Google

mercredi 20 juin 2007

COMO VAN LAS COSAS EN.... REPUBLIQUE DOMINICAINE... QUELQUES TITRES DE L'ACTUALITE

Amable Aristy Castro est interrogé sur une supposée mafia avec les passeports officiels

SANTO DOMINGO. – Le candidat présidentiel sous les couleurs du parti réformiste social Chétien (PRSC) Amable Aristy Castro, a été interrogé ce midi par le juge d’instruction de la du district national autour d’une présumée mafia avec les passeports officiels mettant en cause des magistrats.

Le dirigeant réformiste a été interrogé pendant 45 minutes par le fiscal adjoint Luis Gonzalez et une partie de la défense des gens incriminés.

Au cours de l’audience présidée par la magistrat Rosanna Vasquez, Aristy Castro dit qu’il a autorisé la suspension d’un fonctionnaire de la Ligue Municipale Dominicaine (LMD) après avoir pris connaissance des investigations lancées par le bureau du procureur Général de la République…

Article original paru dans l’édition digitale du Journal Listin Diario sur http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=17300 traduit par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

J J J J J J

Mario Vargas Llosa qualifie le président CHAVEZ de “bête autoritaire »

Quito. L’écrivain et ex candidat présidentiel du Pérou, Mario Vargas Llosa, a critiqué aujourd’hui à Quito le président du Venezuela, Hugo Chavez, qu’il a qualifié comme un danger pour la démocratie en Amérique Latine et donc pour le développement.

« La bête autoritaire est ici » (au Venezuela) a-t-il dit.

Nous devons faire en sorte qu’il n’en sorte pas. L’Amérique Latine ne se laisse pas subordonner par les pétrodollars et résiste aux chants de sirène. Ici se trouvent le pérou, Le Mexique et la Colombie », a déclaré l’écrivain qui prononcera aujourd’hui une conférence magistrale sous le thème « la littérature et la vie ».

L’écrivain déclare ne pas se sentir pessimiste et a ajouté que depuis la littérature et le journalisme, il participe au débat civique, comme aurait du la faire tous les citoyens, mais il a écarté de le faire une autre fois en politique comme au temps ou il était candidat à la présidence de son pays.

« Les dictateurs disparaissent toujours en Amérique Latine » a-t-il soutenu en manifestant que le derrotisme ouvre le chemin à « des politiques désastreuses », comme celle de Chavez.

Vargas Llosa est invité par la Banque Banco Pichincha, le plus grand banque du pays comme « un apport à la culture ». En plus de sa conférence à Quito, il en prononcera une autre dans la ville andine de Cuenca sur « les défis de la liberté ».

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du journal dominicain EL LISTIN DIARIO sur http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=17286 traduit en Français par Thom GATO.

J J J J J J

Le Sénat approuve un projet qui diminue les impôts sur les boissons alcoolisées et sur les cigarettes.

Le Sénat de la République Dominicaine a approuvé mardi soir en première lecture trois projets dirigés à réduire l’impôt sur le revenu de 29 à 25%, diminuer les taxes sur les boissons alcoolisés et les cigarettes et concéder une amnistie fiscale pour le paiement de l’impôt sur le revenu, soumis il y a quelques jours par le président Leonel Fernandez.

Ces projets procurent réduire l’impôt ad-valorem sur les produits dérivés de l’alcool d’un 15 à 7.5% et sur les produits du tabac de 100 à 20% , avec cette mesure le gouvernement aspire diminuer l’impact que l’augmentation des prix de ces produits a provoqué sur le capital de travail que requièrent les petites entreprises…

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal El Nuevo Diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=61119 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

J J J J J J

200.000 personnes participent ce week-end dans un opératif contre la dengue qui touchera 3 millions de foyers.

Santo Domingo.- Le secrétaire de Santé Publique, Bautista Rojas Gomez, a informé que plus de 200.000 personnes travailleront cette fin de semaine au cours d’un opératif visant la prévention du dengue et l’éradication des points qui favorisent la reproduction des moustiques, avec lequel il compte toucher trois millions de foyers.

Rojas Gomez a soutenu une rencontre avec des groupes oeuvrant dans le domaine de la santé et des entreprises prestataires de services de santé avec lesquels ils ont concrétisé des actions pour la prise en charge des cas de dengue diagnostiqués chez les patients.

Il s’est référé au fait que dans d’autres pays présentent davantage de cas de dengue que les cas enregistré ici, cependant il y a moins de décès à cause de la capacitation et le type de prise en charge des cas.

“Nous utiliserons tous un seul critère dans la prise en charge du problème, diagnostic et traitement, comme cela s’est fait dans les hôpitaux Robert Read Cabral, Luis Eduardo Aybar et Arturo Grullon, a Santiago, ou il a eu un succès de valeur ».

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal El Listin Diario http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=17297 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

:):):):):)

Des malveillants détruisent le champ de puits de la CAASD et volent les installations

Santo Domingo.- Des voyous ont détruit 10 puits du champ de puits situé à Brujuelas Casui, le week-end écoulé, d’ou ils ont prélevé et embarqué tout le système de cable des installations électriques , a dénoncé hier le directeur de la CAASD, Richard Martinez. Le fonctionnaire a estimé que les pertes causées au système d’approvisionnement dépassent les 15 millions de pesos et a avancé que les travaux de réparation pourraient s’étendre sur une semaine.

Martinez a informé que les malfaiteurs ont volé les pièces en cuivre des valves, des interrupteurs, régulateurs de flux et les starters magnétiques, en causant des dégâts sur les panneaux et les régulateurs de pression. Ces dégâts provoqueront une réduction de plus de 75%de la production d’eau dans la zone orientale de la province Santo Domingo.

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal El Listin Diario http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=17403 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso

--------

Les premiers avions arriveront au pays en décembre…Leonel annonce l’achat de 9 avions au Brésil.

Par Manuel Jimenez

San Jose Dos Campos, Brésil.- Le président Leonel Fernandez a annocé hier l’acquisition d’une flotte d’avions super Tucanos de type militaire pour un coût de 45 millions de dollars américains moyennant un financement sur douze ans avec la Banque Nationale de Développement Economique etsocial (BNDES), du brésil.

Les premiers appareils sont supposés arrivés en République Dominicaine en décembre prochain et le reste sera remis graduellement, a dit le mandataire durant un parcours dans les installations de l’entreprise aéronautique Embrear, située en dehors de la ville.

Le financement sera couvert par la charge additionnelle d’un dollar ajouté à la taxe aéronautique et portuaire qui est exigée à chaque touriste qui rentre au pays….

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal dominicain HOY http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=25887 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

J J J J J J

Jorge Mera accuse le président de conduire un gouvernement “sans transparence”

Le secrétaire général du Parti Révolutionnaire Dominicain (PRD) Orlando Jorge Mera, a accusé en cette date le président Leonel Fernandez de conduire un gouvernement sans transparence, car il construit un métro de Santo Domingo qui ne figurait même pas dans son programme de campagne et maintenant il annonce l’achat d’avions qu’il paiera en taxant le tourisme.

Dans ce sens, le haut dirigeant du principal parti de l’opposition du pays comprend que le chef de l’Etat no fait pas une gestion de gouvernement avec des comptes claires, parce que cette taxe pour payer ces avions qui seront achetés, sera une imposition administrative, sans que cela soit débattu par le congrès national...

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal El Nuevo Diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=61132 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

L L L L L L

Le fiscal du district national défend l’achat d’avions Super Tucanos par le gouvernement. Il dit qu’ils contribueront à lutter contre la délinquance.

Santo Domingo.- Le fiscal du district National, José Manuel Hernandez Peguero, a défendu ce lundi l’achat possible de 9 avions Super Tucanos de la part du gouvernement à une entreprise brésilienne, avec l’objectif de surveiller et empêcher les vols non autorisés dans l’espace aérien dominicain.

Hernandez Peguero a considéré que les avions pourraient aider a contrecarrer le trafic illégal d’armes a feu, drogues et personnes dans le pays.

« Le gouvernement est en train d’acquérir des avions pour combattre le trafic aérien de drogues dans le pays. Ce sont des décisions qui vont nécessairement contribuer à la diminution de la délinquance … » a souligné le magistrat.

L’achat des avions est négocié par le président Leonel Fernandez, qui se trouve au Brésil depuis samedi dernier. Les neuf avions de défense Super Tucanos, coûtent plus de 9.5 millions de dollars.

Le Président Fernandez, a visité les installations de l’entreprise fabricante, Embrear, et quoiqu’il n’ait pas signé le contrat, il donna des garanties de l’achat.

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal El Nuevo Diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=61077 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

J J J J J J

Vargas Maldonado critique l’achat d’avions ; il réclame plus d’investissement dans le social et dans la création d ‘emplois

Le candidat présidentiel du Parti Révolutionnaire Dominicain (PRD) a proclamé aujourd’hui que « la société dominicaine recevrait un meilleur bénéfice si le gouvernement de Leonel Fernandez se décidait à investir dans des programmes sociaux et de création d’emplois les 3.000.000.000 de pesos qu’il compte dépenser dans l’achat de 9 avions Super Tucano au Brésil ». « Avce plus de 3.000 millions de pesos on pourrait donner de la formation à une grande quantité de jeunes et de femme ce qui élèverait la productivité et en conséquence, améliorerait la compétitivité de l’offre nationale, » a déclaré l’ingénieur Miguel Vargas Maldonado.

Le candidat présidentiel de l’opposition a admis que « les voyages illégaux vers l’étranger sont étroitement liés à l’augmentation du taux de chômage », pour cela il prétend que si l’on voulait diminuer le nombre de ces voyages, il serait indispensables la mise en marche d’une politique qui augmente la capacité des entreprises de créer davantage d’emplois de qualité ».

Vargas Maldonado a affirmé aussi qu’il est indispensable établir un système tributaire qui ne pénalise pas les décisions d’épargne, travail et investissement.

« Ce pays ne supporte plus de taxes. Imposer le tourisme pour payer 9 avions Super Tucano aura des répercussions négatives sur le principal générateur de devises du pays, lequel commence à montrer des faiblesses par à la diminution du taux d’occupation hôtelière et du rythme de l’arrivée des touristes en République Dominicaine », a –t-il commenté.

Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal El Nuevo Diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=61056 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

Le chef de la Police Nationale (Dominicaine) regrette que des membres de cette institution continuent à participer à des actes délictuels.


Santo Domingo.- Le chef de la Police Nationale, lieutenant général Bernardo Santana Paez, a regretté ce matin que des membres de cette institution soient impliqués dans des actes délictuels, comme le capitaine et le sergent major de cette institution qui ont été surpris quand ils essayaient d’attaquer un camion chargé de marchandises.
Il a indiqué que le capitaine Henry Sanchez Moreta et le sergent major Ramon Antonio Lopez ont été détenus hier soirau niveau du kilomètre 18 de l’autopiste Duarte et aisaient partie d’une bande consacrée à voler camions chargés de marchandises.
Cependant il reconnaît que le processus de prophylaxie que requiert la société ne s’arrêtera pas à l’intérieur des rangs de la Police.
Il a admis que pour arriver à ce processus il est indispensable l’appui de tous les secteurs de la société, afin de continuer à expulser les corrompus des rangs de la Police
« Un cas comme celui-ci à une autre époque n’aurait pas été diffusé, mais aujourd’hui il existe la ferme volonté émanant des autorités pour que des faits de ce genre ne restent pas à l’intérieur de l’institution sans qu’il y ait une sanction punitive.
En ce qui concerne le cas ou deux personnes ont trouvé la mort et une troisième a été blessée durant la planification d’une attaque contre un camion chargé de whisky, ou la police est intervenue, Sanatana Paez, a expliqué que le capitaine Sanchez Moreta et le sergent major Antonio Lopez, étaient suivis.
“ Nous avions été informés par les services d’investigations et d’intelligence que des agents de la police collaboraient avec les délinquants qui volent les camions chargés e marchandises, pour cette raison nous avions procédé à monter la surveillance adéquate et nous les avons suivis jusqu’à les placer devant les preuves qui puissent les incriminer » a-t-il précisé.


Article original en espagnol paru dans l’édition digitale du Journal El Listin Diario http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=17298 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

mardi 19 juin 2007

La violence et l'instabilité menacent l'Afrique sub-saharienne, selon une étude --par Barry Schweid... La violence n'est pas haïtienne


WASHINGTON (AP) -- Sur la liste des pays les moins stables du monde, l'Afrique sub-saharienne rafle les premières places: le Soudan, la Somalie et six autres Etats du continent figurent parmi les dix pays les plus vulnérables à la violence et où la situation est le plus susceptible de se dégrader, selon un rapport rendu public lundi.
Juste devant l'Irak, c'est le Soudan, en raison de la violence au Darfour, qui arrive en tête du classement des «Etats en faillite» dressé par le magazine «Foreign Policy» et le Fonds pour la paix, une organisation non gouvernementale (ONG) active dans la résolution des conflits.
La crise au Darfour a aussi nettement contribué à dégrader la situation dans les pays voisins que sont le Tchad (5e de ce classement) et la République centrafricaine (10e), qui ont accueilli par des dizaines de milliers les réfugiés soudanais.
«Les Etats les moins forts de la planète ne sont pas seulement un danger pour eux-mêmes», explique la présidente du Fonds pour la paix Pauline Baker, «ils peuvent menacer les progrès et la stabilité d'autres pays», y compris à plusieurs milliers de kilomètres, quand, comme au Soudan, la violence a des répercussions sur le marché du pétrole ou entraîne une émigration importante.
Les cinq autres pays africains figurant en tête des moins stables sont la Somalie (3e), le Zimbabwe (4e), la Côte d'Ivoire (6e), la République démocratique du Congo (7e) et la Guinée (9e).
L'Irak (2e) et l'Afghanistan (8e) sont, parmi les dix pays les moins stables, les deux seuls à ne pas être africains. Selon le rapport, leur présence prouve qu'il peut être inutile de dépenser des milliards de dollars pour l'aide humanitaire ou pour des opérations militaires en l'absence d'un gouvernement efficace, de dirigeants qui inspirent la confiance et de projets réalistes pour assurer la paix et le développement économique.
Le pays qui a connu la meilleure progression est le Liberia, en grande partie grâce à la stabilité apportée par l'élection d'Ellen Johnson-Sirleaf à la présidence en 2005. Après plus d'une décennie de guerre civile qui a fait plus de 200.000 morts, le pays connaît une croissance économique de 7% et a démantelé ses milices armées. Il reste toutefois à la 27e place sur 177.
La croissance économique chinoise et une accalmie en Tchétchénie permettent à la Chine et à la Russie de sortir du groupe des 60 pays les moins stables pour atteindre la 62e place ex-aequo.
La France se trouve elle à la 157e place, derrière les Etats-Unis (160) et la Suède, la Finlande et la Norvège, les trois pays les mieux classés. Le classement, qui prend en compte douze critères sociaux, économiques et politiques, a été établi à partir de 12.000 sources d'information. AP
Sur Internet:
Foreign Policy: www.foreignpolicy.com
Fonds pour la paix: www.fundforpeace.org

DCP, la technologie de tous les records.. Le monde de la pêche

« Avec l'application du DCP (dispositif de concentration de poissons) notre revenu se voit multiplier par cinquante. La pêche traditionnelle ne nous était pas profitable non seulement au niveau financier mais également au niveau environnemental », affirme jeudi l'un des responsables de l'Association des Pêcheurs de Grand-Goâve (APGG) à l'occasion du lancement des opérations de pêche du bateau « Le Mercenaire » venu de France.
Cette association expérimente avec la Fondation Verte cette technologie de pêche encore artisanale mais qui présente de grands avantages pour ces agriculteurs dont les revenus ne dépassaient pas 50 gourdes par jour et les activités dépendent largement de l'humeur du temps. Le DCP que des pêcheurs de plusieurs régions du pays sont en train d'expérimenter grâce à l'habileté de Michel Simon et de Manoue Damiscar, respectivement président et coordonnatrice de projets de la Fondation Verte, favorise une pêche à une distance relativement grande par rapport aux massifs coralliens. Ce qui permet une pêche plus rentable grâce à la qualité des poissons pris à ce niveau et qui donne plus de latitude à leur reproduction.
A Petite-Rivière de Léogâne, à Fort-Liberté, à plusieurs endroits du département des Nippes, à l'instar de Grand-Goâve, l'expérience du DCP est payant, selon le président de la Fondation verte qui vante les efforts effectués par son association de l'environnement. 31 jours entre France et Haïti
L'arrivée de la France, après 31 jours de navigation, du bateau de pêche, baptisé « Le Mercenaire » insufflera un nouvel élan à ce secteur d'activités porteur pour l'économie haïtienne mais qui est resté longtemps en dehors de tout encadrement. Piloté par Michel Coïc depuis la France jusqu'à Grand-Goâve, ce navire muni d'un moteur de 250 chevaux est un don de la Solidarité française, une association de pêcheurs. Cette coopération engagée par les pêcheurs des deux pays, selon Michel Coïc, apportera un regain de soulagement aux pratiquants haïtiens tout en favorisant une pêche responsable et respectueuse de l'environnement. Il promet d'assurer des démarches de manière à faire venir d'autres bateaux de la sorte.Le ministre de l'Agriculture, des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR), François Séverin n'a pas froid aux yeux cette initiative qu'il considère comme une école appelée à s'élargir. « Il faut s'organiser pour vivre », dit-il. Selon le titulaire du MARNDR qui parlait en présence du premier sénateur de l'Ouest, Jean-Hector Anacacis, et du directeur général du FAES, Harry Adam, plus on est seul, plus on est pauvre. « Et la pauvreté ne s'aligne pas avec la dignité », ajoute François Séverin qui a profité de donner l'autorisation à la Fondation verte de faire venir d'autres bateaux au profit d'autres régions du pays.
Le ministre Séverin n'a pas tari d'éloges à l'égard de ce partenariat haïtiano-français qu'il appelle un rapport de solidarité. « Je remercie le peuple français que représente M. Coïc pour avoir remplacé notre rapport colonial par cet élan de solidarité », assure-t-il tout en rappelant qu'une telle technologie permettra aux pêcheurs d'exploiter de manière plus rationnelle les eaux haïtiennes jusqu'ici très généreuses. Après ces premiers efforts dans la pêche à Grand-Goâve, le volet formation reste une préoccupation pour les pêcheurs qui se disent pratiquement dépasser par l'ampleur que prennent leurs activités.Un surplus de poissons est également observé, selon l'Ing. Simon qui a déjà engagé un autre projet de conservation de courte durée qui consiste en la distribution de thermos au profit des marchandes de ces produits. « Nous envisageons d'étendre ces produits sur tout le marché national afin de rendre plus productif le secteur de la pêche », ajoute M. Simon.
Lima Soirélus.

Source Journal Le Nouvelliste sur http:www.lenouvelliste.com

Créer de nouveaux partenariats.. Visite de René Préval a Washington

« L'objectif de ce sommet est d'analyser les questions de développement économique comme celles de la croissance, mais également l'établissement d'un mécanisme visant à éliminer les barrières commerciales, explorer le rôle du partenariat public-privé dans les investissements américano-caribéens », a annoncé le président, René Préval avant de laisser Port-au-Prince, ce lundi, en vue de prendre part, du 19 au 21 juin 2007, à un sommet à Washington sur les relations des Etats-Unis d'Amérique avec les pays de la Caricom."Haïti, un pays ouvert aux affaires" est le message que compte faire passer la délégation haïtienne. Cette dernière comprend des économistes et des experts qui tenteront de convaincre des investisseurs étrangers d'entreprendre des affaires en Haïti, le pays le plus pauvre de la région qui sort lentement d'une longue période d'instabilité politique et d'insécurité.
Le renforcement de la coopération entre les Etats-Unis et les pays de la Caricom en matière de sécurité sera également au menu des discussions lors de ce Sommet selon les propos du chef de l'Etat haïtien qui informe que les problèmes du réchauffement de la planète avec ses incidences sur la région ne seront pas laissés de coté.Cette rencontre devrait permettre aux pays de la région de chercher à "établir de nouveaux partenariats plus responsables" avec les Etats-Unis, indique un document de travail des dirigeants de la Caricom.
Le sommet sera précédé d'un forum des chefs d'Etat et de gouvernement des pays de la communauté caraïbe autour du thème "Développement de la Caricom au XX1e siècle: croissance économique et justice sociale". Une rencontre avec le président américain George W. Bush est également prévue. Grâce à la présence d'une force de stabilisation de l'ONU de près de 10.000 Casques bleus, Haïti, qui a réintégré le marché commun de la Caraïbe il y a tout juste un an, compte sur l'investissement étranger pour relancer son économie déjà moribonde.
La loi Hope, votée il y a quelques mois, aux Etats-Unis, facilite désormais l'entrée de produits fabriqués en Haïti sur le territoire américain. Elle permettra de créer à terme près de 100.000 emplois en Haïti, l'Etat le plus peuplé de la Caraïbe avec 8,5 millions d'habitants et frappé par un fort taux de chômage. Dans la perspective d'une relance économique, un expert économique haïtien parlant sous couvert de l'anonymat recommande "la recherche de partenariats stratégiques qui pourront accompagner les efforts des acteurs économiques haïtiens des secteurs public et privé". Le gouvernement haïtien vient d'adopter une série de mesures devant attirer les investisseurs, dont la mise en place du Centre de facilitation des investissements (CFI) dont la mission est d'alléger la tâche aux investisseurs en supprimant les longues procédures administratives souvent sources de corruption. Une mission de la Chambre de commerce franco-haïtienne s'était récemment rendue en France pour tenter d'attirer d'éventuelles entreprises de l'Hexagone tandis que des hommes d'affaires canadiens sont invités à investir en Haïti.
Lors du sommet de la Caricom avec les Etats-Unis, des experts de la Caraïbe se pencheront sur le commerce bilatéral avec les Etats-Unis et les opportunités de croissance ainsi que le rôle joué par ce pays dans le marché de la Caraïbe comparativement à l'Union européenne. Des rencontres sont également prévues avec des responsables de l'administration américaine, dont une réunion de travail avec la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice. Selon la présidence haïtienne, une rencontre avec le sous-comité des Affaires hémisphériques du Congrès américain et un déjeuner de travail avec des membres du groupe " Black Caucus" de la Chambre des représentants sont aussi prévus au programme du sommet.Prendront part au sommet le secrétaire général de l'Organisation des Etats américains (OEA), Jose Miguel Insulza, le président de la Banque interaméricaine de développement (BID), Luis Alberto Moreno et des responsables de la Banque mondiale (BM).René Préval regagnera Port-au-Prince vendredi.

Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com

Gonaïves se dote du premier centre de diagnostic intégral

K-Soleil, un centre de diagnostic intégral (CDI) qui fournit une gamme de services spécialisés à la population des Gonaïves, est un point de départ. L'objectif est de construire un CDI dans chaque département du pays.
« Les cubains sont aux Gonaïves depuis tantôt 8 ans. Ce sont eux les moteurs de cette coopération qui vont conduire à l'implantation du centre de diagnostic intégral (CDI) à K-Soleil. Ils vont mettre à la disposition de ce CDI des équipements et des ressources humaines pour qu'il réponde à sa vocation », a déclaré le directeur départemental de l'Artibonite, le Dr Carl Murat Cantave lors d'une visite de terrain, le dimanche 17 juin, du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis et du ministre de la Santé publique, le Dr Robert Auguste, à la Cité de l'Indépendance.
Logé dans un coquet bâtiment dans le quartier populeux de K-Soleil, situé à la rue Christophe, sur l'autre versant de « Lòt bò kannal », le centre de santé K-Soleil offrira bientôt à la population artibonitienne quatre services de base : médecine interne, chirurgie, maternité et pédiatrie. Outre cela, une gamme de services para-cliniques dont sonographie, histologie, radiologie, endoscopie et des examens spécialisés sera offerte aux patients. Soulignons, par ailleurs, que les programmes prioritaires du ministère de la Santé publique sont intégrés dans le paquet de soins: IST/VIH/SIDA, tuberculose, malaria, santé maternelle et infantile.
Un point de départAvec K-Soleil, la ville des Gonaïves se dote du premier centre de diagnostic intégral du pays. Ce centre de santé public vise un objectif très haut et sera le point de départ pour lancer les neuf autres structures de santé de même modèle en Haïti. « Après K-Soleil, nous allons reprendre la même expérience dans d'autres villes du pays. Comme il est inscrit dans notre plan, dans chaque département, il y aura un CDI », a assuré le ministre de la Santé.Tout en visitant les lieux, le Chef de la Primature s'informait auprès des acteurs haïtiens et cubains impliqués dans ce projet, en vue d'avoir une idée sur l'avancement des travaux. D'ici un mois, le nouveau centre qui attend la visite du président haïtien et du vice-président cubain, sera inauguré. « Au grand maximum, il faudra un mois avant de tout finaliser », a laissé entendre l'ingénieur haïtien, Dominique Pierre qui se tenait à côté de son homologue cubain, l'ingénieur Rodolpho Cordero.Construit, il y a environ deux ans, par la coopération taïwanaise, le bâtiment a été aménagé, agrandi, avec les fonds du Trésor public pour loger ce CDI.
« K-Soleil, lòt bò kannal, est une zone démunie qui accueille un centre d'une telle envergure. Nous espérons que ceux qui travailleront dans le centre de santé de K-Soleil sauront donner un bon traitement au matériel, fruit de la coopération haitiano-cubaine », a souhaité le maire des Gonaïves, M. Stephen Moïse. A l'issue de la visite de terrain, le Dr Robert Auguste a rencontré, dans leur résidence respective, les coopérants cubains. Il a visité, par la suite, l'hôpital La Providence, le centre de santé de Raboteau aux Gonaïves et l'hôpital St Nicolas de St-Marc.
Claude Bernard Sérant

serantclaudebernard@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com

Réalités, défis et perspectives .. Réflexions autour de la réforme Constitutionnelle


Le Colloque résidentiel organisé autour de la Constitution par l'Institut Supérieur de Formation politique et sociale (ISPOS) du 14 au 17 juin 2007 à Moulin sur Mer, a pris un relief particulier. Parlementaires, leaders politiques, historiens, juristes, représentants du gouvernement et d'organisations de la société civile ont abordé la question complexe de la révision constitutionnelle. Débats houleux et vigoureux. Par moments. Mais aussi élan démocraitque vers un consensus national flottant comme un parfum d'espoir.« L'ISPOS, fidèle à sa mission de promouvoir la démocratie en Haïti, se fait le devoir d'inviter les secteurs vitaux de la nation à une meilleure compréhension des enjeux de la révision constitutionnelle ». C'est, pour l'essentiel, ce qui ressort des propos du directeur exécutif de l'ISPOS, Garaudy Laguerre. Il s'exprimait à l'ouverture du Colloque qui a permis des réflexions plurielles sur l'esprit et la lettre de la Constitution. Au regard de ses 20 ans d'existence.
Plusieurs panels de réflexions ont animé, en effet, ce colloque dont la coordination a été assurée par le professeur Pierre Buteau qui, après avoir déclaré ouverte cette assise, forme le voeu que les échanges soient fructueux et se déroulent dans un esprit de tolérance et de convivialité.Bayyinah Bello, professeur à l'Université d'Etat d'Haïti (UEH), Michel Hector, historien, Claude Roumain, homme politique, appelé à remplacer en tout cas l'altermondialiste Camille Chalmers, lui-même empêché - et pour cause - ont abordé la question non moins sensible des origines, de la vision et du bilan de la Constitution de 1987. C'est le contenu substantiel de la première session.
« Prévision constitutionnelle : problématique juridique / politique », tel a été le thème abordé par Monferrier Dorval, juriste, Claude Moïse, historien et Himmler Rébu, homme politique, lors de la deuxième session qui a ouvert la voie à celle qui sera animée par Reynold Elie, professeur à l'UEH et André Lafontant Joseph, membre d'une organisation de la société civile. La première journée du Colloque a permis aux uns et aux autres d'exprimer leurs opinions sur des questions d'une extrême pertinence relatives à la Constitution : son itinéraire, ses failles, ses idées généreuses, ses lourdeurs, etc.
Andris Riché, sénateur de la Grand'Anse, Joseph Joël Louis, député de la circonscription de Savanette sont partis doctement en vents dispersés par rapport aux enjeux d'une révision constitutionnelle. L'absence du sénateur du département de l'Ouest, Rudy Hériveaux, à la première session de la deuxième journée du Colloque, mérite sans doute d'être soulignée.Wesner Emmanuel, ancien sénateur de la République, Rosny Smarth, ex-premier ministre, Victor Benoit et Claude Roumain, tous deux hommes politiques ont, à la cinquième et dernière session du Colloque, exprimé leur conviction sur la Constitution de 1987 perçue comme outil de crise ou de stabilité. Débats passionnants. Revenant à la charge, Pierre Buteau a procédé à la lecture de la synthèse des différentes interventions. Il assure l'assistance que les actes du Colloque seront bientôt publié - avant de déclarer le Colloque fermé - en invitant le directeur exécutif de l'ISPOS Garaudy Laguerre à placer son mot. Celui-ci, remerciant les participants, la MINUSTAH et des représentants d'ambassades qui ont bien voulu faire le déplacement, n'a pas caché sa satisfaction d'avoir réalisé ce Colloque grâce à l'appui du gouvernement norvégien. Il a fait état de la volonté de l'ISPOS de contribuer au développement des forces démocratiques qui sont déterminantes dans les nouvelles règles du jeu politique. Pour que le dialogue interhaïtien autour des grands enjeux nationaux trouve la voie d'une communication véritable.
Robenson Bernard

SELON LA CIDH / Le Pénitencier national: « un enfer dans la capitale haïtienne »

Par Ladenson Fleurivalladenson@lematinhaiti.com
« La solution ne réside pas dans la construction d’autres prisons, mais dans le respect de la justice »La Commission interaméricaine des droits humains, au cours d’une conférence de presse portant sur la situation des droits des personnes privées de liberté, qualifie le Pénitencier national d’un « enfer dans la capitale haïtienne ».À l’issue d’une visite d’information au plus grand centre carcéral du pays, le rapporteur et président de la CIDH, Florentin Melendez, se dit alarmé de la situation des détenus, particulièrement dans leur cellule. « C’est la pire prison que nous ayons visitée jusqu’à présent », a laissé entendre le rapporteur, qui renchérit : « C’est inacceptable en terme humain. Une société ne peut pas accepter une prison dans une telle situation, les prisonniers se trouvent dans des conditions abjectes ». Sur demande du gouvernement, une délégation de la CIDH, conduite par Florentin Melendez, séjourne dans le pays, du 17 au 20 juin, en vue d’observer et de recueillir des informations sur la situation des droits humains en Haïti. Le rapporteur et président de la commission, rapporte avoir relevé, au Pénitencier national, un taux de précarité très élevé ; la surpopulation bat son plein ; les services de base : eau potable, électricité, alimentation manquent. « Ce sont des personnes abandonnées par la justice », a résumé Florentin Melendez. Au terme de la visite de la CIDH au Pénitencier national, M. Melendez a conclu que la situation des détenus au Pénitencier n’est pas compatible aux aspirations des sociétés civilisées.« La plupart des personnes incarcérées le sont pour des délits mineurs. Bon nombre d’entre eux sont en situation de détention préventive prolongée ; certains d’entre eux n’ont pas d’avocats pour assurer leur défense. Dans les cellules, des mineurs partagent la même cellule que des adultes […]. Nous avons relevé un degré de sensibilité et de préoccupation chez le personnel pénitentiaire, mais cela ne suffit pas ». Que faire dans cette situationLa CIDH préconise le renforcement du système pénal dans le pays. Selon Florentin Melendez, il faut faire un relevé de la population carcérale au Pénitencier national : combien y a-t-il de détenus ? Pourquoi sont-ils enfermés ? Combien de temps ont-ils en prison ? Ont-ils un avocat ?Florentin Melendez recommande aussi de s’intéresser au temps de peine encourue par les détenus, et également à la situation inhumaine dans les centres d’incarcération. Le rapporteur promet que la CIDH va accompagner le gouvernement dans cette démarche, mais précise qu’il revient à l’État et au peuple haïtien de résoudre ce problème, non par la construction d’autres prisons, mais surtout en appliquant la loi et la justice.« Les détenus sont privés de libertés. Il est important de ne retenir que ceux qu’il est nécessaire d’y garder », a estimé le rapporteur, appelant à une plus grande sensibilité de la part des juges.Dans d’autres pays, soutient-il, cette situation, pourtant évitable, déboucherait sur de graves mutineries. « Conséquemment, je crois que la société et l’État doivent avoir un regard humain en terme d’assistance. Et la commission interaméricaine va les accompagner dans ce processus, pas seulement en dénonçant les violations des droits humains, mais aussi en essayant de partager les bonnes pratiques observées dans d’autres pays », a conclu le rapporteur. La délégation devra s’entretenir avec de hauts fonctionnaires de l’État, visiter des prisons pour femmes et enfants et soumettre aux autorités un rapport définitif sur les conditions des droits humains dans le pays. La délégation repart ce 20 juin.mardi 19 juin 2007
http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=6558

CLAIRE LYDIE PARENT : « Sauvons Pétion-Ville... ensemble »

Les trottoirs aux piétons, la rue aux voitures, les marchés aux marchandes.Ces jours-ci, la circulation est fluide au bas de la rue Metellus, au niveau du cimetière de Pétion-Ville. Les chauffeurs sont ravis. « Lidi ap fè you bel travay », nous confie Gérald un chauffeur de tap-tap, assurant le trajet Pétion -VilleFrères. En effet, l’une des premières actions du nouveau maire de Pétion-Ville, et des maires assesseurs a été de s’attaquer au problème de l’obstruction des artères principales de Pétion-Ville. Résultats : de nombreuses rues sont maintenant « voiturables » puisque progressivement dégagées de l’utilisation illégale des trottoirs et parties de chaussée par des marchands et marchandes ambulants ou installés. Le maire Claire Lydie Parent annonce donc les couleurs très tôt. Dans le style qu’on lui connaît, elle a abordé, tambour battant, son nouveau mandat (Mme Parent a déjà été élue deux fois maire de cette commune). Tout en affichant des ambitions qui semblent à la hauteur des défis qui l’attendent, elle multiplie les rencontres avec les citoyens de Pétion-Ville et tient à tous le même langage : « Sans vous, je ne peux rien ». Partout, elle insiste, persiste et interpelle: « Venez sauver PétionVille avec nous ». C’est essentiellement sur ces notes de ralliement que Claire Lydie Parent axe ses interventions publiques. Cet appel semble ne pas laisser les PétionVillois indifférents. Les rencontres avec le maire se multiplient et des comités mixtes sont en formation. Inédit, dira-t-on. Effectivement quand on connaît la réticence des membres de nos secteurs tant privé que public à se mettre ensemble pour travailler au bien de la collectivité.Le Matin s’est intéressé de près aux actions et au programme du nouveau maire. Pour plusieurs raisons. D’abord, pour rester fidèle à notre ligne éditoriale qui nous invite à faire valoir les actions des serviteurs publics qui contribuent au développement et à la modernisation de notre commune. Ensuite parce que, au Matin, nous sommes conscients de l’importance d’un accompagnement du quotidien dans les efforts liés à l’émancipation de Pétion-Ville, une commune qui reste et demeure le secteur de l’agglomération de la capitale jouissant des meilleures dotations en matière d’urbanisation, de voirie. Une commune qui se transforme à vue d’œil en poumon des activités financières, sociales, touristique et mondaines de la capitale. Une commune qui connaît depuis plus de 20 ans un boom immobilier sans précédent. Une commune qui accueille chaque jour les bureaux de grandes entreprises jadis localisées au centre-ville de Port-au-Prince, à Delmas ou à Bourdon. Au Matin, nous sommes conscients des difficultés rencontrées par la nouvelle administration communale et de celles à venir. Par exemple, nous sommes témoins des difficultés des agents de cette administration qui, avec pour toute arme leur volonté d’accomplir une tâche difficile, mine renfrognée des fois, large sourire en d’autres circonstances, essayant toutes les formules pour faire obtempérer les étalagistes et marchandes récalcitrantes. Souvent, ils sont obligés de saisir des paniers de provisions alimentaires. Cette situation soulève la colère des marchandes qui fustigent cette façon de faire des autorités municipales. Souvent la tension monte. Quand on pense au peu d’alternatives offertes à ces marchandes, on ne peut qu’être compréhensif de leurs situations peu envieuses. Où aller ? Que faire pour ces vaillantes femmes qui n’ont qu’un objectif : survivre ? Le dilemme est de taille. Il ne devrait pas interpeller seulement le maire de Pétion-Ville, mais les autorités centrales. Pétion-Ville peut être un modèle, un projet pilote à répéter un peu partout. Mais il faut commencer quelque part. L’initiative du nouveau cartel municipal visant à redorer le blason de Pétion-Ville en s’attaquant à ce problème est appréciable, mais restera lettre morte tant que cet effort ne rassemble pas les ressources, l’attention des intervenants clés que peuvent être les bailleurs de fonds, le gouvernement, le secteur privé et les associations de citoyens regroupés en comité.
Le Matin encouragera tous les efforts allant dans ce sens, notamment ceux du secteur privé qui doit pouvoir intervenir pour aider au financement d’études préalables à la mise en place d’une police municipale, au curage des ravines, à la construction des cinq ponts devant améliorer considérablement la circulation des véhicules, donc réduire les embouteillages. Un investissement même modeste pourrait permettre au moins la réalisation des ponts de la Rue Pinchinnat (niveau Place Saint-Pierre) et de la rue Dargun (niveau Place Boyer). Pour la route de Marlik, le maire se rappelle que la compagnie Vorbe & Fils avait accepté de travailler à crédit. C’est là, dit-elle, que la crédibilité d’un maire rentre en ligne de compte. Et d’ajouter : « Il est important que je puisse convaincre encore et toujours des firmes du privé à contribuer de la sorte ». Le message est lancé dans les colonnes du Matin.
C’est dans une atmosphère empreinte de cordialité et de simplicité que le maire Claire Lydie Parent a été reçue dans les locaux du Matin par une délégation du Conseil d’Administration présidée par le 1er vice-président du journal, Jerry Tardieu, accompagné de Lionel Trouillot et de Françoise Auguste Marzouka, respectivement responsable de la section culturelle du journal et trésorière de notre Conseil d’Administration. Dans une interview exclusive accordée au Matin, elle a confié à nos journalistes, Alix Laroche, Evens Sanon et Sylvestre Fils Dorcilus, que la tâche n’était pas facile et qu’elle était sérieusement préoccupée par la dégradation accélérée de la commune. Elle promet néanmoins, à l’orée de son mandat, qu’en dépit du manque évident de moyens, son administration fera face aux défis. Enthousiaste et catégorique, elle annonce la matérialisation en cours et la réalisation prochaine de toute une série de projets visant à améliorer l’image de Pétion-Ville, aux plans de l’environnement, de la circulation automobile, des services publics en général, de l’éducation en particulier. Son slogan, lancé haut et fort, le jour de son investiture, reste et demeure : « les marchés pour les marchandes, la rue pour les machines, et les trottoirs pour les piétons». Voici dans cette édition (p. 2 et 3) les propos que nous avons recueillis de Mme Claire Lydie Parent. Le Matin qui a son siège social dans la commune tient à demeurer attentif aux actions du nouveau Conseil municipal. Tout ce qui va dans le sens de la bonne gestion, de l’amélioration de la qualité de vie des citoyens et citoyennes, dans la sauvegarde du bien public et de la modernisation de notre communauté sera souligné avec force. Naturellement, nous demeurerons vigilants et particulièrement critiques dans le cas où, par inertie, gestion défaillante et mesures inadéquates, la nouvelle administration déçoit les espérances de ses administrés. Mme Parent a exprimé avec conviction sa foi dans la réussite de la politique qu’elle entend conduire.lundi 18 juin 2007
http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=6520

CLAIRE LYDIE PARENT : « Sauvons Pétion-Ville... ensemble »

Les trottoirs aux piétons, la rue aux voitures, les marchés aux marchandes.Ces jours-ci, la circulation est fluide au bas de la rue Metellus, au niveau du cimetière de Pétion-Ville. Les chauffeurs sont ravis. « Lidi ap fè you bel travay », nous confie Gérald un chauffeur de tap-tap, assurant le trajet Pétion -VilleFrères.
En effet, l’une des premières actions du nouveau maire de Pétion-Ville, et des maires assesseurs a été de s’attaquer au problème de l’obstruction des artères principales de Pétion-Ville.

Résultats : de nombreuses rues sont maintenant « voiturables » puisque progressivement dégagées de l’utilisation illégale des trottoirs et parties de chaussée par des marchands et marchandes ambulants ou installés. Le maire Claire Lydie Parent annonce donc les couleurs très tôt. Dans le style qu’on lui connaît, elle a abordé, tambour battant, son nouveau mandat (Mme Parent a déjà été élue deux fois maire de cette commune). Tout en affichant des ambitions qui semblent à la hauteur des défis qui l’attendent, elle multiplie les rencontres avec les citoyens de Pétion-Ville et tient à tous le même langage : « Sans vous, je ne peux rien ». Partout, elle insiste, persiste et interpelle: « Venez sauver PétionVille avec nous ». C’est essentiellement sur ces notes de ralliement que Claire Lydie Parent axe ses interventions publiques. Cet appel semble ne pas laisser les PétionVillois indifférents. Les rencontres avec le maire se multiplient et des comités mixtes sont en formation. Inédit, dira-t-on. Effectivement quand on connaît la réticence des membres de nos secteurs tant privé que public à se mettre ensemble pour travailler au bien de la collectivité.Le Matin s’est intéressé de près aux actions et au programme du nouveau maire. Pour plusieurs raisons. D’abord, pour rester fidèle à notre ligne éditoriale qui nous invite à faire valoir les actions des serviteurs publics qui contribuent au développement et à la modernisation de notre commune. Ensuite parce que, au Matin, nous sommes conscients de l’importance d’un accompagnement du quotidien dans les efforts liés à l’émancipation de Pétion-Ville, une commune qui reste et demeure le secteur de l’agglomération de la capitale jouissant des meilleures dotations en matière d’urbanisation, de voirie. Une commune qui se transforme à vue d’œil en poumon des activités financières, sociales, touristique et mondaines de la capitale. Une commune qui connaît depuis plus de 20 ans un boom immobilier sans précédent. Une commune qui accueille chaque jour les bureaux de grandes entreprises jadis localisées au centre-ville de Port-au-Prince, à Delmas ou à Bourdon. Au Matin, nous sommes conscients des difficultés rencontrées par la nouvelle administration communale et de celles à venir. Par exemple, nous sommes témoins des difficultés des agents de cette administration qui, avec pour toute arme leur volonté d’accomplir une tâche difficile, mine renfrognée des fois, large sourire en d’autres circonstances, essayant toutes les formules pour faire obtempérer les étalagistes et marchandes récalcitrantes. Souvent, ils sont obligés de saisir des paniers de provisions alimentaires. Cette situation soulève la colère des marchandes qui fustigent cette façon de faire des autorités municipales. Souvent la tension monte. Quand on pense au peu d’alternatives offertes à ces marchandes, on ne peut qu’être compréhensif de leurs situations peu envieuses. Où aller ? Que faire pour ces vaillantes femmes qui n’ont qu’un objectif : survivre ? Le dilemme est de taille. Il ne devrait pas interpeller seulement le maire de Pétion-Ville, mais les autorités centrales. Pétion-Ville peut être un modèle, un projet pilote à répéter un peu partout. Mais il faut commencer quelque part. L’initiative du nouveau cartel municipal visant à redorer le blason de Pétion-Ville en s’attaquant à ce problème est appréciable, mais restera lettre morte tant que cet effort ne rassemble pas les ressources, l’attention des intervenants clés que peuvent être les bailleurs de fonds, le gouvernement, le secteur privé et les associations de citoyens regroupés en comité.
Le Matin encouragera tous les efforts allant dans ce sens, notamment ceux du secteur privé qui doit pouvoir intervenir pour aider au financement d’études préalables à la mise en place d’une police municipale, au curage des ravines, à la construction des cinq ponts devant améliorer considérablement la circulation des véhicules, donc réduire les embouteillages. Un investissement même modeste pourrait permettre au moins la réalisation des ponts de la Rue Pinchinnat (niveau Place Saint-Pierre) et de la rue Dargun (niveau Place Boyer). Pour la route de Marlik, le maire se rappelle que la compagnie Vorbe & Fils avait accepté de travailler à crédit. C’est là, dit-elle, que la crédibilité d’un maire rentre en ligne de compte. Et d’ajouter : « Il est important que je puisse convaincre encore et toujours des firmes du privé à contribuer de la sorte ». Le message est lancé dans les colonnes du Matin.
C’est dans une atmosphère empreinte de cordialité et de simplicité que le maire Claire Lydie Parent a été reçue dans les locaux du Matin par une délégation du Conseil d’Administration présidée par le 1er vice-président du journal, Jerry Tardieu, accompagné de Lionel Trouillot et de Françoise Auguste Marzouka, respectivement responsable de la section culturelle du journal et trésorière de notre Conseil d’Administration. Dans une interview exclusive accordée au Matin, elle a confié à nos journalistes, Alix Laroche, Evens Sanon et Sylvestre Fils Dorcilus, que la tâche n’était pas facile et qu’elle était sérieusement préoccupée par la dégradation accélérée de la commune. Elle promet néanmoins, à l’orée de son mandat, qu’en dépit du manque évident de moyens, son administration fera face aux défis. Enthousiaste et catégorique, elle annonce la matérialisation en cours et la réalisation prochaine de toute une série de projets visant à améliorer l’image de Pétion-Ville, aux plans de l’environnement, de la circulation automobile, des services publics en général, de l’éducation en particulier. Son slogan, lancé haut et fort, le jour de son investiture, reste et demeure : « les marchés pour les marchandes, la rue pour les machines, et les trottoirs pour les piétons». Voici dans cette édition (p. 2 et 3) les propos que nous avons recueillis de Mme Claire Lydie Parent. Le Matin qui a son siège social dans la commune tient à demeurer attentif aux actions du nouveau Conseil municipal. Tout ce qui va dans le sens de la bonne gestion, de l’amélioration de la qualité de vie des citoyens et citoyennes, dans la sauvegarde du bien public et de la modernisation de notre communauté sera souligné avec force. Naturellement, nous demeurerons vigilants et particulièrement critiques dans le cas où, par inertie, gestion défaillante et mesures inadéquates, la nouvelle administration déçoit les espérances de ses administrés. Mme Parent a exprimé avec conviction sa foi dans la réussite de la politique qu’elle entend conduire.lundi 18 juin 2007

http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=6520

114 nouveaux casques bleus guatémaltèques attendus en Haïti


Ce bataillon sera notamment affecté aux investigations et à la sécurité des opérations de police
mardi 19 juin 2007,
Radio Kiskeya

114 nouveaux soldats en provenance du Guatémala sont attendus vendredi en Haïti dans le cadre de la rotation des troupes déployées par la nation centraméricaine au sein de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), a annoncé le porte-parole de l’armée guatémaltèque, Daniel Domìnguez.
"Ce qui est important pour l’Etat du Guatémala, est le renforcement de la position du pays devant les Nations Unies à travers son engagement au profit de la communauté internationale", a affirmé le porte-parole dont les propos ont été rapportés par l’Associated Press.
Onze femmes feront partie du contingent.
"Parmi leurs tâches principales, les soldats participeront à des investigations, à la protection de personnalités, assureront la sécurité des opérations policières et du périmètre des prisons", a ajouté Daniel Dominguez. Il souligne également la contribution qu’ils apporteront dans le domaine des travaux publics après l’implication ces dernières semaines de membres du bataillon guatémaltèque dans la construction d’une petite école à Cité Soleil (banlieue nord de Port-au-Prince).
Lors d’une cérémonie protocolaire organisée vendredi dernier à Ciudad de Guatemala, les autorités avaient salué le départ de ces nouvelles troupes.
Il s’agit du cinquième contingent guatémaltèque qui séjournera en Haïti.
Déployée dans le pays depuis juin 2004, la MINUSTAH compte environ 8.000 militaires et policiers internationaux. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3780

Des religieuses d’Haïti à l’assemblée des franciscaines en Argentine

Une vingtaine de représentantes expatriées de la congrégation réunies en assemblée générale
lundi 18 juin 2007,
Radio Kiskeya

Des religieuses de la Congrégation des franciscaines hospitalières de Jésus de Nazareth venues de cinq pays dont Haïti sont réunies depuis lundi à Córdoba, en Argentine, à l’occasion de l’assemblée générale de leur congrégation, rapporte l’agence espagnole Europa Press.
Selon l’Evêché de la province, 20 déléguées représentant Haïti, le Pérou, la République Dominicaine, la Bosnie et plusieurs régions d’Espagne participent à cet événement qui se déroule dans la maison de spiritualité "Betania Jesùs Nazareno".
Le thème retenu cette année est "En marchant vers l’endroit où ton amour nous appelle".
L’acte d’ouverture du chapitre général a été la célébration de l’eucharistie présidée par l’Evêque de Còrdoba, Juan José Asenjo. Une retraite et des séances de réflexion étaient également prévues de même que l’élection de l’équipe appelée à diriger la congrégation au cours des six prochaines années.
Fondée en 1673 à Còrdoba par le père Cristóbal de Santa Catalina, la Congrégation des franciscaines de Jésus de Nazareth est très petite. Elle compte moins d’une centaine de religieuses pour la plupart espagnoles engagées dans l’enseignement et les œuvres sociales dans des pays comme Haïti et la République Dominicaine. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3779

Haïti et trois autres pays d’Amérique recevront en priorité une aide de l’OPEP


Une enveloppe de 331 millions de dollars disponible à la suite d’une demande formulée par Caracas
lundi 18 juin 2007,
Radio Kiskeya

Haïti et trois autres pays d’Amérique bénéficieront prioritairement d’une ligne de crédit correspondant à 18% du Fonds pour le financement du développement de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), a annoncé lundi à Caracas le ministre vénézuélien des finances, Rodrigo Cabezas, cité par l’agence cubaine Prensa Latina.
Cette décision, qui porte sur un montant global de 331 millions de dollars, a été prise lors de la 28e réunion des ministres des finances du cartel pétrolier organisée mercredi et jeudi derniers à Pörstschach, en Autriche. La proposition d’assistance financière à des pays d’Amérique et d’Afrique avait été soumise par M. Cabezas au nom du Vénézuéla.
Haïti, la Bolivie, le Guyana et le Nicaragua font partie d’un premier groupe de pays qui recevront chacun de l’OPEP une enveloppe dont la valeur n’a pas encore été précisée. Un deuxième groupe comprendra le Bélize, Cuba, le Guatémala, le Honduras, la Jamaïque, le Paraguay et la République Dominicaine. Il s’agit d’un fonds constitué en faveur de pays de la région faiblement ou moyennement développés, soutient le représentant du gouvernement du Président Hugo Chàvez.
Au cours de leur session de travail, les ministres des finances ont approuvé un montant global de 1,8 milliard de dollars destiné au programme de crédit du Fonds de l’OPEP.


Rodrigo Cabezas a, d’autre part, annoncé la tenue à la fin du mois à Vienne d’une réunion entre le Fonds et la Banque vénézuélienne de développement économique et social (BANDES). Ces consultations doivent déboucher sur l’adoption de mécanismes de coopération qui définiront les conditions de financement de projets de développement en Amérique latine et dans les Caraïbes.
Dans la même perspective, le Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a accueilli favorablement un projet de l’Iran visant à fabriquer des médicaments d’origine naturelle contre le VIH/SIDA au profit des pays en développement. Ils ont été déjà testés avec succès dans l’Etat islamique, assure le ministre vénézuélien des finances. spp/RK


http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3777

Nouvelle visite en Haïti d’une délégation de la Commission interaméricaine des droits humains


Le président de la CIDH, Florentìn Meléndez, dirige la mission qui s’intéresse particulièrement à la situation des détenus
lundi 18 juin 2007,
Radio Kiskeya

À l’invitation du gouvernement haïtien, le président de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) et rapporteur sur les droits des personnes privées de liberté, Florentìn Meléndez, est arrivé dimanche à Port-au-Prince à la tête d’une délégation pour une visite d’information de quatre jours destinée à observer la situation des droits humains dans le pays.
Selon un communiqué de la CIDH rendu public à Washington, la mission doit chercher notamment à obtenir des informations sur "les développements relatifs à la situation des personnes privées de leur liberté dans les centres de détention de Port-au-Prince. Cette question a déjà fait l’objet d’une analyse parue dans le rapport 2006 de la CIDH intitulé « Haïti : Justice en Déroute ou l’Etat de Droit ? Défis pour Haïti et la Communauté Internationale ». Ce séjour en Haïti, qui prendra fin mercredi, permettra également d’observer le suivi des recommandations de la Commission.
Outre Florentìn Meléndez, la délégation de la CIDH comprend le personnel du secrétariat exécutif de la CIDH à Washington. Les membres de la Commission doivent rencontrer de hauts responsables du gouvernement, des représentants de la société civile, d’organisations nationales et internationales et de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Le président de la Commission interaméricaine des droits humains devait prononcer lundi après-midi une conférence sur la promotion du système interaméricain et la protection des droits des personnes privées de liberté dans les Amériques. Mercredi, la Commission animera sur le même thème un séminaire de formation à l’intention du gouvernement et de la société civile.
Au cours de son passage à Port-au-Prince, la CIDH est disposée à recevoir des pétitions de personnes convaincues de la violation de leurs droits ou de ceux d’autres personnes.
La Commission remercie, par ailleurs, les autorités politiques pour la coopération et les moyens mis à sa disposition ainsi que tous les autres partenaires ayant contribué à rendre possible cette nouvelle mission.
Dans son rapport 2006 présenté début juin au Panama devant la 37e assemblée générale de l’OEA, la CIDH avait notamment dénoncé la persistance de la violence des gangs et de l’insécurité en Haïti tout en se réjouissant de l’amélioration de la situation grâce au rétablissement de l’ordre constitutionnel favorisé par les élections présidentielles et législatives de l’année dernière.
Une délégation de la Commission interaméricaine des droits humains, organe de l’OEA chargé du respect des droits de la personne dans l’hémisphère occidental, avait déjà séjourné en avril dernier à Port-au-Prince. Elle était dirigée par le rapporteur pour Haïti, Clare Roberts. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3778

lundi 18 juin 2007

A LA UNE DE LA PRESSE DOMINICAINE...

Le président Fernandez identifie les terrains pour la production de l’éthanol en République Dominicaine
Miami Florida.- La République Dominicaine possède déjà, identifiés les terrains ou elle débutera le programme de production d »éthanol dérivé de la canne à sucre, dans le cadre d’un plan commun d’entreprises nationales et du gouvernement du Brésil. La révélation fut faite par le Président dominicain Leonel Fernandez qui a précisé que « les terres des usines Consuelo à Boca Chica et Quisqueya, seront utilisées comme récipients d’un projet pilote pour la production d’éthanol dérivé de la canne à sucre ».


Lire l’article en espagnol sur
http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=60804. Traduction en français de Thom GATO pour Haïti Recto Verso
-----


Molina lance un avertissement à la Junte Centrale Electorale sur les restrictions de la presse. Il admet que l’on n’a pas le droit de contrôler les moyens de communication
Il a rappelé que l’utilisation des médias ne peut être régulée par aucun organise publique ou privé.
Par German Marte
Le président de la Société Interaméricaine de Presse (SIP), Rafael Morillo, a qualifié hier d’inacceptable le fait de mettre des limitations, des restrictions ou conditionnements à la liberté d’expression ou a l »utilisation des médias comme annoncé par un juge de la Junte Centrale Electorale (JCE)
Le Directeur du journal EL DIA a manifesté que la liberté d’expression est un droit fondamental, sans lequel on ne peut pas defender els autres droits y compris le droit à la vie.
Le Docteur Molina Morillo dit que l’annonce émanant de la Junte Centrale Electorale prétend réguler l’utilisation des médias suggère qu’il s’agit d’imposer des limitations, des restrictions ou des conditionnements à la liberté d’expression « et ceci est simplement inacceptable ».


Lire l’article en espagnol sur
http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=25791
--------
Vargas Maldonado: Les taxes font fuir les investissements.
Par Loyda Peña
L’aspirant à la présidence de la République pour le Parti Révolutionnaire Dominicain (PRD), ingénieur Miguel Vargas Maldonado, a accusé hier le gouvernement de « faire fuir » l’investissement étranger avec une charge fiscale non justifiée, et il a ajouté que s’il accédait à la présidence, il mettrait sur pied une politique fiscale moderne pour renverser cette situation. Il a considéré difficile attirer, dans ce contexte, les investisseurs.
Il a ajouté qu’il orienterait aussi la dépense publique en complément aux investissements du secteur privé, afin que celui-ci, comme moteur de la croissance économique, améliore sa capacité et sa qualité de production et crée des emplois.
« Pour attirer les investissements étrangers, nous exécuterons une politique d’infrastructure moderne qui augmentera de façon substantielle la compétitivité du pays et la capacité des entreprises pour créer des emplois avec de bon salaires pour les travailleurs dominicains, ce qui augmentera le pouvoir d’achat et en conséquence, la réactivation de notre économie », a dit Vargas Maldonado.


Article paru dans l’édition digitale du journal HOY sur :
http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=25796 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto verso

Représentants de 60 pays participent au forum sur la désertification et la sécheresse.

Santo Domingo, 17 Juin (EFE).- Responsables de l’environnement de 60 pays d’Afrique, Amérique Latine et des Caraïbes inaugurent ce lundi à Santo Domingo le cinquième forum de Lute contre la Désertisation et la sécheresse au cours duquel seront analysées les actions pour faire face à ces phénomènes et la coopération des agences internationales.
Au forum qui conclura mercredi participera entre autres personnalités, le secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies pour combattre la Désertification, Hama Arba Diallo, a informé le ministère dominicain de l’environnement.
Précisément aujourd’hui se célèbre la journée mondiale de la lutte contre la désertification et la sécheresse
Les participants évalueront l’implémentation de la plateforme de coopération entre Afrique, Amérique Latine et la Caraïbe pour lutter contre la désertification et la sécheresse moyennant l’usage de système d’agriculture soutenu.
Sera adopté en outre, le programme de travail entre 2007 et 2009 pour lutter contre la désertification, qui selon l’ONU affecte a plus de 1000 millions de personnes, d’une centaine de pays, surtout en voie de développement.
Les représentants de l’environnement aborderont aussi les compromis des différentes agences internationales de coopération et des pays donneurs en faveur des actions qui se réalisent contre le problème et approuveront une déclaration finale.
Selon les données de l’ONU, la dégradation du sol est un problème mondial en relation directe avec la pauvreté, la faim et la migration forcée qui affecte les deux tiers des superficies cultivables du monde la ou résident les plus pauvres.
Depuis 1990, 10.000.000 d’hectares de terre fertile se perdent chaque année à cause de la dégradation des sols. Tandis que 70% de 1.200 millions de personnes les plus pauvres vivent dans les zones rurales.
Dans le cas dominicains, 70% du territoire national est affecté direct ou indirectement, par la désertification, selon les données d’organisations privées et publiques.
Article original paru dans l’édition digitale du journal El Nuevo diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=60788 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso

Le vrai rôle de l'Egflise....L’Eglise catholique plaide en faveur d’une diminution de la violence intrafamiliale et du désarmement de la population.

L’Eglise Catholique a plaidé ce dimanche pour que le pays fasse bloc pour affronter les principaux problèmes qui affectent la population actuellement en signalant la violence intra familiale, l’analphabétisme et la pauvreté. Durant une Eucharistie célébrée à la cathédrale Primada de América pour la paix et le désarmement le coordinateur de la pastorale juvénile, père Luis Rosario, demanda à l’Etat de cesser de se favoriser avec les permis qui sont délivrés pour légaliser le port d’armes à feu en qualifiant l’action d’immorale, parce que selon lui, personne ne doit collecter des fonds à travers quelque chose qui a été conçu essentiellement pour tuer.
Rosario considéra que les armes, en outre de représenter des signes de haine, de rancoeur, de refus des autres, constituent un obstacle pour arriver à la paix.
Le prêtre catholique considère que pour les législateurs le thème du désarmement constitue un tabou. « On en parle pas on e veut pas en parler, peut être parce que nos législateurs sont les premiers qui déambulent armés et pour certains de manière scandaleuse »
L’humoriste et producteur de télévision Freddy Beras Goico, a favorisé aussi le désarmement de la population, cependant il affirma que le processus dépend d’un groupe d’autorités policières, civiles et militaires, qui a travers la frontière ou les aéroports négocient la rentrée d’armes sur le territoire national, de la même façon que le font ceux qui se subventionnent l’organisation de voyages clandestins illégaux et le trafic de drogues.
« C’est pour cette raison qu’il es si difficile déterrer ces choses parce que la question d’argent est très présente. »
La Fondation des Professionnels de la République Dominicaine (Fundapro) a rendu en outre hommage à Lopez Rodriguez, pour ses valeureux apports aux professionnels dominicains.
En recevant sa distinction, Lopez Rodriguez plaida en faveur du développement complet de tous les dominicains, car il est nécessaire que l’on puisse leur offrir l’opportunité de vivre dans un pays meilleur, ce qui requiert d’un effort commun de toute la population dans son ensemble.
Article original paru dans l’édition digitale du journal El Nuevo diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=60823 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso

Cas de kidanpping résolu chez les voisins...PN : Ex professeur universitaire planifia l’enlèvement du petit fils du propriétaire de l’université.


Le chef de la Police Nationale, lieutenant général Bernardo Santana Paez, a révélé hier que la psychologue qui pendant plus de 4 ans a occupé un poste de professeur à l’université ouverte pour adultes UAPA, a été celle qui a planifié l’enlèvement du petit fils du propriétaire de ce centre d’études, fait perpétré dans la ville de Santiago.
Maria Vianney Corona Suriel âgée de 33 ans a été accusée d’être celle qui a planifié l’enlèvement du mineur, âgé de 5 ans, pour exiger 8.000.000 de pesos à ses parents contre sa libération. Avec l’accusée présumée ont été détenus aussi, son oncle Francisco Corona, Ruben Torres Mariñez et Amauris Peralta Garcia.
Le Chef de la police a offert ces déclarations au cours d’une conférence de presse, ou il a annoncé que l’enfant a été récupéré sain et sauf et remis à ses parents, l’ingénieur Vladimir Hernandez, vice président du conseil directif de la UAPA et madame Jacqueline del Carmen Reyes.
Selon le rapport de la police, Corona Suriel était une personne de confiance de la famille Hernandez, c’est la raison pour laquelle elle connaissait tous les mouvements des ses membres. Il a expliqué que l’accusée a sollicité les services de Ruben y Amauris a qui elle a promis 250.000 et 50.000 pesos respectivement.
Pour exécuter le plan, un des hommes appela au domicile des Hernandez en argumentant qu’il portait un colis destiné a la UAPA, c’était déjà une habitude, pour cette raison la grand-mère du petit Olga Reyes leur ouvrit le plus naturellement possible la porte aux deux étrangers.
Après avoir reçu la boîte qu’elle avait prise pour le colis envoyé, la dame se disposa à la mettre en lieu sûr, ce moment fut mis a profit par les deux bandits pour emporter l’enfant et fuir en utilisant une voiture stationnée dehors dans laquelle attendait Maria Vianney. Celle-ci dit à l’enfant qu’elle irait à la célébration d’un anniversaire de naissance.
Les kidnappeurs ont emmené l’enfant dans une maison en construction située au numéro 100 de la rue principale du secteur los guandules, arroyo Hondo de Santiago ou ils le laissèrent sous la surveillance de Ruben. Ensuite Francisco Corona s’est chargé de réaliser les appels téléphoniques pour demander la rançon, cependant la police avait été déjà informée, cette action a permis de le localiser quand il se déplaçait au volant d’une Jeep dans la rue Président Antonio Guzman du secteur la Barranquita.
Maria fut arrêtée postérieurement à bord du véhicule utiliser pour transporter l’enfant. Puis les agents de la police se présentèrent à l’endroit ou l’enfant était tenu captif.
Auteur Angela Rosso.
Article original paru dans l’édition digitale du journal El Nuevo diario http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=60808 traduit en français par Thom GATO pour Haïti Recto Verso

On annonce la création d’un comité contre les crimes.

On annonce la création d’un comité contre les crimes.

Un groupe de citoyens affectés par des crimes non encore résolus, par les autorités policières ont annoncé hier la conformation du « Comité de Solidarité contre les crimes, la corruption et l’impunité », à travers duquel on peut exiger plus d’efficacité à la recherche de coupables et d’éclaircissement des faits délictuels.

L’entrepreneur Nemen Nader à la tête du groupe, a informé que des bureaux seront installés en différents points du pays ou les familles et les intéressés pourront acheminer leurs dénonciations pour faire des pressions pour la résolution des cas.

Nader est le père de Yasser Alberto Nader Rojas, un des trois jeunes ayant trouvé la mort le 23 mai dernier au décours d’un échange de tirs qui a eu lieu sur le parking d’une discothèque de l’avenue Tiradentes, de la capitale.

Lors de l’incident ont été tués Fidel Ernesto Estevez Hernandez, de 33 ans, et le jeune chef d’entreprise Ignacio Antonio Mañon Tapia de 32 ans.

Au cours d’une intervention à travers le programme télévisé « Triangle Informatif », que produit Johnny Carpio, Nader a indiqué que initialement les intégrants du comité sont Eric Alberto Christopher Martinez, qui fut assassiné le 12 juillet 2006.

Aussi le coordinateur de Presse et relations publiques, T.R Williams et Ernan Santana qui offrira une assistance légale au mouvement.

Nader, qui joue le rôle comme dirigeant politique, a lancé un appel à toutes les personnes intéressées à dénoncer de le faire en utilisant les numéros 809-428-8899 et 809-482-3534 ou en se dirigeant au numéro 5 de la rue Privada, du Mirador Sur, de la capitale, au local hébergeant le bureau de son fils.

Au cours de l’entrevue télévisée, il présenta une liste de 23 questions en relation avec le décès des jeunes et a exigé des explications aux autorités policières et judiciaires.

Les questions contiennent une accusation contre le bureau du chef de la police du fait de cacher des preuves relatives au crime et de la négation du chef de l’institution, Bernardo Santana Paez, d’éclaircir les doutes.

Article paru dans l’édition digitale du Journal HOY (lisible en Espagnol) sur http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=25759 traduit par Thom GATO pour Haïti Recto Verso.

Décès d’un casque bleu jordanien à la suite d’un accident

Décès d’un casque bleu jordanien à la suite d’un accident

Le caporal Hamdan Bani Ahmad a rendu l’âme dans un hôpital dominicain

Un casque bleu du bataillon jordanien de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) est décédé vendredi à Santo Domingo une semaine après avoir été victime dun accident de la circulation à Port-au-Prince, informe un communiqué de la mission.

Le caporal Hamdan Bani Ahmad a succombé à ses blessures dans un hôpital de la capitale dominicaine où il avait été transféré d’urgence en compagnie d’un frère d’armes, lui aussi grièvement blessé.

L’autre soldat se trouvait encore dans un état critique, précise la MINUSTAH.

Affecté au poste de chauffeur au sein du contingent jordanien, le défunt était au volant d’un véhicule de l’ONU qui s’était retourné au cours d’une patrouille le 7 juin près de Cité Soleil (entrée nord de Port-au-Prince). Il était arrivé en Haïti il y a tout juste un mois, le 12 mai dernier.

La dépouille du caporal Bani Ahmad devait être ramenée à Port-au-Prince dimanche.

Un service funéraire sera organisé à la mémoire du disparu dans les prochains jours avant son rapatriement en Jordanie.

Le Royaume Haschémite a déjà perdu plusieurs de ses casques bleus en mission en Haïti, la plupart dans des situations d’hostilité.

Ce nouveau décès porte à 19 le nombre de militaires et policiers internationaux tués depuis le déploiement en 2004 de la force internationale de paix. Elle compte plus de 8.000 hommes. spp/RK

Campagne anti-malaria des autorités dominicaines à Ouanaminthe


Une poussée de la maladie partie d’Haïti a déjà affecté plusieurs centaines de personnes à Dajabòn, selon les autorités dominicaines ; renforcement des contrôles sanitaires à la frontière

Les autorités sanitaires dominicaines ont réalisé au cours du week-end une campagne massive de fumigation dans la ville haïtienne de Ouanaminthe afin d’y détruire des foyers de malaria à l’origine de la contamination de plusieurs centaines de personnes en territoire voisin.

Selon une dépêche de l’agence espagnole EFE, le directeur de la santé publique à Dajabòn, Rafael Salas, a attribué aux haïtiens la propagation de cette maladie contagieuse dans la province frontalière dominicaine. Une personne a été tuée et 365 autres sont tombées malades.

Le responsable précise que l’offensive contre la poussée de malaria a été lancée d’un commun accord avec les autorités de Ouanaminthe.

"En Haïti, il y a un cercle vicieux favorable au développement de la malaria et d’autres maladies infectieuses parce qu’il n’existe pas de contrôles sanitaires", a affirmé tout de go Rafael Salas. "Nous devons aider les autorités haïtiennes à éradiquer les nids de moustiques qui provoquent ces maladies, car si nous ne le faisons pas nous continuerons à gaspiller des ressources et à perdre notre temps sans obtenir des résultats", a poursuivi M. Salas.

Toutes les personnes infectées à Dajabòn l’auraient été par des voyageurs haïtiens ayant traversé la frontière sans subir le moindre contrôle sanitaire.

Face à cette situation, la santé publique a demandé à la direction nationale de la migration et aux Forces Armées dominicaines de renforcer les contrôles aux différents points de passage entre Haïti et la République Dominicaine. De fait, de nouvelles dispositions sont entrées en vigueur depuis quelques jours.

En 2004, la malaria avait failli affecter gravement l’industrie touristique dominicaine, principale source de devises du pays. Le Canada avait notamment mis en garde ses ressortissants contre les risques de contamination à l’occasion de séjours en république voisine.

La malaria reste à l’état endémique dans certaines régions d’Haïti malgré l’annonce de maintes campagnes d’éradication. Des foyers très actifs découverts dans le sud auraient fait ces derniers jours plusieurs morts et ont porté la population à solliciter l’intervention du ministère de la santé publique. spp/RK

Source: Radio kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com

------

De nos jours, il résulte assez facile de trouver des boucs émissaires ou des réponses à tous les problèmes quand on a "la chance" d'avoir comme voisins les habitants de cette terre abandonnée qu'est Haïti.

dimanche 17 juin 2007

Guadalupe dio otra sorpresa. Pasó a las semifinales de la Copa Oro

La Guadeloupe crée la surprise en se qualifiant pour les semifinals de la Gold Cup en battant le Honduras par deux buts à un.

AFP

HOUSTON - Con goles de Jocelyn Angloma y Edward Socrier, la selección de fútbol de Guadalupe ganó el boleto a semifinales de la Copa de Oro de la Concacaf-2007, al vencer 2-1 a su par de Honduras, en partido por cuartos de final disputado en el Reliant Stadium de Houston (Texas).

Guadalupe sigue dando sorpresas

Guadalupe anotó al minuto 17 por intermedio del veterano Angloma y amplió después al 21 por cabezazo de Socrier, mientras que para Honduras descontó Carlos Pavón, también de cabeza, a los 70.

Considerada por muchos como la cenicienta del torneo por su poco historial en la región, Guadalupe sorprendió a todos al conseguir en esta jornada su pasaporte a la siguiente ronda, donde enfrentará a la errática selección de México, que agónicamente había conseguido su pase en el primer partido con un triunfo de 1-0 en tiempo extra frente a Costa Rica.

Con un gol de lujo la selección de Guadalupe abrió el marcador al minuto 17 gracias a un derechazo de Angloma, el hombre de 42 años que tiene 37 torneos internacionales con la selección francesa, y tras cuatro años de retiro como profesional regresó para jugar con su país natal.

Angloma sacó partido a su gran experiencia y con su metrallazo luego de un centro desde al lateral izquierdo burló al arquero Orlín Vallecillo, quien no tuvo éxito en su estirada hacia su derecha.

Acto seguido, al minuto 21, Guadalupe volvió a poner el balón en la red contraria mediante un cabezazo de Socrier, quien dejó tendido en la grama sin oportunidad al arquero rival tras un servicio del atacante Loic Loval desde la banda derecha.

Tras varios ataques de ambos equipos durante el resto del primer tiempo, el once 'catracho' salió decidido en el segundo y descontó al minuto 70, mediante un pase desde la izquierda del recién incorporado Mario Iván Guerrero, que el atacante Pavón cabeceó frente a la portería para vencer al meta Franck Grandel.

Ahora Guadalupe se enfrentará el próximo jueves en Chicago a la selección de México, que a primera hora superó 1-0 en tiempo extra a su similar de Costa Rica, mientras que la otra semifinal sera entre Estados Unidos y Canadá.

El ganador de este torneo se llevará un premio por 150.000 dólares y el boleto para la Copa de Confederaciones de la FIFA en Sudáfrica en el 2009.

Estadio: Reliant Stadium de Houston (techado).
Asistencia: 65.000 espectadores.
Terreno: Bueno
Arbitro: Mauricio Navarro (CAN). Asistentes: Ricardo Louiville (SUR) y Silvio Arias (NIC).

Goles:
Honduras: Carlos Pavón (70)
Guadalupe: Jocelyn Amgloma (17), Edward Socrier (21)


Amonestaciones:
Honduras: Wilson Palacio (78)
Guadalupe: Loic Loval (23), Jean Luc Lambourde (82)

Honduras: Orlín Vallecillo - Maynor Figueroa (Iván Guerrero, 46), Samuel Caballero, Carlos Pavón, Julio César Leon, Carlos Costly (Wilson Palacio, 67), Oscar García, Edgar Alvarez, Mario Rodríguez, Amado Guevara y Emilio Izaguirre (Emil Martínez, 59). DT: Reinaldo Rueda.

Guadalupe: Frank Grandel - Miguel Comminges, Alain Vertot, Stephane Auvray, David Sommiel, Jocelyn Angloma, Lery Hannany (Fabien Radda, 59), Richard Edward Socrier (Jean Luc Lambourde (72), Michael Tacalfreud, David Fleurival y Loic Loval (Cedrick Fiston, 89). DT: Roger Salnot.

Le sénateur Joasil réclame la constitution d’une nouvelle force publique

Le sénateur Jean Rudolf Joaisil, membre de la commission justice et sécurité du grand corps, estime que la situation sécuritaire est maintenant tolérable, tout en exhortant les autorités à poursuivre les bandits en cavale jusque dans leur dernier retranchement.
Interrogé sur la nécessité de créer une nouvelle force publique, M. Joasil affirme que la commission de sécurité du sénat réclame la constitution d’une force publique sans exiger la restauration des forces armées d’Haïti. " Les forces armées d’Haïti n’existe pas de fait ", déclare t-il tout en rappelant que la constitution fait état de l’existence de deux forces publiques : les forces armées d’Haïti et la Police.
L’ancien officier des forces armées d’Haïti donne la garantie que les sénateurs n’ont pas de préférence et sont prêts à accepter une gendarmerie comme cela a été proposé par le chef de l’état. " Peu importe l’appellation qu’il s’agisse de la Gendarmerie, qui est une fraction de l’armée qui exerce la police intérieure, ou d’une armée régulière, nous pensons qu’il faut une force publique qui puisse aider la police", ajoute t-il.
Le sénateur Rudolf Joasil croit que l’important n’est pas l’appellation mais la mission de cette institution qui devra contrôler le territoire, protéger le pays contre les menaces extérieures, assurer la surveillance des frontières et aider la police.
Interrogé sur l’objectif de la convocation du premier ministre par la commission sécurité du sénat, M. Joasil soutient que cette rencontre permettra de faire un état des lieux de la situation sécuritaire, et de préparer un échéancier sur la mise en place de la force publique. Il croit que le président du conseil supérieur de la police national doit favoriser la création d’une commission composée de spécialistes, qui remplira le rôle d’état major de cette gendarmerie.
Le sénateur Joasil espère que la communauté internationale contribuera à la création d’une académie et d’une école militaire en vue de préparer les membres de cette institution.
Pour lui, le premier ministre doit fournir des explications en ce qui concerne la non utilisation des 125 millions de gourdes disponibles dans le budget pour la création de la nouvelle force publique.

Source Radio Métropole Haïti sur
http://www.metropolehaiti.com

La police annonce de nouvelles dispositions pour le transport en commun

Dimanche, 17 juin 2007 02:54Le chef du service de la circulation des véhicules, le commissaire Castro Prévil, annonce que de nouvelles dispositions sont en train d’être appliquées afin que les conducteurs de véhicules de transport en commun affichent le nom du circuit desservi.
Il affirme qu’un autocollant permettra aux passagers d’identifier le trajet de chaque véhicule, précisant que l’absence de cette affiche constitue une infraction à la législation sur la circulation automobile.
Interrogé sur les multiples bouchons enregistrés dans la capitale, le commissaire Castro souligne que l’état de la chaussée et la présence des marchandes sont des éléments qui causent des embouteillages dans les principales artères de la capitale.
De plus il soutient que le blocus aux heures de pointe est normal, tout en indiquant que l’indiscipline des conducteurs peut occasionner des bouchons. " Si nous prenons la route de Delmas il n’y a pas d’aire de débarquement, le chauffeur parfois obstrue la circulation en stationnant sur demande d’un passager", ajoute le chef du service de la circulation. Il rappelle que des séminaires de recyclages sont réalisés pour les conducteurs de véhicules afin d’améliorer leur conduite.
Intervenant au journal de radio Métropole, le commissaire Castro confirme que les prix des contraventions ont augmenté selon le décret de mai 2006 expliquant que la plus petite contravention est de 250 gourdes. " Nous n’avons rien à voir avec l’élaboration d’une législation nous sommes chargés de la faire appliquer ", assure t-il.
En ce qui a trait à l’utilisation du téléphone portable au volant, le commissaire Castro informe qu’il s’agit d’une infraction punie par le décret de mai 2006.
Il assure que les agents de l’ordre pour le moment se contentent de rappeler cette interdiction aux automobilistes, précisant toutefois que les sanctions prévues par la loi doivent être appliquées.

Source Radio Métropole Haïti sur
http://www.metropolehaiti.com

Le président Préval participera au sommet Etats-Unis – Caricom

Le chef de l’état, René Préval, participera à partir du 19 juin au sommet Etats-Unis – Caricom qui se tiendra durant 3 jours à Washington. Le président haïtien et les chefs d’état caribéens auront des rencontres avec les responsables des institutions financières internationales le 19 juin avant de s’entretenir à la maison blanche, le 20 juin avec le président Georges Bush.

Le thème retenu pour ce deuxième sommet Caricom –Etats-Unis " conférence sur la caraïbe, vision 2020" permettra d’évaluer la coopération en ce qui concerne le trafic de la drogue et des personnes, la sécurité régionale, la lutte contre le blanchiment d’argent et poursuivre les négociations pour la signature d’un accord de libre échange commercial.

Des chefs d’états souhaitent aborder le problème du rapatriement des déportés lors de ce sommet qui se tient 10 ans après le premier organisé à la Barbade sous l’administration de Bill Clinton.Les chefs d’états caraibeens auront également des rencontres avec la secrétaire d’état, Condoleeza Rice, des législateurs américains ainsi que des membres de la diaspora de leur pays respectifs.

Des membres du cabinet particulier du président Préval, des ministres, des représentants du secteur privé et du secteur populaire font partie de la délégation haïtienne participant à ce sommet.

Il s’agit de la deuxième visite en deux mois du président Preval à Washington lequel avait le 9 mai dernier exprimé à M. Bush sa gratitude pour l'aide américaine dans la lutte contre la drogue.

En cette occasion le président Bush qui avait rendu hommage au "courage" de M. Préval, avait noté des progrès dans divers secteurs en Haïti. " L'économie s'améliore, l'inflation diminue, les exportations augmentent", avait indiqué le président américain, rappelant que les États-Unis veulent aider les haïtiens.

Source Radio Métropole Haïti sur
http://www.metropolehaiti.com
-----
Un air de sommet Franco-Africain...

Publication des résultats définitifs des élections du 29 avril

Le président du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Max Mathurin, informe que les résultats définitifs du scrutin du 29 avril seront publiés dans les prochains jours par la présidence dans le journal officiel le Moniteur. Tout en indiquant que les résultats sont disponibles sur le site Internet du CEP, M. Mathurin précise que les principaux partis représentés au parlement sont les grands vainqueurs de ce scrutin.
Les partis Lespwa, au pouvoir, Union, Fusion des Sociaux-démocrates, organisation du Peuple en Lutte (OPL), Mocrhenah et Alliance comptent de nombreux élus, ce qui permet de confirmer l’importance de ces formations dans le système politique haïtien.
De plus, le président de l’organisme électoral annonce qu’une quarantaine de personnes, membres de la machine électorale, doivent comparaître prochainement par devant les autorités judiciaires pour avoir été à l’origine de fraudes et d’irrégularités durant les joutes du 29 Avril.
M. Mathurin indique que l’institution électorale a porté plainte contre ces individus soulignant que 6 d’entre eux ont été déjà condamnés. " Le tribunal de première instance de Saint Marc a condamné ces personnes impliquées dans des cas de fraude dans la commune de la Chapelle ", déclare t-il expliquant qu’une commission spéciale mise en place par les conseillers électoraux avait permis d’identifier les personnes responsables de cas de fraude. Ces personnes sont considérées comme des auteurs ou co-auteurs d’actes qui ont empêché le bon déroulement du scrutin.
En ce qui a trait aux élections indirectes, le CEP attend la promulgation par le parlement d’une nouvelle législation sur les collectivités territoriales. Max Mathurin donne l’assurance que l’institution électorale œuvre de manière à établir les structures devant permettre la tenue des élections indirectes dès que la loi sur le fonctionnement des collectivités territoriales aura été votée par la 48 eme législature.
Interrogé sur les résultats définitifs des élections pour les conseils d’administration des sections communales (casec), le président du CEP confirme que des dispositions ont été prises pour favoriser la publication des résultats de ce scrutin ainsi que l’installation des membres des cartels élus.
Source Radio Métropole Haïti sur
http://www.metropolehaiti.com

Les forces de l’ordre réalisent de nouvelles opérations aux Gonaïves

Lors d’une opération conjointe réalisée par la Police Nationale d’Haïti (PNH) avec le soutien des forces policières et militaires de la MINUSTAH dans le quartier Raboteau, (Gonaïves), 14 personnes ont été interpellées. Outre les individus arrêtés pour association de malfaiteurs, trois motos volés ont été récupérés, de même qu’un sachet contenant 20 grammes de poudre blanche.
Selon la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah) l’action qui avait pour objectif de lancer des opérations ciblées par les investigateurs de la PNH, a permis aux Unpol et aux agents de l’ Unité Départemental de Maintien de l’Ordre (UDMO) de la PNH de procéder au ratissage de la zone.
Les responsables de la Minustah informent par ailleurs, que le mercredi 13 juin, la section UDMO de la PNH avait fait une descente dans le quartier de Descahos. Cette action, menée sur la base d’informations reçues, avait permis d’appréhender trois individus dont un fait l’objet d’un mandat d’amener pour assassinat.
Le Délégué Départemental de l’Artibonite, Marc-Elie Saint-Hillien, qui a salué l’opération réalisée par les forces de l’ordre a souligné qu’" il faut maintenir la pression tant que toutes les personnes recherchées n’auront pas été appréhendées ".
Cette intervention a été réalisée à la veille d’un sit-in de protestation organisé par l’Association des Medias du haut Artibonite afin de réclamer justice et réparation pour la famille de Alix Joseph. Une centaine de directeurs de medias et de journalistes avaient pris part à cet sit –in tenu devant le palais de justice et le commissariat de police des Gonaives.
Les bandits impliqués dans les assassinats de policiers, de commerçants et de Alix Joseph doivent être appréhendés ", a déclaré Esdras Mondelus, l’un des organisateurs du sit-in.

Source Radio Métropole Haïti sur
http://www.metropolehaiti.com

Le Tae Kwondo haïtien renaît de ses cendres

Le Comité exécutif de l’Association de Tae Kwondo d’Haïti, dans le but de mettre à jour les nouvelles techniques relatives à cette discipline, organisera un séminaire de formation au profit des pratiquants de cette discipline en Haïti.
Au cours de ce séminaire de formation qui sera présenté par des spécialistes canadiens et haïtiens les 29 et 30 juin ainsi que le dimanche 1er juillet, plusieurs autres points seront traités et débattus.
L’Elite Association de Tae Kwondo haïtien dont le sigle est E.A.T.H, a été créée en 1996 par des amoureux de cette discipline désireux de promouvoir ce sport en Haïti. Et, de nombreuses actions ont été entreprises par cette association en vue de l’épanouissement des jeunes et des moins jeunes haïtiens.
A noter que ce séminaire sera dispensé par des spécialistes canadiens et des Maîtres haïtiens Férère Clerveaux et Pierrot Jean.
Source Radio Métropole Haïti sur
http://www.metropolehaiti.com

Le gouvernement enquête sur la tentative de désertion des joueurs

Le ministre des sports, Fritz Bélisaire, annonce qu’une enquête a été ouverte afin d’identifier les personnes impliquées dans la tentative de désertion de 13 membres de la sélection nationale cadette.
Des agents du FBI ont déjà interrogé quelques personnes, dont des parents de joueurs, déclare le ministre qui assure que les membres de la délégation devront également fournir des explications aux autorités.
Pour M. Belisaire il ne fait aucun doute que ces jeunes, qui se préparent à disputer la coupe du monde de football U-17, ont été manipulés. " Des milliers de footballeurs haïtiens ont rêvé de disputer une coupe du monde ; ces jeunes qui ont cette possibilité font défection avant la coupe du monde, ce n’est pas logique", ajoute le ministre qui veut faire la lumière sur cette affaire.

Le ministre des sports veut faire preuve de clémence vis-à-vis de ces 13 jeunes, qu’il considère comme des fils prodigues, estimant qu’ils sont déjà traumatisés par ces événements. " J’ai accueilli les bras ouverts 5 d’entre eux à mon bureau", indique t-il tout en n’écartant pas la possibilité de sanctions qui dépendraient des conclusions de l’enquête.

De plus, Fritz Bélisaire invite la population à ne pas lancer des diatribes contre les joueurs faisant remarquer que le choc a été aussi grand pour la population que pour les 13 jeunes.

Des Port-au-Princiens estiment que les mauvaises conditions de travail sont à l’origine de la tentative de désertion, et critiquent le comportement des responsables de la Fédération Haïtienne de Football. Ces résidents de la capitale qui regrettent le comportement de ces jeunes, appellent les autorités à mieux encadrer les footballeurs haïtiens.

Cette tentative de désertion aura des conséquences néfastes sur le moral de la sélection qui dispute demain sa première rencontre face au Ghana. Haïti se retrouve dans le groupe A de ce tournoi pre mondial en compagnie de la République de Corée, du Brésil et du Ghana.
Source Radio Métropole Haïti sur
http://www.metropolehaiti.com

Après le drame new-yorkais, la sélection U-17 haïtienne arrive à Séoul

Retour à Port-au-Prince des premiers déserteurs ; une enquête devrait permettre d’identifier les coupables
samedi 16 juin 2007,
Radio Kiskeya

La sélection U-17 de football d’Haïti, dont la défection de 13 des joueurs défrayait la chronique depuis mercredi, est finalement arrivée vendredi soir en Corée du Sud où elle devait disputer samedi son premier match contre le Ghana dans le cadre d’un tournoi international sur invitation préparatoire au Mondial 2007.
Amputée de certains de ses membres, l’équipe devait également affronter le Brésil et la Corée du Sud sous la houlette de l’entraîneur Jean-Yves Philogène Labaze.
Les jeunes internationaux haïtiens avaient laissé New York jeudi soir à destination de Séoul après le retour des "enfants prodigues", selon la télévision américaine CBS.
Le groupe a été renforcé dès mercredi par huit réservistes qui se trouvaient au centre technique de la Croix-des-Bouquets (nord-est de Port-au-Prince).
Onze des jeunes ont été retrouvés grâce aux efforts d’amis et des autorités américaines, selon des officiels de la délégation haïtienne.
Cependant, CBS affirme que le groupe a été réunifié dans sa totalité peu avant son départ pour l’Asie. Onze des déserteurs ont été repérés à New York et ramenés au sein de la sélection tandis que les deux autres ont été retrouvés à Boston, dans le Massachusets.
Rapatriés rapidement, cinq d’entre eux ont été reçus par le ministre de la jeunesse et des sports, Fritz Bélizaire. Il a appelé la population à faire montre de compassion vis-à-vis de ces jeunes et a rejeté sur des "manipulateurs" la responsabilité du grave incident de New York. Une enquête sera diligentée en vue de retrouver les coupables, a assuré M. Bélizaire.
Mercredi soir, cinq ou six joueurs étaient revenus à l’aéroport international John F. Kennedy d’où ils avaient disparu quelques heures plus tôt. Ils se sont défendus d’avoir voulu s’évaporer dans la nature, affirmant s’être plutôt égarés. Ce qui contraste nettement avec les ceritudes des responsables haïtiens.
"Ils avaient laissé JFK et étaient pris en charge immédiatement par quelques personnes. Nous ne savons pas qui exactement", a déclaré à CBS2 le consul général d’Haïti à New York, Félix Augustin.
Il soupçonne des adultes ne faisant pas partie de la sélection d’avoir été à l’origine de la désertion. Ils peuvent faire l’objet de poursuites judiciaires pour des motifs criminels même s’ils ont, par la suite, porté les mineurs à se raviser, prévient le consul. "Tout adulte impliqué dans la disparition de personnes n’ayant pas encore atteint leur majorité peut être poursuivi avec toutes les rigueurs de la loi", a poursuivi Augustin.
Aucune raison ne pouvait apparemment justifier la décision des jeunes d’abandonner une équipe capable de créer des surprises au prochain Mondial et d’amener potentiellement certains de ses membres à décrocher des contrats professionnels intéressants.
Dans une tentative d’explication, Daniel Monrose du conseil des centres haïtiens a indiqué que "beaucoup de gens veulent laisser Haïti pour des raisons diverses, politiques ou économiques". Il ajoute "les gens pensent que c’est facile de s’établir aux Etats-Unis, mais tel n’est pas du tout le cas".
Qualifiée pour la première fois pour une phase finale de Coupe du monde des moins de 17 ans, Haïti doit affronter au premier tour dans le groupe D la France et le Nigéria déjà couronnés et le Japon, puissance émergente du football asiatique.
La compétition se déroulera du 18 août au 9 septembre dans plusieurs villes de la Corée du Sud. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3770
-------
D'après des nouvelles récentes, la sélection haïtienne des moins de 17 ans ont joué le match prévu contre la sélection du GHANA, trois heures après leur arrivée d'un long voyage. Peu d'informations ont été véhiculées sur la formation de l'équipe alignée à savoir si les responsables avaient intégré les nouveaux appelés ou si les joueurs partis d'Haïti étaient sur le terrain.
Comme prévu, normalement, Haïti a été battue trois buts à zéro.
D'autres échéances attendent nos jeunes pousses face au brésil.