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mardi 7 juillet 2009

Haïti modernisation de la teleco; le processus suit son cours

Le directeur de la compagnie de télécommunication (teleco) a annoncé que le processus de modernisation de la compagnie est en bonne voie et que ce dossier a été confié au Conseil de modernisation des entreprises publiques (CMEP).

Pour Michel Présumé la Téléco est une entreprise qui connaît aujourd'hui une situation difficile du fait de la mauvaise gestion qui caractérisait l'entreprise par le passé et surtout l'absence d'investissements pendant de longues années.
Sans un partenaire stratégique disposant des capacités techniques et financières, la teleco va fermer ses portes a- t-il fait savoir.
Les études faites par plusieurs institutions étrangères dont la Société financière internationale doivent être appréciées par le CMEP qui, à son tour, décidera du type de privatisation convenu à la Téléco a précisé Michel Présumé qui était l'invité au journal du matin de radio Métropole.
Le directeur de la teleco dit ne pas s'opposer à l'idée que l'état reste majoritaire au sein de la compagnie, l'essentiel c'est de trouver des fonds en vue de la restructurer et de la rendre plus compétitive a renchéri, Michel Présumé.
A signaler que le chef du gouvernement a rencontré le mardi 30 juin les membres de la commission travaux publics du sénat de la république.
Michèle Duvivier Pierre-Louis, selon des sénateurs, aurait admis que le processus de modernisation de la compagnie téléphonique de l'Etat haïtien était vicié à la base.

RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15461

lundi 6 juillet 2009

Le Pape Benoit XVI demande a la communaute internationale de venir en aide a Haiti a cause des cyclones subis.

Cite du Vatican, 6 juillet (EFE).- Benoit XVI a demande a la communauté internationale d'aider Haïti devant les nombreux désastres naturels dont le pays a été victime, en même temps qu'il a exhorté a respecter l'environnement et a affirmé que l'exploitation insensée des ressources naturelles affecte spécialement les plus pauvres.
Le pape s'est exprime ainsi a travers le discours dirige aujourd'hui a l'envoyé Extraordinaire Plénipotentiaire d'Haïti devant le saint siège (Ambassadeur), Carl Henri Guiteau, qui lui présenta ses lettres de créances au Vatican.
Après avoir envoyé un salut au président Rene Preval, et soulign
é la nécessité pour les haïtiens de vivre avec "dignité et en sécurité" .
Benoit XVI s'est référé aux désastres naturels qui ont frapp
é Haïti durant les derniers mois, qui ont causé des dégâts dans l'agriculture, a-t-il dit et ont aggravé une situation déjà difficile de beaucoup de familles".
"J'espère que la solidarité de la communauté internationale continue a se faire sentir, qu'elle appuie ceux qui sont dans le besoin", a dit le pape, qui a soulign
é que durant les dernières années beaucoup d'haitiens ont abandonné le pays et ont cherché d'autres ressources pour maintenir leurs familles et il est convenable que, malgré les situations administratives souvent problématiques de trouver des solutions rapides qui permettent a ces familles de vivre unies". Le papa a ajoute que la vulnérabilité du pays face aux désastres naturels a favorisé une prise de conscience majeure de la nécessité de prendre soin de la nature. "La protection de l'environnement est un défi qui concerne tout le monde.
L'exploitation insensée des ressources de la création et ses conséquences qui ont l'habitude de toucher sérieusement la vie des plus pauvres, il faut l'affronter avec des mesures politiques et économiques qui tiennent compte de la dignité humaine et une coopération internationale efficace", a affirmé l'évêque de Rome.
Le Saint Père a plaidé pour le respect de la vie et la défense de la famille et plaida en faveur de la récupération de la valeur du mariage dans la société.
Le Pape RATZINGER demanda aussi que les femmes soient proteges les femmes et les enfants afin qu'ils ne soient pas victimes d'abus de negligence ou d'injustices".

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=159168

Steven Benoit maintient le cap sur les 200 gourdes

Le député Steven Benoit, père de la loi fixant le salaire minimum à 200 gourdes réitère sa détermination à œuvrer en vue de la publication de cette loi votée par les deux chambres. Le parlementaire déplore le refus des hommes d'affaires haïtiens de communiquer les états financiers des entreprises ce qui aurait permis aux élus de se faire une idée réelle de la situation de la sous traitance.
Le chef de l'état a opposé une fin de non recevoir à la demande des députés voulant avoir accès aux informations fiscales communiquées à la Direction Générale des Impôts(DGI).
Le député Benoit informe que la commission a tout de même reçu la liste des 26 entreprises, appartenant à 8 entrepreneurs évoluant dans le secteur de la sous traitance.
En poursuivant sa campagne pour les 200 gourdes, le député Benoit affirme avoir été l'objet de menace de la part d'un certain secteur. Même s'il craint d'être assassiné, le député de Pétion ville entend agir en sa qualité de parlementaire responsable.
Fort de l'appui de plusieurs députés et de quelques spécialistes en économie, Steven Benoit signale qu'il bénéficie du soutien de la population dans sa lutte pour les 200 gourdes.

LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15458

Les députés pourraient se prononcer sur l'objection du chef de l'Etat au cours de cette semaine

Les membres de la commission affaires sociales de la chambre basse devront au cours de cette semaine présenter un rapport à l'assemblée sur l'objection du chef de l'Etat à la loi sur le salaire minimum.
La présidente de la commission affaires sociales de la chambre basse, Gérandale Thelusma, informe que le rapport pourrait être soumis à l'approbation des élus le jeudi 9 juillet. Elle explique qu'à partir de ce lundi les membres de la commission se pencheront sur les propositions formulées par les différents secteurs et personnalités ayant répondu à la convocation de la chambre basse.
La semaine dernière des entrepreneurs, des syndicalistes et des économistes avaient fait part de leurs propositions sur le salaire minimum. Lors d'une rencontre vendredi dernier, l'économiste Jean Claude Paulvin avait soutenu que les élus doivent se demander si l'ouvrier peut produire les 200 gourdes que le patron doit verser
Même si les étudiants n'avaient pas été invité par les membres de la commission affaires sociales, ils s'étaient présentés à deux reprises devant le Palais Législatif pour lancer une mise en garde contre toute velléité de faire machine arrière sur les 200 gourdes. La voix des étudiants pourrait également faire écho lors des séances de discussions de la commission affaires sociales de la chambre basse
Par ailleurs aucune information n'a été communiquée sur la teneur des rencontres entre le chef de l'Etat et les représentants de divers secteurs autour de cet épineux dossier.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15460

Les hommes d'affaires annoncent la perte de milliers d'emploi si les 200 gourdes sont maintenues

Plusieurs entrepreneurs ont mis en garde contre le rejet de l'objection du chef de l'Etat à la loi sur le salaire minimum qui selon eux entrainera une augmentation du chômage. Plusieurs hommes d'affaires dont André Apaid, propriétaire de 7 entreprises, Richard Coles, propriétaire de 5 entreprises et Nahum Dorvil, expliquent que la hausse du salaire minimum causera la fermeture de plusieurs entreprises.

Le président de la chambre d'industrie et de profession de l'artibonite, Nahum Dorvil, prédît une situation chaotique dans le secteur de l'assemblage au cours des trois prochains mois si l'objection est rejetée. " Les parlementaires ne doivent pas voter une loi qui provoquera des suppressions d'emplois", martèle M. Dorvil invitant les élus à tenir compte des différences entre les secteurs commercial, industriel et de l'assemblage.

Interrogé par radio Métropole, l'homme d'affaires a soutenu que de nombreuses entreprises dans les secteurs commercial et industriel ont déjà accordé les 200 gourdes par jour à des ouvriers.

Annonçant la perte de milliers d'emplois M. Dorvil révèle qu'il envisagerait d'aller investir à l'étranger. Le président de la chambre de commerce et de profession de l'artibonite fait remarquer qu'en raison de l'absence d'infrastructures, les conditions normales de production ne sont pas réunies en Haïti.

Entre temps, Nahum Dorvil signale que les entrepreneurs, les ouvriers et les élus ne souhaitent pas la perte de milliers d'emplois en Haïti.

LLM http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15459

Les épreuves du baccalauréat première et deuxième partie débutent ce lundi en Haïti

Les examens du baccalauréat première et deuxième partie ont démarré ce lundi 6 juillet 2009 sur l'ensemble du territoire national, Durant quatre jours Quelque 131 871 bacheliers prendront part à ces épreuves.
Renan Michel, directeur du Bureau national des examens d'État (Bunexe), se dit déterminer à assurer le succès de l'organisation de ces examens. Des professeurs expérimentés à travers les dix départements ont été engagés pour l'élaboration des textes afin d'éviter les fautes et de veiller à leur lisibilité.
Pour ce responsable du ministère de l'éducation nationale, il est essentiel que ces textes soient à la portée des candidats.
Le responsable du Bunexe a fait remarquer que Les consignes sont toujours les mêmes : bonne tenue vestimentaire, interdiction d'utiliser des téléphones portables, de calculatrice programmable, ainsi que les objets contondants ou tranchants dans les salles d'examens.
« Les candidats doivent être sur les lieux trente minutes avant l'heure de manière à ce que les épreuves se déroulent à temps », a-t-il indiqué, enjoignant les responsables de centre et les surveillants d'être très stricts et de faire leur travail et, ceci, à tous les niveaux.
Une enveloppe de 350 millions de gourdes est allouée, cette année, à la réalisation de l'ensemble de ces examens au niveau des dix départements géographiques du pays. .

Football : Défaite honorable d'Haïti contre le Honduras

La sélection haïtienne de football a baissé pavillon 0-1 face au Honduras, lors de sa première sortie à la phase finale de la Gold Cup.

Les Haïtiens qui ont bien négocié la première période, bousculant par moment les Honduriens, ont finalement craqué à la 76ème minute de jeu sur une reprise de la tête imparable de Costly Molina, à la suite d'un coup franc pour une faute inutile du Vaniel Sirin.

Le défenseur Haïtien qui avait la possibilité d'accompagner un joueur hondurien qui héritait d'un ballon difficile sur la gauche, a préféré le bousculer inutilement, concédant ainsi la faute qui allait être fatale pour les Grenadiers.

Cependant, l'équipe haïtienne a, somme toute, réalisé un très bon match ; à l'image du vétéran Pierre-Richard Bruny auteur d'une très grande prestation. Il a même empêché au Onze national d'encaisser un second but suite à un sauvetage spectaculaire, alors que le portier haïtien Jean Dominique Zéphirin était complètement battu.

Haïti se trouve dans l'obligation de battre la Grenade à Boston le 8 juillet prochain avant de bien négocier sa dernière sortie dans son groupe contre les Etats-Unis, pour espérer faire partie des deux meilleurs troisièmes, synonymes de qualification pour les quarts de finale.

La sélection américaine qui a gagné très facilement contre la Grenade 4-0, occupe seule la tête du classement du groupe avec 3 points et devançant le Honduras (2ème) pour différence de buts marqués +4.

Pour cette rencontre face au Honduras, le sélectionneur colombien de ‘équipe haïtienne avait aligné la formation suivante : Jean Dominique Zéphirin, Frantz Bertin, Pierre –Richard Bruny, Vaniel Sirin, Frantz Gilles, James Marcelin, Jean-Marc Alexandre, Raymond Ednelson, Brunel Fucien, Leonel Saint-Preux, Fabrice Noel.

Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15456

samedi 4 juillet 2009

KERRY KENNEDY EN CROISADE EN REPUBLIQUE DOMINICAINE…Luis « Le Coq » voit inacceptables et irrespectueuses les déclarations de Kerry Kennedy

Le Parti l'Union Démocrate Chrétienne - UDC- a considéré aujourd'hui que c'est une intervention inacceptable dans les problèmes dominicains, les déclarations du principal exécutif du Centre Robert Kennedy sur les Droits Humains, et la manière supposée comme on traite les haïtiens dans le pays.
Luis Acosta Moreta, Luis « le Coq », président de l'UDC, a indiqué que Kerry Kennedy a le droit de plaider pour les droits humains universels, mais une chose est cette lutte universelle, et une autre est exercer de la pression et intervenir dans des aspects a caractère institutionnel dominicains.
Madame Kennedy doit comprendre que les problèmes graves que supportent les haïtiens prennent origine dans leur pays, qui se trouve dévasté, qui a faim dans une situation de misere, avec des besoins, écrasé par les bottes de gouvernements dictatoriaux, où il y a une intervention, gérée par des organismes internationaux.
Non, Madame Kennedy, nous autres les dominicains, nous sommes respectueux des droits humains des haïtiens, mais on ne peut pas jeter sur nos épaules les malheurs de ce pays, nous n’avons pas la responsabilité de trouver des solutions immédiates.
Faites des efforts, a dit Luis « le Coq », pour que le gouvernement de votre pays, et les organisations représentatives des droits humains aillent résoudre les problèmes de Haïti, qu'on mette fin à sa faim, sa misère et à son abandon, dont nous autres les dominicains ne sommes pas responsables.
La charge de misère humaine, a-t-il signalé, ne peut pas tomber sur les épaules du dominicain, qui jour après jour essaye de faire avancer le pays, mais il est de la responsabilité basiques des grandes puissances, qui restent indifférentes au sort de cette nation pauvre.
Il a ajouté que Kennedy a fait des déclarations regrettables, qui sont indignes d’une organisation représentative des droits humains, quand il a recommandé de surveiller le processus de régularisation des haïtiens immigrants sans papiers qui vivent dans le pays pour qu'elle soit transparente.
Il a ajouté que la République dominicaine, comme État, a une ligne bien claire et définie, sur la manière de traiter les haïtiens sans papiers.
Il a indiqué que malgré les expressions de Kennedy, le problème des haïtiens sans papiers ne peut pas être vu comme une responsabilité ou une faute des autorités dominicaines, mais la consequence des problèmes qui existent en Haïti.
Il a souligné que la fille de Robert Kennedy et nièce de John F. Kennedy, semble s’être trompée de direction et au lieu d'aller à Haïti traiter les problèmes des droits humains, il a atterri a Saint-Domingue.


Il regrette que Kerry Kennedy, un représentant des droits humains internationaux, se pare de vêtements d'interventionniste dans les affaires internes et de proconsul, quand elle indique que le pays doit garantir que les lois ne soient pas appliquées de manière rétroactive comme selon elle il se pratique au niveau des registres civils avec les descendants de citoyens haïtiens résidant dans le pays.
http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=158577

vendredi 3 juillet 2009

UN PEU SÉCURITÉ ET BEAUCOUP DE PRÉCARITÉS un bilan peu flatteur pour la MINUSTHA apres cinq ans

La mission de l'ONU compte 9.000 hommes pour éviter des désordres
Après la présence des Nations Unies en Haïti pendant cinq ans, les experts des sujets internationaux affirment que le bilan indique que dans la nation voisine de la République Dominicaine il y a maintenant davantage de sécurité publique, mais les maux sociaux et les manques de la population persistent de façon pratiquement intacte. Tout le monde accepte que le pays jouit d'un équilibre précaire.
PORT PRINCE. AFP. Cinq années après le début de la Mission de Stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah) le pays vit avec une plus grande sécurité et la situation politique, bien que fragile, est plus stable, mais la majorité de ses 9 millions d'habitants continue à vivre dans la misère la plus absolue.
Avec plus de 9.000 membres (7.000 militaires), la Minustah a rempli le 1 juin son premier lustre, entamé avec une réception violente des partisans de l'ex président Jean Bertrand Aristide et bandes de délinquants et d’ex-militaires, et terminé avec l'acceptation des gens. Les images automobiles en feu et de lynchages qui ont parcouru le monde en 2004 n'ont pas disparu de la vie des haïtiens, mais sont maintenant sporadiques.
On observe encore des traces de ces combats : des murs perforés par des projectiles, ou « des points forts », comme les militaires appellent les emplacements arrachés aux bandes et qu'ils occupent maintenant pour marquer la présence militaire dans des zones difficiles. La situation actuelle représente un équilibre précaire, et tout le monde en est conscient.
A haute voix ou à travers des murmures, les haïtiens reconnaissent que les forces officielles - peu entraînées et mal équipées ne seraient pas capables de maintenir l'ordre.
Si les voitures blanches avec l'inscription « UN » (Nations Unies) laissent Haïti, la barbarie pourrait exploser à nouveau, pour le compte de la violence politique toujours latente ou pour le compte de groupes de trafiquants de drogues dispersés dans la population, dont l’activité se fait encore mais aujourd’hui elle est aujourd'hui plus discrète.
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2009/7/3/283899/Un-balance-poco-halagador
Traduction D.L pour Haïti Recto Verso
Une note de HRV :
Le rapport a omis un élément d’une importance capitale a savoir combien coute le fonctionnement de cette superbe machine pour un bilan si peu flatteur après cinq ans. Qui finance la MINUSTAH. Avec plus de 557 millions de dollars par an, n’existe-t-il pas une solution intermédiaire qui permette un bilan aussi peu flatteur et des actions concrètes –moyennant l’utilisation d’une partie de cette somme- en faveur de développement du pays ?

66 nouveaux casques bleus équatoriens en route pour Port-au-Prince

Changement de routine dans le cadre de la rotation des troupes
jeudi 2 juillet 2009,
Radio Kiskeya
66 nouveaux casques bleus équatoriens arrivent vendredi à Port-au-Prince en vue d’intégrer la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), a annoncé à Quito le ministère de la défense relayé par une dépêche d’EFE datée de la capitale équatorienne.
L’avion transportant les soldats décollera de la base militaire I Zona Aérea à destination d’Haïti.
Comme leurs prédécesseurs, les membres de ce dixième contingent équatorien effectueront une mission de six mois au sein de la force onusienne.
Depuis le déploiement en 2004 de la MINUSTAH, elle compte dans ses rangs un bataillon de casques bleus équatoriens appartenant à la Compagnie binationale des ingénieurs de construction horizontale (Compañía Binacional de Ingenieros de Construcción Horizontal).
La mission onusienne est composée de quelque 9.000 militaires et policiers internationaux issus dans leur majorité des pays d’Amérique latine. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article5997

Des syndicalistes résignés à accepter une modification de la nouvelle loi sur le salaire minimum

Plusieurs dirigeants d'organisations syndicales se sont déclarés prêts à une réduction à la baisse du salaire minimum de 200 gourdes voté par le Parlement.
Lors d'une rencontre avec les membres de la commission affaires sociales de la chambre basse, des dirigeants de la Coordination Syndicale, de la Confédération Générale des Travailleurs (CGT) et du syndicat de CODEVI ont mis l'accent sur la nécessité d'éviter des licenciement massifs qui résulterait de la hausse du salaire minimum.
Etienne Romain, représentant du syndicat de CODEVI à Ouanaminthe a soutenu que syndicalistes ont pour mission d'œuvrer pour que les ouvriers conservent leur emploi.
Effrayé par les menaces des patrons, M. Etienne s'est prononcé pour l'adoption d'une disposition qui n'entraînera pas une augmentation du taux du chômage.
Toutefois au cours de la rencontre les syndicalistes ont fait valoir que même un salaire minimum à 200 gourdes ne permettrait pas aux ouvriers de satisfaire leurs besoins fondamentaux.
Etienne Romain a révélé que le salaire minimum à Ouanaminthe est de 125 gourdes depuis un an. La proposition du chef de l'Etat n'apportera donc rien de nouveau pour les ouvriers de CODEVI.
Pour le représentant de la CGT, les acteurs se trouvent confrontés à un dilemme puisqu'ils doivent choisir entre chômage et chômage déguisé.
Dans le contexte de la hausse du salaire minimum l'Etat doit adopter des mesures d'accompagnement tant pour le secteur patronal que pour la classe ouvrière.
Les dirigeants syndicaux souhaitent la poursuite du dialogue entre les différents acteurs afin de trouver un consensus sur le salaire minimum.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15446

Remise au président de la République des lettres de créance de deux diplomates accrédités en Haïti

Les ambassadeurs du Burkina Faso et des Philippines, respectivement Ouedraogo Daniel et Corsino Macarihur Flores ont remis hier mercredi leur lettre de créance au président de la république.
Dans des déclarations à la presse Ouedraogo Daniel, premier ambassadeur du Burkina Faso en Haïti a fait remarquer que les deux pays ont beaucoup de similitudes notamment du point de vue linguistique.
De son coté, le diplomate Philippin, Corsino Macarihur a souligné qu'Haïti et les Philippines ont du se battre pour leur indépendance et continue encore à lutter pour leur développement socio-économique.
Il a aussi mis l'accent sur la présence des troupes philippines de la Minustah. Les deux diplomates se déclarent heureux de travailler au pays comme ambassadeur plénipotentiaire et promettent d'accompagner Haïti dans bien des domaines. RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15448

Première visite d'évaluation la semaine prochaine pour L’envoyé spécial de l'ONU en Haïti

Bill Clinton sera dans nos murs du 6 au 8 juillet prochains, afin d'évaluer la meilleure façon de soutenir les efforts de préparation de la nouvelle saison cyclonique informe la mission pour la stabilisation d Haïti (Minustha). Cette mission d'information permettra au président Clinton de s'engager et de mieux s'informer en rencontrant les Haïtiens pour évaluer les efforts de préparation et de relèvement suite aux désastres naturels, et également relever d'autres défis importants de développement.
Il concentrera aussi ses efforts pour s'assurer que les Nations Unies, la société civile et les bailleurs de fonds alignent leurs efforts avec le plan de reconstruction du gouvernement haïtien et assurent une bonne coordination entre eux, précise le communiqué de presse de la MissionSelon l'ONU
L'ancien président américain va œuvrer pour attirer l'attention du monde sur le pays.
Avant sa nomination comme Envoyé spécial de l'ONU, Bill Clinton avait effectué une visite en Haïti le 10 mars avant de participer à la conférence des bailleurs de fonds à Washington. L'ex président des Etats-Unis avait été nommé envoyé spécial de l'ONU le 18 mai par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
Même si certains leaders politiques haïtiens avaient estimé que la nomination de Clinton s'inscrit dans le cadre des efforts de mise sous tutelle d'Haïti, le chef de l'Etat René Préval et la Première Ministre Michèle Pierre Louis s'étaient réjouis de cette désignation.
René Préval avait soutenu que l'ex président des Etats-Unis peut aider Haïti à obtenir des fonds indispensables pour le développement socio-économique. LLM
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15449

Nouvelle manifestation d'étudiants de la faculté de Médecine et de Pharmacie

Des dizaines d'étudiants de la faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) ont organisé le 2 juillet, une marche en vue d'exiger qu'une solution soit trouvée à la crise qui persiste au sein de cette entité de l'université d'état Haïti. Partant de la Faculté à la rue Oswald Durand, les protestataires ont observé un arrêt devant le Rectorat de l'Université d'Etat d'Haïti.
Des bougies étaient gardées allumées pendant le parcours pour faire passer le message. « Nous constatons une sorte de mutisme chez le rectorat face à la crise alors qu'elle persiste, lancent les protestataires.
Nous sommes venus avec des bougies allumées juste pour les inciter à marcher vers la lumière, ils sont dans l'obscurité », indiquent-ils devant les locaux du rectorat. « La crise de la FMP a des conséquences sur le pays tout entier, ajoute les étudiants lors de la marche.
Ils ont réitéré leur détermination à poursuivre la mobilisation. La marche s'est terminée devant l'église du Sacré Cœur de Turgeau. Aucun incident n ‘a ete enregistré.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15451

L'état financier des entreprises, pomme de discorde entre les hommes d'affaires et les députés

De nombreux hommes d'affaires, dont le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie d'Haïti (CCIH), Reginald Boulos, refusent de communiquer les états financiers des entreprises arguant qu'il s'agit d'informations confidentielles.
M. Boulos estime qu'on ne peut communiquer ces informations aux députés qui risquent de les confier aux medias.
De plus, le président de la CCIH croit que la communication des états financiers serait néfaste pour ces entreprises qui sont en concurrence.
Ces arguments sont rejetés par de nombreux élus, dont la présidente de la commission affaires sociales de la chambre basse, Gerandale Thelusma.
Elle révèle que les responsables de l'ADIH ont communiqué à la commission la liste des 26 entreprises évoluant dans le secteur de la sous traitance et des copies de la loi Hope.
Déplorant le refus des hommes d'affaires de communiquer les états financiers, madame Thelusma envisage d'avoir recours à d'autres stratégies pour obtenir ces informations.
Elle fait remarquer que les états financiers des entreprises permettront de vérifier si une hausse du salaire minimum à 200 gourdes entraînera réellement la faillite de ces entreprises.
De son coté, le député Steven Benoît critique l'attitude des hommes d'affaires haïtiens qui jusqu'à présent ne l'ont pas convaincu avec leurs arguments. Il souhaite une intervention du chef de l'Etat afin d'autoriser les membres de la commission parlementaire à avoir accès aux états financiers des entreprises soumis à la Direction Générale des Impôts (DGI).LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15452

Le gouvernement canadien annule la dette d'Haïti à son égard

Le gouvernement du Canada a annoncé hier une remise de dette de 2,3 millions de dollars (1,9M USD) à Haïti, annulant ainsi la totalité de la dette du pays des Caraïbes à son égard.
L'annonce a été faite par le ministre canadien des Finances Jim Flaherty lors d'une réunion au Chili des gouverneurs de la Banque interaméricaine de développement (BID) et des ministres des Finances d'Amérique latine et des Caraïbes.
L'annulation de la dette s'inscrit dans le cadre du programme canadien de 1,3 milliard de dollars visant à alléger la dette des pays les plus pauvres.
Avec ce nouveau montant, le Canada annule la totalité de la dette d'Haïti à son égard, a expliqué le ministère canadien des Finances dans un communiqué.
Le Canada a accordé à ce jour des remises de dettes d'une valeur de 965 millions de dollars aux pays les plus pauvres et les plus endettés, "ce qui comprend toutes les dettes admissibles des pays d'Amérique latine et des Caraïbes", a-t-il précisé.
L'annulation de la dette envers le Canada est intervenue 48 heures après l'annonce d'une réduction de 74% de la dette d'Haïti envers la Banque Mondiale.
Avec une réduction de 1,2 milliards de dollars Haïti a réussi à entrer dans le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) lancée en 1996 par cette institution financière et le Fonds monétaire international.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15450
HRV se pose des questions :
1. Quel est le montant global de l’ensemble de la dette d’Haïti ?
2. En dehors de la banque mondiale, a qui Haïti est-elle redevable ?
3. En quoi consistent les ajustements exigés par les bailleurs de fonds pour améliorer l’environnement macroéconomique comme condition sine qua none pour l’annulation de la dette ?
4. Qui gèrera les programmes d’investissements des fonds qui ne seront plus utilisés au remboursement de la dette ?
5. Comme seront-ils utilisés ces fonds ?

jeudi 2 juillet 2009

Haïti salaire minimum : le débat est relancé au parlement

Les membres du secteur privé des affaires ont tenté hier mardi 30 juin de convaincre les parlementaires sur les raisons qui les ont poussés à contester la nouvelle loi portant le salaire minimum à 200 gourdes.
Une délégation d'hommes d'affaires haïtiens conduite par le président de la chambre de commerce et d'industrie et d'Haïti ainsi que trois ministres du gouvernement ont rencontrés hier la commission des Affaires sociales et aux Droits de la femme de la Chambre des députés
Reginald Boulos le président de la Chambre de commerce et d'industrie d Haïti a souligné qu'il n'est pas inquiet pour les 11 hommes d'affaires du secteur de la sous-traitance, La crainte, c'est de voir 28 000 ouvriers partis au chômage », a fait remarquer M Boulos Invité au journal du matin de radio Metropole le président de la Chambre de commerce et d'industrie d'Haïti soutient qu'une augmentation du salaire minimum à 200 gourdes va causer des pertes d'emplois au pays « Augmenter le salaire minimum de 300 % est un mauvais signal envoyé aux investisseurs étrangers qui seraient intéressés au marché haïtien », a-t-il ajouté
M Boulos a souligné que Les membres du secteur privé ont accepté une proposition du chef de l'Etat fixant le salaire pour certains employés de la sous traitance à 100 gourdes par jour. Toutefois les hommes d'affaires de ce secteur s'engagent à faire passer ce salaire à 250 gourdes en 2011.
le président de la CCIH crie au scandale suite à une proposition du député Steven Benoît qui veut aussi analyser l'Etat financier des entreprises engagées dans le secteur de sous-traitanceLa nouvelle loi fixant le salaire minimum à 200 gourdes provoque pour la première fois des débats contradictoires au Parlement.
Dans les documents remis aux parlementaires, les hommes d'affaires affirment qu'ils seront dans l'incapacité la plus totale de respecter un salaire minimum fixé à 200 gourdes. RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15435
Haiti Recto Verso Commente:
Elles ne sont pas très nombreuses les activités humaines qui puissent se débuter par la fin. Une exception – un peu deguelasse certes- reste une des prouesses de ces émissions de télé type JACKASS ou les protagonistes on déguste un repas en commençant par le dessert, le plat principal, puis l’entrée et l’apéritif car l’objectif était de restituer le repas dans l’ordre chronologique normal en vomissant.
Depuis quelques temps l’actualité du pays est dominée par cette « histoire d’augmentation du salaire minimum ». On a l’impression que le pays s’est réveillé un beau matin à coup de pierres des étudiants haïtiens, de bombes lacrymogènes des forces de l’ordre. Et la, on a appris que les étudiants manifestait pour pousser le président de la République à voter une loi sur l’augmentation de salaire, votée par la super chambre des députes sous la baguette du surperdepute Monsieur Steven Benoit.
En fait le pouvoir législatif aurait votee une loi qui ferait passer le salaire minimum de 70 a 200 gourdes, sans débat, sans tenir compte des retombées de cette décision sur la vie économique et surtout sur l’emploi.
La réflexion qui aurait servi de base à une telle attitude venait seulement du fait que les députés des législatures antérieures ne possédaient pas assez de cran pour forcer à adopter une telle loi. Il a fallu attendre l’arrivée des Zorros du parlement haïtien.
Dans les pays industrialises, des augmentations de salaires que l’ouvrier ne ressent même pas en matière de pouvoir d’achat, font souvent l’objet de débats interminables. Et aujourd’hui, les entrepreneurs ont un remède infaillible connu comme délocalisation.
Malgré les pressions et l’abandon de tous les secteurs politiques craignant l’étiquette d’impopulaires comme verdict de la foule, le président Preval a fait cavalier seul en s’opposant à la publication de cette loi.
Ce n’est qu’a ce moment là que l’idée du débat prend forme. Aujourd’hui il n’est question que de débat y compris au niveau de la chambre des hyper députés ayant pondu et voter la fameuse loi.
C’aurait été trop facile de commencer par trouver un consensus au moment de l’élaboration de cette fameuse loi. Cela aurait constitué un accroc a notre haïtianité.

La Banque mondiale accorde un nouveau don de 5 millions à Haïti

Le Conseil d'administration de la Banque mondiale a approuvé hier un don de 5 millions de dollars à Haïti pour renforcer la gestion agricole et appuyer son développement durable.
Ce don qui s'inscrit dans le cadre du Programme d'intervention en réponse à la crise alimentaire mondiale (GFRP), " a pour objectif de soutenir la réforme du secteur public dans l'agriculture haïtienne ", a déclaré Yvonne Tsikata, directeur de la Banque mondiale pour les Caraïbes."
Il constitue un premier pas déterminant dans la reprise des opérations avec Haïti dans ce domaine, car l'agriculture est la clé de voûte de l'économie rurale et une source potentielle majeure de croissance pour les pauvres ", a-t-elle ajouté.
En Haïti, l'agriculture conserve un rôle dominant dans l'économie et produit plus de 25 % du PIB national et représente environ 50 % de l'emploi total (dont 60 % en milieu rural, qui assurent la subsistance de 75 % des pauvres), indique le communiqué de presse, publié par la Banque.
L'année écoulée, les cyclones, les tempêtes tropicales et les fluctuations des prix des matières premières ont malheureusement " fragilisé le secteur agricole et ses institutions publiques ". Depuis janvier 2005, le montant total des dons accordés par la Banque mondiale à Haïti s'élève à 273 millions de dollars.
Elle a par ailleurs approuvé, le 3 juin, un montant de 121 millions de dollars pour sa nouvelle stratégie d'assistance au pays (2009-2012). Quelque 20 millions de dollars ont en outre été accordés au titre des ressources fiduciaires.LLM
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Notre opinion:
Nous assistons a une sorte de valse de chiffres qui a du mal a nous réjouir. Toutes les institutions internationales, bloquent, débloquent, pardonnent effacent, ajoutes des millions a Haïti. Il faut être un peu magicien pour faire la part des choses entre argent réel et argent virtuel. Et quand il s’agit de comprendre le concept ayant motive l’allocation et le domaine d’utilisation de la somme allouée il faut plus qu’un doctorat.
Si quelqu’un comprend ce que c’est : " a pour objectif de soutenir la réforme du secteur public dans l'agriculture haïtienne ". Avec un charabia de ce genre qui se veut très scientifique, il est impossible d’exiger de la transparence ou d’établir une certaine traçabilité de cette allocation.
Ce n’est point étonnant que malgré cette valse de millions et de dons, Haïti continue a s’enfoncer dans la misère la plus crasseuse.
La Première Ministre fait son mea culpa dans le dossier de la Téléco
La rencontre entre les sénateurs, membres des commissions Travaux Publics et justice, et la Première Ministre a permis de confirmer les irrégularités dans le processus de modernisation de la Téléco. " Michèle Pierre Louis a concédé avoir été induit en erreur ", rapporte le président de la commission des travaux Publics du sénat, Anacacis Jean Hector. Saluant le courage de Michèle Pierre Louis, le sénateur Jean Hector a informé que le processus de modernisation de la Téléco sera repris en tenant compte cette fois ci de l'avis du Conseil de Modernisation des Entreprises Publiques (CMEP). Les élus se sont montrés préoccupés par la possibilité pour que l'Etat ne perde pas la majorité au sein de l'actionnariat de la Téléco.Le gouvernement s'est donc engagé à reprendre le processus en excluant la Société Financière Internationale (SFI) qui avait réalisé l'étude du dossier de la Téléco.Les sénateurs Youri Latortue et Anacacis Jean Hector estiment qu'il faut remettre de l'ordre à la Téléco pour la rendre rentable. Anacacis Jean Hector est catégorique ; " il n'y a pas de liquidation de la Téléco". Les sénateurs, désormais impliqués dans le dossier, annoncent qu'ils resteront en contact avec les responsables du CMEP afin d'analyser les différentes options ; capitalisation, contrat de gestion ou privatisation. LLM
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HRV commente:
Un premier ministre ne peut pas être tout le temps entrain de faire le mea culpa. Une équipe de gouvernement doit se tromper très peu. Pas aussi souvent que le gouvernement de notre Premier Ministres. Le travail se fait en équipe et on s’entoure de gens capables.
Quand on est souvent induit en erreur c’est que l’on est peu capable.
On se rappelle encore l’histoire des taxes sur les appels téléphoniques conçus pour renflouer les caisses de l’état. Une somme qui avait été incorporée au budget de la nation. Apres des dénonciations venant de plusieurs secteurs, le gouvernement avait du surseoir cette décision qui n’avait pas été analysée de la façon la plus correcte possible.
Dire que le pouvoir exécutif a créé des commissions pour étudier la compétitivité….Pourquoi ne pas les consulter pour éviter des induit en erreur ?

Les actes de banditisme n'ont pas cessé à Port au Prince.

Le colonel à la retraite Ludovic René a été tué le mardi 30 juin à Arcachon 32 suite à une attaque de bandits armés.
La victime a reçu plusieurs balles Selon les témoignages recueillis sur place.
Les bandits qui circulaient à moto ont eu le temps de prendre la fuite juste avant l'arrivée de la police nationale qui annonce avoir ouvert une enquête pour retrouver les assassins.
Parallèlement l'home d'affaire Antoine Joseph, a été retrouvé mort tôt ce matin en sa résidence à Morne Calvaire (Pétion Ville), où il habitait avec plusieurs membres de sa famille. Le corps de l'octogénaire a été retrouvé dans la salle des machines de la piscine sur la cour.
Le nouveau responsable de la police de Pétion Ville, Jean Gardy Muscardin, a donné la garantie que toutes les pistes seront explorées pour élucider ce crime.
RD
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Des bandits exécutent un ex-colonel des FAd’H, Ludovic René
Un autre ancien colonel, Carl Dorsainvil, meurt d’un arrêt cardiaque alors que d’autres personnes sont victimes d’individus armés semant la mort
mercredi 1er juillet 2009,
Radio Kiskeya
Un ancien colonel des Forces Armées d’Haïti, Ludovic René, 69 ans, a été abattu de plusieurs balles par des bandits circulant à moto mardi dans le quartier d’Arcachon 32, à Carrefour (banlieue sud de Port-au-Prince), au moment où l’insécurité criminelle tend à refaire surface.
Selon le commissaire Frantz Lerebours, porte-parole de la Police Nationale, les meurtriers ont perpétré leur forfait au domicile de la victime. Ils ont pu prendre la fuite avant l’arrivée d’une patrouille policière.
Une enquête est ouverte sur l’assassinat de l’ex-officier dont les voisins ont vanté le caractère d’homme paisible et affectueux.
Par ailleurs, un homme d’affaires de plus de 80 ans, Antoine Joseph, a été tué par des inconnus lors d’une présumée tentative d’enlèvement. Il a été retrouvé mercredi matin ligoté et la bouche bâillonnée dans la cour de sa résidence à Morne Calvaire (Pétion-Ville, banlieue est).
Au cours des dernières 24 heures, deux autres cas d’assassinat ont été enregistrés à Port-au-Prince. Lionel Simon, gardien d’une maison à Delmas 75 (est), a été tué et ses trois présumés meurtriers arrêtés, indique la police. De son côté, un homme non identifié a été abattu de trois balles à Delmas 58.
Réagissant au micro de Radio Kiskeya à la mort de Ludovic René, l’ex-colonel Himler Rébu a déploré sa disparition brutale. Il précise avoir été l’instructeur de l’officier qui était connu pour son sérieux.
Rébu a, d’autre part, annoncé le décès d’un autre ancien frère d’arme, le colonel Carl Dorsainvil. Il n’a pas survécu à une crise cardiaque.
L’ancien commandant du corps des Léopards salue la mémoire de son ami Dorsainvil qui, dit-il, a marqué son passage au sein de l’institution militaire par son application dans l’accomplissement de ses tâches.
De nombreux officiers des Forces Armées d’Haïti -dissoutes en 1995 après le retour d’exil du Président d’alors, Jean-Bertrand Aristide- ont été tués ou sont morts de maladies ces dernières années. Citons notamment les généraux Henri Max Mayard (assassiné), Claude Raymond (malade et emprisonné) et Philippe Biamby (malade), les colonels Jean Lamy (assassiné), Albert Pierre dit "Ti Boule" (malade), Guy François (assassiné), Georges Valcin (malade) et Léonce Qualo (malade). spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article5995


HRV commente :
Il nous faudra du temps pour extirper cet héritage du patron du « tout moun se moun ». On ne peut pas prétendre pouvoir mesurer et contrôler la violence. C’est une attitude volatile qui rend compte du manque de certaines capacités de l’autre. Si vous pratiquer l’élevage d’animaux sauvages, vous courrez le risque de vous faire bouffer par eux.
Notre manque d’éducation civique nous a fait oublier que le « COUPER TETE, BOULE KAY » n’était qu’un slogan guerrier, un leitmotiv valable dans un contexte spatiotemporel déterminée. Aujourd’hui l’humanité prône le respect des vies.
A travers le temps, les décideurs haïtiens ont montre une tendance a légitimer et utiliser la violence comme arme efficace et redoutable pour asseoir un pouvoir et y rester accroché. Cette violence a toujours eu comme auteur une partie de ce peuple, véritable pate amorphe qui se laisse modeler avec une facilite puérile et idiote.
Zinglins, amazones, piquets, cacos, tonton makouts, zenglendos, chimères représentent autan de casquettes portées par cette frange de la population utilisée par les différents gouvernements mais qui dans la pratique politique ne pèse pas lourd dans la balance des orientations gouvernementales.
La culture légitimée de cette violence a fini par créer une sorte de dépendance, un comportement qui retrouve facilement sa place dans la réflexion de certains concitoyens. Il faudra plus que ce qui se fait et ce qui se voit pour endiguer et éradiquer le mal.

Le ministre des finances fait le dépôt du budget à la chambre basse

En faisant le dépôt de la loi de finance 2009 – 2010 à la chambre basse hier, le ministre des finances Daniel Dorsainvil, a tenu ses promesses de respecter les prescrits de la constitution en la matière.
L'enveloppe budgétaire de 88,9 milliards de gourdes est légèrement en hausse par rapport à la loi de finance 2008- 2009 votée au début du mois.
" Nous avions consentis des efforts pour respecter notre engagement", a fait valoir M. Dorsainvil annonçant le début des échanges entre l'exécutif et le législatif dans le cadre du processus d'analyse de la loi de finance.Le budget d'investissement est de 55.5 milliards et celui de dépenses est de 32.6 milliards de gourdes. L'apport interne au budget d'investissement est de seulement 8 milliards de gourdes.
Le ministre Dorsainvil révèle que l'appui budgétaire de la communauté internationale est de 3.2 milliards de gourdes qui s'inscrivent dans une enveloppe globale de 50.6 milliards de gourdes d'apport externe au budget.
Il a soutenu que la sécurité publique, la production nationale et les infrastructures demeurent les principales priorités du gouvernement. Sénateurs et députés devront analyser et voter la loi de finance au cours des trois prochains mois.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15436
Haiti Recto Verso commente:
Nous ignorons si les politiciens et les économistes se passionnent pour ce genre d’information, mais nous ne sommes pas certains que la population s’intéresse encore autour de ce sujet. Quand on croit que c’est finit avec le budget rectificatif ou le rectificatif du budget ou le budget rectificatif du rectificatif, ca recommence avec les déclarations de nos chers parlementaires et notre ministre officialiste qui se perd dans des explications que lui-même finit par ne plus maitriser. Quand ce qui reste d’une nation fait semblant de faire de la politique en alliant improvisation et incompétence, le modèle d’Haïti se répète et se perpétue.