Il ne fait aucun doute que les Haïtiens sont fatigués avec les interminables négociations du Premier ministre ratifié avec les parlementaires, ce qui appelle manifestement une explication !
Depuis le vote de censure infligé au Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, en avril 2008, le parlement intrigue le pays tout entier.
D'abord dans le désignation du choix du Premier ministre, ensuite dans la formation du gouvernement Préval/Alexis freiné par des désaccords d'ordre politique, qu'il est tentant de penser que l'assemblée générale est déchirée par un litige, entre sénateurs, entre députés et sénateurs. « Les Haïtiens n'en peuvent plus, se lamente Joël, un riverain de la commune de Delmas, il faut que les parlementaires mettent de côté leurs ambitions et libèrent le pays », les exhortant à cesser de faire passer leurs propres intérêts avant ceux du pays.
Certains pensent que ce qui se joue, à plusieurs reprises, sur la scène politique haïtienne, le décor et tout le reste, n'a aucun rapport avec les discours des parlementaires. Conséquence, une histoire pleine de surprises qui a pour cadre un espace porteur de crises. Une telle situation peut être comparée à un théâtre où le décor et l'action n'ont rien à voir.
Ce qui porte un étudiant de la faculté d'Ethnologie à opiner de la sorte : « Ils disent vouloir défendre la cause haïtienne, tout cela n'est qu'un gros mensonge. Ils sont plutôt en train de défendre leur ministère, et cette question, par ailleurs, semble n'être pas encore résolue. Et le pays est en train de souffrir, en attendant que leurs ambitions personnelles soient satisfaites.»
Cette lecture des événements est tout simplement lamentable. Elle traduit une totale ignorance de certains parlementaires sur ce qui se passe dans le pays, la montée quotidienne des prix des produits de première nécessité, l'augmentation des cas d'enlèvement, le black-out, sans oublier la rentrée des classes dans moins de 15 jours. « Rien ne fonctionne et tout le pays s'installe dans un chaos généralisé. Messieurs les parlementaires, donnez une chance au pays », déplore un ouvrier qui vient de perdre son travail dans une industrie de fabrication de sac.
Pour d'autres, comme Jean Clermont Cherenfant, un professeur à l'université, qui critique les partis politiques, «la raison est que fondamentalement les partis politiques ne possèdent plus de ligne politique, plus de lecture claire d'une politique économique, alors, ils se tardent pour masquer leurs incapacités ». Selon lui, le processus de négociations avec le Premier ministre ratifié semble avoir trop duré.
Angie Marie Beeline
Josephjbeeline@gmail.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=61230&PubDate=2008-08-19
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mardi 19 août 2008
lundi 18 août 2008
Quarante morts ou disparus dans un terrible accident de la route
Un terrible accident de la route est survenu hier dimanche 17 août dans la commune de Beaumont. Un camion qui s’apprêtait à traverser la rivière glace en crue a fait panache causant la disparition d’une quarantaine de passagers.
Le maire de Beaumont, David Pierre, confirme que le camion qui transportait des passagers en provenance de Port-au-Prince s’est renversé avant de sortir du lit de la rivière. Entre 70 à 85 personnes se trouvaient dans le camion indiquent les autorités précisant qu’une trentaine d’entre elles ont survécu." Le nombre de disparus est supérieur à 40 parce que nombre de passagers étaient accompagnés d’enfants ", fait remarquer le maire expliquant que les enfants étaient assis sur des adultes.
David Pierre révèle que des cadavres ont été retrouvés ce lundi tout en soulignant que l’accès à la région est difficile. " Il est très difficile de retrouver des survivants parce que la zone est impraticable", martèle le maire.Toutefois Médecins du Monde et la Croix Rouge Haïtienne ont dépêché des équipes de secouristes dans la région.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole le maire de Beaumont a soutenu que de nombre de victimes sont des résidents de Moron, Chambelan et Abricot qui n’avaient pas pu faire le voyage en bateau en raison du passage de la tempête tropicale Fay.
Le maire soutient que plusieurs accidents ont déjà été enregistrés sur cette route dangereuse. " Il faut faire sont testament avant d’utiliser cette route ", lance le maire de Beaumont critiquant le refus des autorités gouvernementales de construire un pont sur la rivière glace.
La région de Beaumont qui compte plus de 62 000 habitants produit le café Haitian Blue vendu sur le marché international.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14000
Le maire de Beaumont, David Pierre, confirme que le camion qui transportait des passagers en provenance de Port-au-Prince s’est renversé avant de sortir du lit de la rivière. Entre 70 à 85 personnes se trouvaient dans le camion indiquent les autorités précisant qu’une trentaine d’entre elles ont survécu." Le nombre de disparus est supérieur à 40 parce que nombre de passagers étaient accompagnés d’enfants ", fait remarquer le maire expliquant que les enfants étaient assis sur des adultes.
David Pierre révèle que des cadavres ont été retrouvés ce lundi tout en soulignant que l’accès à la région est difficile. " Il est très difficile de retrouver des survivants parce que la zone est impraticable", martèle le maire.Toutefois Médecins du Monde et la Croix Rouge Haïtienne ont dépêché des équipes de secouristes dans la région.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole le maire de Beaumont a soutenu que de nombre de victimes sont des résidents de Moron, Chambelan et Abricot qui n’avaient pas pu faire le voyage en bateau en raison du passage de la tempête tropicale Fay.
Le maire soutient que plusieurs accidents ont déjà été enregistrés sur cette route dangereuse. " Il faut faire sont testament avant d’utiliser cette route ", lance le maire de Beaumont critiquant le refus des autorités gouvernementales de construire un pont sur la rivière glace.
La région de Beaumont qui compte plus de 62 000 habitants produit le café Haitian Blue vendu sur le marché international.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14000
L'ATHLETE HAITIENNE NADINE FAUSTIN-PARKER ELIMINEE EN SERIE DU 100 METRES HAIES
La sprinteuse haïtienne FAUSTIN NADINE est sortie des jeux olympiques Beijing 2008 à l’issue des premières séries des 100 mètres haies ayant eu lieu le dimanche 17 aout à 1928 au stade national de Pékin.Le palmarès de FAUSTIN NADINE affiche les résultats suivants :
- Elimination en demi-finale, aux jeux Olympiques d’Athènes en 2004 avec un temps de 12.74
- Elimination en séries au Championnats du monde en 2007 à Osaka au Japon avec un temps de 13.16
- Quatrième au Championnat NACAC en 2007 organisé à San Salvador avec un temps de 13.42
- Quatrième au Super Grand Prix de Doha, QATAR 2006 en 12.98 ;
- Deuxième au Grand Prix de Belém au Brésil en 2005 en 12.85,
- Troisième au Grand Prix de 2005, Helsinki en Finlande en 2005 avec un chrono de 13.08
L’athlète, habituée des grands rendez-vous du circuit, a réalisé le parcours des 100 mètres haies en 13 secondes 25, le sixième temps de la série.
Elle a couru la cinquième série en compagnie de FOSTER-HYLTON Bridgitte représentante de la Jamaïque avec un chrono de 12.69 ; HARPER Dawn, Etats-Unis, 12.73 ; PILIPENKO Anastassiya du Kazakstan en 12.99 ; BARBER Aleesha de Trinité/Tobago en 13.01, SNIGUR Ievgeniia, Ukraine en 13.06 ; ERAWATI Dedeh de l’Indonésie en 13.49 ; FOFANAH Fatmata de Guinée a abandonné avant la fin de la course.
(Pour plus d'informations sur la carrière de Nadine Faustin visitez son site internet sur: http://www.nadinefaustin.com/home.html)
L'athlète haïtien DORIVAL Dudley éliminé des Jeux Olympiques
L’athlète haïtien, DORIVAL DUDLEY, né le 1 septembre 1975, a terminé avant dernier de sa série du premier tour de la course des 110 mètres haies avec un temps de 13 secondes 78 juste devant le coureur du Pakistan.Monsieur DORIVAL, connu depuis 2000 sur les circuits internationaux ou il avait été classé septième des Jeux Olympiques de Sydney avec un temps de 13.49. Los des Olympiades d’Athènes en 2004 il avait échoué au stade des demi-finales avec un temps de 13.39.
Le classement le plus haut de son palmarès a été obtenu en 2001 au championnat du monde d’Athlétisme à Edmonton Canada ou il avait glané la troisième place avec un temps de 13.25. Sa participation au championnat du monde d’Athlétisme ayant eu lieu à Osaka, Japon en 2007 il avait été éliminé en demi-finale avec un temps de 13.82.
DORIVAL a paricipé à la troisième série éliminatoire avec sept autres athlètes dont : VILLAR Paulo, représentant la Colombie, ayant couru les 110 mètres en 13.37 ; BRATHWAITE Ryan de la Barbade ayant couru les 110 mètres en 13.38 ; SVOBODA Petr de la République Tchèque en 13.43, SHI Dongpeng de la Chine, 13.53, FORBES Ronald des Îles Caïmans en 13.59, COTTO Hector de Porto Rico en 13.72, RASHID Abdul du Pakistan en 14.52. Les quatre premiers ont été qualifiés pour le deuxième tour.
A 33 ans, l’athlète DORIVAL vient sans doute de participer à sa dernière compétition internationale. Il serait de bon ton que son expérience et son expertise soient intégrées et utilisées dans la formation de jeunes haïtiens.
DL pour HRV
Football: Jour J-2 avant la rentrée en scène des Grenadiers
Le compte à rebours a commencé pour l'équipe haïtienne de football qui recevra au stade Sylvio Cator la sélection nationale du Surinam dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde 2010 zone Concacaf.
Les Grenadiers qui avaient eu toutes les peines du monde à se qualifier pour le troisième tour de ces éliminatoires contre les Antilles Néerlandaises, auront la lourde tache de bien entamer cette étape contre le Surinam, la formation supposée la moins forte du groupe composé entre autre du Salvador et du Costa Rica.
L'équipe haïtienne devra, toutefois, se méfier des surinamiens afin de ne pas commettre les mêmes erreurs d'il y a environs deux mois contre les Antilles Néerlandaises. D'autant plus que les Grenadiers auront à affronter une formation dont le style de jeu ne devrait pas être trop loin de celui des curaçaolais, si on tient compte de leur passé colonial encore récent.
Les attaquants haïtiens auront l'obligation de marquer et de prouver aux supporteurs du Onze national que le passage à vide de la ligne offensive était définitivement tourné.
La dernière sortie du onze national au stade Sylvio Cator face à Trinidad laisse cependant une lueur d'espoir quant au progrès réalisé par l'équipe haïtienne. Lors du dernier stage en Floride, le technicien haïtien avait surtout mis l'accent sur la finition devant les buts.
Cela dit, le match contre Surinam mercredi prochain permettra de juger réellement le niveau de jeu de la sélection nationale.
Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
dimanche 17 août 2008
La tempête tropicale Fay fait au moins un mort en Haïti
Des dégâts matériels et économiques d’une certaine ampleur ont été enregistrés, selon les autorités
samedi 16 août 2008,
Radio Kiskeya
Le passage dans la nuit de vendredi à samedi de la tempête tropicale Fay a fait au moins un mort et des dégâts matériels et économiques d’une certaine importance en Haïti, a annoncé la directrice de la protection civile (DPC), Alta Jean-Baptiste.
"Un homme est décédé en tentant de traverser une rivière en crue" à Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince), a indiqué à Radio Kiskeya la responsable de la DPC, une structure étatique relevant du ministère de l’intérieur. Aucune précision n’était encore disponible samedi soir sur ce cas.
Se dirigeant vers Cuba avant d’atteindre éventuellement la Floride lundi, Fay s’éloignait samedi soir des côtes d’Haïti, mais les consignes d’extrême prudence et l’alerte orange décrétée vendredi restaient en viugueur.
L’aéroport international Toussaint Louverture de Port-au-Prince a été rouvert au trafic aérien après plusieurs heures de fermeture et la reprise des liaisons aériennes intérieures a été également autorisée. En revanche, les opérations de cabotage restaient interdites jusqu’à nouvel ordre dans les différents ports du pays.
Alta Jean-Baptiste souligne que le centre d’opérations d’urgence qui regroupe plusieurs ministères du gouvernement démissionnaire du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis restait mobilisé en vue de réaliser les interventions appropriées dans les régions les plus affectées.
Dans le secteur agricole, la protection civile précise que les vents en rafale provoqués par la tempête tropicale ont sévèrement touché les bananeraies de l’Arcahaie (environ 50 km au nord de la capitale).
Par ailleurs, selon des témoins, les rizières de l’Artibonite (nord) ont été endommagées par les inondations consécutives aux pluies diluviennes enregistrées pendant toute la nuit de vendredi et dans la journée de samedi.
Pour sa part, la Croix-Rouge Haïtienne restait mobilisée et continuait à collecter les données fournies par ses différents comités régionaux. La présidente de l’institution humanitaire, Dr Michaëlle Amédée Gédéon, a annoncé que des inondations ont été enregistrées notamment à Anse-à-Pitre (Sud-Est) suite à de fortes précipitations.
Fay est la sixième tempête tropicale de la saison cyclonique 2008 qui risque d’être très active dans l’Océan Atlantique.spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5222
samedi 16 août 2008,
Radio Kiskeya
Le passage dans la nuit de vendredi à samedi de la tempête tropicale Fay a fait au moins un mort et des dégâts matériels et économiques d’une certaine importance en Haïti, a annoncé la directrice de la protection civile (DPC), Alta Jean-Baptiste.
"Un homme est décédé en tentant de traverser une rivière en crue" à Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince), a indiqué à Radio Kiskeya la responsable de la DPC, une structure étatique relevant du ministère de l’intérieur. Aucune précision n’était encore disponible samedi soir sur ce cas.
Se dirigeant vers Cuba avant d’atteindre éventuellement la Floride lundi, Fay s’éloignait samedi soir des côtes d’Haïti, mais les consignes d’extrême prudence et l’alerte orange décrétée vendredi restaient en viugueur.
L’aéroport international Toussaint Louverture de Port-au-Prince a été rouvert au trafic aérien après plusieurs heures de fermeture et la reprise des liaisons aériennes intérieures a été également autorisée. En revanche, les opérations de cabotage restaient interdites jusqu’à nouvel ordre dans les différents ports du pays.
Alta Jean-Baptiste souligne que le centre d’opérations d’urgence qui regroupe plusieurs ministères du gouvernement démissionnaire du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis restait mobilisé en vue de réaliser les interventions appropriées dans les régions les plus affectées.
Dans le secteur agricole, la protection civile précise que les vents en rafale provoqués par la tempête tropicale ont sévèrement touché les bananeraies de l’Arcahaie (environ 50 km au nord de la capitale).
Par ailleurs, selon des témoins, les rizières de l’Artibonite (nord) ont été endommagées par les inondations consécutives aux pluies diluviennes enregistrées pendant toute la nuit de vendredi et dans la journée de samedi.
Pour sa part, la Croix-Rouge Haïtienne restait mobilisée et continuait à collecter les données fournies par ses différents comités régionaux. La présidente de l’institution humanitaire, Dr Michaëlle Amédée Gédéon, a annoncé que des inondations ont été enregistrées notamment à Anse-à-Pitre (Sud-Est) suite à de fortes précipitations.
Fay est la sixième tempête tropicale de la saison cyclonique 2008 qui risque d’être très active dans l’Océan Atlantique.spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5222
Séance de ratification mardi à la Chambre basse de l’énoncé de politique générale de Michèle Pierre-Louis
En revanche statu quo au Sénat où l’avenir du Premier ministre est au centre de tractations diverses
samedi 16 août 2008,
Radio Kiskeya
Après une longue attente de deux semaines, la deuxième étape du processus de ratification du Premier ministre Michèle Pierre-Louis est finalement lancée avec la présentation mardi prochain (19 août) de sa déclaration de politique générale devant l’assemblée des Députés.
Le deuxième secrétaire du bureau de la Chambre basse, Steven Benoît, qui en a fait l’annonce, précise que cette décision, prise lors d’une réunion jeudi après-midi, bénéficie de l’adhésion de la majorité des Députés. Le représentant de la circonscription de Pétion-Ville (banlieue est), qui juge indispensable que le Parlement travaille en vue de doter le pays d’un nouveau gouvernement, souligne que d’ores et déjà Mme Pierre-Louis a pris toutes les dispositions relatives à la présentation de son énoncé de politique générale.
Pour franchir cette étape du processus de ratification, le Premier ministre doit obtenir la majorité absolue. En cas d’échec, la procédure devra, en effet, recommencer, prévoit la constitution qui reste toutefois muette sur les modalités de reprise ou de remise à plat du dossier.
Alors que les rumeurs vont bon train sur l’intention qu’aurait le Président René Préval de procéder à l’investiture du nouveau gouvernement une fois que Michèle Pierre-Louis aura le feu vert des Députés sur sa déclaration de politique générale, au Sénat c’est la bouteille à l’encre. Plusieurs élus ont rejeté jeudi la proposition de leur collègue Jean Hector Anacacis de réduire le quorum à 10, un projet assorti d’une menace de démission en bloc des Sénateurs de plateforme présidentielle Lespwa qui viserait à rendre le Sénat inopérant au profit d’un Exécutif fort, libre de tout contrôle institutionnel.
Cependant, les membres du Grand Corps semblent encore loin d’arriver à un compromis sur la ratification du programme de gouvernement du Premier ministre tant les divergences sont profondes et de différentes natures.
C’est dans ce contexte marqué par une forte crispation politique que le chef de l’Etat a eu vendredi un nouveau round de discussions avec les leaders des partis représentés au Parlement et la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), le bloc majoritaire à la Chambre basse. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5221
samedi 16 août 2008,
Radio Kiskeya
Après une longue attente de deux semaines, la deuxième étape du processus de ratification du Premier ministre Michèle Pierre-Louis est finalement lancée avec la présentation mardi prochain (19 août) de sa déclaration de politique générale devant l’assemblée des Députés.
Le deuxième secrétaire du bureau de la Chambre basse, Steven Benoît, qui en a fait l’annonce, précise que cette décision, prise lors d’une réunion jeudi après-midi, bénéficie de l’adhésion de la majorité des Députés. Le représentant de la circonscription de Pétion-Ville (banlieue est), qui juge indispensable que le Parlement travaille en vue de doter le pays d’un nouveau gouvernement, souligne que d’ores et déjà Mme Pierre-Louis a pris toutes les dispositions relatives à la présentation de son énoncé de politique générale.
Pour franchir cette étape du processus de ratification, le Premier ministre doit obtenir la majorité absolue. En cas d’échec, la procédure devra, en effet, recommencer, prévoit la constitution qui reste toutefois muette sur les modalités de reprise ou de remise à plat du dossier.
Alors que les rumeurs vont bon train sur l’intention qu’aurait le Président René Préval de procéder à l’investiture du nouveau gouvernement une fois que Michèle Pierre-Louis aura le feu vert des Députés sur sa déclaration de politique générale, au Sénat c’est la bouteille à l’encre. Plusieurs élus ont rejeté jeudi la proposition de leur collègue Jean Hector Anacacis de réduire le quorum à 10, un projet assorti d’une menace de démission en bloc des Sénateurs de plateforme présidentielle Lespwa qui viserait à rendre le Sénat inopérant au profit d’un Exécutif fort, libre de tout contrôle institutionnel.
Cependant, les membres du Grand Corps semblent encore loin d’arriver à un compromis sur la ratification du programme de gouvernement du Premier ministre tant les divergences sont profondes et de différentes natures.
C’est dans ce contexte marqué par une forte crispation politique que le chef de l’Etat a eu vendredi un nouveau round de discussions avec les leaders des partis représentés au Parlement et la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), le bloc majoritaire à la Chambre basse. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5221
Daniel Supplice croit que la menace des sénateurs de Lespwa facilitera une issue à la crise
Le sociologue Daniel Supplice interprète la menace des sénateurs de Lespwa comme un élément pouvant faciliter un déblocage de la crise. " On sait que la CPP appuie Michèle Pierre Louis alors que certains sénateurs affichent leur opposition", dit-il soulignant qu’on ne peut assister passivement à l’enlisement de la crise.
M. Supplice croit que la menace des sénateurs de Lespwa est un signal pour inviter leurs collègues à prendre conscience de la détérioration de la situation socioéconomique. " La crise est en train d’être dénouée", insiste M. Supplice pour qui les exigences de certains sénateurs n’ont rien à voir avec la politique générale du prochain gouvernement.
Loin d’être inquiet, Daniel Supplice espère que la semaine prochaine Michèle Pierre Louis pourra former son cabinet ministériel.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Supplice a soutenu que le coordonnateur de Lespwa, Jacques Edouard Alexis est vraisemblablement impliqué dans cette nouvelle stratégie. M. Supplice appelle tous les acteurs à œuvrer pour le sauvetage national, faisant valoir que tous les partis doivent rechercher le consensus. " Le sénat est piégé et vit l’effet boomerang", dit-il se référant au vote de censure infligé par le sénat au gouvernement d’Alexis." On donne l’impression que nous ne pouvons pas gérer le pays", dit-il souhaitant une sortie de crise suivant le respect des prescrits constitutionnels. " Je ne désire ni la réduction du quorum ni la caducité du sénat ", déclare M. Supplice qui souhaite un consensus pour la ratification de la déclaration de politique générale de Mme Pierre Louis.
Selon Daniel Supplice, le chef de l’état est pris dans son propre piège puisqu’il n’avait pas mis en œuvre un plan pour l’organisation des élections en 2007. " L’exécutif et le législatif sont en train de s’affaiblir", en raison de la crise ", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13995
M. Supplice croit que la menace des sénateurs de Lespwa est un signal pour inviter leurs collègues à prendre conscience de la détérioration de la situation socioéconomique. " La crise est en train d’être dénouée", insiste M. Supplice pour qui les exigences de certains sénateurs n’ont rien à voir avec la politique générale du prochain gouvernement.
Loin d’être inquiet, Daniel Supplice espère que la semaine prochaine Michèle Pierre Louis pourra former son cabinet ministériel.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Supplice a soutenu que le coordonnateur de Lespwa, Jacques Edouard Alexis est vraisemblablement impliqué dans cette nouvelle stratégie. M. Supplice appelle tous les acteurs à œuvrer pour le sauvetage national, faisant valoir que tous les partis doivent rechercher le consensus. " Le sénat est piégé et vit l’effet boomerang", dit-il se référant au vote de censure infligé par le sénat au gouvernement d’Alexis." On donne l’impression que nous ne pouvons pas gérer le pays", dit-il souhaitant une sortie de crise suivant le respect des prescrits constitutionnels. " Je ne désire ni la réduction du quorum ni la caducité du sénat ", déclare M. Supplice qui souhaite un consensus pour la ratification de la déclaration de politique générale de Mme Pierre Louis.
Selon Daniel Supplice, le chef de l’état est pris dans son propre piège puisqu’il n’avait pas mis en œuvre un plan pour l’organisation des élections en 2007. " L’exécutif et le législatif sont en train de s’affaiblir", en raison de la crise ", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13995
samedi 16 août 2008
SACRES CHINOIS...PREMIERE PARTIE: FALLAIT-IL BOYCOTTER LES JEUX OLYMPIQUES?
Sacrés chinois ! Fallait-il boycotter les Jeux Olympiques ?Qui peut aujourd’hui sous estimer le poids de la Chine sur l’échiquier mondial ? Personne. La Chine c’est cet ami que l’on traite avec parcimonie. Ce collègue difficile à cerner ; au sourire large sans doute énigmatique, au courroux retenu et ravageur. Ce partenaire choyé et craint à la fois.
Souvent les grandes idées modernes et révolutionnaires semblent s’arrêter au pied de la merveilleuse muraille. Ces murailles sont si infranchissables que jusqu’à présent les échos des voix de ceux qui se sentent lésés dans leurs droits n’arrivent pas à la percer pour toucher les oreilles attentives maîtres du monde, les défenseurs de la démocratie, les zoros de la justice sociale, le super man de la justice sociale, les « chapulin colorado » des droits de l’homme.
Delà qu’il n’ y a jamais eu ni de sanction, ni d’embargos ni de guerre contre la chine en vue de pousser les autorités à ouvrir le pays à la démocratie. Nous avons oublié de souligner l’absence de pétrole en chine parmi les considérations du paragraphe antérieur. Bref pour la géopolitique mondiale ce n’est surtout pas déterminant. N’est-ce pas.
Malgré les convictions et les principes prônés par les autorités chinoises le Comité Olympique International n’a pas sourcillé une minute en accordant l’organisation des jeux à ce pays même si l’esprit des jeux pourrait, à un moment de le durée diverger des principes chinois. L’idée avait été de promouvoir les changements en faisant pression de l’intérieur, du genre des agents qui infiltrent les organisations malhonnêtes pour pouvoir les arrêter et les ramener à ordre.
Peu de temps avant le début du traditionnel parcourt de la flamme olympique les relations entre la Chine et le Tibet se sont envenimées avec des répressions, des emprisonnements et des morts.
Les grognes retenues de ceux-là qui n’ont jamais compris les largesses cédées à la Chine explosent . Les grogneurs ont profité pour dénoncer l’action du gouvernement central chinois en lançant un mot d’ordre de boycott au parcours de la flamme olympique. Le mot d’ordre est lancé et capitalisé par Reporters sans frontières dont les membres et sympathisants vont passer rapidement de la parole aux actes.
L’inauguration des festivités marquant le début des jeux olympiques se verront profondément perturbées. Le coup d’envoi était donc donné d’une chronique de bordel annoncé pour la fameuse flamme olympique qui est sensée réunir, autour du des différentes disciplines sportives, toute l’humanité.
Après les actions assez répréhensibles pour certains des chefs de fil de Reporters sans frontières, l’idée de boycott des jeux fit des émules un peu partout dans le monde et bien entendu en France ou la flamme était attendue quelques jours plus tard.

Un concours de circonstances combiné à un hasard de calendrier m’a permis de vivre en direct un très grand moment à Paris, lors du passage gâché de la flamme olympique.
Je suis arrivé à Paris le samedi en début d’après midi. Je n’ai pas eu ni l’idée ni envie de visiter Paris. Je me suis donc vautré dans ma chambre d’hôtel pour…dormir…Pour me bercer pendant mon sommeil parisien j’ai allumé la télé et je suis tombé tout à fait par hasard sur une chaîne câblée anglaise qui assurait justement le parcours de la flamme Olympique sous forte escorte policière anglaise et chinoise.
Là j’ai réalisé que la flamme olympique allait passer par de dures épreuves surtout après avoir traversé la manche en territoire français, la terre des droits de l’homme.
J’ai trouvé assez amusant de voir la protection déployée sur le trajet de la flamme. Du suspens à n’importe quel moment, à n’importe quel coin de rue, en guise d’une foule bonne enfant applaudissant les relais et les sportifs prêt-à-porter
Durant des heures j’ai suivi, l’air amusé les interventions des grogneurs surgissant avec extincteurs à la main, défiant les forces de l’ordre qui essaient à tout prix de maîtriser ces illuminés de la cause Tibétaine. J’ai vu l’air amusé, un soldat des droits de l’homme se jeter sur une présentatrice de télévision d’une chaîne anglaise , très jolie, menue et délicate.
En dehors du côte presque hilarant de voir quelques minutes après cette frêle demoiselle encore tremblotante, sous le coup de l’émotion , il fallait constater que le spectacle du parcours de la flamme olympique dans les rues de al capitale anglaise ressemblait a tout sauf le parcours d’une flamme olympique. En effet le double ou triple cordon de sécurité disposé autour de ce symbole rappelait plutôt l’accompagnement d’un élément dangereux très exposé.
Je savais certes que le lendemain elle devrait sillonner les rues de Paris. Et drôle de coïncidence, moi aussi j’étais à Paris. Mais j’ignorais que j’allais me retrouver à peu près dans les parages de la Tour Eiffel au moment du passage de la flamme à ce niveau.
Ainsi je me rendis normalement à mon rendez-vous tôt dans la matinée et quelques heures après je me suis régalé ma petite promenade sur l’avenue la plus belle du monde : Les Champs Elysées…
Arrivé à la hauteur de l’arc de triomphe. Comme d’habitude des touristes de tous les faciès brandissaient des sourires les uns plus différents que les autres le temps d’une pose photo ; ou d’une pause tout court. Les jeunes amoureux veulent éterniser un baiser échanger juste devant la gerbe et le feu placés en hommage au soldat inconnu. Bref, l’activité de tous les jours au pieds d’un des monuments les plus visités du monde.
Cependant, en ce lundi 7 avril, la file d’attente pour gravir les sommets était plus longue, plus lente . En fait, des agents de la police faisait une fouille profonde et minutieuse. Les sacs des femmes étaient révisés à la loupe. Les inscriptions sur les T-Shirts étaient lus déchiffrés et contrôlés. Les forces de l’ordre cette fis-ci avaient interdit des choses qui sont généralement acceptées
Sans trop me demander pourquoi, je commençai à chercher ma route vers la Tour Eiffel. Avec ces édifications exagérément haut, on a toujours l’impression de les atteindre dans cinq ou dix minutes de marche. Cependant après une demie heure on comprend ce que c’est la vision en contre perspective. …(A SUIVRE)
(DL pour HRV)
BARBARA PIERRE ELIMINEE AU SECOND TOUR DES SERIES DES 100 METRES
La sprinteuse haïtienne Barbara Pierre est sortie des jeux de Pékin 2008 au décours de la deuxième série éliminatoire des 100 mètres dames, soit à une course des demies finales. Cette athlète qui a déjà couru cette année, la distance phare de l’athlétisme, version féminine à 11 secondes 48 ; 18 centième au dessus de son record personnel.Lors de la première série, Barbara Pierre occupant le couloir numéro 7 a terminé quatrième avec un temps de 11 secondes 52, derrière la jamaïcaine Stewart Kerron, la Norvégienne OKPARAEBO Ezinne, JONES-FERRETTE LaVerne des Îles Vierges. Elle a été qualifiée pour le prochain tour par repêchage entre les meilleurs temps. Après une course assez rapide elle a été éliminée en terminant cinquième derrière l’américaine EDWARDS Torri, la Lituanienne GRINCIKAITE Lina et la Bulgare LALOVA Ivet et la Norvégienne du premeir tour.
Pour s'attendre à des résultats dans le domaine de l'athlétisme le talent pur ne suffit pas. Il faut des moyens. Haïti ne range pas la subvention des activités sportives dans le baggage des priorités.
vendredi 15 août 2008
Polémique au sénat autour de la réduction du quorum à 10
Le sénateur Rudy Heriveaux (Lavalas) considère la proposition de réduction du quorum comme une " stratégie malheureuse qui ne fait que polluer l’environnement politique". " En respectant les prescrits de la constitution on pourra avancer dans le processus de formation d’un nouveau gouvernement", lance t-il estimant qu’aujourd’hui il faut poursuivre les négociations.Toutefois, le sénateur Heriveaux critique le comportement des dirigeants de L’Union et de l’Alliance qui participent aux négociations.
Les chefs de file de ces deux partis ont indiqué qu’ils ne peuvent donner aucune garantie en ce qui concerne les votes de leurs sénateurs Fritz Carlos Lebon (Union) et Eddy Bastien ( Alliance).
De plus, le sénateur Judnel Jean (Fusion) conditionne désormais son vote au retour au grand corps de son collègue de parti, Rudolf Boulos. Qualifiant le renvoi d’injuste, le sénateur Judnel Jean admet que cette exigence est une pression pour obtenir le respect des votes des citoyens du Nord Est.
Réagissant à la proposition de réduction du quorum, le président du sénat, Kelly Bastien, a fait preuve de prudence craignant qu’une réduction du quorum ne constitue un mauvais précédent. La semaine prochaine l’assemblée devra analyser la proposition du sénateur Anacacis soutient le président du sénat, attirant l’attention sur les avantages et inconvénients de cette proposition.
Tout en admettant que la réduction du quorum favorisera la formation d’un gouvernement, Kelly Bastien craint que ceci n’encourage les gouvernements à ne pas organiser les élections suivant les échéances constitutionnelles.
Interrogé sur la polémique au sénat à propos de la réduction du quorum, l’un des dirigeants de Lespwa, Joseph Jasmin, dit souhaiter qu’un consensus soit trouvé dans le meilleur délai.
Apportant son appui à la proposition du sénateur Anacacis Jean Hector, le ministre chargé des relations avec le parlement souhaite l’établissement de discussions entre les acteurs politiques en vue de trouver une solution à la crise. " Il y a eu un antécédent", dit-il se référant à la réduction du quorum lors des précédentes législatures. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13993
Les chefs de file de ces deux partis ont indiqué qu’ils ne peuvent donner aucune garantie en ce qui concerne les votes de leurs sénateurs Fritz Carlos Lebon (Union) et Eddy Bastien ( Alliance).
De plus, le sénateur Judnel Jean (Fusion) conditionne désormais son vote au retour au grand corps de son collègue de parti, Rudolf Boulos. Qualifiant le renvoi d’injuste, le sénateur Judnel Jean admet que cette exigence est une pression pour obtenir le respect des votes des citoyens du Nord Est.
Réagissant à la proposition de réduction du quorum, le président du sénat, Kelly Bastien, a fait preuve de prudence craignant qu’une réduction du quorum ne constitue un mauvais précédent. La semaine prochaine l’assemblée devra analyser la proposition du sénateur Anacacis soutient le président du sénat, attirant l’attention sur les avantages et inconvénients de cette proposition.
Tout en admettant que la réduction du quorum favorisera la formation d’un gouvernement, Kelly Bastien craint que ceci n’encourage les gouvernements à ne pas organiser les élections suivant les échéances constitutionnelles.
Interrogé sur la polémique au sénat à propos de la réduction du quorum, l’un des dirigeants de Lespwa, Joseph Jasmin, dit souhaiter qu’un consensus soit trouvé dans le meilleur délai.
Apportant son appui à la proposition du sénateur Anacacis Jean Hector, le ministre chargé des relations avec le parlement souhaite l’établissement de discussions entre les acteurs politiques en vue de trouver une solution à la crise. " Il y a eu un antécédent", dit-il se référant à la réduction du quorum lors des précédentes législatures. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13993
Des sénateurs menacent de démissionner pour rendre le grand corps caduc
Le sénateur Anacacis Jean Hector a soumis hier mercredi une proposition de résolution en vue de réduire le quorum de 16 à 10 élus. Outre les sénateurs de Lespwa, Youri Latortue, Yvon Buissereth et Michel Clérié apporteraient leur appui à la proposition du sénateur Jean Hector. " Un quorum de 10 sénateurs permettra de trouver une solution à la crise", déclare le sénateur Jean Hector espérant que son collègue Judnel Jean, comme en 1992 apportera son vote en faveur de la résolution." Au cours de la 45 eme législature, Judnel Jean avait voté pour la réduction du quorum à 13 ", rappelle le sénateur Anacacis faisant remarquer qu’il y a jurisprudence en la matière. " Voila 4 mois que le sénat a entraîné le pays dans la crise, la situation est grave", déclare t-il soulignant que les hommes politiques ont pour devoir de résoudre les crises.De plus, Anacacis Jean Hector menace de démissionner et explique que sa proposition est une dernière chance au grand corps. " Si 7 sénateurs démissionnent le sénat sera caduc", lance t-il.
Cet avis est partagé par le sénateur Yvon Buissereth (Lavalas) qui critique les revendications démesurées des dirigeants de partis et de certains sénateurs dans le cadre des négociations. " Les sénateurs reçoivent leurs émoluments et ne font rien pour la nation", dit-il soulignant que la démission des sénateurs permettra l’organisation de nouvelles élections.
Dans le même temps, le sénateur Fequiere Mathurin révèle que tous les sénateurs de Lespwa appuient la proposition de réduction du quorum à 10. " Cette proposition facilitera la tache aux sénateurs qui refusent leurs votes à Michèle Pierre Louis a moins que l’objectif soit de bloquer le pays", ajoute t-il.
Espérant que ces sénateurs participeront à la séance pour réduire le quorum, le sénateur Mathurin croit que ceci permettra au sénat de sortir de l’imbroglio.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13992
Jean Joseph Exumé affirme que le sénat viole la constitution
L’ancien ministre de la justice, Jean Joseph Exumé affirme que le maintien du quorum à 16 sénateurs constitue une violation de la constitution de 1987. Se référant au vote de 16 des 17 sénateurs (le président ne vote pas ) requis pour la ratification de la déclaration de politique générale du premier ministre, le juriste soutient que la constitution met en valeur le principe de la majorité et non celui de la quasi unanimité.
Selon M. Exumé si on tient compte du quorum de 16 membres on peut envisager la caducité du sénat étant donné que nombre de décision requérant les 2/3 des voix ( 20 sénateurs ) ne pourront être adoptées.
Espérant que le président du sénat tiendra compte de sa proposition, Jean Joseph Exumé souligne qu’il ne s’agit pas de réduction mais d’ajustement du quorum à la réalité des membres du corps. " On ne peut fonctionner comme si les 10 sénateurs élus pour 2 ans étaient encore présents", dit-il expliquant que le quorum réel est de 10 membres.
De plus, M. Exumé qualifie de complexe la procédure pour la ratification du choix du premier ministre. " Une commission bicamérale pouvait traiter les dossiers du premier ministre désigné", fait valoir M. Exumé pour qui la constitution n’impose pas une longue procédure.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole Jean Joseph Exumé a soutenu que la déclaration de politique générale doit être le fruit d’un consensus entre les partis, les parlementaires et le premier ministre.
Soulignant qu’il ne faut pas confondre le vote de censure d’un gouvernement et le vote de rejet de la déclaration de politique générale d’un nouveau premier ministre, M. Exumé soutient que Michèle Pierre Louis devra préparer un nouveau document si son énoncé est rejeté par l’une des chambres. " On ne revient pas sur l’étape de la ratification du choix", dit-il en interprétant l’article 158 de la constitution.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13991
jeudi 14 août 2008
Regards contraires sur la rivière (ou Quand un Paradis languit)
En suivant le regard des gens qui parlent de la rivière de Cavaillon, plusieurs approches se croisent et s'opposent sur la manière de voir une même chose.La quatrième édition du festival de la rivière de Cavaillon a servi de prétexte pour mettre en valeur le cours d'eau naturel qui arrose la petite ville de Cavaillon, dans le département du Sud d'Haïti. Pendant les trois jours de folle ambiance au bord de l'eau, les 8, 9 et 10 août, on a remarqué que les gens n'étaient pas trop enthousiastes à plonger dans la rivière.
Une certaine appréhension se lisait sur le visage des Cavaillonnais et de nombreux visiteurs. La rivière de Cavaillon ne montre pas cet aspect attrayant qu'offre sa carte de visite.
A la porte de la ville, le marché de Cavaillon, élevé sur la rive, présente un tableau discordant à l'image écologique que les organisateurs du festival veulent vendre au public.Il faut signaler que cette rivière, qui prend sa source dans les chaînes de montagnes de Macaya, est aussi une aubaine pour les laveurs de voitures. « Se la nou fè ti kòb nou, se malere nou ye », déclare Dieufène, un laveur de voitures qui considère ce cours d'eau comme une station de lavage.Des enfants, des femmes et des hommes nagent tranquillement dans l'eau, sans se soucier des souillures et des microbes.
A la porte de la ville, le marché de Cavaillon, élevé sur la rive, présente un tableau discordant à l'image écologique que les organisateurs du festival veulent vendre au public.Il faut signaler que cette rivière, qui prend sa source dans les chaînes de montagnes de Macaya, est aussi une aubaine pour les laveurs de voitures. « Se la nou fè ti kòb nou, se malere nou ye », déclare Dieufène, un laveur de voitures qui considère ce cours d'eau comme une station de lavage.Des enfants, des femmes et des hommes nagent tranquillement dans l'eau, sans se soucier des souillures et des microbes. « Nous n'avons pas à avoir peur de nous baigner dans une eau courante. Dlo k ap kouri pa kenbe mikròb », déclare Marc, un paysan dont le jardin proche de la rivière dépérit au soleil.« L'eau de la rivière est bonne. On la boit sans problème », affirme Anna, une marchande qui profite du festival pour se donner du bon temps.

Autres regards

Autres regards
Accoudée au pont étroit en fer jeté sur la rivière, l'air pensif, Sheila, 24 ans, une native de Cavaillon, pose un regard qui contraste avec ceux des baigneurs qui s'amusent.
Songeuse, Sheila se rappelle ses moments de détente au bord de l'eau. « Quand j'étais enfant, je naviguais sur la rivière sur un tronc de bananier. En ce temps-là, la rivière était profonde. Du haut de ce pont, je sautais dans l'eau. Si on le fait aujourd'hui, on se rompra le cou », regrette-t-elle.
Sheila a fait son deuil de la rivière de Cavaillon. « A chaque fois que je me baigne dans cette rivière, j'attrape une infection », confie-t-elle. Comme des milliers de Cavaillonnais, Sheila a pris part au festival de la rivière pendant les trois jours. Elle a dansé et a apprécié les prestations des artistes du Sud et ceux qui sont venus de Port-au-Prince. Elle a béni les trois jours de rêve qui ont réveillé le potentiel culturel et touristique de sa ville natale. La jeune fille a incité beaucoup de gens à visiter l'habitation du général Borgela, les zones humides, comme Tête source, le lac de Flamand, la savane Bondieu et même les ruines de la Fabrique de Conserve de Légumes et de Fruits (FACOLEF) où plane depuis 1984, année où la fabrique a pris feu, un parfum de nostalgie qui hante la mémoire des anciens ouvriers et d'une jeunesse encroûtée dans le chômage.
Le coordonnateur général de l'Association des Etudiants et Universitaires de Cavaillon (AUECAH), Jean Yxon André, pense que cette tendance ''antiécologique'' va changer bientôt. Cette association qui travaille dans le domaine de développement communautaire à Cavaillon depuis 2004 « a créé un espace de sensibilisation et de promotion pour la protection des milieux naturels et des espèces aquatiques ».
Songeuse, Sheila se rappelle ses moments de détente au bord de l'eau. « Quand j'étais enfant, je naviguais sur la rivière sur un tronc de bananier. En ce temps-là, la rivière était profonde. Du haut de ce pont, je sautais dans l'eau. Si on le fait aujourd'hui, on se rompra le cou », regrette-t-elle.

Sheila a fait son deuil de la rivière de Cavaillon. « A chaque fois que je me baigne dans cette rivière, j'attrape une infection », confie-t-elle. Comme des milliers de Cavaillonnais, Sheila a pris part au festival de la rivière pendant les trois jours. Elle a dansé et a apprécié les prestations des artistes du Sud et ceux qui sont venus de Port-au-Prince. Elle a béni les trois jours de rêve qui ont réveillé le potentiel culturel et touristique de sa ville natale. La jeune fille a incité beaucoup de gens à visiter l'habitation du général Borgela, les zones humides, comme Tête source, le lac de Flamand, la savane Bondieu et même les ruines de la Fabrique de Conserve de Légumes et de Fruits (FACOLEF) où plane depuis 1984, année où la fabrique a pris feu, un parfum de nostalgie qui hante la mémoire des anciens ouvriers et d'une jeunesse encroûtée dans le chômage.
Le coordonnateur général de l'Association des Etudiants et Universitaires de Cavaillon (AUECAH), Jean Yxon André, pense que cette tendance ''antiécologique'' va changer bientôt. Cette association qui travaille dans le domaine de développement communautaire à Cavaillon depuis 2004 « a créé un espace de sensibilisation et de promotion pour la protection des milieux naturels et des espèces aquatiques ». La rivière de Cavaillon, pour l'AUECAH, est un patrimoine à sauvegarder et à exploiter, car ce cours d'eau naturel est un atout majeur pour la promotion de l'écotourisme et de la valorisation des potentiels culturel et historique de Cavaillon.
Au lieu de maudire la situation dans laquelle se débat la rivière de Cavaillon, André fait l'inverse et rêve à haute voix : « Restons positifs. Voyez-vous, sur les rives, on a planté des bambous. Ces plantes prolifiques vont donner généreusement leur ombrage à ce site. Dans les années à venir, je vois un paysage transformé avec des espaces attractifs, des dancings; le marché sera placé ailleurs et même le site où se déroule le festival de la rivière sera merveilleux. »
Claude Bernard Sérant
Claude Bernard Sérant
La route Mirebalais-Hinche sera réhabilitée
Les travaux de réhabilitation des 54 Km de route qui séparent la ville de Mirebalais à Hinche démarreront en septembre prochain, selon un contrat- d'une valeur de quarante-sept millions sept cent mille (47 700 000. 00) d'euros- signé le mardi 12 août entre le ministère des Travaux publics Transports et Communications (MTPTC), la firme Ghella SpA et l'Union Européenne. Les fonds sont fournis par le neuvième fonds européens de développement (9e FED) dans le cadre du Programme de réhabilitation et de relance post-crise.Sauf de petits tronçons de rectification, le tracé de la route qui sera revêtue en béton bitumineux suivra celui de la piste existante. La réhabilitation de ce tronçon complètera l'aménagement de la route nationale # 3 qui, entre Croix-des-Bouquets et Mirebalais, est dans une phase très avancée.
Ce tronçon important du maillage routier doit faciliter les activités touristiques tout en favorisant le développement de la production agricole ainsi que les rapports avec les départements du Nord, de l'Ouest, de l'Artibonite. Les travaux doivent durer 30 mois à compter du mois de septembre. http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=61118&PubDate=2008-08-13
26 millions de personnes, dont des haïtiens, risquent de basculer dans l’extrême pauvreté, prévient la BID
12% du PIB devraient être transférés aux plus pauvres du pays
Mercredi 13 août 2008,
Radio Kiskeya
Plus de 26 millions de personnes, dont des haïtiens, pourraient plonger dans l’extrême pauvreté en Amérique latine si des mesures ne sont pas prises en vue d’amortir le choc de la hausse des prix alimentaires, a averti mercredi la Banque Interaméricaine de Développement (BID).
Selon les résultats d’une étude de la banque régionale rendus publics à Washington et portant sur l’impact de la crise alimentaire dans 19 pays, les familles au bas revenu risquent de subir un déclin économique spectaculaire. Cette situation sera inévitable si les prix élevés de produits agricoles tels le riz, l’huile de cuisine restent élevés et si parallèlement la production des pays concernés n’augmente pas.
Les projections de l’institution montrent que de tous les pays de la région Haïti est celui qui doit faire le plus d’efforts. 12% du Produit intérieur brut (PIB) devraient être transférés aux pauvres pour qu’ils puissent revenir à un niveau de consommation égal à celui qu’ils avaient avant la crise alimentaire.
Pour le Pérou, le transfert obligatoire du PIB se situe à 4,4% et pour le Nicaragua à 3,7%.
La BID souligne que des pays comme le Mexique, le Honduras et la Jamaïque ont déjà commencé à travailler avec elle sur les perspectives de développement de leur programme de production et l’amélioration de la logistique de la distribution des aliments qui contribuera à faire baisser les coûts.
Entre janvier 2006 et mars 2008, les prix des aliments de base tels le maïs ont connu dans toute la région une hausse de 68%.
Mardi, la Banque Interaméricaine de Développement avait déjà appelé les gouvernements des pays latinoaméricains les plus affectés à renforcer leurs programmes sociaux dans le but d’alléger les effets du renchérissement des produits qui menacent 71 millions de pauvres.
En avril dernier, de violentes protestations sociales contre la faim avaient fait six morts et des blessés puis entraîné le vote d’une motion de censure du Sénat contre le gouvernement du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5218
Mercredi 13 août 2008,
Radio Kiskeya
Plus de 26 millions de personnes, dont des haïtiens, pourraient plonger dans l’extrême pauvreté en Amérique latine si des mesures ne sont pas prises en vue d’amortir le choc de la hausse des prix alimentaires, a averti mercredi la Banque Interaméricaine de Développement (BID).
Selon les résultats d’une étude de la banque régionale rendus publics à Washington et portant sur l’impact de la crise alimentaire dans 19 pays, les familles au bas revenu risquent de subir un déclin économique spectaculaire. Cette situation sera inévitable si les prix élevés de produits agricoles tels le riz, l’huile de cuisine restent élevés et si parallèlement la production des pays concernés n’augmente pas.
Les projections de l’institution montrent que de tous les pays de la région Haïti est celui qui doit faire le plus d’efforts. 12% du Produit intérieur brut (PIB) devraient être transférés aux pauvres pour qu’ils puissent revenir à un niveau de consommation égal à celui qu’ils avaient avant la crise alimentaire.
Pour le Pérou, le transfert obligatoire du PIB se situe à 4,4% et pour le Nicaragua à 3,7%.
La BID souligne que des pays comme le Mexique, le Honduras et la Jamaïque ont déjà commencé à travailler avec elle sur les perspectives de développement de leur programme de production et l’amélioration de la logistique de la distribution des aliments qui contribuera à faire baisser les coûts.
Entre janvier 2006 et mars 2008, les prix des aliments de base tels le maïs ont connu dans toute la région une hausse de 68%.
Mardi, la Banque Interaméricaine de Développement avait déjà appelé les gouvernements des pays latinoaméricains les plus affectés à renforcer leurs programmes sociaux dans le but d’alléger les effets du renchérissement des produits qui menacent 71 millions de pauvres.
En avril dernier, de violentes protestations sociales contre la faim avaient fait six morts et des blessés puis entraîné le vote d’une motion de censure du Sénat contre le gouvernement du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5218
Le Sénat menacé d’autodissolution
Un plan de "sortie de crisë" de Lespwa qui viserait à faciliter l’entrée en fonction d’un nouveau gouvernement
mercredi 13 août 2008,
Radio Kiskeya
Les sept Sénateurs de la plateforme présidentielle Lespwa et leur allié Lavalas, Yvon Bissereth (Sud), s’apprêteraient à démissionner dans les prochains jours si aucune solution de compromis ne permet la ratification de la déclaration de politique générale du Premier ministre Michèle Duvivier Piere-Louis et l’arrivée d’un nouveau gouvernement.
Le Sénateur Bissereth, qui en a fait l’annonce mercredi, a dénoncé les manœuvres de certaines forces politiques au Parlement qui ne visent qu’à empêcher le déblocage de la situation en multipliant des exigences les unes plus farfelues que les autres.
Le parlementaire se déclare préoccupé de constater que l’escalade des prix des produits de première nécessité se poursuit alors que le processus de formation du nouveau gouvernement est toujours dans l’impasse.
Pour sa part, le Sénateur Jean Hector Anacacis (Lespwa/Ouest) a proposé une fois de plus de ramener le quorum de la Chambre haute de 16 à 10 Sénateurs afin de faciliter la ratification de l’énoncé de politique générale de Mme Pierre-Louis exposé jusqu’ici à un vote incertain du Grand Corps.
Selon Anacacis, il s’agirait là de "l’ultime plan de sauvetage du Sénat menacé de dissolution. Dans le cas contraire, les Sénateurs de Lespwa et leur allié mettront leur plan de démission collective à exécution, a très sérieusement menacé le parlementaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5219
HRV commente : Il faut reconnaître que le jeu de la politique chez nous prend une autre tournure assez amusante. Après des approches et des rebondissements invraisemblables, l’équipe officielle rebondit à son tour et semble reprendre le dessus avec la menace d’une démission en bloc ; démission qui rendrait carrément caduque le Sénat de la République.
Pour l’instant il semblerait que cette réplique du secteur gouvernemental répondant à une exigence de plus en plus dure et farfelue des sénateurs-négociateurs soit la seule façon de contourner l’obstacle du pouvoir législatif.
Beaucoup de politiciens et observateurs commencent déjà a voir dans cette ultime proposition pour la sortie de crise un plan conscient ourdi par le chef de l’état lui-même.
Nous avons du mal à croire qu’un plan ait été élaboré dans ce sens avec le nombre de rebondissements et le comportement souvent extrême des parlementaires.
Les responsables de l’exécutif ne sont pas dotés d’une expertise politique proche du génie pour ourdir un plan de cette envergure.
Nous attendons la réponse de l’autre camp.
mercredi 13 août 2008,
Radio Kiskeya
Les sept Sénateurs de la plateforme présidentielle Lespwa et leur allié Lavalas, Yvon Bissereth (Sud), s’apprêteraient à démissionner dans les prochains jours si aucune solution de compromis ne permet la ratification de la déclaration de politique générale du Premier ministre Michèle Duvivier Piere-Louis et l’arrivée d’un nouveau gouvernement.
Le Sénateur Bissereth, qui en a fait l’annonce mercredi, a dénoncé les manœuvres de certaines forces politiques au Parlement qui ne visent qu’à empêcher le déblocage de la situation en multipliant des exigences les unes plus farfelues que les autres.
Le parlementaire se déclare préoccupé de constater que l’escalade des prix des produits de première nécessité se poursuit alors que le processus de formation du nouveau gouvernement est toujours dans l’impasse.
Pour sa part, le Sénateur Jean Hector Anacacis (Lespwa/Ouest) a proposé une fois de plus de ramener le quorum de la Chambre haute de 16 à 10 Sénateurs afin de faciliter la ratification de l’énoncé de politique générale de Mme Pierre-Louis exposé jusqu’ici à un vote incertain du Grand Corps.
Selon Anacacis, il s’agirait là de "l’ultime plan de sauvetage du Sénat menacé de dissolution. Dans le cas contraire, les Sénateurs de Lespwa et leur allié mettront leur plan de démission collective à exécution, a très sérieusement menacé le parlementaire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5219
HRV commente : Il faut reconnaître que le jeu de la politique chez nous prend une autre tournure assez amusante. Après des approches et des rebondissements invraisemblables, l’équipe officielle rebondit à son tour et semble reprendre le dessus avec la menace d’une démission en bloc ; démission qui rendrait carrément caduque le Sénat de la République.
Pour l’instant il semblerait que cette réplique du secteur gouvernemental répondant à une exigence de plus en plus dure et farfelue des sénateurs-négociateurs soit la seule façon de contourner l’obstacle du pouvoir législatif.
Beaucoup de politiciens et observateurs commencent déjà a voir dans cette ultime proposition pour la sortie de crise un plan conscient ourdi par le chef de l’état lui-même.
Nous avons du mal à croire qu’un plan ait été élaboré dans ce sens avec le nombre de rebondissements et le comportement souvent extrême des parlementaires.
Les responsables de l’exécutif ne sont pas dotés d’une expertise politique proche du génie pour ourdir un plan de cette envergure.
Nous attendons la réponse de l’autre camp.
Le Collectif Agir pour Haïti, un nouveau parti politique regroupant les jeunes
• Le CAH, Collectif Agir pour Haïti, est un projet de parti politique qui a germé dans l’esprit de jeunes d’Haïti et de la diaspora «qui désirent s’intégrer plus activement dans la vie politique du pays» relève-t-on dans le document envoyé à HPN.
Dans le but d’apporter leur contribution et de prendre une part plus active à la vie politique haïtienne, un groupe de jeunes d’Haïti et de la diaspora se réunissent le 12 août, le jour international de la jeunesse, pour procéder au lancement du CAH, Collectif Agir pour Haïti. Ce nouveau parti politique se créé «en dépit des nombreux qui existent déjà dans le pays», ajoute-t-on dans le dossier de presse.
Le 1er janvier 2008 ont été jetées les bases de création du Collectif Agir pour Haïti qui se veut une «organisation politique moderne, démocratique, de tendance libérale ouverte et respectueuse des sensibilités de chacun».
Le CAH se donne pour ambition «de créer un mouvement libéral (…), un projet de société fondé sur le libre choix de chacun».
Le collectif dit incarner une nouvelle génération politique «convaincue des vertus de courage et de la vérité». Les responsables de ce nouveau parti qui vise les jeunes se disent confiants en l’avenir et entendent apporter un souffle nouveau à la politique haïtienne.
«Tant que les jeunes ne s’impliquent pas dans la chose publique, les risques de dérive et d’échecs seront omniprésents», prévient le CAH.
JJ/HPN
HRV commente :
Le panorama politique haïtien compte officiellement 19 partis politiques. 19 entités qui sont aujourd’hui au devant de la scène politique et surtout responsables de la situation de crise qui prévaut depuis 4 mois dans le pays.
Nous sommes toujours sceptiques devant l’apparition de nouveaux partis politiques. La solution serait plutôt la restructuration des partis existant en les redynamisant. Nous ne voyons jamais de conférences ou de congrès visant la formation des jeunes en matière de politique.
Cette dépêche annonçant la formation du CAH n’identifie pas les chefs de fil derrière cette tentative de formation de regroupement politique.
Dans le but d’apporter leur contribution et de prendre une part plus active à la vie politique haïtienne, un groupe de jeunes d’Haïti et de la diaspora se réunissent le 12 août, le jour international de la jeunesse, pour procéder au lancement du CAH, Collectif Agir pour Haïti. Ce nouveau parti politique se créé «en dépit des nombreux qui existent déjà dans le pays», ajoute-t-on dans le dossier de presse.
Le 1er janvier 2008 ont été jetées les bases de création du Collectif Agir pour Haïti qui se veut une «organisation politique moderne, démocratique, de tendance libérale ouverte et respectueuse des sensibilités de chacun».
Le CAH se donne pour ambition «de créer un mouvement libéral (…), un projet de société fondé sur le libre choix de chacun».
Le collectif dit incarner une nouvelle génération politique «convaincue des vertus de courage et de la vérité». Les responsables de ce nouveau parti qui vise les jeunes se disent confiants en l’avenir et entendent apporter un souffle nouveau à la politique haïtienne.
«Tant que les jeunes ne s’impliquent pas dans la chose publique, les risques de dérive et d’échecs seront omniprésents», prévient le CAH.
JJ/HPN
HRV commente :
Le panorama politique haïtien compte officiellement 19 partis politiques. 19 entités qui sont aujourd’hui au devant de la scène politique et surtout responsables de la situation de crise qui prévaut depuis 4 mois dans le pays.
Nous sommes toujours sceptiques devant l’apparition de nouveaux partis politiques. La solution serait plutôt la restructuration des partis existant en les redynamisant. Nous ne voyons jamais de conférences ou de congrès visant la formation des jeunes en matière de politique.
Cette dépêche annonçant la formation du CAH n’identifie pas les chefs de fil derrière cette tentative de formation de regroupement politique.
mercredi 13 août 2008
Le nouveau chef du parquet entend poursuivre l’action de son prédécesseur
Joseph Manès Louis a été installé hier dans ses fonctions de nouveau chef du parquet de Port-au-Prince par le ministre de la justice, René Magloire.
Dans son discours de circonstance M. Magloire a mis l’accent sur la collaboration qui doit exister entre le parquet et la police judiciaire, deux maillons de la chaîne pénale. " Toute incompréhension du rôle de l’un par l’autre amène des difficultés et entraîne un dysfonctionnement de l’appareil judiciaire", ajoute t-il.
Rappelant que toute dysfonctionnement de l’appareil judiciaire est profitable aux criminels, M. Magloire annonce la création d’un programme de formation conjointe pour les parquetiers et les agents de la police judiciaire. C’est la lutte contre l’impunité qui doit être au cœur des activités du parquet ", dit-il mettant l’accent sur la lutte contre le kidnapping, le trafic de la drogue, le blanchiment d’argent, la corruption et la détention préventive prolongée.
S’adressant au nouveau chef du parquet le ministre de la justice a fait remarquer qu’aujourd’hui la justice n’arrive pas à fonctionner de manière sereine, saine et équitable. Selon le ministre de la justice, le chef du parquet doit œuvrer afin que les mineurs, les femmes victimes de violence et les démunis aient également accès à la justice. " Le parquet doit rester un lieu accueillant pour les citoyens en quête de justice ", dit-il espérant une harmonie dans les relations entre le parquet et la police judiciaire.
Le nouveau commissaire du gouvernement, Joseph Manès Louis, entend poursuivre l’action de Claudy Gassant à qui il a rendu hommage. " Il sera notre modèle ", lance t-il soulignant que M. Gassant a " révolutionné le système judiciaire haïtien en relevant l’image du parquet".
Joseph Manès Louis assure que la machine de la poursuite pénale ne va pas changer de direction se déclarant prêt à combattre la corruption, le kidnapping, le trafic de la drogue et la détention préventive prolongée. Le juge Manès soutient que la police doit jouer son rôle et sera au service de la justice. Dans ce contexte il confirme que le mandat d’amener émis contre le commissaire municipal, Frantz Georges, sera exécuté sans aucune forme de procès.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13988
HRC Commente :
Nous avons mis en surbrillance les expressions qui dans le contexte haïtien risque d’entretenir la polémique entre les autorités policières et judiciaires.
Avant de dire quoique ce soit nous voulons laisser au nouveau chef du parquet le soin de faire ses preuves mais il faut éviter à tout prix que le conflit reprenne avec des petites déclarations ambiguës
Dans son discours de circonstance M. Magloire a mis l’accent sur la collaboration qui doit exister entre le parquet et la police judiciaire, deux maillons de la chaîne pénale. " Toute incompréhension du rôle de l’un par l’autre amène des difficultés et entraîne un dysfonctionnement de l’appareil judiciaire", ajoute t-il.
Rappelant que toute dysfonctionnement de l’appareil judiciaire est profitable aux criminels, M. Magloire annonce la création d’un programme de formation conjointe pour les parquetiers et les agents de la police judiciaire. C’est la lutte contre l’impunité qui doit être au cœur des activités du parquet ", dit-il mettant l’accent sur la lutte contre le kidnapping, le trafic de la drogue, le blanchiment d’argent, la corruption et la détention préventive prolongée.
S’adressant au nouveau chef du parquet le ministre de la justice a fait remarquer qu’aujourd’hui la justice n’arrive pas à fonctionner de manière sereine, saine et équitable. Selon le ministre de la justice, le chef du parquet doit œuvrer afin que les mineurs, les femmes victimes de violence et les démunis aient également accès à la justice. " Le parquet doit rester un lieu accueillant pour les citoyens en quête de justice ", dit-il espérant une harmonie dans les relations entre le parquet et la police judiciaire.
Le nouveau commissaire du gouvernement, Joseph Manès Louis, entend poursuivre l’action de Claudy Gassant à qui il a rendu hommage. " Il sera notre modèle ", lance t-il soulignant que M. Gassant a " révolutionné le système judiciaire haïtien en relevant l’image du parquet".
Joseph Manès Louis assure que la machine de la poursuite pénale ne va pas changer de direction se déclarant prêt à combattre la corruption, le kidnapping, le trafic de la drogue et la détention préventive prolongée. Le juge Manès soutient que la police doit jouer son rôle et sera au service de la justice. Dans ce contexte il confirme que le mandat d’amener émis contre le commissaire municipal, Frantz Georges, sera exécuté sans aucune forme de procès.
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HRC Commente :
Nous avons mis en surbrillance les expressions qui dans le contexte haïtien risque d’entretenir la polémique entre les autorités policières et judiciaires.
Avant de dire quoique ce soit nous voulons laisser au nouveau chef du parquet le soin de faire ses preuves mais il faut éviter à tout prix que le conflit reprenne avec des petites déclarations ambiguës
Michèle Pierre Louis rencontre les associations patronales
Une source proche des négociations révèle que la séance de ratification de la déclaration de politique générale ne devrait pas avoir lieu avant le 15 août. Nombre d’élus se retrouvent dans leurs circonscriptions à cette période de fêtes champêtres, tandis que le premier ministre ratifié poursuit les consultations avec les représentants des différents secteurs de la société.
Hier lundi, Michèle Pierre Louis s’est entretenue avec des représentants d’associations patronales dans le cadre d’une politique d’ouverture.
Une rencontre cordiale selon le président de la Chambre Franco haïtienne de Commerce, Gregory Brandt, qui affirme que les perspectives de relance de l’économie ont été débattues. En ce qui a trait aux investissements, l’homme d’affaire révèle que des projets de loi, tel la loi sur le système bancaire, sont en souffrance au parlement. " Nous souhaitons la définition d’un calendrier avec les élus", dit-il faisant valoir que les nouvelles législations favoriseront le développement économique du pays.
Vendredi dernier, Michèle Pierre Louis s’était entretenue avec plus d’une centaine de représentants d’organisations populaires. Une rencontre qui a permis aux participants de réaliser des échanges même si aucune promesse n’a été faite par le premier ministre ratifié.
Par ailleurs, vendredi, le chef de l’état avait rencontré les membres du groupe Union des Parlementaires pour le Développement National (UPDN) dans le cadre du processus de négociation visant la formation d’un nouveau gouvernement.Le député David Geneste révèle que des points tels la rentrée scolaire, le renouvellement du tiers du sénat, la loi sur le budget et la saison cyclonique ont été abordés lors de cette rencontre. Le député des Cayes, se prononce pour la formation d’un gouvernement de coalition avec un partage de responsabilité.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13985
Hier lundi, Michèle Pierre Louis s’est entretenue avec des représentants d’associations patronales dans le cadre d’une politique d’ouverture.
Une rencontre cordiale selon le président de la Chambre Franco haïtienne de Commerce, Gregory Brandt, qui affirme que les perspectives de relance de l’économie ont été débattues. En ce qui a trait aux investissements, l’homme d’affaire révèle que des projets de loi, tel la loi sur le système bancaire, sont en souffrance au parlement. " Nous souhaitons la définition d’un calendrier avec les élus", dit-il faisant valoir que les nouvelles législations favoriseront le développement économique du pays.
Vendredi dernier, Michèle Pierre Louis s’était entretenue avec plus d’une centaine de représentants d’organisations populaires. Une rencontre qui a permis aux participants de réaliser des échanges même si aucune promesse n’a été faite par le premier ministre ratifié.
Par ailleurs, vendredi, le chef de l’état avait rencontré les membres du groupe Union des Parlementaires pour le Développement National (UPDN) dans le cadre du processus de négociation visant la formation d’un nouveau gouvernement.Le député David Geneste révèle que des points tels la rentrée scolaire, le renouvellement du tiers du sénat, la loi sur le budget et la saison cyclonique ont été abordés lors de cette rencontre. Le député des Cayes, se prononce pour la formation d’un gouvernement de coalition avec un partage de responsabilité.
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