L'absence du corps diplomatique aux festivités commémoratives du 18 mai avait suscité rumeurs et spéculations sur un éventuel désaccord entre le gouvernement et la communauté internationale.
Certains commentateurs politiques dont Edwige Lalanne avaient expliqué que les diplomates accrédités en Haïti sont tenus de participer à cette fête. Au cas où les diplomates auraient décliné une invitation du gouvernement on pourrait conclure à une mise sous tutelle ou une non reconnaissance des autorités, avait prévenu M. Lalanne.
Interrogé sur ce dossier plusieurs diplomates étrangers ont fait part de leur étonnement. Le chef de la Minustah, Edmond Mulet, l'ambassadeur de France, Didier Le Bret et le représentant spécial du secrétaire général de l'OEA, Ricardo Seitenfus, assurent que les chefs des représentations diplomatiques n'avaient pas été invités à la fête du drapeau. Les diplomates étrangers ne sont jamais conviés à ces festivités où les autorités haïtiennes veulent se retrouver seules avec la population.
L'ambassadeur de France explique que l'ensemble du corps diplomatique participe à la fête nationale du 1 janvier mais n'a jamais été associé aux festivités du 18 mai.
Le diplomate français et le représentant de l'OEA étaient disposés à répondre favorablement à une invitation du gouvernement.
Toutefois M. Le Bret n'est pas vexé de n'avoir pas été invité puisqu'il s'agit d'une tradition en Haïti. Faisant remarquer que certaines polémiques peuvent être à l'origine du tollé autour de ce dossier, M. Le Bret assure qu'il s'agit en fait d'un "non sujet".
L'ambassadeur Seitenfus signale que le 18 mai est réservé strictement à la nationalité haïtienne. Ce n'est pas la fête nationale insiste t-il.
LLM / Radio Métropole Haïti
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
samedi 22 mai 2010
Didier Le Bret appelle à la tenue des élections en 2010
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, se prononce pour la tenue des élections avant la fin de cette année. Tout en se réjouissant de l'engagement du chef de l'Etat à organiser les joutes avant la fin de son mandat, M. Le Bret a mis l'accent sur la nécessité de respecter les échéances constitutionnelles.
Il croit que les acteurs politiques haïtiens ont intérêt à accorder une attention spéciale aux programmes qui seront proposés au corps électoral lors du prochain scrutin. Les électeurs sont préoccupés par les programmes des candidats, insiste le diplomate qui n'a pas voulu faire de commentaires sur les dissensions entre le gouvernement et l'opposition.
Ayant constaté des moments de flottement de la démocratie, le diplomate français rappelle qu'il ne s'agit pas d'un problème haïtien. Il estime que les acteurs politiques doivent œuvrer pour écourter ces moments.
En ce qui a trait aux revendications sur la loi d'urgence le diplomate français soutient que les explications apportées par le chef de l'Etat devrait permettre de mettre un terme à la polémique.
Ces dernières semaines plusieurs personnalités dont le président Préval, le chef de la Minustah, Edmond Mulet et le président de la commission affaires étrangères du sénat américain, Jhon Kerry, s'étaient prononcées pour la tenue des élections avant la fin de cette année. Une troisième rencontre entre le chef de l'Etat et les experts de l'OEA et de l'ONU doit avoir lieu dans les prochains jours.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17748
Il croit que les acteurs politiques haïtiens ont intérêt à accorder une attention spéciale aux programmes qui seront proposés au corps électoral lors du prochain scrutin. Les électeurs sont préoccupés par les programmes des candidats, insiste le diplomate qui n'a pas voulu faire de commentaires sur les dissensions entre le gouvernement et l'opposition.
Ayant constaté des moments de flottement de la démocratie, le diplomate français rappelle qu'il ne s'agit pas d'un problème haïtien. Il estime que les acteurs politiques doivent œuvrer pour écourter ces moments.
En ce qui a trait aux revendications sur la loi d'urgence le diplomate français soutient que les explications apportées par le chef de l'Etat devrait permettre de mettre un terme à la polémique.
Ces dernières semaines plusieurs personnalités dont le président Préval, le chef de la Minustah, Edmond Mulet et le président de la commission affaires étrangères du sénat américain, Jhon Kerry, s'étaient prononcées pour la tenue des élections avant la fin de cette année. Une troisième rencontre entre le chef de l'Etat et les experts de l'OEA et de l'ONU doit avoir lieu dans les prochains jours.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17748
vendredi 21 mai 2010
Haïti: la reconstruction piétine
Publié le 21 mai 2010 à 05h00 Paul Journet, La Presse
Plus de quatre mois après le séisme, la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) n'est pas encore formée.
«C'est très inquiétant», a reconnu hier Edmond Mullet, le chef de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
M. Mullet a participé par vidéoconférence à Reconstruire Haïti - Horizon 2030, un colloque à l'École polytechnique qui se termine aujourd'hui. Présidée par l'ancien président américain Bill Clinton et par le premier ministre d'Haïti, Jean-Max Bellerive, la CIRH doit gérer une enveloppe d'environ 11 milliards de dollars, dont 5,3 milliards seront dépensés en 2010-2011. Mais on attend encore que soient choisis plusieurs de ses membres, dont des représentants de pays donateurs et d'organisations internationales.
La MINUSTAH souhaite que les nominations se fassent rapidement pour que les travaux sur le terrain puissent commencer. «Avec l'arrivée de la saison des pluies, il faut doter la population de murs et de toits aux structures plus solides pour résister aux intempéries», a indiqué M. Mullet.
La MINUSTAH a en outre annoncé que, des 5200 prisonniers qui s'étaient évadés lors du séisme, quelque 660 ont été arrêtés.
Elle entend aussi veiller au bon déroulement des prochaines élections, qui doivent se dérouler le 28 novembre prochain.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/20/01-4282516-haiti-la-reconstruction-pietine.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
jeudi 20 mai 2010
Don de la CARICOM à Haïti et au Chili
Des fonds récoltés au profit des sinistrés remis aux représentants des deux pays à l’OEA comme une modeste contribution au processus de reconstruction post-séisme mercredi 19 mai 2010, Radio Kiskeya
Le représentant permanent de St Kitts and Nevis à l’Organisation des Etats américains, Izben Williams, a remis mercredi à Washington aux ambassadeurs d’Haïti et du Chili les fonds recueillis par la Communauté Caraïbe (CARICOM) en vue de contribuer à la reconstruction des régions dévastées des deux pays respectivement lors des violents séismes du 12 janvier et du 27 février.
Selon un communiqué de l’OEA, au cours de la cérémonie, l’ambassadeur Williams a tenu à préciser qu’il s’agissait d’un "montant symbolique" représentant une manifestation de solidarité régionale avec Haïti et le Chili où les tremblements de terre ont fait d’un côté entre 250.000 et 300.000 morts et de l’autre 500 morts.
L’argent, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été réuni lors d’un service religieux, a assuré le diplomate kittitien.
De son côté, le représentant d’Haïti à l’OEA, Duly Brutus, a remercié les pays de la Communauté Caribéenne pour ce geste de solidarité. Il promet que "les fonds accordés seront utilisés au bénéfice du peuple haïtien".
L’ambassadeur du Chili, Darìo Paya, s’est exprimé dans les mêmes termes lors de son intervention.
En Haïti, outre les décès innombrables et dégâts incroyables qu’il a causés, le séisme destructeur du 12 janvier a aussi fait 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés. spp/Radio Kiskeya
Le représentant permanent de St Kitts and Nevis à l’Organisation des Etats américains, Izben Williams, a remis mercredi à Washington aux ambassadeurs d’Haïti et du Chili les fonds recueillis par la Communauté Caraïbe (CARICOM) en vue de contribuer à la reconstruction des régions dévastées des deux pays respectivement lors des violents séismes du 12 janvier et du 27 février.
Selon un communiqué de l’OEA, au cours de la cérémonie, l’ambassadeur Williams a tenu à préciser qu’il s’agissait d’un "montant symbolique" représentant une manifestation de solidarité régionale avec Haïti et le Chili où les tremblements de terre ont fait d’un côté entre 250.000 et 300.000 morts et de l’autre 500 morts.
L’argent, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été réuni lors d’un service religieux, a assuré le diplomate kittitien.
De son côté, le représentant d’Haïti à l’OEA, Duly Brutus, a remercié les pays de la Communauté Caribéenne pour ce geste de solidarité. Il promet que "les fonds accordés seront utilisés au bénéfice du peuple haïtien".
L’ambassadeur du Chili, Darìo Paya, s’est exprimé dans les mêmes termes lors de son intervention.
En Haïti, outre les décès innombrables et dégâts incroyables qu’il a causés, le séisme destructeur du 12 janvier a aussi fait 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés. spp/Radio Kiskeya
L’opposition renvoie Préval dans les cordes après son discours du 18 mai
Evans Paul, René Civil et Andris Riché ne concèdent aucune vertu démocratique au chef de l’Etat et souhaitent que la contestation s’intensifie pour le contraindre à la démission mercredi 19 mai 2010, Radio Kiskeya
Plusieurs leaders de l’opposition radicale qui réclame le départ de René Préval ont sévèrement critiqué mercredi le discours prononcé la veille par le chef de l’Etat à l’occasion de la fête du drapeau et dans lequel il a appelé les sinistrés du séisme à la patience et souhaité que des élections se tiennent pour désigner son successeur.
Pour Evans Paul, dirigeant de la KID et de la plateforme Alternative, l’expression du discours de Préval porterait à croire que toutes les difficultés auxquelles est confronté le pays sont venues avec le séisme du 12 janvier.
Déplorant l’indifférence du Président vis-à-vis des souffrances de la population, Paul estime que les citoyens doivent s’attendre au pire quand le premier mandataire national tente de justifier l’immobilisme de son régime en établissant un parallèle entre la situation des sans-abri d’ici et celle des habitants de la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis) que le cyclone Katrina avait dévastée, en 2006.
Refusant de réagir aux propos outranciers des partisans zélés du chef de l’Etat appelant à son arrestation, le responsable de l’Alternative a fait remarquer que les élections dont a parlé René Préval représentaient un rendez-vous démocratique incontournable.
Il en profite pourl rappeler au locataire du Palais National (siège de la présidence) que son refus obstiné de créer des conditions favorables à la tenue de joutes électorales honnêtes, transparentes et démocratiques a été l’une des causes principales de la mobilisation citoyenne actuelle contre le pouvoir.
Autre opposant diabolisé par les prévalistes présents à l’Arcahaie aux cérémonies commémoratives du 207e anniversaire de la création du bicolore national, René Civil qualifie d’anarchistes ceux qui demandent son emprisonnement en raison de ses convictions politiques. Le chef d’OP Lavalas y voit une manœuvre d’intimidation qui, soutient-il, ne fera nullement féblir sa détermination à obtenir la démission de René Préval.
"Lorsqu’un serpent agonise, il devient encore plus méchant", a lâché Civil qui croit que dans les cercles du pouvoir on chercherait à le liquider physiquement, peu importe les moyens.
Opinant sur le discours de l’Arcahaie, l’ex-leader de JPP a déploré le manque d’ouverture du Président qu’il qualifie de "cynique".
Son appel à la patience n’a aucun sens, car, au bout de quatre années de règne politique de son équipe le sort de la population ne s’est nullement amélioré. Au contraire, 163 millions de dollars ont été dilapidés dans le cadre de la gestion de l’urgence post-sismique, a renchéri René Civil.
Enfin, le représentant de la base Lavalas juge le chef de l’Etat trop "irresponsable" pour parler d’élections crédibles devant permettre de désigner son successeur.
Pour sa part, l’ancien Sénateur Andris Riché (OPL/Grand’Anse, sud-ouest) s’étonne d’entendre René Préval exprimer le vœu que "ceux qui doivent organiser les élections prennent les dispositions nécessaires" alors que cette responsabilité incombe essentiellement à l’Exécutif.
Insistant sur le fait que les consultations électorales constituent un acte de souveraineté nationale, l’ex-parlementaire accuse le chef de l’Etat de s’accrocher désespérément au pouvoir qu’il ne souhaiterait pas abandonner le 7 février 2011 conformément à la constitution.
Andris Riché se prononce pour la poursuite de la mobilisation anti-gouvernementale tout en accusant un secteur mafieux de la communauté internationale de cautionner la politique de Préval résolument tournée vers des intérêts particuliers.
Dans son discours à l’occasion de la fête du drapeau, le chef de l’Etat a totalement ignoré les mouvements de protestation visant son régime et a, en quelque sorte, une fois de plus conditionné son départ du pouvoir, le 7 février, à l’élection d’un successeur légitime.
Plusieurs milliers de personnes ont encore manifesté mardi au Cap-Haïtien (nord), à Jacmel (sud-est), à Petit-Goâve (ouest) et à Miragoâne (Nippes, sud-ouest) pour exiger la démission de René Préval soupçonné de vouloir instaurer un régime totalitaire après avoir fait approuver par le Parlement deux lois contestées l’une prolongeant de 18 mois l’état d’urgence et l’autre autorisant le maintien au pouvoir du Président jusqu’au 14 mai 2011 si nécesaire. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6778
Plusieurs leaders de l’opposition radicale qui réclame le départ de René Préval ont sévèrement critiqué mercredi le discours prononcé la veille par le chef de l’Etat à l’occasion de la fête du drapeau et dans lequel il a appelé les sinistrés du séisme à la patience et souhaité que des élections se tiennent pour désigner son successeur.
Pour Evans Paul, dirigeant de la KID et de la plateforme Alternative, l’expression du discours de Préval porterait à croire que toutes les difficultés auxquelles est confronté le pays sont venues avec le séisme du 12 janvier.
Déplorant l’indifférence du Président vis-à-vis des souffrances de la population, Paul estime que les citoyens doivent s’attendre au pire quand le premier mandataire national tente de justifier l’immobilisme de son régime en établissant un parallèle entre la situation des sans-abri d’ici et celle des habitants de la Nouvelle-Orléans (Etats-Unis) que le cyclone Katrina avait dévastée, en 2006.
Refusant de réagir aux propos outranciers des partisans zélés du chef de l’Etat appelant à son arrestation, le responsable de l’Alternative a fait remarquer que les élections dont a parlé René Préval représentaient un rendez-vous démocratique incontournable.
Il en profite pourl rappeler au locataire du Palais National (siège de la présidence) que son refus obstiné de créer des conditions favorables à la tenue de joutes électorales honnêtes, transparentes et démocratiques a été l’une des causes principales de la mobilisation citoyenne actuelle contre le pouvoir.
Autre opposant diabolisé par les prévalistes présents à l’Arcahaie aux cérémonies commémoratives du 207e anniversaire de la création du bicolore national, René Civil qualifie d’anarchistes ceux qui demandent son emprisonnement en raison de ses convictions politiques. Le chef d’OP Lavalas y voit une manœuvre d’intimidation qui, soutient-il, ne fera nullement féblir sa détermination à obtenir la démission de René Préval.
"Lorsqu’un serpent agonise, il devient encore plus méchant", a lâché Civil qui croit que dans les cercles du pouvoir on chercherait à le liquider physiquement, peu importe les moyens.
Opinant sur le discours de l’Arcahaie, l’ex-leader de JPP a déploré le manque d’ouverture du Président qu’il qualifie de "cynique".
Son appel à la patience n’a aucun sens, car, au bout de quatre années de règne politique de son équipe le sort de la population ne s’est nullement amélioré. Au contraire, 163 millions de dollars ont été dilapidés dans le cadre de la gestion de l’urgence post-sismique, a renchéri René Civil.
Enfin, le représentant de la base Lavalas juge le chef de l’Etat trop "irresponsable" pour parler d’élections crédibles devant permettre de désigner son successeur.
Pour sa part, l’ancien Sénateur Andris Riché (OPL/Grand’Anse, sud-ouest) s’étonne d’entendre René Préval exprimer le vœu que "ceux qui doivent organiser les élections prennent les dispositions nécessaires" alors que cette responsabilité incombe essentiellement à l’Exécutif.
Insistant sur le fait que les consultations électorales constituent un acte de souveraineté nationale, l’ex-parlementaire accuse le chef de l’Etat de s’accrocher désespérément au pouvoir qu’il ne souhaiterait pas abandonner le 7 février 2011 conformément à la constitution.
Andris Riché se prononce pour la poursuite de la mobilisation anti-gouvernementale tout en accusant un secteur mafieux de la communauté internationale de cautionner la politique de Préval résolument tournée vers des intérêts particuliers.
Dans son discours à l’occasion de la fête du drapeau, le chef de l’Etat a totalement ignoré les mouvements de protestation visant son régime et a, en quelque sorte, une fois de plus conditionné son départ du pouvoir, le 7 février, à l’élection d’un successeur légitime.
Plusieurs milliers de personnes ont encore manifesté mardi au Cap-Haïtien (nord), à Jacmel (sud-est), à Petit-Goâve (ouest) et à Miragoâne (Nippes, sud-ouest) pour exiger la démission de René Préval soupçonné de vouloir instaurer un régime totalitaire après avoir fait approuver par le Parlement deux lois contestées l’une prolongeant de 18 mois l’état d’urgence et l’autre autorisant le maintien au pouvoir du Président jusqu’au 14 mai 2011 si nécesaire. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6778
Joseph Jasmin annonce des élections transparentes
Le ministre chargé des relations avec le Parlement, Joseph Jasmin, affirme que les prochaines élections seront libres inclusives et non partisanes. « Le président de la République a décidé de partir en février 2011 parce que tout va être mise en œuvre, pour que les élections se tiennent le dernier dimanche du mois de novembre 2010 » a déclaré, le ministre Jasmin.
Monsieur Jasmin a indiqué que le président de la République, le Conseil Electoral et les membres des formations politiques qui évoluent sur le terrain, vont se mettre ensemble pour créer les conditions favorables pour la tenue de bonnes élections dans le pays.
« Ce sera l'occasion pour le peuple haïtien de montrer au monde entier qu'Haïti est un pays souverain et qu'il peut légitimement élire son président » soutien le ministre Jasmin qui annonce le lancement prochain de la machine électorale.
Intervenant au journal du soir sur Radio Métropole, Monsieur Jasmin a fait remarquer qu'il y aura des élections générales dans le pays et que compte tenu de la mobilisation actuelle, il y a de forte chance pour qu'il y ait une participation substantielle de la population à ces élections afin d'élire de nouveaux dirigeants.
Le responsable gouvernementale, précise que le départ du président, René Préval, le 7 Février 2011 est lié à la tenue des élections en Novembre prochain comme prévu par la loi électorale amendée.
Rappelons que lors de son discours à l'Arcahaie, le 18 mai dernier, René Préval avait réitéré sa volonté de laisser le pouvoir le 7 février, si les élections se tiennent avant la fin de l'année.
EJ/Radio Métropole Haïti
Monsieur Jasmin a indiqué que le président de la République, le Conseil Electoral et les membres des formations politiques qui évoluent sur le terrain, vont se mettre ensemble pour créer les conditions favorables pour la tenue de bonnes élections dans le pays.
« Ce sera l'occasion pour le peuple haïtien de montrer au monde entier qu'Haïti est un pays souverain et qu'il peut légitimement élire son président » soutien le ministre Jasmin qui annonce le lancement prochain de la machine électorale.
Intervenant au journal du soir sur Radio Métropole, Monsieur Jasmin a fait remarquer qu'il y aura des élections générales dans le pays et que compte tenu de la mobilisation actuelle, il y a de forte chance pour qu'il y ait une participation substantielle de la population à ces élections afin d'élire de nouveaux dirigeants.
Le responsable gouvernementale, précise que le départ du président, René Préval, le 7 Février 2011 est lié à la tenue des élections en Novembre prochain comme prévu par la loi électorale amendée.
Rappelons que lors de son discours à l'Arcahaie, le 18 mai dernier, René Préval avait réitéré sa volonté de laisser le pouvoir le 7 février, si les élections se tiennent avant la fin de l'année.
EJ/Radio Métropole Haïti
Dialogue de sourds entre le chef de l'Etat et l'opposition
Les dernières déclarations du chef de l'Etat relatives à son désir de boucler son mandat le 7 février 2011 n'émeuvent nullement les fers de lance de la mobilisation antigouvernementale. Dans son discours à l'occasion de la fête du drapeau, le président Préval a appelé les conseillers électoraux à organiser des élections crédibles afin qu'il puisse partir en paix le 7 février.
Les leaders de l'opposition ont accueilli avec peu d'enthousiasme le discours du chef de l'Etat. Turneb Delpé critique l'attitude du président Préval qui n'a fait aucune allusion à la mobilisation populaire de ces dernières semaines.
Qualifiant d'insouciant et d'irresponsable le comportement du président Préval, l'ex-sénateur Delpé a une nouvelle fois exprimé sa méfiance vis-à-vis du chef de l'état. Il ne veut plus croire aux promesses du président Préval arguant que celui-ci ne respecte pas la parole donnée.
Fort du succès des récentes manifestations antigouvernementales à travers le pays, M. Delpé n'entend pas lâcher prise et appelle à la poursuite de la mobilisation. Omniprésent dans les medias, M. Delpé ne réclame ni plus ni moins que la démission du président Préval comme condition indispensable à la tenue de bonnes élections.
Chef de file de Rassanblé, Turneb Delpé justifie sa position par les multiples élections frauduleuses organisées au cours des deux mandats de René Préval. A l'instar de Serge Jean Louis de Libération, Turneb Delpé est confiant que l'opposition parviendra à renverser le gouvernement de Préval.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17742
Commentaires:
L'ex sénateur Delpé, veut simplement être le candidat pro-aristide, pour gagner les votes des hordes lavalassiennes.
Depuis quand était-il devenu le leader de l'opposition?
Les leaders de l'opposition ont accueilli avec peu d'enthousiasme le discours du chef de l'Etat. Turneb Delpé critique l'attitude du président Préval qui n'a fait aucune allusion à la mobilisation populaire de ces dernières semaines.
Qualifiant d'insouciant et d'irresponsable le comportement du président Préval, l'ex-sénateur Delpé a une nouvelle fois exprimé sa méfiance vis-à-vis du chef de l'état. Il ne veut plus croire aux promesses du président Préval arguant que celui-ci ne respecte pas la parole donnée.
Fort du succès des récentes manifestations antigouvernementales à travers le pays, M. Delpé n'entend pas lâcher prise et appelle à la poursuite de la mobilisation. Omniprésent dans les medias, M. Delpé ne réclame ni plus ni moins que la démission du président Préval comme condition indispensable à la tenue de bonnes élections.
Chef de file de Rassanblé, Turneb Delpé justifie sa position par les multiples élections frauduleuses organisées au cours des deux mandats de René Préval. A l'instar de Serge Jean Louis de Libération, Turneb Delpé est confiant que l'opposition parviendra à renverser le gouvernement de Préval.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17742
Commentaires:
L'ex sénateur Delpé, veut simplement être le candidat pro-aristide, pour gagner les votes des hordes lavalassiennes.
Depuis quand était-il devenu le leader de l'opposition?
Haïti- Santé; Des campagnes de vaccination sont lancées pour empêcher des épidémies
Les autorités sanitaires haïtiennes ont lancé une campagne de fumigation des camps afin de lutter contre la malaria et la filariose. La fumée dispersée dans les camps vers 6 heures PM permet de combattre les insectes qui ont tendance à se multiplier durant la saison pluvieuse. Cette campagne de prévention est bien accueillie par de nombreux sans abris qui redoutent une épidémie.
Des agents du MSPP sont déployés dans les camps afin d'indiquer aux sans abris le comportement à adopter au moment des fumigations. Les enfants doivent être protégés à l'intérieur des tentes et les aliments doivent être recouverts avec du plastic explique un agent.
Dans le même temps, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a lancé une campagne de vaccination d'urgence de plus de 2.000 personnes contre la diphtérie. Une porte parole de l'Unicef, Christiane Berthiaume, a soutenu que e but de cette campagne d'urgence est de garantir à toutes les personnes ayant été en contact avec une personne infectée, une protection immédiate.
De concert avec les autorités sanitaires haïtiennes, l'UNICEF a déployé le weekend ecoulé 80 agents de santé spécialisés dans les vaccinations dans le Camp de Batimat, dans le quartier de Cité Soleil, à Port-au-Prince. « C'est la poursuite de la campagne qui était en cours avant le tremblement de terre du mois de janvier après une éruption de cas de diphtérie fin de l'année 2009 », a indiqué Christiane Berthiaume.
Depuis le mois de février, environ 888.000 personnes déplacées vivant dans des camps ont été vaccinées contre la diphtérie informe l'Unicef.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17741
Des agents du MSPP sont déployés dans les camps afin d'indiquer aux sans abris le comportement à adopter au moment des fumigations. Les enfants doivent être protégés à l'intérieur des tentes et les aliments doivent être recouverts avec du plastic explique un agent.
Dans le même temps, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a lancé une campagne de vaccination d'urgence de plus de 2.000 personnes contre la diphtérie. Une porte parole de l'Unicef, Christiane Berthiaume, a soutenu que e but de cette campagne d'urgence est de garantir à toutes les personnes ayant été en contact avec une personne infectée, une protection immédiate.
De concert avec les autorités sanitaires haïtiennes, l'UNICEF a déployé le weekend ecoulé 80 agents de santé spécialisés dans les vaccinations dans le Camp de Batimat, dans le quartier de Cité Soleil, à Port-au-Prince. « C'est la poursuite de la campagne qui était en cours avant le tremblement de terre du mois de janvier après une éruption de cas de diphtérie fin de l'année 2009 », a indiqué Christiane Berthiaume.
Depuis le mois de février, environ 888.000 personnes déplacées vivant dans des camps ont été vaccinées contre la diphtérie informe l'Unicef.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17741
Reginald Delva tire la sonnette d'alarme face à l'insécurité
L'expert en sécurité publique Reginald Delva appelle les autorités gouvernementales à adopter de nouvelles dispositions pour empêcher une résurgence des actes de violence dans la région métropolitaine. Il s'inquiète de la hausse du nombre d'assassinats et des cas de vol de véhicules dans la capitale.
En outre le directeur de Alerte Haïti dit avoir noté une certaine sélection des victimes par les gangs impliqués dans les actes d'enlèvement. Intervenant à la rubrique " Le Point sur le 100.1 " de radio Métropole M. Delva a révélé que les employés des ONG sont devenus des cibles de prédilection pour les criminels.
Tout en appelant à la vigilance il signale que les attaques contre les humanitaires sont de nature à entraîner le départ des ONG impliquées dans l'assistance aux victimes du tremblement de terre du 12 janvier.
Le directeur de Alerte Haïti tire la sonnette d'alarme et soutient qu'il faut prendre avec des pincettes les statistiques communiquées par les autorités. Ces statistiques ne prennent pas en compte les cas de violence non rapportés par les victimes explique t-il.
Interrogé sur la situation actuelle, M. Delva fait état d'une dégradation du climat sécuritaire. Les évadés du 12 janvier sont les principaux responsables de cette détérioration. 90 % des bandits appréhendés sont des évadés insiste M. Delva préoccupé par cette situation vaste et complexe.
Il ne faut pas sous estimer cette situation explique t-il faisant état de la panique de nombreux humanitaires face à l'augmentation des cas de kidnapping.
LLM / Radio Métropole Haïti
En outre le directeur de Alerte Haïti dit avoir noté une certaine sélection des victimes par les gangs impliqués dans les actes d'enlèvement. Intervenant à la rubrique " Le Point sur le 100.1 " de radio Métropole M. Delva a révélé que les employés des ONG sont devenus des cibles de prédilection pour les criminels.
Tout en appelant à la vigilance il signale que les attaques contre les humanitaires sont de nature à entraîner le départ des ONG impliquées dans l'assistance aux victimes du tremblement de terre du 12 janvier.
Le directeur de Alerte Haïti tire la sonnette d'alarme et soutient qu'il faut prendre avec des pincettes les statistiques communiquées par les autorités. Ces statistiques ne prennent pas en compte les cas de violence non rapportés par les victimes explique t-il.
Interrogé sur la situation actuelle, M. Delva fait état d'une dégradation du climat sécuritaire. Les évadés du 12 janvier sont les principaux responsables de cette détérioration. 90 % des bandits appréhendés sont des évadés insiste M. Delva préoccupé par cette situation vaste et complexe.
Il ne faut pas sous estimer cette situation explique t-il faisant état de la panique de nombreux humanitaires face à l'augmentation des cas de kidnapping.
LLM / Radio Métropole Haïti
L'IFC vient en aide au secteur privé haïtien
La société financière internationale, une filiale de la Banque Mondiale annonce qu'elle va octroyer des prêts à des taux préférentiels au secteur privé haïtien. Cette aide s'inscrit dans le cadre d'un programme spécial qui vise à relancer les activités économiques sérieusement touchées par le séisme du 12 janvier.
Selon, le PDG et vice président exécutif de l'IFC Lars H. Thunell de passage dans le pays, cette institution a déjà débloqué un financement additionnel de 35 millions de dollars américains en faveur du secteur privé des affaires.
Monsieur Thunell, a précisé que depuis 2000, l'IFC a engagé 65.6 millions de dollars au profit de ce secteur.
Il a fait remarquer que la stratégie de l'IFC en Haïti, est axée sur la promotion du développement du secteur privé par des prêts directs et des services-conseil, ainsi que par la mobilisation de l'aide de donateurs.
Cette institution financière qui compte actuellement, 179 membres à travers le monde, vient d'ouvrir récemment, un bureau en Haïti.
Elle a pour mission d'encourager la croissance économique durable dans les pays en développement en finançant des investissements privés.
EJ/Radio Métropole Haïti
Selon, le PDG et vice président exécutif de l'IFC Lars H. Thunell de passage dans le pays, cette institution a déjà débloqué un financement additionnel de 35 millions de dollars américains en faveur du secteur privé des affaires.
Monsieur Thunell, a précisé que depuis 2000, l'IFC a engagé 65.6 millions de dollars au profit de ce secteur.
Il a fait remarquer que la stratégie de l'IFC en Haïti, est axée sur la promotion du développement du secteur privé par des prêts directs et des services-conseil, ainsi que par la mobilisation de l'aide de donateurs.
Cette institution financière qui compte actuellement, 179 membres à travers le monde, vient d'ouvrir récemment, un bureau en Haïti.
Elle a pour mission d'encourager la croissance économique durable dans les pays en développement en finançant des investissements privés.
EJ/Radio Métropole Haïti
Sean Penn redoute des violences en Haïti
Agence France-Presse, Washington.
L'acteur Sean Penn, qui s'est consacré à aider Haïti depuis le séisme du 12 janvier, a plaidé mercredi devant le Congrès américain pour que soient rouverts les hôpitaux haïtiens qui ont été fermés, faute de moyens, malgré l'immensité des besoins.
«Les hôpitaux qui existent à Haïti doivent être remis en état de fonctionner avec du personnel, des médicaments, un service administratif», a insisté l'acteur qui, avec son organisation J/P Haitian Relief Organization, aide depuis quatre mois un des plus importants camps de réfugiés de Port-au-Prince.
«Dans cette cité en ruine, cinq hôpitaux opérationnels ont été fermés (...) en raison d'un manque de financement», a affirmé Sean Penn lors d'une audition sur l'efficacité de l'aide internationale devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.
Il a été rejoint dans son plaidoyer par le coordinateur de l'agence américaine d'aide au développement (USAID) en Haïti, Christopher Milligan, qui a affirmé que les Etats-Unis devaient «aider à reconstruire le secteur public de santé en Haïti».
Sean Penn a averti que les premiers cas de diphtérie s'étaient déclarés dans le camp du golf de Piétonville, qui abrite plus de 50 000 personnes, alors que la saison des pluies va battre son plein.
L'acteur a insisté sur le manque de vaccinations. «La vérité est que la plupart des Haïtiens ne sont pas immunisés et il n'y a pratiquement pas de suivi des vaccinations et des rappels», a encore dit Sean Penn.
La star, qui a passé plusieurs semaines en Haïti et compte y retourner à la fin du mois, a averti qu'il fallait s'attendre à de possibles «manifestations violentes» et pressé le gouvernement haïtien ainsi que l'administration américaine de montrer «une totale transparence dans la distribution de l'aide».
A la conférence des donateurs consécutive au séisme, une centaine de pays ont promis près de 15 milliards de dollars à Haïti et les Etats-Unis s'apprêtent à voter une part de leur aide (3,5 milliards de dollars).
Le comédien a demandé des traducteurs pour les patrouilles de surveillance de l'ONU dans les camps, de l'éclairage et la mise à disposition plus rapide de terrains non-inondables.
Le bilan du séïsme, actuellement évalué entre 250 000 et 300 000 morts, «pourrait atteindre un demi-million de morts estiment certains experts», a affirmé le sénateur Bob Casey.
Au cours de l'audition, plusieurs sénateurs et experts ont exprimé leur préoccupation sur la nécessité que des comptes soient rendus sur l'aide accordée. «Qui tient les rênes? Qui est le shérif» en Haïti, dont l'administration était largement «inefficace avant le tremblement de terre», a demandé le sénateur Bob Corker.
John Kerry, qui préside la commission des Affaires étrangères, s'est inquiété de «l'absence de structure de pouvoir» dans la mise en place de l'aide. Il a aussi plaidé pour que les élections générales de novembre soient maintenues. «Pour s'assurer que la démocratie ne sombre pas avec le tremblement de terre, Haiti peut et doit tenir ses élections comme prévu», a déclaré l'ancien candidat à l'élection présidentielle.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/19/01-4282061-sean-penn-redoute-des-violences-en-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
L'acteur Sean Penn, qui s'est consacré à aider Haïti depuis le séisme du 12 janvier, a plaidé mercredi devant le Congrès américain pour que soient rouverts les hôpitaux haïtiens qui ont été fermés, faute de moyens, malgré l'immensité des besoins.
«Les hôpitaux qui existent à Haïti doivent être remis en état de fonctionner avec du personnel, des médicaments, un service administratif», a insisté l'acteur qui, avec son organisation J/P Haitian Relief Organization, aide depuis quatre mois un des plus importants camps de réfugiés de Port-au-Prince.
«Dans cette cité en ruine, cinq hôpitaux opérationnels ont été fermés (...) en raison d'un manque de financement», a affirmé Sean Penn lors d'une audition sur l'efficacité de l'aide internationale devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.
Il a été rejoint dans son plaidoyer par le coordinateur de l'agence américaine d'aide au développement (USAID) en Haïti, Christopher Milligan, qui a affirmé que les Etats-Unis devaient «aider à reconstruire le secteur public de santé en Haïti».
Sean Penn a averti que les premiers cas de diphtérie s'étaient déclarés dans le camp du golf de Piétonville, qui abrite plus de 50 000 personnes, alors que la saison des pluies va battre son plein.
L'acteur a insisté sur le manque de vaccinations. «La vérité est que la plupart des Haïtiens ne sont pas immunisés et il n'y a pratiquement pas de suivi des vaccinations et des rappels», a encore dit Sean Penn.
La star, qui a passé plusieurs semaines en Haïti et compte y retourner à la fin du mois, a averti qu'il fallait s'attendre à de possibles «manifestations violentes» et pressé le gouvernement haïtien ainsi que l'administration américaine de montrer «une totale transparence dans la distribution de l'aide».
A la conférence des donateurs consécutive au séisme, une centaine de pays ont promis près de 15 milliards de dollars à Haïti et les Etats-Unis s'apprêtent à voter une part de leur aide (3,5 milliards de dollars).
Le comédien a demandé des traducteurs pour les patrouilles de surveillance de l'ONU dans les camps, de l'éclairage et la mise à disposition plus rapide de terrains non-inondables.
Le bilan du séïsme, actuellement évalué entre 250 000 et 300 000 morts, «pourrait atteindre un demi-million de morts estiment certains experts», a affirmé le sénateur Bob Casey.
Au cours de l'audition, plusieurs sénateurs et experts ont exprimé leur préoccupation sur la nécessité que des comptes soient rendus sur l'aide accordée. «Qui tient les rênes? Qui est le shérif» en Haïti, dont l'administration était largement «inefficace avant le tremblement de terre», a demandé le sénateur Bob Corker.
John Kerry, qui préside la commission des Affaires étrangères, s'est inquiété de «l'absence de structure de pouvoir» dans la mise en place de l'aide. Il a aussi plaidé pour que les élections générales de novembre soient maintenues. «Pour s'assurer que la démocratie ne sombre pas avec le tremblement de terre, Haiti peut et doit tenir ses élections comme prévu», a déclaré l'ancien candidat à l'élection présidentielle.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/19/01-4282061-sean-penn-redoute-des-violences-en-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
mercredi 19 mai 2010
Un responsable de police haïtien échappe de peu à des tirs de casques bleus brésiliens en direction de son véhicule de service, à Cité Soleil
Les casques bleus seraient investis du pouvoir de contrôler toutes sortes de véhicules, y compris ceux de la Police Nationale d’Haïti mercredi 19 mai 2010,Radio Kiskeya
Le véhicule de police de l’inspecteur divisionnaire Rosemond Aristide, responsable du Commissariat de police de Cité Soleil (Nord de la capitale) a été pris pour cible mardi soir dans le quartier de Simon-Pelé (Cité Soleil) par des casques bleus brésiliens.
Alors que le responsable de police procédait au contrôle d’un véhicule suspect, il a dû s’abriter pour ne pas être atteint par les projectiles en provenance d’une patrouille de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Selon l’inspecteur divisionnaire Aristide, arrivés par la suite sur les lieux, les militaires brésiliens continuaient d’être menaçants en dépit du fait qu’il ait été identifié, ainsi que son véhicule de service. Les casques bleus auraient déclaré avoir été instruits de fouiller toutes sortes de véhicules, y compris ceux de la police nationale d’Haïti. Rosemond Aristide affirme que des policiers qu’il avait appelés en support ont été mis en joue par les militaires brésiliens.
Il a fallu que des riverains se mêlent de la partie, en support aux policiers nationaux, pour que le pire ne se produise.
Deux proches de l’inspecteur divisionnaire qui l’accompagnaient à bord du véhicule de police ont été emmenés sans motif apparent par les brésiliens. Ils devaient être libérés quelques heures plus tard.
Cet incident a provoqué une certaine indignation au sein du personnel du Commissariat de police et dans la population de Cité Soleil où, selon l’opinion majoritaire, les policiers nationaux font jusqu’ici mieux que les casques bleus en matière de lutte contre le banditisme, depuis la disparition des bandes armées. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6775
Le véhicule de police de l’inspecteur divisionnaire Rosemond Aristide, responsable du Commissariat de police de Cité Soleil (Nord de la capitale) a été pris pour cible mardi soir dans le quartier de Simon-Pelé (Cité Soleil) par des casques bleus brésiliens.
Alors que le responsable de police procédait au contrôle d’un véhicule suspect, il a dû s’abriter pour ne pas être atteint par les projectiles en provenance d’une patrouille de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Selon l’inspecteur divisionnaire Aristide, arrivés par la suite sur les lieux, les militaires brésiliens continuaient d’être menaçants en dépit du fait qu’il ait été identifié, ainsi que son véhicule de service. Les casques bleus auraient déclaré avoir été instruits de fouiller toutes sortes de véhicules, y compris ceux de la police nationale d’Haïti. Rosemond Aristide affirme que des policiers qu’il avait appelés en support ont été mis en joue par les militaires brésiliens.
Il a fallu que des riverains se mêlent de la partie, en support aux policiers nationaux, pour que le pire ne se produise.
Deux proches de l’inspecteur divisionnaire qui l’accompagnaient à bord du véhicule de police ont été emmenés sans motif apparent par les brésiliens. Ils devaient être libérés quelques heures plus tard.
Cet incident a provoqué une certaine indignation au sein du personnel du Commissariat de police et dans la population de Cité Soleil où, selon l’opinion majoritaire, les policiers nationaux font jusqu’ici mieux que les casques bleus en matière de lutte contre le banditisme, depuis la disparition des bandes armées. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6775
UE, Amérique latine et Caraïbes : "engagement à long terme" envers Haïti
Le Premier ministre Jean-Max Bellerive, qui conduisait à Madrid la délégation haïtienne, souhaite une importante mobilisation internationale à l’occasion du prochain sommet sur la reconstruction le 2 juin en république voisine
mardi 18 mai 2010, Radio Kiskeya
Les dirigeants des pays de l’Union européenne, d’Amérique latine et des Caraïbes ont réaffirmé mardi à Madrid leur "engagement à long terme" en faveur "du relèvement et de la reconstruction" d’Haïti et de ses institutions, dans la déclaration finale du VIe sommet entre les trois régions auquel assistait le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive.
Selon une dépêche de l’agence espagnole Europa Press, les chefs d’Etat et de gouvernement présents ont exprimé le vœu que le violent séisme du 12 janvier puisse se convertir en une "opportunité" pour reconstruire en mieux le pays tout en précisant que leur soutien est en adéquation avec "les priorités et les besoins les plus essentiels du peuple et du gouvernement haïtiens".
L’UE, l’Amérique latine et les Caraïbes s’engagent aussi à coopérer dans "la prévention et la gestion des désastres naturels" qui affectent régulièrement notre pays.
"Le terrible tremblement de terre ayant frappé Haïti a permis de constater que quand nous de l’UE, de l’Amérique latine et de la Caraïbe conjuguons nos efforts, nous multiplions les résultats", a déclaré en présence de Jean-Max Bellerive le Premier ministre espagnol, José Luis Rodrìguez Zapatero, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l’Union européenne.
Au nom des 27, l’hôte de l’événement a renouvelé la volonté de l’UE de contribuer à la reconstruction des zones affectées en Haïti, mais aussi au Chili où une puissante secousse sismique avait causé d’énormes dégâts en février dernier.
Au cours de la session plénière du sommet de Madrid consacrée en priorité au dossier d’Haïti, le chef du gouvernement haïtien et le Président dominicain Leonel Fernàndez sont intervenus tour à tour pour appeler notamment la communauté internationale à participer massivement au nouveau sommet sur la reconstruction du pays prévu le 2 juin en République Dominicaine.
Les organisateurs souhaitent pouvoir récolter une enveloppe de 5,2 milliards de dollars pour les deux prochaines années.
Le 31 mars dernier à New York, les partenaires bilatéraux et multilatéraux de Port-au-Prince s’étaient pourtant déjà engagés à accorder une aide à la reconstruction de 5,3 milliards sur 18 mois dans le cadre d’une assistance globale de 10 milliards de dollars portant sur cinq ans.
Le séisme du 12 janvier, qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sans-abri, a aussi emporté 120% du PIB haïtien. spp/Radio Kiskeya.
mardi 18 mai 2010, Radio Kiskeya
Les dirigeants des pays de l’Union européenne, d’Amérique latine et des Caraïbes ont réaffirmé mardi à Madrid leur "engagement à long terme" en faveur "du relèvement et de la reconstruction" d’Haïti et de ses institutions, dans la déclaration finale du VIe sommet entre les trois régions auquel assistait le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive.
Selon une dépêche de l’agence espagnole Europa Press, les chefs d’Etat et de gouvernement présents ont exprimé le vœu que le violent séisme du 12 janvier puisse se convertir en une "opportunité" pour reconstruire en mieux le pays tout en précisant que leur soutien est en adéquation avec "les priorités et les besoins les plus essentiels du peuple et du gouvernement haïtiens".
L’UE, l’Amérique latine et les Caraïbes s’engagent aussi à coopérer dans "la prévention et la gestion des désastres naturels" qui affectent régulièrement notre pays.
"Le terrible tremblement de terre ayant frappé Haïti a permis de constater que quand nous de l’UE, de l’Amérique latine et de la Caraïbe conjuguons nos efforts, nous multiplions les résultats", a déclaré en présence de Jean-Max Bellerive le Premier ministre espagnol, José Luis Rodrìguez Zapatero, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l’Union européenne.
Au nom des 27, l’hôte de l’événement a renouvelé la volonté de l’UE de contribuer à la reconstruction des zones affectées en Haïti, mais aussi au Chili où une puissante secousse sismique avait causé d’énormes dégâts en février dernier.
Au cours de la session plénière du sommet de Madrid consacrée en priorité au dossier d’Haïti, le chef du gouvernement haïtien et le Président dominicain Leonel Fernàndez sont intervenus tour à tour pour appeler notamment la communauté internationale à participer massivement au nouveau sommet sur la reconstruction du pays prévu le 2 juin en République Dominicaine.
Les organisateurs souhaitent pouvoir récolter une enveloppe de 5,2 milliards de dollars pour les deux prochaines années.
Le 31 mars dernier à New York, les partenaires bilatéraux et multilatéraux de Port-au-Prince s’étaient pourtant déjà engagés à accorder une aide à la reconstruction de 5,3 milliards sur 18 mois dans le cadre d’une assistance globale de 10 milliards de dollars portant sur cinq ans.
Le séisme du 12 janvier, qui a fait entre 250.000 et 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sans-abri, a aussi emporté 120% du PIB haïtien. spp/Radio Kiskeya.
Des partisans du président Préval appellent à son maintien au pouvoir à l’expiration de son mandat si un président élu ne lui succède
Ils réclament l’arrestation de responsables de l’opposition qu’ils accusent de mijoter un coup d’Etat mardi 18 mai 2010, Radio Kiskeya
Des partisans du président René Préval lui ont manifesté mardi leur soutien pendant le déroulement de la cérémonie de commémoration du 207ème anniversaire de la création du bicolore national, mardi à l’Arcahaie.
Aux cris de « si l’on ne veut pas de Préval pour 5 ans on l’aura pour 10 ans », les manifestants, amenés pour la plupart en autobus à l’Arcahaie, ont réagi aux manifestations ayant cours depuis quelques semaines dans le pays contre le chef de l’Etat appelant à l’arrestation des leaders de l’opposition qui, selon eux, mijotent un nouveau coup d’Etat. Ils ont pointé du doigt le chef d’organisation populaire Lavalas René Civil et le secrétaire général de la Confédération Unité Démocratique (sigle créole KID) et porte-parole de la Plateforme politique Alternative, Evans Paul.
Ils ont farouchement manifesté leur opposition à la formule de transition prévue dans la Constitution au cas où un nouveau président n’est pas élu le 7 février 2011. « C’est à un élu que le président Préval doit remettre le pouvoir », ont scandé les manifestants, reprenant ainsi une thèse défendue par le chef de l’Etat lui-même et qui lui vaut d’être soupçonné par l’opposition de vouloir garder le pouvoir, étant entendu qu’il y restera si un président élu ne lui succède.
Parmi les manifestants pro-Préval, on pouvait distinguer les chefs d’organisations populaires René Momplaisir et Yvon Antoine dit « Yvon Zap-Zap » qui avait été emprisonné pendant la transition de 2004 à 2006. Le responsable d’une association paysanne proche du chef de l’Etat, Charles Suffrard, était également présent.
La plupart des manifestants portaient des T-Shirts sur lesquels on pouvait lire l’inscription « Ayiti pap peri » (Haïti ne périra pas). [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6774
Commentaires:
Preval se chimérise. Ils seront appelés comment les partisans zélés de Préval qui vont se comporter comme les makouts ou les chimère d'aristide? C'est justement ce que voulait l'opposition...
Des partisans du président René Préval lui ont manifesté mardi leur soutien pendant le déroulement de la cérémonie de commémoration du 207ème anniversaire de la création du bicolore national, mardi à l’Arcahaie.
Aux cris de « si l’on ne veut pas de Préval pour 5 ans on l’aura pour 10 ans », les manifestants, amenés pour la plupart en autobus à l’Arcahaie, ont réagi aux manifestations ayant cours depuis quelques semaines dans le pays contre le chef de l’Etat appelant à l’arrestation des leaders de l’opposition qui, selon eux, mijotent un nouveau coup d’Etat. Ils ont pointé du doigt le chef d’organisation populaire Lavalas René Civil et le secrétaire général de la Confédération Unité Démocratique (sigle créole KID) et porte-parole de la Plateforme politique Alternative, Evans Paul.
Ils ont farouchement manifesté leur opposition à la formule de transition prévue dans la Constitution au cas où un nouveau président n’est pas élu le 7 février 2011. « C’est à un élu que le président Préval doit remettre le pouvoir », ont scandé les manifestants, reprenant ainsi une thèse défendue par le chef de l’Etat lui-même et qui lui vaut d’être soupçonné par l’opposition de vouloir garder le pouvoir, étant entendu qu’il y restera si un président élu ne lui succède.
Parmi les manifestants pro-Préval, on pouvait distinguer les chefs d’organisations populaires René Momplaisir et Yvon Antoine dit « Yvon Zap-Zap » qui avait été emprisonné pendant la transition de 2004 à 2006. Le responsable d’une association paysanne proche du chef de l’Etat, Charles Suffrard, était également présent.
La plupart des manifestants portaient des T-Shirts sur lesquels on pouvait lire l’inscription « Ayiti pap peri » (Haïti ne périra pas). [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6774
Commentaires:
Preval se chimérise. Ils seront appelés comment les partisans zélés de Préval qui vont se comporter comme les makouts ou les chimère d'aristide? C'est justement ce que voulait l'opposition...
Des leaders politiques souhaitent que Préval boucle son mandat
Des divergences de vue sont apparues au sein de la classe politique alors que la mobilisation anti Préval se poursuit. Si la quasi-totalité des leaders de l'opposition réclament le retrait de la loi d'urgence et la non publication de la nouvelle loi électorale, nombre d'entre eux émettent des réserves sur l'opportunité d'un départ anticipé du président Préval. Curieusement les dirigeants politiques qui n'ont jamais été impliqués dans le gouvernement Préval depuis 2006 sont d'avis que le chef de l'Etat boucle son mandat le 7 février 2011.
Les dirigeants de Respè, Charles Henry Baker, du RDNP, Myrlande Manigat, du GREH Himmler Rébu et de AAA Youri Latortue dénoncent des violations flagrantes de la constitution mais réclament l'adoption de nouvelles dispositions par le Chef de l'Etat. Charles Henry Baker soutient que le président Préval doit annuler les lois anticonstitutionnelles, former un nouveau CEP et engager un dialogue franc et sincère avec les leaders politiques.
Cet avis est également partagé par le sénateur Youri Latortue. Ce juriste qui a engagé une procédure contre la loi d'urgence auprès de la Cour de Cassation, soutient que le chef de l'Etat est responsable du pourrissement de la situation.
La secrétaire générale du RDNP, Myrlande H. Manigat, concède que le départ du président Préval serait bénéfique. Toutefois la constitutionaliste, qui n'a jamais été tendre avec ce gouvernement, redoute une crise politique. Entre autres elle exige la formation d'un nouveau CEP qui puisse garantir des élections pour le moins "acceptable".
De son coté, le chef de file du GREH, Himmler Rébu entend faire montre de sincérité dans la vie politique. Il refuse de prendre part à une alliance dont l'un des objectifs est le retour de Jean Bertrand Aristide.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17736
Commentaires:
Que Monsieur Rebu se rassure le slogan de demander le retrour d'Aristide proné par certains leaders politique rentre dans le cadre d'une instrumentalisation de la demande. Celui qui défend le retour de Jean Bertrand Aristide aura la faveur des masses lavalassiennes qui depuis un bon bout de temps décident les élections.
Quand Turneb Delpé inclue cette exigences dans les revendications il fait seulement les yeux doux aux lavalassiens en leur disant si vous votez pour moi je vous ramene Aristide.
Au fond il sait très bien que Ariostide appartient au passé et que lapage est définitivement tournée.
Ceux qui demandent le départ de Préval avant la fin de son mandat se trompent eux-même car la communauté internationale verrait comme un echec la non finalisation du mandat de leur poulain.
Nous espérons que Preval n'utilisera pas les fonds de l'état pour mobiliser d'autres haïtiens dansune démonstration de force pour contrecarrer les manifestations de l'opposition.
Les dirigeants de Respè, Charles Henry Baker, du RDNP, Myrlande Manigat, du GREH Himmler Rébu et de AAA Youri Latortue dénoncent des violations flagrantes de la constitution mais réclament l'adoption de nouvelles dispositions par le Chef de l'Etat. Charles Henry Baker soutient que le président Préval doit annuler les lois anticonstitutionnelles, former un nouveau CEP et engager un dialogue franc et sincère avec les leaders politiques.
Cet avis est également partagé par le sénateur Youri Latortue. Ce juriste qui a engagé une procédure contre la loi d'urgence auprès de la Cour de Cassation, soutient que le chef de l'Etat est responsable du pourrissement de la situation.
La secrétaire générale du RDNP, Myrlande H. Manigat, concède que le départ du président Préval serait bénéfique. Toutefois la constitutionaliste, qui n'a jamais été tendre avec ce gouvernement, redoute une crise politique. Entre autres elle exige la formation d'un nouveau CEP qui puisse garantir des élections pour le moins "acceptable".
De son coté, le chef de file du GREH, Himmler Rébu entend faire montre de sincérité dans la vie politique. Il refuse de prendre part à une alliance dont l'un des objectifs est le retour de Jean Bertrand Aristide.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17736
Commentaires:
Que Monsieur Rebu se rassure le slogan de demander le retrour d'Aristide proné par certains leaders politique rentre dans le cadre d'une instrumentalisation de la demande. Celui qui défend le retour de Jean Bertrand Aristide aura la faveur des masses lavalassiennes qui depuis un bon bout de temps décident les élections.
Quand Turneb Delpé inclue cette exigences dans les revendications il fait seulement les yeux doux aux lavalassiens en leur disant si vous votez pour moi je vous ramene Aristide.
Au fond il sait très bien que Ariostide appartient au passé et que lapage est définitivement tournée.
Ceux qui demandent le départ de Préval avant la fin de son mandat se trompent eux-même car la communauté internationale verrait comme un echec la non finalisation du mandat de leur poulain.
Nous espérons que Preval n'utilisera pas les fonds de l'état pour mobiliser d'autres haïtiens dansune démonstration de force pour contrecarrer les manifestations de l'opposition.
Intensification de la mobilisation anti gouvernementale
Les partis politiques Alliance, Fusion des Sociaux démocrates, Organisation du Peuple en Lutte (OPL) et Fanmi Lavalas qui avaient été membres du gouvernement de Préval entre 2006 et 2008, maintiennent la mobilisation afin d'obtenir la démission du chef de l'Etat. Ces partis membres de l'Alternative, se sont associés à d'autres regroupements politiques dont Ucadde de Jeantel Joseph, Libération de l'ex député Serge Jean Louis et Rasemblé de l'ex sénateur Turneb Delpé en vue de réclamer la formation d'un gouvernement de transition. Ces plateformes politiques bénéficient de l'appui de plusieurs organisations populaires proches de Fanmi Lavalas. La mobilisation se veut aussi large que possibles en rassemblant partisans et adversaires d'Aristide.
Les dirigeants de l'opposition ont organisé au cours des trois dernières semaines des manifestations anti Préval aux Gonaïves, à Saint Marc, Miragoane, Cap Haïtien, Jacmel, Marigot, Léogane, Petit Goave et Cayes.
Outre les manifestations de rues, des dirigeants de l'opposition dont Youri Latortue et Osner Févry ont lancé une action auprès de la Cour de Cassation afin d'annuler la loi d'urgence.
Ces derniers jours le comportement des parlementaires de la majorité a été également critiqué par l'opposition. Des sénateurs minoritaires réclament la démission de Kelly Bastien afin de participer aux séances. Avec une majorité relative les sénateurs de l'Inité ne peuvent réaliser le quorum en vue de tenir une séance.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17735
Les dirigeants de l'opposition ont organisé au cours des trois dernières semaines des manifestations anti Préval aux Gonaïves, à Saint Marc, Miragoane, Cap Haïtien, Jacmel, Marigot, Léogane, Petit Goave et Cayes.
Outre les manifestations de rues, des dirigeants de l'opposition dont Youri Latortue et Osner Févry ont lancé une action auprès de la Cour de Cassation afin d'annuler la loi d'urgence.
Ces derniers jours le comportement des parlementaires de la majorité a été également critiqué par l'opposition. Des sénateurs minoritaires réclament la démission de Kelly Bastien afin de participer aux séances. Avec une majorité relative les sénateurs de l'Inité ne peuvent réaliser le quorum en vue de tenir une séance.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17735
mardi 18 mai 2010
207ème anniversaire du drapeau : le président René Préval demande à « ceux » qui sont en charge des élections d’agir afin qu’il puisse partir « en paix » le 7 février 2011
Le chef de l’Etat déclare en être à son « dernier 18 mai » / Aucun membre connu du corps diplomatique à la cérémonie traditionnelle du drapeau à l’Arcahaie 18 mai 2010, Radio Kiskeya
Le chef de l’Etat, René Préval, a lancé mardi un appel à « ceux qui sont chargés d’organiser les élections », sans désigner nommément le Conseil Electoral Provisoire très décrié, pour qu’ils s’activent afin d’organiser de bonnes élections et qu’il puisse partir « en paix » le 7 février 2011.
Prenant la parole à l’Arcahaie à la cérémonie de commémoration du 207ème anniversaire du bicolore national, le président Préval a remercié la population de la ville pour l’accueil qu’elle lui a toujours réservé, soulignant que c’était sa dernière participation comme chef de l’Etat à la cérémonie traditionnelle de la fête du drapeau.
Ces déclarations relatives à son départ le 7 février 2011 et à son « dernier 18 mai », le chef de l’Etat les a faites vraisemblablement pour répondre aux manifestations de l’opposition qui exige qu’il démissionne pour avoir violé la Constitution en faisant voter par un parlement à sa solde une loi d’Etat d’urgence de 18 mois et une autre loi qui l’autorise à rester au pouvoir jusque le 14 mai 2011, si les élections ne se tiennent avant le 7 février 2011.
Rappelant que le 18 mai 1803, date de la création du drapeau à l’Arcahaie, fut celle de la fondation de la nation, M. Préval a décrété le 12 janvier 2010, jour du séisme dévastateur, date de la refondation de la nation. De ce fait, parodiant la devise « l’union fait la force », il a lancé un appel à l’unité pour le relèvement du pays.
La refondation doit amener des emplois, un meilleur système éducatif, la disponibilité en soins de santé, a fait savoir M. Préval ovationné par des partisans.
La refondation passe aussi par des initiatives en province, le chef de l’Etat n’ayant pas parlé de décentralisation à proprement parler. « Nous garderons toujours un œil ouvert sur Port-au-Prince et un autre sur la province », a déclaré M. Préval. En ce sens, il a fait état de la construction d’une nouvelle centrale électrique à Port-au-Prince, parallèlement à la construction dans le Plateau central d’une nouvelle centrale hydro-électrique.
Le président de la République a fait état de l’avancement des travaux de construction de routes et de ponts dans divers départements, dans le cadre de son grand projet de maillage routier.
Il a promis le lancement, avant la fin de son mandat, d’un ambitieux programme de renforcement du système éducatif, du primaire à l’enseignement supérieur.
Etablissant la comparaison avec des catastrophes survenues à la nouvelle Orléans (Etats-Unis) et en Italie, René Préval a appelé les sinistrés à la patience, notant que dans ces grands pays les gens ne sont pas encore au bout de leur peine. La priorité du gouvernement est de relocaliser les gens soit dans leurs quartiers d’origine, soit dans des sites aménagés ailleurs, a-t-il précisé.
Le pays commençait à reprendre son cap avant le 12 janvier, selon le chef de l’Etat. Il rappelle en ce sens la disparition des zones de non-droit, la fin du phénomène du kidnapping, le regain de confiance chez les investisseurs et les haïtiens de la diaspora. La production agricole avait connu une certaine augmentation en dépit des graves conséquences du passage de 4 cyclones en été 2008, ajoute-t-il.
« Le 12 janvier a fait deux fois plus de victimes que celles occasionnées par les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Le séisme du 12 janvier est la plus grande catastrophe jamais vécue dans le monde qui s’est produite dans le pays le plus pauvre de l’Amérique », a déclaré le chef de l’Etat, invitant implicitement l’opinion publique à prendre la juste mesure des efforts de secours et d’assistance déployés par le gouvernement, le peuple haïtien et la communauté internationale, en vue de faire face à la situation.
Le 18 mai ramenant aussi la fête de l’Université, le chef de l’Etat a présenté ses sympathies au recteur de l’Université d’Etat présent à la cérémonie, pour le nombre de professeurs, d’étudiants et de membres du personnel administratif de l’université ayant perdu la vie dans le séisme.
Des partisans du président René Préval, dont certains venus vraisemblablement d’autres endroits que l’Arcahaie, ont scandé des slogans en sa faveur pendant le déroulement de la cérémonie à laquelle aucun membre connu du corps diplomatique accrédité à Port-au-Prince n’a pris part. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6771
Le chef de l’Etat, René Préval, a lancé mardi un appel à « ceux qui sont chargés d’organiser les élections », sans désigner nommément le Conseil Electoral Provisoire très décrié, pour qu’ils s’activent afin d’organiser de bonnes élections et qu’il puisse partir « en paix » le 7 février 2011.
Prenant la parole à l’Arcahaie à la cérémonie de commémoration du 207ème anniversaire du bicolore national, le président Préval a remercié la population de la ville pour l’accueil qu’elle lui a toujours réservé, soulignant que c’était sa dernière participation comme chef de l’Etat à la cérémonie traditionnelle de la fête du drapeau.
Ces déclarations relatives à son départ le 7 février 2011 et à son « dernier 18 mai », le chef de l’Etat les a faites vraisemblablement pour répondre aux manifestations de l’opposition qui exige qu’il démissionne pour avoir violé la Constitution en faisant voter par un parlement à sa solde une loi d’Etat d’urgence de 18 mois et une autre loi qui l’autorise à rester au pouvoir jusque le 14 mai 2011, si les élections ne se tiennent avant le 7 février 2011.
Rappelant que le 18 mai 1803, date de la création du drapeau à l’Arcahaie, fut celle de la fondation de la nation, M. Préval a décrété le 12 janvier 2010, jour du séisme dévastateur, date de la refondation de la nation. De ce fait, parodiant la devise « l’union fait la force », il a lancé un appel à l’unité pour le relèvement du pays.
La refondation doit amener des emplois, un meilleur système éducatif, la disponibilité en soins de santé, a fait savoir M. Préval ovationné par des partisans.
La refondation passe aussi par des initiatives en province, le chef de l’Etat n’ayant pas parlé de décentralisation à proprement parler. « Nous garderons toujours un œil ouvert sur Port-au-Prince et un autre sur la province », a déclaré M. Préval. En ce sens, il a fait état de la construction d’une nouvelle centrale électrique à Port-au-Prince, parallèlement à la construction dans le Plateau central d’une nouvelle centrale hydro-électrique.
Le président de la République a fait état de l’avancement des travaux de construction de routes et de ponts dans divers départements, dans le cadre de son grand projet de maillage routier.
Il a promis le lancement, avant la fin de son mandat, d’un ambitieux programme de renforcement du système éducatif, du primaire à l’enseignement supérieur.
Etablissant la comparaison avec des catastrophes survenues à la nouvelle Orléans (Etats-Unis) et en Italie, René Préval a appelé les sinistrés à la patience, notant que dans ces grands pays les gens ne sont pas encore au bout de leur peine. La priorité du gouvernement est de relocaliser les gens soit dans leurs quartiers d’origine, soit dans des sites aménagés ailleurs, a-t-il précisé.
Le pays commençait à reprendre son cap avant le 12 janvier, selon le chef de l’Etat. Il rappelle en ce sens la disparition des zones de non-droit, la fin du phénomène du kidnapping, le regain de confiance chez les investisseurs et les haïtiens de la diaspora. La production agricole avait connu une certaine augmentation en dépit des graves conséquences du passage de 4 cyclones en été 2008, ajoute-t-il.
« Le 12 janvier a fait deux fois plus de victimes que celles occasionnées par les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Le séisme du 12 janvier est la plus grande catastrophe jamais vécue dans le monde qui s’est produite dans le pays le plus pauvre de l’Amérique », a déclaré le chef de l’Etat, invitant implicitement l’opinion publique à prendre la juste mesure des efforts de secours et d’assistance déployés par le gouvernement, le peuple haïtien et la communauté internationale, en vue de faire face à la situation.
Le 18 mai ramenant aussi la fête de l’Université, le chef de l’Etat a présenté ses sympathies au recteur de l’Université d’Etat présent à la cérémonie, pour le nombre de professeurs, d’étudiants et de membres du personnel administratif de l’université ayant perdu la vie dans le séisme.
Des partisans du président René Préval, dont certains venus vraisemblablement d’autres endroits que l’Arcahaie, ont scandé des slogans en sa faveur pendant le déroulement de la cérémonie à laquelle aucun membre connu du corps diplomatique accrédité à Port-au-Prince n’a pris part. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6771
Le militant des droits humains Jean Claude Bajeux accuse le président René Préval d’avoir sapé les bases légales du système politique haïtien
Il s’expose du coup à devenir « de facto », considère-t-il mardi 18 mai 2010, Radio Kiskeya.
Le directeur exécutif du Centre Œcuménique des Droits Humains (CEDH), le professeur Jean Claude Bajeux, a vigoureusement rejeté lundi la politique suivie par le président René Préval, l’accusant d’avoir détruit les bases légales du système politique haïtien.
Dans une interview accordée à Radio Kiskeya, M. Bajeux qui fit partie de la commission présidentielle de réforme constitutionnelle, considère que « par le désordre qu’il a instauré dans le système politique en s’éloignant de la Constitution, M. Préval a sapé les bases de son propre statut de chef de l’Etat ». « Personne ne sait plus, désormais, ce qui est légal et ce qui ne l’est pas en Haïti », déclare-t-il.
Pour Bajeux, « dès qu’il a été décidé de prolonger le mandat des députés et des sénateurs, les autorités avaient clairement pris le parti de fonctionner en dehors de la Constitution et donc dans l’illégalité. Le chef de l’Etat s’est ainsi exposé à devenir « de facto ». « Il n’est plus président, il ne sera pas écouté tant qu’il refuse de se soumettre à la Constitution ». « Dans ces conditions, rien de ce que décidera le chef de l’Etat ne sera légal et les citoyens ne seront pas obligés de se soumettre à des décisions manifestement illégales », a soutenu le militant des droits humains. Il dit croire en ce sens au bien-fondé des manifestations ayant cours dans le pays.
Néanmoins, Jean Claude Bajeux croit encore possible que le chef de l’Etat parvienne à désamorcer la crise en s’exprimant sans équivoque, et dans un esprit patriotique, sur son départ le 7 février 2011. Pour autant, il n’aura pas à organiser des élections dans l’intervalle, celles-ci ne pouvant techniquement être réalisées avant le 7 février 2011. C’est la voie tracée par la Constitution qu’il faut suivre, en l’occurrence l’accession d’un juge de la Cour de Cassation à la présidence provisoire de la République suivie, 90 jours après, de la tenue d’élections, précise le responsable du CEDH. « Ce ne sera pas absolument nécessaire qu’un gouvernement de transition soit formé », déclare-t-il, sans apporter trop d’explications.
Dans ce cadre, ajoute Bajeux, il faudrait dès à présent adopter les dispositions qui s’imposent au niveau de l’Office National d’Identification (ONI) afin de régler la question des cartes d’identification égarées par leurs détenteurs, celle de l’octroi de cartes aux personnes ayant récemment atteint la majorité et la reconstitution des registres électoraux en raison du nombre élevé de déplacés.
Pour bénéficier de l’aide promise, il va falloir organiser de bonnes élections dans le pays, souligne-t-il en déplorant le fait que le chef de l’Etat a compromis la démarche fondamentale visant la mise sur pied du Comité Intérimaire de Reconstruction d’Haïti. Il va falloir reprendre toutes les formalités légales afin d’y parvenir et que l’aide puisse être véritablement octroyée, a enfin déclaré le directeur exécutif du Centre Œcuménique des Droits Humains. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6770
Le directeur exécutif du Centre Œcuménique des Droits Humains (CEDH), le professeur Jean Claude Bajeux, a vigoureusement rejeté lundi la politique suivie par le président René Préval, l’accusant d’avoir détruit les bases légales du système politique haïtien.
Dans une interview accordée à Radio Kiskeya, M. Bajeux qui fit partie de la commission présidentielle de réforme constitutionnelle, considère que « par le désordre qu’il a instauré dans le système politique en s’éloignant de la Constitution, M. Préval a sapé les bases de son propre statut de chef de l’Etat ». « Personne ne sait plus, désormais, ce qui est légal et ce qui ne l’est pas en Haïti », déclare-t-il.
Pour Bajeux, « dès qu’il a été décidé de prolonger le mandat des députés et des sénateurs, les autorités avaient clairement pris le parti de fonctionner en dehors de la Constitution et donc dans l’illégalité. Le chef de l’Etat s’est ainsi exposé à devenir « de facto ». « Il n’est plus président, il ne sera pas écouté tant qu’il refuse de se soumettre à la Constitution ». « Dans ces conditions, rien de ce que décidera le chef de l’Etat ne sera légal et les citoyens ne seront pas obligés de se soumettre à des décisions manifestement illégales », a soutenu le militant des droits humains. Il dit croire en ce sens au bien-fondé des manifestations ayant cours dans le pays.
Néanmoins, Jean Claude Bajeux croit encore possible que le chef de l’Etat parvienne à désamorcer la crise en s’exprimant sans équivoque, et dans un esprit patriotique, sur son départ le 7 février 2011. Pour autant, il n’aura pas à organiser des élections dans l’intervalle, celles-ci ne pouvant techniquement être réalisées avant le 7 février 2011. C’est la voie tracée par la Constitution qu’il faut suivre, en l’occurrence l’accession d’un juge de la Cour de Cassation à la présidence provisoire de la République suivie, 90 jours après, de la tenue d’élections, précise le responsable du CEDH. « Ce ne sera pas absolument nécessaire qu’un gouvernement de transition soit formé », déclare-t-il, sans apporter trop d’explications.
Dans ce cadre, ajoute Bajeux, il faudrait dès à présent adopter les dispositions qui s’imposent au niveau de l’Office National d’Identification (ONI) afin de régler la question des cartes d’identification égarées par leurs détenteurs, celle de l’octroi de cartes aux personnes ayant récemment atteint la majorité et la reconstitution des registres électoraux en raison du nombre élevé de déplacés.
Pour bénéficier de l’aide promise, il va falloir organiser de bonnes élections dans le pays, souligne-t-il en déplorant le fait que le chef de l’Etat a compromis la démarche fondamentale visant la mise sur pied du Comité Intérimaire de Reconstruction d’Haïti. Il va falloir reprendre toutes les formalités légales afin d’y parvenir et que l’aide puisse être véritablement octroyée, a enfin déclaré le directeur exécutif du Centre Œcuménique des Droits Humains. [jmd/Radio Kiskeya]
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Un employé haïtien de la PADF apparemment exécuté par ses ravisseurs
Le corps du chauffeur non encore identifié, enlevé en compagnie d’un contractuel britannique, a été découvert samedi lundi 17 mai 2010,Radio Kiskeya
Un chauffeur haïtien travaillant pour la Fondation panaméricaine de développement (PADF) a été retrouvé mort samedi dernier, cinq jours après son enlèvement en compagnie d’un contractuel britannique lui-même libéré, a annoncé lundi l’organisation citée par AP.
"Nous sommes en état de choc devant le résultat de ce terrible kidnapping. Nous voulons que justice soit rendue", a déclaré dans un communiqué John Sanbrailo, directeur général de l’ONG basée aux Etats-Unis.
Aucune précision n’a été apportée sur l’identité de la victime qui était engagée depuis trois ans par la PADF.
Les deux employés avaient été kidnappés le lundi 10 mai à Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince) au moment où le chauffeur conduisait vers sa résidence le ressortissant britannique dont le nom n’a pas non plus été révélé.
Celui-ci tente d’aider les autorités à mener efficacement l’enquête ouverte sur cette affaire.
De son côté, le porte-parole de l’ONG américaine, Michael Zamba, a indiqué que la police n’était pas encore en mesure de déterminer la date ni la cause du décès du chauffeur.
Plusieurs cas de rapt crapuleux ont été enregistrés en Haïti au cours des semaines écoulées, parmi eux ceux de deux membres de Médecins sans frontières (MSF) et d’un entrepreneur belge.
Après une réduction du phénomène à l’état presque résiduel ces derniers mois, l’évasion massive de plusieurs milliers de détenus, dont certains au passé criminel notoire, lors du séisme du 12 janvier, fait craindre un retour en force du kidnapping.
Seuls un peu plus de 200 des fugitifs ont été jusqu’ici capturés. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6767
Un chauffeur haïtien travaillant pour la Fondation panaméricaine de développement (PADF) a été retrouvé mort samedi dernier, cinq jours après son enlèvement en compagnie d’un contractuel britannique lui-même libéré, a annoncé lundi l’organisation citée par AP.
"Nous sommes en état de choc devant le résultat de ce terrible kidnapping. Nous voulons que justice soit rendue", a déclaré dans un communiqué John Sanbrailo, directeur général de l’ONG basée aux Etats-Unis.
Aucune précision n’a été apportée sur l’identité de la victime qui était engagée depuis trois ans par la PADF.
Les deux employés avaient été kidnappés le lundi 10 mai à Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince) au moment où le chauffeur conduisait vers sa résidence le ressortissant britannique dont le nom n’a pas non plus été révélé.
Celui-ci tente d’aider les autorités à mener efficacement l’enquête ouverte sur cette affaire.
De son côté, le porte-parole de l’ONG américaine, Michael Zamba, a indiqué que la police n’était pas encore en mesure de déterminer la date ni la cause du décès du chauffeur.
Plusieurs cas de rapt crapuleux ont été enregistrés en Haïti au cours des semaines écoulées, parmi eux ceux de deux membres de Médecins sans frontières (MSF) et d’un entrepreneur belge.
Après une réduction du phénomène à l’état presque résiduel ces derniers mois, l’évasion massive de plusieurs milliers de détenus, dont certains au passé criminel notoire, lors du séisme du 12 janvier, fait craindre un retour en force du kidnapping.
Seuls un peu plus de 200 des fugitifs ont été jusqu’ici capturés. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6767
Hillary Clinton rend hommage à onze victimes américaines et haïtiennes du séisme
Des employés du gouvernement américain qui étaient très engagés envers la cause haïtienne, affirme la Secrétaire d’Etat qui en profite pour réitérer le soutien de Washington au processus de reconstruction lundi 17 mai 2010, Radio Kiskeya
La Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a rendu hommage lundi aux onze membres du personnel civil et militaire américain et haïtien des Etats-Unis morts à Port-au-Prince dans le séisme dévastateur du 12 janvier.
Selon un communiqué du Département d’Etat, lors d’une cérémonie organisée à l’auditorium Dean Acheson, la chef de la diplomatie américaine a fait savoir que la mémoire de ces personnes devait être honorée parce que "chacune d’elles travaillait dans son domaine en vue d’aider Haïti à avoir un meilleur avenir".
L’attachée culturelle de l’ambassade américaine à Port-au-Prince, Victoria DeLong, a reçu des remerciements posthumes très particulers pour sa précieuse contribution à la préservation des trésors culturels haïtiens et à la promotion de l’anglais. Elle a passé 30 années au service de la diplomatie de son pays.
Parmi les onze disparus, il faut également retenir les noms de Diane Barry Caves, 31 ans, employée du programme d’urgence présidentiel contre le VIH/Sida, du major de l’armée de l’air Kenneth Bourland, officier du commandement sud tué dans la capitale haïtienne où il était venu préparer la visite du général Ken Keane et de Joseph Fontal, un haïtien qui a travaillé pendant 16 ans à l’ambassade.
Paraphrasant le proverbe créole "Piti Piti zwazo fè nich li" (petit à petit l’oiseau fait son nid), Hillary Clinton a promis l’aide de Washington au processus de reconstruction d’Haïti ravagée par le tremblement de terre. "Petit à petit, nous aiderons à réhabiliter les rues et à faire des constructions plus solides, sécuritaires et meilleures qu’avant. Progressivement, les entreprises vont recommencer à travailler et les élèves reprendront le chemin de l’école", a martelé la Secrétaire d’Etat qui soutient qu’avec leur cœur les américains entendent poursuivre le travail des diplomates, des experts en développement et des volontaires afin de rendre le pays plus prospère et plus énergique.
Le tremblement de terre a fait entre 250.000 et 300.000 morts dont un certain nombre d’étrangers de différentes nationalités. 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés ont été également enregistrés. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6769
La Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a rendu hommage lundi aux onze membres du personnel civil et militaire américain et haïtien des Etats-Unis morts à Port-au-Prince dans le séisme dévastateur du 12 janvier.
Selon un communiqué du Département d’Etat, lors d’une cérémonie organisée à l’auditorium Dean Acheson, la chef de la diplomatie américaine a fait savoir que la mémoire de ces personnes devait être honorée parce que "chacune d’elles travaillait dans son domaine en vue d’aider Haïti à avoir un meilleur avenir".
L’attachée culturelle de l’ambassade américaine à Port-au-Prince, Victoria DeLong, a reçu des remerciements posthumes très particulers pour sa précieuse contribution à la préservation des trésors culturels haïtiens et à la promotion de l’anglais. Elle a passé 30 années au service de la diplomatie de son pays.
Parmi les onze disparus, il faut également retenir les noms de Diane Barry Caves, 31 ans, employée du programme d’urgence présidentiel contre le VIH/Sida, du major de l’armée de l’air Kenneth Bourland, officier du commandement sud tué dans la capitale haïtienne où il était venu préparer la visite du général Ken Keane et de Joseph Fontal, un haïtien qui a travaillé pendant 16 ans à l’ambassade.
Paraphrasant le proverbe créole "Piti Piti zwazo fè nich li" (petit à petit l’oiseau fait son nid), Hillary Clinton a promis l’aide de Washington au processus de reconstruction d’Haïti ravagée par le tremblement de terre. "Petit à petit, nous aiderons à réhabiliter les rues et à faire des constructions plus solides, sécuritaires et meilleures qu’avant. Progressivement, les entreprises vont recommencer à travailler et les élèves reprendront le chemin de l’école", a martelé la Secrétaire d’Etat qui soutient qu’avec leur cœur les américains entendent poursuivre le travail des diplomates, des experts en développement et des volontaires afin de rendre le pays plus prospère et plus énergique.
Le tremblement de terre a fait entre 250.000 et 300.000 morts dont un certain nombre d’étrangers de différentes nationalités. 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés ont été également enregistrés. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6769
Nouvelle manifestation contre le président René Préval à Port-au-Prince
1 mort, 1 blessé par balle et 11 arrestations lundi 17 mai 2010, Radio Kiskeya
Plusieurs milliers de personnes ont de nouveau manifesté lundi à Port-au-Prince pour exiger le départ du président René Préval. Un individu qui, selon la police, dévalisait des gens sur le parcours de la manifestation, a été lynché. Un manifestant a été blessé par balle dans des circonstances non encore élucidées. Onze (11) autres ont été appréhendés par la police pour « comportement délictueux ».
Les manifestants ont renversé des barricades établies par la police aux abords des ruines du Palais national afin d’investir les lieux, scandant des slogans hostiles au Chef de l’Etat à qui ils reprochent d’avoir délibérément prorogé son mandat jusqu’au 14 mai 2011 par l’amendement de la loi électorale de 2008 voté par des parlementaires à sa solde. Ils exigent le retrait de ladite loi, ainsi que de celle relative à l’établissement pour 18 mois de l’Etat d’urgence.
Au nombre des dirigeants politiques présents à la manifestation figuraient la coordonnatrice de Fanmi Lavalas (parti de l’ancien président Aristide), le Dr Maryse Narcisse ; le Dr Turneb Delpé du PNDPH et de la Palteforme « Rasanble » ; Charles Henri Baker du parti « Respect » qui a été chahuté par certains manifestants pour son rôle dans le renversement d’Aristide ; André Michel, porte-parole du KID et coordonnateur d’une coalition récemment formée, le « Groupe des 77 » ; les chefs d’organisations populaires lavalas René Civil, Yves Pierre Louis ; l’ancien délégué du Sud sous Aristide, Jacques Mathelier ; des ex-parlementaires, dont l’ex-sénateur du Sud-Est, Ricard Pierre (OPL) ; l’ex-sénateur de la Grande-Anse sous la bannière de Lavalas, Louis Gérald Gilles ; l’ancien député de Lascahobas (Centre), Gary Guiteau (OPL).
A signaler également la présence significative dans la manifestation d’un nombre considérable d’employés licenciés des entreprises publiques qui se sont lancés depuis déjà plusieurs mois dans un véritable mouvement d’opposition au gouvernement.
Dans un message délivré sur le parcours de la manifestation, la coordonnatrice de Fanmi Lavalas, Mme Maryse Narcisse, a formellement exigé la démission du chef de l’Etat et la tenue d’élections anticipées. Une autre revendication de Mme Narcisse soutenue par certains responsables de partis hier hostiles à l’ancien président Aristide, est la délivrance d’un passeport à l’ancien chef de l’Etat réfugié à Prétoria (Afrique du Sud).
Les revendications soutenues de concert par les secteurs politiques d’horizons divers qui ont lancé les mots d’ordre de manifestations anti-gouvernementales, sont le retrait des lois d’Etat d’urgence et de prorogation jusqu’au 14 mai 2011 du mandat présidentiel, la dissolution du Conseil Electoral Provisoire (CEP) accusé d’être le jouet de l’Exécutif. Concernant le départ du chef de l’Etat, les points de vue oscillent entre l’exigence qu’il parte le 7 février 2011 et la nécessité qu’il s’en aille dès maintenant.
En marge d’une rencontre samedi dernier avec le président de la Banque Interaméricaine de Développement (BID), Luis Alberto Moreno, le chef de l’Etat a déclaré qu’il lui restait 8 mois au pouvoir, si les élections se tiennent le dernier dimanche de novembre 2010. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6768
Plusieurs milliers de personnes ont de nouveau manifesté lundi à Port-au-Prince pour exiger le départ du président René Préval. Un individu qui, selon la police, dévalisait des gens sur le parcours de la manifestation, a été lynché. Un manifestant a été blessé par balle dans des circonstances non encore élucidées. Onze (11) autres ont été appréhendés par la police pour « comportement délictueux ».
Les manifestants ont renversé des barricades établies par la police aux abords des ruines du Palais national afin d’investir les lieux, scandant des slogans hostiles au Chef de l’Etat à qui ils reprochent d’avoir délibérément prorogé son mandat jusqu’au 14 mai 2011 par l’amendement de la loi électorale de 2008 voté par des parlementaires à sa solde. Ils exigent le retrait de ladite loi, ainsi que de celle relative à l’établissement pour 18 mois de l’Etat d’urgence.
Au nombre des dirigeants politiques présents à la manifestation figuraient la coordonnatrice de Fanmi Lavalas (parti de l’ancien président Aristide), le Dr Maryse Narcisse ; le Dr Turneb Delpé du PNDPH et de la Palteforme « Rasanble » ; Charles Henri Baker du parti « Respect » qui a été chahuté par certains manifestants pour son rôle dans le renversement d’Aristide ; André Michel, porte-parole du KID et coordonnateur d’une coalition récemment formée, le « Groupe des 77 » ; les chefs d’organisations populaires lavalas René Civil, Yves Pierre Louis ; l’ancien délégué du Sud sous Aristide, Jacques Mathelier ; des ex-parlementaires, dont l’ex-sénateur du Sud-Est, Ricard Pierre (OPL) ; l’ex-sénateur de la Grande-Anse sous la bannière de Lavalas, Louis Gérald Gilles ; l’ancien député de Lascahobas (Centre), Gary Guiteau (OPL).
A signaler également la présence significative dans la manifestation d’un nombre considérable d’employés licenciés des entreprises publiques qui se sont lancés depuis déjà plusieurs mois dans un véritable mouvement d’opposition au gouvernement.
Dans un message délivré sur le parcours de la manifestation, la coordonnatrice de Fanmi Lavalas, Mme Maryse Narcisse, a formellement exigé la démission du chef de l’Etat et la tenue d’élections anticipées. Une autre revendication de Mme Narcisse soutenue par certains responsables de partis hier hostiles à l’ancien président Aristide, est la délivrance d’un passeport à l’ancien chef de l’Etat réfugié à Prétoria (Afrique du Sud).
Les revendications soutenues de concert par les secteurs politiques d’horizons divers qui ont lancé les mots d’ordre de manifestations anti-gouvernementales, sont le retrait des lois d’Etat d’urgence et de prorogation jusqu’au 14 mai 2011 du mandat présidentiel, la dissolution du Conseil Electoral Provisoire (CEP) accusé d’être le jouet de l’Exécutif. Concernant le départ du chef de l’Etat, les points de vue oscillent entre l’exigence qu’il parte le 7 février 2011 et la nécessité qu’il s’en aille dès maintenant.
En marge d’une rencontre samedi dernier avec le président de la Banque Interaméricaine de Développement (BID), Luis Alberto Moreno, le chef de l’Etat a déclaré qu’il lui restait 8 mois au pouvoir, si les élections se tiennent le dernier dimanche de novembre 2010. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6768
Des enseignants sont attristés par le décès de Gabriel Bien Aimé
L'ex-ministre de l'éducation nationale Gabriel Bien Aimé est décédé le samedi 15 mai 2010 dans un centre hospitalier de la capitale haïtienne. M. Bien Aimé qui était jusqu'à cette date membre du directoire de l'Organisation du Peuple en Lutte (OPL), a succombé à une crise d'hypertension artérielle. Hospitalisé depuis une semaine en raison des complications de sa maladie, M. Bien Aimé a rendu l'âme avant d'être transporté vers un hôpital à l'étranger.
Ex-pretre engagé dans les années 1990, M. Bien Aimé avait joué un rôle important dans la communauté " Ti Legliz " de Saint Gérard aux coté de Jean Mary Vincent et Ti Jean. Partisan de la théologie de libération M. Bien Aimé aurait envisagé de briguer la présidence lors des prochaines joutes.
Sa dernière intervention publique remonte au 18 avril 2010 dans la Grand Anse. Il avait dénoncé la loi d'urgence qui selon lui comporte des effets pervers puisqu'elle restreigne les libertés fondamentales.
Le départ de M. Bien Aimé attriste des responsables de syndicats d'enseignants et ses camarades de l'OPL qui ont en mémoire son action au sein du ministère de l'éducation nationale. Entre juin 2006 et septembre 2008, M. Bien Aimé avait occupé la fonction de ministre de l'éducation au sein du gouvernement d'ouverture de Jacques Edouard Alexis.
Quelques mois après son départ du gouvernement son action a été critiquée par les autorités y compris le chef de l'Etat. Plus de 2 000 personnes avaient été intégrées dans le système éducatif sans lettre de nomination. A l'époque les dirigeants de l'OPL avaient dénoncé les critiques contre M. Bien Aimé qui selon eux visaient à ternir l'image du parti avant les sénatoriales.
Aujourd'hui encore l'ex-sénateur Andrice Riché soutient que M. Bien Aimé avait déployé des efforts pour améliorer le système éducatif.
Cet avis est partagé par les dirigeants des syndicats, GYEL, Leonel Pierre et CONEH, Paul Saint Preux. M. Pierre croit que l'ex-ministre de l'éducation avait fait montre de détermination pour faire bouger le système éducatif.
On notera que les responsables du ministère de l'éducation ont exprimé leur tristesse en raison du décès de M. Bien Aimé.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17733
Ex-pretre engagé dans les années 1990, M. Bien Aimé avait joué un rôle important dans la communauté " Ti Legliz " de Saint Gérard aux coté de Jean Mary Vincent et Ti Jean. Partisan de la théologie de libération M. Bien Aimé aurait envisagé de briguer la présidence lors des prochaines joutes.
Sa dernière intervention publique remonte au 18 avril 2010 dans la Grand Anse. Il avait dénoncé la loi d'urgence qui selon lui comporte des effets pervers puisqu'elle restreigne les libertés fondamentales.
Le départ de M. Bien Aimé attriste des responsables de syndicats d'enseignants et ses camarades de l'OPL qui ont en mémoire son action au sein du ministère de l'éducation nationale. Entre juin 2006 et septembre 2008, M. Bien Aimé avait occupé la fonction de ministre de l'éducation au sein du gouvernement d'ouverture de Jacques Edouard Alexis.
Quelques mois après son départ du gouvernement son action a été critiquée par les autorités y compris le chef de l'Etat. Plus de 2 000 personnes avaient été intégrées dans le système éducatif sans lettre de nomination. A l'époque les dirigeants de l'OPL avaient dénoncé les critiques contre M. Bien Aimé qui selon eux visaient à ternir l'image du parti avant les sénatoriales.
Aujourd'hui encore l'ex-sénateur Andrice Riché soutient que M. Bien Aimé avait déployé des efforts pour améliorer le système éducatif.
Cet avis est partagé par les dirigeants des syndicats, GYEL, Leonel Pierre et CONEH, Paul Saint Preux. M. Pierre croit que l'ex-ministre de l'éducation avait fait montre de détermination pour faire bouger le système éducatif.
On notera que les responsables du ministère de l'éducation ont exprimé leur tristesse en raison du décès de M. Bien Aimé.
LLM / Radio Métropole Haïti
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Haïti cherche à reloger ses sinistrés
AFP.- 18/05/2010 Le représentant en Haïti du secrétaire général de l'ONU Edmond Mulet a annoncé que les Nations unies travaillaient avec le gouvernement haïtien sur plusieurs solutions pour déloger les sinistrés qui occupent les places publiques de la capitale.
Plus de 1,3 million de personnes ont été jetées à la rue suite au séisme du 12 janvier qui a fait entre 250.000 à 300.000 morts, selon l'ONU. Plusieurs centaines de milliers de personnes campent depuis dans la rue, faute de maison encore debout ou de peur qu'elle ne s'écroule.
"Nous sommes en train d'identifier des maisons qui n'ont pas été trop abîmées pour aider les propriétaires à faire des réparations afin d'inciter les personnes à rentrer chez elles et accueillir d'autres sinistrés", a fait savoir lundi le responsable onusien.
M. Mulet, qui visitait un camp de réfugiés de 8.000 personnes près de Cité soleil, le plus grand bidonville d'Haïti, a indiqué que l'ONU était en train de discuter avec le gouvernement haïtien afin de développer une stratégie à moyen et à long terme pour les personnes déplacées.
"Après avoir fourni des tentes à la majorité des victimes du séisme, nous devons passer à une autre phase qui consiste à donner des abris plus solides et plus sûrs aux gens car la saison pluvieuse est là et la saison des cyclones arrive", a averti M. Mulet.
"La vie de certains résidents du camp de Tapis vert est menacée par les inondations. Nous envisageons de faire venir des engins lourds pour creuser des canaux d'écoulement des eaux de pluie", a déclaré Nigel Fisher, coordinateur de l'aide humanitaire de l'ONU en Haïti. Le camp de Tapis vert à la sortie nord de Port-au-Prince abrite plus de 8.000 personnes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/18/97001-20100518FILWWW00443-haiti-cherche-a-reloger-ses-sinistres.php
Plus de 1,3 million de personnes ont été jetées à la rue suite au séisme du 12 janvier qui a fait entre 250.000 à 300.000 morts, selon l'ONU. Plusieurs centaines de milliers de personnes campent depuis dans la rue, faute de maison encore debout ou de peur qu'elle ne s'écroule.
"Nous sommes en train d'identifier des maisons qui n'ont pas été trop abîmées pour aider les propriétaires à faire des réparations afin d'inciter les personnes à rentrer chez elles et accueillir d'autres sinistrés", a fait savoir lundi le responsable onusien.
M. Mulet, qui visitait un camp de réfugiés de 8.000 personnes près de Cité soleil, le plus grand bidonville d'Haïti, a indiqué que l'ONU était en train de discuter avec le gouvernement haïtien afin de développer une stratégie à moyen et à long terme pour les personnes déplacées.
"Après avoir fourni des tentes à la majorité des victimes du séisme, nous devons passer à une autre phase qui consiste à donner des abris plus solides et plus sûrs aux gens car la saison pluvieuse est là et la saison des cyclones arrive", a averti M. Mulet.
"La vie de certains résidents du camp de Tapis vert est menacée par les inondations. Nous envisageons de faire venir des engins lourds pour creuser des canaux d'écoulement des eaux de pluie", a déclaré Nigel Fisher, coordinateur de l'aide humanitaire de l'ONU en Haïti. Le camp de Tapis vert à la sortie nord de Port-au-Prince abrite plus de 8.000 personnes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/18/97001-20100518FILWWW00443-haiti-cherche-a-reloger-ses-sinistres.php
Deux millions d'Haïtiens menacés du pire
Arnaud Poissonnier, fondateur du site de micro-crédit Babyloan, revient d'un voyage en Haïti. Il lance un appel aux bailleurs de fonds pour qu'ils aident les organismes de micro-crédit, les banquiers des pauvres.
Quatre mois après le tremblement de terre qui a provoqué entre 250.000 et 300.000 morts sur une population de 8 millions d'habitants, les Haïtiens continuent de souffrir. Malgré les centaines de millions d'euros de financements internationaux qui vont permettre de reconstruire le pays dans les prochaines années et la présence de près de 1.000 organisations non gouvernementales, le timide début de reprise de la vie économique est menacé. Le secteur privé est au bord de l'asphyxie. Les petits commerçants qui sont parmi les premiers bénéficiaires du micro-crédit, sont durement touchés.
« La micro finance haïtienne qui est essentielle à la vie économique du pays, est au bord du gouffre », affirme Arnaud Poissonnier, président fondateur de Babyloan qui rentre d'un voyage en Haïti. Premier site français de micro-crédit, Babyloan permet à des internautes de financer des entrepreneurs installés dans les pays du Sud.
Prêts à 800.000 Haïtiens
Les 70 sociétés de micro-crédit jouaient un rôle clé avant les événements du 12 janvier. Elles prêtaient de petites sommes à environ 800.000 Haïtiens. Elles apportaient ainsi leur soutien à environ 2 millions de personnes. Le tremblement de terre les a mises à terre.
«Nombre des sociétés de micro-crédit ont subi des pertes humaines. Des sièges sociaux ont été détruits. Ces pertes peuvent être estimées à une quinzaine de millions de dollars», explique Arnaud Poissonnier. L'asphyxie financière les guette.
Un de ces organismes va devoir réduire ses activités s'il ne trouve pas d'argent entre juillet et septembre. Quatre sont au bord du gouffre. D'autres pourraient faire faillite.
«Le constat est simple. Les sociétés de micro-crédit ont dû presque totalement stopper leurs activités sur les zones sinistrées. Elles ne peuvent plus pratiquer de recouvrements ou débloquer de nouveaux micro-crédits puisque les gens sont morts, ont perdu leur emploi ou leur logement. Elles connaissent également des difficultés dans les régions moins touchées. Cette déflagration met à mal l'économie tout entière. C'est le pire des scénarios alors que le pays doit se relancer. Il est donc essentiel que l'Etat haïtien, la conférence des Etats donateurs et les bailleurs institutionnels prennent en urgence conscience de l'urgence du problème et s'en emparent au plus vite», témoigne Arnaud Poissonnier.
La BID va lancer un fonds de 12 millions de dollars
Premier signe d'espoir, la Banque Interaméricaine de Développement (BID) a annoncé il y a deux mois le lancement d'un fonds doté de 12 millions de dollars qui va racheter une partie des créances douteuses de certaines sociétés haïtiennes de micro-crédit. « Son tour de table n'est pas encore totalement bouclé. Il est ouvert aux bailleurs qui souhaitent s'y greffer. Il faut promouvoir cette initiative», affirme Arnaud Poissonnier. Malgré des moyens limités, Babyloan a décidé de s'engager à aider quelques organismes de micro-crédit en espérant que «des bailleurs de fonds internationaux se mobiliseront également pour cette cause».
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/05/17/04016-20100517ARTFIG00591-deux-millions-d-haitiens-menaces-du-pire.php
Quatre mois après le tremblement de terre qui a provoqué entre 250.000 et 300.000 morts sur une population de 8 millions d'habitants, les Haïtiens continuent de souffrir. Malgré les centaines de millions d'euros de financements internationaux qui vont permettre de reconstruire le pays dans les prochaines années et la présence de près de 1.000 organisations non gouvernementales, le timide début de reprise de la vie économique est menacé. Le secteur privé est au bord de l'asphyxie. Les petits commerçants qui sont parmi les premiers bénéficiaires du micro-crédit, sont durement touchés.
« La micro finance haïtienne qui est essentielle à la vie économique du pays, est au bord du gouffre », affirme Arnaud Poissonnier, président fondateur de Babyloan qui rentre d'un voyage en Haïti. Premier site français de micro-crédit, Babyloan permet à des internautes de financer des entrepreneurs installés dans les pays du Sud.
Prêts à 800.000 Haïtiens
Les 70 sociétés de micro-crédit jouaient un rôle clé avant les événements du 12 janvier. Elles prêtaient de petites sommes à environ 800.000 Haïtiens. Elles apportaient ainsi leur soutien à environ 2 millions de personnes. Le tremblement de terre les a mises à terre.
«Nombre des sociétés de micro-crédit ont subi des pertes humaines. Des sièges sociaux ont été détruits. Ces pertes peuvent être estimées à une quinzaine de millions de dollars», explique Arnaud Poissonnier. L'asphyxie financière les guette.
Un de ces organismes va devoir réduire ses activités s'il ne trouve pas d'argent entre juillet et septembre. Quatre sont au bord du gouffre. D'autres pourraient faire faillite.
«Le constat est simple. Les sociétés de micro-crédit ont dû presque totalement stopper leurs activités sur les zones sinistrées. Elles ne peuvent plus pratiquer de recouvrements ou débloquer de nouveaux micro-crédits puisque les gens sont morts, ont perdu leur emploi ou leur logement. Elles connaissent également des difficultés dans les régions moins touchées. Cette déflagration met à mal l'économie tout entière. C'est le pire des scénarios alors que le pays doit se relancer. Il est donc essentiel que l'Etat haïtien, la conférence des Etats donateurs et les bailleurs institutionnels prennent en urgence conscience de l'urgence du problème et s'en emparent au plus vite», témoigne Arnaud Poissonnier.
La BID va lancer un fonds de 12 millions de dollars
Premier signe d'espoir, la Banque Interaméricaine de Développement (BID) a annoncé il y a deux mois le lancement d'un fonds doté de 12 millions de dollars qui va racheter une partie des créances douteuses de certaines sociétés haïtiennes de micro-crédit. « Son tour de table n'est pas encore totalement bouclé. Il est ouvert aux bailleurs qui souhaitent s'y greffer. Il faut promouvoir cette initiative», affirme Arnaud Poissonnier. Malgré des moyens limités, Babyloan a décidé de s'engager à aider quelques organismes de micro-crédit en espérant que «des bailleurs de fonds internationaux se mobiliseront également pour cette cause».
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/05/17/04016-20100517ARTFIG00591-deux-millions-d-haitiens-menaces-du-pire.php
Haïti : Paris veut accélérer l'adoption des enfants
INFO LE FIGARO - Un rapport qui sera remis mardi matin à Nadine Morano souligne les conditions de vie très précaires des enfants dans les orphelinats.
Quatre mois après le séisme en Haïti, plus de cinq cents familles françaises attendent toujours leur enfant adoptif. Sur place, les conditions de vie demeurent très précaires. Comme le préconise un rapport qui sera remis mardi matin à la secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, la France s'efforce d'accélérer les procédures d'adoption. «Le devenir de ces enfants fragiles et vulnérables nous soucie énormément», écrit le Dr Dominique Rosset, pédopsychiatre et chef de la mission qui s'est rendu en Haïti début mars. Les experts ont visité 18 orphelinats et rencontré 112 enfants qui ont, depuis, été remis à leurs parents adoptifs.
Le rapport se prononce pour un maintien du dispositif d'accueil en Guadeloupe, étape nécessaire avant un départ forcément bouleversant pour la France. «Cela permet une rencontre en douceur. La plupart des parents n'ont vu leur enfant adoptif que sur une photographie», souligne-t-on au cabinet de Nadine Morano, qui devrait reconduire ce dispositif pour quelques mois. Son coût est de 1 000 euros par enfant environ. La mission déconseille d'ailleurs aux parents adoptifs de venir chercher leurs enfants en Haïti, en raison d'une grande insécurité dans ce pays détruit.
La France premier pays d'accueil
Plus de 500 enfants ont déjà été rapatriés en France depuis le séisme, selon le Service de l'adoption internationale. L'administration haïtienne a repris le cours des procédures en mars, mais le rythme est ralenti par un manque de moyens. «Pour les familles qui ont un jugement d'adoption, nous avons obtenu une accélération de la délivrance des passeports. Cette phase durait plusieurs mois auparavant, indique-t-on au ministère des Affaires étrangères. Mais les autorités haïtiennes sont exigeantes et nous attendons leur réponse pour les autres.» Ainsi, l'incertitude demeure pour les 445 familles qui sont encore dans la phase précédant un jugement d'adoption.
En attendant, la mission redoute que l'état physique et psychique des enfants se dégrade. À Port-au-Prince, beaucoup dorment encore dans des tentes par crainte des répliques. «Dans sa très grande majorité, le personnel est peu ou pas formé», peut-on également lire dans le rapport. Les nourrices semblent «angoissées, tristes, épuisées, peu disponibles psychiquement, et en grande difficulté pour soutenir le lien à l'enfant».
Suivi des enfants
Les experts recommandent un renforcement des structures permettant un suivi de ces enfants en France. «Or ces enfants, qui ont vécu des choses extrêmes, sont probablement très fragilisés, et les parents peuvent passer à côté de signes de détresse, confirme le Dr Anne de Truchis, pédiatre à l'hôpital de Versailles. Il faudrait qu'ils puissent être reçus régulièrement dans le temps.» Mais les délais pour obtenir un rendez-vous dans une consultation spécialisée sont aujourd'hui très longs.
Pour l'avenir, le rapport recommande enfin un meilleur encadrement de l'adoption. La France est le premier pays d'accueil des enfants adoptés en Haïti. Interrogé au Sénat, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué qu'il avait «un grand espoir» de voir Haïti signer la convention de La Haye sur l'adoption internationale. En attendant, la France a gelé toute nouvelle adoption dans ce pays.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/05/17/01016-20100517ARTFIG00602-haiti-paris-veut-accelerer-l-adoption-des-enfants.php
Commentaires:
La déprédation massive, l'expoliation de toutes les ressources d'Haïti se poursuivent. Chacun y met du sien et y contribue largement. Le Canada et les USA prennent les cadres et les professionnels de premier rang. La france prend les enfants.
pour faire une réalité le rêve d'être meres des françaises on prive de ce droit les mères haïtiennes!
Quatre mois après le séisme en Haïti, plus de cinq cents familles françaises attendent toujours leur enfant adoptif. Sur place, les conditions de vie demeurent très précaires. Comme le préconise un rapport qui sera remis mardi matin à la secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, la France s'efforce d'accélérer les procédures d'adoption. «Le devenir de ces enfants fragiles et vulnérables nous soucie énormément», écrit le Dr Dominique Rosset, pédopsychiatre et chef de la mission qui s'est rendu en Haïti début mars. Les experts ont visité 18 orphelinats et rencontré 112 enfants qui ont, depuis, été remis à leurs parents adoptifs.
Le rapport se prononce pour un maintien du dispositif d'accueil en Guadeloupe, étape nécessaire avant un départ forcément bouleversant pour la France. «Cela permet une rencontre en douceur. La plupart des parents n'ont vu leur enfant adoptif que sur une photographie», souligne-t-on au cabinet de Nadine Morano, qui devrait reconduire ce dispositif pour quelques mois. Son coût est de 1 000 euros par enfant environ. La mission déconseille d'ailleurs aux parents adoptifs de venir chercher leurs enfants en Haïti, en raison d'une grande insécurité dans ce pays détruit.
La France premier pays d'accueil
Plus de 500 enfants ont déjà été rapatriés en France depuis le séisme, selon le Service de l'adoption internationale. L'administration haïtienne a repris le cours des procédures en mars, mais le rythme est ralenti par un manque de moyens. «Pour les familles qui ont un jugement d'adoption, nous avons obtenu une accélération de la délivrance des passeports. Cette phase durait plusieurs mois auparavant, indique-t-on au ministère des Affaires étrangères. Mais les autorités haïtiennes sont exigeantes et nous attendons leur réponse pour les autres.» Ainsi, l'incertitude demeure pour les 445 familles qui sont encore dans la phase précédant un jugement d'adoption.
En attendant, la mission redoute que l'état physique et psychique des enfants se dégrade. À Port-au-Prince, beaucoup dorment encore dans des tentes par crainte des répliques. «Dans sa très grande majorité, le personnel est peu ou pas formé», peut-on également lire dans le rapport. Les nourrices semblent «angoissées, tristes, épuisées, peu disponibles psychiquement, et en grande difficulté pour soutenir le lien à l'enfant».
Suivi des enfants
Les experts recommandent un renforcement des structures permettant un suivi de ces enfants en France. «Or ces enfants, qui ont vécu des choses extrêmes, sont probablement très fragilisés, et les parents peuvent passer à côté de signes de détresse, confirme le Dr Anne de Truchis, pédiatre à l'hôpital de Versailles. Il faudrait qu'ils puissent être reçus régulièrement dans le temps.» Mais les délais pour obtenir un rendez-vous dans une consultation spécialisée sont aujourd'hui très longs.
Pour l'avenir, le rapport recommande enfin un meilleur encadrement de l'adoption. La France est le premier pays d'accueil des enfants adoptés en Haïti. Interrogé au Sénat, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué qu'il avait «un grand espoir» de voir Haïti signer la convention de La Haye sur l'adoption internationale. En attendant, la France a gelé toute nouvelle adoption dans ce pays.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/05/17/01016-20100517ARTFIG00602-haiti-paris-veut-accelerer-l-adoption-des-enfants.php
Commentaires:
La déprédation massive, l'expoliation de toutes les ressources d'Haïti se poursuivent. Chacun y met du sien et y contribue largement. Le Canada et les USA prennent les cadres et les professionnels de premier rang. La france prend les enfants.
pour faire une réalité le rêve d'être meres des françaises on prive de ce droit les mères haïtiennes!
Manifestation à Port-au-Prince : un blessé par balle
Plusieurs milliers de personnes ont pris part ce lundi à Port-au-Prince à une nouvelle manifestation anti- gouvernementale, au cours de laquelle, une personne a été blessée par balle.
Les groupes de manifestants qui provenaient d'endroits différents se sont rencontrés dans les parages du Palais National où un important dispositif de sécurité avait été mis en place très tôt dans la matinée en prévision à ce mouvement.
Les protestataires ont forcé des barrages installés par les membres d'une unité spécialisée de la Police Nationale. Ils scandaient des slogans hostiles au Chef de l'État.
Soulignons que tous les participants n'avaient pas les mêmes revendications. Si certains manifestants pro-Lavalas exigeaient le retour de leur leader, Jean Bertrand Aristide, d'autres réclamaient purement et simplement le départ du président Préval, qui selon eux est en train de violer la constitution de 1987.
Notons que cette manifestation a été organisée par plusieurs organisations politiques dont Lavalas et le PNDPH. Elle fait suite aux mobilisations qui ont eu lieu le week-end écoulé, notamment au Cap Haïtien dans le Nord ou à Jacmel dans le sud-est.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17730
Les groupes de manifestants qui provenaient d'endroits différents se sont rencontrés dans les parages du Palais National où un important dispositif de sécurité avait été mis en place très tôt dans la matinée en prévision à ce mouvement.
Les protestataires ont forcé des barrages installés par les membres d'une unité spécialisée de la Police Nationale. Ils scandaient des slogans hostiles au Chef de l'État.
Soulignons que tous les participants n'avaient pas les mêmes revendications. Si certains manifestants pro-Lavalas exigeaient le retour de leur leader, Jean Bertrand Aristide, d'autres réclamaient purement et simplement le départ du président Préval, qui selon eux est en train de violer la constitution de 1987.
Notons que cette manifestation a été organisée par plusieurs organisations politiques dont Lavalas et le PNDPH. Elle fait suite aux mobilisations qui ont eu lieu le week-end écoulé, notamment au Cap Haïtien dans le Nord ou à Jacmel dans le sud-est.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17730
L'Oxfam réhabilite des captages d'eau potable à Grand Goave et Petit Goave
L'organisation internationale, Oxfam, annonce que des travaux de réhabilitation de 37 captages d'eau détruits ou endommagés pendant le séisme sont actuellement en cours d'exécution à Grand Gôave et à Petit Gôave. Ces travaux, sont réalisés en coordination avec la Direction nationale d'eau potable et d'assainissement (Dinepa) dans les localités situées dans les mornes de Petit Gôave, soit les 11e et 12e sections communales et dans les 1e, 2e, 3e et 4e sections communales de Grand Gôave, indique, l'organisation non gouvernementale, dans un communiqué.
Parallèlement, l'Oxfam indique qu'elle a installé un centre de production d'eau potable depuis le 28 avril 2010 dans le centre ville de Léogane. Ce centre aménagé de concert avec d'autres organismes dont Save the Children au local de la Dinepa, produit une moyenne de 155 mètres cubes d'eau potable par jour.
« Nous faisons progressivement la transition de l'urgence aux programmes à impact sur le long terme. Ainsi, de concert avec d'autres institutions locales et agences internationales, nous cherchons des solutions durables aux problèmes d'eau et d'assainissement rencontrés dans nos zones d'intervention », dit Céline Gagné, Field Manager de Oxfam à Petit Gôave, Grand Gôave et Gressier.
Selon le communiqué, le point de production d'eau potable à Léogane a été établi suite à une demande formelle des différentes ONG travaillant dans la commune et des autorités locales. L'équipe de la Croix rouge Espagnole est provisoirement chargée de tester la qualité du produit. Cette eau est redistribuée aux bénéficiaires par les acteurs sur le terrain dont Terre des Hommes, Save the Children et ACTED.
« Nous intervenons sur le terrain avec l'appui des acteurs locaux afin de renforcer leur capacité. Par ce mécanisme, Oxfam s'assure que la population est capable de maintenir ces infrastructures afin de pouvoir s'approvisionner en eau potable dans l'avenir », déclare Antonella Scifo, une des coordonnatrice humanitaires de Oxfam.
Dans le cadre de son programme de cash for work, Oxfam fait aussi le nettoyage de canaux d'évacuation et des lits de rivières ainsi que la réalisation de drainages dans ses sites d'intervention. Ces cours d'eau sont identifiés par la direction de protection civile comme étant les principales causes des inondations dans ces lieux pendant les fortes averses.
L'Oxfam a fait remarquer qu'elle a déjà réalisé un ensemble d'activités depuis le séisme, du 12 janvier, notamment la distribution de l'eau potable, et la promotion de l'hygiène dans plusieurs communes affectées dans le sud du pays.
EJ
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17732
Parallèlement, l'Oxfam indique qu'elle a installé un centre de production d'eau potable depuis le 28 avril 2010 dans le centre ville de Léogane. Ce centre aménagé de concert avec d'autres organismes dont Save the Children au local de la Dinepa, produit une moyenne de 155 mètres cubes d'eau potable par jour.
« Nous faisons progressivement la transition de l'urgence aux programmes à impact sur le long terme. Ainsi, de concert avec d'autres institutions locales et agences internationales, nous cherchons des solutions durables aux problèmes d'eau et d'assainissement rencontrés dans nos zones d'intervention », dit Céline Gagné, Field Manager de Oxfam à Petit Gôave, Grand Gôave et Gressier.
Selon le communiqué, le point de production d'eau potable à Léogane a été établi suite à une demande formelle des différentes ONG travaillant dans la commune et des autorités locales. L'équipe de la Croix rouge Espagnole est provisoirement chargée de tester la qualité du produit. Cette eau est redistribuée aux bénéficiaires par les acteurs sur le terrain dont Terre des Hommes, Save the Children et ACTED.
« Nous intervenons sur le terrain avec l'appui des acteurs locaux afin de renforcer leur capacité. Par ce mécanisme, Oxfam s'assure que la population est capable de maintenir ces infrastructures afin de pouvoir s'approvisionner en eau potable dans l'avenir », déclare Antonella Scifo, une des coordonnatrice humanitaires de Oxfam.
Dans le cadre de son programme de cash for work, Oxfam fait aussi le nettoyage de canaux d'évacuation et des lits de rivières ainsi que la réalisation de drainages dans ses sites d'intervention. Ces cours d'eau sont identifiés par la direction de protection civile comme étant les principales causes des inondations dans ces lieux pendant les fortes averses.
L'Oxfam a fait remarquer qu'elle a déjà réalisé un ensemble d'activités depuis le séisme, du 12 janvier, notamment la distribution de l'eau potable, et la promotion de l'hygiène dans plusieurs communes affectées dans le sud du pays.
EJ
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17732
Le casse-tête universitaire
Malorie Beauchemin, La Presse.-
(Haïti) Christina Colimon a bien cru qu'elle ne reverrait pas de si tôt les bancs d'école. Étudiante en droit à l'université privée Quisqueya, elle s'apprêtait à entamer son deuxième trimestre lorsque le séisme a frappé. «Pendant au moins un mois, j'ai pensé que ça n'allait pas reprendre. Je suis contente. Sur six cours, il y en a cinq qui ont recommencé, c'est bon quand même», dit-elle, souriante.
Certains cours ont repris en avril, d'autres au début du mois de mai. En empiétant sur les mois normalement consacrés au trimestre d'été - qui sera sûrement annulé de toute façon -, la catastrophe n'entraînera pas, pour Christina et plusieurs autres, de retard dans leur formation.
Les bâtiments de l'un des deux campus de l'université, en haut de la montagne, se sont écroulés complètement.
Dans la cour, là où se trouvait l'un des pavillons, des ouvriers s'affairent à construire un bâtiment semi-temporaire de bois et de tôle. L'institution attend les évaluations de la qualité du sol pour prendre une décision importante: reconstruire sur le même terrain ou déménager tout le campus.
Mais la perspective de la reconstruction est encore bien lointaine.
«Nous sommes actuellement dans la phase de réhabilitation», explique le vice-doyen à la faculté des sciences, du génie et d'architecture, Evenson Calixte.
Et elle doit se faire en douceur, tant le choc psychologique a été grand.
«On a dû passer par une étape où, en guise de cours, on se racontait des blagues, on se parlait de ce qui s'est passé le 12 janvier, après le 12 janvier, comment vous avez vécu ça, quelle a été la situation chez vous, raconte le professeur de sciences politiques Wilson Jabouin. Certains de mes étudiants ont été pris sous les décombres et se sont nourris de cola pendant des heures ou des jours. Je prends la précaution de ne pas les étouffer avec le cours.»
L'enseignement, d'abord donné sous la tente, se fait depuis le mois d'avril dans 14 salles aménagées dans un abri de bois, de tôle et de béton. Et comme l'essentiel des bibliothèques universitaires de Port-au-Prince a disparu, c'est l'internet qui prend le relais.
«Bien entendu, je demande aux étudiants de vérifier les sources, alors ils cherchent sur des sites universitaires surtout», précise le professeur Jabouin. Bientôt, les syllabus, les devoirs et la documentation pourraient aussi se retrouver en ligne.
Puis, l'Université a créé un programme de volontariat pour les étudiants qui ont de la difficulté à payer les droits de scolarité. Un trimestre à Quisqueya coûte de 900 à 1300$, ce que peu d'Haïtiens peuvent se permettre. Contre quelques heures de bénévolat dans les camps de déplacés, avec les enfants ou les blessés, les étudiants reçoivent quelques centaines de dollars par mois.
Mais le plus grand problème qui s'annonce à Quisqueya, c'est la baisse de fréquentation. Seulement 500 des 1800 étudiants que comptait l'université avant le séisme sont revenus sur les bancs d'école après quatre mois. Qu'est-il advenu des autres? «Ceux qui avaient de l'argent sont partis à l'étranger», dit Evenson Calixte, résigné.
Le rêve d'un campus unique
À l'Université d'État d'Haïti (UEH), seule institution nationale publique d'enseignement supérieur, le problème est tout autre.
À Port-au-Prince seulement, les facultés de l'UEH étaient dispersées en 11 lieux différents. Les dommages sont immenses. La faculté de linguistique, entre autres, est complètement détruite, et plus de 300 personnes y ont trouvé la mort. Les cours reprennent maintenant graduellement, par rotation, pour les 15 000 étudiants de la capitale. Mais l'Université n'est pas au bout de ses peines.
«On doit rassembler les étudiants. On n'a pas beaucoup de locaux, les anciens bâtiments étaient en hauteur, il y avait des laboratoires, des résidences, explique le recteur de l'UEH, Jean Vernet Henry. On n'a pas encore fini les abris temporaires destinés à accueillir les étudiants.»
D'ici à la fin du mois de mai, l'Université d'État d'Haïti estime que la totalité de ses étudiants auront repris certains de leurs cours. Mais le recteur ne se fait pas d'illusions: «Tout le monde sera diplômé un peu plus tard», concède-t-il.
Dans le chaos et la désolation, les dirigeants de l'UEH ont toutefois un rêve: construire un nouveau campus qui réunira l'ensemble des facultés.
«Le plan de match est là, nous avons trouvé un terrain de 30 hectares au nord de Port-au-Prince», raconte le recteur, une étincelle dans les yeux.
Mais comme c'est souvent le cas, le financement manque. En Haïti, seulement 0,7% du budget de l'État est consacré à l'éducation. Ailleurs dans les Caraïbes, c'est 4 ou 5%, et autour de 20% au Québec.
«Même avant le séisme, le gouvernement s'occupait très peu de l'Université d'État. On est sous-financé, sous-équipé», déplore M. Henry.
Les étudiants entrent à l'UEH à la suite d'un concours - «ils sont sélectionnés au mérite», précise le recteur - et n'auront à débourser que de 10 à 20$ par année pour leur formation.
L'UEH survit grâce à des partenaires étrangers, dont l'ACDI, l'Université Laval ou encore l'Université de Montréal. Jean-Vernet Henry mise aussi sur l'aide étrangère pour financer son campus. Sa solution: fractionner la construction par faculté, pavillon, laboratoire, pour que les bailleurs de fonds puissent contribuer chacun à sa façon.
L'ÉDUCATION HAÏTIENNE EN CHIFFRES
> 40% de la population haïtienne a moins de 15 ans.
> Les deux tiers de la population scolaire ont été affectés par le séisme.
> 38 000 élèves et 1300 professeurs sont morts dans la catastrophe.
> La moitié des enfants d'âge scolaire n'allaient pas à l'école avant le tremblement de terre.
> Les écoles primaires publiques ne comptent que pour 8% des établissements scolaires mais accueillent 20% des élèves.
Sources : UNICEF, Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/17/01-4281030-le-casse-tete-universitaire.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS3
(Haïti) Christina Colimon a bien cru qu'elle ne reverrait pas de si tôt les bancs d'école. Étudiante en droit à l'université privée Quisqueya, elle s'apprêtait à entamer son deuxième trimestre lorsque le séisme a frappé. «Pendant au moins un mois, j'ai pensé que ça n'allait pas reprendre. Je suis contente. Sur six cours, il y en a cinq qui ont recommencé, c'est bon quand même», dit-elle, souriante.
Certains cours ont repris en avril, d'autres au début du mois de mai. En empiétant sur les mois normalement consacrés au trimestre d'été - qui sera sûrement annulé de toute façon -, la catastrophe n'entraînera pas, pour Christina et plusieurs autres, de retard dans leur formation.
Les bâtiments de l'un des deux campus de l'université, en haut de la montagne, se sont écroulés complètement.
Dans la cour, là où se trouvait l'un des pavillons, des ouvriers s'affairent à construire un bâtiment semi-temporaire de bois et de tôle. L'institution attend les évaluations de la qualité du sol pour prendre une décision importante: reconstruire sur le même terrain ou déménager tout le campus.
Mais la perspective de la reconstruction est encore bien lointaine.
«Nous sommes actuellement dans la phase de réhabilitation», explique le vice-doyen à la faculté des sciences, du génie et d'architecture, Evenson Calixte.
Et elle doit se faire en douceur, tant le choc psychologique a été grand.
«On a dû passer par une étape où, en guise de cours, on se racontait des blagues, on se parlait de ce qui s'est passé le 12 janvier, après le 12 janvier, comment vous avez vécu ça, quelle a été la situation chez vous, raconte le professeur de sciences politiques Wilson Jabouin. Certains de mes étudiants ont été pris sous les décombres et se sont nourris de cola pendant des heures ou des jours. Je prends la précaution de ne pas les étouffer avec le cours.»
L'enseignement, d'abord donné sous la tente, se fait depuis le mois d'avril dans 14 salles aménagées dans un abri de bois, de tôle et de béton. Et comme l'essentiel des bibliothèques universitaires de Port-au-Prince a disparu, c'est l'internet qui prend le relais.
«Bien entendu, je demande aux étudiants de vérifier les sources, alors ils cherchent sur des sites universitaires surtout», précise le professeur Jabouin. Bientôt, les syllabus, les devoirs et la documentation pourraient aussi se retrouver en ligne.
Puis, l'Université a créé un programme de volontariat pour les étudiants qui ont de la difficulté à payer les droits de scolarité. Un trimestre à Quisqueya coûte de 900 à 1300$, ce que peu d'Haïtiens peuvent se permettre. Contre quelques heures de bénévolat dans les camps de déplacés, avec les enfants ou les blessés, les étudiants reçoivent quelques centaines de dollars par mois.
Mais le plus grand problème qui s'annonce à Quisqueya, c'est la baisse de fréquentation. Seulement 500 des 1800 étudiants que comptait l'université avant le séisme sont revenus sur les bancs d'école après quatre mois. Qu'est-il advenu des autres? «Ceux qui avaient de l'argent sont partis à l'étranger», dit Evenson Calixte, résigné.
Le rêve d'un campus unique
À l'Université d'État d'Haïti (UEH), seule institution nationale publique d'enseignement supérieur, le problème est tout autre.
À Port-au-Prince seulement, les facultés de l'UEH étaient dispersées en 11 lieux différents. Les dommages sont immenses. La faculté de linguistique, entre autres, est complètement détruite, et plus de 300 personnes y ont trouvé la mort. Les cours reprennent maintenant graduellement, par rotation, pour les 15 000 étudiants de la capitale. Mais l'Université n'est pas au bout de ses peines.
«On doit rassembler les étudiants. On n'a pas beaucoup de locaux, les anciens bâtiments étaient en hauteur, il y avait des laboratoires, des résidences, explique le recteur de l'UEH, Jean Vernet Henry. On n'a pas encore fini les abris temporaires destinés à accueillir les étudiants.»
D'ici à la fin du mois de mai, l'Université d'État d'Haïti estime que la totalité de ses étudiants auront repris certains de leurs cours. Mais le recteur ne se fait pas d'illusions: «Tout le monde sera diplômé un peu plus tard», concède-t-il.
Dans le chaos et la désolation, les dirigeants de l'UEH ont toutefois un rêve: construire un nouveau campus qui réunira l'ensemble des facultés.
«Le plan de match est là, nous avons trouvé un terrain de 30 hectares au nord de Port-au-Prince», raconte le recteur, une étincelle dans les yeux.
Mais comme c'est souvent le cas, le financement manque. En Haïti, seulement 0,7% du budget de l'État est consacré à l'éducation. Ailleurs dans les Caraïbes, c'est 4 ou 5%, et autour de 20% au Québec.
«Même avant le séisme, le gouvernement s'occupait très peu de l'Université d'État. On est sous-financé, sous-équipé», déplore M. Henry.
Les étudiants entrent à l'UEH à la suite d'un concours - «ils sont sélectionnés au mérite», précise le recteur - et n'auront à débourser que de 10 à 20$ par année pour leur formation.
L'UEH survit grâce à des partenaires étrangers, dont l'ACDI, l'Université Laval ou encore l'Université de Montréal. Jean-Vernet Henry mise aussi sur l'aide étrangère pour financer son campus. Sa solution: fractionner la construction par faculté, pavillon, laboratoire, pour que les bailleurs de fonds puissent contribuer chacun à sa façon.
L'ÉDUCATION HAÏTIENNE EN CHIFFRES
> 40% de la population haïtienne a moins de 15 ans.
> Les deux tiers de la population scolaire ont été affectés par le séisme.
> 38 000 élèves et 1300 professeurs sont morts dans la catastrophe.
> La moitié des enfants d'âge scolaire n'allaient pas à l'école avant le tremblement de terre.
> Les écoles primaires publiques ne comptent que pour 8% des établissements scolaires mais accueillent 20% des élèves.
Sources : UNICEF, Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/17/01-4281030-le-casse-tete-universitaire.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS3
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