Très critiques vis-à-vis de la politique économique du gouvernement, plusieurs milliers de manifestants, dont des paysans, ont défilé dans les rues de Port-au-Prince
vendredi 12 décembre 2008, Radio Kiskeya
Plusieurs milliers de paysans et de membres d’organisations altermondialistes ont manifesté vendredi à Port-au-Prince contre la faim, la politique économique néolibérale du gouvernement et en faveur de la reconquête de la souveraineté alimentaire du pays.
A l’origine de cette mobilisation, point de départ annoncé d’une campagne citoyenne nationale, le Mouvement des paysans de Papaye (MPP), Tèt Kole Ti Peyizan Ayisyen (association des petits paysans haïtiens), la Plateforme haïtienne de plaidoyer pour un développement alternatif (PAPDA) et l’ONG Action Aid ont appelé les autorités à mettre fin immédiatement à la libéralisation des importations. Mettant l’accent sur la concurrence déloyale à laquelle font face les producteurs haïtiens submergés par des produits étrangers, ils ont pointé du doigt la République Dominicaine comme la principale bénéficiaire de cette politique économique désastreuse pratiquée en Haïti ces dernières années.
Le leader du MPP, Chavannes Jean-Baptiste, qui se trouvait parmi les manifestants s’est félicité de cette « convergence sans précédent des organisations paysannes en vue d’exiger l’amélioration des conditions de vie de la population et de stopper l’offensive du néolibéralisme ».
Accusant l’impérialisme américain d’être responsable de l’érosion de l’économie nationale, les manifestants ont jugé urgente l’adoption de mesures gouvernementales capables d’assurer la relance de la production nationale, la stabilisation des prix des marchandises et la maîtrise des poussées inflationnistes.
Vêtus pour la plupart de t-shirts de couleur rouge et coiffés de chapeaux de confection artisanale, ils ont sillonné diverses artères de la capitale avant de mettre fin à leur mouvement au Champ de Mars (centre).
La marche s’est déroulée sans incident au milieu d’un dispositif de sécurité mis en place par la police haïtienne. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5505
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
samedi 13 décembre 2008
Vive tension lors d’une manifestation de parents d’écoliers
Les protestataires réclament de l’Etat des subvensions scolaires qu’aurait financées le Canada
vendredi 12 décembre 2008, Radio Kiskeya
Une vive tension a régné vendredi en milieu de journée devant une annexe du ministère de l’éducation nationale sur la route du Canapé-Vert (est) où des agents de la Police Nationale ont dispersé une manifestation de parents d’élèves ayant tourné au vinaigre.
Des barricades de pneus enflammés ont été érigées sur la chaussée et un vent de panique a soufflé sur le quartier au moment où les manifestants réclamaient du gouvernement des subventions scolaires qu’aurait accordées le Canada. La situation a rapidement dégénéré, la foule ayant constaté que les personnes dont les noms ont été cités pour retirer des chèques ne s’étaient pas fait enregistrer auparavant.
La police est intervenue pour reprendre le contrôle de la situation.
Critiquant l’intervention musclée des forces de l’ordre, ces parents ont qualifié d’irresponsable la gestion du dossier par le ministère de l’éducation nationale et menacé d’aller encore plus loin s’ils n’obtiennent pas les fonds destinés à subventionner les écoliers issus de familles modestes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5504
vendredi 12 décembre 2008, Radio Kiskeya
Une vive tension a régné vendredi en milieu de journée devant une annexe du ministère de l’éducation nationale sur la route du Canapé-Vert (est) où des agents de la Police Nationale ont dispersé une manifestation de parents d’élèves ayant tourné au vinaigre.
Des barricades de pneus enflammés ont été érigées sur la chaussée et un vent de panique a soufflé sur le quartier au moment où les manifestants réclamaient du gouvernement des subventions scolaires qu’aurait accordées le Canada. La situation a rapidement dégénéré, la foule ayant constaté que les personnes dont les noms ont été cités pour retirer des chèques ne s’étaient pas fait enregistrer auparavant.
La police est intervenue pour reprendre le contrôle de la situation.
Critiquant l’intervention musclée des forces de l’ordre, ces parents ont qualifié d’irresponsable la gestion du dossier par le ministère de l’éducation nationale et menacé d’aller encore plus loin s’ils n’obtiennent pas les fonds destinés à subventionner les écoliers issus de familles modestes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5504
EN HONNEUR A LA VERITE...NI DOMINICAIN NI HAITIEN...LA VIDEO CONCERNERAIT DES COLOMBIENS ..DES PARAMILITAIRES
La vidéo montrant un homme qui serait un Dominicain en train de couper la main d’un coupeur de canne haïtien qui a révulsé les internautes et soulevé la colère des Haïtiens aurait été un acte perpétré par des paramilitaires colombiens.
Le site colombien www.lafiscali.a.com , a publié en novembre un commentaire sur la scène où un homme a eu la main tranchée par un coup de machette avec le commentaire suivant : « La vidéo est atterrant et dantesque ». Selon le site, il s’agirait d’un paramilitaire colombien dans la région de Aguachica qui a coupé la main d’un paysan. Toujours selon www.lafiscalia.com , des paramilitaires démobilisés auraient confessé avoir perpétré ces genres de crimes à l’encontre de personnes soupçonnés de collaboration avec la guérilla.
Le site de Radio Caracol, www.caracol.com , une station colombienne, a également fait état le 10 décembre de la vidéo circulant sur internet avec ce commentaire : « les groupes paramilitaires ont atteint un tel degré de cruauté et de déshumanisation que dans certains cas ils filment les tortures et assassinats de personnes signalées de collaborer avec la guérilla ».
Une autre source a appris à Haïti Press Network que depuis le mois de septembre écoulé cette information circulait en Colombie dénonçant la barbarie des paramilitaires à l’égard des paysans accusés de collaborer avec la guérilla.
En Haïti depuis le début de la semaine la vidéo d’une minute environ circule sur Internet et est présenté comme un acte perpétré dans un batey contre un travailleur haïtien. L’organisation de défense des réfugiés haïtiens GARR n’a pas pu confirmer que le document a été réellement tourné en République dominicaine. Cependant un responsable de l’organisation a dénoncé des agissements inhumains souvent infligés aux travailleurs saisonniers haïtiens en l’absence de toute protestation des autorités haïtiennes.
Contacté par Radio Vision 2000, l’ambassadeur d’Haïti en République dominicaine avait indiqué qu’il allait enquêter pour vérifier l’origine de la vidéo.
Source : Haïti Press Network
Le site colombien www.lafiscali.a.com , a publié en novembre un commentaire sur la scène où un homme a eu la main tranchée par un coup de machette avec le commentaire suivant : « La vidéo est atterrant et dantesque ». Selon le site, il s’agirait d’un paramilitaire colombien dans la région de Aguachica qui a coupé la main d’un paysan. Toujours selon www.lafiscalia.com , des paramilitaires démobilisés auraient confessé avoir perpétré ces genres de crimes à l’encontre de personnes soupçonnés de collaboration avec la guérilla.
Le site de Radio Caracol, www.caracol.com , une station colombienne, a également fait état le 10 décembre de la vidéo circulant sur internet avec ce commentaire : « les groupes paramilitaires ont atteint un tel degré de cruauté et de déshumanisation que dans certains cas ils filment les tortures et assassinats de personnes signalées de collaborer avec la guérilla ».
Une autre source a appris à Haïti Press Network que depuis le mois de septembre écoulé cette information circulait en Colombie dénonçant la barbarie des paramilitaires à l’égard des paysans accusés de collaborer avec la guérilla.
En Haïti depuis le début de la semaine la vidéo d’une minute environ circule sur Internet et est présenté comme un acte perpétré dans un batey contre un travailleur haïtien. L’organisation de défense des réfugiés haïtiens GARR n’a pas pu confirmer que le document a été réellement tourné en République dominicaine. Cependant un responsable de l’organisation a dénoncé des agissements inhumains souvent infligés aux travailleurs saisonniers haïtiens en l’absence de toute protestation des autorités haïtiennes.
Contacté par Radio Vision 2000, l’ambassadeur d’Haïti en République dominicaine avait indiqué qu’il allait enquêter pour vérifier l’origine de la vidéo.
Source : Haïti Press Network
vendredi 12 décembre 2008
Inauguration de la route internationale Cap/Dajabòn
Une cérémonie présidée par la Première ministre Michèle Pierre-Louis à la tête d’une imposante délégation officielle
jeudi 11 décembre 2008, Radio Kiskeya
La Première ministre Michèle Pierre-Louis a procédé jeudi à l’inauguration de la nouvelle route internationale Cap/Dajabòn reliant Haïti à la République Dominicaine, lors d’une cérémonie organisée dans la deuxième ville du pays (274 km au nord de Port-au-Prince) en présence de membres du gouvernement et de représentants de l’Union européenne.
Dans son message de circonstance, Mme Pierre-Louis a affirmé que la construction de cette route, grâce au soutien financier de l’UE, traduit la « volonté du gouvernement d’engager un processus de développement à travers le pays ».
Pour sa part, le représentant de la Commission européenne à Port-au-Prince, Francesco Gosseti, a estimé que le nouvel ouvrage représente un « outil fondamental mis au service de la population » pour répondre à ses besoins.
Lancés en 2006, les travaux de réhabilitation de la route Cap/Dajabòn ont été financés par le Fonds européen de développement (FED) à hauteur de 46 millions d’euros (environ 60 millions de dollars). Selon une note d’information du gouvernement, cet axe doit permettre le désenclavement de la ville de Ouanaminthe (Nord-Est), le renforcement du développement économique et social des régions du Nord et du Nord-Est ainsi que des échanges entre Haïti et la république voisine.
Après un passage au Cap-Haïtien, la délégation officielle s’est rendue à Ouanaminthe.
Pour cette journée d’inauguration, la Première ministre Pierre-Louis était notamment accompagnée des ministres Jacques Gabriel (travaux publics), Paul Antoine Bien-Aimé (intérieur), Daniel Dorsainvil (finances), Jean-Max Bellerive (coopération externe), Joanas Gué (agriculture), Alex Larsen (santé publique), Joseph Jasmin (chargé des relations avec le Parlement) et de l’ordonnateur national du Fonds européen de développement, Price Pady. spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5500
HRV commente :
C’est combien de kilomètres de route ?
Combien coûte le déplacement de cette pompeuse délégation ?
C’est pas mal que cette route soit réhabilitée et mise en service sous le gouvernement Préval qui pourra au moins la compter parmi les réalisations de son gouvernement.
Et surtout n’essayez pas de faire des comparaisons avec la version dominicaine de la route internationale.
Ni es lo mismo ni es igual!
jeudi 11 décembre 2008, Radio Kiskeya
La Première ministre Michèle Pierre-Louis a procédé jeudi à l’inauguration de la nouvelle route internationale Cap/Dajabòn reliant Haïti à la République Dominicaine, lors d’une cérémonie organisée dans la deuxième ville du pays (274 km au nord de Port-au-Prince) en présence de membres du gouvernement et de représentants de l’Union européenne.
Dans son message de circonstance, Mme Pierre-Louis a affirmé que la construction de cette route, grâce au soutien financier de l’UE, traduit la « volonté du gouvernement d’engager un processus de développement à travers le pays ».
Pour sa part, le représentant de la Commission européenne à Port-au-Prince, Francesco Gosseti, a estimé que le nouvel ouvrage représente un « outil fondamental mis au service de la population » pour répondre à ses besoins.
Lancés en 2006, les travaux de réhabilitation de la route Cap/Dajabòn ont été financés par le Fonds européen de développement (FED) à hauteur de 46 millions d’euros (environ 60 millions de dollars). Selon une note d’information du gouvernement, cet axe doit permettre le désenclavement de la ville de Ouanaminthe (Nord-Est), le renforcement du développement économique et social des régions du Nord et du Nord-Est ainsi que des échanges entre Haïti et la république voisine.
Après un passage au Cap-Haïtien, la délégation officielle s’est rendue à Ouanaminthe.
Pour cette journée d’inauguration, la Première ministre Pierre-Louis était notamment accompagnée des ministres Jacques Gabriel (travaux publics), Paul Antoine Bien-Aimé (intérieur), Daniel Dorsainvil (finances), Jean-Max Bellerive (coopération externe), Joanas Gué (agriculture), Alex Larsen (santé publique), Joseph Jasmin (chargé des relations avec le Parlement) et de l’ordonnateur national du Fonds européen de développement, Price Pady. spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5500
HRV commente :
C’est combien de kilomètres de route ?
Combien coûte le déplacement de cette pompeuse délégation ?
C’est pas mal que cette route soit réhabilitée et mise en service sous le gouvernement Préval qui pourra au moins la compter parmi les réalisations de son gouvernement.
Et surtout n’essayez pas de faire des comparaisons avec la version dominicaine de la route internationale.
Ni es lo mismo ni es igual!
Haïti doit intégrer début 2009 le marché commun caribéen
Une annonce du représentant de la CARICOM à Port-au-Prince qui souligne que des efforts sont en cours pour atteindre cet objectif
Jeudi 11 décembre 2008, Radio Kiskeya
La participation d’Haïti à au moins un des volets du marché économique unique de la Caraïbe (CSME) sera effective dès le premier trimestre de 2009, a annoncé jeudi le directeur du bureau de la CARICOM à Port-au-Prince, l’ambassadeur Earl Stephen Huntley cité par une dépêche de l’agence Caribbeannetnews datée de Georgetown (Guyana).
Le diplomate, qui s’exprimait après la troisième réunion de la commission de la CARICOM pour le développement de la jeunesse (CCYD), organisée cette semaine à Port-au-Prince, a fait savoir que le pays était engagé dans un processus d’amendement et de développement de son cadre législatif en vue de faciliter son intégration dans la zone de libre-échange sous l’égide du CSME.
M. Huntley a aussi souligné que dès janvier prochain un bureau chargé de la surveillance et de la standardisation des règles commerciales s’ouvrira à Port-au-Prince.
Les composantes fondamentales du marché commun caribéen unique sont la libre circulation des biens, des services et des personnes et le droit d’investissement dans n’importe quel pays membre de la communauté. La CARICOM espère pouvoir constituer un bloc économique important grâce à ce marché qui devrait compter jusqu’à 15 millions de personnes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5499
Jeudi 11 décembre 2008, Radio Kiskeya
La participation d’Haïti à au moins un des volets du marché économique unique de la Caraïbe (CSME) sera effective dès le premier trimestre de 2009, a annoncé jeudi le directeur du bureau de la CARICOM à Port-au-Prince, l’ambassadeur Earl Stephen Huntley cité par une dépêche de l’agence Caribbeannetnews datée de Georgetown (Guyana).
Le diplomate, qui s’exprimait après la troisième réunion de la commission de la CARICOM pour le développement de la jeunesse (CCYD), organisée cette semaine à Port-au-Prince, a fait savoir que le pays était engagé dans un processus d’amendement et de développement de son cadre législatif en vue de faciliter son intégration dans la zone de libre-échange sous l’égide du CSME.
M. Huntley a aussi souligné que dès janvier prochain un bureau chargé de la surveillance et de la standardisation des règles commerciales s’ouvrira à Port-au-Prince.
Les composantes fondamentales du marché commun caribéen unique sont la libre circulation des biens, des services et des personnes et le droit d’investissement dans n’importe quel pays membre de la communauté. La CARICOM espère pouvoir constituer un bloc économique important grâce à ce marché qui devrait compter jusqu’à 15 millions de personnes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5499
Anacacis Jean Hector critique le recours aux fonds internationaux pour l'élaboration de l'agenda législatif
Le sénateur Anacacis Jean Hector (Lespwa) accueille favorablement l'agenda législatif élaboré par le parlement et le gouvernement, mais n'est pas trop enthousiaste en ce qui a trait aux résultats attendus. Espérant que cet outil mettra un terme à l'oisiveté des parlementaires, le sénateur Jean Hector critique les responsables du bureau des deux chambres et l'exécutif qui ont eu recours aux ressources financières de la communauté internationale pour organiser cette réunion de travail. " On pourrait mobiliser des fonds à la présidence et au parlement ", dit-il estimant que le recours à l'aide internationale prouve que les autorités ne prennent pas à cœur leurs responsabilités. " On fait appel à l'étranger pour tout, c'est une honte", lance t-il regrettant que ces collègues n'aient pas fait montre de décence. Le sénateur Jean Hector, président de la commission travaux publics du sénat n'avait pas participé à cet atelier de travail qui dit-il avait été planifié par la communauté internationale. Il assure qu'il n'est pas le seul à avoir boudé la rencontre, signalant l'absence des présidents de plusieurs autres commissions sénatoriales dont ceux de la santé et des finances. " Les présidents des 14 commissions permanentes s'étaient révoltés contre le recours aux ressources financières de la communauté internationale pour organiser la rencontre. De plus, il s'interroge sur les motifs de la mise à l'écart du menu législatif proposé par le chef de l'état en début d'année. Tout en faisant remarquer que l'aide de la communauté internationale est nécessaire, Anacacis Jean Hector soutient que l'état doit assumer ses responsabilités Il souhaite que cet agenda législatif soit respecté sinon, il craint que la communauté internationale ne fasse preuve d'irrespect envers les autorités haïtiennes.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14473
HRV commente:
Anacacis dans une langue inconnue jusque là doit vouloir dire "critiquer". Ce sénaeur excelle dans l'art de prendre le contre pied de tout le monde et surtout de nager en contre courant. Quelques fois il faut savoir tourner sa langue dans sa bouche avant de dire oui-mais. Le oui doit suffire pour appuer une bonne décision ou une bonne action dans un environnement ou prime le nihilisme dans toutes ses formes.
Peu importe qui a invité à ce tte réunion de travail et peu importe qui a financé les rencontres, dans le fond l'attitue est louable et l'initiative prometteuse.
L'idée de voir le pouvoir législtaif sortir de ces fonctions de censeurs pour participer à la phase constructive reste une très bonne chose.
Il faut pouvoir et savoir trouver des mécanismes qui exigent un certain rendements à ces serviteurs qui sont payés avec l'argent sdu contribuable généralement pour ne rien faire.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14473
HRV commente:
Anacacis dans une langue inconnue jusque là doit vouloir dire "critiquer". Ce sénaeur excelle dans l'art de prendre le contre pied de tout le monde et surtout de nager en contre courant. Quelques fois il faut savoir tourner sa langue dans sa bouche avant de dire oui-mais. Le oui doit suffire pour appuer une bonne décision ou une bonne action dans un environnement ou prime le nihilisme dans toutes ses formes.
Peu importe qui a invité à ce tte réunion de travail et peu importe qui a financé les rencontres, dans le fond l'attitue est louable et l'initiative prometteuse.
L'idée de voir le pouvoir législtaif sortir de ces fonctions de censeurs pour participer à la phase constructive reste une très bonne chose.
Il faut pouvoir et savoir trouver des mécanismes qui exigent un certain rendements à ces serviteurs qui sont payés avec l'argent sdu contribuable généralement pour ne rien faire.
L'ambassadeur dominicain signale des progrès dans les conditions de vie des braceros
L'ambassadeur de la République Dominicaine à Port-au-Prince, Jose Serulle Ramilla, fait état de progrès dans le respect des droits des braceros haïtiens, révélant que ces derniers peuvent protester contre les abus dont ils sont victimes. " Il y a encore des problèmes mais nous nous efforçons de les surmonter", argue M. Ramilla. Le diplomate soutient que les membres de la communauté haïtienne vivent convenablement en République Dominicaine, faisant remarquer qu'un pourcentage appréciable d'enfants haïtiens fréquentent les établissements scolaires." La situation des braceros s'est beaucoup améliorée", dit-il signalant notamment une augmentation de salaire dans les bateys. Selon Jose Serulle Ramilla, les braceros ne représentent plus que 6% de la force de travail des haïtiens en République Dominicaine.
En ce qui a trait à la vidéo diffusée sur Internet montant un dominicain coupant le bras d'un braceros haïtien, le diplomate nie que cette scène se soit produite dans son pays. Il soutient que le film a été réalisé à New York en octobre dernier. " Les éditeurs de la vidéo affirment que la scène a été tournée en Amérique du sud", rapporte t-il précisant que son pays n'a rien a voir avec la vidéo.
Dans le même temps, le chancelier haïtien, Alrich Nicolas, informe que des investigations sont réalisées afin de vérifier l'authenticité de la vidéo.
De plus, il annonce la création d'une cellule chargée des droits humains à l'ambassade d'Haïti en République Dominicaine. Cette cellule va recueillir des informations sur les conditions de vies des haïtiens et leur permettre de faire valoir leurs droits par devant les tribunaux.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14474
En ce qui a trait à la vidéo diffusée sur Internet montant un dominicain coupant le bras d'un braceros haïtien, le diplomate nie que cette scène se soit produite dans son pays. Il soutient que le film a été réalisé à New York en octobre dernier. " Les éditeurs de la vidéo affirment que la scène a été tournée en Amérique du sud", rapporte t-il précisant que son pays n'a rien a voir avec la vidéo.
Dans le même temps, le chancelier haïtien, Alrich Nicolas, informe que des investigations sont réalisées afin de vérifier l'authenticité de la vidéo.
De plus, il annonce la création d'une cellule chargée des droits humains à l'ambassade d'Haïti en République Dominicaine. Cette cellule va recueillir des informations sur les conditions de vies des haïtiens et leur permettre de faire valoir leurs droits par devant les tribunaux.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14474
20 kilos de marijuana et 2 armes à feu saisies dans la région des Palmes
20 kilos de marijuana repartis en 8 paquets ont été saisis par les policiers de Petit Goave (ouest) sur la route nationale # 2 hier. Cette quantité de drogue, se trouvant dans deux véhicules se dirigeant vers la capitale, a été confisquée lors de fouille de routine réalisée par les agents de l'ordre. Quatre personnes, dont les deux conducteurs des véhicules, ont été appréhendées par les forces de l'ordre qui annoncent que d'autres suspects ont eu le temps de prendre la fuite. Des agents de la Brigade de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants, dépêchés sur place ont ramené à Port-au-Prince les 20 kilos de marijuana.
Dans le même temps, à Léogane les forces de l'ordre ont pu démanteler un gang, ayant son repaire dans la localité de Carrefour Dufort. 2 bandits ont été appréhendés et deux armes à feu saisies indiquent les autorités policières faisant remarquer que d'autres membres du gang sont actuellement en cavale. " Les criminels s'apprêtaient à commettre un meurtre ", informe le porte parole de la police de Léogane qui salue la collaboration des résidents de la région. " Il s'agit de bandits provenant d'autre région", soutient le porte parole ", révélant que les informations fournies par les habitants ont favorisé le succès de l'opération.
Par ailleurs, le directeur départemental de la Police du Nord, Joani Caneus, invite les citoyens à porter plainte contre les policiers auteurs d'acte de violence. Le directeur départemental, au cours d'une conférence de presse à l'occasion de la journée mondiale des droits de l'homme, a mis l'accent sur la nécessité de combattre les abus et les excès au sein des différentes institutions.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14472
Dans le même temps, à Léogane les forces de l'ordre ont pu démanteler un gang, ayant son repaire dans la localité de Carrefour Dufort. 2 bandits ont été appréhendés et deux armes à feu saisies indiquent les autorités policières faisant remarquer que d'autres membres du gang sont actuellement en cavale. " Les criminels s'apprêtaient à commettre un meurtre ", informe le porte parole de la police de Léogane qui salue la collaboration des résidents de la région. " Il s'agit de bandits provenant d'autre région", soutient le porte parole ", révélant que les informations fournies par les habitants ont favorisé le succès de l'opération.
Par ailleurs, le directeur départemental de la Police du Nord, Joani Caneus, invite les citoyens à porter plainte contre les policiers auteurs d'acte de violence. Le directeur départemental, au cours d'une conférence de presse à l'occasion de la journée mondiale des droits de l'homme, a mis l'accent sur la nécessité de combattre les abus et les excès au sein des différentes institutions.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14472
Des commerçants se plaignent de l'apposition de scellés sur leurs entreprises
Des commerçants dont, Claudia Champagne de Mail & More, Bernard Milien et Christina Kernizan, critiquent la décision du parquet d'apposer des scellés sur leurs entreprises se trouvant au complexe Marabout.
Mme Champagne déplore l'attitude des autorités judiciaires qui ont confisqué les clés de son entreprise, logée au complexe Marabout à Pétion ville depuis 6 ans. " Nous voulons faire fonctionner nos entreprises ", lance t-elle estimant à 150 le nombre d'employés des différentes entreprises actuellement au chômage. Christina Kernizan, propriétaire d'une studio de beauté, qualifie d'injuste l'attitude du commissaire du gouvernement, faisant remarquer qu'en tant que commerçante elle s'est acquittée de ses obligations envers le fisc.
Cet avis est partagé par Bernard Milien, propriétaire de Ben store soulignant qu'il devrait bénéficier d'une certaine protection de la part de l'état. Dans le même temps, les avocats des locataires de Marabout Plazza, Gregory Mayard Paul et Stanley Gaston, soutiennent que la législation sur les loyers protège les locataires. " Même s'il y a changement de propriétaire le contrat n'est pas affecté", argue M. Paul attirant l'attention sur le devoir de l'état de protéger les investisseurs. Maître Gaston fait remarquer que la confiscation est une peine pénale qui doit être prononcée par un tribunal. Il regrette que les autorités aient refusé aux locataires le droit d'avoir recours à un juge des référés. " L'action du parquet ne répond pas aux principes juridiques", ajoute t-il. De son coté, le juge Felix Léger substitut du commissaire du gouvernement, assure que le parquet n'a fait qu'exécuter une décision de justice. " Le parquet a agi dans le respect de la loi ", explique t-il. Toutefois le juge Léger révèle que le commissaire du gouvernement étudie le dossier afin de trouver une solution. " Des mesures seront adoptées afin de dissiper les frustrations des commerçants", précise t-il. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14471
Mme Champagne déplore l'attitude des autorités judiciaires qui ont confisqué les clés de son entreprise, logée au complexe Marabout à Pétion ville depuis 6 ans. " Nous voulons faire fonctionner nos entreprises ", lance t-elle estimant à 150 le nombre d'employés des différentes entreprises actuellement au chômage. Christina Kernizan, propriétaire d'une studio de beauté, qualifie d'injuste l'attitude du commissaire du gouvernement, faisant remarquer qu'en tant que commerçante elle s'est acquittée de ses obligations envers le fisc.
Cet avis est partagé par Bernard Milien, propriétaire de Ben store soulignant qu'il devrait bénéficier d'une certaine protection de la part de l'état. Dans le même temps, les avocats des locataires de Marabout Plazza, Gregory Mayard Paul et Stanley Gaston, soutiennent que la législation sur les loyers protège les locataires. " Même s'il y a changement de propriétaire le contrat n'est pas affecté", argue M. Paul attirant l'attention sur le devoir de l'état de protéger les investisseurs. Maître Gaston fait remarquer que la confiscation est une peine pénale qui doit être prononcée par un tribunal. Il regrette que les autorités aient refusé aux locataires le droit d'avoir recours à un juge des référés. " L'action du parquet ne répond pas aux principes juridiques", ajoute t-il. De son coté, le juge Felix Léger substitut du commissaire du gouvernement, assure que le parquet n'a fait qu'exécuter une décision de justice. " Le parquet a agi dans le respect de la loi ", explique t-il. Toutefois le juge Léger révèle que le commissaire du gouvernement étudie le dossier afin de trouver une solution. " Des mesures seront adoptées afin de dissiper les frustrations des commerçants", précise t-il. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14471
jeudi 11 décembre 2008
Deuxième comparution d’Ernst Dorfeuille au cabinet d’instruction
Leurs avocats présentent une demande de main levée d’écrou en faveur du commissaire de police et d’Ansy Coulanges
mercredi 10 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et son ami Ansy Coulanges ont été entendus mercredi par le juge d’instruction Jean-Claude Rigueur dans le cadre de l’enquête ouverte sur le rapt suivi de l’assassinat de Monique Pierre, concubine de l’officier de police.
Après plus de quatre heures d’audition, les deux hommes, attachés l’’un à l’autre, ont été reconduits sous forte escorte au Pénitencier National, la prison civile de Port-au-Prince.
Les avocats des détenus, Mes Rigaud Duplan, Edwin Coq et Ephésien Joassaint ont annoncé avoir sollicité du magistrat instructeur une main levée d’écrou en faveur de leurs clients. Cette demande a été produite conformément aux dispositions de l’article 80 du code d’instruction criminelle (CIC).
Les trois hommes de loi en ont profité pour dénoncer une fois de plus la « décision prématurée » du chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, de transférer le dossier au cabinet d’instruction. Ils estiment que d’un point de vue juridique le dossier était « vide ».
Un quatrième avocat, Rodrigue Dumas, faisait également partie des membres du conseil de défense de MM. Dorfeuille et Coulanges présents mercredi au Palais de justice.
N’ayant pas été interrogé, Ansy Coulanges devrait comparaître à nouveau jeudi au cabinet d’instruction.
Les deux détenus avaient été entendus une première fois lundi pendant que des milliers de personnes avaient gagné les rues aux Gonaïves (171 km au nord de la capitale) pour réclamer l’élargissement immédiat du commissaire Ernst Dorfeuille présenté comme celui qui, depuis sa prise de fonction, avait permis à la police de mettre fin au règne des bandits dans la Cité de l’indépendance.
Dorfeuille vivait avec Monique Pierre, une jeune femme fortunée, mais au passé sulfureux, exécutée il y a une dizaine de jours peu après son enlèvement par un commando. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5496
HRV commente : Le boulot de commissaire de Police paie bien. Le prévenu se paie un putain de groupe d’avocats parmi lesquels un haut placé de la ligue haïtienne pour la promotion du droit et de la Justice LHPDJ !
mercredi 10 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et son ami Ansy Coulanges ont été entendus mercredi par le juge d’instruction Jean-Claude Rigueur dans le cadre de l’enquête ouverte sur le rapt suivi de l’assassinat de Monique Pierre, concubine de l’officier de police.
Après plus de quatre heures d’audition, les deux hommes, attachés l’’un à l’autre, ont été reconduits sous forte escorte au Pénitencier National, la prison civile de Port-au-Prince.
Les avocats des détenus, Mes Rigaud Duplan, Edwin Coq et Ephésien Joassaint ont annoncé avoir sollicité du magistrat instructeur une main levée d’écrou en faveur de leurs clients. Cette demande a été produite conformément aux dispositions de l’article 80 du code d’instruction criminelle (CIC).
Les trois hommes de loi en ont profité pour dénoncer une fois de plus la « décision prématurée » du chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, de transférer le dossier au cabinet d’instruction. Ils estiment que d’un point de vue juridique le dossier était « vide ».
Un quatrième avocat, Rodrigue Dumas, faisait également partie des membres du conseil de défense de MM. Dorfeuille et Coulanges présents mercredi au Palais de justice.
N’ayant pas été interrogé, Ansy Coulanges devrait comparaître à nouveau jeudi au cabinet d’instruction.
Les deux détenus avaient été entendus une première fois lundi pendant que des milliers de personnes avaient gagné les rues aux Gonaïves (171 km au nord de la capitale) pour réclamer l’élargissement immédiat du commissaire Ernst Dorfeuille présenté comme celui qui, depuis sa prise de fonction, avait permis à la police de mettre fin au règne des bandits dans la Cité de l’indépendance.
Dorfeuille vivait avec Monique Pierre, une jeune femme fortunée, mais au passé sulfureux, exécutée il y a une dizaine de jours peu après son enlèvement par un commando. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5496
HRV commente : Le boulot de commissaire de Police paie bien. Le prévenu se paie un putain de groupe d’avocats parmi lesquels un haut placé de la ligue haïtienne pour la promotion du droit et de la Justice LHPDJ !
Les USA reprennent les déportations de sans-papiers haïtiens
Une décision annoncée après un gel de trois mois suite au passage des cyclones
mercredi 10 décembre 2008, Radio Kiskeya
Les services d’immigration américains ont annoncé la reprise des déportations des sans-papiers en provenance d’Haïti, mettant fin à trois mois de suspension de ces opérations en raison du passage de plusieurs cyclones qui avait considérablement affecté le pays, rapporte mercredi le Miami Herald.
« Nous avons compris qu’il était approprié de reprendre les déportations compte tenu de l’évolution de la situation en Haïti », a affirmé Nicole Navas, porte-parole des services des douanes et d’immigration. Se refusant à commenter cette décision, elle a ajouté « des individus ont été rapatriés munis des documents de voyage nécessaires et sur la base d’ordres de déportation définitifs émis contre eux ».
Le quotidien du sud de la Floride fait remarquer que cette annonce intervient au moment où Haïti peine à se remettre du lourd bilan laissé par quatre ouragans et tempêtes tropicales qui avaient causé en août et septembre derniers au moins 800 morts, 800.000 sinistrés et près d’un milliard de dollars de dégâts matériels et économiques.
« Cette décision de relancer les déportations vers Haïti représente un choc pour la conscience », a pour sa part déclaré Randolph Mc Grorty directeur exécutif des services légaux catholiques de l’archidiocèse de Miami.
A l’instar de plusieurs autres militants des droits des réfugiés, il s’est engagé à porter la cause des sans-papiers haïtiens devant le futur président démocrate américain Barack Obama qui devrait, à partir du 20 janvier prochain, appliquer une politique en matière d’immigration quelque peu différente de celle de l’administration Bush. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5495
mercredi 10 décembre 2008, Radio Kiskeya
Les services d’immigration américains ont annoncé la reprise des déportations des sans-papiers en provenance d’Haïti, mettant fin à trois mois de suspension de ces opérations en raison du passage de plusieurs cyclones qui avait considérablement affecté le pays, rapporte mercredi le Miami Herald.
« Nous avons compris qu’il était approprié de reprendre les déportations compte tenu de l’évolution de la situation en Haïti », a affirmé Nicole Navas, porte-parole des services des douanes et d’immigration. Se refusant à commenter cette décision, elle a ajouté « des individus ont été rapatriés munis des documents de voyage nécessaires et sur la base d’ordres de déportation définitifs émis contre eux ».
Le quotidien du sud de la Floride fait remarquer que cette annonce intervient au moment où Haïti peine à se remettre du lourd bilan laissé par quatre ouragans et tempêtes tropicales qui avaient causé en août et septembre derniers au moins 800 morts, 800.000 sinistrés et près d’un milliard de dollars de dégâts matériels et économiques.
« Cette décision de relancer les déportations vers Haïti représente un choc pour la conscience », a pour sa part déclaré Randolph Mc Grorty directeur exécutif des services légaux catholiques de l’archidiocèse de Miami.
A l’instar de plusieurs autres militants des droits des réfugiés, il s’est engagé à porter la cause des sans-papiers haïtiens devant le futur président démocrate américain Barack Obama qui devrait, à partir du 20 janvier prochain, appliquer une politique en matière d’immigration quelque peu différente de celle de l’administration Bush. spp/Radio Kiskeya
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Démantèlement d'un réseau de kidnappeurs à Delmas
Les forces de l'ordre ont émis des avis de recherche contre une dizaine de bandits impliqués dans l'enlèvement de Mme Djenane Ledan. Les bandits sont tous membres d'un réseau de kidnappeurs à Delmas soutient le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus révélant que plusieurs anciens policiers font partie de ce gang.
Au cours d'un point de presse hier mercredi, le commissaire divisionnaire a annoncé que 3 membres de ce gang ont été appréhendés dans le quartier où Mme Ledan avait été séquestrée pendant 2 semaines. " C'est un gang qui a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, puisqu'il est responsable d'une quinzaine de rapt à Delmas et Pétion ville au cours de ces deux dernières années", ajoute le chef de la police judiciaire. Il estime à 337 313 dollars américains la totalité des rançons recueillies par les membres de ce gang. Dans le même temps, le chef de la police judiciaire affirme que 14 cas d'enlèvement ont été recensés au cours du mois de novembre. " Entre septembre et novembre ordinairement il y a une variation de 10 à 14 cas de rapt", explique le commissaire divisionnaire de la PNH qui confirme la poursuite des opérations visant la libération d'otages. Tout en signalant qu'un seul cas d'enlèvement a été jusqu'ici recensé pour le mois de décembre M. Thermilus fait état d'un renforcement du dispositif sécuritaire de la PNH." Les hauts cadres de la PNH sont dans les rues pour participer aux patrouilles", assure le chef de la police judiciaire révélant que des policiers sans uniformes traquent les bandits dans la région métropolitaine.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14465
Au cours d'un point de presse hier mercredi, le commissaire divisionnaire a annoncé que 3 membres de ce gang ont été appréhendés dans le quartier où Mme Ledan avait été séquestrée pendant 2 semaines. " C'est un gang qui a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, puisqu'il est responsable d'une quinzaine de rapt à Delmas et Pétion ville au cours de ces deux dernières années", ajoute le chef de la police judiciaire. Il estime à 337 313 dollars américains la totalité des rançons recueillies par les membres de ce gang. Dans le même temps, le chef de la police judiciaire affirme que 14 cas d'enlèvement ont été recensés au cours du mois de novembre. " Entre septembre et novembre ordinairement il y a une variation de 10 à 14 cas de rapt", explique le commissaire divisionnaire de la PNH qui confirme la poursuite des opérations visant la libération d'otages. Tout en signalant qu'un seul cas d'enlèvement a été jusqu'ici recensé pour le mois de décembre M. Thermilus fait état d'un renforcement du dispositif sécuritaire de la PNH." Les hauts cadres de la PNH sont dans les rues pour participer aux patrouilles", assure le chef de la police judiciaire révélant que des policiers sans uniformes traquent les bandits dans la région métropolitaine.
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Renforcement de la coopération entre Taiwan et Haïti
L'ambassadeur de Taiwan à Port-au-Prince, Mien Chen chu, affirme que les priorités de la coopération entre Taiwan et Haïti sont la relance de la production agricole et les infrastructures routières. " Les priorités ont été définies en collaboration avec le gouvernement haïtien", dit-il révélant qu'une mission agricole permanente est basée à Pont sondé (artibonite). " Les experts ont pour mission d'améliorer la variété dans les semences de riz ", déclare l'ambassadeur Chu soulignant que la baisse de la production rizicole est liée à cette manque d'amélioration. Mien Chen Chu explique qu'une variété de riz taiwanais résistant aux maladies a été introduite dans l'artibonite. " Nous apportons également un encadrement aux agriculteurs en mettant à leur disposition des matériels agricoles", ajoute M. Chu qui fait état de la construction prochaine d'un complexe agricole à Cayes-Jacmel. Selon le diplomate ce complexe ce complexe aidera les paysans à développer la culture et l'artisanat avec les bambous.La coopération taiwanaise outre la construction de la route Cayes – Port-Salut se prépare à entreprendre la construction de la route Port-Salut – Port a Piment. " Nous sommes satisfaits des résultats de la coopération entre Taiwan et Haïti ", déclare le diplomate soulignant que l'objectif est d'être efficace et pratique pour la population haïtienne. Mien Chen Chu annonce par ailleurs un nouveau projet dans le secteur agricole. " Nous envisageons de débloquer des fonds pour l'exploitation de riz à Torbeck ", dit-il espérant que ce projet contribuera à l'autosuffisance alimentaire dans cette région. 15 millions de dollars seront utilisés dans ce projet qui s'échelonnera sur deux ans. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Chu a rappelé que Taiwan avait apporté une aide de 100 000 dollars au peuple haïtien après le passage des 4 ouragans en septembre 2008. De plus il révèle que 400 000 dollars ont été accordés pour aider à la relance de la production rizicole dans l'artibonite.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14468
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25 projets de loi pourraient être votés au cours des 5 premiers mois de 2009
Deux jours de travail ont permis au gouvernement et aux corps législatif de définir un agenda législatif pour l'année 2009. 72 projets et propositions de loi ont été identifiés indique le président du sénat haïtien, Kelly Bastien, qui fait remarquer que tous ces projets de loi ne pourront être votés au cours de la première session ordinaire de 2009." 25 projets de loi seront votés entre janvier et mai 2009 ", dit-il soulignant qu'au cours de la deuxième session des débats sur la réforme constitutionnelle devraient avoir lieu.
Des projets de loi sur la lutte contre la corruption, le salaire minimum, la passation de marché, le code douanier, le bureau de crédit, les collectivités territoriales et les banques et les institutions financières seront déposés au parlement en janvier 2009 insiste le sénateur Bastien.
Lors de l'ouverture de l'atelier mardi, la Première Ministre, Michele Pierre Louis s'était réjoui de cette initiative qui se situe "dans la recherche d'une meilleure harmonisation des relations institutionnelles entre le gouvernement et le parlement". Dans son intervention Mme Pierre-Louis avait rappelé les axes prioritaires de son gouvernement que sont: la production nationale, le tourisme, les infrastructures, l'énergie, l'environnement, le développement, la santé, l'éducation, la bonne gouvernance, le renforcement de la justice et la sécurité publique." Il nous faut parvenir à la révolution sociale, culturelle, économique et politique de notre pays", avait déclaré Michèle Pierre Louis tout en renouvelant la volonté de son gouvernement de travailler en étroite collaboration avec les sénateurs et les députés, dans le respect des règles du jeu.
Il s'agit du premier atelier de travail entre l'exécutif et le législatif qui a permis de définir un agenda législatif devant être voté par les deux chambres.
Des projets de loi sur la lutte contre la corruption, le salaire minimum, la passation de marché, le code douanier, le bureau de crédit, les collectivités territoriales et les banques et les institutions financières seront déposés au parlement en janvier 2009 insiste le sénateur Bastien.
Lors de l'ouverture de l'atelier mardi, la Première Ministre, Michele Pierre Louis s'était réjoui de cette initiative qui se situe "dans la recherche d'une meilleure harmonisation des relations institutionnelles entre le gouvernement et le parlement". Dans son intervention Mme Pierre-Louis avait rappelé les axes prioritaires de son gouvernement que sont: la production nationale, le tourisme, les infrastructures, l'énergie, l'environnement, le développement, la santé, l'éducation, la bonne gouvernance, le renforcement de la justice et la sécurité publique." Il nous faut parvenir à la révolution sociale, culturelle, économique et politique de notre pays", avait déclaré Michèle Pierre Louis tout en renouvelant la volonté de son gouvernement de travailler en étroite collaboration avec les sénateurs et les députés, dans le respect des règles du jeu.
Il s'agit du premier atelier de travail entre l'exécutif et le législatif qui a permis de définir un agenda législatif devant être voté par les deux chambres.
mercredi 10 décembre 2008
LA VIDEO DE L'HORREUR...COEURS SENSIBLES S'ABSTENIR
J’ai reçu la video lundi soir d’un ami résidant au Canada. Il avait pris le soin de m’avertir qu’il fallait de la valeur et du courage pour voir les images et sortir indemne. Mais peu importe ce type d’avertissement, la curiosité prendra toujours le dessus car on ne saurait imaginer l’impact de ce type d’image sur un être humain.
Mais putain pourquoi merde je me suis laissé emporté par cette curiosité maladive ? J’ai regardé les images. Immondes inhumaines. Je n’arrive pas à m’en débarrasser encore.
A un moment donné je me suis dit mon Dieu que dois-je faire ? Je la publie sur le blog ?
- Mais non c’est trop dur à voir. Tu risques la censure.
Je me suis calmé. Mais j’avais une désagréable sensation qui me perturbait le milieu de la cage thoracique. C’était comme si j’avais bouffé de la pure merde.
Après maintes réflexion j’ai posté un enote sur un forum très fréquenté, j’ai contacté des journalistes connus à saint Domingue : Nuria Piera, Huchi Lora etc…En France « Effet Paipllon », Lundi investigation de Canal plus…
Je me suis rappelé qu’il y a des femmes en France qui luttent contre le mauvais traitement infligé aux haïtiens en République Dominicaine. Elle s’appelle Delphine, Delphine Neau. Je lui ai envoyé la video avec un avertissement. Carlton Rara et plein d’autres gens pour m’aider à crier et à dénoncer.
Il est vrai qu’il faudrait du temps et surtout une investigation sérieuse pour déterminer l’origine des images. Je crois qu’en écoutant bien les paroles de celui qui se fait amputer on saurait rapidement s’il s’agit d’un haïtien ou non. Moi personnellement je n’ai pas le courage de revoir cette horreur.
Ce pendant je m’inscris dans une logique très éloignée de vouloir défendre les haïtiens contre les dominicains. Le problème des relations entre les deux pays est trop complexe pour se limiter à un débat entre bons et méchants.
La présence des haïtiens avec un pays détruit et pourri comme le notre est un vrai cauchemar pour les dominicains. Mais ceci n’empêche un certain comportement souvent aberrant des habitants de l’autre côté de la frontière.
Mais la responsabilité de tout être humain civilisé est de dénoncer ces agissements et ceci d’où qu’ils viennent et peu importe qui en sont les victimes.
Nous n’attendons pas à ce que la lumière soit faite sur cette vidéo mais c’est quand même pas mal qu’elle ait pu soulever assez de débat.
-----------
Le gouvernement ouvre une enquête sur une vidéo horrible diffusée sur Internet
Le ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, a entrepris des démarches afin d'authentifier une vidéo diffusée sur Internet montrant un dominicain coupant les deux bras d'un haïtien travaillant dans un batey. Le chancelier haïtien a fait montre de prudence dans ce dossier évitant toute déclaration officielle avant une authentification de la vidéo.
M. Nicolas informe que l'ambassadeur haïtien à Santo Domingo, Fritz Cinéas, s'est entretenu avec des officiels dominicains et le chef de la police qui estiment que cette scène ne s'est pas produite en République dominicaine. " Ils indiquent que la vidéo est un montage arguant que le langage des individus révèlent qu'ils peuvent être originaires de la Colombie ou du Venezuela", rapporte le ministre Nicolas annonçant que des spécialistes haïtiens devront également analyser la vidéo. " Nous continuons l'enquête afin de faire la lumière sur ces images horribles", ajoute t-il. " Si les faits sont authentiques alors on pourra prendre une décision", prévient le chancelier haïtien révélant qu'une mission s'était rendue à Neiba afin de faire la lumière sur les incidents de novembre. Par ailleurs, le ministre haïtien des affaires étrangères déplore la décision des autorités américaines d'autoriser la reprise des déportations des immigrants illégaux haïtiens. " Le Centre de Krome a sollicité 60 documents auprès du consulat haïtien de Miami", dit-il estimant que ceci est le signe de la reprise prochaine des déportations. Au cours des 3 derniers mois les autorités américaines avaient suspendu les déportations des immigrants illégaux haïtiens en raison des dégâts causés par le passage de 4 ouragans en septembre 2008. Le chancelier haïtien craint une reprise des déportations des immigrants illégaux dans plusieurs pays touchés par la récession. Il plaide pour une planification des déportations avec les pays concernés.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14461
Une vidéo montrant un dominicain en train de couper le bras d'un haïtien manchot circule sur le net: l'ambassadeur haïtien en République dominicaine serait en rain de compiler des informations sur le dossier, selon le chanchelier Alrich Nicolas; les dominicains parlent de montage
Port-au-Prince, le 9 décembre 2008 – (AHP) –Une vidéo circulant sur l'internet montrant un haïtien dejà manchot se faire couper l'autre bras par un dominicain dans un batey, provoque l'indignation et le scandale. Le ministre haïtien des affaires étrangères Alrich Nicolas a fait savoir mardi qu'il s'est entretenu avec l’Ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine, Fritz Cinéas, qui serait en train de compiler des informations pouvant aider à faire la lumière sur ce drame Je viens d’avoir une conversation téléphonique avec l’ambassadeur Cinéas, il m’a informé qu’il devait rencontrer le chef de la police dominicaine autour de la question, a fait savoir le ministre.
Cependant, pour les autorités dominicaines, cette idéo n'est rien d'autre qu'un montage, a rapporté Alrich Nicolas,.
Quoi qu'il en soit, en Haïti, beaucoup estiment que le silence des plus hautes autorités de Port-au-Prince et le laxisme de l'ambassade d'Haïti dans la capitale dominicaine ne peuvent qu'encourager les dominicains à commettre les actes les plus ignobles à l'encontre des haïtiens.
Le chancelier a fait savoir par ailleurs que les pressions économiques s’accompagnent souvent de vagues de rapatriements de ressortissants étrangers dépourvus de papiers.
Il a indiqué à ce sujet que plusieurs pays dont Saint Kitts et les Bahamas ont récemment informé le ministère haïtiens des affaires étrangères qu’ils allaient bientôt refouler des illégaux haïtiens vivant sur leurs territoires.
Dans le même temps, les autorités américaines ont repris les opérations de déportations de sans papiers haïtiens suspendues pendant trois mois après le passage de 4 ouragans dévastateurs sur Haïti l'été dernier.
M.Nicolas a indiqué leur avoir demandé de ne pas faire de déportations, à la veille des fêtes de fin d'année.
Mais putain pourquoi merde je me suis laissé emporté par cette curiosité maladive ? J’ai regardé les images. Immondes inhumaines. Je n’arrive pas à m’en débarrasser encore.
A un moment donné je me suis dit mon Dieu que dois-je faire ? Je la publie sur le blog ?
- Mais non c’est trop dur à voir. Tu risques la censure.
Je me suis calmé. Mais j’avais une désagréable sensation qui me perturbait le milieu de la cage thoracique. C’était comme si j’avais bouffé de la pure merde.
Après maintes réflexion j’ai posté un enote sur un forum très fréquenté, j’ai contacté des journalistes connus à saint Domingue : Nuria Piera, Huchi Lora etc…En France « Effet Paipllon », Lundi investigation de Canal plus…
Je me suis rappelé qu’il y a des femmes en France qui luttent contre le mauvais traitement infligé aux haïtiens en République Dominicaine. Elle s’appelle Delphine, Delphine Neau. Je lui ai envoyé la video avec un avertissement. Carlton Rara et plein d’autres gens pour m’aider à crier et à dénoncer.
Il est vrai qu’il faudrait du temps et surtout une investigation sérieuse pour déterminer l’origine des images. Je crois qu’en écoutant bien les paroles de celui qui se fait amputer on saurait rapidement s’il s’agit d’un haïtien ou non. Moi personnellement je n’ai pas le courage de revoir cette horreur.
Ce pendant je m’inscris dans une logique très éloignée de vouloir défendre les haïtiens contre les dominicains. Le problème des relations entre les deux pays est trop complexe pour se limiter à un débat entre bons et méchants.
La présence des haïtiens avec un pays détruit et pourri comme le notre est un vrai cauchemar pour les dominicains. Mais ceci n’empêche un certain comportement souvent aberrant des habitants de l’autre côté de la frontière.
Mais la responsabilité de tout être humain civilisé est de dénoncer ces agissements et ceci d’où qu’ils viennent et peu importe qui en sont les victimes.
Nous n’attendons pas à ce que la lumière soit faite sur cette vidéo mais c’est quand même pas mal qu’elle ait pu soulever assez de débat.
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Le gouvernement ouvre une enquête sur une vidéo horrible diffusée sur Internet
Le ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, a entrepris des démarches afin d'authentifier une vidéo diffusée sur Internet montrant un dominicain coupant les deux bras d'un haïtien travaillant dans un batey. Le chancelier haïtien a fait montre de prudence dans ce dossier évitant toute déclaration officielle avant une authentification de la vidéo.
M. Nicolas informe que l'ambassadeur haïtien à Santo Domingo, Fritz Cinéas, s'est entretenu avec des officiels dominicains et le chef de la police qui estiment que cette scène ne s'est pas produite en République dominicaine. " Ils indiquent que la vidéo est un montage arguant que le langage des individus révèlent qu'ils peuvent être originaires de la Colombie ou du Venezuela", rapporte le ministre Nicolas annonçant que des spécialistes haïtiens devront également analyser la vidéo. " Nous continuons l'enquête afin de faire la lumière sur ces images horribles", ajoute t-il. " Si les faits sont authentiques alors on pourra prendre une décision", prévient le chancelier haïtien révélant qu'une mission s'était rendue à Neiba afin de faire la lumière sur les incidents de novembre. Par ailleurs, le ministre haïtien des affaires étrangères déplore la décision des autorités américaines d'autoriser la reprise des déportations des immigrants illégaux haïtiens. " Le Centre de Krome a sollicité 60 documents auprès du consulat haïtien de Miami", dit-il estimant que ceci est le signe de la reprise prochaine des déportations. Au cours des 3 derniers mois les autorités américaines avaient suspendu les déportations des immigrants illégaux haïtiens en raison des dégâts causés par le passage de 4 ouragans en septembre 2008. Le chancelier haïtien craint une reprise des déportations des immigrants illégaux dans plusieurs pays touchés par la récession. Il plaide pour une planification des déportations avec les pays concernés.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14461
Une vidéo montrant un dominicain en train de couper le bras d'un haïtien manchot circule sur le net: l'ambassadeur haïtien en République dominicaine serait en rain de compiler des informations sur le dossier, selon le chanchelier Alrich Nicolas; les dominicains parlent de montage
Port-au-Prince, le 9 décembre 2008 – (AHP) –Une vidéo circulant sur l'internet montrant un haïtien dejà manchot se faire couper l'autre bras par un dominicain dans un batey, provoque l'indignation et le scandale. Le ministre haïtien des affaires étrangères Alrich Nicolas a fait savoir mardi qu'il s'est entretenu avec l’Ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine, Fritz Cinéas, qui serait en train de compiler des informations pouvant aider à faire la lumière sur ce drame Je viens d’avoir une conversation téléphonique avec l’ambassadeur Cinéas, il m’a informé qu’il devait rencontrer le chef de la police dominicaine autour de la question, a fait savoir le ministre.
Cependant, pour les autorités dominicaines, cette idéo n'est rien d'autre qu'un montage, a rapporté Alrich Nicolas,.
Quoi qu'il en soit, en Haïti, beaucoup estiment que le silence des plus hautes autorités de Port-au-Prince et le laxisme de l'ambassade d'Haïti dans la capitale dominicaine ne peuvent qu'encourager les dominicains à commettre les actes les plus ignobles à l'encontre des haïtiens.
Le chancelier a fait savoir par ailleurs que les pressions économiques s’accompagnent souvent de vagues de rapatriements de ressortissants étrangers dépourvus de papiers.
Il a indiqué à ce sujet que plusieurs pays dont Saint Kitts et les Bahamas ont récemment informé le ministère haïtiens des affaires étrangères qu’ils allaient bientôt refouler des illégaux haïtiens vivant sur leurs territoires.
Dans le même temps, les autorités américaines ont repris les opérations de déportations de sans papiers haïtiens suspendues pendant trois mois après le passage de 4 ouragans dévastateurs sur Haïti l'été dernier.
M.Nicolas a indiqué leur avoir demandé de ne pas faire de déportations, à la veille des fêtes de fin d'année.
Funérailles émouvantes d’un écolier assassiné par son camarade
Ses condisciples ont vécu dans une profonde tristesse les adieux à Erlems Jean-Charles, victime à Cabaret de la folie meurtrière de Mompremier Louis Jacques Fils, toujours en cavale
mardi 9 décembre 2008,Radio Kiskeya
Les funérailles de l’écolier Erlems Jean-Charles, assassiné par son camarade, ont été chantées mardi matin en l’église Notre-Dame du Mont-Carmel de Cabaret (environ 30 km au nord de Port-au-Prince).
Selon Wesner Jean-Baptiste, directeur du Centre de formation classique, une école privée où s’était produit le drame, une vive émotion s’est emparée de l’assistance lors de la cérémonie funèbre. La famille éplorée et les condisciples de la victime étaient inconsolables. Des élèves d’autres établissements se sont également associés à ces adieux émouvants.
Le célébrant principal, le père Guy Chrispin, curé de la paroisse de Cabaret, a délivré un message dans lequel il a mis l’accent sur les proportions alarmantes du phénomène de la violence scolaire.
Jeune collégien de 13 ans, Erlems Jean-Charles qui était en 8e année fondamentale (5e secondaire), avait été abattu d’une balle au cœur par son camarade de 16 ans, Mompremier Louis Jacques Fils, en pleine classe, le 24 novembre dernier. Le présumé meurtrier avait également blessé un autre élève avant de prendre la fuite en menaçant d’ouvrir le feu sur tout ce qui bougeait.
Objet d’un avis de recherche, Mompremier Louis Jacques Fils, pas plus que sa famille, n’a plus été revu depuis ce drame sans précédent dans les annales de l’école haïtienne. Spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5493
mardi 9 décembre 2008,Radio Kiskeya
Les funérailles de l’écolier Erlems Jean-Charles, assassiné par son camarade, ont été chantées mardi matin en l’église Notre-Dame du Mont-Carmel de Cabaret (environ 30 km au nord de Port-au-Prince).
Selon Wesner Jean-Baptiste, directeur du Centre de formation classique, une école privée où s’était produit le drame, une vive émotion s’est emparée de l’assistance lors de la cérémonie funèbre. La famille éplorée et les condisciples de la victime étaient inconsolables. Des élèves d’autres établissements se sont également associés à ces adieux émouvants.
Le célébrant principal, le père Guy Chrispin, curé de la paroisse de Cabaret, a délivré un message dans lequel il a mis l’accent sur les proportions alarmantes du phénomène de la violence scolaire.
Jeune collégien de 13 ans, Erlems Jean-Charles qui était en 8e année fondamentale (5e secondaire), avait été abattu d’une balle au cœur par son camarade de 16 ans, Mompremier Louis Jacques Fils, en pleine classe, le 24 novembre dernier. Le présumé meurtrier avait également blessé un autre élève avant de prendre la fuite en menaçant d’ouvrir le feu sur tout ce qui bougeait.
Objet d’un avis de recherche, Mompremier Louis Jacques Fils, pas plus que sa famille, n’a plus été revu depuis ce drame sans précédent dans les annales de l’école haïtienne. Spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5493
L'ULCC veut intensifier la lutte contre la corruption
Le directeur de l'unité de Lutte contre la Corruption (ULCC), Amos Durosier, soutient que la corruption, présente dans toutes les sphères de la société haïtienne, est un phénomène insaisissable. " Elle est bien structurée dans des réseaux qu'il est difficile de démanteler", dit-il faisant remarquer que les manifestations de la corruption sont visibles.Selon M. Durosier, l'ULCC diligente des enquêtes à partir des dénonciations provenant d'individus ou des medias. " Nous avons un mandat pour investiguer tous les soupçons de corruption ", argue M. Durosier soulignant que l'ULCC peut se saisir automatiquement d'un dossier. En ce qui a trait aux agents chargés de réaliser la lutte contre la corruption, M. Durosier indique que les agents de l'ULCC devraient être incorruptibles parce que les conditions d'accès à cet organisme sont très strictes. A l'occasion de la journée mondiale de la lutte contre la corruption, 8 décembre, le directeur de l'ULCC informe que la campagne de sensibilisation vise en particulier les jeunes. " Nous voulons encourager les jeunes écoliers à fuir la fraude", lance t-il estimant que la tricherie est l'antichambre de la corruption. Il affirme que pour combattre la corruption il faut travailler sur la mentalité, le comportement et la vision des choses. Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole, M. Durosier a fait remarquer que la lutte contre la corruption concerne les secteurs public et privé, les corrompus et les corrupteurs. L'unité e Lutte contre la Corruption créée en 2004 a pour mission de mettre en place les mécanismes de lutte contre la corruption notamment une stratégie nationale de lutte et un cadre légal." L'ULCC peut enquêter sur tous les fonctionnaires de l'état", assure M. Durosier pour qui l'action de l'ULCC ne doit être confondue avec celle de la Cour Supérieur des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCA). " La Cour des Comptes a pour mission de vérifier les comptes et l'exécution du budget de l'état ", rappelle t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14462
HRV commente :
Nous avons envie de rire quand nous lisons ces déclarations circonstancielles des ces fonctionnaires de l’état. Tout le monde sait que les enquêtes n’aboutissent jamais. Les scandales sont oubliés car remplacés par d’autres scandales chaque fois plus succulents.
C’est une exception culturelle que d’accepter que les serviteurs publics sont avant tout en poste pour se servir. IL faudra une vraie révolution dans les mentalités pour arriver à faire éclore l’embryon d’un changement.
Mais avec le manque cuisant de modèle et de références nous voyons mal comment on peut éviter que le modèle actuel ne se perpétue et ne se pérennise
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14462
HRV commente :
Nous avons envie de rire quand nous lisons ces déclarations circonstancielles des ces fonctionnaires de l’état. Tout le monde sait que les enquêtes n’aboutissent jamais. Les scandales sont oubliés car remplacés par d’autres scandales chaque fois plus succulents.
C’est une exception culturelle que d’accepter que les serviteurs publics sont avant tout en poste pour se servir. IL faudra une vraie révolution dans les mentalités pour arriver à faire éclore l’embryon d’un changement.
Mais avec le manque cuisant de modèle et de références nous voyons mal comment on peut éviter que le modèle actuel ne se perpétue et ne se pérennise
mardi 9 décembre 2008
PNH ET MINUSTAH CONTRE LES KINDNAPPEURS
La MINUSTAH vient à la rescousse de la PNH en lançant l’opération de sécurisation « Bouclier Bleu »
Dissuasion des bandits par le renforcement des patrouilles et la multiplication des points de contrôle
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé dans un communiqué le lancement à partir du lundi 8 décembre 2008 de l’opération de sécurisation baptisée « Bouclier Bleu » en appui au plan de sécurité urbaine de la Police Nationale d’Haïti (PNH).
Cette opération de sécurisation qui sera conduite à Port-au-Prince et dans plusieurs villes d’Haïti, notamment le Cap Haïtien et les Gonaïves, se traduira sur le terrain par une présence accrue, de jour comme de nuit, des patrouilles des différents contingents policiers et militaires de la MINUSTAH, en renfort du plan de sécurisation de la PNH, précise le communiqué.
Le nombre de points de contrôle mobiles de la MINUSTAH sera pratiquement doublé au cours de cette période. Des sites supplémentaires seront établis sur des voies ou des croisements stratégiques, en coordination avec la PNH.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité en cette période de l’année où les crimes et délits ont tendance à augmenter.
« Nous visons notamment à dissuader les braquages, les enlèvements et autres activités criminelles contre les personnes et les biens en cette période de forte activité commerciale », a déclaré le Commissaire Mamadou Mountaga Diallo, Chef de la Police internationale des Nations unies (UNPOL) en Haïti.
Au cours des trois dernières années, les actes de banditisme et notamment de kidnapping ont augmenté en moyenne de 40% à chaque dernier trimestre, particulièrement dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, relève la MINUSTAH.
« L’opération « Bouclier bleu » vise à consolider l’amélioration constatée depuis le mois de juillet 2008 au niveau sécuritaire et à permettre à la population haïtienne de profiter de cette période de fêtes dans un esprit de sécurité et de tranquillité », a affirmé Hédi Annabi, Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU et chef de la MINUSTAH, cité dans le communiqué de la mission onusienne. [RK/MINUSTAH]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5492
-------------
Des avis de recherche bientôt émis contre de présumés kidnappeurs, selon la police judiciaire
Le chef de la DCPJ, Frantz Thermilus, confirme l’arrestation d’une vingtaine d’individus dont les révélations ont permis de déceler des "interconnexions" entre les gangs responsables des rapts de Jénane Ledan et de Monique Pierre (exécutée)
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Des avis de recherche seront bientôt lancés contre des individus impliqués dans le kidnapping, a annoncé lundi le directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, confirmant l’arrestation de plus de vingt présumés bandits au cours de la libération de l’ex-otage Jénane Ledan.
Une intervention policière avait permis de remettre en liberté la directrice du Centre professionnel de formation ouvrière (CPFO), 11 jours après son enlèvement le 26 novembre dernier.
Dans une interview à Radio Kiskeya, il a fait savoir que les premiers interrogatoires ont donné lieu à d’importantes révélations sur le gang décapité en partie dans la nuit de samedi à dimanche à Demas 40 B (est de Port-au-Prince). Les individus interceptés se situent à différents échelons d’une véritable organisation criminelle liée à un autre réseau responsable de l’enlèvement suivi de l’exécution, il y a un peu plus d’une semaine, de Monique Pierre, compagne du commissaire de police, Ernst Dorfeuille.
Interrogé sur ce dossier, le commissaire divisionnaire Thermilus s’est borné à indiquer que l’enquête progressait, sans fournir de précisions. Il a aussi exprimé sa volonté de répondre à toute sollicitation du Sénat si l’institution souhaite obtenir de la Police Nationale des informations relatives à l’affaire Monique Pierre.
Se disant intrigué, le président du Sénat, Kelly Bastien, avait, le week-end écoulé évoqué la possibilité d’inviter les hauts responsables de la PNH, dont le chef de la DCPJ, à fournir des explications sur l’origine de l’information ayant fait état de l’implication présumée du véhicule de service du Sénateur du Sud-Est, Joseph Lambert, dans l’odieux assassinat de Mme Pierre. Cette information avait provoqué un tollé et porté le parlementaire à déposer une plainte contre X au parquet de Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5487
HRV Commente :
C’est sans doute le positionnement que les haïtiens et les résidents en Haïti attendent depuis quelques temps de la MINUSTAH. A un moment ou tout le monde s’attend d’une part à une recrudescence des cas de kidnapping et surtout à un moment ou la police nationale se trouve en grande difficulté soit par les scandales qui effritent l’intégrité et la confiance de la population soit par les attaques perpétrées contre les membres de la Police Nationale d’Haïti, l’ensemble des forces de l’ordre était dans l’obligation de monter une toute nouvelle détermination.
Dans ce contexte c’est dommage qu’il n’y ait pas eu une mise en scène un peu plus médiatique capable d’intimider et de dissuader ceux qui couvent l’envie de continuer ou de réaliser des actes de kidnapping.
On aurait aimé écouter des mots durs et presque violents des autorités menées par le président de la République lui-même, encadré de son premier ministre, du directeur de la Police et de la Minustah, histoire de montrer aux bandits la constitution d’un front commun pour mener à bien cette lutte
Dissuasion des bandits par le renforcement des patrouilles et la multiplication des points de contrôle
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé dans un communiqué le lancement à partir du lundi 8 décembre 2008 de l’opération de sécurisation baptisée « Bouclier Bleu » en appui au plan de sécurité urbaine de la Police Nationale d’Haïti (PNH).
Cette opération de sécurisation qui sera conduite à Port-au-Prince et dans plusieurs villes d’Haïti, notamment le Cap Haïtien et les Gonaïves, se traduira sur le terrain par une présence accrue, de jour comme de nuit, des patrouilles des différents contingents policiers et militaires de la MINUSTAH, en renfort du plan de sécurisation de la PNH, précise le communiqué.
Le nombre de points de contrôle mobiles de la MINUSTAH sera pratiquement doublé au cours de cette période. Des sites supplémentaires seront établis sur des voies ou des croisements stratégiques, en coordination avec la PNH.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité en cette période de l’année où les crimes et délits ont tendance à augmenter.
« Nous visons notamment à dissuader les braquages, les enlèvements et autres activités criminelles contre les personnes et les biens en cette période de forte activité commerciale », a déclaré le Commissaire Mamadou Mountaga Diallo, Chef de la Police internationale des Nations unies (UNPOL) en Haïti.
Au cours des trois dernières années, les actes de banditisme et notamment de kidnapping ont augmenté en moyenne de 40% à chaque dernier trimestre, particulièrement dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, relève la MINUSTAH.
« L’opération « Bouclier bleu » vise à consolider l’amélioration constatée depuis le mois de juillet 2008 au niveau sécuritaire et à permettre à la population haïtienne de profiter de cette période de fêtes dans un esprit de sécurité et de tranquillité », a affirmé Hédi Annabi, Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU et chef de la MINUSTAH, cité dans le communiqué de la mission onusienne. [RK/MINUSTAH]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5492
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Des avis de recherche bientôt émis contre de présumés kidnappeurs, selon la police judiciaire
Le chef de la DCPJ, Frantz Thermilus, confirme l’arrestation d’une vingtaine d’individus dont les révélations ont permis de déceler des "interconnexions" entre les gangs responsables des rapts de Jénane Ledan et de Monique Pierre (exécutée)
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Des avis de recherche seront bientôt lancés contre des individus impliqués dans le kidnapping, a annoncé lundi le directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, confirmant l’arrestation de plus de vingt présumés bandits au cours de la libération de l’ex-otage Jénane Ledan.
Une intervention policière avait permis de remettre en liberté la directrice du Centre professionnel de formation ouvrière (CPFO), 11 jours après son enlèvement le 26 novembre dernier.
Dans une interview à Radio Kiskeya, il a fait savoir que les premiers interrogatoires ont donné lieu à d’importantes révélations sur le gang décapité en partie dans la nuit de samedi à dimanche à Demas 40 B (est de Port-au-Prince). Les individus interceptés se situent à différents échelons d’une véritable organisation criminelle liée à un autre réseau responsable de l’enlèvement suivi de l’exécution, il y a un peu plus d’une semaine, de Monique Pierre, compagne du commissaire de police, Ernst Dorfeuille.
Interrogé sur ce dossier, le commissaire divisionnaire Thermilus s’est borné à indiquer que l’enquête progressait, sans fournir de précisions. Il a aussi exprimé sa volonté de répondre à toute sollicitation du Sénat si l’institution souhaite obtenir de la Police Nationale des informations relatives à l’affaire Monique Pierre.
Se disant intrigué, le président du Sénat, Kelly Bastien, avait, le week-end écoulé évoqué la possibilité d’inviter les hauts responsables de la PNH, dont le chef de la DCPJ, à fournir des explications sur l’origine de l’information ayant fait état de l’implication présumée du véhicule de service du Sénateur du Sud-Est, Joseph Lambert, dans l’odieux assassinat de Mme Pierre. Cette information avait provoqué un tollé et porté le parlementaire à déposer une plainte contre X au parquet de Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5487
HRV Commente :
C’est sans doute le positionnement que les haïtiens et les résidents en Haïti attendent depuis quelques temps de la MINUSTAH. A un moment ou tout le monde s’attend d’une part à une recrudescence des cas de kidnapping et surtout à un moment ou la police nationale se trouve en grande difficulté soit par les scandales qui effritent l’intégrité et la confiance de la population soit par les attaques perpétrées contre les membres de la Police Nationale d’Haïti, l’ensemble des forces de l’ordre était dans l’obligation de monter une toute nouvelle détermination.
Dans ce contexte c’est dommage qu’il n’y ait pas eu une mise en scène un peu plus médiatique capable d’intimider et de dissuader ceux qui couvent l’envie de continuer ou de réaliser des actes de kidnapping.
On aurait aimé écouter des mots durs et presque violents des autorités menées par le président de la République lui-même, encadré de son premier ministre, du directeur de la Police et de la Minustah, histoire de montrer aux bandits la constitution d’un front commun pour mener à bien cette lutte
Première comparution du commissaire Ernst Dorfeuille au cabinet d’instruction
Son avocat, Rigaud Duplan, proteste et réclame la libération de l’officier de police et de son ami Ansy Coulanges
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et un co-détenu, Ansy Coulanges, ont comparu pour la première fois lundi au cabinet d’instruction dans le cadre de l’affaire Monique Pierre, la concubine de l’officier de police retrouvée assassinée après son enlèvement.
Le juge instructeur Jean-Claude Rigueur, qui a hérité du dossier, a interrogé les deux hommes dans le cadre de la procédure d’identification des pièces avant le début de l’instruction proprement dite dans la semaine, a indiqué Me Rigaud Duplan, l’un des avocats du commissaire Dorfeuille.
Protestant une fois de plus de l’innocence de son client, il a aussi dénoncé « l’humiliation » que ses frères d’armes ont infligée au policier en le conduisant au Palais de justice de Port-au-Prince. Les deux détenus avaient les bras liés par une paire de menottes.
« C’un est un acte de méchanceté qu’a posé le parquet », s’est emporté Me Rigaud Duplan qui estime scandaleuse l’incarcération d’Ernst Dorfeuille en dépit de son statut de commissaire principal de la police des Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince) et d’adjoint du directeur départemental de l’Artibonite.
Accusant le parquet de recourir à des pratiques cyniques de scénarios préfabriqués pour faire porter de graves accusations à des personnes devant jouir de la présomption d’innocence, l’avocat a prédit la libération du commissaire. Il en a profité pour attirer l’attention sur la situation de M. Coulanges dont la seule faute a été, selon lui, d’avoir alerté Ernst Dorfeuille suite à la mort violente de sa concubine après en avoir été informé par la fille adoptive du « couple ». spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5489
Manifestation de soutien des Gonaïviens à Ernst Dorfeuille
Plusieurs milliers de personnes ont pris part hier aux Gonaïves à une manifestation de protestation contre l'incarcération du commissaire municipale, Ernst Dorfeuille. Les manifestants estiment que le commissaire Dorfeuille avait contribué à rétablir un climat sécuritaire dans la cité de l'indépendance.Les participants à la marche divisés en plusieurs groupes ont déambulé à travers les principales artères des Gonaïves scandant des slogans en faveur d'Ernst Dorfeuille, incarcéré dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de sa concubine, Monique Pierre. " L'incarcération de Dorfeuille favorisera le retour des criminels qui avaient fui la ville ", explique un résident des Gonaïves.Les écoles publiques et le commerce fonctionnaient au ralenti à l'occasion de cette grande marche en faveur de Ernst Dorfeuille.Des correspondants de presse rapportent que des cas de cambriolage ont été enregistrés dans certains quartiers des Gonaïves, dont Bigot, depuis l'arrestation du commissaire Dorfeuille.Par ailleurs, des slogans hostiles au sénateur Youri Latortue (LAA) avaient été lancés par certains manifestants.En réaction le sénateur Latortue a soutenu qu'il ne peut pas intervenir dans une enquête judiciaire. Il a souhaite une investigation impartiale pour faire toute la lumière sur l'assassinat de Monique Pierre.Le commissaire de police, Ernst Dorfeuille aurait comparu hier par devant le juge d'instruction en charge du dossier. Ecroué depuis vendredi au Pénitencier National, le commissaire Dorfeuille est accusé d' association de malfaiteur, assassinat et enlèvement.Dans une interview à radio Métropole, le chef du parquet Joseph Manès Louis, avait refusé de se prononcer sur le degré d'implication de Ernst Dorfeuille dans l'assassinat de sa concubine. " Notre devoir est de prendre les mesures qui s'imposent et de rechercher les auteurs du crime", avait t-il ajouté. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14450
HRV commente : Ce n’est pas étonnant que des gens manifestent pour exiger la libération de l’inspecteur Dorfeuille. D’après les dernières nouvelles décrivant la situation de la concubine assassinée on peut se dire que le commissaire évoluait dans un environnement ou les billets verts ne manquaient pas.
Il possède ou a été au contact du « nerf de la guerre » Avec la faim et la misère qui sévissent en Haïti il suffit de quelques sous pour que des gens se mobilisent et que pleuvent des slogans du genre « Dorfeuille ou la Mort »
Ces militants capables de vendre leurs services à n’importe quelle cause représente un accroc à la liberté d’expression. C’est une espèce de chair à canon que les dirigeants ont l’habitude d’utiliser comme ressources humaines à usage unique puisqu’ils sont oubliés et écarté une fois leurs fonctions achevées.
C’est une exception culturelle haïtienne aussi que cet art de savoir utiliser et tirer profit des masses !
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et un co-détenu, Ansy Coulanges, ont comparu pour la première fois lundi au cabinet d’instruction dans le cadre de l’affaire Monique Pierre, la concubine de l’officier de police retrouvée assassinée après son enlèvement.
Le juge instructeur Jean-Claude Rigueur, qui a hérité du dossier, a interrogé les deux hommes dans le cadre de la procédure d’identification des pièces avant le début de l’instruction proprement dite dans la semaine, a indiqué Me Rigaud Duplan, l’un des avocats du commissaire Dorfeuille.
Protestant une fois de plus de l’innocence de son client, il a aussi dénoncé « l’humiliation » que ses frères d’armes ont infligée au policier en le conduisant au Palais de justice de Port-au-Prince. Les deux détenus avaient les bras liés par une paire de menottes.
« C’un est un acte de méchanceté qu’a posé le parquet », s’est emporté Me Rigaud Duplan qui estime scandaleuse l’incarcération d’Ernst Dorfeuille en dépit de son statut de commissaire principal de la police des Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince) et d’adjoint du directeur départemental de l’Artibonite.
Accusant le parquet de recourir à des pratiques cyniques de scénarios préfabriqués pour faire porter de graves accusations à des personnes devant jouir de la présomption d’innocence, l’avocat a prédit la libération du commissaire. Il en a profité pour attirer l’attention sur la situation de M. Coulanges dont la seule faute a été, selon lui, d’avoir alerté Ernst Dorfeuille suite à la mort violente de sa concubine après en avoir été informé par la fille adoptive du « couple ». spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5489
Manifestation de soutien des Gonaïviens à Ernst Dorfeuille
Plusieurs milliers de personnes ont pris part hier aux Gonaïves à une manifestation de protestation contre l'incarcération du commissaire municipale, Ernst Dorfeuille. Les manifestants estiment que le commissaire Dorfeuille avait contribué à rétablir un climat sécuritaire dans la cité de l'indépendance.Les participants à la marche divisés en plusieurs groupes ont déambulé à travers les principales artères des Gonaïves scandant des slogans en faveur d'Ernst Dorfeuille, incarcéré dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de sa concubine, Monique Pierre. " L'incarcération de Dorfeuille favorisera le retour des criminels qui avaient fui la ville ", explique un résident des Gonaïves.Les écoles publiques et le commerce fonctionnaient au ralenti à l'occasion de cette grande marche en faveur de Ernst Dorfeuille.Des correspondants de presse rapportent que des cas de cambriolage ont été enregistrés dans certains quartiers des Gonaïves, dont Bigot, depuis l'arrestation du commissaire Dorfeuille.Par ailleurs, des slogans hostiles au sénateur Youri Latortue (LAA) avaient été lancés par certains manifestants.En réaction le sénateur Latortue a soutenu qu'il ne peut pas intervenir dans une enquête judiciaire. Il a souhaite une investigation impartiale pour faire toute la lumière sur l'assassinat de Monique Pierre.Le commissaire de police, Ernst Dorfeuille aurait comparu hier par devant le juge d'instruction en charge du dossier. Ecroué depuis vendredi au Pénitencier National, le commissaire Dorfeuille est accusé d' association de malfaiteur, assassinat et enlèvement.Dans une interview à radio Métropole, le chef du parquet Joseph Manès Louis, avait refusé de se prononcer sur le degré d'implication de Ernst Dorfeuille dans l'assassinat de sa concubine. " Notre devoir est de prendre les mesures qui s'imposent et de rechercher les auteurs du crime", avait t-il ajouté. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14450
HRV commente : Ce n’est pas étonnant que des gens manifestent pour exiger la libération de l’inspecteur Dorfeuille. D’après les dernières nouvelles décrivant la situation de la concubine assassinée on peut se dire que le commissaire évoluait dans un environnement ou les billets verts ne manquaient pas.
Il possède ou a été au contact du « nerf de la guerre » Avec la faim et la misère qui sévissent en Haïti il suffit de quelques sous pour que des gens se mobilisent et que pleuvent des slogans du genre « Dorfeuille ou la Mort »
Ces militants capables de vendre leurs services à n’importe quelle cause représente un accroc à la liberté d’expression. C’est une espèce de chair à canon que les dirigeants ont l’habitude d’utiliser comme ressources humaines à usage unique puisqu’ils sont oubliés et écarté une fois leurs fonctions achevées.
C’est une exception culturelle haïtienne aussi que cet art de savoir utiliser et tirer profit des masses !
Incendie dévastateur au Cabinet Vandal
Disparition d’importants dossiers et de manuels juridiques de référence
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Un incendie d’origine inconnue a entièrement détruit le Cabinet de Me Jean Vandal, au centre de Port-au-Prince, dans la nuit de dimanche à lundi, provoquant la consternation dans le monde de la basoche.
Le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, le directeur général du Ministère de la justice, Me Josué Pierre Louis et d’éminents juristes de la place se sont rendus lundi matin sur les ruines du bâtiment pour exprimer leurs sympathies au juriste. Sous le choc, ce dernier s’est, dans un premier temps, gardé de faire des déclarations. Dans un second temps, après avoir précisé n’être, à sa connaissance, en conflit avec qui que ce soit, il a stoïquement déclaré qu’il allait se remettre courageusement au travail afin de reconstituer les dossiers. En ce sens, il a promis de poursuivre dès mardi matin le traitement de ses dossiers par-devant les tribunaux.
Présents sur les lieux, l’avocat René Tessier et l’un des principaux notaires publics de la place, Me Jean Henry Céant, ont appelé à l’ouverture d’une enquête qui devrait déterminer l’origine du sinistre. « Cette enquête doit aboutir », a affirmé Me Céant faisant implicitement allusion à la tradition maintenant bien installée en Haïti d’enquêtes qui ne sont jamais bouclées. Il s’en est pris à l’Etat, pour la faible vigilance exercée, selon lui, au Centre ville, à la tombée de la nuit.
Me Tessier a rappelé pour sa part que c’est au Cabinet Vandal qu’a été réalisée la refonte de plusieurs lois et codes importants, dont le Code d’Instruction Criminelle (CIC), le Code du Commerce et la Loi sur les loyers.
Outre les dossiers des clients, le Cabinet Vandal abritait une importante littérature juridique, dont d’importantes œuvres de référence réalisées par Me Vandal. Ces œuvres sont en usage tant dans les cours et tribunaux que dans les écoles de droit publiques et privées du pays.
Pour Me Gérard Gourgue, accouru sur les lieux, « le Cabinet Vandal s’en est allé avec une bonne partie de l’intelligence de gens honnêtes et indépendants du pays ». [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5490
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Un incendie d’origine inconnue a entièrement détruit le Cabinet de Me Jean Vandal, au centre de Port-au-Prince, dans la nuit de dimanche à lundi, provoquant la consternation dans le monde de la basoche.
Le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, le directeur général du Ministère de la justice, Me Josué Pierre Louis et d’éminents juristes de la place se sont rendus lundi matin sur les ruines du bâtiment pour exprimer leurs sympathies au juriste. Sous le choc, ce dernier s’est, dans un premier temps, gardé de faire des déclarations. Dans un second temps, après avoir précisé n’être, à sa connaissance, en conflit avec qui que ce soit, il a stoïquement déclaré qu’il allait se remettre courageusement au travail afin de reconstituer les dossiers. En ce sens, il a promis de poursuivre dès mardi matin le traitement de ses dossiers par-devant les tribunaux.
Présents sur les lieux, l’avocat René Tessier et l’un des principaux notaires publics de la place, Me Jean Henry Céant, ont appelé à l’ouverture d’une enquête qui devrait déterminer l’origine du sinistre. « Cette enquête doit aboutir », a affirmé Me Céant faisant implicitement allusion à la tradition maintenant bien installée en Haïti d’enquêtes qui ne sont jamais bouclées. Il s’en est pris à l’Etat, pour la faible vigilance exercée, selon lui, au Centre ville, à la tombée de la nuit.
Me Tessier a rappelé pour sa part que c’est au Cabinet Vandal qu’a été réalisée la refonte de plusieurs lois et codes importants, dont le Code d’Instruction Criminelle (CIC), le Code du Commerce et la Loi sur les loyers.
Outre les dossiers des clients, le Cabinet Vandal abritait une importante littérature juridique, dont d’importantes œuvres de référence réalisées par Me Vandal. Ces œuvres sont en usage tant dans les cours et tribunaux que dans les écoles de droit publiques et privées du pays.
Pour Me Gérard Gourgue, accouru sur les lieux, « le Cabinet Vandal s’en est allé avec une bonne partie de l’intelligence de gens honnêtes et indépendants du pays ». [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5490
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