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jeudi 8 octobre 2009

Evaluation des 15 projets de la Banque mondiale en Haïti

Des projets totalisant 187 millions de dollars

La Banque mondiale annonce pour le 12 octobre prochain la revue des projets qu'elle finance en Haïti.

Ces projets, conçus sous forme de dons, sont au nombre de quinze (15) en 2009, au lieu de cinq (5) il y a 4 ans et correspondent à une enveloppe globale de 187 millions de dollars. Ils couvrent l'énergie et les transports, le développement communautaire en milieux rural et urbain, le développement humain incluant l'éducation et l'accès à l'eau potable et à l'assainissement en milieu rural, l'appui à la gouvernance économique, la prévention et la gestion des risques et désastres naturels.

La revue de ces projets que la Banque mondiale réalisera à Port-au-Prince de concert avec le gouvernement haïtien a pour but d'examiner la performance de ceux-ci et d'identifier les facteurs qui les empêchent d'atteindre leurs objectifs.

Un plan d'action conçu en juin dernier sera examiné et actualisé dans le sens de l'amélioration de la performance des projets, informe un communiqué de la Banque Mondiale. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6239



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Brève visite humanitaire jeudi en Haïti de Jimmy Carter

L'ancien numéro un américain s'apprête à parrainer une vaste campagne d'éradication, sur dix ans, de la malaria et de la filariose en Haïti et en République Dominicaine


L'ancien Président américain et Prix Nobel de la paix, Jimmy Carter, arrive jeudi à Port-au-Prince pour une visite de quelques heures dans le cadre d'une campagne visant à éradiquer pratiquement la malaria, au cours des dix prochaines années, en Haïti et en République Dominicaine où la maladie est à l'état endémique.

Selon un communiqué du ministère de la santé publique et de la population, outre la malaria, l'ex-chef de la Maison Blanche entend contribuer à travers le Centre Carter à l'élimination de la filariose lymphatique, autre pathologie qui affecte les deux pays de l'île d'Haïti ou Quisqueya.

Carter, qui a visité mercredi des villes situées des deux côtés de la frontière, a déclaré que la malaria peut être réduite en dix ans à hauteur de 99%.

Attendu à Port-au-Prince en compagnie de son épouse Rosalyn, l'ancien Président démocrate doit notamment avoir des discussions avec le Président René Préval avant une conférence de presse conjointe prévue jeudi après-midi au Palais National (siège de la Présidence). spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6240



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Une centaine de policiers dominicains bientôt déployés à la frontière

mercredi 7 octobre 2009, Radio Kiskeya

La police dominicaine va déployer pendant 15 jours 117 de ses agents à la frontière avec Haïti où ils auront à prendre part à la lutte contre le trafic d'êtres humains, de drogue, d'armes et la délinquance, tâche jusque là exclusivement confiée aux forces armées.

S'exprimant mercredi à Santo Domingo lors d'une conférence de presse relayée par l'Associated Press, le chef de la police, Rafael Guillermo Guzmàn Fermìn, a affirmé que la constitution de cette unité spécialisée représente un projet pilote qui sera suivi d'autres expériences du même type.

"L'objectif poursuivi est le renforcement de manière ferme et décisive de la sécurité à la frontière", a répété le commandant dominicain. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6241



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Haïti-Sculpture : Un sculpteur haïtien primé aux Jeux de la Francophonie

mercredi 7 octobre 2009

P-au-P., 06 oct. 09 [AlterPresse] --- Le sculpteur Jean Eddy Rémy, président de l'Association des Artistes et Artisans de Croix des Bouquets (ADAAC) a recu le prix de l'Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) aux Jeux de la Francophonie, qui se déroulent cette année à Beyrouth, capitale du Liban.

Jean Eddy Rémy, membre de la Fondation AfricAmerica, partage ce prix avec l'athlète rwandais Dieudonné Dissi.
Le Prix de l'APF est traditionnellement remis à un jeune athlète et à un jeune artiste qui se sont distingués dans leur discipline, représentent un espoir dans leur domaine et participent à la mise en œuvre des idéaux de la Francophonie.
Né en 1976 dans le village de Noailles, une ancienne propriété sucrière à Croix des Bouquets (périphérie nord), en autodidacte Rémy développe une écriture graphique de plus en plus personnelle, écrit la fondation AfricAméricA dans un communiqué transmis à AlterPresse.
De plus, au contact du Maître sculpteur et Designer togolais, Kossi Assou (Forum Transculturel 2006, Haiti, Ewole 2008 , Togo), Eddy Jean Rémy, a entamé une remise en question de la tradition du fer découpé. Son geste libéré du dessin, valorise désormais la tôle de récupération à l'état brut.
« Son dynamisme, son hyperactivité, sa capacité à créer des liens entre individus, communautés, cultures, pays, lui ont permis de dépasser la multitudes d'obstacles entravant la création haïtienne », selon AfricAmerica.
L'artiste a déjà exposé dans plusieurs pays de la Caraïbe, en Europe, aux Etats-Unis comme en Afrique. [gp apr 07/10/2009 04 :00]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article8848#



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mercredi 7 octobre 2009

SANTE PUBLIQUE A ELIAS PINA: Les haïtiens remplissent l’hôpital pour des soins gratuits

Adriana Peguero - 10/7/2009

LES PERSONNES INTERROGEES SIGNALENT QU'ICI LE SERVICE EST BON ET QUE DANS LEUR PAYS IL EST DEFICIENT ET COUTEUX

Comendador, Elías Piña.- Le personnel  de l'hôpital Rosa Duarte de cette province doit chaque jour couvrir la demande de patients haïtiens qui viennent à la recherche de soins de santé dans le centre d'assistance parce que dans leur pays ça leur coûte de l'argent et ils ne sont pas en mesure de payer.

« Je réside ici depuis trois ans j'ai accouché ici de mes trois enfants dans cet hôpital, parce que l'on me soigne très bien. Ici je ne paie rien et on me donne tout. Quand mes enfants sont malades je les amène ici et ils guérissent » a déclaré Sonia Bautista, de 28 ans et mère de sept enfants.

Elle accoucha ici le premier de ces trois enfants et à cause des attentions reçues du personnel médical qui travaille à l'hôpital Rosa Duarte, elle décida vivre de ce côté de l'île ou elle accouchera deux autres enfants. Elle a fait savoir que depuis qu'elle habite ici, ses enfants elle ainsi que  son mari mangent deux fois par jour.

Selon les témoignages du personnel médical du centre de soins, la tache la plus difficile, ils la réalisent avec les femmes haïtiennes, qui voient la toute première fois un médecin quand débute les contractions de l'accouchement ou qui arrivent après avoir mis bas pour que les médecins terminent le travail.

La directrice de la section d'épidémiologie, Natividad Fortuna, a précisé que la presque totalité des patients qui arrivent d'Haïti sont des patientes à haut risque, pour cette raison il faut administrer des médicaments couteux à elles et à leurs enfants quand ils naissent.

« Ici arrivent des patientes haïtiennes en plein labeur d'accouchement, jetées à l'arrière d'une camionnette et voire en motos, mais dès qu'elles arrivent elles reçoivent les mêmes soins que les dominicaines, parce que nous n'avons ni drapeau ni distinction de couleur » a dit l'épidémiologiste Fortuna.

La spécialiste a informé que les cas de femmes enceintes qui arrivent avec un décollement du placenta sont très fréquents et que régulièrement les parents des malades disparaissent, pour cela le centre de santé doit payer le coût du sang dont elles ont besoin.

«  Ici on vit au four et au moulin tous les jours avec ces patientes », a-t-elle ajouté. Selon les données établies et divulguées par la Secrétairerie d'état à la santé publique, les patientes haïtiennes demandent 70% des services de a section gynéco-Obstétrique de l'hôpital Rosa Duarte.

La Docteur Fortuna a informé que le mois dernier ont été réalisés 40 accouchements  de mères haïtiennes dans le centre de santé, tandis que 279 haïtiens furent reçus en consultations, 27 patients furent admis et 98 furent admis par les services des urgences.

Elle a fait savoir aussi que les femmes haïtiennes traversent à Elias Piña pour faire vacciner leurs enfants sans payer un centime.

Ici on reçoit des femmes enceintes en situation de malnutrition qui ont été hospitalisées d'une semaine à trois mois et quand nous les faisons sortir, nous devons chercher et payer l'ambulance pour les ramener parce que les parents disparaissent comme par magie » ajouta-t-elle.

Elle informa que plus de 40% du budget consacré à l'hôpital Rosa Duarte est consommé par des haïtiens.

« Ici, il nous arrive de tout depuis Haïti. Nous recevons des patients avec des plaies par balles, à coup de machettes, tabassés, femmes enceintes, enfants malnutris entre autres cas.  Il est vrai que les cas des patients qui nous arrivent à notre hôpital sont les cas les plus critiques car ils nous arrivent déjà bien détériorés », a-t-elle ajouté.

Manque d'éducation.

Le docteur Magrus Philizaire, de nationalité haïtienne, gradué de l'Université d'Etat d'Haïti, spécialiste en gynéco-obstétrique, dit que généralement les patientes haïtiennes  qu'il reçoit au centre hospitalier ignorent même la date de leurs dernières règles, se qui rend difficile le travail à réaliser avec et pour eux.

Il prit comme exemple le cas de Dalinda André qui arriva à l'aube pour accoucher et qui n'avait pas réalisé un seul contrôle prénatal.

Ce sont des patientes dont la prise en charge reste très difficile, parce que l'on ne sait pas sur quoi on va tomber. Parfois il s'agit d'une grossesse gémellaire et on s'en rend compte au moment de la délivrance. Ce sont des patients difficiles » a-t-il souligné.

Il a souligné que les complications majeures touchent ces patientes, parce que le médecin doit partir de zéro pour pouvoir réaliser un bon travail. «  On dépense beaucoup de ressources dans la prise en charge de ces patientes. Bon, quand elles arrivent avec le placenta explosé ce que nous faisons en premier c'est de préserver la vie de la patiente et si le produit est viable, nous cherchons la manière de le sauver lui aussi » a-t-il ajouté.

Cependant, il a évoqué qu'une fois la patiente  haïtienne est admise  en conditions délicates de santé, l'hôpital assume ses dépenses, et ceci même s'il faut aller chercher du sang ou des médicaments en dehors de l'institution hospitalière.

Le médecin a expliqué que la grande majorité de femmes haïtiennes qui accouchent à l'hôpital Rosa Duarte ont entre 15 et 18 ans.  Il indique que entre 18 et 25, la grande majorité ont déjà eu trois ou quatre enfants.

Dans le centre, on a appris aussi qu'il est appliqué le programme de transmission verticale  pour éviter que les enfants de mères VIH(+) ne s'infectent, mais selon ce que rapporte la Docteur Fortuna, plusieurs fois, les efforts réalisés en faveur de ces patientes sont vains.

De son côté, la docteur Delia Alcantara, chargée de l'unité d'Attention Intégrale, a expliqué que les mères entre 15 et 34 ans sont les plus affectées parce que aucune d'elles ne protège leurs enfants du VIH, parce qu'ils méconnaissent les bénéfices de la procédure et ne visitent pas le centre avec une certaine régularité.

Elle dit  que quand le diagnostic est fait chez une patiente  au début de la grossesse, celle-ci disparaît et revient  le jour de l'accouchement et le principal inconvénient  c'est qu'elles donnent de fausses adresses et des noms fictifs, il est donc impossible de les localiser.

« Nous partons à leur recherche, mais personne ne les connait. Nous avons des cas d'enfants nés sains, mais les mères les ont allaités malgré les avertissements de ne pas le faire et ils sont donc été infectés, alors elles reviennent avec les enfants en état critique et là nous ne pouvons plus faire grand-chose » a-t-elle dit. Elle a signalé le fait qu'un nombre considérable de femmes HIV + accouchent à la maison parce qu'elles sont conscientes de leur condition et vont à l'hôpital pour une révision et après elles disparaissent à nouveau.

Elle a expliqué aussi que l'on peut difficilement convaincre ces patientes du fait qu'elles doivent interrompre la grossesse par césarienne, parce qu'elles disent ne pouvoir compter sur l'aide de personne, elles préfèrent donc les accouchements par voie basse.

Dalinda, qui est libre du virus, déclare que malgré le fait qu'elle a accouché de six enfants et qu'elle n'ait que 26 ans, elle ne se soumet pas à une chirurgie de stérilisation par peur de la procédure et préfère accoucher.

ON DIT QUE LE SERVICE DE SANTE EST POUR TOUT LE MONDE

La docteur Natividad Fortuna a informé que des familles haïtiennes ont l'habitude d'abandonner leurs parents au centre hospitalier et l'institution a dû les envoyer chez eux dans leur pays en couvrant les frais du transport en ambulance. «  Autre cas insolite c'est quand ils meurent, ils nous laissent les cadavres et nous ne possédons d'aucune formule pour retrouver les parents » dit-elle.

Dans ce cas , dit-elle, l'hôpital achète le cercueil, cherche l'ambulance et transporte le cadavre au cimetière et paie la place pour la sépulture.

Elle expliqua que souvent des cadavres ont été transportés vers Haïti pour la remise à des parents, mais ceux-ci n'apparaissent jamais, parce que personne ne les connait, et il ne nous reste plus de recours que de les ramener en République Dominicaine et l'enterrer au cimetière municipal de la Communauté Margarita, à Elias Piña. Se cas se produisent même avec des patients amenés par des parents.

De son côté, le docteur Jean Fritznel, de nationalité haïtienne et qui travaille dans la section de pédiatrie, dit que les enfants qu'il reçoit en provenance d'Haïti, arrivent  en conditions critiques.

Il a informé que les principales affections dont souffrent ces enfants correspondent à des maladies respiratoires, pneumonie et un grade élevé de malnutrition.

Il a aussi cité le fait que beaucoup d'enfants arrivent avec des cas de dermatose, diarrhée aiguë, parasitose entre autres maladies.

Traduction Haïti Recto Verso

HAITIANNISATION: Des Groupes font savoir qu’ils expulseront les haïtiens

Auteur : Ricardo Santana - 10/7/2009

Santiago.- La Coordonatrice d'organisations communautaires de la zone Sud de Santiago a réclamé des autorités de Migration de procéder à l'expulsion de tous les citoyens haïtiens illégaux ou le cas échéant ils le feront eux-mêmes.

L'avocat José Alberto Peña, président de l'entité, a dénoncé qu'en moins d'un an et demie, plus de 6.000 haïtiens sans papier  se sont installés dans les quartiers de cette zone s'ajoutant à une quantité plus importante déjà établie. Il a fait savoir qu'un récensement réalisé par des organisations communautaires de la zone et organismes officiels démontre que seulement au niveau des secteurs de Yapur Dumit, Arroyo Hondo, Cañada del Diablo et  Valle Nuevo se sont installés plus de 6.000 haïtiens sans papiers.

Dans ce contexte, il s'est exprimé en affirmant que durant une réunion effectuée récemment avec des fonctionnaires de l'administration publique, la présence massive de citoyens haïtiens sans papiers et la problématique de la délinquance, ont accaparé l'attention de la majorité des agents communautaires.

Peña a manifesté que Tous les dirigeants qui sont intervenus au cours de la réunion ont demandé aux fonctionnaires et législateurs présents  d'intervenir devant les hauts organismes de l'état  pour procéder à l'expulsion des voisins qui vivent de façon illégale dans cette zone, en les attribuant la majorité des délits commis.

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=117314



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BUDGET DE SANTE PUBLIQUE : La République Dominicaine dépense 2,000,000,000 de pesos en soins à des patients haïtiens depuis 2005

 

Par Doris Pantaleón - 10/6/2009

A Elias Piña, 70% de femmes en instances d'accouchement son du pays voisin.

Durant les quatre dernières années le pays a investi près de 2.000.000.000 de pesos dominicains en soins de santé prodigués à des patients de nationalité haïtienne qui vivent en République Dominicaine ou qui y viennent se faire soigner dans les hôpitaux publics, a révélé la secrétairerie d'état à la Santé Publique.

D'autres services plus demandés ont été les consultes externes avec un investissement de RD$115,317,900.32; chirurgies, avec  RD$71,950,200.00; analyses biologiques, RD$29,332,434.60, et  en vaccins RD$266,418,511.02.

La maternité continue à être l'un des services les plus demandés par les patientes  haïtiennes

Au niveau des hôpitaux de la région frontalière, comme celui d'Elias Piña, 70% des accouchements réalisés  concernent des mères haïtiennes, tandis qu'au niveau de la Maternité  Nuestra Señora  de la Altagracia de la capitale dominicaine, 25% des femmes admises sont des haïtiennes souvent référées d'autres établissement en situation précaire de santé.

 Le Secrétaire d'état à la santé publique,  Bautista Rojas Gomez, a rappelé que l'ordre intimé au personnel des centres de santé c'est de prodiguer des soins égaux et égalitaires à tout patient qui se présente, qu'il soit dominicain ou étranger car la santé ne possède ni idéologie ni race ni religion.

Il a assuré que chaque jour le président Leonel Fernandez et les autorités sanitaires  s'efforcent  à offrir à la population dominicaine et étrangère  des services de santé  de haute qualité  dans les différents centres de soins du pays.

Selon les statistiques de la Secrétairerie d'état à la Santé Publique, des fonds destinés à la santé des citoyens étrangers  du secteur publique, 98% sont investis en faveur de la population haïtienne. De 2005 à 2009 cette somme a atteint RD$1.533.251.026,26.

La direction de Planification de la Secrétairerie d'état à la Santé Publique a estimé que entre 27 et 30% des patients qui sont soignés dans les centres hospitaliers dominicains sont de nationalité haïtienne, des chiffres qui grimpent à 60 et 65 pour cent au niveau de la frontière.

Un autre centre ou von chaque fois davantage de femmes enceintes haïtiennes à la recherche de soins médicaux est l'hôpital Cabral y Baez, de la ville de Santiago, ou plus de 12% des accouchements concernent les mères haïtiennes. A l'échelle nationale on considère que ce chiffre est proche de 23%.

A l'hôpital Dario Contreras, les patients haïtiens ont représenté plus de 14% des pris en charge l'année dernière et on estime que la demande a augmenté.

UN PLAN CONTRE LE PALUDISME

INITAITIVE BINATIONALE

Le secrétaire d'état à la santé Publique a annoncé que  prochainement sera lancé l'exécution d'un plan binational pour l'élimination de la Malaria sur l'île, qui inclut des objectifs et un budget, cette compagne comptera sur l'appui de l'ex-président des Etats Unis , Jimmy Carter.

A travers une note envoyée à la direction de ce journal par le secrétaire d'état à la santé publique, le fonctionnaire  fait savoir  l'île partagée par la République d'Haïti et la République Dominicaine  constitue le seul territoire insulaire de la Caraïbe ou on enregistre des cas autochtone de malaria, un problème important de santé publique pour les deux pays.

« Récemment les deux pays avec l'aide du centre Carter pour l'éradication de maladies, ont réalisé des efforts binationaux démonstratifs basés sur la surveillance épidémiologique, diagnostic précoce et traitement opportun des cas et mesures appropriées de contrôle  sélectif des vecteurs

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=117187



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Mexique : Le Sénat opposé à l’envoi de casques bleus mexicains en Haïti


mardi 6 octobre 2009, Radio Kiskeya

Le Sénat mexicain s'est prononcé mardi contre un projet d'intégration du pays au sein de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (MINUSTAH), arguant qu'il s'agirait d'un "acte interventionniste" contraire aux principes de la politique étrangère de Mexico, informe l'agence locale Notimex.

La Chambre haute a rejeté avec une majorité confortable une proposition des Sénateurs du Parti authentique national (PAN) demandant au Président Luiz Felipe Calderòn d'évaluer la possibilité d'envoyer des militaires en Haïti.

Les élus mexicains se sont appuyés sur une résolution qu'a présentée la commission sénatoriale des affaires étrangères Amérique latine/Caraïbes présidée par le Sénateur César Leal. Le texte rappelle que cette nation latinoaméricaine s'est montrée à maintes reprises favorables au principe de la non ingérence face aux situations de crise ayant secoué divers pays. spp/Radio Kiskeya



Le corps mutilé d’un jeune homme retrouvé en Plaine quinze jours après sa disparition

Un suspect libéré trois jours avant la découverte du corps


Le corps mutilé du nommé Stanley Joachim (19 ans), a été retrouvé lundi matin dans le quartier de « Fouji » (zone Route 9, en Plaine, Nord de Port-au-Prince), informe un des cousins de la victime, Segens Saint Hilaire, dans une interview accordée à Radio Kiskeya.

Stanley Joachim n'avait pas été vu par les siens depuis le 19 septembre dernier. La police en avait été informée et n'aurait pas pris à temps les dispositions appropriées pour le retrouver, s'est plaint Saint-Hilaire.

Un suspect dans la disparition de Stanley Joachim, un certain Johnny, beau-frère de la victime, avait pourtant été appréhendé dans le cadre de l'enquête ouverte autour de cette affaire. Il devait cependant recouvrer la liberté vendredi dernier, après une audition au Parquet du Tribunal Civil de Port-au-Prince.

Le corps retrouvé lundi porte des traces d'armes tranchantes, précisent les parents de Stanley Joachim qui n'écartent pas la possibilité qu'il ait été tué à coups de machettes. Ils n'étaient cependant pas en mesure d'avancer une quelconque hypothèse sur les facteurs à l'origine de la disparition suivie de l'assassinat de Stanley Joachim.

Stanley Joachim, écolier en classe de 3ème à l'Ecole des Salésiens (à La Saline, Nord de Port-au-Prince), suivait également des cours à la section professionnelle du même établissement. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6237



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Le Parlement s’attend à l’entrée en vigueur immédiate de certaines lois votées récemment, dont celle sur le nouveau salaire minimum

"Retard" dans la publication de ces lois dans le journal officiel de la République


La nouvelle loi portant le salaire minimum à 200 gourdes dans le secteur commercial et à 125 gourdes dans le secteur de la sous-traitance, devrait entrer en application dès ce mois d'octobre, a déclaré lundi le président du Sénat, le sénateur Kelly Bastien.

Le parlementaire a jugé nécessaire d'apporter cette précision du fait que, en dépit de l'ouverture de la nouvelle année fiscale le 1er octobre dernier, la loi n'a pas été publiée dans le journal officiel de la République, Le Moniteur.

Le président du Sénat a souhaité que le chef de l'Etat se décide à faire publier rapidement cette loi qui, somme toute, représente une avancée pour les ouvriers et les employés du secteur commercial. Ces derniers, appuyés par des étudiants et des militants d'organisations du secteur des mouvements sociaux, avaient vainement lutté l'été dernier en faveur d'une loi qui proposait un salaire minimum de 200 gourdes dans tous les secteurs de l'économie.

D'autres lois votées récemment devraient aussi entrer en vigueur en dépit du fait qu'ils n'aient pas encore été publiés dans le journal officiel. Le président du Sénat cite à ce propos les nouvelles lois sur les frais scolaires et sur l'habeas corpus.

Un certain retard est également constaté dans la publication de la loi de finances publiques ou budget pour le nouvel exercice fiscal (2009-2010). Le président de la Commission des finances de la Chambre des députés, Jean Marcel Lumérant, a estimé lundi que l'Exécutif est encore dans le délai pour s'acquitter d'une telle tâche. Le parlementaire se dit d'autant plus certain de l'imminence de la publication de la nouvelle loi que l'Exécutif ne devrait y opposer aucune objection, les différents points de controverse y relatifs ayant été élucidés par les pouvoirs Exécutif et Législatif préalablement au vote final du document. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6236



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mardi 6 octobre 2009

Un citoyen haïtien tue sa fille à coup de plombs

La Police Nationale Dominicaine  a informé qu'elle poursuit un haïtien qui aurait tué hier sa fille  âgée de 11 ans  sur une ferme de la section Quija Quieta, a Bani, pour des motifs inconnus.

L'institution de l'ordre à précisé que le cadavre de la mineur sonny Diocempt (Joseph ?), fille de Sonia Diocempt (Joseph ?), a été retrouvé avec des traces de plaies par cartouches au niveau du flanc droit, provoqué par son père Elias Diocempt (Joseph), actuellement en cavale.

La Police a informé que le corps sans vie de la fillette a été retrouvé  à 8 :30 du matin dans une ferme agricole de la section mentionnée, de la commune Matanzas.

Le rapport préliminaire dit qu'après avoir commis le crime l'homicide a pris la fuite, poour cette raison il est activement recherché par les officiers de la direction des investigations criminelles pour être remis à la justice.

http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/10/6/296569/Haitiano-mata-hija-a-perdigonazos



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Hold-up contre une succursale de la Sogexpress : Un mort

Trois bandits ont semé la panique à Delmas après avoir abattu à bout portant Marcus Maresco, responsable de l'établissement financier ; deux agents de sécurité interpellés


Marcus Maresco, responsable d'une succursale de la Sogexpress à Delmas 30 (banlieue nord de la capitale), a été tué lundi à la mi-journée au cours d'une attaque armée contre les locaux de cette filiale de la banque commerciale Sogebank spécialisée dans le transfert d'argent.

Selon le commissaire de police de Delmas, Carl-Henri Boucher, arrivé sur les lieux immédiatement après le hold-up, pour couvrir leur fuite, les trois bandits ayant pris part à l'opération ont tiré des coups de feu dans toutes les directions.

Un projectile a même touché le véhicule de service du commissaire, mais aucun blessé n'a été enregistré dans les rangs des forces de l'ordre ni au sein de la population civile.

Parvenant à semer les policiers qui s'étaient lancés à leurs trousses, les assaillants ont eu le temps d'abandonner à Delmas 28 le véhicule à bord duquel ils se trouvaient pour en prendre un autre.

Le véhicule retrouvé est en possession de la PNH, précise Carl-Henri Boucher qui annonce également l'interpellation de deux agents de sécurité de la Sogexpress présents lors du hold-up.

Optimiste sur l'issue de l'enquête criminelle ouverte sur l'incident, le commissaire croit qu'il pourrait être en mesure de communiquer, dans les prochains jours, des informations importantes relatives à la traque des bandits.

Aucune information n'était encore disponible sur d'éventuelles pertes financières que cette attaque spectaculaire pourrait avoir causées.

Plusieurs cas d'insécurité criminelle ont été recensés ces derniers jours dans la région métropolitaine de Port-au-Prince.

Le week-end écoulé, deux cambistes ont été tués à Pétion-Ville (banlieue est).

spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6233



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Développement humain : Haïti toujours à la traîne

149e sur 182 dans l'IDH 2009, notre pays occupe le dernier rang dans la région Amérique latine/Caraïbes, indique le PNUD


Haïti arrive encore une fois en queue de peloton en matière de développement humain, se classant seulement 149e sur 182 pays dans le rapport mondial sur le développement humain (RDH) rendu public lundi à Bangkok (Thaïlande) par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

L'Indice du développement humain 2009 (IDH), qui reflète des données recueillies en 2007 sur le bien-être des populations à travers l'espérance de vie, l'alphabétisation, la scolarisation et le PIB par habitant, montre qu'Haïti est le plus mal classé de tous les pays d'Amérique latine et de la Caraïbe.

Seuls le Guatémala (122e) et le Nicaragua (124e) accusent également un "bas niveau" de développement humain.

Quant à la République Dominicaine voisine, elle arrive en 90e position avec un "IDH moyen" tout comme deux autres pays de la région, le Paraguay (101e) et la Bolivie (112e).

Un peu plus haut, le Venezuela (58e), le Brésil (75e), la Colombie (77e), le Pérou (78e) et l'Equateur (80e) se hissent parmi les nations ayant atteint un niveau de développement "élevé".

Avec sa 44e place, le Chili est le pays du sous-continent ayant atteint le meilleur niveau de bien-être suivi de près d'Antigua-et-Barbuda (47e), de l'Argentine (49e), de l'Uruguay (50e) et de Cuba (51e).

La Norvège, l'Australie et l'Islande dominent ce classement dont elles occupent les trois premières places. Viennent ensuite, le Canada (4e), l'Irlande (5e), les Pays-Bas (6e) et la Suède (7e). spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6232



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lundi 5 octobre 2009

La FDF encourage les échanges entre les autorités et la population

Les élus et des fonctionnaires de l'administration publique ont pris part samedi à un atelier de réflexion sur les différents problèmes de la région frontalière. Le consul haïtien de Dajabon ainsi que des élus dominicains étaient également présents à cette rencontre organisée par le Fonds de Développement Frontalier (FDF).
Le directeur du FDF, Max Antoine II soutient que l'objectif de ce forum est de renforcer la présence de l'Etat et améliorer les services de santé et le dispositif sécuritaire. " Les populations de Ouanaminthe, Mont Organisé et Carice pourront indiquer aux autorités les points faibles de les projets réalisés depuis plusieurs mois", explique M. Antoine pour qui la rencontre a permis un échange d'informations entre le FDF et les membres de la société civile.

Le FDF envisage de restaurer le complexe Frontalier et de construire un nouveau marché à Ouanaminthe.

Le problème du marché et celui des commerçants haïtiens présents au marché de Dajabon est l'une des principales préoccupations du consul haïtien de cette ville, Jean Baptiste Bien Aimé.

Au cours de l'atelier de réflexion, le consul haïtien a attiré l'attention sur les problèmes récurrents entre les marchands de vêtements usagés et les agents de sécurité du marché de Dajabon. M. Jean Baptiste préconise la formation d'une commission binationale entre les élus et les fonctionnaires des villes frontalières afin d'éviter de multiples conflits entre les citoyens.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15887

Des propositions pour résoudre la crise à l'Université d'État d'Haïti

Des étudiants membres de l'Association haïtienne des étudiants en Communication sociale (AHECS) ont présenté une proposition en onze points pour contribuer au dénouement de la crise à la faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP). Les membres de cette organisation estiment que cette crise a trop duré, voila pourquoi ils souhaitent que le Conseil de l'Université d'État d'Haïti prenne en main le dossier de la FMP.

Il aura pour mission spécifique de normaliser la situation au sein de L'UEH.
De plus le Conseil de l'université devrait analyser toutes les actions entreprises par les protagonistes.
Les policiers postés à l'entrée de la FMP doivent être retirés sans délai précisent ces étudiants dans ce document de sortie de crise.
Parallèlement ils se disent prêt à collaborer avec le comité de facilitation mis en place par l'exécutif et qui est chargé d'œuvrer à la reprise d'un fonctionnement harmonieux dans les différentes entités de l'Université d'Etat d'Haïti (UEH),
RD

Des parlementaires haïtiens attendent les résultats du forum international

Des parlementaires haïtiens applaudissent la réunion des hommes d'affaires tenue à Port-au-Prince les 1er et 2 octobre, à l'initiative de l'envoyé spécial des Nations Unies pour Haïti, Bill Clinton et de la Banque Interaméricaine de Développement (BID). Le sénateur Rudy Hériveau dit miser beaucoup sur cette initiative dans la mesure où elle peut contribuer effectivement à la création d'emplois.
Selon lui, il est temps de laisser le stade des discours, des rencontres et des promesses, pour passer à l'action et aux résultats.
Pour Le député Arsène Dieujuste, le forum des affaires va aider à améliorer l'image d'Haïti sur la scène internationale.
Son collègue Gasner Douze croit que C'est une réunion porteuse d'avenir
C'est maintenant à l'Etat haïtien de faire le nécessaire, afin de retenir les potentiels investisseurs, a-t-il souligné.

RHD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15890

Haïti attend les retombées de la visite de 500 investisseurs

La rencontre internationale des investisseurs organisée la semaine dernière à l'Hôtel Caribe a permis de mettre en évidence les potentialités de développement d'Haïti. " C'est le bon moment pour y investir, pour aider à construire un meilleur voisin, un partenaire commercial fiable, une destination touristique alléchante et un foyer plus prospère pour sa population travailleuse et solide ", avait soutenu l'émissaire spécial du secrétaire général de l'ONU, Bill Clinton devant un parterre de responsables dans les domaines de l'agriculture, des énergies renouvelables, des textiles et des infrastructures.
Le Président haïtien René Préval, la Première ministre Michèle Pierre-Louis ainsi que plusieurs officiels du gouvernement avaient pris part à cette conférence.
Le président haïtien a rappelé que le partenariat avec Bill Clinton avait permis d'obtenir plus d'un milliard de dollars de remise de dette de la Banque mondiale (BM), du Fonds monétaire international (FMI) et de la BID, ainsi qu'environ 200 millions de dollars de la part des Etats-Unis, de l'Italie et d'autres créditeurs par l'intermédiaire du Club de Paris.
La semaine dernière la Clinton Global Initiative a annoncé 21 engagements d'une valeur de 258 millions de dollars pour Haïti, y compris 2 millions de dollars de l'initiative Water.org lancée par l'acteur américain Matt Damon, qui doit fournir de l'eau potable à 50.000 personnes et une initiative de Prakti Design Labs, de Moushine Serrar, pour fournir des fours de cuisson plus efficaces et plus propres afin de réduire la déforestation du pays.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15888

Des évêques demandent un bon traitement aux étrangers

« Nous sommes des fils d'une même terre et entre nous doit prévaloir l'amour »

Auteur : LLENNIS JIMÉNEZ (l.jimenez@hoy.com.do)

La Rencontre Nationale de Pastoral que tiennent périodiquement les évêques de l'Église Catholique a terminé hier en déclarant comme sujet d'Évangélisation le respect à la migration et des étrangers dans le pays.

En parlant au nom de des autres prêtres, monseigneur Antonio Camilo González, du diocèse de la Vega, il a plaidé pour une solution des contradictions entre haïtiens et dominicains.

Il a appelé à travailler pour que règnent des relations justes avec les immigrants. Il a dit que beaucoup de dominicains souffrent quand ils se sentent  discriminés aux Etats-Unis et en Europe.

« Nous sommes tous frères, fils d'une même terre et doit prévaloir  l'amour », a-t-il dit.

Les évêques du pays ont terminé hier leur Vingt-septième Rencontre Nationale de Pastoral, en traçant comme sujet d'évangélisation le respect à la migration et les étrangers dans le pays ; l'accueil et autres propositions pour la relation avec Dieu, le mot, l'eucaristía et la vie dans la foi chrétienne.

L'évêque de la Vega, monseigneur Antonio Camilo González, a considéré que la division avec les haïtiens doit être résolue. Il a appelé à travailler pour atteindre la justice dans la situation et le statut d'immigrants.

 Il a exhorté à ce qu'on pense à tant de dominicains qui sont aux Etats-Unis et en Europe, nations qui font mal  quand on sent que l'on y discrimine les natifs.

Camilo González a dit que l'on doit comprendre que « nous sommes tous frères, des fils d'une même terre, et que l'on doit toujours favoriser l'amour, la compréhension et l'aide ».

 Tandis que l'archevêque Santiago, monseigneur Ramón Rosa et de Carpio, a jugé que la solution du problème migrateur requiert que l'on forme une Communauté entre les deux nations ».

Le père Werbey Mitial, haïtien et responsable la tâche sociale dans le diocèse de San Juan, a lu les apports qu'a faits un groupe, ayant pour but de pousser à aborder le sujet migrateur.

La rencontre a eu lieu dans la Maison Jean Paul II. Y ont pris part  les évêques Pablo Cedano, Francisco Ozoria   et José Dolores Grullón.

Antonio Camilo González en prononçant les mots de fermeture de la rencontre effectuée du premeir au trois  octobre et avec l'assistance du cardinal Nicolás Jesus López Rodriguez, l'évêque Camilo González, de la Vega, a insisté sur l'importance à ce que les croyants prient par les prêtres. Il crée  que la rencontre est une  sorte de  transfiguration



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DOMINICAINS OU NON (HAITIENS) : Les écoles sont obligées d'inscrire des enfants sans acte de naissance

Bethania Apolinar - 10/5/2009 Saint-Domingue. - Le secrétaire d'état à l'Éducation, Melanio Paredes, a déclaré hier que tous les secteurs éducatifs ont l'obligation d'accepter l'inscription des enfants, dominicains ou non, même s'ils ne disposent pas d'actes de naissance.

Il a rappelé que la secrétairerie d'Éducation travaille avec la Junte  Centrale Électorale (JCE) pour doter d'actes de naissance à tous les enfants dominicains ou aux fils d'haïtiens qui ont reçu une éducation dans les écoles locales et qui pour  le passage en  huitième ont besoin d'une certification d'études.

Paredes a rejeté l'information offerte par le directeur du secteur scolaire 13-01 de Montecristi, qui aurait fait savoir que  dans cette localité on ne permet pas l'admission d'élèves haïtiens parce que dans leur majorité ils ne disposent pas d'actes de naissance, et a dit qu'une enquête sera diligentée pour faire le point sur ce sujet  parce qu'en principe il devrait s'agir de tout le contraire.

 "S'il s'agit d'enfant résidant sur la ligne de la frontière ou carrément  vivant en territoire dominicain, nous leur permettons l'inscription à l'école parce que nous comprenons que l'éducation est un droit de tous ceux qui résident dans le pays. Peu importe qu'ils aient des papiers ou pas c'est un problème qu'il faut résoudre », s'est exprimé le titulaire du ministère de l'éducation.

Il a dit que le directeur du secteur éducatif 13-01 n'a pas reçu d'instructions  de sa part l'intimant  de  ne pas inscrire dans les écoles de sa délimitation les enfants qui ne disposent pas d'actes de naissance, pour cette raison il vérifiera pourquoi cette fonctionnaire ne remplirait pas sa tâche en respectant les dispositions du ministère.

A Elias Piña, oui

En effet le titulaire d'Éducation a assuré qu'à Elias Piña les centres éducatifs reçoivent les enfants haïtiens, et a pris comme exemple le cas de l'école Carrizal, de la frontière entre Haïti et République dominicaine, dont la moitié de l'immatriculation est constituée d'étudiants d'origine haïtienne.

Il a souligné qu'à ces étudiants sans papiers on assigne un code provisoire jusqu'à ce qu'ils aient des actes de naissance.

Fermeture d'écoles

Quant à la fermeture totale de quatre écoles dans les Communautés de Jaramillo et la Juliana, en Montecristi, et la suspension temporaire  d'un préscolaire par manque de d'élèves dominicains, Paredes a dit qu'on a aussi clôturé des établissements dans des zones montagneuses de San Juan de la Maguana où les familles se sont déplacées  vers d'autres villes.

Il a dit que la situation contraste avec la croissance de la population estudiantine dans la province l'Altagracia, où la majorité des cours ont  plus  40 élèves, parce que la région est a été une des zones les plus touchées en termes de croissance démographique.

Il a dit qu'Éducation se focalisera à construire les écoles dans ces centres démographiques qui projettent une croissance année après année.

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=117074



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Obama nomme un haïtiano-américain à la tête du service civique des Etats-Unis

Le Président américain confie à Patrick Corvington la direction de l'agence fédérale en matière de citoyenneté et de volontariat


Le Président Barack Obama vient de faire choix de l'américain d'origine haïtienne, Patrick Corvington, comme le nouveau directeur de la société américaine pour le service national et communautaire (CNCS), une agence fédérale indépendante chargée de l'organisation du service civique et du volontariat.

Selon une dépêche de l'Associated Press, lors de l'annonce officielle de la décision, vendredi dernier à la Maison Blanche, le numéro un américain a précisé que dans le cadre de l'exercice de ses fonctions M. Corvington, vétéran des organisations à but non lucratif, aura sous responsabilité les agences Senior Corps, AmeriCorps et Learn and Serve America.

Avant son arrivée à la tête de la CNCS, Patrick Corvington avait travaillé à Innovation Network, une institution à but non lucratif et à Urban Institute.

Il est également associé senior à la Fondation Annie E. Casey.

Né en Haïti, Corvington a émigré très jeune aux Etats-Unis où il a fait ses études supérieures à l'Université de Maryland et à l'Université Johns Hopkins.

spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6231



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L’exécutif haïtien au prochain sommet de l’ALBA

Pas encore de précisions sur la composition de la délégation à ce rendez-vous où, les 16 et 17 octobre en Bolivie, les dirigeants de l'Alternative bolivarienne feront le point sur divers dossiers et projets régionaux

Haïti fera partie des délégations latinoaméricaines et caribéennes attendues au prochain sommet de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA), les 16 et 17 octobre à Cochabamba, en Bolivie, ont annoncé dimanche, ont annoncé dimanche les autorités boliviennes relayées par EFE.

Les chefs d'Etat des pays membres Raùl Castro (Cuba), Hugo Chàvez (Venezuela), Rafael Correa (Equateur), Daniel Ortega (Nicaragua) et Fernando Lugo (Paraguay) ainsi que plusieurs chanceliers seront présents à ce sommet au cours duquel seront débattus des thèmes d'intérêt régional.

La création d'une monnaie commune, l'établissement d'un tribunal d'arbitrage, la prise en charge de l'environnement et le rapprochement commercial à l'intérieur de l'ALBA seront notamment à l'ordre du jour.

A Port-au-Prince, aucune information n'était encore disponible sur la délégation qui doit représenter Haïti en Bolivie.

 spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6230

 



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Un homme lynché pour avoir décapité sa femme

samedi 3 octobre 2009, Radio Kiskeya

Un homme s'est fait lyncher par une foule déchaînée quelques minutes seulement après avoir coupé la tête de sa femme, un double meurtre horrible survenu samedi matin à la cinquième avenue Bolosse (sud de Port-au-Prince).

Selon différents témoignages recueillis sur place, une enguelade entre Mécène, ainsi connu, et Thélimène Fils-Aimé a dégénéré en drame à l'endroit où la dame tenait son petit commerce. Son mari lui reprochait de ne pas trop s'occuper de leurs trois enfants vivant à Kenscoff (environ 15 km au nord de la capitale).

Sans crier gare, le présumé meurtrier a asséné plusieurs coups de machette à son épouse dont la tête est partie d'un côté et le reste du corps de l'autre.

Quelques instants après avoir commis son forfait, Mécène a tenté sans succès de prendre la fuite. Très vite intercepté et maîtrisé, il a été abattu à coups de machette et de pierres.

Les riverains s'imaginaient que l'exécution sommaire du présumé assassin était la meilleure façon de rendre justice à sa victime dont la brutale disparition avait choqué plus d'un.

spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6229

Commentaires :

Devant quelle instance, devant quel consulat étranger va-t-on mener les mobilisations pour protester contre ce double meurtre.

Nous aussi nous savons décapiter et lyncher. Comme nos voisins.



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