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mardi 6 janvier 2009

Des dirigeants politiques critiquent la stratégie de Préval

Des leaders politiques déplorent que la création d'emploi ne fait pas partie des priorités du chef de l'état pour cette année 2009. Le dirigeant du Mouvement Chrétien pour une nouvelle Haïti (Mochrenah), Luc Mesadieu et le chef de file de Respect, Charles Henry Baker, font remarquer que la création de nombreux emplois est de nature à faire reculer la vie chère.Tout en admettant que les infrastructures routières sont nécessaires, le président du Mochrenah, Luc Mesadieu, affirme qu'elles ne permettront pas d'augmenter le pouvoir d'achat des paysans. " La situation est inquiétante et on risque de nouvelle émeutes de la faim", dit-il soulignant que le président Préval n'a curieusement pas annoncé de disposition pour faire faire à la crise économique.
En ce qui a trait au dialogue national prôné par le chef de l'état, le dirigeant du Mochrenah croit que le gouvernement doit créer les conditions pour un dialogue sincère et réel. " Des compétences sont écartées parce qu'elles ne sont pas apparentées à Lespwa", se plaint le pasteur Mesadieu espérant que le chef de l'état pourra atteindre ses nouveaux objectifs. " La lutte contre la corruption annoncée en 2007 n'a pas été efficace ", dit-il expliquant que le président Préval doit se donner les moyens de sa politique.
De son coté, le chef de file de Respect, Charles Henry Baker, estime que la production nationale doit être la principale priorité de ce pays. " De nombreux paysans ne peuvent mettre leur terres en culture parce qu'ils ne bénéficient pas de l'appui de l'état", ajoute t-il.En ce qui concerne le dialogue national, M. Baker espère que M. Préval se mettra à l'écoute des citoyens. " René Préval doit s'engager à respecter les échéances constitutionnelles en matière électorale notamment", lance Charles Henry Baker pour qui la création d'emploi favorisera un recul de la vie chère. " Le développement de l'industrie et de l'agriculture sont des outils pour relancer l'économie", explique t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14575

HRV commente :
Ces Leaders politiques de mes couilles !

Combien de députés ils ont Respect et Mochrena ? Combien de sénateurs ?
Combien de membres inscrits comptent leurs partis ?
Que proposent-ils ?
Comment vivent-ils en dehors des périodes électorales ?
Quelle est leur pertinence dans le milieu politique haïtien ?
Comment participent-ils à l’éducation et à la formation démocratique des haïtiens ?

Les députés entendent analyser le budget sans précipitation

Le président de la commission finance de la chambre basse, Jean Marcel Lemeran, indique que la loi de finance 2008 – 2009 devrait être votée par les députés à la fin de ce mois de janvier. Il souligne que les élus doivent consacrer quelques jours au processus d'élection des membres du nouveau bureau de la chambre basse. C'est dans ce contexte que les membres de la commission finance se sont évertués à analyser le budget du bureau pour l'année législative 2008.
De plus, le député Lemeran révèle que la formule de commission bicamérale pour l'analyse du budget utilisée les années précédentes a été abandonnée. " Les commissions finances de la chambre basse et du sénat travailleront de manière indépendante mais on veillera à rapprocher autant que possible les interventions des ministres", ajoute t-il. L'analyse du budget de la république débutera ce mardi avec les interventions prévues de la Première ministre, Michèle Pierre Louis, des ministres des finances, Daniel Dorsainvil et de la planification, Jean Max Bellerive, par devant la commission finance. Le député Lemeran assure que les parlementaires prendront le temps nécessaire pour l'analyse des différentes sections du budget. " Le rapport de la commission devrait être présenté à l'assemblée des députés le mardi 27 janvier", promet M. Lemeran.
Interrogé sur les grandes orientations du budget, le député Lemeran dit avoir constaté un petit effort du gouvernement pour allouer plus de ressources aux villes de province. " Je suis en train de vérifier le pourcentage d'investissement dans les différents départements", dit-il rappelant qu'il s'agit de l'une des principales préoccupations des élus.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14577

Chavannes Jean Baptiste s'étonne que l'agriculture ne soit plus la priorité du gouvernement

Le leader du Mouvement National Paysan Congres Papaye (MNPKP), Chavannes Jean Baptiste, déplore que le chef de l'état n'ait pas placé la relance de la production agricole dans la liste des priorités pour 2009.
Il rappelle que la production agricole a continué à baisser au cours des deux dernières décennies ce qui causera une aggravation de la crise alimentaire. Selon le chef de file du MNPKP, le gouvernement doit investir dans les infrastructures agricoles notamment, les systèmes d'irrigation, les puits et lacs collinaires. Tout en mettant l'accent sur l'encadrement technique et financier pour les paysans M. Jean Baptiste admet que les infrastructures routières, promises par le chef de l'état peuvent contribuer à la commercialisation des produits. " C'est vrai que des denrées pourrissent dans certaines régions parce qu'il n'y a pas de voie de communication, mais il faut penser a avoir la production dans toutes les régions", ajoute t-il.Interrogé par radio Métropole, Chavannes Jean Baptiste s'est dit surpris que le chef de l'état dans son adresse à la nation le 1 janvier, n'ait pas fait mention de la production agricole. " Avec la dégradation de l'environnement il faut penser à la protection des bassins versants en même temps que la construction de nouvelles routes", insiste t-il.Craignant une absence de stratégie globale, M. Jean Baptiste croit que la protection de l'environnement et la relance de l'agriculture sont les principales priorités du pays. " 30 % du budget devrait être accordés à ces deux secteurs ", dit-il qualifiant d'insuffisants les efforts du Ministère de l'agriculture. " J'ai visité des paysans dans 8 des 10 départements géographiques et tous déplorent le manque de semence", déclare M. Jean Baptiste pour qui des vivres alimentaires pourraient être produits en 4 mois.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14576
HRV Commente :
Nous attendons les revendications des syndicats des professeurs réclamant que l’éducation soit le point névralgique du budget, comme le sera la santé, avant de faire notre commentaire !

Les haïtiens débutent 2009 avec une rareté de carburant ...Le gouvernement dément....

Les premiers jours d'activités commerciale et scolaire de l'année 2009 ont été marqués par une rareté de carburant. Des files de véhicules dans les stations à essence et de nombreuses personnes, obligées de se rendre à pied dans les centres d'activités, ont été remarquées dans les rues de la capitale.
Des Port-au-Princiens interrogés par radio Métropole, dénoncent "la méchanceté des autorités et des distributeurs de produits pétroliers qui veulent vendre le carburant au marché noir". Un citoyen explique avoir pris la route à pied parce qu'il n'a pu s'approvisionner dans les stations à essence.
Les distributeurs soutiennent qu'ils n'ont aucune responsabilité dans cette pénurie.Toutefois le responsable fiscal du Ministère de l'économie et des Finances, Ronald Décembre, affirme haut et fort que le gouvernement n'a aucune responsabilité dans cette rareté. " La compagnie pétrolière Texaco continue à distribuer du carburant", signale t-il estimant que la rareté est la conséquence d'une stratégie des propriétaires de station à essence qui ont anticipé une baisse des prix. " Les stations à essence n'ont pas fait de commande et attendent la baisse des prix", ajoute t-il.Rendant les distributeurs responsables de cette rareté M. Décembre dit ne pas comprendre comment des vendeurs ambulants ont pu s'approvisionner en carburant. " Le ministère du commerce doit essayer de comprendre comment les produits pétroliers ont pu se retrouver sur le marché informel", assure t-il. Interrogé sur les dispositions pour résoudre le problème, M. Décembre annonce qu'un tanker de produits pétroliers est attendu à Port-au-Prince mardi soir.
De son coté, le président de l'Association Nationale des Distributeurs de Produits Pétroliers (ANADIPP), Maurice Lafortune, indique que la rareté est due au retard dans la commande de produits pétroliers sur le marché international. Rappelant que l'Anadipp n'est pas impliquée dans l'importation de l'essence, M. Lafortune révèle que son association n'a pas été informée officiellement de l'arrivée d'un tanker.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14574



Le gouvernement dément toute rareté de carburant en Haïti
L’arrivage insuffisant du pétrole vénézuélien est la cause principale des longues files d’attente constatées dans les pompes à essence, selon Ronald Décembre, directeur de la fiscalité au ministère des finances ; nervosité et engueulades dans les stations-service et ralentissement du trafic automobile à Port-au-Prince
lundi 5 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Le directeur de la fiscalité au ministère de l’économie et des finances, Ronald Décembre, a qualifié lundi d’artificielle et provisoire la rareté d’essence à l’origine de longues files d’attente dans les stations-service et du ralentissement de la circulation automobile à Port-au-Prince.
Soulignant que l’importation des produits pétroliers se fait actuellement dans le cadre de l’accord de coopération énergétique Petrocaribe conclu en 2006 avec le Venezuela, le haut fonctionnaire a principalement attribué la pénurie des gazolines 91 et 95 octanes à un problème enregistré dans une raffinerie de Curaçao. Le bureau de monétisation, chargé de négocier les commandes, n’a pu, dit-il, obtenir le volume de produits pétroliers sollicité lors du dernier arrivage.
« Il n’y a pas de rareté d’essence sur le marché, mais de préférence un problème de temps d’approvisionnement », a déclaré Ronald Décembre sur les ondes de Radio Kiskeya.
Embouteillages dans une station-service de Petit-Four (Port-au-Prince) Photo/Liliane Piere-Paul
Il a aussi évoqué deux autres facteurs ayant contribué à rendre inférieure à la demande la quantité de gazoline disponible dans les pompes à essence : la décision des compagnies pétrolières de retarder les commandes en raison des baisses successives du brut sur le marché international et la vente parallèle de l’essence au marché noir. Ce dernier phénomène préoccupe le gouvernement, a fait savoir le responsable du ministère des finances qui affirme que les autorités entendent sévir contre tous ceux qui débitent de la gazoline au prix fort dans les rues de Port-au-Prince.
Un tanker devrait arriver dans les prochaines heures. Dans l’intervalle, des camions-citernes ont commencé à approvisionner certaines stations-service où de fortes tensions étaient perceptibles. De longues files d’attente continuaient à se former et de vives discussions mettaient aux prises pompistes et acheteurs nerveux. La présence d’agents de la Police Nationale s’est avérée nécessaire pour calmer les esprits.
La rareté du carburant a provoqué un sérieux ralentissement de la circulation automobile inhabituellement fluide sur les principales artères de la capitale alors que le début de la première semaine de l’année coïncidait avec la rentrée des classes. Les taxis et tap-tap (transport populaire) se faisaient rares sur les différents circuits.
Déclinant toute responsabilité, l’association nationale des distributeurs de produits pétroliers (ANADIPP) a indiqué par l’organe de son président, Maurice Lafortune, qu’elle attendait l’arrivée imminente d’un pétrolier dans la rade de Port-au-Prince. Cependant, deux organisations syndicales, l’association des propriétaires et chauffeurs d’Haïti (APCH) et la fédération des transporteurs publics haïtiens (FTPH) ont accusé les dealers d’avoir délibérément provoqué une crise du carburant en choisissant de débiter clandestinement leurs produits la nuit afin de maximiser leurs profits. Partant de cette hypothèse, les syndicalistes n’hésitent pas à envisager leur propre implication dans la commercialisation du pétrole. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5561

Des milliers de chaussures retrouvées sur une autoroute de Miami envoyées en …Haïti

Des cadeaux usagés et abandonnés, ce qui convient le mieux aux nécessiteux d’ici
lundi 5 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Une organisation caritative américaine Soles4Souls a offert ses services pour récupérer et envoyer en Haïti des milliers de paires de chaussures usagées mystérieusement abandonnées dans les rues de Miami, rapporte l’Associated Press.
Soles4Souls, dont le siège se trouve à Nashville (Tennessee), a dépêché ses représentants dans la métropole floridienne pour y ramasser les souliers. Ils seront ensuite acheminés en Haïti pour être distribués à des démunis.
Vendredi dernier sur une autoroute très fréquentée, la police routière avait découvert des milliers de bottes de travail, sandales de bain, de plage, chaussures de sport et patins à roulettes. Cette situation inédite a été à l’origine d’une interruption du trafic automobile pendant de longues heures.
Une entreprise privée avait dans un premier temps collecté les chaussures pour les entreposer dans un espace vide.
Une enquête a été ouverte en vue de découvrir les raisons pour lesquelles les chaussures ont été jetées à la rue et l’identité des personnes à l’origine de cet incident.
Quant aux nécesiteux d’Haïti, grands bénéficiaires de ce geste de générosité, ils recevront des choses dont l’Amérique se débarrasse avec plaisir. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5560

Migration et le Police Nationale chasseront les mendiants des rues

Auteur: Radhames Gonzalez (r.gonzalez@hoy.com).
Des agents de la Police et personnel du bureau de Migration recherchent une bande qui favorise la présense de mendiants haïtiens et dominicians , dans les rues du district national et d’autres villes. Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a dit que l’objectif et de sortir des rues ces mendiants qui sont généralement des enfants.
Le directeur du département de contrôle migratoire et de la traite des personnes Luis Figuereo Agramonte a informé que la Police poursuit les chefs d’une bande qui tirerait des proits sur la mendicité en plaçant des dominicaisn et des haïtiens seur des voies importantes de la capitale pour demander l’aumone aux automobilisteset aux passants. Agramonte Figuereo a déclaré que la mesure s’applique bien en profitant de ce debut d’année.
“nous avaons débuté un plan d’un común accord et de façon simultanée avec les autorités des services de migration pour essayer de retirer des rues ces enfants qui se consacrent à la mendicité, c’est-a-dire demander de l’argent aux passants qui circulent dans les différentes rues de la capital et de la proveince” a-t-il exprimé.
Il a considéré qu’en utilisant des mineurs pour demander dans les rues, ces personnes violent la loi numéro 137-03, sur la traite et le trafic des personnes. Les dominicains et les haïtiens qui demandent l’aumone se placent sur des avenues très fréquentées comme L’angle de l’avenue 27 février – ortega y Gasset; Lincoln, Nunez de Cacéres entre autres
Beaucoup de personnes éprouvent de la crainte quand certains mendiants le Font de façon intimidante.
Figuereo Agramonte a déclaré qu’il exécute l’ordre du chef de la pólice Nationale Major Général Rafael Guillermo GUzman Fermin et du Générale de Brigade Pedro Julio Henriquez Perez directeur de la direction centrale des investigations criminelles de l’institution, pour réaliser cette tache.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/5/261726/Migracion-y-PN-sacaran-mendigos-de-las-calles

L'EGLISE NOTRE DAME DU RAOSAIRE DE DAJABON, REPUBLIQUE DOMINICAINE OCCUPEE PAR 600 HAITIENS IMMIGRES....

Des haïtiens occupent en compagnie du père Martinez une église à Dajabon
Auteurs : William Estévez et Ricardo Santana- 06/1/09
Dajabon.- Le père jésuite Regino Martinez a occupé hier l’église NOtre Dame du Rosaire de Dajabon en compagnie de 600 immigrants haïtiens qui travaillent semble-t-il dans diverses aires productives de la region du Nord-ouest, pour réclamer des autoirtés dominicaines qu’il leur soit permis de rester dans le pays. Martinez a manifesté que les “braceros haïtiens ont visité le mois de décembre dernier leur pays pour se retrouver avec leurs parents, mais les autorités d’immigration empêchent leur retour en territoire dominicain.
LE Jésuite a dit que les 600 citoyens haïtiens ont dormi la nuit du dimanche dans la paroisse de Ouanamointhe (Haïti), ou ils ont passé une nuit difficile, mais hier, profitant du marché binational que se réalise à Dajabon le lundi et le vendredi, ils ont traversé la frontière dominicaine et ils ont décidé d’occuper l’église Notre Dame du Rosaire, pour cela, Solidarité Frontalière et le Service Jésuite pour les migrants et les réfugiés ont décidé de leur offrir leur appui, des sources informatives du bureau de Migration et du corps spécialisé de la Sécurité Frontalière terrestre à Dajabon ont déclaré à la presse que les autorités dominicaines ont permis l’entrée en territoire dominicain de 700 haïtiens détenteurs d’une autorisation pour rentrer en territoire dominicain. Cependant , elles ont affirmé que les 600 haïtiens qui occupent le temple catholique accompagné du père jésuite Regino Martinez, n’ont pas de papier, selon eux ils doivent être donc rapatriés vers Haïti.
Mais Martinez a déclaré que beaucoup des immigrants haïtiens qui maintiennent avec lui l’occupation de l’église possèdent une carte de l’association des travailleurs agricoles Migrants haïtiens du Nord-Ouest et du bureau d’immigration
Ila souligné que le 18 décembre dernier des membres de Solidarité Frontalière et le Service Jésuite des Migrants réfugiés se sont réunis avec le directeur général de Migration, le général Anibal Sanz Jiminian et l’ont informé que 1.696 citoyens haïtiens partiraient vers Haïti et que beaucoup d’entre eux pôssèdent la carte des associations qui les regorupent.

http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=86779

Un dominicain perd les deux mains au cours d’une bagarre avec des haïtiens.

Santo Domingo.- Un citoyen dominicain perdit les deux mains pendant une bagarre contre quatre citoyens haïtiens, qui résultèrent bléssés à l’arme balnche, dans le secteur Capotillo, de Santo Domingo a informé la Police Nationale.
Le fait s’est produit dans la nuit de dimanche, expliqua un communiqué de l’institution, qui a identifié les bléssés comme le dominician Carlos Familia Garcia de 22 ans et les haïtiens Chaney Canyo de 24 ans, Nènè Américo de 25 ans Feneido Felix de 22 ans et Ronny Joseph de 24 ans.
La Police n’a pas précisé les motifs de la bagarre, mais a indiqué que les investigations préliminaires signalent que le dominicain avait blessé les haïtiens et ces derniers ont infligé des blessures à celui-ci à l’arme blanche. http://www2.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=134968

lundi 5 janvier 2009

Lutter contre la pauvreté c'est construire la paix estime le nonce apostolique

Dans son discours à l'occasion du jour des aïeux, le nonce apostolique, Bernardito Aoussa, encourage le chef de l'état et les différents secteurs de la vie nationale à lutter contre la pauvreté.Rappelant que la déclaration universelle des droits de l'homme met l'accent sur les droits de chaque personne à la dignité, à la prospérité et à la paix, Mgr. Aoussa souligne que la majorité des haïtiens ne jouissent pas encore des droits annoncés par cette déclaration universelle. Tout en faisant remarquer que les efforts pour satisfaire ces aspirations incombent d'abord aux haïtiens, le représentant du saint siège donne l'assurance que la communauté internationale est disposée à apporter son appui." La communauté internationale doit accompagner le pays de manière déterminé et désintéressé", martèle Bernardito Aoussa pour qui l'accès à l'éducation et au travail figurent parmi les principales préoccupations. " La lutte efficace contre la pauvreté qui étrangle la majorité de la population haïtienne devrait être le point de convergence de toutes les instances gouvernementales et de la communauté internationale", insiste t-il faisant valoir que cette lutte s'inscrit dans le cadre des efforts pour construire la paix. " Construire la paix est un devoir qui nous incombe tous", dit-il plaidant pour un effort national visant à améliorer les conditions de vie de la population. Le nonce apostolique a évoqué l'histoire d'Haïti pour mettre en avant les valeurs de ce peuple. " Un peuple qui a pu se libérer de l'esclavage est un peuple d'un esprit grand, indomptable et noble", assure t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14565

L'économiste Ludovic Comeau Junior appelle les haïtiens à la vigilance économique

Ludovic Comeau Junior en sciences économiques et professeur d'Université à Chicago (USA), attire l'attention sur l'impact de la crise économique américaine sur la vie économique en Haïti.Il rappelle que 75 % du commerce extérieur d'Haïti sont orientés vers les Etats-Unis. " Les commandes de produits vont diminuer parce que les consommateurs américains considèreront qu'il y a une baisse de leur pouvoir d'achat ", estime M. Comeau faisant remarquer qu'Haïti est plus vulnérable à cause de la faiblesse de son système économique. " Il n'existe de pas de bourse de valeur et Haïti n'est pas actif dans le système financier international", argue t-il tout en plaidant pour des efforts visant la modernisation et l'incitation aux investissements. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Denis a soutenu que la baisse, constatée dans les transferts de fonds, est due à la situation des membres de la communauté haïtienne aux Etats-Unis. " Des gens, qui ont été entraînés dans des prêts hypothécaires, ne pouvant pas répondre à leurs redevances ont été dépossédés de leurs maisons", dit-il soulignant que d'autres personnes, qui ne sont pas des victimes directes de la crise, ont adopté une attitude conservatrice. " Ces gens préfèrent épargner parce que l'avenir leur parait incertain", explique t-il. Ludovic Comeau Junior se déclare opposé à l'instauration d'une taxe sur les transferts de fonds vers Haïti. " Il ne faut pas pénaliser ce support aux familles qui n'est pas une activité économique", lance M. Comeau faisant remarquer que ces fonds représentent une transfusion pour l'économie haïtienne. " Il y a deux ans la Banque Mondiale avait estimé à 1 600 millions de dollars les fonds transférés par la diaspora vers Haïti", ajoute t-il. Interrogé sur les retombées positives de l'entrée en fonction de Barack Obama, M. Comeau met en garde contre toute euphorie. " Obama offrira à Haïti ce que le pays se mettra en attente de recevoir", assure t-il précisant que les haïtiens doivent préparer des demandes concrètes et raisonnables.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14572
HRV commente : OBAMA n’est pas le président des haïtiens. Celui que les haïtiens avaient voté se nomme René Préval. Le prochain occupant de la Maison Blanche va prendre les rennes du pouvoir dans une conjoncture très particulière qui imposera des choix. Haïti ne sera pas prioritaire.
Je ne sais pas si les haïtiens savent qu’il faut essayer de présenter des demandes concrètes et raisonnables à l’administration américaine. Demander une amnistie générales des haïtiens sans papier n’est une demande ni concrète ni raisonnable. Penser que l’administration d’OBAMA va se pencher sur le dossier de Jean Bertrand Aristide et favoriser son retour en Haïti est une vaste utopie caressée par des écervelés qui ne comprennent rien de la politique internationale. Demander à OBAMA le retour de Jean Bertrand Aristide, n’est pas une demande raisonnable.

La lutte contre le kidnapping s'est intensifiée vers la fin 2008 selon un expert en sécurité

Reginald Delva, expert en sécurité et directeur de « Alerte Haïti », soutient que l'année 2008, tout en étant difficile sur le plan sécuritaire, s'est achevée sur une note positive. " Mai 2008 a été le mois le plus difficile avec 50 cas d'enlèvement ", dit-il estimant que la marche du 4 juin a été un tournant dans la lutte contre le phénomène du kidnapping. " Ce cri d'alarme avait provoqué une réaction des autorités ", ajoute t-il. Au nombre des points positifs M. Delva cite le démantèlement d'un gang dénommé les intouchables à Delmas 43 B. " Des millions de dollars de rançons ont été récoltés et de nombreuses personnes ont été séquestrées dans le quartier de Delmas 43 B par les bandits ", dit-il soulignant que jusqu'à décembre 2008 aucun membre de ce gang n'avait été appréhendé. Estimant qu'il s'agissant du réseau le plus redoutable qui réalisait des forfaits dans les communes de Pétion ville et Delmas, M. Delva croit que d'autres membres de ce gang sont toujours en cavale. Pour combattre le kidnapping Reginald Delva prône le renforcement des structures des différentes institutions notamment la DGI. Tout en espérant que 2009 sera une année plus calme sur le plan sécuritaire, le directeur de Alerte Haïti fait remarquer que la police a elle seule ne pourra combattre efficacement la criminalité.
Le 24 décembre 2008, le chef de l'état haïtien, René Préval, s'etait réjouit de la baisse des cas d'enlèvement enregistrés au cours de l'année. Il avait salué le travail des policiers qui ont réalisé beaucoup d'effort afin de combattre les actions des gangs notamment dans la région métropolitaine. De son coté, le chef de la police, Mario Andrésol s'est décerné un satisfecit tout en saluant l'aide du président Préval. " Nous avions reçus beaucoup de support du gouvernement et spécialement du chef de l'état que nous remercions publiquement", a insisté M. Andrésol.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14571

Le sénateur Latortue critique la stratégie du chef de l'état

Le sénateur Youri Latortue exprime ses réserves sur le discours du chef de l'état qui a fait du dialogue national et de la réalisation des infrastructures ses priorités pour l'année 2009.
Faisant remarquer qu'aucun bilan n'est disponible sur l'action gouvernementale au cours de ces deux dernières années, le sénateur Latortue signale que le dialogue initié par René Préval n'a pas encore porté ses fruits. Youri Latortue est critique vis-à-vis du chef de l'état qui n'a toujours pas mis en place les mécanismes pour atteindre les résultats escomptés. " Le discours ne s'inscrit pas dans une vision globale estime le chef de file de LAA pour qui la protection des bassins versants devrait être l'une des principales priorités du gouvernement. " Lorsque des tonnes d'alluvions provenant des bassins versants se déversent sur les routes, elles sont détruites", assure M. Latortue. De plus, le parlementaire plaide pour la définition d'un cadre légal pour le Centre National des Equipements (CNE). " Le parlement doit contrôler les sorties de fonds du CNE ", dit-il considérant que le chef de l'état dirige personnellement le CNE. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Latortue a soutenu que l'absence de résultat entraîne une perte de confiance chez la population. " Pourquoi le bilan sur les priorités des années précédentes; lutte contre la corruption, incitation aux investissements et réalisation d'infrastructure; n'est pas présenté", s'interroge Youri Latortue qui se déclare sceptique par rapport aux annonces du président Préval. Par ailleurs, le sénateur Latortue déplore que le gouvernement ait concentré tous ses efforts sur le nettoyage de la ville des Gonaïves, oubliant les autres secteurs tels, la décapitalisation des commerçants, les arriérés de salaire des enseignants, la dégradation de l'environnement et l'inaccessibilité aux soins de santé.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14570
HRV commente :
Il faudra un jour que je me replonge entre les lignes de la Constitution de 1987 actuellement en vigueur en Haïti pour me refaire une idée sur les attributions et les fonctions du pouvoir législatif. Jusqu’à présent l’action des députés et le fonctionnement du parlement en général présente ce corps comme un groupe d’individus à qui on aurait donné une licence pour tout critiquer et tout censurer.
Ils sont souvent prêts à faire la mutation en ministre des travaux publics, en ministre de l’éducation pour des programmes en faveur de leur communauté. Pour ce faire, la tête des ministres en place ne vaut pas grand-chose.
Mais en matière de législation on a l’impression qu’il ne se passe pas grand-chose. Le Sénateur Latortue a sans doute raison en critiquant le discours du président se basant sur le fait qu’il n’y a pas eu de bilan des réalisations dans le cadre des promesses de l’année antérieure. Ce n’est surement pas au chef de l’Etat d’établir ce bilan car il n’est pas le chef du gouvernement. Cependant j’aimerais que quelqu’un questionne le bilan du pouvoir législatif en faisant bien attention de contempler comme dans les réactions métaboliques la phase de destruction et la phase de construction.
Monsieur Latortue comme chef de file du parti L’Artibonite en Action devrait commencer à participer de façon plus active à l’éducation des membres de son parti – s’il en a des membres-, de façon à aider les haïtiens à comprendre les bases de la démocratie en particulier le respect de la vie. Le premier droit humain c’est le droit à la vie. L’absence de cette campagne d’éducation civique et humaine laisse une brèche importante d’où ne cessent de s’engouffrer les satrapes qui ont voulu consolider leur pouvoir sur des monticules de cadavres. Suivez mon regard !

Contrebande d'Ail entre Haïti et la République Dominicaine...

Saisie d’une cargaison d’ail de contrebande et arrestation de deux hommes
Auteur : Ricardo Santana
Les militaires ont trouvé 20 quintaux du produit à Montecristi.
Santiago.- 05/01/09. Des membres du G2 des forces armées dominicaines ont saisi dans la province de Montecristi 20 quintaux d’ails qui étaient transportés en contrebande depuis Haïti vers la ville de Santiago.
Les membres du Corps Spécialisé de la Sécurité Frontalière (CESFRONT) et de l’armée nationale localisés au niveau de la frontière Nord, ont été avertis par les hauts commandements militaires sur les dispositions à adopter pour arrêter la contrebande du produit à partir du pays voisin.
Les commerçants et les producteurs d’ails ont dénoncé que la contrebande leur pose des problèmes et ont demandé aux autorités d’adopter des mesures pour contrôler la situation.
Samedi dernier, des effectifs de l’Armée Nationale ont détenu dans la communauté de Botoncillo (Petit bouton), de la commune de Villa Vasquez de Montecristi, deux hommes qui transportaient une contrebande de plus de 20 sacs d’ails.
La quatrième brigade de l’Armée Nationale avec son siège dans la ville de Mao, ha identifié les détenus comme les frères Ruddy et Matias Dominguez âgé de 35 et 37 ans respectivement.
Les deux présumés contrebandiers ont été enfermés dans une cellule de la quatrième brigade et aujourd’hui lundi ils seront soumis à l’action de la justice.
Les autorités militaires ont communiqué que les soldats ont gardé en plus de l’ail qu’ils avaient pu introduire dans le pays en contrebande, une voiture Toyota Camry, de couleur blanche, utilisé pour transporter la marchandise.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=86681
Traduction DL pour HRV

« Apparente pénurie d’essence » à Port-au-Prince et en province

Les distributeurs souhaiteraient être associés aux décisions relatives aux prix des produits pétroliers
lundi 5 janvier 2009,
Radio Kiskeya
Les stations service de Port-au-Prince et de certaines villes de province ont cessé depuis vendredi soir de distribuer de la gazoline, paralysant ainsi une bonne partie du transport public et privé à la veille de la rentrée des classes d’après fête, a constaté Radio Kiskeya.
De longues files de véhicules étaient remarquées vendredi soir aux abords de certaines stations service de la capitale qui distribuaient encore de l’essence.
Aucune information officielle n’est disponible quant à la cause de cette « apparente pénurie d’essence ». Mais, l’idée circule dans divers milieux qu’elle résulterait d’une décision délibérée des distributeurs de produits pétroliers de cesser momentanément les opérations pour contraindre les autorités à les associer dans les décisions relatives aux prix des produits pétroliers. La tendance de ceux-ci étant constamment à la baisse, ils voudraient que, préalablement à chaque diminution des prix, l’Etat leur permette d’écouler les stocks disponibles achetés au coût révolu.
Des baisses successives des prix des produits pétroliers ont été annoncées ces dernières semaines par les autorités. Une nouvelle baisse des prix de certains de ces produits devait encore être annoncée cette semaine.
Si la tendance à la baisse du pétrole sur le marché local réjouit les utilisateurs directs, les consommateurs constatent avec appréhension que cela n’a pratiquement aucune incidence sur les prix d’autres produits de 1ère nécessité. D’aucuns appellent l’Etat à intervenir afin de contraindre les commerçants à réviser des prix dont la fixation était justifiée par les cours élevés du pétrole, produit transversal par excellence, de l’avis des économistes.
Interrogé samedi par Radio Kiskeya sur le maintien des prix de la plupart des produits en dépit de la baisse du pétrole, le président sortant de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti (CCIH, la plus importante association patronale d’Haïti), M. Jean Robert Argant, a mis en cause la politique du gouvernement consistant à réduire au « compte-gouttes » les prix des produits pétroliers. Il affirme cependant reconnaître le rapport direct entre le coût du pétrole et celui d’autres produits, exprimant l’espoir que, bientôt, les ajustements nécessaires seront apportés. [jmd/RK]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article5559


HRV commente:
Il faut surtout rappeler aux populations, aux commerçants et surtout aux administrations étatiques qui régissent le commerce que malgré la baisse de plus de 40 pour cent sur le prix du litre d’essence, le prix d’aucun produit c’a connu de baisse.
Le consommateur n’exige pas de baisse des produits de première nécessité. Ça ne vaut pas la peine. Les explications scientifiques à souhait vont pleuvoir et nous autres nous ne comprendrons rien.
Nous constatons avec une certaine crainte que le prix du litre d’essence a beaucoup de mal a passer au-dessous de 1 euro (1.01, 1.02 actuellement en France). Nous ne savons toujours pas quel est le prix réel du pétrole. Bien entendu, les vendeurs de pétrole qui construisent des stations de ski dans des pays ou l a température dépasse les 40 degrés centigrade à l’ombre, ne veulent pas observer et surtout ressentir des pertes ou des manques à gagner. Ils vont diminuer l’offre et faire ainsi exploser la demande et les prix.
Nous avions aussi constaté que les chefs d’état ne sont que des pantins devant les grands intérêts financiers. Aucun gouvernement, aucune communauté, aucune super puissance n’avait pu freiner l’escalade des prix du carburant. Tout le monde observait impuissant avec des explications tirées par les cheveux.
Donc les pays producteurs de pétrole vont fermer les vannes et les robinets. Ils créeront ainsi une pénurie artificielle qui fera augmenter les prix.
Quoique les prix n’aient pas connu de baisse aujourd’hui que le baril se vend à moins de 40 dollars, dès que cette pénurie exercera ses premiers effets sur le prix de l’essence, les commerçants vont augmenter les prix !
Et nous les consommateurs nous n’aurons que les yeux pour pleurer et notre cerveau pour faire les calculs pour essayer de ne pas finir au rouge avant la fin du mois.
Helas ! C’est la raison du plus fort !

dimanche 4 janvier 2009

La construction des routes et le dialogue sont les priorités de Préval en 2009

Dans son discours à l'occasion des cérémonies marquant le 205 eme anniversaire de l'indépendance d'Haïti, le chef de l'état haïtien, René Préval a soutenu que 2008 a été une année difficile notamment sur le plan économique. Il a rappelé les manifestations contre la cherté de la vie qui ont causé la chute du gouvernement laquelle a été suivie par le passage de 4 ouragans dévastateurs.
Le président Préval a mis en garde contre une détérioration du secteur économique en 2009 en raison de la morosité de l'économie mondiale. " 2009 sera difficile prévient René Préval pour qui des efforts dans la construction des infrastructures et la paix sont de nature à améliorer les conditions de vie de la population.Selon le chef de l'état la réalisation de travaux d'infrastructure routière peut favoriser la relance des activités touristique et agricole notamment. " 2009 sera l'année des grands chantiers à travers le pays", dit-il mettant en évidence l'action importante du Centre National des Equipements (CNE) aux Gonaïves, Casale, Miragoane et Malpasse. Au cours de son intervention sur la place d'armes des Gonaïves, le président haïtien a promis le curage des rivières de cette ville, réclamé par le maire et l'évêque des Gonaïves.
Le chef de l'état assure que le CNE est un outil important dans le cadre de la politique de travaux publics du gouvernement parce que cette entreprise représente un investissement de 99 millions de dollars.Outre les infrastructures routières, le président Préval invite tous les secteurs à continuer à construire la paix. Rappelant que la stabilité favorisera la relance de l'économie et le départ des troupes étrangères, M. Préval a mis l'accent sur la nécessité de renforcer le dialogue entre les différents secteurs de la vie nationale. Le dialogue sera profitable pour les secteurs syndicale et patronale, les haïtiens de la diaspora, les partis politiques et les institutions constitutionnelles, les paysans, les parlementaires et les membres des collectivités territoriales argue M. Préval.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14561

Deux arrestations pour vouloir introduire des armes à feu depuis Haïti

Ecrit par M Espinosa Rosario, El Nacional
Comendador, Elias Piña. - Les autorités ont détenu un dominicain et un haïtien qui, à bord d’une camionnette venant d’Haïti ont tenté d’introduire en territoire dominicain, en contrebande, par la localité de Carrizal, plusieurs armes à feu et au moins deux caisses remplies de cartouches, de munitions et des vêtements.
L’information a été divulguée par le général de Brigade Cesar Augusto Decena Rojas, commandant de la région Ouest de la Police Nationale, avec siège a San Juan, qui a déclaré que les détenus correspondent à Alex Elpidio Carrasco Peralta et le citoyen haïtien se nomme Felix Esnel, porteur du passeport 1169442.
Decena Rojas à travers son porte-parole, le capitaine Docteur Julio Cesar Agramonte Ferreras, a dit que Carrasco Peralta et Esnel venaient d’Haïti à bord de la camionnette Ford immatriculée AA27609, qui transportait une caisse de cartouches de 25 unités pour fusil calibre 12, un chargeur de révolver avec cinq capsules, une boîte de munitions, une pair de menottes, un téléviseur Sony et une valise remplie de vêtements.
Durant les interrogatoires pratiqués par les autorités en ce qui concerne les armes à feu et l’attirail militaire, les deux hommes ont manifesté qu’ils sont sortis d’Haïti et qu’ils se dirigeaient vers Dajabon sur la ligne Nord Ouest.
Le général Decena Rojas a manifesté que les détenus seront mis à la disposition de la justice et que l’attirail militaire et l’ensemble des objets qu’ils ont essayé d’introduire par la frontière seront présentés comme corps de délit.
Aricle original paru dans l’édition en ligne du journal El Nacional de Ahorra consultable sur :
http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/1/3/3680/Apresan-dos-tratan-introducir-armas-de-fuego-desde-Haiti
traduit par DL pour Haïti Recto Verso

Haïti entre les pays les plus exposés à la malnutrition.

Selon la FAO, la République Dominicaine dispose d’une capacité moyenne pour importer les aliments dont elle a besoin.
Auteur MARIEN ARISTY CAPITAN (
m.capitan@hoy.com.do)
Les indices de malnutrition en Amérique Latine possèdent trois endroits privilégiés pour croître en cette année qui débute : République Dominicaine, Haïti et le Nicaragua selons des estimations provisoires de l’organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’alimentation (FAO). Dans les statistiques de la FAO, le pays dominicain figure avec 29% des citoyens avec une ingestion insuffisante de substances nutritives avec stagnation et croissance en valeur absolue de dénutris.
La République Dominicaine, Haïti et le Nicaragua sont les nations qui courent le plus de risque d’augmenter le nombre de personnes en situation de famine et, pour autant, augmenter le nombre de sous alimentés qui pour le pays est estimé à 29%.
« En ce qui concerne la sous alimentation, les estimations provisoires de la FAO signalent qu’entre 2005 et 2007, 6.000.000 de personnes auraient pu s’ajouter à la population se trouvant en situation de famine dans la région (FAO 2008), ce qui représenterait une régression totale du progrès réalisé en 1990. Les pays les plus vulnérables seraient Haïti, République Dominicaine et le Nicaragua ou 60 à 80% de la population se trouvait en état d’insécurité alimentaire en 2007 ».
De façon conjointe avec l’avertissement qui apparait dan le dernier « Panorama de la faim en Amérique Latine et dans les Caraïbes », la FAO établit que quoique la République Dominicaine ait avancé dans la réduction du pourcentage de sous alimentés, le nombre absolu de personne en condition de sous alimentation a stagné et sans doute augmenté.
Dans la même si tuation se trouvent le Paraguay, Trinité et Tobago, Haïti, Bolivie et Panama qui pourraient régresser dans la lutte pour atteindre les objectifs du Sommet Mondial des Aliments (CMA) qui cherche à réduire le nombre de personnes qui souffrent de la faim.
Le coût. Selon les estimations pour l’Amérique Centrale et la République Dominicaine (CEPAL-PMA, 2007) l’histoire de la dénutrition globale durant les dernières décades aurait généré un coût de 6.700.000.000 de dollars en 2004, à l’origine de dépenses supérieures pour des soins de santé, inefficacité des processus éducatifs et perte de productivité, équivalents au 6.4% du PIB des sept pays, rangé entre 1.7% et 11.4%
Le 90% des coûts estimés dans cette étude reflèterait les pertes de productivité résultantes de 1.7 million de personnes qui, de n’être pas décédé pour des causes associées, feraient partie de la population en âge de travailler. Une autre partie des coûts concerne l’éducation car la dénutrition infantile produit une perte moyenne de deux ans de scolarité.
D’autre part, l’étude signale que si on réduit de moitié la dénutrition infantile en 2015 et atteindre ainsi l’objectif 2 des objectifs du millénaire, on économiserait près de 1.000.000.000 de dollars et 2.200.000.000 si on arrive à l’éradiquer….
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/1/3/261489/RD-entre-paises-mas-dados-a-la-desnutricion

Les autorités de la Floride Détiennent 14 haïtiens sans papiers en arrivant en Floride dans une embarcation de fortune.

AP- 4/01/09
BOYNTON BEACH, FLORIDA, USA.- 14 citoyens haïtiens ont détenus samedi par la patrouille Frontalière, après avoir atteint la terre ferme près de Boynton Beach en Floride. Un officiel de la Marine de la localité a écouté quelqu’un qui parlait samedi matin para la radio de la marine à propos d’une chaloupe avec des sans papiers abord dans les environs.
Le fonctionnaire localisa alors une chaloupe rapide de huit mètres de long près d’une rampe dans un quartier du sud de la Floride.
Les autorités découvrirent les haïtiens cachés en plusieurs points du parc de Boynton Beach.
Jusqu’à présent le capitaine de l’embarcation n’a pas été retrouvé selon les autorités.


Article original de AP publié dans les pages du journal dominicain Listin Diario consultable en ligne sur :
http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86512
traduit pour Haïti Recto Verso par DL

vendredi 2 janvier 2009

Cinquantième anniversaire de la Révolution Cubaine

Raul Castro: "La Révolution est plus forte que jamais" Agences - 1/2/2009
L’absence du Leader historique à Santiago n’est passée pour personne inaperçue. « Un individu ne fait pas l’histoire, nous le savons mais il y a des hommes qui restent indispensables… » A-t-il dit.
Santiago de Cuba.- La Révolution Cubaine est aujourd’hui « plus forte que jamais » malgré la haine maladive et vengeresse » des Etats Unis, a affirmé le président cubain Raul Castro, en commémorant a Santiago de Cuba le cinquantième anniversaire de la lutte conduite par son frère fidèle, le grand absent de l’acte principal de la journée.
« Aujourd’hui, la Révolution est plus forte que jamais et n’a jamais cédé ni un millimètre de ses principes même dans les moments les plus difficiles », a déclaré Raul Castro a Santiago de Cuba.
« Elle n’a changé en rien du tout cette vérité que certains peu nombreux se fatiguent jusqu’à l’enlever de leur histoire, en oubliant que la vie est un combat éternel », a ajouté le mandataire, paré de son uniforme de général quatre étoiles.
Selon Castro, la « victoire révolutionnaire » est « doublement méritoire » parce qu’elle fut obtenue malgré la haine maladive et vengeresse du puissant voisin » les Etats-Unis d’Amérique.
« Les unes après les autres, toutes les administrations américaines n’ont jamais cessé de forcer à un changement au sein du régime cubain, faisant usage d’un moyen ou un autre, avec plus ou moins d’agressivité », a-t-il signalé.
Cependant ajouta-t-il, Cuba aujourd’hui n’est pas seule devant l’empire américain de ce côté de l’océan », en faisant référence au contraste entre l’appui unanime face à l’embargo américain reçu récemment par l’île, qui en décembre accepté dans le Groupe de Rio, et l’état d’isolement subi dans les années 60, quand elle fut expulsée de l’Organisation des Etats Américains sous la pression de Washington.
En ce qui concerne le futur de Cuba, il a averti que les prochaines 50 années seront aussi des années de « lutte permanente » et a signalé comme tache dévolue à la « direction historique » de la révolution, « préparer les nouvelles générations pour assumer l’énorme responsabilité de continuer vers l’avant le processus révolutionnaire ». Dans ce sens, il avertit, citant son frère Fidel du danger du fait que le pays puisse s’autodétruire ».
Les pays amis
Le président Hugo Chavez, comme un hommage a Cuba a décidé que depuis hier jeudi, de façon permanente, le drapeau cubain soit hissé au panthéon du grand Simon Bolivar et le président Bolivien Evo Morales a affirmé que Cuba est « symbole des peuples du monde ». »A partir d’aujourd’hui, le drapeau cubain sera hissé a l’intérieur de ce lieu, avec les drapeau de Colombie, Pérou, Equateur, Bolivie et Panama » a dit Chavez en intimant l’ordre à son vice-président qu’avant le coucher du soleil, le premier janvier le drapeau de Cuba soit hissé parce que Cuba fait partie de cette patrie, de cette union ».
Le leader vénézuélien a commémoré les 50 ans de la révolution Cubaine par une visite au panthéon National, situé en plein centre de Caracas, ou le président vénézuélien et le commandant historique et ministre des communications de Cuba, monsieur Ramiro Valdés, âgé de 75 ans reçurent des honneurs militaires
Article original paru dans les pages digitalisées du journal dominicain LISTIN DIARIO consultable sur :
http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86385



Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Un commentaire :
En matière d’histoire et épopée humaine la Révolution victorieuse cubaine menée par des icones comme Ernesto « Che » Guevara et Fidèle Castro reste un modèle du genre. Leur lutte, la défense de leurs convictions et les sacrifices consentis pour atteindre l’idéal révolutionnaire ressemblent de très prêt à l’aventure messianique de Jésus de Nazareth.
Aujourd’hui, 50 ans plus tard, avec une configuration géopolitique du monde complètement différente, on a du mal à comprendre la manière dont les hommes jugent un comportement déterminé. On sait surement sur combien de cadavres s’est édifiée la victoire révolutionnaire. Pourtant un Pinochet, un Duvalier, un Rafael Leonidas Trujillo sont considérés comme des satrapes sanguinaires tandis que Fidel Castro et Ernesto « Che « Guevara » - qui a toute notre admiration -, sont adulés comme des modèles.
Aujourd’hui en 2009, cinquante ans après 1959 ; les injustices sociales demeurent. Les raisons pour une nouvelle révolution demeurent aussi. Mais les méthodes de 1959 ne sont plus appropriées. Ceux qui pensent le contraire rêvent les yeux ouverts avec l’uniforme d’un réactionnaire têtu et téméraire.
En 50 ans, Cuba a permis un certain nombre d’acquis sociaux que des puissances super riches et ayant traversé les âges sans les bâtons incrustés dans les roues des pays-exemples–à-ne-pas-suivre, envient aux cubains. Les cubains ont aujourd’hui l’essentiel. Il leur manque surement le superflu…Et comme il est indispensable ce superflu !
Dernièrement nous avions lu et publié un entretien accordé par le grand chanteur compositeur Pablo Milanés qui a dépeint avec une justesse mathématique la situation de Cuba et des cubains. Il a considéré avec raison que le socialisme de Cuba s’est stagné et qu’il fallait absolument provoquer des changements.
Il serait difficile de demander à la direction historique de la Révolution de se lancer dans un processus qui rentrerait en contradiction permanente et flagrante avec les idées révolutionnaires de 1959.
Cependant on se demande quelle sera la réaction des cubains au moment ou il sera annoncé la disparition physique du lider maximo et historique Fidel Castro.
La déception sera aussi grande de voir une gérontocratie révolutionnaire brandir des armes et reprenant les diatribes dépassées et révolues que de revoir un George Bush au lieu d’un Barak Obama le lendemain du 20 janvier…
« La historia me absolvera »

Le commerce de poulets et d’œufs se réactive sur la frontière entre la République Dominicaine et Haïti.

Ricardo Santa 02/01/09
Santiago.- Malgré le fait que les autorités haïtiennes n’aient pas encore levé les mesures qui interdisent l’entrée sur son territoire de poulets et d’œufs provenant de la République Dominicaine, la commercialisation de ces produits en Haïti se réalise de façon tout à fait normal.
Les Haïtiens rentrent à Dajabon les sept jours de la semaine pour acheter ces produits, même s’ils le font en plus grand nombre le lundi et le vendredi dans le cadre du marché binational.
Selon des commerçants et des compatriotes haïtiens, peu avant le passage des tempêtes et des ouragans qui provoquèrent d’énormes dégâts dans plusieurs villes d’Haïti, les autorités ont commencé à rendre plus flexibles les mesures. Cependant, le commerçant haïtien Raoul Joseph révèle que le Ministère de santé animale et végétale d’Haïti a laissé le champ libre depuis que la ville des Gonaïves et d’autres villes durement frappées par les phénomènes naturels connurent une grande famine.
Il déclare que ni la Police, ni les inspecteurs des douanes et du ministère de la santé animale et végétale, n’interviennent dans cette affaire…
Article original publié en espagnol dans les pages de la version en ligne du journal dominicain LISTIN DIARIO sur :
http://www.listindiario.com.do/app/article.aspx?id=86388
Traduit par DL pour Haïti Recto Verso
Un commentaire :
Il était couru d’avance que les mesures d’interdiction d’importation de produits avicoles depuis la République Dominicaine n’allaient pas être respectées. Les facteurs pouvant expliquer une telle échéance sont trop nombreux pour être cités. En plus ils sont connus de tous.
Il faut reconnaître qu’au moment ou les autorités haïtiennes ont adopté ou on fait semblant d’adopter telle mesure, elles ont fait preuve d’un sens du devoir assez logique. Le citoyen haïtien commun n’est pas assez éduqué pour comprendre la portée d’une telle mesure et, Dieu merci qu’il ne s’agira jamais d’une maladie ou d’une situation réellement dangereuse pour la population haïtienne.
En effet on voit mal qu’un danger imminent pour Haïti venant de saint Domingue puisse être contrôlable au niveau de la frontière.
L’intérêt d’une telle conjoncture résidait dans le fait que les haïtiens auraient pu se poser des questions de manière à trouver pourquoi on ne peut pas produire des poulets et des œufs en Haïti et que pour quelque chose de basique et de banale on doit dépendre exclusivement de la République Dominicaine.
Aucun vrai débat n’a été réalisé sur ce sujet. Les réponses ont été à la dimension de l’étroitesse de la vision de nos dirigeants : des poules pondeuses remises dans des « caloges » à des femmes matrones de familles monoparentales. Aujourd’hui il ne faudrait pas se lancer dans une activité intellectuelle combien rude de se demander que sont devenues les poules de cet énorme programme et grande réalisation de la toute puissante ministre à la condition féminine !
Maintenant que les dominicains ont admis que personne ne respecte ni fait respecter les dispositions d’interdiction, le gouvernement haïtien à travers le ministère concerné devrait donner une réponse en faisant comme si !