Le commissaire du gouvernement des Cayes, Alix Civil, affirme qu'une procédure judiciaire est lancée contre le maire de cette ville, Pierre Yvon Chéry. Ce dernier est accusé d'avoir blessé par balles Frito Frazil. Même si une entente a été trouvée entre les parties sur le plan civil, le chef du Parquet veut poursuivre l'affaire sur le plan pénal. Les autorités judiciaires sont déterminés à poursuivre l'affaire qui remonte au 23 avril.
Le porte parole de la police des Cayes, Luckner Alphonse confirme qu'un mandat d'arrêt a été décerné en début de semaine à l'encontre du maire Chéry.
L'intéressé nie avoir gagné le maquis pour fuir les forces de l'ordre. Le Maire Yvon Chéry explique que lundi dernier il était comme d'habitude à son bureau.
Il révèle avoir eu au cours de la semaine des entretiens avec les responsables du ministère de l'intérieur autour du dossier.
Interrogé par radio Métropole sur les circonstances de l'incident, Yvon Chéry explique que Frito Frazil avait tenté de l'agresser avec un couteau.
M. Frazil a été atteint d'un projectile à la jambe lorsque le maire a fait usage de son arme à feu.
Yvon Chéry dénonce l'instrumentalisation de cet incident par ses ennemis politiques. Il soutient que les persécutions ont débuté lorsqu'il a entrepris de déplacer les containers dans la ville.
Tout en étant surpris des déclarations du chef du Parquet, le maire Chéry signale que le dossier a été déjà transmis à un juge instructeur.
LLM / Radio Métropole Haïti
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
vendredi 14 mai 2010
HAITIENS! SI ON ARRETAIT NOS CONNERIES
Qui aurait imaginé qu’après 122 jours du terrible tremblement de terre qui a ébranlé les faibles et rares structures de la nation haïtienne, avec des milliers de personnes vivant dans les rues, des millions vivant de la charité humanitaire, les haïtiens au lieu de se mettre d’accord pour panser quelques plaies et essayer de reconstruire sur des bases plus réelles et plus adaptées serait entrain de s’arracher les cheveux pour s’accaparer du pouvoir ?
La situation d’Haïti devrait sans aucun doute rentrer dans ces fameuses rubriques titrées comme incroyables mais vrai ou l’insolite.
Après maintes promesses, après moult conférences, après des résolutions vastes et chimériques, on ne sent pas encore la moindre ébauche de coordination ou de mise en place pour les différentes phases d’un plan bien mené et bien conçu.
Toutes les organisations non gouvernementales continuent à gérer l’urgence. Elles n’oublient pas de faire un clin d’œil aux personnes généreuses de cette terre car donner à manger a plus d’un million de personnes ce n’est surtout pas de la tarte.
Quand on n’observe la situation de loin en prenant le recul et en se basant sur ce qui s’est déjà passé en Haïti, nous avons le droit de nous sentir ensevelis sous une couche épaisse d’inquiétude.
Haïti ne possède aucun secteur organisé capable de prendre part activement au défi qui s’est dressé devant le monde au dessous des décombres laissés par le tremblement de terre de janvier. Là on se réfère à un vrai secteur capable de coopter les revendications de tout un pays. On ignore volontairement ces mobilisables monnayables et utilisables qui sont poussés par des politiciens leaders de partis politiques édentés sans militants qui en matière d’opinions et d’actions n’existent que pour exister.
En fait le seul secteur qui peut s’arroger le droit de présenter un semblant d’organisation c’est bien le « gouvernement ». Préval et Bellerive ont eu la chance de se retrouver à la tête du pays le 12 janvier 2010. Et qu’on le veuille ou non ils incarnent l’autorité. Cette autorité de l’état que personne n’a jamais sentie ou ressentie.
Les manipulations politiques ont pris le dessus sur la situation chaotique de ce pays. Tout le monde utilise une langue de bois commune pour continuer à faire usage du politiquement correct. Rien ne changera ni en Haïti ni pour les haïtiens si tout le monde persiste et signe dans cette direction.
Nous avons toujours voulu rentrer dans la tête des décideurs d’Haïti pour essayer de capter leurs points de vue sur la situation du pays. Les entendre dire justement ce qu’ils racontent à leurs femmes, leurs enfants, leurs amis, leurs amants, leur maîtresses quand ils rentrent de mission. Les discours souvent trop optimismes contrastent de façon flagrante avec la réalité du pays.
Personne n’ose introduire le doit dans la plaie pour essayer de la guérir. On évite de crever l’abcès. Sans trop savoir pourquoi. Les discours résonnent faux. Divergents. Creux et vides.
Que l’actuel président essaie de tenter un coup de force pour rester au pouvoir est aussi nul et inutile que les voix de l’opposition qui scandent à qui veut l’entendre que René Preval devra quitter le pouvoir sous la pression des manifestations qui vont s’intensifier dans tous le pays.
Elles le sont tout aussi bien, l’écho des voix qui reprennent ces refrains désuets et démodés qui réclament le retour de tous les exilés politiques y compris l’ancien prêtre-défroqué-président Aristide.
Et quand un politicien voulant se mettre du côté de la faveur des hordes lavalassiennes, clament haut et fort que l’ancien tout-puissant de Tabare doit revenir en Haïti, c’est carrément indécent.
Haïti aujourd’hui a besoin de compétences réelles pratiques. Haïti doit faire la cour aux investisseurs. Si Jean Bertrand Aristide et Jean Claude Duvalier sont capables de démontrer qu’ils peuvent se ranger dans l’une de ses catégories, qu’ils demandent là ou ils se trouvent cachés des autorisations de laisser leur terre d’exil. Le cas échéant qu’ils oublient Haïti comme nous tous nous essayons d’enterrer ce passé que nous n’avions jamais su gérer.
L’héritage de ces deux dictateurs est trop lourd à porter. Leur poids n’a cessé de nous handicaper.
Après deux siècles, l’activité politique en Haïti continue a se renfermer dans des moules morbides. La lutte pour le pouvoir et le pouvoir à tout prix. Nos politiciens sont incapables de comprendre aujourd’hui que la donne a changé dans le monde. Le pouvoir politique n’est qu’une sorte facétie, une sorte de leurre et que l’utilité de ce pouvoir est justement de protéger et sauvegarder le vrai pouvoir, le pouvoir économique des puissants.
Tandis que le monde s’engouffre la tête et le cul en avant dans une crise financière sans précédent, Une crise qui semble dépasser toutes les compétences politiques actuelles, en Haïti nous ne nous posons pas les questions adéquates. Personne ne se demande ce que deviendra le pays si sous l’effet de la crise, les pays qui ont promis de l’argent à Haïti se retrouvaient dans l’obligation de ne pas les honorer.
Peu de gens se soucie de comment agir pour essayer de mutualiser et de tirer le maximum de profit du peu que l’on recevra de ces sommes mirobolantes promises.
Si on se dépouillait une fois pour toutes de la langue de bois, on dirait ces vérités qui ne sont pas toujours bonnes à dire, même quand elles réfléchissent les caractères de l’évidence.
Après la lecture d’une approche savante d’un ancien diplomate haïtien sur ce qu’il a intitulé le « pari » américain en Haïti ou il était question de la vision américaine de la reconstruction d’Haïti, un commentaire a beaucoup attiré mon attention. Le lecteur considéra que pendant l’exécution du plan américain, on devrait administrer des somnifères à tous les haïtiens ; de façon à ce que le projet puisse être conduit jusqu’au bout sans encombres.
Aujourd’hui, le pire ennemi des haïtiens ne doit pas être déniché au sein de la communauté internationale. Le pire ennemi d’Haïti est Haïti. Si un effort n’est pas fait pour éradiquer ces pratiques qui nous ont acculés au bord du gouffre avant le 12 janvier 2010.
Ceux qui veulent sérieusement aider Haïti doivent eux aussi tenir compte du côté archaïque et non adapté de leurs visions d’antan pour balayer tous ces déchets qui ont été érigés comme base de notre modus operandi pendant des siècles.
SI SEULEMENT ON POUVAIT ETRE SERIEUX CETTE FOIS-CI !
La situation d’Haïti devrait sans aucun doute rentrer dans ces fameuses rubriques titrées comme incroyables mais vrai ou l’insolite.
Après maintes promesses, après moult conférences, après des résolutions vastes et chimériques, on ne sent pas encore la moindre ébauche de coordination ou de mise en place pour les différentes phases d’un plan bien mené et bien conçu.
Toutes les organisations non gouvernementales continuent à gérer l’urgence. Elles n’oublient pas de faire un clin d’œil aux personnes généreuses de cette terre car donner à manger a plus d’un million de personnes ce n’est surtout pas de la tarte.
Quand on n’observe la situation de loin en prenant le recul et en se basant sur ce qui s’est déjà passé en Haïti, nous avons le droit de nous sentir ensevelis sous une couche épaisse d’inquiétude.
Haïti ne possède aucun secteur organisé capable de prendre part activement au défi qui s’est dressé devant le monde au dessous des décombres laissés par le tremblement de terre de janvier. Là on se réfère à un vrai secteur capable de coopter les revendications de tout un pays. On ignore volontairement ces mobilisables monnayables et utilisables qui sont poussés par des politiciens leaders de partis politiques édentés sans militants qui en matière d’opinions et d’actions n’existent que pour exister.
En fait le seul secteur qui peut s’arroger le droit de présenter un semblant d’organisation c’est bien le « gouvernement ». Préval et Bellerive ont eu la chance de se retrouver à la tête du pays le 12 janvier 2010. Et qu’on le veuille ou non ils incarnent l’autorité. Cette autorité de l’état que personne n’a jamais sentie ou ressentie.
Les manipulations politiques ont pris le dessus sur la situation chaotique de ce pays. Tout le monde utilise une langue de bois commune pour continuer à faire usage du politiquement correct. Rien ne changera ni en Haïti ni pour les haïtiens si tout le monde persiste et signe dans cette direction.
Nous avons toujours voulu rentrer dans la tête des décideurs d’Haïti pour essayer de capter leurs points de vue sur la situation du pays. Les entendre dire justement ce qu’ils racontent à leurs femmes, leurs enfants, leurs amis, leurs amants, leur maîtresses quand ils rentrent de mission. Les discours souvent trop optimismes contrastent de façon flagrante avec la réalité du pays.
Personne n’ose introduire le doit dans la plaie pour essayer de la guérir. On évite de crever l’abcès. Sans trop savoir pourquoi. Les discours résonnent faux. Divergents. Creux et vides.
Que l’actuel président essaie de tenter un coup de force pour rester au pouvoir est aussi nul et inutile que les voix de l’opposition qui scandent à qui veut l’entendre que René Preval devra quitter le pouvoir sous la pression des manifestations qui vont s’intensifier dans tous le pays.
Elles le sont tout aussi bien, l’écho des voix qui reprennent ces refrains désuets et démodés qui réclament le retour de tous les exilés politiques y compris l’ancien prêtre-défroqué-président Aristide.
Et quand un politicien voulant se mettre du côté de la faveur des hordes lavalassiennes, clament haut et fort que l’ancien tout-puissant de Tabare doit revenir en Haïti, c’est carrément indécent.
Haïti aujourd’hui a besoin de compétences réelles pratiques. Haïti doit faire la cour aux investisseurs. Si Jean Bertrand Aristide et Jean Claude Duvalier sont capables de démontrer qu’ils peuvent se ranger dans l’une de ses catégories, qu’ils demandent là ou ils se trouvent cachés des autorisations de laisser leur terre d’exil. Le cas échéant qu’ils oublient Haïti comme nous tous nous essayons d’enterrer ce passé que nous n’avions jamais su gérer.
L’héritage de ces deux dictateurs est trop lourd à porter. Leur poids n’a cessé de nous handicaper.
Après deux siècles, l’activité politique en Haïti continue a se renfermer dans des moules morbides. La lutte pour le pouvoir et le pouvoir à tout prix. Nos politiciens sont incapables de comprendre aujourd’hui que la donne a changé dans le monde. Le pouvoir politique n’est qu’une sorte facétie, une sorte de leurre et que l’utilité de ce pouvoir est justement de protéger et sauvegarder le vrai pouvoir, le pouvoir économique des puissants.
Tandis que le monde s’engouffre la tête et le cul en avant dans une crise financière sans précédent, Une crise qui semble dépasser toutes les compétences politiques actuelles, en Haïti nous ne nous posons pas les questions adéquates. Personne ne se demande ce que deviendra le pays si sous l’effet de la crise, les pays qui ont promis de l’argent à Haïti se retrouvaient dans l’obligation de ne pas les honorer.
Peu de gens se soucie de comment agir pour essayer de mutualiser et de tirer le maximum de profit du peu que l’on recevra de ces sommes mirobolantes promises.
Si on se dépouillait une fois pour toutes de la langue de bois, on dirait ces vérités qui ne sont pas toujours bonnes à dire, même quand elles réfléchissent les caractères de l’évidence.
Après la lecture d’une approche savante d’un ancien diplomate haïtien sur ce qu’il a intitulé le « pari » américain en Haïti ou il était question de la vision américaine de la reconstruction d’Haïti, un commentaire a beaucoup attiré mon attention. Le lecteur considéra que pendant l’exécution du plan américain, on devrait administrer des somnifères à tous les haïtiens ; de façon à ce que le projet puisse être conduit jusqu’au bout sans encombres.
Aujourd’hui, le pire ennemi des haïtiens ne doit pas être déniché au sein de la communauté internationale. Le pire ennemi d’Haïti est Haïti. Si un effort n’est pas fait pour éradiquer ces pratiques qui nous ont acculés au bord du gouffre avant le 12 janvier 2010.
Ceux qui veulent sérieusement aider Haïti doivent eux aussi tenir compte du côté archaïque et non adapté de leurs visions d’antan pour balayer tous ces déchets qui ont été érigés comme base de notre modus operandi pendant des siècles.
SI SEULEMENT ON POUVAIT ETRE SERIEUX CETTE FOIS-CI !
Haïti: deux travailleurs humanitaires enlevés
Deux travailleurs humanitaires ont été enlevés en début de semaine en Haïti par des inconnus, a annoncé jeudi la mission des Nations unies pour la stabilisation d'Haïti (Minustah).«Il s'agit bien de deux étrangers qui travaillent pour une organisation humanitaire qui ont été enlevés», a déclaré à l'AFP Jean-François Vézina, de la police de l'ONU, refusant de révéler l'identité des personnes.Les deux étrangers ont été enlevés dans la banlieue de Pétion-ville à l'est de Port-au-Prince.On ignorait jeudi si les ravisseurs avaient réclamé des rançons pour libérer leurs otages, comme c'est généralement le cas.«Ce que je peux vous dire, c'est que nous (l'ONU) enquêtons sur cette affaire. Une enquête est également conduite par la police nationale d'Haïti (PNH)», a encore indiqué le porte-parole de la police de l'ONU en Haïti.
Deux travailleurs humanitaires ont été enlevés en début de semaine en Haïti par des inconnus, a annoncé jeudi la mission des Nations unies pour la stabilisation d'Haïti (Minustah).
«Il s'agit bien de deux étrangers qui travaillent pour une organisation humanitaire qui ont été enlevés», a déclaré à l'AFP Jean-François Vézina, de la police de l'ONU, refusant de révéler l'identité des personnes.
Les deux étrangers ont été enlevés dans la banlieue de Pétion-ville à l'est de Port-au-Prince.
On ignorait jeudi si les ravisseurs avaient réclamé des rançons pour libérer leurs otages, comme c'est généralement le cas.
«Ce que je peux vous dire, c'est que nous (l'ONU) enquêtons sur cette affaire. Une enquête est également conduite par la police nationale d'Haïti (PNH)», a encore indiqué le porte-parole de la police de l'ONU en Haïti.
jeudi 13 mai 2010
Sean Penn condamné pour violence
AP.- 05/2010 Sean Penn a écopé de trois ans de mise à l'épreuve et 300 heures de travaux d'intérêt général qu'il pourra consacrer à la reconstruction en Haïti, pour avoir frappé un photographe en octobre dernier, a annoncé le porte-parole du procureur de Los Angeles, Frank Mateljan.
L'acteur oscarisé de "Mystic River" et "Milk" devra aussi suivre 36 heures de cours de gestion de la colère. Il s'était fait représenter par son avocat et n'a pas contesté les faits qui lui étaient reprochés. Son conseil, Me Richard Hirsch, a expliqué qu'il ne voulait pas faire durer la procédure et risquer d'être distrait de son travail humanitaire en Haïti.
L'accord a d'abord été rapporté par le site Web sur les célébrités TMZ.com.
L'acteur oscarisé de "Mystic River" et "Milk" devra aussi suivre 36 heures de cours de gestion de la colère. Il s'était fait représenter par son avocat et n'a pas contesté les faits qui lui étaient reprochés. Son conseil, Me Richard Hirsch, a expliqué qu'il ne voulait pas faire durer la procédure et risquer d'être distrait de son travail humanitaire en Haïti.
L'accord a d'abord été rapporté par le site Web sur les célébrités TMZ.com.
Le PAM relance un appel à l'aide pour Haïti
Agence France-Presse;
La directrice du Programme alimentaire mondial (PAM) Josette Sheeran a appelé mercredi le monde à maintenir la solidarité avec le peuple haïtien, quatre mois après le séisme du 12 janvier qui a fait près de 300.000 morts et jeté 1,3 million de personnes à la rue.
«Il nous faut maintenir l'attention du monde sur Haïti. Haïti n'est pas encore sorti de la période de crise, nous devons nous préparer pour la saison des pluies et les ouragans», a déclaré M. Sheeran au terme d'une visite dans le pays.
Elle a indiqué que l'organisation onusienne avait pré positionné de la nourriture et du matériel d'urgence dans le but de venir en aide aux Haïtiens les plus exposés aux catastrophes naturelles.
Le PAM prévoit de nourrir près de 2,5 millions de personnes en Haïti à travers ses différents programmes.
Mme Sheeran a fait part des difficultés rencontrées sur le terrain par les agences humanitaires pour apporter de l'aide aux victimes.
«Nous avons réalisé que les urgences aujourd'hui sont très complexes, en fait les plus complexes que nous ayons jamais expérimentées», a-t-elle déclaré en anglais lors d'une conférence de la Mission de l'ONU en Haïti (Minustah).
«Cette catastrophe est pire que le tsunami qui avait frappé sept pays d'Asie et tué 200 000 personnes en 2004. Ici, le séisme a dévasté un seul pays et a causé plus de morts et il est difficile de parvenir aux sinistrés en raison de la forte concentration urbaine», a encore dit la directrice générale du PAM.
«C'est difficile pour le monde de comprendre le niveau de traumatisme provoqué par ce désastre», a ajouté Mme Sheeran qui souhaite maintenir l'attention sur Haïti.
Elle s'est réjouie de l'intérêt manifesté par des dirigeants politiques «du Brésil aux USA» pour maintenir Haïti dans leur agenda.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/13/01-4279955-le-pam-relance-un-appel-a-laide-pour-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
La directrice du Programme alimentaire mondial (PAM) Josette Sheeran a appelé mercredi le monde à maintenir la solidarité avec le peuple haïtien, quatre mois après le séisme du 12 janvier qui a fait près de 300.000 morts et jeté 1,3 million de personnes à la rue.
«Il nous faut maintenir l'attention du monde sur Haïti. Haïti n'est pas encore sorti de la période de crise, nous devons nous préparer pour la saison des pluies et les ouragans», a déclaré M. Sheeran au terme d'une visite dans le pays.
Elle a indiqué que l'organisation onusienne avait pré positionné de la nourriture et du matériel d'urgence dans le but de venir en aide aux Haïtiens les plus exposés aux catastrophes naturelles.
Le PAM prévoit de nourrir près de 2,5 millions de personnes en Haïti à travers ses différents programmes.
Mme Sheeran a fait part des difficultés rencontrées sur le terrain par les agences humanitaires pour apporter de l'aide aux victimes.
«Nous avons réalisé que les urgences aujourd'hui sont très complexes, en fait les plus complexes que nous ayons jamais expérimentées», a-t-elle déclaré en anglais lors d'une conférence de la Mission de l'ONU en Haïti (Minustah).
«Cette catastrophe est pire que le tsunami qui avait frappé sept pays d'Asie et tué 200 000 personnes en 2004. Ici, le séisme a dévasté un seul pays et a causé plus de morts et il est difficile de parvenir aux sinistrés en raison de la forte concentration urbaine», a encore dit la directrice générale du PAM.
«C'est difficile pour le monde de comprendre le niveau de traumatisme provoqué par ce désastre», a ajouté Mme Sheeran qui souhaite maintenir l'attention sur Haïti.
Elle s'est réjouie de l'intérêt manifesté par des dirigeants politiques «du Brésil aux USA» pour maintenir Haïti dans leur agenda.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/13/01-4279955-le-pam-relance-un-appel-a-laide-pour-haiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
Georges Sassine soutient que HELP contribuera au développement économique d'Haïti
L'industriel haïtien Georges Sassine anticipe de nombreuses retombées positives pour l'économie haïtienne grâce à la nouvelle législation américaine HELP. Cette loi, qui est en réalité une troisième version de HOPE, permet de faire passer la surface de production de 70 à 200 millions de mètres carrées. HELP, adoptée par les congresmen afin de favoriser le développement d'Haïti après le violent séisme, attirera à coup sur d'importants investisseurs étrangers. De nombreux avantages sont offerts aux entreprises textiles implantées en Haïti. Entre autres une diminution des taxes sur les sous vêtements et les jeans. Les droits de douanes avaient atteint 31 % ces dernières années.
Georges Sassine est aujourd'hui optimiste en ce qui concerne le développement de l'industrie textile d'Haïti. Il croit que près de 250 000 emplois directs pourront être créés au cours des prochains mois. L'ex-directeur du CMO HOPE signale que les trois premières entreprises ayant annoncé leur implantation pourront générer 150 000 emplois directs.
Le gouvernement haïtien devra également jouer sa partition pour favoriser le développement du secteur.
Les autorités haïtiennes ont prévu de créer plusieurs zones de développement économique au cap Haïtien, au Nord de Port-au-Prince et aux Cayes. Sur ces sites les infrastructures d'accueil pourront être implantées ce qui contribuera au processus de décentralisation.
LLM / Radio Métropole Haïti
Georges Sassine est aujourd'hui optimiste en ce qui concerne le développement de l'industrie textile d'Haïti. Il croit que près de 250 000 emplois directs pourront être créés au cours des prochains mois. L'ex-directeur du CMO HOPE signale que les trois premières entreprises ayant annoncé leur implantation pourront générer 150 000 emplois directs.
Le gouvernement haïtien devra également jouer sa partition pour favoriser le développement du secteur.
Les autorités haïtiennes ont prévu de créer plusieurs zones de développement économique au cap Haïtien, au Nord de Port-au-Prince et aux Cayes. Sur ces sites les infrastructures d'accueil pourront être implantées ce qui contribuera au processus de décentralisation.
LLM / Radio Métropole Haïti
L'ex directeur du Pénitencier accusé d'implication dans l'évasion du 12 janvier
Le rapport de l'inspection générale sur les évasions dans les 9 centres carcéraux a été récemment transmis au directeur général de la Police Mario Andrésol.
Un des responsables du RNDDH, Marie Yolene Gilles, se réjouit de la publication du rapport mais exige que toute la lumière soit faite sur ces évasions spectaculaires.
Quelques heures après le séisme plus de 4 000 détenus avaient pu s'enfuir des centres carcéraux de Croix-des-Bouquets, Arcahaie, Delmas, Port-au-Prince, Saint Marc, Cayes, Jacmel et Miragoane. L'inspection générale de la PNH recommande que des policiers soit rétrogradés et d'autres renvoyés en fonction de leur degré de responsabilité.
Les enqueteurs recommandent la révocation de l'inspecteur Olmay Bien Aimé, directeur du Pénitencier au moment de l'évasion.
L'actuel directeur du Pénitencier est également mis à l'index dans ce rapport. M. Laraque, a l'époque directeur de la prison des Cayes, doit être rétrogradé estiment les enqueteurs.
Le directeur de la PNH, Mario Andrésol devra faire un suivi des recommandations des enquêteurs qui ont pu relever des cas de violation des règlements de la police.
L'enquête administrative de l'inspection générale est la première investigation ayant abouti. Le gouvernement et la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) poursuivent leurs enquêtes sur ces évasions.
LLM/ Radio Métropole Haïti
Le groupe de Fort Jacques appelle les acteurs politiques à la sérénité
Le groupe de Fort Jacques, composé de 6 anciens Premiers Ministres d'Aristide et de Préval, invite les acteurs politiques haïtiens à la sérénité dans le jeu politique après le séisme du 12 janvier. Dans une note publiée 24 heures après la manifestation antigouvernementale à Port-au-Prince, ces ex Premiers Ministres invite les acteurs à abandonner leur vision particulière afin de privilégier une approche pouvant bénéficier l'adhésion de la majorité de la population et des membres de la classe politique.
Les 6 ex PM se prononcent pour l'organisation des élections avant la fin du mandat de René Préval.
Ils mettent l'accent sur la crédibilité du CEP et soulignent que les conseillers électoraux doivent être au dessus de tout soupçon. Il faut un cadre organisationnel qui ne laisse aucun doute sur le processus électoral et les résultats du scrutin, estiment ces ex Premiers Ministres qui qualifient d'indispensable la formation d'un CEP issu d'un large consensus. Il font remarquer que le consensus permettra de rétablir la confiance et de consolider la stabilité.
Jacques Edouard Alexis, Marc L. Bazin, Robert Malval, Jean Mary Cherestal, Yvon Neptune et Rony Smarth attirent l'attention sur l'impossibilité d'organiser des élections dans un contexte de restriction des libertés fondamentales.
Prévues par la loi d'urgence ces restrictions sont dénoncées par l'opposition. Le groupe de Fort Jacques croit que le chef de l'Etat devrait fournir des précisions sur le régime restrictif de certaines libertés ainsi que les pouvoirs exceptionnels du président de la république.
Dans cette perspective les 6 ex Premiers Ministres demandent au gouvernement et à l'opposition de transcender les divergences et de rechercher une entente.
Par ailleurs, le groupe de Fort Jacques invite les autorités à intervenir sans délai dans les camps afin d'améliorer le sort des sans abris.
LLM/ Radio Métropole Haïti
Les 6 ex PM se prononcent pour l'organisation des élections avant la fin du mandat de René Préval.
Ils mettent l'accent sur la crédibilité du CEP et soulignent que les conseillers électoraux doivent être au dessus de tout soupçon. Il faut un cadre organisationnel qui ne laisse aucun doute sur le processus électoral et les résultats du scrutin, estiment ces ex Premiers Ministres qui qualifient d'indispensable la formation d'un CEP issu d'un large consensus. Il font remarquer que le consensus permettra de rétablir la confiance et de consolider la stabilité.
Jacques Edouard Alexis, Marc L. Bazin, Robert Malval, Jean Mary Cherestal, Yvon Neptune et Rony Smarth attirent l'attention sur l'impossibilité d'organiser des élections dans un contexte de restriction des libertés fondamentales.
Prévues par la loi d'urgence ces restrictions sont dénoncées par l'opposition. Le groupe de Fort Jacques croit que le chef de l'Etat devrait fournir des précisions sur le régime restrictif de certaines libertés ainsi que les pouvoirs exceptionnels du président de la république.
Dans cette perspective les 6 ex Premiers Ministres demandent au gouvernement et à l'opposition de transcender les divergences et de rechercher une entente.
Par ailleurs, le groupe de Fort Jacques invite les autorités à intervenir sans délai dans les camps afin d'améliorer le sort des sans abris.
LLM/ Radio Métropole Haïti
Rapatriement au Cap Haïtien de 105 voyageurs clandestins haïtiens
Ce groupe de clandestins, intercepté le dimanche 9 mai dernier en dehors des eaux de Cuba, à l'Est était composé de 77 hommes, 20 femmes, 3 garçonnets et 5 fillettes. Ils étaient à bord d'un voilier dangereusement surchargé.
Le gouvernement des Etats-Unis a fait remarquer qu'il reste vigilant quant à une possible augmentation du nombre d'immigrants illégaux en provenance d'Haïti.
Les autorités américaines ont indiqué qu'elles ont augmenté la présence des patrouilles dans les Caraïbes de manière à prévenir le flot d'immigrants illégaux et les rapatrier dans leur pays d'origine en toute sécurité.
« Les voyages à bord de voiliers non en état de naviguer et/ou surchargés sont extrêmement dangereux et créent un risque en ce qui concerne la sécurité des passagers ».rappelle le communiqué.
EJ/Radio Métropole Haïti
Haïti-Séisme : 4 mois après, nuages à l’horizon politique et défis humanitaires
mercredi 12 mai 2010 Par Karenine Francesca Théosmy
P-au-P, 12 mai 2010 [AlterPresse] --- Quatre mois après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, l’horizon politique menace de s’assombrir alors que des défis humanitaires sont encore à relever en Haïti, selon les informations rassemblées par l’agence en ligne AlterPresse.
A Port-au-Prince (Ouest), Jacmel (Sud-Est), Cap Haïtien (Nord) ou Miragoâne (Sud-Ouest), plusieurs secteurs élèvent leur voix pour réclamer le départ du président René Garcia Préval, accusé de dérives totalitaires avec sa détermination à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel du 7 février 2011 au cas où les élections ne sont pas tenues à temps avant cette date.
Dans la capitale, les manifestantes et manifestants, qui étaient descendus dans les rues par centaines, ont été dispersés par la police, mais les organisateurs promettent de continuer la mobilisation, notamment lors de la fête du drapeau et de l’université le mardi 18 mai 2010.
Pour instaurer la confiance, le président devrait se rétracter sur certaines décisions se rapportant à la loi d’urgence et à la prolongation de son mandat, comme le réclament la plupart des manifestants, estiment certains observateurs.
Le chef de l’Etat, qui dit vouloir à tout prix éviter un vide institutionnel en proposant de rester au pouvoir jusqu’au 14 mai 2011, se trouve à un moment très sensible de son mandat. Au-delà du mécontentement politique et des risques d’instabilité, des milliers de personnes sont menacées par des catastrophes humanitaires.
La relocalisation des personnes déplacées constitue le plus grand défi actuellement, en raison (surtout) de la saison des pluies (en cours), un défi auquel le gouvernement Préval-Bellerive (le premier ministre Joseph jean max Bellerive) devra répondre.
Les personnes installées sur les sites à risques, un peu plus de 7000, ont été déplacés. Cependant, certains organismes humanitaires disent craindre toujours des désastres humanitaires que pourrait causer une montée des eaux dans les camps moins surs, indique le bureau des nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha).
En attendant, 48 000 familles ont besoin de trouver un abri à Gressier et Léogâne (à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale), estime Ocha. A Grand-Goâve et à Petit-Goâve (Ouest, à 68 kilomètres au sud de Port-au-Prince), l’installation d’abris de transition se trouve freinée par la lenteur des travaux de déblaiement qui souffrent d’un manque d’équipements.
Par ailleurs, la communauté internationale a prévu de construire 140 000 abris de transition et il apparait que toutes les personnes déplacés ne pourront pas être touchées.
Suivant la stratégie du gouvernement, il leur reste toutefois d’autres options, entre autres celle de retourner à un habitat sûr, ou au site d’un habitat détruit mais nettoyé. Néanmoins, il n’est prévu aucun support pour les réparations ou le déblaiement qui peut coûter jusqu’à 150 000 gourdes (US S 1.00 = 41.50 gourdes ; 1 euro = 55.00 gourdes aujourd’hui) quand il s’agit d’engager des ouvriers.
Le tremblement de terre du 12 janvier 2010, qui a provoqué la mort de 300 mille personnes, a fait un peu plus d’1 million de personnes sinistrées et poussé 600 000 à s’installer dans 425 camps recensés par les institutions internationales dans les villes touchées. [kft rc apr 12/05/2010 11:46]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9512
P-au-P, 12 mai 2010 [AlterPresse] --- Quatre mois après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, l’horizon politique menace de s’assombrir alors que des défis humanitaires sont encore à relever en Haïti, selon les informations rassemblées par l’agence en ligne AlterPresse.
A Port-au-Prince (Ouest), Jacmel (Sud-Est), Cap Haïtien (Nord) ou Miragoâne (Sud-Ouest), plusieurs secteurs élèvent leur voix pour réclamer le départ du président René Garcia Préval, accusé de dérives totalitaires avec sa détermination à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel du 7 février 2011 au cas où les élections ne sont pas tenues à temps avant cette date.
Dans la capitale, les manifestantes et manifestants, qui étaient descendus dans les rues par centaines, ont été dispersés par la police, mais les organisateurs promettent de continuer la mobilisation, notamment lors de la fête du drapeau et de l’université le mardi 18 mai 2010.
Pour instaurer la confiance, le président devrait se rétracter sur certaines décisions se rapportant à la loi d’urgence et à la prolongation de son mandat, comme le réclament la plupart des manifestants, estiment certains observateurs.
Le chef de l’Etat, qui dit vouloir à tout prix éviter un vide institutionnel en proposant de rester au pouvoir jusqu’au 14 mai 2011, se trouve à un moment très sensible de son mandat. Au-delà du mécontentement politique et des risques d’instabilité, des milliers de personnes sont menacées par des catastrophes humanitaires.
La relocalisation des personnes déplacées constitue le plus grand défi actuellement, en raison (surtout) de la saison des pluies (en cours), un défi auquel le gouvernement Préval-Bellerive (le premier ministre Joseph jean max Bellerive) devra répondre.
Les personnes installées sur les sites à risques, un peu plus de 7000, ont été déplacés. Cependant, certains organismes humanitaires disent craindre toujours des désastres humanitaires que pourrait causer une montée des eaux dans les camps moins surs, indique le bureau des nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha).
En attendant, 48 000 familles ont besoin de trouver un abri à Gressier et Léogâne (à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale), estime Ocha. A Grand-Goâve et à Petit-Goâve (Ouest, à 68 kilomètres au sud de Port-au-Prince), l’installation d’abris de transition se trouve freinée par la lenteur des travaux de déblaiement qui souffrent d’un manque d’équipements.
Par ailleurs, la communauté internationale a prévu de construire 140 000 abris de transition et il apparait que toutes les personnes déplacés ne pourront pas être touchées.
Suivant la stratégie du gouvernement, il leur reste toutefois d’autres options, entre autres celle de retourner à un habitat sûr, ou au site d’un habitat détruit mais nettoyé. Néanmoins, il n’est prévu aucun support pour les réparations ou le déblaiement qui peut coûter jusqu’à 150 000 gourdes (US S 1.00 = 41.50 gourdes ; 1 euro = 55.00 gourdes aujourd’hui) quand il s’agit d’engager des ouvriers.
Le tremblement de terre du 12 janvier 2010, qui a provoqué la mort de 300 mille personnes, a fait un peu plus d’1 million de personnes sinistrées et poussé 600 000 à s’installer dans 425 camps recensés par les institutions internationales dans les villes touchées. [kft rc apr 12/05/2010 11:46]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9512
Visite en Haïti de la sous-secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales
Esther Brimmer vient réitérer l’appui des Etats-Unis à la reconstruction du pays, quatre mois après le séisme destructeur du 12 janvier Mercredi 12 mai 2010, Radio Kiskeya
L’assistante Secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales, Esther Brimmer, était attendue mercredi en Haïti pour une visite visant à renouveler l’engagement de Washington envers les Nations Unies et les organisations multilatérales impliquées dans le processus de reconstruction du pays.
Selon un communiqué du Département d’Etat, dans l’agenda du séjour de Mme Brimmer à Port-au-Prince, il est notamment prévu des rencontres avec le ministre de l’éducation nationale, Joël Desrosier Jean-Pierre, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Edmond Mulet ainsi que les représentants de l’UNESCO, de l’UNICEF et de l’OPS/OMS.
Elle doit aussi se rendre sur le site d’un programme de logement d’ONU-Habitat.
Enfin, la Secrétaire d’Etat adjointe aura un entretien au camp Dragon avec le major-général Simeon Trombitas, ancien membre de l’état-major militaire américain en Irak et actuel commandant du Groupe de travail conjoint pour Haiti (Joint Task Force-Haiti) déployé au lendemain du séisme dévastateur du 12 janvier.
Un autre volet de son déplacement qui prendra fin vendredi conduira Esther Brimmer en Floride où elle aura à rencontrer la présidente de l’Université de Miami et ex-responsable de l’administration Clinton, Dona Shalala, et des représentants de la communauté haïtiano-américaine.
La catastrophe de janvier, dont mercredi marquait le quatrième mois, s’est soldée par un terrible bilan de 250.000 à 300.000 morts, 300.000 blessés et plus d’un million de sans-abri, selon des estimations officielles. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6758
L’assistante Secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales, Esther Brimmer, était attendue mercredi en Haïti pour une visite visant à renouveler l’engagement de Washington envers les Nations Unies et les organisations multilatérales impliquées dans le processus de reconstruction du pays.
Selon un communiqué du Département d’Etat, dans l’agenda du séjour de Mme Brimmer à Port-au-Prince, il est notamment prévu des rencontres avec le ministre de l’éducation nationale, Joël Desrosier Jean-Pierre, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Edmond Mulet ainsi que les représentants de l’UNESCO, de l’UNICEF et de l’OPS/OMS.
Elle doit aussi se rendre sur le site d’un programme de logement d’ONU-Habitat.
Enfin, la Secrétaire d’Etat adjointe aura un entretien au camp Dragon avec le major-général Simeon Trombitas, ancien membre de l’état-major militaire américain en Irak et actuel commandant du Groupe de travail conjoint pour Haiti (Joint Task Force-Haiti) déployé au lendemain du séisme dévastateur du 12 janvier.
Un autre volet de son déplacement qui prendra fin vendredi conduira Esther Brimmer en Floride où elle aura à rencontrer la présidente de l’Université de Miami et ex-responsable de l’administration Clinton, Dona Shalala, et des représentants de la communauté haïtiano-américaine.
La catastrophe de janvier, dont mercredi marquait le quatrième mois, s’est soldée par un terrible bilan de 250.000 à 300.000 morts, 300.000 blessés et plus d’un million de sans-abri, selon des estimations officielles. spp/Radio Kiskeya
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mercredi 12 mai 2010
Jacques Edouard Alexis condamne le comportement anti démocratique de l'opposition
Depuis le renversement de son gouvernement en avril 2008, l'ex-Premier Ministre Jacques Edouard Alexis avait adopté une nouvelle stratégie. Tout en poursuivant son activité politique en tant que coordonnateur de Lespwa, M. Alexis s'était gardé de faire des commentaires dans les medias sur la vie politique Hier 11 mai, l'ex-Premier Ministre a mis un terme à son silence pour condamner la démarche des leaders de l'opposition qui veulent renverser le gouvernement de Préval.
Ces dernières semaines les dirigeants de l'opposition ont organisé des manifestations antigouvernementales dans plusieurs villes afin de favoriser l'avènement d'un gouvernement de transition.
M. Alexis rejette cette option qui a causé trop de torts au pays. Il estime que ces dirigeants de partis veulent un gouvernement de facto parce qu'ils ne peuvent conquérir le pouvoir par la voie des urnes. L'impopularité est donc le vrai motif du mouvement de ces leaders qui sont également opposés a la tenue des élections insiste t-il
M. Alexis qui dit avoir constaté les dégâts causés par le gouvernement de transition de 2004- 2006 appelle à l'organisation des élections. Il invite les acteurs politiques à œuvrer pour éviter un vide constitutionnel qui peut engendrer une grave crise.
Dans le même temps, l'ex Premier Ministre caresse le désir d'accéder à la magistrature suprême de l'Etat. Il a tenu a rappeler qu'il est un membre de Lespwa et Inité, le mouvance présidentielle au pouvoir.
Cependant Jacques Edouard Alexis affirme qu'aujourd'hui il n'est pas officiellement candidat mais il continue sa réflexion sur cette option.
M. Alexis a apporté son appui à René Préval, 24 heures après la première grande manifestation antigouvernementale de l'opposition depuis 2006.
LLM / Radio Métropole Haïti
Ces dernières semaines les dirigeants de l'opposition ont organisé des manifestations antigouvernementales dans plusieurs villes afin de favoriser l'avènement d'un gouvernement de transition.
M. Alexis rejette cette option qui a causé trop de torts au pays. Il estime que ces dirigeants de partis veulent un gouvernement de facto parce qu'ils ne peuvent conquérir le pouvoir par la voie des urnes. L'impopularité est donc le vrai motif du mouvement de ces leaders qui sont également opposés a la tenue des élections insiste t-il
M. Alexis qui dit avoir constaté les dégâts causés par le gouvernement de transition de 2004- 2006 appelle à l'organisation des élections. Il invite les acteurs politiques à œuvrer pour éviter un vide constitutionnel qui peut engendrer une grave crise.
Dans le même temps, l'ex Premier Ministre caresse le désir d'accéder à la magistrature suprême de l'Etat. Il a tenu a rappeler qu'il est un membre de Lespwa et Inité, le mouvance présidentielle au pouvoir.
Cependant Jacques Edouard Alexis affirme qu'aujourd'hui il n'est pas officiellement candidat mais il continue sa réflexion sur cette option.
M. Alexis a apporté son appui à René Préval, 24 heures après la première grande manifestation antigouvernementale de l'opposition depuis 2006.
LLM / Radio Métropole Haïti
Kelly Bastien relativement satisfait du travail de la 48e législature
La possibilité de former une Assemblée Constituante en Haïti afin de doter le pays d'une nouvelle constitution est à l'étude. C'est ce qu'a révélé le Président du Senat de la République. Kelly Bastien soutient que la question a été évoquée avec le chef de l'Etat toutefois le Président René Préval n'a aucun droit de prendre une telle décision, fait remarquer le numéro un (1) du Senat.
Intervenant à la rubrique le point sur le 100.1 de Radio Métropole le docteur Kelly Bastien a estimé qu'une telle initiative presidentielle devrait impliquer la participation de tous les secteurs du pays.
Par ailleurs, le president du Senat a dressé un bilan mitigé des réalisations de la 48 eme legislature.
Il affirme avoir la conscience tranquille en ce qui à trait a un certain nombre de décisions prises par le parlement.
Monsieur Bastien a precisé qu'il s'est toujours efforcé de respecter la constitution et les reglements interieurs du Senat de la Republique.
Interrogé sur le fonctionnement du Grand corps apres le depart de ce nouveau tiers, le parlementaire a indiqué que le quorum devient beaucoup plus fragile avec la presence de seulement 16 senateurs.
Le Senat haïtien va devoir fonctionner avec un quorum fragile avec le depart de ces dix (10) nouveaux parlementaires qui étaient élus pour quatre (4) ans.
EJ/Radio Metropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17708
Intervenant à la rubrique le point sur le 100.1 de Radio Métropole le docteur Kelly Bastien a estimé qu'une telle initiative presidentielle devrait impliquer la participation de tous les secteurs du pays.
Par ailleurs, le president du Senat a dressé un bilan mitigé des réalisations de la 48 eme legislature.
Il affirme avoir la conscience tranquille en ce qui à trait a un certain nombre de décisions prises par le parlement.
Monsieur Bastien a precisé qu'il s'est toujours efforcé de respecter la constitution et les reglements interieurs du Senat de la Republique.
Interrogé sur le fonctionnement du Grand corps apres le depart de ce nouveau tiers, le parlementaire a indiqué que le quorum devient beaucoup plus fragile avec la presence de seulement 16 senateurs.
Le Senat haïtien va devoir fonctionner avec un quorum fragile avec le depart de ces dix (10) nouveaux parlementaires qui étaient élus pour quatre (4) ans.
EJ/Radio Metropole Haiti
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4 mois après le violent séisme Josette Sheeran effectue une visite sur le terrain
La Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM), Josette Sheeran, a entamé hier mardi une visite de 48 heures en Haïti. Mme Sheeran a pu rendre visite hier à des familles qui bénéficient de l'aide alimentaire du PAM. Au cours de cette première journée de son séjour la directrice exécutive du PAM s'est rendue dans une école publique pour assister à une distribution de nourriture. La visite de Mme Sheeran intervient alors que ce mercredi marque le quatrième mois depuis le passage du violent séisme du 12 janvier. Au cours des premiers mois d'urgence le PAM a distribué une aide alimentaire à plus de deux millions d'Haïtiens.
Récemment l'agence onusienne a lancé une série de campagnes ciblées à l'intention des enfants et des femmes. Les responsables du PAM indiquent que 72.000 repas sont distribués quotidiennement aux enfants de 5 à 16 ans dans 148 écoles de Port-au-Prince. Ils annoncent que ce programme sera étendue dans les villes de province.
Outre l'implication dans le programme de cantine scolaire, le PAM distribue également des compléments alimentaires à plus de 16.000 femmes et 53.000 enfants de moins de 4 ans.
Dans le même temps des paniers repas sont distribués à près de 300.000 familles vulnérables. Des ONG et les autorités locales haïtiennes sont impliquées dans ces distributions.
LLM / Radio Métropole Haïti
Récemment l'agence onusienne a lancé une série de campagnes ciblées à l'intention des enfants et des femmes. Les responsables du PAM indiquent que 72.000 repas sont distribués quotidiennement aux enfants de 5 à 16 ans dans 148 écoles de Port-au-Prince. Ils annoncent que ce programme sera étendue dans les villes de province.
Outre l'implication dans le programme de cantine scolaire, le PAM distribue également des compléments alimentaires à plus de 16.000 femmes et 53.000 enfants de moins de 4 ans.
Dans le même temps des paniers repas sont distribués à près de 300.000 familles vulnérables. Des ONG et les autorités locales haïtiennes sont impliquées dans ces distributions.
LLM / Radio Métropole Haïti
Haïti-Reconstruction: Des ONG aident à reconstruire la vie des victimes de traumatismes
Ce 12 mai 2010, 4 mois après la plus grande catastrophe du monde, les victimes du violent tremblement de terre en Haïti peinent à tourner la page. Les nouveaux handicapés, dont des écoliers ont repris tant bien que mal leurs activités. De nombreux amputés ont pu regagner leurs domiciles, tandis que d'autres victimes sont gardés dans les hôpitaux gérés par des ONG dont Médecins du Monde et Médecins sans Frontières. Dans un hôpital de Médecins du Monde à Port-au-Prince, une jeune mère paraplégique tente d'envisager l'avenir grâce à l'appui des psychologues et psychiatres haïtiens et étrangers.
Grâce à cette assistance cette jeune femme commence à accepter sa situation et ne réfléchi plus à la possibilité de se suicider. 4 mois après le choc du 12 janvier, elle envisage de réaliser un petit commerce afin de prendre soin de son enfant et d'un bébé auquel elle donnera naissance avant la fin de cette année.
Les psychologues nationaux et étrangers apportent une assistance à plusieurs centaines de personnes victimes de traumatismes. Des enfants dont les parents ont été tués sous leurs yeux ont repris récemment les activités scolaires.
Plus que les blessures physiques, l'appui aux jeunes et enfants victimes de traumatismes mentaux représente un défi pour les médecins. Interrogée par une journaliste de RFI, la psychologue Roselyne Benjamin a mis l'accent sur l'ampleur de cette tache.
Plusieurs ONG dont CBM et Handicap International apportent un appui aux victimes en vue de favoriser une réintégration sociale. Avec de maigres ressources la secrétairerie d'Etat aux handicapés et d'autres ONG, présentes avant le 12 janvier, intensifie l'effort dans le cadre de la lutte pour la reconstruction de vies.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17706
Grâce à cette assistance cette jeune femme commence à accepter sa situation et ne réfléchi plus à la possibilité de se suicider. 4 mois après le choc du 12 janvier, elle envisage de réaliser un petit commerce afin de prendre soin de son enfant et d'un bébé auquel elle donnera naissance avant la fin de cette année.
Les psychologues nationaux et étrangers apportent une assistance à plusieurs centaines de personnes victimes de traumatismes. Des enfants dont les parents ont été tués sous leurs yeux ont repris récemment les activités scolaires.
Plus que les blessures physiques, l'appui aux jeunes et enfants victimes de traumatismes mentaux représente un défi pour les médecins. Interrogée par une journaliste de RFI, la psychologue Roselyne Benjamin a mis l'accent sur l'ampleur de cette tache.
Plusieurs ONG dont CBM et Handicap International apportent un appui aux victimes en vue de favoriser une réintégration sociale. Avec de maigres ressources la secrétairerie d'Etat aux handicapés et d'autres ONG, présentes avant le 12 janvier, intensifie l'effort dans le cadre de la lutte pour la reconstruction de vies.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17706
Le Brésil inaugure le Fonds pour la reconstruction d’Haïti avec 55 millions de dollars
Les premiers projets commencent à être financés, selon la Banque mondiale qui ne fournit aucune précision sur le retard des autres donateurs dans une annonce coïncidant avec le quatrième mois du séisme destructeur du 12 janvier mardi 11 mai 2010, Radio Kiskeya
Le Brésil a versé un montant de 55 millions de dollars au Fonds pour la reconstruction d’Haïti, devenant le premier des pays donateurs à concrétiser ses engagements, a annoncé mardi dans un communiqué la Banque mondiale (BM) chargée de la gestion du Fonds.
Cette structure, qui réunit la BM, la Banque interaméricaine de développement (BID) et les agences des Nations Unies, constitue un guichet unique pour la canalisation de l’aide internationale à Haïti dévastée par le violent tremblement de terre du 12 janvier.
La propre contribution de la Banque mondiale se chiffre à 189 millions de dollars.
Le mois dernier, l’institution financière internationale avait indiqué que les premiers décaissements étaient effectifs et assuraient le financement de projets publics et privés répondant à des besoins à court terme tels que le déblaiement, le logement, les structures sanitaires et les réseaux d’eau et à plus long terme comme l’agriculture, les infrastructures routières et l’électricité.
Sans additionner l’ensemble des engagements des donateurs d’Haïti, le mois dernier, la Banque mondiale soutenait avoir reçu des promesses de 14 pays tandis que d’autres Etats se montraient également intéressés à participer au processus de reconstruction.
A la conférence internationale organisée fin mars à New York, les engagements des différents partenaires bilatéraux et multilatéraux du pays, Etats-Unis et Union européenne en tête, avaient totalisé près de dix milliards de dollars sur cinq ans, dont 5,3 milliards devant couvrir les interventions à réaliser dans différents domaines au cours des 18 prochains mois.
Une Commission intérimaire pour la reconstruction (CIRH), très contestée en Haïti et co-présidée par l’ancien Président américain et émissaire de l’ONU, Bill Clinton, et le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, détiendra tous les leviers du processus annoncé de refondation sociale, économique, institutionnelle et territoriale.
La tragédie du 12 janvier, dont mercredi marquera le quatrième mois, a fait officiellement entre 250.000 et 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés. spp/Radio Kiskeya.
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6756
Le Brésil a versé un montant de 55 millions de dollars au Fonds pour la reconstruction d’Haïti, devenant le premier des pays donateurs à concrétiser ses engagements, a annoncé mardi dans un communiqué la Banque mondiale (BM) chargée de la gestion du Fonds.
Cette structure, qui réunit la BM, la Banque interaméricaine de développement (BID) et les agences des Nations Unies, constitue un guichet unique pour la canalisation de l’aide internationale à Haïti dévastée par le violent tremblement de terre du 12 janvier.
La propre contribution de la Banque mondiale se chiffre à 189 millions de dollars.
Le mois dernier, l’institution financière internationale avait indiqué que les premiers décaissements étaient effectifs et assuraient le financement de projets publics et privés répondant à des besoins à court terme tels que le déblaiement, le logement, les structures sanitaires et les réseaux d’eau et à plus long terme comme l’agriculture, les infrastructures routières et l’électricité.
Sans additionner l’ensemble des engagements des donateurs d’Haïti, le mois dernier, la Banque mondiale soutenait avoir reçu des promesses de 14 pays tandis que d’autres Etats se montraient également intéressés à participer au processus de reconstruction.
A la conférence internationale organisée fin mars à New York, les engagements des différents partenaires bilatéraux et multilatéraux du pays, Etats-Unis et Union européenne en tête, avaient totalisé près de dix milliards de dollars sur cinq ans, dont 5,3 milliards devant couvrir les interventions à réaliser dans différents domaines au cours des 18 prochains mois.
Une Commission intérimaire pour la reconstruction (CIRH), très contestée en Haïti et co-présidée par l’ancien Président américain et émissaire de l’ONU, Bill Clinton, et le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, détiendra tous les leviers du processus annoncé de refondation sociale, économique, institutionnelle et territoriale.
La tragédie du 12 janvier, dont mercredi marquera le quatrième mois, a fait officiellement entre 250.000 et 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés. spp/Radio Kiskeya.
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6756
mardi 11 mai 2010
Un groupe de travail sur les élections a été mis en place
Les élections étaient au centre des discussions lors d'une rencontre entre les membres du gouvernement haïtien et la communauté internationale. Cette rencontre qui était considérée comme étant la première réunion du Groupe de travail sur les élections a permis aux membres du gouvernement et la communauté internationale d'étudier la faisabilité des élections avant la fin de l'année.
Ce Groupe de Travail composé de représentants du Gouvernement haïtien, de la Communauté des Caraïbes, de l'Organisation des Etats Américains, de l'Union Européenne, des Nations Unies, du Brésil, du Canada, et des Etats-Unis, a été créé en vue de coordonner l'appui international au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections.
« Lors de cette première réunion, co-présidée par Le chef de l'État haïtien René Préval et le Représentant spécial des Nations Unies Edmond Mulet, le Groupe de Travail a discuté des étapes devant conduire à l'organisation des prochaines élections, selon les paramètres constitutionnels », informe la mission onusienne, dans un communiqué.
Selon la Minustah de nombreux problèmes liés à l'organisation des élections après le tremblement de terre, ont été soulevés, notamment, l'enregistrement des électeurs et la mise à jour des listes électorales.
« Les membres du Groupe de travail ont offert tout l'appui technique, logistique et matériel nécessaire au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections et ainsi favoriser la participation du plus grand nombre dans des élections crédibles et transparentes », précise le communiqué rendu public hier lundi par la Minustah.
EJ/Radio Métropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17699
Ce Groupe de Travail composé de représentants du Gouvernement haïtien, de la Communauté des Caraïbes, de l'Organisation des Etats Américains, de l'Union Européenne, des Nations Unies, du Brésil, du Canada, et des Etats-Unis, a été créé en vue de coordonner l'appui international au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections.
« Lors de cette première réunion, co-présidée par Le chef de l'État haïtien René Préval et le Représentant spécial des Nations Unies Edmond Mulet, le Groupe de Travail a discuté des étapes devant conduire à l'organisation des prochaines élections, selon les paramètres constitutionnels », informe la mission onusienne, dans un communiqué.
Selon la Minustah de nombreux problèmes liés à l'organisation des élections après le tremblement de terre, ont été soulevés, notamment, l'enregistrement des électeurs et la mise à jour des listes électorales.
« Les membres du Groupe de travail ont offert tout l'appui technique, logistique et matériel nécessaire au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections et ainsi favoriser la participation du plus grand nombre dans des élections crédibles et transparentes », précise le communiqué rendu public hier lundi par la Minustah.
EJ/Radio Métropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17699
L'opposition et Lavalas s'unissent contre Préval
Des chefs de file du mouvement lavalas dont René Civil, Ansyto Félix et Jacques Mathelier ainsi que des personnalités ayant pris part au mouvement GNB dont Hervé Saint-Hilus, Evans Paul et Serge Gilles ont participé à la manifestation anti Préval d'hier. M. Saint-Hilus a assuré que les rencontres entre les dirigeants de l'opposition et les lavalasiens se poursuivront en vue de définir de nouvelles stratégies dans le mouvement.
Les dirigeants de l'opposition réclament désormais le retour au pays de Jean Bertrand Aristide. Turbeb Delpé soutient que la délivrance d'un passeport à l'ex président lavalas est l'une des principales revendications des manifestants.
Les deux groupes composant l'alliance ont mis l'accent sur les revendications qui leur sont prioritaires. Les manifestants lavalas indiquaient que le départ de Préval est important puisqu'il facilitera le retour d'Aristide. Le départ du chef de l'Etat est réclamé à cor et à cri par les manifestants qui disent craindre une nouvelle dictature.
Serge Gilles, ex sénateur et chef de file de la Fusion a également battu le pavé le 10 mai pour réclamer le départ de Préval. Il soutient que les dérives enregistrées ces dernières semaines sont de nature à préparer l'avènement d'un dictateur.
M. Gilles, Evans Paul et les autres dirigeants des partis politiques affirment que la mobilisation devra s'amplifier jusqu'au départ du président Préval.
L'alliance entre l'opposition et une fraction de lavalas est confirmée par René Civil qui dit avoir été l'objet de menaces. René Civil et les leaders de l'opposition condamnent la loi d'urgence, La prorogation du mandat du chef de l'Etat et les tentatives de formation d'une assemblée constituante.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17702
Les dirigeants de l'opposition réclament désormais le retour au pays de Jean Bertrand Aristide. Turbeb Delpé soutient que la délivrance d'un passeport à l'ex président lavalas est l'une des principales revendications des manifestants.
Les deux groupes composant l'alliance ont mis l'accent sur les revendications qui leur sont prioritaires. Les manifestants lavalas indiquaient que le départ de Préval est important puisqu'il facilitera le retour d'Aristide. Le départ du chef de l'Etat est réclamé à cor et à cri par les manifestants qui disent craindre une nouvelle dictature.
Serge Gilles, ex sénateur et chef de file de la Fusion a également battu le pavé le 10 mai pour réclamer le départ de Préval. Il soutient que les dérives enregistrées ces dernières semaines sont de nature à préparer l'avènement d'un dictateur.
M. Gilles, Evans Paul et les autres dirigeants des partis politiques affirment que la mobilisation devra s'amplifier jusqu'au départ du président Préval.
L'alliance entre l'opposition et une fraction de lavalas est confirmée par René Civil qui dit avoir été l'objet de menaces. René Civil et les leaders de l'opposition condamnent la loi d'urgence, La prorogation du mandat du chef de l'Etat et les tentatives de formation d'une assemblée constituante.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17702
Le groupe minoritaire manifeste bruyamment son opposition
La séance en assemblée plénière ayant permis le vote de l'article 232 de la loi électorale a été houleuse et bruyante au sénat. Deux des chefs de file du groupe minoritaire, Youri Latortue et Evalière Beauplan, ont vainement tenté de provoquer le report de la séance consacrée au vote du document. Le sénateur Latortue avait a plusieurs reprises invité ses collègues à accepter le dépôt de la loi et reporter de 72 heures le vote de celle-ci.
Les répliques des sénateurs Carlos Lebon, Rudy Heriveaux et Anacacis Jean Hector rappelant que la pratique parlementaire a consacré la formule dépôt et vote d'une loi ont été récusés par le sénateur Latortue. Le leader de AAA a soutenu que lorsqu'il s'agit d'un rappel aux règlements il revient au président du sénat de trancher.
Au moment de se prononcer le président du grand corps Kelly Bastien a rejeté l'argumentaire du groupe minoritaire expliquant que la procédure en question s'inscrit dans le cadre d'une navette parlementaire. Il a fait valoir que le document a été transmis par la chambre basse et non déposé par l'exécutif.
Les sénateurs du groupe minoritaire, dont Youri Latortue, Evalière Beauplan, Willy Jean Baptiste et Edmonde S. Beauzile, ont bruyamment exprimé leur mécontentement. Une manifestation anti Kelly Bastien a été réalisée durant le vote. " Kelly sousou Kelly conzé", scandaient ces législateurs qui ont tenté d'empêcher le vote.
Surpris mais non perturbé le président du sénat et les sénateurs majoritaires ont poursuivi la séance qui a permis l'adoption du document.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17701
Les répliques des sénateurs Carlos Lebon, Rudy Heriveaux et Anacacis Jean Hector rappelant que la pratique parlementaire a consacré la formule dépôt et vote d'une loi ont été récusés par le sénateur Latortue. Le leader de AAA a soutenu que lorsqu'il s'agit d'un rappel aux règlements il revient au président du sénat de trancher.
Au moment de se prononcer le président du grand corps Kelly Bastien a rejeté l'argumentaire du groupe minoritaire expliquant que la procédure en question s'inscrit dans le cadre d'une navette parlementaire. Il a fait valoir que le document a été transmis par la chambre basse et non déposé par l'exécutif.
Les sénateurs du groupe minoritaire, dont Youri Latortue, Evalière Beauplan, Willy Jean Baptiste et Edmonde S. Beauzile, ont bruyamment exprimé leur mécontentement. Une manifestation anti Kelly Bastien a été réalisée durant le vote. " Kelly sousou Kelly conzé", scandaient ces législateurs qui ont tenté d'empêcher le vote.
Surpris mais non perturbé le président du sénat et les sénateurs majoritaires ont poursuivi la séance qui a permis l'adoption du document.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17701
Importante manifestation anti gouvernementale à Port-au-Prince
La capitale haïtienne a enregistré hier lundi la première manifestation importante de l'opposition dans le cadre du mouvement de protestation contre le président Préval. Plusieurs milliers de personnes selon les organisateurs, avaient pris part à cette manifestation débutée dans des endroits différents. Partis de Saint Jean Bosco, Bel Air et Carrefour feuilles, les manifestants ont défilé dans certains quartiers populeux dont Delmas 2 afin de converger vers le Palais national.
Préval doit partir pour qu'Aristide puisse revenir scandaient les manifestants qui ont réussi a franchir le périmètre de sécurité mis en place aux abords du palais. Les participants à la manifestation ont réclamé le départ du président Préval, le retrait de la loi d'urgence, le retour de Jean Bertrand Aristide et le renvoi du CEP.
Au moment ou les manifestants ont franchi le périmètre de sécurité aux abords du Palais National un accrochage a eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants. Des coups de feu ont été tirés et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui faisaient montre de détermination jusqu'à midi 30.
Plusieurs manifestants ont profité de l'occasion pour braquer des riverains et passants. Ces manifestants ont emporté téléphones cellulaires, bijoux et argent a la rue capois et au champ de mars. Plusieurs propriétaires ont dû fermer précipitamment leur entreprises pour éviter les cambrioleurs.
En fin de journée le porte parole de la police, Frantz Lerebours, avait indiqué que 7 personnes pris en flagrant délit de cambriolage ont été appréhendées.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17700
Commentaires:
Verra-t-on revenir les 20.000 marines qui avaient débarqué et foulé le sol d'Haïti le 12 janvier?
Préval doit partir pour qu'Aristide puisse revenir scandaient les manifestants qui ont réussi a franchir le périmètre de sécurité mis en place aux abords du palais. Les participants à la manifestation ont réclamé le départ du président Préval, le retrait de la loi d'urgence, le retour de Jean Bertrand Aristide et le renvoi du CEP.
Au moment ou les manifestants ont franchi le périmètre de sécurité aux abords du Palais National un accrochage a eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants. Des coups de feu ont été tirés et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui faisaient montre de détermination jusqu'à midi 30.
Plusieurs manifestants ont profité de l'occasion pour braquer des riverains et passants. Ces manifestants ont emporté téléphones cellulaires, bijoux et argent a la rue capois et au champ de mars. Plusieurs propriétaires ont dû fermer précipitamment leur entreprises pour éviter les cambrioleurs.
En fin de journée le porte parole de la police, Frantz Lerebours, avait indiqué que 7 personnes pris en flagrant délit de cambriolage ont été appréhendées.
LLM /Radio Métropole Haïti
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Commentaires:
Verra-t-on revenir les 20.000 marines qui avaient débarqué et foulé le sol d'Haïti le 12 janvier?
Les Haïtiens craignent une dérive autoritaire
Malorie Beauchemin, La Presse (Port-au-Prince) Le Parlement haïtien a mis fin à ses travaux, hier, dans l'incertitude et la contestation. Dans la cacophonie, et sans l'opposition, le Sénat a adopté le critiqué projet de loi qui permet au président René Préval de prolonger son mandat, alors que dans la rue, des milliers d'Haïtiens manifestaient leur mécontentement.
«Préval sait très bien qu'il n'a pas le droit de violer la Constitution. Il voulait finir son mandat, mais il ne peut pas faire n'importe quoi», a lancé Joël Émile, furieux.
Conseiller spécial pour une organisation progressiste, il est venu dénoncer un président qu'il juge «à la solde des Blancs».
«Avec Préval, le chômage a augmenté, et plus de chômage veut dire plus de criminalité, plus de délinquance et plus de criminalité», a-t-il conclu.
Au son de la musique, les enfants ont brandi des affiches à l'effigie de l'ancien président haïtien, exilé depuis le coup d'État de 2004, sur lesquelles on peut lire: «Aristide, nous t'attendons».
«Nous voulons que Jean-Bertrand Aristide soit réadmis au pays, comme simple citoyen, pour qu'il participe à la reconstruction de son pays», explique Jean-Claude Pierre, croisé à quelques jets de pierre du Palais national en ruine, en face de la place du Champ-de-Mars, transformée depuis bientôt quatre mois en un immense camp de déplacés.
Il s'agissait de la plus grande importante manifestation depuis le séisme du 12 janvier, qui a ravagé le pays, tué près de 250 000 morts et laissé plus d'un million de personnes déplacées.
La police nationale haïtienne était aux aguets, et même l'armée américaine surveillait le déroulement des choses du haut des airs, en hélicoptère.
On rapporte quelques coups de feu tirés, tandis que les forces de l'ordre ont quant à elles lancé des gaz lacrymogènes afin de contrôler la foule.
Les opposants au président Préval lui reprochent de ne pas en faire assez depuis la catastrophe, et d'utiliser maintenant la crise pour se maintenir au pouvoir.
Pendant ce temps, au Sénat...
De l'autre côté de la ville, c'est en veston-cravate que les critiques se faisaient entendre. La dernière séance du Sénat haïtien a presque tourné à la foire d'empoigne, l'opposition ayant essayé de bloquer, ou du moins retarder, l'adoption du projet de loi prolongeant le mandat du président, en vain. Ces députés ont claqué la porte en signe de protestation.
Après avoir prolongé pour 18 mois l'état d'urgence décrété après le séisme, qui augmente les pouvoirs du président, les parlementaires ont accepté une prolongation du mandat du chef d'État, s'il était impossible de tenir des élections, comme prévu, en novembre prochain. La Constitution haïtienne prévoit que René Préval doit quitter ses fonctions en février prochain; avec cette modification, il a l'option de rester jusqu'en mai.
Les députés ne seront pas convoqués de nouveau avant la tenue du scrutin : l'opposition y voit une dérive autoritaire, dans un pays trop habitué aux dictatures.
«Pour la quatrième fois, le président Préval n'a pas su ou n'a pas voulu faire des élections à temps. Alors, nous laissons un vide derrière nous, soutient le député indépendant de Pétion Ville, Steven Benoît, farouche opposant au chef d'État. Il n'y a pas de Parlement, alors il n'y a pas de contrôle. À partir de maintenant, il fait ce qu'il veut. C'est dangereux, ça peut déboucher sur un début de dictature.»
«Maintenant il utilise la catastrophe pour rester au pouvoir le plus longtemps possible, ajoute M. Benoît. C'est l'histoire de tous les présidents haïtiens. Mais l'histoire retiendra aussi que chaque fois qu'un président essaie de rester au-delà de son mandat, il y a toujours eu un coup d'État. Il a toujours été obligé de partir, ce qui va arriver à Préval aussi.»
Selon lui, si les parlementaires ne peuvent plus contrôler les décisions du président, la population, elle, «veillera au grain».
«C'est pourquoi aujourd'hui, on a eu un début de manifestations. Ça va durer et le groupe va grossir au fur et à mesure. Il y aura de la violence et on ne sait quoi», conclut-il.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/11/01-4279197-les-haitiens-craignent-une-derive-autoritaire.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS2
lundi 10 mai 2010
Manifestation contre le maintien au pouvoir de René Préval
Agence France-Presse, Port-au-Prince.
Des affrontements entre policiers et jeunes manifestants ont émaillé lundi des rassemblements organisés dans le centre de Port-au-Prince par plusieurs groupes politiques pour protester contre le maintien du président René Préval au pouvoir, a constaté l'AFP.
Des policiers motorisés ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser des centaines de manifestants qui ont fait tomber des barricades installés par la police haïtienne (PNH) alors qu'il se dirigeaient en direction du palais présidentiel d'Haïti, détruit lors du séisme du 12 janvier.
Des tirs ont été entendus non loin du palais lors du passage de manifestants, sans qu'on sache s'ils ont fait des victimes.
«Les policiers ont beau ouvrir le feu, nous allons manifester chaque jour contre le président Préval qui ne fait rien pour la population», a lancé Réginald Lange, responsable d'une association de victimes du séisme.
Au total, 28 partis et groupes politiques de l'opposition ont appelé leurs partisans à manifester pour exiger le départ du chef de l'État. Selon eux, René Préval cherche à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat.
«En faisant voter une loi sur la prolongation de son mandat jusqu'au 14 mai 2011, Préval se prépare à rester au pouvoir. Personne ne sait quand les élections auront lieu. Nous n'accepterons pas une nouvelle dictature dans le pays», ont déclaré des dirigeants de partis présents à la manifestation.
Le Sénat haïtien a voté lundi l'amendement, déjà approuvé par la chambre, prévoyant que le président Préval reste au pouvoir jusqu'au 14 mai 2011, date prévue pour l'entrée en fonction d'un nouveau président, si les élections n'ont pas lieu d'ici la fin de de l'année.
De nouvelles manifestations sont prévues à Port-au-Prince et des milliers d'Haïtiens défilent chaque jour en province pour réclamer le départ du président Préval
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/10/01-4279097-manifestation-contre-le-maintien-au-pouvoir-de-rene-preval.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
Haïti-Séisme : Une nouvelle configuration dans la zone métropolitaine de la capitale
par Ronald Colbert P-au-P, 08 mai 2010 [AlterPresse] --- Une poussée démographique s’étend progressivement, depuis le séisme du 12 janvier 2010, au nord, au nord-est et à l’est de la capitale Port-au-Prince, avec l’occupation d’espaces physiques pour des habitats et l’implantation de bureaux et de services multiples et divers, constate l’agence en ligne AlterPresse..
Ce déplacement de personnes et d’activités augmente la circulation piétonnière et automobile, créant des bouchons terribles dans les artères empruntées et suscitant de nouveaux besoins (transports publics, marchés publics, alimentation, eau potable, assainissement, santé, écoles, électricité, télécommunications, autres services publics) dans les superficies mentionnées.
Il en résulte une augmentation dans les prix de divers biens, une pression accrue sur l’immobilier, dont les prix d’acquisition et de loyer sont très élevés, voire exagérés, face à une demande de plus en plus forte.
La présence de compagnies et d’organisations internationales, disposant de moyens financiers importants, contribuerait à l’accroissement vertigineux des prix du loyer, depuis 3 mois, en différents points de l’aire métropolitaine de la capitale.
De telles extensions, devenues plus prononcées après le tremblement de terre, ne semblent pas encore provoquer la préoccupation des municipalités concernées, apparemment confinées à la gestion de l’urgence post-séisme.
Elles ne rentrent, malheureusement, dans aucun plan pertinent et concerté d’aménagement urbain, de construction, de reconstruction et de planification d’avenir. Aucun plan, de reconstruction parasismique, n’est encore communiqué à la population.
Les municipalités de Carrefour (au sud de la capitale) et de Croix des Bouquets (au nord-est) ont évoqué l’élaboration et la perspective de plans sectoriels. La municipalité de Pétionville (à l’est) vient de commencer une désaffectation de l’ancien cimetière coincé au coeur de la ville.
Dans l’intervalle, le gouvernement central a décidé d’établir des camps de personnes déplacées dans plusieurs municipalités, comme celles de Cité Soleil (au nord), de Croix des Bouquets (au nord-est) et de Tabarre (nord-est). 1,290 familles, qui vivaient dans un camp à risque à Pétionville (périphérie est) ont été relogées à Corail Cesselesse (Croix-des-Bouquets / nord-est de la capitale), et 512 autres familles à Tabarre (périphérie nord-est), selon la Minustah.
Devant la nouvelle réalité d’utilisation de l’espace, en fonction des menaces sismiques, les réponses apportées se situent (à date) davantage au niveau individuel et de certaines associations et organisations non gouvernementales ainsi que d’organismes internationaux (y compris de la Mission des Nations Unies de stabilisation en Haïti / Minustah et des agences onusiennes). Ce sont justement les personnes, contraintes de se déplacer après le tremblement de terre, qui ont pris, seules, l’initiative de se rendre en différentes villes de province, en guise d’alternative aux nouveaux problèmes issus du 12 janvier 2010.
A noter. toutefois, que le gouvernement a declaré d’utilité publique une grande portion de terrains, situés au nord de Port-au-Prince, sans préciser quelle utilisation en sera faite dans le futur.
Les principales interrogations reposent aujourd’hui sur la normalisation de l’habitat en adéquation avec les conditions sismiques et environnementales, la prévention de l’urbanisation sauvage et de bidonvilles. De tels manquements pourraient, à nouveau, conduire à des catastrophes similaires à celle du 12 janvier 2010.
Rien n’est dit aujourd’hui sur la politique d’emplois qui sera appliquée dans le cadre de la reconstruction annoncée, ni sur les secteurs vers lesquels les emplois seront générés au profit d’une majorité. Partout, dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, des tonnes de débris jonchent les rues sans aucun calendrier précis pour les enlever et assainir les voies de communication où ils sont entreposés.
Aux questionnements soulevés, les autorités gouvernementales demandent de la patience et avancent qu’il faudra du temps pour revenir à une situation régulière dans la république caribéenne.
Globalement, se côtoient une apparence de laissez-faire (du côté gouvernemental, pendant que des actions administratives, non transparentes et relevant du statu quo, continuent d’avoir cours, presque irrémédiablement) et une détermination individuelle et associative en vue d’une articulation d’un nouveau projet de société, susceptible de permettre de nouvelles formes de vivre ensemble. [rc apr 08/05/2010
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9500
Ce déplacement de personnes et d’activités augmente la circulation piétonnière et automobile, créant des bouchons terribles dans les artères empruntées et suscitant de nouveaux besoins (transports publics, marchés publics, alimentation, eau potable, assainissement, santé, écoles, électricité, télécommunications, autres services publics) dans les superficies mentionnées.
Il en résulte une augmentation dans les prix de divers biens, une pression accrue sur l’immobilier, dont les prix d’acquisition et de loyer sont très élevés, voire exagérés, face à une demande de plus en plus forte.
La présence de compagnies et d’organisations internationales, disposant de moyens financiers importants, contribuerait à l’accroissement vertigineux des prix du loyer, depuis 3 mois, en différents points de l’aire métropolitaine de la capitale.
De telles extensions, devenues plus prononcées après le tremblement de terre, ne semblent pas encore provoquer la préoccupation des municipalités concernées, apparemment confinées à la gestion de l’urgence post-séisme.
Elles ne rentrent, malheureusement, dans aucun plan pertinent et concerté d’aménagement urbain, de construction, de reconstruction et de planification d’avenir. Aucun plan, de reconstruction parasismique, n’est encore communiqué à la population.
Les municipalités de Carrefour (au sud de la capitale) et de Croix des Bouquets (au nord-est) ont évoqué l’élaboration et la perspective de plans sectoriels. La municipalité de Pétionville (à l’est) vient de commencer une désaffectation de l’ancien cimetière coincé au coeur de la ville.
Dans l’intervalle, le gouvernement central a décidé d’établir des camps de personnes déplacées dans plusieurs municipalités, comme celles de Cité Soleil (au nord), de Croix des Bouquets (au nord-est) et de Tabarre (nord-est). 1,290 familles, qui vivaient dans un camp à risque à Pétionville (périphérie est) ont été relogées à Corail Cesselesse (Croix-des-Bouquets / nord-est de la capitale), et 512 autres familles à Tabarre (périphérie nord-est), selon la Minustah.
Devant la nouvelle réalité d’utilisation de l’espace, en fonction des menaces sismiques, les réponses apportées se situent (à date) davantage au niveau individuel et de certaines associations et organisations non gouvernementales ainsi que d’organismes internationaux (y compris de la Mission des Nations Unies de stabilisation en Haïti / Minustah et des agences onusiennes). Ce sont justement les personnes, contraintes de se déplacer après le tremblement de terre, qui ont pris, seules, l’initiative de se rendre en différentes villes de province, en guise d’alternative aux nouveaux problèmes issus du 12 janvier 2010.
A noter. toutefois, que le gouvernement a declaré d’utilité publique une grande portion de terrains, situés au nord de Port-au-Prince, sans préciser quelle utilisation en sera faite dans le futur.
Les principales interrogations reposent aujourd’hui sur la normalisation de l’habitat en adéquation avec les conditions sismiques et environnementales, la prévention de l’urbanisation sauvage et de bidonvilles. De tels manquements pourraient, à nouveau, conduire à des catastrophes similaires à celle du 12 janvier 2010.
Rien n’est dit aujourd’hui sur la politique d’emplois qui sera appliquée dans le cadre de la reconstruction annoncée, ni sur les secteurs vers lesquels les emplois seront générés au profit d’une majorité. Partout, dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, des tonnes de débris jonchent les rues sans aucun calendrier précis pour les enlever et assainir les voies de communication où ils sont entreposés.
Aux questionnements soulevés, les autorités gouvernementales demandent de la patience et avancent qu’il faudra du temps pour revenir à une situation régulière dans la république caribéenne.
Globalement, se côtoient une apparence de laissez-faire (du côté gouvernemental, pendant que des actions administratives, non transparentes et relevant du statu quo, continuent d’avoir cours, presque irrémédiablement) et une détermination individuelle et associative en vue d’une articulation d’un nouveau projet de société, susceptible de permettre de nouvelles formes de vivre ensemble. [rc apr 08/05/2010
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9500
Le senat prêt à analyser la loi sur la prorogation du mandat du président Préval
Les sénateurs plancheront ce lundi sur le projet de la loi électorale laquelle autorise une prorogation de trois mois du mandat du chef de l'Etat haïtien René Préval. Le président du grand corps Kelly Bastien donne l'assurance que les sénateurs ont été régulièrement convoqués pour participer à cette séance ce lundi 10 mai. Certains membres du groupe minoritaire, présents vendredi avaient refusé de participer à la séance arguant qu'ils n'avaient pas été formellement convoqués.
Une dizaine d'élus, n'ayant pas digéré le vote de la loi d'urgence, ont la semaine dernière, introduit une action auprès de la Cour de Cassation afin d'obtenir l'interdiction de cette loi. La Cour de Cassation dispose d'un délai de 30 jours pour se prononcer sur l'inconstitutionnalité de la loi d'urgence.
Le président du sénat n'avait pas voulu faire de commentaires sur la possibilité que le groupe des sénateurs minoritaires ait recours à la politique de la chaise vide. Toutefois vendredi une quinzaine d'élus avaient pris part à une séance spéciale qui a permis d'analyser la conjoncture politique.
Le groupe majoritaire, qui a pu attiré la sympathie d'autres sénateurs, serait en mesure de ratifier le document déjà approuvé par la chambre basse. Contrairement aux députés, 9 des sénateurs élus pour 6 ans en 2006 (exception Roudolph Boulos) bénéficieront eux aussi d'une prorogation de 3 mois de leur mandats.
Le président du sénat, Kelly Bastien, le leader de la majorité, Joseph Lambert, ainsi que deux des chefs de file du groupe minoritaire, Youri Latortue et Evalière Beauplan se retrouvent dans cette catégorie.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17690
Une dizaine d'élus, n'ayant pas digéré le vote de la loi d'urgence, ont la semaine dernière, introduit une action auprès de la Cour de Cassation afin d'obtenir l'interdiction de cette loi. La Cour de Cassation dispose d'un délai de 30 jours pour se prononcer sur l'inconstitutionnalité de la loi d'urgence.
Le président du sénat n'avait pas voulu faire de commentaires sur la possibilité que le groupe des sénateurs minoritaires ait recours à la politique de la chaise vide. Toutefois vendredi une quinzaine d'élus avaient pris part à une séance spéciale qui a permis d'analyser la conjoncture politique.
Le groupe majoritaire, qui a pu attiré la sympathie d'autres sénateurs, serait en mesure de ratifier le document déjà approuvé par la chambre basse. Contrairement aux députés, 9 des sénateurs élus pour 6 ans en 2006 (exception Roudolph Boulos) bénéficieront eux aussi d'une prorogation de 3 mois de leur mandats.
Le président du sénat, Kelly Bastien, le leader de la majorité, Joseph Lambert, ainsi que deux des chefs de file du groupe minoritaire, Youri Latortue et Evalière Beauplan se retrouvent dans cette catégorie.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17690
La loi HOPE devient HELP
Le congrès américain a approuvé la semaine dernière une nouvelle loi baptisée (HELP), Haiti Economic Lift Program, une extension de la loi HOPE qui vise à favoriser la relance de l'économie haïtienne sérieusement touchée par le séisme du 12 janvier. Le document qui a été présenté au congrès américain, en avril dernier et ratifié au cours de ce mois, prévoit une extension de la loi Hope ( Hemispheric Opportunity Through Partnership Encouragement).
La loi HELP a pour objectif de prolonger jusqu'à 2020, la Loi HOPE I et II votée en 2008. Elle facilite la libre rentrée sur le marché américain des vêtements confectionnés en Haïti.
Selon les responsables de la commission tripartite de mise en œuvre de la loi HOPE, (CTMO-HOPE), l'approbation de cette loi par le congrès représente un signal très fort de l'engagement américain dans l'appui à la reconstruction du pays et aussi pour les investisseurs internationaux.
« Avec cette nouvelle loi, la (CTMO-HOPE) dispose d'un élargissement des avantages et d'un argument extrêmement attractif pour les investisseurs intéressés par l'assemblage », informe la commission dans une note de presse rendue publique.
Elle croit également que cette décision pourrait créer très rapidement des milliers d'emplois, dans l'économie haïtienne et créer une impulsion pour la reconstruction du pays.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17695
La loi HELP a pour objectif de prolonger jusqu'à 2020, la Loi HOPE I et II votée en 2008. Elle facilite la libre rentrée sur le marché américain des vêtements confectionnés en Haïti.
Selon les responsables de la commission tripartite de mise en œuvre de la loi HOPE, (CTMO-HOPE), l'approbation de cette loi par le congrès représente un signal très fort de l'engagement américain dans l'appui à la reconstruction du pays et aussi pour les investisseurs internationaux.
« Avec cette nouvelle loi, la (CTMO-HOPE) dispose d'un élargissement des avantages et d'un argument extrêmement attractif pour les investisseurs intéressés par l'assemblage », informe la commission dans une note de presse rendue publique.
Elle croit également que cette décision pourrait créer très rapidement des milliers d'emplois, dans l'économie haïtienne et créer une impulsion pour la reconstruction du pays.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17695
Mouvement de protestation contre les dernières décisions prises par le Président Préval.
Des organisations de la société civile et des partis politiques passent à l'offensive contre le pourvoir en place. Plus d'une vingtaine de partis et de regroupements politiques et d'organisations de la société civile appellent à une mobilisation citoyenne contre les dernières décisions prises par le président René Préval.
Ces Plateformes et regroupements dont, l'alternative PLAPH Rasanble Libération et Uccad ont dans une note, protesté contre ce qu'ils appellent, « une succession d'actes inconstitutionnels et attentatoires à l'état de droit et à la démocratie, orchestrée par le pouvoir en place depuis plusieurs mois ».
Ils ont cité en exemple, la loi portant sur la prolongation de l'état d'urgence pour une période de 18 mois.
Les signataires de ce document, invitent les forces vives de la nation à s''unir en vue de constituer une alternative politique capable de refonder véritablement l'état.
En réaction, le gouvernement a lancé une mise en garde aux organisateurs de ces séries de manifestations. Il annonce que La police va garantir l'ordre public et dans le même temps encadrer les manifestants.
Intervenant sur les ondes de Radio Métropole, le secrétaire d'état à la sécurité publique, Aramic Louis a fait remarquer que les organisateurs de ces manifestations sont tenus de respecter l'ordre public et d'éviter des dérapages.
Monsieur Louis conseille aux manifestants de créer un service d'ordre interne dans le but d'empêcher toute infiltration.
Parallèlement à Jacmel, dans le sud' Est, plusieurs secteurs se réclamant de l'opposition, annoncent la poursuite d'une série de mouvements de protestation pour exiger le départ du Président de la République, René Préval.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17694
Ces Plateformes et regroupements dont, l'alternative PLAPH Rasanble Libération et Uccad ont dans une note, protesté contre ce qu'ils appellent, « une succession d'actes inconstitutionnels et attentatoires à l'état de droit et à la démocratie, orchestrée par le pouvoir en place depuis plusieurs mois ».
Ils ont cité en exemple, la loi portant sur la prolongation de l'état d'urgence pour une période de 18 mois.
Les signataires de ce document, invitent les forces vives de la nation à s''unir en vue de constituer une alternative politique capable de refonder véritablement l'état.
En réaction, le gouvernement a lancé une mise en garde aux organisateurs de ces séries de manifestations. Il annonce que La police va garantir l'ordre public et dans le même temps encadrer les manifestants.
Intervenant sur les ondes de Radio Métropole, le secrétaire d'état à la sécurité publique, Aramic Louis a fait remarquer que les organisateurs de ces manifestations sont tenus de respecter l'ordre public et d'éviter des dérapages.
Monsieur Louis conseille aux manifestants de créer un service d'ordre interne dans le but d'empêcher toute infiltration.
Parallèlement à Jacmel, dans le sud' Est, plusieurs secteurs se réclamant de l'opposition, annoncent la poursuite d'une série de mouvements de protestation pour exiger le départ du Président de la République, René Préval.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17694
Les camps de Corail et Tabarre Issa affichent complet
La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé que plus de 7 300 sans abris se sont installés ces dernières semaines dans les nouveaux sites de Corail Cesse Lesse et Tabarre Issa. Un responsable de l'Organisation internationale des migrations (OIM), Jean-Philippe Chauzy, a indiqué que les déplacés se trouvaient auparavant dans des zones dangereuses au club de golf de Pétion ville et dans la Vallée de Bourdon. Plus de 4.900 personnes ont choisi de quitter le club de golf pour un nouveau site à Corail Cesse lesse, a-t-il ajouté. En outre, près de 2.400 personnes ont déménagé de la Vallée de Bourdon vers un nouveau site à Tabarre Issa.
La semaine dernière de nombreux résidents de Corail Cesse Lesse avaient soutenu que le nouveau site est plus sécure en période pluvieuse.
Le chef de l'Etat haïtien René Préval avait superviséé le processus de relocalisation des sans abris du club de Pétion ville. René Préval avait effectué trois visites à Corail Cesse Lesse et Club de Pétion ville s'entretenant avec les sinistrés autour de leurs besoins.
Le site de Corail Cesse Lesse dispose des infrastructures de base. Les enfants de ce centre d'Hébergement pourront reprendre les activités scolaires grâce à une nouvelle école construite récemment dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17693
La semaine dernière de nombreux résidents de Corail Cesse Lesse avaient soutenu que le nouveau site est plus sécure en période pluvieuse.
Le chef de l'Etat haïtien René Préval avait superviséé le processus de relocalisation des sans abris du club de Pétion ville. René Préval avait effectué trois visites à Corail Cesse Lesse et Club de Pétion ville s'entretenant avec les sinistrés autour de leurs besoins.
Le site de Corail Cesse Lesse dispose des infrastructures de base. Les enfants de ce centre d'Hébergement pourront reprendre les activités scolaires grâce à une nouvelle école construite récemment dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17693
Haïti-Reconstruction: Le gouvernement donne le coup d'envoi du projet de Thomonde-ville
Dans le cadre du processus de décentralisation, lequel représente une priorité de la période d'urgence, le gouvernement haïtien a donné la semaine dernière le coup d'envoi de la construction d'un village moderne à Thomonde. Le Fond de Développement Frontalier (FDF) et la Mairie de Thomonde superviseront la réalisation des travaux de construction des 250 unités de logement qui composeront ce village moderne. Le projet, qui avoisine les 8 millions de dollars, sera réalisé sur 150 hectares de terres.
Outre le gouvernement un groupe de militaire retraités de Tampa (Florida Etats-Unis ) et les gouvernements Israélien et britannique apporteront une contribution financière dans la réalisation du projet. Les militaires retraités de Tampa financent la construction des logements à hauteur de 5 millions de dollars.
Cet ambitieux projet représente un défi important pour le directeur exécutif de la FDF, Max Antoine II et le maire de Thomonde Souverne Delva. Ils annoncent une extension du projet à 500 logement au début de 2011.
Faisant remarquer que Thomonde se situe au centre du département du Plateau Central, M. Souverne Delva assure qu'a la fin du projet de Thomonde-Ville, l'actuel bourg servira de centre commercial et pour l'agriculture.
Des maisons de 2 ou 3 chambres seront construites à Thomonde-ville qui permettra de revaloriser l'agriculture. Le village sera doté de plusieurs terrains de jeux ainsi que des infrastructures de santé et éducatifs.
Le directeur du Fonds de développement frontalier, Max Antoine II, fait remarquer que le projet embrasse l'avenir de la ligne frontalière. Il prévoit la construction d'un terrain de base-ball dans ce village moderne. Cette démarche offrira de nouvelles opportunités aux jeunes haïtiens dans cette discipline sportive pratiquée notamment par les américains et les dominicains.
M. Antoine se réjouit du dynamisme du maire de Thomonde. Il estime que le développement de la ligne frontalière pourrait être plus rapide si tous les maires faisaient preuve d'une même détermination. Le directeur de la FDF promet d'œuvrer au maintien d'un dialogue inter municipal constructif dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17692
Outre le gouvernement un groupe de militaire retraités de Tampa (Florida Etats-Unis ) et les gouvernements Israélien et britannique apporteront une contribution financière dans la réalisation du projet. Les militaires retraités de Tampa financent la construction des logements à hauteur de 5 millions de dollars.
Cet ambitieux projet représente un défi important pour le directeur exécutif de la FDF, Max Antoine II et le maire de Thomonde Souverne Delva. Ils annoncent une extension du projet à 500 logement au début de 2011.
Faisant remarquer que Thomonde se situe au centre du département du Plateau Central, M. Souverne Delva assure qu'a la fin du projet de Thomonde-Ville, l'actuel bourg servira de centre commercial et pour l'agriculture.
Des maisons de 2 ou 3 chambres seront construites à Thomonde-ville qui permettra de revaloriser l'agriculture. Le village sera doté de plusieurs terrains de jeux ainsi que des infrastructures de santé et éducatifs.
Le directeur du Fonds de développement frontalier, Max Antoine II, fait remarquer que le projet embrasse l'avenir de la ligne frontalière. Il prévoit la construction d'un terrain de base-ball dans ce village moderne. Cette démarche offrira de nouvelles opportunités aux jeunes haïtiens dans cette discipline sportive pratiquée notamment par les américains et les dominicains.
M. Antoine se réjouit du dynamisme du maire de Thomonde. Il estime que le développement de la ligne frontalière pourrait être plus rapide si tous les maires faisaient preuve d'une même détermination. Le directeur de la FDF promet d'œuvrer au maintien d'un dialogue inter municipal constructif dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17692
Les députés de la 48 eme législature prêt à partir
La séance en assemblée nationale de ce lundi 10 mai sonnera le glas de la 48 eme législature. Le départ des 98 députés, dont une cinquantaine participaient régulièrement aux séances, causera un disfonctionnement du Parlement qui ne pourra plus légifèrer. Le président du sénat Kelly Bastien assure que le grand corps privé d'une dizaine de membres, ne sera pas en hibernation. Il explique que les pères conscrits pourront exercer leur fonction de contrôle de l'action du gouvernement et participer à la nomination de certains hauts fonctionnaires de l'Etat.
Sur ce dossier Kelly Bastien et Youri Latortue, chef de file du groupe minoritaire, sont du même avis. Le grand corps continuera à fonctionner puisque le sénat siège en permanence.
Dans ce dossier tous sont unanimes à mettre l'accent sur la nécessité de garantir le bon fonctionnement du grand corps.
Récemment le chef de l'Etat René Préval avait attiré l'attention sur le fonctionnement du sénat après le 10 mai. Il avait précisé que le sénat ne pourra pas voter des propositions ou projets de loi pendant l'absence des députés.
Outre de rares exceptions dont Frantz Robert Mondé ( Anse a Veau), les membres de la chambre basse viennent de boucler leur premier mandat de législateur. Ils veulent tous revenir au Parlement comme membre de la 49 eme.
Certains députés dont Steven Benoît, Jonas Coffi, David Geneste et Arcene Dieujuste espèrent décrocher un siège au sénat lors des prochaines joutes.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17691
Sur ce dossier Kelly Bastien et Youri Latortue, chef de file du groupe minoritaire, sont du même avis. Le grand corps continuera à fonctionner puisque le sénat siège en permanence.
Dans ce dossier tous sont unanimes à mettre l'accent sur la nécessité de garantir le bon fonctionnement du grand corps.
Récemment le chef de l'Etat René Préval avait attiré l'attention sur le fonctionnement du sénat après le 10 mai. Il avait précisé que le sénat ne pourra pas voter des propositions ou projets de loi pendant l'absence des députés.
Outre de rares exceptions dont Frantz Robert Mondé ( Anse a Veau), les membres de la chambre basse viennent de boucler leur premier mandat de législateur. Ils veulent tous revenir au Parlement comme membre de la 49 eme.
Certains députés dont Steven Benoît, Jonas Coffi, David Geneste et Arcene Dieujuste espèrent décrocher un siège au sénat lors des prochaines joutes.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17691
dimanche 9 mai 2010
Plus que 1.300 soldats US en Haïti
AP.- 09/05/2010 Alors que 22.000 soldats américains étaient présents en Haïti deux semaines après le séisme du 12 janvier, ils ne sont désormais plus que 1.300 aujourd'hui.
Les milliers de soldats de l'opération "réponse unifiée" ont contribué à maintenir la paix, à distribuer des aliments et à donner une sensation de sécurité aux rescapés du séisme qui a causé la mort de 220.000 personnes.
Les ingénieurs de l'armée nord-américaine resteront cependant en Haïti pour prêter main forte aux 1.300.000 réfugiés qui risquent de souffrir des inondations.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/09/97001-20100509FILWWW00007-plus-que-1300-soldats-us-en-haiti.php
Les milliers de soldats de l'opération "réponse unifiée" ont contribué à maintenir la paix, à distribuer des aliments et à donner une sensation de sécurité aux rescapés du séisme qui a causé la mort de 220.000 personnes.
Les ingénieurs de l'armée nord-américaine resteront cependant en Haïti pour prêter main forte aux 1.300.000 réfugiés qui risquent de souffrir des inondations.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/09/97001-20100509FILWWW00007-plus-que-1300-soldats-us-en-haiti.php
Haïti: Ottawa lance un appel au secteur privé
Malorie Beauchemin La Presse (Port-au-Prince)
Pour assurer la création d'un «nouvel» Haïti, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, lance un appel au secteur privé.
«La participation du secteur privé aux efforts de reconstruction sera essentielle au développement du pays. Le secteur privé va contribuer à l'émergence de la classe moyenne, qui, elle, va fournir des possibilités de développement des petites et moyennes entreprises», a dit le ministre Cannon à l'issue d'une visite de trois jours en Haïti, sa première depuis le séisme du 12 janvier, qui a fait plus de 250 000 morts selon l'ONU.
Et qui dit secteur privé dit investissements et occasions d'affaires, notamment pour le Canada, croit M. Cannon. «Il faut réfléchir à la façon dont on peut créer des partenariats qui vont donner lieu à ces liens de confiance et créer des débouchés», a souligné le ministre après un entretien avec des membres de la communauté d'affaires en Haïti. Constatant le manque de capitaux, ces derniers souhaitent que des entreprises canadiennes investissent en Haïti, dont l'économie chancelait bien avant le tremblement de terre.
Le député libéral Denis Coderre, qui accompagnait la délégation canadienne, croit qu'il importe aussi de viser d'autres secteurs d'intervention. «On doit investir dans la sécurité, oui, parce que ça prend une stabilité, dans l'économie, c'est essentiel. Mais la base même de l'économie, c'est de préparer les cerveaux. Et pour faire ça, il faut qu'on investisse davantage dans l'éducation.» Une piste de solution serait selon lui d'inciter l'importante diaspora haïtienne du Québec à venir contribuer à la formation de la jeunesse haïtienne, alors que les gens d'affaires ont beaucoup insisté sur le besoin pressant d'améliorer le système d'éducation.
Le député du Bloc québécois Jean Dorion, aussi du voyage officiel, y voit justement une occasion en or pour le Québec. «Comme l'éducation relève des provinces, je pense qu'il y a vraiment un créneau pour le Québec. Si on veut aider le peuple haïtien, c'est vraiment une très bonne façon collectivement d'intervenir», a indiqué M. Dorion.
Le Canada pourra apporter son aide au secteur de l'éducation en Haïti, mais surtout en fournissant de l'expertise, a précisé l'ambassadeur canadien à Port-au-Prince, Gilles Rivard. «Pour le Canada, il ne s'agit pas de construire des écoles, mais d'apporter l'assistance technique pour la création d'un système d'éducation publique, en tenant compte des salles de classe qui seront construites, notamment par la Banque interaméricaine de développement», a expliqué M. Rivard. Pour l'heure, l'éducation en Haïti est en majeure partie privée, ce à quoi veut remédier le gouvernement haïtien.
Nouvelle prison
Ayant ciblé la sécurité et la justice comme priorités, le ministre Cannon s'est rendu hier en matinée à Croix-des-Bouquets, où le gouvernement canadien a financé la construction d'une nouvelle prison - un projet qui date d'avant le tremblement de terre. Le centre de détention, qui devrait ouvrir d'ici à la fin de l'été, pourra accueillir 750 prisonniers. Cela répond à un besoin immense, surtout après la destruction du pénitencier national, lors du séisme. Les 4200 détenus, dont des criminels considérés comme très dangereux, se sont évadés, sauf quelques-uns morts sous les décombres. Depuis, 475 d'entre eux ont été repris, mais le bâtiment n'est reconstruit qu'en partie.
«L'ouverture prochaine de ce centre pénitencier va constituer un ballon d'oxygène pour l'administration, un petit aller-mieux pour les détenus qui croupissent dans les prisons de la zone métropolitaine», a souligné hier le ministre haïtien de la Justice, Paul Denis.
Le ministre Cannon a par ailleurs promis que le Canada financerait la reconstruction du commissariat de police de Croix-des-Bouquets, fissuré de partout. Ottawa octroie aussi une enveloppe de 2,5 millions de dollars à Avocats sans frontières Canada pour la mise sur pied de services d'assistance juridique d'urgence et transitoire pour les plus vulnérables.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/08/01-4278532-haiti-ottawa-lance-un-appel-au-secteur-prive.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
Pour assurer la création d'un «nouvel» Haïti, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, lance un appel au secteur privé.
«La participation du secteur privé aux efforts de reconstruction sera essentielle au développement du pays. Le secteur privé va contribuer à l'émergence de la classe moyenne, qui, elle, va fournir des possibilités de développement des petites et moyennes entreprises», a dit le ministre Cannon à l'issue d'une visite de trois jours en Haïti, sa première depuis le séisme du 12 janvier, qui a fait plus de 250 000 morts selon l'ONU.
Et qui dit secteur privé dit investissements et occasions d'affaires, notamment pour le Canada, croit M. Cannon. «Il faut réfléchir à la façon dont on peut créer des partenariats qui vont donner lieu à ces liens de confiance et créer des débouchés», a souligné le ministre après un entretien avec des membres de la communauté d'affaires en Haïti. Constatant le manque de capitaux, ces derniers souhaitent que des entreprises canadiennes investissent en Haïti, dont l'économie chancelait bien avant le tremblement de terre.
Le député libéral Denis Coderre, qui accompagnait la délégation canadienne, croit qu'il importe aussi de viser d'autres secteurs d'intervention. «On doit investir dans la sécurité, oui, parce que ça prend une stabilité, dans l'économie, c'est essentiel. Mais la base même de l'économie, c'est de préparer les cerveaux. Et pour faire ça, il faut qu'on investisse davantage dans l'éducation.» Une piste de solution serait selon lui d'inciter l'importante diaspora haïtienne du Québec à venir contribuer à la formation de la jeunesse haïtienne, alors que les gens d'affaires ont beaucoup insisté sur le besoin pressant d'améliorer le système d'éducation.
Le député du Bloc québécois Jean Dorion, aussi du voyage officiel, y voit justement une occasion en or pour le Québec. «Comme l'éducation relève des provinces, je pense qu'il y a vraiment un créneau pour le Québec. Si on veut aider le peuple haïtien, c'est vraiment une très bonne façon collectivement d'intervenir», a indiqué M. Dorion.
Le Canada pourra apporter son aide au secteur de l'éducation en Haïti, mais surtout en fournissant de l'expertise, a précisé l'ambassadeur canadien à Port-au-Prince, Gilles Rivard. «Pour le Canada, il ne s'agit pas de construire des écoles, mais d'apporter l'assistance technique pour la création d'un système d'éducation publique, en tenant compte des salles de classe qui seront construites, notamment par la Banque interaméricaine de développement», a expliqué M. Rivard. Pour l'heure, l'éducation en Haïti est en majeure partie privée, ce à quoi veut remédier le gouvernement haïtien.
Nouvelle prison
Ayant ciblé la sécurité et la justice comme priorités, le ministre Cannon s'est rendu hier en matinée à Croix-des-Bouquets, où le gouvernement canadien a financé la construction d'une nouvelle prison - un projet qui date d'avant le tremblement de terre. Le centre de détention, qui devrait ouvrir d'ici à la fin de l'été, pourra accueillir 750 prisonniers. Cela répond à un besoin immense, surtout après la destruction du pénitencier national, lors du séisme. Les 4200 détenus, dont des criminels considérés comme très dangereux, se sont évadés, sauf quelques-uns morts sous les décombres. Depuis, 475 d'entre eux ont été repris, mais le bâtiment n'est reconstruit qu'en partie.
«L'ouverture prochaine de ce centre pénitencier va constituer un ballon d'oxygène pour l'administration, un petit aller-mieux pour les détenus qui croupissent dans les prisons de la zone métropolitaine», a souligné hier le ministre haïtien de la Justice, Paul Denis.
Le ministre Cannon a par ailleurs promis que le Canada financerait la reconstruction du commissariat de police de Croix-des-Bouquets, fissuré de partout. Ottawa octroie aussi une enveloppe de 2,5 millions de dollars à Avocats sans frontières Canada pour la mise sur pied de services d'assistance juridique d'urgence et transitoire pour les plus vulnérables.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/08/01-4278532-haiti-ottawa-lance-un-appel-au-secteur-prive.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
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