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samedi 1 décembre 2007

Des écoliers partent en guerre contre le sida

Les enfants sont, comme les adultes, frappés de plein fouet par la pandémie du sida. Conscients de cela, un groupe d'écoliers issus des écoles privées et publics de la capitale affirment leur volonté de participer dans la lutte pour éradiquer la maladie.
Un panel composé uniquement d'écoliers a fait entendre sa voix, jeudi, sur la problématique du VIH / Sida en Haïti. Ils intervenaient lors d'une conférence de presse organisée par les responsables de Konesans Fanmi (KF) en partenariat avec l'UNICEF autour du le thème : « les enfants face à la problématique du VIH/Sida ».S'inscrivant dans le cadre d'une série d'activités de sensibilisation à l'occasion de la Journée mondiale du sida, cette activité a eu pour thème : « Unissons-nous pour les enfants contre le sida.
»Le cahier de revendications des enfants a été très chargé. Michelle Jean-Louis, 11 ans, constate que les enfants sont les premières victimes des maladies liées au sida. Elle estime à quelque 10% le nombre d'enfants infectés et affectés par le VIH/Sida. « Mes amis, dit l'élève de l'École Saint François Xavier, les adolescents et les jeunes élèves doivent élever la voix afin de demander aux autorités d'assumer leur responsabilité. » Amèd Jean-Louis, 12 ans, quant à lui, pense que des mesures doivent être prises dans quatre domaines. C'est ce qu'il appelle la campagne des « Quatre P ». Selon l'écolier du Lycée Jean Jacques Dessalines, l'Etat devrait mettre sur pied un programme de prévention pour que les enfants ne soient plus frappés par le VIH/Sida. Outre cette campagne de sensibilisation, les autorités, selon Jean-Louis, doivent élargir le traitement ARV sur toute l'étendue du territoire national. Et ceci pour éviter que les enfants en dessous de cinq ans meurent sous le coup du sida. Poursuivant la campagne des « 4 P », John Patrick Toussaint du Collège chrétien d'Haïti, affirme que c'est l'absence d'information sur le sida et la façon de se protéger qui fait grandir le nombre de victimes de cette pandémie. « Il y a deux catégories de victimes : les infectés, d'une part, sont ceux qui ont le germe et d'autre part, les affectés sont ceux qui ont perdu un parent suite à cette maladie », a indiqué l'écolier devant une assistance composé majoritairement d'élèves. Vulnérables et défavorisés, les enfants doivent trouver, selon Toussaint, un meilleur encadrement pour leur développement intégral. Le seul moyen à coup sûr d'arrêter la progression massive du sida, est la prévention primaire. Pour la directrice exécutive de KF, Marie Antoinette Toureau, ces activités qui trouvent l'appui de la UNICEF et de la Fondation Sogebank, ont lieu pour attirer l'attention des décideurs de la communauté haïtienne sur l'ampleur des conséquences que le VIH/Sida a sur la population. Débuté le 10 novembre dernier, cette campagne vise à sensibiliser les écoliers sur la question du sida. « Ils sont les meilleurs agents multiplicateurs auprès de leurs parents, donc nous avons intérêt à intervenir si nous voulons nous impliquer dans la lutte », soutient-elle.La campagne mondiale « Unissons-nous pour les enfants contre le sida » prévoit d'ici à 2010, d'offrir des services pour prévenir la transmission du VIH de la mère à l'enfant à 80% des femmes qui en ont besoin, offrir des traitements à 80% des enfants, de réduire le pourcentage de jeunes vivant avec le VIH de 25% et d'atteindre 80% des enfants qui ont le plus besoin d'aide.
Sherline Chanlatte Duplan

sherlinecduplan@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=51476

Ralph Allen « déballe » son atelier

Du mardi 4 au lundi 19 décembre 2007, l'artiste-peintre Ralph Allen et son atelier qui comprend des artistes tels que l'architecte Alix Multidor, le jeune peintre Philippe Attié, l'artiste- peintre Kathy Castera Laguerre, le nouveau venu à la peinture James Jason, Aton et Anik Allen Riccardi déballent leurs oeuvres dans les jardins de Gérard, à Pétionville, à la rue Pinchinat, dans la zone de la place St-Pierre. Le vernissage débute le mardi 4 décembre à partir de 5 h p.m.Des styles différents, mais la même poétique, la même quête de Graal : sortir la peinture de la rigueur de la matière, du dessin, de la couleur pour l'exploser dans l'espace le plus complet : la nature humaine. D'un artiste à l'autre, quelque chose certes diffère.
Pour cette exposition, Ralph Allen, 55 ans dont 35 ans de peinture, insiste sur la matière intérieure : il recherche davantage le tremolo de l'émotion, des sentiments que de cerner les déhanchements du corps. Au contraire, il moissonne du corps de la femme -l'un de ses objets d'études et de recherches- un paysage humain.
L'architecte et artiste-peintre Alix Multidor, 62 ans, 35 ans d'architecture, mélange hardiment ses deux cordes : l'architecture et la peinture qui, en son for intérieur, se complètent. La liberté dans ses toiles, il la reprend dans ses oeuvres architecturales. Par exemple, une toile où il peint le corps d'une femme allongée en pleine extase durant la nuit dégage un jeu de lumière et d'ombre sur le corps du personnage, un jeu de texture, un drapé bleu tendre et marron file et refile sur le corps, en des points visibles : les pieds recourbés l'un sur l'autre, les fesses décrites - avec une lueur sur la nudité de son sexe, dans toute sa rutilance due aux jeux de lumière, sans être replète comme dans les toiles du peintre colombien Agua Limpia.
Le jeune peintre Philippe Attié, 21 ans - le plus jeune des exposants, travaille, à vif, ses personnages : l'une de ses toiles, un portrait de vieille femme, il l'a peint dans toute sa vivacité, mais avec, souligne-t-il à notre égard, une pointe de nostalgie dans les yeux : en esquissant un portrait de celle-ci quand elle était jeune fille. Philippe Attié croit qu'il peut tirer le beau du laid, comme Valcin II dans sa tranche hyperréaliste dans les années 1975, qui prônait un slogan cher aux Noirs américains dans leur mouvement d'émancipation : « Black is beautiful ». Le jeune peintre pousse ses recherches dans la peinture en voulant redéfinir le beau, l'esthétique de la beauté. Il combine le brut avec la finesse dans ses toiles, comme dans ses supports ou encadrements. Sa philosophie : il faut tirer le beau du laid aussi.

Kathy Castera Laguerre a d'abord étudié la serrurerie aux Etats-Unis ; à son retour en Haïti, en 1981, elle s'est mariée et établie à Bainet, dans le Sud-Est. En 1992, elle a découvert la peinture de Ralph Allen, au cours d'une visite en son atelier ; depuis elle a pris la décision de renouer avec ses premières amours : la peinture. Ce qui nous a valu diverses expositions collectives avec Carel Blain à la Galerie Tebo Touche d'Art, à Washington avec la Gallery Rainbow et, en dernier lieu, en 2006 avec Ralph Allen à Mosaikart, à Montréal.

Dans sa peinture prédomine une approche différente de l'esthétique de la beauté par son émerveillement : ses toiles, pour l'expo aux jardinx de Gérard, redéfinissent l'ancrage de son art dans la beauté tropicale. Une touche envoûtante, langoureuse.

James Jason, 24 ans, a commencé avec la peinture par des cours de dessin chez Valcin II. Encouragé et inspiré par la fréquentation de l'atelier de son ami, le jeune peintre Philippe Attié. Celui-ci l'a conduit à l'atelier de l'artiste-peintre Ralph Allen où il a bénéficié d'un encadrement et, depuis trois ans, il peint de manière assidue et a déjà participé à diverses expositions en groupe, notamment à l'hospice St-Joseph Home for Boys en janvier 2007.
Ce jeune peintre pratique les scènes de marché. Il nous rappelle un Franck Louissaint, mais avec une certaine innocence dans son expression.Deux autres artistes partageront les cimaises des jardins de Gérard : Aton et Anik Allen Riccardi, la fille de Ralph Allen.

Bavure policière : Le parquet de Port-au-Prince libère six agents de la PNH et accuse formellement la victime, François Lafortune dit Khadafi, de kidn

Les policiers feront toutefois l’objet de poursuites judiciaires pour les graves tortures infligées au prévenu lors de son arrestation ; d’anciens otages auraient identifié la victime-bourreau parmi leurs ravisseurs
vendredi 30 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Six policiers mis en isolement depuis trois jours, puis emprisonnés au Pénitencier National, pour leur implication présumée dans le passage à tabac du nommé François Lafortune alias Kadhafi lors de son arrestation dimanche dernier, ont été relâchés jeudi soir par le chef du parquet de Port-au-Prince, Claudy Gassant, tandis que l’homme, libéré dans un premier temps, a été à nouveau interpellé et placé en détention à la Direction centrale de la police judiciaire sous l’accusation de kidnapping.
L’individu avait été appréhendé à Delmas 83 (est de la capitale) alors qu’il regagnait son domicile.
Contrairement aux affirmations de M. Lafortune et à celles de son avocat, Ernelio Gassant, le parquet aurait découvert des preuves accablantes de l’implication présumée de M. Lafortune dans des enlèvements à Port-au-Prince. D’anciens otages l’auraient reconnu et pointé du doigt. Soigné à l’hôpital pour les graves sévices corporels qui lui ont été infligés par les policiers, le prévenu devrait être auditionné vendredi par un juge d’instruction sur les faits qui lui sont reprochés.
Quant aux agents de l’ordre, tous affectés au commissariat de Delmas 33 (nord de la capitale), ils seront poursuivis pour violation caractérisée des droits humains.
François Lafortune dit Khadafi, 27 ans, a été roué de coups au point que ses fesses et ses cuisses sont devenues noirâtres. Des caillots de sang importants constatés à l’œil nu ont été confirmés par des examens médicaux auxquels il a été soumis. En raison de son très mauvais état physique, le commissariat de Port-au-Prince où il avait été conduit avait refusé de l’incarcérer.
Se présentant comme un simple usurier victime de l’arbitraire de la police, Lafortune avait affirmé avoir pu s’échapper et attirer l’attention des autorités judiciaires sur son cas au moment où il se trouvait dans la cour du parquet à bord du véhicule des policiers qui cherchaient à se débarrasser d’un prévenu devenu encombrant.
Cependant, plusieurs policiers, mécontents de la mise en isolement de leurs frères d’armes, avaient protesté dans l’anonymat contre la décision du parquet d’innocenter Khadafi. Soutenant qu’il était un dangereux bandit ayant commis de nombreux actes répréhensibles à Martissant (banlieue sud), ils avaient justifié la violente arrestation du suspect par une vive résistance qu’il aurait opposée aux policiers.
Les commissaires de police de Port-au-Prince, Michel-Ange Gédéon et de Delmas, Carl-Henri Boucher avaient été interrogés mardi au parquet de la capitale sur cette affaire à rebondissements beaucoup plus compliquée qu’elle n’y paraît. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4480

Maintien jusqu’en décembre 2008 des soldats uruguayens déployés en Haïti

Le Parlement uruguayen approuve à l’unanimité une proposition du gouvernement
vendredi 30 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Le Congrès (Parlement) uruguayen a autorisé jeudi le maintien jusqu’au 31 décembre 2008 des casques bleus uruguayens déployés en Haïti au sein de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), rapporte une dépêche de l’Associated Press datée de Montevideo.
Les 66 parlementaires présents à la séance ont approuvé à l’unanimité la demande de prolongation du mandat des casques bleus soumise par le gouvernement du Président Tabaré Vàzquez.
Près d’un millier de soldats uruguayens font partie de la MINUSTAH aux côtés de plusieurs autres contingents latinoaméricains. La mission, dont le mandat a été prorogé jusqu’en octobre 2008, compte quelque 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya

Des réactions sur la présence du groupe Ananda Marga dans l’éducation en Haïti

Vendredi 30 novembre 2007
P-au-P., 30 nov. 07 [AlterPresse] --- Plusieurs réactions ont été enregistrées par AlterPresse suite à la publication d’un article concernant une école néo-hindouiste appartenant au groupe Ananda Marga,
secte perçue comme dangereuse, à Anse Rouge dans le département de l’Artibonite (Nord d’Haïti).
L’ambassade du Canada aurait décidé de mettre sur pied une commission de 4 membres qui devait se rendre le 27 novembre dernier sur le terrain afin de visiter les bureaux de l’organisation ainsi que divers projets réalisés dans les domaines de la santé et de l’éducation, a appris AlterPresse.
Cette commission devrait aussi s’entretenir avec les membres de l’organisation, ses employés, des membres de la communauté et des autorités locales.
Sous la dénomination de « Équipe universelle de soulagement d’Ananda Marga » (AMURT), le groupe bénéficie de l’aide de l’Agence canadienne de développement international (Acdi).
Le coordonnateur opérationnel de AMURT en Haiti, Demeter Russafov, a fait part de ses récriminations, contenues dans une lettre adressée à AlterPresse. Il a promis de se présenter personnellement dans les bureaux de l’agence en ligne à Port-au-Prince au début du mois de décembre, afin d’avoir des « explications sur la manière dont AlterPresse a obtenu les informations utilisées » dans sa dépêche.
Russafov estime que le réseau alternatif haïtien d’information n’a pas « bien fait » son « homework », n’a pas suivi « les principes journalistiques », a « mal informé » la population et « n’a pas respecté les efforts de notre organisation pour stabiliser Haïti ». Il a ainsi exigé le retrait de la dépêche mise en ligne sur le site d’AlterPresse.
Pour Russafov, l’agence a utilisé une source d’information de la Roumanie, qui était « totalitaire en 1990 » et qui s’est servi de « persécution et de manipulation, non seulement contre AMURT et Ananda Marga, mais aussi contre toutes les forces progressistes de cette société ».
AlterPresse avait cité un rapport du Service de Renseignement de la Roumanie, indiquant que les enfants d’Ananda Marga, secte fondée en Inde en 1963, sont souvent privés de toute attache familiale, donc totalement endoctrinés. Enfermés, soumis à un programme rigide et déshumanisant et à un régime alimentaire pauvre en protéines, ces enfants deviennent des adeptes inconditionnels convaincus de leur « nature divine », souligne ce rapport.
D’autres informations indiquent que la secte Ananda Marga aurait des antécédents extrémistes et terroristes, qui lui auraient valu d’être interdite dans plusieurs pays, dont l’Inde même.
Dans le même contexte, une lectrice et ancienne employée de AMURT en Haïti, a fait part de sa « déception » dans une lettre à AlterPresse. Pour elle, l’article incriminé « se veut plus être à la recherche malsaine d’un faux scandale à l’haïtienne que de la qualité journalistique à laquelle j’étais habituée sur AlterPresse ».
« Pour avoir travaillé étroitement avec AMURT pendant 3 ans, je peux vous assurer que cette organisation travaille de façon très professionnelle dans un des endroits les plus reculés et dévastés du pays et qu’elle est extrêmement appréciée par la population locale à qui ils ont apporté de nombreux projets de grande utilité dont notamment une modernisation de la production de sel haïtien », soutient-elle. [gp rc apr 30/11/2007 14:20]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6687
Notre avis :
Sans vouloir condamner qui que ce soit je pense que c’est une bonne chose que les jounalistes d’Alter Presse ait au moins soulevé le problème de possibles accusations portées contre ce groupe.
En Haïti, tout est posibble. La pauvreté est un terrain fertile qui permet la pousse de toute sorte de méconduites. Le fait que les gens dans le besoin apprécient le bienfait des activités qui pourraient représenter la pointe de l’iceberg n’exonère pas la prudence de ceux qui doivent se donner comme tâche la protection des vies et des biens.
Au lieu d’accabler les journalistes d’Alter Presse j’aurais plutot tendance à envoyer un S.O.S aux instances concernées afin de diligenter de vraies enquêtes sur la nature des activités de ce groupe.

Haiti : L’UNICEF condamne fermement les enlèvements et assassinats d’enfants

Vendredi 30 novembre 2007
P-au-P., 30 nov. 07 [AlterPresse] --- Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) a fermement condamné les enlèvements et assassinats d’enfants qui ont été commis en Haïti ces dernières semaines.
« Une vingtaine d’enlèvements auraient été perpétrés pour le mois de novembre dans la région de Port-au-Prince seulement », indique un communiqué de l’organisation acheminé à AlterPresse. Des faits semblables ont aussi été rapportés dans le reste du pays.
Les enfants ne sont pas épargnés et ils semblent être souvent la cible directe de ces crimes odieux, indique l’UNICEF. En novembre, 11 cas d’enlèvements d’enfants âgés de 3 à 17 ans ont été signalés. Des meurtres ont aussi été commis.
A Cabaret, petite ville située à une trentaine de kilomètres de Port-au-Prince, Schneider Hervil (7 ans) a été retrouvé assassiné le 23 novembre 2007 après deux semaines de séquestration, rapportent les médias.
Son corps, amputé des membres inférieurs, a été découvert en putréfaction. Ses ravisseurs auraient pourtant reçu une rançon inférieure à celle qui a été exigée des parents du petit Hervil.
Parallèlement, à Gros Morne (nord), Kerry Dubrena (un écolier de 13 ans), enlevé la semaine dernière, serait encore aux mains de ses kidnappeurs.
« L’UNICEF condamne vivement ces assassinats et exprime sa sympathie et sa solidarité avec toutes les victimes et leurs familles », souligne le communiqué. L’organisme demande instamment aux parties de prendre les mesures nécessaires pour protéger le droit à la vie, l’intégrité physique et morale, et la sécurité des personnes, en particulier des enfants.
L’UNICEF rappelle qu’Haïti a ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant en 1994, ainsi que les principes internationaux relatifs aux droits des enfants, par lesquels l’Etat et l’ensemble de la société se sont engagés à protéger et à garantir les droits des enfants.
A l’approche des fêtes de fin d’année, la prudence est de rigueur. La police haïtienne et les forces onusiennes invitent la population à être vigilante face à la montée des actes de criminalité.
Une hausse substantielle des cas de kidnapping a été enregistrée à pareille époque de l’année dernière. En décembre 2006, un minibus transportant 29 écoliers a été détourné par des malfrats qui avaient pris une destination inconnue avec les enfants. Les autorités de l’éducation nationale ont été contraintes de procéder à la fermeture prématurée des écoles. [gp apr 30/11/2007 15:30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6689
Notre avis :
L’UNICEF, comme organisme de l’ONU peut aller plus loin dans ces démarches que de condamner le kidnapping et l’assassinat d’enfants en Haïti. Le Premier pilier dans la lutte contre la banditisme étant la mission de l’ONU il suffirait que l’UNICEF envoie un message à Bann Ki Moon pour lui demander des explications sur l’ineffiacité des actions menées jusqu’alors contre le grand banditisme.
La constatation la plus flagrante qu’il convient de faire aujourd’hui c’est de se d’admettre que la stratégie jusque là utilisée par les forces de l’ordre et le gouvernement n’a pas su, un tant soit peu, dissuader les bandits qui de leur côté n’ont en fait jamais cesser de faire leur démonstartions de force.
Le premier responsable de l’assassinat du petit Hervil c’est bien la MINUSTAH donc l’ONU.

vendredi 30 novembre 2007

Deux haïtiens assassinés en République Dominicaine

Enquête policière en cours sur la découverte dans la province de Dajabòn des corps d’un homme et d’une femme
jeudi 29 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Les autorités dominicaines ont découvert mercredi les cadavres de deux ressortissants haïtiens non identifiés, un homme et une femme assassinés à Las Palmitas, une localité de la province frontalière de Dajabòn (nord-est), a déclaré la police dominicaine citée par l’agence espagnole EFE.
L’homme a été atteint de plusieurs balles à la tête tandis que la femme a été battue à mort avec des instruments contondants qui ont laissé des traces sur différentes parties de son corps.
Les deux cadavres se trouvaient à quelques mètres de distance.
Dans un taudis abandonné de la zone où, selon les autorités, vivaient probablement des sans-papiers haïtiens, une serviette ensanglantée et trois lettres manuscrites en créole ont été retrouvées.
Les dépouilles des deux victimes ont été transférées à l’institut régional de pathologie médico-légale de la ville de Santiago (155 km au nord de Santo Domingo) où une autopsie devait être pratiquée.
La police a annoncé l’ouverture d’une enquête sur ce double meurtre, sans toutefois préciser si des arrestations ont été opérées.
Les violences entre haïtiens et dominicains sont très fréquentes en territoire voisin où vit une importante communauté haïtienne dans sa grande majorité marginalisée. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4477

Haïti / France / Coopération décentralisée : 20 000 euros de Strasbourg à Jacmel à la suite du passage de la tempête tropicale Noël

Jeudi 29 novembre 2007
P-au-P., 29 nov. 07 [AlterPresse] --- Les récents événements dramatiques, causés par la tempête tropicale Noël, ont amené le conseil municipal et le conseil de la communauté urbaine de Strasbourg à voter la levée de 20 000 euros à destination de Jacmel (Sud-Est d’Haïti), apprend l’agence en ligne AlterPresse.
Deux experts strasbourgeois, actuellement sur place dans le cadre d’un projet de coopération décentralisée, devront évaluer les dégâts et orienter leurs collègues haïtiens vers les actions à mettre en œuvre en priorité, notamment la reconstruction d’une école.
La ville et la communauté urbaine de Strasbourg (Alsace) entretiennent, depuis plusieurs années, des liens forts d’amitié et de coopération avec la commune de Jacmel.
Les collectivités françaises travaillent aujourd’hui à la réalisation d’un ambitieux projet, qui consisterait en un appui à la Mairie de Jacmel sur différents aspects : propreté, assainissement, fiscalité et finances locales, gouvernance et administration générale, selon les informations obtenues par AlterPresse.
Cette initiative de coopération décentralisée, manifestée par l’octroi de 20,000 euros et la visite d’une délégation française de Strasbourg à Jacmel, se tient au moment même où se déroule, du 28 novembre au 2 décembre 2007, la 23e conférence mondiale des maires à Saint Marc (120 km au nord de la capitale haïtienne. A l’occasion, le Premier ministre haïtien Jacques Edouard Alexis a insisté sur la nécessité de contribuer au renforcement des collectivités locales à doter de davantage d’autonomie.
Du 12 au 18 novembre 2007, deux membres de l’association nantaise « Les Anneaux de la Mémoire », ont effectué une visite en Haïti, afin de jeter les bases d’une coopération décentralisée
entre la ville de Nantes (France) et la commune de Cité Soleil (grande agglomération à la sortie nord de la capitale haïtienne). [cd rc apr 29/11/07 16 :00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6682

Confirmation par la MINUSTAH de l’arrestation de deux importants suspects dans l’horrible assassinat, la semaine dernière à Cabaret, d’un adolescent d

Risque d’extension de l’insécurité à certaines villes de province
jeudi 29 novembre 2007,
Radio Kiskeya

La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a confirmé jeudi l’arrestation, le 27 novembre dernier à l’Arcahaie, de deux personnes, William Saintil et Arlène Leblanc, dans le cadre de l’enquête relative à l’assassinat la semaine dernière à Cabaret (Nord de Port-au-Prince) d’un adolescent de 7 ans, Schneider Hervil.
L’implication des deux prévenus dans l’horrible assassinat serait établie, selon le porte-parole de la police de l’ONU en Haïti (UNPOL). Toutefois, Fred Blaise n’a pas fourni de précisions sur les motifs ayant porté les meurtriers à exécuter et à amputer les membres inférieurs du jeune otage.
Schneider Hervil avait été retrouvé assassiné vendredi dernier à Cabaret, deux semaines après son enlèvement dans cette ville. Les ravisseurs avaient exigé une rançon de 25.000 dollars américains. Le porte-parole de la UNPOL a par ailleurs estimé à une vingtaine le nombre de cas d’enlèvements enregistrés au cours du mois de novembre dans tout le pays, dont 17 à Port-au-Prince. Il souligne que l’insécurité tend à se manifester également dans certaines villes de province.
Des opérations conjointes de la MINUSTAH et de la Police Nationale d’Haïti (PNH) ont permis l’arrestation, au cours des derniers jours, de plusieurs présumés bandits impliqués dans de nombreux cas de vol, viol, enlèvement et association de malfaiteurs. Au cours de ces opérations, des otages ont été libérés, a fait savoir Fred Blaise.
Pour sa part, le responsable de la communication à la MINUSTAH, David Wimhurst, a jugé globalement positif le travail de la mission de 2006 à aujourd’hui, surtout en ce qui concerne le rétablissement de la sécurité et de la paix. Il a mis l’accent sur la contribution de la mission à la professionnalisation de la PNH et à la réform de la justice.
"Il existe actuellement un climat de sécurité acceptable en Haïti", a conclu le responsable onusien. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4478

La CSC/CA dit non et déclenche la foudre

La CSC/CA évoque la Constitution pour justifier son refus de participer à une réunion de travail sur certains dossiers brûlants dont celui du CNE. Au Parlement, on parle de boycott, d'obstacle à l'enquête en brandissant la menace de traîner les conseillers devant la Haute Cour de justice
La Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif a décliné l'invitation de la Commission éthique et anticorruption de la Chambre des députés, pour participer, le jeudi 29 novembre 2007, à une réunion de travail ayant au menu le dossier de vente des équipements du CNE, celui des Affaires étrangères et de l'OAVCT. « ... Le conseil de la cour, ne voulant participer, sous aucun prétexte, au processus de fragilisation des institutions de la République, ne peut répondre à une telle réunion de travail », a écrit, le mercredi 28 novembre 2007, le président de la Cour, Arold Elie, au député Pierre Eric Jean Jacques, président de la Chambre des députés. Selon M. Elie, « aucune provision légale ou constitutionnelle n'a été avancée pour justifier une telle invitation ». « La constitution de 1987, en consacrant la CSC/CA comme juridiction financière, administrative, indépendante et au autonome, a, de ce fait, établi la séparation des Pouvoir », a-t-il fait remarquer en signalant des vices de forme à l'invitation des députés de la Commission éthique et anticorruption de la chambre des députés qui n'a pas été signée par le président de ladite Chambre.
Arol Elie, a, par ailleurs, exprimé le souhait que des « éclaircissements sur les différentes accusations ou insinuations entretenues délibérément au détriment de la cour » soient apportés. « Les honorables députés de la commission savent très bien qu'il ne rentre pas dans les attributions de la Cour d'aliéner les biens meubles de l'Etat », a-t-il rappelé en mettant l'emphase sur le fait que la Cour « n'a jamais participé ou signé un acte de vente ». « Toute confusion ou amalgame entre une estimation et une adjudication doit être rejetée », a déclaré le président du tribunal administratif qui a soumis une documentation relative au dossier MTPTC/CNE.
Dans ces documents figure une note datée du 27 juillet 2004 (déclaration de propriété) signée de M.Yvon Malenfant, Vice-Président Directeur Général de la Société Antillaise des Métaux (SAM) stipulant être "la propriétaire des débris métalliques situés sur le terrain de la TPTC (Département de l'Ouest), tel qu'en témoigne la quittance d'acquisition émise par la DGI à cet effet". « En tant que propriétaire légale par acquisition approuvée par toutes les instances en la matière, la SAM est en droit d'intenter des poursuites judiciaires et de procéder à l'arrestation immédiate de toute personne qui s'approprie des débris métalliques, ou de toute personne qui s'oppose verbalement ou physiquement au bon déroulement de l'opération de récupération entreprise par la SAM sur le site ci-haut mentionné.»
Le sénateur Youri Latortue a estimé, pour sa part, que la CSC/CA boycotte le travail du Parlement en invoquant la fragilisation des institutions de la République pour ne pas participer à cette réunion de travail.A la Chambre basse, certains députés considèrent la décision de la Cour comme un obstacle à la justice tandis que d'autres menacent de traîner les conseillers devant la Haute Cour de justice.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=51437&PubDate=2007-11-29

Le festival Etonnants Voyageurs s'offre une escale littéraire en Haïti

Ancré à Saint-Malo depuis près de 20 ans, le festival de littérature Etonnants Voyageurs lance sa première édition en Haïti ce week-end avec l'ambition de faire de cette île, malmenée par l'histoire mais extrêmement créative, le grand rendez-vous littéraire des Caraïbes.
Une cinquantaine d'écrivains essentiellement des Caraïbes sont attendus pour ce festival organisé à Port-au-Prince du 1er au 4 décembre. Avec aussi quelques figures marquantes venues d'ailleurs, tel le grand écrivain américain Russell Banks ou le Congolais Alain Mabanckou.Rencontres, débats, lectures, projections, expositions, spectacles seront au menu de ces quatre jours. "Nous voulons amener la littérature du monde aux jeunes Haïtiens", résume à l'AFP l'écrivain Lyonel Trouillot, coprésident de l'association Etonnants Voyageurs-Haïti.
En dépit d'une situation économique désastreuse, il y a une soif de découverte et "un grand nombre de lecteurs potentiels" dans ce pays de 8,5 millions d'habitants, explique l'auteur de "Bicentenaire"."Le gros du public devrait être composé de jeunes lecteurs" et plusieurs rencontres entre écrivains et lycéens sont prévues dans des écoles.En Haïti, comme dans de nombreux autres pays, le coût du livre est souvent prohibitif. "Des libraires ont consenti de gros efforts et des éditeurs ont également baissé leurs tarifs à cette occasion", se réjouit Lyonel Trouillot.

La manifestation permettra aussi "à ceux qui viennent de découvrir la variété de la littérature haïtienne", qui présente "des options thématiques formelles très différentes, avec le poésie et les nouvelles tandis que le roman ne vient qu'en troisième position", souligne-t-il.Avec l'ouverture sur le monde comme principe fondateur, Etonnants Voyageurs se ressource chaque année pour une nouvelle édition au printemps à Saint-Malo sur un thème donné. Parallèlement, des éditions spécifiques ont été organisées à diverses reprises à Missoula (Etats-Unis), Dublin, Sarajevo ou Bamako.
Nombre des écrivains présents à Port-au-Prince ont signé le manifeste "Pour une littérature-monde en français", rendu public au printemps dernier."Littérature-monde, affirmait ce manifeste, parce que, à l'évidence multiples, diverses, sont aujourd'hui les littératures de langue française de par le monde, formant un vaste ensemble dont les ramifications enlacent plusieurs continents (...) avec la tâche de donner voix et visage à l'inconnu du monde - et à l'inconnu en nous".
Aux yeux des organisateurs, Etonnants Voyageurs en Haïti relève à l'évidence de cette ouverture sur le monde, pour le bénéfice des deux parties. Car, comme l'exprime Lyonel Trouillot, "ce pays a une image assez caricaturale. Une telle manifestation est pour nous une moyen de modifier cette image, de sortir de notre isolement".(AFP)

http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=51418&PubDate=2007-11-29

jeudi 29 novembre 2007

Le Racing Club Haïtien rétrogradé en deuxième division

Verdict final du championnat national, ce coup de tonnerre plonge les joueurs et les nombreux fans du club le plus titré d’Haïti dans une détresse sans précédent
jeudi 29 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Le Racing Club Haïtien, l’un des clubs mythiques du football national, le plus titré et probablement le plus populaire, évoluera la saison prochaine, et pour la première fois de son histoire, en deuxième division après sa défaite mercredi après-midi face au Baltimore de Saint-Marc (3-1) dans un match couperet disputé au stade Sylvio Cator, lors de la 15e et dernière journée du championnat national (série de clôture).
Le "Vieux Lion", qui totalise 38 points au classement général, devait impérativement l’emporter pour avoir son destin en main et se mettre à l’abri d’un retour en force des autres clubs menacés de relégation qui s’est matérialisé au grand dam de la famille jaune et bleue. Il séjournera donc en D2 en compagnie du Roulado de La Gonâve (21 points), de l’AS Rive-Artibonitienne (20) et de l’AS Grand-Goâve (14).
Au cours de cette journée dramatique marquant la fin d’une saison chaotique, la défaite à domicile d’un Racing apathique, au jeu approximatif et sans inspiration, a coïncidé avec les victoires du Violette Athletic Club contre l’AS Grand-Goâve (3-1), de l’AS Mirebalais face à l’Aigle Noir (2-0) et du Zénith aux dépens du Racing Junior des Gonaïves (2-0).
Après avoir ouvert le score et entretenu l’espoir de son maintien parmi l’élite, le RCH a sombré sous les coups de boutoir du Baltimore en encaissant trois buts successivement. A la fin de ce supplice, des fans k.o debout, autant que l’équipe de leur coeur, étaient comme paralysés et incapables de quitter le stade national. Joueurs et spectateurs fondaient en larmes au coup de sifflet final, avouant leur impuissance devant ce sort inéluctable et à peine croyable.
En d’autres temps, un événement aussi rarissime aurait tourné à un psychodrame national. Mais, la désaffection du public le réduit à une simple désolation marginale vécue seulement par certains dans une indifférence générale.
Des problèmes multiples et récurrents ont plongé le "Vieux Lion" dans l’agonie : gestion administrative et sportive calamiteuse, surendettement et plusieurs mois d’arriérés de salaire dûs aux joueurs, désertion des dirigeants, changement d’entraîneur en fin de saison (Lesly Gélin remercié au profit de Ronald Marseille) et décès de l’âme du club, Fritzner Louis-Jeune "Mèt Nè", emporté il y a tout juste trois mois par une hypertension artérielle.
Depuis un certain temps, le Racing Club Haïtien n’était plus que l’ombre de la flamboyante équipe d’antan et un lointain souvenir des prouesses des René Vertus, Lens Domingue, Eddy Antoine, Gérald Romulus alias "Djab Baka" ou plus près de nous Goebels Cadet dit "Ti Nazaire" et Chrismonor Thélusma. Mais, d’aucuns persistent à croire que le grand fauve, premier club haïtien à avoir remporté en 1963 la CONCACAF des clubs champions, renaîtra de ses cendres pour le bonheur du football. spp/Radio Kiskeya
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Indice de développement humain 2007/2008 : Haïti 146e sur 177 pays


Son score s’améliore, mais les fondamentaux n’ont pas changé ; le PNUD souligne les menaces que font peser les changements climatiques sur le développement humain
mercredi 28 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Haïti figure dans la catégorie des pays moyens du Rapport 2007/2008 sur l’Indice de développement humain (IDH) intitulé "La lutte contre les changements climatiques : la solidarité humaine dans un monde divisé", publié mercredi à Brasilia par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et dominé par l’Islande.
Sur un total de 177 pays dont l’espérance de vie des habitants, le niveau d’éducation et les revenus ont été étudiés à la loupe, Haïti est logée à la 146e place. Un léger progrès par rapport au classement de l’année dernière dans lequel elle se trouvait en queue de peloton parmi les pays dont l’IDH était le plus faible.
Cependant, distancée par tous les autres Etats d’Amérique, Haïti ne laisse derrière elle que des pays pauvres de l’Asie du Sud-Est comme le Timor Oriental et des pays africains ayant battu des records en matière de corruption, ravagés par la guerre civile ou encore en situation de postconflit à l’image du Soudan (147e), du Zimbabwe (151e), du Togo (152e), de l’Ouganda (154e), du Nigeria (158e), du Rwanda (161e), de la Côte d’Ivoire (166e), de la République Démocratique du Congo (168e) et de la Sierra Leone qui décroche la 177e et dernière place de ce tableau de bord mondial du développement humain.
L’espérance de vie des haïtiens se situe cette année autour de 59 ans et le revenu personnel per capita estimé à un peu plus de 1.600 dollars.
A l’inverse, la Scandinavie rafle encore une fois la palme. L’Islande est devenue la nation ayant l’indice de développement humain le plus élevé au monde en surclassant la Norvège (2e) qui occupait un an auparavant la première marche du podium.
Pour sa part, l’Australie arrive en troisième position devant le Canada (4e) et l’Irlande du Sud (5e).
Pour leur part, la France et les Etats-Unis arrivent respectivement en 10e et 12e position.
Dans son rapport 2007/2008 lancé notamment en présence du Président brésilien, Luiz Inàcio Lula da Silva, le PNUD met le monde en garde contre l’incidence des changements climatiques qui pourraient entraver le développement de nombreux pays avec des effets désastreux sans précédent en matière de réduction de la pauvreté, de nutrition, de santé et d’éducation.
Rapport 2007/2008 sur le développement humain, selon le PNUD :
Pays avec un IDH élevé :1. Islande 2. Norvège 3. Australie 4. Canada 5. Irlande 6. Suède 7. Suisse 8. Japon 9. Hollande 10. France 11. Finlande 12. Etats-Unis 13. Espagne 14. Danemark 15. Autriche 16. Grande-Bretagne 17. Belgique 18. Luxembourg 19. Nouvelle-Zélande 20. Italie 21. Hong Kong (Chine) 22. Allemagne 23. Israël 24. Grèce 25. Singapour 26. République de Corée Sud 27. Slovénie 28. Chypre 29. Portugal 30. Brunei 31. Barbade 32. République Tchèque 33. Koweit 34. Malte 35. Qatar 36. Hongrie 37. Pologne 38. Argentine 39. Emirats Arabes Unis 40. Chili 41. Bahrein 42. Slovaquie 43. Lituanie 44. Estonie 45. Lettonie 46. Uruguay 47. Croatie 48. Costa Rica 49. Bahamas 50. Iles Seychelles 51. Cuba 52. Mexique 53. Bulgarie 54. St Kitts et Nevis 55. Tonga 56. Libye 57. Antigua et Barbuda 58. Oman 59. Trinidad et Tobago 60. Roumanie 61. Arabie Saudite 62. Panama 63. Malaysie 64. Biélorussie 65. Maurice 66. Bosnie-Herzégovine 67. Russie 68. Albanie 69. Macédoine 70. Brésil
Pays avec un IDH moyen : 71. Dominique 72. Sainte Lucie 73. Kazakhstan 74. Vénézuela 75. Colombie 76. Ukraine 77. Samoa 78. Thaïlande 79. République Dominicaine 80. Bélize 81. Chine 82. Grenade 83. Arménie 84. Turquie 85. Surinam 86. Jordanie 87. Pérou 88. Liban 89. Equateur 90. Philippines 91. Tunisie 92. Fidji 93. Saint-Vincent et Grenadines 94. Iran 95. Paraguay 96. Géorgie 97. Guyana 98. Azerbaïdjan 99. Sri Lanka 100. Maldives 101. Jamaïque 102. Cap-Vert 103. Salvador 104. Algérie 105. vietnam 106. Territoires Palestiniens 107. Indonésie 108. Syrie 109. Turkmenistan 110. Nicaragua 111. Moldavie 112. Egypte 113. Ouzbékistan 114. Mongolie 115. Honduras 116. Kyrgizistan 117. Bolivie 118. Guatémala 119. Gabon 120. Vanuatu 121. Afrique du Sud 122. Tadjikistan 123. Sao Tomé et Príncipe 124. Botswana 125. Namibie 126. Maroc 127. Guinée Equatoriale 128. Inde 129. Iles Salomon 130. Laos 131. Cambodge 132. Birmanie 133. Bouthan 134. Comores135. Ghana 136. Pakistan 137. Mauritanie 138. Lesotho 139. Congo 140. Bangladesh 141. Swaziland 142. Népal 143. Madagascar 144. Cameroun 145. Papouasie Nouvelle-Guinée 146. Haiti 147. Soudan 148. Kenya 149. Djibouti 150. Timor Oriental 151. Zimbabwe 152. Togo 153. Yémen 154. Ouganda 155. Gambie
Pays avec un IDH bas :156. Sénégal 157. Erythrée 158. Nigeria 159. Tanzanie 160. Guinée 161. Rwanda 162. Angola 163. Benin 164. Malawi 165. Zambie 166. Côte d’Ivoire 167. Burundi 168. République Démocratique du Congo 169. Ethiopie 170. Tchad 171. République Centrafricaine 172. Mozambique 173. Mali 174. Níger 175. Guinée-Bissau 176. Burkina Faso 177. Sierra Leone
spp/Radio Kiskeya

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mercredi 28 novembre 2007

28 novembre 1980, attaque contre la presse et crépuscule de la dictature

27 ans après l’attaque contre la presse, le 28 novembre 1980, Marcus Garcia et Georges Michel, anciens journalistes de radio Métropole mettent en lumière l’importance de cet évènement pour la démocratie et la presse haïtienne. Marcus Garcia, ancien directeur des nouvelles à radio Métropole rappelle qu’ à l’époque le principe de la liberté d’expression n’existait pas et qu’il n’y avait pas d’organisation de défense des droits humains. Il affirme que le président Jean Claude Duvalier avait un besoin d’affirmation, faisant remarquer que les journalistes avaient fait de lui un protecteur. " Toutefois au bout d’une dizaine d’années avec l’arrivée de nouvelles têtes au pouvoir la presse a été sacrifiée alors qu’on assistait à une récession économique", ajoute t-il. M. Garcia rappelle que l’un des premiers reporters à descendre dans les rues était, Georges Michel en 1975. " La presse est descendue dans les rues pour laisser parler le peuple, et le peuple n’a pas voulu parler parce qu’il avait peur", lance Marcus Garcia. Georges Michel lui a tenu à retracer les grands moment de cette bataille, rappelant que le ministre de l’intérieur ( Cambronne, 1972) avait décidé une libéralisation. " De 1973 à 1976 on a fait un cheminement en effectuant des micro trottoirs, en posant des questions anodines ", dit-il expliquant qu’on " disait de bonnes choses du gouvernement qui réalisait des infrastructures. Georges Michel estime que l’avènement de Jimmy Carter à la présidence des Etats-Unis ( 1976) a marqué l’entrée en jeu de la communauté internationale dans la lutte contre la dictature. Gasner Raymond, Ezekiel Abellard et Auguste Denord ont été assassinés durant la grande période de libéralisation qui a vu la naissance des partis politiques avec Silvio Claude, Gregoire Eugene et Constant Pongon. Le 28 novembre 1980 des membres de la société civile dont Jean Jacques Honorat, des journalistes Michèle Montas, " Konpè Filo", Marcus Garcia ont été arrêtés alors que Jean Dominique avait gagné le maquis. " Marcus Garcia, souffrant de la malaria, a été arraché de son lit par les membres de la police politique et expulsé du pays alors que moi j’ai dû gagner le maquis", explique Georges Michel.Le 28 novembre 1980 marque le début de la fin du règne des Duvalier indique M. Michel rappelant que radio Métropole a observé une grève des nouvelles locales jusqu’à la chute de la dictature en 1986. Selon Georges Michel, les années glorieuses ( 1973- 1980) de la presse haïtienne ont donné naissance à une vie politique et l’exercice de la liberté d’expression. Marcus Garcia rappelle les media qui ont participé à cette bataille, radio Haïti, radio Métropole, radio Progres et le Petit Samedi Soir etc.

mardi 27 novembre 2007

MITHOLOGIE MODE D'EMPLOI...EL OLIMPO BAJO MI CAMA...

1. DEFINICIONES Y UNA FORMA DE EMPEZAR ESTE SÁBADO POR LA NOCHE.

Mitología es una gran palabra. Y aquí estoy frente a mi ordenador y un diccionario que me prestó mi padre. Lo del diccionario es para aclarar lo de la palabra mitología.
Dice: “ mitología...bla, bla...viene del griego...bla, bla...mythología. De mythos, fábula y lógos, tratado. Conjunto de mitos y leyendas relativos a dioses y héroes fabulosos de un pueblo y ciencia que los estudia.”
Pues, sí. Puede ser. La mitología puede ser de contenido religioso, los ciclos heroicos, leyendas entorno a un dios, narraciones noveladas que pueden tener un fundamento histórico y las llamadas leyendas etiológicas que intentan explicar las causas de fenómenos extraordinarios.
Como extraordinario es que sea sábado por la noche, yo sea una mujer medianamente atractiva y esté en casa sin salir. Bueno, lo extraordinario sería que saliera. Pero esa es otra historia. Para mi terapeuta. Que dios lo bendiga.
Todo eso de la mitología, muy interesante. Pero a veces suena a aburrido. Y a rollo. Y a veces nos topamos con ella a cada instante. Sin que tengamos certeza de que hay mitos a nuestro alrededor. Tropecientos.
Yo creo que la mitología a veces es subjetiva. Es decir, cada uno tiene sus propios mitos.
Charles Aznavour es para mí un mito. Porque no es sólo un cantante. Es un dios.
Elvis fue un mito, y para muchos aún lo sigue siendo. Incluso hay gente que piensa que sigue vivo. O que no murió, sólo volvió a su planeta.
Creer que un hombre te será siempre fiel es otro mito. Como pensar que una crema va a quitarte la celulitis. Como pensar que un político puede ser siempre honrado. O que va a llegar la paz mundial.
Hay personas que tratan a la mitología como algo real. Es decir, consideran que es intolerable pensar que lo de Adán y Eva es también un mito. Darwing era un chalado que se entretenía con monos. Hay que creer a pies juntillas lo de que “Dios hizo al mundo en siete días”. Y si no, a la hoguera.
A esas personas que confunden realidad con mito se les puede llamar fundamentalistas, piraos, majaderos...o simplemente que tienen otra perspectiva que quizás les hace más felices. Por qué no.
También hay gente que asegura que historias comprobadas son irreales, son mitología. Podéis creer que hay energúmenos que creen que el hombre nunca estuvo en la luna. Yo suelo estar en la luna varias veces al día. Y lo considero normal.
La mitología ha existido siempre. Entre los pueblos. Hay diferentes historias repartidas por toda la humanidad, por todas las geografías.
¿Y en la televisión? Todos esos anuncios que nos prometen la piel de una jovencita de 15 años con una crema que cuesta un huevo, claro.
Y esas manchas de toda clase de porquerías puesta a posta sobre una maldita camisa blanca, que un poquito de detergente hace desaparecer de repente.
O ese coche maravilloso que lleva la modelo incorporada y que corre por el fondo del mar.
Mi padre me enseñó la mitología. Cuando era pequeña escuchaba sus historias sobre los dioses del Olimpo. Y el primer libro que leí con 5 años fue La Ilíada. Y claro, La Odisea.
A Caperucita Roja la conocí mucho después. Cuando ya era demasiado tarde, quizás. Pero bueno.
Posteriormente, cuando me dediqué a conocer más, profundizar y disfrutar con los griegos, que no con “un griego” (cosas diferentes), mi padre me dijo que sólo eran tonterías. A buena hora. Ya el daño estaba hecho. Y era irreversible. Me había convertido en una mitóloga-adicta. Bueno, casi.
Así que decidí investigar por mi cuenta y escribir un grupo de cuentos que resumieran lo que me habían enseñado. De esta manera la mitología llamó a mi puerta de nuevo. Se me concedió un pase especial para introducirme en el Olimpo. Incluso vais a ver que a veces el Olimpo vendrá a mi humilde casa. Que lo encontré debajo de mi cama, lleno de polvo. En una de esas limpiezas de primavera que yo hago a mediados de febrero.
Sea como sea, necesitamos la mitología. Para vivir. Da color a la vida. Y nos hace cambiar de aires. Y son chorradas muy divertidas. Sobre todo para un sábado noche.

Para pedidos http://www.hergue@huergue.com
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Para nuestros amigos hispanoparlantes, le presentamos esta escritora y sobretodo esta obra : EL OLIMPO BAJO MI CAMA que es définitivamente una manera simpática de acercarse a una disciplina que muy a menudo se considera como un campo para privilegiados e intelectuales. Por haber encontrado el “OLIMPO” bajo su cama Sara nos dice que si podemos entender y comprender estos mitos que acompañan nuestro diario vivir.
Sara Villegas cree que hoy en día se puede educar usando el famoso: “Castigat ridendo mores”. Cuando se entiende un poco lo que es la esencia de la vida uno lo puede coger suave. Y porque no leer cosas de la mitología y de los mitos riéndose?
Una invitación a un rato mas que agradable es la lectura de Encontré el Olimpo bajo mi cama de Sara Villegas.

Scheneider Ervil, un autre sacrifié ....POUR LE RETOUR DE LA PEINE DE MORT...VITE EN HAITI

Enlevé chez lui, Scheneider Ervil, 7 ans, a été assassiné et livré en pâture aux chiens.

Scheneider Ervil, sept ans, dort à poings fermés le jeudi 8 novembre 2007 dans la résidence familiale à Levêque, une localité de Cabaret. Aux environs de 3 heures du matin, des kidnappeurs font irruption chez lui et l'arrache sans ménagement des mains de sa mère, Mme Rocheline Marseille.

Sous le choc, cette femme qui élève seul son petit engage alors une course contre la montre afin de trouver la rançon. Les ravisseurs qui avaient pris le soin d'emporter un téléphone cellulaire lors de leur forfait placent la barre très haute. Ils réclament en effet une rançon de 25 mille dollars US. Le 12 novembre au soir, face à l'incapacité de la famille à rassembler la somme, ils reviennent sur les lieux, en toute quiétude, pour exercer des pressions. Les investigateurs de la Cellule Contre Enlèvement qui travaillent sur le dossier assistent de près la famille, tout en respectant sa volonté de négocier. Entre-temps, deux rendez-vous de remise de rançon sont avortés. La mère de l'enfant, désespérée et affolée, verse, le mardi 20 novembre 20.000 gourdes collectées grâce à la contribution généreuse de parents et amis. C'est le silence total. Durant cette période, les scénarios catastrophiques sont envisagés. Et pour cause. Le vendredi 23 novembre, des riverains de la localité de Bercy, alertés par des chiens qui se battaient pour avoir leur part, découvrent horrifiés le cadavre dépecé, disloqué du petit Scheneider Elvil, dont les membres inférieurs ont été amputés par les ravisseurs. Selon l'inspecteur divisionnaire Mérilien Isaac, du commissariat de Cabaret, un suspect a été appréhendé. La police recherche activement cinq autres suspects dont deux appartiennent effectivement au gang dénommé « Lamé tèt sèkey » commandé par le nommé Wagner incarcéré au pénitencier national.Conscient du regain d'activités des kidnappeurs, le patron de la police judiciaire, Thermilus Frantz a appelé, le lundi 26 novembre 2007, la population à collaborer avec la police.Grâce aux informations, pendant ou après un enlèvement, la police peut faire la différence, a souligné le DCPJ qui a évoqué la libération, à Carrefour, de quatre enfants, suite à des renseignements obtenus d'une autre personne enlevée plus tôt. Scheneider Ervil, inhumé, samedi, à Villard, dans l'Artibonite, allonge la liste des victimes de ce phénomène en résurgence dont Farah Natacha Kerbie Dessources et Carl Roubbenz Francillon.

Roberson Alphonserobersonalphonse@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=51286&PubDate=2007-11-26
Plaidoirie pour le rétablissement de la peine de mort en Haïti
La société haïtienne en a perdu de ces batailles ! Trop de batailles certes. Celles-là qui auraient du nous ouvrir des horizons différents vers des avenirs prometteurs. Aristide, Duvalier et les autres avec leurs partitions mal lues et piètrement exécutées, ont contribué largement à cette cacophonie qui ne cesse de casser les oreilles des autres aujourd’hui.
Nous avançons rapidement et surement vers le néant. Les prières sorties des toits des églises innombrables poussant comme les champignons parasites n’arrivent plus à adoucir ni les cœurs ni les mœurs. Nos autorités ont beaucoup de mal à instaurer les règles du jeu. Nous avançons et nous sommes poussés irrémédiablement vers l’endroit qui nous a été réservé : LE NEANT.
Nous sommes en passe de perdre la guerre.
Aujourd’hui nous avons perdu les caractéristiques universellement décrites et accepter pour que les êtres puissent avoir leur place dans cette catégorie qui est hors d’Haïti connue comme HUMAIN. Nous observons sans mot dire la déshumanisation de notre société. De notre perchoir nous ne sentons pas que nous aussi nous perdons une partie de nos attributs.
Comment peut on imginer un « être humain » capable de perpétrer une horreur de ce genre contre un enfant ?
Les animaux réputés les plus sauvages exécutent leurs actes poussés par des motivations souvent justifiées. Qui et comment peut-on trouver une justification qui tienne la route devant un acte pareil ?
Quand un chien est atteint de la rage on essaie pas de le guérir. La rage est contagieuse et mortelle. Le chien doit être abattu.
Ces membres du gang dénommé « lamé tèt sèkèy » doivnt subir le même sort. Et merde aux membres des organisations qui défendent les droits des bandits !
Un équilibre doit être trouvé et établi entre les droits et les devoirs. Ce qui ne veut pas encercler et limiter ces devoirs ne peut pas empieter sur le droit des autres. Les députés devraient immédiatement se pencher sur une législation pour rétablir la peine de mort sur tous les ces « Z héros de la mort » dont Haïti peut largement se passer.
Nous ne disposons pas de moyens pour permettre une réinsertion dans une société qui se veut humaine. Ce ne sopnt plus des hommes. Je dirais que ces « trucs » sont devenus des suppots de satan et là encore j’ai peur de froisser les sentiments du diable…car les membres de gangs ayant une activité semblable à celle de « lamé tèt sèkèy » ont dépassé les bornes et les limites.
L’expérience a montré que les mesures mises en place pour lutter contre le banditisme du kidnapping sont inéfficaces. On entend plus parler du DDR ni de la carotte – bâton des autorités en place. Les bandits continuent à défier la PNH et la MINUSTAH.
Donc une mesure d’urgence s’impose. Le plan B doit être déployé tout de suite.
Combien d’enfants devront être tués et jetés en patures aux chiens pour que le gouvernement et les autorités concernées fassent quelque chose ?

DL 27/11/07

Mondial-2010/Eliminatoires : Le Nicaragua ou les Antilles Néerlandaises, premier adversaire d’Haïti

Selon les résultats du tirage au sort, les champions de la Caraïbe devront batailler ferme probablement contre le Panama et le Costa Rica pour espérer entrer dans le tour final de la zone CONCACAF et envisager une éventuelle participation à la Coupe du monde 2010
lundi 26 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Haïti débutera contre le Nicaragua ou les Antilles Néerlandaises les éliminatoires de la prochaine Coupe du monde de football disputée en Afrique du Sud du 11 juin au 11 juillet 2010, selon les résultats du tirage au sort effectué dimanche à Durban (Afrique du Sud) en présence notamment du président de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), Joseph Blatter et du chef de l’Etat sud-africain, Thabo Mbeki.
Directement qualifiée pour le second tour comme douze autres équipes de la Confédération Nord, Centraméricaine et Caraïbéenne de Football Association (CONCACAF), dont les trois principaux ténors, Mexique, Etats-Unis et Canada, la sélection nationale devrait a priori se débarrasser aisément en matches aller et retour du Nicaragua ou des Antilles Néerlandaises, deux adversaires largement à sa portée et n’ayant aucun titre de gloire à leur palmarès.
En cas de succès contre le vainqueur de ce match, Haïti, qui a hérité du sous-groupe 3D, intégrera au troisième tour l’un des trois groupes de quatre prévus dans le calendrier des éliminatoires. Elle pourrait retrouver sur son chemin le Panama (opposé au second tour au vainqueur de la rencontre Salvador/Anguilla), le Guyana (qui devra se mesurer au gagnant du match Suriname/Montserrat) et la redoutable équipe du Costa Rica (adversaire de la Grenade ou des Iles Vierges Britanniques). Jamais, le onze haïtien n’a jusqu’ici battu les "Ticos".
Les équipes s’affronteront sur la base de visites réciproques. Seuls les deux premiers de chacun des trois groupes resteront dans la course en vue d’une éventuelle qualification pour le 19e Mondial de football. Ils seront reversés dans une poule unique qui verra six formations jouer les unes contre les autres lors d’un championnat interminable qui donnera lieu à des duels aller/retour.
Au final, les trois premiers obtiendront leur billet pour l’Afrique du Sud tandis que le quatrième disputera contre le cinquième de la zone sud-américaine (qui pourrait être par exemple l’Uruguay, la Colombie ou le Chili) deux matches de barrage dont le vainqueur participera également à la Coupe du monde.
La campagne 2010 des bleu et rouge, champions en titre de la Caraïbe, sera lancée début 2008.
Plusieurs anciens et actuels champions dont les français Marcel Dessailly et Christian Karembeu, le ghanéen Abedi Pelé, le libérien George Weah "Mister George", récemment de passage en Haïti, ou encore le sud-africain Lucas Radebe se trouvaient dimanche sur le plateau somptueux de la cérémonie du tirage au sort qui a levé le voile sur les obstacles que devront surmonter 170 sélections nationales pour espérer rejoindre les "Bafana Bafana", hôtes du premier Mondial africain de l’histoire. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4465

130 nouveaux casques bleus brésiliens déployés en Haïti

Les militaires ne partiront que lorsque le gouvernement haïtien le souhaitera, réaffirment les responsables de l’armée brésilienne
lundi 26 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Un nouveau contingent de casques bleus brésiliens, composé de 130 éléments des Forces Aériennes (FAB), est arrivé le week-end écoulé à Port-au-Prince dans le cadre de la rotation des troupes, informe un communiqué du Commandement militaire de l’Est cité par l’agence officielle Agência Brasil.
Pour la plupart des volontaires qui souhaitaient intégrer la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), les militaires avaient embarqué à la base aérienne Galeao à destination de la capitale haïtienne où ils passeront six mois.
Rappelant que son pays s’était militairement engagé en Haïti depuis 2004, le colonel Luìs Paul Cruz, un des coordonnateurs du bataillon brésilien, s’est félicité de la "consolidation de la stabilisation". "Maintenant, on peut voir clairement que les gens recommencent à travailler, le système de transport retrouve son fonctionnement normal, le gouvernement haïtien commence à établir ses propres priorités et un minimum d’organisation", a affirmé l’officier brésilien qui s’exprimait à l’occasion du départ du nouveau contingent.
Le colonel Cruz a aussi rappelé que "les troupes brésiliennes ne laisseront le pays que lorsque le gouvernement haïtien le demandera à son homologue brésilien".
D’ici la fin de l’année, quatre contingents de casques bleus seront déployés en Haïti, soit un total de 1.230 soldats parmi eux trois femmes, une médecin et deux dentistes.
Pour sa part, le sergent Carlos Alberto Fernandes, l’un des volontaires fraîchement arrivés, a indiqué qu’il s’agit d’un pays qui se relève d’un conflit civil. "Notre espoir est que nous pourrons aider, sous une forme quelconque, à la restructuration. Nous allons travailler dans le domaine de l’action civique et sociale parallèlement aux patrouilles", a déclaré le sous-officier avant de faire ses adieux à ses deux enfants.
Le Brésil assume depuis 2004 le commandement de la MINUSTAH, qui compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux, et dont l’actuel mandat prendra fin en octobre 2008. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4466

Manifestation à Miami contre la violence policière à l’origine de la mort de trois haïtiens en un mois

Lundi 26 novembre 2007,
Radio Kiskeya

Des dizaines de manifestants munis de quatre cercueils en carton ont participé samedi dernier à Miami à une marche de protestation contre la violence policière dans le quartier déshérité de Liberty City où, en moins d’un mois, quatre jeunes hommes noirs dont trois haïtiens ont été tués, selon le Miami Herald.
Organisée par Cop-Watch, un groupe ayant à sa tête l’activiste haïtien Max Rameau, père du jeune Gracia Beaugris assassiné le mois dernier, la marche a également bénéficié du soutien de plusieurs mouvements communautaires dont la Coalition nationale pour l’avancement des gens de couleur (NAACP), la Coalition des américains d’origine haïtienne, Power U Youth, le Centre des travailleurs de Miami, le Comité Haïti Solidarité et le Réseau paix et justice du sud de la Floride.
Les protestataires ont longé le boulevard Biscayne et la 156e rue de North Miami avant de s’arrêter devant un poste de police situé sur le littoral du comté de Miami-Dade. Appelant à la fin immédiate de "l’assassinat des hommes noirs", ils ont exhibé les cercueils symbolisant les quatre victimes de Liberty City.
"Prison pour les policiers tueurs" ou "Un mois = 4 morts", ont scandé les manifestants en reprenant les inscriptions qu’on pouvait lire sur les pancartes qu’ils brandissaient. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4470

Décès à Montréal du Dr Claude Jean-François, ancien ministre de la santé et président de la Croix-Rouge Haïtienne

Un éminent orthopédiste, auteur d’une importante transplantation au Québec
lundi 26 novembre 2007,
Radio Kiskeya

L’ancien ministre de la santé publique et éminent médecin haïtien Claude Jean-François, 63 ans, surnommé affectueusement "Zi", est décédé mercredi dernier (21 novembre) à Montréal, a annoncé sa famille dans un avis de décès parvenu à Radio Kiskeya.
Egalement ancien président de la Société haïtienne de la Croix-Rouge et membre fondateur de l’Organisation du Peuple en Lutte (OPL, ex-Organisation politique Lavalas), le Dr Jean-François, qui était malade, s’est éteint à l’hôpital Notre-Dame du Centre hospitalier universitaire de Montréal (CHUM).
Orthopédiste très respecté, il était considéré comme un grand spécialiste de cette branche médicale au Québec où une transplantation osseuse réalisée avec succès, il y a un certain nombre d’années, lui avait valu la reconnaissance de la communauté scientifique.
La disparition du Dr Claude Jean-François plonge dans le deuil son épouse Rita, elle aussi médecin, ses enfants Didier et Joëlle, son frère Léonard et ses cinq sœurs Joséphine, Madeleine, Rolande, Adeline et Marie-Reine.
Prévues samedi après-midi au complexe funéraire Mont-Royal à Outremont, les funérailles du disparu seront précédées d’une exposition de la dépouille à compter de jeudi. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4471