Des agents uruguayens de la MINUSTAH accusés d'avoir voulu emporter des canons en bronze tirés de la mer de Fort-Liberté: un porte-parole de la mission soutient que les canons ont été découverts lors d'une patrouille conjointe avec la PNH et que ce sont les casques bleus qui ont appelé les agents douaniers
Port-au-Prince, le 20 janvier 2009 –(AHP)-Des agents uruguayens de la Mission des Nations-Unies pour stabiliser Haïti (Minustah) sont accusés d'avoir voulu emporter lundi deux canons en bronze retirés des eaux maritimes de Fort Liberté (nord-est). Des membres de la population ont affirmé qu'ils s'apprêtaient à emporter ces pièces d'artillerie lorsque des brigades douanières opérant dans la région, les ont contraints de les laisser sur place. Selon les mêmes sources, pour obtenir l'autorisation de plonger, les casques bleus ont laissé entendre qu'ils avaient des engins tombés dans la mer qu'ils voulaient récupérer. Et quand des gardes de sécurité de la douane se sont rendus compte qu'il s'agissait de canons, ils les ont empêchés de les déplacer, affirment encore les sources qui n'ont pas fait état de la présence d'agents de la police nationale.
Un juge de paix aurait été appelé sur les lieux pour les constats. Joint au téléphone, un porte-parole de la mission, David Wilmurst, a démenti que les agents de la MINUSTAH aient voulu partir avec les canons, sur la base des déclarations faites par ces derniers." Il s'agit de canons très anciens découverts lors d'une patrouille maritime conjointe avec la police nationale. Les agents de la MINUSTAH ont voulu sauver ces canons et avec l'aval des membres de la PNH, ils les ont transportés sur une plage voisine et ce sont les casques bleus qui ont appelé les agents douaniers pour les récupérer", a expliqué M. Wilmurst.Toutefois, des sources proches de la douane locale ont précisé que les casques bleus uruguayens sont au contraire revenus à la charge ce mardi pour obtenir l'autorisation de partir avec les canons. Et l'un d'entre eux se serait même rendu à cette fin dans l'après-midi au bureau de la douane locale où sa demande a une nouvelle fois été rejetée. "Il s'agit de pièces faisant partie du patrimoine national et on ne saurait vous les confier", lui aurait alors fait savoir le responsable du bureau, qui lui a quand même suggéré que s'il était encore intéressés par les pièces d'artillerie, il faudrait qu'il appelle la direction générale de la douane à Port-au-Prince. Un canon en bronze datant de 1778 avait déjà disparu mystérieusement, il y a quelques années de la mer de Fort-Liberté.Plus récemment sous le gouvernement intérimaire de Gérard Latortue, au moins 5 canons toujours en bronze ont été extraits des eaux de l'Ile-à-Vâche (sud) lors de recherches subaquatiques. Selon plusieurs sources, ces canons évalués à des millions de dollars, auraient été expédiés à Panama avec des complicités locales. Des pièces en or et émeraude retrouvées lors des mêmes opérations ont également disparu à la même occasion. Les autorités haïtiennes n'ont encore entrepris aucune démarche pour récupérer ces biens.
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 21 janvier 2009
13 pays de la Caraïbe dont Haïti exposés au phénomène du réchauffement de la planète: sommet du 26 au 29 janvier en Haïti autour de ce phénomène
Port-au-Prince, le 19 janvier 2009 –(AHP)- Le ministre haïtien de l’Environnement, Jean Marie Claude Germain, a annoncé lundi l’organisation en Haïti, d’un sommet du 26 au 29 janvier prochain sur le phénomène du réchauffement climatique, autour du thème « dialogue politique sur les changements climatiques ».Selon le ministre, 13 pays dont Haïti sont exposés à ce phénomène qui tend a-t-il dit, à gagner du terrain dans la région caribéenne.Il prévient toutefois qu’il n’existe pas de solutions à ce problème mais qu’on peut seulement adopter des mesures d’adaptation.
Le ministre a présenté la reforestation au niveau des bassins versant, comme l’une de ses grandes priorités, dans le cadre des efforts visant à réduire la vulnérabilité du pays en période cyclonique.Il estime que ce travail permettra d’avoir des zones de conservation qui puissent favoriser des infrastructures agricoles et urbaines.
Il estime également urgent que l’Etat haïtien, les organisations de la société civile et le secteur privé arrivent à comprendre la nécessité de prendre en main la question de l’alternative au charbon de bois, en augmentant la capacité de stockage de gaz propane pour toute la population.
Des activités visant à sensibiliser la population devront être entreprises en vue de son éducation environnementale, a encore fait savoir M. Germain, soulignant que des millions de gourdes seront utilisées pour la mise en place d’une organisation baptisée l’Observatoire Nationale sur l’Environnement et la Vulnérabilité (ONEV). Cette organisation se chargera de placer des appareils de mesure sur toutes les rivières, pour étudier le comportement des eaux, a-t-il expliqué.
Des mesures ont été également envisagées en vue de la création dans le budget national, d’un fonds baptisé « Fonds pour la Réhabilitation de l’Environnement Haïtien (FREH). Selon le ministre, ce fonds sera alimenté par l’application de taxes écologiques sur un ensemble de produits.
Le budget alloué à son ministère s’élève à 500 millions de gourdes dont 95 millions tirés du trésor publicDe son côté, le conseiller en planification stratégique et en coopération internationale, Jean Ronald Toussaint, a fait part de ses craintes sur l'avenir de la société haïtienne face aux manifestations de changements climatiques."Cette société peut bien disparaître si son environnement n’est pas bien géré", a prévenu M. Toussaint.
Le directeur des sols et écosystèmes, Joseph Vernet, a pour sa part fait savoir qu’il est extrêmement important pour l’état haïtien de chercher à passer de 1,5 à 10% de couverture forestière, dans les 5 prochaines années.
Le ministre a présenté la reforestation au niveau des bassins versant, comme l’une de ses grandes priorités, dans le cadre des efforts visant à réduire la vulnérabilité du pays en période cyclonique.Il estime que ce travail permettra d’avoir des zones de conservation qui puissent favoriser des infrastructures agricoles et urbaines.
Il estime également urgent que l’Etat haïtien, les organisations de la société civile et le secteur privé arrivent à comprendre la nécessité de prendre en main la question de l’alternative au charbon de bois, en augmentant la capacité de stockage de gaz propane pour toute la population.
Des activités visant à sensibiliser la population devront être entreprises en vue de son éducation environnementale, a encore fait savoir M. Germain, soulignant que des millions de gourdes seront utilisées pour la mise en place d’une organisation baptisée l’Observatoire Nationale sur l’Environnement et la Vulnérabilité (ONEV). Cette organisation se chargera de placer des appareils de mesure sur toutes les rivières, pour étudier le comportement des eaux, a-t-il expliqué.
Des mesures ont été également envisagées en vue de la création dans le budget national, d’un fonds baptisé « Fonds pour la Réhabilitation de l’Environnement Haïtien (FREH). Selon le ministre, ce fonds sera alimenté par l’application de taxes écologiques sur un ensemble de produits.
Le budget alloué à son ministère s’élève à 500 millions de gourdes dont 95 millions tirés du trésor publicDe son côté, le conseiller en planification stratégique et en coopération internationale, Jean Ronald Toussaint, a fait part de ses craintes sur l'avenir de la société haïtienne face aux manifestations de changements climatiques."Cette société peut bien disparaître si son environnement n’est pas bien géré", a prévenu M. Toussaint.
Le directeur des sols et écosystèmes, Joseph Vernet, a pour sa part fait savoir qu’il est extrêmement important pour l’état haïtien de chercher à passer de 1,5 à 10% de couverture forestière, dans les 5 prochaines années.
mardi 20 janvier 2009
2e dimanche pré-carnavalesque : succès populaire et incidents mineurs
La technologie étouffe la tradition dans les exercices qui drainent des foules immenses avant les trois jours gras
lundi 19 janvier 2009,
Radio Kiskeya
La Police Nationale a annoncé lundi le maintien des mesures de sécurité spéciales mises en place pour les journées pré-carnavalesques au lendemain du deuxième dimanche des exercices marqué par l’effervescence populaire dans les rues de Port-au-Prince.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le porte-parole a.i de la PNH, Gary Desrosiers, a indiqué que plusieurs personnes ont été interpellées, sans pouvoir toutefois préciser leur nombre.
Les forces de l’ordre sont également restées muettes sur les blessés.
A Pétion-Ville (banlieue est), des coups de feu ayant retenti peu avant la fin des prestations de la soirée ont nécessité une intervention de la police.
Par ailleurs, le porte-parole de la PNH rappelle à l’attention des automobilistes que les véhicules ne sont pas autorisés à stationner les dimanches dans l’aire du Champ de Mars, la grande place centrale de la capitale, lieu traditionnel de concentration des carnavaliers.
Après une première manifestation de la ferveur populaire huit jours auparavant, la saison a été véritablement lancée avec la présence dimanche de dizaines de milliers fans endiablés à Port-au-Prince, à Pétion-Ville (banlieue est) et dans d’autres régions du pays attachées au plus grand rendez-vous culturel annuel.
Une ombre persiste toutefois au tableau. Les bandes à pied, groupes assurant la reproduction des traditions rythmiques et vestimentaires du carnaval, semblent devoir, cette année encore, faire les frais du déferlement des décibels. Elles parviennent difficilement à trouver leur place dans le décor où les DJ installés sur des chars motorisés dotés de matériels de sonorisation assourdissants leurs font une concurrence déloyale.
Quatre autres dimanches pré-carnavalesques doivent précéder le défilé des trois jours gras prévu les 22, 23 et 24 février prochains. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5605
lundi 19 janvier 2009,
Radio Kiskeya
La Police Nationale a annoncé lundi le maintien des mesures de sécurité spéciales mises en place pour les journées pré-carnavalesques au lendemain du deuxième dimanche des exercices marqué par l’effervescence populaire dans les rues de Port-au-Prince.
Dans une interview à Radio Kiskeya, le porte-parole a.i de la PNH, Gary Desrosiers, a indiqué que plusieurs personnes ont été interpellées, sans pouvoir toutefois préciser leur nombre.
Les forces de l’ordre sont également restées muettes sur les blessés.
A Pétion-Ville (banlieue est), des coups de feu ayant retenti peu avant la fin des prestations de la soirée ont nécessité une intervention de la police.
Par ailleurs, le porte-parole de la PNH rappelle à l’attention des automobilistes que les véhicules ne sont pas autorisés à stationner les dimanches dans l’aire du Champ de Mars, la grande place centrale de la capitale, lieu traditionnel de concentration des carnavaliers.
Après une première manifestation de la ferveur populaire huit jours auparavant, la saison a été véritablement lancée avec la présence dimanche de dizaines de milliers fans endiablés à Port-au-Prince, à Pétion-Ville (banlieue est) et dans d’autres régions du pays attachées au plus grand rendez-vous culturel annuel.
Une ombre persiste toutefois au tableau. Les bandes à pied, groupes assurant la reproduction des traditions rythmiques et vestimentaires du carnaval, semblent devoir, cette année encore, faire les frais du déferlement des décibels. Elles parviennent difficilement à trouver leur place dans le décor où les DJ installés sur des chars motorisés dotés de matériels de sonorisation assourdissants leurs font une concurrence déloyale.
Quatre autres dimanches pré-carnavalesques doivent précéder le défilé des trois jours gras prévu les 22, 23 et 24 février prochains. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5605
Affaire de Port-de-Paix : Publication très attendue mardi du rapport d’enquête parlementaire
Le président de la commission Arsène Dieujuste annonce des surprises tandis que le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, appelle une fois de plus à la patience
lundi 19 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Arsène Dieujuste, président de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire le jour sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix (Nord-Ouest), a annoncé lundi la publication mardi de son rapport qui, dit-il, révèlera toute la vérité autour de cette affaire ténébreuse.
Dénonçant une politique de deux poids et deux mesures des autorités dans le traitement du dossier, le parlementaire juge discriminatoires les décisions prises jusqu’ici. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles de hauts représentants des pouvoirs publics n’ont pas été inquiétés malgré leur participation évidente à la perquisition menée chez un parent du présumé narcotrafiquant Alain Désir qui avait tourné au pillage. Arsène Dieujuste rappelle parallèlement que seuls des greffiers et secrétaires du parquet de Port-de-Paix ont été mis sous les verrous.
Interrogés vendredi dernier dans la métropole du Nord-Ouest, les prévenus ont été tous reconduits à Port-au-Prince où ils sont écroués depuis deux semaines.
De son côté, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a appelé la population à faire preuve de patience avant de pouvoir prendre connaissance des conclusions de l’enquête ouverte sur un dossier qui, depuis plusieurs semaines, monopolise l’attention d’une bonne partie de l’opinion publique. M. Joseph, qui s’exprimait en marge d’une rencontre avec la commission des finances de la Chambre basse dans le cadre de l’analyse du budget, souligne que l’enquête était en souffrance à cause de l’absence prolongée d’un commissaire du gouvernement à Port-de-Paix.
Mettant l’accent une fois de plus sur le caractère impérieux de la sérénité dans la conduite des investigations, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a fait savoir qu’un nouveau chef du parquet et deux substituts ont été notamment nommés pour faciliter le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.
Alain Désir, extradé aux Etats-Unis et son oncle Marc Frédéric, hospitalisé après une tentative de suicide, continuent à rythmer l’actualité plus de deux mois après la troublante perquisition du 12 novembre qui aurait permis à des autorités policières et judiciaires d’amasser leur part de fortune de l’argent sale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5606
lundi 19 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Arsène Dieujuste, président de la commission d’enquête parlementaire chargée de faire le jour sur le scandale des narcodollars de Port-de-Paix (Nord-Ouest), a annoncé lundi la publication mardi de son rapport qui, dit-il, révèlera toute la vérité autour de cette affaire ténébreuse.
Dénonçant une politique de deux poids et deux mesures des autorités dans le traitement du dossier, le parlementaire juge discriminatoires les décisions prises jusqu’ici. Il s’est interrogé sur les raisons pour lesquelles de hauts représentants des pouvoirs publics n’ont pas été inquiétés malgré leur participation évidente à la perquisition menée chez un parent du présumé narcotrafiquant Alain Désir qui avait tourné au pillage. Arsène Dieujuste rappelle parallèlement que seuls des greffiers et secrétaires du parquet de Port-de-Paix ont été mis sous les verrous.
Interrogés vendredi dernier dans la métropole du Nord-Ouest, les prévenus ont été tous reconduits à Port-au-Prince où ils sont écroués depuis deux semaines.
De son côté, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Eucher-Luc Joseph, a appelé la population à faire preuve de patience avant de pouvoir prendre connaissance des conclusions de l’enquête ouverte sur un dossier qui, depuis plusieurs semaines, monopolise l’attention d’une bonne partie de l’opinion publique. M. Joseph, qui s’exprimait en marge d’une rencontre avec la commission des finances de la Chambre basse dans le cadre de l’analyse du budget, souligne que l’enquête était en souffrance à cause de l’absence prolongée d’un commissaire du gouvernement à Port-de-Paix.
Mettant l’accent une fois de plus sur le caractère impérieux de la sérénité dans la conduite des investigations, le secrétaire d’Etat à la sécurité publique a fait savoir qu’un nouveau chef du parquet et deux substituts ont été notamment nommés pour faciliter le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.
Alain Désir, extradé aux Etats-Unis et son oncle Marc Frédéric, hospitalisé après une tentative de suicide, continuent à rythmer l’actualité plus de deux mois après la troublante perquisition du 12 novembre qui aurait permis à des autorités policières et judiciaires d’amasser leur part de fortune de l’argent sale. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5606
Haïti : De 1,5% à 10% de couverture forestière en 5 ans
Mardi 20 janvier 2009
P-au-P., 20 janv. 09 [AlterPresse] --- Le Ministère de l’environnement haïtien annonce la mise en place d’un programme de reboisement du pays, dont l’objectif est d’atteindre 10% de couverture forestière durant les cinq années à venir.
Le ministre Jean Marie Claude Germain a fait part de ce plan lors d’une conférence de presse, à laquelle a assisté un reporter d’AlterPresse le 19 janvier en cours à Port-au-Prince.
Pour passer de 1,5% à 10% de couverture forestière en 5 ans, « il faudra couvrir plus de 46.500 hectares d’arbres et produire 24.877 millions de plantules chaque année », explique le ministre de l’environnement.
Tout est lié, souligne le ministre, mettant l’accent sur le dérèglement climatique et l’accroissement des désastres naturels qui ont des conséquences néfastes sur la production agricole, sur la situation économique et politique du pays.
La production des gaz à effets de serre a causé des dégâts irréversibles sur la planète, dont le réchauffement de la mer des Caraïbes qui à augmenté de 1,5°C en un siècle et l’augmentation en nombre et fréquence de certains cyclones violents passant d’un rythme décennal à annuel.
200 millions de gourdes de fonctionnement et 500 millions d’investissement sont prévus dans le budget du ministère de l’environnement, alors qu’il faudrait investir 10 millions de dollars US par an pour la gestion environnemental, souligne Vernet Joseph, directeur des sols et écosystèmes au ministère de l’environnement.
Afin d’atteindre les objectifs fixés, un changement pérenne et un développement durable, il faudra relever de nombreux défis, dont la régénération des mangroves et la réglementation de l’agriculture, dominée par des pratiques anarchiques.
Le ministère propose d’aborder la question environnementale par l’amélioration des technologies afin de remplacer le charbon et le pétrole par des énergies alternatives et renouvelables.
En Haïti, la majeure partie des boulangeries, blanchisserie et guildiveries utilisent encore des brûleurs qui fonctionnent au bois, explique Joseph Ronald Toussaint, conseiller en planification stratégique et coopération internationale.
« Il faudrait arriver à mettre en place une ligne de crédit appropriée pour permettre la promotion des énergies renouvelables et la transformation technologique », précise-t-il.
Le ministère de l’environnement souhaite la participation active des forces vives de la société civile et du secteur privé, dans la mise en place d’une politique qui permettra de s’adapter aux changements environnementaux, trouver des solutions au problème de l’aménagement du territoire et résoudre l’explosion démographique.
Pour faire part des préoccupations d’Haïti et des pays de la Caraïbe, un document officiel sera rédigé à l’issue du sommet caribéen sur les conséquences du réchauffement climatique qui se déroulera du 27 au 29 janvier en Haïti. [mv gp apr 20/01/2009 13:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8019
P-au-P., 20 janv. 09 [AlterPresse] --- Le Ministère de l’environnement haïtien annonce la mise en place d’un programme de reboisement du pays, dont l’objectif est d’atteindre 10% de couverture forestière durant les cinq années à venir.
Le ministre Jean Marie Claude Germain a fait part de ce plan lors d’une conférence de presse, à laquelle a assisté un reporter d’AlterPresse le 19 janvier en cours à Port-au-Prince.
Pour passer de 1,5% à 10% de couverture forestière en 5 ans, « il faudra couvrir plus de 46.500 hectares d’arbres et produire 24.877 millions de plantules chaque année », explique le ministre de l’environnement.
Tout est lié, souligne le ministre, mettant l’accent sur le dérèglement climatique et l’accroissement des désastres naturels qui ont des conséquences néfastes sur la production agricole, sur la situation économique et politique du pays.
La production des gaz à effets de serre a causé des dégâts irréversibles sur la planète, dont le réchauffement de la mer des Caraïbes qui à augmenté de 1,5°C en un siècle et l’augmentation en nombre et fréquence de certains cyclones violents passant d’un rythme décennal à annuel.
200 millions de gourdes de fonctionnement et 500 millions d’investissement sont prévus dans le budget du ministère de l’environnement, alors qu’il faudrait investir 10 millions de dollars US par an pour la gestion environnemental, souligne Vernet Joseph, directeur des sols et écosystèmes au ministère de l’environnement.
Afin d’atteindre les objectifs fixés, un changement pérenne et un développement durable, il faudra relever de nombreux défis, dont la régénération des mangroves et la réglementation de l’agriculture, dominée par des pratiques anarchiques.
Le ministère propose d’aborder la question environnementale par l’amélioration des technologies afin de remplacer le charbon et le pétrole par des énergies alternatives et renouvelables.
En Haïti, la majeure partie des boulangeries, blanchisserie et guildiveries utilisent encore des brûleurs qui fonctionnent au bois, explique Joseph Ronald Toussaint, conseiller en planification stratégique et coopération internationale.
« Il faudrait arriver à mettre en place une ligne de crédit appropriée pour permettre la promotion des énergies renouvelables et la transformation technologique », précise-t-il.
Le ministère de l’environnement souhaite la participation active des forces vives de la société civile et du secteur privé, dans la mise en place d’une politique qui permettra de s’adapter aux changements environnementaux, trouver des solutions au problème de l’aménagement du territoire et résoudre l’explosion démographique.
Pour faire part des préoccupations d’Haïti et des pays de la Caraïbe, un document officiel sera rédigé à l’issue du sommet caribéen sur les conséquences du réchauffement climatique qui se déroulera du 27 au 29 janvier en Haïti. [mv gp apr 20/01/2009 13:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8019
Haïti accueille une réunion de haut niveau sur l’impact du changement climatique dans la Caraibe
lundi 19 janvier 2009
P-au-P., 19 janv. 09 [AlterPresse] --- Haiti se prépare à accueillir 25 ministres des affaires étrangères de la Caraïbe du 28 au 30 janvier prochains dans le cadre de la session ordinaire du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC), apprend AlterPresse.
Les officiels caribéens doivent plancher sur l’impact du changement climatique sur les catastrophes naturelles de la région.
« Ce sera l’occasion, de redorer l’image d’Haïti, de convaincre que la relance du secteur touristique est propice la reprise par Haïti du leadership régional et au niveau diplomatique », selon ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, dont les propos sont relayés par le réseau Mediaterre.
La présidence du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC) est assurée par Haiti.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8016
Opinion de HRV : Encore un ministre qui est tombé sur la tête : Redorer le blason d’Haïti en hébergeant un congrès sur les changements climatiques ?
P-au-P., 19 janv. 09 [AlterPresse] --- Haiti se prépare à accueillir 25 ministres des affaires étrangères de la Caraïbe du 28 au 30 janvier prochains dans le cadre de la session ordinaire du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC), apprend AlterPresse.
Les officiels caribéens doivent plancher sur l’impact du changement climatique sur les catastrophes naturelles de la région.
« Ce sera l’occasion, de redorer l’image d’Haïti, de convaincre que la relance du secteur touristique est propice la reprise par Haïti du leadership régional et au niveau diplomatique », selon ministre haïtien des affaires étrangères, Alrich Nicolas, dont les propos sont relayés par le réseau Mediaterre.
La présidence du Conseil des ministres de L’Association des États de la Caraïbe (AEC) est assurée par Haiti.
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8016
Opinion de HRV : Encore un ministre qui est tombé sur la tête : Redorer le blason d’Haïti en hébergeant un congrès sur les changements climatiques ?
Les haïtiens majoritaires parmi les enfants adoptés en France
Les petits Haïtiens sont majoritaires parmi les 3.266 enfants étrangers adoptés en France en 2008 indique un communiqué du ministère français des affaires étrangères.
Le nombre des adoptions internationales en France a légèrement augmenté en 2008, indique lundi le quai d'Orsay, confirmant le chiffre annoncé vendredi par Yves Nicolin (Agence française de l'adoption), après une forte baisse de 20% observée entre 2006 et 2007.
Les principaux pays d'origine en 2008 ont été: Haïti (731 adoptions), l'Ethiopie (484), la Russie (315), la Colombie (305), le Vietnam (284).
La hausse de 2008 correspond essentiellement à l'arrivée d'un plus grand nombre de petits Haïtiens (731 contre 403 en 2007), alors que la Colombie, où une grève des magistrats a bloqué les dossiers, a vu baisser le nombre des adoptions, au nombre de 375 en 2007.
L'amélioration de 2008 est liée, estime-t-on au Quai d'Orsay, à une "reprise en mains" par le ministère des problèmes liés à l'adoption, "immédiatement après le rapport Colombani" remis au gouvernement au printemps et qui critiquait le manque de coordination du dispositif français d'adoption. "Dès qu'un problème a émergé, comme l'allongement des procédures en Haïti, ou la grève des magistrats en octobre en Colombie qui a bloqué le traitement des dossiers d'adoption, il a été géré avec succès", explique-t-on.
A l'occasion du 19 eme anniversaire de la convention relative aux droits de l'enfant (novembre 2008), plusieurs organisations de défense des droits humains avaient dénoncé le trafic d'enfants et d'organes à partir d'Haïti.
Le processus d'adoption peut coûter entre 1 500 et 10 000 dollars révèle un rapport publié par une ONG internationale en 2005.
Selon cette ONG l'adoption internationale en Haïti ne serait qu'une simple formalité, les responsables de l'Institut du Bien Etre Social et de Recherches (IBESR) n'ayant pas les moyens pour vérifier les informations.
Plusieurs centaines de crèches fonctionnent à travers le pays alors que seulement 79 sont régulièrement enregistrées à l'IBESR.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14654
Le nombre des adoptions internationales en France a légèrement augmenté en 2008, indique lundi le quai d'Orsay, confirmant le chiffre annoncé vendredi par Yves Nicolin (Agence française de l'adoption), après une forte baisse de 20% observée entre 2006 et 2007.
Les principaux pays d'origine en 2008 ont été: Haïti (731 adoptions), l'Ethiopie (484), la Russie (315), la Colombie (305), le Vietnam (284).
La hausse de 2008 correspond essentiellement à l'arrivée d'un plus grand nombre de petits Haïtiens (731 contre 403 en 2007), alors que la Colombie, où une grève des magistrats a bloqué les dossiers, a vu baisser le nombre des adoptions, au nombre de 375 en 2007.
L'amélioration de 2008 est liée, estime-t-on au Quai d'Orsay, à une "reprise en mains" par le ministère des problèmes liés à l'adoption, "immédiatement après le rapport Colombani" remis au gouvernement au printemps et qui critiquait le manque de coordination du dispositif français d'adoption. "Dès qu'un problème a émergé, comme l'allongement des procédures en Haïti, ou la grève des magistrats en octobre en Colombie qui a bloqué le traitement des dossiers d'adoption, il a été géré avec succès", explique-t-on.
A l'occasion du 19 eme anniversaire de la convention relative aux droits de l'enfant (novembre 2008), plusieurs organisations de défense des droits humains avaient dénoncé le trafic d'enfants et d'organes à partir d'Haïti.
Le processus d'adoption peut coûter entre 1 500 et 10 000 dollars révèle un rapport publié par une ONG internationale en 2005.
Selon cette ONG l'adoption internationale en Haïti ne serait qu'une simple formalité, les responsables de l'Institut du Bien Etre Social et de Recherches (IBESR) n'ayant pas les moyens pour vérifier les informations.
Plusieurs centaines de crèches fonctionnent à travers le pays alors que seulement 79 sont régulièrement enregistrées à l'IBESR.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14654
lundi 19 janvier 2009
Football : Yves Jean-Bart exprime son indignation à l'endroit des détracteurs du football haïtien
Le président de la Fédération Haïtienne de Football F.H.F le Dr Yves Jean-Bart a exprimé son indignation à l'encontre de tout ceux qui s'en prennent à l'actuel bureau fédéral, dans une conférence de presse donnée au local de la fédération. Le Docteur Jean-Bart très contesté par une partie de la « grande famille du football », a dénoncé avec la plus grande rigueur, les complots visant à détruire sa personne et celle de ses collaborateurs ; en gros, les acquis du football haïtien. « Tension, angoisse, manque de ressources financières, persécutions judiciaires et politiques, menaces de mort contre les responsables de la Fédération et des dirigeants de club, manifestations de rues et graffitis, insultes », c'est en ces termes que Yves Jean-Bart a résumé les difficultés de toutes sortes auxquelles fait face la FHF. Sans vouloir citer de nom, Dadou Jean-Bart s'en est pris à un groupe bien connu qu'il qualifie de « détracteurs du football haïtien ». Selon lui, les manœuvres déloyales de ces individus visent à nuire au développement de notre sport roi. D'après le président de la FHF, ces gens-là se servent de prétexte les mauvais résultats de nos sélections ces derniers temps pour s'en prendre à lui personnellement, sans se soucier des points positifs qui ont permis au football haïtien de faire un bon sur la scène internationale, en dépit des conditions difficiles. Yves Jean-Bart a aussi dénoncé les pressions dont ont fait l'objet la Cours Supérieure des Comptes et l'ULCC pour vérifier la gestion des fonds par le Bureau fédéral. Toutes ces démarches avaient pour but, d'après Dadou, de ternir sa réputation. Ce dernier s'en est pris en outre, à certains journalistes qui se sont mis du coté des détracteurs bien connus pour participer à cette campagne déloyale, dit-il, destinée à compromettre l'avenir du football haïtien. Pour sa part, Eddy Bertin vice-président de la FHF a dénoncé les attitudes de ces gens mal intentionnés qui n'ont pour objectif, que de nuire au football, la seule activité décentralisée du pays. Enfin, le président de la Fédération Haïtienne de Football a déploré le manque de collaboration entre l'Etat et les autorités du football. Docteur Jean-Bart prend pour preuve la situation lamentable qui prévaut dans la zone du stade Sylvio Cator ou certains dirigeants des clubs sont souvent victimes de l'insécurité.
Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14646
HRV commente:
Que veut le président ?
L’environnement autour du football haïtien est carrément nauséabond. Cela explique pourquoi certaines personnalités dont la compétence ne fait aucun doute refusent catégoriquement de rentrer dans cette galère.
En qualité d’observateurs, nous ne pouvons pas faire une analyse objective des plaintes du président Dadou Jean Bart. Cependant, tenant compte justement des maigres résultats de nos sélections dans des tournois qui étaient largement à leur portée, les instances de la fédération aurait du carrément démissionner.
Qu’attendent les fans du football du football : des résultats Monsieur le Président. Votre gestion est jugée et jaugée essentiellement par rapport aux résultats.
Vous n’êtes certainement pas responsable des échecs de la sélection olympique, ni du naufrage de la sélection senior en éliminatoires de la coupe du monde devant les Antilles néerlandaises, Le Salvador et le Costa Rica, ni de la débâcle des grenadiers à la coupe digicel de la Caraïbe, ni de l’élimination des moins de 17 ans, ni de l’élimination des U20, une génération pétrie de talents.
Le responsable c’est justement le gouvernement central qui n’alloue jamais les fonds nécessaires pour la préparation des compétitions. Mais justement Monsieur le Président, votre travail c’est de faire en sorte que les instances officielles prennent en compte les besoins du football. Donc c’est de votre responsabilité.
Vous savez Monsieur le Président vous dites avec une pointe d’orgueil que le Football est la seule activité décentralisée du pays. Là, vous confondez décentraliser et haïtianniser. Notre football est un exemple typique de l’haïtiannisation du football. Basé sur une mauvaise interprétation des principes démocratiques et surtout sur le « tout moun se moun », n’importe qui peut faire n’importe quoi, n’importe comment dans notre football.
L’organisation de notre championnat nationale est un vrai bordel. Trop d’équipes de football dans des villes trop pauvres. Des équipes de première division qui ne sont que des équipes communales…des villes sans stades homologués. Un stade silvio Cator qui en peu plus…
Vous parlez de la reconnaissance du football haïtien sur le plan international. Oui. Vous avez raison. Les U17 ont joué la Coupe du monde. Ce ne fut que le fait d’un heureux hasard. La preuve est que cette même génération vient de se faire sortir des éliminatoires comme U19. Nos actuels U17 ont été sortis au premier tour. Un miracle ne se répète pas deux fois.
Oui. Nos joueurs évoluent à l’étranger. En Argentine, en France en Espagne. Mais aussi et surtout aux Antilles françaises et à Porto-Rico. Et en matière de reconnaissance sur la scène internationale, la participation dans les grands tournois est importante aussi.
Ceux qui veulent absolument évincer les autorités actuelles du Football haïtien ne sont pas forcément mieux que ceux qui sont sur place maintenant. Mais il est intéressant que les amants du sport roi réalisent pour une fois l’entente sacrée, mus par un seul leitmotiv : Sauver le football haïtien…Sans rancune Monsieur le Président !
Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14646
HRV commente:
Que veut le président ?
L’environnement autour du football haïtien est carrément nauséabond. Cela explique pourquoi certaines personnalités dont la compétence ne fait aucun doute refusent catégoriquement de rentrer dans cette galère.
En qualité d’observateurs, nous ne pouvons pas faire une analyse objective des plaintes du président Dadou Jean Bart. Cependant, tenant compte justement des maigres résultats de nos sélections dans des tournois qui étaient largement à leur portée, les instances de la fédération aurait du carrément démissionner.
Qu’attendent les fans du football du football : des résultats Monsieur le Président. Votre gestion est jugée et jaugée essentiellement par rapport aux résultats.
Vous n’êtes certainement pas responsable des échecs de la sélection olympique, ni du naufrage de la sélection senior en éliminatoires de la coupe du monde devant les Antilles néerlandaises, Le Salvador et le Costa Rica, ni de la débâcle des grenadiers à la coupe digicel de la Caraïbe, ni de l’élimination des moins de 17 ans, ni de l’élimination des U20, une génération pétrie de talents.
Le responsable c’est justement le gouvernement central qui n’alloue jamais les fonds nécessaires pour la préparation des compétitions. Mais justement Monsieur le Président, votre travail c’est de faire en sorte que les instances officielles prennent en compte les besoins du football. Donc c’est de votre responsabilité.
Vous savez Monsieur le Président vous dites avec une pointe d’orgueil que le Football est la seule activité décentralisée du pays. Là, vous confondez décentraliser et haïtianniser. Notre football est un exemple typique de l’haïtiannisation du football. Basé sur une mauvaise interprétation des principes démocratiques et surtout sur le « tout moun se moun », n’importe qui peut faire n’importe quoi, n’importe comment dans notre football.
L’organisation de notre championnat nationale est un vrai bordel. Trop d’équipes de football dans des villes trop pauvres. Des équipes de première division qui ne sont que des équipes communales…des villes sans stades homologués. Un stade silvio Cator qui en peu plus…
Vous parlez de la reconnaissance du football haïtien sur le plan international. Oui. Vous avez raison. Les U17 ont joué la Coupe du monde. Ce ne fut que le fait d’un heureux hasard. La preuve est que cette même génération vient de se faire sortir des éliminatoires comme U19. Nos actuels U17 ont été sortis au premier tour. Un miracle ne se répète pas deux fois.
Oui. Nos joueurs évoluent à l’étranger. En Argentine, en France en Espagne. Mais aussi et surtout aux Antilles françaises et à Porto-Rico. Et en matière de reconnaissance sur la scène internationale, la participation dans les grands tournois est importante aussi.
Ceux qui veulent absolument évincer les autorités actuelles du Football haïtien ne sont pas forcément mieux que ceux qui sont sur place maintenant. Mais il est intéressant que les amants du sport roi réalisent pour une fois l’entente sacrée, mus par un seul leitmotiv : Sauver le football haïtien…Sans rancune Monsieur le Président !
DEJA DEUX MORTS
Inquiétant « malaise » d’un huissier audiencier de Port-de-Paix, Maxo Marhone, auteur d’un témoignage sur le numéro 2 de la Police du Nord-Ouest décédé dans des circonstances non encore élucidées
L’absorption d’une substance toxique par l’huissier à ne pas écarter, selon une source médicale
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Un huissier audiencier du Tribunal de 1ère instance de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Maxo Marhone, a été retrouvé hébété jeudi après-midi dans une zone retirée de la ville dénommée « La belle place », rapporte le correspondant local de Radio Kiskeya. Marhone qui aurait perdu beaucoup de son sang par les voies respiratoires, se trouvait dans la soirée dans un état critique dans un hôpital de la ville où une source médicale ayant requis l’anonymat a évoqué l’éventualité de (...)
-----------
Pas encore de conclusions sur la mort du commissaire Philippe Jean Raymond, dit la DCPJ
L’officier de police n’avait été ni interpellé ni brutalisé, selon le chef de la police judiciaire, Frantz Thermilus
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, a annoncé jeudi que l’expertise toxicologique recommandée par le parquet de Port-au-Prince n’a pas encore été réalisée en vue de faire le jour sur la mort du commissaire de police Philippe Jean Raymond. Sans vouloir faire la moindre révélation, le chef de la DCPJ a déclaré lors d’une conférence de presse que des hypothèses provisoires sont retenues suite à la transmission des résultats de l’autopsie (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5599
L’absorption d’une substance toxique par l’huissier à ne pas écarter, selon une source médicale
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Un huissier audiencier du Tribunal de 1ère instance de Port-de-Paix (Nord-Ouest), Maxo Marhone, a été retrouvé hébété jeudi après-midi dans une zone retirée de la ville dénommée « La belle place », rapporte le correspondant local de Radio Kiskeya. Marhone qui aurait perdu beaucoup de son sang par les voies respiratoires, se trouvait dans la soirée dans un état critique dans un hôpital de la ville où une source médicale ayant requis l’anonymat a évoqué l’éventualité de (...)
-----------
Pas encore de conclusions sur la mort du commissaire Philippe Jean Raymond, dit la DCPJ
L’officier de police n’avait été ni interpellé ni brutalisé, selon le chef de la police judiciaire, Frantz Thermilus
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Le directeur central de la police judiciaire, Frantz Thermilus, a annoncé jeudi que l’expertise toxicologique recommandée par le parquet de Port-au-Prince n’a pas encore été réalisée en vue de faire le jour sur la mort du commissaire de police Philippe Jean Raymond. Sans vouloir faire la moindre révélation, le chef de la DCPJ a déclaré lors d’une conférence de presse que des hypothèses provisoires sont retenues suite à la transmission des résultats de l’autopsie (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5599
Machine arrière du gouvernement sur le nouveau régime de taxation du secteur des Télécommunications
Les firmes de télécommunications satisfaites de la décision du gouvernement de faire retrait d’un nouveau régime de taxation du secteur
Consultations et négociations déjà initiées par les différents acteurs
Posté le samedi 17 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Les entreprises de télécommunications mobiles, Voilà – Digicel – Haïtel, opérant en Haïti ont présenté vendredi dans un communiqué leurs remerciements au Gouvernement de la République « pour la célérité avec laquelle il a accepté d’ouvrir avec elles le dialogue autour du projet de loi fiscale sur les télécommunications déposé par le gouvernement le 6 janvier 2009 ». Selon le communiqué des firmes de télécommunications, « cette ouverture ne fait que confirmer le désir (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5602
HRV commente :
Première grosse et inquiétante bourde de la gestion Préval/Pierre-Louis. Comment un gouvernement peut-il se permettre d’agir avec autant de légèreté sur un sujet aussi important que le budget de la nation ? Pourquoi en Haïti sommes-nous condamnés à faire les choses à l’envers ? Comment peut-on élaborer un budget en contemplant une nouvelle loi qui crée des impôts sans avoir consulté ni ses conseillés, ni les responsables du secteur ?
Ceci est d’autant plus incompréhensible dans la mesure où un décret présidentiel vient juste de créer une commission formée d’experts pour travailler sur des thèmes tels que la compétitivité.
Le fait d’annuler une proposition dont le retombées étaient prises en compte dans l’élaboration du budget national ne mérite aucun applaudissement. Les autorités devraient faire leur mea culpa et promettre de mieux gérer les choses de l’Etat.
Cette bourde, pour ne pas dire cette connerie enlève un peu du superbe et de l’espoir qui ont entouré et accompagné la nomination de Madame Michèle Pierre Louis comme chef du gouvernement.
Consultations et négociations déjà initiées par les différents acteurs
Posté le samedi 17 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Les entreprises de télécommunications mobiles, Voilà – Digicel – Haïtel, opérant en Haïti ont présenté vendredi dans un communiqué leurs remerciements au Gouvernement de la République « pour la célérité avec laquelle il a accepté d’ouvrir avec elles le dialogue autour du projet de loi fiscale sur les télécommunications déposé par le gouvernement le 6 janvier 2009 ». Selon le communiqué des firmes de télécommunications, « cette ouverture ne fait que confirmer le désir (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5602
HRV commente :
Première grosse et inquiétante bourde de la gestion Préval/Pierre-Louis. Comment un gouvernement peut-il se permettre d’agir avec autant de légèreté sur un sujet aussi important que le budget de la nation ? Pourquoi en Haïti sommes-nous condamnés à faire les choses à l’envers ? Comment peut-on élaborer un budget en contemplant une nouvelle loi qui crée des impôts sans avoir consulté ni ses conseillés, ni les responsables du secteur ?
Ceci est d’autant plus incompréhensible dans la mesure où un décret présidentiel vient juste de créer une commission formée d’experts pour travailler sur des thèmes tels que la compétitivité.
Le fait d’annuler une proposition dont le retombées étaient prises en compte dans l’élaboration du budget national ne mérite aucun applaudissement. Les autorités devraient faire leur mea culpa et promettre de mieux gérer les choses de l’Etat.
Cette bourde, pour ne pas dire cette connerie enlève un peu du superbe et de l’espoir qui ont entouré et accompagné la nomination de Madame Michèle Pierre Louis comme chef du gouvernement.
HAITI RECOIT LA VISITE DE SES CHERS AMIS : MICHAELLE JEAN DU CANADA, LA REINE SOFIA D’ESPAGNE, ALBERT RAMDIN DE L’OEA
"La reconstruction et la responsabilisation", nouveau leitmotiv de Michaëlle Jean
La Gouverneure générale du Canada pousse désespérément le pays de ses origines vers le changement tant attendu
Posté le samedi 17 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, a appelé à la reconstruction d’Haïti, la responsabilisation de ses élites et l’engagement citoyen, lors d’une réception organisée en son honneur et en celui de son époux, Jean-Daniel Lafond, vendredi soir en la résidence de l’ambassadeur canadien, Gilles Rivard. « L’urgence d’agir est irrévocable. Il faut activer les processus, activer les machines, réparer les infrastructures routières et renforcer le (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5604
"Fini le temps des bilans, place à l’action", affirme Michaëlle Jean à son arrivée
Déterminée, la Gouverneure générale du Canada ne cache pas son ambition de contribuer au développement de son pays natal en proie à d’énormes difficultés
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est arrivée jeudi à Port-au-Prince pour une visite de travail de quatre jours qu’elle a placée sous le signe de l’action en faveur du développement d’Haïti, son pays d’origine. Accueillie sur le tarmac de l’aéroport international Toussaint Louverture par le Président René Préval, Mme Jean, qui estime que « l’heure du bilan est passée », a indiqué qu’elle est venue annoncer des actions importantes (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5598
La Reine d’Espagne en visite en Haïti mardi
Arrivant de Santo Domingo, Sofia, qui sera reçue par le Président Préval, visitera des régions que les cyclones avaient dévastées et se rendra compte des réalisations de la coopération espagnole
Posté le vendredi 16 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
La Reine Sofia d’Espagne effectuera mardi prochain une visite en Haïti dans le cadre d’une mini-tournée régionale destinée au renforcement de la coopération espagnole qui la conduira également en République Dominicaine, rapporte vendredi une dépêche d’EFE datée de Madrid. Accompagnée de la ministre espagnole à la coopération internationale, Soraya Rodrìguez, l’épouse du Roi Juan Carlos s’entretiendra notamment avec le Président René Préval et visitera des zones (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5601
Prochaine visite en Haïti du secrétaire général adjoint de l’OEA, Albert Ramdin
Le groupe des pays amis d’Haïti et des institutions internationales rétèrent leur soutien aux prochaines élections et au développement du pays
Posté le samedi 17 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Le secrétaire général adjoint de l’Organisation des Etats Américains (OEA), Albert Ramdin, doit incessamment effectuer une visite en Haïti pour débattre avec les autorités haïtiennes de plusieurs questions, dont les prochaines élections, annonce un communiqué de l’organisation hémisphérique en date du 16 janvier. M. Ramdin en profitera pour rencontrer également des responsables de l’Organisation des Nations Unies en Haïti autour de l’assistance supplémentaire aux (...)….
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5603
HRV COMMENTE :
Un des points chauds et selon toute vraisemblance positifs de l’actualité haïtienne de ce weekend est sans doute la valse des bons amis d’Haïti en ce début d’année. L a présence de personnalité importante du monde politique et de star de « mondanité » servira de socle important dans le remplissage des grilles de réalisations du président Préval. Il pourra certainement parler du désenclavement et de la fin de l’isolement du pays dans son bilan comme chef d’Etat.
Il aura certainement un mot pour l’amélioration de la conjoncture en matière de sécurité citoyenne, une pensée pour la stabilité politique car encore une fois et grâce surtout à la MINUSTAH il finira son deuxième mandat.
Nous qui observons et recherchons des résultats palpables sur la qualité de vie de nos concitoyens nous aurons du mal à applaudir ces acquis de l’actuelle administration. Et nous aurons même une tendance à nous poser cette question à savoir à quoi à servi tout ce va et vient vers Haïti.
Nous rejoignons donc pleinement la logique et le bien fondé de la déclaration de Madame Michaëlle Jean réclamant la fin des bilan pour passer à la concrétisation des réalisations tout en exigeant la responsabilisation e tous les membres de notre société.
Si les dirigeants de nos partis politiques avaient la capacité de comprendre ce message et de réaliser que leur participation ne devrait pas se limiter à appuyer ou à s’opposer au gouvernement, à participer aux élections, ils contribueraient à faire de leurs institutions de vrais centres de formation civile et citoyenne et obtenir une mentalité plus humaine propre à des citoyens imbus de l’esprit de leur responsabilité dans la société en établissant avec une grande lumière l’importance entre le droit et le devoir, et l’importance du droit fondamental de tout être vivant qui est de rester en vie !
Quand on se rend compte que nous sommes déjà en 2009 et qu’en 2010 il sera question d’élections présidentielles, on se dit putain ! que le temps passe vite !
La Gouverneure générale du Canada pousse désespérément le pays de ses origines vers le changement tant attendu
Posté le samedi 17 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, a appelé à la reconstruction d’Haïti, la responsabilisation de ses élites et l’engagement citoyen, lors d’une réception organisée en son honneur et en celui de son époux, Jean-Daniel Lafond, vendredi soir en la résidence de l’ambassadeur canadien, Gilles Rivard. « L’urgence d’agir est irrévocable. Il faut activer les processus, activer les machines, réparer les infrastructures routières et renforcer le (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5604
"Fini le temps des bilans, place à l’action", affirme Michaëlle Jean à son arrivée
Déterminée, la Gouverneure générale du Canada ne cache pas son ambition de contribuer au développement de son pays natal en proie à d’énormes difficultés
Posté le jeudi 15 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est arrivée jeudi à Port-au-Prince pour une visite de travail de quatre jours qu’elle a placée sous le signe de l’action en faveur du développement d’Haïti, son pays d’origine. Accueillie sur le tarmac de l’aéroport international Toussaint Louverture par le Président René Préval, Mme Jean, qui estime que « l’heure du bilan est passée », a indiqué qu’elle est venue annoncer des actions importantes (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5598
La Reine d’Espagne en visite en Haïti mardi
Arrivant de Santo Domingo, Sofia, qui sera reçue par le Président Préval, visitera des régions que les cyclones avaient dévastées et se rendra compte des réalisations de la coopération espagnole
Posté le vendredi 16 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
La Reine Sofia d’Espagne effectuera mardi prochain une visite en Haïti dans le cadre d’une mini-tournée régionale destinée au renforcement de la coopération espagnole qui la conduira également en République Dominicaine, rapporte vendredi une dépêche d’EFE datée de Madrid. Accompagnée de la ministre espagnole à la coopération internationale, Soraya Rodrìguez, l’épouse du Roi Juan Carlos s’entretiendra notamment avec le Président René Préval et visitera des zones (...)
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5601
Prochaine visite en Haïti du secrétaire général adjoint de l’OEA, Albert Ramdin
Le groupe des pays amis d’Haïti et des institutions internationales rétèrent leur soutien aux prochaines élections et au développement du pays
Posté le samedi 17 janvier 2009 Par Radio Kiskeya
Le secrétaire général adjoint de l’Organisation des Etats Américains (OEA), Albert Ramdin, doit incessamment effectuer une visite en Haïti pour débattre avec les autorités haïtiennes de plusieurs questions, dont les prochaines élections, annonce un communiqué de l’organisation hémisphérique en date du 16 janvier. M. Ramdin en profitera pour rencontrer également des responsables de l’Organisation des Nations Unies en Haïti autour de l’assistance supplémentaire aux (...)….
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5603
HRV COMMENTE :
Un des points chauds et selon toute vraisemblance positifs de l’actualité haïtienne de ce weekend est sans doute la valse des bons amis d’Haïti en ce début d’année. L a présence de personnalité importante du monde politique et de star de « mondanité » servira de socle important dans le remplissage des grilles de réalisations du président Préval. Il pourra certainement parler du désenclavement et de la fin de l’isolement du pays dans son bilan comme chef d’Etat.
Il aura certainement un mot pour l’amélioration de la conjoncture en matière de sécurité citoyenne, une pensée pour la stabilité politique car encore une fois et grâce surtout à la MINUSTAH il finira son deuxième mandat.
Nous qui observons et recherchons des résultats palpables sur la qualité de vie de nos concitoyens nous aurons du mal à applaudir ces acquis de l’actuelle administration. Et nous aurons même une tendance à nous poser cette question à savoir à quoi à servi tout ce va et vient vers Haïti.
Nous rejoignons donc pleinement la logique et le bien fondé de la déclaration de Madame Michaëlle Jean réclamant la fin des bilan pour passer à la concrétisation des réalisations tout en exigeant la responsabilisation e tous les membres de notre société.
Si les dirigeants de nos partis politiques avaient la capacité de comprendre ce message et de réaliser que leur participation ne devrait pas se limiter à appuyer ou à s’opposer au gouvernement, à participer aux élections, ils contribueraient à faire de leurs institutions de vrais centres de formation civile et citoyenne et obtenir une mentalité plus humaine propre à des citoyens imbus de l’esprit de leur responsabilité dans la société en établissant avec une grande lumière l’importance entre le droit et le devoir, et l’importance du droit fondamental de tout être vivant qui est de rester en vie !
Quand on se rend compte que nous sommes déjà en 2009 et qu’en 2010 il sera question d’élections présidentielles, on se dit putain ! que le temps passe vite !
jeudi 15 janvier 2009
De nouvelles taxes sur les télécommunications effraient les opérateurs de téléphonie mobile
Faillite en vue des firmes de téléphonie mobile, manque à gagner pour l’Etat, graves préjudices aux abonnés
mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
Les responsables des compagnies de téléphonie mobile opérant en Haïti, en l’occurrence les firmes DIGICEL, VOILA et HAITEL, ont dénoncé mercredi dans la presse les modifications que comptent apporter les autorités à la loi du 23 Octobre 2002 sur les télécommunications, telles qu’elles apparaissent dans le texte du projet du budget 2008-2009.
Dans un copieux argumentaire remis à la presse, les firmes de téléphonie mobile estiment que la décision du gouvernement de fixer de nouvelles taxes sur les télécommunications ne fera pas augmenter les recettes de l’Etat. Au contraire, outre l’augmentation des charges pour les abonnés, elle va provoquer la diminution drastique du chiffre d’affaires des compagnies et les conduire à verser moins d’argent au fisc.
Compte tenu du fait que les appels entrants, qu’ils proviennent de l’extérieur ou de l’intérieur du pays, seront taxés, la démocratisation de l’accès au téléphone en Haïti s’en trouvera affectée. Ce sera le « statu quo ante », avec des coûts énormes consentis par l’abonné pour avoir accès au téléphone.
Le projet de taxe se traduira par une nouvelle structure tarifaire pour les abonnés mobiles actuels, relèvent les firmes. En plus des 4 gourdes 70/minute, incluant déjà 10% de Taxe sur le Chiffre d’Affaires (TCA), l’abonné devra payer 3 gourdes 60/minute pour recevoir les appels locaux et 4 gourdes/min pour recevoir les appels internationaux.
« Cette nouvelle politique, si elle est mise en vigueur, enverra un message clair et simple : arrêtez de parler, déposez votre appareil ! », indique l’argumentaire des compagnies de téléphonie cellulaire.
Au nombre des conséquences de ces nouvelles mesures, les firmes de téléphonie mobile relèvent :
Le licenciement de 30% des effectifs des compagnies cellulaires et la suppression de 30,000 emplois indirects.
La remise en cause de l’accès au service de base pour 40% de la clientèle.
Une perte en revenus de 35% pour les trois (3) compagnies, malgré les mesures conservatoires qui seront prises en raison de l’impossibilité de recouvrer les frais opérationnels.
Un manque à recouvrer pour l’Etat sur les taxes à percevoir.
La taxe proposée résultera en la faillite des entreprises de télécommunications, et engendrera un environnement peu enclin à attirer de nouveaux investissements, ajoutent les firmes de téléphonie mobile.
Au cours des dix dernières années, plus de 600 millions de dollars américains ont été investis dans les télécommunications par les trois opérateurs mobiles. La DIGICEL achève la construction à Port-au-Prince d’un immeuble moderne de 11 étages devant héberger ses différents services.
Les trois opérateurs locaux emploient directement plus de 2000 personnes. Le secteur est par ailleurs porteur de 55,000 emplois indirects.
Le secteur des télécommunications a été la principale source de recettes fiscales au cours de la dernière décade. Pour l’année fiscale 2007-2008, sa contribution a représenté 28% des recettes globales de la Direction Générale des Impôts (DGI), la principale institution de collecte de taxes et d’impôts de l’Etat haïtien.
Le secteur investit plus de sept (7) millions de dollars américains par an dans des projets sociaux, conclut l’argumentaire des compagnies de téléphonie mobile opérant en Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5597
mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
Les responsables des compagnies de téléphonie mobile opérant en Haïti, en l’occurrence les firmes DIGICEL, VOILA et HAITEL, ont dénoncé mercredi dans la presse les modifications que comptent apporter les autorités à la loi du 23 Octobre 2002 sur les télécommunications, telles qu’elles apparaissent dans le texte du projet du budget 2008-2009.
Dans un copieux argumentaire remis à la presse, les firmes de téléphonie mobile estiment que la décision du gouvernement de fixer de nouvelles taxes sur les télécommunications ne fera pas augmenter les recettes de l’Etat. Au contraire, outre l’augmentation des charges pour les abonnés, elle va provoquer la diminution drastique du chiffre d’affaires des compagnies et les conduire à verser moins d’argent au fisc.
Compte tenu du fait que les appels entrants, qu’ils proviennent de l’extérieur ou de l’intérieur du pays, seront taxés, la démocratisation de l’accès au téléphone en Haïti s’en trouvera affectée. Ce sera le « statu quo ante », avec des coûts énormes consentis par l’abonné pour avoir accès au téléphone.
Le projet de taxe se traduira par une nouvelle structure tarifaire pour les abonnés mobiles actuels, relèvent les firmes. En plus des 4 gourdes 70/minute, incluant déjà 10% de Taxe sur le Chiffre d’Affaires (TCA), l’abonné devra payer 3 gourdes 60/minute pour recevoir les appels locaux et 4 gourdes/min pour recevoir les appels internationaux.
« Cette nouvelle politique, si elle est mise en vigueur, enverra un message clair et simple : arrêtez de parler, déposez votre appareil ! », indique l’argumentaire des compagnies de téléphonie cellulaire.
Au nombre des conséquences de ces nouvelles mesures, les firmes de téléphonie mobile relèvent :
Le licenciement de 30% des effectifs des compagnies cellulaires et la suppression de 30,000 emplois indirects.
La remise en cause de l’accès au service de base pour 40% de la clientèle.
Une perte en revenus de 35% pour les trois (3) compagnies, malgré les mesures conservatoires qui seront prises en raison de l’impossibilité de recouvrer les frais opérationnels.
Un manque à recouvrer pour l’Etat sur les taxes à percevoir.
La taxe proposée résultera en la faillite des entreprises de télécommunications, et engendrera un environnement peu enclin à attirer de nouveaux investissements, ajoutent les firmes de téléphonie mobile.
Au cours des dix dernières années, plus de 600 millions de dollars américains ont été investis dans les télécommunications par les trois opérateurs mobiles. La DIGICEL achève la construction à Port-au-Prince d’un immeuble moderne de 11 étages devant héberger ses différents services.
Les trois opérateurs locaux emploient directement plus de 2000 personnes. Le secteur est par ailleurs porteur de 55,000 emplois indirects.
Le secteur des télécommunications a été la principale source de recettes fiscales au cours de la dernière décade. Pour l’année fiscale 2007-2008, sa contribution a représenté 28% des recettes globales de la Direction Générale des Impôts (DGI), la principale institution de collecte de taxes et d’impôts de l’Etat haïtien.
Le secteur investit plus de sept (7) millions de dollars américains par an dans des projets sociaux, conclut l’argumentaire des compagnies de téléphonie mobile opérant en Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5597
Levaillant Louis-Jeune, nouveau président de la Chambre des Députés
La CPP confirme sa suprématie et le nouveau dirigeant promet la cohabitation démocratique des forces politiques et la discipline parlementaire
Mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Levaillant Louis-Jeune, un des chefs de file de la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), est devenu mercredi président de la Chambre basse lors d’élections qui ont permis au bloc parlementaire majoritaire d’avoir le contrôle absolu du nouveau bureau.
Grand favori du scrutin, Louis-Jeune s’est imposé sans coup férir par 60 voix contre 30 face au président sortant de la Chambre, Pierre Eric Jean-Jacques (Lespwa/Delmas/Tabarre, nord de Port-au-Prince).
Dans son discours d’intronisation, le nouveau leader de la Chambre des Députés a appelé ses pairs à faire preuve de discipline et de responsabilité vis-à-vis de leurs mandants et des autres institutions. Il a aussi souhaité que, dans un élan démocratique favorisant le pluralisme idéologique, la CPP cède aux groupes parlementaires minoritaires deux postes supplémentaires de vice-questeur et vice-secrétaire qui devraient être créés prochainement au sein du bureau.
Le président a aussi promis de diriger l’assemblée dans l’impartialité et d’œuvrer en vue d’un meilleur encadrement technique des législateurs appelés à présenter des propositions de loi.
Les quatre autres membres de la nouvelle direction monocolore de la Chambre basse sont Camille Desmarattes (vice-président/Tihotte, Sud-Est), Cholzer Chancy (questeur/Ennery, Artibonite, nord), Francenet Denius (1er secrétaire/Lazile, Nippes, sud-ouest) et Charles Pierre Miolin (2e secrétaire/Fort Liberté, nord-est).
Créée il y a quelques mois, la Concertation des parlementaires progressistes est un groupe parlementaire hétéroclite composé de 52 Députés issus de familles politiques aux sensibilités idéologiques divergentes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5596
Mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
Le Député Levaillant Louis-Jeune, un des chefs de file de la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), est devenu mercredi président de la Chambre basse lors d’élections qui ont permis au bloc parlementaire majoritaire d’avoir le contrôle absolu du nouveau bureau.
Grand favori du scrutin, Louis-Jeune s’est imposé sans coup férir par 60 voix contre 30 face au président sortant de la Chambre, Pierre Eric Jean-Jacques (Lespwa/Delmas/Tabarre, nord de Port-au-Prince).
Dans son discours d’intronisation, le nouveau leader de la Chambre des Députés a appelé ses pairs à faire preuve de discipline et de responsabilité vis-à-vis de leurs mandants et des autres institutions. Il a aussi souhaité que, dans un élan démocratique favorisant le pluralisme idéologique, la CPP cède aux groupes parlementaires minoritaires deux postes supplémentaires de vice-questeur et vice-secrétaire qui devraient être créés prochainement au sein du bureau.
Le président a aussi promis de diriger l’assemblée dans l’impartialité et d’œuvrer en vue d’un meilleur encadrement technique des législateurs appelés à présenter des propositions de loi.
Les quatre autres membres de la nouvelle direction monocolore de la Chambre basse sont Camille Desmarattes (vice-président/Tihotte, Sud-Est), Cholzer Chancy (questeur/Ennery, Artibonite, nord), Francenet Denius (1er secrétaire/Lazile, Nippes, sud-ouest) et Charles Pierre Miolin (2e secrétaire/Fort Liberté, nord-est).
Créée il y a quelques mois, la Concertation des parlementaires progressistes est un groupe parlementaire hétéroclite composé de 52 Députés issus de familles politiques aux sensibilités idéologiques divergentes. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5596
Report de l’interpellation du ministre des finances
Les interpellateurs mettent la pression sur le bureau pour que le sort de Daniel Dorsainvil soit décidé la semaine prochaine
mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
La séance d’interpellation du ministre de l’économie et des finances, Daniel Dorsainvil, a avorté mercredi en raison de la non expédition à l’intéressé de l’exposé des motifs de l’interpellation, a annoncé le président du Sénat, Kelly Bastien.
Le parlementaire affirme avoir été informé de cette situation seulement mardi soir au cours dune conversation téléphonique avec M. Dorsainvil. Soulignant que tout membre de l’Exécutif interpellé avait le droit légitime d’assurer sa défense, le Sénateur Bastien a promis de faire parvenir au ministre dans les meilleurs délais l’acte d’interpellation. Dans ce document, les interpellateurs développeront leur argumentation sur la responsabilité de Daniel Dorsainvil dans l’orientation de la politique économique du gouvernement Préval/Pierre-Louis qu’ils jugent néolibérale et défavorable à la grande majorité de la population.
Pour leur part, les Sénateurs qui réclament la tête du ministre des finances -tous proches du pouvoir- ont accusé le Grand Corps d’avoir délibérément provoqué le report de la séance en négligeant de faire le suivi de la demande d’interpellation depuis son introduction, il y a plusieurs semaines.
La séance d’interpellation, qui doit se solder par un vote de censure ou de confiance, pourrait finalement se tenir mercredi prochain. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5595
mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
La séance d’interpellation du ministre de l’économie et des finances, Daniel Dorsainvil, a avorté mercredi en raison de la non expédition à l’intéressé de l’exposé des motifs de l’interpellation, a annoncé le président du Sénat, Kelly Bastien.
Le parlementaire affirme avoir été informé de cette situation seulement mardi soir au cours dune conversation téléphonique avec M. Dorsainvil. Soulignant que tout membre de l’Exécutif interpellé avait le droit légitime d’assurer sa défense, le Sénateur Bastien a promis de faire parvenir au ministre dans les meilleurs délais l’acte d’interpellation. Dans ce document, les interpellateurs développeront leur argumentation sur la responsabilité de Daniel Dorsainvil dans l’orientation de la politique économique du gouvernement Préval/Pierre-Louis qu’ils jugent néolibérale et défavorable à la grande majorité de la population.
Pour leur part, les Sénateurs qui réclament la tête du ministre des finances -tous proches du pouvoir- ont accusé le Grand Corps d’avoir délibérément provoqué le report de la séance en négligeant de faire le suivi de la demande d’interpellation depuis son introduction, il y a plusieurs semaines.
La séance d’interpellation, qui doit se solder par un vote de censure ou de confiance, pourrait finalement se tenir mercredi prochain. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5595
La Gouverneure générale du Canada arrive jeudi en Haïti
Pour sa deuxième visite officielle dans son pays d’origine, Michaëlle Jean entend réaffirmer la volonté d’Ottawa de poursuivre sa coopération avec Port-au-Prince
mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est attendue jeudi à Port-au-Prince pour une visite de travail de quatre jours en Haïti, son pays d’origine placé au coeur du "réengagement du Canada dans les Amériques", ont annoncé mercredi à Ottawa les services du Premier ministre Stephen Harper.
Au cours de son séjour, le deuxième depuis son accession, en 2005, au poste honorifique de chef d’Etat du Canada, Mme Jean aura des entretiens notamment avec le président René Préval, la Première ministre Michèle Pierre-Louis et les représentants des principaux pays donateurs d’Haïti.
"Le Canada est résolu à poursuivre son engagement à long terme en Haïti et à assurer le succès des efforts internationaux déployés dans ce pays", a poursuivi le bureau de M. Harper dans un communiqué ajoutant que la Gouverneure générale et son époux, le cinéaste Jean-Daniel Lafond, prendront part à des activités destinées au « renforcement des liens » entre les deux pays.
Avant de quitter Port-au-Prince le 18 janvier (dimanche), Michaëlle Jean visitera dans le Sud et l’Artibonite (nord) différents projets de développement financés par la coopération canadienne. Haïti représente parmi les pays du continent américain celui auquel Ottawa consacre la partie la plus importante de son aide au développement.
En mai 2006, Mme Jean était venue assister à l’investiture du Président René Préval et avait laissé éclater son émotion à Jacmel (environ 78 km au sud-est de la capitale) ville d’où est originaire sa famille. Ancienne journaliste à la télévision de Radio-Canada et nièce du célèbre écrivain haïtien vivant en France René Depestre, elle avait quitté sa ville natale de Port-au-Prince à l’âge de 11 ans –sous la dictature de François Duvalier- pour s’établir au Québec avec ses parents. En sa qualité de Gouverneure générale, Michaëlle Jean est la représentante directe de la Reine Elizabeth II d’Angleterre, chef d’Etat en titre du Canada. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5594
mercredi 14 janvier 2009, Radio Kiskeya
La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est attendue jeudi à Port-au-Prince pour une visite de travail de quatre jours en Haïti, son pays d’origine placé au coeur du "réengagement du Canada dans les Amériques", ont annoncé mercredi à Ottawa les services du Premier ministre Stephen Harper.
Au cours de son séjour, le deuxième depuis son accession, en 2005, au poste honorifique de chef d’Etat du Canada, Mme Jean aura des entretiens notamment avec le président René Préval, la Première ministre Michèle Pierre-Louis et les représentants des principaux pays donateurs d’Haïti.
"Le Canada est résolu à poursuivre son engagement à long terme en Haïti et à assurer le succès des efforts internationaux déployés dans ce pays", a poursuivi le bureau de M. Harper dans un communiqué ajoutant que la Gouverneure générale et son époux, le cinéaste Jean-Daniel Lafond, prendront part à des activités destinées au « renforcement des liens » entre les deux pays.
Avant de quitter Port-au-Prince le 18 janvier (dimanche), Michaëlle Jean visitera dans le Sud et l’Artibonite (nord) différents projets de développement financés par la coopération canadienne. Haïti représente parmi les pays du continent américain celui auquel Ottawa consacre la partie la plus importante de son aide au développement.
En mai 2006, Mme Jean était venue assister à l’investiture du Président René Préval et avait laissé éclater son émotion à Jacmel (environ 78 km au sud-est de la capitale) ville d’où est originaire sa famille. Ancienne journaliste à la télévision de Radio-Canada et nièce du célèbre écrivain haïtien vivant en France René Depestre, elle avait quitté sa ville natale de Port-au-Prince à l’âge de 11 ans –sous la dictature de François Duvalier- pour s’établir au Québec avec ses parents. En sa qualité de Gouverneure générale, Michaëlle Jean est la représentante directe de la Reine Elizabeth II d’Angleterre, chef d’Etat en titre du Canada. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5594
Le processus électoral est dans l'impasse, des candidats refusent de s'inscrire
Les dirigeants de plusieurs partis politiques n'ont pas accordé d'autorisation à leurs membres pour s'inscrire auprès des Bureaux Electoraux Départementaux dans la perspective des sénatoriales partielles. Guy Philippe est jusqu'à présent le seul candidat ayant rempli les formalités relatives à sa candidature. Une semaine après l'ouverture de la période d'inscription les candidats des partis membres de la Convention et du Conseil des partis politiques dont la Fusion, l'OPL et le Mochrenah ne se sont pas encore manifestés.Il y a des interrogations sur le processus", soutient le président de la Fusion, Victor Benoît faisant référence à l'absence de dialogue entre le chef de l'état et les partis autour du processus électoral. La Convention et la Conférence des partis réclament une rencontre entre le chef de l'état, le CEP et le Parlement sur le décret électoral. M. Benoît assure que la Convention n'a pas encore pris une décision en cas de refus du chef de l'état de répondre à leur invitation. De son coté, Edgar Leblanc soutient que l'Organisation du Peuple en Lutte suit les directives de la convention en la matière. Des partis membres de la Convention et du Conseil des partis dont le Grand Rassemblement pour l'Evolution d'Haïti (GREH) et l'Alliance ne se sont pas inscrits pour prendre part aux élections. Himmler Rébu, déclare que des corrections nécessaires doivent être apportées à la loi électorale pour que le GREH participe aux joutes. " Il y a des clauses immorales, inconstitutionnelles et politiquement inacceptables", argue M. Rébu pour qui la loi électorale peut conduire à une crise. M. Rébu croit que l'exécutif veut créer un vide dans les municipalités et au parlement vers la fin 2009. http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14636
HRV commente :
Un jour je prendrai un peu de temps pour réfléchir sur l’action et les activités de ces partis politiques quine semblent exister qu’à travers leurs présidents et leurs secrétaires généraux et surtout pour alimenter de succulentes crises.
Combien de membres compte le parti de Himler Rébu ?
HRV commente :
Un jour je prendrai un peu de temps pour réfléchir sur l’action et les activités de ces partis politiques quine semblent exister qu’à travers leurs présidents et leurs secrétaires généraux et surtout pour alimenter de succulentes crises.
Combien de membres compte le parti de Himler Rébu ?
mercredi 14 janvier 2009
Décès du commissaire-adjoint de police de Port-de-Paix: la thèse de l'empoisonnement se précise
Port-au-Prince, le 13 janvier 2009 –(AHP)- Le directeur départemental adjoint de la police du Nord-Ouest, Jean Raymond Philippe décédé dans la nuit de dimanche à l'Hôpital du Canapé-Vert à Port-au-Prince se serait empoisonné en ingurgitant de l'acide-batterie.
En effet, un gallon contenant de l'acide concentré pour batterie a éte découvert mardi après-midi dans un jardin dans la localité de "Belle place" où le responsable de la police, un ancien militaire, s'était rendu dans la matinée de dimanche pour commettre l'acte.
Le juge de paix Paul Blanc accompagné d'agents de la DCPJ et de la direction départementale de la police judiciaire, se trouvait à Belle Place pour faire le constat des faits.Un témoin, Maxo Maronne, a confirmé avoir vu M. Philippe dans la zone dimanche.
Ce n'est qu'après être rentré à l'Hôtel ou il logeait depuis son arrivée à Port-de-paix en Avril 2007, qu'il a ressenti un grave malaise.Il devait être transporté aussitôt à l'hôpital Immaculée Conception d'où il a été emmené peu après à Port-au-Prince par des agents de la DEA et du BLTS pour son implication présumée dans le scandale narco-financier de Lavaud (port-de-paix) Conduit à l'Hôpital du Canapé-Vert, il devait décéder au cours de la nuitSon médecin traitant à Port-de-Paix a estimé qu'un lavage lui aurait peut-être sauvé la vie, s'il n'avait pas été tiré de l'Hôpital Immaculée Conception.
Selon des témoignages, Jean Raymond Philippe aurait laissé une lettre dans laquelle il aurait expliqué le sens de son geste, mais le juge Paul Blanc affirme n'avoir rien retrouvé de tel.Toutefois, des rumeurs laissent croire, qu'il aurait agi ainsi pour éviter des humiliations, parce qu'il avait des soupçons qu'on viendrait l'arrêter, après l'arrestation 2 jours plus tôt de 7 membres de l'appareil judiciaire de la ville.
De nombreux membres de la police et de la justice sont accusés d'avoir participé au pillage de dizaines de millions de dollars retrouvés le 12 novembre 2008 lors d'une perquisition au domicile d'un présumé trafiquant de drogue, Alain Désir, incarcéré en Floride.
http://www.ahphaiti.org/ndujour.html
En effet, un gallon contenant de l'acide concentré pour batterie a éte découvert mardi après-midi dans un jardin dans la localité de "Belle place" où le responsable de la police, un ancien militaire, s'était rendu dans la matinée de dimanche pour commettre l'acte.
Le juge de paix Paul Blanc accompagné d'agents de la DCPJ et de la direction départementale de la police judiciaire, se trouvait à Belle Place pour faire le constat des faits.Un témoin, Maxo Maronne, a confirmé avoir vu M. Philippe dans la zone dimanche.
Ce n'est qu'après être rentré à l'Hôtel ou il logeait depuis son arrivée à Port-de-paix en Avril 2007, qu'il a ressenti un grave malaise.Il devait être transporté aussitôt à l'hôpital Immaculée Conception d'où il a été emmené peu après à Port-au-Prince par des agents de la DEA et du BLTS pour son implication présumée dans le scandale narco-financier de Lavaud (port-de-paix) Conduit à l'Hôpital du Canapé-Vert, il devait décéder au cours de la nuitSon médecin traitant à Port-de-Paix a estimé qu'un lavage lui aurait peut-être sauvé la vie, s'il n'avait pas été tiré de l'Hôpital Immaculée Conception.
Selon des témoignages, Jean Raymond Philippe aurait laissé une lettre dans laquelle il aurait expliqué le sens de son geste, mais le juge Paul Blanc affirme n'avoir rien retrouvé de tel.Toutefois, des rumeurs laissent croire, qu'il aurait agi ainsi pour éviter des humiliations, parce qu'il avait des soupçons qu'on viendrait l'arrêter, après l'arrestation 2 jours plus tôt de 7 membres de l'appareil judiciaire de la ville.
De nombreux membres de la police et de la justice sont accusés d'avoir participé au pillage de dizaines de millions de dollars retrouvés le 12 novembre 2008 lors d'une perquisition au domicile d'un présumé trafiquant de drogue, Alain Désir, incarcéré en Floride.
http://www.ahphaiti.org/ndujour.html
Eucher Luc Joseph réclame plus de sérénité autour de l'enquête sur les narcodollars
Le secrétaire d'état à la sécurité publique, Eucher Luc Joseph, fait montre de prudence dans l'épineux dossier impliquant des membres de l'appareil judiciaire et des policiers de Port-de-Paix. M. Joseph fait remarquer que les autorités judiciaires et policières doivent faire montre de prudence durant le déroulement de l'enquête. Il croit que ce conseil est important puisque des informations véhiculées dans les medias se sont révélées fausses. " La maison de l'ex doyen Ronel Gélin, n'a pas été perquisitionnée", cite t-il en exemple.Le secrétaire d'état à la sécurité publique n'a pas voulu faire de commentaires sur les causes du décès du commissaire de police Philippe Jean Raymond. " J'attends le rapport d'autopsie ", dit-il s'étonnant que des informations sur résultats de l'autopsie aient été diffusées dans la presse depuis lundi soir. M. Joseph informe qu'il n'est pas responsable de cette enquête même s'il avait conduit une mission d'évaluation à Port-de-Paix. " Les autorités ont pour devoir de faire en sorte que l'investigation se déroule normalement", insiste M. Joseph rappelant que les institutions étatiques chargées de réaliser des enquêtes sont la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) , l'inspection générale de la PNH et les autorités judiciaires." Les enquêtes sur la drogue sont délicates ", martèle Eucher Luc Joseph qui toutefois réitère sa détermination à ce que cette enquête aboutisse. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, M Joseph a soutenu que les juges et policiers qui réalisent l'enquête doivent bénéficier d'une sérénité constante. Interrogé sur le retard des autorités dans le traitement du dossier,Eucher Luc Joseph soutient que les enquêtes sur la drogue nécessitent du temps et de la patience. " Je ne peux pas dire s'il y a eu pillage ou non à Port-de-Paix parce que l'enquête est en cours", souligne M. Joseph qui entend tenir compte de toutes les informations publiées sur ce dossier y compris celles de Police Chaplains International.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14624
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14624
Les parlementaires confrontés une nouvelle fois à la problématique des élections
Les élections pour renouveler le bureau de la chambre basse ont été reportées en raison de divergences de vues entre d'une part la Concertation des Parlementaires Progressistes (CPP) et d'autre part les trois autres blocs de la chambre des députés.
Le président de la chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques, qui s'était replié dans son bureau pendant environ 4 heures, s'était présenté dans la salle de séance vers 4 heures 30 de l'après midi pour annoncer, au grand dam des membres de la CPP, le report des élections.
Les élections auront lieu ce mercredi selon le président de la chambre des députés qui a ainsi trouvé une médiane entre les positions des trois autres blocs et de la CPP. " Les présidents des groupes OPL, Fusion et UPDN avaient souhaité que les élections aient lieu jeudi", assure t-il.
Pierre Eric Jean Jacques, également candidat, est confiant qu'il remportera les élections face à Levaillant Louis Jeune présenté par la CPP.
Au sénat, les élections n'ont pu avoir lieu mais les pères conscrits ont pu trouver un consensus. Les candidats en lice pour le poste de président, Rudy Heriveaux et Joseph Lambert et leurs alliés ont convenu de reconduire les membres du bureau sortant présidé par Kély Bastien.
Certains collègues qui avaient souhaité que le bureau soit maintenu ont pu convaincre les autres ", déclare le sénateur Bastien soulignant que le sénateur Heriveaux avait retiré sa candidature au cours de la séance. La proposition du sénateur Heriveaux a été accepté par le sénateur Lambert et le groupe Lespwa.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14625
Le président de la chambre basse, Pierre Eric Jean Jacques, qui s'était replié dans son bureau pendant environ 4 heures, s'était présenté dans la salle de séance vers 4 heures 30 de l'après midi pour annoncer, au grand dam des membres de la CPP, le report des élections.
Les élections auront lieu ce mercredi selon le président de la chambre des députés qui a ainsi trouvé une médiane entre les positions des trois autres blocs et de la CPP. " Les présidents des groupes OPL, Fusion et UPDN avaient souhaité que les élections aient lieu jeudi", assure t-il.
Pierre Eric Jean Jacques, également candidat, est confiant qu'il remportera les élections face à Levaillant Louis Jeune présenté par la CPP.
Au sénat, les élections n'ont pu avoir lieu mais les pères conscrits ont pu trouver un consensus. Les candidats en lice pour le poste de président, Rudy Heriveaux et Joseph Lambert et leurs alliés ont convenu de reconduire les membres du bureau sortant présidé par Kély Bastien.
Certains collègues qui avaient souhaité que le bureau soit maintenu ont pu convaincre les autres ", déclare le sénateur Bastien soulignant que le sénateur Heriveaux avait retiré sa candidature au cours de la séance. La proposition du sénateur Heriveaux a été accepté par le sénateur Lambert et le groupe Lespwa.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14625
Haïti/Culture : Des milliers de personnes au premier jour des festivités pré-carnavalesques 2009
mardi 13 janvier 2009
P-au-P, 13 janv. 09 [AlterPresse] --- Des milliers de personnes ont participé, le dimanche 11 janvier 2009, au lancement des festivités pré-carnavalesques à travers les rues de la capitale haïtienne, a constaté l’agence en ligne AlterPresse.
L’animation musicale a été,, comme d’habitude assurée par des disc jockeys (DJ) - montés sur des chars - et des bandes à pied venues de divers quartiers de Port-au-Prince. Ces créateurs d’ambiance ont parcouru plusieurs rues de la capitale avant d’arriver au Champ de Mars, principale place publique du pays.
Prévu pour les dimanche 22, lundi 23 et mardi 24 février, le carnaval 2009 se déroulera autour du thème « Men nan men lavi ka bèl » (traduction non officielle : Par la solidarité, la vie deviendrait florissante).
Une enveloppe de 40 millions de gourdes est consacrée à la réalisation de ces festivités carnavalesques qui, au fil des années, attirent toujours la grande foule.
Le maire de la capitale haïtienne, Muscadin Jean Yves Jason, place ce carnaval dans le cadre des festivités devant marquer le 260e anniversaire de la fondation de la ville de Port-au-Prince. [do rc apr 13/01/2009 12 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7995
P-au-P, 13 janv. 09 [AlterPresse] --- Des milliers de personnes ont participé, le dimanche 11 janvier 2009, au lancement des festivités pré-carnavalesques à travers les rues de la capitale haïtienne, a constaté l’agence en ligne AlterPresse.
L’animation musicale a été,, comme d’habitude assurée par des disc jockeys (DJ) - montés sur des chars - et des bandes à pied venues de divers quartiers de Port-au-Prince. Ces créateurs d’ambiance ont parcouru plusieurs rues de la capitale avant d’arriver au Champ de Mars, principale place publique du pays.
Prévu pour les dimanche 22, lundi 23 et mardi 24 février, le carnaval 2009 se déroulera autour du thème « Men nan men lavi ka bèl » (traduction non officielle : Par la solidarité, la vie deviendrait florissante).
Une enveloppe de 40 millions de gourdes est consacrée à la réalisation de ces festivités carnavalesques qui, au fil des années, attirent toujours la grande foule.
Le maire de la capitale haïtienne, Muscadin Jean Yves Jason, place ce carnaval dans le cadre des festivités devant marquer le 260e anniversaire de la fondation de la ville de Port-au-Prince. [do rc apr 13/01/2009 12 :30]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article7995
Inscription à :
Articles (Atom)