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mercredi 17 décembre 2008

L'interpellation du ministre des finances devrait avoir lieu le 14 janvier

Le sénateur Anacacis Jean Hector tient mordicus à l'interpellation du ministre des finances annonçant le 14 janvier comme date retenue pour la séance au grand corps.
Le parlementaire suit de près le processus d'interpellation soulignant que le président de la commission doit adresser dans le meilleur délai une lettre au président du sénat pour informer l'exécutif. Se déclarant insatisfait de la politique économique du gouvernement, Anacacis Jean Hector a présenté ses griefs contre le ministre Dorsainvil. Il critique le flou entretenu par le ministère des finances sur les 7/12 de l'enveloppe de l'appui budgétaire, estimé à 24 milliards de gourdes. " Est-ce que ce montant a été décaissé par l'International et n'a pas été utilisé ou bien est-ce que ce montant n'a jamais été décaissé par manque de projet", s'interroge le sénateur Jean Hector. Il rapporte que des ONG avaient été confronté à des difficultés financières durant la période de liquidation des affaires courantes parce que les fonds d'appui n'avaient pas été décaissés. De plus, il critique la politique néolibérale qui empêche la subvention dans les domaines de l'agriculture, de la santé et l'éducation. " 28 millions de dollars de profit par les banques et aucun crédit n'a été accordé aux paysans, c'est le résultat de la politique de Daniel Dorsainvil ", lance le sénateur Jean Hector pour qui le ministre Dorsainvil contribue à la paupérisation de la population. " Quel est la politique d'investissement du gouvernement", s'interroge Anacacis Jean Hector rappelant que 70% de la population est au chômage.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14496

Une compagnie haïtienne, cible d'attaque d'un syndicat dominicain

Le directeur de Capital Coach Line, Hugues Jean François, dénonce les attaques, "terroristes" contre les bus de sa compagnie assurant le trajet Port-au-Prince – Santo Domingo.La Capital Coach Line est l'unique compagnie haïtienne assurant la liaison par voie terrestre entre les deux pays à coté de 4 compagnies dominicaines et du syndicat des travailleurs de Jimani. Les membres de ce syndicat, qui comptent une trentaine de bus sur le trajet, ont lancé ces dernières semaines des attaques contre les véhicules de la Capital Coach Line. " Les 19 novembre et 5 décembre nos bus ont été attaqués par des membres de cette organisation", déclare M. Jean François pour qui il s'agit d'attaques terroristes. " Un de nos passagers a été blessé et les pare-brises de l'un de l'un de nos bus ont été cassés", soutient M. Jean François expliquant que les passagers avaient dû verser une rançon de 300 dollars américains à ces individus. Interrogé sur les motifs de ces attaques, le directeur de Capitale Coach Line signale que le syndicat veut empêcher à un second bus d'effectuer le trajet quotidiennement. " Nous avons reçu l'autorisation de fonctionner en République Dominicaine", dit-il assurant que la compagnie est autorisée à effectuer 3 voyages par jour. " Il s'agit d'actes terroristes parce qu'ils mettent en danger la vie des passagers ", argue M. Jean François espérant une intervention de l'organisme dominicain en charge du dossier. Frustré, le directeur de Capital Coach Line déplore qu'une compagnie travaillant dans la légalité en Haïti et en République Dominicaine doit se battre contre des délinquants. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Jean François a sollicité l'intervention des ministères haïtiens des affaires étrangères, du tourisme, des transports et du commerce dans ce dossier.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14495

mardi 16 décembre 2008

Le président René Préval « sur la sellette » pour le retour au pays de Jean Bertrand Aristide, à l’occasion du 18ème anniversaire de la 1ère élection

Beaucoup d’espoir des « lavalassiens » dans la prochaine entrée en fonction aux Etats-Unis du président démocrate Barack Obama
mardi 16 décembre 2008, Radio Kiskeya
Les militants lavalas (partisans de l’ancien président Jean Bertrand Aristide) ont de nouveau réclamé lundi le retour de leur leader réfugié en Afrique du Sud, à l’occasion du 18ème anniversaire mardi des élections libres et démocratiques du 16 décembre 1990 ayant porté ce dernier au pouvoir pour la première fois.
Ils ont en ce sens formellement .exigé du président René Préval le respect de « l’accord » qu’ils disent avoir conclu avec lui en échange de leur vote en sa faveur en 2006, pour un second mandat présidentiel. L’actuel chef de l’Etat se serait engagé auprès d’eux en ce qui concerne le retour d’Aristide. C’est la raison pour laquelle ils étaient des centaines de milliers à participer au scrutin du 7 février 2006 et à manifester pour exiger, disent-ils, la proclamation de la victoire du candidat de la Plate forme LESPWA.
Le retour d’Aristide et l’exigence faite à Préval devront être les principales revendications qui seront exprimées lors des manifestations de commémoration du 16 décembre projetées dans tout le pays, ont fait savoir les militants lavalas lors d’un point de presse au siège de la Plateforme de Résistance du Bel-Air (quartier défavorisé situé au centre de Port-au-Prince où Aristide compte encore de nombreux partisans).
Ils disent être d’autant plus déterminés à mettre la pression sur le pouvoir en place qu’un nouveau président américain entre bientôt en fonction.
Les partisans de l’ancien président Aristide traduisent en ce sens un sentiment largement répandu parmi eux à savoir que le président sortant américain George W. Bush et le parti républicain des Etats-Unis sont naturellement hostiles à Aristide qu’ils ont d’ailleurs renversé en 2004, avec le concours de la France et du Canada. Ils ont à maintes reprises exprimé leur profession de foi « démocrate », plaçant beaucoup d’espoir en l’accession au pouvoir de Barack Obama et dans le « Black caucus » du parti démocrate américain au sein duquel l’ancien curé de Saint Jean Bosco compterait encore de nombreux alliés. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5515

HRV commente: Avec l'argent accumulé par tous les moyens, aristide et ses partisans ont certes la capacité de rassembler et de faire de manifestations. Mais il ne fait plus partie des solutions des problèmes du pays.
Dans cette conjoncture de crise mondiale et de récession, le président historique américain dera faire fasse à des échéances dont dépendra le futur de l'humanité.
JE ne suis pas sûr que la question Aristide aura une place dans l'emploi du temps chargé de l'administration OBAMA. Et que les Lavalassiens se détrompent, la présence d'une CLINTON dans cette administration ne saurait être vue comme la garantie d'un allié à la question aristide.
Les forces qui ont chassé Aristide au pouvoir devront chercher des consensus sur des questions cruciales pour le devenir de la planète et dans ce contexte les sujets de discordance ne seront pas soulevés...
Donc messieurs les lavalassiens continuer à rêver mais il est tard trop tard our votre poulain qui n'a pas su utiliser l'opportunité qui lui a été servie pour atteindre l'unité et la réconciliation nationale. Le bouillon rechauffé risque de faire vomir et comme disent les disciples de la langue de Cervantes: EN aguas pasadas no mueve molino!

L'AEC préoccupée par les problèmes environnementaux d'Haïti

" Impacts des changements climatiques et aggravation des catastrophes naturelles dans la caraïbe" a été le thème débattu lors d'une rencontre de haut niveau organisée par l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) au Caribe Convention Center samedi dernier. Ce séminaire s'inscrit dans le cadre de l'élaboration d'un document pour la première session de la plateforme régionale.

Le secrétaire général de l'AEC, Luiz Fernando Fala, a dans une intervention, mis l'accent sur la nécessité d'analyser la situation haïtienne. " Haïti est un cas spécial, il faut agir dès maintenant", lance t-il attirant l'attention sur le rôle prépondérant que doit jouer le gouvernement haïtien. " Nous voulons vous aider mais il faut que les haïtiens fassent des efforts urgents ", ajoute t-il.

De son coté, le représentant du secrétaire général de l'Organisation des Etats Américains (OEA), Pablo Gonzalez, a exprimé la préoccupation des dirigeants de l'organisation hémisphérique face aux changements climatiques. " Nous oeuvrons dans le domaine de l'énergie alternative dans la caraïbe pour favoriser la réduction des émissions de gaz à effet de serre", explique t-il.

Des scientifiques mexicains, vénézuéliens et trinidadiens, prix Nobel de la paix sur l'environnement en 2007, sont intervenus dans le cadre de ce séminaire dont l'objectif était également de sensibiliser les autres pays sur la situation environnementale d'Haïti. Le professeur Mexicain, Ricardo Zapata, a fait ressortir le lien entre la déforestation des bassins versants, la production de charbon et l'exode rural.

Dans son intervention le ministre haïtien de l'environnement, Jean Marie Claude Germain, a mis l'accent sur la nécessité d'entreprendre des actions urgentes pour résoudre les problèmes environnementaux du pays.

Rappelant les dégâts causés par les récents cyclones, M. Germain a soutenu que la question des " risques et désastres, s'est posée comme le catalyseur d'une prise de conscience sur l'urgence des enjeux environnementaux liés à des processus physiques terrestres exacerbés par les changements climatiques".
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14485

Le député Lemeran est préoccupé par le retard dans le dépôt du budget

La loi de finances 2008 -2009 n'a pas été soumise hier aux parlementaires contrairement à l'annonce faite par la Première ministre Michèle Pierre Louis au début de ce mois.

Le président de la commission finance de la chambre basse, Jean Marcel Lemeran, estime que ce report prouve que Mme Pierre Louis ne maîtrise tous les paramètres dans la procédure de dépôt de la loi de finance. Il déplore le manque de coordination au sein de l'exécutif dans le cadre de ce dossier. " Mme Pierre Louis a eu deux rendez vous manqués avec le parlement, puisque les dates du 22 novembre et 15 décembre n'ont pas été respectés pour le dépôt du budget", ajoute t-il.

Le président de la commission finance croit savoir que les ministères de la planification et des finances n'ont pas encore finalisé les projets de budget de fonctionnement et d'investissement.

Réagissant à la convocation des parlementaires en session extraordinaire par le chef de l'état, le député Jean Marcel Lemeran fait remarquer qu'en janvier 2009 il n'y aura pas encore de budget. " Il est difficile de mobiliser les parlementaires en cette fin d'année", argue t-il faisant remarquer que l'analyse de la loi de finance ne peut débuter avant le 22 décembre.

Interrogé sur la décentralisation du budget, le député Jean Marcel Lemeran rappelle qu'il s'agit de l'une des préoccupations des parlementaires de la 48 eme législature qui ont créé un fonds spécial pour les communes.

Le président de la commission finance de la chambre basse déplore que l'exécutif ne soit jamais parvenu à respecter le délai pour le dépôt de la loi de finances.

Plusieurs organisations de la société civile, dont l'Initiative de la Société Civile (ISC), le Conseil Acteurs non Etatiques (Conane), souhaitent que le budget 2008 – 209 soit décentralisé. Le directeur de l'ISC, Rosny Desroches, rappelle que 30 à 40 % du budget sont alloués pour le département de l'Ouest. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14486

Les députés convoqués en session extraordinaire pour le vote du budget

Le président du sénat haïtien, Kelly Bastien, annonce que le chef de l'état a convoqué les parlementaires en session extraordinaire à partir du 18 décembre afin de voter le projet de loi de finances 2008- 2009. Le sénateur Bastien informe que selon la procédure le projet de budget pourra être déposé après la séance en assemblée nationale du 18 décembre.

Le président du sénat s'est entretenu hier avec la Première Ministre, Michèle Pierre Louis, autour de la meilleure formule pour le dépôt de la loi de finances. Il soutient que les députés pourront travailler sur le projet de loi avant Noël et au début de janvier 2009. " Il y a une situation d'urgence et nous espérons que les députés, consacreront des jours pour analyser la loi de finances ", ajoute t-il.

" D'autres lois fiscales pouvant faciliter l'application de la loi sur le budget pourraient être également analysées ", fait remarquer que le président du sénat qui se prononce en faveur d'une décentralisation du budget. " Quand le budget est centralisé les directions départementales sont dépourvues de ressources", dit-il estimant qu'une déconcentration doit précéder la décentralisation.

Le sénateur Bastien croit toutefois qu'il faut définir les priorités nationales tout en appliquant le processus de décentralisation.

En ce qui concerne l'apport de la communauté internationale dans le budget, le président du sénat signale que des fonds d'appui au budget sont gérés par des ONG. " Il faut réduire la dépendance par rapport à l'international ", dit-il espérant que dans deux ans le budget de fonctionnement de l'état ne dépendra plus de l'aide internationale.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14488

Affaire Monique Pierre : Ansy Coulanges au cabinet d’instruction
L’un des avocats de la défense, Rigaud Duplan, réclame la libération de ses clients et dénonce une fois de plus le parquet de Port-au-Prince
lundi 15 décembre 2008, Radio Kiskeya
Ansy Coulanges, le co-détenu du commissaire de police Ernst Dorfeuille, dans le cadre de l’enquête ouverte sur le rapt suivi de l’exécution de Monique Pierre, a été interrogé lundi par le juge instructeur Jean-Claude Rigueur.
Pour cette nouvelle audition au cabinet d’instruction, M. Coulanges était le seul à comparaître.
Contestant une fois de plus la procédure engagée contre ses clients, l’un des avocats de la défense, Rigaud Duplan, a exigé la libération immédiate des deux hommes. Il estime qu’aucun des chefs d’accusation retenus contre MM. Dorfeuille et Coulanges ne s’est avéré fondé.
Me Duplan, qui croit que des forces occultes sont à l’origine de l’incarcération et du maintien en prison du commissaire de police des Gonaïves (Artibonite, nord) et de son ami, en a profité pour s’en prendre à nouveau au chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis.
Pour étayer leurs arguments, les avocats de la défense ont fait circuler au Palais de justice de Port-au-Prince un pamphlet dénonçant l’emprisonnement de leurs clients. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5512
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Kidnapping : Un agent de la PNH et un ex-policier arrêtés
Poursuite d’une offensive anti-kidnapping au sein même de l’institution
lundi 15 décembre 2008, Radio Kiskeya
Un policier en service actif et un ancien policier ont été arrêtés lundi à Port-au-Prince lors d’une nouvelle offensive des forces de l’ordre contre les gangs impliqués dans le kidnapping crapuleux, au lendemain de la capture d’un autre ex-membre de l’institution activement recherché.
Au cours de deux opérations séparées, l’agent de la PNH a été appréhendé au Canapé-Vert (est) tandis que l’autre suspect a été intercepté à Lilavois 8, en Plaine (banlieue nord), a indiqué une source proche de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ).
Afin de faciliter la progression de l’enquête en cours, les autorités policières ont préféré taire momentanément l’identité et l’unité d’affectation du policier mis aux arrêts. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5513
HRV commente: Les Forces Armées d'Haïti ont été démobilisées depuis 1995 par initiative de Jean Bertrand Aristide secondée par la communauté internationale. Une police Nationale professionnelle préparée par les fameux amis d'Haïti devrait assurer la relève.
Après treize ans d'existence de La Police Nationale d'Haïti voilà le profil de notre seule institution destinée à faire régner l'ordre et la discipline.
Aujourd'hui les agents de la PNH font partie des individus les plus dangereux de la nation.
Pendant ces premières années aux commandes, Mario Andrésol n'avait cessé de dénoncer cette police devenue un repère de brigands après avoir été longtemps politisée et vassalisée par Jean Bertrand Aristide.
Maintenant qu'est ce qu'on attend pour admettre que la politique qui voulait faire de la PNH une institution de prestige capable non seulement d'assumer les rôles des FADH et surtout éviter de tomber dans ces erruers a complètement échoué?

Allocation viagère à la sélection de 1974 : plusieurs mondialistes au rendez-vous

Philippe Vorbe, qui salue cette initiative, révèle que plusieurs des anciennes gloires du football vivent dans la gêne

lundi 15 décembre 2008, Radio Kiskeya

Plusieurs anciennes gloires du football national se sont présentées lundi au bureau de pension civile du ministère des finances dans le cadre de l’attribution d’une allocation viagère aux membres de la sélection historique ayant représenté Haïti à la Coupe du monde de 1974, en Allemagne.

S’exprimant au nom de ses anciens coéquipiers expatriés, Philippe Vorbe, l’un des piliers de la génération « Toup Pou Yo », a rendu hommage à « l’humanisme du Président René Préval » et à la « célérité » des parlementaires qui ont rendu possible la concrétisation d’une vieille promesse. Présent dès le premier jour de la remise annoncée d’un chèque mensuel de 35.000 gourdes à chacun des ex-mondialistes, Vorbe était venu s’enquérir des formalités administratives auxquelles sont assujettis les bénéficiaires. « Il faudra déterminer pour ceux qui résident à l’étranger si un mandataire local ou international, via les consulats d’Haïti, sera nécessaire pour retirer les chèques », a déclaré à Radio Kiskeya l’ex-international haïtien. Cette même procédure devra être appliquée pour permettre aux familles des joueurs décédés d’avoir accès au montant disponible.

Philippe Vorbe avoue que cette allocation de l’Etat représente une bouée de sauvetage pour la plupart des acteurs de l’âge d’or du football national confrontés aujourd’hui à l’extrême précarité.

Trois autres membres de l’équipe « Toup Pou Yo », Guy Saint-Vil, Ernst Jean-Joseph et Mario Léandre étaient également présents à l’annexe du ministère des finances.

Les deux Chambres du Parlement ont récemment approuvé une loi proposée par l’Exécutif afin de traduire les sentiments de reconnaissance de la nation envers ses anciennes idoles, une première dans l’histoire sportive du pays.

Le Président Préval avait, il est vrai, rendu hommage, en 2007, aux plus dignes des représentants du football haïtien.

Mais, le dépôt et l’adoption du texte de loi ont été accélérés par le décès au début de l’année du mythique attaquant Emmanuel Sanon auteur d’un but d’anthologie contre le monumental portier italien Dino Zoff, lors de l’unique participation à une phase finale de Coupe du monde, en 1974. spp//Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5511

lundi 15 décembre 2008

Doublement des dons de la Banque Interaméricaine de Développement à Haïti : de 50 millions, ils passeront à 100 millions de dollars en 2009

Près de 50 mille dollars de don de la BID aux victimes de l’école « La Promesse Evangélique » et à deux ONG engagées dans l’aide à des écoliers et à des handicapés / Le président de la BID, Luis Alberto Moreno, à Port-au-Prince, pour annoncer ces décisions
dimanche 14 décembre 2008,
Radio Kiskeya
La Banque interaméricaine de développement va doubler le montant de ses dons à Haïti, à hauteur de 100 millions de dollars, en 2009 afin d’aider le gouvernement haïtien à effectuer des investissements clés dans des programmes économiques et sociaux, a annoncé samedi dans un communiqué de la BID citant le président de l’institution, Luis Alberto Moreno.
Le haut fonctionnaire international devait personnellement annoncer la nouvelle dimanche aux autorités haïtiennes, lors d’une brève visite à Port-au-Prince.
L’Assemblée des Gouverneurs de la BID a également approuvé 14,15 millions de dollars en vue de l’allègement provisoire de la dette du pays au cours du premier semestre 2009.
« Haïti est le pays le plus fragile de nos pays membres. Aucune autre nation d’Amérique latine et des Caraïbes n’est aussi vulnérable aux turbulences économiques et aux catastrophes naturelles qu’Haïti. C’est pourquoi ce pays a besoin d’une aide extraordinaire de la part de la communauté internationale », a affirmé Moreno.
Le communiqué de la BID précise par ailleurs qu’Haïti est à même d’obtenir une annulation totale des remboursements programmés du principal et des intérêts dus à la BID, se montant à environ 25 millions de dollars, à la fin du processus d’allègement de la dette multilatérale connu sous le nom d’Initiative Elargie pour les Pays Pauvres très endettés (PPTE). Moreno prévoit qu’Haïti aura conclu ce processus vers le milieu de l’année prochaine.
La BID indique avoir, depuis 2007, offert à Haïti, sous forme de dons, 50 millions de dollars par an dans le cadre d’un accord préétabli visant à réduire les dettes des membres de l’institution réputés les plus pauvres d’Amérique latine et des Caraïbes.
En ce sens, la BID a alloué 20 millions de dollars au Fonds d’Assistance Economique et Social (FAES) pour l’exécution de projets communautaires, tels la construction de systèmes d’alimentation en eau au niveau local, la modernisation d’écoles ou la réfection de routes rurales.
Des fonds supplémentaires de 15 millions de dollars iront à des projets d’eau potable, de reconstruction de systèmes de drainage urbain et d’assainissement aux Gonaïves (Artibonite, Nord), à Port-de-Paix (Nord-Ouest), aux Cayes (Sud), à Ouanaminthe (Nord-Est) et à Saint-Marc (Artibonite, Nord).
Une donation de 12,5 millions de dollars sera apportée comme appui budgétaire. Des ressources qui viendront s’ajouter aux 12,5 millions de dollars que la BID a prévu d’octroyer à Haïti l’année prochaine aux mêmes fins. Les 2 millions restants appuieront un projet de nutrition infantile destiné aux familles les plus pauvres et les plus vulnérables, en coordination avec d’autres donateurs, précise le communiqué.
La BID doit aussi approuver un don de 25 millions de dollars à un programme existant qui vise à améliorer les routes et chemins ruraux dans tout le pays. Les 13 millions supplémentaires financeront un programme d’atténuation des catastrophes naturelles dans le principal bassin hydrographique du pays.
En 2008, rappelle le communiqué, la BID a offert à Haïti des dons s’élevant à 50 millions de dollars destinés à des routes, à un appui budgétaire et à la réhabilitation de la centrale hydroélectrique de Péligre (Centre).
Le représentant de la BID à Port-au-Prince, Philippe Dewez, a estimé que « les ressources additionnelles seront une contribution opportune puisque le gouvernement haïtien a considérablement augmenté ses capacités d’exécution de projets de développement ».
Cette année la BID devrait décaisser environ 128 millions de dollars de son portefeuille d’opérations en Haïti, deux fois plus que la somme déboursée en 2006, souligne le communiqué.
En plus des projets d’infrastructure liés aux transports, à l’eau potable et à l’électricité, la BID finance des programmes d’agriculture, de santé, d’éducation et de formation professionnelle. De même, elle aide le gouvernement à moderniser ses administrations clés, y compris la Direction Générale des Impôts et l’Administration Générale des Douanes.
Lors de sa visite à Haïti, Moreno offrira un don d’un montant total de 48,800 dollars provenant de la BID et de son personnel pour les victimes de l’école qui s’est effondrée en novembre et pour deux ONG qui gèrent des écoles et des programmes destinés aux enfants handicapés de Port-au-Prince et des Gonaïves, conclut le communiqué de la BID. [BID/jmd-RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5508

Un ancien policier, membre d'un gang à Delmas a été arrêté

Un ancien agent de la Compagnie d'intervention et de maintien de l'ordre (CIMO), Jerry Leconte Henderson, a été appréhendé au canapé vert samedi dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement de Djenane Ledan.Il serait membre d'un puissant réseau de kidnappeurs dans la région métropolitaine indiquent les autorités judiciaires, soulignant que ce policier avait abandonné son poste. " C'est un ancien policier qui avait abandonné son poste depuis 3 ans", signale le porte parole de la PNH, Gary Desrosiers révélant que M. Henderson se trouvait au volant d'un RAV 4 à vitres teintées. " Au moment de son arrestation M. Henderson avait en sa possession 10 000 dollars et un revolver glock", déclare M. Desrosiers faisant remarquer que cet individu était censé être au chômage. Cet ancien policier, dans la trentaine qui aurait pris part à l'enlèvement de Mme Ledan, est actuellement interrogé par les enquêteurs de la Direction Centrale de la Police Judiciaire. Le porte parole de la PNH assure que Jerry Leconte Henderson était déjà en contravention avec l'inspection générale de la police parce qu'il avait abandonné son poste. " Il n'était plus membre de la PNH, le processus de renvoi était en cours", assure M. Desrosiers annonçant que d'autres chefs d'accusations pourraient être retenus contre M. Henderson. Cette interpellation s'inscrit dans le cadre de l'enquête annoncée la semaine dernière par le directeur centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, suite à l'enlèvement de Djenane Ledan. Les autorités policières avaient émis des avis de recherche contre une dizaine de bandits, membres d'un réseau de kidnappeurs à Delmas.Au cours d'un point de presse jeudi dernier, le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus a indiqué que 3 membres de ce gang avaient déjà été appréhendés dans le quartier où Mme Ledan avait été séquestrée pendant 2 semaines.

Arrestation d’un ancien policier, présumé kidnappeur et narcotrafiquant
Gerry Archange Enderson Lecomte, un homme au passé lourd, a été épinglé dans le cadre de l’enquête sur le récent enlèvement de Jénane Ledan, libérée depuis
samedi 13 décembre 2008,
Radio Kiskeya
Des agents de la Police Nationale ont procédé samedi après-midi à l’arrestation de Gerry Archange Enderson Lecomte, 33 ans, un ancien membre de la PNH, soupçonné notamment d’implication dans le kidnapping et le trafic de drogue, a annoncé le porte-parole a.i de la police, Gary Desrosier.
Le suspect a été intercepté au Canapé-Vert (est de Port-au-Prince) à bord d’une Toyota Rav4 de couleur grise aux vitres teintées immatriculée AA69460, en possession d’une arme illégale et d’une somme d’environ 50.000 gourdes (1.200 dollars américains).
Après un interrogatoire préliminaire au sous-commissariat du Canapé-Vert conduit par le juge de paix de la section Est, Jean-Claude Mondélus, M. Lecomte a été transféré en début de soirée sous forte escorte au siège de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), a constaté Radio Kiskeya.
L’avocat du prévenu, Me Richard Toussaint, qui assistait son client, s’est refusé à toute déclaration.
Selon des sources policières ayant requis l’anonymat, la capture de Gerry Archange Enderson Lecomte constitue une « grosse prise » en raison de son statut présumé de « membre très influent et dangereux » d’un important réseau criminel. Cet individu, qui aurait joué un rôle de premier plan dans l’enlèvement et la séquestration pendant une dizaine de jours d’une professionnelle bien connue, Jénane Ledan, serait également impliqué dans d’autres cas d’enlèvement crapuleux.
D’autre part, le même Lecomte serait lié au trafic illicite de stupéfiants dans la ville des Cayes (196 km au sud de la capitale) où il était affecté.
Les mêmes sources précisent que l’ex-policier ferait aussi l’objet de plusieurs mandats d’amener pour divers actes répréhensibles qui lui ont été reprochés lorsqu’il était en poste à Jacmel (environ 80 km au sud-est). Il avait même échappé in extremis à une tentative de lynchage et son véhicule avait été incendié par des éléments de la population locale en 2004 lors de la chute de l’ancien Président Jean-Bertrand Aristide.
C’est d’ailleurs au cours de cette même période très agitée que Gerry Archange Enderson Lecomte devait abandonner la Police Nationale fortement politisée sous l’administration Lavalas.
Ancien membre du Corps d’intervention et de maintien d’ordre (CIMO) et de la police administrative, le présumé kidnappeur et narcotrafiquant a été épinglé au terme d’une filature. Des agents du sous-commissariat du Canapé-Vert l’ont surpris en possession d’un pistolet Glock 17 (arme réputée dangereuse) grâce aux précieuses révélations de trois autres individus appréhendés dans le cadre de l’enquête en cours sur le rapt de Jénane Ledan. La directrice du centre professionnel de formation ouvrière (CPFO) avait été libérée le week-end dernier (6-7 décembre) lors d’une descente nocturne d’unités spécialisées de la PNH à Delmas 40B (est de Port-au-Prince). Même si les infrastructures de ce gang opérant dans le quartier ont été anéanties et plusieurs de ses membres capturés, d’autres, dont des anciens policiers, sont encore en cavale.
Afin de contrecarrer les bandits à la veille des fêtes de fin d’année, après divers actes de kidnapping et autres attaques criminelles impliquant notamment des motards, la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) a lancé l’opération « Bouclier Bleu » destinée à seconder la police haïtienne dans ses efforts.
Les mois de décembre 2006 et 2007 avaient été marqués par des vagues de kidnappings qui visaient principalement des écoliers et des membres du secteur privé des affaires. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5506

Guyler Delva va faire appel du verdict du tribunal correctionnel

Maître Samuel Madistin, avocat du sénateur Rudolf Boulos, informe que le tribunal correctionnel de Port-au-Prince a condamné M. Guyler C. Delva à un mois d'emprisonnement pour diffamation. " Il y a des formalités à remplir pour exécuter la décision et il y a un délai de recours ", dit-il estimant que le procès s'était déroulé dans les normes. Le juriste fait remarquer que le journaliste avait refusé de comparaître par devant le tribunal correctionnel. " Ni M. Delva ni son avocat n'étaient présents au tribunal", ajoute t-il. De son coté, Guyler Delva, fait remarquer que son avocat, arrivé en retard à l'audience n'a pas été autorisé à faire valoir son point de vue. " L'avocat était présent au tribunal chaque mercredi et l'affaire a toujours été reportée ", dit-il assurant de son intention de faire appel de la décision du juge du tribunal correctionnel. Guyler C. Delva qui est président de la commission présidentielle d'appui aux enquêtes sur l'assassinat des journalistes, se défend d'avoir présenté de fausses déclarations sur le sénateur Boulos. " Je n'ai rien de personnel contre M. Boulos ", dit-il précisant que son action vise à encourager M. Boulos à répondre aux questions de la justice dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de Jean Dominique. Le journaliste s'interroge sur les raisons pour lesquelles M. Boulos refuse de collaborer avec la justice haïtienne. Tout en faisant état de menaces de mort contre sa personne, M. Delva se déclare déterminé à poursuivre la lutte afin d'obtenir justice pour les journalistes assassinés dans l'exercice de leur fonction. " Je suis préoccupé pour ma sécurité mais nous n'allons pas abandonner la lutte", ajoute t-il. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14479

samedi 13 décembre 2008

Des secteurs sociaux manifestent contre la faim et pour la souveraineté alimentaire

Très critiques vis-à-vis de la politique économique du gouvernement, plusieurs milliers de manifestants, dont des paysans, ont défilé dans les rues de Port-au-Prince
vendredi 12 décembre 2008,
Radio Kiskeya
Plusieurs milliers de paysans et de membres d’organisations altermondialistes ont manifesté vendredi à Port-au-Prince contre la faim, la politique économique néolibérale du gouvernement et en faveur de la reconquête de la souveraineté alimentaire du pays.
A l’origine de cette mobilisation, point de départ annoncé d’une campagne citoyenne nationale, le Mouvement des paysans de Papaye (MPP), Tèt Kole Ti Peyizan Ayisyen (association des petits paysans haïtiens), la Plateforme haïtienne de plaidoyer pour un développement alternatif (PAPDA) et l’ONG Action Aid ont appelé les autorités à mettre fin immédiatement à la libéralisation des importations. Mettant l’accent sur la concurrence déloyale à laquelle font face les producteurs haïtiens submergés par des produits étrangers, ils ont pointé du doigt la République Dominicaine comme la principale bénéficiaire de cette politique économique désastreuse pratiquée en Haïti ces dernières années.
Le leader du MPP, Chavannes Jean-Baptiste, qui se trouvait parmi les manifestants s’est félicité de cette « convergence sans précédent des organisations paysannes en vue d’exiger l’amélioration des conditions de vie de la population et de stopper l’offensive du néolibéralisme ».
Accusant l’impérialisme américain d’être responsable de l’érosion de l’économie nationale, les manifestants ont jugé urgente l’adoption de mesures gouvernementales capables d’assurer la relance de la production nationale, la stabilisation des prix des marchandises et la maîtrise des poussées inflationnistes.
Vêtus pour la plupart de t-shirts de couleur rouge et coiffés de chapeaux de confection artisanale, ils ont sillonné diverses artères de la capitale avant de mettre fin à leur mouvement au Champ de Mars (centre).
La marche s’est déroulée sans incident au milieu d’un dispositif de sécurité mis en place par la police haïtienne. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5505

Vive tension lors d’une manifestation de parents d’écoliers

Les protestataires réclament de l’Etat des subvensions scolaires qu’aurait financées le Canada
vendredi 12 décembre 2008,
Radio Kiskeya
Une vive tension a régné vendredi en milieu de journée devant une annexe du ministère de l’éducation nationale sur la route du Canapé-Vert (est) où des agents de la Police Nationale ont dispersé une manifestation de parents d’élèves ayant tourné au vinaigre.
Des barricades de pneus enflammés ont été érigées sur la chaussée et un vent de panique a soufflé sur le quartier au moment où les manifestants réclamaient du gouvernement des subventions scolaires qu’aurait accordées le Canada. La situation a rapidement dégénéré, la foule ayant constaté que les personnes dont les noms ont été cités pour retirer des chèques ne s’étaient pas fait enregistrer auparavant.
La police est intervenue pour reprendre le contrôle de la situation.
Critiquant l’intervention musclée des forces de l’ordre, ces parents ont qualifié d’irresponsable la gestion du dossier par le ministère de l’éducation nationale et menacé d’aller encore plus loin s’ils n’obtiennent pas les fonds destinés à subventionner les écoliers issus de familles modestes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5504

EN HONNEUR A LA VERITE...NI DOMINICAIN NI HAITIEN...LA VIDEO CONCERNERAIT DES COLOMBIENS ..DES PARAMILITAIRES

La vidéo montrant un homme qui serait un Dominicain en train de couper la main d’un coupeur de canne haïtien qui a révulsé les internautes et soulevé la colère des Haïtiens aurait été un acte perpétré par des paramilitaires colombiens.
Le site colombien www.lafiscali.a.com , a publié en novembre un commentaire sur la scène où un homme a eu la main tranchée par un coup de machette avec le commentaire suivant : « La vidéo est atterrant et dantesque ». Selon le site, il s’agirait d’un paramilitaire colombien dans la région de Aguachica qui a coupé la main d’un paysan. Toujours selon www.lafiscalia.com , des paramilitaires démobilisés auraient confessé avoir perpétré ces genres de crimes à l’encontre de personnes soupçonnés de collaboration avec la guérilla.
Le site de Radio Caracol, www.caracol.com , une station colombienne, a également fait état le 10 décembre de la vidéo circulant sur internet avec ce commentaire : « les groupes paramilitaires ont atteint un tel degré de cruauté et de déshumanisation que dans certains cas ils filment les tortures et assassinats de personnes signalées de collaborer avec la guérilla ».
Une autre source a appris à Haïti Press Network que depuis le mois de septembre écoulé cette information circulait en Colombie dénonçant la barbarie des paramilitaires à l’égard des paysans accusés de collaborer avec la guérilla.
En Haïti depuis le début de la semaine la vidéo d’une minute environ circule sur Internet et est présenté comme un acte perpétré dans un batey contre un travailleur haïtien. L’organisation de défense des réfugiés haïtiens GARR n’a pas pu confirmer que le document a été réellement tourné en République dominicaine. Cependant un responsable de l’organisation a dénoncé des agissements inhumains souvent infligés aux travailleurs saisonniers haïtiens en l’absence de toute protestation des autorités haïtiennes.
Contacté par Radio Vision 2000, l’ambassadeur d’Haïti en République dominicaine avait indiqué qu’il allait enquêter pour vérifier l’origine de la vidéo.
Source : Haïti Press Network

vendredi 12 décembre 2008

Inauguration de la route internationale Cap/Dajabòn

Une cérémonie présidée par la Première ministre Michèle Pierre-Louis à la tête d’une imposante délégation officielle
jeudi 11 décembre 2008,
Radio Kiskeya


La Première ministre Michèle Pierre-Louis a procédé jeudi à l’inauguration de la nouvelle route internationale Cap/Dajabòn reliant Haïti à la République Dominicaine, lors d’une cérémonie organisée dans la deuxième ville du pays (274 km au nord de Port-au-Prince) en présence de membres du gouvernement et de représentants de l’Union européenne.
Dans son message de circonstance, Mme Pierre-Louis a affirmé que la construction de cette route, grâce au soutien financier de l’UE, traduit la « volonté du gouvernement d’engager un processus de développement à travers le pays ».
Pour sa part, le représentant de la Commission européenne à Port-au-Prince, Francesco Gosseti, a estimé que le nouvel ouvrage représente un « outil fondamental mis au service de la population » pour répondre à ses besoins.
Lancés en 2006, les travaux de réhabilitation de la route Cap/Dajabòn ont été financés par le Fonds européen de développement (FED) à hauteur de 46 millions d’euros (environ 60 millions de dollars). Selon une note d’information du gouvernement, cet axe doit permettre le désenclavement de la ville de Ouanaminthe (Nord-Est), le renforcement du développement économique et social des régions du Nord et du Nord-Est ainsi que des échanges entre Haïti et la république voisine.
Après un passage au Cap-Haïtien, la délégation officielle s’est rendue à Ouanaminthe.
Pour cette journée d’inauguration, la Première ministre Pierre-Louis était notamment accompagnée des ministres Jacques Gabriel (travaux publics), Paul Antoine Bien-Aimé (intérieur), Daniel Dorsainvil (finances), Jean-Max Bellerive (coopération externe), Joanas Gué (agriculture), Alex Larsen (santé publique), Joseph Jasmin (chargé des relations avec le Parlement) et de l’ordonnateur national du Fonds européen de développement, Price Pady. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5500

HRV commente :
C’est combien de kilomètres de route ?
Combien coûte le déplacement de cette pompeuse délégation ?
C’est pas mal que cette route soit réhabilitée et mise en service sous le gouvernement Préval qui pourra au moins la compter parmi les réalisations de son gouvernement.
Et surtout n’essayez pas de faire des comparaisons avec la version dominicaine de la route internationale.
Ni es lo mismo ni es igual!

Haïti doit intégrer début 2009 le marché commun caribéen

Une annonce du représentant de la CARICOM à Port-au-Prince qui souligne que des efforts sont en cours pour atteindre cet objectif
Jeudi 11 décembre 2008,
Radio Kiskeya
La participation d’Haïti à au moins un des volets du marché économique unique de la Caraïbe (CSME) sera effective dès le premier trimestre de 2009, a annoncé jeudi le directeur du bureau de la CARICOM à Port-au-Prince, l’ambassadeur Earl Stephen Huntley cité par une dépêche de l’agence Caribbeannetnews datée de Georgetown (Guyana).
Le diplomate, qui s’exprimait après la troisième réunion de la commission de la CARICOM pour le développement de la jeunesse (CCYD), organisée cette semaine à Port-au-Prince, a fait savoir que le pays était engagé dans un processus d’amendement et de développement de son cadre législatif en vue de faciliter son intégration dans la zone de libre-échange sous l’égide du CSME.
M. Huntley a aussi souligné que dès janvier prochain un bureau chargé de la surveillance et de la standardisation des règles commerciales s’ouvrira à Port-au-Prince.
Les composantes fondamentales du marché commun caribéen unique sont la libre circulation des biens, des services et des personnes et le droit d’investissement dans n’importe quel pays membre de la communauté. La CARICOM espère pouvoir constituer un bloc économique important grâce à ce marché qui devrait compter jusqu’à 15 millions de personnes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5499

Anacacis Jean Hector critique le recours aux fonds internationaux pour l'élaboration de l'agenda législatif

Le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) accueille favorablement l'agenda législatif élaboré par le parlement et le gouvernement, mais n'est pas trop enthousiaste en ce qui a trait aux résultats attendus. Espérant que cet outil mettra un terme à l'oisiveté des parlementaires, le sénateur Jean Hector critique les responsables du bureau des deux chambres et l'exécutif qui ont eu recours aux ressources financières de la communauté internationale pour organiser cette réunion de travail. " On pourrait mobiliser des fonds à la présidence et au parlement ", dit-il estimant que le recours à l'aide internationale prouve que les autorités ne prennent pas à cœur leurs responsabilités. " On fait appel à l'étranger pour tout, c'est une honte", lance t-il regrettant que ces collègues n'aient pas fait montre de décence. Le sénateur Jean Hector, président de la commission travaux publics du sénat n'avait pas participé à cet atelier de travail qui dit-il avait été planifié par la communauté internationale. Il assure qu'il n'est pas le seul à avoir boudé la rencontre, signalant l'absence des présidents de plusieurs autres commissions sénatoriales dont ceux de la santé et des finances. " Les présidents des 14 commissions permanentes s'étaient révoltés contre le recours aux ressources financières de la communauté internationale pour organiser la rencontre. De plus, il s'interroge sur les motifs de la mise à l'écart du menu législatif proposé par le chef de l'état en début d'année. Tout en faisant remarquer que l'aide de la communauté internationale est nécessaire, Anacacis Jean Hector soutient que l'état doit assumer ses responsabilités Il souhaite que cet agenda législatif soit respecté sinon, il craint que la communauté internationale ne fasse preuve d'irrespect envers les autorités haïtiennes.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14473
HRV commente:
Anacacis dans une langue inconnue jusque là doit vouloir dire "critiquer". Ce sénaeur excelle dans l'art de prendre le contre pied de tout le monde et surtout de nager en contre courant. Quelques fois il faut savoir tourner sa langue dans sa bouche avant de dire oui-mais. Le oui doit suffire pour appuer une bonne décision ou une bonne action dans un environnement ou prime le nihilisme dans toutes ses formes.
Peu importe qui a invité à ce tte réunion de travail et peu importe qui a financé les rencontres, dans le fond l'attitue est louable et l'initiative prometteuse.
L'idée de voir le pouvoir législtaif sortir de ces fonctions de censeurs pour participer à la phase constructive reste une très bonne chose.
Il faut pouvoir et savoir trouver des mécanismes qui exigent un certain rendements à ces serviteurs qui sont payés avec l'argent sdu contribuable généralement pour ne rien faire.

L'ambassadeur dominicain signale des progrès dans les conditions de vie des braceros

L'ambassadeur de la République Dominicaine à Port-au-Prince, Jose Serulle Ramilla, fait état de progrès dans le respect des droits des braceros haïtiens, révélant que ces derniers peuvent protester contre les abus dont ils sont victimes. " Il y a encore des problèmes mais nous nous efforçons de les surmonter", argue M. Ramilla. Le diplomate soutient que les membres de la communauté haïtienne vivent convenablement en République Dominicaine, faisant remarquer qu'un pourcentage appréciable d'enfants haïtiens fréquentent les établissements scolaires." La situation des braceros s'est beaucoup améliorée", dit-il signalant notamment une augmentation de salaire dans les bateys. Selon Jose Serulle Ramilla, les braceros ne représentent plus que 6% de la force de travail des haïtiens en République Dominicaine.
En ce qui a trait à la vidéo diffusée sur Internet montant un dominicain coupant le bras d'un braceros haïtien, le diplomate nie que cette scène se soit produite dans son pays. Il soutient que le film a été réalisé à New York en octobre dernier. " Les éditeurs de la vidéo affirment que la scène a été tournée en Amérique du sud", rapporte t-il précisant que son pays n'a rien a voir avec la vidéo.
Dans le même temps, le chancelier haïtien, Alrich Nicolas, informe que des investigations sont réalisées afin de vérifier l'authenticité de la vidéo.
De plus, il annonce la création d'une cellule chargée des droits humains à l'ambassade d'Haïti en République Dominicaine. Cette cellule va recueillir des informations sur les conditions de vies des haïtiens et leur permettre de faire valoir leurs droits par devant les tribunaux.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14474

20 kilos de marijuana et 2 armes à feu saisies dans la région des Palmes

20 kilos de marijuana repartis en 8 paquets ont été saisis par les policiers de Petit Goave (ouest) sur la route nationale # 2 hier. Cette quantité de drogue, se trouvant dans deux véhicules se dirigeant vers la capitale, a été confisquée lors de fouille de routine réalisée par les agents de l'ordre. Quatre personnes, dont les deux conducteurs des véhicules, ont été appréhendées par les forces de l'ordre qui annoncent que d'autres suspects ont eu le temps de prendre la fuite. Des agents de la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants, dépêchés sur place ont ramené à Port-au-Prince les 20 kilos de marijuana.
Dans le même temps, à Léogane les forces de l'ordre ont pu démanteler un gang, ayant son repaire dans la localité de Carrefour Dufort. 2 bandits ont été appréhendés et deux armes à feu saisies indiquent les autorités policières faisant remarquer que d'autres membres du gang sont actuellement en cavale. " Les criminels s'apprêtaient à commettre un meurtre ", informe le porte parole de la police de Léogane qui salue la collaboration des résidents de la région. " Il s'agit de bandits provenant d'autre région", soutient le porte parole ", révélant que les informations fournies par les habitants ont favorisé le succès de l'opération.
Par ailleurs, le directeur départemental de la Police du Nord, Joani Caneus, invite les citoyens à porter plainte contre les policiers auteurs d'acte de violence. Le directeur départemental, au cours d'une conférence de presse à l'occasion de la journée mondiale des droits de l'homme, a mis l'accent sur la nécessité de combattre les abus et les excès au sein des différentes institutions.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14472

Des commerçants se plaignent de l'apposition de scellés sur leurs entreprises

Des commerçants dont, Claudia Champagne de Mail & More, Bernard Milien et Christina Kernizan, critiquent la décision du parquet d'apposer des scellés sur leurs entreprises se trouvant au complexe Marabout.
Mme Champagne déplore l'attitude des autorités judiciaires qui ont confisqué les clés de son entreprise, logée au complexe Marabout à Pétion ville depuis 6 ans. " Nous voulons faire fonctionner nos entreprises ", lance t-elle estimant à 150 le nombre d'employés des différentes entreprises actuellement au chômage. Christina Kernizan, propriétaire d'une studio de beauté, qualifie d'injuste l'attitude du commissaire du gouvernement, faisant remarquer qu'en tant que commerçante elle s'est acquittée de ses obligations envers le fisc.
Cet avis est partagé par Bernard Milien, propriétaire de Ben store soulignant qu'il devrait bénéficier d'une certaine protection de la part de l'état. Dans le même temps, les avocats des locataires de Marabout Plazza, Gregory Mayard Paul et Stanley Gaston, soutiennent que la législation sur les loyers protège les locataires. " Même s'il y a changement de propriétaire le contrat n'est pas affecté", argue M. Paul attirant l'attention sur le devoir de l'état de protéger les investisseurs. Maître Gaston fait remarquer que la confiscation est une peine pénale qui doit être prononcée par un tribunal. Il regrette que les autorités aient refusé aux locataires le droit d'avoir recours à un juge des référés. " L'action du parquet ne répond pas aux principes juridiques", ajoute t-il. De son coté, le juge Felix Léger substitut du commissaire du gouvernement, assure que le parquet n'a fait qu'exécuter une décision de justice. " Le parquet a agi dans le respect de la loi ", explique t-il. Toutefois le juge Léger révèle que le commissaire du gouvernement étudie le dossier afin de trouver une solution. " Des mesures seront adoptées afin de dissiper les frustrations des commerçants", précise t-il. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14471