Le groupe VICINI promet des investissements pour un montant de 200 millions de pesos dominicains dans les bateyes.
Par Odalis Mejia.
Le groupe VICINI a annoncé un investissement de 200 millions au niveau de 34 bateyes proches de l’usine sucrière Colon, près de San Pedro de Macoris ou seront édifiés des habitations, des écoles, des drainages sanitaires et pluviaux.
Des services d’éducation, de santé et d’eau potable seront offerts à plus de 127 familles.
La nouvelle fut annoncée par Campos Moya, vice-président du service de communications du groupe, en présence de David Luther, de l’Institut Dominicain de Développement Intégral (IDDI), entité qui s’occupera de l’administration des œuvres, dont le début est prévu lundi prochain.
De Moya a informé que l’idée c’est de refondre ces bateyes en trois grands conglomérats avec tous les services nécessaires, avec y compris des locaux destinés à la Police Nationale, tout en considérant que ces œuvres marqueront une révolution de l’industrie sucrière de la République Dominicaine.
Il détailla qu'étant donné que les fils des travailleurs de la canne à sucre font partie de leur préocupation, le consortium a débuté il y a quelques mois la construction d’un établissement scolaire proche de l’usine sucrière Colon pour un montant de 30 millions de pesos, établissement qui logeront une bibliothèque, des installations sportives, centre informatique et autres facilités, ce qui fera de cet établissement scolaire le principal centre d’enseignement de la zone Est du pays.
Luther a dit que les maisons seront préfabriquées et résistantes et s’étendront sur 63 mètres carrés. Il n’ pas été encore annoncé sur quelle modalité ces maisons seront attribuées.
Il a exprimé qu’il n’avait pas encore vu une entreprise aussi disposée à transformer les communautés et ses employés, ce qui est attribué à la conjoncture de la relève générationnelle que traverse le groupe VICINI et au processus de mécanisation de ses entreprises.
De Moya a assuré qu’au niveau des bateyes, on accordera une attention prioritaire à la population des vieux et aux enfants, en soutenant que depuis tríos ans, ils appliquent le système de sécurité sociale appuyé sur 17 cliniques et un ARS.
Il informa que le Groupe VICINI posède un total de 34 bateyes localisés dans trois usines sucrières ou résident plusieurs centaines de familles, l’entreprise a donc considéré que « l’amélioration de leur qualité de vie est profitable à l’industrie et à la société dominicaine ».
Luther et De Moya ont offert les informations au cours de leur participation au programme matinal intitulé « EL DIA » que présente le journaliste Huchi Lora, qui précisément ha réalisé des documentaires qui reprennent les conditions dans lesquelles vivent les travailleurs des bateyes.
Il a fait le point en disant que le Groupe VICINI est entrain de concevoir un code de responsabilité social et qu’en plus il embauchera une personne responsable des affaires sociales et coopératives, de la même façon dont cela se fait dans certains pays d’Europe, moyennant lequel il est assuré que ce consortium sera pionnier au niveau du pays.
Article publié (le 25/05/07)sans préciser la source sur le forum de MOUN (http://www.moun.com) en espagnol traduit par Thom Gato pour Haïti Recto Verso.
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On est tombé par hasard mais avec une certaine satisfaction sur cet article qui aurait été publié une semaine après la réalisation du colloque « Esclaves au Paradis » à Paris et d’autres débats qui ont eu lieu dans plusieurs villes de France.
Cet article, sans rentrer dans les détails, semble vouloir donner raison aux promoteurs d’Esclaves au Paradis. En effet d’après les reportages de la presse, présente lors des débats de Paris, le groupe VICINI, pointé du doigt et mis sur le banc des accusés avait orchestré une vaste campagne pour démonter les arguments de ceux qui les accusent de fomenter l’esclavage moderne.
Parmi les actions rentrant dans le cadre de la contre-offensive du consortium VICINI, il a été mentionné un film diffusé sur Internet, et le témoignage de deux ouvriers haïtiens venus directement des bateyes invités par la famille VICINI pour démontrer qu’il n’existait pas d’esclavage en République Dominicaine.
Toujours est il qu’une semaine après le colloque le groupe VICINI annonce des investissements millionnaires pour humaniser la face des bateyes appartenant au groupe VICINI.
Nous voulons dans un premier temps accepter la bonne volonté et la bonne fois du groupe dans cette tentative d’améliorer les conditions de vie dans les bateyes.
Ceci nous permet de féliciter sincèrement le travail de Céline Anaya-Gauthier d’où est partie l’étincelle pour embraser par la suite la conscience collective. Ceci nous permet de reprendre ce dicton qui reconnaît qu’aucune forteresse ne soit imprenable ; il suffit de savoir l’attaquer.
Sans « Esclaves au Paradis » le groupe VICINI n’aurait sans doute pas annoncé cet investissement.
Maintenant il faut surveiller d’une part le déroulement des travaux pour avoir une idée de l’adéquation entre ce qui est annoncé et ce qui se fait dans la pratique.
Nous voudrions croire aussi que l’amélioration des infrastructures au niveau des bateyes permettra un changement dans les conditions de vie de tous les habitants des bateyes et que les haïtiens et leurs descendants ne soient pas exclus.
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
vendredi 1 juin 2007
Imagerie virtuelle: Haïti leader de la Caraïbe
Peu d'Haïtiens s'en doutent, mais leur pays, que d'aucuns estiment à la traîne sur le plan technologique, possède l'unique laboratoire spécialisé en réalité virtuelle de toute la Caraïbe !
« Haïti dispose actuellement de l'unique laboratoire d'innovation technologique de la Caraïbe», s'enorgueillit Patrick Attié, vice-recteur de l'Ecole supérieure d'infotronique d'Haïti (ESIH), où est installé le laboratoire. Avec quatre de ses anciens étudiants spécialisés en innovation technologique en France, Patrick Attié s'est donné pour objectif de faire d'Haïti un pays compétitif dans ce domaine.
Il n'est pas le seul à vouloir ce qu'il y a de mieux en cette matière pour notre pays. Les autres dirigeants de l'institution partagent eux aussi son rêve. Pour preuve, ils ont investi quelque 200 mille dollars US dans la mise en place du laboratoire. D'autres investissements seront nécessaires. En ce moment, le programme permet de présenter de façon virtuelle n'importe quel élément de la réalité. Contrairement à l'internet, il ne permet pas seulement de visualiser, mais aussi de s'immerger dans un monde virtuel. Ceux qui visitent le laboratoire installé à l'ESIH peuvent déjà en faire l'expérience. Grâce à un casque équipé d'un petit écran, le visiteur peut être transporté dans une ancienne maison, une ville, etc. D'un simple mouvement de la tête, il peut contempler meubles et tableaux, marcher à travers des corridors virtuels, éviter un trou béant dans le plancher avec les mêmes sueurs froides que s'il était dans une vraie maison, etc.
L'équipe de M. Attié a ainsi numérisé, à partir de photographies, le Parc historique de la Canne à Sucre, qui sera bientôt disponible sur DVD en images virtuelles. « C'est le premier site haïtien que le groupe va mettre en image virtuelle, indique M. Attié, un Français travaillant depuis 20 ans en Haïti. A l'aide d'une manette, on aura la possibilité de marcher virtuellement dans le parc. Comme dans un musée, un guide retracera son histoire. On pourra aussi lui poser quelques questions. » Cette innovation technologique peut être utilisée dans tous les domaines : psychologie, aménagement du territoire, urbanisme, architecture, tourisme, etc. « Avant de réaliser n'importe quelle construction, on peut la mettre en image virtuelle », explique le vice-recteur de l'ESIH.
Patrick Attié croit dur comme fer que ce genre de programme constitue une planche de salut pour Haïti. « C'est une nouvelle possibilité qui est offerte à Haïti. Les Haïtiens pourraient l'utiliser pour faire la promotion de leurs plages et de leurs sites historiques. En un mot, pour relancer le secteur touristique. » Il n'y a pas que le tourisme qui peut profiter des avantages de l'innovation technologique appliquée au monde virtuel. Ce dernier peut aussi servir à des fins de formation, de sensibilisation, d'éducation, etc. Le groupe dirigé par le vice-doyen de l'ESIH et composé de Didier Desmangles, Sandja Télémaque, Ruth Bazelais Pierre et Willy Augustin a le projet de réaliser une application qui aura pour objectif de combattre la discrimination à l'égard des personnes vivant avec le VIH/Sida. Le programme d'innovation technologique appliquée à la réalité virtuelle en est à ses débuts en Haïti.
Les responsables de l'ESIH se proposent de le diffuser partout dans le pays. En partenariat avec deux universités françaises, l'Institut des sciences et techniques de l'ingénierie d'Angers (ISTIA) et l'Ecole nationale supérieure des arts et métiers (ENSAM), ils comptent ouvrir d'ici octobre prochain un programme de maîtrise dans le domaine. Les licenciés en informatique, électronique et les autres filières scientifiques pourront décrocher un master II, soit en innovation technologique ou en marketing de l'innovation technologique.
Le projet a le soutien de l'Agence universitaire de la francophonie (AUF). Deux Haïtiens actuellement en voyage d'études en France - l'un au niveau du doctorat, l'autre de la maîtrise - doivent rejoindre leurs collègues déjà sur le terrain.
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
« Haïti dispose actuellement de l'unique laboratoire d'innovation technologique de la Caraïbe», s'enorgueillit Patrick Attié, vice-recteur de l'Ecole supérieure d'infotronique d'Haïti (ESIH), où est installé le laboratoire. Avec quatre de ses anciens étudiants spécialisés en innovation technologique en France, Patrick Attié s'est donné pour objectif de faire d'Haïti un pays compétitif dans ce domaine.
Il n'est pas le seul à vouloir ce qu'il y a de mieux en cette matière pour notre pays. Les autres dirigeants de l'institution partagent eux aussi son rêve. Pour preuve, ils ont investi quelque 200 mille dollars US dans la mise en place du laboratoire. D'autres investissements seront nécessaires. En ce moment, le programme permet de présenter de façon virtuelle n'importe quel élément de la réalité. Contrairement à l'internet, il ne permet pas seulement de visualiser, mais aussi de s'immerger dans un monde virtuel. Ceux qui visitent le laboratoire installé à l'ESIH peuvent déjà en faire l'expérience. Grâce à un casque équipé d'un petit écran, le visiteur peut être transporté dans une ancienne maison, une ville, etc. D'un simple mouvement de la tête, il peut contempler meubles et tableaux, marcher à travers des corridors virtuels, éviter un trou béant dans le plancher avec les mêmes sueurs froides que s'il était dans une vraie maison, etc.
L'équipe de M. Attié a ainsi numérisé, à partir de photographies, le Parc historique de la Canne à Sucre, qui sera bientôt disponible sur DVD en images virtuelles. « C'est le premier site haïtien que le groupe va mettre en image virtuelle, indique M. Attié, un Français travaillant depuis 20 ans en Haïti. A l'aide d'une manette, on aura la possibilité de marcher virtuellement dans le parc. Comme dans un musée, un guide retracera son histoire. On pourra aussi lui poser quelques questions. » Cette innovation technologique peut être utilisée dans tous les domaines : psychologie, aménagement du territoire, urbanisme, architecture, tourisme, etc. « Avant de réaliser n'importe quelle construction, on peut la mettre en image virtuelle », explique le vice-recteur de l'ESIH.
Patrick Attié croit dur comme fer que ce genre de programme constitue une planche de salut pour Haïti. « C'est une nouvelle possibilité qui est offerte à Haïti. Les Haïtiens pourraient l'utiliser pour faire la promotion de leurs plages et de leurs sites historiques. En un mot, pour relancer le secteur touristique. » Il n'y a pas que le tourisme qui peut profiter des avantages de l'innovation technologique appliquée au monde virtuel. Ce dernier peut aussi servir à des fins de formation, de sensibilisation, d'éducation, etc. Le groupe dirigé par le vice-doyen de l'ESIH et composé de Didier Desmangles, Sandja Télémaque, Ruth Bazelais Pierre et Willy Augustin a le projet de réaliser une application qui aura pour objectif de combattre la discrimination à l'égard des personnes vivant avec le VIH/Sida. Le programme d'innovation technologique appliquée à la réalité virtuelle en est à ses débuts en Haïti.
Les responsables de l'ESIH se proposent de le diffuser partout dans le pays. En partenariat avec deux universités françaises, l'Institut des sciences et techniques de l'ingénierie d'Angers (ISTIA) et l'Ecole nationale supérieure des arts et métiers (ENSAM), ils comptent ouvrir d'ici octobre prochain un programme de maîtrise dans le domaine. Les licenciés en informatique, électronique et les autres filières scientifiques pourront décrocher un master II, soit en innovation technologique ou en marketing de l'innovation technologique.
Le projet a le soutien de l'Agence universitaire de la francophonie (AUF). Deux Haïtiens actuellement en voyage d'études en France - l'un au niveau du doctorat, l'autre de la maîtrise - doivent rejoindre leurs collègues déjà sur le terrain.
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Des non-voyants regardent l'avenir autrement
Trois handicapés visuels ont été distingués par la Société haïtienne d'aide aux aveugles. Un geste qui salue leur courage. Chacun a réussi un parcours académique exemplaire, malgré d'énormes difficultés.
Bedjoanne Sulface, Eddy Lemaire et Berline Sima sont les récipiendaires du Prix Khétia Althémany Sorel des meilleurs élèves non-voyants de l'année. Cette distinction leur a été accordée jeudi lors d'une cérémonie organisée par la Société haïtienne d'aide aux aveugles (SHAA), à l'occasion de la Journée caribéenne des aveugles. Ces récipiendaires ont été récompensés pour avoir réussi avec brio l'année dernière aux examens du baccalauréat 1e et 2e partie.
Recevant son certificat d'excellence et une somme de 5.000 gourdes offerte par la Unibank, Bedjoanne Sulface, une ancienne élève du collège Yves Albert Boucher, y voit un grand effort de compréhension de la situation des non-voyants dans le pays. « Nous avons été longtemps négligés, c'est bon signe qu'on pense à nous maintenant », s'est-elle réjouie tout en évoquant le contexte difficile dans lequel les non-voyants font leurs études en Haïti. « C'est avec détermination et courage que je suis parvenue à boucler mes études classiques, le chemin n'a pas été facile. Nombreux sont ceux qui ont échoué et qui ont abandonné en chemin », a regretté Mlle Sulface. Pour Eddy Lemaire, élève de philo au lycée Anténor Firmin, cette journée témoigne d'une certaine reconnaissance sociale vis-à-vis des non-voyants. « Elle est annonciatrice d'une nouvelle ère et désormais les handicapés visuels peuvent regarder l'avenir autrement », a affirmé Eddy Lemaire. Remerciant la SHAA pour avoir financé ses études classiques pendant sept ans, le récipiendaire sollicite l'appui des secteurs public et privé pour pouvoir continuer ses études universitaires.
Invité spécial à la cérémonie, le Dr Michel Péan, secrétaire d'Etat à l'intégration des handicapés, a, au nom du gouvernement, renouvelé sa détermination de travailler à l'amélioration de la situation des non-voyants dans le pays. 80.000 handicapés visuels sont recensés en Haïti. Ces derniers représentent 1% de la population. « Notre rêve, c'est de parvenir à une intégration massive de ces personnes. Mais nous ne pouvons y arriver sans l'appui inconditionnel de tous les secteurs vitaux du pays.»
M. Péan a profité de l'occasion pour informer la presse de deux initiatives majeures que son administration compte entreprendre dans les prochains jours : la mise sur pied d'une banque de matériel indispensable à la réadaptation et une campagne de sensibilisation à grande échelle. « Voilà pourquoi le prix Khétia Althémany Sorel des meilleurs élèves non-voyants de l'année institué par la SHAA est à féliciter», a déclaré le secrétaire d'Etat.
Le prix Khétia Althémany Sorel porte le nom d'une Haïtienne courageuse qui s'était donnée corps et âme à la cause de cette catégorie négligée en Haïti. Il vise à encourager la scolarisation des personnes handicapées de la vue, revaloriser les personnes frappées de cécité et sensibiliser l'opinion publique haïtienne sur les droits à l'éducation des enfants aveugles et déficients visuels. Le bénéficiaire du prix doit être un non-voyant acceptant le programme de réadaptation de la SHAA. Il doit être affilié à ladite institution et réussir une bonne année académique.
Nélio Joseph
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Commentaires :
Nous avons attendu une action, un mot en faveur du village des aveugles de Montegrande. Nous voulons croire que les habitants de cette région sont inclus en priorité dans les différents programmes de cette nouvelle entité gouvernementale.
Bedjoanne Sulface, Eddy Lemaire et Berline Sima sont les récipiendaires du Prix Khétia Althémany Sorel des meilleurs élèves non-voyants de l'année. Cette distinction leur a été accordée jeudi lors d'une cérémonie organisée par la Société haïtienne d'aide aux aveugles (SHAA), à l'occasion de la Journée caribéenne des aveugles. Ces récipiendaires ont été récompensés pour avoir réussi avec brio l'année dernière aux examens du baccalauréat 1e et 2e partie.
Recevant son certificat d'excellence et une somme de 5.000 gourdes offerte par la Unibank, Bedjoanne Sulface, une ancienne élève du collège Yves Albert Boucher, y voit un grand effort de compréhension de la situation des non-voyants dans le pays. « Nous avons été longtemps négligés, c'est bon signe qu'on pense à nous maintenant », s'est-elle réjouie tout en évoquant le contexte difficile dans lequel les non-voyants font leurs études en Haïti. « C'est avec détermination et courage que je suis parvenue à boucler mes études classiques, le chemin n'a pas été facile. Nombreux sont ceux qui ont échoué et qui ont abandonné en chemin », a regretté Mlle Sulface. Pour Eddy Lemaire, élève de philo au lycée Anténor Firmin, cette journée témoigne d'une certaine reconnaissance sociale vis-à-vis des non-voyants. « Elle est annonciatrice d'une nouvelle ère et désormais les handicapés visuels peuvent regarder l'avenir autrement », a affirmé Eddy Lemaire. Remerciant la SHAA pour avoir financé ses études classiques pendant sept ans, le récipiendaire sollicite l'appui des secteurs public et privé pour pouvoir continuer ses études universitaires.
Invité spécial à la cérémonie, le Dr Michel Péan, secrétaire d'Etat à l'intégration des handicapés, a, au nom du gouvernement, renouvelé sa détermination de travailler à l'amélioration de la situation des non-voyants dans le pays. 80.000 handicapés visuels sont recensés en Haïti. Ces derniers représentent 1% de la population. « Notre rêve, c'est de parvenir à une intégration massive de ces personnes. Mais nous ne pouvons y arriver sans l'appui inconditionnel de tous les secteurs vitaux du pays.»
M. Péan a profité de l'occasion pour informer la presse de deux initiatives majeures que son administration compte entreprendre dans les prochains jours : la mise sur pied d'une banque de matériel indispensable à la réadaptation et une campagne de sensibilisation à grande échelle. « Voilà pourquoi le prix Khétia Althémany Sorel des meilleurs élèves non-voyants de l'année institué par la SHAA est à féliciter», a déclaré le secrétaire d'Etat.
Le prix Khétia Althémany Sorel porte le nom d'une Haïtienne courageuse qui s'était donnée corps et âme à la cause de cette catégorie négligée en Haïti. Il vise à encourager la scolarisation des personnes handicapées de la vue, revaloriser les personnes frappées de cécité et sensibiliser l'opinion publique haïtienne sur les droits à l'éducation des enfants aveugles et déficients visuels. Le bénéficiaire du prix doit être un non-voyant acceptant le programme de réadaptation de la SHAA. Il doit être affilié à ladite institution et réussir une bonne année académique.
Nélio Joseph
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Commentaires :
Nous avons attendu une action, un mot en faveur du village des aveugles de Montegrande. Nous voulons croire que les habitants de cette région sont inclus en priorité dans les différents programmes de cette nouvelle entité gouvernementale.
La nuit, les trottoirs sont réhabilités...Du Positif...
Quand l'État s'adonne à la réfection des trottoirs, tout le monde applaudit tellement c'est rare. Et comme des anges, les riverains veillent sur les ouvriers, qui doivent travailler la nuit.
Depuis la mi-avril, les habitants de Lalue, de Musseau (Delmas 48) et de la rue Métellus (Route de Frères) connaissent le bonheur de circuler sur des trottoirs fraîchement refaits. Un événement tellement rare en Haïti que, de mémoire d'homme, personne ne rappelle la dernière qu'on a vu une initiative pareille. Pas étonnant que tous s'en félicitent. « On ne voit pas cela tous les jours, se réjouit un septuagénaire du quartier de Musseau, où l'on effectue actuellement des travaux de réhabilitation des trottoirs. Réparer ou construire des trottoirs est des plus ordinaire partout ailleurs, mais en Haïti, le fait n'est pas banal. J'applaudis des deux mains les actuels dirigeants des Travaux publics pour cette initiative.» Le tronçon de route compris entre Delmas 19 et Delmas 48 ; celui de la rue Marcadieu (Bourdon) jusqu'à l'extrémité de la Rue Panaméricaine (Pétion-Ville) ; la Route de Frères ; la route de Nazon et de Christ-Roi ; la portion de route allant de Fontamara 49 à Martissant 1 ; celle reliant Thor 67 à Waney 89... sont les zones où les trottoirs vont faire peau neuve. "C'est grâce à un financement du Trésor public que le ministère des Travaux publics, Transports et Communications procédera bientôt à la réfection de tous les trottoirs bordant ces tronçons de route, dit un haut responsable du ministère sous couvert d'anonymat. Ceci, dans une perspective d'amélioration des voies de circulation à travers toute la zone métropolitaine."
Autre innovation, la majorité des travaux sont effectués durant la nuit. Ceci pour éviter d'obstruer la route aux heures de pointe et pendant le reste de la journée. A partir de 21 heures, des camions et d'autres engins lourds du MTPTC s'affairent sur plusieurs artères de la zone métropolitaine. Éclairés par de grands projecteurs, des dizaines de travailleurs s'activent sur les trottoirs. "Malgré la nuit, on travaille sans trop de difficulté", dit l'un d'eux.
Marcelin, un maçon corpulent faisant partie du quart de nuit pour la réfection des trottoirs sur la route de Bourdon, aime bien travailler quand la circulation automobile n'est pas trop dense. « Nous ne dérangeons pas les automobilistes et nous non plus ne sommes pas dérangés durant notre travail », explique-t-il, avant de retourner vivement à son travail. Interrogés sur la question de sécurité, la majorité de ces travailleurs répondent qu'ils ne craignent rien du tout, car les habitants des zones touchées par ces travaux sont tellement contents qu'ils veillent sur eux.
Si ces travaux de réhabilitation des trottoirs réjouissent le coeur de bien des gens, d'autres sont plutôt pessimistes quant à l'avenir de cette initiative. Car, s'interrogent-ils, « à quoi servent des trottoirs neufs si les piétons n'y ont même pas accès ». En effet, à Port-au-Prince et dans beaucoup d'autres villes du pays, les trottoirs ne servent pas seulement qu'à la circulation piétonne. Le petit commerce, les garages de rue, les ferronniers, les menuisiers, les tenanciers de borlette, de matériaux de construction... occupent anarchiquement les trottoirs, obligeant les piétons à prendre la chaussée, au risque de se faire heurter par les automobiles.
Rien pour inquiéter notre fonctionnaire des Travaux publics. "Avant même d'entamer ces travaux, nous avons eu des rencontres avec les maires de ces différentes zones pour la récupération des trottoirs. Tout ça va changer bientôt ».Vérification faite aux Mairies de Port-au-Prince et de Delmas, on a effectivement commencé à chasser les occupants illégaux des trottoirs de certaines routes et quartiers. Toutefois, des mesures drastiques et systématiques doivent être prises pour leur libération définitive. Car, comme un yoyo, les petits marchands reviennent constamment à la charge. Mais tenons-nous en aux promesses des maires qui ont clamé à leur installation que durant leur mandat les trottoirs serviront aux piétons, les routes aux véhicules et les marchés aux marchands. Parce que si l'État décide de faire le trottoir, cela doit être pour de bon.
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Depuis la mi-avril, les habitants de Lalue, de Musseau (Delmas 48) et de la rue Métellus (Route de Frères) connaissent le bonheur de circuler sur des trottoirs fraîchement refaits. Un événement tellement rare en Haïti que, de mémoire d'homme, personne ne rappelle la dernière qu'on a vu une initiative pareille. Pas étonnant que tous s'en félicitent. « On ne voit pas cela tous les jours, se réjouit un septuagénaire du quartier de Musseau, où l'on effectue actuellement des travaux de réhabilitation des trottoirs. Réparer ou construire des trottoirs est des plus ordinaire partout ailleurs, mais en Haïti, le fait n'est pas banal. J'applaudis des deux mains les actuels dirigeants des Travaux publics pour cette initiative.» Le tronçon de route compris entre Delmas 19 et Delmas 48 ; celui de la rue Marcadieu (Bourdon) jusqu'à l'extrémité de la Rue Panaméricaine (Pétion-Ville) ; la Route de Frères ; la route de Nazon et de Christ-Roi ; la portion de route allant de Fontamara 49 à Martissant 1 ; celle reliant Thor 67 à Waney 89... sont les zones où les trottoirs vont faire peau neuve. "C'est grâce à un financement du Trésor public que le ministère des Travaux publics, Transports et Communications procédera bientôt à la réfection de tous les trottoirs bordant ces tronçons de route, dit un haut responsable du ministère sous couvert d'anonymat. Ceci, dans une perspective d'amélioration des voies de circulation à travers toute la zone métropolitaine."
Autre innovation, la majorité des travaux sont effectués durant la nuit. Ceci pour éviter d'obstruer la route aux heures de pointe et pendant le reste de la journée. A partir de 21 heures, des camions et d'autres engins lourds du MTPTC s'affairent sur plusieurs artères de la zone métropolitaine. Éclairés par de grands projecteurs, des dizaines de travailleurs s'activent sur les trottoirs. "Malgré la nuit, on travaille sans trop de difficulté", dit l'un d'eux.
Marcelin, un maçon corpulent faisant partie du quart de nuit pour la réfection des trottoirs sur la route de Bourdon, aime bien travailler quand la circulation automobile n'est pas trop dense. « Nous ne dérangeons pas les automobilistes et nous non plus ne sommes pas dérangés durant notre travail », explique-t-il, avant de retourner vivement à son travail. Interrogés sur la question de sécurité, la majorité de ces travailleurs répondent qu'ils ne craignent rien du tout, car les habitants des zones touchées par ces travaux sont tellement contents qu'ils veillent sur eux.
Si ces travaux de réhabilitation des trottoirs réjouissent le coeur de bien des gens, d'autres sont plutôt pessimistes quant à l'avenir de cette initiative. Car, s'interrogent-ils, « à quoi servent des trottoirs neufs si les piétons n'y ont même pas accès ». En effet, à Port-au-Prince et dans beaucoup d'autres villes du pays, les trottoirs ne servent pas seulement qu'à la circulation piétonne. Le petit commerce, les garages de rue, les ferronniers, les menuisiers, les tenanciers de borlette, de matériaux de construction... occupent anarchiquement les trottoirs, obligeant les piétons à prendre la chaussée, au risque de se faire heurter par les automobiles.
Rien pour inquiéter notre fonctionnaire des Travaux publics. "Avant même d'entamer ces travaux, nous avons eu des rencontres avec les maires de ces différentes zones pour la récupération des trottoirs. Tout ça va changer bientôt ».Vérification faite aux Mairies de Port-au-Prince et de Delmas, on a effectivement commencé à chasser les occupants illégaux des trottoirs de certaines routes et quartiers. Toutefois, des mesures drastiques et systématiques doivent être prises pour leur libération définitive. Car, comme un yoyo, les petits marchands reviennent constamment à la charge. Mais tenons-nous en aux promesses des maires qui ont clamé à leur installation que durant leur mandat les trottoirs serviront aux piétons, les routes aux véhicules et les marchés aux marchands. Parce que si l'État décide de faire le trottoir, cela doit être pour de bon.
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Guy Philippe fait des révélations embarrassantes
que Guy Philippe fait des révélations accablantes sur certains membres de l'opposition à l'ex-président Aristide, le quartier de Raboteau, ancien fief de Tiwil aux Gonaïves, est maintenant sous le contrôle de la police. Si certaines personnes dénoncées par Guy Philippe gardent encore un profil bas, d'autres, par contre, admettent l'avoir rencontré.
L'ex-commandant de l'organisation paramilitaire dénommée Front de résistance nationale (FRN), Guy Philippe, vient de dénoncer dans la presse les anciens mécènes qui ont financé le mouvement armé ayant conduit au renversement du président Jean-Bertrand Aristide en février 2004.Guy Philippe n'a pas ménagé ses mots à l'endroit de ses anciens fournisseurs d'armes, de munitions et d'argent lors de la lutte armée entreprise à partir de la République dominicaine en 2003. L'opposition « officielle » avait jusqu'ici toujours nié avoir entretenu des relations avec les rebelles, dont Guy Philippe était le chef. Mais le pouvoir Lavalas avait toujours insinué qu'une frange du secteur privé des affaires était alors de connivence avec « le bras armé de l'opposition».
Peu après l'arrestation de son compagnon d'armes aux Gonaïves, Wilfort Ferdinand alias Tiwil, le 26 mai en cours, Guy Philippe est sorti de son silence pour dénoncer des membres du secteur privé des affaires et de la classe politique qui auraient financé son mouvement et qui aujourd'hui feignent d'ignorer la provenance des armes du FRN.
Embarrassantes, n'est-ce pas ?Sur les ondes de Signal FM, l'ex-chef des rebelles s'est dit « étonné d'entendre des membres du secteur des affaires s'interroger sur la provenance de l'arsenal » que le Front avait à sa disposition pour rendre possible les événements du 29 février 2004. André Apaid Jr du Groupe des 184+, Evans Paul de KID/Alyans, l'ancien sénateur Dany Toussaint du MODEREH, Serges Gilles du PANPRA (NDLR : FUSION actuellement) et Himmler Rébu du GREH font partie des mécènes identifiés publiquement par Guy Philippe.
Le Nouvelliste a tenté de rencontrer les personnalités mises en cause par l'ancien commissaire municipal de police de Delmas. La plupart d'entre elles ne seraient pas à Port-au-Prince pour le moment. Cependant, deux d'entre elles, Serge Gilles de la FUSION et Himmler Rébu du GREH, ont admis avoir rencontré à plusieurs reprises Guy Philippe en Haïti et/ou en République dominicaine avant le départ d'Aristide.Profil bas et démentis
Toutefois, la plupart des accusés se sont inscrits en faux contre les allégations de Guy Philippe les concernant. Cependant, l'un d'entre eux n'écarte pas la possibilité que l'ex-chef des rebelles ait été effectivement financé, en armes et en munitions, par certains membres de l'ancienne opposition à Aristide.En effet, l'ancien candidat à la présidentielle du 7 février 2006, Serge Gilles, reconnaît avoir rencontré à plusieurs occasions le chef des rebelles. Mais il nie avoir financé son mouvement armé. « Je n'ai rien à voir ni de près ni de loin avec ce qu'il dit. Tous ceux qui me connaissent doivent rire en entendant de telles déclarations », a laissé entendre l'ancien leader du PANPRA.
« Tout ce qu'il dit me concernant sont des inventions pures et simples », a-t-il ajouté, arguant que la Convergence démocratique, dont le parti PANPRA était membre, était « favorable à des méthodes pacifiques pour venir à bout d'Aristide». Une part de vérité !« J'ai effectivement rencontré à deux reprises le commissaire Guy Philippe en République dominicaine, a renchéri, pour sa part, Himmler Rébu. On a discuté d'Haïti et des problèmes auxquels il est confronté en territoire voisin. Mais il n'a jamais été question d'une affaire d'armes, ni d'argent », s'est ravisé le leader du GREH, rappelant que Guy Philippe était alors en exil en République Dominicaine.
M. Rébu n'écarte pas l'éventualité que des membres de l'ancienne opposition à Aristide aient financé la rébellion du Nord et de l'Artibonite conduite par Guy Philippe et consorts. « Je crois qu'il peut avoir un peu de vérité dans ce qu'il dit. Il y a certainement des gens qui lui ont apporté de l'aide, soit en argent, soit en armes et/ou en munitions. Mais en ce qui me concerne, il n'a jamais fait de sollicitation. Et c'est ce mélange, cet amalgame qui me dérange », a encore avancé le colonel des FAD'H.
Les révélations de Guy Philippe surviennent dans le contexte où des membres de l'ancienne armée cannibale, alliée du FRN, viennent d'être arrêtés aux Gonaïves pour avoir fait du tort à la population civile. Wilfort Ferdinand dit Tiwil, un ancien expulsé des Etats-Unis, a été appréhendé aux Gonaïves sous l'accusation d'avoir tué une fillette de six ans, Francesca Gabriel, en octobre 2004. Wilfort Ferdinand avait, dans des déclarations dans la presse, formellement reconnu avoir commis ce crime.Perquisitions, confiscations et arrestations
Mardi soir et mercredi matin, la police des Gonaïves et la MINUSTAH ont opéré des perquisitions dans plusieurs maisonnettes et dans les locaux d'une station de radio communautaire à Raboteau, fief de Tiwil. Des munitions, trois véhicules, de la cocaïne et d'autres objets ont été confisqués chez Tiwil et son compagnon d'armes, Jerry Bien-Aimé. Des chargeurs et de munitions pour armes de différents calibres ont été retrouvés. Parmi les trois véhicules, l'un portait une plaque d'immatriculation Service de l'Etat. Des appareils photo, des téléphones cellulaires et une somme de 25.000 gourdes ont été également saisis. Une vingtaine de personnes ont été appréhendées par les forces de l'ordre lors de cette descente des lieux dans ce quartier populeux réputé pour ses mouvements subversifs cycliques.
En dépit de tout, Guy Philippe prend quand même la défense de son ex-compagnon d'armes, Wilfort Ferdinand, transféré depuis à Port-au-Prince pour être interrogé à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Toutefois, en ce qui concerne les crimes de droit commun commis par ce dernier dans la Cité de l'Indépendance après le départ du président Aristide, l'ancien chef paramilitaire estime « normal que Tiwil réponde devant la justice des faits qui lui sont reprochés».
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Commentaires :
La fin ne justifie-t-elle pas toujours les moyens ?
Pourquoi ressent–on une telle peur à avouer sa participation dans l’insurrection qui devrait aboutir au départ de Jean Bertrand Aristide ?
Les déclarations de Guy Philippe contiennent probablement des vérités que l’on voudrait cacher.
Que celui qui ne voulait pas le départ de Jean Bertrand Aristide fasse un pas en avant.
L'ex-commandant de l'organisation paramilitaire dénommée Front de résistance nationale (FRN), Guy Philippe, vient de dénoncer dans la presse les anciens mécènes qui ont financé le mouvement armé ayant conduit au renversement du président Jean-Bertrand Aristide en février 2004.Guy Philippe n'a pas ménagé ses mots à l'endroit de ses anciens fournisseurs d'armes, de munitions et d'argent lors de la lutte armée entreprise à partir de la République dominicaine en 2003. L'opposition « officielle » avait jusqu'ici toujours nié avoir entretenu des relations avec les rebelles, dont Guy Philippe était le chef. Mais le pouvoir Lavalas avait toujours insinué qu'une frange du secteur privé des affaires était alors de connivence avec « le bras armé de l'opposition».
Peu après l'arrestation de son compagnon d'armes aux Gonaïves, Wilfort Ferdinand alias Tiwil, le 26 mai en cours, Guy Philippe est sorti de son silence pour dénoncer des membres du secteur privé des affaires et de la classe politique qui auraient financé son mouvement et qui aujourd'hui feignent d'ignorer la provenance des armes du FRN.
Embarrassantes, n'est-ce pas ?Sur les ondes de Signal FM, l'ex-chef des rebelles s'est dit « étonné d'entendre des membres du secteur des affaires s'interroger sur la provenance de l'arsenal » que le Front avait à sa disposition pour rendre possible les événements du 29 février 2004. André Apaid Jr du Groupe des 184+, Evans Paul de KID/Alyans, l'ancien sénateur Dany Toussaint du MODEREH, Serges Gilles du PANPRA (NDLR : FUSION actuellement) et Himmler Rébu du GREH font partie des mécènes identifiés publiquement par Guy Philippe.
Le Nouvelliste a tenté de rencontrer les personnalités mises en cause par l'ancien commissaire municipal de police de Delmas. La plupart d'entre elles ne seraient pas à Port-au-Prince pour le moment. Cependant, deux d'entre elles, Serge Gilles de la FUSION et Himmler Rébu du GREH, ont admis avoir rencontré à plusieurs reprises Guy Philippe en Haïti et/ou en République dominicaine avant le départ d'Aristide.Profil bas et démentis
Toutefois, la plupart des accusés se sont inscrits en faux contre les allégations de Guy Philippe les concernant. Cependant, l'un d'entre eux n'écarte pas la possibilité que l'ex-chef des rebelles ait été effectivement financé, en armes et en munitions, par certains membres de l'ancienne opposition à Aristide.En effet, l'ancien candidat à la présidentielle du 7 février 2006, Serge Gilles, reconnaît avoir rencontré à plusieurs occasions le chef des rebelles. Mais il nie avoir financé son mouvement armé. « Je n'ai rien à voir ni de près ni de loin avec ce qu'il dit. Tous ceux qui me connaissent doivent rire en entendant de telles déclarations », a laissé entendre l'ancien leader du PANPRA.
« Tout ce qu'il dit me concernant sont des inventions pures et simples », a-t-il ajouté, arguant que la Convergence démocratique, dont le parti PANPRA était membre, était « favorable à des méthodes pacifiques pour venir à bout d'Aristide». Une part de vérité !« J'ai effectivement rencontré à deux reprises le commissaire Guy Philippe en République dominicaine, a renchéri, pour sa part, Himmler Rébu. On a discuté d'Haïti et des problèmes auxquels il est confronté en territoire voisin. Mais il n'a jamais été question d'une affaire d'armes, ni d'argent », s'est ravisé le leader du GREH, rappelant que Guy Philippe était alors en exil en République Dominicaine.
M. Rébu n'écarte pas l'éventualité que des membres de l'ancienne opposition à Aristide aient financé la rébellion du Nord et de l'Artibonite conduite par Guy Philippe et consorts. « Je crois qu'il peut avoir un peu de vérité dans ce qu'il dit. Il y a certainement des gens qui lui ont apporté de l'aide, soit en argent, soit en armes et/ou en munitions. Mais en ce qui me concerne, il n'a jamais fait de sollicitation. Et c'est ce mélange, cet amalgame qui me dérange », a encore avancé le colonel des FAD'H.
Les révélations de Guy Philippe surviennent dans le contexte où des membres de l'ancienne armée cannibale, alliée du FRN, viennent d'être arrêtés aux Gonaïves pour avoir fait du tort à la population civile. Wilfort Ferdinand dit Tiwil, un ancien expulsé des Etats-Unis, a été appréhendé aux Gonaïves sous l'accusation d'avoir tué une fillette de six ans, Francesca Gabriel, en octobre 2004. Wilfort Ferdinand avait, dans des déclarations dans la presse, formellement reconnu avoir commis ce crime.Perquisitions, confiscations et arrestations
Mardi soir et mercredi matin, la police des Gonaïves et la MINUSTAH ont opéré des perquisitions dans plusieurs maisonnettes et dans les locaux d'une station de radio communautaire à Raboteau, fief de Tiwil. Des munitions, trois véhicules, de la cocaïne et d'autres objets ont été confisqués chez Tiwil et son compagnon d'armes, Jerry Bien-Aimé. Des chargeurs et de munitions pour armes de différents calibres ont été retrouvés. Parmi les trois véhicules, l'un portait une plaque d'immatriculation Service de l'Etat. Des appareils photo, des téléphones cellulaires et une somme de 25.000 gourdes ont été également saisis. Une vingtaine de personnes ont été appréhendées par les forces de l'ordre lors de cette descente des lieux dans ce quartier populeux réputé pour ses mouvements subversifs cycliques.
En dépit de tout, Guy Philippe prend quand même la défense de son ex-compagnon d'armes, Wilfort Ferdinand, transféré depuis à Port-au-Prince pour être interrogé à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Toutefois, en ce qui concerne les crimes de droit commun commis par ce dernier dans la Cité de l'Indépendance après le départ du président Aristide, l'ancien chef paramilitaire estime « normal que Tiwil réponde devant la justice des faits qui lui sont reprochés».
Source Journal Le Nouvelliste sur http://www.lenouvelliste.com
Commentaires :
La fin ne justifie-t-elle pas toujours les moyens ?
Pourquoi ressent–on une telle peur à avouer sa participation dans l’insurrection qui devrait aboutir au départ de Jean Bertrand Aristide ?
Les déclarations de Guy Philippe contiennent probablement des vérités que l’on voudrait cacher.
Que celui qui ne voulait pas le départ de Jean Bertrand Aristide fasse un pas en avant.
Importante saisie de drogue en Haïti : 420 kilos de cocaïne interceptés, 10 suspects dont 4 policiers et 2 colombiens arrêtés
Les polices haïtienne et onusienne étaient mobilisées sur la route Léogâne pour la plus grosse prise de l’année estimée à plus de 8 millions de dollars ; perquisition et confiscation d’armes chez l’un des prévenus à Laboule
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
La Police Nationale d’Haïti (PNH) et la Police internationale des Nations Unies (UNPOL) ont procédé jeudi à la saisie de 420 kilogrammes de cocaïne et à l’arrestation de 10 individus dont quatre policiers haïtiens, ont annoncé la PNH et la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH).
Répartie en 14 gros paquets bien scellés, la drogue qui arrivait des Côtes de Fer (Sud-Est), a été interceptée à hauteur de Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince) lors d’un contrôle sur la nationale #2.
"Une longue course-poursuite a été engagée avec des voitures qui refusaient de répondre à l’injonction de la police haïtienne. Nous avons alors fait appel à la MINUSTAH", a affirmé un policier ayant participé à l’opération.
Outre les quatre membres de la PNH, quatre civils de nationalité haïtienne et deux ressortissants colombiens ont été appréhendés. Transférés à Port-au-Prince sous forte escorte militaire onusienne, ils ont été remis à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Tous ces prévenus devraient comparaître dans les prochains jours devant leur juge naturel.`
" Nous avons saisi environ 420 kilos de cocaïne et interpellé une dizaine de personnes dont deux Colombiens qui transportaient la drogue avec des policiers haïtiens", a indiqué le porte-parole de la police nationale d’Haïti (PNH). Il précise que trois fusils d’assaut et des armes de poing ont été également confisqués.
La drogue sera acheminée à l’agence anti-drogue des Etats-Unis (DEA), précise la MINUSTAH dans un communiqué. Sa valeur marchande est estimée à plus de 8 millions de dollars par la PNH. "Il s’agit de la plus importante saisie de drogue réalisée par la police haïtienne depuis le début de l’année et la deuxième plus importante réussie par l’institution de sa création il y a 13 ans", soutient le commissaire Lerebours.
Trois véhicules transportaient la précieuse cargaison vers Port-au-Prince. L’un d’eux, une Nissan Patrol appartenant à la maison de location de voiture Deluxe Rent A Car, portait une plaque d’immatriculation officielle, selon la police.
Le troisième véhicule a eu le temps de prendre la fuite, ses occupants ayant repéré à distance la présence du barrage de police.
A la suite de cette action spectaculaire, qui a mobilisé différentes unités de la Police Nationale dans le cadre d’une alerte générale, les forces de l’ordre, accompagnées d’un juge de paix, ont perquisitionné jeudi soir la résidence d’un des prévenus à Laboule 12 (banlieue est de Port-au-Prince). Des armes de guerre y ont été saisies.
La mission onusienne souligne que "la réussite de cette opération conjointe est à inscrire dans le cadre d’une campagne en cours contre le trafic illicite de stupéfiants en Haïti, devenu un lieu de transit significatif pour la drogue acheminée aux Etats-Unis".
Malgré la croisade anti-drogue annoncée par le Président René Préval dans diverses interventions ici et à l’étranger, le rôle d’Haïti dans le narcotrafic international demeure une source d’inquiétude grandissante pour les Etats-Unis. De récents rapports américains ont fait état de fréquentes liaisons aériennes suspectes entre le Vénézuéla, Haïti et la République Dominicaine d’où sont exportées des cargaisons de cocaïne à destination des marchés américain et européen.
Des experts dominicains et de la DEA doivent diriger dans les prochains jours à Port-au-Prince des séances d’entraînement à l’intention des agents du Bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS) en vue de donner un coup d’accélérateur à la mobilisation contre les narcotrafiquants en Haïti. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
-------------
420 kilos de cocaïne pour un montant de huit millions de dollars, des civils, 4 policiers et deux colombiens, un prévenu résident à Laboule, voilà autant d’indices permettant de faire le diagnostic précis du problème de trafic de drogues en Haïti.
Une charge de cocaïne circulant « librement » avec la bénédiction de certains agents de la Police Nationale d’Haïti. Le prévenu n’habite pas cité soleil ou Martissant mais laboule, quartier chic des hauteurs en banlieue !
Le prix 8.000.000 de dollars.
Cette transaction vient de très haut. Des secteurs puissants manipulant beaucoup de secteurs de la vie nationale.
Les policiers corrompus arrêtés ont sans doute reçu l’ordre de protéger la cargaison.
Les éléments pour une enquête au sommet sont là. Présents. Comme le nez au milieu de la face.
En suivant les branches et les ramifications on peut sans aucun problème atteindre le tronc et la racine de l’arbre.
Les forces de l’ordre et les secteurs concernés ont-ils suffisamment dans les pantalons pour pouvoir secouer cet arbre aux racines profondes et nombreuses ?
En attendant, nous sommes plus proches de la fameuses phrases de la chanson « Merci » de notre Ansy Dérose National ou il écrit « Mèsi, pou lanmou ke ou ban mwen, kase fèy kouvri sa, pou koze-m pa vante ».
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
La Police Nationale d’Haïti (PNH) et la Police internationale des Nations Unies (UNPOL) ont procédé jeudi à la saisie de 420 kilogrammes de cocaïne et à l’arrestation de 10 individus dont quatre policiers haïtiens, ont annoncé la PNH et la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH).
Répartie en 14 gros paquets bien scellés, la drogue qui arrivait des Côtes de Fer (Sud-Est), a été interceptée à hauteur de Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince) lors d’un contrôle sur la nationale #2.
"Une longue course-poursuite a été engagée avec des voitures qui refusaient de répondre à l’injonction de la police haïtienne. Nous avons alors fait appel à la MINUSTAH", a affirmé un policier ayant participé à l’opération.
Outre les quatre membres de la PNH, quatre civils de nationalité haïtienne et deux ressortissants colombiens ont été appréhendés. Transférés à Port-au-Prince sous forte escorte militaire onusienne, ils ont été remis à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Tous ces prévenus devraient comparaître dans les prochains jours devant leur juge naturel.`
" Nous avons saisi environ 420 kilos de cocaïne et interpellé une dizaine de personnes dont deux Colombiens qui transportaient la drogue avec des policiers haïtiens", a indiqué le porte-parole de la police nationale d’Haïti (PNH). Il précise que trois fusils d’assaut et des armes de poing ont été également confisqués.
La drogue sera acheminée à l’agence anti-drogue des Etats-Unis (DEA), précise la MINUSTAH dans un communiqué. Sa valeur marchande est estimée à plus de 8 millions de dollars par la PNH. "Il s’agit de la plus importante saisie de drogue réalisée par la police haïtienne depuis le début de l’année et la deuxième plus importante réussie par l’institution de sa création il y a 13 ans", soutient le commissaire Lerebours.
Trois véhicules transportaient la précieuse cargaison vers Port-au-Prince. L’un d’eux, une Nissan Patrol appartenant à la maison de location de voiture Deluxe Rent A Car, portait une plaque d’immatriculation officielle, selon la police.
Le troisième véhicule a eu le temps de prendre la fuite, ses occupants ayant repéré à distance la présence du barrage de police.
A la suite de cette action spectaculaire, qui a mobilisé différentes unités de la Police Nationale dans le cadre d’une alerte générale, les forces de l’ordre, accompagnées d’un juge de paix, ont perquisitionné jeudi soir la résidence d’un des prévenus à Laboule 12 (banlieue est de Port-au-Prince). Des armes de guerre y ont été saisies.
La mission onusienne souligne que "la réussite de cette opération conjointe est à inscrire dans le cadre d’une campagne en cours contre le trafic illicite de stupéfiants en Haïti, devenu un lieu de transit significatif pour la drogue acheminée aux Etats-Unis".
Malgré la croisade anti-drogue annoncée par le Président René Préval dans diverses interventions ici et à l’étranger, le rôle d’Haïti dans le narcotrafic international demeure une source d’inquiétude grandissante pour les Etats-Unis. De récents rapports américains ont fait état de fréquentes liaisons aériennes suspectes entre le Vénézuéla, Haïti et la République Dominicaine d’où sont exportées des cargaisons de cocaïne à destination des marchés américain et européen.
Des experts dominicains et de la DEA doivent diriger dans les prochains jours à Port-au-Prince des séances d’entraînement à l’intention des agents du Bureau de lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS) en vue de donner un coup d’accélérateur à la mobilisation contre les narcotrafiquants en Haïti. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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420 kilos de cocaïne pour un montant de huit millions de dollars, des civils, 4 policiers et deux colombiens, un prévenu résident à Laboule, voilà autant d’indices permettant de faire le diagnostic précis du problème de trafic de drogues en Haïti.
Une charge de cocaïne circulant « librement » avec la bénédiction de certains agents de la Police Nationale d’Haïti. Le prévenu n’habite pas cité soleil ou Martissant mais laboule, quartier chic des hauteurs en banlieue !
Le prix 8.000.000 de dollars.
Cette transaction vient de très haut. Des secteurs puissants manipulant beaucoup de secteurs de la vie nationale.
Les policiers corrompus arrêtés ont sans doute reçu l’ordre de protéger la cargaison.
Les éléments pour une enquête au sommet sont là. Présents. Comme le nez au milieu de la face.
En suivant les branches et les ramifications on peut sans aucun problème atteindre le tronc et la racine de l’arbre.
Les forces de l’ordre et les secteurs concernés ont-ils suffisamment dans les pantalons pour pouvoir secouer cet arbre aux racines profondes et nombreuses ?
En attendant, nous sommes plus proches de la fameuses phrases de la chanson « Merci » de notre Ansy Dérose National ou il écrit « Mèsi, pou lanmou ke ou ban mwen, kase fèy kouvri sa, pou koze-m pa vante ».
Graves inondations dans le Nord, le Nord-Est et le Nord-Ouest d’Haïti
Le maire de Saint-Louis du Nord estime à plus de 2.600 le nombre de maisons inondées dans sa commune désormais isolée ; l’alerte aux inondations maintenue partout jusqu’à samedi
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
Des inondations provoquées par des pluies diluviennes enregistrées depuis lundi dans différentes régions d’Haïti ont affecté plus de 2.600 maisons à Saint-Louis du Nord (Nord-Ouest) et coupé cette commune du reste du pays, a indiqué le maire principal Gaston Estima au micro du correspondant régional de Radio Kiskeya.
Aucune victime n’a été encore enregistrée. Cependant, la vie est paralysée à Saint-Louis du Nord dont les habitants ont fui massivement vers les montagnes, selon l’élu visiblement alarmé.
Le pont reliant la Commune et Port-de-Paix, chef-lieu du département du Nord-Ouest, a été sérieusement endommagé dans la nuit de mercredi à jeudi. La circulation automobile était pratiquement impossible. Les véhicules de transport public ont dû rester en stationnement.
Des pertes importantes de marchandises et des dégâts dans les plantations agricoles ont été également rapportés.
Le maire Estima a souhaité l’intervention d’urgence des autorités compétentes en vue de porter secours aux nombreux sinistrés recensés.
Ailleurs, dans le Nord-Ouest, des sentiments d’inquiétude gagnaient la population particulièrement à Port-de-Paix où la pluie ne s’est arrêtée que jeudi matin. Aucun bilan d’éventuels dégâts n’était disponible.
Dans le Nord-Est, des inondations ont touché mercredi soir des localités de Ouanaminthe et de Fort-Liberté à la frontière haïtiano-dominicaine où les sinistrés n’étaient pas encore dénombrés. La situation était similaire au Trou du Nord (Nord).
Dans cette région, la commune de Limonade avait déjà connu des moments difficiles mardi soir à cause d’une pluviométrie supérieure à la normale.
En raison du croisement de deux systèmes localisés entre Haïti et la Jamaïque, le niveau d’alerte est passé mercredi de jaune à orange avec de sérieux risques d’inondations et de glissements de terrain à l’échelle nationale. Le plan national de gestion des risques et désastres activé depuis le début de la semaine a été maintenu.
Le Secrétariat permanent de gestion des risques et désastres a appelé les résidents des zones à risques à faire preuve de la plus grande prudence et à se déplacer en cas de menaces d’aggravation de la situation. Ils sont particulièrement priés d’éviter les rivières en crue et les ravins.
Des brigades de la protection civile ont été dépêchées dans plusieurs régions afin de procéder à l’évaluation des besoins et de déterminer les mesures à envisager.
Après quatre jours consécutifs de pluies alternées, le temps restait maussade jeudi à Port-au-Prince.
Le directeur du Centre national de météorologie (CNM), Ronald Sémelfort, a indiqué à Radio Kiskeya qu’aucune amélioration des conditions météo n’est attendue avant samedi.
La semaine dernière, des pluies torrentielles avaient fait au moins cinq morts et une douzaine de blessés dans plusieurs quartiers de la capitale haïtienne.
La saison cyclonique, qui s’ouvre officiellement vendredi (1er juin) pour s’achever le 30 novembre, pourrait être de toute l’histoire l’une des plus actives dans l’Océan Atlantique, selon les prévisions du Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
------------
L'angoisse nationale avec l'arrivée de la saison des pluies et des cyclones. Les ombres et les spectres qui hantent les décombres de Fonds Verrèttes et des Gonaïves parcourent lensemble du territoire national pour semer l'angoisse et la peur ....
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
Des inondations provoquées par des pluies diluviennes enregistrées depuis lundi dans différentes régions d’Haïti ont affecté plus de 2.600 maisons à Saint-Louis du Nord (Nord-Ouest) et coupé cette commune du reste du pays, a indiqué le maire principal Gaston Estima au micro du correspondant régional de Radio Kiskeya.
Aucune victime n’a été encore enregistrée. Cependant, la vie est paralysée à Saint-Louis du Nord dont les habitants ont fui massivement vers les montagnes, selon l’élu visiblement alarmé.
Le pont reliant la Commune et Port-de-Paix, chef-lieu du département du Nord-Ouest, a été sérieusement endommagé dans la nuit de mercredi à jeudi. La circulation automobile était pratiquement impossible. Les véhicules de transport public ont dû rester en stationnement.
Des pertes importantes de marchandises et des dégâts dans les plantations agricoles ont été également rapportés.
Le maire Estima a souhaité l’intervention d’urgence des autorités compétentes en vue de porter secours aux nombreux sinistrés recensés.
Ailleurs, dans le Nord-Ouest, des sentiments d’inquiétude gagnaient la population particulièrement à Port-de-Paix où la pluie ne s’est arrêtée que jeudi matin. Aucun bilan d’éventuels dégâts n’était disponible.
Dans le Nord-Est, des inondations ont touché mercredi soir des localités de Ouanaminthe et de Fort-Liberté à la frontière haïtiano-dominicaine où les sinistrés n’étaient pas encore dénombrés. La situation était similaire au Trou du Nord (Nord).
Dans cette région, la commune de Limonade avait déjà connu des moments difficiles mardi soir à cause d’une pluviométrie supérieure à la normale.
En raison du croisement de deux systèmes localisés entre Haïti et la Jamaïque, le niveau d’alerte est passé mercredi de jaune à orange avec de sérieux risques d’inondations et de glissements de terrain à l’échelle nationale. Le plan national de gestion des risques et désastres activé depuis le début de la semaine a été maintenu.
Le Secrétariat permanent de gestion des risques et désastres a appelé les résidents des zones à risques à faire preuve de la plus grande prudence et à se déplacer en cas de menaces d’aggravation de la situation. Ils sont particulièrement priés d’éviter les rivières en crue et les ravins.
Des brigades de la protection civile ont été dépêchées dans plusieurs régions afin de procéder à l’évaluation des besoins et de déterminer les mesures à envisager.
Après quatre jours consécutifs de pluies alternées, le temps restait maussade jeudi à Port-au-Prince.
Le directeur du Centre national de météorologie (CNM), Ronald Sémelfort, a indiqué à Radio Kiskeya qu’aucune amélioration des conditions météo n’est attendue avant samedi.
La semaine dernière, des pluies torrentielles avaient fait au moins cinq morts et une douzaine de blessés dans plusieurs quartiers de la capitale haïtienne.
La saison cyclonique, qui s’ouvre officiellement vendredi (1er juin) pour s’achever le 30 novembre, pourrait être de toute l’histoire l’une des plus actives dans l’Océan Atlantique, selon les prévisions du Centre national des ouragans (NHC) basé à Miami. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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L'angoisse nationale avec l'arrivée de la saison des pluies et des cyclones. Les ombres et les spectres qui hantent les décombres de Fonds Verrèttes et des Gonaïves parcourent lensemble du territoire national pour semer l'angoisse et la peur ....
jeudi 31 mai 2007
Cineastas venezolanos cuestionan financiamiento de film de Danny Glover
La Asociación Nacional de Autores Cinematográficos y la Cámara Venezolana de Productores de Largometrajes cuestionaron la coproducción que realizará este país con el actor estadounidense Danny Glover, en una carta publicada el jueves.
La coproducción, un filme sobre el líder independentista haitiano Francois-Dominique Toussaint Louverture, tiene un presupuesto de 30 millones, y la Villa del Cine, adscrita al ministerio de la Cultura de Venezuela, aportará 18 millones de dólares.
"La cantidad que nuestro gobierno le acaba de asignar a su proyecto, de manera discrecional y secreta, serviría para financiar 36 películas venezolanas", dice la carta dirigida al actor de "Arma Mortal".
"Procedimientos como el utilizado por usted ante nuestro gobierno para financiar su proyecto son un precedente desmoralizante y poco formativo para las generaciones futuras del cine venezolano", dice el texto, que critica la falta de concurso en este caso.
Según los cineastas, el mensaje a los jóvenes sería "que no hay que concursar, no hay que competir, porque resulta más eficaz hacerse de favores políticos para realizar las películas".
Glover, presidente del Foro TransAfrica y quien debutará como director con este filme, ha apoyado al gobierno del presidente Hugo Chávez.
En su carta, los cineastas señalaron que "sin que se trate de resentimientos, es el Sr. Glover quien debería de traer dólares a Venezuela".
El ministro de Cultura de Venezuela, Francisco Sesto, defendió la coproducción con Glover, al asegurar que "los recursos asignados a este film se invertirán únicamente en Venezuela y no saldrán al exterior".
"De esta manera, generarán empleo y arrojarán una enorme experiencia al cine nacional", indicó en una carta pública.
El ministro afirmó además que "pensar que con esto se le está quitando dinero al cine nacional es necedad, pues estos recursos no salen del presupuesto ordinario, sino de un crédito adicional".
AFP
La coproducción, un filme sobre el líder independentista haitiano Francois-Dominique Toussaint Louverture, tiene un presupuesto de 30 millones, y la Villa del Cine, adscrita al ministerio de la Cultura de Venezuela, aportará 18 millones de dólares.
"La cantidad que nuestro gobierno le acaba de asignar a su proyecto, de manera discrecional y secreta, serviría para financiar 36 películas venezolanas", dice la carta dirigida al actor de "Arma Mortal".
"Procedimientos como el utilizado por usted ante nuestro gobierno para financiar su proyecto son un precedente desmoralizante y poco formativo para las generaciones futuras del cine venezolano", dice el texto, que critica la falta de concurso en este caso.
Según los cineastas, el mensaje a los jóvenes sería "que no hay que concursar, no hay que competir, porque resulta más eficaz hacerse de favores políticos para realizar las películas".
Glover, presidente del Foro TransAfrica y quien debutará como director con este filme, ha apoyado al gobierno del presidente Hugo Chávez.
En su carta, los cineastas señalaron que "sin que se trate de resentimientos, es el Sr. Glover quien debería de traer dólares a Venezuela".
El ministro de Cultura de Venezuela, Francisco Sesto, defendió la coproducción con Glover, al asegurar que "los recursos asignados a este film se invertirán únicamente en Venezuela y no saldrán al exterior".
"De esta manera, generarán empleo y arrojarán una enorme experiencia al cine nacional", indicó en una carta pública.
El ministro afirmó además que "pensar que con esto se le está quitando dinero al cine nacional es necedad, pues estos recursos no salen del presupuesto ordinario, sino de un crédito adicional".
AFP
Une vingtaine d’arrestations lors d’une descente des forces de l’ordre aux Gonaïves
Des munitions, des véhicules et vraisemblablement de la cocaïne saisis chez Wilfort Ferdinand dit "Ti Will" et son compagnon d’armes Jerry Bien-Aimé
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
Une vingtaine d’individus ont été arrêtés et des munitions confisquées lors d’une descente militaro-policière mercredi dans le quartier populaire de Raboteau aux Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince) où se trouve la base du chef de gang Wilfort Ferdinand dit "Ti Will", incarcéré depuis samedi.
Des policiers haïtiens et des soldats onusiens ont perquisitionné les résidences de Ti Will et de Jerry Bien-Aimé, un autre redoutable leader de "L’armée cannibale". Des chargeurs et munitions pour armes de différents calibres ont été retrouvés. Trois véhicules dont un immatriculé Service de l’Etat, des appareils photo, des téléphones cellulaires, une substance soupçonnée d’être de la drogue et une somme de 25.000 gourdes (environ 600 dollars) ont été également confisqués.
Les personnes arrêtées sont impliquées dans des activités de banditisme et doivent être déférées rapidement devant les autorités judiciaires compétentes, selon le nouveau commissaire de police des Gonaïves, Ernst Dorfeuille. Il accuse Ti Will et ses acolytes d’avoir entraîné des habitants de certains quartiers populaires dans la consommation de la drogue et la délinquance.
M. Dorfeuille assure que l’offensive lancée contre les gangs ne s’arrêtera pas.
Wilfort Ferdinand a été capturé samedi dernier dans une station de radio de la Cité de l’indépendance, au cours d’une opération très musclée qui avait fait un mort et plusieurs blessés. Il est accusé d’avoir tué, en octobre 2004, une fillete de six ans, Francesca Gabriel, un crime que l’intéressé avait reconnu avoir commis.
Ti Will a été l’un des principaux fers de lance de "L’armée cannibale", un puissant gang sponsorisé par Lavalas mais qui, pour se venger de l’assassinat de son chef Amiot Métayer dit "Cubain", en septembre 2003, avait déclenché une rébellion armée contre Jean-Bertrand Aristide. Parallèlement, dans le reste du pays, une opposition pacifique d’une grande diversité politique et sociale affrontait le Président Lavalas qui allait démissionner en février 2004 et s’exiler en Afrique avec ses proches. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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Des descentes inattendues dans les quartiers chauds, des check points élevés sans avertir dans différentes artères de la capitale et les grandes villes de province sont les activités qui doivent s'instaurer de façon normale et fréquentes dans l'agenda des forces de l'odre.
Ces actions provoqueront un double effet. Elles sauront rassurer la population et dissuader les bandits. Ne as les réaliser voudrait dire que le pays et la population sont livrés à la merci de gangs armés.
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
Une vingtaine d’individus ont été arrêtés et des munitions confisquées lors d’une descente militaro-policière mercredi dans le quartier populaire de Raboteau aux Gonaïves (171 km au nord de Port-au-Prince) où se trouve la base du chef de gang Wilfort Ferdinand dit "Ti Will", incarcéré depuis samedi.
Des policiers haïtiens et des soldats onusiens ont perquisitionné les résidences de Ti Will et de Jerry Bien-Aimé, un autre redoutable leader de "L’armée cannibale". Des chargeurs et munitions pour armes de différents calibres ont été retrouvés. Trois véhicules dont un immatriculé Service de l’Etat, des appareils photo, des téléphones cellulaires, une substance soupçonnée d’être de la drogue et une somme de 25.000 gourdes (environ 600 dollars) ont été également confisqués.
Les personnes arrêtées sont impliquées dans des activités de banditisme et doivent être déférées rapidement devant les autorités judiciaires compétentes, selon le nouveau commissaire de police des Gonaïves, Ernst Dorfeuille. Il accuse Ti Will et ses acolytes d’avoir entraîné des habitants de certains quartiers populaires dans la consommation de la drogue et la délinquance.
M. Dorfeuille assure que l’offensive lancée contre les gangs ne s’arrêtera pas.
Wilfort Ferdinand a été capturé samedi dernier dans une station de radio de la Cité de l’indépendance, au cours d’une opération très musclée qui avait fait un mort et plusieurs blessés. Il est accusé d’avoir tué, en octobre 2004, une fillete de six ans, Francesca Gabriel, un crime que l’intéressé avait reconnu avoir commis.
Ti Will a été l’un des principaux fers de lance de "L’armée cannibale", un puissant gang sponsorisé par Lavalas mais qui, pour se venger de l’assassinat de son chef Amiot Métayer dit "Cubain", en septembre 2003, avait déclenché une rébellion armée contre Jean-Bertrand Aristide. Parallèlement, dans le reste du pays, une opposition pacifique d’une grande diversité politique et sociale affrontait le Président Lavalas qui allait démissionner en février 2004 et s’exiler en Afrique avec ses proches. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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Des descentes inattendues dans les quartiers chauds, des check points élevés sans avertir dans différentes artères de la capitale et les grandes villes de province sont les activités qui doivent s'instaurer de façon normale et fréquentes dans l'agenda des forces de l'odre.
Ces actions provoqueront un double effet. Elles sauront rassurer la population et dissuader les bandits. Ne as les réaliser voudrait dire que le pays et la population sont livrés à la merci de gangs armés.
Le Conseil de sécurité de l’ONU renouvelle son soutien au gouvernement haïtien et à la MINUSTAH
Lors d’une séance de travail mercredi avec le chef civil de la force internationale de paix, Edmond Mulet, le Conseil a mis l’accent sur la réforme de la police et de la justice ainsi que la sécurité des prochaines élections sénatoriales
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
Le Conseil de sécurité de l’ONU a réitéré son "fort appui au gouvernement haïtien et à la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) dans leurs efforts conjoints visant à maintenir la stabilité et à réaliser des progrès en Haïti", lors d’une rencontre mercredi après-midi avec le représentant spécial du Secrétaire général, Edmond Mulet.
Dans une déclaration rendue publique jeudi à New York, l’ambassadeur adjoint des Etats-Unis à l’ONU, Alejandro Wolff, dont le pays exerce au cours mois de mai la présidence tournante du Conseil de sécurité, souligne que le diplomate guatémaltèque a présenté un compte-rendu des récents développements enregistrés en Haïti. Après avoir entendu son exposé, les quinze membres de l’organe suprême des Nations Unies ont exprimé leur satisfaction face aux efforts entrepris actuellement par la MINUSTAH en vue d’appuyer la Police Nationale d’Haïti dans la "lutte contre la violence des gangs". Ils ont également salué les "initiatives visant à mettre en application le plan de réforme de la PNH, particulièrement le début du processus d’épuration et souhaité que des efforts supplémentaires soient déployés afin de faire avancer le processus de réforme du système judiciaire".
Le Conseil de sécurité s’est félicité du travail réalisé par la MINUSTAH qui a permis le bon déroulement du cycle des élections de 2006 et a appelé les casques bleus à apporter la sécurité et le soutien logistique nécessaires à l’organisation des sénatoriales prévues en automne prochain.
Un tiers des 30 sièges du Sénat doit être renouvelé tous les deux ans, selon la constitution haïtienne.
Les membres du Conseil de sécurité se déclarent, d’autre part, "déterminés à continuer à observer de près l’évolution de la situation et à travailler en étroite collaboration avec les autorités haïtiennes afin de "consolider les progrès réalisés et d’assurer un environnement stable capable de favoriser la gouvernance démocratique, la croissance économique et la distribution de l’aide humanitaire".
Avant d’arriver à New York, Edmond Mulet a effectué une visite au Canada -son pays d’origine- au cours de laquelle il n’a pas écarté une résurgence de la violence en Haïti en réaction à l’offensive annoncée du Président René Préval contre la corruption.
Successeur du chilien Juan Gabriel Valdés, l’ambassadeur guatémaltèque dirige depuis juin 2006 la mission onusienne qui compte environ 8.000 militaires et policiers internationaux. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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Du Je m'aime.. je m'adore!
jeudi 31 mai 2007,
Radio Kiskeya
Le Conseil de sécurité de l’ONU a réitéré son "fort appui au gouvernement haïtien et à la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) dans leurs efforts conjoints visant à maintenir la stabilité et à réaliser des progrès en Haïti", lors d’une rencontre mercredi après-midi avec le représentant spécial du Secrétaire général, Edmond Mulet.
Dans une déclaration rendue publique jeudi à New York, l’ambassadeur adjoint des Etats-Unis à l’ONU, Alejandro Wolff, dont le pays exerce au cours mois de mai la présidence tournante du Conseil de sécurité, souligne que le diplomate guatémaltèque a présenté un compte-rendu des récents développements enregistrés en Haïti. Après avoir entendu son exposé, les quinze membres de l’organe suprême des Nations Unies ont exprimé leur satisfaction face aux efforts entrepris actuellement par la MINUSTAH en vue d’appuyer la Police Nationale d’Haïti dans la "lutte contre la violence des gangs". Ils ont également salué les "initiatives visant à mettre en application le plan de réforme de la PNH, particulièrement le début du processus d’épuration et souhaité que des efforts supplémentaires soient déployés afin de faire avancer le processus de réforme du système judiciaire".
Le Conseil de sécurité s’est félicité du travail réalisé par la MINUSTAH qui a permis le bon déroulement du cycle des élections de 2006 et a appelé les casques bleus à apporter la sécurité et le soutien logistique nécessaires à l’organisation des sénatoriales prévues en automne prochain.
Un tiers des 30 sièges du Sénat doit être renouvelé tous les deux ans, selon la constitution haïtienne.
Les membres du Conseil de sécurité se déclarent, d’autre part, "déterminés à continuer à observer de près l’évolution de la situation et à travailler en étroite collaboration avec les autorités haïtiennes afin de "consolider les progrès réalisés et d’assurer un environnement stable capable de favoriser la gouvernance démocratique, la croissance économique et la distribution de l’aide humanitaire".
Avant d’arriver à New York, Edmond Mulet a effectué une visite au Canada -son pays d’origine- au cours de laquelle il n’a pas écarté une résurgence de la violence en Haïti en réaction à l’offensive annoncée du Président René Préval contre la corruption.
Successeur du chilien Juan Gabriel Valdés, l’ambassadeur guatémaltèque dirige depuis juin 2006 la mission onusienne qui compte environ 8.000 militaires et policiers internationaux. spp/RK
Source Radio Kiskeya sur http://www.radiokiskeya.com
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Du Je m'aime.. je m'adore!
ROUMAIN SOCIAL VOUS CONNAISSEZ ?
Nous aimons bien quand le hasard nous traîne sur ses sentiers battus ou nous arrivons à cueillir de ces perles d’espoir. Ce sont ces rencontres inédites et inattendues qui emplissent de satisfaction nos quêtes de l’inconnu et l’indicible. Et, pour nous mettre à la mode du temps nous répétons que ces idées et ces initiatives existent pour nous convaincre que HAITI ne mourra jamais.
Nous proposons cet article, magnifique dans son contenu, publié par Alterpresse à la considération de ceux-là qui par manque de temps sont devenus des lecteurs d’informations de deuxième, troisième voire quatrième main. Il peut éventuellement servir de source d’inspiration à ceux-là qui travaillent dans le monde associatif et se retrouvent à cours d’idées ou en quêtes de partenaires fiables.
L’association « Roumain social » revêt une importance de marque pendant les célébrations de l’année JACQUES ROUMAIN.
Pourquoi ne pas « joindre l’utile à l’agréable » en réalisant un buffet-débat autour de l’auteur de Gouverneurs de la rosée et que les fonds recueillis soient destinés et utilisés au profit des œuvres de cette association ?
Bonne Lecture à tous !
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Haiti : Faire vivre l’esprit de Jacques Roumain dans des activités sociales à Gros-Morne
jeudi 31 mai 2007
Depuis 7 ans, une association dénommée « Roumain Social » s’est lancée dans des activités humanitaires de solidarité avec les enfants démunis de Gros-Morne (Nord), pour leur permettre d’aller à l’école.
Mobilisant les cotisations des élèves du lycée Jacques Roumain de Gros-Morne, l’association a pu venir en aide à 400 enfants de 7 à 10 ans.
Aujourd’hui, « Roumain Social » recherche des appuis pour pouvoir mettre en place un Centre Educatif et Professionnel pour tous les enfants déshérités de Gros-Morne.
L’association a soumis la présentation/bilan suivante à AlterPresse.
Tout a commencé en 1999 à partir d’une idée du professeur de Chimie et de Biologie du lycée Jacques ROUMAIN, Monsieur Gaston JEAN. A la suite de plusieurs rencontres et réflexions avec la direction et les autres professeurs du lycée, ces derniers ont organisé une réunion le 8 mai de la même année rassemblant une trentaine d’élèves afin de donner naissance à l’Association « Roumain Social ».
Un comité de 9 membres, à raison d’un représentant par classe, est formé le même jour. Le Comité a nommé l’association « Roumain Social » parce qu’elle a vu le jour au sein du lycée qui porte le nom du romancier haïtien Jacques Roumain.
Cette association est créée dans le but d’encadrer les enfants généralement méprisés et délaissés (soit 400 âgés de 7 à 10 ans) dont les rues de la ville de Gros-Morne constituent leur unique espace vital.
Si personne ne s’occupe d’eux, ils risquent de sombrer dans la délinquance, ce qui représenterait un danger pour notre Communauté et notre pays. Il s’agit d’une démarche humanitaire, une action de solidarité avec ces futurs citoyens que sont les enfants. Les activités de « Roumain Social » sont supervisées par une autre association constituée d’anciens élèves du lycée (L’Amicale des Anciens Elèves).
Pour financer son programme, une entente a été trouvée entre la direction du Lycée et l’ensemble des élèves pour qu’ils cotisent 50 centimes de gourdes (environ un centime d’euro) chaque vendredi. Ce qui était loin de répondre aux besoins du programme d’autant plus que tous les élèves n’étaient pas disposés à cotiser. Ainsi, de 50 centimes hebdomadaires, la direction a proposé aux élèves volontaires d’apporter 25 gourdes par an (52 centimes d’euro) pour alimenter la caisse de l’association.
C’est ainsi qu’au début de l’année scolaire 1999-2000, le comité s’est réuni plusieurs fois avec les enfants intéressés par le programme de scolarisation et a pu financer la scolarité de 16 enfants des rues. Mais, l’action de « Roumain Social » ne s’arrête pas là.
Elle vient également en aide à des enfants qui ont été obligés d’arrêter l’école faute de moyens économiques, spécialement les orphelins.
Malgré les difficultés et incompréhensions rencontrées, l’association n’a pas cessé son programme. « Roumain Social » a un grand besoin du support de toutes les femmes et de tous les hommes de bonne volonté afin de poursuivre ses activités et atteindre son noble objectif qui est la réalisation d’un Centre Educatif et Professionnel pour tous les enfants déshérités.
BILAN DE 7 ANNEES D’ACTIVITES
Voici comment « Roumain Social » a utilisé l’argent des cotisations reçu à la direction du Lycée durant les 7 années écoulées (1999-2006) :
1-Année scolaire 1999-2000, « Roumain Social » a dépensé 10944 gourdes (228 euros) pour acheter des uniformes, des livres, des cahiers, des stylos à bille, des crayons, payer l’écolage, etc. Le nombre de bénéficiaires s’est élevé à 16 enfants.
2- Année scolaire 2000-2001 : 8455 gourdes (176 euros) pour 13 enfants (les dépenses de cette année ne concernent que l’écolage et les fournitures classiques).
3- Année scolaire 2001-2002 : 12494 gourdes (260 euros) pour 19 enfants.
4- Année scolaire 2002-2003 : 13099 gourdes (273 euros) pour 17 enfants.
5- Année scolaire - 2003-2004 : 16526 gourdes (344 euros) pour 18 enfants.
6- Année scolaire 2004-2005 : 32547 gourdes (677 euros) pour 23 enfants.
7- Année scolaire 2005-2006 : 32071 gourdes (667 euros) pour 20 enfants.
N.B. Durant les 2 dernières années, l’association a organisé 3 fêtes culturelles pour les enfants. Les dépenses effectuées en la circonstance sont inclues dans celles des années scolaires.
Pour les 7 années scolaires écoulées, « Roumain Social » a financé l’école pour 126 enfants. 126136 gourdes (2624 euros) ont été ainsi dépensées.
L’argent dépensé par l’Association « Roumain Social » pour les enfants aurait pu être plus élevé que les 126136 gourdes si certains établissements scolaires n’accordaient pas des demi-bourses notamment aux élèves du secondaire.
Pour les années à venir, « Roumain Social » aura besoin de l’appui de tous pour continuer à sortir les enfants de la rue pour leur bien et celui de la communauté.
Le montant des cotisations des élèves s’élève à 87375 gourdes (1818 euros) pour les 7 années scolaires. La différence provient des bénéfices réalisés sur la plastification de documents et la vente d’uniformes du Lycée effectuées par l’association.
N.B. une gourde = 0.02080 euro (valeur 16/10/06)
Nous proposons cet article, magnifique dans son contenu, publié par Alterpresse à la considération de ceux-là qui par manque de temps sont devenus des lecteurs d’informations de deuxième, troisième voire quatrième main. Il peut éventuellement servir de source d’inspiration à ceux-là qui travaillent dans le monde associatif et se retrouvent à cours d’idées ou en quêtes de partenaires fiables.
L’association « Roumain social » revêt une importance de marque pendant les célébrations de l’année JACQUES ROUMAIN.
Pourquoi ne pas « joindre l’utile à l’agréable » en réalisant un buffet-débat autour de l’auteur de Gouverneurs de la rosée et que les fonds recueillis soient destinés et utilisés au profit des œuvres de cette association ?
Bonne Lecture à tous !
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Haiti : Faire vivre l’esprit de Jacques Roumain dans des activités sociales à Gros-Morne
jeudi 31 mai 2007
Depuis 7 ans, une association dénommée « Roumain Social » s’est lancée dans des activités humanitaires de solidarité avec les enfants démunis de Gros-Morne (Nord), pour leur permettre d’aller à l’école.
Mobilisant les cotisations des élèves du lycée Jacques Roumain de Gros-Morne, l’association a pu venir en aide à 400 enfants de 7 à 10 ans.
Aujourd’hui, « Roumain Social » recherche des appuis pour pouvoir mettre en place un Centre Educatif et Professionnel pour tous les enfants déshérités de Gros-Morne.
L’association a soumis la présentation/bilan suivante à AlterPresse.
Tout a commencé en 1999 à partir d’une idée du professeur de Chimie et de Biologie du lycée Jacques ROUMAIN, Monsieur Gaston JEAN. A la suite de plusieurs rencontres et réflexions avec la direction et les autres professeurs du lycée, ces derniers ont organisé une réunion le 8 mai de la même année rassemblant une trentaine d’élèves afin de donner naissance à l’Association « Roumain Social ».
Un comité de 9 membres, à raison d’un représentant par classe, est formé le même jour. Le Comité a nommé l’association « Roumain Social » parce qu’elle a vu le jour au sein du lycée qui porte le nom du romancier haïtien Jacques Roumain.
Cette association est créée dans le but d’encadrer les enfants généralement méprisés et délaissés (soit 400 âgés de 7 à 10 ans) dont les rues de la ville de Gros-Morne constituent leur unique espace vital.
Si personne ne s’occupe d’eux, ils risquent de sombrer dans la délinquance, ce qui représenterait un danger pour notre Communauté et notre pays. Il s’agit d’une démarche humanitaire, une action de solidarité avec ces futurs citoyens que sont les enfants. Les activités de « Roumain Social » sont supervisées par une autre association constituée d’anciens élèves du lycée (L’Amicale des Anciens Elèves).
Pour financer son programme, une entente a été trouvée entre la direction du Lycée et l’ensemble des élèves pour qu’ils cotisent 50 centimes de gourdes (environ un centime d’euro) chaque vendredi. Ce qui était loin de répondre aux besoins du programme d’autant plus que tous les élèves n’étaient pas disposés à cotiser. Ainsi, de 50 centimes hebdomadaires, la direction a proposé aux élèves volontaires d’apporter 25 gourdes par an (52 centimes d’euro) pour alimenter la caisse de l’association.
C’est ainsi qu’au début de l’année scolaire 1999-2000, le comité s’est réuni plusieurs fois avec les enfants intéressés par le programme de scolarisation et a pu financer la scolarité de 16 enfants des rues. Mais, l’action de « Roumain Social » ne s’arrête pas là.
Elle vient également en aide à des enfants qui ont été obligés d’arrêter l’école faute de moyens économiques, spécialement les orphelins.
Malgré les difficultés et incompréhensions rencontrées, l’association n’a pas cessé son programme. « Roumain Social » a un grand besoin du support de toutes les femmes et de tous les hommes de bonne volonté afin de poursuivre ses activités et atteindre son noble objectif qui est la réalisation d’un Centre Educatif et Professionnel pour tous les enfants déshérités.
BILAN DE 7 ANNEES D’ACTIVITES
Voici comment « Roumain Social » a utilisé l’argent des cotisations reçu à la direction du Lycée durant les 7 années écoulées (1999-2006) :
1-Année scolaire 1999-2000, « Roumain Social » a dépensé 10944 gourdes (228 euros) pour acheter des uniformes, des livres, des cahiers, des stylos à bille, des crayons, payer l’écolage, etc. Le nombre de bénéficiaires s’est élevé à 16 enfants.
2- Année scolaire 2000-2001 : 8455 gourdes (176 euros) pour 13 enfants (les dépenses de cette année ne concernent que l’écolage et les fournitures classiques).
3- Année scolaire 2001-2002 : 12494 gourdes (260 euros) pour 19 enfants.
4- Année scolaire 2002-2003 : 13099 gourdes (273 euros) pour 17 enfants.
5- Année scolaire - 2003-2004 : 16526 gourdes (344 euros) pour 18 enfants.
6- Année scolaire 2004-2005 : 32547 gourdes (677 euros) pour 23 enfants.
7- Année scolaire 2005-2006 : 32071 gourdes (667 euros) pour 20 enfants.
N.B. Durant les 2 dernières années, l’association a organisé 3 fêtes culturelles pour les enfants. Les dépenses effectuées en la circonstance sont inclues dans celles des années scolaires.
Pour les 7 années scolaires écoulées, « Roumain Social » a financé l’école pour 126 enfants. 126136 gourdes (2624 euros) ont été ainsi dépensées.
L’argent dépensé par l’Association « Roumain Social » pour les enfants aurait pu être plus élevé que les 126136 gourdes si certains établissements scolaires n’accordaient pas des demi-bourses notamment aux élèves du secondaire.
Pour les années à venir, « Roumain Social » aura besoin de l’appui de tous pour continuer à sortir les enfants de la rue pour leur bien et celui de la communauté.
Le montant des cotisations des élèves s’élève à 87375 gourdes (1818 euros) pour les 7 années scolaires. La différence provient des bénéfices réalisés sur la plastification de documents et la vente d’uniformes du Lycée effectuées par l’association.
N.B. une gourde = 0.02080 euro (valeur 16/10/06)
VENEZUELA : Siguen lios por cierre RCTV
CARACAS (AP) — Grupos de estudiantes y empleados de empresas privadas continuaron manifestándose en las calles ayer por tercer día consecutivo en protesta por el cierre de la televisora RCTV, y un gobernador opositor exigió la liberación de decenas de detenidos, incluso menores de edad.
El ministro del Interior, Pedro Carreño, declaró el martes que desde el pasado 27 de mayo se han presentado en el país 97 protestas en las que fueron detenidas 182 personas, la mayoría de ellas estudiantes universitarios y menores de edad.
Carreño indicó que algunos de los detenidos fueron liberados, pero no precisó cifras, y que “107 niños y niñas, menores de edad” fueron presentados ante la Fiscalía General para abrirles procesos.
El Ministerio Público dijo en un comunicado que 30 menores fueron pasados a tribunales por incurrir en obstaculización de la vía, y alteración del orden público.
El gobernador del estado de Zulia y ex candidato presidencial Manuel Rosales demandó la libertad “para esos muchachos y esas muchachas, de inmediato, que no los traten como delincuentes”.
En declaraciones a la prensa, el líder opositor manifestó que “el pueblo de Venezuela hace uso del mandato constitucional y reclama por la libertad en todas sus manifestaciones. Reclama por el derecho a la propiedad privada.
http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=23776#
Un petit coup d'oeil aux amants de la langue de CERVANTES... Bientôt la version traduite en français par Thom Gato
El ministro del Interior, Pedro Carreño, declaró el martes que desde el pasado 27 de mayo se han presentado en el país 97 protestas en las que fueron detenidas 182 personas, la mayoría de ellas estudiantes universitarios y menores de edad.
Carreño indicó que algunos de los detenidos fueron liberados, pero no precisó cifras, y que “107 niños y niñas, menores de edad” fueron presentados ante la Fiscalía General para abrirles procesos.
El Ministerio Público dijo en un comunicado que 30 menores fueron pasados a tribunales por incurrir en obstaculización de la vía, y alteración del orden público.
El gobernador del estado de Zulia y ex candidato presidencial Manuel Rosales demandó la libertad “para esos muchachos y esas muchachas, de inmediato, que no los traten como delincuentes”.
En declaraciones a la prensa, el líder opositor manifestó que “el pueblo de Venezuela hace uso del mandato constitucional y reclama por la libertad en todas sus manifestaciones. Reclama por el derecho a la propiedad privada.
http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=23776#
Un petit coup d'oeil aux amants de la langue de CERVANTES... Bientôt la version traduite en français par Thom Gato
mercredi 30 mai 2007
Haïti battue par Trinidad et écartée de la finale du tournoi international Digicel
Une défaite face à des réservistes trinidadiens une semaine avant l’entrée en lice de l’équipe dans la Gold Cup
mardi 29 mai 2007,
Radio Kiskeya
La sélection haïtienne de football s’est inclinée contre toute attente face à Trinidad et Tobago (0-1) lundi soir au stade Hasely Crawford de Port of Spain dans le cadre du tournoi international Digicel, un quadrangulaire préparatoire à la Gold Cup (Coupe d’Or) prévue du 6 au 24 juin aux Etats-Unis, rapporte l’Associated Press.
Opposés à une sélection expérimentale -en l’absence des mondialistes de 2006- les champions de la Caraïbe ont fait preuve de maladresses offensives avant de sombrer dans les quinze dernières minutes et d’encaisser leur première défaite depuis janvier. De plus, ils ont été victimes d’un arbitrage maison et des cas de blessures ont été enregistrés dont celui du valeureux capitaine Pierre-Richard Bruni.
A la 17e minute, Pierre-Roland St-Jean a vu son tir repoussé par l’excellent portier trinidadien Marvin Phillip. Le stratège haïtien Brunel Fucien allait lui aussi buter à la 72e minute sur ce gardien en état de grâce alors qu’il tentait d’ouvrir le score.
Trois minutes plus tard (75’), André Toussaint, qui porte un nom parfaitement haïtien, a scellé le sort du match en glissant le ballon entre les jambes du gardien des Bicolores, Fénelon Gabart, trop avancé. Le réalisateur venait d’hériter d’une passe précise d’Errol McFarlane.
Au chapitre des incidents, l’entraîneur d’Haïti, Luis Armelio Garcia, a été expulsé pour ses protestations répétées contre l’attitude partisane de l’arbitre.
Battus 1-2 en janvier dernier par une pimpante équipe haïtienne lors de la finale de la Coupe Caraïbe Digicel, les "Soca Warriors" ont obtenu leur revanche et se sont, du même coup, qualifiés pour la finale de ce tournoi qui les mettra aux prises à la sélection U-23 du Mexique.
Les jeunes aztèques ont finalement vaincu St. Vincent et Grenadines aux tirs au but 8 à 7 après un nul 0-0 à la fin du temps réglementaire. Ils affronteront les trinidadiens pour le titre mercredi soir à compter de 19 heures locales (00h GMT).
Auparavant, Haïti disputera contre St. Vincent le match comptant pour la troisième place de cette compétition qui coïncide avec le 10e anniversaire de l’opérateur caribéen de téléphonie mobile Digicel.
La contre-performance du onze national est d’autant plus inquiétante qu’elle intervient à une semaine du début de la Gold Cup. spp/RK
Le premier ministre annonce un remaniement du cabinet ministériel
Le premier ministre, Jacques Edouard Alexis, a fait part aux parlementaires de sa volonté de modifier le gouvernement afin qu’il puisse répondre aux attentes de la population.L’annonce a été faite dans le cadre d’une rencontre entre le premier ministre et les membres de la commission finance de la chambre basse autour du projet de loi sur le budget rectificatif pour l’exercice fiscale 2006- 2007. M. Alexis affirme avoir informé le chef de l’état de son intention, sans pour autant faire part de la réaction de ce dernier.Toutefois le premier ministre n’est pas totalement insatisfait de son équipe composée de représentants de plusieurs partis politiques. " L’expérience a été profitable, le pays réalisé un pas dans la bonne direction avec le gouvernement", a martelé le premier ministre.Tout en refusant le qualificatif d’échec pour le gouvernement M. Alexis entend maintenant rectifier le tir en ce qui concerne l’équipe au pouvoir.Le chroniqueur économique de radio Métropole, Kesner Pharel, affirme que la rencontre entre le premier ministre et les parlementaires s’inscrit dans le cadre de l’évaluation du premier semestre du budget national.En dépit de la bonne performance du gouvernement en ce qui concerne l’augmentation de 4 milliards de gourdes des recettes fiscales (21 à 25 milliards), des sénateurs se sont déclarés insatisfait en raison des lacunes dans l’exécution du budget.L’économiste Kesner Pharel souligne que l’annonce d’un remaniement du gouvernement est une réaction du premier ministre face aux critiques des sénateurs. Il souligne que le budget rectificatif permettra d’allouer les 4 milliards de gourdes additionnels à des ministères pour l’exécution de projets prioritaires.
Source Radio Métropole sur http://www.metropolehaiti.com
Source Radio Métropole sur http://www.metropolehaiti.com
Edmond Mulet alerte sur une recrudescence de la violence
Le chef de la mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah), Edmond Mulet, affirme qu’on doit s’attendre à une recrudescence de la violence et une tentative de déstabilisation suite à la décision du chef de l’état de s’attaquer à la corruption.M. Mulet qui participait à une rencontre organisée par le réseau francophone de recherche sur les opérations de paix s’est dit résolu et déterminé à poursuivre la lutte contre le banditisme. Tout en soulignant que 750 membres de gangs ont été appréhendés par les forces de l’ordre depuis le début de l’année, le chef de la Minustah estime qu’il faut assurer une stabilité politique en Haïti.Après les réformes de la police et du système carcéral, le représentant du secrétaire général de l’ONU soutient que la mission onusienne doit appuyer les reformes au sein du système judiciaire. L’appareil judiciaire est gangrené par la corruption, M. Mulet en veut pour preuve la libération du chef de gang de Brooklin, Ti Bazil, par un juge qui avait reçu 15 000 dollars.Le chef de la Mulet se prononce en faveur de la création d’une chaîne pénale au sein de l’Unité Centrale de renseignements financiers (Ucref) afin d’assurer le suivi des dossiers de corruption. Il a révélé que 50 millions de dollars récupérés par l’Ucref contre des malfaiteurs ont été retournés à ces derniers sur ordre de la justice.Par ailleurs, Edmond Mulet déplore le blocage au parlement du vote de trois projets de loi selon lui fondamentales pour l’instauration d’un état de droit en Haïti. Les projets de loi sur le statut de la magistrature, l’école de la magistrature, et le conseil supérieure de la magistrature, garantiront l’indépendance de la magistrature et des juges, la non politisation du système judiciaire, la professionnalisation et la certification de tous les fonctionnaires judiciaires indique M. Mulet.De plus il annonce que ces législations permettront aux juges d’avoir un meilleur salaire, précisant que le gouvernement s’évertue à réaliser des recettes afin de mieux rémunérer les magistrats et les policiers qui sont la base de ce système.Pour Edmond Mulet il est essentiel que la mission onusienne puisse aider Haïti à reconstruire et renforcer ses institutions.
Source Radio Métropole sur http://www.metropolehaiti.com
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Amalgame très mal venu Monsieur MULET. Lutte contre la coruption et récrudescence de la violence? N'importe quoi. Il est vai que le ridicule ne tue pas. Ne serait-il pas plus facile d'admettre que l'action de la MINUSTAH est loin d'être efficace en faveur de la sécurité et surtout contre les bandits?
Source Radio Métropole sur http://www.metropolehaiti.com
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Amalgame très mal venu Monsieur MULET. Lutte contre la coruption et récrudescence de la violence? N'importe quoi. Il est vai que le ridicule ne tue pas. Ne serait-il pas plus facile d'admettre que l'action de la MINUSTAH est loin d'être efficace en faveur de la sécurité et surtout contre les bandits?
Condamnation d’un responsable de coopérative en faillite par un tribunal
Le pdg de la Coopérative Cœurs Unis, David Chery, a été condamné à 2 ans d’emprisonnement par dans le cadre de l’affaire l’opposant à l’association des femmes victimes des coopératives en faillite. Selon le verdict prononcé par le juge Bernard Saint Vil, le directeur de Cœurs Unis doit également verser 15 millions de gourdes de dommages et intérêts. De plus la justice le condamne à dédommager les sociétaires victimes à hauteur de 66 millions de gourdes.
La responsable de l’association des femmes victimes, Margaret Fortuné, salue le verdict du tribunal de Port-au-Prince et annonce la poursuite de la mobilisation en vue de faire exécuter cette décision de justice.
La bataille a été difficile, c’est le résultat du recours que nous avions exercé en correctionnel en octobre 2006 soutient-elle estimant que d’autres responsables de coopératives doivent être condamnés par la justice.
Tout en indiquant que la décision doit être appliquée immédiatement, Mme Fortuné souligne qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction. " Cette victoire est celle de tous les sociétaires victimes des coopératives en faillite ", assure t-elle appelant au respect au stricte respect de la loi. Elle croit que le verdict apportera du prestige à la justice haïtienne.
La responsable de l’association femmes victimes des coopératives n’entend pas lâcher prise et se déclare prête à porter l’affaire par devant la commission interaméricaine des droits humains au cas où M. Chery refuserait de respecter le verdict." Nous allons poursuivre la mobilisation, nous lançons un appel à tous les sociétaires afin que la justice puisse punir les responsables des autres coopératives telles Cadec, C.E.I, etc ", ajoute t-elle.
Contacté par radio Métropole, M. Chery n’a pas voulu faire de commentaires, expliquant n’avoir pas été informé de cette décision de justice.
Source Radio Métropole sur http://www.metropolehaiti.com
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Dire que ce Monsieur a été recompensé de son arnaque par la société et le gouvernement qui lui ont doner feu vert pour participer à la "formation " de jeunes dans le pays. En effet il existe un colège et une université coeurs unis. Histoire de remplir et de bien occupé des locaux des anciennes coopératives.
On se pose bien des questions sur l'activité de ceux qui ont le pouvoir et la tache de veiller à la bone marche du système éducatif.
Jhon Chéry directeur et président d'université devrait être en prison pour arnaqueur!
La responsable de l’association des femmes victimes, Margaret Fortuné, salue le verdict du tribunal de Port-au-Prince et annonce la poursuite de la mobilisation en vue de faire exécuter cette décision de justice.
La bataille a été difficile, c’est le résultat du recours que nous avions exercé en correctionnel en octobre 2006 soutient-elle estimant que d’autres responsables de coopératives doivent être condamnés par la justice.
Tout en indiquant que la décision doit être appliquée immédiatement, Mme Fortuné souligne qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction. " Cette victoire est celle de tous les sociétaires victimes des coopératives en faillite ", assure t-elle appelant au respect au stricte respect de la loi. Elle croit que le verdict apportera du prestige à la justice haïtienne.
La responsable de l’association femmes victimes des coopératives n’entend pas lâcher prise et se déclare prête à porter l’affaire par devant la commission interaméricaine des droits humains au cas où M. Chery refuserait de respecter le verdict." Nous allons poursuivre la mobilisation, nous lançons un appel à tous les sociétaires afin que la justice puisse punir les responsables des autres coopératives telles Cadec, C.E.I, etc ", ajoute t-elle.
Contacté par radio Métropole, M. Chery n’a pas voulu faire de commentaires, expliquant n’avoir pas été informé de cette décision de justice.
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Dire que ce Monsieur a été recompensé de son arnaque par la société et le gouvernement qui lui ont doner feu vert pour participer à la "formation " de jeunes dans le pays. En effet il existe un colège et une université coeurs unis. Histoire de remplir et de bien occupé des locaux des anciennes coopératives.
On se pose bien des questions sur l'activité de ceux qui ont le pouvoir et la tache de veiller à la bone marche du système éducatif.
Jhon Chéry directeur et président d'université devrait être en prison pour arnaqueur!
Les artistes rendent un dernier hommage à François Latour
Plusieurs artistes haïtiens ont participé hier soir à la fondation Connaissance et Liberté (Fokal) à une soirée culturelle à la mémoire du célèbre publiciste François Latour.
L’un des organisateurs de cette rencontre Cito Cavé a salué la détermination et le courage du défunt. François avait consacré toute sa vie au théâtre et à la poésie indique M. Cavé pour qui la rencontre a permis de parler de François et avec lui.En dépit de la pluie, plusieurs personnalités de la radio diffusion et du théâtre ont pris part à la rencontre qui consistait notamment en la diffusion d’extrait de textes de François Latour.
Dans la matinée, les membres de la famille et les amis du défunt avaient pris part à une messe été chantée en l’église Saint Pierre de Pétion ville à la mémoire de François Latour. Les proches ont exprimé leur tristesse aux parents en raison de la disparition tragique de l’humoriste François Latour.
Emotions et douleurs étaient visibles sur les visages des amis et des parents dont la sœur du défunt, qui en larmes, indiquait aux journalistes qu’elle aimait beaucoup son frère.
Dans son homélie de circonstance le célébrant principal, père Ruds Lubin a fait remarquer que cette disparition doit encourager la réflexion sur la nécessité d’une unité au sein de la famille afin de mettre un terme aux conflits qui endeuillent la nation.Des représentants de tous les secteurs de la vie nationale, chefs de partis politiques, hommes d’affaires, dirigeants de la société civile, responsables d’organisations de défense des droits humains ont manifesté leur sympathie à la famille de François Latour.
Le chef de file de l’Alliance, Evans Paul, a lancé un appel à la responsabilité gouvernementale et citoyenne pour contrer le phénomène de l’insécurité. " Les membres d’une famille doivent être vigilants, ils doivent savoir d’où provient l’argent utilisé dans la maison ", indique M. Paul pour qui le respect des droits de chacun permettra de rétablir un climat de paix dans le pays.
Source Radio Métropole sur http://www.metropolehaiti.com
L’un des organisateurs de cette rencontre Cito Cavé a salué la détermination et le courage du défunt. François avait consacré toute sa vie au théâtre et à la poésie indique M. Cavé pour qui la rencontre a permis de parler de François et avec lui.En dépit de la pluie, plusieurs personnalités de la radio diffusion et du théâtre ont pris part à la rencontre qui consistait notamment en la diffusion d’extrait de textes de François Latour.
Dans la matinée, les membres de la famille et les amis du défunt avaient pris part à une messe été chantée en l’église Saint Pierre de Pétion ville à la mémoire de François Latour. Les proches ont exprimé leur tristesse aux parents en raison de la disparition tragique de l’humoriste François Latour.
Emotions et douleurs étaient visibles sur les visages des amis et des parents dont la sœur du défunt, qui en larmes, indiquait aux journalistes qu’elle aimait beaucoup son frère.
Dans son homélie de circonstance le célébrant principal, père Ruds Lubin a fait remarquer que cette disparition doit encourager la réflexion sur la nécessité d’une unité au sein de la famille afin de mettre un terme aux conflits qui endeuillent la nation.Des représentants de tous les secteurs de la vie nationale, chefs de partis politiques, hommes d’affaires, dirigeants de la société civile, responsables d’organisations de défense des droits humains ont manifesté leur sympathie à la famille de François Latour.
Le chef de file de l’Alliance, Evans Paul, a lancé un appel à la responsabilité gouvernementale et citoyenne pour contrer le phénomène de l’insécurité. " Les membres d’une famille doivent être vigilants, ils doivent savoir d’où provient l’argent utilisé dans la maison ", indique M. Paul pour qui le respect des droits de chacun permettra de rétablir un climat de paix dans le pays.
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Le premier ministre déterminé à appréhender tous les criminels
Le premier ministre, Jacques Edouard Alexis, a renouvelé sa détermination à poursuivre les opérations visant au démantèlement des groupes armés dans les diverses régions du pays.
Tout en se félicitant de l’offensive des forces de l’ordre aux Gonaives, le chef du gouvernement a précisé qu’aucune zone de non droit ne sera acceptée par les autorités. Il se réjouit de la collaboration des habitants des Gonaives qui ont facilité l’arrestation de Wilfort Ferdinand alias Ti Will.
Interrogé sur la recrudescence des actes de violence, M. Alexis soutient qu’après avoir franchi la première étape les institutions concernées doivent redoubler d’effort en vue d’appréhender et de déférer les criminels par devant la justice.
Tout en indiquant que le gouvernement n’entend pas baisser les bras face aux actes de violence, le premier ministre réclame la collaboration de la population afin de capturer les criminels en cavale. " Dans n’importe quelle région où les citoyens sont agressés par des bandits le gouvernement, la police et les autorités judiciaires seront présents pour assurer la protection de la population", ajoute t-il.
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Tout en se félicitant de l’offensive des forces de l’ordre aux Gonaives, le chef du gouvernement a précisé qu’aucune zone de non droit ne sera acceptée par les autorités. Il se réjouit de la collaboration des habitants des Gonaives qui ont facilité l’arrestation de Wilfort Ferdinand alias Ti Will.
Interrogé sur la recrudescence des actes de violence, M. Alexis soutient qu’après avoir franchi la première étape les institutions concernées doivent redoubler d’effort en vue d’appréhender et de déférer les criminels par devant la justice.
Tout en indiquant que le gouvernement n’entend pas baisser les bras face aux actes de violence, le premier ministre réclame la collaboration de la population afin de capturer les criminels en cavale. " Dans n’importe quelle région où les citoyens sont agressés par des bandits le gouvernement, la police et les autorités judiciaires seront présents pour assurer la protection de la population", ajoute t-il.
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Important coup de filet de la police à Carrefour
Les forces de l’ordre ont réalisé d’importantes opérations ces derniers jours dans la commune de Carrefour et ont procédé à l’arrestation d’environ 125 individus suspectés d’association de malfaiteurs. Le commissaire de police de Carrefour, Franck Georges, affirme que cette vaste offensive vise à démanteler les gangs et à stopper l’insécurité dans la région.
Parmi les personnes appréhendées 37 d’entre eux seraient impliquées dans l’assassinat des deux policiers la semaine dernière dans le quartier de lamentin 52 indique M. Georges précisant que des chefs de gang très dangereux ont été arrêtés au cours de ces opérations. " Au cours de ces opérations nous avons récupéré deux armes à feu dont l’un appartenait au policier Joseph Sony", déclare le commissaire de Carrefour qui a présenté aux journalistes des membres de gang appréhendés.
Selon les déclarations des individus appréhendés le nommé " Ti Belo" , en cavale, est l’auteur de ces crimes. Le commissaire Georges souligne que les individus appréhendés sont impliqués dans des vols de véhicules, kidnapping et assassinats dans la commune.
Le gang de Lamentin 52 est responsable de l’assassinat des policiers soutient le commissaire, expliquant que le chef de ce gang " Ti david" ainsi connu a été tué le 24 mai lors d’affrontement avec les forces de l’ordre. (Petit commentaire : Voilà un bon coup de filet de la police, au moins celui-là on est sûr qu’il a commis son dernier crime !)
La concubine de Ti david, Sherley Pierre, confirme que Ti Belo, cousin de son Ti david, est responsable de l’assassinat des policiers. Elle explique que le bandit qui avait caché les armes à son domicile a pu prendre la fuite avant l’arrivée des policiers. Sherley Pierre dans ses aveux dit avoir été informé des activités criminelles de son conjoint.
De plus, le commissaire de police de carrefour annonce la poursuite des recherches en vue de retrouver les autres bandits en cavale dont certains sont impliqués dans les derniers actes de violence dans la commune.
Les policiers des commissariats de Carrefour et de Port-au-Prince, ainsi que des casques bleus de la mission des nations unies pour la Stabilisation d’Haïti avaient pris part à cette vaste opération.
Source Radio Métropole sur http://www.metropolehaiti.com
Parmi les personnes appréhendées 37 d’entre eux seraient impliquées dans l’assassinat des deux policiers la semaine dernière dans le quartier de lamentin 52 indique M. Georges précisant que des chefs de gang très dangereux ont été arrêtés au cours de ces opérations. " Au cours de ces opérations nous avons récupéré deux armes à feu dont l’un appartenait au policier Joseph Sony", déclare le commissaire de Carrefour qui a présenté aux journalistes des membres de gang appréhendés.
Selon les déclarations des individus appréhendés le nommé " Ti Belo" , en cavale, est l’auteur de ces crimes. Le commissaire Georges souligne que les individus appréhendés sont impliqués dans des vols de véhicules, kidnapping et assassinats dans la commune.
Le gang de Lamentin 52 est responsable de l’assassinat des policiers soutient le commissaire, expliquant que le chef de ce gang " Ti david" ainsi connu a été tué le 24 mai lors d’affrontement avec les forces de l’ordre. (Petit commentaire : Voilà un bon coup de filet de la police, au moins celui-là on est sûr qu’il a commis son dernier crime !)
La concubine de Ti david, Sherley Pierre, confirme que Ti Belo, cousin de son Ti david, est responsable de l’assassinat des policiers. Elle explique que le bandit qui avait caché les armes à son domicile a pu prendre la fuite avant l’arrivée des policiers. Sherley Pierre dans ses aveux dit avoir été informé des activités criminelles de son conjoint.
De plus, le commissaire de police de carrefour annonce la poursuite des recherches en vue de retrouver les autres bandits en cavale dont certains sont impliqués dans les derniers actes de violence dans la commune.
Les policiers des commissariats de Carrefour et de Port-au-Prince, ainsi que des casques bleus de la mission des nations unies pour la Stabilisation d’Haïti avaient pris part à cette vaste opération.
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Les protestations contre Hugo Chavez continuent
CARACAS, (EFE).- Le Président de Venezuela Hugo Chavez, a dénoncé hier “une conspiration” contre son gouvernement et a affirmé que des intérêts « obscures » manipulent les étudiants qui, pour une deuxième journée, sont sortis dans les rues avec des consignes en faveur de la liberté d’expression.
Les protestations des étudiants de ce mardi, pacifiques jusqu’aux premières heures de l’après midi, ont mobilisé à Caracas à des centaines d’étudiants qui marchèrent jusqu ‘au siège de l’organisation des états américains (OEA) dans la capitale et après ils se sont dirigés vers le quartier Chacaito, dans l’est de la ville.
Un autre groupe d’étudiants se sont approchés du siège de Radio Caracas Télévision (RCTV) pour manifester en appui à cette chaîne privée dont la fin d’une émission dimanche dans la nuit a provoqué le début des protestations, dont certaines violentes dans la journée de ce lundi.
Dans une intervention sur la chaîne nationale obligatoire de radio et télévision, Chavez a lancé un avertissement à ceux-là qu’il a appelé « ennemis de la patrie » en faisant une référence spéciale à la chaîne privée d’informations GLOBOVISION, et les a avertis de « mesurer jusqu’ou ils veulent aller », parce que dit-il, son gouvernement est disposé à répondre avec fermeté.
Le Président vénézuelien au cours de cette première apparition publique depuis la fin de l’émission en direct de RCTV, a dit, en faisant allusion aux medias locales de l’opposition, que « s’ils vont continuer a appeler à la désobéissance et à inciter à l’assassinat, ils devront assumer « les conséquences de leurs actes ». Chavez, dans son allocution qui a duré près de 40 minutes, a regretté le fait qu’un groupe d’étudiants universitaires qui, selon lui ne représente pas la majorité dans ce secteur, soit manipulé par des intérêts « d’obscures » opposants.
« Je lance un appel aux mères et aux pères de ces étudiants qui sont entrain de se laisser manipuler, ceux qui sont entrain de les utiliser ce qu’ils cherchent ce sont quelques cadavres » pour justifier des actions contre le gouvernement, déclara Chavez.
« Attention dans les mornes. Attention dans les quartiers. Peuple attention » a insisté le président vis-à-vis de ses partisans.
L’intervention de Chavez
L’intervention de Chavez, depuis une localité costière proche de Caracas, commença peu après 13.00 heure locale (17.00 GMT), tandis que les groupes d’étudiants manifestaient dans la capitale dans des actions distinctes et pacifiques. Dans l’ouest de la ville, les étudiants de l’université bolivarienne organisèrent une dans l’intention de marcher vers le palais présidentiel de Miraflores.
Article original en Espagnol Publié par le Journal HOY dans son édition digitale http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=23667, traduit par Tom Gato pour Haïti Recto Verso.
Les protestations des étudiants de ce mardi, pacifiques jusqu’aux premières heures de l’après midi, ont mobilisé à Caracas à des centaines d’étudiants qui marchèrent jusqu ‘au siège de l’organisation des états américains (OEA) dans la capitale et après ils se sont dirigés vers le quartier Chacaito, dans l’est de la ville.
Un autre groupe d’étudiants se sont approchés du siège de Radio Caracas Télévision (RCTV) pour manifester en appui à cette chaîne privée dont la fin d’une émission dimanche dans la nuit a provoqué le début des protestations, dont certaines violentes dans la journée de ce lundi.
Dans une intervention sur la chaîne nationale obligatoire de radio et télévision, Chavez a lancé un avertissement à ceux-là qu’il a appelé « ennemis de la patrie » en faisant une référence spéciale à la chaîne privée d’informations GLOBOVISION, et les a avertis de « mesurer jusqu’ou ils veulent aller », parce que dit-il, son gouvernement est disposé à répondre avec fermeté.
Le Président vénézuelien au cours de cette première apparition publique depuis la fin de l’émission en direct de RCTV, a dit, en faisant allusion aux medias locales de l’opposition, que « s’ils vont continuer a appeler à la désobéissance et à inciter à l’assassinat, ils devront assumer « les conséquences de leurs actes ». Chavez, dans son allocution qui a duré près de 40 minutes, a regretté le fait qu’un groupe d’étudiants universitaires qui, selon lui ne représente pas la majorité dans ce secteur, soit manipulé par des intérêts « d’obscures » opposants.
« Je lance un appel aux mères et aux pères de ces étudiants qui sont entrain de se laisser manipuler, ceux qui sont entrain de les utiliser ce qu’ils cherchent ce sont quelques cadavres » pour justifier des actions contre le gouvernement, déclara Chavez.
« Attention dans les mornes. Attention dans les quartiers. Peuple attention » a insisté le président vis-à-vis de ses partisans.
L’intervention de Chavez
L’intervention de Chavez, depuis une localité costière proche de Caracas, commença peu après 13.00 heure locale (17.00 GMT), tandis que les groupes d’étudiants manifestaient dans la capitale dans des actions distinctes et pacifiques. Dans l’ouest de la ville, les étudiants de l’université bolivarienne organisèrent une dans l’intention de marcher vers le palais présidentiel de Miraflores.
Article original en Espagnol Publié par le Journal HOY dans son édition digitale http://www.hoy.com.do/article.aspx?id=23667, traduit par Tom Gato pour Haïti Recto Verso.
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