Dans une lettre conjointe adressée au Congrès, les deux ex-Présidents américains sollicitent l’octroi d’une série d’avantages économiques au pays dont la prorogation jusqu’à 2025 de la loi HOPE vendredi 16 avril 2010, Radio Kiskeya
Les anciens Présidents américains Bill Clinton et George W. Bush ont annoncé vendredi leur intention de favoriser une augmentation des exportations de vêtements fabriqués en Haïti vers le marché américain, dans une lettre conjointe adressée aux leaders démocrate et républicain du Congrès dont copie est parvenue à AP.
Chargés par l’administration Obama de recueillir des fonds en vue de la reconstruction du pays ravagé par le violent séisme du 12 janvier, MM. Clinton et Bush pressent les législateurs de faire passer le quota d’exportations sans frais de douane des produits haïtiens de 70 à 250 millions de mètres carrés.
Ils sont aussi invités à étendre la loi HOPE jusqu’à l’année 2025 alors que dans sa version actuelle cette loi préférentielle permet l’arrivée libre aux Etats-Unis jusqu’en 2018 de produits manufacturés et de pièces automobiles provenant d’Haïti.
Dans leur missive, les deux anciens chefs d’Etat soulignent à l’attention des congressmen qu’une extension de HOPE contribuera non seulement à la création de milliers d’emplois en Haïti, mais aussi à stimuler les activités des exportateurs américains de coton.
Malgré un certain dynamisme créé avant la catastrophe de janvier dans le secteur de la sous-traitance avec l’entrée en vigueur de HOPE I et HOPE II, les ouvriers de l’industrie du textile se plaignent du salaire minimum de 3,09 dollars par jour qui ne leur permet pas de répondre aux besoins de leurs familles.
Bill Clinton, également émissaire spécial de l’ONU pour Haïti, et George W. Bush avaient effectué le 22 mars dernier une visite conjointe à Port-au-Prince au cours de laquelle ils s’étaient engagés à sensibiliser davantage les citoyens américains à la cause haïtienne et à multiplier les efforts visant la relance de l’économie à travers la création de 100.000 emplois. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6705http://radiokiskeya.com/spip.php?article6705
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
samedi 17 avril 2010
Une commission co-présidée par Bill Clinton supervisera la reconstruction d'Haïti
Associated Press Le parlement haïtien a approuvé la création d'une commission co-présidée par l'ancien président américain Bill Clinton qui sera chargée de superviser l'utilisation des milliards de dollars fournis par la communauté internationale pour la reconstruction du pays après le séisme du 12 janvier, a annoncé vendredi le ministère haïtien de la Communication.
Le vote était très attendu par les donateurs internationaux qui souhaitent qu'une stricte supervision s'exerce sur les 5.3 milliards de dollars promis pour 2010-2011 lors de la conférence des Nations unies du 31 mars.
Treize sénateurs haïtiens ont approuvé jeudi un paquet de mesures législatives sur la reconstruction, a précisé la ministre de la Communication Marie-Laurence Jocelyn Lassègue. Un sénateur a voté contre, deux se sont abstenus et onze autres étaient absents.
Ce paquet de mesures avait été précédemment approuvé par la chambre basse du Parlement et devrait entrer en vigueur après approbation du président René Préval.
Le vote étend l'État d'urgence décrété après le séisme en Haïti de 18 mois supplémentaires. L'aide accordée pendant cette période sera supervisée par la Commission intérimaire de reconstruction d'Haïti co-présidée par Bill Clinton, émissaire spécial des Nations unies en Haïti, et par le premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive. Le président haïtien dispose du droit de veto sur les décisions de la commission.
La commission sera également composée de parlementaires haïtiens, de représentants des syndicats et du patronat, ainsi que de délégués des États-Unis, du Canada, du Brésil, de France, du Venezuela, de l'Union européenne, de la Banque de développement interaméricaine, de la Banque mondiale, des Nations unies et de la Communauté des Caraïbes.
Dans un récent rapport, le département d'État américain a affirmé que la corruption et la mauvaise gestion étaient «sévères (...) dans toutes les branches du gouvernement» haïtien.
Un sondage réalisé cette semaine auprès de plus de 1700 Haïtiens par l'organisation humanitaire internationale Oxfam a montré que moins de 7% des personnes interrogées souhaitaient que leur gouvernement gère seul la reconstruction, tandis que 25% ont estimé qu'il pourrait le faire en partenariat avec les autorités locales et les organisations communautaires. Près de 40% des personnes interrogées ont dit souhaiter que le contrôle revienne à un gouvernement étranger.
La législature de l'actuel Parlement haïtien arrive à son terme le mois prochain. Les élections législatives, initialement prévues en février, ont été annulées compte tenu du séisme.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201004/16/01-4271408-une-commission-co-presidee-par-bill-clinton-supervisera-la-reconstruction-dhaiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2
Le vote était très attendu par les donateurs internationaux qui souhaitent qu'une stricte supervision s'exerce sur les 5.3 milliards de dollars promis pour 2010-2011 lors de la conférence des Nations unies du 31 mars.
Treize sénateurs haïtiens ont approuvé jeudi un paquet de mesures législatives sur la reconstruction, a précisé la ministre de la Communication Marie-Laurence Jocelyn Lassègue. Un sénateur a voté contre, deux se sont abstenus et onze autres étaient absents.
Ce paquet de mesures avait été précédemment approuvé par la chambre basse du Parlement et devrait entrer en vigueur après approbation du président René Préval.
Le vote étend l'État d'urgence décrété après le séisme en Haïti de 18 mois supplémentaires. L'aide accordée pendant cette période sera supervisée par la Commission intérimaire de reconstruction d'Haïti co-présidée par Bill Clinton, émissaire spécial des Nations unies en Haïti, et par le premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive. Le président haïtien dispose du droit de veto sur les décisions de la commission.
La commission sera également composée de parlementaires haïtiens, de représentants des syndicats et du patronat, ainsi que de délégués des États-Unis, du Canada, du Brésil, de France, du Venezuela, de l'Union européenne, de la Banque de développement interaméricaine, de la Banque mondiale, des Nations unies et de la Communauté des Caraïbes.
Dans un récent rapport, le département d'État américain a affirmé que la corruption et la mauvaise gestion étaient «sévères (...) dans toutes les branches du gouvernement» haïtien.
Un sondage réalisé cette semaine auprès de plus de 1700 Haïtiens par l'organisation humanitaire internationale Oxfam a montré que moins de 7% des personnes interrogées souhaitaient que leur gouvernement gère seul la reconstruction, tandis que 25% ont estimé qu'il pourrait le faire en partenariat avec les autorités locales et les organisations communautaires. Près de 40% des personnes interrogées ont dit souhaiter que le contrôle revienne à un gouvernement étranger.
La législature de l'actuel Parlement haïtien arrive à son terme le mois prochain. Les élections législatives, initialement prévues en février, ont été annulées compte tenu du séisme.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201004/16/01-4271408-une-commission-co-presidee-par-bill-clinton-supervisera-la-reconstruction-dhaiti.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2
4 morts dans un crash d'hélicoptère en Haïti (MAJ 21:50)
Selon le consul d'Espagne en Haïti, Juan Pedro Perez Gomez, un hélicoptère de l'armée espagnole s'est écrasé ce vendredi, à Fond Verrettes, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Port-au-Prince, vers 10H30 locales (15H30 GMT). La cause de cet écrasement est est pour le moment inexpliqué.
Dès le signalement de la disparition de l'appareil espagnol, un hélicoptère chilien de la Minustah avait été envoyé sur zone mais n'avait pas pu se poser, nécessitant l'aide des Blackhawk américains. Trois autres appareils espagnols avaient quitté leur porte-hélicoptères qui mouille au large de Petit-Goâve (ouest de Port-au-Prince) pour participer aux recherches, a ajouté M. Ola-Davies porte-parole de la Mission de l'ONU de stabilisation dans le pays (Minustah).
Les quatre militaires espagnols à bord de l'hélicoptère sont morts, leur décès a été constaté par les équipages de deux hélicoptères américains Blackhawk qui ont été dépêchés sur les lieux où l'appareil s'est écrasé», a précisé M. Ola-Davies. Les dépouilles des soldats sont en train d'être récupérées et seront rapidement rapatriées en Espagne. Ces militaires ne faisaient pas partie des forces de l'ONU déployées en Haïti.
La Ministre de la Défense espagnole, Carme Chacon, devrait arriver samedi, accompagnée du Général Jose Julio Rodriguez, afin d'y recueillir des informations sur les circonstances du drame.
L'hélicoptère espagnol faisait partie d'un détachement d'environ 450 soldats envoyés en Haïti par Madrid, à bord du navire porte hélicoptères «Castilla» en mission de secours après le séisme du 12 janvier a précisé le numéro 2 de l'ambassade d'Espagne.
EJ/N/ Radio Métropole Haïti
Dès le signalement de la disparition de l'appareil espagnol, un hélicoptère chilien de la Minustah avait été envoyé sur zone mais n'avait pas pu se poser, nécessitant l'aide des Blackhawk américains. Trois autres appareils espagnols avaient quitté leur porte-hélicoptères qui mouille au large de Petit-Goâve (ouest de Port-au-Prince) pour participer aux recherches, a ajouté M. Ola-Davies porte-parole de la Mission de l'ONU de stabilisation dans le pays (Minustah).
Les quatre militaires espagnols à bord de l'hélicoptère sont morts, leur décès a été constaté par les équipages de deux hélicoptères américains Blackhawk qui ont été dépêchés sur les lieux où l'appareil s'est écrasé», a précisé M. Ola-Davies. Les dépouilles des soldats sont en train d'être récupérées et seront rapidement rapatriées en Espagne. Ces militaires ne faisaient pas partie des forces de l'ONU déployées en Haïti.
La Ministre de la Défense espagnole, Carme Chacon, devrait arriver samedi, accompagnée du Général Jose Julio Rodriguez, afin d'y recueillir des informations sur les circonstances du drame.
L'hélicoptère espagnol faisait partie d'un détachement d'environ 450 soldats envoyés en Haïti par Madrid, à bord du navire porte hélicoptères «Castilla» en mission de secours après le séisme du 12 janvier a précisé le numéro 2 de l'ambassade d'Espagne.
EJ/N/ Radio Métropole Haïti
Asha-Rose Migiro : «Haïti est une nation fière, résolument engagée sur la voie de la reconstruction»
De retour de sa visite en Haïti, Asha-Rose Migiro, Vice-Secrétaire générale des Nations Unies à déclaré: «Haïti est une nation fière, résolument engagée sur la voie de la reconstruction [...] Haïti doit rester à la une de l'actualité car la communauté internationale doit continuer à l'accompagner sur le long chemin de la reconstruction».
Les premiers signes de retour à la vie normale apparaissent, comme ces enfants qui reprennent le chemin de l'école. Mais si des millions de personnes ont trouvé refuge dans des camps et si la distribution de nourriture et d'eau potable est plus ou moins bien assurée, il n'en demeure pas moins que de nombreux problèmes subsistent.
«Le Président René Préval et son Gouvernement, sont conscients des défis et restent déterminés à les relever avec le soutien de la communauté internationale. Les institutions publiques doivent être remises en place, avant de pouvoir s'attaquer aux amendements nécessaires de la Constitution et à une mise à jour des cadres juridiques existants» a-t-elle précisé.
Parmi les mesures à prendre rapidement, la Vice-Secrétaire générale a parlé de la mise en application d'un code de construction pour garantir la résistance des nouveaux bâtiments aux séismes. Les flux de l'aide internationale dépendent largement d'une telle mesure, a reconnu Mme Migiro, qui a aussi soulevé les problèmes liés aux cadastres et à la propriété foncière risquant de devenir un obstacle à la reconstruction.
«Pour prévenir le détournement de l'aide et une utilisation transparente et rationnelle, le pays est en train de mettre en place une Commission, dans laquelle siègera l'ancien Président américain et Envoyé spécial de l'ONU en Haïti, Bill Clinton». À ses côtés, le Premier Ministre haïtien, M. Jean-Max Bellerive siègera également à la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) «Une loi devrait suivre la mise en place de la Commission, il s'agit là, de dispositions importantes pour établir un climat de confiance et garantir les flux d'aide internationale dans la durée» a insisté la Vice-Secrétaire générale.
Elle a reconnu la réalité de l'insécurité dans les camps et des cas de violences sexuelles qu'elle a expliqués en partie par la promiscuité mais également par des problèmes systémiques existant auparavant. Mme Migiro a attiré l'attention sur les patrouilles conjointes des Nations Unies et de la police nationale, tout en estimant qu'elles restent insuffisantes.
En attendant des structures plus solides, les femmes commencent à s'organiser, en formant leurs propres milices. À plus long terme, il sera urgent de former la police et de mettre en place un cadre juridique pénalisant les violences sexuelles et garantissant l'émancipation des femmes à tous les niveaux, a préconisé la Vice-Secrétaire générale. Le soutien technique que le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) apporte sur place sera déterminant, a-t-elle ajouté.
Mme Migiro a rejeté les allégations selon lesquelles une partie du personnel de l'ONU vivrait dans «deux bateaux de croisière de luxe». Après la destruction des locaux de l'ONU, a-t-elle rappelé, il fallait trouver une solution à court terme qui garantisse un minimum de confort. «Ce n'est peut-être pas une solution idéale, mais il fallait assurer le maintien de l'ONU dans le pays», a-t-elle expliqué.
N/ Radio Métropole Haïti
Les premiers signes de retour à la vie normale apparaissent, comme ces enfants qui reprennent le chemin de l'école. Mais si des millions de personnes ont trouvé refuge dans des camps et si la distribution de nourriture et d'eau potable est plus ou moins bien assurée, il n'en demeure pas moins que de nombreux problèmes subsistent.
«Le Président René Préval et son Gouvernement, sont conscients des défis et restent déterminés à les relever avec le soutien de la communauté internationale. Les institutions publiques doivent être remises en place, avant de pouvoir s'attaquer aux amendements nécessaires de la Constitution et à une mise à jour des cadres juridiques existants» a-t-elle précisé.
Parmi les mesures à prendre rapidement, la Vice-Secrétaire générale a parlé de la mise en application d'un code de construction pour garantir la résistance des nouveaux bâtiments aux séismes. Les flux de l'aide internationale dépendent largement d'une telle mesure, a reconnu Mme Migiro, qui a aussi soulevé les problèmes liés aux cadastres et à la propriété foncière risquant de devenir un obstacle à la reconstruction.
«Pour prévenir le détournement de l'aide et une utilisation transparente et rationnelle, le pays est en train de mettre en place une Commission, dans laquelle siègera l'ancien Président américain et Envoyé spécial de l'ONU en Haïti, Bill Clinton». À ses côtés, le Premier Ministre haïtien, M. Jean-Max Bellerive siègera également à la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH) «Une loi devrait suivre la mise en place de la Commission, il s'agit là, de dispositions importantes pour établir un climat de confiance et garantir les flux d'aide internationale dans la durée» a insisté la Vice-Secrétaire générale.
Elle a reconnu la réalité de l'insécurité dans les camps et des cas de violences sexuelles qu'elle a expliqués en partie par la promiscuité mais également par des problèmes systémiques existant auparavant. Mme Migiro a attiré l'attention sur les patrouilles conjointes des Nations Unies et de la police nationale, tout en estimant qu'elles restent insuffisantes.
En attendant des structures plus solides, les femmes commencent à s'organiser, en formant leurs propres milices. À plus long terme, il sera urgent de former la police et de mettre en place un cadre juridique pénalisant les violences sexuelles et garantissant l'émancipation des femmes à tous les niveaux, a préconisé la Vice-Secrétaire générale. Le soutien technique que le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) apporte sur place sera déterminant, a-t-elle ajouté.
Mme Migiro a rejeté les allégations selon lesquelles une partie du personnel de l'ONU vivrait dans «deux bateaux de croisière de luxe». Après la destruction des locaux de l'ONU, a-t-elle rappelé, il fallait trouver une solution à court terme qui garantisse un minimum de confort. «Ce n'est peut-être pas une solution idéale, mais il fallait assurer le maintien de l'ONU dans le pays», a-t-elle expliqué.
N/ Radio Métropole Haïti
Edmond Mulet croit que les élections consolideront la démocratie
Le représentant du secrétaire général de l'ONU, Edmond Mulet, réitère la détermination de la Minustah à œuvrer au succès du processus électoral lequel permettra de consolider la démocratie.
Se faisant le porte parole de la communauté internationale, le chef de la Minustah a expliqué qu'un gouvernement de transition après le 7 février 2011 contribuerait à plonger le pays dans une spirale d'instabilité.
M. Mulet donne l'assurance que les représentants de la communauté internationale apporteront leurs contributions aux efforts visant à organiser les joutes avant la fin de cette année.
Une mission technique de l'ONU dirigée par le juriste sénégalais El Hadj Mbodj, réalisera à partir de ce samedi 17 avril une évaluation du potentiel de l'organisme électoral. Au cours de leur visite de 15 jours, les experts analyseront les aspects techniques et financiers du système électoral haïtien.
Le chef de la Mission de l'Onu soutient qu'il faut a tout prix éviter une spirale d'instabilité au peuple qui a tant souffert pour l'instauration d'un gouvernement constitutionnel. Il prévient qu'un climat d'instabilité nuira au processus de reconstruction et aux efforts visant à attirer des investisseurs étrangers.
Le diplomate guatémaltèque se prononce également contre toute prorogation du mandat des élus. Le respect des échéances constitutionnelles est une priorité pour la communauté internationale déterminée à aider les acteurs, gouvernement, CEP et partis politiques, à organiser de bonnes élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
Se faisant le porte parole de la communauté internationale, le chef de la Minustah a expliqué qu'un gouvernement de transition après le 7 février 2011 contribuerait à plonger le pays dans une spirale d'instabilité.
M. Mulet donne l'assurance que les représentants de la communauté internationale apporteront leurs contributions aux efforts visant à organiser les joutes avant la fin de cette année.
Une mission technique de l'ONU dirigée par le juriste sénégalais El Hadj Mbodj, réalisera à partir de ce samedi 17 avril une évaluation du potentiel de l'organisme électoral. Au cours de leur visite de 15 jours, les experts analyseront les aspects techniques et financiers du système électoral haïtien.
Le chef de la Mission de l'Onu soutient qu'il faut a tout prix éviter une spirale d'instabilité au peuple qui a tant souffert pour l'instauration d'un gouvernement constitutionnel. Il prévient qu'un climat d'instabilité nuira au processus de reconstruction et aux efforts visant à attirer des investisseurs étrangers.
Le diplomate guatémaltèque se prononce également contre toute prorogation du mandat des élus. Le respect des échéances constitutionnelles est une priorité pour la communauté internationale déterminée à aider les acteurs, gouvernement, CEP et partis politiques, à organiser de bonnes élections.
LLM / Radio Métropole Haïti
Intensification du processus de relocalisation des sans abris
Le gouvernement haïtien, la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah), l'organisation Internationale pour la migration (OIM) ainsi que d'autres ONG ont intensifié le processus de déplacement des sans abris dans les sites spontanés considérés comme vulnérables.
Alors que les fortes averses sont quasi quotidiennes, le processus de relocalisation au site de Corail Cesse Lesse prend sa vitesse de croisière grâce à l'appui logistique de la Mission de l'ONU.
4 jours après l'ouverture du site plus de 248 familles soient 896 personnes s'y sont installées. Les sans abris proviennent du camp de fortune du Golf de Pétion ville.
Un fonctionnaire de l'OIM, Bertrand Martin, assure que 95 familles ont abandonné la zone vulnérable au cours de la 4 eme journée du programme.
Les autorités haïtiennes et les responsables des ONG espèrent que plus de 1 000 familles abandonneront cette zone vulnérable dans les prochaines semaines.
Dans le même temps, l'OIM entend convaincre les sans abris regroupés dans la vallée de Bourdon à abandonner ce site qui est sujet à des glissements de terrains pendant les averses. L'OIM assure que le site choisi est meilleur. Le site de Tabarre Issa dispose de services sanitaires, d'écoles, d'un jardin communautaire et d'un terrain de foot ball. L'OIM espère que les 2 500 sans abris de la vallée de Bourdon opteront pour ce nouveau site.
D'autres camps de fortune à l'instar du Stade Silvio Cator doivent être remis en état. Les responsables du stade ont pu récemment non sans efforts convaincre les sinistrés d'abandonner la pelouse afin de favoriser la reprise des compétitions sportives.
LLM / Radio Métropole Haïti
Alors que les fortes averses sont quasi quotidiennes, le processus de relocalisation au site de Corail Cesse Lesse prend sa vitesse de croisière grâce à l'appui logistique de la Mission de l'ONU.
4 jours après l'ouverture du site plus de 248 familles soient 896 personnes s'y sont installées. Les sans abris proviennent du camp de fortune du Golf de Pétion ville.
Un fonctionnaire de l'OIM, Bertrand Martin, assure que 95 familles ont abandonné la zone vulnérable au cours de la 4 eme journée du programme.
Les autorités haïtiennes et les responsables des ONG espèrent que plus de 1 000 familles abandonneront cette zone vulnérable dans les prochaines semaines.
Dans le même temps, l'OIM entend convaincre les sans abris regroupés dans la vallée de Bourdon à abandonner ce site qui est sujet à des glissements de terrains pendant les averses. L'OIM assure que le site choisi est meilleur. Le site de Tabarre Issa dispose de services sanitaires, d'écoles, d'un jardin communautaire et d'un terrain de foot ball. L'OIM espère que les 2 500 sans abris de la vallée de Bourdon opteront pour ce nouveau site.
D'autres camps de fortune à l'instar du Stade Silvio Cator doivent être remis en état. Les responsables du stade ont pu récemment non sans efforts convaincre les sinistrés d'abandonner la pelouse afin de favoriser la reprise des compétitions sportives.
LLM / Radio Métropole Haïti
Haïti-France: Un petit coup de main de la France
Les Gouvernements français et haïtien ont signés hier jeudi deux accords visant à renforcer les capacités d'Haïti à relancer son économie. Des accords d'un montant total de 5 millions 500 milles euros qui, selon le Ministre des finances Ronald Beaudin, permettront au Gouvernement de combler une partie de son déficit budgétaire.
Compte rendu de Esther Dorestal, journaliste à Radio Métropole:
Le gouvernement français maintient sa décision de supporter Haïti à travers la signature de deux accords totalisant 5 millions 500 milles euros, cet argent servira d'appui au budget de la république et à la restructuration de l'Hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti (HUEH) entre autre. Selon Didier Le Bret l'Ambassadeur français accrédité à Port-au-Prince, «cet appui contribuera au renforcement des capacités de l'État et du secteur privé des affaires.
Didier Le Bret s'est réjoui que son pays soit le premier donateur direct depuis le 12 janvier. «La France était très engagée dans le combat, notamment auprès de nos partenaires, pour l'appui budgétaire direct. Pourquoi ? Parce que quand on veut être efficace il faut des «process» simple, alors l'appui budgétaire direct, c'est ce qu'il y a de plus simple, vous renforcez directement la capacité de l'État à pouvoir conduire des actions qu'il assume lui même et nous, ça ne nous gène pas que les 40 millions d'euros qu'on va attribuer au Trésor Public, donc à l'État haïtien, soit attribué pour des projets haïtiens. On ne revendique pas la paternité ni le drapeau sur chaque projet qui va sortir dans votre pays, parce que ce qui compte en final, c'est que vos compatriotes aient le sentiment, à juste titre, que l'État est aux commandes...»
De son coté, Ronald Beaudin, le grand argentier de la République, salue ces accords qui permettront au gouvernement de combler son déficit évalué à 300 millions de dollars. Il rappelle que grâce aux recettes de février et mars l'exécutif a recueilli 100 millions de dollars. Bien que la France vienne d'offrir 5 millions 500 milles euros, le gouvernement est encore à la recherche de quelque 150 millions de dollars en appui à son budget précise-t-il.
Dans le cadre des dispositions visant à relancer l'économie nationale le Ministre des finances annonce la reprise des prêts bancaires avec de nouvelles dispositions.
N/ Radio Métropole Haïti
Compte rendu de Esther Dorestal, journaliste à Radio Métropole:
Le gouvernement français maintient sa décision de supporter Haïti à travers la signature de deux accords totalisant 5 millions 500 milles euros, cet argent servira d'appui au budget de la république et à la restructuration de l'Hôpital de l'Université d'Etat d'Haïti (HUEH) entre autre. Selon Didier Le Bret l'Ambassadeur français accrédité à Port-au-Prince, «cet appui contribuera au renforcement des capacités de l'État et du secteur privé des affaires.
Didier Le Bret s'est réjoui que son pays soit le premier donateur direct depuis le 12 janvier. «La France était très engagée dans le combat, notamment auprès de nos partenaires, pour l'appui budgétaire direct. Pourquoi ? Parce que quand on veut être efficace il faut des «process» simple, alors l'appui budgétaire direct, c'est ce qu'il y a de plus simple, vous renforcez directement la capacité de l'État à pouvoir conduire des actions qu'il assume lui même et nous, ça ne nous gène pas que les 40 millions d'euros qu'on va attribuer au Trésor Public, donc à l'État haïtien, soit attribué pour des projets haïtiens. On ne revendique pas la paternité ni le drapeau sur chaque projet qui va sortir dans votre pays, parce que ce qui compte en final, c'est que vos compatriotes aient le sentiment, à juste titre, que l'État est aux commandes...»
De son coté, Ronald Beaudin, le grand argentier de la République, salue ces accords qui permettront au gouvernement de combler son déficit évalué à 300 millions de dollars. Il rappelle que grâce aux recettes de février et mars l'exécutif a recueilli 100 millions de dollars. Bien que la France vienne d'offrir 5 millions 500 milles euros, le gouvernement est encore à la recherche de quelque 150 millions de dollars en appui à son budget précise-t-il.
Dans le cadre des dispositions visant à relancer l'économie nationale le Ministre des finances annonce la reprise des prêts bancaires avec de nouvelles dispositions.
N/ Radio Métropole Haïti
Haïti-Carburant : Vox populi, les gens sur les nerfs
«Il ne faut pas paniquer» disait le Ministre Baudin sur les ondes de Radio Métropole ce matin, toutefois, la pénurie de carburant n'est pas sans conséquence sur la vie à Port-au-Prince. La rareté du carburant a de sérieuses répercussions et conséquences sur le fonctionnement des activités scolaires, des commerces et de l'administration publique dans la capitale.
C'est une situation qui tape sur les nerfs de tous le monde, automobilistes, commerçants et écoliers nous rapporte Jacques Bourdeau journaliste de Radio Métropole
Ce jeudi 15 avril l'embouteillage dans les pompes à essence était au rendez-vous, ce propriétaire de station d'essence se trouve lui aussi dans l'impossibilité d'expliquer les raisons de cette rareté de carburant:
«Commercialement ça n'a aucun sens, j'ai demandé du carburant, j'ai payé et il ne m'ont pas livré, hier il m'ont livré 1.000 gallons de 95, c'est celui-ci que je suis en train de vendre...»
Après quatre jours de rationnement dans le pays la circulation automobile fonctionne au ralenti, cette rareté de carburant a des répercussions plutôt grave sur le fonctionnement des établissements scolaires déplore ce responsable.
«Ce matin il était huit heures trente, nous étions obligés de recevoir les élèves qui arrivent en retard, moi j'ai du rester à l'école, j'ai dormi à l'école hier car je n'ai pas pu trouver d'essence pour mettre dans ma voiture et rentrer à la maison... Un pays ne peut pas fonctionner comme ça! Lundi dernier l'école a commencé à fonctionner avec environ 400 élèves et aujourd'hui nous en avons environ 200 parce que les élèves ne peuvent pas venir»
Les écoliers de leur côté ne sont pas épargnés par cette situation.
«Ce matin j'ai du payer un surplus, au lieu de 5 gourdes j'ai donné 10 gourdes, ça m'a vraiment couté cher»
«Un taxi de Croix-des-Bouquets à 10 gourdes m'a fait payer 20 gourdes»
«On arrive en retard parce qu'on ne peut pas trouver des taxis facilement»
Ce problème de rareté de carburant a frappé de plein fouet les commerces, en témoignent ces commerçants.
«J'ai un restaurant, puisqu'il n'y a pas grand monde qui circule, les gens ne viennent pas, ils restent chez eux, les appareils ne peuvent fonctionner car il n'y a pas de gaz, nous nous servons de gaz, nous avons des appareils modernes...»
«Nous sommes pratiquement dans le noir, nous ne pouvons pas trouver de carburant...»
Les employés de l'administration publique et privé sont aussi affectés par cette conjoncture.
«J'accompagne mes enfants à l'école pour huit heures vingt, après je vais au travail, si les enfants sont en retard moi aussi je serais en retard à mon travail...»
«Dans la rue, j'ai vu qu'il n'y avait presque pas de camionnette, les quelques camionnettes que l'on voit sont pleine à craquer, les prix de la course ont monté, pour ne pas dire les prix ont quadruplé, j'ai fait le trajet sur mes deux jambes et je suis arrivé en retard, ce qui était prévisible».
Une situation qui paralyse toutes les activités dans le pays et l'on se demande pourquoi on gère toujours l'urgence en Haïti et pourquoi l'on ne résout pas ce problème une fois pour toute puisque c'est une habitude acceptée tant par les autorités que par les propriétaires de pompes à essence.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17553
C'est une situation qui tape sur les nerfs de tous le monde, automobilistes, commerçants et écoliers nous rapporte Jacques Bourdeau journaliste de Radio Métropole
Ce jeudi 15 avril l'embouteillage dans les pompes à essence était au rendez-vous, ce propriétaire de station d'essence se trouve lui aussi dans l'impossibilité d'expliquer les raisons de cette rareté de carburant:
«Commercialement ça n'a aucun sens, j'ai demandé du carburant, j'ai payé et il ne m'ont pas livré, hier il m'ont livré 1.000 gallons de 95, c'est celui-ci que je suis en train de vendre...»
Après quatre jours de rationnement dans le pays la circulation automobile fonctionne au ralenti, cette rareté de carburant a des répercussions plutôt grave sur le fonctionnement des établissements scolaires déplore ce responsable.
«Ce matin il était huit heures trente, nous étions obligés de recevoir les élèves qui arrivent en retard, moi j'ai du rester à l'école, j'ai dormi à l'école hier car je n'ai pas pu trouver d'essence pour mettre dans ma voiture et rentrer à la maison... Un pays ne peut pas fonctionner comme ça! Lundi dernier l'école a commencé à fonctionner avec environ 400 élèves et aujourd'hui nous en avons environ 200 parce que les élèves ne peuvent pas venir»
Les écoliers de leur côté ne sont pas épargnés par cette situation.
«Ce matin j'ai du payer un surplus, au lieu de 5 gourdes j'ai donné 10 gourdes, ça m'a vraiment couté cher»
«Un taxi de Croix-des-Bouquets à 10 gourdes m'a fait payer 20 gourdes»
«On arrive en retard parce qu'on ne peut pas trouver des taxis facilement»
Ce problème de rareté de carburant a frappé de plein fouet les commerces, en témoignent ces commerçants.
«J'ai un restaurant, puisqu'il n'y a pas grand monde qui circule, les gens ne viennent pas, ils restent chez eux, les appareils ne peuvent fonctionner car il n'y a pas de gaz, nous nous servons de gaz, nous avons des appareils modernes...»
«Nous sommes pratiquement dans le noir, nous ne pouvons pas trouver de carburant...»
Les employés de l'administration publique et privé sont aussi affectés par cette conjoncture.
«J'accompagne mes enfants à l'école pour huit heures vingt, après je vais au travail, si les enfants sont en retard moi aussi je serais en retard à mon travail...»
«Dans la rue, j'ai vu qu'il n'y avait presque pas de camionnette, les quelques camionnettes que l'on voit sont pleine à craquer, les prix de la course ont monté, pour ne pas dire les prix ont quadruplé, j'ai fait le trajet sur mes deux jambes et je suis arrivé en retard, ce qui était prévisible».
Une situation qui paralyse toutes les activités dans le pays et l'on se demande pourquoi on gère toujours l'urgence en Haïti et pourquoi l'on ne résout pas ce problème une fois pour toute puisque c'est une habitude acceptée tant par les autorités que par les propriétaires de pompes à essence.
N/ Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17553
Didier Le Bret salue l'approbation de la loi d'urgence par le Parlement
L'ambassadeur de France à Port-au-Prince, Didier Le Bret, salue le vote du projet de loi d'urgence par l'assemblée des sénateurs. Il assure que l'approbation des deux chambres permet de préserver l'intérêt supérieur de la nation.
Le diplomate français se réjouit que les sénateurs aient pu trouver un accord sur le projet de loi qui permettra de lancer le processus de reconstruction du pays. Qualifiant le vote d'historique, M. Le Bret a fait valoir que les élus ont compris l'obligation de résultats des autorités haïtiennes.
Il affiche son optimisme en ce qui a trait au succès du plan d'action pour le Relèvement et le Développement National élaboré par le gouvernement. Le diplomate français invite tous les acteurs à tirer les leçons des programmes antérieurs de la coopération internationale. Tout en reconnaissant le rôle important des ONG dans l'appui aux communautés, le diplomate français estime que le temps est venu pour l'Etat de reprendre ses prérogatives à travers le pays.
Commentant le plan d'action, M. Le Bret s'est réjoui de la vision juste des autorités haïtiennes. Le plan comporte des recommandations dans divers horizons, insiste t-il faisant remarquer que les lignes directrices sont identifiées pour les 10 prochaines années.
Réagissant à la controverse autour de la commission intérimaire, le diplomate français précise que cette structure ne remplacera pas le gouvernement.
Intervenant à la rubrique Le point sur le 100.1, l'ambassadeur de France a soutenu que l'appui dans le volet humain, et les contributions dans les secteurs socioéconomiques constituent les trois piliers de la coopération franco-haïtienne. La France veut renforcer les relations avec Haïti notamment dans le volet humain, explique M. Le Bret assurant qu'il s'agit de l'une des priorités du président Sarkozy.
En outre le gouvernement français apporte un appui budgétaire direct important à Haïti. L'appui budgétaire atteint 20 millions d'euros au cours de cette année.
LLM / Radio Métropole Haïti
Le diplomate français se réjouit que les sénateurs aient pu trouver un accord sur le projet de loi qui permettra de lancer le processus de reconstruction du pays. Qualifiant le vote d'historique, M. Le Bret a fait valoir que les élus ont compris l'obligation de résultats des autorités haïtiennes.
Il affiche son optimisme en ce qui a trait au succès du plan d'action pour le Relèvement et le Développement National élaboré par le gouvernement. Le diplomate français invite tous les acteurs à tirer les leçons des programmes antérieurs de la coopération internationale. Tout en reconnaissant le rôle important des ONG dans l'appui aux communautés, le diplomate français estime que le temps est venu pour l'Etat de reprendre ses prérogatives à travers le pays.
Commentant le plan d'action, M. Le Bret s'est réjoui de la vision juste des autorités haïtiennes. Le plan comporte des recommandations dans divers horizons, insiste t-il faisant remarquer que les lignes directrices sont identifiées pour les 10 prochaines années.
Réagissant à la controverse autour de la commission intérimaire, le diplomate français précise que cette structure ne remplacera pas le gouvernement.
Intervenant à la rubrique Le point sur le 100.1, l'ambassadeur de France a soutenu que l'appui dans le volet humain, et les contributions dans les secteurs socioéconomiques constituent les trois piliers de la coopération franco-haïtienne. La France veut renforcer les relations avec Haïti notamment dans le volet humain, explique M. Le Bret assurant qu'il s'agit de l'une des priorités du président Sarkozy.
En outre le gouvernement français apporte un appui budgétaire direct important à Haïti. L'appui budgétaire atteint 20 millions d'euros au cours de cette année.
LLM / Radio Métropole Haïti
vendredi 16 avril 2010
Haïti-Séisme : La France participe aux travaux de déblaiement des écoles
jeudi 15 avril 2010 P-au-P, 15 avr. 2010 [AlterPresse] --- L’ambassadeur de France en Haïti, Didier Le Bret, a visité le 14 avril le site de l’institution Georges Marc, en compagnie de l’épouse du président de la république, Elizabeth Préval.
Cette visite a coïncidé avec la fin des travaux de déblaiement conduits sur ce site par un contingent des forces armées françaises.
Pendant 4 jours, les engins de l’armée française ont enlevé 1500 m3 de matériaux sur le terrain de 2 500m carrés à présent prêt à accueillir les tentes sous lesquelles se dérouleront les activités scolaires.
Selon le directeur, l’institution aura à héberger d’autres écoles du voisinage, suivant la stratégie recommandée par les autorités de l’éducation pour pouvoir accueillir le plus grand nombre d’élèves possible.
220 soldats de l’armée française sont actuellement en Haïti pour mener des travaux de déblaiement dans les écoles détruites par le tremblement de terre du 12 janvier.
L’institution Georges Marc, où le président Préval a bouclé son cycle primaire, est la 10e école déblayée sur une liste de 60 identifiées à Port-au-Prince.
Les soldats français s’occupent également du ramassage des débris déposés au bord des routes et qui entravent la circulation dans la capitale.
Pour le capitaine Lassus, chef des travaux, la plus grande difficulté est le temps de trajet, trop long selon lui jusqu’au port où sont déversés les débris.
Au cours de la visite Elizabeth Préval a réitéré l’intérêt de son époux pour la reprise scolaire et l’éducation qu’il a notamment défendue à New York lors de la conférence des donateurs du 31 mars.
Tout en signalant sa préoccupation face aux conditions mentales des enfants, l’épouse du président a tenu à proclamer que l’accès à l’éducation retient toute son attention.
L’ambassadeur français a pour sa part plaidé en faveur de la refondation du système éducatif en vue de donner plus d’opportunités professionnelles aux jeunes.
Par la suite l’ambassadeur de France et l’épouse du Chef de l’État se sont rendus à l’Institut du bien être social et de la recherche (Ibesr) où des jeunes du service militaire adapté de Martinique et de Guadeloupe travaillent à la restauration du bâtiment.
Selon la directrice, Jeanne Bernard Pierre, la France porte une attention particulière au soutien de cette institution en aidant notamment à l’informatisation des données de l’Ibesr.
Entre 2008 et 2009, l’Ibesr a enregistré des demandes d’adoption pour 1860 enfants dont 1/3 provenaient de la France. [kft gp apr 15/04/2010 12:00]
Cette visite a coïncidé avec la fin des travaux de déblaiement conduits sur ce site par un contingent des forces armées françaises.
Pendant 4 jours, les engins de l’armée française ont enlevé 1500 m3 de matériaux sur le terrain de 2 500m carrés à présent prêt à accueillir les tentes sous lesquelles se dérouleront les activités scolaires.
Selon le directeur, l’institution aura à héberger d’autres écoles du voisinage, suivant la stratégie recommandée par les autorités de l’éducation pour pouvoir accueillir le plus grand nombre d’élèves possible.
220 soldats de l’armée française sont actuellement en Haïti pour mener des travaux de déblaiement dans les écoles détruites par le tremblement de terre du 12 janvier.
L’institution Georges Marc, où le président Préval a bouclé son cycle primaire, est la 10e école déblayée sur une liste de 60 identifiées à Port-au-Prince.
Les soldats français s’occupent également du ramassage des débris déposés au bord des routes et qui entravent la circulation dans la capitale.
Pour le capitaine Lassus, chef des travaux, la plus grande difficulté est le temps de trajet, trop long selon lui jusqu’au port où sont déversés les débris.
Au cours de la visite Elizabeth Préval a réitéré l’intérêt de son époux pour la reprise scolaire et l’éducation qu’il a notamment défendue à New York lors de la conférence des donateurs du 31 mars.
Tout en signalant sa préoccupation face aux conditions mentales des enfants, l’épouse du président a tenu à proclamer que l’accès à l’éducation retient toute son attention.
L’ambassadeur français a pour sa part plaidé en faveur de la refondation du système éducatif en vue de donner plus d’opportunités professionnelles aux jeunes.
Par la suite l’ambassadeur de France et l’épouse du Chef de l’État se sont rendus à l’Institut du bien être social et de la recherche (Ibesr) où des jeunes du service militaire adapté de Martinique et de Guadeloupe travaillent à la restauration du bâtiment.
Selon la directrice, Jeanne Bernard Pierre, la France porte une attention particulière au soutien de cette institution en aidant notamment à l’informatisation des données de l’Ibesr.
Entre 2008 et 2009, l’Ibesr a enregistré des demandes d’adoption pour 1860 enfants dont 1/3 provenaient de la France. [kft gp apr 15/04/2010 12:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9444
Parlement : Feu vert à 18 mois d’état d’urgence et à la CIRH
Les représentants d’Inite prennent la "décision historique" de donner les pleins pouvoirs au Président René Préval et à ses partenaires internationaux ; avec des différences d’expression, Rudy Hérivaux, Judnel Jean et Céméphise Gilles se rallient à la majorité présidentielle obsédée par "l’opportunité de la reconstruction" Après 48 heures de tractations et de coups tordus, le Sénat a finalement entériné jeudi soir sans surprise par 13 voix pour, une contre et deux abstentions le projet de loi modifié sur la prolongation de 18 mois de l’état d’urgence et la création de la très controversée Commission mixte intérimaire pour la reconstruction d’Haïti (CIRH).
jeudi 15 avril 2010, Radio Kiskeya
Cette séance ratification, réalisée à fond de train sous la houlette de la majorité présidentielle Inite avec l’appui de trois précieux alliés appelés à la rescousse, vient donner les coudées franches au chef de l’Etat, René Préval et à la communauté internationale pour conduire comme ils l’entendent le processus de reconstruction post-séisme.
La semaine dernière, les Députés avaient déjà massivement approuvé le projet de loi.
Contrairement au scénario de mardi marqué l’impossiblité de réunir le quorum en raison de la mobilisation des "opposants" du groupe dit des "13", ce jeudi les Sénateurs proches du pouvoir ont pu dicter leur loi et faire le plein de voix à l’arrivée au terme d’une longue attente.
Venus en ordre dispersé au siège provisoire du Parlement, les élus Céméphise Gilles (ex-Lespwa/Nord), Rudy Hérivaux (Lavalas/Ouest) et Judnel Jean (Fusion/Nord-Est) ont permis à l’assemblée d’avoir un quorum confortable avant d’exprimer leurs voix de manière contradictoire. La première a voté contre, le second a fait abstention avec Jean Hector Anacacis tandis que le troisième s’est aligné sur le bloc Inite.
La marge de sécurité était suffisamment importante pour éviter tout retournement de situation, le vote se déroulant à la majorité simple.
L’assemblée a suivi sans ambages les recommandations de la commission spéciale chargée d’analyser le texte de loi après la présentation du rapport confiée au Sénateur John Joël Joseph (Inite/Ouest).
Silencieux et invisibles, les tenants de l’opposition à la prolongation de l’état d’urgence et au statut actuel de la CIRH l’ont été jusqu’au bout. Réunis au Karibe Convention Center, les Andris Riché (OPL), Youri Latortue (AAA) et autres Jean William Jeanty (Konba) ne se sont pas présentés au Sénat après avoir juré de manière tonitruante de faire barrage à une loi jugée "inconstitutionnelle" et "irrecevable".
A l’issue de la séance, le président du Sénat, Kély Bastien, a annoncé l’acheminement rapide du texte tel que voté à l’Exécutif chargé de sa promulgation.
Différents partis de l’opposition et organisations de la société civile avaient dénoncé comme un projet de "mise sous tutelle" d’Haïti la loi qui, au cours des prochains 18 mois, accordera les pleins pouvoirs à l’Exécutif et à la Commission pour la reconstruction en matière notamment de gestion d’un montant de 5,3 milliards de dollars sur une enveloppe globale de 9,9 milliards promise par la communauté internationale.
Le séisme dévastateur ayant touché Haïti le 12 janvier a fait plus de 230.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés, selon des estimations officielles. spp/Radio Kiskeya
Haïti doit pouvoir tenir les élections avant fin 2010, selon Bill Clinton
Une aide internationale sera nécessaire pour parvenir à l’organisation de ces consultations, affirme l’émissaire spécial de l’ONU pour Haïti
jeudi 15 avril 2010,Radio Kiskeya
Haïti, ravagée il y a trois mois par un puissant séisme, devrait être en mesure d’organiser des élections avant la fin de l’année, a estimé jeudi Bill Clinton, envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU et ex-Président des Etats-Unis.
"Ils (les haïtiens) sont capables de les organiser (élections). J’espère qu’il s’agit de l’une des choses dont n’avons pas à nous préoccuper", a déclaré M. Clinton dans un entretien à Reuters lors d’une visite à Miami où, ce week-end, sa fondation, Clinton Global Initiative, va promouvoir une rencontre philanthropique en faveur d’étudiants.
L’ancien numéro un américain a indiqué que le pays avait besoin d’une aide internationale pour assurer la tenue du scrutin présidentiel et des élections législatives initialement prévues en février et mars, mais reportées à cause du tremblement de terre dévastateur du 12 janvier.
"Il y a là-bas une population flottante massive, beaucoup d’entre eux ont eu leurs documents d’identité détruits. Ainsi, nous avons besoin d’un peu d’aide pour réaliser les élections", a conclu Bill Clinton.
Epouse de l’ex-Président démocrate, la Secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, avait jugé récemment que les élections devaient être organisées en Haïti en "temps opportun" alors que, cette semaine, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Edmond Mulet, s’est prononcé pour la tenue du scrutin à la fin de l’année.
Le mandat du Président René Préval arrivera à terme le 7 février 2011 et le Conseil électoral provisoire en place ne jouit pas de la confiance de la classe politique et d’une partie de la société civile. spp/Radio Kiskeya
Haïti reste sur la "liste noire" de la CIDH
Le rapport annuel 2010 dénonce la persistance de la corruption, de l’impunité et l’incapacité de la justice à garantir les droits fondamentaux des citoyens
jeudi 15 avril 2010, Radio Kiskeya
Ciblé pour la première fois, le Honduras, où un coup d’Etat avait renversé l’année dernière le Président Manuel Zelaya, rejoint les quatre "mauvais élèves".
Lors de la présentation de son rapport annuel devant la commission des affaires juridiques et politiques de l’Organisation des Etats américains, le président de la CIDH, Felipe Gonzàlez, a fait état des préoccupations de la commission concernant Haïti où sont récurrents des problèmes de sécurité publique, d’administration de la justice, d’impunité et de vulnérabilité de certaines catégories de la population.
Les déficiences structurelles et institutionnelles exigent des réformes et une assistance appropriée, selon la Commission interaméricaine des droits humains.
Elle soutient que l’inefficacité de la justice, la corruption et le grave déficit de ressources financières et humaines contribuent à entretenir un cycle d’impunité qui affecte la capacité de l’Etat haïtien à garantir et à respecter les droits fondamentaux des citoyens.
L’organisme de l’OEA chargé de l’observation de la situation des droits humains dans l’hémisphère occidental épingle régulièrement Haïti parmi les Etats où les droits les plus élémentaires sont régulièrement violés, négligés voire ignorés. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6706
L’ Etat d’urgence, ça se mérite
SI M PA RELE : Par l’écrivain Lyonel Trouillot
jeudi 15 avril 2010, Radio Kiskeya
Un gouvernement qui reste muet durant les heures et les jours qui suivent le séisme du 12 janvier, prend son temps pour déclarer l’état d’urgence. Un ministre de l’éducation nationale qui déclare ouvertes les écoles sans un vrai plan, ce qui fait que celles qui peuvent sont plus ou moins ouvertes, que les parents qui en ont les moyens envoient leurs enfants à l’école, que les autres écoles sont peut-être condamnées à la disparition. Un(e) ministre de la Communication qu’on voit plus souvent en photo à côté des grands de ce monde qu’on ne l’entend communiquer sur les actions du gouvernement. Une équipe gouvernementale plus encline à fricoter avec les technocrates de seconde zone, petits mercenaires de la coopération internationale, qu’à prendre l’avis des différents secteurs de la vie haïtienne et à réunir des compétences haïtiennes autour d’un projet clair, novateur et rassembleur. Des experts haïtiens se plaignent d’avoir été appelés, parfois écoutés, mais d’avoir au fond plus fait fonction de figurants pour effet médiatique qu’autre chose. Le gouvernement n’inspire pas confiance, indépendamment des qualités individuelles de ses membres (il n’y a pas d’hommes sans qualité).
C’est en n’inspirant pas confiance et en donnant l’impression de s’en moquer éperdument qu’il réclame l’état d’urgence. Il est normal que le sentiment général soit que cette demande ne corresponde pas à une intention de gérer l’urgence de façon célère et efficace dans les intérêts de la nation mais plutôt à l’urgence de gérer l’aide comme il l’entend, sans avoir à rendre compte à des instances nationales. Quant aux parlementaires qui se sont empressés de répondre oui à la demande ou d’obéir à la commande, ils sont admirables de candeur ou d’autre chose : voilà un vote par lequel une institution se déclare virtuellement inutile pour motif d’urgence. On aura sans doute besoin de la sanction parlementaire quand les choses iront bien, quand dans les communes et les départements qui les payent pour les représenter jouiront de tout ce qui leur manque aujourd’hui.
On peut avoir des arguments pour l’état d’urgence, on peut avoir des arguments pour. Le problème avec les défenseurs de l’état d’urgence, c’est que le pouvoir pour lequel ils réclament ce cadeau politico-administratif pour motif d’urgence de faire n’a donné aucune preuve de son savoir-faire, ni d’un vouloir-faire.
Il donne en plus l’impression d’être obéissant par laxisme ou par conviction. On sent que la souveraineté est grignotée au quotidien, que le gouvernement, s’il n’a pas bonne note auprès de la « communauté internationale » sur le plan des performances et de l’efficacité (c’est un secret de polichinelle), il est très bien noté en matière de discipline. On ne demande pas toujours à un élève d’être brillant, il suffit quelquefois qu’il soit obéissant.
Je reconnais au président Préval une qualité qui commande le respect. Il a toujours reconnu la nécessité des élections comme expression démocratique des contradictions politiques et promis de s’en tenir aux termes de son mandat. S’il rompt avec cela, les choses vont aller mal. Rien de ce que fait le gouvernement, rien de ce qui se fait actuellement en Haïti dans la gestion de l’après séisme ne contribue (et on voit mal pourquoi cela changerait brusquement) à créer la confiance et à réconcilier la société et le gouvernement. La seule véritable urgence sur laquelle on attend le président Préval, c’est la survie du processus démocratique. Passer l’écharpe à l’heure prévue par la Constitution ou à l’issue d’un processus au plus proche (délai et procédure) des prescrits constitutionnels. Un beau départ, et l’on pourra dire ce qu’on voudra, sur les politiques qu’il a menées, chacun restant libre d’apprécier la gestion des choses au cours de son mandat, mais tout le monde dira : il fut (au moins) un démocrate.
LYONEL TROUILLOT
Dany Laferrière désigné Personnalité internationale de l'année
L'auteur Dany Laferrière a reçu le Prix de la Personnalité internationale de l'année, attribué conjointement par le Centre d'études et de recherche internationale de l'UdeM (Cérium) et l'émission «Une heure sur terre» de la Télévision de Radio-Canada.
Le Prix de la personnalité internationale de l'année est remis «à un Québécois dont l'activité internationale a connu un bond qualitatif dans une période récente et qui fait une contribution remarquable, dans son domaine, pour le rayonnement du Québec dans le monde ou pour une meilleure compréhension du monde par les Québécois» a expliqué le directeur exécutif du Cérium, Jean-François Lisée.
Le choix de Dany Laferrière, a ajouté Jean-François Lépine, animateur «Une heure sur terre», s'est imposé au jury : «Après un roman renversant qui lui a valu une reconnaissance exceptionnelle culminant par l'obtention du prix Médicis, Dany Laferrière, par ses interventions au moment du tremblement de terre en Haïti, a su trouver les mots pour incarner la dignité du peuple haïtien dans l'épreuve. Il a appelé à la nécessaire solidarité québécoise, en la dépouillant de tout paternalisme ou fatalisme»
L'auteur, actuellement à Port-au-Prince, a réagi par vidéo en ces termes : «Je ne peux que remercier ces deux peuples, québécois et haïtien, en apparence si dissemblables, - le feu et la glace, - mais si complémentaires, qui ont fait de moi ce que je suis, un pont entre deux cultures».
Le Prix du Cérium de la Contribution Internationale en carrière "honore une personnalité québécoise dont l'action, tout au long de sa vie, a marqué de façon exceptionnelle l'internationalisation du Québec", a expliqué Karim Benyakhlef, directeur scientifique du Cérium.
N/ Radio Métropole Haïti
Le Prix de la personnalité internationale de l'année est remis «à un Québécois dont l'activité internationale a connu un bond qualitatif dans une période récente et qui fait une contribution remarquable, dans son domaine, pour le rayonnement du Québec dans le monde ou pour une meilleure compréhension du monde par les Québécois» a expliqué le directeur exécutif du Cérium, Jean-François Lisée.
Le choix de Dany Laferrière, a ajouté Jean-François Lépine, animateur «Une heure sur terre», s'est imposé au jury : «Après un roman renversant qui lui a valu une reconnaissance exceptionnelle culminant par l'obtention du prix Médicis, Dany Laferrière, par ses interventions au moment du tremblement de terre en Haïti, a su trouver les mots pour incarner la dignité du peuple haïtien dans l'épreuve. Il a appelé à la nécessaire solidarité québécoise, en la dépouillant de tout paternalisme ou fatalisme»
L'auteur, actuellement à Port-au-Prince, a réagi par vidéo en ces termes : «Je ne peux que remercier ces deux peuples, québécois et haïtien, en apparence si dissemblables, - le feu et la glace, - mais si complémentaires, qui ont fait de moi ce que je suis, un pont entre deux cultures».
Le Prix du Cérium de la Contribution Internationale en carrière "honore une personnalité québécoise dont l'action, tout au long de sa vie, a marqué de façon exceptionnelle l'internationalisation du Québec", a expliqué Karim Benyakhlef, directeur scientifique du Cérium.
N/ Radio Métropole Haïti
Haïti: Les soldats coréens à Léogane
Située à quelque 35 km à l'ouest de Port-au-Prince, la ville de Léogane a été l'une des villes les plus touchées par le séisme du 12 janvier. Ce désastre a laissé derrière lui des besoins énormes, surtout dans le domaine médical. Sur place sont à l'œuvre nombre d'acteurs parmi lesquels le contingent coréen de la MINUSTAH, qui fournit entre autres des soins médicaux aux populations affectées.
Surnommé Danbi (la pluie longtemps attendue), le contingent coréen s'est établi au pays après le séisme du 12 janvier et entend participer activement à la reconstruction de Léogane lourdement dévasté par le tremblement de terre. L'engagement Coréen s'explique, selon son président Lee Myung-bak, par la dette que la Corée doit aux nations des Caraïbes durant la Guerre de Corée (1950-1953). «Haïti était un de nos alliés durant la guerre. Nous devons lui en être reconnaissant» a-t-il dit, appelant à plus d'efforts pour aider Haïti dévasté par le tremblement de terre.
Fort de 240 soldats de maintien de la paix, le contingent coréen est composé d'une centaine d'ingénieurs militaires et d'une équipe médicale composée de sept médecins, un chirurgien et quatre infirmières qui, sur place, dispensent divers soins médicaux et procède aussi à des opérations chirurgicales. Sept tentes ont été aménagées au niveau de l'entrée de Léogane et servent de clinique. Des consultations sont offertes du lundi au vendredi. Des cas d'urgence peuvent également être reçus le weekend.
Autre action des casques bleus coréens au profit de la population de Leogane, l'approvisionnement en eau potable. Pour cela, la compagnie de génie de la République de Corée creuse des puits à travers la ville, à l'aide de leurs équipements. Ces derniers organisent également des distributions d'aide alimentaire.
La présence et les actions des soldats de la paix coréens sont très appréciées à Léogane. Pour le maire de la ville, Alexis Santos, «le travail effectué par les casques bleus coréens apporte de l'espoir à la population locale». De son côté, le chef de la police locale, Auguste Alain, affirme qu'il est « impressionné par la promptitude et le dévouement des Coréens».
Depuis son établissement dans cette ville côtière, le 27 février dernier, ceux-ci ont déjà fourni une assistance médicale à plus de 1.800 personnes.
N/ Radio Métropole Haïti
Surnommé Danbi (la pluie longtemps attendue), le contingent coréen s'est établi au pays après le séisme du 12 janvier et entend participer activement à la reconstruction de Léogane lourdement dévasté par le tremblement de terre. L'engagement Coréen s'explique, selon son président Lee Myung-bak, par la dette que la Corée doit aux nations des Caraïbes durant la Guerre de Corée (1950-1953). «Haïti était un de nos alliés durant la guerre. Nous devons lui en être reconnaissant» a-t-il dit, appelant à plus d'efforts pour aider Haïti dévasté par le tremblement de terre.
Fort de 240 soldats de maintien de la paix, le contingent coréen est composé d'une centaine d'ingénieurs militaires et d'une équipe médicale composée de sept médecins, un chirurgien et quatre infirmières qui, sur place, dispensent divers soins médicaux et procède aussi à des opérations chirurgicales. Sept tentes ont été aménagées au niveau de l'entrée de Léogane et servent de clinique. Des consultations sont offertes du lundi au vendredi. Des cas d'urgence peuvent également être reçus le weekend.
Autre action des casques bleus coréens au profit de la population de Leogane, l'approvisionnement en eau potable. Pour cela, la compagnie de génie de la République de Corée creuse des puits à travers la ville, à l'aide de leurs équipements. Ces derniers organisent également des distributions d'aide alimentaire.
La présence et les actions des soldats de la paix coréens sont très appréciées à Léogane. Pour le maire de la ville, Alexis Santos, «le travail effectué par les casques bleus coréens apporte de l'espoir à la population locale». De son côté, le chef de la police locale, Auguste Alain, affirme qu'il est « impressionné par la promptitude et le dévouement des Coréens».
Depuis son établissement dans cette ville côtière, le 27 février dernier, ceux-ci ont déjà fourni une assistance médicale à plus de 1.800 personnes.
N/ Radio Métropole Haïti
Haïti: Déclaration d'intention de six anciens Premiers Ministres Haïtiens
Six anciens Premier Ministre Haïtien s'organisent en vue de se positionner sur les grands dossiers qui dominent l'actualité et qui impliquent l'avenir du pays
Marc Louis Bazin, Smark Michel, Yvon Neptune, Rosny Smarth, Jacques-Edouard Alexis et Jean Marie Chérestal affirment être guidé, d'une part par les grands principes universels d'humanisme qui ont inspiré les progrès de l'Homme et d'autre part, par les hautes valeurs de notre culture, portées par nos hommes et nos femmes tout au long de l'histoire.
Le dialogue, la concertation, le consensus et la participation seront privilégiés comme instruments de cohésion quand l'intérêt du peuple haïtien. Les six signataires se disent conscients de la complexité des enjeux et des défis exacerbés par le séisme du 12 janvier. Cette rencontre, la première dans le paysage politique s'inscrit selon eux non seulement dans un cadre symbolique fort mais aussi une démarche, bien que trop tardive pour une participation citoyenne de haut niveau, aux réflexions et actions stratégiques visant à sortir de l'enlisement social, économique et institutionnel la patrie durement frappé et qui ne peut se relever que grâce à un robuste réseau d'abnégation.
N/ Radio Métropole Haïti
Marc Louis Bazin, Smark Michel, Yvon Neptune, Rosny Smarth, Jacques-Edouard Alexis et Jean Marie Chérestal affirment être guidé, d'une part par les grands principes universels d'humanisme qui ont inspiré les progrès de l'Homme et d'autre part, par les hautes valeurs de notre culture, portées par nos hommes et nos femmes tout au long de l'histoire.
Le dialogue, la concertation, le consensus et la participation seront privilégiés comme instruments de cohésion quand l'intérêt du peuple haïtien. Les six signataires se disent conscients de la complexité des enjeux et des défis exacerbés par le séisme du 12 janvier. Cette rencontre, la première dans le paysage politique s'inscrit selon eux non seulement dans un cadre symbolique fort mais aussi une démarche, bien que trop tardive pour une participation citoyenne de haut niveau, aux réflexions et actions stratégiques visant à sortir de l'enlisement social, économique et institutionnel la patrie durement frappé et qui ne peut se relever que grâce à un robuste réseau d'abnégation.
N/ Radio Métropole Haïti
Une question à ces ex premiers ministres : Quel a été votre bilan comme chef du gouvernement quand il a fallu agir contre ce que vous semblez vouloir dénoncer aujourd’hui ?
La BID ouvre un compte de 100 millions à Haïti
Le Conseil d'administration de l'Inter-American Development Bank (BID) a annoncé l'approbation d'un compte pour la gestion des ressources des donateurs pour Haïti. Ce compte pourra recevoir des contributions totalisant jusqu'à 100 millions de dollars en provenance des pays de l'Union des Nations Sud-Américaines (UNASUR).
L'UNASUR comprend l'Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Guyana, Paraguay, Pérou, Surinam, Uruguay et Venezuela.
Le compte sera administré par la BID et est destiné à un appui budgétaire sur demande du gouvernement haïtien. Cette initiative s'inscrit dans l'engagement UNASUR à soutenir la reconstruction d'Haïti après le séisme du 12 Janvier et se situe dans le cadre du soutien global pour Haïti, la BID est de mobiliser la communauté internationale.
N/ Radio Métropole Haïti
L'UNASUR comprend l'Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Équateur, Guyana, Paraguay, Pérou, Surinam, Uruguay et Venezuela.
Le compte sera administré par la BID et est destiné à un appui budgétaire sur demande du gouvernement haïtien. Cette initiative s'inscrit dans l'engagement UNASUR à soutenir la reconstruction d'Haïti après le séisme du 12 Janvier et se situe dans le cadre du soutien global pour Haïti, la BID est de mobiliser la communauté internationale.
N/ Radio Métropole Haïti
Le projet de loi d'urgence est ratifié par le sénat
L'assemblée des sénateurs a ratifié ce soir le projet de loi d'urgence qui autorise l'application du Plan d'action pour le relèvement et la reconstruction d'Haïti.
13 sénateurs ont voté pour, 1 contre et 2 se sont abstenus. La sénatrice du Nord Semephise Gilles a été la personne à s'opposer à la loi critiquée par de nombreux leaders politiques.
Les sénateurs de l'Inite et alliés ont pu bénéficier de l'appui de Judnel Jean, Semephise Gilles et Rudy Heriveaux qui ont accepté de participer à la séance. Ces trois sénateurs membres du groupe minoritaire se sont ralliés en fin d'après midi au camp majoritaire.
Si Judnel Jean a voté en faveur du document, Rudy Heriveaux a fait abstention. Il s'est toutefois dit solidaire de ses collègues du groupe des 12 même s'il affirme avoir eu une position de souplesse en permettant au groupe majoritaire d'obtenir le quorum.
Le projet de loi d'urgence, déjà approuvé par la chambre basse, devra être publié dans le journal officiel Le Moniteur avant que le lancement du processus de désignation des membres de la commission intérimaire.
LLM / Radio Métropole Haïti
13 sénateurs ont voté pour, 1 contre et 2 se sont abstenus. La sénatrice du Nord Semephise Gilles a été la personne à s'opposer à la loi critiquée par de nombreux leaders politiques.
Les sénateurs de l'Inite et alliés ont pu bénéficier de l'appui de Judnel Jean, Semephise Gilles et Rudy Heriveaux qui ont accepté de participer à la séance. Ces trois sénateurs membres du groupe minoritaire se sont ralliés en fin d'après midi au camp majoritaire.
Si Judnel Jean a voté en faveur du document, Rudy Heriveaux a fait abstention. Il s'est toutefois dit solidaire de ses collègues du groupe des 12 même s'il affirme avoir eu une position de souplesse en permettant au groupe majoritaire d'obtenir le quorum.
Le projet de loi d'urgence, déjà approuvé par la chambre basse, devra être publié dans le journal officiel Le Moniteur avant que le lancement du processus de désignation des membres de la commission intérimaire.
LLM / Radio Métropole Haïti
Saisie de 262 kilos de drogue en Haïti
Une opération conjointe menée, le 14 avril, par des casques bleus uruguayens de la MINUSTAH, la Police des Nations Unies (UNPol) et la Police nationale d'Haïti (PNH) a permis d'intercepter, dans la commune de Port-salut, dans le Sud d'Haïti, une cargaison de 262 kilos de marijuana. La drogue était transportée par un bateau rapide.
Repérés par une patrouille aérienne des soldats de la paix uruguayens, les trois occupants du bateau ont eu le temps d'abandonner leur embarcation et de s'enfuir avant une intervention en mer des forces de l'ordre. Des trafiquants qui seraient de nationalité jamaïcaine si l'on en croit le porte-parole départemental de la PNH, l'inspecteur Allonce Luckner, se fondant sur la couleur du pavillon du bateau et le pays dans lequel il a été immatriculé.
Le bateau et la cargaison de stupéfiant ont été récupérés par les forces de l'ordre et placés sous contrôle de la police. Ils seront remis sous peu au Bureau de Lutte contre le trafic de Stupéfiant (BLTS), une entité de la police nationale d'Haïti.
Il s'agit de l'une des plus importantes saisies de stupéfiants effectuées dans le Sud du pays. La police de cette région a eu à intercepter également des cargaisons de cocaïnes.
Selon le porte-parole de la PNH pour le département du Sud, les trafiquants trouveront toujours en face d'eux l'institution policière. « La police restera mobilisée afin de faire échec aux actions des trafiquants et à tous ceux qui veulent semer le trouble dans le département» , assure l'inspecteur Allonce Luckner.
La police nationale d'Haïti a annoncé l'ouverture d'une enquête afin d'identifier les éventuels complices des trafiquants.
N/ Radio Métropole Haïti
Repérés par une patrouille aérienne des soldats de la paix uruguayens, les trois occupants du bateau ont eu le temps d'abandonner leur embarcation et de s'enfuir avant une intervention en mer des forces de l'ordre. Des trafiquants qui seraient de nationalité jamaïcaine si l'on en croit le porte-parole départemental de la PNH, l'inspecteur Allonce Luckner, se fondant sur la couleur du pavillon du bateau et le pays dans lequel il a été immatriculé.
Le bateau et la cargaison de stupéfiant ont été récupérés par les forces de l'ordre et placés sous contrôle de la police. Ils seront remis sous peu au Bureau de Lutte contre le trafic de Stupéfiant (BLTS), une entité de la police nationale d'Haïti.
Il s'agit de l'une des plus importantes saisies de stupéfiants effectuées dans le Sud du pays. La police de cette région a eu à intercepter également des cargaisons de cocaïnes.
Selon le porte-parole de la PNH pour le département du Sud, les trafiquants trouveront toujours en face d'eux l'institution policière. « La police restera mobilisée afin de faire échec aux actions des trafiquants et à tous ceux qui veulent semer le trouble dans le département» , assure l'inspecteur Allonce Luckner.
La police nationale d'Haïti a annoncé l'ouverture d'une enquête afin d'identifier les éventuels complices des trafiquants.
N/ Radio Métropole Haïti
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