Une personne a été tuée et une autre blessée lors de nouvelles manifestations contre la cherté de la vie organisée dans la ville des Cayes.
L’incident est survenu lorsqu’un groupe de manifestant a attaqué la résidence du sénateur Gabriel Fortuné ( Union). Des manifestants accusant les agents de la sécurité rapprochée du sénateur Fortuné d’avoir tiré sur la victime et ont, en représailles, pillé la résidence de la belle mère du sénateur.
Gabriel Fortuné, tout en admettant avoir pris des dispositions pour assurer sa sécurité nie que ses agents aient abattu une personne devant sa résidence. Il soutient que des trafiquants de drogue et des membres de Fanmi Lavalas composaient le petit groupe qui avait attaqué son domicile tôt dans la matinée.
Le troisième sénateur du sud révèle que des petits groupes de criminels armés opèrent sous le couvert de la manifestation contre la vie chère. Ces groupes armés attaques des résidences privées et la police arrive difcicilement a les pourchassé explique t-il.
Le vaste mouvement de protestation contre la pauvreté s’est étendu dans plusieurs autres régions du pays. Des manifestants ont défilé à Jérémie, Petit- Goave, Aquin, Anse-aVeau, Vialet, Léogane et Jacmel.
A Petit Goave les manifestants ont réclamé le départ du chef de l’état et du premier ministre tout en lançant des slogans contre la mission onusienne. Les manifestants ont lancé des jets de pierre sur le baraquement de la Minustah et érigé des barricades de pneus enflammés sur la route nationale #2.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13650
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mardi 8 avril 2008
Plusieurs milliers de personnes participent à une grande manifestation contre la pauvreté
Plusieurs milliers de personnes ont participé hier à une grande manifestation contre la pauvreté dans la capitale haïtienne, Port-au-Prince. Les manifestants, pour la plupart très violents, ont parcouru les diverses artères de la capitale en lançant des slogans contre le chef de l’état et le premier ministre, inactifs selon eux face à la hausse vertigineuse des prix des produits alimentaires.
Les manifestants dont certains menaçants ont convergé des divers quartiers populeux tels Martissant, Cité Soleil et Bel air vers le palais national (siège de la présidence) afin de crier leur raz le bol. " Si les policiers tirent nous mettons le feu dans la ville ", lance un membre d’une des organisations populaires à l’origine de la manifestation. De nombreux pare-brises de véhicules ont été cassés et plusieurs véhicules, dont un de la Minustah, ont été incendiés.
Muni de branches d’arbres ou d’assiettes, les manifestants ont réclamé le départ du président Préval du premier ministre Alexis et des députés pro gouvernementaux. Des manifestants ont tenté en vain d’investir le palais législatif accusant les députés d’avoir contribué à l’aggravation de la situation en accordant récemment un vote de confiance au premier ministre. " Il faut arrêter Préval et les députés", scandaient des manifestants très en colère.Un étudiant de la faculté Inaghei, a été blessé lors d’un accrochage entre les forces de l’ordre et un groupe d’étudiants qui avaient érigé des barricades non loin de la faculté. " L’étudiant a été atteint d’un projectile à la poitrine ", indique l’un des ses camarades qui assure avoir identifié le policier auteur du tir.
Cette grande manifestation a causé la paralysie de toutes les activités économiques dans la région métropolitaine. Les rues désertes dans la matinée en raison de la grève des transporteurs étaient occupées en permanence par des groupes de manifestants qui avaient érigé des barricades de pneus enflammés pour empêcher la circulation des voitures privées.
Des vitres de nombreux véhicules en stationnement au centre ville ont été brisés par les manifestants qui avaient demandé aux commerçants de baisser leur rideau de fer.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13649
Les manifestants dont certains menaçants ont convergé des divers quartiers populeux tels Martissant, Cité Soleil et Bel air vers le palais national (siège de la présidence) afin de crier leur raz le bol. " Si les policiers tirent nous mettons le feu dans la ville ", lance un membre d’une des organisations populaires à l’origine de la manifestation. De nombreux pare-brises de véhicules ont été cassés et plusieurs véhicules, dont un de la Minustah, ont été incendiés.
Muni de branches d’arbres ou d’assiettes, les manifestants ont réclamé le départ du président Préval du premier ministre Alexis et des députés pro gouvernementaux. Des manifestants ont tenté en vain d’investir le palais législatif accusant les députés d’avoir contribué à l’aggravation de la situation en accordant récemment un vote de confiance au premier ministre. " Il faut arrêter Préval et les députés", scandaient des manifestants très en colère.Un étudiant de la faculté Inaghei, a été blessé lors d’un accrochage entre les forces de l’ordre et un groupe d’étudiants qui avaient érigé des barricades non loin de la faculté. " L’étudiant a été atteint d’un projectile à la poitrine ", indique l’un des ses camarades qui assure avoir identifié le policier auteur du tir.
Cette grande manifestation a causé la paralysie de toutes les activités économiques dans la région métropolitaine. Les rues désertes dans la matinée en raison de la grève des transporteurs étaient occupées en permanence par des groupes de manifestants qui avaient érigé des barricades de pneus enflammés pour empêcher la circulation des voitures privées.
Des vitres de nombreux véhicules en stationnement au centre ville ont été brisés par les manifestants qui avaient demandé aux commerçants de baisser leur rideau de fer.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13649
Le premier ministre dénonce les violences et active son plan d’urgence face à la pauvreté
Le premier ministre haïtien, Jacques Edouard Alexis, confirme l’envoi de renfort dans le sud en vue de rétablir le calme dans cette région secouée par des manifestations violentes et des scènes de pillage la semaine dernière. Tout en qualifiant ce mouvement de désordre, M. Alexis soutient que les secteurs commerciaux et populaires ont été victimes d’agressions orchestrées selon lui par des trafiquants de drogue. Il annonce que les forces de l’ordre sont à la recherche des narcotrafiquants impliqués dans ces manifestions dont certains sont originaires de Ouanaminthe. " Nous avons récemment détruit une des pistes d’atterrissage clandestine dans le sud ", déclare M. Alexis pour qui les trafiquants de drogue sont en colère contre le gouvernement.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le premier ministre a réaffirmé la détermination de son gouvernement a lutter contre le trafic de la drogue et la contrebande. " Nous lancerons prochainement des patrouilles maritimes dans la péninsule du sud", ajoute t-il.
Cependant le chef du gouvernement admet qu’au début les manifestations étaient réalisées par des citoyens qui protestaient contre la cherté de la vie. " Nous sommes en démocratie on peut exprimer son opinion, mais nous condamnons l’infiltration des contrebandiers et des trafiquants de drogue", ajoute t-il.
Le premier ministre révèle avoir entrepris un dialogue avec les représentants des différents secteurs afin d’expliquer le programme d’urgence du gouvernement pour faire face à la cherté de la vie. Il confirme que le chef de l’état a entrepris des discussions avec les divers secteurs impliqués dans la commercialisation des intrants agricoles afin d’obtenir une réduction des prix des engrais.
Toutefois M. Alexis fait remarquer que la marge de manœuvre du gouvernement est étroite parce que les prix des produits ont connu une forte hausse sur le marché international. En ce qui a trait au délai pour l’application des mesures d’urgences annoncées il y a plus d’un mois, le premier ministre explique que plusieurs projets ont été déjà lancés. "
Les projets à haute intensité de main d’œuvre débutent la semaine prochaine, les crédits aux commerçants seront disponibles dans 3 semaines, les restaurants universitaires seront lancés cette semaine, et les restaurants communautaires et les paniers alimentaires seront lancés dans 3 semaines ", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13647
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, le premier ministre a réaffirmé la détermination de son gouvernement a lutter contre le trafic de la drogue et la contrebande. " Nous lancerons prochainement des patrouilles maritimes dans la péninsule du sud", ajoute t-il.
Cependant le chef du gouvernement admet qu’au début les manifestations étaient réalisées par des citoyens qui protestaient contre la cherté de la vie. " Nous sommes en démocratie on peut exprimer son opinion, mais nous condamnons l’infiltration des contrebandiers et des trafiquants de drogue", ajoute t-il.
Le premier ministre révèle avoir entrepris un dialogue avec les représentants des différents secteurs afin d’expliquer le programme d’urgence du gouvernement pour faire face à la cherté de la vie. Il confirme que le chef de l’état a entrepris des discussions avec les divers secteurs impliqués dans la commercialisation des intrants agricoles afin d’obtenir une réduction des prix des engrais.
Toutefois M. Alexis fait remarquer que la marge de manœuvre du gouvernement est étroite parce que les prix des produits ont connu une forte hausse sur le marché international. En ce qui a trait au délai pour l’application des mesures d’urgences annoncées il y a plus d’un mois, le premier ministre explique que plusieurs projets ont été déjà lancés. "
Les projets à haute intensité de main d’œuvre débutent la semaine prochaine, les crédits aux commerçants seront disponibles dans 3 semaines, les restaurants universitaires seront lancés cette semaine, et les restaurants communautaires et les paniers alimentaires seront lancés dans 3 semaines ", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13647
FLASH !!! FLASH !!! Intervention musclée de la MINUSTAH pour protéger le siège de la présidence haïtienne
Il y aurait plusieurs blessés, dont un journaliste
mardi 8 avril 2008,
Radio Kiskeya
Il y aurait plusieurs blessés suite à l’intervention musclée de la MINUSTAH.
Les casques bleus pourchassent avec vigueur les manifestants, tentant de les éloigner du périmètre immédiait du Palais National. La MINUSTAH a également fait usage de gaz lacrymogènes
Un photographe du quotidien Le Matin, Jean Jacques Augustin, aurait été blessé par balle et transporté d’urgence à l’hôpital.
mardi 8 avril 2008,
Radio Kiskeya
Il y aurait plusieurs blessés suite à l’intervention musclée de la MINUSTAH.
Les casques bleus pourchassent avec vigueur les manifestants, tentant de les éloigner du périmètre immédiait du Palais National. La MINUSTAH a également fait usage de gaz lacrymogènes
Un photographe du quotidien Le Matin, Jean Jacques Augustin, aurait été blessé par balle et transporté d’urgence à l’hôpital.
En plus des blessés, d’énormes dégâts matériels à Port-au-Prince
La capitale haïtienne "terrorisée"
mardi 8 avril 2008,
Radio Kiskeya
La situation demeurait préoccupante en début d’après-midi ce lundi à Port-au-Prince où de violentes manifestations se sont déroulées pendant la matinée. Le point fort du mouvement a été la tentative de certains manifestants d’investir de force le siège de la présidence.
En plus des blessés dont le nombre exact reste encore à déterminer, d’énormes dégâts matériels ont été enregistrés. Les manifestants ont tout cassé sur leur passage : pare-brises de véhicules, vitres et vitrines d’établissements publics et commerciaux.
A Pétion Ville, des raids ont été lancés contre de nombreux édifices privés et publics. Le siège du quotidien Le Matin a été saccagé. Des voitures particulières ont été incendiées jusque dans les garages et cours intérieures des maisons.
Au nombre des véhicules auxquels les manifestants ont mis le feu au centre de la capitale, figure une voiture Toyota RAV 4 flambant neuve exposée comme prime d’un tirage annuel à sa succursale au Champ-de-Mars par la banque commerciale d’Etat BNC (Banque Nationale de Crédit).
Un dépanneur, le "Tiger Shop" sis à la station d’essence Esso du Bois-Verna a été entièrement vidé.
D’autres établissements commerciaux ont été attaqués et cambriolés.
Alors que de nombreux manifestants, chassés de la périphérie immédiate du Palais National par les casques bleus de l’ONU, sont tout de même restés dans les parages, de nombreux autres ont pris la direction du quartier du Canapé-Vert où se trouve la résidence privée du Chef de l’Etat. Sur leur passage, notamment à Bourdon, ils ont lancé toutes sortes de projectiles sur les cours et façades des maisons, des deux côtés de la route. La police nationale a dû déployer des éléments dans tout le secteur pour tenter d’en assurer le contrôle.
Pour l’instant, si les principaux bâtiments publics et les édifices-symboles de l’existence de l’Etat bénéficient d’une impressionnante protection des casques bleus de l’ONU, la "rue" reste relativement libre et les manifestants ont pratiquement les coudées franches pour commettre toutes sortes d’infraction.
Une réunion devrait se tenir cet après-midi entre le chef de l’Etat et d’autres responsables, dont les présidents des deux chambres. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4915
mardi 8 avril 2008,
Radio Kiskeya
La situation demeurait préoccupante en début d’après-midi ce lundi à Port-au-Prince où de violentes manifestations se sont déroulées pendant la matinée. Le point fort du mouvement a été la tentative de certains manifestants d’investir de force le siège de la présidence.
En plus des blessés dont le nombre exact reste encore à déterminer, d’énormes dégâts matériels ont été enregistrés. Les manifestants ont tout cassé sur leur passage : pare-brises de véhicules, vitres et vitrines d’établissements publics et commerciaux.
A Pétion Ville, des raids ont été lancés contre de nombreux édifices privés et publics. Le siège du quotidien Le Matin a été saccagé. Des voitures particulières ont été incendiées jusque dans les garages et cours intérieures des maisons.
Au nombre des véhicules auxquels les manifestants ont mis le feu au centre de la capitale, figure une voiture Toyota RAV 4 flambant neuve exposée comme prime d’un tirage annuel à sa succursale au Champ-de-Mars par la banque commerciale d’Etat BNC (Banque Nationale de Crédit).
Un dépanneur, le "Tiger Shop" sis à la station d’essence Esso du Bois-Verna a été entièrement vidé.
D’autres établissements commerciaux ont été attaqués et cambriolés.
Alors que de nombreux manifestants, chassés de la périphérie immédiate du Palais National par les casques bleus de l’ONU, sont tout de même restés dans les parages, de nombreux autres ont pris la direction du quartier du Canapé-Vert où se trouve la résidence privée du Chef de l’Etat. Sur leur passage, notamment à Bourdon, ils ont lancé toutes sortes de projectiles sur les cours et façades des maisons, des deux côtés de la route. La police nationale a dû déployer des éléments dans tout le secteur pour tenter d’en assurer le contrôle.
Pour l’instant, si les principaux bâtiments publics et les édifices-symboles de l’existence de l’Etat bénéficient d’une impressionnante protection des casques bleus de l’ONU, la "rue" reste relativement libre et les manifestants ont pratiquement les coudées franches pour commettre toutes sortes d’infraction.
Une réunion devrait se tenir cet après-midi entre le chef de l’Etat et d’autres responsables, dont les présidents des deux chambres. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4915
Les présidents des 2 chambres du parlement en faveur de mesures économiques et politiques pouvant aller jusqu’au renvoi du gouvernement,
Le sénateur Youri Latortue pour le départ immédiat de l’équipe Alexis
mardi 8 avril 2008,
Radio Kiskeya
Le président du Sénat, le Dr Kelly Bastien, s’est dit lundi en faveur de mesures économiques et politiques pouvant aller jusqu’au renvoi du gouvernement, pour faire face à la détérioration de la situation.
Les mesures politiques peuvent toutefois se limiter à un simple remaniement ministériel, conformément aux attentes exprimées en ce sens par les députés, à l’issue de l’interpellation du chef du gouvernement en février dernier, estime-t-il.
Le sénateur du Nord, élu sous la bannière de la Plate-forme politique LESPWA, a fait ces déclarations avant de se rendre au Palais National où, de concert avec d’autres responsables d’Etat, il doit participer à une réunion d’urgence convoquée par le chef de l’Etat avant une adresse de ce dernier à la nation en fin d’après-midi.
Le président de la Chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques (membre également de la Plate-forme présidentielle LESPWA et représentant la circonscription de Delmas-Tabarre), se montre plus catégorique que son collègue du Sénat concernant l’éventualité du renvoi de l’ensemble du gouvernement. Des mesures économiques et politiques doivent être adoptées, déclare-t-il. Mais, si la population exige le départ du gouvernement, le chef de l’Etat, qui est à son service, devrait en tenir compte et lui donner satisfaction, a ajouté M. Jean Jacques.
Le président de la Commission Justice et Sécurité publique du Sénat, Youri Latortue (Artibonite, Latibonit An Aksyon) exige pour sa part de façon catégorique le départ du gouvernement.
"Il faut un nouveau gouvernement et un programme d’urgence pour une amélioration urgente de la situation. Si cela n’est pas fait dans l’immédiat, le Sénat devra se réunir en urgence pour assumer ses responsabilités", a-t-il conclu. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4917
mardi 8 avril 2008,
Radio Kiskeya
Le président du Sénat, le Dr Kelly Bastien, s’est dit lundi en faveur de mesures économiques et politiques pouvant aller jusqu’au renvoi du gouvernement, pour faire face à la détérioration de la situation.
Les mesures politiques peuvent toutefois se limiter à un simple remaniement ministériel, conformément aux attentes exprimées en ce sens par les députés, à l’issue de l’interpellation du chef du gouvernement en février dernier, estime-t-il.
Le sénateur du Nord, élu sous la bannière de la Plate-forme politique LESPWA, a fait ces déclarations avant de se rendre au Palais National où, de concert avec d’autres responsables d’Etat, il doit participer à une réunion d’urgence convoquée par le chef de l’Etat avant une adresse de ce dernier à la nation en fin d’après-midi.
Le président de la Chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques (membre également de la Plate-forme présidentielle LESPWA et représentant la circonscription de Delmas-Tabarre), se montre plus catégorique que son collègue du Sénat concernant l’éventualité du renvoi de l’ensemble du gouvernement. Des mesures économiques et politiques doivent être adoptées, déclare-t-il. Mais, si la population exige le départ du gouvernement, le chef de l’Etat, qui est à son service, devrait en tenir compte et lui donner satisfaction, a ajouté M. Jean Jacques.
Le président de la Commission Justice et Sécurité publique du Sénat, Youri Latortue (Artibonite, Latibonit An Aksyon) exige pour sa part de façon catégorique le départ du gouvernement.
"Il faut un nouveau gouvernement et un programme d’urgence pour une amélioration urgente de la situation. Si cela n’est pas fait dans l’immédiat, le Sénat devra se réunir en urgence pour assumer ses responsabilités", a-t-il conclu. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4917
Des casques bleus de l’ONU dégagent un large périmètre de sécurité aux abords du Palais National
Plusieurs blessés, dont un photographe de l’un des principaux quotidiens haïtiensmardi 8 avril 2008,
Radio Kiskeya
Des casques bleus de l’ONU, brésiliens pour la plupart, ont pu dégager un large périmètre de sécurité autour du siège de la présidence haïtienne, le Palais National, faisant usage de leurs armes et de gaz lacrymogènes.
"Plusieurs personnes ont été blessées par balle", criaient des manifestants courant dans tous les sens, à la recherche d’un abri. Les journalistes ont pu au moins vérifier qu’un des leurs, Jean Jacques Augustin, photographe au quotidien Le Matin, a été blessé par balle.

Avant l’arrivée des casques bleus, des manifestants avaient tenté de renverser une des grandes barrières métalliques donnant accès au Palais National. Dans un premier temps, la garde du Palais a tenté de les disperser en tirant en l’air. Dans un second temps, les agents de l’Unité de Sécurité Générale du Palais National (USGPN) ont opéré un repli jusqu’à l’édifice principal où ils étaient tout de même restés en position de tir.
Des journalistes affirment avoir vu les casques bleus ouvrir le feu à hauteur d’homme. Les manifestants se sont alors regroupés dans les zones alentour, abandonnant l’aire du Palais actuellement bouclée par des blindés et des camions de l’ONU.
Certains des manifestants ont exprimé leur intention de se rendre au Canapé Vert où se trouve la résidence privée du chef de l’Etat. Ironiquement, ils affirment que le président Préval doit les accompagner dans les manifestations, comme il l’avait promis récemment dans une déclaration publique qui n’était pas du tout bien accueillie par la population.

Avant l’arrivée des casques bleus aux abords du Palais National, certains des manifestants réclamaient la démission du chef du gouvernement, Jacques Edouard Alexis. D’autres reprochaient au chef de l’Etat son mutisme depuis le début des événements.
On signalait à la mi-journée une situation de tension dans diverses autres zones de la capitale, notamment à Delmas, Nazon, Canapé Vert.
Des manifestations se déroulaient parallèlement dans certaines villes de province, telles Petit-Goâve (Ouest), Jérémie (Grande-Anse, Sud-Ouest).
Les manifestations sont organisées pour dénoncer la cherté de la vie et exiger du gouvernement des actions urgentes et efficaces en vue d’améliorer les conditions de vie de la population.[jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4914
CHERTÉ DE LA VIE / ATTAQUE CONTRE LA CHAMBRE DES DÉPUTÉS / Le pire évité grâce à la médiation de la PNH
Par Jacques Desrosiers
jadesro@lematinhaiti.com
La Chambre des députés a été, le lundi 7 avril, l’une des cibles des mouvements de protestations contre la cherté de la vie. Un groupe de manifestants, qui a rendu les parlementaires responsables de l’aggravation de leurs conditions de vie, a tenté en vain de pénétrer dans la Chambre basse. Le pire a été évité grâce à l’intervention des agents de la Police nationale d’Haïti (PNH), qui ont utilisé le dialogue pour dissuader les manifestants. Lors d’une séance d’interpellation le 28 février dernier, 63 députés avaient accordé un vote de confiance au gouvernement du Premier ministre Jacques Édouard Alexis. La question de la cherté de la vie était l’un des motifs de cette interpellation. Depuis, la situation a empiré. Suite au mouvement de protestation qui, le week-end écoulé, a semé la panique dans la ville des Cayes, le Bureau de la Chambre basse avait convoqué les députés à une séance spéciale. « Il est impératif de trouver une solution immédiate et durable à la cherté de la vie. Cette séance spéciale s’inscrit dans le cadre de la mission des parlementaires d’engager le débat public sur la problématique économique et sociale concernant l’avenir de la nation », lit-on dans la lettre de convocation, signée par le président de la Chambre des députés, Pierre-Éric Jean Jacques (Delmas, Lespwa), estimant que « le peuple haïtien attend une amélioration immédiate de son sort de la part des autorités qu’il a massivement et légitimement élues durant les joutes électorales de février et d’avril 2006 ». Cette séance, malheureusement, n’a pas eu lieu. Il était environ midi, très peu de députés s’étaient présentés à la Chambre basse. Les rares rencontrés sur les lieux se gardaient de tout commentaire. Quelques minutes plus tard, suite à des rumeurs faisant état de l’arrivée imminente d’un groupe de manifestants de Cité Soleil, en direction du Parlement, députés et employés se sont empressés de vider les lieux. En moins de cinq minutes, le Palais législatif était complètement évacué. Aux Cayes, le sénateur Fortuné et sa famille attaquésAu Sénat, la situation n’a pas été différente. Seulement deux sénateurs s’étaient présentés au grand corps. Il s’agissait de Yvon Buissereth (Sud, Fanmi Lavalas) et Youri Latortue (Artibonite, LAAA). Dans une déclaration à la presse, le premier sénateur de l’Artibonite a dénoncé la passivité du Pouvoir face à la cherté de la vie. Le leader de Latibonit an aksyon (LAAA) a pris le contre-pied de la déclaration du Premier ministre Jacques Edouard Alexis qui accuse les narcotrafiquants et les contrebandiers d’être les instigateurs de ce mouvement de protestation qui gagne en ampleur. Ce qui, de l’avis du parlementaire, ne peut que compliquer davantage la situation.
Selon les informations rapportées par une station de radio de la capitale, citant le troisième sénateur du Sud, environ quatre personnes ont été tuées ce lundi par balles et une vingtaine autres blessées aux Cayes (Sud). Jean Gabriel Fortuné, dont sa famille et les biens ont été attaqués, a dénoncé l’implication des narcotrafiquants dans ce mouvement de protestation dans l’objectif d’obtenir la libération des membres de leur cartel emprisonnés.
Selon les dernières nouvelles, le sénateur Fortuné, pour des raisons de sécurité, a été conduit par hélicoptère à Port-au-Prince.
mardi 8 avril 2008
http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=12114
jadesro@lematinhaiti.com
La Chambre des députés a été, le lundi 7 avril, l’une des cibles des mouvements de protestations contre la cherté de la vie. Un groupe de manifestants, qui a rendu les parlementaires responsables de l’aggravation de leurs conditions de vie, a tenté en vain de pénétrer dans la Chambre basse. Le pire a été évité grâce à l’intervention des agents de la Police nationale d’Haïti (PNH), qui ont utilisé le dialogue pour dissuader les manifestants. Lors d’une séance d’interpellation le 28 février dernier, 63 députés avaient accordé un vote de confiance au gouvernement du Premier ministre Jacques Édouard Alexis. La question de la cherté de la vie était l’un des motifs de cette interpellation. Depuis, la situation a empiré. Suite au mouvement de protestation qui, le week-end écoulé, a semé la panique dans la ville des Cayes, le Bureau de la Chambre basse avait convoqué les députés à une séance spéciale. « Il est impératif de trouver une solution immédiate et durable à la cherté de la vie. Cette séance spéciale s’inscrit dans le cadre de la mission des parlementaires d’engager le débat public sur la problématique économique et sociale concernant l’avenir de la nation », lit-on dans la lettre de convocation, signée par le président de la Chambre des députés, Pierre-Éric Jean Jacques (Delmas, Lespwa), estimant que « le peuple haïtien attend une amélioration immédiate de son sort de la part des autorités qu’il a massivement et légitimement élues durant les joutes électorales de février et d’avril 2006 ». Cette séance, malheureusement, n’a pas eu lieu. Il était environ midi, très peu de députés s’étaient présentés à la Chambre basse. Les rares rencontrés sur les lieux se gardaient de tout commentaire. Quelques minutes plus tard, suite à des rumeurs faisant état de l’arrivée imminente d’un groupe de manifestants de Cité Soleil, en direction du Parlement, députés et employés se sont empressés de vider les lieux. En moins de cinq minutes, le Palais législatif était complètement évacué. Aux Cayes, le sénateur Fortuné et sa famille attaquésAu Sénat, la situation n’a pas été différente. Seulement deux sénateurs s’étaient présentés au grand corps. Il s’agissait de Yvon Buissereth (Sud, Fanmi Lavalas) et Youri Latortue (Artibonite, LAAA). Dans une déclaration à la presse, le premier sénateur de l’Artibonite a dénoncé la passivité du Pouvoir face à la cherté de la vie. Le leader de Latibonit an aksyon (LAAA) a pris le contre-pied de la déclaration du Premier ministre Jacques Edouard Alexis qui accuse les narcotrafiquants et les contrebandiers d’être les instigateurs de ce mouvement de protestation qui gagne en ampleur. Ce qui, de l’avis du parlementaire, ne peut que compliquer davantage la situation.
Selon les informations rapportées par une station de radio de la capitale, citant le troisième sénateur du Sud, environ quatre personnes ont été tuées ce lundi par balles et une vingtaine autres blessées aux Cayes (Sud). Jean Gabriel Fortuné, dont sa famille et les biens ont été attaqués, a dénoncé l’implication des narcotrafiquants dans ce mouvement de protestation dans l’objectif d’obtenir la libération des membres de leur cartel emprisonnés.
Selon les dernières nouvelles, le sénateur Fortuné, pour des raisons de sécurité, a été conduit par hélicoptère à Port-au-Prince.
mardi 8 avril 2008
http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=12114
lundi 7 avril 2008
Vie chère/Reprise des manifestations aux Cayes : un mort
Mécontentement contre la thèse de la manipulation du mouvement par des trafiquants de drogue/Hostilité grandissante contre le 3ème sénateur du Sud, Gabriel Fortuné
lundi 7 avril 2008,
Radio Kiskeya
Les manifestations contre la cherté de la vie ont repris de plus belle lundi matin aux Cayes (Sud) où l’on signalait la mort d’au moins une personne à la mi-journée.
Selon les premières informations, il s’agirait d’un des manifestants qui tentaient d’investir l’hôtel en construction « Le Manguier » appartenant au 3ème sénateur du Sud, Gabriel Fortuné, à qui ils reprochent d’avoir inspiré les allégations du premier ministre Jacques Edouard Alexis selon lesquelles le mouvement de protestation serait l’œuvre de trafiquants de drogue. Des agents de sécurité de l’Hôtel auraient ouvert le feu pour disperser les manifestants. Il en est résulté que l’un d’entre eux a été mortellement atteint.
De nombreux manifestants, furieux après l’incident, sont partis à la recherche du parlementaire élu sous la bannière du parti UNION dirigé par le pasteur Chavannes Jeune.
Loin d’apaiser la population des Cayes, les déclarations faites en fin de semaine dernière par le chef du gouvernement relatives aux manipulations possibles du mouvement de protestation, semblent les avoir davantage mécontentés.
Le bilan des manifestations aux Cayes s’élevait, jusqu’au dernier incident de ce lundi, à 4 morts selon diverses sources et à un seul selon la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH). [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4909
lundi 7 avril 2008,
Radio Kiskeya
Les manifestations contre la cherté de la vie ont repris de plus belle lundi matin aux Cayes (Sud) où l’on signalait la mort d’au moins une personne à la mi-journée.
Selon les premières informations, il s’agirait d’un des manifestants qui tentaient d’investir l’hôtel en construction « Le Manguier » appartenant au 3ème sénateur du Sud, Gabriel Fortuné, à qui ils reprochent d’avoir inspiré les allégations du premier ministre Jacques Edouard Alexis selon lesquelles le mouvement de protestation serait l’œuvre de trafiquants de drogue. Des agents de sécurité de l’Hôtel auraient ouvert le feu pour disperser les manifestants. Il en est résulté que l’un d’entre eux a été mortellement atteint.
De nombreux manifestants, furieux après l’incident, sont partis à la recherche du parlementaire élu sous la bannière du parti UNION dirigé par le pasteur Chavannes Jeune.
Loin d’apaiser la population des Cayes, les déclarations faites en fin de semaine dernière par le chef du gouvernement relatives aux manipulations possibles du mouvement de protestation, semblent les avoir davantage mécontentés.
Le bilan des manifestations aux Cayes s’élevait, jusqu’au dernier incident de ce lundi, à 4 morts selon diverses sources et à un seul selon la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH). [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4909
Vie chère : vive tension à Port-au-Prince
Ralentissement des activités/La PNH et la MINUSTAH en état d’alerte
lundi 7 avril 2008,
Radio Kiskeya
Une situation de tension règne depuis très tôt ce lundi sur diverses artères de la capitale haïtienne, notamment dans la banlieue Sud, au niveau de Martissant, où la circulation automobile a été interrompue suite à des jets de pierres et de tessons de bouteilles.
Un peu plus tard dans la matinée, des manifestants ont été remarqués autour des barricades vites érigées, réclamant du gouvernement l’amélioration immédiate des conditions de vie. Des centaines de personnes ont manifesté vers 10 heures 30 locales aux abords du Palais national avant de prendre la direction du Bel-Air (vaste quartier populaire situé au centre de la capitale) où, vraisemblblement, ils comptent grossir leurs rangs.
Des transporteurs publics ont profité de cette situation pour déclencher à leur tour une grève contre les dernières hausses des prix des produits pétroliers. Cette situation a pour conséquence le ralentissement significatif des activités dans divers secteurs dont, en priorité, les écoles, le commerce et l’administration publique.
La sécurité des bâtiments publics, donte le Palais national et la Primature (sièges respectifs de la présidence et du gouvernement) ont été considérablement renforcés par des dispositifs mis en place par la Police Nationale et la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Des manifestations ont été enregistrées également à Jérémie (Grande-Anse, Sud-Ouest) où ont été remarquées des pancartes réclamant, outre la baisse du coût de la vie, mais aussi le retour de l’ancien président Jean Bertrand Aristide et la fin des persécutions contre l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe, officiellement poursuivi pour trafic de drogue par la Drug Enforcement Agency des Etats-Unis (DEA).
Ces protestations s’inscrivent dans le sillage du mouvement initié la semaine dernière aux Cayes (Sud) contre la cherté de la vie et qui s’est soldé jusqu’ici par la mort d’au moins 4 personnes. La MINUSTAH accuse cependant un bilan moins dramatique d’un mort.
Le chef du gouvernement, Jacques Edouard Alexis, a annoncé des programmes urgents mais dont certains ne produiront leurs effets qu’après un certain. Il a également fait état de facteurs de la hausse des prix, comme les produits pétroliers, dont le contrôle est hors de portée du gouvernement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4908
Ralentissement des activités/La PNH et la MINUSTAH en état d’alerte
lundi 7 avril 2008,
Radio Kiskeya
Une situation de tension règne depuis très tôt ce lundi sur diverses artères de la capitale haïtienne, notamment dans la banlieue Sud, au niveau de Martissant, où la circulation automobile a été interrompue suite à des jets de pierres et de tessons de bouteilles.
Un peu plus tard dans la matinée, des manifestants ont été remarqués autour des barricades vites érigées, réclamant du gouvernement l’amélioration immédiate des conditions de vie. Des centaines de personnes ont manifesté vers 10 heures 30 locales aux abords du Palais national avant de prendre la direction du Bel-Air (vaste quartier populaire situé au centre de la capitale) où, vraisemblblement, ils comptent grossir leurs rangs.
Des transporteurs publics ont profité de cette situation pour déclencher à leur tour une grève contre les dernières hausses des prix des produits pétroliers. Cette situation a pour conséquence le ralentissement significatif des activités dans divers secteurs dont, en priorité, les écoles, le commerce et l’administration publique.
La sécurité des bâtiments publics, donte le Palais national et la Primature (sièges respectifs de la présidence et du gouvernement) ont été considérablement renforcés par des dispositifs mis en place par la Police Nationale et la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Des manifestations ont été enregistrées également à Jérémie (Grande-Anse, Sud-Ouest) où ont été remarquées des pancartes réclamant, outre la baisse du coût de la vie, mais aussi le retour de l’ancien président Jean Bertrand Aristide et la fin des persécutions contre l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe, officiellement poursuivi pour trafic de drogue par la Drug Enforcement Agency des Etats-Unis (DEA).
Ces protestations s’inscrivent dans le sillage du mouvement initié la semaine dernière aux Cayes (Sud) contre la cherté de la vie et qui s’est soldé jusqu’ici par la mort d’au moins 4 personnes. La MINUSTAH accuse cependant un bilan moins dramatique d’un mort.
Le chef du gouvernement, Jacques Edouard Alexis, a annoncé des programmes urgents mais dont certains ne produiront leurs effets qu’après un certain. Il a également fait état de facteurs de la hausse des prix, comme les produits pétroliers, dont le contrôle est hors de portée du gouvernement. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4908
Libération à Vivy Mitchell d’une personne enlevée en sa résidence, à Torcelle
Un des principaux ravisseurs et un policier blessés au cours de l’opération
lundi 7 avril 2008,
Radio Kiskeya
La police a libéré dimanche dans le quartier de Vivy Mitchell (Pétion Ville, zone de Frères), le nommé Jean Milot Michel (dans la cinquantaine) enlevé samedi en sa résidence à Torcelle, vers onze heures du soir.
L’otage était gardé dans le réservoir souterrain d’une maison abandonnée qui a vraisemblablement servi auparavant à cacher d’autres personnes enlevées, selon la police.
Au cours de l’échange de tirs qui s’est produit lors de l’opération, un policier a été blessé, ainsi que l’un des ravisseurs trouvé sur place, un certain « Ti Blan », soupçonné d’implication dans d’autres cas d’enlèvement et des assassinats.
L’opération a été menée conjointement par des policiers affectés au Commissariat de Pétion Ville, des éléments de la Cellule Contre Enlèvement (CCE) et leurs collègues de la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI). Ces deux dernières unités relèvent de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).
Plusieurs personnes enlevées ont été retrouvées ces derniers jours à Vivy Mitchell, selon les informations rendues publiques récemment par la Police nationale concernant le phénomène du kidnapping. [jmd/RK]
lundi 7 avril 2008,
Radio Kiskeya
La police a libéré dimanche dans le quartier de Vivy Mitchell (Pétion Ville, zone de Frères), le nommé Jean Milot Michel (dans la cinquantaine) enlevé samedi en sa résidence à Torcelle, vers onze heures du soir.
L’otage était gardé dans le réservoir souterrain d’une maison abandonnée qui a vraisemblablement servi auparavant à cacher d’autres personnes enlevées, selon la police.
Au cours de l’échange de tirs qui s’est produit lors de l’opération, un policier a été blessé, ainsi que l’un des ravisseurs trouvé sur place, un certain « Ti Blan », soupçonné d’implication dans d’autres cas d’enlèvement et des assassinats.
L’opération a été menée conjointement par des policiers affectés au Commissariat de Pétion Ville, des éléments de la Cellule Contre Enlèvement (CCE) et leurs collègues de la Brigade de Recherche et d’Intervention (BRI). Ces deux dernières unités relèvent de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ).
Plusieurs personnes enlevées ont été retrouvées ces derniers jours à Vivy Mitchell, selon les informations rendues publiques récemment par la Police nationale concernant le phénomène du kidnapping. [jmd/RK]
Le Bureau de la Chambre des députés convoque à une urgente session autour de la vie chère
« Le peuple haïtien attend une amélioration immédiate de son sort de la part des autorités », déclare le président de la Chambre basse
dimanche 6 avril 2008,
Radio Kiskeya
Le Bureau de la Chambre basse a convoqué les députés de la 48ème législature à une séance spéciale ce lundi autour de la vie chère, se disant alarmé par les difficultés socio-économiques à l’origine des cris de détresse poussés par la population lors des manifestations de la semaine dernière aux Cayes (Sud), aux Gonaïves (Artibonite, Nord) et dans d’autres régions du pays.
« Il est impératif de trouver une solution immédiate et durable à la cherté de la vie. Cette séance spéciale s’inscrit dans le cadre de la mission des parlementaires d’engager le débat public sur toute problématique économique et sociale concernant l’avenir de la nation. Les conditions de vie se détériorent chaque jour davantage. Le peuple haïtien attend une amélioration immédiate de son sort de la part des autorités qu’il a massivement et légitimement élues durant les joutes électorales de février et d’avril 2006 », lit-on dans le communiqué signé du président de la Chambre Basse, Pierre Eric Jean Jacques.
Le Bureau de la Chambre des députés sollicite une large couverture médiatique de la séance, laissant entrevoir par ainsi la solennité qu’il entend imprimer à celle-ci dans un contexte où cette branche du parlement haïtien semble avoir besoin de causes susceptibles de refaire son image et aptes à lui permettre de s’éloigner, même momentanément, de certains dossiers bien encombrants.
Les députés gèrent en effet avec beaucoup de difficultés d’épineux dossiers, tel celui du député Isidore Mercier (Jérémie, Grande-Anse) pratiquement accusé d’avoir voulu donner la mort en pleine séance à son collègue Anthony Dumond de Léogane (Ouest). Ils doivent également éclaircir le dossier de criantes malversations dont se serait rendu coupable le Bureau ayant précédé l’actuel, mais qui était dirigé par le président en exercice de la Chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques. Les députés doivent enfin déterminer si, effectivement, une quinzaine d’entre eux seraient de nationalité étrangère. Ce qui les mettrait dans la difficile situation de devoir exiger leur départ, la Constitution n’admettant la double nationalité en aucun cas. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4906
Commentaires :
Un scandale en cache un autre. Les députés ont trouvé une occasion en or pour sortir par la grande porte et sortir de l’a situation d’enlisement dans les méandres infâmes des scandales diverses qui ont su peindre avec une fidélité outrageusement réussie le vrai visage de nos députés. Aujourd’hui l’affaire Boulos est oublié et celui-ci est définitivement sorti par la petite porte. Les accusations de corruptions et malversations dans la gestions des bien du parlement aussi oubliées, les enquêtes sur la nationalité de députés en passe de l’être aussi.
Maintenant ils vont se pencher sur la problématique de la vie chère. Thème ayant décroché un satisfecit de 63 députés lors de la séance d’interpellation du premier ministre.
Que peuvent-ils pondre comme mesure efficace et sérieux ces chers messieurs ?
« Le peuple haïtien attend une amélioration immédiate de son sort de la part des autorités », déclare le président de la Chambre basse
dimanche 6 avril 2008,
Radio Kiskeya
Le Bureau de la Chambre basse a convoqué les députés de la 48ème législature à une séance spéciale ce lundi autour de la vie chère, se disant alarmé par les difficultés socio-économiques à l’origine des cris de détresse poussés par la population lors des manifestations de la semaine dernière aux Cayes (Sud), aux Gonaïves (Artibonite, Nord) et dans d’autres régions du pays.
« Il est impératif de trouver une solution immédiate et durable à la cherté de la vie. Cette séance spéciale s’inscrit dans le cadre de la mission des parlementaires d’engager le débat public sur toute problématique économique et sociale concernant l’avenir de la nation. Les conditions de vie se détériorent chaque jour davantage. Le peuple haïtien attend une amélioration immédiate de son sort de la part des autorités qu’il a massivement et légitimement élues durant les joutes électorales de février et d’avril 2006 », lit-on dans le communiqué signé du président de la Chambre Basse, Pierre Eric Jean Jacques.
Le Bureau de la Chambre des députés sollicite une large couverture médiatique de la séance, laissant entrevoir par ainsi la solennité qu’il entend imprimer à celle-ci dans un contexte où cette branche du parlement haïtien semble avoir besoin de causes susceptibles de refaire son image et aptes à lui permettre de s’éloigner, même momentanément, de certains dossiers bien encombrants.
Les députés gèrent en effet avec beaucoup de difficultés d’épineux dossiers, tel celui du député Isidore Mercier (Jérémie, Grande-Anse) pratiquement accusé d’avoir voulu donner la mort en pleine séance à son collègue Anthony Dumond de Léogane (Ouest). Ils doivent également éclaircir le dossier de criantes malversations dont se serait rendu coupable le Bureau ayant précédé l’actuel, mais qui était dirigé par le président en exercice de la Chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques. Les députés doivent enfin déterminer si, effectivement, une quinzaine d’entre eux seraient de nationalité étrangère. Ce qui les mettrait dans la difficile situation de devoir exiger leur départ, la Constitution n’admettant la double nationalité en aucun cas. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4906
Commentaires :
Un scandale en cache un autre. Les députés ont trouvé une occasion en or pour sortir par la grande porte et sortir de l’a situation d’enlisement dans les méandres infâmes des scandales diverses qui ont su peindre avec une fidélité outrageusement réussie le vrai visage de nos députés. Aujourd’hui l’affaire Boulos est oublié et celui-ci est définitivement sorti par la petite porte. Les accusations de corruptions et malversations dans la gestions des bien du parlement aussi oubliées, les enquêtes sur la nationalité de députés en passe de l’être aussi.
Maintenant ils vont se pencher sur la problématique de la vie chère. Thème ayant décroché un satisfecit de 63 députés lors de la séance d’interpellation du premier ministre.
Que peuvent-ils pondre comme mesure efficace et sérieux ces chers messieurs ?
Evénements des Cayes : des casques bleus ont riposté à des tirs, selon la MINUSTAH
Enquête sur la proportionnalité de la riposte/ Envoi de renforts en support à la PNH
dimanche 6 avril 2008,
Radio Kiskeya
Des soldats de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) ont dû appliquer les règles d’engagement après avoir essuyé des tirs d’éléments qui se sont infiltrés dans la manifestation pacifique de vendredi dernier aux Cayes (Sud) contre la cherté de la vie, a déclaré samedi à Radio Kiskeya la porte-parole de la mission onusienne, Mme Sophie Boutaud De Lacombe.
Contrairement au bilan de 4 morts établi par des journalistes et le troisième sénateur du Sud, Gabriel Fortuné, la mission déclare n’avoir enregistré qu’un seul mort. Du côté des casques bleus, l’un d’entre eux a été légèrement blessé par des jets de pierres. Il a été transporté d’urgence à Port-au-Prince.
Concernant les dégâts matériels enregistrés, la porte-parole de la MINUSTAH relève le renversement d’un mur d’enceinte du Quartier général de la Mission et le pillage suivi de l’incendie de deux conteneurs qui se trouvaient à l’intérieur. Elle annonce des poursuites judiciaires contre les « auteurs de tels actes de vandalisme ».
Mme De Lacombe annonce par ailleurs l’ouverture d’une enquête visant à déterminer la proportionnalité de la riposte des soldats onusiens à l’agression dont ils ont été l’objet.
Des renforts militaires et policiers brésiliens, boliviens, nigérians et chinois, dont une brigade spécialisée dans le maintien de l’ordre, ont été dépêchés aux Cayes, en appui à la Police Nationale d’Haïti, informe Mme De Lacombe.
La porte-parole de la MINUSTAH a enfin apporté « un ferme soutien de la mission onusienne aux déclarations faites vendredi par le premier ministre Jacques Edouard Alexis contre les actes de violence et les provocations de ceux qui tentent d’utiliser les manifestations pacifiques dans le but de faire opposition à la lutte du gouvernement contre la corruption, la contrebande et le trafic illicite de la drogue ». [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4905
dimanche 6 avril 2008,
Radio Kiskeya
Des soldats de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) ont dû appliquer les règles d’engagement après avoir essuyé des tirs d’éléments qui se sont infiltrés dans la manifestation pacifique de vendredi dernier aux Cayes (Sud) contre la cherté de la vie, a déclaré samedi à Radio Kiskeya la porte-parole de la mission onusienne, Mme Sophie Boutaud De Lacombe.
Contrairement au bilan de 4 morts établi par des journalistes et le troisième sénateur du Sud, Gabriel Fortuné, la mission déclare n’avoir enregistré qu’un seul mort. Du côté des casques bleus, l’un d’entre eux a été légèrement blessé par des jets de pierres. Il a été transporté d’urgence à Port-au-Prince.
Concernant les dégâts matériels enregistrés, la porte-parole de la MINUSTAH relève le renversement d’un mur d’enceinte du Quartier général de la Mission et le pillage suivi de l’incendie de deux conteneurs qui se trouvaient à l’intérieur. Elle annonce des poursuites judiciaires contre les « auteurs de tels actes de vandalisme ».
Mme De Lacombe annonce par ailleurs l’ouverture d’une enquête visant à déterminer la proportionnalité de la riposte des soldats onusiens à l’agression dont ils ont été l’objet.
Des renforts militaires et policiers brésiliens, boliviens, nigérians et chinois, dont une brigade spécialisée dans le maintien de l’ordre, ont été dépêchés aux Cayes, en appui à la Police Nationale d’Haïti, informe Mme De Lacombe.
La porte-parole de la MINUSTAH a enfin apporté « un ferme soutien de la mission onusienne aux déclarations faites vendredi par le premier ministre Jacques Edouard Alexis contre les actes de violence et les provocations de ceux qui tentent d’utiliser les manifestations pacifiques dans le but de faire opposition à la lutte du gouvernement contre la corruption, la contrebande et le trafic illicite de la drogue ». [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4905
Evénements du Sud : le président de la Chambre de Commerce du Sud, l’agronome Pierre Léger, réclame la démission du chef de l’Etat et du gouvernement
Damien devrait être fermé pour restructuration, selon lui
dimanche 6 avril 2008,
Radio Kiskeya
« Depuis les déclarations du président René Préval dans le Plateau Central sur son incapacité à répondre aux attentes de la population et celles allant dans le même sens faites par la suite par le premier ministre Jacques Edouard Alexis, je les considère comme démissionnaires et, de fait, ils devraient démissionner en raison de leur échec retentissant », a déclaré samedi sur les ondes de Kiskeya le président de la Chambre de Commerce des Cayes, l’agronome Pierre Léger, commentant les manifestations contre la cherté de la vie enregistrées la semaine écoulée dans le Sud et dans d’autres régions du pays.
« Les événements qui se sont produits aux Cayes, ailleurs dans le Sud et dans d’autres départements géographiques étaient tout à fait prévisibles et s’étendront à tout le pays », a-t-il ajouté. « Le peuple a faim, alors que les ministres du gouvernement et l’Exécutif en général n’ont pas su faire preuve de prévoyance », soutient-il.
« Ils n’ont aucune connaissance du pays et ne gouvernent d’ailleurs qu’une partie de la traditionnelle République de Port-au-Prince, en l’occurrence le Champ-de-Mars (zone où se trouvent le Palais national et le Palais des Ministères) et le quartier de la Primature (siège du gouvernement) à Musseau », a-t-il poursuivi sur un ton ironique.
Dénonçant en ce sens la centralisation à outrance, M. Léger rappelle qu’il mène sans succès, depuis maintenant 12 ans, une lutte en faveur de l’établissement d’un port ouvert au commerce extérieur dans le Sud. Il dit également avoir il y a quelques mois adressé une lettre au premier ministre pour lui expliquer que, du train que vont les choses, des investissements ne vont pas affluer.
« Ils vont maintenant jouer aux pompiers, mais il est trop tard », déclare le président de la Chambre de commerce du Sud. « Le pire dans tout cela, c’est que le gouvernement n’a défini aucune politique agricole. L’on devrait procéder à la fermeture du Ministère de l’agriculture pour restructuration. Au niveau de ce Ministère, les agronomes ne font que labourer du papier », dénonce Pierre Léger.
Il déplore avoir voté René Préval et la Plate-forme LESPWA en 2006, notant avoir oublié, en posant un tel acte, les méfaits de la « fausse réforme agraire de Préval dans l’Artibonite ». « Cette réforme est à l’origine des problèmes actuels », conclut-il. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4904
Commentaires:
Rien de nouveau dasn ces déclarations. Personne n'avait trouvé anormal lors de la fameuse campagne de Preval que ceci ne se gena jamais à se pavaner en reconnaissant qu'il n'avait aucun programme. Il n'avait avec lui aucune équipe pour appuer et présenter quelque chose de valable.
A ce moment personne n'a averti -au moins pour la forme- la population sur( le danger de vouloir improviser dans la gestion d'un Etat aujourd'hui en 2008.
Maintenant on pleurniche comme des enfants ce que l'on n'a pas pu si su défendre comme un homme bien coullu...
Le même danger continuera à tourner autour du pays car notre éducation politique reste à faire. En attendant il vuadrait mieux trouver une autre façon de géréer le pays indépendamment des grandes idées que nous esgrimons partout sans en étudier ni la porter ni l'envergure..
Damien devrait être fermé pour restructuration, selon lui
dimanche 6 avril 2008,
Radio Kiskeya
« Depuis les déclarations du président René Préval dans le Plateau Central sur son incapacité à répondre aux attentes de la population et celles allant dans le même sens faites par la suite par le premier ministre Jacques Edouard Alexis, je les considère comme démissionnaires et, de fait, ils devraient démissionner en raison de leur échec retentissant », a déclaré samedi sur les ondes de Kiskeya le président de la Chambre de Commerce des Cayes, l’agronome Pierre Léger, commentant les manifestations contre la cherté de la vie enregistrées la semaine écoulée dans le Sud et dans d’autres régions du pays.
« Les événements qui se sont produits aux Cayes, ailleurs dans le Sud et dans d’autres départements géographiques étaient tout à fait prévisibles et s’étendront à tout le pays », a-t-il ajouté. « Le peuple a faim, alors que les ministres du gouvernement et l’Exécutif en général n’ont pas su faire preuve de prévoyance », soutient-il.
« Ils n’ont aucune connaissance du pays et ne gouvernent d’ailleurs qu’une partie de la traditionnelle République de Port-au-Prince, en l’occurrence le Champ-de-Mars (zone où se trouvent le Palais national et le Palais des Ministères) et le quartier de la Primature (siège du gouvernement) à Musseau », a-t-il poursuivi sur un ton ironique.
Dénonçant en ce sens la centralisation à outrance, M. Léger rappelle qu’il mène sans succès, depuis maintenant 12 ans, une lutte en faveur de l’établissement d’un port ouvert au commerce extérieur dans le Sud. Il dit également avoir il y a quelques mois adressé une lettre au premier ministre pour lui expliquer que, du train que vont les choses, des investissements ne vont pas affluer.
« Ils vont maintenant jouer aux pompiers, mais il est trop tard », déclare le président de la Chambre de commerce du Sud. « Le pire dans tout cela, c’est que le gouvernement n’a défini aucune politique agricole. L’on devrait procéder à la fermeture du Ministère de l’agriculture pour restructuration. Au niveau de ce Ministère, les agronomes ne font que labourer du papier », dénonce Pierre Léger.
Il déplore avoir voté René Préval et la Plate-forme LESPWA en 2006, notant avoir oublié, en posant un tel acte, les méfaits de la « fausse réforme agraire de Préval dans l’Artibonite ». « Cette réforme est à l’origine des problèmes actuels », conclut-il. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4904
Commentaires:
Rien de nouveau dasn ces déclarations. Personne n'avait trouvé anormal lors de la fameuse campagne de Preval que ceci ne se gena jamais à se pavaner en reconnaissant qu'il n'avait aucun programme. Il n'avait avec lui aucune équipe pour appuer et présenter quelque chose de valable.
A ce moment personne n'a averti -au moins pour la forme- la population sur( le danger de vouloir improviser dans la gestion d'un Etat aujourd'hui en 2008.
Maintenant on pleurniche comme des enfants ce que l'on n'a pas pu si su défendre comme un homme bien coullu...
Le même danger continuera à tourner autour du pays car notre éducation politique reste à faire. En attendant il vuadrait mieux trouver une autre façon de géréer le pays indépendamment des grandes idées que nous esgrimons partout sans en étudier ni la porter ni l'envergure..
samedi 5 avril 2008
Vie chère : Un mort et trois nouveaux blessés par balle aux Cayes
Mécontentement social grandissant dans la troisième ville du pays complètement paralysée depuis jeudi par des protestations contre la politique économique du gouvernement
vendredi 4 avril 2008,
Radio Kiskeya
Au moins une personne a été tuée et trois autres blessées par balle lors de nouvelles manifestations contre la vie chère et la politique du gouvernement Préval/Alexis qui réunissait des milliers de protestataires vendredi aux Cayes (196 km au sud de Port-au-Prince) où les activités étaient paralysées pour la deuxième journée consécutive, a constaté Radio Kiskeya.
Les protestataires ont accusé des agents de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) d’avoir ouvert le feu sur la foule et se montraient de plus en plus hostiles à la présence des forces étrangères sur le territoire haïtien.
Des blindés légers de la force onusienne patrouillaient dans certains quartiers alors que les agents de la Police Nationale étaient très peu visibles.
Jeudi, une première journée de violentes protestations avait déjà fait quinze blessés, dont neuf par balle, et entraîné des scènes de pillage de camions transportant de la nourriture et de dépôts de produits alimentaires.
Quatre lycéens avaient été également blessés à coups de pierres au cours de protestations du même type qui avaient rassemblé plusieurs milliers de personnes aux Gonaïves (Artibonite, nord).
A Port-au-Prince, des étudiants de l’Université d’Etat d’Haïti, d’une part, et des chômeurs, de l’autre, avaient gagné les rues pour protester contre la dégradation excessive des conditions de vie de la population.
Dans un communiqué, le gouvernement a énergiquement condamné les violences enregistrées aux Cayes en insistant sur le fait qu’elles risquaient de compromettre les efforts déployés en vue d’attirer des investisseurs.
Pour sa part, la MINUSTAH a condamné une attaque dont a été l’objet sa base dans la troisième ville du pays tout en qualifiant de mineurs les dégâts constatés.
La direction de l’hôpital Immaculée Conception, principal établissement public de la région, a indiqué à Radio Kiskeya avoir recensé, en 24 heures, douze blessés par balle. Grièvement atteint, l’un d’eux devait être évacué vers l’hôpital Bonne Fin à Cité Lumière (banlieue nord de la ville).
La hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité a fortement accentué ces derniers mois la misère en Haïti où 70% de la population active est au chômage et sans poiuvoir d’achat. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4900
vendredi 4 avril 2008,
Radio Kiskeya
Au moins une personne a été tuée et trois autres blessées par balle lors de nouvelles manifestations contre la vie chère et la politique du gouvernement Préval/Alexis qui réunissait des milliers de protestataires vendredi aux Cayes (196 km au sud de Port-au-Prince) où les activités étaient paralysées pour la deuxième journée consécutive, a constaté Radio Kiskeya.
Les protestataires ont accusé des agents de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) d’avoir ouvert le feu sur la foule et se montraient de plus en plus hostiles à la présence des forces étrangères sur le territoire haïtien.
Des blindés légers de la force onusienne patrouillaient dans certains quartiers alors que les agents de la Police Nationale étaient très peu visibles.
Jeudi, une première journée de violentes protestations avait déjà fait quinze blessés, dont neuf par balle, et entraîné des scènes de pillage de camions transportant de la nourriture et de dépôts de produits alimentaires.
Quatre lycéens avaient été également blessés à coups de pierres au cours de protestations du même type qui avaient rassemblé plusieurs milliers de personnes aux Gonaïves (Artibonite, nord).
A Port-au-Prince, des étudiants de l’Université d’Etat d’Haïti, d’une part, et des chômeurs, de l’autre, avaient gagné les rues pour protester contre la dégradation excessive des conditions de vie de la population.
Dans un communiqué, le gouvernement a énergiquement condamné les violences enregistrées aux Cayes en insistant sur le fait qu’elles risquaient de compromettre les efforts déployés en vue d’attirer des investisseurs.
Pour sa part, la MINUSTAH a condamné une attaque dont a été l’objet sa base dans la troisième ville du pays tout en qualifiant de mineurs les dégâts constatés.
La direction de l’hôpital Immaculée Conception, principal établissement public de la région, a indiqué à Radio Kiskeya avoir recensé, en 24 heures, douze blessés par balle. Grièvement atteint, l’un d’eux devait être évacué vers l’hôpital Bonne Fin à Cité Lumière (banlieue nord de la ville).
La hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité a fortement accentué ces derniers mois la misère en Haïti où 70% de la population active est au chômage et sans poiuvoir d’achat. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4900
La contestation sociale s’amplifie : Trois morts aux Cayes, manifestation à Petit-Goâve
Invitée à quitter le pays, la MINUSTAH, dont plusieurs véhicules ont été incendiés, est accusée d’avoir tiré à vue sur des manifestants ; le Premier ministre Alexis annonce le rétablissement de l’ordre et des mesures en faveur de la population
vendredi 4 avril 2008,
Radio Kiskeya
Au moins trois personnes ont été tuées par balle vendredi aux Cayes (196 km aun sud dee Port-au-Prince) au cours de nouvelles manifestations populaires contre la cherté de la vie marquées par des violences qui ont également fait plusieurs blessés et des dégâts matériels.
Estimant légitimes les revendications de la population, le gouvernement soupçonne toutefois une infiltration du mouvement dont les chefs de file ont appelé au départ des casques bleus.
A la mi-journée, un vendeur de borlette (loterie populaire) a été abattu à Quatre Chemins, à l’entrée de la ville.
Une personne grièvement blessée est décédée à l’hôpital Immaculée Conception, principal établissement public de la région.
Un premier mort avait été auparavant enregistré dans la localité de Boudette.
Ces trois décès ont été attribués à des interventions musclées de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) déployés aux Cayes. Jeudi, les casques bleus avaient fait usage de leurs armes pour repousser des protestataires qui avaient partiellement pillé et saccagé leur base.
La Mission n’avait pas encore réagi dans l’après-midi à ces accusations.
Quatre véhicules onusiens ont été incendiés par des manifestants en colère.
Les principales artères de la troisième ville d’Haïti restaient jonchées de barricades enflammées et de carcasses de véhicules alors que les manifestants observaient une pause après plusieurs heures de mobilisation.
Pour la deuxième journée consécutive, les écoles, le transport public, le commerce et l’administration n’ont pas fonctionné.
D’autres communes et localités du Sud comme Aquin, Cavaillon, Saint-Jean du Sud et Simon ont été également le théâtre de mouvements de protestation.
Devant l’ampleur des événements, le troisième Sénateur du Sud, Gabriel Fortuné, le maire des Cayes, Yvon Chéry et le délégué départemental du Sud, Joseph Yves-Marie Aubourg ont pratiquement décrété un couvre-feu en ordonnant aux citoyens de regagner leur domicile.
Après Gonaïves (171 km au nord de la capitale) où des milliers de personnes s’étaient mobilisées jeudi, une troisième ville importante, Petit-Goâve, est entrée en lice vendredi. Des milliers de personnes ont gagné les rues protestant contre la hausse vertigineuse du coût de la vie et s’en prenant au Président René Préval et à son Premier ministre, Jacques-Edouard Alexis accusés de laxisme et d’indifférence vis-à-vis des souffrances de la population.
Le maire principal de Petit-Goâve a indiqué à Radio Kiskeya avoir été "molesté par des ässaillants" qui se sont introduits dans les locaux de l’administration communale où des actes de vandalisme ont été enregistrés.
Les protestataires de Petit-Goâve ont appelé les autres villes du pays à leur emboîter le pas.
A Port-au-Prince, des dizaines d’étudiants de la Faculté des sciences humaines (FASCH) et de l’Institut national d’administration, de gestion et des hautes études internationales (INAGHEI), deux unités de l’Université d’Etat d’Haïti, ont sillonné différents quartiers et incendié un véhicule de la MINUSTAH qui était en stationnement devant le ministère de l’éducation nationale. Ils ont qualifié cette mobilisation de "simples échauffements" avant le lancement dès lundi prochain d’une véritable campagne contre la vie chère et la politique économique de l’administration Préval/Alexis.
Lors d’une conférence de presse convoquée d’urgence, le Premier ministre a indiqué ques des instructions ont été passées à la Police Nationale et à la MINUSTAH en vue du rétablissement de l’ordre partout, en particulier aux Cayes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4901
vendredi 4 avril 2008,
Radio Kiskeya
Au moins trois personnes ont été tuées par balle vendredi aux Cayes (196 km aun sud dee Port-au-Prince) au cours de nouvelles manifestations populaires contre la cherté de la vie marquées par des violences qui ont également fait plusieurs blessés et des dégâts matériels.
Estimant légitimes les revendications de la population, le gouvernement soupçonne toutefois une infiltration du mouvement dont les chefs de file ont appelé au départ des casques bleus.
A la mi-journée, un vendeur de borlette (loterie populaire) a été abattu à Quatre Chemins, à l’entrée de la ville.
Une personne grièvement blessée est décédée à l’hôpital Immaculée Conception, principal établissement public de la région.
Un premier mort avait été auparavant enregistré dans la localité de Boudette.
Ces trois décès ont été attribués à des interventions musclées de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) déployés aux Cayes. Jeudi, les casques bleus avaient fait usage de leurs armes pour repousser des protestataires qui avaient partiellement pillé et saccagé leur base.
La Mission n’avait pas encore réagi dans l’après-midi à ces accusations.
Quatre véhicules onusiens ont été incendiés par des manifestants en colère.
Les principales artères de la troisième ville d’Haïti restaient jonchées de barricades enflammées et de carcasses de véhicules alors que les manifestants observaient une pause après plusieurs heures de mobilisation.
Pour la deuxième journée consécutive, les écoles, le transport public, le commerce et l’administration n’ont pas fonctionné.
D’autres communes et localités du Sud comme Aquin, Cavaillon, Saint-Jean du Sud et Simon ont été également le théâtre de mouvements de protestation.
Devant l’ampleur des événements, le troisième Sénateur du Sud, Gabriel Fortuné, le maire des Cayes, Yvon Chéry et le délégué départemental du Sud, Joseph Yves-Marie Aubourg ont pratiquement décrété un couvre-feu en ordonnant aux citoyens de regagner leur domicile.
Après Gonaïves (171 km au nord de la capitale) où des milliers de personnes s’étaient mobilisées jeudi, une troisième ville importante, Petit-Goâve, est entrée en lice vendredi. Des milliers de personnes ont gagné les rues protestant contre la hausse vertigineuse du coût de la vie et s’en prenant au Président René Préval et à son Premier ministre, Jacques-Edouard Alexis accusés de laxisme et d’indifférence vis-à-vis des souffrances de la population.
Le maire principal de Petit-Goâve a indiqué à Radio Kiskeya avoir été "molesté par des ässaillants" qui se sont introduits dans les locaux de l’administration communale où des actes de vandalisme ont été enregistrés.
Les protestataires de Petit-Goâve ont appelé les autres villes du pays à leur emboîter le pas.
A Port-au-Prince, des dizaines d’étudiants de la Faculté des sciences humaines (FASCH) et de l’Institut national d’administration, de gestion et des hautes études internationales (INAGHEI), deux unités de l’Université d’Etat d’Haïti, ont sillonné différents quartiers et incendié un véhicule de la MINUSTAH qui était en stationnement devant le ministère de l’éducation nationale. Ils ont qualifié cette mobilisation de "simples échauffements" avant le lancement dès lundi prochain d’une véritable campagne contre la vie chère et la politique économique de l’administration Préval/Alexis.
Lors d’une conférence de presse convoquée d’urgence, le Premier ministre a indiqué ques des instructions ont été passées à la Police Nationale et à la MINUSTAH en vue du rétablissement de l’ordre partout, en particulier aux Cayes. spp/Radio Kiskeya
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Droits humains : Haïti parmi quatre pays latinoaméricains où la situation est préoccupante, selon la CIDH
Vendredi 4 avril 2008,
Radio Kiskeya
La Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) a estimé Qu’Haïti, la Colombie, Cuba et le Vénézuéla sont les quatre pays d’Amérique latine où la défense et l’observation des droits humains méritent d’être sérieusement améliorées en raison des graves violations qui y sont enregistrés, selon le rapport annuel de l’organisme rendu public vendredi à Washington.
Analysant l’état de la situation en Haïti en 2007, la CIDH a relevé une "amélioration notable" en matière de sécurité et de respect des droits humains. Elle a aussi salué des initiatives prises par les autorités en vue d’affronter des défis fondamentaux qui permettront d’établir "une paix et une sécurité durables".
Cependant, malgré ces signes de progrès, la commission fait remarquer que "la situation continue d’être précaire" et les institutions de l’Etat demeurent très fragiles et déficientes. Il en est de même de la situation économique et sociale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4902
Radio Kiskeya
La Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) a estimé Qu’Haïti, la Colombie, Cuba et le Vénézuéla sont les quatre pays d’Amérique latine où la défense et l’observation des droits humains méritent d’être sérieusement améliorées en raison des graves violations qui y sont enregistrés, selon le rapport annuel de l’organisme rendu public vendredi à Washington.
Analysant l’état de la situation en Haïti en 2007, la CIDH a relevé une "amélioration notable" en matière de sécurité et de respect des droits humains. Elle a aussi salué des initiatives prises par les autorités en vue d’affronter des défis fondamentaux qui permettront d’établir "une paix et une sécurité durables".
Cependant, malgré ces signes de progrès, la commission fait remarquer que "la situation continue d’être précaire" et les institutions de l’Etat demeurent très fragiles et déficientes. Il en est de même de la situation économique et sociale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4902
Manifestation et scène de pillage aux Cayes en raison de la vie chère
Plusieurs milliers de personnes ont participé hier à une grande manifestation pour protester contre la cherté de la vie dans la ville des Cayes. Les manifestants ont pillé deux camions qui transportaient des centaines de sacs de riz, et fermé les portes de plusieurs bureaux publics.Ils ont également pillé une partie d’un dépôt de la Minustah avant d’être dispersé par les casques bleus. Une quinzaine de personnes ont été blessées dont 9 par balles lors de ces incidents indique le correspondant de radio Métropole.
Des pare-brises de plusieurs véhicules ont été également brisées lors de cette marche dont l’objectif était de réclamer des actions urgentes du gouvernement face à la hausse des prix des produits alimentaires. La circulation automobile était impossible dans la ville des Cayes durant la journée d’hier en raison des barricades de pneus enflammés qui avaient été érigées sur la route. Fait marquant, la manifestation avait débuté à trois heures du matin dans une ville réputée calme.
Le député des Cayes, Jean David Geneste, affirme qu’il s’agit de l’une des plus importantes manifestations enregistrées dans cette ville depuis les évènements de février 1986.
Il espère que le gouvernement répondra aux revendications des citoyens, rappelant que depuis 4 mois de petites manifestations sont organisées dans la région. " Le peuple a le droit à la révolte parce qu’il est opprimé par le chômage et la misère", lance le député Geneste qui demande aux manifestants de respecter la propriété privée.
La manifestation a été organisée sur l’initiative de l’organisation " Nan Savann" qui annonce la poursuite de la mobilisation jusqu'à satisfaction de leur revendication.
Dans le même temps une autre manifestation contre la cherté de la vie a été organisée dans la ville des Gonaïves. Des milliers de lycéens et de citoyens ont pris part à cette marche qui a causé la paralysie des activités dans la métropole de l’artibonite.
Des commerçants étaient du nombre des manifestants, réclamant la réalisation des travaux d’assainissement dans la ville. Un accrochage a été enregistré lorsque des élèves du lycée Fabre Gefrard refusant de participer à la marche ont lancé des pierres sur les manifestants.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13640
Des pare-brises de plusieurs véhicules ont été également brisées lors de cette marche dont l’objectif était de réclamer des actions urgentes du gouvernement face à la hausse des prix des produits alimentaires. La circulation automobile était impossible dans la ville des Cayes durant la journée d’hier en raison des barricades de pneus enflammés qui avaient été érigées sur la route. Fait marquant, la manifestation avait débuté à trois heures du matin dans une ville réputée calme.
Le député des Cayes, Jean David Geneste, affirme qu’il s’agit de l’une des plus importantes manifestations enregistrées dans cette ville depuis les évènements de février 1986.
Il espère que le gouvernement répondra aux revendications des citoyens, rappelant que depuis 4 mois de petites manifestations sont organisées dans la région. " Le peuple a le droit à la révolte parce qu’il est opprimé par le chômage et la misère", lance le député Geneste qui demande aux manifestants de respecter la propriété privée.
La manifestation a été organisée sur l’initiative de l’organisation " Nan Savann" qui annonce la poursuite de la mobilisation jusqu'à satisfaction de leur revendication.
Dans le même temps une autre manifestation contre la cherté de la vie a été organisée dans la ville des Gonaïves. Des milliers de lycéens et de citoyens ont pris part à cette marche qui a causé la paralysie des activités dans la métropole de l’artibonite.
Des commerçants étaient du nombre des manifestants, réclamant la réalisation des travaux d’assainissement dans la ville. Un accrochage a été enregistré lorsque des élèves du lycée Fabre Gefrard refusant de participer à la marche ont lancé des pierres sur les manifestants.
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Les forces de l’ordre entendent intensifier la lutte contre le kidnapping
Les forces de l’ordre ont libéré deux otages hier jeudi dans la zone de morne Brun à Pétion ville. Parmi eux un animateur de radio Indigène, Hervé Laplante, enlevé mercredi soir par quatre bandits dans le quartier de Péguy ville. Le commissaire de police de Pétion ville, Francene Moreau, indique que les otages étaient gardés dans un site appartenant a une compagnie de téléphonie publique.
Dans le même temps, la Unpol confirme l’augmentation des cas d’enlèvement au cours de ces derniers mois. Le porte parole de la Unpol, Fred Blaise indique que 33 cas de kidnapping ont été recensés en mars contre 31 en février.
Mercredi, un des responsables de la compagnie de Brigade d’Intervention Motorisé (CBIM), Frantz Saint Armand a été blessé par balles par des bandits armés à Delmas 48. L’officier se trouvait dans un état critique mais stationnaire alors qu’il a été admis dans un centre hospitalier. Le principal responsable du CBIM, Frantz Saint Fleur indique que l’officier qui venait de réaliser une transaction dans une banque commerciale ne portait ni d’uniforme ni arme au moment de l’agression.
Hier, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé que la participation soutenue de la communauté internationale restait indispensable en Haïti et a qualifié de « cruciale » la contribution de la composante militaire et de la composante police de la MINUSTAH.Dans un contexte sécuritaire marqué par la recrudescence des enlèvements depuis le mois de décembre dernier, la Mission a ajusté son profil et ses opérations, en coopération avec les autorités haïtiennes a indiqué le dernier rapport de l'ONU.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13639
Dans le même temps, la Unpol confirme l’augmentation des cas d’enlèvement au cours de ces derniers mois. Le porte parole de la Unpol, Fred Blaise indique que 33 cas de kidnapping ont été recensés en mars contre 31 en février.
Mercredi, un des responsables de la compagnie de Brigade d’Intervention Motorisé (CBIM), Frantz Saint Armand a été blessé par balles par des bandits armés à Delmas 48. L’officier se trouvait dans un état critique mais stationnaire alors qu’il a été admis dans un centre hospitalier. Le principal responsable du CBIM, Frantz Saint Fleur indique que l’officier qui venait de réaliser une transaction dans une banque commerciale ne portait ni d’uniforme ni arme au moment de l’agression.
Hier, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé que la participation soutenue de la communauté internationale restait indispensable en Haïti et a qualifié de « cruciale » la contribution de la composante militaire et de la composante police de la MINUSTAH.Dans un contexte sécuritaire marqué par la recrudescence des enlèvements depuis le mois de décembre dernier, la Mission a ajusté son profil et ses opérations, en coopération avec les autorités haïtiennes a indiqué le dernier rapport de l'ONU.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13639
La veuve de Jean Dominique entend poursuivre la lutte contre l’impunité
Michèle Montas, la veuve de Jean Dominique, salue les efforts déployés par les journalistes haïtiens qui réclament justice en faveur du directeur de radio Haïti-Inter, assassiné le 3 avril 2000. " Je me sens moins seule aujourd’hui", lance Michèle Montas qui a participé aux diverses activités liées aux revendications des paysans haïtiens organisées à l’occasion du 8 eme anniversaire de l’assassinat de Jean Léopold Dominique.
De nombreux responsables d’organisations paysannes des différentes régions du pays, ont participé aux ateliers de réflexion au centre de production agricole Jean Dominique à Beauché (artibonite). " Il est intéressant que les représentants du monde paysan se réunissent pour débattre du dossier de la production nationale", ajoute t-elle.
Michèle Montas félicite les organisations de journalistes et la commission d’Appui aux Enquêtes sur les assassinats des journalistes (CIAPEAJ) qui ont permis de relancer l’enquête. " Le dossier a passé 11 mois à la Cour de Cassation avant de redescendre à la Cour d’appel", argue Mme Montas.
Elle croit qu’une synergie a été créée entre le pouvoir et les journalistes pour que la lumière soit faite sur cet assassinat. Mme Montas présente ce combat comme le symbole de la lutte contre l’impunité sous toutes ses formes. " Il faut abandonner cette pratique de tourner la page après chaque assassinat", martèle Mme Montas.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Michèle Montas a dénoncé " de puissantes personnalités " et des institutions qui ont empêché le bon déroulement de l’enquête. Même en étant plus optimiste aujourd’hui, Mme Montas croit que ces obstacles demeurent.
D’ailleurs ces " puissantes personnalités " sont parmi les raisons qui empêchent à radio Haïti-Inter de recommencer à fonctionnerPar ailleurs, La Minustah encourage les efforts visant à faciliter la poursuite de l’enquête sur l’assassinat de Jean Dominique. " La Minustah s’associe à tous ceux qui luttent pour que justice soit rendue", déclare la responsable de la section droits humains de la Mission, Thierry Fagart qui salue les efforts déployés par le chef de l’état.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13638
De nombreux responsables d’organisations paysannes des différentes régions du pays, ont participé aux ateliers de réflexion au centre de production agricole Jean Dominique à Beauché (artibonite). " Il est intéressant que les représentants du monde paysan se réunissent pour débattre du dossier de la production nationale", ajoute t-elle.
Michèle Montas félicite les organisations de journalistes et la commission d’Appui aux Enquêtes sur les assassinats des journalistes (CIAPEAJ) qui ont permis de relancer l’enquête. " Le dossier a passé 11 mois à la Cour de Cassation avant de redescendre à la Cour d’appel", argue Mme Montas.
Elle croit qu’une synergie a été créée entre le pouvoir et les journalistes pour que la lumière soit faite sur cet assassinat. Mme Montas présente ce combat comme le symbole de la lutte contre l’impunité sous toutes ses formes. " Il faut abandonner cette pratique de tourner la page après chaque assassinat", martèle Mme Montas.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Michèle Montas a dénoncé " de puissantes personnalités " et des institutions qui ont empêché le bon déroulement de l’enquête. Même en étant plus optimiste aujourd’hui, Mme Montas croit que ces obstacles demeurent.
D’ailleurs ces " puissantes personnalités " sont parmi les raisons qui empêchent à radio Haïti-Inter de recommencer à fonctionnerPar ailleurs, La Minustah encourage les efforts visant à faciliter la poursuite de l’enquête sur l’assassinat de Jean Dominique. " La Minustah s’associe à tous ceux qui luttent pour que justice soit rendue", déclare la responsable de la section droits humains de la Mission, Thierry Fagart qui salue les efforts déployés par le chef de l’état.
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