée à 77 ans, des découvertes scientifiques, des titres dans le domaine du sport et une vaste cultura.
“A la révolution on ne peut pas lui demander davantage. Mes enfants ont étudié sans dépenser un centime, j’aila santé et il ne me manque pas de nourriture. Ceux qui se plaignent ne se rappellent paso u ne savent pas comment c’était avant” opina Sergio Abreu un retraité de 65 ans.
La Cuba révolutionnaire atteint l’arène mondiale, sanctuaire de la gauche latinoamériciane et support des rébellions contre des régimes sanguinaires appuyés par Washington.
Mais ses critiques signalent autoritarisme, éducation idéologisée, exportation du communisme, intolerance, manque de liberté d’expression et d’élections démocratiques –Le parti communiste reste le seul parti légal – et manque de flexibilité avec l’opposition qui comptabilise 220 prisonniers politiques.
En exil
Durant cinq décades, plus de 1.500.000 cubains ont abandonné l’île pour des raisons politiques et économiques. Après une vie modeste mais egalitaire et stable avant de seffriter l’aide soviétique, les gens se voient un peu serrés avec des salaires de 17 dollars malgré des allocations et des services gratuits.
“J’ai fui mon travail”, dit Fernando, un économiste qui gagne sa vie en faisant du moto-taxi ilegal à Santiago de Cuba. “Je dois Monter des gens pour vivre. En 50 ans nous avosn avancé mais nous avons connu beaucoup de difficultés. Il faut modifier l’économie”, a-t-il estimé.
Le gouvernement admet l’urgence de délier la pelote de laine de problèmes posés par l’insuffisance des salaires, la production inefficace, la bureaucratie, les brèches sociales, la corruption et les vols des biens de l’état.
“Des changements au fur et à mesure , à l’intérieur du socialismo” a promis Raul Castro en 2007, faisant naitre des espoirs d’ouverture dans une économie contrôlée à 90% par l’Etat.
La phrase
Fidel Castro Ruiz
“La Révolution commence maintenant; la Révolution ne sera pas une tache facile, la Révolution sera une entreprise dure et pleine de dangers”.-(…)le pouvoir ne m’interesse pas, je ne pense pas l’occuper non plus, je veillerai seulement pourque le sacrifice de tant de compatriotes ne soit frustré, peu importe mon destin”.
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2008/12/30/261141/50-anos-de-Revolucion
LA HAVANE. AFP.- La révolution cubaine a 50 ans demain premier janvier, après avoir survécu à la succession de son leader Fidel Castro, l’opposition des USA, la chute du bloc communiste, avec des succès des échecs et des défis de changements pour rester debout.
Symbole de la résistance face à Washington pour ses partisans, dictature ankylosée selon ses adversaires, le régime communiste prépare une célébration simple a Santiago de Cuba, épicentre de l’insurrection qui le propulsa au pouvoir en 1959.
Au balcón de la mairie d’ou il y a un demi siècle Castro, âgé alors de 32 ans, proclama la victoire sur le dictateur Fulgencio Baustista, parlera son frère Raul, selon ce qui est prévu, durant un acte qui comptera avec la présense du président Vénezuelien , Hugo Chavez.“Nous sommes prêts à résister encoré un autre demi siècle”, déclara la veille de la célébration Raul Castro âgé de 77 ans, président depuis février et a qui Fidel léga provisoirement le commandement quand il tomba malade en juillet 2006.
La fête arrive au momento ou le régime fait face au défi de garantir sa continuité avec un transfert de pouvoir des leaders historiques à des dirigeanst jeunes sans déclencher des guerres intestines, dans un climat international plutôt favorable avec des avis favorables venant de l’Amérique Latine et sur le point de rentrer à la maison Blanche Barack Obama qui a démontré sa volonté de dialoguer.
10 présidents américains. – La révolution durant laquelle sont nés plus de 70% des 11.000.000 de cubains, a résisté à 10 présidents américains, l’invasions de la Baie des cochons en 1961, la crise des missiles en 1962, l’embargo américian et les pénuries de la “période spéciale” provoquée par la disparition de l’Union Soviétique.
Pour la déception de certains et tranquilité de certaisn autres, Cuba se maintient comme le dernier bastion communiste de l’occident, faisant exhibition de vrais acquis dans le domaine du social et de manques sur le plan économique et celui des libertés civiles.
Déclarée scialiste en 1961, la révolution mit fin aux crimes de la dictature de Batista, nationnalisa des propriétés, fit une réforme agraire, apporta les soins de santé à des coins perdu de l’île et erradiqua l’analfabétisme chiffré à 40% en 1959.
Aujourd’hui, Cuba compte des índices de santé des meilleurs du monde, une mortalité infantile de 5.3 pour 1.000 naissances, la même que le Canada, inférieure à celle des Etats Unis, une espérance de vie chiffrée à 77 ans, des découvertes scientifiques, des titres dans le domaine du sport et une vaste cultura.
“A la révolution on ne peut pas lui demander davantage. Mes enfants ont étudié sans dépenser un centime, j’aila santé et il ne me manque pas de nourriture. Ceux qui se plaignent ne se rappellent paso u ne savent pas comment c’était avant” opina Sergio Abreu un retraité de 65 ans.
La Cuba révolutionnaire atteint l’arène mondiale, sanctuaire de la gauche latinoamériciane et support des rébellions contre des régimes sanguinaires appuyés par Washington.
Mais ses critiques signalent autoritarisme, éducation idéologisée, exportation du communisme, intolerance, manque de liberté d’expression et d’élections démocratiques –Le parti communiste reste le seul parti légal – et manque de flexibilité avec l’opposition qui comptabilise 220 prisonniers politiques.
En exil
Durant cinq décades, plus de 1.500.000 cubains ont abandonné l’île pour des raisons politiques et économiques. Après une vie modeste mais egalitaire et stable avant de seffriter l’aide soviétique, les gens se voient un peu serrés avec des salaires de 17 dollars malgré des allocations et des services gratuits.
“J’ai fui mon travail”, dit Fernando, un économiste qui gagne sa vie en faisant du moto-taxi ilegal à Santiago de Cuba. “Je dois Monter des gens pour vivre. En 50 ans nous avosn avancé mais nous avons connu beaucoup de difficultés. Il faut modifier l’économie”, a-t-il estimé.
Le gouvernement admet l’urgence de délier la pelote de laine de problèmes posés par l’insuffisance des salaires, la production inefficace, la bureaucratie, les brèches sociales, la corruption et les vols des biens de l’état.
“Des changements au fur et à mesure , à l’intérieur du socialismo” a promis Raul Castro en 2007, faisant naitre des espoirs d’ouverture dans une économie contrôlée à 90% par l’Etat.La phrase
Fidel Castro Ruiz
“La Révolution commence maintenant; la Révolution ne sera pas une tache facile, la Révolution sera une entreprise dure et pleine de dangers”.-(…)le pouvoir ne m’interesse pas, je ne pense pas l’occuper non plus, je veillerai seulement pourque le sacrifice de tant de compatriotes ne soit frustré, peu importe mon destin”.
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2008/12/30/261141/50-anos-de-Revolucion
PABLO MILANES NE FAIT PLUS CONFIANCE AUX CASTRO (DIRIGEANTS CUBAINS ACTUELS)
31/12/08Le chanteur-compositeur cubain considère que “ce socialisme-là s’est stagné”
Madrid.- Le chanteur-compositer Pablo Milanés, qui débute une tournée à travers l’Espagne le 16 février prochain a déclaré que la situation sur l’île “ est assez mal” due au fait que les dirigeants cubains “ne Font rien pour faire avancer le pays”, ce qui s’ajoute à la crise mondiale et au desastre provoqué par les ouragans.
Je ne fais plus confiance à aucun dirigeant cubain qui ait plus de 75 ans, parcequ’ils ont tous eu leurs moments de gloire, qui ont été nombreux, mais maintenant ils sont prêts pour la retraite. Il faut passer le témoin aux nouvelles générations pourqu’ils fassent un autre socialismo, car ce socialisme-là s’est stagné”, a déclaré le musicien lors d’une entrevue offerte au journal espagnol Publico.
Milanés opina que le gouvernement doit “faire des réformes” parce que “les dirigeants ne sont plus capables”, “leurs idées révolucionaires d’avant sont devenues reactionnaires et cette réaction ne permet pas de continuer, elle ne laisse pas avancer la nouvelle génération”.
Le musicien croit que l’histoire pardonnera ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir, mais ceux-là “ils doivent se retirer”. JE ne crois as qu’il faille les jugar de quoi que ce soit. Ils ont fait ce qu’ils avaient à faire en ce temps-là. Simplement , maintenant ils ne sont pas entrain de faire ce qu’ils doivent faire”, afirma celui qui croit que “le cubain ne peut plus vivre de plus de promesses”.
“Nous nous trouvons paralysés dans tous les sens, nous faisons des plans pour un futur qui tarde toujours à arriver” ajouta Milanés, qui aborda aucours de l’entretien plusieurs sujets interdits.
Sur les nouvelles générations, il commenta disant qu’elles sont formées d’une tres belles façon, mais après ils sont obligar d’émigrer pour projeter ce qu’il ont étudié, c’est triste parce que ce n’est même pas un exil politique, sinon un exil économique à cause des rares conditions existantes dans le pays”.
“Que la famille se divise, que l’on porte atteinte à cette relation filiale est absoulument inadmisible pendant ces moments” a signalé l’auteur de YOLANDA.
Selon le musicien, la repression dans l’île contre les homosexuels “ n’est pas aussi brutale, mais il n’y a pas non plus d’ouverture. Selon lui, “cette réalité n’a pas encoré changé”,”il faut aller au-delà, passer de la paorle aux actes. Il y a encoré beaucoup de préjugés contre mes homosexuels à Cuba”.
En ce qui concerne la censure, Milanés s’est exprimé en disant que “beaucoup de gens ont peur de parler parcequ’il existe tout un sytème derrière la censure, la répression muette et cachée qui ne te permet pas de parler librement qu’il faut rejeter, questionner d’une manière radicale”.
Sur les relations entre Cuba et les Etats Unis d’Amérique, l’auteur dit avoir des espoirs avec la présidence d’Obama.” Que les USA aient eu une loi sur les droits civils conquise seulement dans les années 60 et que, moins de 40 ans après, ils aient un président noir est autant voire plus de ce que nous avons nous obtenu à Cuba, ou les noirs n’ont encore ni de pouvoir réel, ni de vraies opportunités” a-t-il affirmé.
Enfin, interrogé sur l’embargo, Milanés répondit qu’il “presente deux faces” parceq u’il existe l’autre face, l’auto embargo” utilisé par le régime, “comme une sortie de secours pour se défendre des erreurs commises à des moments déterminés
Article original publié en espagnol dans les pages du journal "LISTIN DIARIO" sur :http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=86268
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Soup la souple !...LA SOUPE S’IL VOUS PLAIT
Ceux qui n’auront pas droit à un bon bol de soupe très tôt le matin du premier janvier pour une raison ou une autre, sentiront plus que tout le poids de l’éloignement le poids de cette forme d’exile identitaire qui nous pousse à passer à côté d’éléments primordiaux de notre vie et de petits instants de notre existence qui renforcent notre être et notre fort intérieur.Le Nouvelliste pense à vous et vous fait venir l’eau à la bouche à la lecture chaude et fumante de cet article qui nous ramène à la tradition de notre bonne veille soupe au giraumont….
Depuis 1981, l'historienne Bayyinah Béllo, à travers la Fondation Marie-Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines, se donne pour mission de renforcer la tradition de la soupe au giraumon dans différentes régions du pays, même dans les endroits les plus reculés. Une nouvelle année commence.
La tradition se poursuit dans le coeur de tous les citoyens du monde et de chaque haïtien en général.
« En ces temps où le pays est sous contrôle d'une force d'occupation, la soupe de l'Indépendance est importante pour les haïtiens de conserver cette tradition afin de prouver aux étrangers et aux ennemis de 1804 que l'essence même de la fierté demeure inébranlable;
« En ces temps où le pays est sous contrôle d'une force d'occupation, la soupe de l'Indépendance est importante pour les haïtiens de conserver cette tradition afin de prouver aux étrangers et aux ennemis de 1804 que l'essence même de la fierté demeure inébranlable;
que les difficultés sociopolitiques et économiques d'Haïti mise sous tutelle n'est qu'un carrefour; que le pays finira tôt ou tard par le traverser ! », a déclaré au local de la Fondation Marie-Claire Heureuse Félicité Bonheur, Bayyinah Béllo à un public venu prendre part au lancement des activités en prélude à la soupe du premier janvier.Dans la cour de la fondation, tout près d'une grosse chaudière fumante de soupe, l'assistance composée de membres de la fondation et d'étudiants de la Faculté d'Ethnologie, vient se servir le potage qui aiguise l'appétit.
Signalons la présence des anthropologues et sociologues, des représentants du Groupe de Recherche en Ethnologie et Patrimoine (GREP) dont Alexis Wilfrance, Claudine Duclair, Junior Thélisma, Ronite Louima et Sergo.
« La soupe de l'indépendance ne se prépare pas avec de la viande, celle-ci élimine les enzymes que le « joumou » apporte en termes de vitamine à notre corps et à notre santé », a dit madame Béllo, appuyée par madame Judy C. Roy.

Elles ont profité de cette opportunité pour faire un tour d'histoire autour de la vie et les œuvres de la femme de Jean-Jacques Dessalines.
Dans toutes les couches de la population haïtienne ainsi que dans la diaspora, la soupe aux couleurs d'or est préparée de très tôt dans la matinée du premier janvier pour être distribuée aux membres de la famille.
Dans le temps, elle se partageait entre amis, proches voisins et inconnus. On venait parfois de très loin pour partager la soupe richement vitaminée.
Depuis plusieurs années, soit en 1981, l'historienne Bayyinah Béllo, à travers la Fondation Marie-Claire Heureuse Félicité Bonheur Dessalines, se donne pour mission de renforcer cette tradition dans différentes régions du pays, même dans les endroits les plus reculés.
Des équipes de citoyens encore attachés au symbolisme de leur histoire se mobilisent et collaborent selon leurs moyens pour recréer l'ambiance du premier jour de l'an. Signalons pour l'histoire que la coutume de la soupe n'est pas très différente de celle des Gaulois. Dans l'une des épisodes d'Astérix, ces derniers la réclamaient : « La soupe, la soupe, la soupe ! » En Haïti, le peuple est très accroché à cette tradition vieille de plus de deux siècles.
Dominique DOMERÇANT
Dominique DOMERÇANT
HRV opine
Notre bonne veille soupe au giraumont du premier janvier ! C’est sans doute une des traditions encore vivantes en Haïti. Les crises sociales et financières n’ont pas enlevé tout le symbolise de cette soupe du premier jour de l’an.Les haïtiens de la diaspora perpétuent de leur côté cette tradition aussi. Il est d’usage de chercher le marché du coin ou l’on peut se procurer le giraumont, élément essentiel de la soupe.
Des variétés asiatiques très répandues en Europe font l’affaire.
Et en plus c’est succulent.
Les étrangers apprécient beaucoup notre « SOUP ».
Mais il manque cette caractéristique plus que particulière qui faisait de la soupe un moment de partage et de fraternité. Car el premier janvier il fallait compter les maisons des mais ou il allait falloir aller manger ou « boire » son bol de soupe !
Le poste du sénateur Boulos n'est pas vacant affirment ses avocats
Les avocats du sénateur Rudolph Boulos affirment avoir transmis au Conseil Electoral Provisoire (CEP) une copie du verdict du tribunal de première instance de Fort Liberté relatif à l'annulation de la résolution proclamant la radiation de M. Boulos. Maître Samuel Madistin fait remarquer que le sénateur Boulos, quoique empêché reste et demeure membre du grand corps.
Interrogé sur l'attitude que les autorités électorales devraient adopter dans ce dossier, le juriste révèle avoir soumis une mise en demeure au CEP " Nous avons rappelé aux conseillers électoraux qu'aucune décision d'un tribunal électoral ou de droit commun n'a annulé le scrutin ayant consacré l'élection de Rudolph Boulos", indique maître Madistin pour qui la résolution du sénat est une décision interne qui ne doit pas être considérée comme une décision de justice. " Aucune élection ne peut être réalisée pour le même poste ", dit-il faisant valoir que les auteurs d'un acte illégal porteront une responsabilité personnelle. De plus, Samuel Madistin rappelle que les sénateurs ont récemment décidé lors d'une séance, que le poste occupé par le sénateur Boulos n'est pas vacant. " 10 sénateurs ont dans une lettre au président du grand corps reconnu que le sénat n'a aucune autorité pour radier un sénateur, ajoute t-il. Dans le même temps, le conseiller électoral, François Jasmin, confirme que l'organisme électoral a reçu un document des avocats de Rudolph Boulos. Il informe que les autorités électorales sont dans l'attente d'une réponse du sénat sur ce dossier. " Si le sénateur Boulos est empêché ce n'est pas à cause du CEP mais du sénat ", dit-il soulignant que le grand corps est le principal intéressé.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14553
HRV commente :
Dans cette cacophonie politico-médiatique ils ne sont pas très nombreux, les citoyens qui ont suivi cette histoire et qui soient à même de tirer une conclusion. Personne ne sait en fait quelle instance est constitutionnellement habilitée à délibérer dans le cas de ce dossier.
La commission sénatoriale avait déjà tranché. Monsieur Boulos avait lui-même facilité les choses en démissionnant avant même le verdict final de la dite commission.
Le revirement de Boulos déclarant qu’il avait démissionné et que le peuple qui l’avait voté avait refusé la démission. Puis ce fut le tour d’un tribunal de Fort Liberté d’annuler la résolution du Sénat de la République…Pour un gallimatia, c’en est un…
A ce rythme, Monsieur Boulos finira son mandat comme sénateur sans avoir légiféré et surtout en défendant de l’extérieur son siège de sénateur !
Interrogé sur l'attitude que les autorités électorales devraient adopter dans ce dossier, le juriste révèle avoir soumis une mise en demeure au CEP " Nous avons rappelé aux conseillers électoraux qu'aucune décision d'un tribunal électoral ou de droit commun n'a annulé le scrutin ayant consacré l'élection de Rudolph Boulos", indique maître Madistin pour qui la résolution du sénat est une décision interne qui ne doit pas être considérée comme une décision de justice. " Aucune élection ne peut être réalisée pour le même poste ", dit-il faisant valoir que les auteurs d'un acte illégal porteront une responsabilité personnelle. De plus, Samuel Madistin rappelle que les sénateurs ont récemment décidé lors d'une séance, que le poste occupé par le sénateur Boulos n'est pas vacant. " 10 sénateurs ont dans une lettre au président du grand corps reconnu que le sénat n'a aucune autorité pour radier un sénateur, ajoute t-il. Dans le même temps, le conseiller électoral, François Jasmin, confirme que l'organisme électoral a reçu un document des avocats de Rudolph Boulos. Il informe que les autorités électorales sont dans l'attente d'une réponse du sénat sur ce dossier. " Si le sénateur Boulos est empêché ce n'est pas à cause du CEP mais du sénat ", dit-il soulignant que le grand corps est le principal intéressé.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14553
HRV commente :
Dans cette cacophonie politico-médiatique ils ne sont pas très nombreux, les citoyens qui ont suivi cette histoire et qui soient à même de tirer une conclusion. Personne ne sait en fait quelle instance est constitutionnellement habilitée à délibérer dans le cas de ce dossier.
La commission sénatoriale avait déjà tranché. Monsieur Boulos avait lui-même facilité les choses en démissionnant avant même le verdict final de la dite commission.
Le revirement de Boulos déclarant qu’il avait démissionné et que le peuple qui l’avait voté avait refusé la démission. Puis ce fut le tour d’un tribunal de Fort Liberté d’annuler la résolution du Sénat de la République…Pour un gallimatia, c’en est un…
A ce rythme, Monsieur Boulos finira son mandat comme sénateur sans avoir légiféré et surtout en défendant de l’extérieur son siège de sénateur !
Charles Henry Baker critique l'inaction du gouvernement dans les scandales de corruption
Le chef de file de RESPECT, Charles Henry Baker, estime que le gouvernement tarde à lancer une campagne contre la corruption.Faisant remarquer que la lutte contre la corruption est une lutte contre le vol, M. Baker signale qu'aucune procédure judiciaire n'a été mise en branle sur les 245 dossiers de corruption publiés par l'unité Central de Renseignement Financier (UCREF)." Il faut une action contre les individus qui volent notamment l'argent des contribuables", argue M. Baker qui rappelle qu'aucune plainte n'a été déposée contre l'ancien président Aristide, responsable de détournement de plusieurs millions de dollars. " Les responsables d'une compagnie de télécommunication étrangère avaient fait état du versement de 3 centimes par chaque appel sur un compte privé d'Aristide", ajoute t-il.
Selon Charles Henry Baker le gouvernement haïtien n'a pas encore lancé une campagne contre la corruption puisque aucune action n'a été engagée contre les personnes mises en cause par des institutions étatiques dont l'Ucref et l'ULCC.
En ce qui a trait au scandale de corruption au sein de l'appareil judiciaire et de l'institution policière de Port-de-Paix, une délégation de parlementaires, membres des commissions anti corruption et justice de la chambre basse, est arrivé hier à Port-de-Paix.
Les élus entendent faire la lumière sur les incidents enregistrés lors de la perquisition au domicile de Marc Frederik, oncle du présumé narcotrafiquant, Alain Désir. Le député Arsène Dieujuste assure que les parlementaires entendent réaliser une enquête impartiale.
Par ailleurs, Marc Frederik a été atteint d'un projectile lors d'une attaque perpétrée par 4 bandits, samedi dernier. M. Frederik s'était réfugié dans la localité de Casali après la perquisition à son domicile le 12 novembre dernier.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14551
Selon Charles Henry Baker le gouvernement haïtien n'a pas encore lancé une campagne contre la corruption puisque aucune action n'a été engagée contre les personnes mises en cause par des institutions étatiques dont l'Ucref et l'ULCC.
En ce qui a trait au scandale de corruption au sein de l'appareil judiciaire et de l'institution policière de Port-de-Paix, une délégation de parlementaires, membres des commissions anti corruption et justice de la chambre basse, est arrivé hier à Port-de-Paix.
Les élus entendent faire la lumière sur les incidents enregistrés lors de la perquisition au domicile de Marc Frederik, oncle du présumé narcotrafiquant, Alain Désir. Le député Arsène Dieujuste assure que les parlementaires entendent réaliser une enquête impartiale.
Par ailleurs, Marc Frederik a été atteint d'un projectile lors d'une attaque perpétrée par 4 bandits, samedi dernier. M. Frederik s'était réfugié dans la localité de Casali après la perquisition à son domicile le 12 novembre dernier.
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