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mercredi 19 novembre 2008

Le départ de la MINUSTAH dépend de l’unité nationale, selon Préval

mardi 18 novembre 2008
Le Président René Préval a, pour la première fois, évoqué un possible départ des troupes onusiennes moyennant l’unité nationale, à l’occasion de la célébration mardi du 205e anniversaire de l’historique « Bataille de Vertières ».
"Pour que la MINUSTAH laisse le pays, les divisions entre les haïtiens doivent cesser", a déclaré le chef de l’Etat qui a souhaité que d’ici la fin de son mandat Haïti « retrouve sa souveraineté, sa stabilité et la sécurité ».
Chose qu’il avait, dit-il, déjà réalisée, lors de son premier mandat (1996-2001).

HRV faisant usage de la liberté d’expression
Il est assez marrant de refaire et revivre l’histoire d’Haïti à travers les éphémérides. C’est toujours la même histoire qui se reproduit inlassablement. Les chefs de guerre se bousculent pour le pouvoir. Un groupe de citoyens menés par le bout du nez, font la guerre en espérant empoché un bon butin par le pillage ou par des passe-droits. Un autre général vient après fait un remake et ainsi on compte les présidents.
Les éléments discordants sont de tous les types. Les chefs de guerre défendent leurs intérêts ; les mulâtres se cantonnent derrière les leurs ; la masse du peuple assimilé aux anciens esclaves est utilisée à bon escient mais jamais on ne lui parle ni on tient compte de ses propres intérêts. On les viot crier vive Duvalier et vive Aristide ; toujours dans les mêmes situation de guenilles externes et internes. UN jour comme aujourd’hui, le général Antoine Simon, après avoir été révoqué par Nord Alexis, marche sur Port-au-Prince en provenance de la ville des Cayes, accompagné de ses troupes.
Les troupes ont du piller la ville.

Francois Duvalier disait avoir obtenu l'unité nationale en excluant par tous les moyens ceux qui avaient une opinion et offrait une option politique contraire à la sienne. Une unité nationale batie totonmakoutement. Dans l'autre extrême Jean Bertrand Aristide s'est déclaré apôtre du peuple en excluant lavalassement ces adversaires.
C’est encore plus marrant d’écouter ces discours présidentiels et circonstanciels dénué de toute substance. Si Préval était doté d’une intelligence quelconque il aurait mieux fait de décréter l’état d’urgence et de surseoir toutes les prérogatives et prévisions constitutionnelles pour essayer d’établir un plan valable et réalisable de sortie de crise.
La situation du pays réclame des solutions fortes et de décisions énergiques voire impopulaires. Il aurait fallu que les travailleurs de l’était puisse jouir d’une certaine marge de liberté pour résoudre les vrais problèmes, les problèmes vitaux de la nation.
Mais Preval et son groupe n’inspire pas la sérénité ni la confiance. Ils ne laissent pas transpirer l’arôme de quelqu’un imbu de la tache pour laquelle ils ont été choisis.
Donc un état d’urgence pour la gabegie et la cohorte de l’incompétence n’a pas lieu d’être. Il faut donc continuer sur la route de cette démocratie mal comprise, mal intégrée et mal appliquée offrant au monde cette face hideuse et nauséabonde de ce qui reste des lambeaux de ce pays.
"Pour que la MINUSTAH laisse le pays, les divisions entre les haïtiens doivent cesser", a déclaré le chef de l’Etat qui a souhaité que d’ici la fin de son mandat Haïti « retrouve sa souveraineté, sa stabilité et la sécurité » a dit le président.
A travers l’histoire, nous savons que la société haïtienne n’a jamais su saisir l’occasion de travailler dans le sens de cette unité nationale. Et ce, surtout quand la situation s’y prêtait bien. Preval lui-même ne s’engage en rien dans la voie de cette unité nationale.
D’après le président, dans trois ans, Haïti sera un pays stable, souverain et en sécurité. J’ai simplement envie de rire. Comment parler de souveraineté quand nous ne disposons pas de ressources pour réaliser les élections libres qui nous permettent de choisir nos chefs.
Comment parler de stabilité quand il suffit que quelques cuidam parés du déguisement de législateurs suffisent à entraîner le pays dans une crise interminable.
Et de quelle sécurité parle le président ? Depuis son ascension au pouvoir après l’affaire du Montana l’insécurité se manifeste par un fléau qui dépasse les capacités de ceux qui disent vouloir la combattre. Le kidnapping a privé le pays du peu qui lui restait et on en ressent pas encore cette volonté officielle de vouloir endiguer le mal.
Pour répéter la phrase de la chanson de Boukman eksperyans, on serait tenté de se demander combien d’apéritifs il avait bu le président juste avant son discours. Car ce sont des paroles tafia !

mardi 18 novembre 2008

Un hélicoptère non identifié s’écrase dans l’Artibonite : aucun survivant parmi les occupants de l’appareil

Recherches et investigation en cours par la PNH et la MINUSTAH
mardi 18 novembre 2008,
Radio Kiskeya
Un hélicoptère dont l’identification n’a pas pu être encore établie, s’est écrasé dans la nuit de lundi à mardi à Bocozel, une localité de Saint-Marc (Bas-Artibonite, Nord).
Selon les premières informations, les occupants de l’appareil dont le nombre et l’identité n’ont pas encore été établis, ont tous péri dans l’accident. Des corps déchiquetés et des organes humains ont été remarqués sur les lieux.
Des pièces qui auraient pu appartenir à au moins deux d’entre eux ont toutefois été retrouvées. Elles correspondent aux noms et dates de naissance suivants : Arles Perdomo, 14 mars 1951 ; Elias Gilberto, 10 octobre 1942. Ce dernier aurait pu être le pilote de l’appareil, selon le greffier du Tribunal de Saint-Marc, Dario Coupet qui s’était rendu au lieu du crash.
La Mission de Stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) a fait savoir qu’aucun de ses hélicoptères n’a eu d’accident. Les autorités haïtiennes pour leur part n’en disposent pas qui soient opérationnels. L’appareil qui s’est écrasé semble donc être venu d’ailleurs.
Des éléments de la Police Nationale d’Haïti (PNH) et de la Mission de Stabilisation des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) se trouvent sur les lieux depuis très tôt, mardi matin, en vue d’enquêter sur l’accident, l’appareil, ses occupants et ce qu’il transportait éventuellement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5431

La classe politique décline une invitation du CEP à un forum sur la nouvelle loi électorale

L’institution électorale, influencée par l’Exécutif, agit unilatéralement, soutiennent les partis politiques
mardi 18 novembre 2008,
Radio Kiskeya
La Convention et le Conseil National des Partis Politiques, deux organismes réunissant la majorité des formations politiques haïtiennes, ont dénoncé lundi en conférence de presse le mode de fonctionnement du Conseil Electoral Provisoire (CEP), notamment sa « dépendance » par rapport au chef de l’Exécutif, le président René Préval.
Faisant état de la mise à l’écart des partis politiques par le CEP dans toutes ses démarches, les deux regroupements politiques ont appelé au « boycott » d’un forum annoncé pour le mercredi 19 novembre par l’institution électorale autour des innovations contenues dans la nouvelle loi électorale.
Les dirigeants politiques, dont ceux de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL), de la Fusion des Sociaux-démocrates Haïtiens, du Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH) et du Mouvement National Patriotique du 28 novembre (MNP-28), protestent contre le fait que le CEP ait invité les partis politiques à son forum à titre personnel.
Ils affirment ne rien savoir d’une telle initiative, encore moins des personnes appelées à y prendre part. Ils reprochent également au CEP d’avoir mis au point un agenda électoral en dehors de toute concertation et de n’avoir jusqu’ici apporté de précision sur les dispositions adoptées en vue de l’organisation des élections indirectes. De celles-ci dépendent la constitution du Conseil Electoral Permanent, font-ils remarquer.
Les partis politiques s’interrogent par ailleurs sur le budget de seize millions de dollars arrêté en ce qui concerne uniquement l’organisation des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, alors que, cinq mois après le 2ème tour en juin des législatives partielles, il faudra encore de l’argent au CEP pour l’organisation des élections des collectivités territoriales, dont les conseils municipaux, le renouvellement de la Chambre des députés et le renouvellement du second tiers du Sénat.
Tous ces objectifs paraissent difficiles à atteindre, dans les conditions actuelles et vu le mode de fonctionnement du CEP, de l’avis de la Convention et du Conseil National des Partis Politiques. Par conséquent, dans une lettre ouverte adressée au CEP, ils déclinent l’invitation de prendre part au forum du 19 novembre, dans l’attente d’un changement d’orientation de l’organisme électoral par rapport aux acteurs politiques. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5429

Glissement de terrain : deux nouvelles maisons s’effondrent

Exode dans un secteur de Musseau où le sol est fissuré ; le ministre des travaux publics annonce une étude technique
lundi 17 novembre 2008,
Radio Kiskeya
Deux nouvelles maisons se sont effondrées, l’une totalement et l’autre partiellement, lors d’un glissement de terrain qui n’a pas fait de victime, lundi dans le quartier de Musseau (est de Port-au-Prince), a constaté Radio Kiskeya.
En milieu de matinée, une maisonnette s’est écroulée tandis que la galerie de l’autre maison, une résidence inoccupée, a été emportée à l’impasse Avalon. Un couple habitant la première résidence a échappé in extremis à la catastrophe en réussissant à s’enfuir au moment où les murs allaient céder.
Dans ce quartier surplombant un ravin où se concentrent des constructions anarchiques, des fissures de 30 centimètres de large sont visibles et creusent des sillons dans le sol.
Devant le spectre d’une catastrophe de plus grande ampleur, de nombreux résidents de Musseau extrêmement inquiets commencent à abandonner leurs maisons sans pouvoir trouver un toit où s’installer. Ils reprochent aux autorités d’être seulement venues constater les dégâts, sans prendre le moindre engagement vis-à-vis d’eux.
Des responsables des mairies de Pétion-Ville, de Delmas et de la protection civile se sont, en effet, rendus lundi sur le site de l’accident.
Présent également, le ministre des travaux publics, Jacques Gabriel, a annoncé des mesures de protection évasives et la réalisation d’une étude géologique qui sera confiée au laboratoire national, au bureau des mines et de l’énergie et à la faculté des sciences de l’Université d’Etat d’Haïti (UEH).
Le ministre Gabriel a aussi rappelé qu’un glissement de terrain semblable avait été enregistré, il y a quelque temps, dans le quartier résidentiel de Vivy Mitchell, sur la route de Frères (banlieue est de Port-au-Prince) où de riches constructions s’inclinaient et s’enfonçaient dans le sol.
Une centaine de personnes ont été tuées et plus de 10 autres blessées, en majorité des enfants, dans l’effondrement ces derniers jours de deux écoles privées, le collège évangélique La Promesse et l’institution Grâce divine d’Haïti.
Un ouvrier avait été également tué et un autre blessé en tentant de démolir les murs de l’école nationale Darius Denis, dans le centre de la capitale.
Aucune nouvelle mesure n’est encore évidente depuis l’intervention jeudi dernier du Président René Préval annonçant une offensive contre les constructions anarchiques qui poussent comme des champignons et accentuent considérablement les risques d’un désastre national sans précédent. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5428

Le peintre Allrich Moca abattu à Port-au-Prince

L’un des jeunes talents de la peinture haïtienne
lundi 17 novembre 2008,
Radio Kiskeya
Le peintre Allrich Moca, 32 ans, l’un des artistes haïtiens les plus doués de sa génération, a été tué d’une balle aux côtes dans la nuit de dimanche à lundi, a appris Radio Kiskeya de sources proches de sa famille.
Son corps a été retrouvé sur la route des Dalles (sud de Port-au-Prince) où il a été abattu.
La victime vivait dans le quartier voisin de Bolosse.
Peintre surréaliste d’une fulgurance saisissante, l’intensité créatrice d’Allrich Moca avait impressionné nombre de critiques en Haïti et à l’étranger.
Deuxième lauréat en 1997 du concours « Connaître les jeunes peintres » de l’Institut français d’Haïti, le plasticien avait notamment exposé ses œuvres au Musée d’art haïtien du Collège St-Pierre et au Centre d’art.
Cependant, sa reconnaissance précoce n’avait jamais pu empêcher Moca de plonger dans la marginalité et l’errance d’où il tirait, sans doute, la puissance de son imagination. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5427

Deux nouvelles maisons s’effondrent !...Sus aux immeubles délabrés ! La Mairie de Port-au-Prince prête à passer à l’action !

lundi 17 novembre 2008
Deux nouvelles maisons se sont écroulées, l’une totalement et l’autre partiellement, lundi matin dans le quartier de Musseau (est de Port-au-Prince), a constaté Radio Kiskeya.
Ce double effondrement n’a fait aucune victime, mais les occupants d’une maisonnette l’ont échappé belle. Ils ont tout juste eu le temps d’abandonner les lieux avant la catastrophe.
Touefois, les résidents de Musseau craignent le pire. En effet, une faille constituerait une menace imminente pour l’ensemble du quartier.
Deux écoles privées se sont effondrées ces derniers jours à Port-au-Prince, faisant une centaine de morts et plus de 170 blessés, en majorité des enfants.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1799
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Décision en relation en relation avec l’effondrement de 4 édifices à Pétion Ville et à Port-au-Prince
mardi 18 novembre 2008,
Radio Kiskeya
La Mairie de Port-au-Prince annonce avoir décidé d’embellir et de sécuriser son espace territorial, en débarrassant désormais l’environnement urbain de tous les immeubles accusant un état de vétusté et de délabrement avancé susceptible de mettre en danger, à tout moment, la vie et la sécurité des administrés.
Dans un avis daté du 14 novembre remis à la presse lundi, le Maire Muscadin Jean Yves JASON fixe un délai de 3 mois aux concernés, à compter de la publication de l’avis, pour entreprendre les travaux de réparation ou de démolition, suivant le cas, de tous ces immeubles.
Passé ce délai, la municipalité de la capitale se réserve le droit, conformément à la Loi du 29 mai 1963 sur l’habitat et l’aménagement des villes et des campagnes, de procéder elle-même à la démolition des immeubles en question, aux frais des contrevenants.
Cette disposition de la Mairie de Port-au-Prince survient au lendemain de l’effondrement de 4 édifices en moins de quinze 15 jours à Pétion Ville et à Port-au-Prince, dont ceux de 2 établissements scolaires.
Le bilan de l’effondrement des deux édifices scolaires s’élève à 89 morts et plus de 150 blessés. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5430
HRV Commente :
Monsieur le Maire de Port-au-Prince, « tu crois que je te crois, c’est dit que tu dis ça !». Le maire et la Mairie de Port-au-Prince. N’a ni les moyens de sa politique ni pratique le politique de ses moyens.
Dans cette situation de parfaite déliquescence de l’état, le petit maire de Port-au-Prince ne peut faire preuve d’aucune autorité dans la prise de ce genre de décision. Personne ne s’attend à ce qu’il y a une réponse ou réaction quelconque de la part des citoyens.
D’ailleurs nous vivons en démocratie du genre Lavalassement et chacun est en droit de faire ce qui lui plait.
Vous vous direz sans doute que nous ne faisons que critiquer mais vous verrez part la suite que rien ne sera fait. Les bidonvilles continueront à pousser. Le morne L’hôpital sera complètement construit et anarchisé. A qui tout ça peut nuire.
Le président de la République a lui-même reconnu qu’il est impossible d’arrêter par exemple l’exploitation dangereuse des carrières de sable. Juste une question de manque d’autorité. En plus, ceux qui vendent le sable extrait de ces carrières sont des proches du pouvoir.
Haïti est un pays à la dérive. Le gouvernement n’a aucun pouvoir. Donc il ne peut rien réaliser car il n’ pas la confiance de la population.
Les dirigeants haïtiens continuent cependant à voir dans la communauté internationale un fervent bouc émissaire. Tout le monde voudrait voir arriver en Haïti des somme pharamineuses promises par la Communauté internationale. Mais jusqu’à présent personne n’a encore fait la moindre preuve de bonne gouvernance.
Tout est volé en Haïti. Même les linceuls pour draper des morts. Madame le premier ministre il faudra démontrer plus qu’une simple envie de combattre la corruption érigée comme un fait dans le pays. Il y un trop grand nombre de demandeur pour que le pays se permette de ne pas recevoir les dons promis à cause de notre manque de crédibilité et cette tendance que nous avons à nous accaparer de toute l’aide internationale pour notre bénéfice personnel.

Aide : Michèle Pierre-Louis s’en prend à la communauté internationale

lundi 17 novembre 2008
La Première ministre Michèle Pierre-Louis a accusé lundi la communauté internationale de couvrir Haïti de vaines promesses, la rendant implicitement responsable du sous-développement du pays, lors des Journées européennes du développement à Strasbourg (est de la France).
Dans son allocution de circonstance, le chef du gouvernement a appelé les partenaires d’Haïti à s’affranchir de leurs anciennes pratiques en fournissant l’aide au développement pompeusement annoncée.
Selon la Primature, Mme Pierre-Louis se trouve à Strasbourg à l’invitation du chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy et du président de la Commission européenne, Manuel Durao Barroso.
Elle rentre à Port-au-Prince mercredi.

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1800

lundi 17 novembre 2008

L’ambassadeur José Serrulle admet que quand Haïti est dénigré , la République Dominicaine l’est aussi

Pedernales.- L’ambassadeur de la République Dominicaine en Haïti, José Serrulle Ramia, a assuré que quand à l’étranger on dénigre Haïti, la République Dominicaine est aussi dénigrée, pour cette raison il plaide pour éviter que les petits conflits ne se convertissent pas en crise frontalière de grandes conséquences.
Cependant, il reconnaît que les faits de sangs survenus récemment dans certaines provinces dominicaines restent des faits isolés, comme l’est aussi le fait qu’un haïtien tue un dominicain.
La République Dominicaine et Haïti ont améliorée de façon substantielles leurs relations aux niveau des deux états et aussi au niveau des sociétés civiles des deux pays., a souligné le diplomate.
Le fait qu’un évènement de cette nature attire autant de journalistes parle de la qualité des réseaux que nous sommes entrain de créer.
Serrulle Ramia a souligné qu’il existe des réseaux d’églises, de mairies, de centre académiques, de commerçants avec la création de la chambre de Commerce frontalier, de pêcheurs et d’un corridor biologique indiquant que nous pensons mieux aujourd’hui.
Le fait de la réalisation d’un projet au niveau du bassin de la rivière Artibonite, que les fonctionnaires de l’environnement se soient réunis deux fois dans un mois et aient créé un plan de surveillance du reboisement en quatre points d’Haïti, intégrant 100 familles haïtiennes et dominicaines, le fait que les deux ministres de santé publique soient entrain de développer des plan concrets pour éliminer le paludisme et les maladies infectieuses et contagieuses et donner de l’assistance médicale aux habitants de la frontière sont une preuve que nous sommes entrain d’avancer.
L’ambassadeur Serrulle ha souligné qu’en République Dominicaine il y a plus de 20.000 étudiants haïtiens qui, dans la grande majorité paient les mêmes tarifs que les dominicains
Autre preuve de que les choses sont entrain de changer est le fait que nous soyons entrain de penser à moderniser toutes les douanes, nous sommes entrain de construire des routes frontalières modernes.
Il y a en République Dominicaine plus de 700.000 travailleurs haïtiens. Si 400.000 sont des travailleurs temporaires, les autres sont des travailleurs fixes et l marché représente 800.000.000 de dollars, a-t-il ajouté.
Il reconnaît que les relations vont lentement et qu’elles devraient s’accélérer ainsi que les projets mais qu’il ne faut pas permettre sous aucun prétexte que de petits conflits se convertissent en crise frontalière de grandes conséquences, a-t-il insisté.
L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince a proposé que les journalistes des deux pays forment une association qui fasse ressortir les valeurs des habitans de la frontière.
Il a admis qu’il y a quatre ans a Dajabon, il avait proposé la formation des conseils provinciaux pour le développement de la frontière. Il a souligné que cet organisme signifie que la Province de Pedernales travaille avec Anse-à-Pitre, les associations, sociétés civiles se réunissent et discutent pour éviter tout type de conflit. En plus de ces conseils ils vont développer des études de développement intégral qu’ils échangeront.
L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince, Serrulle Ramia a exposé ses positions au cours du premier forum binational des journalistes de la Frontière dominico-haïtienne, qui a eu lieu dans cette ville située à 335 kilomètres au sud-ouest de Santo Domingo
Auteur: TEUDDY A. SANCHEZ
http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=128716
Traduction Decky Lakyel pour Haïti Recto Verso

Visite en France de la première ministre d’Haïti Michèle Pierre-Louis

P-au-P., 15 nov. 08 [AlterPresse] --- La première ministre d’Haiti, Michèle Pierre-Louis, est arrivée ce 15 novembre à Strasbourg (France) afin de participer aux Journées européennes de développement, annonce l’ambassade d’Haïti en France.
Michèle Pierre-Louis est accompagnée du ministre des sports et de l’action civique Evans Lescouflair et du responsable des affaires économiques à la primature Jean Palerme Mathurin, précise un communiqué transmis à AlterPresse.
Le chef du gouvernement haïtien a été accueilli à Paris par le chargé d’affaire haïtien, Fritzner Gaspard, Marie Denise Jean, chargée d’affaire auprès de l’UNESCO et de la francophonie, et Wilbert Belizaire, ministre conseiller responsable du consulat d’Haïti dans la capitale française.
A Strasbourg, elle a été accueillie par les autorités locales, indique la même source.
Michèle Pierre-Louis interviendra le 17 novembre dans un débat autour du thème : « Quel paradigme pour le développement ? ».
La première ministre d’Haïti aura des entretiens avec plusieurs personnalités politiques françaises et européennes dont le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner, le sénateur maire de Strasbourg, Roland Ries, et le commissaire européen, Louis Michel. [gp apr 15/11/08 16 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7886

Funérailles émouvantes de deux des victimes de La Promesse

Des cris déchirants pour dire adieu à Guerlinsky Rémy, l’élève intelligent et à Phanès Montinard, l’enseignant consciencieux
samedi 15 novembre 2008,
Radio Kiskeya
Les funérailles de Guerlinsky Rémy et de Phanès Montinard, deux des victimes de la tragédie du Collège évangélique La Promesse ont été chantées samedi en l’église baptiste évangélique de Delmas (banlieue est de Port-au-Prince) dans une atmosphère de désolation marquée par des témoignages bouleversants de parents et proches.
La ministre à la condition féminine, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue et le Député de Pétion-Ville, Steven Benoît se trouvaient notamment dans l’assistance.
Jeune élève de 12 ans, Guerlinsky était en 8e année fondamentale. Ses parents l’ont décrit comme un garçon très doué en qui ils plaçaient beaucoup d’espoir.
Quant à M. Montinard, étudiant à l’Ecole normale supérieure (ENS), il prêtait ses services depuis seulement septembre dernier au collège La Promesse où il enseignait la littérature. Selon notre confrère Max Saint-Fleur du quotidien Le Nouvelliste, membre de sa famille, le disparu avait décidé d’intégrer le personnel enseignant de son ancienne école afin de contribuer à la formation des jeunes.
Plusieurs de ses élèves ont affirmé entre pleurs et cris stridents que Pharès Montinard était un prof dévoué et plein d’humanisme, débordant même d’affection.
Des personnes sont tombées en syncope lorsque le cortège funèbre laissait l’église pour se rendre au cimetière.
Différentes autres funérailles des victimes de la catastrophe se sont déroulées séparément samedi dans la capitale et en province. Vendredi, au moins trois des disparus avaient été inhumés à Port-au-Prince….
spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5426

Deux femmes en captivité trois jours après leur enlèvement

Victimes d’un rapt crapuleux en plein coeur de Port-au-Prince
samedi 15 novembre 2008,
Radio Kiskeya

Deux jeunes femmes enlevées depuis mercredi soir à Port-au-Prince se trouvaient toujours samedi aux mains de leurs ravisseurs, a appris Radio Kiskeya de sources concordantes.
Elles avaient été enlevées à la rue 3 (centre de la capitale) au moment où elles conversaient appuyées contre les portières de leur voiture, une Hyundai Terracan de couleur rouge grenat immatriculée AA27818. Deux individus armés les avaient forcées à monter à bord du véhicule qu’ils devaient abandonner quelques minutes plus tard sur la route des Dalles (sud de la capitale).
Les prétentions financières particulièrement élevées des ravisseurs constituaient le principal obstacle à la libération des otages.
Le porte-parole a.i de la Police Nationale, Gary Desrosier, a annoncé jeudi la libération de deux jeunes qui avaient été kidnappés et l’interpellation d’un suspect.
Les forces de l’ordre promettent de redoubler de vigilance à l’approche des fêtes de fin d’année marquées en 2006 et 2007 par des enlèvements en cascade dont la cible privilégiée était des écoliers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5425

LES LINCEULS DISPARAISSENT A LA MORGUE DE L'HOPITAL DE L'UNIVERSITE D'ETAT D'HAITI...

Des travaux de réparation sont réalisés à l'HUEH
Un nouveau comité directeur sera bientôt installé à l'hôpital général annonce le directeur général du Ministère de la santé Publique (MSPP), Dr Gabriel Timothée. 6 salles du bloc opératoire de l'Hueh sont en réparation soutient le Dr Timothée qui souligne que les salles seront prochainement équipées.

Au cours d'une visite guidée pour les journalistes, le Dr Timothée a expliqué que le MSPP entend satisfaire les revendications des médecins résidents. Les salles de dermatologie, d'urologie, la cuisine et la pharmacie seront remis en service dans le meilleur délai assure t-il. De plus, le Dr Timothée signale que les revendications des médecins des hôpitaux la Paix et Justinien seront bientôt satisfaites. En réaction, le président de la commission santé de la chambre basse, Joseph Joël Louis, salue la décision des autorités sanitaires de nommer un nouveau comité à l'Hueh. " Grâce à un projet de la BID on va augmenter la capacité de l'Hueh", dit-il soulignant qu'il y aura un autre mode de gestion à l'Hueh. Le député Joël Louis qualifie d'appréciable la disponibilité des médecins résidents qui ont mis fin à leur grève afin de porter secours aux victimes de l'effondrement de l'école de Nerettes. Il dénonce le poids de la corruption à tous les niveaux à l'Hueh. Jeudi, la première ministre Michèle Pierre Louis avait dénoncé le vol de plusieurs linceuls à la morgue. " Nous avions acheté des linceuls pour placer les cadavres des enfants de Nerettes dans la dignité, mais tous les linceuls ont été volé", s'est indigné la première ministre. " Un pays sort de l'impunité quand il y a des sanctions", dit-elle réclamant l'arrestation des employés de la morgue de l'Hueh. Hier 8 employés de la morgue ont comparu par devant le commissaire du gouvernement de Port-au-Prince, Joseph Manès Louis.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14362

Les employés de la morgue de l’HUEH au parquet
vendredi 14 novembre 2008
Cinq employés de la morgue de l’Hôpital de l’Université d’Etat d’Haïti répondaient vendredi à une convocation du parquet de Port-au-Prince relative à la disparition de linceuls devant ensevelir les corps des victimes de la tragédie du Collège évangélique La Promesse.
Cette information a été confirmée par le directeur médical de l’HUEH, Dr Jacques Pierre Pierre, qui précise que les intéressés étaient en quête d’assistance judiciaire.
Jeudi, la Première ministre Michèle Pierre-Louis avait réclamé l’arrestation de tout le personnel de la morgue, se déclarant terriblement choquée par le spectacle de cadavres entassés à la morgue, presque nus à même le sol.
La Primature avait débloqué des fonds pour l’achat des linceuls portés disparus.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?breve1795
Dizon pa nou :
Mezanmi bagay ki pou ta fè nou kriye se ri nap ri ak sa…
Ayiti tounen you kazèn alibaba. Se dechèpiyè selman ki rete nan peyi sa-a. Men-m dra pou vlope kadav moun ki mouri nan katastwof lekol kole ak krache ki tonbe-a neg yo jwenn mwayen yo fè dap piyanp sou yo. Ayisyen wod la grasdedye net.
Prezidan Preval gen rezon lè li di ke se move konpreyansyon demokrasi ki mete peyi-a kote li ye jounenjodi-a. Pou ayisyen demokrasi se lisans ke tout moun jwenn pou fè sa ki nan lide yo. Tout moun gen tout dwa. Pèsonn pa gen okenn devwa anvè peyi-a, sosyete-a,oubyen anvè pwochen yo.
Sa prezidan Preval pa di se eskè li gen grenn nan boudal poul koumanse fè ayisyen konprann vremanvre ki sa demokrasi vle di. Li pa-t fè sa pandan sis lane ke li te pase o pouvwa deja. Sa fè de lane depi ke li chita sou fotèy boure –a e nou wè ke se plenyen lap plede plenyen selman.
Olye li mete senti-l nan tay li, ak mete grenn nan boudal, li sanble ke de pye misye pran nan you sel grenn soulye.
Kisa li vle di lè li pale de move lentepretasyon demokrasi ? Eske sa vle di ke nou paka viv nan mod demokrasi saa ? Ou byen eske se vle li vle di ke li menm li pa gen mwayen pou li fè bagay yo chanje.
Tout moun ki pa ipokrit, ki pa vle pran poz patiyot degrenn goch ak nasyonalis san nasyon rekonèt deja ke lotorite ki an plas nan peyi-a depase e li pa alawotè sitiyasyon malouk ke peyi a ap viv nan you mond ki vi-n mil fwa pi difisil.
Premye minis-la mande pou yo mete tout moun ki pran dra ki te pou vlope kadav yo anba kod. Men nou mèt swiv pou nou wè, ti mari pa-p monte ti mari pap desann. Se toujou menm kase fèy kouvri sa ki pral solisyon pwoblè-m lan.

dimanche 16 novembre 2008

CARIMI METE DIFE NAN FLORIDA PALACA MASEY

Mezanmi, tande ak wè se de.
Nan nwit samdi pou louvri dimanch ki te 8 novanm nan lane 2008 la te gen you kokenn chenn fèt nan vil masèy. Ban ti jennonm yo ki jwe mizik konpa nan gwoup yo rele CARIMI An te anime you fèt manch long devan you piblik moun de byen, nan salon Florida Palace ki te plen ak rabo, kote pat gen plas pou pike you zepeng.

BAZE CREOLE, asosyasyon ki te oganize fèt sila te koumanse tranble depi kek jou anvan paske moun tap rele tribo babo pou te rezève plas pa yo. Te gen moun ki te achte gato pou yo vi-n selebre anivèsè. Gen menanj ki te achte bag ki te pare pou vi-n fè la demand pandan ke yo tap doudous ko yo nan “por favor” ou “banm pèmisyon pou mwen nan vi-w”. TE gen plis ke senksan moun ki te rele kite mande pou yo kite plas pa yo pou yo.
Poutan listwa te mal koumanse. Daprè sa ki ap pale nan mitan moun ki pwoch oganizasyon sware, manadjè CARIMI an ki te gen pou menen 12 moun, vini ak katoz. Te manke mlachinn pou pran gwoup la nan stasyon tren an menen yo al manje. Lè yo te menen neg yo al manje kay you moun ki nan ekip oganizasyon an gen mizisyen CARIMI yo ki te babye. Gen you seri de bagay moun ki rete ozetazini pa konnen. Manje you moun fè lakay l iba-w manje pi bon anpil pase manje ke yap kwit nan restoran. Se pa fot neg CARIMI yo sinon se ti mantalite neg lakay yo ki dèyè tèt yo.
An nou pase sou ti lenkonvenyan move enkonpreyansyon sa yo. Mizisyen CARIMI retounen nan lotèl yo aprè ke yop te finn kalibre lenstriman yo. Se te machinn prive selman ki te menen neg yo ale.
Pandan neg yo tap domi nan chanm lotel yo, moun te koumanse ap rantre en mas nan sal fèt la.
Oganizasyon fèt la te gen gwo pwoblè-m. Met sal pat vle bay bon jan chèz ak bonjan tab pou moun te ka chita. Sou 52 tab ke yo te pwomèt pou bay, BAZE CREOLE te resevwa selman 27 tab. Moun pat sispan-n rantre.
JEn ti fi ak minijip anba dèyè yo. Moun ak kek ti laj sou tet yo, tout jenerasyon te reponn prezan pou yo te vi-n Tcha-Tcha nan CARIMI. Bwat gato tap rantre. Sal la te plen koule ba. Moun tap fè liy devan pot florida Palace pou yo rantre.
Gen kek tan ke nap swiv fèt ke bon gwoup konpa yo ap anime nan vil sila. Nou gentan wè Tabou, Skah Shah, T-Vice, Zenglen, Djakout, Original H, Steel Groove, men se premye fwa ke nou te wè you bagay konsa. Poko janm gen youn nan gwoup sa yo ki te janm rale tout popilas saa deyè yo.
Se vre ke jounen jodi-a mizik KONPA gen anpil fanatik nan vil Masèy. Sa se gras a tou-t moun kap oganize siye pye preske chak swa ki mete mizik ayiti Toma pou tout moun danse. NAn tan lontan nan kek diskotèk sete pens ak pikwa pou moun te tande you ti moso KONPA. E lè yo te resi mete youn sete mizik Tabou Combo nan lot ritm ki pat janmen bon KONPA malouk la. Jounen jodi-a nan tout fèt , nan tout sware antiyè disjokey yo pa pè anchene zouk ak konpa tankou mizik marasa.
Moun ki vin jwe mizik masèy toujou panse ke fok you koumanse jwe a minwi. Se sak fè ke neg yo te domi jiska preske onzè diswa.
Sal te plen koule ba. Moun ki te rezève tab pa jwenn tab. Moun ki te vi-n pou yo manje pat ko ka jwenn manje. Diri a pot ko rive. Tout moun te “COOL” pat gen lese frape. Pat gen goumen.Pat gen dezod. Sete moun serye selman ki te nan bal la. Tout moun te fokis sou CARIMI. Se li yo te vi-n wè e se li yo tap tann. Sa pat fè anyen si yo te kanpe. Sa pat fè anyen si yo tap manje ak asyèt diri-a nan men yo. Yo tap tan djaz la CA-RI-MI.
A minwi jenom yo monte sou sè-n lan. Tout moun tap tan yo. Yo tout te la. Doktè Jolivè te prezantatè sware-a. Li koumanse nan bon fransè tilititi mande eskiz pou enkonvenyan ki deranje tout moun. Li te di ke « BAZE CREOLE et CARIMI, victimes de leurs succès » poul jistifye dezagreman ki te vye gate fèt la…Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont célibataires, mesdames faites vos jeux, avec vous et pour vous CA-RI-MI.
Li tè lè li te tan pou bal la te koumanse. Depi moman saa jiska senkè di maten neg yo mete anbyans ak you enèji ki te kontamine tout moun.
Neg yo entèprete tout pi gwo siksè yo pou you piblik medusé ki tap reponn kinalaganach a envitasyon yo.
Sal la te cho. Bivèt la te chaje. Menm foto pat ka fèt. Te manke plas ak mwayen pou deplase.
Swa rea te reyisi net al kole.
San bri san kont neg yo te byenjwe.San leskonbrit Piblik la te enjoy prestasyon yo. Medam yo te aplodi chak fwa ke gitaris la ak basis la te pase douvan pou yo voye bon yayad monte.
Piblik la pase tou bal la ak de men yo anlè. Ap gaye pay, ap voye konpa monte ak de men yo.
Anpil moun te pwofite pou yo doudous ko yo kole sere. Moun te love , moun te amoure.
BAZE CREOLE te satisfè paske bagay yo te fini miyo ke jan yo te koumanse.
Piblik Masèy se you piblik ke CARIMI achte lajan kontan. Nap mande kikote kap gen ase plas pou resevwa gwoup sa ke sanble gen poul vini chak lane nan sid peyi lafrans lan.
CARIMI se youn nan gwoup ki reprezante lespwa mizik aysyenn lan. Yo kanpe sou konpetans ak serye. E nou swete ke yo ta ka fè you karyè menm jan ak Tabou Combo ou Skah Sha.

REGION PACA SOLIDAIRE AVEC HAITI AVANCE

Ce weekend a été très intéressant pour HAITI PACA SOLIDARITE. Les bénévoles se sont activés et les collectes prennent forme. Madame COURTOT, Sabine pour les intimes, de la cellule Ressource du centre Hospitalier CLAIRVAL , en véritable chef d’orchestre a donné le ton.
Vendredi matin, au hall d’accueil de l’établissement, assise à côté d’une magnifique banderole présentant des images poignantes prises lors des désastres en Haïti, a informé et conscientisé un bon nombre de curieux sur la réalité haïtienne et l’utilité de cette action, une grande première dans la région en faveur de ce pays dont on ne parle que par images interposées.
Des images souvent trop dures à digérer en cette période de temps modernes.

Pendant ce temps le quatrième étage grouillait d’activité. Sous la baguette de Madame VERNET,
Marlyse pour les intimes, du personnel soignant du service de neurochirurgie, l’ambiance s’approchait davantage à celle d’une foire que celle d’un centre hospitalier. Mais elle cadrait parfaitement à la philosophie d’un centre de soins. L’idée de collaboration se propagea comme un doux et agréable fléau.
Tout le monde amis la main à la pâte : Arianne, Danielle, Alexia, Claire, Christelle, Sara et bien d’autres sont rentrés dans la danse.
La valse des cartons et de sacs bourrés de produits semblait interminable.
Les institutions éducatives participantes se manifestent de fort belle manière. Elles demandent à continuer la collecte au-delà du weekend. D’autres classes, d’autres écoles veulent participer.
Au moment ou la coordination reçoit des avis plutôt défavorables de certains directeurs de supermarchés, peut-
être par faute de crédibilité, ou aléas de calendrier, les bénévoles et les associations se montrent plus déterminés que jamais. Ni Chrétiens et Sida, Ni Hispaniola veulent lâcher prise.
Hier Samedi, le supermarché Leclerc de Salon de Provence a permis à l’Association Terre de Mission, pilotée par Patricia PELLENC, de collecter plus de 850 kilos de produits à l’entrée du magasin.

Sabine et sa bande croient fermement au succès de cette activité qui est lancée et qui touchera encore plus de monde cette semaine qui débute ce lundi. Haïti Recto Verso applaudit l’initiative et remercie au nom d’Haïti et des haïtiens les initiateurs de ce mouvement qui forcément laissera des traces positives pour la coopération entre les deux pays.

Pour informations, participation, contributions et dons contactez Madame COURTOT au 06 03 12 72 94

samedi 15 novembre 2008

INTERDICTION + DEMOLITION= 0

Michèle Pierre Louis n'envisage pas de démolir les constructions anarchiques

La première ministre, Michèle Pierre Louis, soutient que l'état ne peut détruire toutes les constructions anarchiques mais peut forcer les citoyens à respecter les normes. " Ce serait chimérique de penser qu'on peut détruire toutes les constructions anarchiques", assure t-elle appelant de préférence à un effort pour faire respecter des normes standards.

Elle fait remarquer que l'état aussi bien que les citoyens sont responsables de la dégradation de l'environnement. " Je pense que l'adoption de mesures qu'on ne peut pas faire respecter contribuera à affaiblir l'état", signale Mme Pierre Louis prenant en exemple l'échec dans l'interdiction de l'exploitation des carrières.

La première ministre croit qu'il faudrait accorder des incitatifs aux établissements scolaires qui respectent les normes au niveau de la logistique.

Mme Pierre Louis entend passer à l'action dans le meilleur délai en fixant une limite pour les constructions dans les mornes. " Il faut mettre des affiches pour empêcher d'autres constructions anarchiques dans le morne l'hôpital", dit-elle précisant qu'il faut œuvrer pour rétablir la confiance du citoyen dans les institutions étatiques.

Se prononçant pour des mesures visant à limiter les dégâts, Michèle Pierre Louis explique que son gouvernement est prêt à détruire les nouvelles constructions anarchiques.

Même si elle ne peut pas promettre que d'autres drames semblables à celui de Nerettes ne se reproduiront plus, la première ministre a donné l'assurance que le ministère de l'éducation est désormais plus vigilant. Elle révèle que des travaux de réfection sont réalisés dans 6 écoles nationales en mauvais état.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14357

Préval entend interdire les constructions anarchiques

Au cours d'une cérémonie spéciale en mémoire des victimes de l'effondrement de l'école Promesse Evangélique, le chef de l'état haïtien, René Préval, a indiqué qu'une mauvaise compréhension de la démocratie est à l'origine du désordre dans la construction des bâtiments.

Selon le président Préval, les constructions sans respect des normes se sont intensifiées à partir de 1987 mais étaient également enregistrées durant la dictature des Duvalier. " 50 ans au cours desquelles, nous les haïtiens avons fait ce que nous voulons", lance t-il estimant que les catastrophes sont les conséquences de nos mauvais comportement.

Appelant les politiques à mettre fin aux querelles intestines, le chef de l'état a soutenu que la stabilité permettra d'éviter de nouveaux drames. " Le gouvernement entend mettre de l'ordre dans les constructions anarchiques", déclare t-il admettant que la tache ne sera pas facile.

Le chef de l'état se résout à commencer cette œuvre espérant que la stabilité politique permettra de la continuer.

Au cours de cette cérémonie spéciale, le chef de l'état a remis le diplôme de l'ordre national et du mérite à des pompiers haïtiens, français et américains qui avaient porté secours aux victimes de l'effondrement du collège Promesse Evangélique de Nerettes. " Nous remercions ces techniciens pour leur courage", a lancé le président Préval qui a salué également la solidarité de nombreux résidents de la zone.

" Au nom du peuple haïtien je vous remercie", a martelé le chef de l'état haïtien qui a tenu à mettre en évidence le dévouement d'un jeune, Ronaldo Cherilus. Selon le chef de l'état ce jeune homme a passé de longues heures sur le site à porter secours aux victimes.

Interrogé par un journaliste de radio Métropole en marge de la cérémonie, Ronaldo a témoigné qu'il voulait sauver toutes les personnes prises au piège des décombres. " Malheureusement ce n'était pas possible", dit-il appelant les jeunes haïtiens à apporter leur contribution pour le développement du pays.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14358

jeudi 13 novembre 2008

Les mairies sont responsables des constructions anarchiques selon l'ingénieur Gerald Jean Baptiste

L'ancien directeur du service de contrôle des constructions privées au Ministère des Travaux Publics Transport et Communication (MTPTC), Gerald Jean Baptiste, affirme que le non respect de la procédure légale dans la délivrance des permis de construction est la principale cause de la multiplication des constructions anarchiques dans la région métropolitaine.
L'ingénieur Jean Baptiste soutient qu'en vertu de la loi de juin 1924, les autorités municipales doivent acheminer les plans de construction au ministère des Travaux publics en vue d'obtenir un avis favorable des ingénieurs sur la garantie des constructions. Selon lui, les techniciens en charge du service ont la latitude de réclamer toutes informations utiles avant d'accorder un avis favorable. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Jean Baptiste a expliqué qu'il avait à sa disposition en 1976, une équipe de 12 inspecteurs chargée d'interdire les constructions sans autorisation. I
nterrogé sur la responsabilité du ministère des travaux Publics dans le désordre actuel, l'ingénieur Jean Baptiste assure que les compétences sont toujours disponibles. " Les autorités municipales n'envoient plus les plans de construction au service de contrôle qui a été intégré au département de planification urbaine du MTPTC", ajoute t-il.
L'ingénieur Jean Baptiste est alarmé par les multiples constructions anarchiques qui selon lui peuvent conduire à d'autres drames. " Les mairies doivent démolir les constructions qui représentent un danger pour la collectivité", argue t-il estimant qu'il faut commencer par les bâtiments à plusieurs niveaux.
L'ingénieur Jean Baptiste préconise que l'état délègue des spécialistes pour superviser les plans mais aussi l'exécution des constructions. " Il faut vérifier le ferraillage et la préparation des bétons", martèle t-il rappelant que le non respect des normes peut conduire à des catastrophes. De plus, il croit que les autorités locales et gouvernementales doivent appliquer la législation en créant des lotissements tout en détruisant les constructions anarchiques.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14353
HRV commente :
Il est assez bien ancré dans les coutumes haïtiennes de critiquer une administration à laquelle on a appartenue quand on y occupe aucun poste. On oublie qu’il suffit de rien pour que l’on devienne des EX d’une administration.
C’est dans ce contexte que le Président Preval a responsabilisé toutes les administrations que le pays a connues depuis le temps de la colonie jusqu’à nos jours. Même s’il ne pourra jamais se prévaloir d’une réalisation quelconque lors de son premier mandat. Il pourra toujours dire qu’il a été l’un des rares présidents à avoir passé la main à un autre élu démocratiquement. Mais sacrée gloire ! Putain de cadeau!

Aux temps forts du désastre de cette période cyclonique, l’ancien premier ministre Monsieur Gérard Latortue est sorti de ses gonds pour s’en prendre aux autorités actuelles. Il a oublié cependant qu’il est parti d’Haïti par l’une des plus petites des portes.
Nous avions eu l’immense plaisir et privilège de suivre un exposé magistral présenté et préparé par Monsieur Gérald Jean Baptiste en France, le mois dernier, sur la problématique de l’eau potable et de l’assainissement en Haïti. Nous ne doutons pas de ses compétences, ni de ses capacités ni de sa bonne volonté. Le projet autour de l’eau potable est assez bien articulé.
Nous avions appris que certaines villes d’Haïti allaient pouvoir disposer d’eau potable 24 heures sur 24 dans pas longtemps. La ville de Saint marc avait été citée nommément. Un des assistants de l’atelier lui avait posé le problème des bidonvilles qui germent et poussent à une allure vertigineuse, il avait répondu que ces quartiers devaient être déplacés. A la question de qui attendait quoi pour commencer à déplacer les bidonvilles, les réponses attendues ne sont jamais venues.
Monsieur Gerald Jean Baptiste a dirigé le bureau de la supervision des constructions privées. En quelle année ? Combien de constructions ont été démolies pour non conformité avec les lois en vigueur ?
Combien de bidonvilles ont été érigées pendant son administration ?
Pour la question de l’eau potable, monsieur Gérald Jean Baptiste, votre administration sera probablement pointée du doigt. Faites en sorte que les critiques ne soient pas justifiées pour le bien-être des haïtiens.
(Photos de Nancy Roc)

Effondrement d’une nouvelle école : 9 blessés, le directeur aux arrêts

Située dans une cour intérieure quasi-inaccessible, l’Institution Grâce divine d’Haïti détient bien sa licence de fonctionnement depuis ...16 ans
mercredi 12 novembre 2008, Radio Kiskeya
Le pasteur Béliçoit Célestin, directeur et propriétaire de « L’institution Grâce divine d’Haïti », était détenu mercredi soir au commissariat de Port-au-Prince, quelques heures après l’effondrement de son école qui a fait neuf blessés, le deuxième accident de ce type enregistré dans une école en moins d’une semaine.
Trois des six écoliers blessés se trouvaient dans un état jugé grave.
Selon des témoins, l’accident s’est produit au cours de la récréation. Une partie du toit de l’école s’est affaissée alors que des ouvriers effectuaient des travaux d’agrandissement en dur à l’initiative du pasteur Célestin.
Des secouristes et volontaires appelés à la rescousse ont eu toutes les peines du monde à se frayer un passage, les issues du bâtiment étant trop exiguës et la construction cernée de corridors sous forme d’entonnoir. Qu’à cela ne tienne, Grâce divine d’Haïti est une institution scolaire reconnue par le ministère de l’éducation nationale depuis 1992, soit une année après sa fondation, informe un panneau indicateur situé à l’entrée principale.
Des salles de classe obscures et sous-équipées servent en même temps de lieu d’adoration pour les membres du culte dirigé par le pasteur Béliçoit Célestin.
Des officiels, dont les ministres de l’éducation nationale, Joël Desrosier Jean-Pierre, de la jeunesse et des sports, Evans Lescouflair, des travaux publics, Jacques Gabriel, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Luc-Eucher Joseph ont défilé sur le théâtre de de ce nouveau drame. Des parlementaires y ont été également vus, parmi eux le Sénateur Youri Latortue et le Député Frantz Robert Mondé. Ce dernier a laissé entendre que la situation de la résidence du Président René Préval, entourée de bidonvilles dans le même quartier, illustrait à elle seule l’extrême dégénérescence du pays.
Par ailleurs, une bousculade enregistrée mercredi en milieu de journée à Christ-Roi (centre-est de la capitale) dans les locaux communs de l’Ecole St-François d’Assise et de l’Institution mixte Le Pragmatisme suite à un tremblement présumé du bâtiment a fait plusieurs blessés parmi les élèves. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5417
La solidité des édifices, une préoccupation pour les autorités et les élèves
Les autorités et le secteur éducatif sont préoccupés par les accidents enregistrés ces derniers jours dans des écoles à Port-au-Prince et Pétion ville. L'effondrement partiel de l'institution mixte Grâce Divine au Canapé vert, est survenu 5 jours après le drame de Nerettes qui avait fait 90 morts et plus de 150 blessés.Après l'effondrement partiel de l'école Grâce Divine, le propriétaire et directeur de cet établissement, le pasteur Benissoit Célestin a été appréhendé par les forces de l'ordre. Il s'agit du second pasteur directeur d'école écroué en moins de 5 jours.Un maçon qui participait aux travaux d'extension du bâtiment, affirme que la toiture s'est effondrée sur l'escalier. Des élèves blessés légèrement ont expliqué qu'ils n'ont pas eu le temps de sortir de l'immeuble lorsque la toiture a commencé à s'écrouler. Plusieurs membres du gouvernement haïtien, dont les ministres de l'intérieur, de la jeunesse, des travaux publics et de l'éducation s'étaient rendus sur place. Le ministre de l'intérieur, Paul Antoine Bien Aimé, a soutenu que l'édifice sera détruit.
De son coté, le ministre des travaux publics, Jacques Gabriel, annonce que le service chargé de superviser la construction des bâtiments sera restructuré. " Ce service ne fonctionnait pas ", concède t-il soulignant qu'une collaboration avec les mairies est indispensable. " Port-au-Prince ne peut plus se développer de manière anarchique", lance le ministre Gabriel qui se prononce pour des actions concrètes de l'état. Une psychose de peur s'est installée chez les collégiens et écoliers de Port-au-Prince, notamment ceux dont les écoles comportent plusieurs étages. Une dizaine d'élèves ont été légèrement blessés lors d'une bousculade au collège le Pragmatisme à Christ Roi. Un élève a indiqué aux journalistes qu'une secousse de 3 secondes a été ressentie à la mi-journée hier. " Nous étions entrain de faire des commentaires sur l'accident du Canapé vert", dit-il révélant que des élèves ont sauté par les fenêtres lors de la bousculade.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14352
HRV Commente :
Soyons nous aussi sans cœur, comme les fonctionnaires du gouvernement haïtien. Répétons en chœur : A quelque chose malheur est bon ! En fait les fonctionnaires du gouvernement, comme ceux- des gouvernements antérieurs d’ailleurs n’ont jamais été informé de la situation des constructions anarchiques. Ils ne font pas tous partie de la presse écrite radio diffusée et télévisée. Ils ne sont pas toujours à l’écoute des radios locales. Ils n’ont pas le temps de lire les journaux locaux non plus. Nous ne savons pas ou ils habitent mais quand ils sillonnent les rues des quartiers de Port-au-Prince commodément juchés dans les grosses voitures officielles, leurs vues sont adultérées par la teinture des vitres.
AL mort de cette centaine d’enfants aura servi à beaucoup de choses. Voilà poindre a l’horizon de ce qui reste de conscient dans la mentalité de nos chers ministres un sentiment nouveau. Tout neuf. Inquiétude et préoccupation. Ils ont souvent été préoccupés par l’avenir des enfants d’Haïti. Surtout les leurs. De là , cette velléité presqu’inconsciente à accumuler « no matter how » beaucoup d’argent et surtout les faire sortir le plus vite possible du pays. Sans oublier de leur donner un autre passeport que le haïtien.
Ils ont appris par l’assassinat de cette centaine d’enfants qu’il y a enfin un problème avec les constructions anarchiques et surtout le manque de solidité des édifices qui abritent des institutions scolaires.
Ils ont dit présents. Ils étaient tous là pour les caméras et pour des déclarations clichés de circonstance. Ils étaient tous à la même enseigne. Comme on le dit le criminel revient toujours sur le lieu du crime. Ils étaient tous là les uns plus coupables que les autres.
Au lieu de se préoccuper des suites à donner à cette tragédie. Ils ont opté pour le coup de projecteur.
Après une ouverture de classe gâchée par les dégâts de cyclones plusieurs centaines d’élèves sont dans les rues. Sans établissement scolaire pour les accueillir. Que fait diable un ministre de l’éducation nationale sur les lieu du drame dont il est en partie responsable.
Le gouvernement préfère privilégier les funérailles. Acheter les pleurs et les désespoirs de chaque famille au rabais. 100.000 gourdes disons 2.500 dollars pour remplacer l’espoir envolé à jamais.
Elle était là, la ministre au visage batwèliforme, pour annoncer cette manne malvenue et malhonnête pour les familles victimes de l’incompétence et du « lese grennen » des autorités haïtiennes.
Haïti n’a aucune chance de s’en sortir avec ce cortège de « déméplè » investis de la plus grande des missions

Annulation de la 9ème édition de musique en folie : en solidarité avec les victimes des dernières catastrophes enregistrées dans le pays

Rendez-vous 2009
Jeudi 13 novembre 2008,
Radio Kiskeya
Les initiateurs de Musique en folie, les disquaires et les sponsors de la grande foire annuelle de promotion et de vente de la musique haïtienne ont annoncé mercredi l’annulation de l’édition de cette année de l’événement.
« Cette décision est motivée par esprit de solidarité avec les victimes des derniers évènements et par respect pour les deuils qui affligent la nation », précise un communiqué des organisateurs.
La 9ème édition de Musique en folie était programmée du 14 au 16 novembre 2008 au Parc Historique de la Canne à Sucre et au Champ de Mars. Le lancement de la 1ère journée de cet événement annuel qui rassemble généralement des milliers de fans de la musique haïtienne devait coïncider avec la 2ème journée de deuil national décrétée par le gouvernement à la mémoire de la centaine de victimes de l’effondrement d’une école le 7 novembre dernier, à Nérette, Pétion Ville (Est de Port-au-Prince).
On rapporte cependant que l’organisation de l’édition de cette année faisait déjà face à de sérieuses difficultés.
Les organisateurs de Musique en folie, remercient : le Maire et le Conseil communal de Port-au-Prince, le Parc Historique de la Canne à Sucre et la Fondation Françoise Canez Auguste qui allaient héberger l’événement ; les orchestres, les groupes et les artistes de toute la diaspora et des villes de province ; les groupes et artistes locaux qui se préparaient depuis des mois ; tous les médias de la capitale, des villes de province et de la diaspora ; les stylistes qui avaient créé de nouvelles collections et tous ceux qui ont réalisé un nouveau CD à l’occasion de Musique en folie 2008.
Renouvelant leur engagement de continuer à travailler pour l’avancement de la musique haïtienne, les organisateurs annoncent pour les 13, 14 et 15 novembre 2009 la prochaine édition de Musique en folie.
Les initiateurs de Musique en folie sont le quotidien haïtien Le Nouvelliste, la banque commerciale privée Unibank et le Rhum Barbancourt
L’initiative est traditionnellement soutenue par les disquaires La Boîte à Musique, Mélodisque, Mizikanou Nouvèl Jenerasyon. La firme de téléphonie mobile Voilà et la Brasserie La Couronne font également partie des principaux commanditaires de Musique en folie. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5418

mercredi 12 novembre 2008

Une nouvelle école, La Grâce Divine, s’effondre à Port-au-Prince : 8 blessés, dont 3 graves

D’autres élèves blessés dans la panique provoquée par des rumeurs relatives à l’effondrement d’un 3ème établissement scolaire
Mercredi 12 novembre 2008,
Radio Kiskeya
Une nouvelle école, La Grâce Divine, s’est partiellement effondrée mercredi matin a Port-au-Prince, plus précisément dans le quartier de Canapé Vert (Est de la capitale), non loin de la résidence privée du chef de l’Etat, René Préval.
Sept élèves et un adulte ont été blessés dans l’accident provoqué vraisemblablement par un glissement de terrain, selon le ministre des Travaux publics, Jacques Gabriel, arrivé sur place. Trois des élèves blessés le sont grièvement.
D’autres officiels du gouvernement, tels le ministre de l’Education nationale, Joël Desrosiers Jean Pierre et son collègue de la Jeunesse et des Sports, Evans Lescouflair, se trouvaient également sur les lieux. Au moins deux parlementaires, le sénateur Youri Latortue et le député Frantz Robert Mondé s’étaient également transportés sur le site de de l’accident
L’édifice logeant La Grâce Divine, située à un endroit inaccessible au cœur d’un vaste bidonville, était encore en construction.
Alors que les autorités dressaient le constat de l’accident, une rumeur a circulé sur l’effondrement au même moment d’une autre école dans le quartier de Christ Roi, le Collège Saint-François d’Assise, qui se serait également effondrée. Ce fut alors la panique, les gens, la police et les équipes de secours se ruant précipitamment vers le lieu du nouveau drame. Mais, il ne s’agissait pas effectivement d’un nouvel effondrement, mais plutôt d’un vent de panique ayant suivi une rumeur relative au vacillement de l’édifice après une légère secousse sismique. Moins d’une dizaine d’élèves ont été blessés en se précipitant vers la sortie de l’établissement.’
Ce nouvel accident concernant une école survient 5 jours après l’effondrement à Nérette (Pétion Ville, Est de Port-au-Prince) du Collège évangélique La Promesse. Le bilan de cet accident est de 89 morts et de plus de 150 blessés, en majorité des élèves. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5415

Poursuite des auditions au parquet de Port-au-Prince

Trois représentants du ministère de l’éducation nationale et de la mairie de Pétion-Ville interrogés mardi
mardi 11 novembre 2008,
Radio Kiskeya
Trois responsables du ministère de l’éducation nationale et de la mairie de Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince) ont été entendus mardi au parquet de Port-au-Prince dans le cadre de l’enquête ouverte sur l’effondrement d’une école qui a fait une centaine de morts et 150 blessés.
L’ingénieur Accou Lazard Joseph, responsable du service de génie scolaire à l’éducation nationale, Pierre Bony, inspecteur principal au ministère chargé du district de Pétion-Ville et l’ingénieur Luckner Joseph, responsable du génie municipal ont été interrogés pendant plusieurs heures par le juge de paix de la section sud Gabriel Ambroise.
Le juge a indiqué que les convocations au parquet prendront fin seulement lorsque toutes les informations nécessaires à l’avancement de l’enquête seront recueillies. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5413