Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 15 août 2007
Publication des résultats d’une enquête sur l’utilisation et la prévalence de la consommation de la drogue en milieu scolaire haïtien, en 2005
mercredi 15 août 2007,
Radio Kiskeya
Une enquête réalisée en 2005 par la Commission Nationale de Lutte contre la Drogue (CONALD), avec le concours de la Commission Interaméricaine contre l’Abus des Drogues (CICAD) de l’Organisation des Etats-Américains (OEA), sur la consommation de drogue par des élèves haïtiens du niveau secondaire, révèle que 54% de ces derniers consomment de l’alcool, 11% font usage du tabac, 30% se servent de tranquillisants et 11% consomment des substances illicites, dont 2% de marijuana.
L’étude constate que les garçons consomment les substances en question beaucoup plus que les filles.
L’enquête est basée sur un échantillon de 10638 élèves âgés de 11 à 25 ans. Cette enquête traite également de la perception et du niveau d’information et de connaissance des jeunes sur la drogue, les raisons qui les poussent à en consommer et les éventuelles conséquences de ces substances sur leur comportement. 45% de l’échantillon considéré n’est pas au courant des conséquences de la drogue.
Les résultats de l’enquête ont été publiés mardi à Port-au-Prince en présence du secrétaire exécutif de la Commission Interaméricaine contre l’Abus des Drogues (CICAD) de l’Organisation des Etats-Américains (OEA). Réagissant à ces résultats, M. James F. Mack a estimé que la façon dont les médicaments sont vendus dans le pays constitue un facteur important dans la plupart des problèmes constatés. Des dispositions drastiques s’imposent à ce sujet, ajoute-t-il, rendant du même coup hommage au Ministère de la Santé publique et de la Population pour les efforts déployés dans le domaine.
Intervenant à son tour, le ministre de la justice et de la sécurité publique, Me René Magloire, a promis de prendre en considération les principales recommandations formulées dans le rapport. Il en a profité pour remercier la CICAD pour sa contribution dans la prévention et la formation concernant le fléau de la drogue.
La CICAD organisait justement mardi à Port-au-Prince un séminaire de formation à l’intention des membres et responsables de différents organismes impliqués dans la lutte contre la drogue, dont la CONALD et le Bureau de Lutte contre le Trafic des Stupéfiants (BLTS) de la Police Nationale d’Haïti (PNH).
En marge de ce séminaire, le ministre de la justice, Me René Magloire, a déclaré que les instructions ont été passées afin que soient appréhendés tous les trafiquants de drogue et leurs complices qui sont parvenus à transformer Haïti en zone de transit de la drogue à destination d’autres pays.
Le secrétaire exécutif de la Commission Interaméricaine contre l’Abus des Drogues de l’OEA, James F. Mack, préconise pour sa part que, autant que les trafiquants, les auteurs d’actes de violence liés au trafic de la drogue, soient pourchassés.
Le responsable de la Commission anti-drogue de l’Organisation des Etats Américains (OEA), James F.Mack, était en visite officielle dans le pays depuis dimanche dernier. Il avait pour mission d’évaluer les progrès accomplis en Haïti dans le cadre de la lutte contre le trafic illicite des stupéfiants et de diriger un atelier autour du Mécanisme d’Evaluation Multilatérale (MEM) qui sert au contrôle des stupéfiants dans tous les pays de l’hémisphère. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3986
SELECTION HAITIENNE DE FOOTBALL DES MOINS DE 17 ANS- HAITI U17- HAITI SUB-17
L’équipe nationale se prépare à entrer en lice dimanche face au Japon
mercredi 15 août 2007,
Radio Kiskeya
Composition définitive de la sélection haïtienne qui dispute à partir de dimanche la 12e édition de la Coupe du monde de football des moins de 17 ans qu’accueille la Corée du Sud du 18 août au 9 septembre.
Nom : Dorleans
Prénom : Shelson
Date de naissance : 15 octobre 1990
Poste : Gardien
Club : AS Mirebalais (Haïti, Div.1)
Taille : 1,82m
Poids : 64kg
Dossard : 1
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Nom : Morse
Prénom : William
Date de naissance : 18 décembre 1990
Poste : Gardien
Club : Union School (Haïti)
Taille : 1,83m
Poids : 72kg
Dossard : 21
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Nom : Latortue
Prénom : Ludovic
Date de naissance : 1er juillet 1990
Poste : Gardien
Club : Violette Athletic Club (Div.1, Haïti)
Taille : 1,78m
Poids : 70kg
Dossard : 20
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Nom : Jérôme
Prénom : Mechack
Date de naissance : 21 avril 1990
Poste : Défenseur
Club : Triomphe de Liancourt (Div.2, Haïti)
Taille : 1,75m
Poids : 72kg
Dossard : 2
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Nom : Ismaël
Prénom : Grégory
Date de naissance : 9 mai 1991
Poste : Défenseur
Club : Roulado de La Gonâve (Div.1, Haïti)
Taille : 1,79m
Poids : 68kg
Dossard : 3
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Nom : Desrivières
Prénom : Peterson
Date de naissance : 19 octobre 1990
Poste : Défenseur
Club : AS Mirebalais (Div.1, Haïti)
Taille : 1,72m
Poids : 65kg
Dossard : 4
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Nom : Narcisse
Prénom : Jeff
Date de naissance : 3 mars 1991
Poste : Défenseur
Club : Violette Athletic Club (Div.1, Haïti)
Taille : 1,79m
Poids : 59kg
Dossard : 5
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Nom : Jean-Jacques
Prénom : Bitielo
Date de naissance : 28 décembre 1990
Poste : Défenseur
Club : Victory de Jacmel (Div.1, Haïti)
Taille : 1,69m
Poids : 65kg
Dossard : 6
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Nom : Pérou
Prénom : Nicolas
Date de naissance : 24 avril 1990
Poste : Défenseur
Club : Alencon (Div. Ntle, France)
Taille : 1,71m
Poids : 66kg
Dossard : 16
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Nom : Joseph
Prénom : Géraldy
Date de naissance : 29 mai 1990
Poste : Milieu de terrain
Club : Valencia de Léogâne (Div.2, Haïti)
Taille : 1,71m
Poids : 59kg
Dossard : 9
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Nom : Saint-Cyr
Prénom : Widner
Date de naissance : 18 novembre 1990
Poste : Milieu de terrain
Club : Victory de Jacmel (Div.1, Haïti)
Taille : 1,72m
Poids : 60 kg
Dossard : 8
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Nom : Charles
Prénom : Herold Junior
Date de naissance : 23 juillet 1990
Poste : Milieu de terrain
Club : Tempête de St-Marc (Div.1, Haïti)
Taille : 1,71m
Poids : 60kg
Dossard : 10
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Nom : Normil
Prénom : Valdo
Date de maissance : 19 décembre 1990
Poste : Milieu de terrain
Club : AS Grand-Goâve (Div.1, Haïti)
Taille : 1,71m
Poids : 65kg
Dossard : 11
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Nom : Joseph
Prénom : Peterson
Date de naissance : 24 avril 1990
Poste : Milieu de terrain
Club : Aigle Noir (Div.1, Haïti)
Taille : 1,72m
Poids : 64kg
Dossard : 14
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Nom : Joseph
Prénom : Guemsly
Date de naissance : 3 janvier 1990
Poste : Milieu de terrain
Club : Baltimore de St-Marc (Div.1, Haïti)
Taille : 1,83m
Poids : 63kg
Dossard : 17
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Nom : Attié
Prénom : Yann
Date de naissance : 8 janvier 1991
Poste : Milieu de terrain
Club : Violette Athletic Club
Taille : 1,77m
Poids : 60kg
Dossard : 19
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Nom : Sylvain
Prénom : Gilberto
Date de naissance : 17 août 1990
Poste : Attaquant
Club : Victory de Jacmel (Div.1, Haïti)
Taille : 1,72m
Poids : 70kg
Dossard : 12
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Nom : Charles
Prénom : Hérode
Date de naissance : 12 septembre 1990
Poste : Attaquant
Club : Rangers de Miragoâne (Div.2, Haïti)
Taille : 1,65m
Poids : 56kg
Dossard : 13
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Nom : Saint-Louis
Prénom : Wiselet
Date de naissance : 10 septembre 1992
Poste : Attaquant
Club : AS Mirebalais (Div.1, Haïti)
Taille : 1,65m
Poids : 56kg
Dossard : 15
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Nom : Luxama
Prénom : Mark
Date de naissance : 23 mai 1991
Poste : Attaquant
Club : BK. Knights (USA)
Taille : 1,64m
Poids : 55kg
Dossard : 18
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Nom : Vorbe
Prénom : Fabien
Date de naissance : 3 janvier 1990
Poste : Attaquant
Club : Violette Athletic Club (Div.1, Haïti)
Taille : 1,81m
Poids : 75kg
Dossard : 7
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Entraîneur principal : Jean-Yves Philogène Labaze de Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince).
N.B Le onze national fera son entrée dans le groupe D contre le Japon dimanche à 5h00 du matin heure d’Haïti (10h00 GMT et 19h00 en Corée). L’équipe sera par la suite opposée à la France et au Nigéria. spp/RK
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3987
Le dirigeant Lavalas Lovinsky Pierre-Antoine porté disparu, selon ses proches
mardi 14 août 2007,
Radio Kiskeya
Le coordonnateur de la Fondation 30 septembre et membre actif de Fanmi Lavalas, Lovinsky Pierre-Antoine, est porté disparu depuis dimanche soir à Port-au-Prince, ont annoncé mardi des représentants de la fondation et de la formation politique de Jean-Bertrand Aristide interrogés par Radio Kiskeya.
M. Piere-Antoine avait eu une dernière conversation téléphonique avec une de ses proches dimanche soir vers 11 heures (23 heures locales). Depuis, tous les appels destinés à ses trois téléphones cellulaires sont restés sans réponse.
A peine rentré des Côtes-de-Fer (sud-est), il aurait été intercepté par des ravisseurs pendant qu’il regagnait son domicile à Delmas 31 (nord de la capitale) après avoir raccompagné des gens dans le quartier voisin de Delmas 33.
Néanmoins, aucune demande de rançon n’était formulée jusqu’à mardi matin. 24 heures auparavant, la police avait retrouvé à Delmas 10 le véhicule que pilotait Lovinsky Pierre-Antoine.
Selon Gilbert Elméus de la Fondation 30 septembre, le coordonnateur de l’organisation a été désigné parmi les candidats de Fanmi Lavalas aux prochaines sénatoriales partielles prévues à la fin de l’année.
Farouche adversaire de l’ancien gouvernement de transition (2004-2006), Lovinsky Pierre-Antoine est totalement acquis à la cause d’Aristide et s’est résolument aligné sur son parti longtemps opposé au démantèlement des gangs qui sévissaient dans les quartiers populaires. De nombreux chefs de bandes de Cité Soleil et d’autres secteurs de la capitale, dont certains partisans déclarés de l’ex-Président, ont été arrêtés pour leur implication présumée dans des meurtres, kidnappings et viols en série.
Malgré une nette régression du phénomène sous la pression conjuguée de la Police Nationale et de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), plusieurs cas d’enlèvement ont été enregistrés ces derniers jours à Port-au-Prince. spp/RK
http://radiokiskeya.com/spip.php?article3979
Lettre responsive du Président René Préval au ministre démissionnaire de la culture, Daniel Elie
mardi 14 août 2007,
Radio Kiskeya
Port-au-Prince, le 13 août 2007
Monsieur Daniel Elie Ministre de la culture et de la communication En ses bureaux
Monsieur le Ministre, mon cher Daniel,
J’accuse réception de votre lettre de démission suite au vote de censure du 31 juillet dernier de la Chambre des Députés.
Le Premier Ministre et moi avions fait appel à vous pour votre intégrité, votre compétence, votre patriotisme et votre désintéressement, attributs essentiels aujourd’hui à la conduite des affaires de l’Etat. Nous avons eu beaucoup de mal à vous convaincre de rejoindre l’équipe gouvernementale. Vous ne vous êtes finalement laissé persuader que par le sentiment de répondre à un appel du devoir, celui de servir votre pays.
Je vous félicite pour votre sérénité dans cette douloureuse épreuve. Les enquêtes que vous avez demandées sur votre gestion comme Ministre de la culture et de la communication sont en cours. Les résultats seront rendus publics sous peu, comme vous l’avez demandé. Alors, chacun sera édifié sur les accusations portées contre vous. Merci de réclamer la vérité dans la transparence. Cette initiative vous honore. Elle est votre contribution à la lutte contre la corruption que je suis déterminé à combattre sous toutes ses formes, dans tous les compartiments de l’appareil d’Etat, implacablement mais en toute rigueur et justice.
Monsieur le Ministre, mon cher Daniel,
Depuis 1986, c’est la première fois que notre pays jouit d’une relative stabilité politique. Elle est fragile et doit être renforcée à tout prix. c’est pourquoi je vais poursuivre le dialogue avec les forces politiques pour que votre demande de retrait de l’équipe gouvernementale soit traitée dans le même esprit d’ouverture et de concertation qui avait prévalu à la formation du Gouvernement. En attendant, je vous demande de continuer à liquider les affaires courantes du Ministère de la culture et de la communication.
En vous renouvelant mes remerciements pour votre dévouement au service de la patrie, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, mon cher Daniel, à l’assurance de ma haute considération.
René Préval Président de la République
N. B Le ministre Daniel Elie, éjecté le 31 juillet dernier par un vote massif de la Chambre basse, restera en fonction pour liquider les affaires courantes jusqu’à la désignation de son successeur, conformément aux dispositions de la constitution.
http://radiokiskeya.com/spip.php?article3981
Prêt de 10 millions de dollars de la BID à Haïti
mardi 14 août 2007,
Radio Kiskeya
La Banque Interaméricaine de Développement (BID) a décaissé lundi un montant de 10 millions de dollars destiné au renforcement du système financier dans le cadre du programme d’appui à la réforme du secteur financier, a annoncé le ministère de l’économie et des finances dans un communiqué.
Cette enveloppe représente la première tranche d’un prêt global de 25 millions de dollars qui doit permettre la consolidation des réformes entreprises dans le secteur financier. Les différents volets de ce programme sont la recapitalisation de la Banque centrale, le renforcement de la supervision bancaire et du contrôle des coopératives d’épargne et de crédit ainsi que le renforcement du système de comptabilité et d’audit de la BRH.
Le ministère des finances indique par ailleurs que la BID accordera à Haïti un don de 12,5 millions de dollars début septembre. Il sera consacré au programme de renforcement de la gestion des finances publiques.
La Banque Interaméricaine de Développement fait partie des institutions multilatérales ayant débloqué le plus de fonds en faveur d’Haïti au cours des trois dernières années. Cependant, les complications liées aux procédures de décaissement et l’inefficience de l’appareil d’Etat rendent chaque fois presqu’insignifiante la réalisation de la plupart des projets annoncés. spp/RK
http://radiokiskeya.com/spip.php?article3982
Haïti-R.dominicaine/Santé : Engagement de médecins haïtiens et dominicains pour des actions concrètes
P-au-P, 14 août 07 [AlterPresse] --- Des professionnels de la santé haïtiens et dominicains se sont engagés, le lundi 13 août 2007, à entreprendre des actions conjointes contre la contrebande de médicaments falsifiés au niveau de l’Île, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
L’engagement pris par le Collège médical dominicain (Cmd) et l’Association médicale haïtienne (Amh) vise également des actions contre le Vih/Sida, la tuberculose, la malaria la filariose et la drogue.
Exprimant leur satisfaction des différents points analysés durant cette rencontre, le président du Collège médical dominicain et son homologue haïtien annoncent l’élaboration d’un document officiel, dans lequel ils définiront le travail à développer durant les prochaines années au niveau des deux nations qui partagent l’île.
Le docteur Robert Auguste, ministre haïtien de la santé publique, indique que le problème de la malaria n’est pas exclusif à Haïti, mais un mal endémique pour les deux nations. C’est pourquoi, dit -il, les actions doivent être entreprises de manière conjointe par les deux États.
Dans le cadre d’un examen des principaux problèmes sanitaires qui affectent l’île, le docteur Robert Auguste a fait ces déclarations à l’occasion d’une « rencontre médicale binationale des représentants de programmes de santé » déroulée à l’hôtel Lina en République Dominicaine, rapporte la presse dominicaine.
Cette rencontre permettra aux deux pays d’élaborer des politiques communes pour faire face à ces maladies, indique la représentante de l’Organisation panaméricaine de la santé en République Dominicaine, Cristina Nogueira.
Durant cette rencontre binationale, médecins haïtiens et dominicains se sont engagés `a œuvrer en commun pour faire face à l’insuffisance des soins de santé dans les deux pays.
« Notre préoccupation est de voir comment nous pourrions résoudre ces problèmes, comment nous pouvons faire le suivi au niveau des deux pays. Parce qu’il y a une action concrète qui doit être faite entre les deux pays », a déclaré un médecin dominicain lors de la présentation du protocole d’accord signé en la circonstance.
Dans l’intervalle, des informations officielles font état de l’existence d’un laboratoire bidon à Elias Piña (ville frontalière avec Belladère) qui fabriquerait de faux médicaments à écouler sur le marché haïtien.
« Un laboratoire dominicain situé à Elias Piña produit des médicaments de mauvaise qualité pour le marché haïtien », a souligné la semaine dernière le docteur Gabriel Thimothé, directeur général du Mspp.
Pourtant, une équipe de la direction départementale sanitaire du Centre, ayant mené une enquête de terrain durant deux semaines, n’a pas pu découvrir ce laboratoire clandestin, a reconnu l’officiel du gouvernement haïtien.
Face à ce dossier de médicaments falsifiés, les participants à la rencontre du lundi 13 août 2007 estiment nécessaire, pour les autorités sanitaires des deux pays, de développer des partenariats avec d’autres organismes comme les directions de douane, le Cmd, l’Amh, les pharmacies légalement reconnues ainsi que d’autres acteurs clés pour lutter contre ce fléau.
Selon une décision du ministère haïtien de la santé publique et de la population, seulement 42 agences de produits pharmaceutiques sont autorisées à fonctionner dans le pays. 36% des agences locales ne respectent pas le circuit formel de dédouanement, tandis que 14 sur 39 respectent les règles du jeu, rapporte le quotidien haïtien Le Nouvelliste.
En 2007, au moins trois femmes enceintes sont décédées dans des centres hospitaliers haïtiens après avoir pris des médicaments contrefaits.
Ces incidents tragiques n’ont pas laissé indifférentes les autorités sanitaires qui ont procédé à la fermeture de plusieurs pharmacies illégales. Des dispositions ont également été adoptées contre les vendeurs ambulants de médicaments. [do rc apr 14/08/2007 11 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article6300
Des milliers d’haïtiens commémorent la fête Notre Dame
Au Cap-Haïtien les autorités locales avaient pris toutes les dispositions pour favoriser le bon déroulement de la fête. La cathédrale a été repeinte et les maisons se trouvant dans son voisinage ont retrouvé leur éclat. Depuis lundi dernier des groupes musicaux assurent l’animation musicale sur la place qui accueille également des artisans venus présenter leurs produits.
La dixième édition du festival culturel du Nord coïncidera avec les activités de la fête Notre Dame. Plusieurs groupes musicaux prennent part a ce festival qui accueillera des milliers de participants.
C’est l’occasion rêvée pour certains de faire fonctionner leur négoces. En plein cœur de la ville des studios de beauté ambulants ont été remarqués alors que l’on s’affaire à préparer la fête.
Aux Cayes, activités religieuses riment avec activités culturelles également. Les habitants de cette ville fondée en 1503 sont prêts et disposés à fêter la Notre Dame et à prendre part au festival de Gelée. Des milliers de touristes sont remarqués dans les rues de la ville des Cayes à l’occasion de cette grande fête.
A Petit Goave et a Ouanaminthe des activités sont organisées par les élus locaux dans le cadre de la fête Notre Dame.
La fête Notre Dame de l’Assomption ou Maman Marie coïncide avec la commémoration de la première réunion de soulèvement des esclaves dans la zone de Bois Caiman. Des cérémonies du culte vodou ont été organisées ces dernières années sur un site considéré comme le lieu de la cérémonie de Boukman.
Ces dernières années, des groupes de chrétiens des cultes reformés ont implanté une église dans la région ce qui avait occasionné des heurts.
http://metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12935
Un collectif des maires pour mieux affronter les problèmes
Jean Yves Jason soutient que le collectif des maires permettra aux administrations communales d’être plus efficace, notamment en ce qui a trait aux procédures de passation de marchés. Le collectif nous permet d’aborder les problèmes dans leur globalité dit-il tout en expliquant que de nombreux problèmes doivent être solutionnés conjointement par les municipalités limitrophes.
L’un des premiers projets du collectif est l’installation d’une usine de déchets dans la région de Croix-des-Bouquets. Selon M. Jason un expert américain se trouve actuellement en Haïti afin d’évaluer la faisabilité du projet.
La collecte et l’entreposage des déchets et résidus solides constituent des problèmes sérieux pour les mairies de la région métropolitaine.
Par ailleurs, le maire Jason révèle qu’un expert de la mairie de Montréal séjourne actuellement dans le pays afin de préparer le dossier qui doit permettre le jumelage entre Port-au-Prince et Montréal. Le technicien laissera le pays à la fin du mois et nous espérons que l’accord de jumelage pourra être signé en novembre lors de la rencontre annuelle de l’Association des Maires Francophones.
Le maire de Port-au-Prince annonce également que des recherches sont effectuées visant à trouver un financement pour la réalisation d’un projet d’adressage de la capitale. Il espère que l’Association des Maires Francophones pourra contribuer à l’implémentation du projet.
http://metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12933
mardi 14 août 2007
Qui respecte les règles du jeu ?.. Dossier Médicaments ...
Seulement 42 agences sont autorisées à fonctionner dans le pays par le ministère de la Santé publique. 36% des agences locales ne respectent pas le circuit formel de dédouanement. 14 sur 39 respectent les règles du jeu. Certaines d'entre elles reconditionnent des produits pharmaceutiques sans autorisation. Ce procédé est formellement interdit par la Direction de la Pharmacie du Médicament et de la Médecine traditionnelle (DPM/MT).
En ce qui a trait au renouvellement des produits enregistrés, seulement 16 sur 42 ont suivi le processus exigé. Autant d'écarts à la règle relevés et présentés au public par la DPM/MT, le mardi 9 août au Karibe Convention Center, lors d'une rencontre avec les représentants d'agences de produits pharmaceutiques et d'autres acteurs du secteur de médicaments.
Une enquête révélatrice
Selon le résultat d'une enquête présenté au cours de cette rencontre, la Direction de la Pharmacie a relevé plus de 25 types de cyproheptadine, plus de 61 Ibuprofen, plus de 112 paracetamol et plus de 122 autres molécules provenant de laboratoires différents.
Ces molécules fabriquées dans plusieurs pays sont représentées par une même agence, a constaté la Direction de la Pharmacie. L'une d'entre elles a commandé le même type de molécules sous 10 noms commerciaux différents. C'est le cas pour la cyproheptadine. « Quel est donc l'intérêt ? », se demande la responsable de la Direction de Pharmacie, Mme Magalie Rosemond.
Pour avoir une assurance sur la qualité des médicaments, l'Etat doit avoir le contrôle sur tout ce qui rentre dans le pays. « Mais si les représentants d'agences de produits pharmaceutiques court-circuitent les étapes formelles, on ne pourra pas dire à ce moment-là que c'est le ministère de la Santé publique qui ne fait pas son travail », déclare-t-elle tout en insistant sur l'importance du certificat d'analyse dont le rôle est de contrôler la fiabilité des médicaments en circulation.
Débat autour de la question
« Le secteur du médicament est vital dans la prestation de service de soin de qualité à la population. Le médicament qui ne porte que le nom ne contribue pas à la guérison de nos patients et peut aussi constituer des cas de décès évitables. C'est dans cette double vision d'efficacité et de protection de la santé de la population que le ministère de la Santé publique et de la Population, à travers la Direction de Pharmacie, de Médicaments et de Médecine traditionnelle avait jugé bon de vous convier à cette rencontre de partage d'expérience qui va nous permettre de trouver des solutions durables à la question du médicament », a argumenté le directeur général du MSPP, le Dr Gabriel Thimothé.
En plein débat, Dr Thimothé a demandé au Dr Philippe Larco de l'agence PROFALAB dans quelle mesure les agences peuvent-elles contribuer vraiment à garantir cette assurance de qualité des produits sur le marché haïtien ?
Succintement, le Dr Larco a répondu que PROFALAB traite avec des fournisseurs reconnus qui garantissent une certaine qualité sur les produits distribués.
Abondant dans le même sens, le président de l'Association Nationale des Importateurs de Produits pharmaceutiques (ANIPP), M. Ralph Edmond, a ajouté que « les agences qui ont directement accès à la source même des fabricants ont déjà cette garantie de sécurité dans le circuit de distribution de médicaments. »
Après cette réponse, d'autres questions sont agitées sur le tapis. Jouant le rôle d'animateur de débats, le Dr Thimothé a voulu savoir comment les agences peuvent contribuer concrètement à la mise en application du principe légal interdisant la vente de médicaments aux pharmacies non reconnues et aux vendeurs ambulants.
Point de vue du PDG de 4 C
Le président directeur général des Laboratoires 4 C, M. Maurice R. Acra, a assuré, sans ambages, que le secteur public a le soutien inconditionnel du secteur privé, car il juge que l'assainissement du marché du médicament se fait dans l'intérêt de tout un chacun. Cependant, il n'appréhende pas la question des petits marchands de la même manière que le ministère de la Santé. « Le marchand ambulant, ce n'est pas un problème récent. Il a toujours existé. C'est vrai que le problème n'était pas aussi étendu. Toutefois, en province, le marchand ambulant est une nécessité parce que le paysan ne peut pas faire dix kilomètres à pied pour aller acheter des médicaments », a-t-il fait remarquer.
Nuançant son propos, M. Acra a souligné que Port-au-Prince a suffisamment de pharmacies pour que le ministère applique sa politique. Plus loin, il a suggéré l'idée pour le ministère d'investir dans la formation des marchands ambulants afin d'aider la population de l'arrière-pays. « Il faut les entraîner, les former pour qu'ils puissent débiter des médicaments dans les endroits reculés. Ce problème est complexe, il faut résoudre d'abord les problèmes connexes qui permettent à la population de s'approvisionner en médicaments de base. Si les choses sont arrivées là, c'est parce qu'il y avait un laisser-aller pendant ces dernières décennies », a-t-il mentionné.
Controverses
Les voix du ministère de la Santé ont pris le contre-pied des propos du PDG de 4C. Le directeur général du MSPP a fait savoir que « c'est dangereux de capitaliser sur la notion de distance. (...) Quand, par exemple, des ONG distribuent de la nourriture, ces gens parcourent des kilomètres ». Par ailleurs, il a informé que le pays est actuellement découpé en 11 unités communales de santé (UCS) prioritaires et 6 pilotes qui sont approvisionnées en médicaments essentiels. De plus, les partenaires de santé du ministère, au nombre de 420, contribuent dans une certaine mesure à l'accès aux produits pharmaceutiques. « Les médicaments essentiels sont disponibles. De plus, il existe des dépôts périphériques. Les gens sont plutôt sous l'effet d'un marketing agressif », a-t-il argué.
Le titulaire de la Direction de Pharmacie a, pour sa part, signalé que si le marché se régularise, les agents engrangeront plus de bénéfices : « Les gagnants, si le marché se régularise, ce seront vous, les agents. Ce que l'on vous demande, c'est de respecter les normes. » Par la même occasion, elle est passée à pieds joints sur l'opération coup de poing du MSPP, avant d'ajouter que « l'Etat a pour devoir de freiner cette pratique. »
Toutefois, les représentants d'agences de produits pharmaceutiques reconnaissent que certaines pharmacies légales ont pris l'habitude d'acheter pour des pharmacies illégales. Le Dr Thimothé, de son côté, reconnaît qu'il faut mettre de l'ordre dans le ministère de la Santé afin que la problématique du médicament soit bien traitée.
Pour appuyer le travail qui se fait dans le secteur du médicament M. Ralph Edmond a soutenu que « l'ANIPP représente le secteur formel du médicament. En tant que tel, nous appuyons fermement toutes les démarches entreprises par le ministère pour régulariser le secteur de médicament. »
Claude Bernard Sérant
serantclaudebernard@yahoo.fr http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47275&PubDate=2007-08-14
Marchand-Dessalines, une ville mystique
Les rues de Marchand-Dessalines grouillent de monde à l'occasion de la Sainte Caire patronne de la cité, le samedi 11 août 2007. Sous un soleil de plomb, des véhicules de transport en commun, des véhicules privés débarquent, par vagues successives, des milliers de visiteurs.
Ceux qui connaissent des Dessaliniens se perdent en socialisation tandis que d'autres, surtout les pèlerins, esquivant protocoles et tréteaux bondés d'icônes, de crucifix, d'images de saints catholiques et autres breloques, se ruent vers les innombrables sites mystiques de la première capitale d'Haïti.
La tête ceinte d'un mouchoir bleu de même teinte que sa robe, Emanie, 54 ans, fait partie de ces pénitents qui doivent impérativement débuter leur culte, leur voyage expiatoire par une visite à l'église Sainte Claire d'Assise.
Silencieuse pendant un long moment, cette femme longiligne au visage blafard, debout sur l'estrade de l'église laisse brusquement éclater sa douleur en sursautant et en se cognant.
Comme si sa survie en dépendait, les yeux baignés de larmes, un cierge à la main droite, elle presse la sainte de lui expliquer pourquoi cinq de ses six enfants ont été fauchés par la mort au cours de la même année.
Marmonant des phrases qui transpirent son sentiment de culpabilité, elle se morfond, avec autant de fracas, dans un silence introspectif, une espèce d'examen de conscience, de son karma.
L'histoire de Emanie, touchante, poignante, n'émeut personne. Elle ne provoque aucune compassion à son endroit d'autant que chaque personne venue auprès de la Sainte a son lot de problèmes. Un travail à trouver, un visa à obtenir, un ennemi à terrasser ou un mari à décrocher...
C'est le cas de Jocelyne, une belle jeune femme à la "peau pêche", originaire des Gonaïves, qui tape son sexe à plusieurs reprises tout en couvrant Sainte Claire d'invectives.
« C'est comme ça qu'il faut lui parler si l'on veut obtenir son aide », raconte-t-elle, alors qu'une pluie fine s'abattait sur cette ville encerclée de six forts où l'empereur Jean Jacques Dessalines avait établi sa capitale après l'indépendance le 1er janvier 1804.
Mère de deux enfants qu'elle élève seule, elle se mêle à d'autres pénitents, des vodouisants guidés par un houngan prêchant l'unité, l'amour, le pardon.
Sous les yeux illuminés de curiosité de Jocelyne, adepte patentée du syncrétisme religieux, ce prêtre vodou, explique que Marchand-Dessalines est une ville mystique.
Au beau milieu d'un plaidoyer en faveur du rapatriement des restes de Jean Jacques Dessalines dans son patelin afin que l'âme de ce dernier cesse d'errer, de polluer le karma collectif et d'aiguillonner le pays, le prêtre conseille à la jeune femme d'aller prendre un bain de purification à la Source Impériale.
Le regard perçant tel un lynx, l'homme, le cou bardé de gri-gri, les doigts de bagues ornés de pierres multicolores, le guide multiplie les anecdotes sur les vertus de ce site.
Située sur la route qui conduit à la Grotte Jean Zinga où, selon la malice populaire, des présidents haïtiens savaient se retirer pour s'adonner à des cérémonies en vue de rester au pouvoir, la Source impériale est déjà en effervescence.
D'autres femmes, peut-être plus alertes que Jocelyne, croyant sûrement se purifier, se lavaient dans une eau sale, boueuse au son des tambours et des chants vodou.
Selon les habitués, l'endroit a une aura, un auréole particulier. D'autant que le Fort porte l'un des prénoms de l'Impératrice, Félicitée.
Marchand-Dessalines, à l'instar de Saut-Eau, attirent d'innombrables amants du tourisme mystique, religieux. Ce potentiel, combiné à la richesse de son histoire sont autant d'arguments pour que cette ville située dans le département de l'Artibonite, à seulement 147 kilomètres de Port-au-Prince, devienne une destination touristique importante. Un lieu où les millions de compatriotes de l'extérieur pourront se ressourcer.
Roberson Alphonse
robersonalphonse@yahoo.fr
Source
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47286&PubDate=2007-08-14
Artisanat en fête au service du talent pur
Artisanat en Fête qui aura lieu les 18 et 19 août 2007, à partir de 2 heures p.m., se veut la première grande foire populaire autour de l'artisanat sous ses différentes formes (Perles et paillettes, Papier mâché, Couture et Broderie, Fer découpé, Corne et Os, Poterie, Bois travaillé, Pierre, Vannerie, Orfèvrerie, Fer forgé), selon Max Chauvet, Directeur du Nouvelliste.
La foire mettra en vedette les produits d'artisanat d'art et d'artisanat utilitaire. Artisanat en fête insistera sur le talent, sur les hommes et les femmes qui réalisent ces oeuvres admirables qui font le renom d'Haïti, a poursuivi Chauvet
Artisanat en fête réunira dans un même espace plus de cent cinquante artisans venus en majorité du département de l'Ouest et du Sud-est du pays et compte donner un coup de pouce au développement économique des petites et moyennes entreprises qu'ils représentent.
A l'occasion d'Artisanat en Fête, les artisans pourront faire démonstration de leur talent, exposer et vendre leurs produits sans rien payer aux organisateurs ce qui leur permettra d'offrir de bons prix aux acheteurs potentiels.
Artisanat en Fête sera aussi une occasion unique pour les artisans de montrer leur savoir-faire car un espace spécial sera réservé aux démonstrations pour faire l'éducation du public particulièrement des jeunes qui sont rarement exposés aux travaux manuels.
« Plus de 25 artisans ou ateliers donneront pendant les deux jours des démonstrations et organiseront des ateliers auxquels les visiteurs pourront prendre part. nous tenons à sensibiliser les jeunes et les enfants en particuliers sur les savoir-faire locaux qui se perdent », insiste Max Chauvet qui encourage les parents à faire le déplacement avec leurs enfants.
Artisanat en Fête comportera aussi une partie musicale pour donner de l'ambiance et assurer la partie festive de la foire, assure de son côté Frantz Duval, directeur de TICKET et responsable Création et Interactivité au Nouvelliste.
« Toute la journée, il y aura de l'animation musicale avec particulièrement des artistes de Alo Ayiti, de TicketMax Académie et le groupe musicale Ju Kan. Nous allons accompagner la manifestation sans gêner l'essentiel qui est la mise en valeur du talent des artisans et la rencontre du public avec leurs oeuvres », a expliqué Duval
En plus de la foire en elle-même, l'objectif des organisateurs, L'IRPAH et Le Nouvelliste, est d'offrir, avec Artisanat en Fête, une plateforme aux artisans en les exposants à un battage médiatique sans précédent (Le Nouvelliste, TNH, Magik 9 et Ticket en particulier et tous les médias en général sont sollicités).
Dans le cadre de Artisanat en Fête des reportages spéciaux seront réalisés sur les artisans, sur leur talent, leur métier et les filières de commercialisation de leurs réalisations. Autant que la foire, nous sommes convaincus que cet éclairage médiatique leur sera très utile pour la suite de leur carrière
La date de réalisation de la foire, en plein mois d'août, a été décidée par Martine Blanchard de l'IRPAH pour coïncider avec la forte présence des compatriotes de la diaspora qui sont dans le pays. Nous voulons offrir aux amis et parents qui nous visitent une autre image du pays et des talents qui s'y trouve.
L'entrée à la foire se fera pour la modique somme de 150 gourdes qui donnera droit à un coupon rabais de 150 gourdes déductible sur le premier achat.
Les originalités d'Artisanat en Fête :
Le lieu : Parc de la Canne à Sucre
La synergie entre les potentialités des organisateurs et celles des sponsors
Le large public attendu
La formule d'entrée payante remboursable qui crée une incitation à l'achat
L'invitation à participation qui démocratise l'accès aux exposants
L'absence de frais de participation pour les exposants
L'absence de frais de participation pour obtenir un stand
La couverture médiatique pour les exposants et non pour les organisateurs
Les sponsors de Artisanat en Fête:
Artisanat en fête est rendu possible grâce à la Digicel qui est le présentateur de l'évènement.
Le Ministère des Affaires sociales, la Unibank, le Rhum Barbancourt, Valerio Canez et le ministère du Tourisme, supportent la foire.
Les partenaires médias sont la TNH, Magik 9, Ticket et Le Nouvelliste.
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Source
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47294&PubDate=2007-08-14
Adhésion d'Haïti à l'accord global Petrocaribe
« Haïti a signé son adhésion à l'accord global de coopération énergétique pétrocaribe », le président René Préval en a fait l'annonce dimanche, à son arrivée, à l'aéroport international Toussaint Louverture. Le chef de l'Etat venait de participer au 3e Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des pays bénéficiaires du programme de vente de pétrole vénézuélien à un prix préférentiel, organisé à Caracas à l'initiative de son homologue vénézuélien Hugo Chavez.
Haïti et le Nicaragua ont donc emboîté le pas aux 14 pays de la région faisant partie du programme. Haïti n'était jusque-là signataire que du volet pétrolier du PetroCaribe.
M. Préval a, par ailleurs, affirmé que ce sommet a été l'occasion pour les pays producteurs de pétrole et de gaz de la région et ceux qui en consomment de discuter sur le traité de sécurité énergétique contenu dans le programme petrocaribe. Un pôle pétro-caribéen de raffinage dont la fonction principale sera de réduire la dépendance des pays de la région vis-à-vis des acteurs internationaux et de réduire l'impact du coût de l'augmentation des produits pétroliers pour ces Etats. « Le raffinement des produits bruts permettra d'économiser 20 dollars par baril. Haïti doit recevoir 15 mille barils par jour, ce qui fait une remise de 300.000 mile dollars par jour », a-t-il expliqué.
Il a également fait état de l'établissement d'un plafond de 10% d'éthanol réservé à l'enrichissement de la gazoline. Selon le numéro un haïtien, cette initiative permettra d'éviter que la production de biocarburant n'affecte pas trop la production agricole dans la région.
Par ailleurs, le président Préval a annoncé que les travaux de construction de deux usines électriques pouvant fournir 15 Mégawatts chacune, au Cap-Haïtien et aux Gonaïves ont déjà démarré. Il a confié que des équipements ont été commandés en Corée et ces deux usines pourraient être fonctionnelles d'ici décembre 2007 ou janvier 2008. Il n'a néanmoins pas avancé de date pour la construction de l'usine de 30 Mégawatts prévue à Port-au-Prince dans le cadre de la coopération avec le Venezuela.
Concernant enfin la construction et l'aménagement d'aéroports au Cap-Haïtien, à Port-au-Prince et à Jérémie, prévus toujours dans le cadre de la coopération avec le Venezuela, René Préval annonce que les études pour ce projet qui coûtera 57 millions de dollars sont terminées.
Le président a annoncé, pour ce lundi, une rencontre entre des membres du gouvernement et les représentants des compagnies pétrolières fonctionnant en Haïti. Ces négociations portent notamment sur le transport, le stockage et la distribution des produits pétroliers. Il a précisé que ces compagnies paieront à l'Etat 100% du coût du pétrole. 60% de cette valeur seront immédiatement versés au Venezuela, la portion restante, soit 40%, devant être payés sur 25 ans, à un taux d'intérêt de 2%.
L'accord énergétique Petro caribe, intervenu le 14 mai 2006 entre l'Etat haïtien et le gouvernement vénézuélien, a été ratifié par le Parlement haïtien en août de la même année. Au terme de cet accord, le Venezuela s'est engagé à garantir à 13 pays de la Caraïbe (plus Haïti en 2006) un approvisionnement pétrolier à des conditions préférentielles. Environ 200 mille barils de pétrole au total sont fournis quotidiennement aux Etats bénéficiaires de ce programme.
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Source
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=47279&PubDate=2007-08-13
La Chambre de Commerce et d’Industrie d’Haïti s’élève contre la "détention inopportune" et même "illégale" de certains hommes d’affaires
mardi 14 août 2007,
Radio Kiskeya
La Chambre de Commerce et d’industrie d’Haïti (CCIH), l’une des plus importantes associations patronales du pays, a formellement réclamé lundi la libération provisoire de certains entrepreneurs et hommes d’affaires appréhendés dans le cadre de la lutte contre la corruption déclenchée depuis le 18 mai dernier par le chef de l’Etat, René Préval.
Sans faire référence directe à l’un quelconque des entrepreneurs et hommes d’affaires en faveur de qui elle prend position, la CCIH juge, dans un communiqué, que « certaines détentions s’avèrent inopportunes » dans la mesure où les concernés disposent de suffisamment de garantie pour qu’ils soient laissés en liberté jusqu’à ce que leur culpabilité soit prouvée pour les faits qui leur sont reprochés. Elle estime aussi que des mesures telles que celles prises contre les entrepreneurs en question, pourraient avoir des conséquences fâcheuses sur les investissements futurs.
La Chambre de commerce d’Haïti, citant les lois haïtiennes et sous-entendant que les détentions auxquelles elle fait référence sont illégales, précise que, hormis les cas de flagrant délit, « il ne revient qu’aux juges et aux tribunaux d’arrêter et de condamner à la prison, ou à toute autre peine qu’aurait mérité un délit ou une infraction ».
Le communiqué de la CCIH, signé de son président Jean Robert Argant, conclut en souhaitant que la justice soit sereine et équitable et que sa gestion donne lieu à plus de modération et de respect de la personne humaine.
L’homme d’affaires Fritz Brandt et son fils David Brandt ont été appréhendés et incarcérés au Pénitencier national le 26 juillet dernier pour leur implication présumée dans une affaire de falsification de bordereaux de douane.
Les Brandt figurent parmi les familles d’hommes d’affaires les plus riches d’Haïti. Ils sont présents dans le secteur bancaire, l’industrie alimentaire et l’importation de véhicules.
Les membres de l’élite économique haïtienne sont généralement réputés intouchables. Rares sont ceux d’entre eux qui font l’objet de poursuites judiciaires.
Franck Ciné, un autre homme d’affaires important, PDG d’une firme de téléphonie mobile, a été écroué le 6 juin dans le cadre de l’enquête sur les circonstances de la banqueroute de la SOCABANK, une banque commerciale privée dont il était l’un des principaux actionnaires. Il a été autorisé à recevoir des soins à l’hôpital en raison de la détérioration de son état de santé en prison
Trois membres de l’ancien conseil d’administration de la SOCABANK, Patrick Vieux, Patrick Poitevien et Claudel Géhy ont été également écroués le 6 juin.
Avant ces arrestations, une dizaine d’ex-responsables de la SOCABANK étaient frappés d’interdiction de départ le 14 avril 2007. Parmi eux, l’ancien PDG de la banque, Charles Beaulieu, dont le séjour "prolongé" à l’étranger serait motivé par des "problèmes de santé".
Les anciens actionnaires et administrateurs de la SOCABANK sont accusés d’avoir provoqué une "faillite frauduleuse" et dilapidé environ 40 millions de dollars américains.
Dans un discours prononcé le 18 mai, à l’occasion de la fête du drapeau et de l’université, le Président René Préval avait annoncé une campagne anti-corruption tout azimut et dénoncé notamment des "banquiers ayant détourné les avoirs des petits déposants". [jmd/RK]
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Source
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3977
Le gouvernement dominicain pas informé du projet d’installation d’un consulat d’Haïti à Santiago
lundi 13 août 2007,
Radio Kiskeya
Le ministère dominicain des affaires étrangères a déclaré lundi n’être pas au courant d’une supposée demande d’autorisation soumise par le gouvernement haïtien en vue de l’ouverture d’un nouveau consulat à Santiago (nord), rapporte le quotidien local Diario Libre.
"Le gouvernement dominicain n’est pas informé de la présence d’un consulat haïtien à Santiago ou d’une demande d’installation d’un consulat dans cette ville produite par cette nation. En vertu des normes internationales, le feu vert du gouvernement dominicain est nécessaire pour l’installation d’un consulat étranger sur le territoire national ", a indiqué une source de la Présidence dominicaine ayant requis l’anonymat.
Diario Libre affirme de son côté disposer d’une information selon laquelle le gouvernement Préval/Alexis aurait déboursé un montant de 400.000 dollars américains pour faire l’acquisition d’un immeuble à Santiago. Ce bâtiment devrait abriter le nouveau consulat dans la deuxième ville du pays.
Un officiel dominicain contacté par le journal a indiqué que la question devrait faire l’objet d’une enquête gouvernementale. Selon ce responsable parlant également sous le couvert de l’anonymat, la chancellerie envisagerait publier une déclaration sous peu.
Trois consulats d’Haïti existent pour l’heure à Santo Domingo et dans les provinces de Dajabòn et Barahona.
Des informations ont récemment fait état de graves scandales de corruption qui auraient éclaboussé les missions diplomatiques et consulaire haïtiennes en République Dominicaine. Cependant, aucune enquête administrative sérieuse n’a été jusqu’ici annoncée. spp/RK
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Source
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3973
Le CPJ accueille favorablement la création de la commission associée aux enquêtes sur des assassinats de journalistes
lundi 13 août 2007,
Radio Kiskeya
Le Comité pour la Protection des Journalistes (CPJ) s’est réjoui lundi de la création par la Présidence haïtienne d’une commission de journalistes locaux chargée d’appuyer les enquêtes criminelles ouvertes sur les assassinats non élucidés de plusieurs confrères.
Parallèlement, l’organisation réclame des poursuites judiciaires contre tous les coupables.
« Nous sommes heureux que le Président Préval ait reconnu l’importance de ce problème et nous espérons que la commission pourra aider à produire des résultats sur les enquêtes non résolues », a déclaré le directeur exécutif du CPJ, Joel Simon, dans un communiqué rendu public à New York.
L’organisation de défense de la liberté de la presse note toutefois que « la véritable épreuve à laquelle sera soumise la détermination du gouvernement haïtien sera sa capacité à traduire tous les coupables en justice ».
La commission, à laquelle le Président René Préval avait donné investiture vendredi dernier, aura accès aux "dossiers policiers et de justice sur les meurtres d’au moins 10 journalistes", a, pour sa part, indiqué au CPJ, Guyler Delva, principal dirigeant de la nouvelle structure d’investigation. Il précise que la commission "étudiera les cas un par un pour déterminer où les enquêtes ont eu des problèmes et elle rendra publique des rapports avec des recommandations sur la façon d’accélérer le processus".
Plus loin , M. Delva a fait savoir que le premier dossier à être analysé sera celui de Jean Léopold Dominique, directeur de Radio Haïti Inter et conseiller politique du Président Préval au cours de son premier mandat (1996-2001). Le plus célèbre journaliste haïtien avait été abattu par un commando en compagnie du gardien de la station, Jean-Claude Louissaint, le 3 avril 2000 à Port-au-Prince.
Le Comité pour la protection des journalistes estime que ce cas longtemps négligé se caractérise par "l’incompétence et le manque de volonté politique qui ont fait que le meurtre de Dominique continue à être impuni".
Selon l’organisation, depuis l’année 2000, "trois journalistes ont été tués en représailles directes pour leur travail en Haïti". Il affirme continuer à mener des investigations sur les circonstances du meurtre de cinq autres journalistes en vue de "déterminer si ces assassinats avaient des liens avec leurs activités professionnelles".
Guyler Delva soutient que la commission, issue d’une initiative conjointe de son organisation, S.O.S. Journalistes et du chef de l’Etat, est "complètement indépendante du gouvernement". Elle a reçu le soutien de hauts responsables de l’Etat dont le ministre de la justice, Me René Magloire et le chef de la police, Mario Andrésol, qui ont promis de l’accompagner.
« Le gouvernement doit faire de la justice une priorité » avait déclaré le Président Préval lors de l’installation des 9 membres de la commission en présence notamment de la veuve de Jean Dominique, Michèle Montas, également porte-parole du Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon.
Dénommée commission indépendante d’appui aux enquêtes sur les assassinats de journalistes, elle a officiellement pour mandat d’aider l’appareil judiciaire à faire la lumière sur des meurtres de travailleurs de la presse commis entre 2000 et 2007. Cependant, des doutes pèsent sur le supposé statut professionnel de plusieurs des personnes tuées dont les noms figurent sur la liste des enquêtes judiciaires programmées.
Par ailleurs, le juriste et ex-parlementaire Samuel Madistin a catégoriquement rejeté lundi l’initiative de l’administration Préval, y voyant une tentative de cooptation de la justice et de la presse. Me Madistin, qui met en garde contre les risques d’un discrédit moral des médias, qualifie la nouvelle structure de "parallèle et illégale". Il a aussi exprimé son étonnement devant l’attitude du président de la commission, Guyler Delva, qui avait révélé sur les ondes la convocation de l’ancien Sénateur Lavalas Danny Toussaint au cabinet d’instruction et prédit des événements futurs en utilisant l’expression créole "pral gen yon kouri" (la panique).
Venu du Cap-Haïtien (nord) où il réside depuis quelque temps, M. Toussaint avait une fois de plus clamé son innoncence après avoir été interrogé vendredi dernier par le juge Fritzner Fils-Aimé chargé de l’instruction du dossier de l’assassinat de Jean Dominique. spp/RK
Source:
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article3976
lundi 13 août 2007
COUP D'OEIL SUR UN ADVERSAIRE D'HAITI: LE JAPON
Jofuku : "Le Japon est prêt à en découdre"
En offrant au Japon son premier titre de champion d'Asie U-17 depuis 12 ans, Jofuku a également décroché une qualification automatique pour la phase finale de la Coupe du Monde U-17 de la FIFA. L'exploit est d'autant plus méritoire que le Japon était le grand absent des deux dernières éditions de cette prestigieuse compétition. Toutefois, les jeunes Nippons n'auront pas la partie facile chez leurs voisins Coréens, puisque le sort les a placés dans un groupe particulièrement relevé qui comprend la France, le Nigeria et Haïti.
Mais Jofuku est impatient d'en découdre. Malgré un emploi du temps chargé, le sélectionneur japonais a bien voulu livrer à FIFA.com le fruit de ses réflexions sur ce tournoi, l'état de forme de son équipe et les préparatifs menés dans le cadre de Corée 2007.
Le Japon est de retour en Coupe du Monde U-17 de la FIFA pour la première fois depuis Trinité et Tobago 2001. Vous devez donc avoir sous vos ordres une génération exceptionnelle. Qu'est-ce qui différencie cette équipe de ses devancières ?
Ces dernières années, les conditions de jeu au Japon ont connu une amélioration spectaculaire. Cette génération a eu la chance de jouer sur des terrains naturels dès son plus jeune âge. Cela leur a permis de développer de belles qualités techniques.
En outre, j'ai le privilège d'avoir à ma disposition un groupe de joueurs calmes et déterminés. Depuis notre entrée en lice au Championnat d'Asie U-17, nous avons connu pas mal de moments difficiles. Nous avons dû apprendre à vivre avec la pression mais, même lorsque tout semblait perdu, nos leaders ont su conserver leur sang-froid et ils ont su entraîner le reste de l'équipe dans leur sillage. L'équipe a progressé à chacune de ses sorties. J'étais le premier surpris de voir mes joueurs afficher une telle décontraction à mesure que nous progressions dans cette compétition. Cette capacité à conserver la maîtrise de leurs émotions dans les moments décisifs m'a toujours impressionné. Mon équipe est sortie vainqueur de confrontations extrêmement difficiles et je pense que cette expérience lui permet aujourd'hui d'aborder toutes les situations avec beaucoup de recul. Contrairement aux générations précédentes, celle-ci est capable de jouer son meilleur football quelles que soient les circonstances.
Au premier tour, vous retrouverez la France et le Nigeria, deux équipes que vous aviez déjà croisées en 2001. Plus récemment, vous avez affronté le Nigeria lors du tournoi des huit nations U-17 organisé en République de Corée et vous avez perdu 0:5. Dans quel état d'esprit vos joueurs abordent-ils ces rencontres ?
Nous sommes tombés dans un groupe difficile. A l'exception de la France, tous nos adversaires ont remporté leur compétition régionale. Pourtant, nous voulons rester positifs. Je ne sais pas si mes joueurs sont inquiets à l'idée de rencontrer de telles formations. En revanche, je peux vous dire que toute l'équipe technique se félicite de la défaite que nous avons subie face au Nigeria au mois de juin. Je crois que cela nous aura servi de leçon. Personne ne peut prédire ce qui va arriver en Corée, mais nous avons bien l'intention de profiter de cette opportunité pour dire au reste du monde : "Vous allez voir ce que vous allez voir !"
Vous avez souvent répété que le premier match d'un tournoi est décisif. Cela signifie-t-il que vous avez axé votre préparation sur Haïti, qui sera votre premier adversaire ?
Non, pas vraiment. Nous allons continuer à travailler à notre manière. Si nous passions trop de temps à étudier nos adversaires, nous risquerions de perdre de vue toutes les bonnes choses que nous avons accomplies ces dernières années. Bien entendu, il faut connaître l'opposition. Nous avons pour cela mis en place quelques méthodes d'entraînement qui devraient permettre aux joueurs de mieux réagir face à certaines situations. Cependant, en tant que sélectionneur, j'avoue que j'hésite à consacrer trop de temps à de tels exercices. Si nous évitons de nous concentrer sur un joueur en particulier, nous effectuons souvent des modifications sur le placement des joueurs au gré des circonstances. Dans mes discours, j'attire également l'attention de mes joueurs sur certains détails qui me paraissent importants.
Depuis que vous avez mis votre groupe en place, vous avez fait de la vivacité votre marque de fabrique, à l'image de ce que fait Ivica Osim à la tête de l'équipe nationale. Toutefois, votre attachement à ce style de jeu remonte assez loin.
Depuis des années, je suis adepte d'un football tout en mouvement. Des équipes comme l'Argentine ou le Mexique ne sont pas très impressionnantes sur le plan physique, mais elles parviennent à dominer leurs adversaires en usant de cette méthode. Lorsque j'ai été nommé à ce poste en janvier 2005, Osim entraînait JEF United Chiba en J-League. A cette époque, JEF pratiquait un football de grande qualité. J'ai donc été ravi d'apprendre que Osim avait été appelé au poste de sélectionneur national à l'issue de la dernière Coupe du Monde. Cette décision m'a conforté dans mes convictions.
En parlant de l'équipe nationale, avez-vous suivi son parcours en Coupe d'Asie le mois dernier ?
Je me suis souvent mis à la place du sélectionneur et je me demandais ce que je ferais à sa place. Je m'imaginais donnant mes instructions sur le bord du terrain. Mais, au lieu de penser à ce que Osim aurait dû faire, je me demandais ce que mes joueurs feraient dans de telles situations. Je réfléchissais aux joueurs que je ferais entrer sur le terrain en fonction des circonstances et aux instructions que je leur donnerais. J'ai ainsi passé beaucoup de temps à me demander quels joueurs pourraient neutraliser les deux attaquants saoudiens.
Au cours de la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, le Japon a pratiqué un jeu enthousiasmant. Comment avez-vous vécu cette compétition ?
Toute mon équipe a suivi ce tournoi avec beaucoup d'intérêt. Je crois que les prestations de la sélection U-20 nous ont beaucoup influencés. Cette équipe était venue au Canada pour réussir quelque chose de grand et les joueurs ont manifestement pris beaucoup de plaisir sur le terrain. J'ai eu la chance de rencontrer Yasushi Yoshida à l'issue de la compétition et il semblait très fier de ce que ses joueurs avaient réalisé. Nous étions tristes de les voir s'incliner aux tirs au but dès les huitièmes de finale, mais cela ne retire rien à leur brillante performance. Mes joueurs m'ont promis de faire preuve de la même envie et du même enthousiasme. Certains se sont même juré de faire encore mieux que leurs aînés. Je devrais sans doute leur rappeler qu'il leur faudra travailler dur pour accomplir un tel exploit.
Quels sont vos objectifs pour cette Coupe du Monde U-17 de la FIFA, Corée 2007 ?
Je souhaite que mes joueurs tirent parti de tout ce qu'ils ont appris depuis qu'ils ont intégré cette équipe et qu'ils donnent le meilleur d'eux-mêmes à chaque match. Pour ma part, je suis curieux de voir jusqu'où nous sommes capables d'aller lorsque nous nous mesurons à des formations venues des quatre coins de la planète. Notre premier objectif sera d'imposer notre jeu et de passer le premier tour. Evidemment, nous aimerions aller le plus loin possible, ce qui nous permettrait de rentrer au Japon la tête haute.
Source:
http://fr.fifa.com/u17worldcup/news/newsid=566956.html#jofuku+japon+pret+decoudreMadistin critique l’initiative de Préval de créer une commission spéciale de journalistes
Maître Madistin croit que le chef de l’état a créé cette commission afin de se prémunir des critiques en cas d’échec de l’enquête sur l’assassinat de Jean Dominique.Selon M. Madistin en acceptant de s’impliquer dans une enquête criminelle les journalistes haïtiens sont en train de perdre leur droit de critiquer.
" Les journalistes devraient être les premiers à critiquer la création de cette commission", dit-il pensant que les modalités de fonctionnement de cette commission et ses relations avec l’appareil judiciaire sont peu claires. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Samuel Madistin a souligné que les juges d’instruction doivent réaliser leurs enquêtes de manière indépendante sans être influencé par une commission créée par l’exécutif.
" L’instruction de l’affaire est secrète, comment le président de la commission a-t-il pu savoir que Dany Toussaint allait être convoqué", s’interroge t-il. Pour Samuel Madistin la commission ne contribue pas au renforcement de l’appareil judiciaire au contraire elle tend à l’affaiblir.Le juriste estime que René Préval dans les faits n’est pas trop intéressé à ce que toute la lumière soit faite sur l’assassinat de Jean Dominique.
" Une enquête criminelle dure trois mois, l’ordonnance de clôture de l’affaire Jean Dominique devrait être rendue au cours du premier mandat de Préval ", soutient-il tout en dénonçant le refus de l’exécutif d’accorder des moyens au juge d’instruction en charge du dossier.
De plus, maître Madistin révèle qu’un arrêt de la cour d’appel de Port-au-Prince, confirmé par la cour de cassation, a déjà statué sur l’affaire Jean Dominique. " On veut ignorer une décision de justice qui ordonne le jugement de trois présumé auteurs du crime afin de reprendre le dossier", ajoute t-il. M. Madistin croit que la commission nuit à l’indépendance du pouvoir judiciaire et au respect de la liberté d’expression.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.phtml?id=12927
Commentaire:
Il est si beau le jeu démocratique!...Surtout dans un pays qui ne reconnait pas la culture démocratique. Comme on dit en espagnol "palo si boga y palo si no boga".
HAITI A L'HEURE DU MONDIAL U-17...Map kore-w pandan-w Corée !
Jounen jodi-a nou gen you boukan dife kap boule andedan tout zantray mwen ki fè-m santi you chalè ke mwen paka kenbe. Mwena vi rele anmwey…mwen anvi rele anmwey viv ayiti chéri.
Se toutan nap repete ke depi lendepandans papa nou te ban nou an pi gwo bagay ke nou te fe devan de grenn je le mond se patisipasyon nou nan koup dimond nan lane 1974 nan lakou peyi lalmay. Wi pou mwen menm ki se moun ki fèt nan lane 60 sa vle di mwen gen 47 rekot kafe sou tèt mwen. Nan lane 74 mwen te gen 14 zan.
Nan lepok saa nou te kon tresayi ak mizik toup pou yo ki te di « sa fè twazan nou manke bon, nan fè pwolongasyon ane saa nan pwen plan ayiti pou devan, zip, pi-m bo-w manno sanon toup pou yo… » tout ko-m fè chè de poul lè you kwonikè ap dekri yo aksyon tompous ki drible 9 jwè. Se domaj ke jenerasyon ki te vi-n aprè yo pat viv gwo moman sa yo. Yo pat kapab kriye ak seleksyon nou an le onz jwè nou yo tap tande e chante la desalinyèn!!!
Maten an nan kanè spotif Radyo Karayib , vaval fè nou reviv moman sa yo. E mwen vle repete you lot fwa ankor:”Je me vante d’être haïtien”
Men jan ak tout popilas ayisyen nou tout nou mobilize deyè seleksyon U-17 nou ank i pral reprezante peyi nou an devan graten foutbol la. Nap tann joua rive pou nou monte sou japon, sous la Frans sou peyi nigeria.
Se you jenerasyon kap ki gen nan pla men li tout lespwa nasyon an.
Nou pral kanpe ki-n deyè ti mesye nou yo pou nou voye enèji pozitif selman pou yo ka fè you prestasyon ke nou pap janmen bliye !
Nap kore-w pandan ke-w Corée !
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"HAITI, CE SERA VRAIMENT LA SURPRISE" DECLARE SAID MEHAMHA CAPITAINE DE LA SELECTION FRANCE U-17
Demi-finaliste de l'Euro moins de 17 ans en Belgique au mois de mai, la France participera dès le dimanche 19 août à la Coupe du Monde de la catégorie en Corée du Sud. A la veille du départ pour l'Asie et après une semaine de stage, le capitaine Saïd Mehamha (photo) se confie.
Saïd, dans quels domaines avez-vous axé cette préparation au CTNFS ?
"Lundi et mardi, on a passé des tests, avec le cybex ou sur le tapis. On a aussi pris part à quelques oppositions entre nous avant de disputer un match amical face à la réserve du Mans mercredi (2-2). En dernier lieu, le sélectionneur a dû choisir les 21 joueurs retenus pour ce Mondial et ce n'était pas chose facile."
En plein mois d'août, quelle est votre condition physique ?
"J'ai suivi toute la préparation du groupe de CFA à l'Olympique Lyonnais. Cela a été assez dur et poussé. Maintenant, je me sens très bien, à l'image de mes coéquipiers. On va vivre une aventure exceptionnelle."
Après l'Euro, vous allez participer à une Coupe du Monde. Qu'est-ce que cela représente pour un jeune joueur de 17 ans ?
"On ne sait pas trop à quoi s'attendre. On en parle beaucoup entre nous mais pour le moment, c'est encore abstrait. Je pense que lorsqu'on sera arrivée en Corée, on réalisera. On n'a jamais vécu aussi longtemps ensemble et un tel voyage, c'est une grande première pour moi. C'est une chance de pouvoir participer à une telle épreuve car pour en arriver là, il faut passer beaucoup d'obstacles. Je crois surtout qu'on a hâte de débuter l'épreuve et d'aller le plus loin possible."
Pour vous, ce sera aussi la découverte de nouveau football avec trois pays non-européens dans votre poule pour débuter ?
"On n'a jamais joué contre un pays d'Afrique noire et là, on va débuter face au Nigeria.
Chez les jeunes, c'est une nation qui a toujours bien marché. On sera méfiant et on attend de voir les images que le staff a pu récupérer pour savoir à quoi s'attendre. Ensuite, il y aura le Japon, qui sera aussi une première même si on a rencontré la Chine à Montaigu la saison passée (3-0).
Haïti, ce sera vraiment la surprise.
Source Fédération Française de Football
MATCH DE PREPARATION DE L'EQUIPE DE FARNCE U-17 FACE A LA BELGIQUE : VICTOIRE 2:1
Pour leur dernier match de préparation en France avant le départ pour la Corée du Sud et le Mondial 17 ans, les Français étaient opposés cet après-midi à la Belgique à Chantilly (Oise). Dans une rencontre divisée en trois périodes de trente minutes, les Tricolores se sont imposés (2-1).
Ce sont pourtant les Belges qui ont pris l'avantage dans le premier tiers-temps dès la 5ème minute (0-1). Les jeunes pousses tricolores sont ensuite revenus au score grâce à leur capitaine Saïd Mehamha sur penalty (1-1, 50ème). Dans la dernière période, les hommes de François Blaquart ont arraché la victoire grâce Yann M'Vila (photo ci-dessus, N° 12), bien servi par un centre de Vincent Acapandie (2-1, 70ème). Le départ pour la Corée du Sud est programmé dimanche midi.
Avant l'ouverture du tournoi le dimanche 19 août, les Français feront un dernier match de rôdage face à une équipe universitaire coréenne mercredi, la Jaecheol High School.
Ludovic Bruneau
vendredi 10 août 2007 - 17h20
http://www.fff.fr/selections/m17ans/actualite/388932.shtml