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dimanche 17 août 2014

BTN LiveBIG: Hawks4Haiti bringing soccer, relief to kids

In January 2013, Allie Adam, a senior on the University of Iowa women’s soccer team, traveled to Haiti with a teammate on a weeklong mission trip with Community Health Initiative (CHI), an organization dedicated to providing medical care to rural communities in that country and also addressing broader health issues.
Adam returned inspired with an idea.
While in Haiti, Adam had the opportunity to play pickup soccer with some local young people. What started as a casual match became an unexpectedly passionate battle between two talented teams.
“It was barefoot — and it was probably one of the most competitive games I’ve ever played in my life,” Adam says. “I realized we needed to come back and do something bigger and better for them.”
With the help of a fellow volunteer, six teammates and Dr. Chris Buresh, co-founder of CHI, Adam formed Hawks4Haiti, a non-profit organization that would become the fundraising vehicle for an epic soccer tournament one year later.
Buresh, an Iowa alumnus and emergency medicine physician with the university’s hospital, knew the tournament would be a great fit for CHI. “It helps the larger organization give back to the community in a different way,” he says. “We want to help people achieve their potential. Soccer is a great way to do that, and it helps us connect.”
Adam worked with the local CHI volunteer chapter in Iowa City and the university itself to raise funds for the tournament. Due to NCAA student-athlete regulations, Hawks4Haiti does not have an official affiliation with the University of Iowa, but Adam praised the school community for providing support where it could.
“Sally Mason, our president, donated football tickets for our silent auction,” she said. “And then we went to every coach in the athletic department, who all donated something from their team for the auction.”
Armed with enough funds, Adam returned to Haiti in August 2013 and stayed for six months to help organize the tournament. She spoke to schools and rallied the community to assist in the construction of two soccer fields.
When it came time to pay the laborers for their work on the fields, “The community leaders said, ‘Absolutely not—you are not taking this field on your back when you leave—it is a gift to us, and therefore we refuse to let you pay us for it,’” Adam said.
The tournament itself, held over the course of a week in January this year, was a resounding success. “It’s so much fun to see kids — and really whole communities — get so fired up about it,” Buresh said. “To those kids that were playing, it was literally like the end of the World Cup.”
Adam says the enthusiasm of the Haitian players reminded her of the true power of sports. “Sometimes we get lost in the little things — the fitness, the competitions, the wins, the losses,” Adam said. “And I think it brought into perspective just how much more it is than that.”
Adam has since graduated from Iowa and is looking forward to starting medical school at the University of Nebraska in the fall. But she hopes to make the Hawks4Haiti soccer tournament an annual occurrence. And her former teammates at Iowa are continuing to raise funds and spread awareness.
Adam and Buresh both expressed their desire to eventually see the tournament become more Haitian-run in the future, but said they would continue to find ways to provide support and participate as long as there was a demand for it. “If it’s something a community wants, and if it’s something we think we can do responsibly and sustainably, then we would absolutely do it,” Buresh said.
By Laura Depta
http://btn.com/2014/08/17/btn-livebig-hawks4haiti-bringing-soccer-relief-to-kids/

samedi 16 août 2014

CONCACAF SUB-15 : HAITI AFFRONTE LE CANADA EN FINALE

Les fillettes haïtiennes engagées dans le tournoi de la CONCACAF se déroulant aux Iles Caïman sont sur le point de réaliser un exploit avec leur qualification pour la grande finale du 18 août prochain après leur victoire contre la sélection du Honduras par deux buts à zéro hier aux Iles Caïman.
Pour une première participation dans une compétition officielle, les moins de quinze ans ont réalisé un excellent parcours dans cette compétition.
Elles ont obtenu leur qualification pour les quarts de finale après avoir battu en matchs de groupe, Cuba et Porto-Rico et fait un partage de points face au Canada sur le score de un but partout.
L’obstacle des quarts de final a été franchi par une victoire convaincante sur la Jamaïque.
Les haïtiennes retrouveront sur leur chemin leurs adversaires du groupe D le Canada qui s’est défaite de la sélection de Trinité et Tobago.
Le match a été entamé de la meilleure des façons par un but inscrit des la quatrième minute de jeu par Nérilia Mondésir qui signera en cette occasion un doublé par une nouvelle réalisation à la 70 ème minute.
Pour ce match le selectionneur Wilner Etienne avait aligné la formation suivante : Kerly Theus , Saraphina Joseph, Nandie Deshommes, Melissa Dacius, Nelourdes Nicolas, Nerilia Mondesir , Emile Ducasse , Sabrina Joseph , Rosianne Jeane , Magdala Macean , Lovelie Pierre .
Sur le banc des remplaçants se trouvaient : Wilner Etienne, Daphney Auguste , Martine Olivier, Damour Kerlidade , Astrude Alte , Yadley Alisme , Yverline Servine , Gervais Taina

jeudi 14 août 2014

L’APPRENTISSAGE SERA LONG…TRES LONG

Au cours d’un voyage en République Dominicaine, j’avais regardé à la télévision et en Espagnol, sans bien comprendre, sous le titre « Los farsantes », l’adaptation de 1967 du roman écrit par l’écrivain Graham Green parodiant la dictature de François Duvalier sous le titre « The Comedians ».
Les protagonistes du film jouissaient d’une renommée assez convaincante pour me faire rester devant la télévision, moi qui préparait à l’époque un diplôme d’appréciation cinématographique.
En effet, Peter Glensville, à la fois dans le rôle de directeur et de producteur avait mis en scène Richard Burton, Elizabeth Taylor, Alec Guinness et Peter Ustinov.
Mais à l’époque il était hors de question de parler et de ce film et du livre en Haïti.
Et ce même entre copains.
Avec le temps, je voyais que des gens se référaient très souvent au livre ou à son auteur pour signifier des comportements ridicules de certains de nos dirigeants. Mon envie de lire le roman s’étiola dans la mesure où, selon les commentaires, les scènes décrites par l’écrivain Graham Green s’affichaient régulièrement à travers des démarches des membres des différents gouvernements.
Et chaque fois qu’une situation déterminée demande et exige un comportement officiel digne de ce nom, on assiste à une vraie situation des plus ridicules autour d’un sujet qui mériterait un vrai sérieux.
Au lendemain du 12 Janvier 2010, devant une nation à genou, le monde avait constaté avec effroi un président complètement perdu et dépassé par les événements, se demandant lui aussi ou il allait dormir à défaut d’un combattant en tenue, délivrant un vibrant message aux millions d’haïtiens durement frappés.
Le dernier exemple en date est des plus illustratifs.
Dimanche 11 aout dans la matinée, les réseaux sociaux s’animent. Il se passe quelque chose au niveau de la prison de la Croix Des Bouquets, la prison la plus moderne du pays, construite par des fonds étrangers pour désengorger le vieux pénitencier national. Cette enceinte pénitencier est importante parce qu’elle détient en son sein des condamnés réputés dangereux parmi lesquels se dénombre Clifford Brandt.
Les nouvelles transmises plutôt en forme de ragots que de dépêches d’agences se précisent.
Selon les premières versions, un commando lourdement armé aurait attaqué la prison pour libérer Clifford Brandt. Il y aurait eu un ou deux morts et plusieurs prisonniers auraient pris la poudre d’escampette.
Il faut juste se rappeler que ce Monsieur Brandt est en prison depuis octobre 2012 avec des accusations lourdes comme celle d’être un chef de gang spécialisé dans le kidnapping qui avait pour objectif de déstabiliser le pays en y installant un climat de terreur. Il aurait établi une liste de personnages publics à abattre.
Voilà le personnage qui venait de se soustraire de la justice avec les conséquences que sa présence pouvait entraîner.
Les gens semblaient oublier ce que le phénomène du kidnapping a causé à la société haïtienne et au pays en général. La logique voudrait que toutes les forces vives du pays se concertent pour exiger la capture de cet homme dangereux. Loin de là, le débat s’est vite focalisé sur une participation officielle dans l’évasion du prisonnier.
A partir de là, on va assister à une succession de couacs, les uns les plus invraisemblables que les autres.
Le secteur de la presse continue à diffuser des informations sans aucune vérification préalable. Personne en réalité n’était en mesure d’obtenir des informations précises sur les circonstances de l’évasion massive des prisonniers incarcérés.
Quand le porte-parole de la Police nationale fit ses premières déclarations, il démentit catégoriquement une implication ou une participation extérieure. En fait, selon lui, un complot ourdi exclusivement à l’intérieur du centre pénitencier aurait abouti à cette évasion.
Là encore, des informations à prendre avec des pincettes, car le rang de ce haut gradé de l’institution policière n’est pas un gage de crédibilité à toute épreuve.
Les usagers des réseaux sociaux s’esclaffaient devant les nouvelles des barrages montés par les forces de l’ordre avec des check-points pour traquer les évadés et pour rechercher particulièrement Brandt. Faisant semblant d’oublier qu’il fallait bien réagir et ne pas donner l’impression de rester les bras croisés.
De mon coté je me voyais déjà renoncer à mon voyage pour l’instant annuel vers Haïti et surtout laisser tomber mes projets de retour au pays pour aller collaborer avec un centre hospitalier.
Donc à ce stade ce que j’avais retenu de l’histoire c’est la possibilité d’une reprise de ses activités et la remobilisation de son gang et comme effets collatéraux la formation d’autre bandes dans la logique du « copy cat ». Après le jeu de rôles de la Police Nationale incapable de donner des précisions sur l’évasion spectaculaire des prisonniers, vint le tour de la justice à produire un scénario tiré des comédies burlesques mal montées.
En effet un journal de grande circulation national et très lu au niveau des réseaux sociaux rapporte les détails succulents d’une perquisition réalisée à la concession automobile de Brandt et surtout la perquisition du domicile du prisonnier évadé.
Tous les détails sont à croquer !
Le plus ridiculement incroyable a été d’apprendre publiquement que le commissaire du gouvernement n’était pas en possession de l’adresse de Brandt !!!
Pour s’y rendre, il a du suivre en voiture l’avocat du prisonnier !
Je vous passe après des échanges entre le commissaire et la gouvernante de la maison en la personne d’une sœur du détenu fugitif.
Dans un pays avec des structures qui fonctionnent, dès l’annonce de l’évasion des agents de la police aurait été envoyé en catimini sur place pour vérifier les mouvements qui s’exécutent dans cet environnement. La maison aurait été traquée par GPS et les autorités auraient le loisir de s’y rendre sans ce tableau burlesque du fonctionnement d’une haute autorité de la justice.
Cela peut provoquer le rire ou de la pitié certes, mais pour moi la préoccupation première restait la présence de ce fugitif pesant comme une vraie menace pour la société !
Le surlendemain, la bonne nouvelle tombe : Clifford Brandt est capturé du côté de la frontière. On vérifie avant d’exprimer sa joie. Oui il a bon été appréhendé.
Le premier ministre rentre en scène. Il félicite publique la Police Nationale d’Haïti d’avoir réalisé ce grand coup de filet en ramenant en prison l’évadé dangereux. Les première critiques commencent à tomber parce que le titre de la convocation aurait été « Conférence de Presse affaire Brandt ». Ceux qui critiquent pensent qu’il y a eu 329 évadés et que la conférence de presse ne devrait pas porter ce titre. Je leur concède cette remarque qui découle d’une manipulation exécrable de la communication au niveau du cabinet du chef du gouvernement. Moi je me réjouis quand même parce que Brandt va retourner derrière les barreaux !
Mais tout de suite après l’annonce du coup de filet de la PNH, les forces armées dominicaines commencent à râler parce que le premier ministre a donné tout le crédit a la PNH qui n’a fait que réceptionner un évadé capturé par les forces dominicaines en essayant de traverser la frontière.
Le premier ministre a menti parce qu’il a minimisé l’impact de son mensonge ou parce qu’il a été mal conseillé peu importe.
Ceci n’empêche que le prévenu dangereux a bien été détenu.
On ne demande pas d’applaudir le mensonge ou le manque de décence du chef du gouvernement mais il ne mérite certes pas le pilori pour cela et encore moins ceci ne peut pas cacher le soulagement que devrait représenter la capture de ce monsieur.
Les faiseurs d’opinion sont relayés sur les réseaux sociaux pour ne retenir que le mensonge du premier ministre tandis qu’il y a encore 310 prisonniers dans les rues.
Personnellement il m’est difficile de comprendre la logique des priorités des gens et en particulier des travailleurs de la presse.
Depuis 2012 ce monsieur se trouvait en prison avec un dossier accumulant faits réels et rumeurs variées à aucun moment une voix s’est levée pour réclamer justice.
Aujourd’hui, soit trois jours après l’évasion et la capture de Brandt, les médias ont déjà oublié cette affaire puisque maintenant il est question d’un mandat d’arrêt émis contre Jean Bertrand Aristide.
Le fait de ranger ce dossier dans le tiroir des choses peu utiles pourrait bien faire l’affaire du gouvernement dans la mesure où selon les rumeurs, ce dossier serait définitivement gênant pour des proches du pouvoir.
Mais là on se trouve face à la dure réalité du métier de journaliste.
Il faut informer sur ce qui peut intéresser et faire vendre ou faire le buzz.
Pour le reste on s’en moque !
Ce que je retiens avec amertume de tout ça, c’est qu’il sera définitivement très long l’apprentissage de la bonne gestion des choses et des situations.
Les intervenants qui ont été auteurs de ces actuations dignes des meilleurs gags que l’on voit sur les réseaux sociaux, ne jouent pas des rôles. Ils font selon leurs compétences et croient sans l’ombre d’un doute bien faire. A force de se tromper, ils apprendront.
Peut être faudrait-il choisir ceux qui soient capables d’apprendre mieux et plus vite ?
Et surtout joindre ceux qui veulent poser les bases pour débuter le changement car l’apprentissage risque d’être d’autant plus long si on ne décide pas de commencer.
Entre temps, je recommande au Premier Ministre l'embauche d'un expert en communication s'il ne veut pas effriter sa crédibilité et hypothéquer la chance de ses ambitions pour le pays aujourd'hui légitimes!
Dr Jonas Jolivert 14/08/2014

Haitians land in Alligator Pond, Manchester

KINGSTON, Jamaica—The Manchester Police have reported that a number of Haitians arrived by boat at the Alligator Pond beach Tuesday evening.
The boat was seized by the police. It is not known how many Haitians arrived or whether any are inmates who escaped in a mass prison break in Haiti on Monday.
Earlier Wednesday head of the Marine Police, Deputy Commissioner of Police, James Golding, told OBSERVER ONLINE that no Haitians had so far reached Jamaica’s shores in relation to the prison break.
He said that his team was “on the lookout” for any signs of Haitians approaching the island.
Reports are that some 329 prisoners escaped from the Croix-des-Bouquets in Haiti on Monday with many believed headed for the Dominican Republic and Jamaica.
https://www.blogger.com/blogger.g?blogID=1089893036601291753#editor/target=post;postID=5550646494374767636

Advocate, leader at hospital in Haiti to retire from board

August 14, 2014 12:00 AM
By Mackenzie Carpenter / Pittsburgh Post-Gazette
For decades, Ian Rawson and his wife Lucy worked tirelessly on behalf of the people of Haiti -- he at the Hopital Albert Schweitzer, which was founded by his stepfather William Larimer Mellon in 1956, she at the Friends of Hopital Albert Schweitzer Haiti, which has been planting trees on the deforested hillsides of that earthquake-ravaged country.
Now, Mr. Rawson, 75, is retiring from the hospital’s board, effective immediately, even as the organization announced it will receive a $150,000 grant from the Richard King Mellon Foundation to increase awareness and improve marketing in the hospital’s Pittsburgh office.
“I’m 75 years old and I’m not quite decrepit, but it was time to pass the baton on to younger people, “ said Mr. Rawson, who is currently teaching a course in Chatham University’s sustainability program. “The hospital is in excellent shape, it’s financially solid, it has a wide support base in Pittsburgh and elsewhere.”
Mrs. Rawson is continuing her work with the Friends of Hopital Albert Schweitzer Haiti, he added.
Mr. Rawson, a Squirrel Hill resident, had been involved with the hospital since he was a youth, when his mother, Gwendolyn Grant Rawson, married Mr. Mellon, and the two went to Haiti to found the hospital. Eventually Mr. Rawson became board chair and spent two years as managing director of the hospital after the 2010 earthquake in Haiti. He was succeeded in 2012 by current CEO Louis Martin.
“Ian has made significant contributions to the mission of HAS,” said the hospital’s board chair John Walton, nephew of Mr. Mellon. “We appreciate his many years of service.”
He noted that under Mr. Rawson’s leadership, the hospital won a highly competitive $700,000 grant in 2012 from the United States Agency for International Development. The grant will help fund the renovation and expansion of the hospital’s inpatient and emergency room facilities.
The hospital, which was founded in 1956 by Mr. Mellon, is located in the rural midsection of Haiti 90 miles north of Port-au-Prince, the country’s capital. With a mission to improve public health in surrounding communities, it runs not only a hospital but four community health centers and mobile clinics that serve a population of more than 350,000 people.
The hospital is the only one in the region that provides life-saving surgery and other critical care.
Mackenzie Carpenter, mcarpenter@post-gazette.com, 412-263-1949 or on Twitter @MackenziePG.
Read more: http://www.post-gazette.com/local/city/2014/08/14/Head-of-charitable-hospital-in-Haiti-to-retire/stories/201408140176#ixzz3ALjHwxqn

Haitian choir sings in Hollis on Sunday

HOLLIS — Sixteen girls and boys from Haiti, singing and dancing in a high energy, meaningful concert, will perform at the Faith Baptist Church of Hollis, 43 Wheeler Road, at 6 p.m. on Sunday, Aug. 17.
The Hope Haitian Choir , in its third year, is focused on sharing the joy of the Lord in such a way that many who hear have their lives positively changed, PROMOTERS said.
The tour includes presentations in New England, New York and New Jersey, as well as concerts in Haiti when the choir returns.
Each year, new members are brought to the United States after training and rehearsals in Haiti, ready to inspire with their enthusiasm and genuine faith.
The choir has its roots in the adoption of a Haitian baby by founders Barb and Chuck House. After several years of involvement in projects connected with the orphanage in Port-au-Prince, the first choir was organized in 2012.
Mrs. House, a music teacher and performer, directs the choir, writing and choreographing many of the songs.
Goals for the choir include developing young leaders who will return to their people, better equipped to make a productive impact.
Also, the couple’s hope is to encourage each child to realize the potential which God has placed in him/her.
Each year, the choir attempts to raise support for a key project in Haiti, which will benefit many. This tour is focused on building a church and school on land recently purchased in the village of Lamarre, Haiti, through which the choir hopes to bring an international sponsorship program to this impoverished region.
For more information, call 465-7764. There is no charge, but offerings will be accepted.
http://www.unionleader.com/article/20140813/NEWS08/140819500

CONCACAF U15 Champs: Haiti defeat Young Girlz 2-1

WEST BAY, Grand Cayman --Jamaica lost 1-2 to Haiti and crashed out of the CONCACAF Under 15 Women's Championship at the quarterfinal stage Wednesday night at the TE McField Sports Complex in the Cayman Islands.
Young Jody Brown had given Jamaica a 28th minute half time lead but Lovelie Pierre pulled Haiti level in the 39th and Nerillia Mondesir clinched victory for Haiti in the 50th minute.
Jamaica's Shanhaine Nelson missed a penalty in the 52nd and substitute La-Tavia Russell fired wide with only goalkeeper Daphney Auguste to beat three minutes from normal time in the 67th minute.
Haiti now advance to the semi finals and will play Honduras who defeated host country Cayman Islands 3-2.
Meanwhile Canada advanced to the semi finals with a 8-1 mauling of a tearful Costa Rican team in the curtain raiser and will play Trinidad and Tobago, who whipped the Bahamas 4-0.
Howard Walker
http://www.jamaicaobserver.com/mobile/news/CONCACAF-U15-Champs--Haiti-defeat-Young-Girlz-2-1

Évasion en Haïti: le Canada n'est pas responsable, soutient Christian Paradis

MONTRÉAL - Le ministre canadien du Développement international, Christian Paradis, refuse qu'Ottawa soit pointé du doigt dans la foulée de l'évasion survenue dans une prison haïtienne à sécurité maximale construite par le Canada. De passage à Montréal, mercredi, le ministre Paradis a jeté le blâme sur les autorités haïtiennes pour expliquer l'évasion de quelque 300 détenus.
Il a soutenu que la construction du pénitencier de Croix-des-Bouquets avait été faite dans les règles de l'art par le Canada. Il a ajouté que l'incident s'étant produit la fin de semaine dernière était plutôt la conséquence d'une gestion défaillante des responsables carcéraux.
«Haïti, c'est un État qui est fragilisé (...) La prison est aujourd'hui gérée par les autorités locales haïtiennes. Je pense que ce n'est pas juste de dire qu'on jette le blâme sur le Canada. Ce n'est pas la construction qui est REMISE en cause; c'est peut-être un problème de gestion qu'il faudra revoir», a plaidé le ministre Paradis.
L'établissement situé en banlieue de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, aurait en outre été aux prises avec un problème de surpopulation au moment de l'évasion, a indiqué M. Paradis en marge d'une annonce d'aide à Haïti.
«On me dit qu'il y avait probablement trop de prisonniers dans l'édifice, a-t-il affirmé. C'est le genre de point qu'il faudra vérifier.»
Le Canada, en tant que membre de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), a PARTICIPÉ à la formation des autorités carcérales, mais son principal rôle était celui de construire l'établissement — et on a depuis passé le flambeau aux Haïtiens, a ajouté le ministre Paradis.
Le gouvernement canadien a consacré 6 millions $ à la construction de la prison de Croix-des-Bouquets, érigée en 2012 pour remplacer un pénitencier détruit par le séisme dévastateur qui a frappé l'île en 2010.
Plus de 300 détenus ont pris la fuite, dimanche, quand des hommes armés ont attaqué l'établissement. Parmi les évadés figurait un membre d'une famille bien en vue soupçonné d'enlèvement, qui a été retrouvé depuis.
Haïti a demandé l'aide d'Interpol, de la République dominicaine et de la Jamaïque, puisque des prisonniers pourraient avoir trouvé refuge à l'étranger.
http://www.985fm.ca/national/nouvelles/vasion-en-haiti-le-canada-n-est-pas-responsable-so-337059.html

mardi 12 août 2014

EVASION DE CLIFFORD BRANDT…EFFET PAPILLON

Ce matin et ce depuis 48 heures, toutes les agences de presse évoquent l’évasion de la prison de Croix –Des-Bouquets, comme actualités venant d’Haïti. On dira que c’est déjà pas mal. Bientôt on en parlera plus. Pas seulement au niveau des médias internationaux mais au niveau de l’opinion publique haïtienne.
Personne ne se posera des questions sur le devenir de cet accusé de faits gravissimes qui attendait son jugement depuis octobre 2012 et qui était devenu le prisonnier le plus important du pays.
Si jamais il acceptait une auto repentance et qu’il ne revenait pas aux affaires, il pourrait aller profiter de son argent hors des frontières et Haïti se passerait de ces moments noirs des kidnappings qui ont poussé hors des frontières beaucoup de citoyens dont le pays pleure encore le départ.
Comme entre deux maux il faut choisir le moins pire, j’évoque cette situation qui reste une énorme anormalité dans le fonctionnement d’une société et d’une nation.
On en parlera si jamais il revenait aux affaires pour défier encore une fois la société, les responsables de la sécurité du gouvernement et la société en générale comme il vient de le faire en s’évadant de la prison.
Cependant il suffit de suivre avec une assiduité moyenne le fonctionnement du pays pour admettre que l’évasion de ce membre d’une des familles les plus riches du pays pourvoira au spectre et aux chercheurs de chaos un terreau favorablement fertile pour semer et faire bourgeonner une nouvelle crise politique.
On se rappelle encore tout ce qui a eu autour de la mort d’un juge avec des acteurs qui évoquaient un crime de haute trahison pour pousser le président Michel Martelly vers la sortie.
Plusieurs scénarii peuvent s’imaginer se basant sur l’évasion de Clifford Brandt avec plus de 328 prisonniers condamnés pour des crimes graves.
Chaque fois que le cas de Clifford Brandt revenait un peu dans l’actualité soit par les médias traditionnels ou par les réseaux sociaux, ce fut toujours pour évoquer des supposées relations du prisonnier avec les hautes sphères du gouvernement.
Des rumeurs exposaient des situations non prouvées de visites du chef de l’état avec des partis de dominos entre copains par exemple.
Le fait qu’il y ait eu un blackout sur la procédure de justice en cours contre l’accusé a souvent été expliquée par la nature de ces relations.
Le parlement qui est dans une guerre constante et permanente avec l’exécutif et qui a du mal à gagner la bataille autour des élections à venir, aurait tort de ne pas attraper la balle aux bonds et mettre en difficulté le pouvoir exécutif qui à travers ses instances et institutions ont failli à leurs taches en « permettant » la sortie de prison de 329 condamnés réputés dangereux avec en particulier Clifford Brandt dont le projet macabre contre la société haïtienne avait été connu de tous.
Donc je prophétise une convocation par le parlement de tous les responsables de la sécurité du pays avec le Premier ministre lui-même accompagné du ministre de l’intérieur, du ministre de la justice, du ministre de la défense, du Directeur général de la Police National entre autres personnalités.
Une convocation qui pourrait finir avec une vote de sanction si le parlement veut rester cohérent car la faute reste et demeure très grave et il existe une vraie menace pour la société et la sécurité des gens.
Au moment on l’on parle déjà d’élections présidentielles avec une attitude du Premier ministre qui ressemble de près à celles d’un pré-candidat, des secteurs y compris des clans officiels en profiteraient pour se désolidariser avec le premier ministre et ses ambitions et brandir une autre option officielle dans la présentation d’un autre pré-candidat. Ceci d’autant plus que des rumeurs circulent déjà sur des dissensions au sein cercle proche du pouvoir sur celui qui doit représenter la continuité de ce gouvernement.
Ceci est certainement le fruit de mon imagination.
J’aurais souhaité de tut cœur que ce ne fût qu’un délire et que dans les jours qui viennent la lumière sera faite sur cet imbroglio qui a relâche dans les rues plus de trois cents criminels et que ceux-ci seront capturés et renvoyé derrière les barreaux.
Mais dans le pays ou l’impossible devient possible et l’inacceptable accepté on a bien le droit de délirer !
Dr Jonas Jolivert
12/08/2014

lundi 11 août 2014

HAITI AFFRONTE LE CANADA

La sélection haïtienne féminine des moins de quinze ans affronte son homologue canadien dans le cadre du tournoi de la CONCACAF éliminatoire pour la prochaine coupe du monde de cette catégorie.


Pour une première présentation de la sélection bicolore dans ce genre de compétition, les filles font jusque là bonne figure dans un groupe qu’elles partagent avec Cuba, Porto-Rico et le Canada.

Deux matchs pour deux victoires obtenues par les haïtiennes ont permis une qualification pour le second tour.

En effet elles ont battu Cuba pour leur première sortie sous le score de trois buts à un après avoir été menée au score en première mi-temps.

Lors de leur seconde sortie elles ont vaincu par la plus petite marge la sélection de Porto Rico.

Aujourd’hui pour définir la première et la deuxième place conditionnant les futurs adversaires, elles affrontent la redoutable sélection canadienne beaucoup plus aguerrie que les grenadières en herbe qui ont infligé une cinglante défaite 5-0 à Porto Rico.

Le tournoi se déroule aux Iles Caïman et la confrontation est prévue à 10 :30 heures locales.

Evasions spectaculaires en Haïti


Clifford Brandt incarcéré depuis octobre 2012 serait
 en cavale après une évasion spectaculaire orquestrée
par un commando lourdement armé
 Le Monde.fr avec AFP | 11.08.2014 à 04h27 •
De nombreux détenus ont réussi à s'enfuir d'une prison de haute sécurité en Haïti, dimanche 10 août, à la suite d'une mutinerie qui éclaté à l'intérieur du centre pénitencier de Croix-des-Bouquets, situé à une dizaine de kilomètres de Port-au-Prince.
Selon des habitants de la petite ville située au nord-est de la capitale, plusieurs centaines de personnes sont sorties de l'enceinte courant dans tous les sens quelques instants après une intense fusillade.
« C'est un complot réalisé à l'intérieur de la prison qui a provoqué cette évasion. Il n'y a pas eu d'attaque venue de l'extérieur, contrairement à ce qui avait été annoncé », a expliqué le porte-parole de la police haïtienne, ajoutant :
« Nous avons pu rattraper 13 évadés, nous sommes à la recherche des autres dont Clifford Brandt, un influent homme d'affaires incarcéré depuis 2012 sous des accusations d'enlèvements contre rançon. » Il a aussi indiqué qu'un avis de recherche avait été lancé et une prime de 1 million de gourdes (40 000 dollars environ) est promise pour retrouver Clifford Brandt.« Des mesures ont été prises par les autorités pour renforcer les contrôles aux frontières. Les ambassades ont été également averties », selon la police haïtienne.
Avant l'évasion de dimanche, 897 personnes étaient incarcérées dans la prison dont la construction en 2012 a été financée à hauteur de 5,7 millions de dollars par le Canada. « Ce qui s'est produit est scandaleux quand on sait que cette prison est très sécurisée et en principe bien contrôlée », a réagi une organisation locale de défense des droits de l'homme.
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/08/11/evasions-spectaculaires-en-haiti_4469781_3222.html

dimanche 10 août 2014

QUELLE RÉPONSE AU NOM DE LA DEMOCRATIE

"I am violent. I always took part in all the armed struggles in recent years. If necessary after the end of my term, I will do the armed struggle. This is where I'm most comfortable,"- Député Arnel Bélizaire, rapporté par: http://www.haitilibre.com/en/news-11770-haiti-politic-arnel-belizaire-does-not-exclude-the-option-of-an-armed-struggle.html
Je suis toujours choqué par la facilité de traiter par l’indifférence des sujets plus que sensibles qui mériteraient un peu d’attention pour ne pas dire un vrai débat.
Comme on a coutume, avec raison, de dire que nous faisons l’apprentissage de la démocratie, il semble manquer cette voix qui devrait se lever pour dire ce qui est vrai et ce qui est, ce qui est bon et ce qui est mauvais pour permettre aux générations composées de ces jeunes et ces enfants qui de parfaire leur apprentissage en observant les actions et les actes des aînés.
Dans une société qui accepte d’être régie par la démocratie, Tous les membres sont sensés adhérés à certaines lois. Quand pour l’exercice d’une fonction, cette démocratie prévoit des exemptions, une immunité, elle n’accorde pas un droit au libertinage ou un pouvoir d’émietter cette démocratie en y creusant des brèches.
La semaine dernière les journaux locaux ont rapporté une déclaration d’un député en grève de la faim pour accompagner des revendications - justes ou pas - qui dit ne pas exclure l’option d’une lutte armée contre le régime en place.
Selon l’organe de presse Haïtilibre, le député aurait déclaré : « Je suis un violent. J’ai toujours participé à toutes les armées des dernières années. Si nécessaire après la fin de mon mandat, je mènerai la lutte armée. C’est là ou je me sens le plus confortable ».
Une déclaration d’une si grande importance a été gérée et prise comme une « blague de plus » de ce parlementaire qui s’est toujours caractérisé par sa façon de se faire remarquer. L’histoire qui entoure l’accession de ce député et toutes les histoires qui ont jalonné sont connues par tout le monde.
Peut être ces éléments si fréquents, dans sa façon d’agir ont automatiquement enlever le sérieux d’une telle déclaration.
Cependant, récemment, la presse a fait circuler des images du parlementaire, armes de guerre aux poings, prenant la tête d’une mobilisation populaire contre le gouvernement en place.
La démocratie prévoit un cadre légal pour s’opposer et lutter contre les gouvernements malgré leurs légitimités. Mais je ne suis pas sûr que la lutte armée en fait partie.
Je ne vais pas étaler les mesures qui sont prises devant des situations de ce genre pour la protection des vies et des biens. Je veux juste rappeler qu’il y a un cadre légal et personne n’est au-dessus de cette loi.
Dans le temps nous avions eu à gober des déclarations violentes de chefs de gangs qui s’étaient revêtus de parures de camouflages de combattant de la liberté pour faire d’Haïti un vrai enfer.
Une situation qui a poussé en dehors de nos frontières une grande partie des ressources du pays. Haïti en souffre encore aujourd’hui.
Celui qui fait le choix d’enfreindre volontairement la loi, fait aussi le choix de voir s’abattre sur lui les mesures correctives prévues par cette même loi.
Donc Monsieur le député l’option armée est hors-la-loi.
Dr Jonas Jolivert
10/08/2014

Plus de touristes en Haïti, mais encore trop peu

Mise à jour le samedi 9 août 2014 à 21 h 42 HAE
Un jeune homme jette un regard sur Abaka Bay,
sur l'Île-à-Vache, qui dénombre deux hôtels-boutiques.
Photo : Stringer/Reuters
 Le tourisme haïtien prend du mieux. Malgré les défis économiques, le ministère du Tourisme veut ouvrir les portes du pays aux voyageurs en assurant que les infrastructures pour les accueillir sont là. Encore faudra-t-il réussir à changer l'image du pays.
Réunis samedi à Montréal pour une opération séduction, les intervenants présents lors de l'exposition Destination Haïti ont invité les Québécois à visiter celle que l'on surnommait autrefois la Perle des Antilles. Une opération impossible à imaginer il y a tout juste trois ans, après le séisme.
« Dès qu'on parlait de tourisme, littéralement, on se faisait traiter de fous », explique l'un des pionniers de l'industrie du tourisme haïtien, Jean-Cyril Pressoir, joint à Port-au-Prince.
Les choses ont bien changé depuis qu'il a fondé son agence en 2005.
Air Transat propose depuis 2012 un forfait de sept jours. Et en Haïti, le ministère du Tourisme s'affaire à ce que JetBlue et American Airlines proposent bientôt les leurs.
Aux yeux du gouvernement comme de l'industrie, le tourisme est vu comme un secteur qui peut contribuer à créer des emplois, souligne Jean-Cyril Pressoir.
Plus de touristes, mais encore trop peu
Assis au pied de sa maison sur l'Île-à-Vache,
l'un des leaders de l'opposition, Jerôme Genest,
souhaite faire du pays un paradis pour les touristes.
Photo : Stringer/Reuters
 En 2013, Haïti a accueilli plus de 419 000 touristes, soit 64 % de plus qu'en 2010, année du tremblement de terre.
Malgré des chiffres en hausse, le pays fait pâle figure aux côtés de sa voisine la République dominicaine, qui a reçu 4,6 millions de visiteurs en 2013.
C'est que les infrastructures du pays font parfois défaut. « On manque d'infrastructures, d'entreprises qui, quelque part, peuvent donner ces services », fait-il valoir.
Il y a aussi l'image d'Haïti, trop souvent associée à la pauvreté. Une image qui tend toutefois à s'améliorer, selon l'organisatrice de l'exposition Destination Haïti, Keithy Antoine.
« Haïti est en train de remonter la pente et se hisse dans les destinations-soleil à nouveau, donc la Perle est retrouvée. »— Keithy Antoine
Avec les informations de Bahador Zabihiyan

Thinking of a little girl in Haiti

Published 8:20pm Saturday, August 9, 2014
Carmalie is a pretty, 9-year-old girl with a wide, toothy grin that just begs for a camera to catch it. She loves to dance, and her friends describe her as the happiest girl in her neighborhood.
Sometime in the early morning hours of Aug. 8, in a broken-down shack in a dusty, rubble-filled little town in Haiti, her grandmother, who cared for Carmalie and three other orphans, died. The children all called her “Grams.” Grams had taken them all in, provided shelter for them and what meager food she could find with the help of nearby missionaries and protected them from the realities of life in a place where it’s not uncommon for desperate parents to effectively sell their children into modern slavery for the weak hope they will be fed, clothed and educated.
Twelve hundred miles and a world away, there is a family in Suffolk — a Christian pastor, his wife and their four children — whose hearts have been broken for Carmalie and others in the Haitian town of Montrouis. They plan to move there and start a ministry in January, and they had hoped to adopt Carmalie, with Grams’ hearty blessing, when they arrived. Today, with Grams gone they are unsure how the child’s hitherto absent father will react when they arrive for a brief visit next week — whether, for instance, he will seize the opportunity to use their love for her to extort money from them.
Even if the father gives his blessing on the adoption, there’s no guarantee it will be a smooth process. The bureaucracy in Haiti moves at a snail’s pace, and adoption can take years, while the adoptive children and parents are left in limbo.
Carmalie’s story is common in Haiti, the poorest nation in the Western Hemisphere, where life was already hard for children before the catastrophic 2010 earthquake that left nearly 160,000 people dead in the nearby capital city of Port-au-Prince and left tens of thousands of new orphans amid the destruction. Conditions for everyone there — and especially for children — have been unfathomable. With food resources scarce, habitable post-earthquake shelter in high demand and clean water almost a luxury, it’s hard for the most loving, well-meaning parents to give their children a good start. Haiti’s mortality rate for children under 5 is nearly twice the world’s average.
This is the place to which my wife and I will venture with a group from Suffolk and the surrounding area in just a few days, and as our departure nears, I find my heart both crushed for the suffering of Haiti’s people and overjoyed that God would use me to bring light to such a dark and troubled place, which, nonetheless, is a place full of people He loved enough to send His very son for.
Longing for the blessed life he had before tragedy struck him and his household, the Old Testament’s Job recalled how people great and small in his town had revered him “because I delivered the poor who cried for help and the fatherless who had none to help him.” (Job 29:12 ESV) Scripture is clear that godly people should have a special heart for orphans and a special desire to help the poor, and Job’s obedience in doing both was exemplary.
Haiti is desperate for obedient believers like Job to come to the aid of its poor and to deliver its fatherless. Haiti is desperate for people who “fear God and turn away from evil.” (Job 1:8 ESV) Haiti is desperate for a Savior, and I can hardly wait to tell the orphans in Montrouis about mine — Jesus, whose Father has promised never to leave them or forsake them; Jesus, who promised the poor in spirit would be blessed, because “theirs is the Kingdom of Heaven.” (Matthew 5:3)
I can hardly wait to offer a drink of clean water, a hug and an overflowing cup of the Water of Life.
You can follow our visit to Haiti on my blog: www.HeLeadethMe.net.
http://www.suffolknewsherald.com/2014/08/09/thinking-of-a-little-girl-in-haiti/

jeudi 7 août 2014

Haïti corruption, trafic de drogue: L'ancien président Aristide interdit de quitter le pays

L'ancien président haïtien Jean-Bertrand Aristide et plusieurs dizaines de ses anciens alliés sont frappés d'interdiction de quitter ce pays des Caraibes et sont l'objet de graves accusations de corruption, de détournement de fonds publics et de trafic illicite de stupéfiants entre 2001 et 2004, alors que des mandats de comparution ont été lancés dans le cadre de cette enquête criminelle initiée depuis 2005, a appris HCNN.
Près d'une quarantaine de personnes, dont beaucoup d'entre elles liées à la Fondation Aristide pour la Démocratie entre 2001 et 2004, ont été citées à comparaître devant le juge d'instruction Lamarre Bélizaire qui interdit les suspects et les personnes d'intérêt pour l'enquête de voyager à l'étranger, selon des fonctionnaires familiers avec le dossier au bureau de l'immigration.
La décision du juge d'interdir ces personnes - dont l'ancien directeur de la Fondation Aristide, Mirlande Liberus Pavert, Yvon Neptune, Jean Nesly Lucien, Gustave Faubert, Marie Carmel Latouche, Jonas Petit - de quitter le pays, a été rendue le 4 Août 2014.
"Il est à la fois triste et incroyable de voir combien d'argent Aristide et ses alliés ont volé du trésor public et le système qu'ils ont utilisé pour dilapider ces fonds," a déclaré à la Haitian-Caribbean News Network (HCNN) un enquêteur administratif indépendant, qui a travaillé sur le dossier en 2005 et qui a requis l'anonymat.
Plusieurs suspects et personnes d'intérêt pour l'enquête seront entendus jeudi par le juge Bélizaire,tandis que plusieurs autres seront interrogés dans les jours et semaines à venir, a-t-on appris de source judiciaire.
D'énormes sommes d'argent extraites du Trésor public ont été détournées à travers la Fondation Aristide pour la Démocratie, des prête-nom et d'autres organisations fictives qui auraient été mises en place par Aristide et ses alliés pour détourner des fonds publics, selon des documents produits par l'Unité de Renseignements Economiques et Financiers (UCREF), et d'autres rapports.
"Nous parlons d'énormes, mais de très énormes sommes d'argent transférées à de fausses entreprises commerciales et autres entités pour des services qui n'ont jamais été livrés et aussi d'énormes sommes transférées à des correspondants à l'étranger," a expliqué le chercheur qui a exprimé le choc que lui et certains autres de ses collègues ont ressenti, peu après avoir découvert les faits.
"Bien sûr, en tant que professionnels, nous avons fait notre travail avec toute la sérénité nécessaire, mais en tant que citoyens, nous étions tellement choqués de découvrir ce que nous avons découvert", a rapporté l'enquêteur qui a indiqué qu'il avait, dans le passé, une sympathie pour Aristide en raison de l'inspiration et l'espoir qu'il avait créé quand il est arrivé au pouvoir en 1991.
Aristide, à travers son secrétariat privé au Palais présidentiel, aurait transféré la plupart des fonds sur des comptes bancaires hébergés à la Banque Populaire Haïtienne (BPH), sous le contrôle de la directrice générale de la banque, Rodnée Deschineau, qui aurait fait des aveux lors d'échanges avec les enquêteurs administratifs.
Ensuite, l'argent allait atterrir sur des comptes bancaires de Se pa'n Provisions Alimentaires, Quiskeya Store, une société dénommée VGLS, Socol SA, COCSOBFO, entre autres, tous liés à la Fondation Aristide qui avait également reçu directement des montants importants, selon un rapport administratif officiel.
"Je n'ai jamais été impliqué dans la politique partisane, mais quand le président Aristide était arrivé, la première fois, au pouvoir, j'étais encore étudiant et je voyais mon image en lui quand je considère d'où il venait pour arriver là où il était," a-t-il déclaré. "Probablement, c'est pourquoi ma surprise fut encore plus grande", a-t-il ajouté.
Le juge Belizaire a pris des mesures conservatoires à l'encontre de plusieurs des personnes visées par l'enquête, mais qui ne vivent plus en Haïti. C'est le cas pour Mirlande Libérus Pavert qui vit en Floride.
Le Juge Bélizaire a refusé de répondre à des questions ou faire des commentaires sur le dossier pour des "raisons juridiques et éthiques", mais HCNN a confirmé auprès de sources judiciaires que les accusations contre Aristide ont été très bien documentées et que les enquêtes administratives menées depuis 2005 montrent des preuves irréfutables de détournement de fonds publics et de blanchiment d'argent.
L'enquête a débuté en 2005, après l'éviction, en février 2004, d'Aristide qui a pris fonction en 2001 pour un second mandat présidentiel de cinq ans, après avoir servi comme président en 1991 pour être renversé le 30 Septembre, qui avait marqué son 7e mois au pouvoir.
Une nouvelle loi anti-corruption, portée par le Premier ministre Laurent Lamothe et promulguée de manière solennelle par le président Michel Martelly, a été adoptée plus tôt cette année pour renforcer les mesures punitives contre les personnes reconnues coupables de pratiques de corruption. Joseph Guyler C Delva - Source: HCNN
http://www.radiotelevisioncaraibes.com/nouvelles/haiti/ha_ti_corruption_trafic_de_drogue_l_ancien_pr_sident_aristide_in.html

Haitiano Anthony Phelps gana Premio Sabines de poesía en México

Entre sus libros tiene dos poemarios bilingües francés-español: el que fue premiado, traducido como "Mujer América", y "Este es mi país" ("Mon pays que voici")
POR: DPA
miércoles, 06 de agosto del 2014
México, D.F..- El poeta haitiano Anthony Phelps, que estuvo preso en su país durante el régimen de Francois Duvalier (1957-1971) y se exilió en Canadá, obtuvo hoy el Premio de Poesía Sabines-Gatien Lapointe, fallado en Ciudad de México.
El escritor de 85 años recibirá el reconocimiento dotado de 50,000 pesos (unos 4,000 dólares) por su libro "Femme Amérique", donde "yuxtapone naturaleza, memoria poética y vida para profundizar en su historia personal y en el poema", según el acta del jurado.
Phelps nació en Puerto Príncipe el 25 de agosto de 1928 y ha obtenido dos veces el premio Casa de las Américas de Cuba, en 1980 y 1985. En 1964 se radicó en Montreal y en la década de los 80 vivió durante un tiempo en México.
Entre sus libros tiene dos poemarios bilingües francés-español: el que fue premiado, traducido como "Mujer América", y "Este es mi país" ("Mon pays que voici").
El galardón que le fue concedido hoy es otorgado por el Seminario de Cultura Mexicana y el Festival Internacional de Poesía de Trois-Rivières anualmente desde 2003.
De manera alternada, se premia a un poeta mexicano elegido por un jurado de la provincia canadiense de Quebec y a un poeta radicado en Quebec seleccionado por un jurado mexicano.
"Su resistencia a toda opresión ha hecho que su poesía narre el dolor al mismo tiempo que celebra la vida. La poesía de Phelps refleja su universalidad y su errancia por el mundo sin dejar de lado su espíritu caribeño celebratorio", dijo la presidenta del Seminario de Cultura Mexicana, Silvia Molina. El premio se entregará en el XVI Encuentro de Poetas del Mundo Latino, que tendrá lugar del 23 al 30 de octubre en tres ciudades mexicanas.
http://www.vanguardia.com.mx/haitianoanthonyphelpsganapremiosabinesdepoesiaenmexico-2131955.html

Un nouvel espoir pour Haïti

BAN KI-MOON / SECRÉTAIRE-GÉNÉRAL | LE 06/08 À 12:31
Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l'ONU, revient d'Haïti où il a pu constater de réelles améliorations des conditions sanitaires sur place.
NEW YORK – Lors d'une récente visite dans la communauté rurale de Los Palmas en Haïti, j'ai eu l'occasion de parler à des familles directement touchées par l'épidémie de choléra qui frappe le pays depuis le tremblement de terre de 2010. Un homme m'a expliqué que non seulement la maladie avait tué sa sœur, mais aussi sa belle-mère qui a péri après de nombreuses heures de marche pour atteindre l'hôpital le plus proche. Lui et son épouse s'occupent à présent de cinq nièces et neveux orphelins.
En Haïti aujourd'hui, les histoires comme celle-ci ne sont pas rares. En effet, des milliers de personnes à travers le pays ont subi des épreuves et des tragédies similaires.
Mais il y a aussi de bonnes raisons de garder espoir. L'engagement renforcé de la communauté et l'évolution des pratiques d'hygiène ont libéré du choléra les femmes, hommes et enfants de Los Palmas et du village voisin de Jacob (un retournement spectaculaire de ces dernières années) et ont réduit les risques de contracter d'autres maladies d'origine hydrique. Une famille que j'ai rencontrée m'a montré fièrement un nouveau filtre à eau.
Cette approche communautaire sera essentielle à la réussite de la campagne d'assainissement total que le Premier ministre haïtien Laurent Lamothe et moi-même avons lancé à Los Palmas durant ma visite. En encourageant l'investissement des ménages dans des latrines hygiéniques durables, en offrant une amélioration des produits et des services d'assainissement à des prix abordables et en veillant à ce que les écoles et les centres de santé aient suffisamment d'eau et d'infrastructures d'assainissement, l'initiative va permettre d'améliorer les conditions de santé de trois millions de personnes dans les zones à haut risque durant les cinq prochaines années. Juste avant de quitter le village, nous avons posé la première pierre symbolique d'une nouvelle source d'eau potable.
La campagne est la dernière étape d'une vaste opération de soutien des Nations Unies pour éradiquer le choléra en Haïti. L'ONU et le gouvernement haïtien ont récemment créé un haut-comité chargé de la mise en œuvre d'une stratégie globale qui couvre tous les aspects de la prévention et du traitement d'urgence du choléra, y compris une assistance accrue destinée aux familles et aux communautés.
En outre, le Ministère de la Santé d'Haïti et les Organisation Panaméricaine de la Santé / Organisation Mondiale de la Santé ont entamé la deuxième phase d'une initiative de vaccination financée par l'ONU, qui cible 600 000 personnes dans les zones où le choléra persiste : 200 000 personnes seront vaccinées durant les deux prochains mois, ainsi que 300 000 d'ici la fin de cette année. Pendant la première phase l'an dernier, 100 000 personnes ont été vaccinées.
Ces efforts ont déjà réduit de manière significative l'ampleur de l'épidémie. Au cours des premiers mois de cette année, le nombre de cas de choléra et de décès a diminué de près de 75% par rapport à la même période en 2013, atteignant le niveau le plus bas depuis le début de l'épidémie.
Haïti compte toujours le plus grand nombre de cas suspects de choléra dans l'hémisphère Ouest, ce qui est inacceptable dans un monde pourvu d'autant de connaissances et de richesses. Mais le pays est en bonne voie pour sortir de cette crise. Tout comme le choléra a été éradiqué dans d'autres environnements difficiles à travers le monde, il peut être éliminé en Haïti.
Les perspectives d'Haïti s'améliorent dans d'autres domaines, en partie en raison de l'engagement de l'ONU dans le pays. Depuis 2004, la Mission de Stabilisation en Haïti de l'ONU (MINUSTAH) s'emploie à améliorer la sécurité de l'environnement, assiste le processus politique, renforce les institutions gouvernementales et protège les droits de l'Homme. Elle a également joué un rôle majeur dans la stabilisation et la reconstruction du pays après le tremblement de terre de 2010.
Suite aux efforts de la MINUSTAH et d'autres agences des Nations Unies, la situation de sécurité s'est considérablement améliorée, aidée par un système judiciaire fort et par des forces de police nationale plus efficaces. Pendant ce temps, le taux d'inscription dans les écoles primaires a grimpé en flèche, passant de 47% en 1993 à près de 90% aujourd'hui.
Compte tenu de la fragilité politique et sociale persistante, d'une économie faible et de finances fortement limitées, les prochains progrès d'Haïti sont loin d'être garantis. Afin d'améliorer ses chances d'atteindre ses objectifs de développement, Haïti doit donner suite à ses plans longtemps attendus d'organisation d'élections législatives et locales plus tard dans l'année, suivies d'élections présidentielles l'année suivante. Les dirigeants haïtiens de toutes tendances politiques doivent dépasser leurs différences afin de s'assurer que le processus électoral se déroule de manière équitable, faisant ainsi progresser l'état de droit, la protection des droits de l'Homme et la consolidation des fondements démocratiques du pays.
Le soutien continu de la communauté internationale va également être essentiel. Le besoin le plus urgent pour Haïti est à présent celui d'une aide au financement de son développement , soit 2,2 milliards de dollars sur dix ans. Jusqu'à présent, seulement 40% des 448 millions de dollars nécessaires les deux premières années pour les investissements en matière d'alerte précoce, d'intervention rapide pour l'eau, l'assainissement et les vaccins ont été mobilisés, et seulement 10% du total a été promis.
Le peuple haïtien dispose de toute la compassion et de la détermination nécessaires pour surmonter l'épidémie de choléra et pour réussir un développement économique inclusif. Mais la communauté internationale, et en particulier les institutions financières internationales travaillant dans la région, doivent accélérer la cadence et leur venir en aide.
J'ai été profondément ému par l'hospitalité et la compassion des habitants de Los Palmas. Mais je comprends aussi que les Haïtiens attendent de leur gouvernement et l'ONU tiennent les promesses faites ce jour-là. Si tout le monde fait sa part, nous parviendrons à offrir aux Haïtiens l'avenir plus sain et plus prospère qu'ils méritent.
En savoir plus sur
http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-107066-un-nouvel-espoir-pour-haiti-1030866.php?PHxVV7005BCtcXzG.99

A Prescription for Haiti’s NGO-Related Problems: Heal Thyself

How quickly our sector drops issues! Remember the vigorous debate about the benefits and damage from the international assistance delivered to Haiti in the wake of the nation’s devastating January 2010 earthquake? Clare Lockhart, the founder and executive director of the Institute for State Effectiveness, and Johanna Mendelson Forman, a senior advisor at the Stimson Center, have written in a recent issue of Foreign Policyonline a powerful reminder of Haiti’s development and NGO problems that merits plenty of attention in the nonprofit sector.
The two authors remind us that the earthquake, centered on the Haitian capital, Port-au-Prince, killed an estimated 300,000 people and made one-tenth of the nation’s population instantaneously homeless. Donor nations pledged $5 billion in short term aid and $10 billion in long term aid, with much positive results—90 percent of the homeless resettled, 80 percent of the earthquake rubble cleared.
On the other hand, 100,000 Haitians still live in camps that the authors describe as “squalid” and “characterized by poverty, cholera epidemics, and sexual violence toward women.” The nation is still the poorest nation in the Western Hemisphere, much poorer than citizens of the Dominican Republic who occupy the other half of the island of Hispaniola. Lockhart and Forman report, “The Haitian government still depends on donor assistance and remittances from abroad for nearly all of its revenue.” With the bulk of Haitian policing still handled by UN troops, and with the government still dependent on donor assistance for its revenues, Haitians feel “they are an occupied nation.” NGOs still don’t trust governmental institutions as reliable partners and have created “parallel administrative structures that undermined Haiti’s government and alienated its people.”
What can get Haiti out of this devastatingly difficult trap of deep poverty and weak sovereignty? Lockhart and Forman call for a “national discussion” that would “take stock of Haiti’s considerable assets and generate grassroots pressure to transform the Haitian political and governmental system.” Citing successful models from Mexico, Guatemala, Peru, and Chile, they envision “a national dialogue that would cut across traditional class, party, and geographical lines, giving voices outside the usual political elites an opportunity to participate in shaping the national agenda.”
Given the challenges that Lockhart and Forman detail in the article, which is based on a longer report, a Haitian national discussion seems well intentioned but difficult to imagine getting very far. They report, for example, that political office is seen as the only means of upward mobility; political incumbents will “resort to any means to secure their inherently precarious political positions” and, as a result, a “narrow, kleptocratic elite has captured key positions in government agencies and civil society organizations.” However, the international donor community is in a weak position to call for governmental and civil society reforms in the country.
“Donors themselves set a poor example of successful finance management and transparency,” Lockhart and Forman write. “The U.N. agencies, NGOs, and contractors have yet to publish accounts of financial expenditure that are readily available to Haitian citizens. They waste time and money on duplicating inefficient projects because they fail to coordinate with one another or with local governments. Meanwhile, they are complicit in the siphoning off of significant foreign-aid dollars for favored NGO and U.N. contractors. Only 10 percent of the $6.04 billion in funding donated between 2010 and 2012 went to the Haitian government, and less than 0.6 percent went to Haitian organizations and businesses. By circumventing Haitian institutions in the effort to deliver aid, the donor community missed an opportunity to use its resources to reform the institutions themselves.”
From our vantage point, it seems that the NGO community and the donor nations on the international scene need to pursue their own self-improvement dialogue. Given their financial dominance of the nation, their practices could well frustrate any positive outcomes from the Haitian national dialogue Lockhart and Forman call for. Poor Haiti has been subject to all kinds of prescriptions from well-meaning external actors that would fix and cure the nation’s ailments. However, given the track record of NGOs in Haiti, it might be a critically important moment for donors and NGOs to hear and heed the message, “doctor, heal thyself.”—Rick Cohen
https://nonprofitquarterly.org/policysocial-context/24620-a-prescription-for-haiti-s-ngo-related-problems-heal-thyself.html

WHY IS HAITI POOR? [WITH COMMENT BY PAUL]

POSTED ON AUGUST 6, 2014
BY JOHN HINDERAKER
IN ECONOMY, OBAMA ADMINISTRATION SCANDALS
I recently discovered, via a reader, an excellent web site called Manhattan Contrarian. There is lots of good stuff there, but consider this article: Why Is Haiti So Poor?
The wealth of nations, or lack thereof, is a topic of longstanding interest. Haiti and the Dominican Republic, which share the island of Hispaniola, are something of a laboratory experiment, a bit like East and West Berlin. Manhattan Contrarian notes that Haiti is, by any measure, one of the world’s poorest countries, and asks why.
The first hypothesis tested is that Haiti is dirt poor because it is pretty much all black. But that isn’t the problem:
In the case of the hypothesis that all black-dominated countries are poor, there are multiple counterexamples that prove it wrong. Number one is Bermuda (55% black), which is at the very top of the income distribution of countries, ranking way ahead of the United States in the CIA ranking (at $86,000) and just behind the U.S. per the World Bank (at $53,030). At about 85% black population, we have the Bahamas (IMF – $32,036; WB – $23,102; CIA – $32,000) — this country is right on the tail of places like France, Japan and the UK. Even among countries that, like Haiti, are well above 90% black in ethnic mix, we have Botswana (IMF – $16,377; World Bank – $15,675; CIA – $16,400) and Barbados ($25,181 – IMF; $15,566 – WB; $25,100 – CIA). These countries are solidly middle-income, and are considerably wealthier than, for example, Mexico and China. So no, black-dominated countries are not inherently poor.
Has Haiti been ruthlessly exploited by “the evil rich capitalist countries?” If only! Haiti, unfortunately, has all too little to do with the world of free enterprise and free trade:
Haiti’s exports in 2012 were $801 million — around $800 per person in a country of about 10 million people, which is rather pitiful. It seems that the rest of the world is just staying away, perhaps because Haiti doesn’t have much to sell — but it’s hard to call that “exploitation.” By comparison, close neighbor Barbados, with a population of only about 250,000, had 2012 exports of almost $500 million — about 25 times Haiti’s level on a per capita basis. Yet it is a middle income country.
Somehow the evil exploiters are failing to keep Barbados down. My own view would be that trade makes you rich, not the reverse….
So what is the culprit? Manhattan Contrarian’s analysis is, I think, on the money: Now, might I suggest hypothesis number 3, which is that endemic corruption and the absence of the rule of law make it nearly impossible to invest in or trade with Haiti. Let’s just look at a few pieces of data:
* In an International Finance Corporation project in 2012 called Doing Business, Haiti was ranked 187 out of 189 countries surveyed in terms of ease of starting a business.
* How about tourist hotels? Lots and lots of international capital is available to build them, and most every Caribbean country has used that capital as a source of good jobs for the people. Trip Advisor here lists some 47 tourist hotels in Haiti. Does that sound like a lot? They list 102 in Barbados — and Barbados has only one-fortieth the population! So Barbados has more than 80 times the number of tourist hotels per capita.
* According to Atlas Media, Haiti’s main exports, such as they are, are t-shirts, knit sweaters, other garments, and scrap iron. Notable for all of those is that these are things that do not require an expensive factory to make. Or to put it another way, nobody but nobody builds an expensive factory in Haiti. Why not? The labor is really cheap — couldn’t you make a lot of money? The simple answer is, you could make a lot of money if the government wouldn’t steal it. QED — If you make a big investment, nobody trusts the government not to steal it. The nice term for that is “absence of the rule of law.” * According to the Center for Global Development here (2012), the so-called “formal sector” of the Haitian economy accounts for only 10% of employment. That’s another amazing statistic, which says that the large majority of all business activity is essentially hiding from the government.
* Transparency International in 2008 ranked Haiti the 4th most corrupt country in the world.
Ponder that next-to-last statistic: 90% of all business activity in Haiti is outside the legal economy. The United States is trending in that direction, but 90% is an astonishing number.
What is the standard Western reaction to poverty in a place like Haiti? Foreign aid! Will that solve the poverty problem? No:
Haiti is perhaps the all-time champ of foreign aid. If foreign aid worked to raise a country up out of poverty, then Haiti would be a rich country. The Center for Global Development (no enemies of foreign aid) here has a history of foreign aid in Haiti, including the statistic that by 1970 “foreign assistance was 70% of the Haitian national treasury revenues” and proceeded to increase from there: “aid levels rose to $35.5 million in 1975.” And “by 1991, Haiti received $380 million from abroad.” And so on. But the aid thing really exploded after the big earthquake in January 2010. A compilation here has the total of gifts and pledges to Haiti in the aftermath of the earthquake at $9,337.8 million.
That’s about the equivalent of a full year’s GDP for Haiti! But the title of this report from Foreign Policy In Focus in January says it all: Haiti: billions in Aid, Pennies in Progress since Earthquake. You really need to read the whole thing to see how one government-imposed obstacle after another has kept Haiti from moving forward.
Barbados? They basically don’t get any foreign aid.
The rule of law is the sine qua non of prosperity, and has been a key to America’s economic growth for more than two centuries. But don’t be overconfident: the Democratic Party is eroding, every day, the rule of law here in the U.S. From Barack Obama ruling by unconstitutional decree, to judges who substitute their own policy preferences for the language of statutes, to the administration’s attempt to destroy the legal basis for national sovereignty, to–perhaps worst of all–the unconstitutional combination of legislative, executive and judicial powers in countless federal agencies that issue the equivalent of statutes with hardly any oversight, the rule of law is declining fast. If you want to see where that path ends, look at Haiti.
PAUL ADDS: My wife and I enjoyed a great vacation in the Dominican Republic earlier this year. I was struck by the contrast with Haiti, whose population migrates illegally into the DR much like Mexicans and Central Americans migrate illegally into the U.S.
John’s analysis, via Manhattan Contrarian, of why Haiti is so much poorer seems correct; the problem is a startling level of corruption. By why is Haiti so much more corrupt?
It isn’t a matter of race; John is right about this too. Note in this regard that the Dominican Republic is much “blacker” than many suppose (Trujillo actively worked to create the image/myth of a white DR, emphasizing the Spanish culture and suppressing the African one).
Note as well that the French originally ran Haiti, whereas the Spanish ran the Dominican Republic. If anything, this might cause one to suspect that Haiti was better administered during colonial times, and thus might be less corrupt today. But that’s not how it is.
Haiti was liberated from colonialism at a very early date — 1804 — via an extremely violent revolution (of course the U.S. broke away even earlier, but not before learning a fair amount about relatively proper governance from the English). The DR remained under Spanish control until 1821, when the army officer in charge of the colony “liberated” it from Spain rather bloodlessly. Soon Haiti seized control, and it wasn’t until the 1840s that the DR became truly independent.
Did Haiti suffer from severing ties with Europe so early and so cleanly? I don’t know; it’s a theory, anyway.
http://www.powerlineblog.com/archives/2014/08/why-is-haiti-poor.php