Le célèbre artiste et potentiel candidat aux présidentielles devrait lever le voile sur ses intentions au moment où son oncle Raymond Joseph, ambassadeur d’Haïti aux USA, s’apprête à se lancer également dans la course mardi 27 juillet 2010, Radio Kiskeya
Wyclef Jean, dont les rumeurs sur une éventuelle candidature aux prochaines présidentielles tendent de plus en plus à se confirmer, sera à Port-au-Prince à la fin de cette semaine alors que son oncle, Raymond Joseph, vient de mettre son nom sur la liste des prétendants, rapporte mardi le Christian Science Monitor.
Le rapeur international haïtien aura l’occasion de répondre à des questions sur ses ambitions politiques, une annonce importante pourrait même intervenir, souligne le journal américain.
L’intéressé serait d’ores et déjà en possession de tous les documents administratifs exigés par la loi électorale pour se porter candidat à la plus haute fonction élective du pays.
Se prévalant de sa nationalité haïtienne, Wyclef Jean avait affirmé qu’il s’était rendu aux urnes en 2006 pour voter René Préval redevenu Président pour son second et dernier mandat.
Un an plus tard, le chef de l’Etat devait désigner l’artiste au poste honorifique d’ambassadeur de bonne volonté d’Haïti. Cependant, les deux hommes seraient aujourd’hui en froid au point que la star du hip-hop s’est vu retirer les gardes du corps que la présidence mettait toujours à sa disposition à chacun de ses fréquents séjours à Port-au-Prince.
Faisant état de la popularité de M. Jean parmi les jeunes haïtiens, le Christian Science Monitor s’interroge parallèlement sur ses capacités à devenir un dirigeant politique visionnaire capable de relever les nombreux défis auxquels est confronté un pays ravagé par le tremblement de terre de janvier.
Des citoyens moyens interviewés émettent ouvertement des doutes sur la compréhension de l’homme de la complexité de la société haïtienne. Certains vont même jusqu’à le voir "comme un américain".
Parallèlement à Wyclef Jean qui se profile comme un potentiel aspirant à la présidence, son oncle et ambassadeur d’Haïti à Washington, Raymond Joseph, ne cache plus ses prétentions politiques. L’ex-directeur de l’hebdomadaire Haïti Observateur a fait savoir au Christian Science Monitor qu’il va annoncer officiellement sa candidature la semaine prochaine.
"Ray" Joseph bénéficierait du soutien de son célèbre neveu dont il a joué un rôle fondamental dans la fulgurante carrière musicale.
Dans un communiqué rendu public mardi soir à Port-au-Prince, le Conseil électoral provisoire, très contesté par une partie de l’opposition, a appelé les prétendants au fauteuil présidentiel à faire le dépôt de leur candidature à partir de ce jeudi. La période d’inscription prendra fin le 7 août prochain.
Les élections présidentielles et législatives sont fixées au 28 novembre. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6904
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 28 juillet 2010
Le commissaire européen Michel Barnier effectue une visite en Haïti
Le commissaire européen en charge du Marché intérieur et des services financiers, Michel Barnier, est attendu à Port-au-Prince ce mercredi 28 juillet. Au cours d'une visite de 48 heures l'ancien ministre français de l'agriculture pourra évaluer des projets de reconstruction financés par L'Union Européenne. Les projets de l'UE totalisant 200 millions d'euros concernent les secteurs des infrastructures routières, l'aide à la société civile et la décentralisation.
M. Barnier pourra réaffirmer l'engagement de l'Union Européenne à la reconstruction d'Haïti lors de ces entretiens avec le chef de l'Etat haïtien, René Préval, et le Premier Ministre Jean Max Bellerive. La commission européenne a déjà décaissé 300 millions d'euros ce qui représente une première tranche des fonds promis pour la reconstruction d'Haïti.
Lors de la conférence de New York, l'UE s'était engagé à hauteur de 1,3 milliards d'euros dont 460 millions consentis par la Commission européenne. Les fonds de la communauté internationale seront utilisés pour financer le Plan d'Action pour le Développement et la Reconstruction Nationale (PADRN)
Au cours de son séjour M. Barnier aura également des entretiens avec des représentants d'organisations Non gouvernementales et des membres du secteur privé.
Il s'agira de la troisième visite de M. Barnier en Haïti. En février 2009 alors qu'il était ministre de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier avait encouragé des projets de coopération avec Haïti en proie à un grave problème d'insécurité alimentaire. Il avait mis l'accent sur la nécessité de donner une nouvelle impulsion à la coopération franco-haïtienne et entre Haïti et l'Europe dans le domaine de la sécurité alimentaire, de la production agricole.
En mai 2004 alors qu'il était chef de la diplomatie M. Barnier avait également effectué une visite en Haïti.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18043
M. Barnier pourra réaffirmer l'engagement de l'Union Européenne à la reconstruction d'Haïti lors de ces entretiens avec le chef de l'Etat haïtien, René Préval, et le Premier Ministre Jean Max Bellerive. La commission européenne a déjà décaissé 300 millions d'euros ce qui représente une première tranche des fonds promis pour la reconstruction d'Haïti.
Lors de la conférence de New York, l'UE s'était engagé à hauteur de 1,3 milliards d'euros dont 460 millions consentis par la Commission européenne. Les fonds de la communauté internationale seront utilisés pour financer le Plan d'Action pour le Développement et la Reconstruction Nationale (PADRN)
Au cours de son séjour M. Barnier aura également des entretiens avec des représentants d'organisations Non gouvernementales et des membres du secteur privé.
Il s'agira de la troisième visite de M. Barnier en Haïti. En février 2009 alors qu'il était ministre de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier avait encouragé des projets de coopération avec Haïti en proie à un grave problème d'insécurité alimentaire. Il avait mis l'accent sur la nécessité de donner une nouvelle impulsion à la coopération franco-haïtienne et entre Haïti et l'Europe dans le domaine de la sécurité alimentaire, de la production agricole.
En mai 2004 alors qu'il était chef de la diplomatie M. Barnier avait également effectué une visite en Haïti.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18043
Plus de 10 morts dans un accident de la circulation sur la route nationale numéro 2
Un accident de la circulation est survenu ce matin sur la Route Nationale numéro 2 à hauteur d'une petite localité dénommée l'Acul à Léogâne, il a impliqué un bus de transport en commun et un camion transportant des marchandises, faisant une dizaine de morts et plusieurs blessés graves. Selon les premiers éléments d'information, un autobus assurant le trajet Cayes -Port-au prince, qui roulait en sens inverse a percuté de plein fouet, un camion qui revenait de Malpasse.
Les blessés ont été acheminés dans un centre hospitalier de la région où ils reçoivent actuellement des soins nécessaires.
Notons que parmi les personnes qui ont trouvé la mort, lors de cet accident, figurent, des femmes et des enfants.
Rappelons que sur ce tronçon routier, connu pour être très dangereux, il ne se passe pas un mois sans que l'on signale de graves accidents.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18042
Les blessés ont été acheminés dans un centre hospitalier de la région où ils reçoivent actuellement des soins nécessaires.
Notons que parmi les personnes qui ont trouvé la mort, lors de cet accident, figurent, des femmes et des enfants.
Rappelons que sur ce tronçon routier, connu pour être très dangereux, il ne se passe pas un mois sans que l'on signale de graves accidents.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18042
Dans les sables mouvants de la bureaucratie
Michel Corbeil, Le Soleil
(Québec) C'était alors un cri du coeur des industriels québécois de la forêt. Mais leur projet pour aider à la reconstruction d'Haïti peine à sortir des sables mouvants de la bureaucratie et de la diplomatie.
En janvier, deux semaines après le violent séisme qui a fait plus de 250 000 morts et des centaines de milliers de sans-abri, les industriels de la forêt du Québec ont déclaré vouloir faire leur part. Ils expédieraient 2000 maisons préfabriquées.
Le bois d'oeuvre serait offert gratuitement; les pièces, usinées sans prendre un sou de profit; Ottawa et Québec s'occuperaient du transport du matériel. Les gouvernements paieraient une quarantaine de millions $; les industriels allongeraient 5 millions $.
Six mois et demi après le tremblement de terre, les promoteurs québécois ne savent pas à quoi s'en tenir avec leur proposition d'aide humanitaire. Aucune date n'est avancée pour expédier les maisons. L'Agence canadienne de développement international (ACDI) n'accorde pas d'entrevue parce que «l'ACDI ne commente pas l'état des demandes».
«On sent qu'on n'est pas sur du solide», fait savoir Guy Chevrette, le pdg du Conseil de l'industrie forestière du Québec. «Je ne pensais jamais que ça traînerait aussi longtemps.»
Déçu des lenteurs
M. Chevrette est déçu des lenteurs, mais il «comprend». La Commission internationale de reconstruction d'Haïti est une énorme affaire, qui doit coordonner avec un tact diplomatique des projets de partout à travers le monde, représentant entre 10 et 15 milliards $ en aide.
«On comprend qu'il y a des urgences, à court terme, concède le pdg Guy Chevrette. (...) Et il n'y a pas juste ça. Il y a aussi le fait que le gouvernement haïtien est décimé», au niveau des politiques comme des fonctionnaires.
Pierre Giguère, de Développement international Desjardins, devenu un des partenaires du projet de maisons en bois, est lui aussi désappointé «par les atermoiements pour l'aide internationale. Je comprends le désir des Haïtiens d'avoir la mainmise sur l'aide. Mais (je suis déçu) parce que le temps passe.»
L'idée a surgi de façon spontanée chez les industriels d'ici, devant les images de la dévastation qui a frappé la Perle des Antilles. La crainte, c'est que l'élan se perde. Déjà, il n'est plus question d'assembler 2000 maisons d'un coup, confirme M. Chevrette. Le projet démarrera par phase de 500 demeures, un don de 25 millions $, la majorité par Ottawa, le cinquième par le Conseil de l'industrie forestière, Desjardins et l'organisme d'aide internationale Socodevi.
Guy Chevrette se garde de préciser qu'il y a une date de péremption sur l'offre formulée par les membres du Conseil. «On ne veut pas la retirer, on va aller au bout de la procédure», dit-il avant d'ajouter que «si ça ne donne rien, on abandonnera».
«On continue de garder espoir», souligne Pierre Giguère, en insistant sur la nature de ce qui est offert : de véritables demeures. Les responsables haïtiens ont bien accueilli l'idée québécoise parce qu'elle veut «rejoindre la classe moyenne basse», en misant sur une «approche coopérative» pour «reconstruire des communautés».
«À date», rappelle M. Giguère, ce sont des abris «temporaires» qui sont proposés par la majorité des pays. Nécessaires, dans l'immédiat, ces constructions menacent d'être des «taudis dans trois, quatre ans» où «les gens resteront, faute de mieux».
Le projet de maisons en bois est destiné à deux villes. Jacmel est situé dans le sud-ouest de l'île; Léogâne, dans le centre-ouest. C'est dans cette dernière que se trouvait l'épicentre du tremblement de terre.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201007/27/01-4301804-dans-les-sables-mouvants-de-la-bureaucratie.php
Haïti: 15 morts dans un accident de la route
Agence France-Presse, Port-au-Prince 15 personnes ont été tuées et 25 grièvement blessées dans un accident de la route survenu mardi dans le sud d'Haïti, a annoncé le responsable de la circulation des véhicules, le commissaire Prévil Castro.
«Onze personnes sont mortes sur les lieux de l'accident et 4 sont décédées à l'hôpital», a-t-on indiqué de même source.
Il s'agit de l'accident le plus meurtrier enregistré en Haïti depuis le séisme qui a ravagé ce pays le 12 janvier faisant plus de 250 000 morts et jetant à la rue 1,5 millions d'Haïtiens.
L'accident entre deux véhicules de transport de marchandises et de passagers s'est produit dans une région qui a été touchée par le tremblement de terre.
«Le mauvais état des routes serait l'une des principales causes de l'accident», a déclaré la police haïtienne.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201007/27/01-4301755-haiti-15-morts-dans-un-accident-de-la-route.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_amerique-latine_288_section_POS3
«Onze personnes sont mortes sur les lieux de l'accident et 4 sont décédées à l'hôpital», a-t-on indiqué de même source.
Il s'agit de l'accident le plus meurtrier enregistré en Haïti depuis le séisme qui a ravagé ce pays le 12 janvier faisant plus de 250 000 morts et jetant à la rue 1,5 millions d'Haïtiens.
L'accident entre deux véhicules de transport de marchandises et de passagers s'est produit dans une région qui a été touchée par le tremblement de terre.
«Le mauvais état des routes serait l'une des principales causes de l'accident», a déclaré la police haïtienne.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201007/27/01-4301755-haiti-15-morts-dans-un-accident-de-la-route.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_amerique-latine_288_section_POS3
mardi 27 juillet 2010
Wyclef Jean songe à devenir "Président d’Haïti"
La star du hip-hop et sa famille ne confirment pas pour l’instant les rumeurs, mais n’écartent pas l’éventualité d’une candidature dont le décor est visiblement en chantier ; la loi électorale attend le chanteur au tournant, prévient AP Lundi 26 juillet 2010, Radio Kiskeya
La star haïtienne du hip-hop international, Wyclef Jean, envisage de se lancer dans la course à la présidence de son pays natal, mais ne s’est pas encore décidée, a annoncé lundi la famille du musicien dans un communiqué remis à différents médias dont Associated Press.
"L’engagement de Wyclef envers son pays et sa jeunesse est total et il continuera à leur apporter son plus grand soutien quel que soit le rôle qu’il aura à jouer en fonction de l’orientation que le gouvernement donnera à son action ...Si une décision est prise à n’importe quel moment, les médias seront prévenus immédiatement", a fait savoir la famille Jean dans une déclaration envoyée par courrier électronique.
Une porte-parole de la superstar, ambassadeur de bonne volonté d’Haïti depuis 2007, a confirmé l’authenticité du message signé "La famille Jean".
Né à la Croix-des-Bouquets (banlieue nord de la capitale) et émigré dès l’âge de huit ans aux Etats-Unis avec sa famille, Wyclef Jean, 37 ans, avait récemment fait part dans une interview à AP de son intention de s’impliquer dans les élections présidentielles de novembre, "sans être nécessairement candidat".
Cependant, l’agence de presse américaine précise que la vedette du hip-hop mondialement connue aura fort à faire pour faire accepter sa candidature dans un pays où "les élections sont souvent contestées et violentes". Il devra notamment prouver qu’il dispose de cinq années consécutives de résidence et d’une propriété immobilière en Haïti et qu’il n’a jamais renoncé à la nationalité haïtienne.
Revendiquant volontiers son statut de ressortissant haïtien, M. Jean se plaît à rappeler qu’il avait réservé son vote à René Préval aux élections de 2006.
Très actif sur le front social et humanitaire, encore plus depuis le séisme dévastateur du 12 janvier, l’artiste, qui fait la promotion d’un mouvement autoproclamé "Face-à-Face", est le fondateur de Yélé Haïti, une organisation engagée dans des activités communautaires.
Depuis la tragédie ayant fait environ 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,3 million de sinistrés, Yélé Haïti et son fondateur ont fait l’objet de critiques virulentes aux Etats-Unis suite à de présumées irrégularités financières. La star aurait été payée pour participer à une campagne de levée de fonds de la fondation qui aurait, d’autre part, apporté de la publicité à TELEMAX, une chaîne de télévision appartenant à Jean.
Le chanteur s’est vigoureusement défendu contre pareilles accusations.
Enfin, la vedette s’est lancée la semaine dernière dans une véritable opération de charme en invitant une délégation haïtienne à aller ouvrir à ses côtés le Nasdaq, au QG de la bourse à Wall Street, et à visiter sa maison. Les différents déplacements ont été ponctués de discours élogieux à l’endroit du Président Préval.
Sans doute, un clin d’œil savamment dosé aux élections officiellement fixées au 28 novembre.
spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6902
La star haïtienne du hip-hop international, Wyclef Jean, envisage de se lancer dans la course à la présidence de son pays natal, mais ne s’est pas encore décidée, a annoncé lundi la famille du musicien dans un communiqué remis à différents médias dont Associated Press.
"L’engagement de Wyclef envers son pays et sa jeunesse est total et il continuera à leur apporter son plus grand soutien quel que soit le rôle qu’il aura à jouer en fonction de l’orientation que le gouvernement donnera à son action ...Si une décision est prise à n’importe quel moment, les médias seront prévenus immédiatement", a fait savoir la famille Jean dans une déclaration envoyée par courrier électronique.
Une porte-parole de la superstar, ambassadeur de bonne volonté d’Haïti depuis 2007, a confirmé l’authenticité du message signé "La famille Jean".
Né à la Croix-des-Bouquets (banlieue nord de la capitale) et émigré dès l’âge de huit ans aux Etats-Unis avec sa famille, Wyclef Jean, 37 ans, avait récemment fait part dans une interview à AP de son intention de s’impliquer dans les élections présidentielles de novembre, "sans être nécessairement candidat".
Cependant, l’agence de presse américaine précise que la vedette du hip-hop mondialement connue aura fort à faire pour faire accepter sa candidature dans un pays où "les élections sont souvent contestées et violentes". Il devra notamment prouver qu’il dispose de cinq années consécutives de résidence et d’une propriété immobilière en Haïti et qu’il n’a jamais renoncé à la nationalité haïtienne.
Revendiquant volontiers son statut de ressortissant haïtien, M. Jean se plaît à rappeler qu’il avait réservé son vote à René Préval aux élections de 2006.
Très actif sur le front social et humanitaire, encore plus depuis le séisme dévastateur du 12 janvier, l’artiste, qui fait la promotion d’un mouvement autoproclamé "Face-à-Face", est le fondateur de Yélé Haïti, une organisation engagée dans des activités communautaires.
Depuis la tragédie ayant fait environ 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,3 million de sinistrés, Yélé Haïti et son fondateur ont fait l’objet de critiques virulentes aux Etats-Unis suite à de présumées irrégularités financières. La star aurait été payée pour participer à une campagne de levée de fonds de la fondation qui aurait, d’autre part, apporté de la publicité à TELEMAX, une chaîne de télévision appartenant à Jean.
Le chanteur s’est vigoureusement défendu contre pareilles accusations.
Enfin, la vedette s’est lancée la semaine dernière dans une véritable opération de charme en invitant une délégation haïtienne à aller ouvrir à ses côtés le Nasdaq, au QG de la bourse à Wall Street, et à visiter sa maison. Les différents déplacements ont été ponctués de discours élogieux à l’endroit du Président Préval.
Sans doute, un clin d’œil savamment dosé aux élections officiellement fixées au 28 novembre.
spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6902
Le RDNP abandonne la PLAPH et se dirige vers les présidentielles
Evoquant des divergences stratégiques pour justifier sa décision, Mirlande Manigat se dit ouverte à de "futures alliances" Lundi 26 juillet 2010, Radio Kiskeya
La secrétaire générale du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP), Mirlande Manigat, a annoncé lundi le retrait de son parti de la Plateforme des patriotes haïtiens (PLAPH) peu après avoir rempli les formalités d’enregistrement en vue des prochaines présidentielles.
L’intéressée, qui n’a pas voulu exposer dans les détails les raisons à l’origine d’une telle décision, s’est bornée à dire que "des divergences d’approche et de stratégie au sein de la plateforme n’ont pu malheureusement être surmontées".
Aucune réaction pour l’instant de la PLAPH fondée il y a environ un an et qui représentait une alliance entre cinq formations politiques, le RDNP, la GREH de l’ex-colonel Himmler Rébu, le MNP-28 de l’ancien Sénateur Déjean Bélizaire, l’ADEBHA de Me René Julien et le Bloc 20 de M. Gaetjens.
Mirlande Manigat s’est prononcée une fois de plus contre la démission du Président René Préval pourtant réclamée par divers partis engagés dans des manifestations de rue anti-gouvernementales.
La dirigeante du RDNP n’hésite pas non plus à se montrer moins virulente que ses collègues de l’opposition vis-à-vis du Conseil électoral provisoire. Plus que le départ des membres du CEP, ce qu’il faut surtout ce sont des changements dans la machine électorale orientée politiquement, a-t-elle répété.
Faisant part de ses ambitions présidentielles, la constitutionnaliste et professeure d’université a déclaré qu’elle était désormais ouverte à d’autres alliances politiques. Dans cette perspective, le parti s’était fait représenter vendredi dernier à des discussions qui réunissaient plusieurs plateformes comme l’Alternative et le Collectif pour le renouveau haïtien (COREH) qui regroupe des parlementaires en fonction et d’anciens collègues de la 48e législature proches de l’opposition.
"L’idéal serait d’avoir une candidature unique de l’opposition. Mais, au cas où cela s’avèrerait impossible à cause de la présence de différentes sensibilités dans la classe politique, l’on pourrait promouvoir deux ou trois candidatures", a affirmé Mirlande Manigat.
La décision du RDNP de se séparer de la PLAPH lui ouvre la voie à une participation directe du parti aux élections présidentielles de novembre et intervient dans une atmosphère politique volatile marquée par une prolifération de nouveaux partis, l’apparition de nouvelles têtes ou des come-back sur une scène politique toujours riche en scénarios de toutes sortes à la veille d’échéances électorales importantes.
Les acteurs avancent en ordre dispersé et bougent dans tous les sens alors que des voix de l’opposition tentent d’imposer un "leadership collectif" fondé sur un programme commun pour affronter, affirment-elles, avec le maximum chance de succès, un pouvoir en plein désarroi.
spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6900
La secrétaire générale du Rassemblement des démocrates nationaux progressistes (RDNP), Mirlande Manigat, a annoncé lundi le retrait de son parti de la Plateforme des patriotes haïtiens (PLAPH) peu après avoir rempli les formalités d’enregistrement en vue des prochaines présidentielles.
L’intéressée, qui n’a pas voulu exposer dans les détails les raisons à l’origine d’une telle décision, s’est bornée à dire que "des divergences d’approche et de stratégie au sein de la plateforme n’ont pu malheureusement être surmontées".
Aucune réaction pour l’instant de la PLAPH fondée il y a environ un an et qui représentait une alliance entre cinq formations politiques, le RDNP, la GREH de l’ex-colonel Himmler Rébu, le MNP-28 de l’ancien Sénateur Déjean Bélizaire, l’ADEBHA de Me René Julien et le Bloc 20 de M. Gaetjens.
Mirlande Manigat s’est prononcée une fois de plus contre la démission du Président René Préval pourtant réclamée par divers partis engagés dans des manifestations de rue anti-gouvernementales.
La dirigeante du RDNP n’hésite pas non plus à se montrer moins virulente que ses collègues de l’opposition vis-à-vis du Conseil électoral provisoire. Plus que le départ des membres du CEP, ce qu’il faut surtout ce sont des changements dans la machine électorale orientée politiquement, a-t-elle répété.
Faisant part de ses ambitions présidentielles, la constitutionnaliste et professeure d’université a déclaré qu’elle était désormais ouverte à d’autres alliances politiques. Dans cette perspective, le parti s’était fait représenter vendredi dernier à des discussions qui réunissaient plusieurs plateformes comme l’Alternative et le Collectif pour le renouveau haïtien (COREH) qui regroupe des parlementaires en fonction et d’anciens collègues de la 48e législature proches de l’opposition.
"L’idéal serait d’avoir une candidature unique de l’opposition. Mais, au cas où cela s’avèrerait impossible à cause de la présence de différentes sensibilités dans la classe politique, l’on pourrait promouvoir deux ou trois candidatures", a affirmé Mirlande Manigat.
La décision du RDNP de se séparer de la PLAPH lui ouvre la voie à une participation directe du parti aux élections présidentielles de novembre et intervient dans une atmosphère politique volatile marquée par une prolifération de nouveaux partis, l’apparition de nouvelles têtes ou des come-back sur une scène politique toujours riche en scénarios de toutes sortes à la veille d’échéances électorales importantes.
Les acteurs avancent en ordre dispersé et bougent dans tous les sens alors que des voix de l’opposition tentent d’imposer un "leadership collectif" fondé sur un programme commun pour affronter, affirment-elles, avec le maximum chance de succès, un pouvoir en plein désarroi.
spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6900
Présidentielles : deux maires officiellement candidats
Claire Lydie Parent (Pétion-Ville) et Wilson Jeudi (Delmas) se découvrent des ambitions présidentielles ; l’ex-Premier ministre Lavalas Yvon Neptune se positionne sur l’échiquier Lundi 26 juillet 2010, Radio Kiskeya
La mairesse de Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince), Claire Lydie Parent, est venue lundi ajouter son nom à la déjà très longue liste des aspirants à la présidence d’Haïti en faisant officialiser sa candidature par sa plateforme politique Konbit pou refè Ayiti au lendemain de la clôture de la période d’enregistrement des nouveaux partis.
Dans une déclaration à la presse, un membre du comité exécutif de la plateforme, Jean Nazaire Thidé, a fait savoir que cette candidature n’est pas définitive et est sujette à des considérations politiques dans le cadre d’un plan visant à faire échouer le représentant du parti au pouvoir aux prochaines présidentielles.
Madame Parent est, en effet, prête à se retirer de la course si les autres partis et plateformes de l’opposition parviennent à s’entendre sur une candidature unique, a confié M. Thidé qui fait son retour sur la scène politique après une très longue absence.
Le responsable de Konbit pou refè Ayiti souligne que le parti de la mairesse Lydie Parent et de son frère, l’ex-Sénateur Clark Parent, reste convaincu qu’avec un seul candidat en piste l’opposition démocratique aura toutes les chances de l’emporter sur Inite, une famille politique totalement discréditée. Cependant, ajoute Thidé, depuis trois mois des tentatives de négociation sont entreprises sans succès auprès des autres dirigeants politiques dans la perspective d’une série de candidatures communes à la présidence, mais aussi aux législatives.
Outre Lydie Parent, un autre maire de la région métropolitaine de Port-au-Prince, l’élu de Delmas (est), Wilson Jeudi, a également annoncé son intention de briguer la magistrature suprême.
De nombreuses autres perssonnalités de différents horizons pourraient faire acte de candidature de même qu’une kyrielle d’anonymes très entreprenants, d’ici le 7 août, date-butoir pour le dépôt des candidatures à la présidentielle, elle-même fixée au 28 novembre.
19 nouveaux partis, groupements et regroupements se sont fait enregistrer, a annoncé lundi le directeur des opérations électorales au CEP, Jean-Marie Louiner.
Parmi les nouveaux-nés de l’arène politique figurent Ayisien pou Ayiti de l’ancien Premier ministre de Jean-Bertrand Aristide, Yvon Neptune, en rupture de ban avec Lavalas, et Alyans kretyèn pou rekonstwi Ayiti du pasteur Chavannes Jeune, candidat malheureux aux présidentielles de 2006. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6901
La mairesse de Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince), Claire Lydie Parent, est venue lundi ajouter son nom à la déjà très longue liste des aspirants à la présidence d’Haïti en faisant officialiser sa candidature par sa plateforme politique Konbit pou refè Ayiti au lendemain de la clôture de la période d’enregistrement des nouveaux partis.
Dans une déclaration à la presse, un membre du comité exécutif de la plateforme, Jean Nazaire Thidé, a fait savoir que cette candidature n’est pas définitive et est sujette à des considérations politiques dans le cadre d’un plan visant à faire échouer le représentant du parti au pouvoir aux prochaines présidentielles.
Madame Parent est, en effet, prête à se retirer de la course si les autres partis et plateformes de l’opposition parviennent à s’entendre sur une candidature unique, a confié M. Thidé qui fait son retour sur la scène politique après une très longue absence.
Le responsable de Konbit pou refè Ayiti souligne que le parti de la mairesse Lydie Parent et de son frère, l’ex-Sénateur Clark Parent, reste convaincu qu’avec un seul candidat en piste l’opposition démocratique aura toutes les chances de l’emporter sur Inite, une famille politique totalement discréditée. Cependant, ajoute Thidé, depuis trois mois des tentatives de négociation sont entreprises sans succès auprès des autres dirigeants politiques dans la perspective d’une série de candidatures communes à la présidence, mais aussi aux législatives.
Outre Lydie Parent, un autre maire de la région métropolitaine de Port-au-Prince, l’élu de Delmas (est), Wilson Jeudi, a également annoncé son intention de briguer la magistrature suprême.
De nombreuses autres perssonnalités de différents horizons pourraient faire acte de candidature de même qu’une kyrielle d’anonymes très entreprenants, d’ici le 7 août, date-butoir pour le dépôt des candidatures à la présidentielle, elle-même fixée au 28 novembre.
19 nouveaux partis, groupements et regroupements se sont fait enregistrer, a annoncé lundi le directeur des opérations électorales au CEP, Jean-Marie Louiner.
Parmi les nouveaux-nés de l’arène politique figurent Ayisien pou Ayiti de l’ancien Premier ministre de Jean-Bertrand Aristide, Yvon Neptune, en rupture de ban avec Lavalas, et Alyans kretyèn pou rekonstwi Ayiti du pasteur Chavannes Jeune, candidat malheureux aux présidentielles de 2006. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6901
Reginald Boulos préconise un renforcement de la crédibilité du CEP
Le président de la Chambre de commerce et d'Industrie d'Haïti (CCIH), Reginald Boulos, affirme que les difficultés du processus électoral sont le résultat d'une perception de manque de crédibilité du Conseil Electoral Provisoire (CEP). Faisant remarquer que rien ne prouve que les conseillers électoraux ne sont pas crédibles, M. Boulos appelle à une intervention du chef de l'Etat pour rétablir la confiance entre les acteurs et l'organisme électoral. Il estime que des dispositions y compris le remplacement des certains conseillers doivent être envisagées afin de renforcer la crédibilité de l'organisme électoral.
Intervenant à la rubrique " Le point sur le 100.1" de radio Métropole, le président de la CCIH a invité les acteurs politiques contestataires à intégrer le processus électoral s'ils veulent créer les conditions pour la tenue d'élections honnêtes et démocratiques. Rappelant que la CCIH entend garder sa neutralité politique, M. Boulos soutient que son institution veut promouvoir le processus électoral et encourager les citoyens à prendre part au scrutin.
Réagissant aux craintes de fraude lors des prochaines joutes, le président de la CCIH a fait valoir que les fraudes sont possibles lorsque la participation des électeurs est faible. En ce sens Reginald Boulos encourage les dirigeants de tous les secteurs de la vie nationale à œuvrer en vue d'une forte affluence aux élections du 28 novembre.
Interrogé sur la responsabilité des conseillers électoraux dans la participation des électeurs, M. Boulos précise que la mobilisation des électeurs est de l'apanage des partis politiques.
M. Boulos qui est également membre de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d'Haïti (CIRH) craint que des élections contestées n'entraînent une nouvelle période d'instabilité après le 7 février 2010.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18040
Intervenant à la rubrique " Le point sur le 100.1" de radio Métropole, le président de la CCIH a invité les acteurs politiques contestataires à intégrer le processus électoral s'ils veulent créer les conditions pour la tenue d'élections honnêtes et démocratiques. Rappelant que la CCIH entend garder sa neutralité politique, M. Boulos soutient que son institution veut promouvoir le processus électoral et encourager les citoyens à prendre part au scrutin.
Réagissant aux craintes de fraude lors des prochaines joutes, le président de la CCIH a fait valoir que les fraudes sont possibles lorsque la participation des électeurs est faible. En ce sens Reginald Boulos encourage les dirigeants de tous les secteurs de la vie nationale à œuvrer en vue d'une forte affluence aux élections du 28 novembre.
Interrogé sur la responsabilité des conseillers électoraux dans la participation des électeurs, M. Boulos précise que la mobilisation des électeurs est de l'apanage des partis politiques.
M. Boulos qui est également membre de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d'Haïti (CIRH) craint que des élections contestées n'entraînent une nouvelle période d'instabilité après le 7 février 2010.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18040
Le CEP entame une nouvelle étape dans le processus électoral
58 partis et regroupements pourraient être autorisés à participer aux élections présidentielles du 28 novembre 2010. Après une prorogation de 3 jours, la période consacrée à l'enregistrement des partis politiques doit prendre fin ce lundi 26 juillet 2010. Les responsables de 6 nouvelles formations politiques, Reconstruire Haïti, Parti National pour le Développement (PND), Forces Militantes Révolutionnaires (FMR), Mouvement Jeunesse pour Refonder Haïti (MJFH), Renaissance Haïti (RH) et Plateforme 16 décembre, avaient soumis leurs dossiers aux autorités électorales.
Cette dernière formation dirigée par le docteur Gérard Blot comporte le parti Tèt Ansanm et une organisation populaire. Au total 58 partis et regroupements pourraient être autorisés à participer aux élections présidentielles du 28 novembre.
Après l'enregistrement des partis auprès de la direction des opérations les dossiers seront soumis à la direction juridique qui devra vérifier l'authenticité des pièces. Les autorités électorales envisagent de communiquer la liste des nouveaux partis agréés le 30 juillet 2010.
Des leaders l'opposition critiquent l'attitude de certains chefs de partis qui s'activent à remplir les formalités tandis qu'aucune garantie n'est donnée en ce qui a trait à la crédibilité des joutes. Le père Anick François (OPL), candidat au sénat dans l'Artibonite, soutient que nombre de dirigeants de partis veulent se lancer dans le processus afin d'encaisser les 3 millions de gourdes promis dans le cadre d'une subvention aux formations politiques.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18041
Cette dernière formation dirigée par le docteur Gérard Blot comporte le parti Tèt Ansanm et une organisation populaire. Au total 58 partis et regroupements pourraient être autorisés à participer aux élections présidentielles du 28 novembre.
Après l'enregistrement des partis auprès de la direction des opérations les dossiers seront soumis à la direction juridique qui devra vérifier l'authenticité des pièces. Les autorités électorales envisagent de communiquer la liste des nouveaux partis agréés le 30 juillet 2010.
Des leaders l'opposition critiquent l'attitude de certains chefs de partis qui s'activent à remplir les formalités tandis qu'aucune garantie n'est donnée en ce qui a trait à la crédibilité des joutes. Le père Anick François (OPL), candidat au sénat dans l'Artibonite, soutient que nombre de dirigeants de partis veulent se lancer dans le processus afin d'encaisser les 3 millions de gourdes promis dans le cadre d'une subvention aux formations politiques.
LLM / Radio Métropole Haïti
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Plusieurs personnalités souhaitent un nombre réduit de candidats
Plusieurs personnalités de l'opposition attirent l'attention sur la nécessité d'éviter une pléthore de candidats lors des prochaines joutes. Le chef de file de l'Union, Chavannes Jeune, soutient qu'il faut éviter la pagaille. Il recommande aux dirigeants de l'opposition de se regrouper suivant leurs tendances idéologiques, en 4 grandes formations qui pourraient designer des candidats aux présidentielles. Lui même candidat à la présidence, le pasteur Jeune assure qu'il se présentera sous la bannière d'une plateforme. Il révèle que des primaires seront réalisées au sein de son regroupement afin de designer un seul candidat. Cet avis est partagé par l'un des chefs de file de l'Alternative, Evans Paul. Il estime qu'il sera difficile de designer un candidat unique de l'opposition en raison des désaccords entre les dirigeants des partis de l'opposition.
D'autres candidats à la présidence dont Myrlande Manigat (RDNP) se dit prêt à analyser des possibilités d'alliances avec d'autres partis de l'opposition. Même si elle vient de claquer la porte de la Plateforme des Patriotes Haïtiens (Plaph), Mme Manigat est disposée à analyser les propositions des autres partis.
Ces propositions des membres de la classe politique surviennent quelques jours après les appels à l'unité lancé par des personnalités des l'opposition dont Edwige Lalanne ainsi que des sénateurs du groupe minoritaire. Ces personnalités souhaitent un grand rassemblement des partis de l'opposition en vue de designer un seul candidat lors des joutes du 28 novembre.
Très critique envers le chef de l'Etat M. Lalanne estime que le candidat de l'opposition remporterait à coup sûr le prochain scrutin.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18039
D'autres candidats à la présidence dont Myrlande Manigat (RDNP) se dit prêt à analyser des possibilités d'alliances avec d'autres partis de l'opposition. Même si elle vient de claquer la porte de la Plateforme des Patriotes Haïtiens (Plaph), Mme Manigat est disposée à analyser les propositions des autres partis.
Ces propositions des membres de la classe politique surviennent quelques jours après les appels à l'unité lancé par des personnalités des l'opposition dont Edwige Lalanne ainsi que des sénateurs du groupe minoritaire. Ces personnalités souhaitent un grand rassemblement des partis de l'opposition en vue de designer un seul candidat lors des joutes du 28 novembre.
Très critique envers le chef de l'Etat M. Lalanne estime que le candidat de l'opposition remporterait à coup sûr le prochain scrutin.
LLM / Radio Métropole Haïti
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74 formations politiques sont en piste pour les présidentielles
Les autorités électorales se frottent les mains. 19 nouveaux regroupements de partis se sont inscrits dans la perspective des présidentielles. Au nombre de ces formations, le Rassemblement des démocrates Nationaux Progressistes (RDNP) qui a pris ses distances avec la Plateforme des Patriotes Haïtiens (Plaph), l'Alliance chrétienne citoyenne pour reconstruire Haïti de Pasteur Chavannes Jeune et Haïtiens pour Haïti de Yvon Neptune. L'ancien Premier Ministre d'Aristide aurait pris ses distances d'avec le Parti Fanmi Lavalas. La formation de Maryse Narcisse n'a pas soumis des documents en vue de sa participation aux présidentielles du 28 novembre.
Au total 74 formations politiques sont en course pour les prochaines présidentielles. 55 d'entre elles ont été récemment autorisées a prendre part aux législatives.
Le porte parole de l'organisme électoral, Richardson Dumel, informe que les documents soumis par les dirigeants des partis et organisations seront analysés par la commission juridique au cours de cette semaine. La liste des partis agréés sera publiée le 30 juillet 2010.
La première semaine d'août sera consacré à l'inscription des candidats a la présidence. Au rythme actuel la barre des 60 candidats pourra être aisément atteint.
M. Dumel, nommé chargé des relations avec les partis politiques, assure que l'organisme électoral veut instituer un dialogue constructif, franc et efficace avec les dirigeants des partis. Le porte parole du CEP indique que cette démarche s'inscrit dans la politique d'ouverture des autorités électorales.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18038
Au total 74 formations politiques sont en course pour les prochaines présidentielles. 55 d'entre elles ont été récemment autorisées a prendre part aux législatives.
Le porte parole de l'organisme électoral, Richardson Dumel, informe que les documents soumis par les dirigeants des partis et organisations seront analysés par la commission juridique au cours de cette semaine. La liste des partis agréés sera publiée le 30 juillet 2010.
La première semaine d'août sera consacré à l'inscription des candidats a la présidence. Au rythme actuel la barre des 60 candidats pourra être aisément atteint.
M. Dumel, nommé chargé des relations avec les partis politiques, assure que l'organisme électoral veut instituer un dialogue constructif, franc et efficace avec les dirigeants des partis. Le porte parole du CEP indique que cette démarche s'inscrit dans la politique d'ouverture des autorités électorales.
LLM / Radio Métropole Haïti
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Après le séisme, la souffrance des enfants d'Haïti
L'événement, c'est bien sûr le tremblement de terre qui a tué près de 250 000 personnes, dont beaucoup d'enfants, le 12 janvier, et qui continue d'alimenter leurs cauchemars six mois plus tard. Sur un terrain prêté par le commissariat de police, les animateurs d'Idejen, une organisation non gouvernementale (ONG) haïtienne qui travaille depuis longtemps avec les jeunes exclus du système scolaire, s'efforcent de redonner goût à la vie à plus de 70 enfants traumatisés par le séisme.
Ce vendredi, la thérapie est simple : des chansons et des jeux, puis un tournoi de football improvisé sous la tente. "Au début, les enfants désobéissaient et se battaient tout le temps. Maintenant, ça va mieux", dit Louis Junior, l'un des animateurs de ce programme financé par le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). L'organisation internationale subventionne 225 aires de récréation, apportant un soutien psychosocial à plus de 62 000 enfants.
D'autres ONG, comme Médecins du Monde, organisent aussi des ateliers pour affronter les traumatismes créés par le séisme. Les participants aux "groupes de parole" racontent en détail leur expérience de la catastrophe, comment ils ont survécu. Ils parlent de ceux qui ont disparu, souvent sans que leur corps ne soit retrouvé. Depuis avril, plus de 6 000 enfants ont participé aux ateliers dans les dix cliniques de Médecins du monde. Ils y dessinent leurs maisons détruites et des restes de victimes au milieu des décombres.
A l'aide de ses béquilles, Sébastien Lamothe se faufile entre les tentes du camp de la Cité Jean-Baptiste, à une douzaine de kilomètres au sud de Port-au-Prince. Il est resté enseveli trois jours sous les gravats de sa maison, auprès des cadavres des membres de sa famille, avant d'être dégagé et amputé de la jambe droite. Comme John Juillet, il a été recueilli par une tante,Roselène Royer, qui assiste, avec d'autres parents d'enfants traumatisés, à une de ces réunions de soutien. A ses côtés, Natacha Biron serre dans ses bras sa petite fille Love, âgée de 3 ans. "Depuis le tremblement de terre, elle souffre d'accélération cardiaque", dit-elle.
Présente en Haïti depuis un demi-siècle, l'ONG Care a choisi d'intervenir d'abord auprès des parents pour les aider à faire face aux symptômes traumatiques observés chez les enfants. Le programme, qui bénéficie d'un financement de 660 000 euros versés par l'Allemagne et l'Autriche, touche 2 000 parents et 20 000 enfants vivant dans plusieurs camps. De Carrefour, une banlieue au sud de Port-au-Prince, jusqu'à Léogâne, la ville la plus meurtrie par le séisme.
"La peur, la tristesse, la colère sont en nous ; il faut les sortir, et, surtout, il faut donner plus d'affection et d'attention à nos enfants", commence Leslie Guerrier, le jeune psychologue engagé par Care. La trentaine de parents réunis sous un hangar est divisée en trois groupes pour discuter des meilleurs moyens de gérer les conflits.
"Cauchemars, agressivité, énurésie, maux de ventre, palpitations, peurs injustifiées, tremblements : les symptômes sont multiples. Il y a des enfants qui mangent bien mais maigrissent", énumère Leslie Guerrier. A la fin de la formation, des "kits scolaires" sont distribués aux familles dans un sac à dos : cahiers, crayons, ballon et corde à sauter.
Près de 80 % des quelque 5 000 écoles détruites ou endommagées par le séisme ont repris les cours, souvent sous des tentes et des abris provisoires. Mais de nombreuses familles, ruinées par la catastrophe et sans perspective d'emploi, ne peuvent faire face aux droits d'écolage, dans ce pays où près de 90 % des établissements scolaires sont privés.
Les enseignants se plaignent de ne pas avoir été payés depuis plusieurs mois, et ont manifesté dans plusieurs villes, comme Léogâne et Petit-Goâve. Le ministre de l'éducation nationale, Joël Desrosiers Jean-Pierre, a demandé l'aide des bailleurs de fonds pour régulariser leur situation et subventionner l'enseignement pour la prochaine rentrée scolaire.
Le retour à l'école est aussi l'un des meilleurs moyens de lutter contre la malnutrition. Grâce à l'appui du Programme alimentaire mondial, les cantines scolaires ont fourni 562 000 repas. C'est souvent le seul repas que font les écoliers.
Les débuts chaotiques de la Commission pour la reconstruction
Le canular n'a pas fait rire le Quai d'Orsay. Le 14 juillet, un site Internet, plagiant celui du ministère français des affaires étrangères, annonçait que la France allait verser 17 milliards d'euros pour la reconstruction d'Haïti. Selon le site, la France allait ainsi rembourser - avec intérêts - la "dette de l'indépendance" de 90 millions de francs or, imposée à la première République noire pour se libérer de sa tutelle coloniale.
Alors que l'"information" était largement reprise en Haïti et sur la Toile, Paris s'empressait de démentir, menaçant les pirates de poursuites judiciaires. Depuis Montréal, le Comité pour le remboursement immédiat des milliards envolés d'Haïti (Crime) a revendiqué, quelques jours plus tard, le plagiat et annoncé la poursuite de la campagne pour le remboursement de la "dette originelle" tout en dénonçant "l'hypocrisie des puissances occidentales".
La supercherie a ressuscité la demande de restitution lancée par l'ancien président Jean-Bertrand Aristide avant le bicentenaire de l'indépendance d'Haïti, en 2004, et ravivé le débat sur la lenteur des bailleurs de fonds à honorer leurs promesses après le séisme du 12 janvier.
Lors de sa visite éclair à Port-au-Prince le 17 février, le président de la République française,Nicolas Sarkozy, a promis 326 millions d'euros sur deux ans.
Une goutte d'eau
Selon l'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, la France a jusqu'à présent versé 24 millions d'euros au titre de l'aide d'urgence, annulé 56 millions de la dette du gouvernement haïtien et accordé 1 million d'aide budgétaire sur les 40 millions promis sur deux ans. 110 véhicules d'occasion, remis en état, ont été livrés en prélevant sur une enveloppe de 60 millions d'euros destinée à financer, sur deux ans également, d'autres projets comme un hôpital et du matériel de transport.
Le 15 juillet, un accord de financement pour un montant de 1 million d'euros a été signé en faveur de la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti. Cette commission, coprésidée par le premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, et l'ancien président américain Bill Clinton, n'a tenu qu'une réunion depuis sa création. La deuxième réunion, prévue pour le 22 juillet, a été reportée au 17 août "pour indisponibilité de plusieurs de ses membres".
Lors d'une cérémonie le 12 juillet, au pied des ruines du palais national, le président René Préval a déploré que son gouvernement n'ait reçu jusqu'à présent que 35 millions de dollars (27,2 millions d'euros) d'aide budgétaire. Une goutte d'eau par rapport à l'ampleur des besoins et aux 10 milliards de dollars promis par les bailleurs de fonds, le 31 mars, à New York.
Quant aux 2 milliards de dollars collectés par les ONG auprès du public, personne ne sait quel montant a été dépensé six mois après le désastre. Selon l'organisation Disaster AccountabilityProject, seules 6 des 197 ONG qui ont sollicité de l'argent pour Haïti publient des rapports financiers actualisés.
Lors de sa visite éclair à Port-au-Prince le 17 février, le président de la République française,Nicolas Sarkozy, a promis 326 millions d'euros sur deux ans.
Une goutte d'eau
Selon l'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, la France a jusqu'à présent versé 24 millions d'euros au titre de l'aide d'urgence, annulé 56 millions de la dette du gouvernement haïtien et accordé 1 million d'aide budgétaire sur les 40 millions promis sur deux ans. 110 véhicules d'occasion, remis en état, ont été livrés en prélevant sur une enveloppe de 60 millions d'euros destinée à financer, sur deux ans également, d'autres projets comme un hôpital et du matériel de transport.
Le 15 juillet, un accord de financement pour un montant de 1 million d'euros a été signé en faveur de la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti. Cette commission, coprésidée par le premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, et l'ancien président américain Bill Clinton, n'a tenu qu'une réunion depuis sa création. La deuxième réunion, prévue pour le 22 juillet, a été reportée au 17 août "pour indisponibilité de plusieurs de ses membres".
Lors d'une cérémonie le 12 juillet, au pied des ruines du palais national, le président René Préval a déploré que son gouvernement n'ait reçu jusqu'à présent que 35 millions de dollars (27,2 millions d'euros) d'aide budgétaire. Une goutte d'eau par rapport à l'ampleur des besoins et aux 10 milliards de dollars promis par les bailleurs de fonds, le 31 mars, à New York.
Quant aux 2 milliards de dollars collectés par les ONG auprès du public, personne ne sait quel montant a été dépensé six mois après le désastre. Selon l'organisation Disaster AccountabilityProject, seules 6 des 197 ONG qui ont sollicité de l'argent pour Haïti publient des rapports financiers actualisés.
Présidence d'Haïti: Wyclef Jean n'a pas encore pris de décision
Agence France-Presse, Port-au-Prince |
Le chanteur Wyclef Jean songe à briguer la présidence en Haïti, mais n'a pas encore pris de décision, a indiqué lundi la famille de l'artiste.
Des rumeurs circulent sur la possibilité que le chanteur d'origine haïtienne entre dans la course présidentielle, depuis sa désignation en 2007 comme «ambassadeur de bonne volonté» par le président René Préval, qui ne peut briguer un autre mandat.
Dans une déclaration transmise par courriel aux médias, lundi, la famille affirme que l'«engagement de Wyclef Jean envers son pays d'origine et la jeunesse haïtienne est sans bornes et qu'il demeurera son principal allié qu'il fasse partie ou pas du gouvernement». Si une décision est prise, les médias en seront immédiatement avertis, a-t-on ajouté.
Wyclef Jean, 37 ans, est né dans les environs de Port-au-Prince mais a quitté le pays le plus pauvre de l'Occident alors qu'il était encore enfant et a grandi dans la banlieue new-yorkaise de Brooklyn.L'artiste a indiqué récemment, dans une entrevue à l'Associated Press, avoir l'intention de s'impliquer dans l'élection du 28 novembre, mais pas nécessairement en tant que candidat.
Wyclef Jean orchestre la campagne «Face to Face» visant à encourager les jeunes Haïtiens à aller voter et a aidé ces dernières années à recueillir des fonds pour Haïti par l'entremise de sa fondation Yéle Haïti.
La fondation a été largement critiquée à la suite d'allégations sur des irrégularités dans le financement à la suite du séisme du 12 janvier, une enquête ayant indiqué que l'organisme avait payé Wyclef Jean pour une prestation et acheté du temps publicitaire sur un réseau de télévision dont le musicien est copropriétaire.
L'organisation a embauché une nouvelle firme de comptables après la mise au jour de ces allégations.
Wyclef Jean, qui a déjà dit avoir voté pour René Préval en 2006, n'aurait pas le chemin facile en tant que candidat. Les élections haïtiennes, souvent controversées et empreintes de violences, devraient compter des dizaines de candidats, qui ont jusqu'au 7 août pour se manifester.
Commentaires:
Pourquoi pas? Mais pas maintenant. Une présidence même en Haiti ça se prépare. A 37 il a encore le temps devant lui de rassembler des gens valables et capables et surtout d'attendre l'amendement de la Constitution.
Aujourd'hui il ne sera pas admis comme candidat.
lundi 26 juillet 2010
Haïti/Post-séisme : La reconstruction n’est pas viable sans une décentralisation véritable
Par Ronald Colbert
Jean Rabel (Haïti), 24 juillet 2010 [AlterPresse] --- Les paysans, qui ont accueilli avec beaucoup de solidarité de nombreuses personnes en provenance de Port-au-Prince, après le séisme du 12 janvier 2010, ont leur mot à dire et leurs propres propositions sur le processus de reconstruction nationale annoncé.
C’est l’un des points forts d’une conférence-débat, déroulée sur la cour de l’école Dominique Savio à Jean Rabel dans l’après-midi du jeudi 22 juillet 2010, à la veille du 23 e anniversaire du massacre des paysans dans cette ville, située à environ 250 kilomètres au nord-ouest de la capitale Port-au-Prince, selon les informations obtenues par l’agence en ligne AlterPresse.
Des centaines de participantes et participants à la conférence-débat ont exprimé des desiderata en faveur du remembrement et d’une relance effective de l’agriculture régionale et nationale, notamment à partir des sections communales.
Se référant à l’article 36 de la Constitution du 29 mars 1987, ils demandent aux autorités nationales de légaliser l’occupation, par les paysans, de plus de 3 mille carreaux de terre de l’Etat, qui se trouvaient entre les mains de grandons (potentats) qui détiennent encore des propriétés de l’Etat, inexploitées à Jean Rabel.
C’est dans ce contexte que l’organisation Tèt Kole ti peyizan ayisyen (union des petits paysans haïtiens) a fait choix, de concert avec la municipalité de Jean Rabel, d’une portion de terre qui devra être appropriée pour l’implantation d’une forêt communale et d’une exploitation agricole (modèle) dans la zone, en attendant la formalisation de conditions administratives avec la direction générale des impôts (Dgi).
En plus de tracteurs et de semences locales, ils exigent des dispositions techniques pour l’utilisation des eaux des Trois rivières dans l’irrigation, principalement des terres du Bas Nord-Ouest (Jean Rabel, Baie de Henne, etc.). Tout en préconisant une réforme agraire pertinente, ils se prononcent contre la poursuite de la distribution des semences hybrides (fournies au ministère haïtien de l’agriculture par la transnationale américaine) qu’ils qualifient de “cadeau empoisonné pour l’agriculture nationale”.
Les participantes et participants à la conférnce-débat, à l’occasion du 23 e anniversaire du massacre de paysans à Jean Rabel, réclament également la mise en place de structures scolaires adéquates (avec un corps professoral adapté), de struc tures universitaires régionales, de structures sanitaires valables (avec une disponibilité de médicaments non expirés).
A leur avis, la construction de certains édifices scolaires ainsi que le lancement (le 10 juin 2010) des travaux d’érection d’un pont stratégique à jeter sur les Trois Rivières durant 11 mois (jusqu’en mai 2011) ne sont que des gouttes d’eau dans l’ensemble des actions concrètes à entreprendre dans le département géographique du Nord-Ouest, spécialement à Jean Rabel.
Interrogés par AlterPresse, plusieurs participants estiment n’avoir encore rien constaté de concret dans le processus de reconstruction déclaré, malgré les ressources financières importantes déjà engagées en ce sens.
Les intervenants à la conférence-débat du 22 juillet 2010, en prélude au 23 e anniversaire du massacre de paysans de Jean Rabel, étaient Ollery Saint-Louis du groupe d’appui technique et d’action pédagogique (Gatap), Klébert Duval, ancien membre de l’équipe missionnaire de Jean Rabel et Patrick Saintil, secrétaire général du Fonds international pour le développement économique et social (Fides-Haïti).
« Nous allons œuvrer en vue d’entamer les actions de reconstruction nationale à partir des sections communales (par des initiatives dans les bassins versants) », a promis, le 23 juillet 2010, Raynald Clérismé (ex-fondateur de l’organisation Tèt Kole ti peyizan ayisyen durant les années 1980), membre d’une commission de reconstruction gouvernementale, qui a été ministre des affaires étrangères (2006 – 2008) au début du deuxième mandat du président René Garcia Préval [rc apr 24/07/2010 12:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9753
C’est l’un des points forts d’une conférence-débat, déroulée sur la cour de l’école Dominique Savio à Jean Rabel dans l’après-midi du jeudi 22 juillet 2010, à la veille du 23 e anniversaire du massacre des paysans dans cette ville, située à environ 250 kilomètres au nord-ouest de la capitale Port-au-Prince, selon les informations obtenues par l’agence en ligne AlterPresse.
Des centaines de participantes et participants à la conférence-débat ont exprimé des desiderata en faveur du remembrement et d’une relance effective de l’agriculture régionale et nationale, notamment à partir des sections communales.
Se référant à l’article 36 de la Constitution du 29 mars 1987, ils demandent aux autorités nationales de légaliser l’occupation, par les paysans, de plus de 3 mille carreaux de terre de l’Etat, qui se trouvaient entre les mains de grandons (potentats) qui détiennent encore des propriétés de l’Etat, inexploitées à Jean Rabel.
C’est dans ce contexte que l’organisation Tèt Kole ti peyizan ayisyen (union des petits paysans haïtiens) a fait choix, de concert avec la municipalité de Jean Rabel, d’une portion de terre qui devra être appropriée pour l’implantation d’une forêt communale et d’une exploitation agricole (modèle) dans la zone, en attendant la formalisation de conditions administratives avec la direction générale des impôts (Dgi).
En plus de tracteurs et de semences locales, ils exigent des dispositions techniques pour l’utilisation des eaux des Trois rivières dans l’irrigation, principalement des terres du Bas Nord-Ouest (Jean Rabel, Baie de Henne, etc.). Tout en préconisant une réforme agraire pertinente, ils se prononcent contre la poursuite de la distribution des semences hybrides (fournies au ministère haïtien de l’agriculture par la transnationale américaine) qu’ils qualifient de “cadeau empoisonné pour l’agriculture nationale”.
Les participantes et participants à la conférnce-débat, à l’occasion du 23 e anniversaire du massacre de paysans à Jean Rabel, réclament également la mise en place de structures scolaires adéquates (avec un corps professoral adapté), de struc tures universitaires régionales, de structures sanitaires valables (avec une disponibilité de médicaments non expirés).
A leur avis, la construction de certains édifices scolaires ainsi que le lancement (le 10 juin 2010) des travaux d’érection d’un pont stratégique à jeter sur les Trois Rivières durant 11 mois (jusqu’en mai 2011) ne sont que des gouttes d’eau dans l’ensemble des actions concrètes à entreprendre dans le département géographique du Nord-Ouest, spécialement à Jean Rabel.
Interrogés par AlterPresse, plusieurs participants estiment n’avoir encore rien constaté de concret dans le processus de reconstruction déclaré, malgré les ressources financières importantes déjà engagées en ce sens.
Les intervenants à la conférence-débat du 22 juillet 2010, en prélude au 23 e anniversaire du massacre de paysans de Jean Rabel, étaient Ollery Saint-Louis du groupe d’appui technique et d’action pédagogique (Gatap), Klébert Duval, ancien membre de l’équipe missionnaire de Jean Rabel et Patrick Saintil, secrétaire général du Fonds international pour le développement économique et social (Fides-Haïti).
« Nous allons œuvrer en vue d’entamer les actions de reconstruction nationale à partir des sections communales (par des initiatives dans les bassins versants) », a promis, le 23 juillet 2010, Raynald Clérismé (ex-fondateur de l’organisation Tèt Kole ti peyizan ayisyen durant les années 1980), membre d’une commission de reconstruction gouvernementale, qui a été ministre des affaires étrangères (2006 – 2008) au début du deuxième mandat du président René Garcia Préval [rc apr 24/07/2010 12:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9753
Haiti-R. Dominicaine/Culture : Note positive à la 4e Foire Binationale d’écotourisme et de production
Haiti-R. Dominicaine/Culture : Note positive à la 4e Foire Binationale d’écotourisme et de production
dimanche 25 juillet 2010
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9756
P-au-P, 25 juil. 2010 [AlterPresse] --- Haiti fait bonne figure à la quatrième foire binationale écotouristique et de production, lancée le 10 juillet à Pédernales (RD) et Anse -à- Pitre (Sud-est d’Haiti), et qui se termine ce 25 juillet, selon Camille Bissereth, un des organisateurs rejoint par AlterPresse.
Expositions d’œuvres artisanales, de sculptures, prestations de groupes culturels, conférences, activités sportives, chants, danses, composent le tableau divertissant et éducatif offert à la quatrième foire binationale Haiti/République Dominicaine.
« Les sculptures et les ouvrages d’artisanat font l’honneur d’Haiti en cette quatrième foire », déclare Jean Camille Bissereth de la Fondation pour le Développement du Tourisme Alternatif en Haïti (FONDTHA).
Camille Bissereth affirme également que « la foire est une façon de faire participer les paysans au efforts de rapprochement entre les deux peuples ».
Il plaide en faveur du développement du tourisme communautaire, qui doit pouvoir aider à augmenter le revenu des ménages en Haiti.
L’écotourisme est au cœur de la réalisation de cette foire, où divers sujets tels l’agriculture biologique, les parcs nationaux, les échanges culturels et commerciaux, le développement socio-économique et culturel, la réduction des risques de catastrophes et la reconstruction durable sont abordés. [rh gp apr 25/07/10 08:00]
René Préval pour un « troisième mandat » mais au poste de premier ministre, avec un « président fantoche »
Projet qu’il aurait exposé à des hommes d’affaires, selon son ancien ministre de la justice, Camille Leblanc
samedi 24 juillet 2010,Radio Kiskeya
L’ancien ministre de la justice sous le premier mandat de René Préval (1996-2001) et président du mouvement sociopolitique « Aimer Haïti », Me Camille Leblanc, a fait état ce samedi, sur les ondes de Radio KISKEYA, d’étonnantes déclarations qu’aurait faites le chef de l’Etat, René Préval, lors d’une rencontre jeudi soir en sa résidence privée avec une trentaine d’hommes d’affaires.Au nombre des hommes d’affaires présents, Camille Leblanc cite Moscoso, Vorbe, Braun et Bonnefil.M. Préval aurait clairement laissé entendre à ses invités qu’il entendait « partir pour un 3ème mandat » en devenant prochainement premier ministre, grâce à 80% des sièges au Parlement que remporteraient les candidats de la plateforme politique présidentielle INITE (UNITE), « avec le concours du Conseil Electoral Provisoire (CEP) ». [Selon la Constitution haïtienne, le premier ministre est issu du parti majoritaire au Parlement].Dans le cadre de la même entreprise, René Préval aurait fait savoir à ses invités qu’« il faudra barrer la route à des candidats populaires », estimant toutefois nécessaire la participation de Mirlande Manigat (RDNP) et de Charles Henri Baker (RESPECT) pour « donner de la crédibilité au scrutin dont le taux de participation serait satisfaisant pour la communauté internationale s’il se situe autour de 4 ou 5% ».Toujours selon Me Leblanc, le chef de l’Etat aurait exprimé l’intention de « choisir » lui-même une personnalité sans envergure pour l’élection présidentielle laquelle ne se tiendrait pas forcément le 28 novembre, comme il est officiellement prévu. Il aurait également projeté de rester en poste jusqu’en mai 2011, le temps que la nouvelle législature procède à l’amendement de la Constitution.Interrogé sur l’attitude des invités de M. Préval face à un tel exposé, Me Leblanc précise qu’il n’a été suivi d’une quelconque objection. Certains d’entre eux ont dissimulé leur étonnement, ajoute-t-il. D’autres ont mordu à l’hameçon tendu par M. Préval quand, en conclusion de son exposé, il a demandé aux uns et aux autres ce qu’il pouvait faire en leur faveur dans des domaines les concernant. Plus d’uns ont alors approché le chef de l’Etat pour solliciter toutes sortes d’actions particulières des pouvoirs publics, indique l’ancien ministre de la justice. [jmd/Radio Kiskeya]
Le RDNP se retire de la PLAH
Madame Manigat parle de désaccords fondamentaux, pour expliquer son retrait de la Plateforme.
« Nous avons eu des divergences en ce qui concerne l'orientation de la plateforme, et stratégie à utiliser plus précisément dans cette période électorale. Donc le RDNP a préféré de se retirer » indique Myrlande Manigat tout en faisant remarquer que la plateforme affiche une position électoraliste qui est contraire aux objectifs définis au préalable.
« Notre alliance n'était pas une alliance électorale, on envisageait de poursuivre la collaboration au delà des élections pour former une alliance de gouvernement. Des divergences se sont produites », a précisé la responsable du RDNP qui dit ne pas regretter la bonne collaboration qu'elle a eu avec ses anciens amis de la Plateforme.
Dans le même temps, madame Manigat confirme avoir enregistré son parti hier dimanche au CEP afin de prendre part aux prochaines élections.
Elle a fait remarquer que si le RNDP ne s'était pas inscrit, sa formation politique n'aurait pu juridiquement participer aux élections présidentielles.
Madame Manigat, a par contre indiqué, qu'elle conservait des suspicions à l' encontre de l'organisme électoral, ce qui ne l'a pas empêché de faire inscrire sa formation politique.
La constitutionnaliste a fait savoir par ailleurs, que son organisation reste ouverte à d'autres alliances politiques.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18037
Commentaires:
J'étais persuadé que ce genre d'alliance n'allait pas survivre aux élections présidentielles. Ceux sont des rassemblements conjoncturels qui tiennent rarement compte d'une ligne politique devenue globalement acceptée. Ces alliances sont dissoutes sous le poids des aspirations des chefs de chaque partie politique à l'approche des joutes électorales.
Le sénateur Lugar réclame des réformes au sein du CEP
Dans son deuxième rapport sur la situation en Haïti, publié la semaine dernière, le sénateur américain Richard Lugar se montre très critique envers le gouvernement haïtien qui n'a pas réalisé des réformes pour garantir la tenue d'élections honnêtes et éliminer les obstacles à l'arrivée des investisseurs étrangers. Le sénateur républicain de l'Indiana, membre influent de la puissante commission des affaires étrangères du sénat, se dit insatisfait du leadership du président René Préval. " Les actions du président Préval ne témoigne pas d'une volonté de rompre d'avec les politiques autodestructrices qui maintiennent Haïti au rang de pays le plus pauvre de l'hémisphère", précise le rapport.
Si des réformes ne sont pas entreprises les investissements à partir fonds des contribuables américains devraient être réévalués', insiste le sénateur Lugar.
Le gouvernement américain a promis d'accorder une aide de 2.8 milliards de dollars à Haïti dans le cadre du processus de reconstruction. Ces fonds ne sont toujours pas décaissés en raison des préoccupations de nombreux législateurs américains.
Le second rapport du sénateur Lugar est publié moins d'un mois après l'appel du groupe de sénateurs minoritaires souhaitant le gel de la contribution américaine pour l'organisation des élections.
La première proposition du sénateur Lugar relative à l'intégration d'étrangers dans l'organisme électoral avait été rejetée par le président Préval.
Le nouveau rapport appuie la proposition de l'opposition qui réclame des réformes au sein du Conseil Electoral Provisoire (CEP).
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18035
Si des réformes ne sont pas entreprises les investissements à partir fonds des contribuables américains devraient être réévalués', insiste le sénateur Lugar.
Le gouvernement américain a promis d'accorder une aide de 2.8 milliards de dollars à Haïti dans le cadre du processus de reconstruction. Ces fonds ne sont toujours pas décaissés en raison des préoccupations de nombreux législateurs américains.
Le second rapport du sénateur Lugar est publié moins d'un mois après l'appel du groupe de sénateurs minoritaires souhaitant le gel de la contribution américaine pour l'organisation des élections.
La première proposition du sénateur Lugar relative à l'intégration d'étrangers dans l'organisme électoral avait été rejetée par le président Préval.
Le nouveau rapport appuie la proposition de l'opposition qui réclame des réformes au sein du Conseil Electoral Provisoire (CEP).
LLM / Radio Métropole Haïti
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Le CEP entame une nouvelle étape dans le processus électoral
Après une prorogation de 3 jours, la période consacrée à l'enregistrement des partis politiques doit prendre fin ce lundi 26 juillet 2010. Les responsables de 6 nouvelles formations politiques, Reconstruire Haïti, Parti National pour le Développement (PND), Forces Militantes Révolutionnaires (FMR), Mouvement Jeunesse pour Refonder Haïti (MJFH), Renaissance Haïti (RH) et Plateforme 16 décembre, avaient soumis leurs dossiers aux autorités électorales. Cette dernière formation dirigée par le docteur Gérard Blot comporte le parti Tèt Ansanm et une organisation populaire. Au total 58 partis et regroupements pourraient être autorisés à participer aux élections présidentielles du 28 novembre.
Après l'enregistrement des partis auprès de la direction des opérations les dossiers seront soumis à la direction juridique qui devra vérifier l'authenticité des pièces. Les autorités électorales envisagent de communiquer la liste des nouveaux partis agréés le 30 juillet 2010.
Des leaders l'opposition critiquent l'attitude de certains chefs de partis qui s'activent à remplir les formalités tandis qu'aucune garantie n'est donnée en ce qui a trait à la crédibilité des joutes. Le père Anick François (OPL), candidat au sénat dans l'Artibonite, soutient que nombre de dirigeants de partis veulent se lancer dans le processus afin d'encaisser les 3 millions de gourdes promis dans le cadre d'une subvention aux formations politiques.
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, a mis l'accent sur la nécessité de donner des garanties de crédibilité aux acteurs. Dans le même temps il a annoncé une contribution de 40 millions de dollars du gouvernement français à l'organisation des élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18034
Après l'enregistrement des partis auprès de la direction des opérations les dossiers seront soumis à la direction juridique qui devra vérifier l'authenticité des pièces. Les autorités électorales envisagent de communiquer la liste des nouveaux partis agréés le 30 juillet 2010.
Des leaders l'opposition critiquent l'attitude de certains chefs de partis qui s'activent à remplir les formalités tandis qu'aucune garantie n'est donnée en ce qui a trait à la crédibilité des joutes. Le père Anick François (OPL), candidat au sénat dans l'Artibonite, soutient que nombre de dirigeants de partis veulent se lancer dans le processus afin d'encaisser les 3 millions de gourdes promis dans le cadre d'une subvention aux formations politiques.
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, a mis l'accent sur la nécessité de donner des garanties de crédibilité aux acteurs. Dans le même temps il a annoncé une contribution de 40 millions de dollars du gouvernement français à l'organisation des élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
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La Banque Mondiale presse donateurs à décaisser les fonds destinés à la reconstruction d'Haïti.
Les responsables de la banque mondiale invitent, les bailleurs à matérialiser leurs promesses faites, lors de la conférence des donateurs tenue à New York le 31 mars dernier. Selon cette institution financière internationale, seulement 97 millions de dollars sont déjà décaissés. Ces fonds proviennent du Brésil qui a remis 55 millions, la Norvège, 31.2 millions, l'Australie (8.6), La Colombie 3.2 millions et l'Estonie qui a versé 50 000 dollars.
Les dirigeants de la Banque mondiale estiment, que cette somme représente moins de 20% du montant total du fonds fiduciaire multi donateur.
Ils disent attendre, les contributions du Canada, de l'Union Européenne, de la France de la Géorgie de l'Ile Maurice, du Qatar, de l'Arabie Saoudite, de la Corée du Sud, de l'Espagne, de la Suède et des Etats Unis.
La vice –présidente de la Banque Mondiale pour l'Amérique latine et les Caraïbes, Pamela Cox, exhorte la communauté internationale à respecter ses engagements pris à New York.
Toutefois, Madame Cox dit reconnaitre que nombreux de ces pays sont dépendants de leurs processus de budgétisation.
Cependant elle affirme que la Banque Mondiale est déterminée afin de trouver des bons résultats pour Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18032
Les dirigeants de la Banque mondiale estiment, que cette somme représente moins de 20% du montant total du fonds fiduciaire multi donateur.
Ils disent attendre, les contributions du Canada, de l'Union Européenne, de la France de la Géorgie de l'Ile Maurice, du Qatar, de l'Arabie Saoudite, de la Corée du Sud, de l'Espagne, de la Suède et des Etats Unis.
La vice –présidente de la Banque Mondiale pour l'Amérique latine et les Caraïbes, Pamela Cox, exhorte la communauté internationale à respecter ses engagements pris à New York.
Toutefois, Madame Cox dit reconnaitre que nombreux de ces pays sont dépendants de leurs processus de budgétisation.
Cependant elle affirme que la Banque Mondiale est déterminée afin de trouver des bons résultats pour Haïti.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Le CFPJ lance un programme de maitrise à l'intention des journalistes haïtiens
L'Université Quisqueya, en collaboration avec le Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes (CFPJ de France), a inauguré un master professionnel en journalisme. Des formateurs haïtiens et français venus du CFPJ auront à dispenser les cours qui se porteront sur les aspects fondamentaux du journalisme, journalisme de radio, journalisme de télévision et le journalisme du web.
La responsable du service international à CFPJ Véronique Garé, a indiqué que le programme va durer un an et 15 étudiants seront retenus après le concours.
La presse haïtienne, fait face actuellement à un problème de formation. Ce qui constitue un véritable handicap pour cette corporation.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18030
La responsable du service international à CFPJ Véronique Garé, a indiqué que le programme va durer un an et 15 étudiants seront retenus après le concours.
La presse haïtienne, fait face actuellement à un problème de formation. Ce qui constitue un véritable handicap pour cette corporation.
EJ/Radio Métropole Haïti
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L'UNDH inaugure son programme de maitrise
L'Université Notre Dame (UNDH) a lancé ce vendredi son programme de formation poste-gradué en Médecine et en soins infirmiers. Selon le recteur de l'UNDH, Pierre André Pierre, ce programme de maitrise est ouvert à tout professionnel diplômé de la médecine et des sciences infirmières.
Monsieur André Pierre a fait remarquer que l'objectif principal de ce programme est de doter le pays de professionnels de la santé qualifiés.
L'évêque catholique a précisé que le projet est subventionné par le gouvernement haïtien,mais il bénéficie du support d'importantes institutions tant nationale qu'internationale.
Pour sa part le ministre de la Santé publique Le Ministre de la Santé publique, le Dr Alex Larsen , présent à la cérémonie de lancement n'a pas caché sa satisfaction.
Monsieur Larsen a indiqué que la mise en place de ce programme de maitrise va contribuer à l'amélioration du système sanitaire haïtien.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18029
Monsieur André Pierre a fait remarquer que l'objectif principal de ce programme est de doter le pays de professionnels de la santé qualifiés.
L'évêque catholique a précisé que le projet est subventionné par le gouvernement haïtien,mais il bénéficie du support d'importantes institutions tant nationale qu'internationale.
Pour sa part le ministre de la Santé publique Le Ministre de la Santé publique, le Dr Alex Larsen , présent à la cérémonie de lancement n'a pas caché sa satisfaction.
Monsieur Larsen a indiqué que la mise en place de ce programme de maitrise va contribuer à l'amélioration du système sanitaire haïtien.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Georges Clooney sera récompensé pour ses actions humanitaires
L'acteur américain, George Clooney sera récompensé pour son implication humanitaire dans le monde entier notamment en Haïti. Il recevra cette distinction lors de la prochaine cérémonie des Emmy Awards qui se tiendra durant le mois d'aout.
George Clooney qui a été également élu, personnalité la plus philanthrope de l'année, va être récompensé pour toutes ses actions humanitaires entreprises au cours de l'année 2010, particulièrement pour son travail en faveur des sinistrés haïtiens.
Rappelons qu'au mois de janvier dernier, l'acteur avait organisé un téléthon géant qui avait permis de réunir 58 millions de dollars en faveur des victimes du tremblement de terre.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18027
George Clooney qui a été également élu, personnalité la plus philanthrope de l'année, va être récompensé pour toutes ses actions humanitaires entreprises au cours de l'année 2010, particulièrement pour son travail en faveur des sinistrés haïtiens.
Rappelons qu'au mois de janvier dernier, l'acteur avait organisé un téléthon géant qui avait permis de réunir 58 millions de dollars en faveur des victimes du tremblement de terre.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Collectif pour le Renouveau Haïtien (COREH), fait sa rentrée sur la scène politique.
Cette nouvelle entité constituée d'anciens et d'actuels parlementaires a présenté un document, qui devrait permettre au pays de prendre un nouveau départ. Le collectif pour le renouveau haïtien (COREH), a indiqué que ce document qui présente une vision sur le long terme, dix ans ou plus, définit les grands axes sectoriels pour un nouveau départ.
Ce groupe s'est engagé à mettre en œuvre une véritable opposition au pouvoir en place.
L'ancien député de Pétion-Ville, Steeven Benoit, qui appartient à cette nouvelle entité, estime qu'il est temps de proposer une nouvelle alternative à la population haïtienne.
« Il ne suffit pas seulement de critiquer, il faut faire des propositions de façon à aider le pays à sortir de la situation actuelle », a déclaré l'ancien parlementaire.
Rappelons que les sénateurs Youri Latortue et Evalliere Beauplan, les anciens députés Jean David Genesté, Esdrace Fabien et d'autres parlementaires étaient également présents lors de la présentation de COREH.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18026
Commentaires:
Il faudrait juste rappeler aux membres de ce nouveau collectif pour le renouveau d'Haiti, n'est certainement riend enouveau dans le panorama politique haitien. Certains parlementaires, intégrant ce groupe avaient déjà été membres d'autres groupes.
Ceci pour dire que la creation de groupes d'action, réflexion ou de pression n'a pas encore porté les fruits escomptés et attendus.
En ce qui concerne leur vocation annoncée de faire une opposition ouverte au pouvoir en place, il faudrait juste leur rappeler que el gouvernement en place devrait partir dans pas longtemps - après les élections présidentielles-. Donc au lieu de se cantonner à un role d'eternels opposants, ce groupe devrait s'organiser pour prendre le pouvoir et appliquer ses formuèles plus que salutaires.
Se ranger dans la peau de l'opposition c'est reconnaître et avouer son impossibilité à accéder au pouvoir par les urnes. Donc absence de légitimité...
Ce groupe s'est engagé à mettre en œuvre une véritable opposition au pouvoir en place.
L'ancien député de Pétion-Ville, Steeven Benoit, qui appartient à cette nouvelle entité, estime qu'il est temps de proposer une nouvelle alternative à la population haïtienne.
« Il ne suffit pas seulement de critiquer, il faut faire des propositions de façon à aider le pays à sortir de la situation actuelle », a déclaré l'ancien parlementaire.
Rappelons que les sénateurs Youri Latortue et Evalliere Beauplan, les anciens députés Jean David Genesté, Esdrace Fabien et d'autres parlementaires étaient également présents lors de la présentation de COREH.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Il faudrait juste rappeler aux membres de ce nouveau collectif pour le renouveau d'Haiti, n'est certainement riend enouveau dans le panorama politique haitien. Certains parlementaires, intégrant ce groupe avaient déjà été membres d'autres groupes.
Ceci pour dire que la creation de groupes d'action, réflexion ou de pression n'a pas encore porté les fruits escomptés et attendus.
En ce qui concerne leur vocation annoncée de faire une opposition ouverte au pouvoir en place, il faudrait juste leur rappeler que el gouvernement en place devrait partir dans pas longtemps - après les élections présidentielles-. Donc au lieu de se cantonner à un role d'eternels opposants, ce groupe devrait s'organiser pour prendre le pouvoir et appliquer ses formuèles plus que salutaires.
Se ranger dans la peau de l'opposition c'est reconnaître et avouer son impossibilité à accéder au pouvoir par les urnes. Donc absence de légitimité...
Report de la deuxième rencontre de la Commission Intérimaire
La deuxième rencontre de la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d'Haïti (CIRH) prévue ce vendredi 23 juillet 2010 a été reportée par les autorités. Les motifs de ce report n'ont pas été rendus public. En guise de rencontre les deux co-présidents de la Commission, le Premier Ministre haïtien Jean-Max Bellerive et l'ex-président Bill Clinton, se sont entretenus hier à New York avec les principaux bailleurs bilatéraux d'Haïti. Le service de communication de la CIRH indique que M. Clinton et Bellerive ont demandé aux donateurs d'honorer leurs engagements, en rendant disponibles plus rapidement les fonds promis pour la reconstruction d'Haïti.
L'intégration de la République Dominicaine en tant que membre de cette commission devrait avoir lieu au cours de cette rencontre. Selon des medias dominicains, le ministre des haïtiens vivant à l'étranger, Edwin Paraison, a récemment confirmé que le Ministre dominicain de la Planification, Temistocles Montas, siégera au sein de la CIRH. Cette intégration s'inscrit dans le cadre du rapprochement entre les deux Etats avant la reprise des activités de la commission mixte bilatérale le 30 juillet 2010.
Le coordonnateur général de la PAPDA, Camille Charlemers dénonce le report de la réunion de la Commission Intérimaire qu'il assimile à une lourdeur administrative. Il estime que la commission est en retard par rapport à la situation d'extrême urgence de plusieurs milliers d'haïtiens.
L'entrée en fonction du directeur exécutif de la Commission Intérimaire, Gabriel Verret, était prévue au cours de la dernière semaine de juillet. La seconde rencontre de la CIRH a été reportée au cours du mois d'août. Au cours de la prochaine rencontre plusieurs projets identifiés par les autorités haïtiennes seront soumis à l'approbation des membres de la commission.
D'importantes personnalités étrangères sont membres de cette entité chargée de gérer les 9 milliards de dollars promis par la communauté internationale pour la reconstruction d'Haïti. Parmi les personnalités étrangères figurent le premier Vice-président de l'Agence Canadienne de Développement International (ACDI), David Moloney, la conseillère juridique auprès de la secrétaire d'État américaine, Cheryl Mills, le président de la Banque Interaméricaine de Développement (BID), Luis Alberto Moreno, l'administratrice du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Helen Clark, et le directeur général pour le Développement de la Commission européenne, Stefano Manservisi.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18025
L'intégration de la République Dominicaine en tant que membre de cette commission devrait avoir lieu au cours de cette rencontre. Selon des medias dominicains, le ministre des haïtiens vivant à l'étranger, Edwin Paraison, a récemment confirmé que le Ministre dominicain de la Planification, Temistocles Montas, siégera au sein de la CIRH. Cette intégration s'inscrit dans le cadre du rapprochement entre les deux Etats avant la reprise des activités de la commission mixte bilatérale le 30 juillet 2010.
Le coordonnateur général de la PAPDA, Camille Charlemers dénonce le report de la réunion de la Commission Intérimaire qu'il assimile à une lourdeur administrative. Il estime que la commission est en retard par rapport à la situation d'extrême urgence de plusieurs milliers d'haïtiens.
L'entrée en fonction du directeur exécutif de la Commission Intérimaire, Gabriel Verret, était prévue au cours de la dernière semaine de juillet. La seconde rencontre de la CIRH a été reportée au cours du mois d'août. Au cours de la prochaine rencontre plusieurs projets identifiés par les autorités haïtiennes seront soumis à l'approbation des membres de la commission.
D'importantes personnalités étrangères sont membres de cette entité chargée de gérer les 9 milliards de dollars promis par la communauté internationale pour la reconstruction d'Haïti. Parmi les personnalités étrangères figurent le premier Vice-président de l'Agence Canadienne de Développement International (ACDI), David Moloney, la conseillère juridique auprès de la secrétaire d'État américaine, Cheryl Mills, le président de la Banque Interaméricaine de Développement (BID), Luis Alberto Moreno, l'administratrice du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), Helen Clark, et le directeur général pour le Développement de la Commission européenne, Stefano Manservisi.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18025
Benoît XVI contribuera à la reconstruction d'écoles haïtiennes
Une délégation du Vatican conduite par le cardinal Juan Sandoval Íñiguez, archevêque de Guadalaraja ( Mexique), a effectué hier une visite de solidarité en Haïti. Les membres de la délégation qui ont eu des entretiens avec les dirigeants de l'église catholique haïtienne ont réitéré la détermination du saint siège à encourager l'engagement de la communauté internationale envers le peuple haïtien. Le nonce apostolique en Haïti, Bernardito Ausa, a révélé que la délégation a approuvé plusieurs projets visant la reconstruction d'écoles détruites par le violent séisme du 12 janvier. De nombreuses églises ou écoles catholiques dans la région métropolitaine, dont la cathédrale de Port-au-Prince, avaient été détruites ou fortement endommagées lors du violent séisme.
Le nonce n'a pas voulu indiquer le montant de l'aide du Vatican soulignant qu'il s'agit d'une somme importante.
En ce qui a trait à l'effort humanitaire de l'église catholique, le nonce a mis l'accent sur l'action de Catholic Relief Service (CRS) et de Caritas Europe entre autres.
Bernardito Ausa affirme que les projets financés par le Vatican seront lancés au cours de l'année 2011. Même si les plans de nombreux projets sont disponibles le nonce est dans l'attente du coup d'envoi des projets de la phase de reconstruction par les autorités haïtiennes.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18024
Le nonce n'a pas voulu indiquer le montant de l'aide du Vatican soulignant qu'il s'agit d'une somme importante.
En ce qui a trait à l'effort humanitaire de l'église catholique, le nonce a mis l'accent sur l'action de Catholic Relief Service (CRS) et de Caritas Europe entre autres.
Bernardito Ausa affirme que les projets financés par le Vatican seront lancés au cours de l'année 2011. Même si les plans de nombreux projets sont disponibles le nonce est dans l'attente du coup d'envoi des projets de la phase de reconstruction par les autorités haïtiennes.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18024
La Banque Mondiale exhorte les donateurs à décaisser les fonds promis à Haïti
Les responsables de la Banque mondiale exhortent les donateurs à honorer leurs engagements et entretenir l'élan de la reconstruction d'Haïti. Trois mois après la conférence des donateurs la Banque Mondiale a confirmé le versement de 97,5 millions de dollars. Ces fonds proviennent du Brésil (55 millions), la Norvège (31,2 millions de dollars), l'Australie (8,6 millions de dollars), la Colombie (3,2 millions de dollars) et l'Estonie (50 000 dollars).
Les 97 millions de dollars représentent moins de 20% du montant total (500 millions) du fonds fiduciaire multi donateur. Les dirigeants de la Banque Mondiale sont dans l'attente des contributions du Canada, de la Commission européenne, de la France, de la Géorgie, de l'île Maurice, du Qatar, de l'Arabie saoudite, de la Corée du Sud, de l'Espagne, de la Suède et des États-Unis.
La vice-présidente de la Banque mondiale pour l'Amérique latine et les Caraïbes, Pamela Cox, « exhorte la communauté internationale à tenir ses promesses », tout en reconnaissant que « de nombreux pays donateurs sont tributaires de leurs processus de budgétisation ».
Analysant les préoccupations des bailleurs sur la nécessité de trouver un équilibre entre versement de fonds et bonne gouvernance, Mme Cox a soutenu que la Banque Mondiale est déterminée à parvenir rapidement à des résultats pour Haïti. S'il faut agir vite, il est tout aussi essentiel de veiller à ce que les fonds soient utilisés à bon escient et qu'ils aboutissent à des résultats insiste t-elle.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18023
Les 97 millions de dollars représentent moins de 20% du montant total (500 millions) du fonds fiduciaire multi donateur. Les dirigeants de la Banque Mondiale sont dans l'attente des contributions du Canada, de la Commission européenne, de la France, de la Géorgie, de l'île Maurice, du Qatar, de l'Arabie saoudite, de la Corée du Sud, de l'Espagne, de la Suède et des États-Unis.
La vice-présidente de la Banque mondiale pour l'Amérique latine et les Caraïbes, Pamela Cox, « exhorte la communauté internationale à tenir ses promesses », tout en reconnaissant que « de nombreux pays donateurs sont tributaires de leurs processus de budgétisation ».
Analysant les préoccupations des bailleurs sur la nécessité de trouver un équilibre entre versement de fonds et bonne gouvernance, Mme Cox a soutenu que la Banque Mondiale est déterminée à parvenir rapidement à des résultats pour Haïti. S'il faut agir vite, il est tout aussi essentiel de veiller à ce que les fonds soient utilisés à bon escient et qu'ils aboutissent à des résultats insiste t-elle.
LLM / Radio Métropole Haïti
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La communauté haïtienne est divisée
Probable candidature du chanteur Wyclef Jean à la présidence d'Haïti
Catherine Lamontagne, Le Droit
Les membres de la communauté haïtienne de la région de la capitale nationale sont divisés face à une éventuelle candidature du célèbre chanteur Wyclef Jean à la présidence de son pays natal.
Selon des informations apprises par LeDroit via des autorités haïtiennes la semaine dernière, le chanteur hip-hop serait à « quelques formalités » de se présenter à l'élection présidentielle d'Haïti qui aura lieu au mois de novembre. Pour certains Haïtiens, la candidature à la présidence d'une personnalité publique comme Wyclef Jean pourrait redonner de l'espoir aux résidents de la « Perle des Antilles ».
« Wyclef Jean est connu au niveau international. Un tel homme saurait certainement trouver les moyens et les personnes pour encourager le peuple haïtien à se remettre sur pied et à prendre la place qu'il mérite », estime Jean Alfred, rencontré lors de l'événement Rock Haïti organisé par la Société canadienne de la Croix-Rouge.
Pour d'autres, l'arrivée de Wyclef Jean à la tête du pays pourrait mettre fin à la corruption souvent dénoncée au cours des dernières années.
« Au moins, Wyclef Jean a déjà de l'argent, il ne pourra pas voler celui du peuple », a lancé Françoise Moïse.
Si certains voient d'un bon oeil une éventuelle candidature du géant du hip-hop à la présidence d'Haïti, d'autres Haïtiens se questionnent sur son expérience dans le domaine de la politique.
« Chanteur, pas politicien »
« M. Jean est un chanteur, pas un politicien. Il est peut-être Haïtien sur papier et dans son coeur mais il ne connaît pas beaucoup de choses de son pays natal. Les élections, ce n'est pas un concours de popularité mais plutôt de compétence », affirme Dominic Gaspard qui se rend dans son pays d'origine 3 à 4 fois par année.
Rappelons que Wyclef Jean est réfugié aux États-Unis depuis l'âge de neuf ans et qu'il a grandi à New York. Depuis le séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier dernier, l'artiste passe beaucoup de temps en Haïti, multipliant les appels à la communauté internationale via Yéle Haïti - la fondation de Wyclef Jean.
« Wyclef Jean a beaucoup aidé les Haïtiens au cours des dernières années et selon moi, il devrait s'en ternir à ce rôle. Nous avons trop vu par le passé des gens avec de bonnes intentions qui sont devenus des hommes politiques et qui ont oublié pourquoi on les avait élus par la suite. On n'a pas besoin d'un titre pour aider Haïti, juste d'un coeur », estime la soeur de M. Gaspard, Francine.
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201007/25/01-4301154-la-communaute-haitienne-est-divisee.php
Catherine Lamontagne, Le Droit
Les membres de la communauté haïtienne de la région de la capitale nationale sont divisés face à une éventuelle candidature du célèbre chanteur Wyclef Jean à la présidence de son pays natal.
Selon des informations apprises par LeDroit via des autorités haïtiennes la semaine dernière, le chanteur hip-hop serait à « quelques formalités » de se présenter à l'élection présidentielle d'Haïti qui aura lieu au mois de novembre. Pour certains Haïtiens, la candidature à la présidence d'une personnalité publique comme Wyclef Jean pourrait redonner de l'espoir aux résidents de la « Perle des Antilles ».
« Wyclef Jean est connu au niveau international. Un tel homme saurait certainement trouver les moyens et les personnes pour encourager le peuple haïtien à se remettre sur pied et à prendre la place qu'il mérite », estime Jean Alfred, rencontré lors de l'événement Rock Haïti organisé par la Société canadienne de la Croix-Rouge.
Pour d'autres, l'arrivée de Wyclef Jean à la tête du pays pourrait mettre fin à la corruption souvent dénoncée au cours des dernières années.
« Au moins, Wyclef Jean a déjà de l'argent, il ne pourra pas voler celui du peuple », a lancé Françoise Moïse.
Si certains voient d'un bon oeil une éventuelle candidature du géant du hip-hop à la présidence d'Haïti, d'autres Haïtiens se questionnent sur son expérience dans le domaine de la politique.
« Chanteur, pas politicien »
« M. Jean est un chanteur, pas un politicien. Il est peut-être Haïtien sur papier et dans son coeur mais il ne connaît pas beaucoup de choses de son pays natal. Les élections, ce n'est pas un concours de popularité mais plutôt de compétence », affirme Dominic Gaspard qui se rend dans son pays d'origine 3 à 4 fois par année.
Rappelons que Wyclef Jean est réfugié aux États-Unis depuis l'âge de neuf ans et qu'il a grandi à New York. Depuis le séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier dernier, l'artiste passe beaucoup de temps en Haïti, multipliant les appels à la communauté internationale via Yéle Haïti - la fondation de Wyclef Jean.
« Wyclef Jean a beaucoup aidé les Haïtiens au cours des dernières années et selon moi, il devrait s'en ternir à ce rôle. Nous avons trop vu par le passé des gens avec de bonnes intentions qui sont devenus des hommes politiques et qui ont oublié pourquoi on les avait élus par la suite. On n'a pas besoin d'un titre pour aider Haïti, juste d'un coeur », estime la soeur de M. Gaspard, Francine.
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201007/25/01-4301154-la-communaute-haitienne-est-divisee.php
Haïti: Wyclef Jean, président?
Louis-Denis Ebacher, Le Droit
L'Haïtien le plus populaire au monde, Wyclef Jean, est à «quelques formalités» de se présenter à la présidence de son pays natal, confirment des autorités haïtiennes au Droit.
Le géant du hip hop et membre fondateur du défunt groupe The Fugees multiplie les démarches pour mener à bien sa candidature, qui doit être enregistrée au plus tard dans la première semaine du mois d'août, comme l'exige le calendrier électoral.
Les informations selon lesquelles Wyclef Jean s'est procuré les documents indispensables à sa candidature confirmeraient ses intentions. «C'est sûr qu'il sera candidat», indique une source proche du gouvernement.
Le chanteur consulte son entourage et des spécialistes en matière juridique pour s'assurer de la légalité de son éventuelle candidature, selon nos informations.
Wyclef Jean vit aux États-Unis depuis l'âge de 9 ans. Il a grandi à New York. Il a été nommé «ambassadeur de bonne volonté» par le président haïtien René Préval, en 2007. Ce titre lui confère un rôle de promotion d'Haïti à l'étranger.
Documents «seulement livrés à des candidats»
M. Jean doit déposer les documents à l'attention des hautes sphères du pays. Il a déjà remis «certaines lettres» au ministère haïtien des Affaires étrangères, pour se conformer à la loi électorale.
Le principal intéressé, qui ne s'était toujours pas adressé au Comité électoral provisoire, hier, a mis la main sur des documents «seulement livrés à des candidats», nous indique-t-on.
M. Jean semble vouloir annoncer le plus tardivement possible sa candidature sur la place publique. Le vedette bénéficie du travail de nombreux contacts à l'international, «des gens qui travaillent pour lui à l'étranger», mentionnent les observateurs, pour qui la nouvelle dépasse la rumeur. «C'est une question de temps.»
Wyclef Jean ouvrait le NASDAQ de New York, hier, sonnant la cloche pour annoncer le début de la journée des transactions sur Wall Street. Ce geste voulait souligner l'importance de garder en mémoire le drame du tremblement de terre qui a détruit l'économie déjà faible de son pays, il y a six mois. Cette campagne de relations publiques survient après de nombreuses interventions sociales et engagées en sol haïtien, avec Yéle Haïti, l'organisme de charité qu'il a créé pour venir en aide à son pays.
L'entreprise qui s'occupe des relations publiques de Yéle Haïti, Euro RSCG Worldwide, n'a pas commenté l'affaire, hier. «En ce moment, nous n'avons pas d'information à partager», a répondu par courriel la responsable du client Yéle Haïti, Alexandra Covington.
L'artiste passe beaucoup de temps en Haïti, surtout dans les classes d'écoles de fortune, dispersées dans les rues détruites de la Perle des Antilles, secouée par un séisme le 12 janvier dernier.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201007/23/01-4300936-haiti-wyclef-jean-president.php
L'Haïtien le plus populaire au monde, Wyclef Jean, est à «quelques formalités» de se présenter à la présidence de son pays natal, confirment des autorités haïtiennes au Droit.
Le géant du hip hop et membre fondateur du défunt groupe The Fugees multiplie les démarches pour mener à bien sa candidature, qui doit être enregistrée au plus tard dans la première semaine du mois d'août, comme l'exige le calendrier électoral.
Les informations selon lesquelles Wyclef Jean s'est procuré les documents indispensables à sa candidature confirmeraient ses intentions. «C'est sûr qu'il sera candidat», indique une source proche du gouvernement.
Le chanteur consulte son entourage et des spécialistes en matière juridique pour s'assurer de la légalité de son éventuelle candidature, selon nos informations.
Wyclef Jean vit aux États-Unis depuis l'âge de 9 ans. Il a grandi à New York. Il a été nommé «ambassadeur de bonne volonté» par le président haïtien René Préval, en 2007. Ce titre lui confère un rôle de promotion d'Haïti à l'étranger.
Documents «seulement livrés à des candidats»
M. Jean doit déposer les documents à l'attention des hautes sphères du pays. Il a déjà remis «certaines lettres» au ministère haïtien des Affaires étrangères, pour se conformer à la loi électorale.
Le principal intéressé, qui ne s'était toujours pas adressé au Comité électoral provisoire, hier, a mis la main sur des documents «seulement livrés à des candidats», nous indique-t-on.
M. Jean semble vouloir annoncer le plus tardivement possible sa candidature sur la place publique. Le vedette bénéficie du travail de nombreux contacts à l'international, «des gens qui travaillent pour lui à l'étranger», mentionnent les observateurs, pour qui la nouvelle dépasse la rumeur. «C'est une question de temps.»
Wyclef Jean ouvrait le NASDAQ de New York, hier, sonnant la cloche pour annoncer le début de la journée des transactions sur Wall Street. Ce geste voulait souligner l'importance de garder en mémoire le drame du tremblement de terre qui a détruit l'économie déjà faible de son pays, il y a six mois. Cette campagne de relations publiques survient après de nombreuses interventions sociales et engagées en sol haïtien, avec Yéle Haïti, l'organisme de charité qu'il a créé pour venir en aide à son pays.
L'entreprise qui s'occupe des relations publiques de Yéle Haïti, Euro RSCG Worldwide, n'a pas commenté l'affaire, hier. «En ce moment, nous n'avons pas d'information à partager», a répondu par courriel la responsable du client Yéle Haïti, Alexandra Covington.
L'artiste passe beaucoup de temps en Haïti, surtout dans les classes d'écoles de fortune, dispersées dans les rues détruites de la Perle des Antilles, secouée par un séisme le 12 janvier dernier.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201007/23/01-4300936-haiti-wyclef-jean-president.php
Un homme politisé et engagé
Louis-Denis Ebacher, Le Droit Wyclef Jean multiplie les gestes politiques et engagés, affirmant de plus en plus qu'il ne peut rester de glace devant toute la misère de ses compatriotes.
La vedette haïtienne, réfugiée aux États-Unis depuis l'âge de neuf ans, a augmenté la fréquence de ses visites sur l'île des Caraïbes.
Il a été nommé « ambassadeur de bonne volonté » par le président René Préval, en 2007, et se trouve aujourd'hui à la tête de Yéle Haïti, un organisme qu'il a lui-même fondé et qui a pour mission de distribuer des repas chauds, de l'eau potable, des équipements médicaux et agricoles, et d'aider les enfants à retourner à l'école.
Il s'exprimait ainsi dans l'édition web du journal Le Monde, le 12 juillet dernier : « Je me suis également entretenu avec Jayne Fleming, avocate spécialisée dans les droits de l'homme, travaillant pour un prestigieux cabinet d'avocats qui lui permet de faire du bénévolat pour aider Haïti. Les histoires qu'elle m'a racontées m'ont horrifié et m'ont fait l'effet d'une seconde douche froide. C'est alors qu'une évidence s'est imposée à moi : je devais continuer à me battre pour Haïti. »
Wyclef Jean s'est vivement défendu cet hiver, rejetant les allégations de mauvaise utilisation des fonds amassés par son organisme après le tremblement de terre du 12 janvier.
Le site TheSmokingGun.com a lancé cet hiver qu'une partie de l'argent servait à financer ses projets artistiques. « Il n'y a rien de vrai dans tout cela », a contredit dit le chanteur, sur CNN.
Dans sa lettre ouverte publiée dans Le Monde, Wyclef Jean appelle la communauté internationale à « renforcer nos efforts au cours des six prochains mois pour redonner espoir aux femmes, enfants et à toute la population et leur montrer que nous pouvons surmonter ce désastre ».
« Il ne suffit pas de tenir ses promesses. Il faut aller au-delà et faire du suivi », a-t-il alors conclu.
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201007/23/01-4300937-un-homme-politise-et-engage.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4300934_article_POS1
La vedette haïtienne, réfugiée aux États-Unis depuis l'âge de neuf ans, a augmenté la fréquence de ses visites sur l'île des Caraïbes.
Il a été nommé « ambassadeur de bonne volonté » par le président René Préval, en 2007, et se trouve aujourd'hui à la tête de Yéle Haïti, un organisme qu'il a lui-même fondé et qui a pour mission de distribuer des repas chauds, de l'eau potable, des équipements médicaux et agricoles, et d'aider les enfants à retourner à l'école.
Il s'exprimait ainsi dans l'édition web du journal Le Monde, le 12 juillet dernier : « Je me suis également entretenu avec Jayne Fleming, avocate spécialisée dans les droits de l'homme, travaillant pour un prestigieux cabinet d'avocats qui lui permet de faire du bénévolat pour aider Haïti. Les histoires qu'elle m'a racontées m'ont horrifié et m'ont fait l'effet d'une seconde douche froide. C'est alors qu'une évidence s'est imposée à moi : je devais continuer à me battre pour Haïti. »
Wyclef Jean s'est vivement défendu cet hiver, rejetant les allégations de mauvaise utilisation des fonds amassés par son organisme après le tremblement de terre du 12 janvier.
Le site TheSmokingGun.com a lancé cet hiver qu'une partie de l'argent servait à financer ses projets artistiques. « Il n'y a rien de vrai dans tout cela », a contredit dit le chanteur, sur CNN.
Dans sa lettre ouverte publiée dans Le Monde, Wyclef Jean appelle la communauté internationale à « renforcer nos efforts au cours des six prochains mois pour redonner espoir aux femmes, enfants et à toute la population et leur montrer que nous pouvons surmonter ce désastre ».
« Il ne suffit pas de tenir ses promesses. Il faut aller au-delà et faire du suivi », a-t-il alors conclu.
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201007/23/01-4300937-un-homme-politise-et-engage.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4300934_article_POS1
Louis-Denis Ebacher, Le Droit.- L'Haïtien le plus populaire au monde, Wyclef Jean, est à « quelques formalités » de se présenter à la présidence de son pays natal, confirment des autorités haïtiennes au Droit.
Le géant du hip-hop et membre fondateur du défunt groupe The Fugees multiplie les démarches pour mener à bien sa candidature, qui doit être enregistrée au plus tard dans la première semaine du mois d'août, comme l'exige le calendrier électoral.
Les informations à l'effet que Wyclef Jean est à regrouper les documents indispensables à sa candidature confirment ses intentions.
« C'est sûr qu'il sera candidat », indique une source proche du gouvernement.
Le chanteur consulte son entourage et des spécialistes en matière juridique pour s'assurer de la légalité de son éventuelle candidature, selon nos informations.
Wyclef Jean est réfugié aux États-Unis depuis l'âge de neuf ans. Il a grandi à New York. Il a été nommé « ambassadeur de bonne volonté » par le président haïtien René Préval, en 2007. Ce titre lui confère un rôle de promotion d'Haïti à l'étranger.
M. Jean doit déposer les documents à l'attention des hautes sphères du pays. Il a déjà remis « certaines lettres » au ministère haïtien des Affaires étrangères, pour se conformer à la loi électorale.
Le principal intéressé, qui ne s'était toujours pas adressé au Comité électoral provisoire, hier, a mis la main sur des documents « seulement livrés à des candidats », nous indique-t-on.
M. Jean semble vouloir annoncer le plus tardivement possible sa candidature sur la place publique.
L'importance de Yéle Haïti
La vedette bénéficie du travail de nombreux contacts à l'international, « des gens qui travaillent pour lui à l'étranger », mentionnent les observateurs, pour qui la nouvelle dépasse la rumeur. « C'est une question de temps. »
Wyclef Jean ouvrait le NASDAQ de New York, hier, sonnant la cloche pour annoncer le début de la journée des transactions sur Wall Street. Ce geste voulait souligner l'importance de garder en mémoire le drame du tremblement de terre qui a détruit l'économie déjà faible de son pays, il y a six mois.
Cette campagne de relations publiques survient après de nombreuses interventions sociales et engagées en sol haïtien, avec Yéle Haïti, l'organisme de charité qu'il a créé pour venir en aide à son pays.
La compagnie qui s'occupe des relations publiques de Yéle Haiti, Euro RSCG Worldwide, n'a pas commenté l'affaire, hier. « En ce moment, nous n'avons pas d'information à partager », a répondu par courriel la responsable du client Yéle Haïti, Alexandra Covington.
L'artiste passe beaucoup de temps en Haïti, multipliant les appels à la communauté internationale via Yéle Haïti.
Wyclef Jean se montre d'ailleurs très présent dans les classes d'écoles de fortune, dispersées dans les rues détruites de la « perle des Antilles », secouée par l'important tremblement de terre du 12 janvier dernier.
Le processus électoral en Haïti
15 juillet 2010 : lancement officiel du processus
16 juillet : publication de la liste des partis politiques agréés pour les législatives du 28 février 2010
16 juillet : publication de la liste des candidats agréés pour les législatives
19 juillet : enregistrement des nouveaux partis politiques pour les présidentielles
30 juillet : publication de la liste des partis agréés pour les présidentielles
1-7 août : dépôt de candidatures pour les présidentielles
7 août : allocation de numéros de campagne aux nouveaux partis
3-12 août : contestation de candidatures
17 août : publication de la liste des candidats à la présidence agréés
1er août-29 septembre : opération de vérification des listes électorales
18 septembre -26 novembre : campagne de sensibilisation
27 octobre- 26 novembre : période de campagne électorale
29 octobre : affichage de la liste électorale partielle (LEP)
28 novembre : premier tour des élections présidentielles et législatives
7 décembre : résultats préliminaires
8-10 décembre : période de contestation des résultats
11-15 décembre : traitement des contestations
20 décembre : résultats finaux du premier tour
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201007/23/01-4300934--question-de-temps-pour-wyclef-jean.php
Le géant du hip-hop et membre fondateur du défunt groupe The Fugees multiplie les démarches pour mener à bien sa candidature, qui doit être enregistrée au plus tard dans la première semaine du mois d'août, comme l'exige le calendrier électoral.
Les informations à l'effet que Wyclef Jean est à regrouper les documents indispensables à sa candidature confirment ses intentions.
« C'est sûr qu'il sera candidat », indique une source proche du gouvernement.
Le chanteur consulte son entourage et des spécialistes en matière juridique pour s'assurer de la légalité de son éventuelle candidature, selon nos informations.
Wyclef Jean est réfugié aux États-Unis depuis l'âge de neuf ans. Il a grandi à New York. Il a été nommé « ambassadeur de bonne volonté » par le président haïtien René Préval, en 2007. Ce titre lui confère un rôle de promotion d'Haïti à l'étranger.
M. Jean doit déposer les documents à l'attention des hautes sphères du pays. Il a déjà remis « certaines lettres » au ministère haïtien des Affaires étrangères, pour se conformer à la loi électorale.
Le principal intéressé, qui ne s'était toujours pas adressé au Comité électoral provisoire, hier, a mis la main sur des documents « seulement livrés à des candidats », nous indique-t-on.
M. Jean semble vouloir annoncer le plus tardivement possible sa candidature sur la place publique.
L'importance de Yéle Haïti
La vedette bénéficie du travail de nombreux contacts à l'international, « des gens qui travaillent pour lui à l'étranger », mentionnent les observateurs, pour qui la nouvelle dépasse la rumeur. « C'est une question de temps. »
Wyclef Jean ouvrait le NASDAQ de New York, hier, sonnant la cloche pour annoncer le début de la journée des transactions sur Wall Street. Ce geste voulait souligner l'importance de garder en mémoire le drame du tremblement de terre qui a détruit l'économie déjà faible de son pays, il y a six mois.
Cette campagne de relations publiques survient après de nombreuses interventions sociales et engagées en sol haïtien, avec Yéle Haïti, l'organisme de charité qu'il a créé pour venir en aide à son pays.
La compagnie qui s'occupe des relations publiques de Yéle Haiti, Euro RSCG Worldwide, n'a pas commenté l'affaire, hier. « En ce moment, nous n'avons pas d'information à partager », a répondu par courriel la responsable du client Yéle Haïti, Alexandra Covington.
L'artiste passe beaucoup de temps en Haïti, multipliant les appels à la communauté internationale via Yéle Haïti.
Wyclef Jean se montre d'ailleurs très présent dans les classes d'écoles de fortune, dispersées dans les rues détruites de la « perle des Antilles », secouée par l'important tremblement de terre du 12 janvier dernier.
Le processus électoral en Haïti
15 juillet 2010 : lancement officiel du processus
16 juillet : publication de la liste des partis politiques agréés pour les législatives du 28 février 2010
16 juillet : publication de la liste des candidats agréés pour les législatives
19 juillet : enregistrement des nouveaux partis politiques pour les présidentielles
30 juillet : publication de la liste des partis agréés pour les présidentielles
1-7 août : dépôt de candidatures pour les présidentielles
7 août : allocation de numéros de campagne aux nouveaux partis
3-12 août : contestation de candidatures
17 août : publication de la liste des candidats à la présidence agréés
1er août-29 septembre : opération de vérification des listes électorales
18 septembre -26 novembre : campagne de sensibilisation
27 octobre- 26 novembre : période de campagne électorale
29 octobre : affichage de la liste électorale partielle (LEP)
28 novembre : premier tour des élections présidentielles et législatives
7 décembre : résultats préliminaires
8-10 décembre : période de contestation des résultats
11-15 décembre : traitement des contestations
20 décembre : résultats finaux du premier tour
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/actualites-nationales/201007/23/01-4300934--question-de-temps-pour-wyclef-jean.php
Haïti: Wyclef Jean président?
La star du hip-hop Wyclef Jean n'en serait qu'à «quelques formalités» de se présenter à la présidence de son pays natal. On le voit ici lors d'un concert au Centre Bell en 2008.Photo: Archives La PresseL'Haïtien le plus populaire au monde, Wyclef Jean, est à «quelques formalités» de se présenter à la présidence de son pays natal, confirment des autorités haïtiennes au Droit.
Le géant du hip hop et membre fondateur du défunt groupe The Fugees multiplie les démarches pour mener à bien sa candidature, qui doit être enregistrée au plus tard dans la première semaine du mois d'août, comme l'exige le calendrier électoral.
Les informations selon lesquelles Wyclef Jean s'est procuré les documents indispensables à sa candidature confirmeraient ses intentions. «C'est sûr qu'il sera candidat», indique une source proche du gouvernement.
Le chanteur consulte son entourage et des spécialistes en matière juridique pour s'assurer de la légalité de son éventuelle candidature, selon nos informations.
Wyclef Jean vit aux États-Unis depuis l'âge de 9 ans. Il a grandi à New York. Il a été nommé «ambassadeur de bonne volonté» par le président haïtien René Préval, en 2007. Ce titre lui confère un rôle de promotion d'Haïti à l'étranger.
Documents «seulement livrés à des candidats»
M. Jean doit déposer les documents à l'attention des hautes sphères du pays. Il a déjà remis «certaines lettres» au ministère haïtien des Affaires étrangères, pour se conformer à la loi électorale.
Le principal intéressé, qui ne s'était toujours pas adressé au Comité électoral provisoire, hier, a mis la main sur des documents «seulement livrés à des candidats», nous indique-t-on.
M. Jean semble vouloir annoncer le plus tardivement possible sa candidature sur la place publique. Le vedette bénéficie du travail de nombreux contacts à l'international, «des gens qui travaillent pour lui à l'étranger», mentionnent les observateurs, pour qui la nouvelle dépasse la rumeur. «C'est une question de temps.»
Wyclef Jean ouvrait le NASDAQ de New York, hier, sonnant la cloche pour annoncer le début de la journée des transactions sur Wall Street. Ce geste voulait souligner l'importance de garder en mémoire le drame du tremblement de terre qui a détruit l'économie déjà faible de son pays, il y a six mois. Cette campagne de relations publiques survient après de nombreuses interventions sociales et engagées en sol haïtien, avec Yéle Haïti, l'organisme de charité qu'il a créé pour venir en aide à son pays.
L'entreprise qui s'occupe des relations publiques de Yéle Haïti, Euro RSCG Worldwide, n'a pas commenté l'affaire, hier. «En ce moment, nous n'avons pas d'information à partager», a répondu par courriel la responsable du client Yéle Haïti, Alexandra Covington.
L'artiste passe beaucoup de temps en Haïti, surtout dans les classes d'écoles de fortune, dispersées dans les rues détruites de la Perle des Antilles, secouée par un séisme le 12 janvier dernier.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201007/23/01-4300933-haiti-wyclef-jean-president.php
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