Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 21 avril 2010
Haïti: Le mea culpa de Bill Clinton
Le 10 mars dernier, l'ancien président des États Unis, Bill Clinton a évoqué, devant la Commission des affaires étrangères du Sénat américain, le rôle que son administration a joué dans l'exportation vers Haïti de denrées alimentaires américaines subventionnées, profitant du fait que la baisse des droits de douane était une des conditions attachées aux prêts du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale. Le riz américain, un des produits exportés, était moins cher que les variétés cultivées sur place, et a ainsi contribué à l'effondrement de l'industrie du riz dans le pays : en 1998, l'offre de riz en Haïti était produite à 47% à l'intérieur du pays, contre seulement 15% en 2008.
La capacité agricole a également été fragilisée par le flot d'aide alimentaire envoyée pour faire face aux crises humanitaires, dont une partie s'est retrouvée sur les marchés locaux. « C'était une erreur. à laquelle j'ai contribué. Je dois vivre chaque jour avec les conséquences du fait qu'Haïti ait perdu la capacité de produire du riz pour nourrir sa population, à cause de ce que j'ai fait, moi et personne d'autre », a dit M. Clinton à la commission présidée par le Sénateur John F. Kerry.
« Je pense que c'est extrêmement significatif », a dit Mark Weisbrot, co-directeur du Centre de recherche sur la politique économique (Centre for Economic Policy Research, CEPR), basé à Washington, en réaction aux déclarations de M. Clinton. « Il est très rare qu'un ancien président présente ses excuses pour quelque chose qu'il a fait ».
Le CEPR a également appelé la communauté internationale à acheter toute la récolte de riz haïtienne durant les deux prochaines années, ce qui représenterait 2,35 pour cent du total des promesses d'aide humanitaire actuelles. Cependant, il faut veiller à ce que « ces achats au niveau du producteur » ne perturbent pas les réseaux de distribution existants, a dit le CEPR. « Heureusement, de nombreux agriculteurs haïtiens sont organisés en coopératives, réseaux ou autres organisations. Les donateurs internationaux pourraient, et devraient, travailler avec ces organisations et agriculteurs pour élaborer un plan visant à acheter tout le riz produit localement et à le distribuer sous forme d'aide alimentaire ».
Pour Gerald Murray, anthropologue à l'Université de Floride à Gainesville, qui étudie l'agriculture haïtienne, la distribution de nourriture gratuite est nécessaire pendant les périodes de crise humanitaire, mais les déclarations de M. Clinton reflètent selon lui une prise de conscience du fait « que l'économie agricole doit être soutenue, et que cela ne se fait pas en inondant le pays de nourriture gratuite », à moins que celle-ci soit achetée à des agriculteurs locaux.
« Je pense qu'il s'agit d'une immense ouverture », a dit Neil Watkins, directeur des politiques et des campagnes d'ActionAid USA, au sujet du mea culpa de M. Clinton. « Il a, au minimum, attiré l'attention sur le besoin urgent de changement dans la politique américaine. qui a gravement nui à la production locale en Haïti. Nous pouvons aider Haïti à nourrir ses habitants en rendant plus flexible la manière dont nous apportons l'aide alimentaire, ce qui aidera le pays à se relever et à se reconstruire sur le long terme ».
Le Congrès américain examine en ce moment une proposition de l'administration de Barack Obama concernant l'octroi d'une aide de 2,8 milliards de dollars à Haïti, et M. Watkins, ainsi que les représentants de 33 organisations de développement, groupes de défense des droits humains et organisations religieuses, ont fait pression pour que cette aide soit distribuée d'une manière différente par le gouvernement. La quasi totalité de l'aide alimentaire des Etats-Unis est produite par l'industrie agroalimentaire américaine.
Dans une lettre adressée le 12 avril aux leaders du congrès, le groupe de lobbying a demandé « une plus grande flexibilité dans la manière dont [les Etats-Unis distribuent] l'aide alimentaire, en permettant l'achat local ou régional de l'aide alimentaire d'urgence pour Haïti, et le recours à des formes d'aide non alimentaires, telles que les bons, les transferts d'argent ou les programmes de protection sociale ».
Certains signes indiquent que la politique américaine pourrait être en train d'évoluer. Cette évolution est en accord avec les souhaits exprimés par le gouvernement haïtien, le président René Préval a dit espérer que l'aide alimentaire d'urgence venant de l'étranger prendrait bientôt fin : « Si la nourriture et l'eau continuent à être envoyées de l'étranger, cela nuira à la production nationale et au commerce haïtien », a-t-il dit.
RIN/N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17606
La capacité agricole a également été fragilisée par le flot d'aide alimentaire envoyée pour faire face aux crises humanitaires, dont une partie s'est retrouvée sur les marchés locaux. « C'était une erreur. à laquelle j'ai contribué. Je dois vivre chaque jour avec les conséquences du fait qu'Haïti ait perdu la capacité de produire du riz pour nourrir sa population, à cause de ce que j'ai fait, moi et personne d'autre », a dit M. Clinton à la commission présidée par le Sénateur John F. Kerry.
« Je pense que c'est extrêmement significatif », a dit Mark Weisbrot, co-directeur du Centre de recherche sur la politique économique (Centre for Economic Policy Research, CEPR), basé à Washington, en réaction aux déclarations de M. Clinton. « Il est très rare qu'un ancien président présente ses excuses pour quelque chose qu'il a fait ».
Le CEPR a également appelé la communauté internationale à acheter toute la récolte de riz haïtienne durant les deux prochaines années, ce qui représenterait 2,35 pour cent du total des promesses d'aide humanitaire actuelles. Cependant, il faut veiller à ce que « ces achats au niveau du producteur » ne perturbent pas les réseaux de distribution existants, a dit le CEPR. « Heureusement, de nombreux agriculteurs haïtiens sont organisés en coopératives, réseaux ou autres organisations. Les donateurs internationaux pourraient, et devraient, travailler avec ces organisations et agriculteurs pour élaborer un plan visant à acheter tout le riz produit localement et à le distribuer sous forme d'aide alimentaire ».
Pour Gerald Murray, anthropologue à l'Université de Floride à Gainesville, qui étudie l'agriculture haïtienne, la distribution de nourriture gratuite est nécessaire pendant les périodes de crise humanitaire, mais les déclarations de M. Clinton reflètent selon lui une prise de conscience du fait « que l'économie agricole doit être soutenue, et que cela ne se fait pas en inondant le pays de nourriture gratuite », à moins que celle-ci soit achetée à des agriculteurs locaux.
« Je pense qu'il s'agit d'une immense ouverture », a dit Neil Watkins, directeur des politiques et des campagnes d'ActionAid USA, au sujet du mea culpa de M. Clinton. « Il a, au minimum, attiré l'attention sur le besoin urgent de changement dans la politique américaine. qui a gravement nui à la production locale en Haïti. Nous pouvons aider Haïti à nourrir ses habitants en rendant plus flexible la manière dont nous apportons l'aide alimentaire, ce qui aidera le pays à se relever et à se reconstruire sur le long terme ».
Le Congrès américain examine en ce moment une proposition de l'administration de Barack Obama concernant l'octroi d'une aide de 2,8 milliards de dollars à Haïti, et M. Watkins, ainsi que les représentants de 33 organisations de développement, groupes de défense des droits humains et organisations religieuses, ont fait pression pour que cette aide soit distribuée d'une manière différente par le gouvernement. La quasi totalité de l'aide alimentaire des Etats-Unis est produite par l'industrie agroalimentaire américaine.
Dans une lettre adressée le 12 avril aux leaders du congrès, le groupe de lobbying a demandé « une plus grande flexibilité dans la manière dont [les Etats-Unis distribuent] l'aide alimentaire, en permettant l'achat local ou régional de l'aide alimentaire d'urgence pour Haïti, et le recours à des formes d'aide non alimentaires, telles que les bons, les transferts d'argent ou les programmes de protection sociale ».
Certains signes indiquent que la politique américaine pourrait être en train d'évoluer. Cette évolution est en accord avec les souhaits exprimés par le gouvernement haïtien, le président René Préval a dit espérer que l'aide alimentaire d'urgence venant de l'étranger prendrait bientôt fin : « Si la nourriture et l'eau continuent à être envoyées de l'étranger, cela nuira à la production nationale et au commerce haïtien », a-t-il dit.
RIN/N/ Radio Métropole Haïti
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Bill Clinton va co-présider le comité pour la reconstruction d'Haïti
Agence France-Presse, Port-au-Prince L'ancien président américain Bill Clinton va co-présider avec le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive le Comité intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH), a annoncé mercredi le président haïtien René Préval lors d'une conférence de presse.
«C'est une personnalité qui s'est toujours intéressée au développement d'Haïti», a affirmé le président Préval au sujet de l'ex-président américain.
Les autres membres de la commission seront désignés par des institutions haïtiennes, le gouvernement et la société civile, et par les pays qui ont proposé de contribuer pour 200 millions de dollars à la reconstruction d'Haïti ou qui ont accepté d'effacer sa dette pour le même montant, a indiqué M. Préval.
Le chef de l'État haïtien qui présentait un bilan des 100 premiers jours après le séisme qui a dévasté l'économie du pays le plus pauvre de l'hémisphère américain, a rejeté les critiques faites par l'opposition assimilant le rôle de la communauté internationale à une forme d'occupation d'Haïti.
«Je ne vois pas où il y a perte de la souveraineté d'Haïti», a répondu le président René Préval assurant que le président haïtien a un droit de veto et doit approuver tous les projets présentés par la commission.
Il a également expliqué que la commission comptera autant d'Haïtiens que d'étrangers venus de plusieurs pays qui avaient offert leur aide après le séisme du 12 janvier qui a fait au moins 220 000 morts. «Seul, Haïti n'aurait pas pu se relever», a-t-il répété.
Les deux présidents de la commission, MM. Clinton et Bellerive, devraient se rencontrer dans trois semaines environ afin de mettre en place un secrétariat dont la tâche sera d'assurer la coordination des projets de développement venant particulièrement des Agences gouvernementales internationales et des ONG, a indiqué le Premier ministre Bellerive.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201004/21/01-4272876-bill-clinton-va-co-presider-le-comite-pour-la-reconstruction-dhaiti.php
Foot-Haïti: Des nouvelles du camps d'entrainement des Grenadiers
Privée de structures depuis le séisme qui a dévasté le pays en janvier, la sélection Nationale a repris l'entraînement au Texas en vue du match amical contre l'Argentine le 5 mai prochain. Haïti est 91e place du classement FIFA tandis que l'Argentine est classée neuvième. Le football est plus qu'un sport en Haïti. Il est une passion nationale et l'équipe d'Haïti porte les espoirs de ses compatriotes sur ses épaules. «San Antonio Sports», une association sportive américaine, a offert à la sélection Nationale d'Haïti (les Grenadiers) un centre d'entraînement et l'hébergement pour se préparer au match amical face aux Argentins le 5 mai prochain.
L'équipe est logée à T M Bar Camps à New Braunfels., «Ici je mange bien, je dors bien, mais je ne peux m'empêcher de penser à mes amis et à ma famille qui n'ont pas droit à tout cela», explique l'attaquant Charles Herold.
Si aucun footballeur n'a péri dans le tremblement de terre qui a fait au moins 220.000 morts, la Fédération haïtienne a perdu 32 collaborateurs et ses locaux ont été détruits. Le séisme reste omniprésent dans l'esprit des joueurs « Toute l'équipe parle de ça. Il y a encore des secousses là-bas, c'est notre plus grand souci » ajoute un autre attaquant, Eliphene Cadet.
« En Haïti, les gens nous demandent quand on va jouer contre l'Argentine, ils espèrent qu'on va faire quelque chose de positif pour le pays. Si nous l'emportons contre l'Argentine, alors les gens seront heureux et cela montrera que nous pouvons agir pour aider notre pays », a résumé le défenseur Peter Germain.
N/ Radio Métropole Haïti
L'équipe est logée à T M Bar Camps à New Braunfels., «Ici je mange bien, je dors bien, mais je ne peux m'empêcher de penser à mes amis et à ma famille qui n'ont pas droit à tout cela», explique l'attaquant Charles Herold.
Si aucun footballeur n'a péri dans le tremblement de terre qui a fait au moins 220.000 morts, la Fédération haïtienne a perdu 32 collaborateurs et ses locaux ont été détruits. Le séisme reste omniprésent dans l'esprit des joueurs « Toute l'équipe parle de ça. Il y a encore des secousses là-bas, c'est notre plus grand souci » ajoute un autre attaquant, Eliphene Cadet.
« En Haïti, les gens nous demandent quand on va jouer contre l'Argentine, ils espèrent qu'on va faire quelque chose de positif pour le pays. Si nous l'emportons contre l'Argentine, alors les gens seront heureux et cela montrera que nous pouvons agir pour aider notre pays », a résumé le défenseur Peter Germain.
N/ Radio Métropole Haïti
Coca Cola: Investissements dans la mangue haïtienne
Dans le cadre du Sommet du millénaire de Montréal, en présence de dignitaires haïtiens, dont le maire de Port-au-Prince, Jean-Yves Jason, la société Coca-Cola a dit qu'elle utiliserait les mangues haïtiennes pour fabriquer un de ses jus. Coca Cola a annoncé le lancement un projet agricole d'envergure en Haïti baptisé «Odwalla Hope Haïti». «Odwalla Hope Haïti» à pour objectifs : de soutenir le développement durable de l'industrie du jus de mangue en Haïti et de contribuer au développement et à la revitalisation du pays à long terme à travers une coalition qui réunit le gouvernement haïtien, la société civile et le secteur privé.
Ce projet vise à venir en aide à 25 000 agriculteurs de la filière mangue, à créer une industrie durable de production et contribuer au développement et à la revitalisation du pays à long terme à travers une coalition qui réunit le gouvernement haïtien, la société civile et le secteur privé. Coca-Cola prévoit investir 7,5 millions de dollars sur une période de cinq ans.
Le projet a obtenu l'appui du fonds Clinton Bush pour Haïti. Coca-Cola a aussi annoncé que les profits des ventes de deux de ses boissons Odwalla seraient versés au Projet Haïti Hope. L'argent servira, entre autres, à améliorer la chaîne d'approvisionnement. Actuellement, précise la compagnie Coca-Cola, entre 20 et 70 % des mangues pourrissent avant d'atteindre le marché. Une autre partie des fonds ira à la recherche et au développement, pour trouver les variétés de mangues les mieux adaptées à cette zone tropicale.
N/ Radio Métropole Haïti
Ce projet vise à venir en aide à 25 000 agriculteurs de la filière mangue, à créer une industrie durable de production et contribuer au développement et à la revitalisation du pays à long terme à travers une coalition qui réunit le gouvernement haïtien, la société civile et le secteur privé. Coca-Cola prévoit investir 7,5 millions de dollars sur une période de cinq ans.
Le projet a obtenu l'appui du fonds Clinton Bush pour Haïti. Coca-Cola a aussi annoncé que les profits des ventes de deux de ses boissons Odwalla seraient versés au Projet Haïti Hope. L'argent servira, entre autres, à améliorer la chaîne d'approvisionnement. Actuellement, précise la compagnie Coca-Cola, entre 20 et 70 % des mangues pourrissent avant d'atteindre le marché. Une autre partie des fonds ira à la recherche et au développement, pour trouver les variétés de mangues les mieux adaptées à cette zone tropicale.
N/ Radio Métropole Haïti
Haïti: 5 millions de caisses de mangues par année d'ici à 2015?
Le 20 avril c'est ouvert à Port-au-Prince le Forum national sur la mangue. Ce forum réunit de nombreux acteurs nationaux et internationaux de la filière. L'objectif du forum est d'identifier les problèmes et d'explorer les solutions qui permettraient d'accroitre les exportations de mangues de 2,5 à 5 millions de caisses par année d'ici à 2015. La mangue haïtienne suscite beaucoup d'intérêt pour sa qualité exceptionnelle par rapport aux mangues concurrentes. En particulier Les mangues «Francis», succulentes et charnues, une variété de mangue exclusive à Haïti et l'une des mangues les plus appréciées des Caraïbes.
Malgré les avantages exceptionnels de la mangue haïtienne, la filière doit faire face à de nombreux problèmes, tant au niveau du transports et des conditions d'entreposage que du très grands nombre de petits producteurs qui pose la question de la rentabilité du secteur.
Pour atteindre les 5 millions de caisses annuelles, il faudra d'importants investissements dans la filière mangue en Haïti, la mise en place de facilités d'entreposage à proximité des zones de productions afin de conserver et garantir la fraîcheur des mangues, l'amélioration des conditions de transports et l'augmentation de la capacité des unités de conditionnement pour l'exportation.
N/ Radio Métropole Haïti
Malgré les avantages exceptionnels de la mangue haïtienne, la filière doit faire face à de nombreux problèmes, tant au niveau du transports et des conditions d'entreposage que du très grands nombre de petits producteurs qui pose la question de la rentabilité du secteur.
Pour atteindre les 5 millions de caisses annuelles, il faudra d'importants investissements dans la filière mangue en Haïti, la mise en place de facilités d'entreposage à proximité des zones de productions afin de conserver et garantir la fraîcheur des mangues, l'amélioration des conditions de transports et l'augmentation de la capacité des unités de conditionnement pour l'exportation.
N/ Radio Métropole Haïti
Haïti-Élection: La mission d'évaluation électorale de l'ONU, rencontre le chef de l'Etat
Les membres de la mission d'évaluation électorale de l'ONU ont entamé des consultations auprès des personnalités et institutions haïtiennes et de la communauté internationale afin de déterminer si les prochaines joutes peuvent se tenir avant la fin de cette année. Les membres de la délégation conduite par le juriste sénégalais El Hadj Mbodj ont eu des entretiens le lundi 19 avril avec le chef de l'Etat haïtien.
Le président Préval a mis l'accent sur la nécessité de renforcer les institutions démocratiques haïtiennes en respectant les échéances constitutionnelles. Il a également rappelé sa détermination à œuvrer en vue d'éviter une nouvelle période de transition en février 2011. Estimant qu'une période de transition est synonyme d'instabilité, le président Préval a mis en évidence la relation étroite entre la réforme constitutionnelle et la stabilité politique en Haïti.
Au cours de leur séjour la délégation, composée de 5 experts et de 4 fonctionnaires des Nations Unies, aura des séances de travail avec les responsables des organisations ayant déjà contribué au processus électoral haïtien dont le National Democratic Institute (NDI), l'Organisation des Etats Américains (OEA), la Caricom et l'IFES.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17600
Le président Préval a mis l'accent sur la nécessité de renforcer les institutions démocratiques haïtiennes en respectant les échéances constitutionnelles. Il a également rappelé sa détermination à œuvrer en vue d'éviter une nouvelle période de transition en février 2011. Estimant qu'une période de transition est synonyme d'instabilité, le président Préval a mis en évidence la relation étroite entre la réforme constitutionnelle et la stabilité politique en Haïti.
Au cours de leur séjour la délégation, composée de 5 experts et de 4 fonctionnaires des Nations Unies, aura des séances de travail avec les responsables des organisations ayant déjà contribué au processus électoral haïtien dont le National Democratic Institute (NDI), l'Organisation des Etats Américains (OEA), la Caricom et l'IFES.
LLM / Radio Métropole Haïti
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La loi d'urgence modifiée est en vigueur
La loi d'urgence modifié a été publié hier dans le journal officiel Le Moniteur rapporte le ministre chargé des relations avec le Parlement, Joseph Jasmin. Il indique que les autorités s'activent à publier dans le meilleur délai l'arrêté présidentiel qui rendra effectif l'état d'urgence pour la période allant d'avril 2010 à 0ctobre 2011. Dans le même temps le chef de l'Etat a convoqué les membres du gouvernement en conseil des ministres afin de préparer les autres instruments légaux indispensables pour lancer le processus de reconstruction. Une réunion du conseil des ministres est prévue ce mercredi afin de finaliser l'arrêté portant création de la commission intérimaire et réglementant son mode de fonctionnement assure le ministre Jasmin.
Il n'a pas souhaité faire des commentaires sur l'identité des personnes choisies pour être membre de la Commission Intérimaire de Reconstruction d'Haïti (CIRH). Le chef de l'Etat, les présidents des deux chambres, le secteur privé, les syndicats et les collectivités désigneront des membres au sein du conseil d'administration de la CIRH.
D'autre part les donateurs internationaux ayant contribué à hauteur de 100 millions de dollars ou ayant favorisé un allégement de la dette d'Haïti pourront designer chacun un représentant au sein du conseil d'administration de la CIRH.
L'arrêté déclarant l'état d'urgence devra être publié avant les autres décrets relatifs à la commission intérimaire.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17599
Il n'a pas souhaité faire des commentaires sur l'identité des personnes choisies pour être membre de la Commission Intérimaire de Reconstruction d'Haïti (CIRH). Le chef de l'Etat, les présidents des deux chambres, le secteur privé, les syndicats et les collectivités désigneront des membres au sein du conseil d'administration de la CIRH.
D'autre part les donateurs internationaux ayant contribué à hauteur de 100 millions de dollars ou ayant favorisé un allégement de la dette d'Haïti pourront designer chacun un représentant au sein du conseil d'administration de la CIRH.
L'arrêté déclarant l'état d'urgence devra être publié avant les autres décrets relatifs à la commission intérimaire.
LLM / Radio Métropole Haïti
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ALBA renouvelle son soutien à Haïti
L'Alternative Bolivarienne pour les Amériques (ALBA a réitéré sa volonté de continuer à aider Haïti. L'organisation régionale dénonce également la présence de soldats étrangers sur le territoire haïtien. Suite à une rencontre tenue la semaine dernière dans la capitale Vénézuélienne, Caracas, les états de l'ALBA ont appelé la communauté internationale à maintenir sa solidarité avec Haïti.
Ils promettent également de travailler avec tout pays ou institutions internationales qui veulent réellement aider le pays à se relever après le tremblement de terre du 12 janvier.
Les onze pays membres de l''ALBA, se sont entendus sur la nécessité de maintenir leur coopération avec Haïti qui s'apprête à se reconstruire après la catastrophe.
Ces états ont exprimé leur préoccupation face à ce qu'ils attribuent à une présence massive de militaires étrangers sur le sol d'Haïti.
A l'issu de la rencontre, les membres de l'Alba ont adopté une résolution dans laquelle ils estiment que la présence massive des militaires étrangers en Haïti, constitue une menace pour les conditions d'existence des haïtiens.
EJ/Radio Métropole Haïti
Ils promettent également de travailler avec tout pays ou institutions internationales qui veulent réellement aider le pays à se relever après le tremblement de terre du 12 janvier.
Les onze pays membres de l''ALBA, se sont entendus sur la nécessité de maintenir leur coopération avec Haïti qui s'apprête à se reconstruire après la catastrophe.
Ces états ont exprimé leur préoccupation face à ce qu'ils attribuent à une présence massive de militaires étrangers sur le sol d'Haïti.
A l'issu de la rencontre, les membres de l'Alba ont adopté une résolution dans laquelle ils estiment que la présence massive des militaires étrangers en Haïti, constitue une menace pour les conditions d'existence des haïtiens.
EJ/Radio Métropole Haïti
Comparution du directeur de l'ONA au Parquet
Le directeur général de L'office National d'Assurance Vieillesse (ONA) , Alix Boyer a été auditionné hier mardi au Parquet du tribunal civil de première instance de Port-au-Prince. Le responsable de l'ONA est accusé de corruption et de détournement de fonds par le syndicat des employés de cette institution
Signalons, que le directeur ainsi que son avocat n'ont pas voulu faire de déclarations à la presse malgré la persistance des journalistes
L'un des avocats du syndicat de l'ONA, Me Max Lafortune, a une fois de plus plaidé en faveur de l'adoption de mesures drastiques contre Jean Alix Boyer en vue de protéger l'image de l'institution. Il y va de l'image du pays, déjà décrié par une bonne partie de la communauté internationale dont Transparency International et le Département d'Etat Américain dans leurs derniers rapports sur la corruption dans le monde, a fait remarquer Me Lafortune.
Max Lafortune a aussi accusé de faute grave, le DG de l'ONA pour n'avoir pas renouvelé pour des motifs personnels la police d'assurance de l'institution, faisant ainsi perdre à l'Etat un montant de 78 millions de gourdes après l'effondrement à Port-au-Prince du bureau central de l'institution dans le séisme du 12 janvier.
Rappelons que le nouveau directeur, Alix Boyer a remplacé Sandro Joseph, actuellement écroué au pénitencier national pour « blanchiment d'argent provenant de détournement de fonds de l'ONA»
EJ/Radio Métropole Haïti
Signalons, que le directeur ainsi que son avocat n'ont pas voulu faire de déclarations à la presse malgré la persistance des journalistes
L'un des avocats du syndicat de l'ONA, Me Max Lafortune, a une fois de plus plaidé en faveur de l'adoption de mesures drastiques contre Jean Alix Boyer en vue de protéger l'image de l'institution. Il y va de l'image du pays, déjà décrié par une bonne partie de la communauté internationale dont Transparency International et le Département d'Etat Américain dans leurs derniers rapports sur la corruption dans le monde, a fait remarquer Me Lafortune.
Max Lafortune a aussi accusé de faute grave, le DG de l'ONA pour n'avoir pas renouvelé pour des motifs personnels la police d'assurance de l'institution, faisant ainsi perdre à l'Etat un montant de 78 millions de gourdes après l'effondrement à Port-au-Prince du bureau central de l'institution dans le séisme du 12 janvier.
Rappelons que le nouveau directeur, Alix Boyer a remplacé Sandro Joseph, actuellement écroué au pénitencier national pour « blanchiment d'argent provenant de détournement de fonds de l'ONA»
EJ/Radio Métropole Haïti
mardi 20 avril 2010
Haïti: la loi sur la reconstruction est bloquée par l'opposition
Agence France-Presse
Un rassemblement de partis politiques de l'opposition haïtienne a rejeté lundi une loi votée la semaine dernière par le Parlement créant une commission pour la reconstruction du pays, dévasté par le séisme du 12 janvier, arguant qu'elle affaiblissait la souveraineté d'Haïti.
«Cette loi place le pays sur la voie du rétablissement de la dictature, elle accorde les pleins pouvoirs au président René Préval qui va en user et en abuser», s'est alarmé Victor Benoit, dirigeant du regroupement «Alternative» composé de partis de tendances diverses.
La loi soumise par le président René Préval prolonge l'état d'urgence en Haïti pour 18 mois et consacre la création d'une commission internationale pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) composée d'Haïtiens et d'étrangers.
La coprésidence de la commission sera assurée par le premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive et l'ancien président américain Bill Clinton envoyé spécial en Haïti du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
Des pays donateurs ayant contribué aux fonds -5 milliards de dollars pour les 18 prochains mois-, siègeront au sein de la commission qui comptera aussi dans ses rangs de membres de la société civile haïtienne.
«Cette loi vient rétrécir la souveraineté nationale en confiant à des étrangers la responsabilité de conduire un plan de relèvement et de développement national», a dénoncé Judie Roy, dirigeante de l'opposition.
«La population doit se rebeller contre la loi», a appelé Mme Roy, qui estime que l'argent prévu pour reconstruire Haïti retournera aux pays donateurs.
Le ministre haïtien des Finances a pour sa part estimé que la commission va permettre à Haïti d'adhérer à un certain nombre de standards comme la lutte contre la corruption, la lutte contre la pauvreté et la bonne gouvernance.
Haïti a été ravagé par un violent tremblement de terre le 12 janvier qui a fait au moins 220.000 morts et jeté plus d'1,3 million d'Haïtiens à la rue.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201004/20/01-4272338-haiti-la-loi-sur-la-reconstruction-est-bloquee-par-lopposition.php
Un rassemblement de partis politiques de l'opposition haïtienne a rejeté lundi une loi votée la semaine dernière par le Parlement créant une commission pour la reconstruction du pays, dévasté par le séisme du 12 janvier, arguant qu'elle affaiblissait la souveraineté d'Haïti.
«Cette loi place le pays sur la voie du rétablissement de la dictature, elle accorde les pleins pouvoirs au président René Préval qui va en user et en abuser», s'est alarmé Victor Benoit, dirigeant du regroupement «Alternative» composé de partis de tendances diverses.
La loi soumise par le président René Préval prolonge l'état d'urgence en Haïti pour 18 mois et consacre la création d'une commission internationale pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) composée d'Haïtiens et d'étrangers.
La coprésidence de la commission sera assurée par le premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive et l'ancien président américain Bill Clinton envoyé spécial en Haïti du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
Des pays donateurs ayant contribué aux fonds -5 milliards de dollars pour les 18 prochains mois-, siègeront au sein de la commission qui comptera aussi dans ses rangs de membres de la société civile haïtienne.
«Cette loi vient rétrécir la souveraineté nationale en confiant à des étrangers la responsabilité de conduire un plan de relèvement et de développement national», a dénoncé Judie Roy, dirigeante de l'opposition.
«La population doit se rebeller contre la loi», a appelé Mme Roy, qui estime que l'argent prévu pour reconstruire Haïti retournera aux pays donateurs.
Le ministre haïtien des Finances a pour sa part estimé que la commission va permettre à Haïti d'adhérer à un certain nombre de standards comme la lutte contre la corruption, la lutte contre la pauvreté et la bonne gouvernance.
Haïti a été ravagé par un violent tremblement de terre le 12 janvier qui a fait au moins 220.000 morts et jeté plus d'1,3 million d'Haïtiens à la rue.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201004/20/01-4272338-haiti-la-loi-sur-la-reconstruction-est-bloquee-par-lopposition.php
Menace de démission du sénateur Jean William Jeanty
En protestation contre la Loi d’état d’urgence récemment votée dans les 2 chambres lundi 19 avril 2010, Radio Kiskeya
Le Sénateur des Nippes (Sud-Ouest), Jean William Jeanty (élu sous la bannière de KONBA), porte-parole de l’organisation sociopolitique “Konbit pour Refonde Nasyon an” (KOREN), a affirmé lundi ne pas écarter la possibilité de démissionner après le vote de la Loi d’état d’urgence de 18 mois rendant pratiquement caduc le parlement.
L’éventualité de cette démission fait actuellement l’objet de débat parmi les camarades et conseillers politiques du parlementaire.
Jeanty précise que la population des Nippes l’avait élu pour qu’il réalise un travail spécifique au parlement. “Je ne recherchais pas un job et, de ce fait, je n’envisage pas de percevoir régulièrement un chèque pour un travail que je ne fournis pas”, a-t-il déclaré.
Le sénateur Jean William Jeanty fait partie du groupe des 10 sénateurs qui s’étaient opposés au vote de la loi d’état d’urgence au motif que celle-ci confie, pendant les 18 mois, tous les pouvoirs au président René Préval et au Comité Intérimaire de Reconstruction d’Haïti (CIRH).
Cette position est partagée par de nombreux partis et plate formes politiques haïitiens, ainsi que par des organisations de la société civile. [jmd/Radio Kiskeya]
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6713
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Et alors?
Le Sénateur des Nippes (Sud-Ouest), Jean William Jeanty (élu sous la bannière de KONBA), porte-parole de l’organisation sociopolitique “Konbit pour Refonde Nasyon an” (KOREN), a affirmé lundi ne pas écarter la possibilité de démissionner après le vote de la Loi d’état d’urgence de 18 mois rendant pratiquement caduc le parlement.
L’éventualité de cette démission fait actuellement l’objet de débat parmi les camarades et conseillers politiques du parlementaire.
Jeanty précise que la population des Nippes l’avait élu pour qu’il réalise un travail spécifique au parlement. “Je ne recherchais pas un job et, de ce fait, je n’envisage pas de percevoir régulièrement un chèque pour un travail que je ne fournis pas”, a-t-il déclaré.
Le sénateur Jean William Jeanty fait partie du groupe des 10 sénateurs qui s’étaient opposés au vote de la loi d’état d’urgence au motif que celle-ci confie, pendant les 18 mois, tous les pouvoirs au président René Préval et au Comité Intérimaire de Reconstruction d’Haïti (CIRH).
Cette position est partagée par de nombreux partis et plate formes politiques haïitiens, ainsi que par des organisations de la société civile. [jmd/Radio Kiskeya]
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Et alors?
Ronald Baudin: « L'État n'entend pas marginaliser le secteur privé »
Sur les onde de Radio Métropole, Ronald Baudin, Ministre des finances répond à la question: Peut-on considérer que l'économie haïtienne se remet peu à peu du séisme du 12 janvier ? « En tous cas on y travaille » assure Ronald Baudin, « des accords d'annulation de dettes ont été signés, notamment avec la France pour la remise de 56 millions d'euros et avec la BID pour 479 millions de dollars qu'Haïti lui devait, d'autres pays ont promis d'annuler la dette, en particulier le Vénézuela, mais il tarde » a précisé Ronald Baudin « Bon il y a eu une annonce du Président Vénézuelien suivi par des annonces d'autres officiels, pour ma part, j'ai écris au Ministre de l'économie et des finances du Vénézuela pour lui demander d'expliciter la situation et que l'on ait: ou bien un accord d'annulation de la dette ou bien un échange de correspondances... à ce moment, on saura exactement ce qui est annulé et ce qui ne l'est pas... Nous ne pouvons pas parler de flou, parce que quand un Président fait une annonce on l'a prend au sérieux... »
« 163 millions de dollars on déjà été prélevés sur le fonds Petro-caribe afin d'être injecté dans différents projets, la priorité les infrastructures et la reconstruction des villes détruites par le séisme » précise le Ministre « Dans le nord-ouest c'est pas moins de 15 ponts qui vont être construits presque simultanément, dans la ville du Cap-Haïtien nous allons reconstruire toutes les rues, nous sommes en train de construire des camps plus sécuritaire dans des zones qui ne sont pas exposées, mais après, on va remplacer tous ça par des programmes de logements, des logements sociaux pour les gens qui n'ont pas beaucoup de revenu...»
«L'État n'entend pas marginaliser le secteur privé et compte bien mettre en place un fonds de garanties partielles devant permettre aux banques d'octroyer du crédit aux entreprises, un fonds qui sera financé par plusieurs organismes internationaux. Le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale nous accompagnent dans la dans la mise en place du fond, la BID a accepté de financer à hauteur de 100 millions de dollars sur 5 ans à raison de 20 millions par an. Il y a d'autres institutions qui sont intéressées à contribuer au fonds donc rapidement on va permettre aux entreprises privées de commencer à bénéficier de ce dispositif ».
Actuellement, et pour cause d'urgence, les dépenses de l'État Haïtien ne sont plus encadrées par le budget, même si on essaie de ne pas s'en éloigner trop. Il faudra lors de prochaines rectifications tenir compte des recettes fiscales qui n'atteignent encore que 60% des prévisions et des dépenses extraordinaires. L'économie haïtienne et donc loin d'être convalescente et c'est à peine si on a commencé à lui administrer un traitement.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17586
« 163 millions de dollars on déjà été prélevés sur le fonds Petro-caribe afin d'être injecté dans différents projets, la priorité les infrastructures et la reconstruction des villes détruites par le séisme » précise le Ministre « Dans le nord-ouest c'est pas moins de 15 ponts qui vont être construits presque simultanément, dans la ville du Cap-Haïtien nous allons reconstruire toutes les rues, nous sommes en train de construire des camps plus sécuritaire dans des zones qui ne sont pas exposées, mais après, on va remplacer tous ça par des programmes de logements, des logements sociaux pour les gens qui n'ont pas beaucoup de revenu...»
«L'État n'entend pas marginaliser le secteur privé et compte bien mettre en place un fonds de garanties partielles devant permettre aux banques d'octroyer du crédit aux entreprises, un fonds qui sera financé par plusieurs organismes internationaux. Le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale nous accompagnent dans la dans la mise en place du fond, la BID a accepté de financer à hauteur de 100 millions de dollars sur 5 ans à raison de 20 millions par an. Il y a d'autres institutions qui sont intéressées à contribuer au fonds donc rapidement on va permettre aux entreprises privées de commencer à bénéficier de ce dispositif ».
Actuellement, et pour cause d'urgence, les dépenses de l'État Haïtien ne sont plus encadrées par le budget, même si on essaie de ne pas s'en éloigner trop. Il faudra lors de prochaines rectifications tenir compte des recettes fiscales qui n'atteignent encore que 60% des prévisions et des dépenses extraordinaires. L'économie haïtienne et donc loin d'être convalescente et c'est à peine si on a commencé à lui administrer un traitement.
N/ Radio Métropole Haïti
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Haïti : Situation humanitaire à Saint-Marc
Le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti, David Harland, a effectué une visite de travail à Saint-Marc, le 16 avril 2010 afin d'évaluer sur place la situation humanitaire. M. Harland a visité un centre d'hébergement dans la Cité de Nissage Saget et assisté à une distribution de vivres.
Dès son arrivée, M. Harland s'est rendu sur le site de « Corsaire Night Club », où le Programme alimentaire mondial (PAM) a débuté, le 14 avril 2010, une distribution massive de vivres alimentaires. Un nombre des rations sèches distribuées figurent le riz, l'huile et le haricot.
Jusqu'à la mi-avril, le PAM a distribué 309 tonnes de nourritures aux habitants de la commune de Saint-Marc. Au total, 4.854 familles d'accueil en ont bénéficié. Cette distribution est faite en étroite collaboration avec la Protection civile (PC), qui se charge de l'identification des familles bénéficiaires et de la distribution les cartes de réception des rations.
A Saint-Marc, David Harland a eu l'opportunité de se rendre au Centre d'hébergement de Pivert, l'un des cinq camps de déplacés de Saint-Marc. Celui-ci héberge plus de 100 familles et est géré par la Protection civile. L'occasion pour M. Harland d'échanger avec les responsables dudit centre sur les conditions de vies des rescapés.
« J'ai été très touché par la situation humanitaire. La MINUSTAH se focalise maintenant sur l'appui aux opérations humanitaires. Et c'est très important pour nous de mettre l'emphase sur cette question », souligne M. Harland.
« En effet » comme l'indique l'un des membres du comité directeur du centre, sous le couvert de l'anonymat, « la situation n'est pas comme on le souhaitait, mais l'essentiel est fait ». De poursuivre : « notre plus grande préoccupation pour le moment est d'avoir une activité économique pouvant garantir notre totale indépendance ».
« J'étais impressionné par le travail des différents éléments de la Mission : les militaires argentins et les UNPols [...] pour leur support à la population, aux autorités locales et aux organisations humanitaires » , a fait remarquer M. Harland, au terme de sa visite. MINUSTAH / N / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17592
Dès son arrivée, M. Harland s'est rendu sur le site de « Corsaire Night Club », où le Programme alimentaire mondial (PAM) a débuté, le 14 avril 2010, une distribution massive de vivres alimentaires. Un nombre des rations sèches distribuées figurent le riz, l'huile et le haricot.
Jusqu'à la mi-avril, le PAM a distribué 309 tonnes de nourritures aux habitants de la commune de Saint-Marc. Au total, 4.854 familles d'accueil en ont bénéficié. Cette distribution est faite en étroite collaboration avec la Protection civile (PC), qui se charge de l'identification des familles bénéficiaires et de la distribution les cartes de réception des rations.
A Saint-Marc, David Harland a eu l'opportunité de se rendre au Centre d'hébergement de Pivert, l'un des cinq camps de déplacés de Saint-Marc. Celui-ci héberge plus de 100 familles et est géré par la Protection civile. L'occasion pour M. Harland d'échanger avec les responsables dudit centre sur les conditions de vies des rescapés.
« J'ai été très touché par la situation humanitaire. La MINUSTAH se focalise maintenant sur l'appui aux opérations humanitaires. Et c'est très important pour nous de mettre l'emphase sur cette question », souligne M. Harland.
« En effet » comme l'indique l'un des membres du comité directeur du centre, sous le couvert de l'anonymat, « la situation n'est pas comme on le souhaitait, mais l'essentiel est fait ». De poursuivre : « notre plus grande préoccupation pour le moment est d'avoir une activité économique pouvant garantir notre totale indépendance ».
« J'étais impressionné par le travail des différents éléments de la Mission : les militaires argentins et les UNPols [...] pour leur support à la population, aux autorités locales et aux organisations humanitaires » , a fait remarquer M. Harland, au terme de sa visite. MINUSTAH / N / Radio Métropole Haïti
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Le gouvernement veut créer une agence de surveillance des risques sismiques
Le chef de l'Etat haïtien, René Préval, préoccupé par les risques sismiques annonce la création prochaine d'une agence chargée de la surveillance multirisque. M. Préval a présidé samedi dernier une séance de travail avec des officiels de l'ONU et des sismologues visant à préparer une campagne de prévention face aux risques sismiques. Le chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti ( Minustah), Edmond Mulet, le représentant adjoint du secrétaire général de l'ONU, Niguel Fisher, et le sismologue Eric Calais avaient pris part à cette rencontre déroulée au quartier général de la mission de l'ONU.
Les participants à cette séance de travail ont identifié les évaluations des bâtiments et des menaces sismiques ainsi que la création de l'agence de surveillance comme les axes principaux du programme. Le gouvernement se propose d'approfondir l'évaluation des édifices lancée depuis plusieurs mois dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Dans une seconde phase les experts devront réaliser une inspection des édifices stratégiques (écoles – hôpitaux etc…) à travers le pays et particulièrement dans les zones se trouvant sur les failles.
Le président Préval révèle avoir sollicité l'appui technique de l'ONU pour la création de l'agence de coordination de surveillance des risques sismiques et de réduction des risques et catastrophes naturelles (séisme, cyclone, inondation. Cette agence ne sera pas une nouvelle structure mais un organe ayant pour tache de coordonner l'action des institutions existantes dont le Bureau des Mines, le Laboratoire National du Bâtiment et la Direction de la Protection Civile (DPC).
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17591
Commentaires:
Monsieur le Président et si on commençait par faire certaines petites choses correctement? Du genre faire respecter certaines lois élémentaires dans la construction et l'occupation des sols?
Les participants à cette séance de travail ont identifié les évaluations des bâtiments et des menaces sismiques ainsi que la création de l'agence de surveillance comme les axes principaux du programme. Le gouvernement se propose d'approfondir l'évaluation des édifices lancée depuis plusieurs mois dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Dans une seconde phase les experts devront réaliser une inspection des édifices stratégiques (écoles – hôpitaux etc…) à travers le pays et particulièrement dans les zones se trouvant sur les failles.
Le président Préval révèle avoir sollicité l'appui technique de l'ONU pour la création de l'agence de coordination de surveillance des risques sismiques et de réduction des risques et catastrophes naturelles (séisme, cyclone, inondation. Cette agence ne sera pas une nouvelle structure mais un organe ayant pour tache de coordonner l'action des institutions existantes dont le Bureau des Mines, le Laboratoire National du Bâtiment et la Direction de la Protection Civile (DPC).
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17591
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Monsieur le Président et si on commençait par faire certaines petites choses correctement? Du genre faire respecter certaines lois élémentaires dans la construction et l'occupation des sols?
Les leaders de l'opposition appellent la population à la vigilance
L'opposition haïtienne veut maintenir la pression après l'approbation de la loi d'urgence par le Parlement. Des chefs de file de plusieurs regroupements politiques dont Alternative, Rasanblé, Libération et Ucadde ont lancé hier un appel à la vigilance pour garantir le respect des libertés fondamentales. L'un des chefs de file de l'Alternative, Victor Benoît, critique la loi d'urgence qui restreint les libertés fondamentales garanties par la constitution. La conférence de presse des dirigeants de l'opposition a été une première en raison de la présence d'un des chefs de file de l'Ucadde. Les leaders de l'opposition critiquent la décision des législateurs parce qu'elle place le pays sur la voie de la dictature.
M. Benoît dénonce ce qu'il qualifie de transaction entre le président Préval et des représentants de la communauté internationale visant à contrôler toutes les sphères du pouvoir.
Le président de la Fusion des sociaux-démocrates souhaite un regroupement des dirigeants des partis de l'opposition en vue de faire échec au plan de président Préval lors des prochaines joutes.
Dans la perspective des élections, les dirigeants de ces formations politiques réclament au préalable le renvoi des conseillers électoraux qui ne jouissent selon eux d'aucune crédibilité. Ils font part de leur méfiance vis-à-vis du président Préval qui rappelle t-ils n'a jamais organisé des élections honnêtes et démocratiques.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17590
M. Benoît dénonce ce qu'il qualifie de transaction entre le président Préval et des représentants de la communauté internationale visant à contrôler toutes les sphères du pouvoir.
Le président de la Fusion des sociaux-démocrates souhaite un regroupement des dirigeants des partis de l'opposition en vue de faire échec au plan de président Préval lors des prochaines joutes.
Dans la perspective des élections, les dirigeants de ces formations politiques réclament au préalable le renvoi des conseillers électoraux qui ne jouissent selon eux d'aucune crédibilité. Ils font part de leur méfiance vis-à-vis du président Préval qui rappelle t-ils n'a jamais organisé des élections honnêtes et démocratiques.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17590
Haïti: Contrer les effets pervers de l'aide alimentaire sur l'économie
Depuis le tremblement de terre du 12 janvier, l'aide alimentaire arrive tous azimuts vers le pays dévasté. Si cette aide a, dans l'immédiat, sauvé un nombre important de vies, elle risque toutefois d'avoir un effet pervers sur l'économie haïtienne en général et sur les agriculteurs en particulier. Ces derniers, ne produisant en effet que pour une consommation locale et étant privés de moyens techniques et économiques pour conserver leurs denrées sur une longue durée. Les paysans doivent compter à chaque saison sur la clémence de la nature. Le pire, c'est qu'ils n'utilisent que des procédés traditionnels peu performants souvent archaïques pour faire leurs plantations. « Quand vous utilisez des semences de mauvaise qualité, la récolte ne peut être bonne ; un processus de sélection et parfois même de traitement s'impose si vous ne voulez pas que vos rendements aillent de mal en pis», commente l'agronome Philippe Mathieu, représentant de Oxfam-Québec, bureau Haïti.
Pour réduire la vulnérabilité de ces agriculteurs, Oxfam de concert avec d'autres organismes dont l'Agence de Coopération Canadienne, supporte depuis décembre 2008 un projet dénommé : « Appui à la relance de la production agricole et à l'accroissement de la sécurité alimentaire ». Ce projet doit permettre à 40 000 agriculteurs et agricultrices et leur famille dans les 6 départements concernés de renforcer la sécurité alimentaire dans le pays et d'améliorer durablement leur situation économique.
Ces cultivateurs reçoivent des kits d'outils agricoles, ayant chacun une houe, une serpette, une pioche, une machette, et un manche de pioche. Ils reçoivent également une formation technique agricole et une formation en élevage de petits cheptels de caprins et de volailles en étroite collaboration avec le MARNDR et avec l'aide des ONG IICA, Veterimed. Et enfin, des semences, des engrais chimiques et organiques faits à partir de compost et de fumier leur sont accordés.
« SUCO engage un agronome pour la coordination du projet de distribution d'intrants agricoles. Cette ressource humaine est indispensable pour la bonne marche des différentes campagnes agricoles (appui technique, coordination auprès des associations paysannes, entre autres) », explique le responsable de SUCO, une ONG œuvrant dans l'agriculture et partenaire de Oxfam en Haïti dans le cadre du projet mis en place en décembre 2008.
Ainsi, bénéficiant de l'expertise de ses partenaires locaux dont SUCO, CARE, PCH et des projets comme le PADELAN, le PROBINA et le PADL-SMA et autres, Oxfam met à la disposition des planteurs des intrants agricoles et des petits animaux d`élevage qui favorisent l'accès des agriculteurs et agricultrices aux intrants de qualités et à des caprins et volailles améliorés. Elle intervient aussi dans le curage et la réhabilitation de systèmes d`irrigation. Dès lors, les productions seront suffisantes pour couvrir les besoins alimentaires de 200 mille personnes et pour dégager des bénéfices financiers par l'écoulement des excédents.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17589
Pour réduire la vulnérabilité de ces agriculteurs, Oxfam de concert avec d'autres organismes dont l'Agence de Coopération Canadienne, supporte depuis décembre 2008 un projet dénommé : « Appui à la relance de la production agricole et à l'accroissement de la sécurité alimentaire ». Ce projet doit permettre à 40 000 agriculteurs et agricultrices et leur famille dans les 6 départements concernés de renforcer la sécurité alimentaire dans le pays et d'améliorer durablement leur situation économique.
Ces cultivateurs reçoivent des kits d'outils agricoles, ayant chacun une houe, une serpette, une pioche, une machette, et un manche de pioche. Ils reçoivent également une formation technique agricole et une formation en élevage de petits cheptels de caprins et de volailles en étroite collaboration avec le MARNDR et avec l'aide des ONG IICA, Veterimed. Et enfin, des semences, des engrais chimiques et organiques faits à partir de compost et de fumier leur sont accordés.
« SUCO engage un agronome pour la coordination du projet de distribution d'intrants agricoles. Cette ressource humaine est indispensable pour la bonne marche des différentes campagnes agricoles (appui technique, coordination auprès des associations paysannes, entre autres) », explique le responsable de SUCO, une ONG œuvrant dans l'agriculture et partenaire de Oxfam en Haïti dans le cadre du projet mis en place en décembre 2008.
Ainsi, bénéficiant de l'expertise de ses partenaires locaux dont SUCO, CARE, PCH et des projets comme le PADELAN, le PROBINA et le PADL-SMA et autres, Oxfam met à la disposition des planteurs des intrants agricoles et des petits animaux d`élevage qui favorisent l'accès des agriculteurs et agricultrices aux intrants de qualités et à des caprins et volailles améliorés. Elle intervient aussi dans le curage et la réhabilitation de systèmes d`irrigation. Dès lors, les productions seront suffisantes pour couvrir les besoins alimentaires de 200 mille personnes et pour dégager des bénéfices financiers par l'écoulement des excédents.
N/ Radio Métropole Haïti
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Haïti-Éducation: Des élèves dénoncent les conditions d'apprentissage sous les tentes
Les conditions d'apprentissage sous les tentes et hangars, depuis la reprise des activités scolaire dans les régions affectées par le séisme commence à être dénoncées par les élèves, des déclarations qui ont été faites lors de la visite de la Première Dame de la République, Elisabethe Préval et du Ministre de l'éducation national dans certaines écoles ou sites scolaires. Notre collaboratrice Esther Dorestal nous présente le reportage de ces visites Il était environ 10 heures 25 ce 19 avril quand la Première Dame de la République et le Ministre de l'éducation national ont entreprit une visite de certaines écoles et sites scolaires à Port-au-prince.
Plus d'une vingtaine d'écoles sont installées sur des sites provisoires, une victoire pour le Ministre de l'éducation national Joël Desrosiers Jean Pierre, qui annonce de nouvelles stratégies dans le cadre de l'amélioration des conditions de fonctionnement des élèves évoluant sous des tonnelles.
« Quoi qu'il en soit, nous sommes vivants et nous sommes contents, nous avons des stratégies de solidarités, nous avons visité beaucoup d'écoles aujourd'hui, c'est la même stratégie un peu dans les autres départements. Le ministère a prit des dispositions pour qu'on accueille les enfants sur place, il faut que tous les enfants soient en mesure d'aller à l'école... »
Les élèves ont accueilli la délégation avec un cahier de doléances assez chargé, une adolescente en classe de troisième, vraisemblablement très émue, se fait la porte parole de ses camarades non encore en mesure de reprendre le chemin de l'école :
« Il y a les autres qui ont des problèmes économique, évidement le directeur nous réclame de payer l'écolage, on aimerait avoir l'assistance de l'État dans ce cas là. Nos camarades aussi nous manquent énormément, nous avons aussi besoin de ventilateurs, il y a des élèves qui sont malade, nous avons également besoin d'eau potable...»
En réponse, Elisabethe Préval qui dirige la délégation « le problème est immense et nous ne pouvons pas accéder à tous les éléments de solution du jour au lendemain, c'est par étape que le Ministre aborde la question mais c'est au fur et à mesure, c'est là que je vous demande un peu de patience ».
Cette série de visites de la Première Dame et du Ministre de l'éducation national entamée la semaine dernière, est considérée par certains professeurs, comme un signe positif dans le cadre du processus de la reprise des activités scolaires après le séisme qui a particulièrement affecté le système éducatif haïtien.
«Beaucoup reste à faire» a précisé la Première Dame qui a procédé à une distribution symbolique de kits scolaires et de sucreries.
Voir les photos http://metropolehaiti.com/photo/img.php?id_img=1410 et suivantes
N/ Radio Métropole Haïti
Plus d'une vingtaine d'écoles sont installées sur des sites provisoires, une victoire pour le Ministre de l'éducation national Joël Desrosiers Jean Pierre, qui annonce de nouvelles stratégies dans le cadre de l'amélioration des conditions de fonctionnement des élèves évoluant sous des tonnelles.
« Quoi qu'il en soit, nous sommes vivants et nous sommes contents, nous avons des stratégies de solidarités, nous avons visité beaucoup d'écoles aujourd'hui, c'est la même stratégie un peu dans les autres départements. Le ministère a prit des dispositions pour qu'on accueille les enfants sur place, il faut que tous les enfants soient en mesure d'aller à l'école... »
Les élèves ont accueilli la délégation avec un cahier de doléances assez chargé, une adolescente en classe de troisième, vraisemblablement très émue, se fait la porte parole de ses camarades non encore en mesure de reprendre le chemin de l'école :
« Il y a les autres qui ont des problèmes économique, évidement le directeur nous réclame de payer l'écolage, on aimerait avoir l'assistance de l'État dans ce cas là. Nos camarades aussi nous manquent énormément, nous avons aussi besoin de ventilateurs, il y a des élèves qui sont malade, nous avons également besoin d'eau potable...»
En réponse, Elisabethe Préval qui dirige la délégation « le problème est immense et nous ne pouvons pas accéder à tous les éléments de solution du jour au lendemain, c'est par étape que le Ministre aborde la question mais c'est au fur et à mesure, c'est là que je vous demande un peu de patience ».
Cette série de visites de la Première Dame et du Ministre de l'éducation national entamée la semaine dernière, est considérée par certains professeurs, comme un signe positif dans le cadre du processus de la reprise des activités scolaires après le séisme qui a particulièrement affecté le système éducatif haïtien.
«Beaucoup reste à faire» a précisé la Première Dame qui a procédé à une distribution symbolique de kits scolaires et de sucreries.
Voir les photos http://metropolehaiti.com/photo/img.php?id_img=1410 et suivantes
N/ Radio Métropole Haïti
Haïti: Les prix du marché, toujours trop haut
Le volume du riz importé a augmenté au cours des deux dernières semaines à Port-au-Prince. Toutes les marques de riz qui ont été vendus dans le commerce avant le tremblement de terre se trouvent maintenant sur le marché de la Croix-des-Bossales. Les prix des haricots noirs et du riz importé ont diminué sur le marché de la Croix-des-Bossales ces deux dernières semaines, toutefois les prix restent haut par rapport au prix du marché avant le séisme du 12 janvier. La baisse des prix du riz importé observé cette semaine est en partie due à la diminution des prix du riz sur le marché international.
Sur les marchés de Port-au-Prince et jacmel, l'observatoire des prix constate que malgré le volume d'aide alimentaire et à part quelques exceptions, le prix des produits alimentaire, depuis le séisme du 12 janvier ne cesse d'augmenter même si l'on constate un léger ralentissement de la hausse des prix.
Prix du marché à Croix-des-Bossales (Port-au-Prince)
Riz importé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes - le 12 mars 135 Gdes (+ 13%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 240 Gdes - le 12 mars 200 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 180 Gdes - le 12 mars 225 Gdes (+ 25%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 170 Gds - le 12 mars 150 Gdes (-12%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 80 Gdes - le 12 mars 100 Gdes (+ 25%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes - le 12 mars 75 Gdes (+ 25%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 70 Gdes - le 12 mars 100 Gdes (+43%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes - le 12 mars 75 Gdes (+25%)
Sel Avant le séisme 20 Gdes - le 12 mars 20 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 130 Gdes - le 12 mars 150 Gdes (+15%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 120 Gdes - le 12 mars 125 Gdes (+4%)
L'huile de cuisine (alberto et Rika) 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes - le 12 mars 250 Gdes (0%)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 12 Gdes - le 12 mars 12 Gdes (0%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 600 Gdes - le 12 mars 700 Gdes (+17%)
Prix sur le marché de Jacmel
Riz importé (6 lbs) Avant séisme 132 Gdes - le 12 mars 150Gdes (+ 14%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 360 Gdes - le 12 mars 300 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 210 Gdes - le 12 mars 240 Gdes (+ 14%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 150 Gds - le 12 mars 195 Gdes (+30%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes - le 12 mars 120 Gdes (+ 33%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes - le 12 mars 72 Gdes (+ 20%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes - le 12 mars 120 Gdes (+33%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes - le 12 mars 120 Gdes (0%)
Sel Avant le séisme 45 Gdes - le 12 mars 45 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 150 Gdes - le 12 mars 180 Gdes (+20%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 132 Gdes - le 12 mars 144 Gdes (+9%)
L'huile de cuisine Alberto 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes - le 12 mars 265 Gdes (+6 %)
L'huile de cuisine Rika 1 Gal Avant le séisme 275 Gdes - le 12 mars 250 Gdes (-9 %)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 13 Gdes - le 12 mars 15 Gdes (+ 20%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 300 Gdes - le 12 mars 350 Gdes (+17%)
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17585
Sur les marchés de Port-au-Prince et jacmel, l'observatoire des prix constate que malgré le volume d'aide alimentaire et à part quelques exceptions, le prix des produits alimentaire, depuis le séisme du 12 janvier ne cesse d'augmenter même si l'on constate un léger ralentissement de la hausse des prix.
Prix du marché à Croix-des-Bossales (Port-au-Prince)
Riz importé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes - le 12 mars 135 Gdes (+ 13%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 240 Gdes - le 12 mars 200 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 180 Gdes - le 12 mars 225 Gdes (+ 25%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 170 Gds - le 12 mars 150 Gdes (-12%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 80 Gdes - le 12 mars 100 Gdes (+ 25%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes - le 12 mars 75 Gdes (+ 25%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 70 Gdes - le 12 mars 100 Gdes (+43%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes - le 12 mars 75 Gdes (+25%)
Sel Avant le séisme 20 Gdes - le 12 mars 20 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 130 Gdes - le 12 mars 150 Gdes (+15%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 120 Gdes - le 12 mars 125 Gdes (+4%)
L'huile de cuisine (alberto et Rika) 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes - le 12 mars 250 Gdes (0%)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 12 Gdes - le 12 mars 12 Gdes (0%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 600 Gdes - le 12 mars 700 Gdes (+17%)
Prix sur le marché de Jacmel
Riz importé (6 lbs) Avant séisme 132 Gdes - le 12 mars 150Gdes (+ 14%)
Riz local (6 lbs) Avant séisme 360 Gdes - le 12 mars 300 Gdes (-17%)
Haricots rouge (6 lbs) Avant séisme 210 Gdes - le 12 mars 240 Gdes (+ 14%)
Haricots noir (6 lbs) Avant séisme 150 Gds - le 12 mars 195 Gdes (+30%)
Maïs importé (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes - le 12 mars 120 Gdes (+ 33%)
Maïs local (6 lbs) Avant séisme 60 Gdes - le 12 mars 72 Gdes (+ 20%)
Le petit mil (6 lbs) Avant séisme 90 Gdes - le 12 mars 120 Gdes (+33%)
Farine de blé (6 lbs) Avant séisme 120 Gdes - le 12 mars 120 Gdes (0%)
Sel Avant le séisme 45 Gdes - le 12 mars 45 Gdes (0%)
Sucre blanc Avant le séisme 150 Gdes - le 12 mars 180 Gdes (+20%)
Sucre non raffiné Avant le séisme 132 Gdes - le 12 mars 144 Gdes (+9%)
L'huile de cuisine Alberto 1 Gal Avant le séisme 250 Gdes - le 12 mars 265 Gdes (+6 %)
L'huile de cuisine Rika 1 Gal Avant le séisme 275 Gdes - le 12 mars 250 Gdes (-9 %)
Spaghetti importé sac 175 g Avant le séisme 13 Gdes - le 12 mars 15 Gdes (+ 20%)
Le charbon en gros sac avant le sésime 300 Gdes - le 12 mars 350 Gdes (+17%)
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17585
Haïti-OXFAM: Achats massif de denrées produites par des cultivateurs locaux.
Le porte-parole d'Oxfam en Haïti, Peleg Charles, témoigne du projet novateur qu'Oxfam est en train de lancer pour fournir assistance alimentaire en rebatissant les moyens d'existence dans les zones sinistrées d'Haïti. C'est avec une agréable surprise que Monrocher Antoine, 77 ans, qui fait parti des 3,5 millions de sinistrés recensés par la Direction de protection civile haïtienne, constate qu'il y a essentiellement des produits agricoles locaux dans le kit qu'il vient de recevoir. En effet, dix mille kits du même genre sont distribués dans plusieurs villes du pays. Oxfam favorise cette approche afin d'encourager la production locale, identifiée comme un véritable vecteur de développement socio-économique et de décentralisation
« Quand on vit dans ces situations on est prêt à accepter tout ce qu'on offre. Mais c'est mieux si on reçoit ce qui vient de chez soi », relate le vieil homme
Voilà qui justifie l'achat par Oxfam de denrées produites par des cultivateurs locaux pour les redistribuer à d'autres vivant surtout dans des zones rurales affectées par le séisme.
Ce programme a permis à Oxfam d'acheter aux paysans, aux prix du marché,:
78 tonnes de riz TCS
26,86 tonnes de haricots noirs
54,48 tonnes de maïs moulu
239 sacs d'ignames
404,5 douzaines de banane
246 sacs de manioc
9700 sachets de cassaves
10 366 pots de beurre d'arachides.
« Cette manière de faire, permet d'injecter de l'argent rapidement dans le monde rural qui reçoit actuellement une forte pression de la part des populations qui se déplacent de la ville vers la campagne », ajoute le représentant d'Oxfam-Québec en Haïti.
Ce programme permet à 40 mille cultivateurs et cultivatrices de voir l'avenir avec plus de sérénité.
N/ Radio Métropole Haïti
« Quand on vit dans ces situations on est prêt à accepter tout ce qu'on offre. Mais c'est mieux si on reçoit ce qui vient de chez soi », relate le vieil homme
Voilà qui justifie l'achat par Oxfam de denrées produites par des cultivateurs locaux pour les redistribuer à d'autres vivant surtout dans des zones rurales affectées par le séisme.
Ce programme a permis à Oxfam d'acheter aux paysans, aux prix du marché,:
78 tonnes de riz TCS
26,86 tonnes de haricots noirs
54,48 tonnes de maïs moulu
239 sacs d'ignames
404,5 douzaines de banane
246 sacs de manioc
9700 sachets de cassaves
10 366 pots de beurre d'arachides.
« Cette manière de faire, permet d'injecter de l'argent rapidement dans le monde rural qui reçoit actuellement une forte pression de la part des populations qui se déplacent de la ville vers la campagne », ajoute le représentant d'Oxfam-Québec en Haïti.
Ce programme permet à 40 mille cultivateurs et cultivatrices de voir l'avenir avec plus de sérénité.
N/ Radio Métropole Haïti
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