Leurs avocats présentent une demande de main levée d’écrou en faveur du commissaire de police et d’Ansy Coulanges
mercredi 10 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et son ami Ansy Coulanges ont été entendus mercredi par le juge d’instruction Jean-Claude Rigueur dans le cadre de l’enquête ouverte sur le rapt suivi de l’assassinat de Monique Pierre, concubine de l’officier de police.
Après plus de quatre heures d’audition, les deux hommes, attachés l’’un à l’autre, ont été reconduits sous forte escorte au Pénitencier National, la prison civile de Port-au-Prince.
Les avocats des détenus, Mes Rigaud Duplan, Edwin Coq et Ephésien Joassaint ont annoncé avoir sollicité du magistrat instructeur une main levée d’écrou en faveur de leurs clients. Cette demande a été produite conformément aux dispositions de l’article 80 du code d’instruction criminelle (CIC).
Les trois hommes de loi en ont profité pour dénoncer une fois de plus la « décision prématurée » du chef du parquet de Port-au-Prince, Me Joseph Manès Louis, de transférer le dossier au cabinet d’instruction. Ils estiment que d’un point de vue juridique le dossier était « vide ».
Un quatrième avocat, Rodrigue Dumas, faisait également partie des membres du conseil de défense de MM. Dorfeuille et Coulanges présents mercredi au Palais de justice.
N’ayant pas été interrogé, Ansy Coulanges devrait comparaître à nouveau jeudi au cabinet d’instruction.
Les deux détenus avaient été entendus une première fois lundi pendant que des milliers de personnes avaient gagné les rues aux Gonaïves (171 km au nord de la capitale) pour réclamer l’élargissement immédiat du commissaire Ernst Dorfeuille présenté comme celui qui, depuis sa prise de fonction, avait permis à la police de mettre fin au règne des bandits dans la Cité de l’indépendance.
Dorfeuille vivait avec Monique Pierre, une jeune femme fortunée, mais au passé sulfureux, exécutée il y a une dizaine de jours peu après son enlèvement par un commando. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5496
HRV commente : Le boulot de commissaire de Police paie bien. Le prévenu se paie un putain de groupe d’avocats parmi lesquels un haut placé de la ligue haïtienne pour la promotion du droit et de la Justice LHPDJ !
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
jeudi 11 décembre 2008
Les USA reprennent les déportations de sans-papiers haïtiens
Une décision annoncée après un gel de trois mois suite au passage des cyclones
mercredi 10 décembre 2008, Radio Kiskeya
Les services d’immigration américains ont annoncé la reprise des déportations des sans-papiers en provenance d’Haïti, mettant fin à trois mois de suspension de ces opérations en raison du passage de plusieurs cyclones qui avait considérablement affecté le pays, rapporte mercredi le Miami Herald.
« Nous avons compris qu’il était approprié de reprendre les déportations compte tenu de l’évolution de la situation en Haïti », a affirmé Nicole Navas, porte-parole des services des douanes et d’immigration. Se refusant à commenter cette décision, elle a ajouté « des individus ont été rapatriés munis des documents de voyage nécessaires et sur la base d’ordres de déportation définitifs émis contre eux ».
Le quotidien du sud de la Floride fait remarquer que cette annonce intervient au moment où Haïti peine à se remettre du lourd bilan laissé par quatre ouragans et tempêtes tropicales qui avaient causé en août et septembre derniers au moins 800 morts, 800.000 sinistrés et près d’un milliard de dollars de dégâts matériels et économiques.
« Cette décision de relancer les déportations vers Haïti représente un choc pour la conscience », a pour sa part déclaré Randolph Mc Grorty directeur exécutif des services légaux catholiques de l’archidiocèse de Miami.
A l’instar de plusieurs autres militants des droits des réfugiés, il s’est engagé à porter la cause des sans-papiers haïtiens devant le futur président démocrate américain Barack Obama qui devrait, à partir du 20 janvier prochain, appliquer une politique en matière d’immigration quelque peu différente de celle de l’administration Bush. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5495
mercredi 10 décembre 2008, Radio Kiskeya
Les services d’immigration américains ont annoncé la reprise des déportations des sans-papiers en provenance d’Haïti, mettant fin à trois mois de suspension de ces opérations en raison du passage de plusieurs cyclones qui avait considérablement affecté le pays, rapporte mercredi le Miami Herald.
« Nous avons compris qu’il était approprié de reprendre les déportations compte tenu de l’évolution de la situation en Haïti », a affirmé Nicole Navas, porte-parole des services des douanes et d’immigration. Se refusant à commenter cette décision, elle a ajouté « des individus ont été rapatriés munis des documents de voyage nécessaires et sur la base d’ordres de déportation définitifs émis contre eux ».
Le quotidien du sud de la Floride fait remarquer que cette annonce intervient au moment où Haïti peine à se remettre du lourd bilan laissé par quatre ouragans et tempêtes tropicales qui avaient causé en août et septembre derniers au moins 800 morts, 800.000 sinistrés et près d’un milliard de dollars de dégâts matériels et économiques.
« Cette décision de relancer les déportations vers Haïti représente un choc pour la conscience », a pour sa part déclaré Randolph Mc Grorty directeur exécutif des services légaux catholiques de l’archidiocèse de Miami.
A l’instar de plusieurs autres militants des droits des réfugiés, il s’est engagé à porter la cause des sans-papiers haïtiens devant le futur président démocrate américain Barack Obama qui devrait, à partir du 20 janvier prochain, appliquer une politique en matière d’immigration quelque peu différente de celle de l’administration Bush. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5495
Démantèlement d'un réseau de kidnappeurs à Delmas
Les forces de l'ordre ont émis des avis de recherche contre une dizaine de bandits impliqués dans l'enlèvement de Mme Djenane Ledan. Les bandits sont tous membres d'un réseau de kidnappeurs à Delmas soutient le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus révélant que plusieurs anciens policiers font partie de ce gang.
Au cours d'un point de presse hier mercredi, le commissaire divisionnaire a annoncé que 3 membres de ce gang ont été appréhendés dans le quartier où Mme Ledan avait été séquestrée pendant 2 semaines. " C'est un gang qui a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, puisqu'il est responsable d'une quinzaine de rapt à Delmas et Pétion ville au cours de ces deux dernières années", ajoute le chef de la police judiciaire. Il estime à 337 313 dollars américains la totalité des rançons recueillies par les membres de ce gang. Dans le même temps, le chef de la police judiciaire affirme que 14 cas d'enlèvement ont été recensés au cours du mois de novembre. " Entre septembre et novembre ordinairement il y a une variation de 10 à 14 cas de rapt", explique le commissaire divisionnaire de la PNH qui confirme la poursuite des opérations visant la libération d'otages. Tout en signalant qu'un seul cas d'enlèvement a été jusqu'ici recensé pour le mois de décembre M. Thermilus fait état d'un renforcement du dispositif sécuritaire de la PNH." Les hauts cadres de la PNH sont dans les rues pour participer aux patrouilles", assure le chef de la police judiciaire révélant que des policiers sans uniformes traquent les bandits dans la région métropolitaine.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14465
Au cours d'un point de presse hier mercredi, le commissaire divisionnaire a annoncé que 3 membres de ce gang ont été appréhendés dans le quartier où Mme Ledan avait été séquestrée pendant 2 semaines. " C'est un gang qui a donné beaucoup de fil à retordre aux policiers, puisqu'il est responsable d'une quinzaine de rapt à Delmas et Pétion ville au cours de ces deux dernières années", ajoute le chef de la police judiciaire. Il estime à 337 313 dollars américains la totalité des rançons recueillies par les membres de ce gang. Dans le même temps, le chef de la police judiciaire affirme que 14 cas d'enlèvement ont été recensés au cours du mois de novembre. " Entre septembre et novembre ordinairement il y a une variation de 10 à 14 cas de rapt", explique le commissaire divisionnaire de la PNH qui confirme la poursuite des opérations visant la libération d'otages. Tout en signalant qu'un seul cas d'enlèvement a été jusqu'ici recensé pour le mois de décembre M. Thermilus fait état d'un renforcement du dispositif sécuritaire de la PNH." Les hauts cadres de la PNH sont dans les rues pour participer aux patrouilles", assure le chef de la police judiciaire révélant que des policiers sans uniformes traquent les bandits dans la région métropolitaine.
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Renforcement de la coopération entre Taiwan et Haïti
L'ambassadeur de Taiwan à Port-au-Prince, Mien Chen chu, affirme que les priorités de la coopération entre Taiwan et Haïti sont la relance de la production agricole et les infrastructures routières. " Les priorités ont été définies en collaboration avec le gouvernement haïtien", dit-il révélant qu'une mission agricole permanente est basée à Pont sondé (artibonite). " Les experts ont pour mission d'améliorer la variété dans les semences de riz ", déclare l'ambassadeur Chu soulignant que la baisse de la production rizicole est liée à cette manque d'amélioration. Mien Chen Chu explique qu'une variété de riz taiwanais résistant aux maladies a été introduite dans l'artibonite. " Nous apportons également un encadrement aux agriculteurs en mettant à leur disposition des matériels agricoles", ajoute M. Chu qui fait état de la construction prochaine d'un complexe agricole à Cayes-Jacmel. Selon le diplomate ce complexe ce complexe aidera les paysans à développer la culture et l'artisanat avec les bambous.La coopération taiwanaise outre la construction de la route Cayes – Port-Salut se prépare à entreprendre la construction de la route Port-Salut – Port a Piment. " Nous sommes satisfaits des résultats de la coopération entre Taiwan et Haïti ", déclare le diplomate soulignant que l'objectif est d'être efficace et pratique pour la population haïtienne. Mien Chen Chu annonce par ailleurs un nouveau projet dans le secteur agricole. " Nous envisageons de débloquer des fonds pour l'exploitation de riz à Torbeck ", dit-il espérant que ce projet contribuera à l'autosuffisance alimentaire dans cette région. 15 millions de dollars seront utilisés dans ce projet qui s'échelonnera sur deux ans. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Chu a rappelé que Taiwan avait apporté une aide de 100 000 dollars au peuple haïtien après le passage des 4 ouragans en septembre 2008. De plus il révèle que 400 000 dollars ont été accordés pour aider à la relance de la production rizicole dans l'artibonite.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14468
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25 projets de loi pourraient être votés au cours des 5 premiers mois de 2009
Deux jours de travail ont permis au gouvernement et aux corps législatif de définir un agenda législatif pour l'année 2009. 72 projets et propositions de loi ont été identifiés indique le président du sénat haïtien, Kelly Bastien, qui fait remarquer que tous ces projets de loi ne pourront être votés au cours de la première session ordinaire de 2009." 25 projets de loi seront votés entre janvier et mai 2009 ", dit-il soulignant qu'au cours de la deuxième session des débats sur la réforme constitutionnelle devraient avoir lieu.
Des projets de loi sur la lutte contre la corruption, le salaire minimum, la passation de marché, le code douanier, le bureau de crédit, les collectivités territoriales et les banques et les institutions financières seront déposés au parlement en janvier 2009 insiste le sénateur Bastien.
Lors de l'ouverture de l'atelier mardi, la Première Ministre, Michele Pierre Louis s'était réjoui de cette initiative qui se situe "dans la recherche d'une meilleure harmonisation des relations institutionnelles entre le gouvernement et le parlement". Dans son intervention Mme Pierre-Louis avait rappelé les axes prioritaires de son gouvernement que sont: la production nationale, le tourisme, les infrastructures, l'énergie, l'environnement, le développement, la santé, l'éducation, la bonne gouvernance, le renforcement de la justice et la sécurité publique." Il nous faut parvenir à la révolution sociale, culturelle, économique et politique de notre pays", avait déclaré Michèle Pierre Louis tout en renouvelant la volonté de son gouvernement de travailler en étroite collaboration avec les sénateurs et les députés, dans le respect des règles du jeu.
Il s'agit du premier atelier de travail entre l'exécutif et le législatif qui a permis de définir un agenda législatif devant être voté par les deux chambres.
Des projets de loi sur la lutte contre la corruption, le salaire minimum, la passation de marché, le code douanier, le bureau de crédit, les collectivités territoriales et les banques et les institutions financières seront déposés au parlement en janvier 2009 insiste le sénateur Bastien.
Lors de l'ouverture de l'atelier mardi, la Première Ministre, Michele Pierre Louis s'était réjoui de cette initiative qui se situe "dans la recherche d'une meilleure harmonisation des relations institutionnelles entre le gouvernement et le parlement". Dans son intervention Mme Pierre-Louis avait rappelé les axes prioritaires de son gouvernement que sont: la production nationale, le tourisme, les infrastructures, l'énergie, l'environnement, le développement, la santé, l'éducation, la bonne gouvernance, le renforcement de la justice et la sécurité publique." Il nous faut parvenir à la révolution sociale, culturelle, économique et politique de notre pays", avait déclaré Michèle Pierre Louis tout en renouvelant la volonté de son gouvernement de travailler en étroite collaboration avec les sénateurs et les députés, dans le respect des règles du jeu.
Il s'agit du premier atelier de travail entre l'exécutif et le législatif qui a permis de définir un agenda législatif devant être voté par les deux chambres.
mercredi 10 décembre 2008
LA VIDEO DE L'HORREUR...COEURS SENSIBLES S'ABSTENIR
J’ai reçu la video lundi soir d’un ami résidant au Canada. Il avait pris le soin de m’avertir qu’il fallait de la valeur et du courage pour voir les images et sortir indemne. Mais peu importe ce type d’avertissement, la curiosité prendra toujours le dessus car on ne saurait imaginer l’impact de ce type d’image sur un être humain.
Mais putain pourquoi merde je me suis laissé emporté par cette curiosité maladive ? J’ai regardé les images. Immondes inhumaines. Je n’arrive pas à m’en débarrasser encore.
A un moment donné je me suis dit mon Dieu que dois-je faire ? Je la publie sur le blog ?
- Mais non c’est trop dur à voir. Tu risques la censure.
Je me suis calmé. Mais j’avais une désagréable sensation qui me perturbait le milieu de la cage thoracique. C’était comme si j’avais bouffé de la pure merde.
Après maintes réflexion j’ai posté un enote sur un forum très fréquenté, j’ai contacté des journalistes connus à saint Domingue : Nuria Piera, Huchi Lora etc…En France « Effet Paipllon », Lundi investigation de Canal plus…
Je me suis rappelé qu’il y a des femmes en France qui luttent contre le mauvais traitement infligé aux haïtiens en République Dominicaine. Elle s’appelle Delphine, Delphine Neau. Je lui ai envoyé la video avec un avertissement. Carlton Rara et plein d’autres gens pour m’aider à crier et à dénoncer.
Il est vrai qu’il faudrait du temps et surtout une investigation sérieuse pour déterminer l’origine des images. Je crois qu’en écoutant bien les paroles de celui qui se fait amputer on saurait rapidement s’il s’agit d’un haïtien ou non. Moi personnellement je n’ai pas le courage de revoir cette horreur.
Ce pendant je m’inscris dans une logique très éloignée de vouloir défendre les haïtiens contre les dominicains. Le problème des relations entre les deux pays est trop complexe pour se limiter à un débat entre bons et méchants.
La présence des haïtiens avec un pays détruit et pourri comme le notre est un vrai cauchemar pour les dominicains. Mais ceci n’empêche un certain comportement souvent aberrant des habitants de l’autre côté de la frontière.
Mais la responsabilité de tout être humain civilisé est de dénoncer ces agissements et ceci d’où qu’ils viennent et peu importe qui en sont les victimes.
Nous n’attendons pas à ce que la lumière soit faite sur cette vidéo mais c’est quand même pas mal qu’elle ait pu soulever assez de débat.
-----------
Le gouvernement ouvre une enquête sur une vidéo horrible diffusée sur Internet
Le ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, a entrepris des démarches afin d'authentifier une vidéo diffusée sur Internet montrant un dominicain coupant les deux bras d'un haïtien travaillant dans un batey. Le chancelier haïtien a fait montre de prudence dans ce dossier évitant toute déclaration officielle avant une authentification de la vidéo.
M. Nicolas informe que l'ambassadeur haïtien à Santo Domingo, Fritz Cinéas, s'est entretenu avec des officiels dominicains et le chef de la police qui estiment que cette scène ne s'est pas produite en République dominicaine. " Ils indiquent que la vidéo est un montage arguant que le langage des individus révèlent qu'ils peuvent être originaires de la Colombie ou du Venezuela", rapporte le ministre Nicolas annonçant que des spécialistes haïtiens devront également analyser la vidéo. " Nous continuons l'enquête afin de faire la lumière sur ces images horribles", ajoute t-il. " Si les faits sont authentiques alors on pourra prendre une décision", prévient le chancelier haïtien révélant qu'une mission s'était rendue à Neiba afin de faire la lumière sur les incidents de novembre. Par ailleurs, le ministre haïtien des affaires étrangères déplore la décision des autorités américaines d'autoriser la reprise des déportations des immigrants illégaux haïtiens. " Le Centre de Krome a sollicité 60 documents auprès du consulat haïtien de Miami", dit-il estimant que ceci est le signe de la reprise prochaine des déportations. Au cours des 3 derniers mois les autorités américaines avaient suspendu les déportations des immigrants illégaux haïtiens en raison des dégâts causés par le passage de 4 ouragans en septembre 2008. Le chancelier haïtien craint une reprise des déportations des immigrants illégaux dans plusieurs pays touchés par la récession. Il plaide pour une planification des déportations avec les pays concernés.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14461
Une vidéo montrant un dominicain en train de couper le bras d'un haïtien manchot circule sur le net: l'ambassadeur haïtien en République dominicaine serait en rain de compiler des informations sur le dossier, selon le chanchelier Alrich Nicolas; les dominicains parlent de montage
Port-au-Prince, le 9 décembre 2008 – (AHP) –Une vidéo circulant sur l'internet montrant un haïtien dejà manchot se faire couper l'autre bras par un dominicain dans un batey, provoque l'indignation et le scandale. Le ministre haïtien des affaires étrangères Alrich Nicolas a fait savoir mardi qu'il s'est entretenu avec l’Ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine, Fritz Cinéas, qui serait en train de compiler des informations pouvant aider à faire la lumière sur ce drame Je viens d’avoir une conversation téléphonique avec l’ambassadeur Cinéas, il m’a informé qu’il devait rencontrer le chef de la police dominicaine autour de la question, a fait savoir le ministre.
Cependant, pour les autorités dominicaines, cette idéo n'est rien d'autre qu'un montage, a rapporté Alrich Nicolas,.
Quoi qu'il en soit, en Haïti, beaucoup estiment que le silence des plus hautes autorités de Port-au-Prince et le laxisme de l'ambassade d'Haïti dans la capitale dominicaine ne peuvent qu'encourager les dominicains à commettre les actes les plus ignobles à l'encontre des haïtiens.
Le chancelier a fait savoir par ailleurs que les pressions économiques s’accompagnent souvent de vagues de rapatriements de ressortissants étrangers dépourvus de papiers.
Il a indiqué à ce sujet que plusieurs pays dont Saint Kitts et les Bahamas ont récemment informé le ministère haïtiens des affaires étrangères qu’ils allaient bientôt refouler des illégaux haïtiens vivant sur leurs territoires.
Dans le même temps, les autorités américaines ont repris les opérations de déportations de sans papiers haïtiens suspendues pendant trois mois après le passage de 4 ouragans dévastateurs sur Haïti l'été dernier.
M.Nicolas a indiqué leur avoir demandé de ne pas faire de déportations, à la veille des fêtes de fin d'année.
Mais putain pourquoi merde je me suis laissé emporté par cette curiosité maladive ? J’ai regardé les images. Immondes inhumaines. Je n’arrive pas à m’en débarrasser encore.
A un moment donné je me suis dit mon Dieu que dois-je faire ? Je la publie sur le blog ?
- Mais non c’est trop dur à voir. Tu risques la censure.
Je me suis calmé. Mais j’avais une désagréable sensation qui me perturbait le milieu de la cage thoracique. C’était comme si j’avais bouffé de la pure merde.
Après maintes réflexion j’ai posté un enote sur un forum très fréquenté, j’ai contacté des journalistes connus à saint Domingue : Nuria Piera, Huchi Lora etc…En France « Effet Paipllon », Lundi investigation de Canal plus…
Je me suis rappelé qu’il y a des femmes en France qui luttent contre le mauvais traitement infligé aux haïtiens en République Dominicaine. Elle s’appelle Delphine, Delphine Neau. Je lui ai envoyé la video avec un avertissement. Carlton Rara et plein d’autres gens pour m’aider à crier et à dénoncer.
Il est vrai qu’il faudrait du temps et surtout une investigation sérieuse pour déterminer l’origine des images. Je crois qu’en écoutant bien les paroles de celui qui se fait amputer on saurait rapidement s’il s’agit d’un haïtien ou non. Moi personnellement je n’ai pas le courage de revoir cette horreur.
Ce pendant je m’inscris dans une logique très éloignée de vouloir défendre les haïtiens contre les dominicains. Le problème des relations entre les deux pays est trop complexe pour se limiter à un débat entre bons et méchants.
La présence des haïtiens avec un pays détruit et pourri comme le notre est un vrai cauchemar pour les dominicains. Mais ceci n’empêche un certain comportement souvent aberrant des habitants de l’autre côté de la frontière.
Mais la responsabilité de tout être humain civilisé est de dénoncer ces agissements et ceci d’où qu’ils viennent et peu importe qui en sont les victimes.
Nous n’attendons pas à ce que la lumière soit faite sur cette vidéo mais c’est quand même pas mal qu’elle ait pu soulever assez de débat.
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Le gouvernement ouvre une enquête sur une vidéo horrible diffusée sur Internet
Le ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, a entrepris des démarches afin d'authentifier une vidéo diffusée sur Internet montrant un dominicain coupant les deux bras d'un haïtien travaillant dans un batey. Le chancelier haïtien a fait montre de prudence dans ce dossier évitant toute déclaration officielle avant une authentification de la vidéo.
M. Nicolas informe que l'ambassadeur haïtien à Santo Domingo, Fritz Cinéas, s'est entretenu avec des officiels dominicains et le chef de la police qui estiment que cette scène ne s'est pas produite en République dominicaine. " Ils indiquent que la vidéo est un montage arguant que le langage des individus révèlent qu'ils peuvent être originaires de la Colombie ou du Venezuela", rapporte le ministre Nicolas annonçant que des spécialistes haïtiens devront également analyser la vidéo. " Nous continuons l'enquête afin de faire la lumière sur ces images horribles", ajoute t-il. " Si les faits sont authentiques alors on pourra prendre une décision", prévient le chancelier haïtien révélant qu'une mission s'était rendue à Neiba afin de faire la lumière sur les incidents de novembre. Par ailleurs, le ministre haïtien des affaires étrangères déplore la décision des autorités américaines d'autoriser la reprise des déportations des immigrants illégaux haïtiens. " Le Centre de Krome a sollicité 60 documents auprès du consulat haïtien de Miami", dit-il estimant que ceci est le signe de la reprise prochaine des déportations. Au cours des 3 derniers mois les autorités américaines avaient suspendu les déportations des immigrants illégaux haïtiens en raison des dégâts causés par le passage de 4 ouragans en septembre 2008. Le chancelier haïtien craint une reprise des déportations des immigrants illégaux dans plusieurs pays touchés par la récession. Il plaide pour une planification des déportations avec les pays concernés.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14461
Une vidéo montrant un dominicain en train de couper le bras d'un haïtien manchot circule sur le net: l'ambassadeur haïtien en République dominicaine serait en rain de compiler des informations sur le dossier, selon le chanchelier Alrich Nicolas; les dominicains parlent de montage
Port-au-Prince, le 9 décembre 2008 – (AHP) –Une vidéo circulant sur l'internet montrant un haïtien dejà manchot se faire couper l'autre bras par un dominicain dans un batey, provoque l'indignation et le scandale. Le ministre haïtien des affaires étrangères Alrich Nicolas a fait savoir mardi qu'il s'est entretenu avec l’Ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine, Fritz Cinéas, qui serait en train de compiler des informations pouvant aider à faire la lumière sur ce drame Je viens d’avoir une conversation téléphonique avec l’ambassadeur Cinéas, il m’a informé qu’il devait rencontrer le chef de la police dominicaine autour de la question, a fait savoir le ministre.
Cependant, pour les autorités dominicaines, cette idéo n'est rien d'autre qu'un montage, a rapporté Alrich Nicolas,.
Quoi qu'il en soit, en Haïti, beaucoup estiment que le silence des plus hautes autorités de Port-au-Prince et le laxisme de l'ambassade d'Haïti dans la capitale dominicaine ne peuvent qu'encourager les dominicains à commettre les actes les plus ignobles à l'encontre des haïtiens.
Le chancelier a fait savoir par ailleurs que les pressions économiques s’accompagnent souvent de vagues de rapatriements de ressortissants étrangers dépourvus de papiers.
Il a indiqué à ce sujet que plusieurs pays dont Saint Kitts et les Bahamas ont récemment informé le ministère haïtiens des affaires étrangères qu’ils allaient bientôt refouler des illégaux haïtiens vivant sur leurs territoires.
Dans le même temps, les autorités américaines ont repris les opérations de déportations de sans papiers haïtiens suspendues pendant trois mois après le passage de 4 ouragans dévastateurs sur Haïti l'été dernier.
M.Nicolas a indiqué leur avoir demandé de ne pas faire de déportations, à la veille des fêtes de fin d'année.
Funérailles émouvantes d’un écolier assassiné par son camarade
Ses condisciples ont vécu dans une profonde tristesse les adieux à Erlems Jean-Charles, victime à Cabaret de la folie meurtrière de Mompremier Louis Jacques Fils, toujours en cavale
mardi 9 décembre 2008,Radio Kiskeya
Les funérailles de l’écolier Erlems Jean-Charles, assassiné par son camarade, ont été chantées mardi matin en l’église Notre-Dame du Mont-Carmel de Cabaret (environ 30 km au nord de Port-au-Prince).
Selon Wesner Jean-Baptiste, directeur du Centre de formation classique, une école privée où s’était produit le drame, une vive émotion s’est emparée de l’assistance lors de la cérémonie funèbre. La famille éplorée et les condisciples de la victime étaient inconsolables. Des élèves d’autres établissements se sont également associés à ces adieux émouvants.
Le célébrant principal, le père Guy Chrispin, curé de la paroisse de Cabaret, a délivré un message dans lequel il a mis l’accent sur les proportions alarmantes du phénomène de la violence scolaire.
Jeune collégien de 13 ans, Erlems Jean-Charles qui était en 8e année fondamentale (5e secondaire), avait été abattu d’une balle au cœur par son camarade de 16 ans, Mompremier Louis Jacques Fils, en pleine classe, le 24 novembre dernier. Le présumé meurtrier avait également blessé un autre élève avant de prendre la fuite en menaçant d’ouvrir le feu sur tout ce qui bougeait.
Objet d’un avis de recherche, Mompremier Louis Jacques Fils, pas plus que sa famille, n’a plus été revu depuis ce drame sans précédent dans les annales de l’école haïtienne. Spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5493
mardi 9 décembre 2008,Radio Kiskeya
Les funérailles de l’écolier Erlems Jean-Charles, assassiné par son camarade, ont été chantées mardi matin en l’église Notre-Dame du Mont-Carmel de Cabaret (environ 30 km au nord de Port-au-Prince).
Selon Wesner Jean-Baptiste, directeur du Centre de formation classique, une école privée où s’était produit le drame, une vive émotion s’est emparée de l’assistance lors de la cérémonie funèbre. La famille éplorée et les condisciples de la victime étaient inconsolables. Des élèves d’autres établissements se sont également associés à ces adieux émouvants.
Le célébrant principal, le père Guy Chrispin, curé de la paroisse de Cabaret, a délivré un message dans lequel il a mis l’accent sur les proportions alarmantes du phénomène de la violence scolaire.
Jeune collégien de 13 ans, Erlems Jean-Charles qui était en 8e année fondamentale (5e secondaire), avait été abattu d’une balle au cœur par son camarade de 16 ans, Mompremier Louis Jacques Fils, en pleine classe, le 24 novembre dernier. Le présumé meurtrier avait également blessé un autre élève avant de prendre la fuite en menaçant d’ouvrir le feu sur tout ce qui bougeait.
Objet d’un avis de recherche, Mompremier Louis Jacques Fils, pas plus que sa famille, n’a plus été revu depuis ce drame sans précédent dans les annales de l’école haïtienne. Spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5493
L'ULCC veut intensifier la lutte contre la corruption
Le directeur de l'unité de Lutte contre la Corruption (ULCC), Amos Durosier, soutient que la corruption, présente dans toutes les sphères de la société haïtienne, est un phénomène insaisissable. " Elle est bien structurée dans des réseaux qu'il est difficile de démanteler", dit-il faisant remarquer que les manifestations de la corruption sont visibles.Selon M. Durosier, l'ULCC diligente des enquêtes à partir des dénonciations provenant d'individus ou des medias. " Nous avons un mandat pour investiguer tous les soupçons de corruption ", argue M. Durosier soulignant que l'ULCC peut se saisir automatiquement d'un dossier. En ce qui a trait aux agents chargés de réaliser la lutte contre la corruption, M. Durosier indique que les agents de l'ULCC devraient être incorruptibles parce que les conditions d'accès à cet organisme sont très strictes. A l'occasion de la journée mondiale de la lutte contre la corruption, 8 décembre, le directeur de l'ULCC informe que la campagne de sensibilisation vise en particulier les jeunes. " Nous voulons encourager les jeunes écoliers à fuir la fraude", lance t-il estimant que la tricherie est l'antichambre de la corruption. Il affirme que pour combattre la corruption il faut travailler sur la mentalité, le comportement et la vision des choses. Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole, M. Durosier a fait remarquer que la lutte contre la corruption concerne les secteurs public et privé, les corrompus et les corrupteurs. L'unité e Lutte contre la Corruption créée en 2004 a pour mission de mettre en place les mécanismes de lutte contre la corruption notamment une stratégie nationale de lutte et un cadre légal." L'ULCC peut enquêter sur tous les fonctionnaires de l'état", assure M. Durosier pour qui l'action de l'ULCC ne doit être confondue avec celle de la Cour Supérieur des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCA). " La Cour des Comptes a pour mission de vérifier les comptes et l'exécution du budget de l'état ", rappelle t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14462
HRV commente :
Nous avons envie de rire quand nous lisons ces déclarations circonstancielles des ces fonctionnaires de l’état. Tout le monde sait que les enquêtes n’aboutissent jamais. Les scandales sont oubliés car remplacés par d’autres scandales chaque fois plus succulents.
C’est une exception culturelle que d’accepter que les serviteurs publics sont avant tout en poste pour se servir. IL faudra une vraie révolution dans les mentalités pour arriver à faire éclore l’embryon d’un changement.
Mais avec le manque cuisant de modèle et de références nous voyons mal comment on peut éviter que le modèle actuel ne se perpétue et ne se pérennise
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14462
HRV commente :
Nous avons envie de rire quand nous lisons ces déclarations circonstancielles des ces fonctionnaires de l’état. Tout le monde sait que les enquêtes n’aboutissent jamais. Les scandales sont oubliés car remplacés par d’autres scandales chaque fois plus succulents.
C’est une exception culturelle que d’accepter que les serviteurs publics sont avant tout en poste pour se servir. IL faudra une vraie révolution dans les mentalités pour arriver à faire éclore l’embryon d’un changement.
Mais avec le manque cuisant de modèle et de références nous voyons mal comment on peut éviter que le modèle actuel ne se perpétue et ne se pérennise
mardi 9 décembre 2008
PNH ET MINUSTAH CONTRE LES KINDNAPPEURS
La MINUSTAH vient à la rescousse de la PNH en lançant l’opération de sécurisation « Bouclier Bleu »
Dissuasion des bandits par le renforcement des patrouilles et la multiplication des points de contrôle
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé dans un communiqué le lancement à partir du lundi 8 décembre 2008 de l’opération de sécurisation baptisée « Bouclier Bleu » en appui au plan de sécurité urbaine de la Police Nationale d’Haïti (PNH).
Cette opération de sécurisation qui sera conduite à Port-au-Prince et dans plusieurs villes d’Haïti, notamment le Cap Haïtien et les Gonaïves, se traduira sur le terrain par une présence accrue, de jour comme de nuit, des patrouilles des différents contingents policiers et militaires de la MINUSTAH, en renfort du plan de sécurisation de la PNH, précise le communiqué.
Le nombre de points de contrôle mobiles de la MINUSTAH sera pratiquement doublé au cours de cette période. Des sites supplémentaires seront établis sur des voies ou des croisements stratégiques, en coordination avec la PNH.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité en cette période de l’année où les crimes et délits ont tendance à augmenter.
« Nous visons notamment à dissuader les braquages, les enlèvements et autres activités criminelles contre les personnes et les biens en cette période de forte activité commerciale », a déclaré le Commissaire Mamadou Mountaga Diallo, Chef de la Police internationale des Nations unies (UNPOL) en Haïti.
Au cours des trois dernières années, les actes de banditisme et notamment de kidnapping ont augmenté en moyenne de 40% à chaque dernier trimestre, particulièrement dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, relève la MINUSTAH.
« L’opération « Bouclier bleu » vise à consolider l’amélioration constatée depuis le mois de juillet 2008 au niveau sécuritaire et à permettre à la population haïtienne de profiter de cette période de fêtes dans un esprit de sécurité et de tranquillité », a affirmé Hédi Annabi, Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU et chef de la MINUSTAH, cité dans le communiqué de la mission onusienne. [RK/MINUSTAH]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5492
-------------
Des avis de recherche bientôt émis contre de présumés kidnappeurs, selon la police judiciaire
Le chef de la DCPJ, Frantz Thermilus, confirme l’arrestation d’une vingtaine d’individus dont les révélations ont permis de déceler des "interconnexions" entre les gangs responsables des rapts de Jénane Ledan et de Monique Pierre (exécutée)
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Des avis de recherche seront bientôt lancés contre des individus impliqués dans le kidnapping, a annoncé lundi le directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, confirmant l’arrestation de plus de vingt présumés bandits au cours de la libération de l’ex-otage Jénane Ledan.
Une intervention policière avait permis de remettre en liberté la directrice du Centre professionnel de formation ouvrière (CPFO), 11 jours après son enlèvement le 26 novembre dernier.
Dans une interview à Radio Kiskeya, il a fait savoir que les premiers interrogatoires ont donné lieu à d’importantes révélations sur le gang décapité en partie dans la nuit de samedi à dimanche à Demas 40 B (est de Port-au-Prince). Les individus interceptés se situent à différents échelons d’une véritable organisation criminelle liée à un autre réseau responsable de l’enlèvement suivi de l’exécution, il y a un peu plus d’une semaine, de Monique Pierre, compagne du commissaire de police, Ernst Dorfeuille.
Interrogé sur ce dossier, le commissaire divisionnaire Thermilus s’est borné à indiquer que l’enquête progressait, sans fournir de précisions. Il a aussi exprimé sa volonté de répondre à toute sollicitation du Sénat si l’institution souhaite obtenir de la Police Nationale des informations relatives à l’affaire Monique Pierre.
Se disant intrigué, le président du Sénat, Kelly Bastien, avait, le week-end écoulé évoqué la possibilité d’inviter les hauts responsables de la PNH, dont le chef de la DCPJ, à fournir des explications sur l’origine de l’information ayant fait état de l’implication présumée du véhicule de service du Sénateur du Sud-Est, Joseph Lambert, dans l’odieux assassinat de Mme Pierre. Cette information avait provoqué un tollé et porté le parlementaire à déposer une plainte contre X au parquet de Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5487
HRV Commente :
C’est sans doute le positionnement que les haïtiens et les résidents en Haïti attendent depuis quelques temps de la MINUSTAH. A un moment ou tout le monde s’attend d’une part à une recrudescence des cas de kidnapping et surtout à un moment ou la police nationale se trouve en grande difficulté soit par les scandales qui effritent l’intégrité et la confiance de la population soit par les attaques perpétrées contre les membres de la Police Nationale d’Haïti, l’ensemble des forces de l’ordre était dans l’obligation de monter une toute nouvelle détermination.
Dans ce contexte c’est dommage qu’il n’y ait pas eu une mise en scène un peu plus médiatique capable d’intimider et de dissuader ceux qui couvent l’envie de continuer ou de réaliser des actes de kidnapping.
On aurait aimé écouter des mots durs et presque violents des autorités menées par le président de la République lui-même, encadré de son premier ministre, du directeur de la Police et de la Minustah, histoire de montrer aux bandits la constitution d’un front commun pour mener à bien cette lutte
Dissuasion des bandits par le renforcement des patrouilles et la multiplication des points de contrôle
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
La Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé dans un communiqué le lancement à partir du lundi 8 décembre 2008 de l’opération de sécurisation baptisée « Bouclier Bleu » en appui au plan de sécurité urbaine de la Police Nationale d’Haïti (PNH).
Cette opération de sécurisation qui sera conduite à Port-au-Prince et dans plusieurs villes d’Haïti, notamment le Cap Haïtien et les Gonaïves, se traduira sur le terrain par une présence accrue, de jour comme de nuit, des patrouilles des différents contingents policiers et militaires de la MINUSTAH, en renfort du plan de sécurisation de la PNH, précise le communiqué.
Le nombre de points de contrôle mobiles de la MINUSTAH sera pratiquement doublé au cours de cette période. Des sites supplémentaires seront établis sur des voies ou des croisements stratégiques, en coordination avec la PNH.
Cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité en cette période de l’année où les crimes et délits ont tendance à augmenter.
« Nous visons notamment à dissuader les braquages, les enlèvements et autres activités criminelles contre les personnes et les biens en cette période de forte activité commerciale », a déclaré le Commissaire Mamadou Mountaga Diallo, Chef de la Police internationale des Nations unies (UNPOL) en Haïti.
Au cours des trois dernières années, les actes de banditisme et notamment de kidnapping ont augmenté en moyenne de 40% à chaque dernier trimestre, particulièrement dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, relève la MINUSTAH.
« L’opération « Bouclier bleu » vise à consolider l’amélioration constatée depuis le mois de juillet 2008 au niveau sécuritaire et à permettre à la population haïtienne de profiter de cette période de fêtes dans un esprit de sécurité et de tranquillité », a affirmé Hédi Annabi, Représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU et chef de la MINUSTAH, cité dans le communiqué de la mission onusienne. [RK/MINUSTAH]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5492
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Des avis de recherche bientôt émis contre de présumés kidnappeurs, selon la police judiciaire
Le chef de la DCPJ, Frantz Thermilus, confirme l’arrestation d’une vingtaine d’individus dont les révélations ont permis de déceler des "interconnexions" entre les gangs responsables des rapts de Jénane Ledan et de Monique Pierre (exécutée)
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Des avis de recherche seront bientôt lancés contre des individus impliqués dans le kidnapping, a annoncé lundi le directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Frantz Thermilus, confirmant l’arrestation de plus de vingt présumés bandits au cours de la libération de l’ex-otage Jénane Ledan.
Une intervention policière avait permis de remettre en liberté la directrice du Centre professionnel de formation ouvrière (CPFO), 11 jours après son enlèvement le 26 novembre dernier.
Dans une interview à Radio Kiskeya, il a fait savoir que les premiers interrogatoires ont donné lieu à d’importantes révélations sur le gang décapité en partie dans la nuit de samedi à dimanche à Demas 40 B (est de Port-au-Prince). Les individus interceptés se situent à différents échelons d’une véritable organisation criminelle liée à un autre réseau responsable de l’enlèvement suivi de l’exécution, il y a un peu plus d’une semaine, de Monique Pierre, compagne du commissaire de police, Ernst Dorfeuille.
Interrogé sur ce dossier, le commissaire divisionnaire Thermilus s’est borné à indiquer que l’enquête progressait, sans fournir de précisions. Il a aussi exprimé sa volonté de répondre à toute sollicitation du Sénat si l’institution souhaite obtenir de la Police Nationale des informations relatives à l’affaire Monique Pierre.
Se disant intrigué, le président du Sénat, Kelly Bastien, avait, le week-end écoulé évoqué la possibilité d’inviter les hauts responsables de la PNH, dont le chef de la DCPJ, à fournir des explications sur l’origine de l’information ayant fait état de l’implication présumée du véhicule de service du Sénateur du Sud-Est, Joseph Lambert, dans l’odieux assassinat de Mme Pierre. Cette information avait provoqué un tollé et porté le parlementaire à déposer une plainte contre X au parquet de Port-au-Prince. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5487
HRV Commente :
C’est sans doute le positionnement que les haïtiens et les résidents en Haïti attendent depuis quelques temps de la MINUSTAH. A un moment ou tout le monde s’attend d’une part à une recrudescence des cas de kidnapping et surtout à un moment ou la police nationale se trouve en grande difficulté soit par les scandales qui effritent l’intégrité et la confiance de la population soit par les attaques perpétrées contre les membres de la Police Nationale d’Haïti, l’ensemble des forces de l’ordre était dans l’obligation de monter une toute nouvelle détermination.
Dans ce contexte c’est dommage qu’il n’y ait pas eu une mise en scène un peu plus médiatique capable d’intimider et de dissuader ceux qui couvent l’envie de continuer ou de réaliser des actes de kidnapping.
On aurait aimé écouter des mots durs et presque violents des autorités menées par le président de la République lui-même, encadré de son premier ministre, du directeur de la Police et de la Minustah, histoire de montrer aux bandits la constitution d’un front commun pour mener à bien cette lutte
Première comparution du commissaire Ernst Dorfeuille au cabinet d’instruction
Son avocat, Rigaud Duplan, proteste et réclame la libération de l’officier de police et de son ami Ansy Coulanges
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et un co-détenu, Ansy Coulanges, ont comparu pour la première fois lundi au cabinet d’instruction dans le cadre de l’affaire Monique Pierre, la concubine de l’officier de police retrouvée assassinée après son enlèvement.
Le juge instructeur Jean-Claude Rigueur, qui a hérité du dossier, a interrogé les deux hommes dans le cadre de la procédure d’identification des pièces avant le début de l’instruction proprement dite dans la semaine, a indiqué Me Rigaud Duplan, l’un des avocats du commissaire Dorfeuille.
Protestant une fois de plus de l’innocence de son client, il a aussi dénoncé « l’humiliation » que ses frères d’armes ont infligée au policier en le conduisant au Palais de justice de Port-au-Prince. Les deux détenus avaient les bras liés par une paire de menottes.
« C’un est un acte de méchanceté qu’a posé le parquet », s’est emporté Me Rigaud Duplan qui estime scandaleuse l’incarcération d’Ernst Dorfeuille en dépit de son statut de commissaire principal de la police des Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince) et d’adjoint du directeur départemental de l’Artibonite.
Accusant le parquet de recourir à des pratiques cyniques de scénarios préfabriqués pour faire porter de graves accusations à des personnes devant jouir de la présomption d’innocence, l’avocat a prédit la libération du commissaire. Il en a profité pour attirer l’attention sur la situation de M. Coulanges dont la seule faute a été, selon lui, d’avoir alerté Ernst Dorfeuille suite à la mort violente de sa concubine après en avoir été informé par la fille adoptive du « couple ». spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5489
Manifestation de soutien des Gonaïviens à Ernst Dorfeuille
Plusieurs milliers de personnes ont pris part hier aux Gonaïves à une manifestation de protestation contre l'incarcération du commissaire municipale, Ernst Dorfeuille. Les manifestants estiment que le commissaire Dorfeuille avait contribué à rétablir un climat sécuritaire dans la cité de l'indépendance.Les participants à la marche divisés en plusieurs groupes ont déambulé à travers les principales artères des Gonaïves scandant des slogans en faveur d'Ernst Dorfeuille, incarcéré dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de sa concubine, Monique Pierre. " L'incarcération de Dorfeuille favorisera le retour des criminels qui avaient fui la ville ", explique un résident des Gonaïves.Les écoles publiques et le commerce fonctionnaient au ralenti à l'occasion de cette grande marche en faveur de Ernst Dorfeuille.Des correspondants de presse rapportent que des cas de cambriolage ont été enregistrés dans certains quartiers des Gonaïves, dont Bigot, depuis l'arrestation du commissaire Dorfeuille.Par ailleurs, des slogans hostiles au sénateur Youri Latortue (LAA) avaient été lancés par certains manifestants.En réaction le sénateur Latortue a soutenu qu'il ne peut pas intervenir dans une enquête judiciaire. Il a souhaite une investigation impartiale pour faire toute la lumière sur l'assassinat de Monique Pierre.Le commissaire de police, Ernst Dorfeuille aurait comparu hier par devant le juge d'instruction en charge du dossier. Ecroué depuis vendredi au Pénitencier National, le commissaire Dorfeuille est accusé d' association de malfaiteur, assassinat et enlèvement.Dans une interview à radio Métropole, le chef du parquet Joseph Manès Louis, avait refusé de se prononcer sur le degré d'implication de Ernst Dorfeuille dans l'assassinat de sa concubine. " Notre devoir est de prendre les mesures qui s'imposent et de rechercher les auteurs du crime", avait t-il ajouté. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14450
HRV commente : Ce n’est pas étonnant que des gens manifestent pour exiger la libération de l’inspecteur Dorfeuille. D’après les dernières nouvelles décrivant la situation de la concubine assassinée on peut se dire que le commissaire évoluait dans un environnement ou les billets verts ne manquaient pas.
Il possède ou a été au contact du « nerf de la guerre » Avec la faim et la misère qui sévissent en Haïti il suffit de quelques sous pour que des gens se mobilisent et que pleuvent des slogans du genre « Dorfeuille ou la Mort »
Ces militants capables de vendre leurs services à n’importe quelle cause représente un accroc à la liberté d’expression. C’est une espèce de chair à canon que les dirigeants ont l’habitude d’utiliser comme ressources humaines à usage unique puisqu’ils sont oubliés et écarté une fois leurs fonctions achevées.
C’est une exception culturelle haïtienne aussi que cet art de savoir utiliser et tirer profit des masses !
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Le commissaire Ernst Bouquet Dorfeuille et un co-détenu, Ansy Coulanges, ont comparu pour la première fois lundi au cabinet d’instruction dans le cadre de l’affaire Monique Pierre, la concubine de l’officier de police retrouvée assassinée après son enlèvement.
Le juge instructeur Jean-Claude Rigueur, qui a hérité du dossier, a interrogé les deux hommes dans le cadre de la procédure d’identification des pièces avant le début de l’instruction proprement dite dans la semaine, a indiqué Me Rigaud Duplan, l’un des avocats du commissaire Dorfeuille.
Protestant une fois de plus de l’innocence de son client, il a aussi dénoncé « l’humiliation » que ses frères d’armes ont infligée au policier en le conduisant au Palais de justice de Port-au-Prince. Les deux détenus avaient les bras liés par une paire de menottes.
« C’un est un acte de méchanceté qu’a posé le parquet », s’est emporté Me Rigaud Duplan qui estime scandaleuse l’incarcération d’Ernst Dorfeuille en dépit de son statut de commissaire principal de la police des Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince) et d’adjoint du directeur départemental de l’Artibonite.
Accusant le parquet de recourir à des pratiques cyniques de scénarios préfabriqués pour faire porter de graves accusations à des personnes devant jouir de la présomption d’innocence, l’avocat a prédit la libération du commissaire. Il en a profité pour attirer l’attention sur la situation de M. Coulanges dont la seule faute a été, selon lui, d’avoir alerté Ernst Dorfeuille suite à la mort violente de sa concubine après en avoir été informé par la fille adoptive du « couple ». spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5489
Manifestation de soutien des Gonaïviens à Ernst Dorfeuille
Plusieurs milliers de personnes ont pris part hier aux Gonaïves à une manifestation de protestation contre l'incarcération du commissaire municipale, Ernst Dorfeuille. Les manifestants estiment que le commissaire Dorfeuille avait contribué à rétablir un climat sécuritaire dans la cité de l'indépendance.Les participants à la marche divisés en plusieurs groupes ont déambulé à travers les principales artères des Gonaïves scandant des slogans en faveur d'Ernst Dorfeuille, incarcéré dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de sa concubine, Monique Pierre. " L'incarcération de Dorfeuille favorisera le retour des criminels qui avaient fui la ville ", explique un résident des Gonaïves.Les écoles publiques et le commerce fonctionnaient au ralenti à l'occasion de cette grande marche en faveur de Ernst Dorfeuille.Des correspondants de presse rapportent que des cas de cambriolage ont été enregistrés dans certains quartiers des Gonaïves, dont Bigot, depuis l'arrestation du commissaire Dorfeuille.Par ailleurs, des slogans hostiles au sénateur Youri Latortue (LAA) avaient été lancés par certains manifestants.En réaction le sénateur Latortue a soutenu qu'il ne peut pas intervenir dans une enquête judiciaire. Il a souhaite une investigation impartiale pour faire toute la lumière sur l'assassinat de Monique Pierre.Le commissaire de police, Ernst Dorfeuille aurait comparu hier par devant le juge d'instruction en charge du dossier. Ecroué depuis vendredi au Pénitencier National, le commissaire Dorfeuille est accusé d' association de malfaiteur, assassinat et enlèvement.Dans une interview à radio Métropole, le chef du parquet Joseph Manès Louis, avait refusé de se prononcer sur le degré d'implication de Ernst Dorfeuille dans l'assassinat de sa concubine. " Notre devoir est de prendre les mesures qui s'imposent et de rechercher les auteurs du crime", avait t-il ajouté. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14450
HRV commente : Ce n’est pas étonnant que des gens manifestent pour exiger la libération de l’inspecteur Dorfeuille. D’après les dernières nouvelles décrivant la situation de la concubine assassinée on peut se dire que le commissaire évoluait dans un environnement ou les billets verts ne manquaient pas.
Il possède ou a été au contact du « nerf de la guerre » Avec la faim et la misère qui sévissent en Haïti il suffit de quelques sous pour que des gens se mobilisent et que pleuvent des slogans du genre « Dorfeuille ou la Mort »
Ces militants capables de vendre leurs services à n’importe quelle cause représente un accroc à la liberté d’expression. C’est une espèce de chair à canon que les dirigeants ont l’habitude d’utiliser comme ressources humaines à usage unique puisqu’ils sont oubliés et écarté une fois leurs fonctions achevées.
C’est une exception culturelle haïtienne aussi que cet art de savoir utiliser et tirer profit des masses !
Incendie dévastateur au Cabinet Vandal
Disparition d’importants dossiers et de manuels juridiques de référence
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Un incendie d’origine inconnue a entièrement détruit le Cabinet de Me Jean Vandal, au centre de Port-au-Prince, dans la nuit de dimanche à lundi, provoquant la consternation dans le monde de la basoche.
Le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, le directeur général du Ministère de la justice, Me Josué Pierre Louis et d’éminents juristes de la place se sont rendus lundi matin sur les ruines du bâtiment pour exprimer leurs sympathies au juriste. Sous le choc, ce dernier s’est, dans un premier temps, gardé de faire des déclarations. Dans un second temps, après avoir précisé n’être, à sa connaissance, en conflit avec qui que ce soit, il a stoïquement déclaré qu’il allait se remettre courageusement au travail afin de reconstituer les dossiers. En ce sens, il a promis de poursuivre dès mardi matin le traitement de ses dossiers par-devant les tribunaux.
Présents sur les lieux, l’avocat René Tessier et l’un des principaux notaires publics de la place, Me Jean Henry Céant, ont appelé à l’ouverture d’une enquête qui devrait déterminer l’origine du sinistre. « Cette enquête doit aboutir », a affirmé Me Céant faisant implicitement allusion à la tradition maintenant bien installée en Haïti d’enquêtes qui ne sont jamais bouclées. Il s’en est pris à l’Etat, pour la faible vigilance exercée, selon lui, au Centre ville, à la tombée de la nuit.
Me Tessier a rappelé pour sa part que c’est au Cabinet Vandal qu’a été réalisée la refonte de plusieurs lois et codes importants, dont le Code d’Instruction Criminelle (CIC), le Code du Commerce et la Loi sur les loyers.
Outre les dossiers des clients, le Cabinet Vandal abritait une importante littérature juridique, dont d’importantes œuvres de référence réalisées par Me Vandal. Ces œuvres sont en usage tant dans les cours et tribunaux que dans les écoles de droit publiques et privées du pays.
Pour Me Gérard Gourgue, accouru sur les lieux, « le Cabinet Vandal s’en est allé avec une bonne partie de l’intelligence de gens honnêtes et indépendants du pays ». [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5490
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Un incendie d’origine inconnue a entièrement détruit le Cabinet de Me Jean Vandal, au centre de Port-au-Prince, dans la nuit de dimanche à lundi, provoquant la consternation dans le monde de la basoche.
Le ministre de la justice, Me Jean Joseph Exumé, le directeur général du Ministère de la justice, Me Josué Pierre Louis et d’éminents juristes de la place se sont rendus lundi matin sur les ruines du bâtiment pour exprimer leurs sympathies au juriste. Sous le choc, ce dernier s’est, dans un premier temps, gardé de faire des déclarations. Dans un second temps, après avoir précisé n’être, à sa connaissance, en conflit avec qui que ce soit, il a stoïquement déclaré qu’il allait se remettre courageusement au travail afin de reconstituer les dossiers. En ce sens, il a promis de poursuivre dès mardi matin le traitement de ses dossiers par-devant les tribunaux.
Présents sur les lieux, l’avocat René Tessier et l’un des principaux notaires publics de la place, Me Jean Henry Céant, ont appelé à l’ouverture d’une enquête qui devrait déterminer l’origine du sinistre. « Cette enquête doit aboutir », a affirmé Me Céant faisant implicitement allusion à la tradition maintenant bien installée en Haïti d’enquêtes qui ne sont jamais bouclées. Il s’en est pris à l’Etat, pour la faible vigilance exercée, selon lui, au Centre ville, à la tombée de la nuit.
Me Tessier a rappelé pour sa part que c’est au Cabinet Vandal qu’a été réalisée la refonte de plusieurs lois et codes importants, dont le Code d’Instruction Criminelle (CIC), le Code du Commerce et la Loi sur les loyers.
Outre les dossiers des clients, le Cabinet Vandal abritait une importante littérature juridique, dont d’importantes œuvres de référence réalisées par Me Vandal. Ces œuvres sont en usage tant dans les cours et tribunaux que dans les écoles de droit publiques et privées du pays.
Pour Me Gérard Gourgue, accouru sur les lieux, « le Cabinet Vandal s’en est allé avec une bonne partie de l’intelligence de gens honnêtes et indépendants du pays ». [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5490
Le parlement et le gouvernement entendent définir un agenda législatif
La Première Ministre, Michèle Pierre Louis, accompagnée de ses ministres et les membres de plusieurs commissions parlementaires devront définir ce mardi un agenda législatif afin de favoriser une plus grande efficacité au sein des institutions étatiques.
Le document qui servira de calendrier de travail aux élus au cours de la prochaine année législative, prendra en compte les propositions de loi soumises par les députés et sénateurs, membres des différentes commissions. Pendant 2 jours les membres du gouvernement et les parlementaires participeront à cet atelier de travail en vue d'élaborer cet agenda qui doit être voté en janvier 2009 par les deux chambres. Des projets de loi relatifs au salaire minimum, aux affaires courantes, à l'interdiction des paiement en cash dans la fonction publique, à l'indentification nationale dès la naissance figurent parmi les points qui seront abordés lors de cette rencontre. Le président du sénat haïtien, Kelly Bastien, estime que cet atelier de travail permettra d'harmoniser les activités des pouvoirs exécutif et législatif. " Nous voulons définir un calendrier pour l'année", dit-il précisant que cet agenda permettra d'évaluer l'action du gouvernement et celle du parlement. " Si un ministre ne soumet pas son projet de loi durant la période annoncée on pourra évaluer sa responsabilité, il en est de même pour le parlement s'il n'arrive pas à voter un projet de loi à temps", ajoute t-il. Plusieurs parlementaires dont le député de Pétion ville, Steven Benoît, se préparent à présenter des propositions de loi au gouvernement. " Les députés se réuniront en atelier afin de faire le dépôt des propositions de loi, alors que les ministres présenteront séparément leurs projets de loi ", déclare t-il espérant que cette méthode permettra au parlementaires de voter un grand nombre de projet de loi.
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Le Parlement et le Gouvernement partent à la recherche d’un « agenda législatif »
Deux journées de travail prévues à cet effet
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
L’Exécutif et le Législatif se rencontrent mardi et mercredi au Karibe Convention Center (Est de Port-au-Prince) pour arrêter un agenda législatif à exécuter pendant les deux dernières années du second mandat présidentiel de René Préval.
Le président du Sénat, Kelly Bastien, qui en a fait l’annonce lundi, a précisé que l’agenda en question viendra en appui à l’action globale du Gouvernement et, particulièrement, à la « feuille de route » élaborée pour chaque Ministère, respectivement.
Le premier ministre Michèle Pierre Louis accompagnée de plusieurs membres de son gouvernement, avait remis la « feuille de route » mardi dernier aux parlementaires.
Le président du Sénat a profité de l’annonce de ces deux journées de travail des représentants des deux pouvoirs pour rejeter les critiques émises par nombre de ses collègues contre la « feuille de route ». Certains d’entre eux avaient en effet dénoncé le fait que le document n’était accompagné d’aucun calendrier d’exécution des projets qu’il annonce. Les ressources indispensables pour la réalisation de ces projets ne sont pas également identifiées.
Kelly Bastien a enfin annoncé qu’aucune date n’a toujours pas été fixée pour la tenue de la séance d’interpellation du ministre de l’Economie et des Finances, Daniel Dorsainvil. « Les 6 sénateurs interpellateurs ne sont pas encore prêts à rencontrer le bureau du Sénat pour en discuter », a-t-il déclaré. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5491
HRV commente : L’homme vient de Mars , la femme vient de Venus. Ceux qui ont lu ce livre semblent être unanimes à reconnaître que nous sommes bien différents l’un de l’autre. Leur vision boostée par leur sensibilité englobe beaucoup mieux la réalité. Pour ces simples et bonnes raisons, nous avions fait montre d’un optimisme prudent lors de la nomination de Madame Pierre Louis comme chef du gouvernement haïtien.
Après des tergiversations sans nombre, orchestrées par la charge des intérêts personnels et mesquins, son gouvernement a vu le jour pendant que le pays se faisaient balayer par une succession de cyclones et d’ouragans. Il n’y a donc pas eu ni de répit ni de round d’observation pour Madame Pierre Louis et son gouvernement.
Nous avons été envahis et absorbés par une certaine désillusion en disant que l’on ne voyait pas trop de changement entre Alexis et Michel Pierre Louis.
Maintenant, un peu à distance de l’état d’urgence ; on a plutôt l’impression que ses actions dégagent une certaine volonté de mettre un peu d’ordre là ou régnait en seigneur et mettre l’anarchie et la gabegie administrative.
Nous ne donnons pas de chèque en blanc ni de communion sans confession mais nous notons une certaine envie et une volonté d’asseoir des bases qui n’ont jamais existé. Nous sommes en droit de le crier haut et fort !
Le document qui servira de calendrier de travail aux élus au cours de la prochaine année législative, prendra en compte les propositions de loi soumises par les députés et sénateurs, membres des différentes commissions. Pendant 2 jours les membres du gouvernement et les parlementaires participeront à cet atelier de travail en vue d'élaborer cet agenda qui doit être voté en janvier 2009 par les deux chambres. Des projets de loi relatifs au salaire minimum, aux affaires courantes, à l'interdiction des paiement en cash dans la fonction publique, à l'indentification nationale dès la naissance figurent parmi les points qui seront abordés lors de cette rencontre. Le président du sénat haïtien, Kelly Bastien, estime que cet atelier de travail permettra d'harmoniser les activités des pouvoirs exécutif et législatif. " Nous voulons définir un calendrier pour l'année", dit-il précisant que cet agenda permettra d'évaluer l'action du gouvernement et celle du parlement. " Si un ministre ne soumet pas son projet de loi durant la période annoncée on pourra évaluer sa responsabilité, il en est de même pour le parlement s'il n'arrive pas à voter un projet de loi à temps", ajoute t-il. Plusieurs parlementaires dont le député de Pétion ville, Steven Benoît, se préparent à présenter des propositions de loi au gouvernement. " Les députés se réuniront en atelier afin de faire le dépôt des propositions de loi, alors que les ministres présenteront séparément leurs projets de loi ", déclare t-il espérant que cette méthode permettra au parlementaires de voter un grand nombre de projet de loi.
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Le Parlement et le Gouvernement partent à la recherche d’un « agenda législatif »
Deux journées de travail prévues à cet effet
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
L’Exécutif et le Législatif se rencontrent mardi et mercredi au Karibe Convention Center (Est de Port-au-Prince) pour arrêter un agenda législatif à exécuter pendant les deux dernières années du second mandat présidentiel de René Préval.
Le président du Sénat, Kelly Bastien, qui en a fait l’annonce lundi, a précisé que l’agenda en question viendra en appui à l’action globale du Gouvernement et, particulièrement, à la « feuille de route » élaborée pour chaque Ministère, respectivement.
Le premier ministre Michèle Pierre Louis accompagnée de plusieurs membres de son gouvernement, avait remis la « feuille de route » mardi dernier aux parlementaires.
Le président du Sénat a profité de l’annonce de ces deux journées de travail des représentants des deux pouvoirs pour rejeter les critiques émises par nombre de ses collègues contre la « feuille de route ». Certains d’entre eux avaient en effet dénoncé le fait que le document n’était accompagné d’aucun calendrier d’exécution des projets qu’il annonce. Les ressources indispensables pour la réalisation de ces projets ne sont pas également identifiées.
Kelly Bastien a enfin annoncé qu’aucune date n’a toujours pas été fixée pour la tenue de la séance d’interpellation du ministre de l’Economie et des Finances, Daniel Dorsainvil. « Les 6 sénateurs interpellateurs ne sont pas encore prêts à rencontrer le bureau du Sénat pour en discuter », a-t-il déclaré. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5491
HRV commente : L’homme vient de Mars , la femme vient de Venus. Ceux qui ont lu ce livre semblent être unanimes à reconnaître que nous sommes bien différents l’un de l’autre. Leur vision boostée par leur sensibilité englobe beaucoup mieux la réalité. Pour ces simples et bonnes raisons, nous avions fait montre d’un optimisme prudent lors de la nomination de Madame Pierre Louis comme chef du gouvernement haïtien.
Après des tergiversations sans nombre, orchestrées par la charge des intérêts personnels et mesquins, son gouvernement a vu le jour pendant que le pays se faisaient balayer par une succession de cyclones et d’ouragans. Il n’y a donc pas eu ni de répit ni de round d’observation pour Madame Pierre Louis et son gouvernement.
Nous avons été envahis et absorbés par une certaine désillusion en disant que l’on ne voyait pas trop de changement entre Alexis et Michel Pierre Louis.
Maintenant, un peu à distance de l’état d’urgence ; on a plutôt l’impression que ses actions dégagent une certaine volonté de mettre un peu d’ordre là ou régnait en seigneur et mettre l’anarchie et la gabegie administrative.
Nous ne donnons pas de chèque en blanc ni de communion sans confession mais nous notons une certaine envie et une volonté d’asseoir des bases qui n’ont jamais existé. Nous sommes en droit de le crier haut et fort !
Des immeubles appartenant à des trafiquants de drogue confisqués par les autorités
Le commissaire du gouvernement près le tribunal civil de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis, a procédé hier matin à la confiscation du complexe Marabout appartenant à Pascal Garoute, incarcéré aux Etats-Unis pour trafic de stupéfiants. " Cette action s'inscrit dans le cadre de l'application de la loi de 2001 sur le blanchiment des avoirs ", dit-il précisant que le Parquet a exécuté une ordonnance de la justice.
Les trafiquants de drogue condamnés par la justice américaine sont tous concernés par cette disposition légale explique le chef du parquet, révélant que les biens d'un autre trafiquant de drogue connu sous le nom de Eddy One ont été également confisqués le même jour. " C'est un processus qui est en cours confirme le juge Manès Louis.
Joseph Manès Louis rejette les accusations relative à cette action du parquet assurant que la démarche est légale.
Au début du mois de novembre la commission Nationale de Lutte contre la Drogue (CONALD) avait annoncé la saisie de plus d'une dizaine de maisons appartenant à des narco trafiquants haïtiens, condamnés par la justice américaine.
Selon la Conald les biens saisis seront disposés conformément aux prescrits de la législation haïtienne ; loi du 22 février 2001 , relative au blanchiment des avoirs, loi du 7 août 2001, relative à la répression du trafic des stupéfiants et arrêté du 22 décembre 2005 créant la Conald. Les responsables de la commission soulignent que la législation prévoit entre autres que le produit de la vente de ces biens alimentera un fond spécial de lutte contre la drogue.
Depuis le 24 octobre 2008 les autorités haïtiennes ont lancé une vaste opération de saisie de biens meubles et immeubles appartenant aux narco trafiquants.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14451
HRV commente :
Beaucoup de dépendance de l’état son hébergés dans des locaux appartenant à des particuliers. L’état paie souvent des loyers exorbitant pour loger certains de ces services. Le fait de confisquer légalement les biens des trafiquants écroués aux USA pourrait permettre à l’état de se faire un petit patrimoine. Mais le terrain reste encore miné par la présence de serviteurs publics infestés du virus de la corruption.
Ce ne sera qu’un sujet de scandale de plus
Les trafiquants de drogue condamnés par la justice américaine sont tous concernés par cette disposition légale explique le chef du parquet, révélant que les biens d'un autre trafiquant de drogue connu sous le nom de Eddy One ont été également confisqués le même jour. " C'est un processus qui est en cours confirme le juge Manès Louis.
Joseph Manès Louis rejette les accusations relative à cette action du parquet assurant que la démarche est légale.
Au début du mois de novembre la commission Nationale de Lutte contre la Drogue (CONALD) avait annoncé la saisie de plus d'une dizaine de maisons appartenant à des narco trafiquants haïtiens, condamnés par la justice américaine.
Selon la Conald les biens saisis seront disposés conformément aux prescrits de la législation haïtienne ; loi du 22 février 2001 , relative au blanchiment des avoirs, loi du 7 août 2001, relative à la répression du trafic des stupéfiants et arrêté du 22 décembre 2005 créant la Conald. Les responsables de la commission soulignent que la législation prévoit entre autres que le produit de la vente de ces biens alimentera un fond spécial de lutte contre la drogue.
Depuis le 24 octobre 2008 les autorités haïtiennes ont lancé une vaste opération de saisie de biens meubles et immeubles appartenant aux narco trafiquants.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14451
HRV commente :
Beaucoup de dépendance de l’état son hébergés dans des locaux appartenant à des particuliers. L’état paie souvent des loyers exorbitant pour loger certains de ces services. Le fait de confisquer légalement les biens des trafiquants écroués aux USA pourrait permettre à l’état de se faire un petit patrimoine. Mais le terrain reste encore miné par la présence de serviteurs publics infestés du virus de la corruption.
Ce ne sera qu’un sujet de scandale de plus
Un juge américain ordonne la déportation d’un ex-présumé terroriste haïtien
Lyglenson Lemorin faisait partie des "Sept de Liberty City" accusés de complot terroriste et de liens avec Al-Qaïda
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Un juge d’immigration a envoyé la semaine dernière au gouvernement fédéral américain un ordre de déportation contre l’haïtien Lyglenson Lemorin, le seul à avoir été acquitté parmi les membres du groupe dénommé les « Sept de Liberty City », inculpés de complot terroriste aux Etats-Unis sous l’influence présumée d’Al-Qaïda.
Selon Le Miami Herald, âgé de 33 ans, Lemorin qui a vu le jour en Haïti, a été déclaré non coupable par un jury appelé à se prononcer sur un présumé complot ayant visé à faire exploser la Tour Sears de Chicago (Illinois) et le quartier-général de la Sûreté fédérale américaine (FBI) à Miami.
Après avoir analysé les principaux éléments du dossier, le juge Kenneth Hurewitz a estimé qu’en vertu de son statut de résident permanent aux Etats-Unis, Lyglenson Lemorin pouvait faire l’objet d’une procédure de déportation. Il souligne que l’immigrant a appartenu à une "cellule terroriste locale ayant fait allégeance au groupe dénommé Al-Qaïda", le réseau terroriste d’Oussama Ben Laden.
Les avocats de M. Lemorin, qui ont rendu public l’ordre de déportation du magistrat américain datant du 20 novembre, comptent faire appel de cette décision.
Les "Sept de Liberty City" sont dans leur majorité des américains d’origine haïtienne. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5488
HRV OPINE :C’est amusant de voir comment l’origine haïtienne d’un individu peut prendre le pas sur sa flamboyante nationalité américaine. Cela veut tout simplement dire que les américains dans certains cas acceptent de vous donner un passeport et en fonction de ce que vous faites dans la société, ils peuvent aussi vous rappelez que vous n’avez jamais été admis comme un des leurs.
lundi 8 décembre 2008, Radio Kiskeya
Un juge d’immigration a envoyé la semaine dernière au gouvernement fédéral américain un ordre de déportation contre l’haïtien Lyglenson Lemorin, le seul à avoir été acquitté parmi les membres du groupe dénommé les « Sept de Liberty City », inculpés de complot terroriste aux Etats-Unis sous l’influence présumée d’Al-Qaïda.
Selon Le Miami Herald, âgé de 33 ans, Lemorin qui a vu le jour en Haïti, a été déclaré non coupable par un jury appelé à se prononcer sur un présumé complot ayant visé à faire exploser la Tour Sears de Chicago (Illinois) et le quartier-général de la Sûreté fédérale américaine (FBI) à Miami.
Après avoir analysé les principaux éléments du dossier, le juge Kenneth Hurewitz a estimé qu’en vertu de son statut de résident permanent aux Etats-Unis, Lyglenson Lemorin pouvait faire l’objet d’une procédure de déportation. Il souligne que l’immigrant a appartenu à une "cellule terroriste locale ayant fait allégeance au groupe dénommé Al-Qaïda", le réseau terroriste d’Oussama Ben Laden.
Les avocats de M. Lemorin, qui ont rendu public l’ordre de déportation du magistrat américain datant du 20 novembre, comptent faire appel de cette décision.
Les "Sept de Liberty City" sont dans leur majorité des américains d’origine haïtienne. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5488
HRV OPINE :C’est amusant de voir comment l’origine haïtienne d’un individu peut prendre le pas sur sa flamboyante nationalité américaine. Cela veut tout simplement dire que les américains dans certains cas acceptent de vous donner un passeport et en fonction de ce que vous faites dans la société, ils peuvent aussi vous rappelez que vous n’avez jamais été admis comme un des leurs.
Le chef de la Police Dominicaine confirme le kidnapping d’une autre fillette; elle a onze ans et une rançon de 30.000 dollars est réclamée.
Auteur : Yudelki Guerrero
Traduction Decky Lakyel
Santo Domingo.- Le chef de La Police Nationale a confirmé le kidnapping d’une fillette de onze ans disparue hier en allant au centre éducatif là ou elle étudie dans le secteur Vija de la localité de San José de Ocoa.
Cependant, Le major Général Rafael Guillermo Guzman Fermin n’a pas voulu donner des détails sur le rapt de la mineur Leticia Lizardo Santos et s’est limité seulement que les investigations sont en cours.
L’unité anti kidnapping de la police nationale mène l’investigation autour de ce cas. Comme rançon, les ravisseurs demandent 30.000 dollars.
La police a informé que la fillette est sortie hier vers 1 :30 de l’après midi pour se rendre au collège La Altagracia du secteur mentionné et que trois heures plus tard, des inconnus appelèrent par téléphone les membres de la famille pour exiger le versement de 30.000 dollars pour sa libération.
Selon les informations reçues de la Police, les présumés ravisseurs ont averti à la famille que s’ils en informaient la police il faudrait se tenir aux conséquences.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=83973
Nous répercutons cette nouvelle pour suivre et identifier les réponses que les autorités dominicaines vont donner à ce problème qui est encore en herbe de l’autre côté de la frontière
Traduction Decky Lakyel
Santo Domingo.- Le chef de La Police Nationale a confirmé le kidnapping d’une fillette de onze ans disparue hier en allant au centre éducatif là ou elle étudie dans le secteur Vija de la localité de San José de Ocoa.
Cependant, Le major Général Rafael Guillermo Guzman Fermin n’a pas voulu donner des détails sur le rapt de la mineur Leticia Lizardo Santos et s’est limité seulement que les investigations sont en cours.
L’unité anti kidnapping de la police nationale mène l’investigation autour de ce cas. Comme rançon, les ravisseurs demandent 30.000 dollars.
La police a informé que la fillette est sortie hier vers 1 :30 de l’après midi pour se rendre au collège La Altagracia du secteur mentionné et que trois heures plus tard, des inconnus appelèrent par téléphone les membres de la famille pour exiger le versement de 30.000 dollars pour sa libération.
Selon les informations reçues de la Police, les présumés ravisseurs ont averti à la famille que s’ils en informaient la police il faudrait se tenir aux conséquences.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=83973
Nous répercutons cette nouvelle pour suivre et identifier les réponses que les autorités dominicaines vont donner à ce problème qui est encore en herbe de l’autre côté de la frontière
Deux policiers dominicains volent 58.000 euros à un citoyen haïtien à Puerto-Plata
Auteur : Nino German
Traduction Decky Lakyel
Puerto-Plata.- Un sergent et un caporal de la Police Nationale dominicaine ont été détenus dans cette ville touristique accuser d’avoir escroqué un citoyen haïtien avec 12.000 pesos et 58.000 euros en espèces. Le citoyen haïtien arnaqué a été identifié comme Monsieur Philogène Pierre , âgé de 39 ans. Tandis que l’un des agents de la Police a été identifié comme le caporal Gonzalez Gutierrez âgé de 33 ans, mais les autorités de la police n’ont pas publié le nom du sergent.
Le procureur adjoint, Docteur Victor Mueses est entrain de mettre les touches finales au dossier pour soumettre à la justice les deux membres de la police Nationale. Il a indiqué qu’il demandera des mesures de correction contre le caporal et le sous-officier et suggèrera au chef de la Police Nationale sa révocation immédiate.
Précisément hier, le chef de la Police Nationale a procédé à la révocation de deux membres de l’institution de l’ordre accusés d’avoir attaqué un commerçant haïtien et de lui avoir pris 37.000 euros en espèces.
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=131884
Traduction Decky Lakyel
Puerto-Plata.- Un sergent et un caporal de la Police Nationale dominicaine ont été détenus dans cette ville touristique accuser d’avoir escroqué un citoyen haïtien avec 12.000 pesos et 58.000 euros en espèces. Le citoyen haïtien arnaqué a été identifié comme Monsieur Philogène Pierre , âgé de 39 ans. Tandis que l’un des agents de la Police a été identifié comme le caporal Gonzalez Gutierrez âgé de 33 ans, mais les autorités de la police n’ont pas publié le nom du sergent.
Le procureur adjoint, Docteur Victor Mueses est entrain de mettre les touches finales au dossier pour soumettre à la justice les deux membres de la police Nationale. Il a indiqué qu’il demandera des mesures de correction contre le caporal et le sous-officier et suggèrera au chef de la Police Nationale sa révocation immédiate.
Précisément hier, le chef de la Police Nationale a procédé à la révocation de deux membres de l’institution de l’ordre accusés d’avoir attaqué un commerçant haïtien et de lui avoir pris 37.000 euros en espèces.
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=131884
lundi 8 décembre 2008
Apres 13 jours de séquestration une femme d'affaires est libérée par la police
Les forces de l'ordre ont réalisé hier une importante opération qui a permis de libérer Mme Dieunane Ledan, une femme d'affaires enlevée à son domicile le 26 novembre dernier.Au cours de l'opération les policiers ont procédé à l'arrestation de plusieurs individus dont, Joseph Samuel Joachin, l'un des principaux kidnappeurs. " Nous avons appréhendé deux autres individus qui surveillaient la victime ", assure le responsable de la Cellule contre enlèvement de la PNH, François Henry Dossous, faisant état également de la saisie de deux armes à feu, un fusil calibre 12 et un 9 mm, dans la maison qui servait de lieu de détention.
L'officier soutient que ce gang est responsable d'au moins une douzaine de cas de rapt dans la région métropolitaine.Il indique que les criminels qui ont établi qui leur repaire dans un bidonville à Delmas 40 bénéficient de la complicité de plusieurs riverains. " Il serait fort difficile que les citoyens n'aient rien vu puisqu'une douzaine de personnes ont été séquestrées dans ce quartier", ajoute t-il. " Depuis environ une année nous réalisons des investigations autour des membres de ce gang", dit-il soulignant que la compilation des indices fournis par des victimes a permis de resserrer l'étau autour de ces bandits.
Plusieurs unités de la PNH, le Swat, la BLTS et de la Brigade d'Intervention rapide avaient pris part à l'opération qui a permis de libérer cette femme d'affaires séquestrée depuis deux semaine à Delmas 40B.L'officier de police estime que la configuration de la région rend l'accès difficile, donc propice aux séquestration.L'inspecteur François Henry Dossous, estime qu'il s'agit d'un coup de filet important pour les forces de l'ordre déterminées à empêcher toute recrudescence des actes d'enlèvement durant la période des fêtes de fin d'année. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14445
L'officier soutient que ce gang est responsable d'au moins une douzaine de cas de rapt dans la région métropolitaine.Il indique que les criminels qui ont établi qui leur repaire dans un bidonville à Delmas 40 bénéficient de la complicité de plusieurs riverains. " Il serait fort difficile que les citoyens n'aient rien vu puisqu'une douzaine de personnes ont été séquestrées dans ce quartier", ajoute t-il. " Depuis environ une année nous réalisons des investigations autour des membres de ce gang", dit-il soulignant que la compilation des indices fournis par des victimes a permis de resserrer l'étau autour de ces bandits.
Plusieurs unités de la PNH, le Swat, la BLTS et de la Brigade d'Intervention rapide avaient pris part à l'opération qui a permis de libérer cette femme d'affaires séquestrée depuis deux semaine à Delmas 40B.L'officier de police estime que la configuration de la région rend l'accès difficile, donc propice aux séquestration.L'inspecteur François Henry Dossous, estime qu'il s'agit d'un coup de filet important pour les forces de l'ordre déterminées à empêcher toute recrudescence des actes d'enlèvement durant la période des fêtes de fin d'année. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14445
dimanche 7 décembre 2008
Assassinat de Monique Pierre/ Tentative d’implication du sénateur Lambert : éventuel plan de déstabilisation du Parlement, selon le président du Sénat
Probable convocation au Sénat du Haut commandement de la PNH pour des « explications »
samedi 6 décembre 2008, Radio Kiskeya
Existerait-il un plan de déstabilisation du Parlement haïtien ? s’est interrogé vendredi le président du Sénat haïtien, le Dr Kelly Bastien, en référence à une évidente « tentative d’implication » du sénateur Joseph Lambert (Sud-Est) dans l’affaire Monique Pierre, jeune haïtienne de 35 ans tuée le 29 novembre dernier à Port-au-Prince après avoir été enlevée.
Exprimant sa satisfaction de l’évolution de l’enquête et notamment des précisions apportées par la Direction Centrale de Police Judiciaire (DCPJ) sur un véhicule et une plaque d’immatriculation tout à fait différents de ceux du sénateur Lambert, M. Bastien a tout de même insisté pour que des éclaircissements soient fournis sur l’évocation dans cette affaire de la plaque d’immatriculation du véhicule de service du parlementaire.
Le compagnon de la victime, le commissaire de police des Gonaïves (Artibonite, Nord), Ernst Dorfeuille, suspect numéro un dans l’affaire, aurait à maintes reprises, au cours de son interrogatoire, cité une servante qui aurait présenté le « 00332 officiel » comme la plaque d’immatriculation du véhicule des ravisseurs de Monique Pierre. Cette place correspond exactement à celle du véhicule du 1er sénateur du Sud-Est.
Sans mettre directement en cause la police dans le plan de déstabilisation du Parlement auquel il fait référence, Kelly Bastien n’a pas écarté la possibilité de la convocation prochaine au Sénat du Haut commandement de la Police Nationale d’Haïti pour des « explications » sur le dossier et, particulièrement, sur ce qu’il considère être une « tentative d’implication » de son collègue dans une affaire qui a l’air d’avoir rapport avec la drogue.’
Interrogé sur l’impact de cette affaire sur l’image du Sénat, M. Bastien a précisé que celle-ci n’en est pas du tout affectée, la police n’ayant jusqu’ici établi aucun lien direct entre le véhicule du parlementaire et l’acte perpétré.
Le président du Sénat a enfin souhaité l’approfondissement de l’enquête et l’identification de tous les réseaux impliqués dans l’affaire. [jmd/RK]http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5480
HRV commente :
Haïti vit au rythme de s scandales. Nous passons d’un scandale à l’autre avec une énorme facilité et ni on regarde ni se retourne vers l’arrière. A chaque jour suffit son scandale. Une vraie exception culturelle haïtienne !
Du scandale de corruption du directeur de L’ONA en connivence avec certains parlementaires, on est passé à celui des écoles pourries qui s’effondrent et ensevelissent des élèves. Les parents en plein deuil sont happés par le scandale de l’interpellation du ministre des finances car certains législateurs ont besoin d’un et aurait surtout préféré un ministre des fiances plus généreux pour leur garantir les prochaines élections législatives. Cette dernière information a été livrée par un législateur lui-même. Mais elle ne fera pas boule de neige car les haïtiens ne sont pas intéressés par ce genre de mauvais-focntionnement.
Mais tant pis. Un autre scandale prend le relais : Un commissaire de Police est impliqué dans une histoire de kidnapping et meurtre de sa fiancée, une fortunée de la drogue. La plaque minéralogique d’un sénateur aurait été remarquée identifiant un véhicule qui aurait participé à l’enlèvement. Le sénateur avoue avoir été vu dans son fief avec sa voiture de fonction le jour du drame.
Au lieu de vérifier le parcours et surtout l’histoire de la plaque d’immatriculation, l’opinion publique et les médias se laissent entraîner par le feuilleton du sénateur qui crie au complot.
En attendant les haïtiens oublient le fait qu’un commissaire de Police, devant justement assurer la sécurité des citoyens dans un pays ou l’armée a été démobilisée pour mauvaise conduite, soit impliqué dans une histoire de crime autour d’une affaire de drogue etc…
Si on se rappelle qu’un commissaire de police Kidnappé n’a pas encore été relâché depuis plus d’un mois malgré le paiement de deux rançons, le feuilleton du Sénateur prenant le pas sur l’implication et le comportement de la Police Nationale d’Haïti face à se phénomène qui va finir par anéantir à jamais les dernières forces et ressources du pays, pourrait être une approche voulue de certains secteurs qui ont gros a gagné dans cette situation.Ce qui nous inquiète, comme haïtien et soucieux de l’avenir de ce qui reste du pays c’est d’expliquer et corriger les erreurs des forces de l’ordre qui malheureusement sont représentées exclusivement par la Police Nationale d’Haïti. La Minustah se cantonnant à la tache de protéger le mandat du Président de la république, gage de stabilité ! kwele-kwe-kwe
samedi 6 décembre 2008, Radio Kiskeya
Existerait-il un plan de déstabilisation du Parlement haïtien ? s’est interrogé vendredi le président du Sénat haïtien, le Dr Kelly Bastien, en référence à une évidente « tentative d’implication » du sénateur Joseph Lambert (Sud-Est) dans l’affaire Monique Pierre, jeune haïtienne de 35 ans tuée le 29 novembre dernier à Port-au-Prince après avoir été enlevée.
Exprimant sa satisfaction de l’évolution de l’enquête et notamment des précisions apportées par la Direction Centrale de Police Judiciaire (DCPJ) sur un véhicule et une plaque d’immatriculation tout à fait différents de ceux du sénateur Lambert, M. Bastien a tout de même insisté pour que des éclaircissements soient fournis sur l’évocation dans cette affaire de la plaque d’immatriculation du véhicule de service du parlementaire.
Le compagnon de la victime, le commissaire de police des Gonaïves (Artibonite, Nord), Ernst Dorfeuille, suspect numéro un dans l’affaire, aurait à maintes reprises, au cours de son interrogatoire, cité une servante qui aurait présenté le « 00332 officiel » comme la plaque d’immatriculation du véhicule des ravisseurs de Monique Pierre. Cette place correspond exactement à celle du véhicule du 1er sénateur du Sud-Est.
Sans mettre directement en cause la police dans le plan de déstabilisation du Parlement auquel il fait référence, Kelly Bastien n’a pas écarté la possibilité de la convocation prochaine au Sénat du Haut commandement de la Police Nationale d’Haïti pour des « explications » sur le dossier et, particulièrement, sur ce qu’il considère être une « tentative d’implication » de son collègue dans une affaire qui a l’air d’avoir rapport avec la drogue.’
Interrogé sur l’impact de cette affaire sur l’image du Sénat, M. Bastien a précisé que celle-ci n’en est pas du tout affectée, la police n’ayant jusqu’ici établi aucun lien direct entre le véhicule du parlementaire et l’acte perpétré.
Le président du Sénat a enfin souhaité l’approfondissement de l’enquête et l’identification de tous les réseaux impliqués dans l’affaire. [jmd/RK]http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5480
HRV commente :
Haïti vit au rythme de s scandales. Nous passons d’un scandale à l’autre avec une énorme facilité et ni on regarde ni se retourne vers l’arrière. A chaque jour suffit son scandale. Une vraie exception culturelle haïtienne !
Du scandale de corruption du directeur de L’ONA en connivence avec certains parlementaires, on est passé à celui des écoles pourries qui s’effondrent et ensevelissent des élèves. Les parents en plein deuil sont happés par le scandale de l’interpellation du ministre des finances car certains législateurs ont besoin d’un et aurait surtout préféré un ministre des fiances plus généreux pour leur garantir les prochaines élections législatives. Cette dernière information a été livrée par un législateur lui-même. Mais elle ne fera pas boule de neige car les haïtiens ne sont pas intéressés par ce genre de mauvais-focntionnement.
Mais tant pis. Un autre scandale prend le relais : Un commissaire de Police est impliqué dans une histoire de kidnapping et meurtre de sa fiancée, une fortunée de la drogue. La plaque minéralogique d’un sénateur aurait été remarquée identifiant un véhicule qui aurait participé à l’enlèvement. Le sénateur avoue avoir été vu dans son fief avec sa voiture de fonction le jour du drame.
Au lieu de vérifier le parcours et surtout l’histoire de la plaque d’immatriculation, l’opinion publique et les médias se laissent entraîner par le feuilleton du sénateur qui crie au complot.
En attendant les haïtiens oublient le fait qu’un commissaire de Police, devant justement assurer la sécurité des citoyens dans un pays ou l’armée a été démobilisée pour mauvaise conduite, soit impliqué dans une histoire de crime autour d’une affaire de drogue etc…
Si on se rappelle qu’un commissaire de police Kidnappé n’a pas encore été relâché depuis plus d’un mois malgré le paiement de deux rançons, le feuilleton du Sénateur prenant le pas sur l’implication et le comportement de la Police Nationale d’Haïti face à se phénomène qui va finir par anéantir à jamais les dernières forces et ressources du pays, pourrait être une approche voulue de certains secteurs qui ont gros a gagné dans cette situation.Ce qui nous inquiète, comme haïtien et soucieux de l’avenir de ce qui reste du pays c’est d’expliquer et corriger les erreurs des forces de l’ordre qui malheureusement sont représentées exclusivement par la Police Nationale d’Haïti. La Minustah se cantonnant à la tache de protéger le mandat du Président de la république, gage de stabilité ! kwele-kwe-kwe
Démantèlement en France d’un réseau de présumés narcotrafiquants haïtiens
Cinq membres d’une même famille détenus pour avoir fait passer de la cocaïne par la poste contre des transferts d’argent entre Paris et Port-au-Prince
vendredi 5 décembre 2008, Radio Kiskeya
Cinq personnes d’origine haïtienne, trois hommes et deux femmes, ont été mises en examen vendredi à Créteil (France), pour leur implication présumée dans un trafic de cocaïne par le biais de colis postaux de janvier 2007 à juin 2008, rapporte l’AFP citant des sources judiciaires.
Interrogés vendredi soir, les cinq suspects faisaient face à quatre chefs d’accusation "importation, offre, cession de stupéfiants et blanchiment". Le juge de la liberté et de la détention devait déterminer s’ils seront placés en détention provisoire.
Des transferts de fonds importants entre Haïti et la banlieue sud de Paris totalisant 500.000 euros (plus de 600.000 dollars) avaient attiré l’attention des autorités sur le réseau et porté le parquet de Créteil à saisir en septembre dernier la brigade de recherche de la gendarmerie du Val-de-Marne. Le Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) avait auparavant suivi la fréquence et le volume des transactions effectuées, selon la gendarmerie du Val-de-Marne.
Mercredi, une descente policière a permis de procéder à l’interpellation de six personnes qui ont été immédiatement placées en garde à vue. Mise hors de cause, l’une d’elles a recouvré sa liberté. En revanche, deux des cinq autres personnes retenues ont reconnu leur implication dans le trafic de drogue. 700 g de cocaïne et des bordereaux de transfert de fonds ont été confisqués à leur domicile.
Agés entre 35 et 40 ans, les présumés narcotrafiquants sont tous issus de la même famille (dont le nom n’a pas été communiqué) et l’un d’eux est un repris de justice.
Les éléments préliminaires de l’enquête ont révélé que le réseau utilisait les services de la compagnie américaine d’expédition Western Union pour envoyer en Haïti de l’argent. Le destinataire était toujours le même, mais les transferts arrivaient sous des noms différents. A partir de Port-au-Prince, 25 kilos de cocaïne dissimulés dans des encadrements de tableaux ont été acheminés dans la banlieue sud de Paris grâce à l’utilisation de 17 colis postés sans aucun problème.
La gendarmerie française estime que les individus appréhendés font partie d’une bande "organisée et hiérarchisée avec notamment un réceptionneur, qui était un agent de la poste, et deux commerciaux".
Différents rapports internationaux ont classé Haïti parmi les principaux pays de transit de la région, responsables d’une bonne partie des cargaisons de drogue expédiées annuellement vers les grands pays consommateurs d’Europe et d’Amérique du Nord. spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5479
vendredi 5 décembre 2008, Radio Kiskeya
Cinq personnes d’origine haïtienne, trois hommes et deux femmes, ont été mises en examen vendredi à Créteil (France), pour leur implication présumée dans un trafic de cocaïne par le biais de colis postaux de janvier 2007 à juin 2008, rapporte l’AFP citant des sources judiciaires.
Interrogés vendredi soir, les cinq suspects faisaient face à quatre chefs d’accusation "importation, offre, cession de stupéfiants et blanchiment". Le juge de la liberté et de la détention devait déterminer s’ils seront placés en détention provisoire.
Des transferts de fonds importants entre Haïti et la banlieue sud de Paris totalisant 500.000 euros (plus de 600.000 dollars) avaient attiré l’attention des autorités sur le réseau et porté le parquet de Créteil à saisir en septembre dernier la brigade de recherche de la gendarmerie du Val-de-Marne. Le Tracfin (Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins) avait auparavant suivi la fréquence et le volume des transactions effectuées, selon la gendarmerie du Val-de-Marne.
Mercredi, une descente policière a permis de procéder à l’interpellation de six personnes qui ont été immédiatement placées en garde à vue. Mise hors de cause, l’une d’elles a recouvré sa liberté. En revanche, deux des cinq autres personnes retenues ont reconnu leur implication dans le trafic de drogue. 700 g de cocaïne et des bordereaux de transfert de fonds ont été confisqués à leur domicile.
Agés entre 35 et 40 ans, les présumés narcotrafiquants sont tous issus de la même famille (dont le nom n’a pas été communiqué) et l’un d’eux est un repris de justice.
Les éléments préliminaires de l’enquête ont révélé que le réseau utilisait les services de la compagnie américaine d’expédition Western Union pour envoyer en Haïti de l’argent. Le destinataire était toujours le même, mais les transferts arrivaient sous des noms différents. A partir de Port-au-Prince, 25 kilos de cocaïne dissimulés dans des encadrements de tableaux ont été acheminés dans la banlieue sud de Paris grâce à l’utilisation de 17 colis postés sans aucun problème.
La gendarmerie française estime que les individus appréhendés font partie d’une bande "organisée et hiérarchisée avec notamment un réceptionneur, qui était un agent de la poste, et deux commerciaux".
Différents rapports internationaux ont classé Haïti parmi les principaux pays de transit de la région, responsables d’une bonne partie des cargaisons de drogue expédiées annuellement vers les grands pays consommateurs d’Europe et d’Amérique du Nord. spp/Radio Kiskeyahttp://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5479
La BID accorde un don de 12,5 millions de dollars à l'EDH
La Banque interaméricaine de développement (BID) a approuvé le 2 décembre dernier un don de 12.5 millions de dollars pour soutenir la réhabilitation de la principale centrale hydroélectrique de l'Electricité d'Haïti (EDH) et améliorer la fiabilité de l'approvisionnement d'énergie renouvelable pour Port-au-Prince. La centrale hydroélectrique de Péligre (CHP) en fonctionnement depuis 1971, possède trois turbines avec une capacité de production totale de 54 mégawatts. Cependant, en raison de la diminution du volume d'eau dans le barrage par la sédimentation et par la dégradation de leur équipements électromécaniques, la CHP arrive seulement à générer de l'énergie pour environ la moitié de son potentiel dans des conditions optimales." Les ressources de la BID financeront les investissements pour la première étape du programme de réhabilitation, dont les coûts totaux ont été estimés à environ 40 millions de dollars", précise le communiqué de la BID faisant remarquer que les deux étapes suivantes pourront être couvertes par le Fond pour le Développement International de l'Organisation de Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) et une autre donation de la BID. Au cours des trois étapes les 3 turbines de génération, les équipements électriques communes et la ligne de transmission qui connecte la centrale avec Port-au-Prince seront réhabilités. Le programme s'échelonnera sur une période de 5 ans et sera sous la responsabilité du Ministère de Travaux Publiques et l'EDH. " On attend que la réhabilitation de la CHP permette à Haïti d'augmenter la génération d'énergie renouvelable à bas prix et de réduire les dépenses d'importation de carburant fossile, qui produisent des gaz à effet de serre", précisent les responsables de la BID.En coordination avec le gouvernement haïtien, institutions internationales et pays donateurs, la BID soutient une stratégie avec des objectifs à court, moyen et long terme pour améliorer les services électriques à Haïti.
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