mercredi 12 mai 2010 Par Karenine Francesca Théosmy
P-au-P, 12 mai 2010 [AlterPresse] --- Quatre mois après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, l’horizon politique menace de s’assombrir alors que des défis humanitaires sont encore à relever en Haïti, selon les informations rassemblées par l’agence en ligne AlterPresse.
A Port-au-Prince (Ouest), Jacmel (Sud-Est), Cap Haïtien (Nord) ou Miragoâne (Sud-Ouest), plusieurs secteurs élèvent leur voix pour réclamer le départ du président René Garcia Préval, accusé de dérives totalitaires avec sa détermination à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel du 7 février 2011 au cas où les élections ne sont pas tenues à temps avant cette date.
Dans la capitale, les manifestantes et manifestants, qui étaient descendus dans les rues par centaines, ont été dispersés par la police, mais les organisateurs promettent de continuer la mobilisation, notamment lors de la fête du drapeau et de l’université le mardi 18 mai 2010.
Pour instaurer la confiance, le président devrait se rétracter sur certaines décisions se rapportant à la loi d’urgence et à la prolongation de son mandat, comme le réclament la plupart des manifestants, estiment certains observateurs.
Le chef de l’Etat, qui dit vouloir à tout prix éviter un vide institutionnel en proposant de rester au pouvoir jusqu’au 14 mai 2011, se trouve à un moment très sensible de son mandat. Au-delà du mécontentement politique et des risques d’instabilité, des milliers de personnes sont menacées par des catastrophes humanitaires.
La relocalisation des personnes déplacées constitue le plus grand défi actuellement, en raison (surtout) de la saison des pluies (en cours), un défi auquel le gouvernement Préval-Bellerive (le premier ministre Joseph jean max Bellerive) devra répondre.
Les personnes installées sur les sites à risques, un peu plus de 7000, ont été déplacés. Cependant, certains organismes humanitaires disent craindre toujours des désastres humanitaires que pourrait causer une montée des eaux dans les camps moins surs, indique le bureau des nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (Ocha).
En attendant, 48 000 familles ont besoin de trouver un abri à Gressier et Léogâne (à une trentaine de kilomètres au sud de la capitale), estime Ocha. A Grand-Goâve et à Petit-Goâve (Ouest, à 68 kilomètres au sud de Port-au-Prince), l’installation d’abris de transition se trouve freinée par la lenteur des travaux de déblaiement qui souffrent d’un manque d’équipements.
Par ailleurs, la communauté internationale a prévu de construire 140 000 abris de transition et il apparait que toutes les personnes déplacés ne pourront pas être touchées.
Suivant la stratégie du gouvernement, il leur reste toutefois d’autres options, entre autres celle de retourner à un habitat sûr, ou au site d’un habitat détruit mais nettoyé. Néanmoins, il n’est prévu aucun support pour les réparations ou le déblaiement qui peut coûter jusqu’à 150 000 gourdes (US S 1.00 = 41.50 gourdes ; 1 euro = 55.00 gourdes aujourd’hui) quand il s’agit d’engager des ouvriers.
Le tremblement de terre du 12 janvier 2010, qui a provoqué la mort de 300 mille personnes, a fait un peu plus d’1 million de personnes sinistrées et poussé 600 000 à s’installer dans 425 camps recensés par les institutions internationales dans les villes touchées. [kft rc apr 12/05/2010 11:46]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9512
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
jeudi 13 mai 2010
Visite en Haïti de la sous-secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales
Esther Brimmer vient réitérer l’appui des Etats-Unis à la reconstruction du pays, quatre mois après le séisme destructeur du 12 janvier Mercredi 12 mai 2010, Radio Kiskeya
L’assistante Secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales, Esther Brimmer, était attendue mercredi en Haïti pour une visite visant à renouveler l’engagement de Washington envers les Nations Unies et les organisations multilatérales impliquées dans le processus de reconstruction du pays.
Selon un communiqué du Département d’Etat, dans l’agenda du séjour de Mme Brimmer à Port-au-Prince, il est notamment prévu des rencontres avec le ministre de l’éducation nationale, Joël Desrosier Jean-Pierre, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Edmond Mulet ainsi que les représentants de l’UNESCO, de l’UNICEF et de l’OPS/OMS.
Elle doit aussi se rendre sur le site d’un programme de logement d’ONU-Habitat.
Enfin, la Secrétaire d’Etat adjointe aura un entretien au camp Dragon avec le major-général Simeon Trombitas, ancien membre de l’état-major militaire américain en Irak et actuel commandant du Groupe de travail conjoint pour Haiti (Joint Task Force-Haiti) déployé au lendemain du séisme dévastateur du 12 janvier.
Un autre volet de son déplacement qui prendra fin vendredi conduira Esther Brimmer en Floride où elle aura à rencontrer la présidente de l’Université de Miami et ex-responsable de l’administration Clinton, Dona Shalala, et des représentants de la communauté haïtiano-américaine.
La catastrophe de janvier, dont mercredi marquait le quatrième mois, s’est soldée par un terrible bilan de 250.000 à 300.000 morts, 300.000 blessés et plus d’un million de sans-abri, selon des estimations officielles. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6758
L’assistante Secrétaire d’Etat américaine aux organisations internationales, Esther Brimmer, était attendue mercredi en Haïti pour une visite visant à renouveler l’engagement de Washington envers les Nations Unies et les organisations multilatérales impliquées dans le processus de reconstruction du pays.
Selon un communiqué du Département d’Etat, dans l’agenda du séjour de Mme Brimmer à Port-au-Prince, il est notamment prévu des rencontres avec le ministre de l’éducation nationale, Joël Desrosier Jean-Pierre, le chef de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH), Edmond Mulet ainsi que les représentants de l’UNESCO, de l’UNICEF et de l’OPS/OMS.
Elle doit aussi se rendre sur le site d’un programme de logement d’ONU-Habitat.
Enfin, la Secrétaire d’Etat adjointe aura un entretien au camp Dragon avec le major-général Simeon Trombitas, ancien membre de l’état-major militaire américain en Irak et actuel commandant du Groupe de travail conjoint pour Haiti (Joint Task Force-Haiti) déployé au lendemain du séisme dévastateur du 12 janvier.
Un autre volet de son déplacement qui prendra fin vendredi conduira Esther Brimmer en Floride où elle aura à rencontrer la présidente de l’Université de Miami et ex-responsable de l’administration Clinton, Dona Shalala, et des représentants de la communauté haïtiano-américaine.
La catastrophe de janvier, dont mercredi marquait le quatrième mois, s’est soldée par un terrible bilan de 250.000 à 300.000 morts, 300.000 blessés et plus d’un million de sans-abri, selon des estimations officielles. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6758
mercredi 12 mai 2010
Jacques Edouard Alexis condamne le comportement anti démocratique de l'opposition
Depuis le renversement de son gouvernement en avril 2008, l'ex-Premier Ministre Jacques Edouard Alexis avait adopté une nouvelle stratégie. Tout en poursuivant son activité politique en tant que coordonnateur de Lespwa, M. Alexis s'était gardé de faire des commentaires dans les medias sur la vie politique Hier 11 mai, l'ex-Premier Ministre a mis un terme à son silence pour condamner la démarche des leaders de l'opposition qui veulent renverser le gouvernement de Préval.
Ces dernières semaines les dirigeants de l'opposition ont organisé des manifestations antigouvernementales dans plusieurs villes afin de favoriser l'avènement d'un gouvernement de transition.
M. Alexis rejette cette option qui a causé trop de torts au pays. Il estime que ces dirigeants de partis veulent un gouvernement de facto parce qu'ils ne peuvent conquérir le pouvoir par la voie des urnes. L'impopularité est donc le vrai motif du mouvement de ces leaders qui sont également opposés a la tenue des élections insiste t-il
M. Alexis qui dit avoir constaté les dégâts causés par le gouvernement de transition de 2004- 2006 appelle à l'organisation des élections. Il invite les acteurs politiques à œuvrer pour éviter un vide constitutionnel qui peut engendrer une grave crise.
Dans le même temps, l'ex Premier Ministre caresse le désir d'accéder à la magistrature suprême de l'Etat. Il a tenu a rappeler qu'il est un membre de Lespwa et Inité, le mouvance présidentielle au pouvoir.
Cependant Jacques Edouard Alexis affirme qu'aujourd'hui il n'est pas officiellement candidat mais il continue sa réflexion sur cette option.
M. Alexis a apporté son appui à René Préval, 24 heures après la première grande manifestation antigouvernementale de l'opposition depuis 2006.
LLM / Radio Métropole Haïti
Ces dernières semaines les dirigeants de l'opposition ont organisé des manifestations antigouvernementales dans plusieurs villes afin de favoriser l'avènement d'un gouvernement de transition.
M. Alexis rejette cette option qui a causé trop de torts au pays. Il estime que ces dirigeants de partis veulent un gouvernement de facto parce qu'ils ne peuvent conquérir le pouvoir par la voie des urnes. L'impopularité est donc le vrai motif du mouvement de ces leaders qui sont également opposés a la tenue des élections insiste t-il
M. Alexis qui dit avoir constaté les dégâts causés par le gouvernement de transition de 2004- 2006 appelle à l'organisation des élections. Il invite les acteurs politiques à œuvrer pour éviter un vide constitutionnel qui peut engendrer une grave crise.
Dans le même temps, l'ex Premier Ministre caresse le désir d'accéder à la magistrature suprême de l'Etat. Il a tenu a rappeler qu'il est un membre de Lespwa et Inité, le mouvance présidentielle au pouvoir.
Cependant Jacques Edouard Alexis affirme qu'aujourd'hui il n'est pas officiellement candidat mais il continue sa réflexion sur cette option.
M. Alexis a apporté son appui à René Préval, 24 heures après la première grande manifestation antigouvernementale de l'opposition depuis 2006.
LLM / Radio Métropole Haïti
Kelly Bastien relativement satisfait du travail de la 48e législature
La possibilité de former une Assemblée Constituante en Haïti afin de doter le pays d'une nouvelle constitution est à l'étude. C'est ce qu'a révélé le Président du Senat de la République. Kelly Bastien soutient que la question a été évoquée avec le chef de l'Etat toutefois le Président René Préval n'a aucun droit de prendre une telle décision, fait remarquer le numéro un (1) du Senat.
Intervenant à la rubrique le point sur le 100.1 de Radio Métropole le docteur Kelly Bastien a estimé qu'une telle initiative presidentielle devrait impliquer la participation de tous les secteurs du pays.
Par ailleurs, le president du Senat a dressé un bilan mitigé des réalisations de la 48 eme legislature.
Il affirme avoir la conscience tranquille en ce qui à trait a un certain nombre de décisions prises par le parlement.
Monsieur Bastien a precisé qu'il s'est toujours efforcé de respecter la constitution et les reglements interieurs du Senat de la Republique.
Interrogé sur le fonctionnement du Grand corps apres le depart de ce nouveau tiers, le parlementaire a indiqué que le quorum devient beaucoup plus fragile avec la presence de seulement 16 senateurs.
Le Senat haïtien va devoir fonctionner avec un quorum fragile avec le depart de ces dix (10) nouveaux parlementaires qui étaient élus pour quatre (4) ans.
EJ/Radio Metropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17708
Intervenant à la rubrique le point sur le 100.1 de Radio Métropole le docteur Kelly Bastien a estimé qu'une telle initiative presidentielle devrait impliquer la participation de tous les secteurs du pays.
Par ailleurs, le president du Senat a dressé un bilan mitigé des réalisations de la 48 eme legislature.
Il affirme avoir la conscience tranquille en ce qui à trait a un certain nombre de décisions prises par le parlement.
Monsieur Bastien a precisé qu'il s'est toujours efforcé de respecter la constitution et les reglements interieurs du Senat de la Republique.
Interrogé sur le fonctionnement du Grand corps apres le depart de ce nouveau tiers, le parlementaire a indiqué que le quorum devient beaucoup plus fragile avec la presence de seulement 16 senateurs.
Le Senat haïtien va devoir fonctionner avec un quorum fragile avec le depart de ces dix (10) nouveaux parlementaires qui étaient élus pour quatre (4) ans.
EJ/Radio Metropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17708
4 mois après le violent séisme Josette Sheeran effectue une visite sur le terrain
La Directrice exécutive du Programme alimentaire mondial (PAM), Josette Sheeran, a entamé hier mardi une visite de 48 heures en Haïti. Mme Sheeran a pu rendre visite hier à des familles qui bénéficient de l'aide alimentaire du PAM. Au cours de cette première journée de son séjour la directrice exécutive du PAM s'est rendue dans une école publique pour assister à une distribution de nourriture. La visite de Mme Sheeran intervient alors que ce mercredi marque le quatrième mois depuis le passage du violent séisme du 12 janvier. Au cours des premiers mois d'urgence le PAM a distribué une aide alimentaire à plus de deux millions d'Haïtiens.
Récemment l'agence onusienne a lancé une série de campagnes ciblées à l'intention des enfants et des femmes. Les responsables du PAM indiquent que 72.000 repas sont distribués quotidiennement aux enfants de 5 à 16 ans dans 148 écoles de Port-au-Prince. Ils annoncent que ce programme sera étendue dans les villes de province.
Outre l'implication dans le programme de cantine scolaire, le PAM distribue également des compléments alimentaires à plus de 16.000 femmes et 53.000 enfants de moins de 4 ans.
Dans le même temps des paniers repas sont distribués à près de 300.000 familles vulnérables. Des ONG et les autorités locales haïtiennes sont impliquées dans ces distributions.
LLM / Radio Métropole Haïti
Récemment l'agence onusienne a lancé une série de campagnes ciblées à l'intention des enfants et des femmes. Les responsables du PAM indiquent que 72.000 repas sont distribués quotidiennement aux enfants de 5 à 16 ans dans 148 écoles de Port-au-Prince. Ils annoncent que ce programme sera étendue dans les villes de province.
Outre l'implication dans le programme de cantine scolaire, le PAM distribue également des compléments alimentaires à plus de 16.000 femmes et 53.000 enfants de moins de 4 ans.
Dans le même temps des paniers repas sont distribués à près de 300.000 familles vulnérables. Des ONG et les autorités locales haïtiennes sont impliquées dans ces distributions.
LLM / Radio Métropole Haïti
Haïti-Reconstruction: Des ONG aident à reconstruire la vie des victimes de traumatismes
Ce 12 mai 2010, 4 mois après la plus grande catastrophe du monde, les victimes du violent tremblement de terre en Haïti peinent à tourner la page. Les nouveaux handicapés, dont des écoliers ont repris tant bien que mal leurs activités. De nombreux amputés ont pu regagner leurs domiciles, tandis que d'autres victimes sont gardés dans les hôpitaux gérés par des ONG dont Médecins du Monde et Médecins sans Frontières. Dans un hôpital de Médecins du Monde à Port-au-Prince, une jeune mère paraplégique tente d'envisager l'avenir grâce à l'appui des psychologues et psychiatres haïtiens et étrangers.
Grâce à cette assistance cette jeune femme commence à accepter sa situation et ne réfléchi plus à la possibilité de se suicider. 4 mois après le choc du 12 janvier, elle envisage de réaliser un petit commerce afin de prendre soin de son enfant et d'un bébé auquel elle donnera naissance avant la fin de cette année.
Les psychologues nationaux et étrangers apportent une assistance à plusieurs centaines de personnes victimes de traumatismes. Des enfants dont les parents ont été tués sous leurs yeux ont repris récemment les activités scolaires.
Plus que les blessures physiques, l'appui aux jeunes et enfants victimes de traumatismes mentaux représente un défi pour les médecins. Interrogée par une journaliste de RFI, la psychologue Roselyne Benjamin a mis l'accent sur l'ampleur de cette tache.
Plusieurs ONG dont CBM et Handicap International apportent un appui aux victimes en vue de favoriser une réintégration sociale. Avec de maigres ressources la secrétairerie d'Etat aux handicapés et d'autres ONG, présentes avant le 12 janvier, intensifie l'effort dans le cadre de la lutte pour la reconstruction de vies.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17706
Grâce à cette assistance cette jeune femme commence à accepter sa situation et ne réfléchi plus à la possibilité de se suicider. 4 mois après le choc du 12 janvier, elle envisage de réaliser un petit commerce afin de prendre soin de son enfant et d'un bébé auquel elle donnera naissance avant la fin de cette année.
Les psychologues nationaux et étrangers apportent une assistance à plusieurs centaines de personnes victimes de traumatismes. Des enfants dont les parents ont été tués sous leurs yeux ont repris récemment les activités scolaires.
Plus que les blessures physiques, l'appui aux jeunes et enfants victimes de traumatismes mentaux représente un défi pour les médecins. Interrogée par une journaliste de RFI, la psychologue Roselyne Benjamin a mis l'accent sur l'ampleur de cette tache.
Plusieurs ONG dont CBM et Handicap International apportent un appui aux victimes en vue de favoriser une réintégration sociale. Avec de maigres ressources la secrétairerie d'Etat aux handicapés et d'autres ONG, présentes avant le 12 janvier, intensifie l'effort dans le cadre de la lutte pour la reconstruction de vies.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17706
Le Brésil inaugure le Fonds pour la reconstruction d’Haïti avec 55 millions de dollars
Les premiers projets commencent à être financés, selon la Banque mondiale qui ne fournit aucune précision sur le retard des autres donateurs dans une annonce coïncidant avec le quatrième mois du séisme destructeur du 12 janvier mardi 11 mai 2010, Radio Kiskeya
Le Brésil a versé un montant de 55 millions de dollars au Fonds pour la reconstruction d’Haïti, devenant le premier des pays donateurs à concrétiser ses engagements, a annoncé mardi dans un communiqué la Banque mondiale (BM) chargée de la gestion du Fonds.
Cette structure, qui réunit la BM, la Banque interaméricaine de développement (BID) et les agences des Nations Unies, constitue un guichet unique pour la canalisation de l’aide internationale à Haïti dévastée par le violent tremblement de terre du 12 janvier.
La propre contribution de la Banque mondiale se chiffre à 189 millions de dollars.
Le mois dernier, l’institution financière internationale avait indiqué que les premiers décaissements étaient effectifs et assuraient le financement de projets publics et privés répondant à des besoins à court terme tels que le déblaiement, le logement, les structures sanitaires et les réseaux d’eau et à plus long terme comme l’agriculture, les infrastructures routières et l’électricité.
Sans additionner l’ensemble des engagements des donateurs d’Haïti, le mois dernier, la Banque mondiale soutenait avoir reçu des promesses de 14 pays tandis que d’autres Etats se montraient également intéressés à participer au processus de reconstruction.
A la conférence internationale organisée fin mars à New York, les engagements des différents partenaires bilatéraux et multilatéraux du pays, Etats-Unis et Union européenne en tête, avaient totalisé près de dix milliards de dollars sur cinq ans, dont 5,3 milliards devant couvrir les interventions à réaliser dans différents domaines au cours des 18 prochains mois.
Une Commission intérimaire pour la reconstruction (CIRH), très contestée en Haïti et co-présidée par l’ancien Président américain et émissaire de l’ONU, Bill Clinton, et le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, détiendra tous les leviers du processus annoncé de refondation sociale, économique, institutionnelle et territoriale.
La tragédie du 12 janvier, dont mercredi marquera le quatrième mois, a fait officiellement entre 250.000 et 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés. spp/Radio Kiskeya.
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6756
Le Brésil a versé un montant de 55 millions de dollars au Fonds pour la reconstruction d’Haïti, devenant le premier des pays donateurs à concrétiser ses engagements, a annoncé mardi dans un communiqué la Banque mondiale (BM) chargée de la gestion du Fonds.
Cette structure, qui réunit la BM, la Banque interaméricaine de développement (BID) et les agences des Nations Unies, constitue un guichet unique pour la canalisation de l’aide internationale à Haïti dévastée par le violent tremblement de terre du 12 janvier.
La propre contribution de la Banque mondiale se chiffre à 189 millions de dollars.
Le mois dernier, l’institution financière internationale avait indiqué que les premiers décaissements étaient effectifs et assuraient le financement de projets publics et privés répondant à des besoins à court terme tels que le déblaiement, le logement, les structures sanitaires et les réseaux d’eau et à plus long terme comme l’agriculture, les infrastructures routières et l’électricité.
Sans additionner l’ensemble des engagements des donateurs d’Haïti, le mois dernier, la Banque mondiale soutenait avoir reçu des promesses de 14 pays tandis que d’autres Etats se montraient également intéressés à participer au processus de reconstruction.
A la conférence internationale organisée fin mars à New York, les engagements des différents partenaires bilatéraux et multilatéraux du pays, Etats-Unis et Union européenne en tête, avaient totalisé près de dix milliards de dollars sur cinq ans, dont 5,3 milliards devant couvrir les interventions à réaliser dans différents domaines au cours des 18 prochains mois.
Une Commission intérimaire pour la reconstruction (CIRH), très contestée en Haïti et co-présidée par l’ancien Président américain et émissaire de l’ONU, Bill Clinton, et le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, détiendra tous les leviers du processus annoncé de refondation sociale, économique, institutionnelle et territoriale.
La tragédie du 12 janvier, dont mercredi marquera le quatrième mois, a fait officiellement entre 250.000 et 300.000 morts, 300.000 blessés et 1,2 million de sinistrés. spp/Radio Kiskeya.
http://radiokiskeya.com/spip.php?article6756
mardi 11 mai 2010
Un groupe de travail sur les élections a été mis en place
Les élections étaient au centre des discussions lors d'une rencontre entre les membres du gouvernement haïtien et la communauté internationale. Cette rencontre qui était considérée comme étant la première réunion du Groupe de travail sur les élections a permis aux membres du gouvernement et la communauté internationale d'étudier la faisabilité des élections avant la fin de l'année.
Ce Groupe de Travail composé de représentants du Gouvernement haïtien, de la Communauté des Caraïbes, de l'Organisation des Etats Américains, de l'Union Européenne, des Nations Unies, du Brésil, du Canada, et des Etats-Unis, a été créé en vue de coordonner l'appui international au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections.
« Lors de cette première réunion, co-présidée par Le chef de l'État haïtien René Préval et le Représentant spécial des Nations Unies Edmond Mulet, le Groupe de Travail a discuté des étapes devant conduire à l'organisation des prochaines élections, selon les paramètres constitutionnels », informe la mission onusienne, dans un communiqué.
Selon la Minustah de nombreux problèmes liés à l'organisation des élections après le tremblement de terre, ont été soulevés, notamment, l'enregistrement des électeurs et la mise à jour des listes électorales.
« Les membres du Groupe de travail ont offert tout l'appui technique, logistique et matériel nécessaire au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections et ainsi favoriser la participation du plus grand nombre dans des élections crédibles et transparentes », précise le communiqué rendu public hier lundi par la Minustah.
EJ/Radio Métropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17699
Ce Groupe de Travail composé de représentants du Gouvernement haïtien, de la Communauté des Caraïbes, de l'Organisation des Etats Américains, de l'Union Européenne, des Nations Unies, du Brésil, du Canada, et des Etats-Unis, a été créé en vue de coordonner l'appui international au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections.
« Lors de cette première réunion, co-présidée par Le chef de l'État haïtien René Préval et le Représentant spécial des Nations Unies Edmond Mulet, le Groupe de Travail a discuté des étapes devant conduire à l'organisation des prochaines élections, selon les paramètres constitutionnels », informe la mission onusienne, dans un communiqué.
Selon la Minustah de nombreux problèmes liés à l'organisation des élections après le tremblement de terre, ont été soulevés, notamment, l'enregistrement des électeurs et la mise à jour des listes électorales.
« Les membres du Groupe de travail ont offert tout l'appui technique, logistique et matériel nécessaire au Gouvernement haïtien dans la préparation des prochaines élections et ainsi favoriser la participation du plus grand nombre dans des élections crédibles et transparentes », précise le communiqué rendu public hier lundi par la Minustah.
EJ/Radio Métropole Haiti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17699
L'opposition et Lavalas s'unissent contre Préval
Des chefs de file du mouvement lavalas dont René Civil, Ansyto Félix et Jacques Mathelier ainsi que des personnalités ayant pris part au mouvement GNB dont Hervé Saint-Hilus, Evans Paul et Serge Gilles ont participé à la manifestation anti Préval d'hier. M. Saint-Hilus a assuré que les rencontres entre les dirigeants de l'opposition et les lavalasiens se poursuivront en vue de définir de nouvelles stratégies dans le mouvement.
Les dirigeants de l'opposition réclament désormais le retour au pays de Jean Bertrand Aristide. Turbeb Delpé soutient que la délivrance d'un passeport à l'ex président lavalas est l'une des principales revendications des manifestants.
Les deux groupes composant l'alliance ont mis l'accent sur les revendications qui leur sont prioritaires. Les manifestants lavalas indiquaient que le départ de Préval est important puisqu'il facilitera le retour d'Aristide. Le départ du chef de l'Etat est réclamé à cor et à cri par les manifestants qui disent craindre une nouvelle dictature.
Serge Gilles, ex sénateur et chef de file de la Fusion a également battu le pavé le 10 mai pour réclamer le départ de Préval. Il soutient que les dérives enregistrées ces dernières semaines sont de nature à préparer l'avènement d'un dictateur.
M. Gilles, Evans Paul et les autres dirigeants des partis politiques affirment que la mobilisation devra s'amplifier jusqu'au départ du président Préval.
L'alliance entre l'opposition et une fraction de lavalas est confirmée par René Civil qui dit avoir été l'objet de menaces. René Civil et les leaders de l'opposition condamnent la loi d'urgence, La prorogation du mandat du chef de l'Etat et les tentatives de formation d'une assemblée constituante.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17702
Les dirigeants de l'opposition réclament désormais le retour au pays de Jean Bertrand Aristide. Turbeb Delpé soutient que la délivrance d'un passeport à l'ex président lavalas est l'une des principales revendications des manifestants.
Les deux groupes composant l'alliance ont mis l'accent sur les revendications qui leur sont prioritaires. Les manifestants lavalas indiquaient que le départ de Préval est important puisqu'il facilitera le retour d'Aristide. Le départ du chef de l'Etat est réclamé à cor et à cri par les manifestants qui disent craindre une nouvelle dictature.
Serge Gilles, ex sénateur et chef de file de la Fusion a également battu le pavé le 10 mai pour réclamer le départ de Préval. Il soutient que les dérives enregistrées ces dernières semaines sont de nature à préparer l'avènement d'un dictateur.
M. Gilles, Evans Paul et les autres dirigeants des partis politiques affirment que la mobilisation devra s'amplifier jusqu'au départ du président Préval.
L'alliance entre l'opposition et une fraction de lavalas est confirmée par René Civil qui dit avoir été l'objet de menaces. René Civil et les leaders de l'opposition condamnent la loi d'urgence, La prorogation du mandat du chef de l'Etat et les tentatives de formation d'une assemblée constituante.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17702
Le groupe minoritaire manifeste bruyamment son opposition
La séance en assemblée plénière ayant permis le vote de l'article 232 de la loi électorale a été houleuse et bruyante au sénat. Deux des chefs de file du groupe minoritaire, Youri Latortue et Evalière Beauplan, ont vainement tenté de provoquer le report de la séance consacrée au vote du document. Le sénateur Latortue avait a plusieurs reprises invité ses collègues à accepter le dépôt de la loi et reporter de 72 heures le vote de celle-ci.
Les répliques des sénateurs Carlos Lebon, Rudy Heriveaux et Anacacis Jean Hector rappelant que la pratique parlementaire a consacré la formule dépôt et vote d'une loi ont été récusés par le sénateur Latortue. Le leader de AAA a soutenu que lorsqu'il s'agit d'un rappel aux règlements il revient au président du sénat de trancher.
Au moment de se prononcer le président du grand corps Kelly Bastien a rejeté l'argumentaire du groupe minoritaire expliquant que la procédure en question s'inscrit dans le cadre d'une navette parlementaire. Il a fait valoir que le document a été transmis par la chambre basse et non déposé par l'exécutif.
Les sénateurs du groupe minoritaire, dont Youri Latortue, Evalière Beauplan, Willy Jean Baptiste et Edmonde S. Beauzile, ont bruyamment exprimé leur mécontentement. Une manifestation anti Kelly Bastien a été réalisée durant le vote. " Kelly sousou Kelly conzé", scandaient ces législateurs qui ont tenté d'empêcher le vote.
Surpris mais non perturbé le président du sénat et les sénateurs majoritaires ont poursuivi la séance qui a permis l'adoption du document.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17701
Les répliques des sénateurs Carlos Lebon, Rudy Heriveaux et Anacacis Jean Hector rappelant que la pratique parlementaire a consacré la formule dépôt et vote d'une loi ont été récusés par le sénateur Latortue. Le leader de AAA a soutenu que lorsqu'il s'agit d'un rappel aux règlements il revient au président du sénat de trancher.
Au moment de se prononcer le président du grand corps Kelly Bastien a rejeté l'argumentaire du groupe minoritaire expliquant que la procédure en question s'inscrit dans le cadre d'une navette parlementaire. Il a fait valoir que le document a été transmis par la chambre basse et non déposé par l'exécutif.
Les sénateurs du groupe minoritaire, dont Youri Latortue, Evalière Beauplan, Willy Jean Baptiste et Edmonde S. Beauzile, ont bruyamment exprimé leur mécontentement. Une manifestation anti Kelly Bastien a été réalisée durant le vote. " Kelly sousou Kelly conzé", scandaient ces législateurs qui ont tenté d'empêcher le vote.
Surpris mais non perturbé le président du sénat et les sénateurs majoritaires ont poursuivi la séance qui a permis l'adoption du document.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17701
Importante manifestation anti gouvernementale à Port-au-Prince
La capitale haïtienne a enregistré hier lundi la première manifestation importante de l'opposition dans le cadre du mouvement de protestation contre le président Préval. Plusieurs milliers de personnes selon les organisateurs, avaient pris part à cette manifestation débutée dans des endroits différents. Partis de Saint Jean Bosco, Bel Air et Carrefour feuilles, les manifestants ont défilé dans certains quartiers populeux dont Delmas 2 afin de converger vers le Palais national.
Préval doit partir pour qu'Aristide puisse revenir scandaient les manifestants qui ont réussi a franchir le périmètre de sécurité mis en place aux abords du palais. Les participants à la manifestation ont réclamé le départ du président Préval, le retrait de la loi d'urgence, le retour de Jean Bertrand Aristide et le renvoi du CEP.
Au moment ou les manifestants ont franchi le périmètre de sécurité aux abords du Palais National un accrochage a eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants. Des coups de feu ont été tirés et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui faisaient montre de détermination jusqu'à midi 30.
Plusieurs manifestants ont profité de l'occasion pour braquer des riverains et passants. Ces manifestants ont emporté téléphones cellulaires, bijoux et argent a la rue capois et au champ de mars. Plusieurs propriétaires ont dû fermer précipitamment leur entreprises pour éviter les cambrioleurs.
En fin de journée le porte parole de la police, Frantz Lerebours, avait indiqué que 7 personnes pris en flagrant délit de cambriolage ont été appréhendées.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17700
Commentaires:
Verra-t-on revenir les 20.000 marines qui avaient débarqué et foulé le sol d'Haïti le 12 janvier?
Préval doit partir pour qu'Aristide puisse revenir scandaient les manifestants qui ont réussi a franchir le périmètre de sécurité mis en place aux abords du palais. Les participants à la manifestation ont réclamé le départ du président Préval, le retrait de la loi d'urgence, le retour de Jean Bertrand Aristide et le renvoi du CEP.
Au moment ou les manifestants ont franchi le périmètre de sécurité aux abords du Palais National un accrochage a eu lieu entre forces de l'ordre et manifestants. Des coups de feu ont été tirés et les policiers ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les manifestants qui faisaient montre de détermination jusqu'à midi 30.
Plusieurs manifestants ont profité de l'occasion pour braquer des riverains et passants. Ces manifestants ont emporté téléphones cellulaires, bijoux et argent a la rue capois et au champ de mars. Plusieurs propriétaires ont dû fermer précipitamment leur entreprises pour éviter les cambrioleurs.
En fin de journée le porte parole de la police, Frantz Lerebours, avait indiqué que 7 personnes pris en flagrant délit de cambriolage ont été appréhendées.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17700
Commentaires:
Verra-t-on revenir les 20.000 marines qui avaient débarqué et foulé le sol d'Haïti le 12 janvier?
Les Haïtiens craignent une dérive autoritaire
Malorie Beauchemin, La Presse (Port-au-Prince) Le Parlement haïtien a mis fin à ses travaux, hier, dans l'incertitude et la contestation. Dans la cacophonie, et sans l'opposition, le Sénat a adopté le critiqué projet de loi qui permet au président René Préval de prolonger son mandat, alors que dans la rue, des milliers d'Haïtiens manifestaient leur mécontentement.
«Préval sait très bien qu'il n'a pas le droit de violer la Constitution. Il voulait finir son mandat, mais il ne peut pas faire n'importe quoi», a lancé Joël Émile, furieux.
Conseiller spécial pour une organisation progressiste, il est venu dénoncer un président qu'il juge «à la solde des Blancs».
«Avec Préval, le chômage a augmenté, et plus de chômage veut dire plus de criminalité, plus de délinquance et plus de criminalité», a-t-il conclu.
Au son de la musique, les enfants ont brandi des affiches à l'effigie de l'ancien président haïtien, exilé depuis le coup d'État de 2004, sur lesquelles on peut lire: «Aristide, nous t'attendons».
«Nous voulons que Jean-Bertrand Aristide soit réadmis au pays, comme simple citoyen, pour qu'il participe à la reconstruction de son pays», explique Jean-Claude Pierre, croisé à quelques jets de pierre du Palais national en ruine, en face de la place du Champ-de-Mars, transformée depuis bientôt quatre mois en un immense camp de déplacés.
Il s'agissait de la plus grande importante manifestation depuis le séisme du 12 janvier, qui a ravagé le pays, tué près de 250 000 morts et laissé plus d'un million de personnes déplacées.
La police nationale haïtienne était aux aguets, et même l'armée américaine surveillait le déroulement des choses du haut des airs, en hélicoptère.
On rapporte quelques coups de feu tirés, tandis que les forces de l'ordre ont quant à elles lancé des gaz lacrymogènes afin de contrôler la foule.
Les opposants au président Préval lui reprochent de ne pas en faire assez depuis la catastrophe, et d'utiliser maintenant la crise pour se maintenir au pouvoir.
Pendant ce temps, au Sénat...
De l'autre côté de la ville, c'est en veston-cravate que les critiques se faisaient entendre. La dernière séance du Sénat haïtien a presque tourné à la foire d'empoigne, l'opposition ayant essayé de bloquer, ou du moins retarder, l'adoption du projet de loi prolongeant le mandat du président, en vain. Ces députés ont claqué la porte en signe de protestation.
Après avoir prolongé pour 18 mois l'état d'urgence décrété après le séisme, qui augmente les pouvoirs du président, les parlementaires ont accepté une prolongation du mandat du chef d'État, s'il était impossible de tenir des élections, comme prévu, en novembre prochain. La Constitution haïtienne prévoit que René Préval doit quitter ses fonctions en février prochain; avec cette modification, il a l'option de rester jusqu'en mai.
Les députés ne seront pas convoqués de nouveau avant la tenue du scrutin : l'opposition y voit une dérive autoritaire, dans un pays trop habitué aux dictatures.
«Pour la quatrième fois, le président Préval n'a pas su ou n'a pas voulu faire des élections à temps. Alors, nous laissons un vide derrière nous, soutient le député indépendant de Pétion Ville, Steven Benoît, farouche opposant au chef d'État. Il n'y a pas de Parlement, alors il n'y a pas de contrôle. À partir de maintenant, il fait ce qu'il veut. C'est dangereux, ça peut déboucher sur un début de dictature.»
«Maintenant il utilise la catastrophe pour rester au pouvoir le plus longtemps possible, ajoute M. Benoît. C'est l'histoire de tous les présidents haïtiens. Mais l'histoire retiendra aussi que chaque fois qu'un président essaie de rester au-delà de son mandat, il y a toujours eu un coup d'État. Il a toujours été obligé de partir, ce qui va arriver à Préval aussi.»
Selon lui, si les parlementaires ne peuvent plus contrôler les décisions du président, la population, elle, «veillera au grain».
«C'est pourquoi aujourd'hui, on a eu un début de manifestations. Ça va durer et le groupe va grossir au fur et à mesure. Il y aura de la violence et on ne sait quoi», conclut-il.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/11/01-4279197-les-haitiens-craignent-une-derive-autoritaire.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS2
lundi 10 mai 2010
Manifestation contre le maintien au pouvoir de René Préval
Agence France-Presse, Port-au-Prince.
Des affrontements entre policiers et jeunes manifestants ont émaillé lundi des rassemblements organisés dans le centre de Port-au-Prince par plusieurs groupes politiques pour protester contre le maintien du président René Préval au pouvoir, a constaté l'AFP.
Des policiers motorisés ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser des centaines de manifestants qui ont fait tomber des barricades installés par la police haïtienne (PNH) alors qu'il se dirigeaient en direction du palais présidentiel d'Haïti, détruit lors du séisme du 12 janvier.
Des tirs ont été entendus non loin du palais lors du passage de manifestants, sans qu'on sache s'ils ont fait des victimes.
«Les policiers ont beau ouvrir le feu, nous allons manifester chaque jour contre le président Préval qui ne fait rien pour la population», a lancé Réginald Lange, responsable d'une association de victimes du séisme.
Au total, 28 partis et groupes politiques de l'opposition ont appelé leurs partisans à manifester pour exiger le départ du chef de l'État. Selon eux, René Préval cherche à se maintenir au pouvoir au-delà de son mandat.
«En faisant voter une loi sur la prolongation de son mandat jusqu'au 14 mai 2011, Préval se prépare à rester au pouvoir. Personne ne sait quand les élections auront lieu. Nous n'accepterons pas une nouvelle dictature dans le pays», ont déclaré des dirigeants de partis présents à la manifestation.
Le Sénat haïtien a voté lundi l'amendement, déjà approuvé par la chambre, prévoyant que le président Préval reste au pouvoir jusqu'au 14 mai 2011, date prévue pour l'entrée en fonction d'un nouveau président, si les élections n'ont pas lieu d'ici la fin de de l'année.
De nouvelles manifestations sont prévues à Port-au-Prince et des milliers d'Haïtiens défilent chaque jour en province pour réclamer le départ du président Préval
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/seisme-en-haiti/201005/10/01-4279097-manifestation-contre-le-maintien-au-pouvoir-de-rene-preval.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_seisme-en-haiti_557239_section_POS1
Haïti-Séisme : Une nouvelle configuration dans la zone métropolitaine de la capitale
par Ronald Colbert P-au-P, 08 mai 2010 [AlterPresse] --- Une poussée démographique s’étend progressivement, depuis le séisme du 12 janvier 2010, au nord, au nord-est et à l’est de la capitale Port-au-Prince, avec l’occupation d’espaces physiques pour des habitats et l’implantation de bureaux et de services multiples et divers, constate l’agence en ligne AlterPresse..
Ce déplacement de personnes et d’activités augmente la circulation piétonnière et automobile, créant des bouchons terribles dans les artères empruntées et suscitant de nouveaux besoins (transports publics, marchés publics, alimentation, eau potable, assainissement, santé, écoles, électricité, télécommunications, autres services publics) dans les superficies mentionnées.
Il en résulte une augmentation dans les prix de divers biens, une pression accrue sur l’immobilier, dont les prix d’acquisition et de loyer sont très élevés, voire exagérés, face à une demande de plus en plus forte.
La présence de compagnies et d’organisations internationales, disposant de moyens financiers importants, contribuerait à l’accroissement vertigineux des prix du loyer, depuis 3 mois, en différents points de l’aire métropolitaine de la capitale.
De telles extensions, devenues plus prononcées après le tremblement de terre, ne semblent pas encore provoquer la préoccupation des municipalités concernées, apparemment confinées à la gestion de l’urgence post-séisme.
Elles ne rentrent, malheureusement, dans aucun plan pertinent et concerté d’aménagement urbain, de construction, de reconstruction et de planification d’avenir. Aucun plan, de reconstruction parasismique, n’est encore communiqué à la population.
Les municipalités de Carrefour (au sud de la capitale) et de Croix des Bouquets (au nord-est) ont évoqué l’élaboration et la perspective de plans sectoriels. La municipalité de Pétionville (à l’est) vient de commencer une désaffectation de l’ancien cimetière coincé au coeur de la ville.
Dans l’intervalle, le gouvernement central a décidé d’établir des camps de personnes déplacées dans plusieurs municipalités, comme celles de Cité Soleil (au nord), de Croix des Bouquets (au nord-est) et de Tabarre (nord-est). 1,290 familles, qui vivaient dans un camp à risque à Pétionville (périphérie est) ont été relogées à Corail Cesselesse (Croix-des-Bouquets / nord-est de la capitale), et 512 autres familles à Tabarre (périphérie nord-est), selon la Minustah.
Devant la nouvelle réalité d’utilisation de l’espace, en fonction des menaces sismiques, les réponses apportées se situent (à date) davantage au niveau individuel et de certaines associations et organisations non gouvernementales ainsi que d’organismes internationaux (y compris de la Mission des Nations Unies de stabilisation en Haïti / Minustah et des agences onusiennes). Ce sont justement les personnes, contraintes de se déplacer après le tremblement de terre, qui ont pris, seules, l’initiative de se rendre en différentes villes de province, en guise d’alternative aux nouveaux problèmes issus du 12 janvier 2010.
A noter. toutefois, que le gouvernement a declaré d’utilité publique une grande portion de terrains, situés au nord de Port-au-Prince, sans préciser quelle utilisation en sera faite dans le futur.
Les principales interrogations reposent aujourd’hui sur la normalisation de l’habitat en adéquation avec les conditions sismiques et environnementales, la prévention de l’urbanisation sauvage et de bidonvilles. De tels manquements pourraient, à nouveau, conduire à des catastrophes similaires à celle du 12 janvier 2010.
Rien n’est dit aujourd’hui sur la politique d’emplois qui sera appliquée dans le cadre de la reconstruction annoncée, ni sur les secteurs vers lesquels les emplois seront générés au profit d’une majorité. Partout, dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, des tonnes de débris jonchent les rues sans aucun calendrier précis pour les enlever et assainir les voies de communication où ils sont entreposés.
Aux questionnements soulevés, les autorités gouvernementales demandent de la patience et avancent qu’il faudra du temps pour revenir à une situation régulière dans la république caribéenne.
Globalement, se côtoient une apparence de laissez-faire (du côté gouvernemental, pendant que des actions administratives, non transparentes et relevant du statu quo, continuent d’avoir cours, presque irrémédiablement) et une détermination individuelle et associative en vue d’une articulation d’un nouveau projet de société, susceptible de permettre de nouvelles formes de vivre ensemble. [rc apr 08/05/2010
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9500
Ce déplacement de personnes et d’activités augmente la circulation piétonnière et automobile, créant des bouchons terribles dans les artères empruntées et suscitant de nouveaux besoins (transports publics, marchés publics, alimentation, eau potable, assainissement, santé, écoles, électricité, télécommunications, autres services publics) dans les superficies mentionnées.
Il en résulte une augmentation dans les prix de divers biens, une pression accrue sur l’immobilier, dont les prix d’acquisition et de loyer sont très élevés, voire exagérés, face à une demande de plus en plus forte.
La présence de compagnies et d’organisations internationales, disposant de moyens financiers importants, contribuerait à l’accroissement vertigineux des prix du loyer, depuis 3 mois, en différents points de l’aire métropolitaine de la capitale.
De telles extensions, devenues plus prononcées après le tremblement de terre, ne semblent pas encore provoquer la préoccupation des municipalités concernées, apparemment confinées à la gestion de l’urgence post-séisme.
Elles ne rentrent, malheureusement, dans aucun plan pertinent et concerté d’aménagement urbain, de construction, de reconstruction et de planification d’avenir. Aucun plan, de reconstruction parasismique, n’est encore communiqué à la population.
Les municipalités de Carrefour (au sud de la capitale) et de Croix des Bouquets (au nord-est) ont évoqué l’élaboration et la perspective de plans sectoriels. La municipalité de Pétionville (à l’est) vient de commencer une désaffectation de l’ancien cimetière coincé au coeur de la ville.
Dans l’intervalle, le gouvernement central a décidé d’établir des camps de personnes déplacées dans plusieurs municipalités, comme celles de Cité Soleil (au nord), de Croix des Bouquets (au nord-est) et de Tabarre (nord-est). 1,290 familles, qui vivaient dans un camp à risque à Pétionville (périphérie est) ont été relogées à Corail Cesselesse (Croix-des-Bouquets / nord-est de la capitale), et 512 autres familles à Tabarre (périphérie nord-est), selon la Minustah.
Devant la nouvelle réalité d’utilisation de l’espace, en fonction des menaces sismiques, les réponses apportées se situent (à date) davantage au niveau individuel et de certaines associations et organisations non gouvernementales ainsi que d’organismes internationaux (y compris de la Mission des Nations Unies de stabilisation en Haïti / Minustah et des agences onusiennes). Ce sont justement les personnes, contraintes de se déplacer après le tremblement de terre, qui ont pris, seules, l’initiative de se rendre en différentes villes de province, en guise d’alternative aux nouveaux problèmes issus du 12 janvier 2010.
A noter. toutefois, que le gouvernement a declaré d’utilité publique une grande portion de terrains, situés au nord de Port-au-Prince, sans préciser quelle utilisation en sera faite dans le futur.
Les principales interrogations reposent aujourd’hui sur la normalisation de l’habitat en adéquation avec les conditions sismiques et environnementales, la prévention de l’urbanisation sauvage et de bidonvilles. De tels manquements pourraient, à nouveau, conduire à des catastrophes similaires à celle du 12 janvier 2010.
Rien n’est dit aujourd’hui sur la politique d’emplois qui sera appliquée dans le cadre de la reconstruction annoncée, ni sur les secteurs vers lesquels les emplois seront générés au profit d’une majorité. Partout, dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince, des tonnes de débris jonchent les rues sans aucun calendrier précis pour les enlever et assainir les voies de communication où ils sont entreposés.
Aux questionnements soulevés, les autorités gouvernementales demandent de la patience et avancent qu’il faudra du temps pour revenir à une situation régulière dans la république caribéenne.
Globalement, se côtoient une apparence de laissez-faire (du côté gouvernemental, pendant que des actions administratives, non transparentes et relevant du statu quo, continuent d’avoir cours, presque irrémédiablement) et une détermination individuelle et associative en vue d’une articulation d’un nouveau projet de société, susceptible de permettre de nouvelles formes de vivre ensemble. [rc apr 08/05/2010
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9500
Le senat prêt à analyser la loi sur la prorogation du mandat du président Préval
Les sénateurs plancheront ce lundi sur le projet de la loi électorale laquelle autorise une prorogation de trois mois du mandat du chef de l'Etat haïtien René Préval. Le président du grand corps Kelly Bastien donne l'assurance que les sénateurs ont été régulièrement convoqués pour participer à cette séance ce lundi 10 mai. Certains membres du groupe minoritaire, présents vendredi avaient refusé de participer à la séance arguant qu'ils n'avaient pas été formellement convoqués.
Une dizaine d'élus, n'ayant pas digéré le vote de la loi d'urgence, ont la semaine dernière, introduit une action auprès de la Cour de Cassation afin d'obtenir l'interdiction de cette loi. La Cour de Cassation dispose d'un délai de 30 jours pour se prononcer sur l'inconstitutionnalité de la loi d'urgence.
Le président du sénat n'avait pas voulu faire de commentaires sur la possibilité que le groupe des sénateurs minoritaires ait recours à la politique de la chaise vide. Toutefois vendredi une quinzaine d'élus avaient pris part à une séance spéciale qui a permis d'analyser la conjoncture politique.
Le groupe majoritaire, qui a pu attiré la sympathie d'autres sénateurs, serait en mesure de ratifier le document déjà approuvé par la chambre basse. Contrairement aux députés, 9 des sénateurs élus pour 6 ans en 2006 (exception Roudolph Boulos) bénéficieront eux aussi d'une prorogation de 3 mois de leur mandats.
Le président du sénat, Kelly Bastien, le leader de la majorité, Joseph Lambert, ainsi que deux des chefs de file du groupe minoritaire, Youri Latortue et Evalière Beauplan se retrouvent dans cette catégorie.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17690
Une dizaine d'élus, n'ayant pas digéré le vote de la loi d'urgence, ont la semaine dernière, introduit une action auprès de la Cour de Cassation afin d'obtenir l'interdiction de cette loi. La Cour de Cassation dispose d'un délai de 30 jours pour se prononcer sur l'inconstitutionnalité de la loi d'urgence.
Le président du sénat n'avait pas voulu faire de commentaires sur la possibilité que le groupe des sénateurs minoritaires ait recours à la politique de la chaise vide. Toutefois vendredi une quinzaine d'élus avaient pris part à une séance spéciale qui a permis d'analyser la conjoncture politique.
Le groupe majoritaire, qui a pu attiré la sympathie d'autres sénateurs, serait en mesure de ratifier le document déjà approuvé par la chambre basse. Contrairement aux députés, 9 des sénateurs élus pour 6 ans en 2006 (exception Roudolph Boulos) bénéficieront eux aussi d'une prorogation de 3 mois de leur mandats.
Le président du sénat, Kelly Bastien, le leader de la majorité, Joseph Lambert, ainsi que deux des chefs de file du groupe minoritaire, Youri Latortue et Evalière Beauplan se retrouvent dans cette catégorie.
LLM /Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17690
La loi HOPE devient HELP
Le congrès américain a approuvé la semaine dernière une nouvelle loi baptisée (HELP), Haiti Economic Lift Program, une extension de la loi HOPE qui vise à favoriser la relance de l'économie haïtienne sérieusement touchée par le séisme du 12 janvier. Le document qui a été présenté au congrès américain, en avril dernier et ratifié au cours de ce mois, prévoit une extension de la loi Hope ( Hemispheric Opportunity Through Partnership Encouragement).
La loi HELP a pour objectif de prolonger jusqu'à 2020, la Loi HOPE I et II votée en 2008. Elle facilite la libre rentrée sur le marché américain des vêtements confectionnés en Haïti.
Selon les responsables de la commission tripartite de mise en œuvre de la loi HOPE, (CTMO-HOPE), l'approbation de cette loi par le congrès représente un signal très fort de l'engagement américain dans l'appui à la reconstruction du pays et aussi pour les investisseurs internationaux.
« Avec cette nouvelle loi, la (CTMO-HOPE) dispose d'un élargissement des avantages et d'un argument extrêmement attractif pour les investisseurs intéressés par l'assemblage », informe la commission dans une note de presse rendue publique.
Elle croit également que cette décision pourrait créer très rapidement des milliers d'emplois, dans l'économie haïtienne et créer une impulsion pour la reconstruction du pays.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17695
La loi HELP a pour objectif de prolonger jusqu'à 2020, la Loi HOPE I et II votée en 2008. Elle facilite la libre rentrée sur le marché américain des vêtements confectionnés en Haïti.
Selon les responsables de la commission tripartite de mise en œuvre de la loi HOPE, (CTMO-HOPE), l'approbation de cette loi par le congrès représente un signal très fort de l'engagement américain dans l'appui à la reconstruction du pays et aussi pour les investisseurs internationaux.
« Avec cette nouvelle loi, la (CTMO-HOPE) dispose d'un élargissement des avantages et d'un argument extrêmement attractif pour les investisseurs intéressés par l'assemblage », informe la commission dans une note de presse rendue publique.
Elle croit également que cette décision pourrait créer très rapidement des milliers d'emplois, dans l'économie haïtienne et créer une impulsion pour la reconstruction du pays.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17695
Mouvement de protestation contre les dernières décisions prises par le Président Préval.
Des organisations de la société civile et des partis politiques passent à l'offensive contre le pourvoir en place. Plus d'une vingtaine de partis et de regroupements politiques et d'organisations de la société civile appellent à une mobilisation citoyenne contre les dernières décisions prises par le président René Préval.
Ces Plateformes et regroupements dont, l'alternative PLAPH Rasanble Libération et Uccad ont dans une note, protesté contre ce qu'ils appellent, « une succession d'actes inconstitutionnels et attentatoires à l'état de droit et à la démocratie, orchestrée par le pouvoir en place depuis plusieurs mois ».
Ils ont cité en exemple, la loi portant sur la prolongation de l'état d'urgence pour une période de 18 mois.
Les signataires de ce document, invitent les forces vives de la nation à s''unir en vue de constituer une alternative politique capable de refonder véritablement l'état.
En réaction, le gouvernement a lancé une mise en garde aux organisateurs de ces séries de manifestations. Il annonce que La police va garantir l'ordre public et dans le même temps encadrer les manifestants.
Intervenant sur les ondes de Radio Métropole, le secrétaire d'état à la sécurité publique, Aramic Louis a fait remarquer que les organisateurs de ces manifestations sont tenus de respecter l'ordre public et d'éviter des dérapages.
Monsieur Louis conseille aux manifestants de créer un service d'ordre interne dans le but d'empêcher toute infiltration.
Parallèlement à Jacmel, dans le sud' Est, plusieurs secteurs se réclamant de l'opposition, annoncent la poursuite d'une série de mouvements de protestation pour exiger le départ du Président de la République, René Préval.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17694
Ces Plateformes et regroupements dont, l'alternative PLAPH Rasanble Libération et Uccad ont dans une note, protesté contre ce qu'ils appellent, « une succession d'actes inconstitutionnels et attentatoires à l'état de droit et à la démocratie, orchestrée par le pouvoir en place depuis plusieurs mois ».
Ils ont cité en exemple, la loi portant sur la prolongation de l'état d'urgence pour une période de 18 mois.
Les signataires de ce document, invitent les forces vives de la nation à s''unir en vue de constituer une alternative politique capable de refonder véritablement l'état.
En réaction, le gouvernement a lancé une mise en garde aux organisateurs de ces séries de manifestations. Il annonce que La police va garantir l'ordre public et dans le même temps encadrer les manifestants.
Intervenant sur les ondes de Radio Métropole, le secrétaire d'état à la sécurité publique, Aramic Louis a fait remarquer que les organisateurs de ces manifestations sont tenus de respecter l'ordre public et d'éviter des dérapages.
Monsieur Louis conseille aux manifestants de créer un service d'ordre interne dans le but d'empêcher toute infiltration.
Parallèlement à Jacmel, dans le sud' Est, plusieurs secteurs se réclamant de l'opposition, annoncent la poursuite d'une série de mouvements de protestation pour exiger le départ du Président de la République, René Préval.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17694
Les camps de Corail et Tabarre Issa affichent complet
La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) a annoncé que plus de 7 300 sans abris se sont installés ces dernières semaines dans les nouveaux sites de Corail Cesse Lesse et Tabarre Issa. Un responsable de l'Organisation internationale des migrations (OIM), Jean-Philippe Chauzy, a indiqué que les déplacés se trouvaient auparavant dans des zones dangereuses au club de golf de Pétion ville et dans la Vallée de Bourdon. Plus de 4.900 personnes ont choisi de quitter le club de golf pour un nouveau site à Corail Cesse lesse, a-t-il ajouté. En outre, près de 2.400 personnes ont déménagé de la Vallée de Bourdon vers un nouveau site à Tabarre Issa.
La semaine dernière de nombreux résidents de Corail Cesse Lesse avaient soutenu que le nouveau site est plus sécure en période pluvieuse.
Le chef de l'Etat haïtien René Préval avait superviséé le processus de relocalisation des sans abris du club de Pétion ville. René Préval avait effectué trois visites à Corail Cesse Lesse et Club de Pétion ville s'entretenant avec les sinistrés autour de leurs besoins.
Le site de Corail Cesse Lesse dispose des infrastructures de base. Les enfants de ce centre d'Hébergement pourront reprendre les activités scolaires grâce à une nouvelle école construite récemment dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17693
La semaine dernière de nombreux résidents de Corail Cesse Lesse avaient soutenu que le nouveau site est plus sécure en période pluvieuse.
Le chef de l'Etat haïtien René Préval avait superviséé le processus de relocalisation des sans abris du club de Pétion ville. René Préval avait effectué trois visites à Corail Cesse Lesse et Club de Pétion ville s'entretenant avec les sinistrés autour de leurs besoins.
Le site de Corail Cesse Lesse dispose des infrastructures de base. Les enfants de ce centre d'Hébergement pourront reprendre les activités scolaires grâce à une nouvelle école construite récemment dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17693
Haïti-Reconstruction: Le gouvernement donne le coup d'envoi du projet de Thomonde-ville
Dans le cadre du processus de décentralisation, lequel représente une priorité de la période d'urgence, le gouvernement haïtien a donné la semaine dernière le coup d'envoi de la construction d'un village moderne à Thomonde. Le Fond de Développement Frontalier (FDF) et la Mairie de Thomonde superviseront la réalisation des travaux de construction des 250 unités de logement qui composeront ce village moderne. Le projet, qui avoisine les 8 millions de dollars, sera réalisé sur 150 hectares de terres.
Outre le gouvernement un groupe de militaire retraités de Tampa (Florida Etats-Unis ) et les gouvernements Israélien et britannique apporteront une contribution financière dans la réalisation du projet. Les militaires retraités de Tampa financent la construction des logements à hauteur de 5 millions de dollars.
Cet ambitieux projet représente un défi important pour le directeur exécutif de la FDF, Max Antoine II et le maire de Thomonde Souverne Delva. Ils annoncent une extension du projet à 500 logement au début de 2011.
Faisant remarquer que Thomonde se situe au centre du département du Plateau Central, M. Souverne Delva assure qu'a la fin du projet de Thomonde-Ville, l'actuel bourg servira de centre commercial et pour l'agriculture.
Des maisons de 2 ou 3 chambres seront construites à Thomonde-ville qui permettra de revaloriser l'agriculture. Le village sera doté de plusieurs terrains de jeux ainsi que des infrastructures de santé et éducatifs.
Le directeur du Fonds de développement frontalier, Max Antoine II, fait remarquer que le projet embrasse l'avenir de la ligne frontalière. Il prévoit la construction d'un terrain de base-ball dans ce village moderne. Cette démarche offrira de nouvelles opportunités aux jeunes haïtiens dans cette discipline sportive pratiquée notamment par les américains et les dominicains.
M. Antoine se réjouit du dynamisme du maire de Thomonde. Il estime que le développement de la ligne frontalière pourrait être plus rapide si tous les maires faisaient preuve d'une même détermination. Le directeur de la FDF promet d'œuvrer au maintien d'un dialogue inter municipal constructif dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17692
Outre le gouvernement un groupe de militaire retraités de Tampa (Florida Etats-Unis ) et les gouvernements Israélien et britannique apporteront une contribution financière dans la réalisation du projet. Les militaires retraités de Tampa financent la construction des logements à hauteur de 5 millions de dollars.
Cet ambitieux projet représente un défi important pour le directeur exécutif de la FDF, Max Antoine II et le maire de Thomonde Souverne Delva. Ils annoncent une extension du projet à 500 logement au début de 2011.
Faisant remarquer que Thomonde se situe au centre du département du Plateau Central, M. Souverne Delva assure qu'a la fin du projet de Thomonde-Ville, l'actuel bourg servira de centre commercial et pour l'agriculture.
Des maisons de 2 ou 3 chambres seront construites à Thomonde-ville qui permettra de revaloriser l'agriculture. Le village sera doté de plusieurs terrains de jeux ainsi que des infrastructures de santé et éducatifs.
Le directeur du Fonds de développement frontalier, Max Antoine II, fait remarquer que le projet embrasse l'avenir de la ligne frontalière. Il prévoit la construction d'un terrain de base-ball dans ce village moderne. Cette démarche offrira de nouvelles opportunités aux jeunes haïtiens dans cette discipline sportive pratiquée notamment par les américains et les dominicains.
M. Antoine se réjouit du dynamisme du maire de Thomonde. Il estime que le développement de la ligne frontalière pourrait être plus rapide si tous les maires faisaient preuve d'une même détermination. Le directeur de la FDF promet d'œuvrer au maintien d'un dialogue inter municipal constructif dans la région.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17692
Les députés de la 48 eme législature prêt à partir
La séance en assemblée nationale de ce lundi 10 mai sonnera le glas de la 48 eme législature. Le départ des 98 députés, dont une cinquantaine participaient régulièrement aux séances, causera un disfonctionnement du Parlement qui ne pourra plus légifèrer. Le président du sénat Kelly Bastien assure que le grand corps privé d'une dizaine de membres, ne sera pas en hibernation. Il explique que les pères conscrits pourront exercer leur fonction de contrôle de l'action du gouvernement et participer à la nomination de certains hauts fonctionnaires de l'Etat.
Sur ce dossier Kelly Bastien et Youri Latortue, chef de file du groupe minoritaire, sont du même avis. Le grand corps continuera à fonctionner puisque le sénat siège en permanence.
Dans ce dossier tous sont unanimes à mettre l'accent sur la nécessité de garantir le bon fonctionnement du grand corps.
Récemment le chef de l'Etat René Préval avait attiré l'attention sur le fonctionnement du sénat après le 10 mai. Il avait précisé que le sénat ne pourra pas voter des propositions ou projets de loi pendant l'absence des députés.
Outre de rares exceptions dont Frantz Robert Mondé ( Anse a Veau), les membres de la chambre basse viennent de boucler leur premier mandat de législateur. Ils veulent tous revenir au Parlement comme membre de la 49 eme.
Certains députés dont Steven Benoît, Jonas Coffi, David Geneste et Arcene Dieujuste espèrent décrocher un siège au sénat lors des prochaines joutes.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17691
Sur ce dossier Kelly Bastien et Youri Latortue, chef de file du groupe minoritaire, sont du même avis. Le grand corps continuera à fonctionner puisque le sénat siège en permanence.
Dans ce dossier tous sont unanimes à mettre l'accent sur la nécessité de garantir le bon fonctionnement du grand corps.
Récemment le chef de l'Etat René Préval avait attiré l'attention sur le fonctionnement du sénat après le 10 mai. Il avait précisé que le sénat ne pourra pas voter des propositions ou projets de loi pendant l'absence des députés.
Outre de rares exceptions dont Frantz Robert Mondé ( Anse a Veau), les membres de la chambre basse viennent de boucler leur premier mandat de législateur. Ils veulent tous revenir au Parlement comme membre de la 49 eme.
Certains députés dont Steven Benoît, Jonas Coffi, David Geneste et Arcene Dieujuste espèrent décrocher un siège au sénat lors des prochaines joutes.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17691
Inscription à :
Articles (Atom)

