Google

jeudi 21 août 2008

Michèle Pierre espère présenter son programme de gouvernement dans le meilleur délai

Le premier ministre ratifié, Michèle Pierre Louis informe qu’elle se prépare à présenter l’énoncé de sa déclaration de politique générale dans le meilleur délai.
Cette annonce intervient 48 heures après le report de la séance spéciale de la chambre basse prévue pour la présentation des membres du cabinet ministériel et du programme du gouvernement. " En accord avec le Président René Préval, je procède aux dernières consultations relatives à la formation du gouvernement", soutient Michèle Pierre Louis dans un bref communiqué.
Selon Mme Pierre Louis la population est " impatiente, et attend l’issue de la crise gouvernementale et des actions concrètes qui améliorent ses conditions de vie". Dans son communiqué Mme Pierre Louis fait remarquer qu’elle n’avait pas voulu se prononcer publiquement avant d’arriver au terme des négociations.
Elle entend poursuivre le dialogue avec différents secteurs de la vie nationale, les parlementaires, les partis politiques et des organisations citoyennes, sur la composition du gouvernement et les orientations de la politique générale.
Le président de la Chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques, a déclaré hier que 3 conditions doivent être remplies avant la présentation de l’énoncé de politique générale de Michèle Pierre Louis. Outre la formation du cabinet ministériel et la finalisation du programme du gouvernement M. Jean Jacques fait remarquer que l’arrêté présidentiel nommant Mme Pierre Louis au poste de premier ministre doit être publié dans le journal officiel " Le Moniteur".

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14011

mercredi 20 août 2008

HAITI vs SURINAME…NOUS NE SOMMES PAS FAVORIS

Si vous demandez aux footballeurs brésiliens les plus fameux comme les Ronaldhino, Ronaldo, Roberto Carlos de vous citer l’un des plus grands moments de leurs carrières, ils n’oublieront surtout pas l’accueil dont ils ont été objet en Haïti lors du match pour la paix.
C’était assez pathétique de voir ces idoles, montés à bord de véhicules de guerre, escortés par une marée humaine en délire, sous le soleil radieux des tropiques, la chaleur humide de l’été haïtien.
Pour certains haïtiens brandissant les drapeaux aux couleurs du Brésil, complètement identifiés à la Seleçao, c’était définitivement un aboutissement, le plus beau jour de leur existence.
Ceci démontre tout simplement l’importance du football dans la réalité haïtienne. En effet les deux dates les plus marquantes de notre histoire restent 1804 et 1974 pour marquer la création de la Première République Noire du Monde et notre première participation à la coupe du monde de Munich.
Pour des raisons faciles à évoquer, Haïti depuis 1974 a perdu sa place dans le concert des grandes nations du ballon rond.
Aujourd’hui, 34 ans après l’exploit de la sélection « Toup Pou Yo », la sélection Nationale d’Haïti baptisée les grenadiers, s’apprête à rentrer dans l’une des dernières phases du tournoi éliminatoire comptant pour la zone CONCACAF.
Après une qualification obtenue difficilement sur une modeste équipe des Antilles Néerlandaises, Haïti a bénéficié d’un tirage au sort assez clément. Les adversaires du groupe Costa Rica, Salvador et Suriname sont à sa portée. Les autres groupes sont plus costauds avec un vrai groupe de la mort avec le Mexique, le Honduras le Canada et le Jamaïque.
Cependant il faut reconnaître que l’une des « exceptions culturelles haïtiennes » c’est de croire au miracle. La logique raisonnée ne supporte pas toujours notre optimisme imprudent.
Les haïtiens affichent face à l’arrivée de Suriname, une des sélections de la zone qui ait le plus progressé pendant ces dernières années, affichent un optimisme démesuré. Ils oublient aujourd’hui que le sport en général aujourd’hui n’est pas seulement une question de talent. Les aptitudes innées du sportif doivent être optimisées par un encadrement scientifiquement programmé.
Or nous savons tous que la participation du pays dans cette phase éliminatoire de la coupe du monde a été engluée dans cette crise politique interminable, n’a jamais reçu le support officiel qui permettrait une préparation adéquate à cette compétition de haut niveau.
Si on se tient au classement de la FIFA de ce mois d’août la sélection de SURINAME est placée à la quatre-vingt-quatrième place contre une modeste 123 pour la sélection Haïtienne. Si ce classement ne traduit pas les valeurs intrinsèques des différentes sélections, il témoigne néanmoins la qualité de l’activité des différentes sélections en matière de match officiels disputés. La place d’Haïti est justement le fruit de son activité presque nulle dans ce domaine.
Personnellement, nous réfléchissons comme des hommes de science. A Haïti il lui manquera toujours, comme dans les compétitions officielles, ce petit plus que l’on acquiert par la bonne préparation, ce petit plus qui fait d’un bon joueur un excellent joueur de football.
La mobilisation qui se fait autour de ce match, à quelques heures du coup d’envoi est bien venue certes. Elle arrive assez tard. Les fans du ballon rond aurait du se mobiliser après les innombrables cris du président de la Fédération demandant à cors et à cris les fonds nécessaires pour optimiser la préparation de la sélection. Ce match contre le Suriname aurait du se préparer depuis l’élimination d’Haïti pour la coupe du monde 2006.
Bon, soyons haïtiens…Croyons au miracle !

Pas de séance de ratification, possibilité de retrait du premier ministre ratifié.

Rien ne laisse présager la tenue de la séance de ratification du premier ministre ratifié à la Chambre Basse ce Mercredi. Très peu de députés étaient présents dans la salle jusqu’en début d’après-midi. Les logistiques qui habituellement servent à ce genre d’activités ne sont pas remarqués.
Michelle Pierre-Louis devrait présenter la déclaration de sa politique générale au cours de la journée devant l’Assemblée des Députés. Toutefois le document en question n’a jamais été déposé au bureau, de même que la liste des ministres qui devraient composer le prochain gouvernement.
Des députés, contactés depuis le parlement haïtien, déclarent que le premier ministre ratifié n’est pas encore prêt. C’est dans la confusion totale que les négociations ont continué jusqu’à ce Mercredi à Port-au-Prince. Des partis politiques, comme L’Artibonite en Action, Fanmi Lavalas et l’Organisation du Peuple en Lutte, annoncent leur retrait. Ils disent refuser de cautionner l’erreur que le président de la République serait en train de faire en reconduisant une dizaine de membres de l’ancien gouvernement.
Les dirigeants de ces partis, qui enlèvent les noms de personnalités proposées pour intégrer le prochain gouvernement, n’entendent toutefois pas bloquer Michelle Pierre-Louis. Leurs représentants au parlement devraient normalement approuver le programme du de cette équipe.

Les ministres des Travaux Publics, de la Planification, de l’Intérieur, des Finances, des Haïtiens Vivants à l’Etranger, entre autres, devraient être reconduits.
Entre-temps, les informations qui circulent à Port-au-Prince depuis la fin de la matinée font état de la possibilité pour madame Pierre-Louis de faire retrait. A la base de cette décision, le refus du président René Préval de libérer quelques postes, lesquels devraient faciliter le déblocage de la situation des consultations avec les partis politiques.
http://www.signalfmhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=3343
HRV commente : Les gens qui avaient vu en la personne de Madame Pierre-Louis une garantie de la bonne marche de l’état haïtien et de ces institutions commencent à émettre de fortes et sérieuses réserves sur ses motivations réelles dans la mesure où elle ne fait pas figure essentielle dans les processus de négociations.
En effet avec cette intention affichée du chef de l’état de garder huit à dix anciens ministres du gouvernement renvoyé par le sénat de la République s’appuyant sur les mauvais résultats du gouvernement antérieur, semble lui enlever certaines latitudes au Premier Ministre qui ne serait réduite qu’à une simple marionnette dont René Préval tiendrait les ficelles.
En honneur à la vérité, on aurait davantage tendance à croire que Madame Pierre Louis soit plus à même de gérer convenablement le pays et surtout, surtout sans les conseils de Préval, président malgré lui.
Le spectre du retrait du Premier ministre désigné pourrait être le premier signal du prochain chef du gouvernement pour asseoir son autorité et commencer à dissiper les doutes.

Fellinga: "Situer Haïti sur la carte"

La vie de Lesley Fellinga ressemble à l'une de ces histoires que l'on ne trouve que dans les livres... ou dans le football. Après avoir relevé un à un les nombreux défis de sa jeune existence, il s'apprête à affronter un nouveau challenge, en éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010.
Humble et affable, le joueur du SC Heerenveen narre à FIFA.com les détails insolites de son arrivée aux Pays-Bas, son pays adoptif, et de sa convocation inattendue dans l'équipe nationale de son île natale. Il évoque également son bonheur de pouvoir apporter un peu d'allégresse à ses compatriotes.
"Une chance incroyable"Le parcours de Fellinga jusqu'ici pourrait se résumer en un principe fondamental : quand une chance se présente, il faut savoir la saisir. "Je suis arrivé aux Pays-Bas à l'âge de cinq mois. J'ai eu une chance incroyable car j'ai été adopté par des parents merveilleux, qui ont un cœur énorme. C'est un honneur pour moi de pouvoir vivre dans ce pays. La plupart de mes compatriotes n'ont pas ce genre d'opportunités. Leur vie est très différente."
Il commence très jeune à taper dans le ballon rond, passe-temps et passion dans lesquels il montre des aptitudes bien supérieures à la moyenne. C'est grâce à cela qu'il est repéré par le club de Groningue. Il joue ensuite à Veendam, avant de rejoindre Heerenveen, sa formation actuelle. Comme pour tout footballeur de classe internationale, arrive la première convocation pour jouer en sélection. Dans le cas de Fellinga, la chose s'est passée de façon quelque peu singulière.
"C'est assez drôle. Un jour, j'étais assis en classe à côté d'un camarade contre qui j'avais déjà joué plusieurs fois. Je ne savais pas qu'il était d'origine haïtienne. En discutant, il me dit qu'il a été contacté par la Fédération. Il a alors parlé de moi aux dirigeants du football national, qui m'ont appelé pour faire un essai. Ils ont été satisfaits et depuis, je joue en équipe d'Haïti", poursuit-il en rigolant.
Ma première impression lorsque je suis arrivé sur l'île a été de me sentir chez moi, comme dans mon pays natal
Lesley Fellinga, à propos de sa première visite à Haïti
Le cœur de Fellinga est donc partagé entre deux nations, situation pas toujours bien vécue par les personnes concernées. Ce n'est pas le cas du défenseur haïtien. "La première fois que je suis allé en Haïti, j'avais déjà vécu pendant de nombreuses années aux Pays-Bas. Ma première impression lorsque je suis arrivé sur l'île a été de me sentir chez moi, comme dans mon pays natal. Les gens là-bas sont très chaleureux, très conviviaux. J'adore retrouver cette atmosphère chaque fois que j'y retourne", explique-t-il.
Le moment de véritéPour Fellinga comme pour des millions d'Haïtiens, le futur proche est placé sous le signe d'un rendez-vous attendu avec un mélange d'impatience et d'anxiété : le début de la phase des groupes des éliminatoires d'Afrique du Sud 2010. Pour son entrée en lice, Haïti sera opposée au Suriname. La sélection dirigée par Wagneau Eloi est prête à relever le défi. "Nul doute que ces matches de qualification vont être les plus importants de ma carrière à ce jour. Pour nous, en tant qu'Haïtiens, il serait formidable de se qualifier pour cette Coupe du Monde. Nos ancêtres vivaient en Afrique. Vu que le Mondial se déroule en Afrique du Sud, ce serait l'occasion pour nous de visiter la terre de nos ancêtres."
Comment se passe la cohabitation avec ses partenaires ? Le fait d'avoir grandi dans des milieux complètement différents affecte-t-il ses relations avec eux ? "Non, pas du tout. L'ambiance au sein de l'équipe est excellente. De plus, je parle le français, que j'ai appris à l'école, ainsi que le créole. Je lis des livres dans les deux langues et quand je ne connais pas un mot, je regarde dans le dictionnaire."
Aux Antilles, il fait très chaud. Vous ne pouvez pas tenir un rythme très élevé pendant 90 minutes. Par conséquent, nous prenons notre temps et nous attaquons en essayant de nous appliquer
Lesley Fellinga, à propos du jeu haïtien
Si la motivation des joueurs haïtiens est au plus haut, qu'en est-il du niveau de jeu de la formation entraînée par l'ancien Lensois ? "Le coach a fait toute sa carrière en Europe et plusieurs d'entre nous évoluent dans les divers championnats du Vieux Continent. Nous pratiquons un 4-3-3. Aux Antilles, il fait très chaud. Vous ne pouvez pas tenir un rythme très élevé pendant 90 minutes. Par conséquent, nous prenons notre temps et nous attaquons en essayant de nous appliquer. Par contre, nous nous battons sur tous les ballons."
La combativité est effectivement l'une des qualités premières du peuple haïtien, l'un des plus pauvres du monde, pour lequel la sélection nationale est une source de fierté et de passion. "Nous avons le devoir de situer Haïti sur la carte", affirme-t-il avec conviction. "C'est un pays merveilleux, mais qui souffre trop. Malgré cela, les gens adorent le football. C'est pour cela que nous avons une grosse responsabilité, qui est d'offrir un maximum de bonheur à ces supporters fantastiques."
Le carnet de route de Fellinga et de ses compères est donc bien rempli : battre le Suriname, avant de se mesurer aux cadors d'Amérique Centrale, le Costa Rica et le Salvador ; des priorités professionnelles d'une telle importance qu'elles relèguent momentanément les objectifs personnels du jeune homme au second plan. "Je suis célibataire et je n'ai pas d'enfants. Pour tout vous dire, je n'ai vraiment pas de temps pour ça en ce moment. Une fois que tout cela se sera un peu tassé, je penserai à chercher une compagne avec qui faire ma vie", conclut-il avec la bonne humeur qui ne l'a jamais quitté durant l'entretien.
http://fr.fifa.com/worldcup/news/newsid=851499.html#fellinga+situer+haiti+carte

Le Suriname se fait un nom....L'adversaire d'Haïti

Bien que niché au nord-est de l'Amérique du Sud, le Suriname évolue dans la zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes. Généralement considéré comme du menu fretin dans sa région d'adoption, ce petit pays n'en a pas moins fait parler de lui ces derniers mois.
Les Surinamiens ont d'abord écrasé Montserrat en mars, lors du premier tour des qualifications pour la Coupe du Monde de la FIFA, Afrique du Sud 2010. Ils ont ensuite éliminé le voisin guyanais, pourtant mieux classé et ultra-favori. Qualifiée pour le 3ème tour préliminaire, la A-Selektie n'est donc plus qu'à deux tours d'une participation en Coupe du Monde et profite de sa belle série pour gagner 58 places au Classement mondial FIFA/Coca-Cola.
Après un petit gain de 3 places entre avril et juin 2008, les Sud-américains sont passés du 145ème au 87ème rang en juillet (plus forte progression du mois). Cette position représente le meilleur classement jamais atteint par le Suriname, qui entre pour la première fois dans le top 100.

Aujourd'hui mieux classés que des nations renommées telles que l'Autriche et l'Algérie, les Surinamiens espèrent franchir une nouvelle étape dans leur formidable ascension : s'ils terminent dans les deux premières places de leur groupe préliminaire, ils disputeront alors le 4ème et dernier tour de la CONCACAF, qualificatif pour Afrique du Sud 2010. Pour cela, la A-Selektie, considérée comme l'équipe la plus faible du Groupe 3, devra se défaire d'Haïti, du Salvador et du Costa Rica. Le premier match l'opposera au champion des Caraïbes haïtien, le 20 août prochain à Port-au-Prince.
Grâce à sa spectaculaire progression dans le Classement mondial, le Suriname devance aujourd'hui les grosses cylindrées de la zone que sont Trinité-et-Tobago, la Jamaïque et le Guatemala. Un exploit, pour une république d'à peine plus de 500 000 habitants et qui s'est émancipée des Pays-Bas en 1975.
Déjà un palmarès

Plus petit pays d'Amérique du Sud, le Suriname n'en est pas moins fier de son palmarès dans le secteur des Caraïbes : vainqueur de la Coupe Caraïbes en 1977, il a terminé second deux ans plus tard et 4ème en 1994 et 1996.
Ancienne colonie des Pays-Bas, le Suriname est également connu pour avoir fourni quelques-uns des meilleurs joueurs de l'histoire du football hollandais : Clarence Seedorf, Edgar Davids, Ruud Gullit, Jimmy Floyd Hasselbaink, Frank Rijkaard, Aron Winter ou encore Romeo Castelen, alias "le diamant du Suriname"... tous sont nés ou possèdent des origines dans cette humide parcelle équatoriale.
Malheureusement, une décision gouvernementale empêche les joueurs partis évoluer dans le championnat batave (ils seraient actuellement 150) de porter les couleurs de la A-Selektie.
"En général, les joueurs qui espèrent faire carrière dans le football quittent le pays très tôt", explique Jaliens, l'entraîneur du Suriname, dont le neveu, Kew, défenseur à l'AZ Alkmaar, porte les couleurs néerlandaises à l'échelle internationale."Si vous quittez le Suriname pour rejoindre les Pays-Bas, vous n'avez plus le droit de jouer en équipe nationale. Cette décision relève de la politique intérieure ; c'est vraiment regrettable."
Des choix limitésIl est impossible d'ignorer certains liens avec la fine fleur du football néerlandais. Parmi les vedettes de la A-Selektie, citons Giovanni Drenthe, frère cadet de Royston, le supersonique ailier du Real Madrid, et qui distille ses passes à Clifton Sandvliet, meilleur buteur de l'histoire du Suriname avec 79 réalisations en 68 sélections.
Jaliens doit cependant se contenter des joueurs amateurs du cru. L'essentiel de l'effectif est issu du SV Robinhood et du SV Transvaal, seul club surinamais à avoir remporté la Coupe des Champions de la CONCACAF (en 1973 et 1981).
Obligé de se passer de son formidable vivier de professionnels basés aux Pays-Bas, le Suriname prouve donc qu'il peut encore produire des joueurs de talent. Fort de sa 87ème place au Classement mondial et impatient d'en découdre avec certains poids lourds de la CONCACAF dans les mois à venir, ce pays avance dans la bonne direction et ce, contre vents et marées. "Nous avons une bonne équipe en ce moment", a récemment déclaré Jaliens. "Nous avons déjà montré de belles choses, alors pourquoi s'arrêter là ?"

En route pour le deuxième tour !..COUPE DU MONDE 2010

L'attente est enfin terminée. Les 12 meilleures équipes de la CONCACAF sont prêtes à aborder la deuxième phase des éliminatoires avec comme objectif une qualification pour Afrique du Sud 2010. Présentation des six rencontres qui vont enflammer la partie septentrionale du continent, pour le plus grand bonheur de millions d'aficionados.
Groupe A : Les Etats-Unis en terrain difficile..USA(31) vs Guatemala(100) et Trinité et Tobago vs Cuba (80)
Les grands favoris de ce groupe sont incontestablement les représentants de la Bannière étoilée, qui alignent les bonnes performances depuis le début de l'ère Bob Bradley. A titre d'exemple, on citera l'excellent 0:0 obtenu face à l'Argentine.
La principale menace qui pèsera sur le géant nord-américain lors de sa visite au Guatemala sera précisément l'excès de confiance. Car la sélection emmenée par le capitaine Carlos "Pescadito" Ruiz n'a pas cessé de progresser depuis les éliminatoires pour Allemagne 2006, lors desquelles elle avait raté la place de barragiste à une poignée de minutes près. Sous la houlette de Ramón Maradiaga, les Guatémaltèques tenteront de profiter de l'avantage du terrain pour essayer de créer la première surprise de cette phase de groupes.
Dans l'autre rencontre de la poule, Trinité-et-Tobago entamera sa quête d'une deuxième participation consécutive à la Coupe du Monde de la FIFA à La Havane, face à une sélection cubaine sur la pente ascendante. Quel que soit le résultat de cette confrontation, les locaux ne pourront certainement pas prétexter un manque de préparation. Ils sortent en effet d'une série de 15 matches amicaux, savamment concoctée par leur sélectionneur allemand Reinhold Fanz... dans son pays natal.
Groupe B : Choc au stade Azteca...Mexique (22) vs Honduras (61) et Canada (79) vs Jamaïque (108)
L'affiche de ce groupe est sans aucun doute le Mexique-Honduras qui aura lieu au stade Azteca. Cette rencontre marquera les grands débuts de Sven-Goran Eriksson à la tête d'El Tri. Pour commencer ce deuxième tour d'éliminatoires du bon pied, le Suédois n'a pas lésiné sur les moyens : il a fait appel à 12 joueurs évoluant à l'étranger, dont l'emblématique Cuauhtémoc Blanco, qui s'est refait une santé au Chicago Fire (championnat des Etats-Unis).
Le Honduras, quant à lui, dispose peut-être actuellement de la meilleure génération de footballeurs de son histoire, symbolisée par David Suazo. Surnommé "La panthère", l'attaquant de l'Inter Milan est aujourd'hui l'un des meilleurs joueurs de la CONCACAF à son poste. Il sera épaulé par Julio César León et Wilson Palacios, qui apporteront eux aussi toute leur expérience glanée sur le Vieux Continent.
Le deuxième match de cette poule vaudra le déplacement lui aussi. Avec comme fer de lance le talentueux Julian de Guzman, le Canada reçoit la Jamaïque et son contingent des divers championnats anglais. Les Reggae Boyz enregistrent par ailleurs le retour aux commandes du légendaire René Simoes, qui leur avait permis de décrocher leur unique participation à l'épreuve suprême, à France 1998.
Groupe C : Un clásico d'entrée...Costa Rica (78) vs Salvador (120); Haïti (123) vs Suriname (84)
Cette troisième et dernière poule s'ouvrira sur un grand classique de la zone, entre le Costa Rica et le Salvador. Les deux formations sont les deux seules sélections centraméricaines à avoir participé à plus d'une Coupe du Monde de la FIFA. Les Ticos étaient présents à Italie 1990, Corée/Japon 2002 et Allemagne 2006. Quant aux Salvadoriens, ils ont atteint la phase finale en 1970 et 1986 (les deux fois au Mexique).
Dans la période récente, le football cuscatleco a connu un recul certain. L'arrivée à la barre du Mexicain Carlos de los Cobos semble toutefois annoncer des jours meilleurs pour les Blanquiazules. Côté costaricain, les résultats ne sont plus au rendez-vous depuis plusieurs mois, ce qui a conduit au remplacement du sélectionneur Hernán Medford par Rodrigo Kenton. Malgré tout, et comme l'a affirmé lui-même de los Cobos, la Bicolor semble favorite.
L'autre rencontre aura une saveur antillaise, avec un duel entre les deux invités-surprises de ce deuxième tour d'éliminatoires : Haïti et le Surinam. Les deux équipes sont bien décidées à créer l'exploit. Les hommes de Wagneau Eloi auront l'avantage du terrain. Quant à la sélection surinamienne, elle comptera sur l'expérience de ses pensionnaires du championnat néerlandais.La lutte est donc plus ouverte que jamais dans la zone Amérique du Nord, centrale et Caraïbes. Le spectacle est garanti, la passion aussi. Reste à souhaiter bonne chance à tous les participants, et que le meilleur gagne !http://fr.fifa.com/worldcup/news/newsid=855258.html#en+route+pour+deuxieme+tour

mardi 19 août 2008

Fort-Mercredi: mépris de l'histoire...

Seul le vestige d'un mur en brique enfoncé dans la terre permet de croire qu'il existait une ancienne bâtisse à Fort-Mercredi envahi par des gens comme tombés du ciel. Dans un sombre tableau peint de petites maisons construites anarchiquement dans un sol inapproprié, une catastrophe en cette saison pluvieuse ne serait pas étonnante. Les habitants, eux, croient au ''Bondye Bon'' pour leur sécurité.
Situé dans les hauteurs de Port-au-Prince, Fort-Mercredi permet d'avoir une vue d'ensemble sur la capitale. Le sol de ce quartier de la section communale de Martissant, résultat de la dégradation sévère de l'environnement, ne peut résister aux averses qui ont provoqué plusieurs éboulements et détruit des maisons.

La situation risque d'empirer pendant cette saison pluvieuse. « J'habite la zone depuis 1962, à l'époque il n'y avait que la maison de ma mère et celle d'un jardinier qui s'occupait du fort, fait remarquer Manmi Nicole, une vielle dame dans la soixantaine. Aujourd'hui, le quartier ressemble à un vaste dépôt où rien n'est à sa place, dit-elle avec mélancolie. »Manmi Nicole habite sur le flanc du morne où plusieurs maisons près de la sienne ont déjà subi la loi d'un environnement dépouillé de ses arbres. « J'ai vu ces maisons s'en aller avec le sol après une pluie », explique-t-elle. Avec ses quatre enfants, Manmi Nicole vit quotidiennement sous la menace d'un éboulement. Alors que toutes les conditions sont réunies pour une catastrophe, les autorités ne font rien ou font semblant de ne rien voir. Consciente de sa situation, la vielle dame dit compter sur la la providence en cette saison pluvieuse.

Comme Manmi Nicole, plusieurs autres familles sont sous la menace d'éboulements. Dans cette zone de la capitale se transforment en bidonville, rien n'est respecté en termes d'urbanisation. Dans les ravins, les habitants n'hésitent pas à construire leurs maisons et les autorités ne disent et ne font rien. Selon Manmi Nicole, cette dérive à commencer dans les années 80 quand des gens commençaient à occuper illégalement des terres et à déboiser le morne.Pour sa part, le responsable de l'Assemblée de la section communale (ASEC), Jean Louis Bodel, critique le comportement des responsables de l'Etat qui, selon lui, ne mettent à la disposition des autorités locales aucun moyen de fonctionnement. Il appelle les responsables à agir vite pour éviter le pire. M. Bodel fustige également le comportement de certaines Organisations non gouvernementales (ONG) qui exécutent des projets dans la zone sans consulter les élus locaux. « Ces ONG ne connaissent ni la réalité de la population ni ses besoins, elles se contentent de financer des projets qui ne répondent pas aux besoins réels de la population », s'insurge-t-il.


Fort-Mercredi transformé en terrain de football

Si la zone où était exigé jadis l'un des forts pour la défense de Port-au-Prince est transformée en un véritable bidonville, le fort, transformé en terrain de foot ball pour les jeunes en lui-même n'est que l'ombre d'une imagination lointaine. Selon Jean Louis Bodel, qui dit habiter la zone depuis 21 ans, trois pièces géantes de canon du fort sont sous les décombres. « A cause du laxisme des autorités, des gens ont vandalisé le Fort, ils ont tout emporté, même les briques », déplore M. Bodel. Outre le terrain de football, Fort-Mercredi est utilisé également pour élever les porcs et des cabris. Une situation qui ne fait pas honneur à la première République noire du monde... à l'histoire tout court.


Robenson Geffrardrgeffrard@lenouvelliste.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=61237&PubDate=2008-08-18
Commentaires :
Le fait de se déclarer un fan inconditionnel de notre FRANKETIENNE NATIF-NATAL et surtout d’adopter le concept de « l’esthétisme du chaos » qui définit sa « spirale » nous avons du mal a trouvé une beauté quelconque inspiré du bordel permanent qui s’affiche dans les différentes actions et surtout les activités de la vie nationale.
Le Nouvelliste et sa cohorte de journalistes engagés investis de la mission sacrée de prophète d’une catastrophe annoncée ne cessent de présenter la réalité sombre de ce qui reste de ce pays.

Ils insistent, ils persistent dans le but d’attirer l’attention des décideurs et surtout de leur rappeler leurs devoirs dans le cadre des engagements acceptés. Eux, ils tournent la tête, ferment les yeux et se bouchent les oreilles. Ils fuient à la recherche d’un endroit ou les choses se font carrément de façon différente à leur façon à eux d’agir.
Les journalistes du Nouvelliste ont beaucoup averti sur le danger qui plane sur la ville de Port-au-Prince en particulier du à la bidonvilisation du Morne l’hôpital. Les haïtiens pour survivre ont été obligés de croire aux miracles. Pour eux on peu défier toutes les lois qui existent dans la nature. Il ne nous arrivera rien. Car celui qui demeure sous l’abri du très haut, repose à l’ombre du Tout Puissant. Un camion fait pour transporter des marchandises, peut se convertir sans risque et sans étonnement à un véhicule de transport de passager. On peut s’entasser en surnombre dans un véhicule, il ne se passera rien.
Une voiture construite pour cinq personnes n’est qu’une spécificité dirigée à l’attention des étrangers. Pour Haïti cette même voiture peut transporter presque le double de sa capacité prévue. C’est en ses termes que se définit « l’exception culturelle haïtienne ».
Pendant ce temps le parlement haïtien, réputé moraliste et moralisant par excellence, perpétue un blocage au niveau du gouvernement dans la défense entêtée d’intérêts personnels dans une lutte qui met à l’écart les intérêts de la majorité des haïtiens. Au niveau du monde politique on défend becs et ongles des postes ministériels !!!

Fay fait des victimes

Sept morts, dont six sont recensés dans le Sud, trois disparus, un blessé, 107 familles sinistrées, 18 maisons détruites et des dizaines d'autres endommagées ...tel est le bilan partiel des dégâts enregistrés après le passage de la tempête tropicale Fay qui a frappé Haïti dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 août 2008. « Les six personnes mortes dans le département du Sud tentaient de traverser une rivière en crue », a précisé l'ingénieur Pinchinat Pierre-Louis, directeur adjoint de la protection civile qui continue d'appeler la population à la vigilance.
Joint au téléphone ce lundi, M. Pierre-Louis a indiqué que les 310 personnes qui ont été hébergées dans des abris provisoires ont déjà regagné leur domicile respectif. Il a affirmé que les sinistrées ont pu bénéficier de l'assistance nécessaire.
Mais, dans la Grand'Anse, où les eaux en crue de la rivière Glace ont ôté la vie à plus d'une trentaine de personnes après un accident de la circulation à Dichiti, des corps seraient encore recherchés par des équipes de secouristes. Selon le Bureau de la protection civile, seulement 26 personnes ont été retrouvées vivantes alors que le camion JMJ assurant le trajet Jérémie/Port-au-Prince qui a fait panache dans le lit de cette rivière transportait plus d'une soixantaine de passagers dont des enfants.
La plupart des victimes seraient des résidents de Moron, Chambellan et Abricots.
Ce terrible accident survenait dimanche dernier, aux environs de 13 heures, dans la commune de Beaumont où vivent plus de 62 000 habitants.
L'accès à cette commune reste encore difficile, selon ce qu'a indiqué le maire David Pierre. Pour sa part, le député Jean Acklush Louis-Jeune, qui attribue la disparition de ces gens au fait que le pont devant être jeté sur cette rivière n'a pas été construit jusqu'à présent, invite les autorités centrales à en assumer leurs responsabilités.
Le parlementaire, qui n'était pas en mesure de fournir des détails techniques sur la rivière Glace, a toutefois indiqué que celle-ci, d'une grande étendue, ne représente pas, une vraie menace pour la population. Des dispositions préventives ont été déjà mises en place, à en croire l'ingénieur Pinchinat Pierre Louis, en vue d'éviter de pareils accidents durant la saison cyclonique qui prendra fin à la fin du mois de novembre 2008.
En ce sens, le directeur adjoint de la protection civile invite la population haïtienne à suivre toutes les consignes établies par le secrétariat permanent de la gestion des risques et des désastres.
Sixième tempête formée dans l'océan Atlantique cette année, la tempête tropicale Fay a laissé sur son sillage au moins quatre morts en République dominicaine le week-end écoulé alors qu'elle n'a causé que de légers dégâts sur l'île de Cuba ce lundi.
Selon les dernières informations, cette tempête menaçerait de se transformer en ouragan et pourrait frapper la Floride ce mardi.

Victor Jean Junior

victorjeanjunior@lenouvelliste.com

Les Haïtiens n'en peuvent plus

Il ne fait aucun doute que les Haïtiens sont fatigués avec les interminables négociations du Premier ministre ratifié avec les parlementaires, ce qui appelle manifestement une explication !
Depuis le vote de censure infligé au Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, en avril 2008, le parlement intrigue le pays tout entier.

D'abord dans le désignation du choix du Premier ministre, ensuite dans la formation du gouvernement Préval/Alexis freiné par des désaccords d'ordre politique, qu'il est tentant de penser que l'assemblée générale est déchirée par un litige, entre sénateurs, entre députés et sénateurs. « Les Haïtiens n'en peuvent plus, se lamente Joël, un riverain de la commune de Delmas, il faut que les parlementaires mettent de côté leurs ambitions et libèrent le pays », les exhortant à cesser de faire passer leurs propres intérêts avant ceux du pays.
Certains pensent que ce qui se joue, à plusieurs reprises, sur la scène politique haïtienne, le décor et tout le reste, n'a aucun rapport avec les discours des parlementaires. Conséquence, une histoire pleine de surprises qui a pour cadre un espace porteur de crises. Une telle situation peut être comparée à un théâtre où le décor et l'action n'ont rien à voir.
Ce qui porte un étudiant de la faculté d'Ethnologie à opiner de la sorte : « Ils disent vouloir défendre la cause haïtienne, tout cela n'est qu'un gros mensonge. Ils sont plutôt en train de défendre leur ministère, et cette question, par ailleurs, semble n'être pas encore résolue. Et le pays est en train de souffrir, en attendant que leurs ambitions personnelles soient satisfaites.»
Cette lecture des événements est tout simplement lamentable. Elle traduit une totale ignorance de certains parlementaires sur ce qui se passe dans le pays, la montée quotidienne des prix des produits de première nécessité, l'augmentation des cas d'enlèvement, le black-out, sans oublier la rentrée des classes dans moins de 15 jours. « Rien ne fonctionne et tout le pays s'installe dans un chaos généralisé. Messieurs les parlementaires, donnez une chance au pays », déplore un ouvrier qui vient de perdre son travail dans une industrie de fabrication de sac.
Pour d'autres, comme Jean Clermont Cherenfant, un professeur à l'université, qui critique les partis politiques, «la raison est que fondamentalement les partis politiques ne possèdent plus de ligne politique, plus de lecture claire d'une politique économique, alors, ils se tardent pour masquer leurs incapacités ». Selon lui, le processus de négociations avec le Premier ministre ratifié semble avoir trop duré.
Angie Marie Beeline

Josephjbeeline@gmail.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=61230&PubDate=2008-08-19

lundi 18 août 2008

Quarante morts ou disparus dans un terrible accident de la route

Un terrible accident de la route est survenu hier dimanche 17 août dans la commune de Beaumont. Un camion qui s’apprêtait à traverser la rivière glace en crue a fait panache causant la disparition d’une quarantaine de passagers.
Le maire de Beaumont, David Pierre, confirme que le camion qui transportait des passagers en provenance de Port-au-Prince s’est renversé avant de sortir du lit de la rivière. Entre 70 à 85 personnes se trouvaient dans le camion indiquent les autorités précisant qu’une trentaine d’entre elles ont survécu." Le nombre de disparus est supérieur à 40 parce que nombre de passagers étaient accompagnés d’enfants ", fait remarquer le maire expliquant que les enfants étaient assis sur des adultes.
David Pierre révèle que des cadavres ont été retrouvés ce lundi tout en soulignant que l’accès à la région est difficile. " Il est très difficile de retrouver des survivants parce que la zone est impraticable", martèle le maire.Toutefois Médecins du Monde et la Croix Rouge Haïtienne ont dépêché des équipes de secouristes dans la région.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour " de radio Métropole le maire de Beaumont a soutenu que de nombre de victimes sont des résidents de Moron, Chambelan et Abricot qui n’avaient pas pu faire le voyage en bateau en raison du passage de la tempête tropicale Fay.
Le maire soutient que plusieurs accidents ont déjà été enregistrés sur cette route dangereuse. " Il faut faire sont testament avant d’utiliser cette route ", lance le maire de Beaumont critiquant le refus des autorités gouvernementales de construire un pont sur la rivière glace.
La région de Beaumont qui compte plus de 62 000 habitants produit le café Haitian Blue vendu sur le marché international.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14000

L'ATHLETE HAITIENNE NADINE FAUSTIN-PARKER ELIMINEE EN SERIE DU 100 METRES HAIES

La sprinteuse haïtienne FAUSTIN NADINE est sortie des jeux olympiques Beijing 2008 à l’issue des premières séries des 100 mètres haies ayant eu lieu le dimanche 17 aout à 1928 au stade national de Pékin.
Le palmarès de FAUSTIN NADINE affiche les résultats suivants :
- Elimination en demi-finale, aux jeux Olympiques d’Athènes en 2004 avec un temps de 12.74
- Elimination en séries au Championnats du monde en 2007 à Osaka au Japon avec un temps de 13.16
- Quatrième au Championnat NACAC en 2007 organisé à San Salvador avec un temps de 13.42
- Quatrième au Super Grand Prix de Doha, QATAR 2006 en 12.98 ;
- Deuxième au Grand Prix de Belém au Brésil en 2005 en 12.85,
- Troisième au Grand Prix de 2005, Helsinki en Finlande en 2005 avec un chrono de 13.08

L’athlète, habituée des grands rendez-vous du circuit, a réalisé le parcours des 100 mètres haies en 13 secondes 25, le sixième temps de la série.
Elle a couru la cinquième série en compagnie de
FOSTER-HYLTON Bridgitte représentante de la Jamaïque avec un chrono de 12.69 ; HARPER Dawn, Etats-Unis, 12.73 ; PILIPENKO Anastassiya du Kazakstan en 12.99 ; BARBER Aleesha de Trinité/Tobago en 13.01, SNIGUR Ievgeniia, Ukraine en 13.06 ; ERAWATI Dedeh de l’Indonésie en 13.49 ; FOFANAH Fatmata de Guinée a abandonné avant la fin de la course.
(Pour plus d'informations sur la carrière de Nadine Faustin visitez son site internet sur: http://www.nadinefaustin.com/home.html)

L'athlète haïtien DORIVAL Dudley éliminé des Jeux Olympiques

L’athlète haïtien, DORIVAL DUDLEY, né le 1 septembre 1975, a terminé avant dernier de sa série du premier tour de la course des 110 mètres haies avec un temps de 13 secondes 78 juste devant le coureur du Pakistan.
Monsieur DORIVAL, connu depuis 2000 sur les circuits internationaux ou il avait été classé septième des Jeux Olympiques de Sydney avec un temps de 13.49. Los des Olympiades d’Athènes en 2004 il avait échoué au stade des demi-finales avec un temps de 13.39.
Le classement le plus haut de son palmarès a été obtenu en 2001 au championnat du monde d’Athlétisme à Edmonton Canada ou il avait glané la troisième place avec un temps de 13.25. Sa participation au championnat du monde d’Athlétisme ayant eu lieu à Osaka, Japon en 2007 il avait été éliminé en demi-finale avec un temps de 13.82.


DORIVAL a paricipé à la troisième série éliminatoire avec sept autres athlètes dont : VILLAR Paulo, représentant la Colombie, ayant couru les 110 mètres en 13.37 ; BRATHWAITE Ryan de la Barbade ayant couru les 110 mètres en 13.38 ; SVOBODA Petr de la République Tchèque en 13.43, SHI Dongpeng de la Chine, 13.53, FORBES Ronald des Îles Caïmans en 13.59, COTTO Hector de Porto Rico en 13.72, RASHID Abdul du Pakistan en 14.52. Les quatre premiers ont été qualifiés pour le deuxième tour.
A 33 ans, l’athlète DORIVAL vient sans doute de participer à sa dernière compétition internationale. Il serait de bon ton que son expérience et son expertise soient intégrées et utilisées dans la formation de jeunes haïtiens.

DL pour HRV

Football: Jour J-2 avant la rentrée en scène des Grenadiers

Le compte à rebours a commencé pour l'équipe haïtienne de football qui recevra au stade Sylvio Cator la sélection nationale du Surinam dans le cadre des éliminatoires de la coupe du monde 2010 zone Concacaf.

Les Grenadiers qui avaient eu toutes les peines du monde à se qualifier pour le troisième tour de ces éliminatoires contre les Antilles Néerlandaises, auront la lourde tache de bien entamer cette étape contre le Surinam, la formation supposée la moins forte du groupe composé entre autre du Salvador et du Costa Rica.

L'équipe haïtienne devra, toutefois, se méfier des surinamiens afin de ne pas commettre les mêmes erreurs d'il y a environs deux mois contre les Antilles Néerlandaises. D'autant plus que les Grenadiers auront à affronter une formation dont le style de jeu ne devrait pas être trop loin de celui des curaçaolais, si on tient compte de leur passé colonial encore récent.

Les attaquants haïtiens auront l'obligation de marquer et de prouver aux supporteurs du Onze national que le passage à vide de la ligne offensive était définitivement tourné.

La dernière sortie du onze national au stade Sylvio Cator face à Trinidad laisse cependant une lueur d'espoir quant au progrès réalisé par l'équipe haïtienne. Lors du dernier stage en Floride, le technicien haïtien avait surtout mis l'accent sur la finition devant les buts.

Cela dit, le match contre Surinam mercredi prochain permettra de juger réellement le niveau de jeu de la sélection nationale.

Guyto Rivière

guytoriviere@yahoo.fr

dimanche 17 août 2008

La tempête tropicale Fay fait au moins un mort en Haïti

Des dégâts matériels et économiques d’une certaine ampleur ont été enregistrés, selon les autorités
samedi 16 août 2008,
Radio Kiskeya

Le passage dans la nuit de vendredi à samedi de la tempête tropicale Fay a fait au moins un mort et des dégâts matériels et économiques d’une certaine importance en Haïti, a annoncé la directrice de la protection civile (DPC), Alta Jean-Baptiste.
"Un homme est décédé en tentant de traverser une rivière en crue" à Léogâne (35 km au sud de Port-au-Prince), a indiqué à Radio Kiskeya la responsable de la DPC, une structure étatique relevant du ministère de l’intérieur. Aucune précision n’était encore disponible samedi soir sur ce cas.
Se dirigeant vers Cuba avant d’atteindre éventuellement la Floride lundi, Fay s’éloignait samedi soir des côtes d’Haïti, mais les consignes d’extrême prudence et l’alerte orange décrétée vendredi restaient en viugueur.
L’aéroport international Toussaint Louverture de Port-au-Prince a été rouvert au trafic aérien après plusieurs heures de fermeture et la reprise des liaisons aériennes intérieures a été également autorisée. En revanche, les opérations de cabotage restaient interdites jusqu’à nouvel ordre dans les différents ports du pays.
Alta Jean-Baptiste souligne que le centre d’opérations d’urgence qui regroupe plusieurs ministères du gouvernement démissionnaire du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis restait mobilisé en vue de réaliser les interventions appropriées dans les régions les plus affectées.
Dans le secteur agricole, la protection civile précise que les vents en rafale provoqués par la tempête tropicale ont sévèrement touché les bananeraies de l’Arcahaie (environ 50 km au nord de la capitale).
Par ailleurs, selon des témoins, les rizières de l’Artibonite (nord) ont été endommagées par les inondations consécutives aux pluies diluviennes enregistrées pendant toute la nuit de vendredi et dans la journée de samedi.
Pour sa part, la Croix-Rouge Haïtienne restait mobilisée et continuait à collecter les données fournies par ses différents comités régionaux. La présidente de l’institution humanitaire, Dr Michaëlle Amédée Gédéon, a annoncé que des inondations ont été enregistrées notamment à Anse-à-Pitre (Sud-Est) suite à de fortes précipitations.
Fay est la sixième tempête tropicale de la saison cyclonique 2008 qui risque d’être très active dans l’Océan Atlantique.spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5222

Séance de ratification mardi à la Chambre basse de l’énoncé de politique générale de Michèle Pierre-Louis

En revanche statu quo au Sénat où l’avenir du Premier ministre est au centre de tractations diverses
samedi 16 août 2008,
Radio Kiskeya

Après une longue attente de deux semaines, la deuxième étape du processus de ratification du Premier ministre Michèle Pierre-Louis est finalement lancée avec la présentation mardi prochain (19 août) de sa déclaration de politique générale devant l’assemblée des Députés.
Le deuxième secrétaire du bureau de la Chambre basse, Steven Benoît, qui en a fait l’annonce, précise que cette décision, prise lors d’une réunion jeudi après-midi, bénéficie de l’adhésion de la majorité des Députés. Le représentant de la circonscription de Pétion-Ville (banlieue est), qui juge indispensable que le Parlement travaille en vue de doter le pays d’un nouveau gouvernement, souligne que d’ores et déjà Mme Pierre-Louis a pris toutes les dispositions relatives à la présentation de son énoncé de politique générale.
Pour franchir cette étape du processus de ratification, le Premier ministre doit obtenir la majorité absolue. En cas d’échec, la procédure devra, en effet, recommencer, prévoit la constitution qui reste toutefois muette sur les modalités de reprise ou de remise à plat du dossier.
Alors que les rumeurs vont bon train sur l’intention qu’aurait le Président René Préval de procéder à l’investiture du nouveau gouvernement une fois que Michèle Pierre-Louis aura le feu vert des Députés sur sa déclaration de politique générale, au Sénat c’est la bouteille à l’encre. Plusieurs élus ont rejeté jeudi la proposition de leur collègue Jean Hector Anacacis de réduire le quorum à 10, un projet assorti d’une menace de démission en bloc des Sénateurs de plateforme présidentielle Lespwa qui viserait à rendre le Sénat inopérant au profit d’un Exécutif fort, libre de tout contrôle institutionnel.
Cependant, les membres du Grand Corps semblent encore loin d’arriver à un compromis sur la ratification du programme de gouvernement du Premier ministre tant les divergences sont profondes et de différentes natures.
C’est dans ce contexte marqué par une forte crispation politique que le chef de l’Etat a eu vendredi un nouveau round de discussions avec les leaders des partis représentés au Parlement et la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), le bloc majoritaire à la Chambre basse. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5221

Daniel Supplice croit que la menace des sénateurs de Lespwa facilitera une issue à la crise

Le sociologue Daniel Supplice interprète la menace des sénateurs de Lespwa comme un élément pouvant faciliter un déblocage de la crise. " On sait que la CPP appuie Michèle Pierre Louis alors que certains sénateurs affichent leur opposition", dit-il soulignant qu’on ne peut assister passivement à l’enlisement de la crise.
M. Supplice croit que la menace des sénateurs de Lespwa est un signal pour inviter leurs collègues à prendre conscience de la détérioration de la situation socioéconomique. " La crise est en train d’être dénouée", insiste M. Supplice pour qui les exigences de certains sénateurs n’ont rien à voir avec la politique générale du prochain gouvernement.
Loin d’être inquiet, Daniel Supplice espère que la semaine prochaine Michèle Pierre Louis pourra former son cabinet ministériel.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M. Supplice a soutenu que le coordonnateur de Lespwa, Jacques Edouard Alexis est vraisemblablement impliqué dans cette nouvelle stratégie. M. Supplice appelle tous les acteurs à œuvrer pour le sauvetage national, faisant valoir que tous les partis doivent rechercher le consensus. " Le sénat est piégé et vit l’effet boomerang", dit-il se référant au vote de censure infligé par le sénat au gouvernement d’Alexis." On donne l’impression que nous ne pouvons pas gérer le pays", dit-il souhaitant une sortie de crise suivant le respect des prescrits constitutionnels. " Je ne désire ni la réduction du quorum ni la caducité du sénat ", déclare M. Supplice qui souhaite un consensus pour la ratification de la déclaration de politique générale de Mme Pierre Louis.
Selon Daniel Supplice, le chef de l’état est pris dans son propre piège puisqu’il n’avait pas mis en œuvre un plan pour l’organisation des élections en 2007. " L’exécutif et le législatif sont en train de s’affaiblir", en raison de la crise ", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13995

samedi 16 août 2008

SACRES CHINOIS...PREMIERE PARTIE: FALLAIT-IL BOYCOTTER LES JEUX OLYMPIQUES?

Sacrés chinois ! Fallait-il boycotter les Jeux Olympiques ?
Qui peut aujourd’hui sous estimer le poids de la Chine sur l’échiquier mondial ? Personne. La Chine c’est cet ami que l’on traite avec parcimonie. Ce collègue difficile à cerner ; au sourire large sans doute énigmatique, au courroux retenu et ravageur. Ce partenaire choyé et craint à la fois.
Souvent les grandes idées modernes et révolutionnaires semblent s’arrêter au pied de la merveilleuse muraille. Ces murailles sont si infranchissables que jusqu’à présent les échos des voix de ceux qui se sentent lésés dans leurs droits n’arrivent pas à la percer pour toucher les oreilles attentives maîtres du monde, les défenseurs de la démocratie, les zoros de la justice sociale, le super man de la justice sociale, les « chapulin colorado » des droits de l’homme.
Delà qu’il n’ y a jamais eu ni de sanction, ni d’embargos ni de guerre contre la chine en vue de pousser les autorités à ouvrir le pays à la démocratie. Nous avons oublié de souligner l’absence de pétrole en chine parmi les considérations du paragraphe antérieur. Bref pour la géopolitique mondiale ce n’est surtout pas déterminant. N’est-ce pas.
Malgré les convictions et les principes prônés par les autorités chinoises le Comité Olympique International n’a pas sourcillé une minute en accordant l’organisation des jeux à ce pays même si l’esprit des jeux pourrait, à un moment de le durée diverger des principes chinois. L’idée avait été de promouvoir les changements en faisant pression de l’intérieur, du genre des agents qui infiltrent les organisations malhonnêtes pour pouvoir les arrêter et les ramener à ordre.
Peu de temps avant le début du traditionnel parcourt de la flamme olympique les relations entre la Chine et le Tibet se sont envenimées avec des répressions, des emprisonnements et des morts.
Les grognes retenues de ceux-là qui n’ont jamais compris les largesses cédées à la Chine explosent . Les grogneurs ont profité pour dénoncer l’action du gouvernement central chinois en lançant un mot d’ordre de boycott au parcours de la flamme olympique. Le mot d’ordre est lancé et capitalisé par Reporters sans frontières dont les membres et sympathisants vont passer rapidement de la parole aux actes.
L’inauguration des festivités marquant le début des jeux olympiques se verront profondément perturbées. Le coup d’envoi était donc donné d’une chronique de bordel annoncé pour la fameuse flamme olympique qui est sensée réunir, autour du des différentes disciplines sportives, toute l’humanité.
Après les actions assez répréhensibles pour certains des chefs de fil de Reporters sans frontières, l’idée de boycott des jeux fit des émules un peu partout dans le monde et bien entendu en France ou la flamme était attendue quelques jours plus tard.
Un concours de circonstances combiné à un hasard de calendrier m’a permis de vivre en direct un très grand moment à Paris, lors du passage gâché de la flamme olympique.
Je suis arrivé à Paris le samedi en début d’après midi. Je n’ai pas eu ni l’idée ni envie de visiter Paris. Je me suis donc vautré dans ma chambre d’hôtel pour…dormir…Pour me bercer pendant mon sommeil parisien j’ai allumé la télé et je suis tombé tout à fait par hasard sur une chaîne câblée anglaise qui assurait justement le parcours de la flamme Olympique sous forte escorte policière anglaise et chinoise.
Là j’ai réalisé que la flamme olympique allait passer par de dures épreuves surtout après avoir traversé la manche en territoire français, la terre des droits de l’homme.
J’ai trouvé assez amusant de voir la protection déployée sur le trajet de la flamme. Du suspens à n’importe quel moment, à n’importe quel coin de rue, en guise d’une foule bonne enfant applaudissant les relais et les sportifs prêt-à-porter
Durant des heures j’ai suivi, l’air amusé les interventions des grogneurs surgissant avec extincteurs à la main, défiant les forces de l’ordre qui essaient à tout prix de maîtriser ces illuminés de la cause Tibétaine. J’ai vu l’air amusé, un soldat des droits de l’homme se jeter sur une présentatrice de télévision d’une chaîne anglaise , très jolie, menue et délicate.
En dehors du côte presque hilarant de voir quelques minutes après cette frêle demoiselle encore tremblotante, sous le coup de l’émotion , il fallait constater que le spectacle du parcours de la flamme olympique dans les rues de al capitale anglaise ressemblait a tout sauf le parcours d’une flamme olympique. En effet le double ou triple cordon de sécurité disposé autour de ce symbole rappelait plutôt l’accompagnement d’un élément dangereux très exposé.
Je savais certes que le lendemain elle devrait sillonner les rues de Paris. Et drôle de coïncidence, moi aussi j’étais à Paris. Mais j’ignorais que j’allais me retrouver à peu près dans les parages de la Tour Eiffel au moment du passage de la flamme à ce niveau.
Ainsi je me rendis normalement à mon rendez-vous tôt dans la matinée et quelques heures après je me suis régalé ma petite promenade sur l’avenue la plus belle du monde : Les Champs Elysées…
Arrivé à la hauteur de l’arc de triomphe. Comme d’habitude des touristes de tous les faciès brandissaient des sourires les uns plus différents que les autres le temps d’une pose photo ; ou d’une pause tout court. Les jeunes amoureux veulent éterniser un baiser échanger juste devant la gerbe et le feu placés en hommage au soldat inconnu. Bref, l’activité de tous les jours au pieds d’un des monuments les plus visités du monde.
Cependant, en ce lundi 7 avril, la file d’attente pour gravir les sommets était plus longue, plus lente . En fait, des agents de la police faisait une fouille profonde et minutieuse. Les sacs des femmes étaient révisés à la loupe. Les inscriptions sur les T-Shirts étaient lus déchiffrés et contrôlés. Les forces de l’ordre cette fis-ci avaient interdit des choses qui sont généralement acceptées
Sans trop me demander pourquoi, je commençai à chercher ma route vers la Tour Eiffel. Avec ces édifications exagérément haut, on a toujours l’impression de les atteindre dans cinq ou dix minutes de marche. Cependant après une demie heure on comprend ce que c’est la vision en contre perspective. …(A SUIVRE)
(DL pour HRV)

BARBARA PIERRE ELIMINEE AU SECOND TOUR DES SERIES DES 100 METRES

La sprinteuse haïtienne Barbara Pierre est sortie des jeux de Pékin 2008 au décours de la deuxième série éliminatoire des 100 mètres dames, soit à une course des demies finales. Cette athlète qui a déjà couru cette année, la distance phare de l’athlétisme, version féminine à 11 secondes 48 ; 18 centième au dessus de son record personnel.
Lors de la première série, Barbara Pierre occupant le couloir numéro 7 a terminé quatrième avec un temps de 11 secondes 52, derrière la jamaïcaine Stewart Kerron, la Norvégienne
OKPARAEBO Ezinne, JONES-FERRETTE LaVerne des Îles Vierges. Elle a été qualifiée pour le prochain tour par repêchage entre les meilleurs temps. Après une course assez rapide elle a été éliminée en terminant cinquième derrière l’américaine EDWARDS Torri, la Lituanienne GRINCIKAITE Lina et la Bulgare LALOVA Ivet et la Norvégienne du premeir tour.
Pour s'attendre à des résultats dans le domaine de l'athlétisme le talent pur ne suffit pas. Il faut des moyens. Haïti ne range pas la subvention des activités sportives dans le baggage des priorités.

vendredi 15 août 2008

Polémique au sénat autour de la réduction du quorum à 10

Le sénateur Rudy Heriveaux (Lavalas) considère la proposition de réduction du quorum comme une " stratégie malheureuse qui ne fait que polluer l’environnement politique". " En respectant les prescrits de la constitution on pourra avancer dans le processus de formation d’un nouveau gouvernement", lance t-il estimant qu’aujourd’hui il faut poursuivre les négociations.Toutefois, le sénateur Heriveaux critique le comportement des dirigeants de L’Union et de l’Alliance qui participent aux négociations.
Les chefs de file de ces deux partis ont indiqué qu’ils ne peuvent donner aucune garantie en ce qui concerne les votes de leurs sénateurs Fritz Carlos Lebon (Union) et Eddy Bastien ( Alliance).
De plus, le sénateur Judnel Jean (Fusion) conditionne désormais son vote au retour au grand corps de son collègue de parti, Rudolf Boulos. Qualifiant le renvoi d’injuste, le sénateur Judnel Jean admet que cette exigence est une pression pour obtenir le respect des votes des citoyens du Nord Est.

Réagissant à la proposition de réduction du quorum, le président du sénat, Kelly Bastien, a fait preuve de prudence craignant qu’une réduction du quorum ne constitue un mauvais précédent. La semaine prochaine l’assemblée devra analyser la proposition du sénateur Anacacis soutient le président du sénat, attirant l’attention sur les avantages et inconvénients de cette proposition.
Tout en admettant que la réduction du quorum favorisera la formation d’un gouvernement, Kelly Bastien craint que ceci n’encourage les gouvernements à ne pas organiser les élections suivant les échéances constitutionnelles.

Interrogé sur la polémique au sénat à propos de la réduction du quorum, l’un des dirigeants de Lespwa, Joseph Jasmin, dit souhaiter qu’un consensus soit trouvé dans le meilleur délai.
Apportant son appui à la proposition du sénateur Anacacis Jean Hector, le ministre chargé des relations avec le parlement souhaite l’établissement de discussions entre les acteurs politiques en vue de trouver une solution à la crise. " Il y a eu un antécédent", dit-il se référant à la réduction du quorum lors des précédentes législatures. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13993

Des sénateurs menacent de démissionner pour rendre le grand corps caduc

Le sénateur Anacacis Jean Hector a soumis hier mercredi une proposition de résolution en vue de réduire le quorum de 16 à 10 élus. Outre les sénateurs de Lespwa, Youri Latortue, Yvon Buissereth et Michel Clérié apporteraient leur appui à la proposition du sénateur Jean Hector. " Un quorum de 10 sénateurs permettra de trouver une solution à la crise", déclare le sénateur Jean Hector espérant que son collègue Judnel Jean, comme en 1992 apportera son vote en faveur de la résolution." Au cours de la 45 eme législature, Judnel Jean avait voté pour la réduction du quorum à 13 ", rappelle le sénateur Anacacis faisant remarquer qu’il y a jurisprudence en la matière. " Voila 4 mois que le sénat a entraîné le pays dans la crise, la situation est grave", déclare t-il soulignant que les hommes politiques ont pour devoir de résoudre les crises.
De plus, Anacacis Jean Hector menace de démissionner et explique que sa proposition est une dernière chance au grand corps. " Si 7 sénateurs démissionnent le sénat sera caduc", lance t-il.
Cet avis est partagé par le sénateur Yvon Buissereth (Lavalas) qui critique les revendications démesurées des dirigeants de partis et de certains sénateurs dans le cadre des négociations. " Les sénateurs reçoivent leurs émoluments et ne font rien pour la nation", dit-il soulignant que la démission des sénateurs permettra l’organisation de nouvelles élections.
Dans le même temps, le sénateur Fequiere Mathurin révèle que tous les sénateurs de Lespwa appuient la proposition de réduction du quorum à 10. " Cette proposition facilitera la tache aux sénateurs qui refusent leurs votes à Michèle Pierre Louis a moins que l’objectif soit de bloquer le pays", ajoute t-il.
Espérant que ces sénateurs participeront à la séance pour réduire le quorum, le sénateur Mathurin croit que ceci permettra au sénat de sortir de l’imbroglio.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13992

Jean Joseph Exumé affirme que le sénat viole la constitution

L’ancien ministre de la justice, Jean Joseph Exumé affirme que le maintien du quorum à 16 sénateurs constitue une violation de la constitution de 1987.
Se référant au vote de 16 des 17 sénateurs (le président ne vote pas ) requis pour la ratification de la déclaration de politique générale du premier ministre, le juriste soutient que la constitution met en valeur le principe de la majorité et non celui de la quasi unanimité.
Selon M. Exumé si on tient compte du quorum de 16 membres on peut envisager la caducité du sénat étant donné que nombre de décision requérant les 2/3 des voix ( 20 sénateurs ) ne pourront être adoptées.
Espérant que le président du sénat tiendra compte de sa proposition, Jean Joseph Exumé souligne qu’il ne s’agit pas de réduction mais d’ajustement du quorum à la réalité des membres du corps. " On ne peut fonctionner comme si les 10 sénateurs élus pour 2 ans étaient encore présents", dit-il expliquant que le quorum réel est de 10 membres.
De plus, M. Exumé qualifie de complexe la procédure pour la ratification du choix du premier ministre. " Une commission bicamérale pouvait traiter les dossiers du premier ministre désigné", fait valoir M. Exumé pour qui la constitution n’impose pas une longue procédure.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole Jean Joseph Exumé a soutenu que la déclaration de politique générale doit être le fruit d’un consensus entre les partis, les parlementaires et le premier ministre.
Soulignant qu’il ne faut pas confondre le vote de censure d’un gouvernement et le vote de rejet de la déclaration de politique générale d’un nouveau premier ministre, M. Exumé soutient que Michèle Pierre Louis devra préparer un nouveau document si son énoncé est rejeté par l’une des chambres. " On ne revient pas sur l’étape de la ratification du choix", dit-il en interprétant l’article 158 de la constitution.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13991