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jeudi 12 novembre 2009

Toujours pas de solution à La crise à la faculté de Médecine et de Pharmacie

Les étudiants contestataires de la faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) annoncent la poursuite de leur mouvement de mobilisation afin, disent-ils, d'obtenir satisfaction et trouver une « solution démocratique à la crise »
Les revendications des protestataires n'ont pas changé, ils continuent de réclamer la démission des membres du décanat, la réintégration des étudiants exclus et/ou suspendus et de meilleures conditions de formation.
Depuis plusieurs mois, les locaux de la FMP sont gardés par différentes unités de la PNH dont la Brigade d'Intervention Motorisée (BIM), le Corps d'Intervention et de Maintien d'Ordre (CIMO) et des membres de l'équipe des SWAT Team.
Les différentes tentatives de reprise des activités académiques ont toutes été soldées par des échecs.
Un Comité de facilitation formé par le président René Préval pour favoriser une reprise harmonieuse des activités à l'université d'Etat d'Haïti (UEH) a remis son rapport le mois dernier au chef de l'Etat et formulé un ensemble de 7 recommandations.
RHD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16053

Le gouvernement de Jean Max Bellerive entre officiellement en fonction

La cérémonie d'investiture du nouveau gouvernement de Jean Max Bellerive a eu lieu ce 11 novembre, au palais présidentiel
Cette cérémonie s'est déroulée en présence du président de la république René Préval et de Michèle Duvivier Pierre Louis le premier ministre destitué par le Sénat de la république
Dans son discours de circonstance Jean Max Bellerive appelle les membres de son cabinet ministériel à se mettre au travail rapidement afin de parvenir à des résultats conformes aux revendications de la population.
Le nouveau premier ministre qualifie de « mission exigeante » le travail qui lui a été confié après le vote favorable des deux chambres (sénat et chambre des députés).
Il dit attendre de chacun de ses ministres une action exemplaire. Il a aussi remercié le président de la république pour la confiance placé en lui
Pour sa part, Michèle Duvivier Pierre-Louis prenant la parole à cette cérémonie d'investiture dit souhaiter bonne chance à la nouvelle équipe gouvernementale tout en rappelant les changements positifs que son bref passage à la tête du gouvernement a apportés au pays,
Mme Pierre-Louis affirme partir avec les leçons de l'exercice du pouvoir en Haïti.
11 ministres sortants de l'ancien gouvernement de Michèle Duvivier Pierre-Louis et 7 nouvelles personnalités composent le cabinet ministériel.
RD

Un cadre de la Dinassa tué à Port-au-Prince

Jean-Bernard Faubert a été la cible d'inconnus armés

Jean Bernard Faubert, un haut cadre du consortium pétrolier haïtien Dinassa, a été abattu de plusieurs balles par des inconnus mercredi matin dans le quartier de Thor, zone de la route des rails, à Carrefour (banlieue sud de Port-au-Prince).

Aucune précision n'était encore disponible sur les circonstances de ce meurtre qui a provoqué une onde de choc tant dans les milieux pétroliers que dans la communauté de Pétion-Ville (banlieue est de la capitale) d'où était originaire la victime.

M. Faubert avait sous sa responsabilité les camions-citernes qui approvisionnent les stations-service en produits pétroliers.

Le terminal pétrolier de Port-au-Prince se trouve à Thor, le quartier où le crime a été commis.
Les autorités policières de Carrefour, qui ont annoncé l'ouverture d'une enquête sur l'incident, sont à la recherche des meurtriers qui se sont enfuis. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6318

Investiture du nouveau gouvernement Préval/Bellerive

Mercredi 11 novembre 2009, Radio Kiskeya

Le Président René Préval a mis l'emphase mercredi sur la "maturation du processus démocratique" et la nécessité de trouver des réponses appropriées aux besoins énormes de la population, lors de la cérémonie d'investiture de son nouveau Premier ministre, Jean-Max Bellerive.

"D'importants progrès politiques ont été accomplis au cours des derniers mois sur la voie de la démocratie", a répété le chef de l'Etat dans un message en créole délivré au Palais National (siège de la présidence) devant une assistance composée des membres du cabinet ministériel, du gouvernement sortant, des grands commis de l'Etat et du corps diplomatique.

"Un changement de gouvernement ne constitue pas nécessairement une crise", a estimé M. Préval pour qui Dieu, les parlementaires et le peuple haïtien ont évité au pays des jours difficiles. Il n'a pu s'empêcher de faire un parallèle entre les cinq mois qu'avait nécessité la succession du Premier ministre Jacques-Edouard Alexis en 2008 et la rapidité avec laquelle un nouveau gouvernement a été installé environ une semaine après la destitution de Michèle Pierre-Louis, le 30 octobre dernier. spp/Radio Kiskeya

Les Premiers ministres haïtiens en un coup d’oeil

Mercredi 11 novembre 2009, Radio Kiskeya

Les débuts mercredi du 15e Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, marquent un nouveau tournant dans la vie tumultueuse de la Primature, une institution politique, au rôle rarement bien compris, introduite par la constitution de 1987.

En principe, centre stratégique des activités gouvernementales, il est l'expression de la représentation bicéphale de l'Exécutif et de la volonté des constituants de limiter les pouvoirs du chef de l'Etat dans un pays trop longtemps marqué par les dérives de l'hyperprésidentialisation du pouvoir.

Avant l'arrivée supersonique de Bellerive, nommé, ratifié et installé en moins de deux semaines, quatorze autres Premiers ministres avaient conduit la politique de la nation aux côtés d'un chef d'Etat.

Du premier et plus éphémère, Me Martial Célestin (trois mois en 1988) aux recordmen de la longévité, Gérard Latortue (plus de deux ans, mars 2004-mai 2006) et Jacques Edouard Alexis (près de quatre ans cumulés), le poste de Premier ministre a été souvent symptomatique d'un pays dépourvu de culture démocratique, en mal de modernité, trop habitué au déséquilibre des pouvoirs et au leadership absolu des solistes. Légitimes ou de facto, démocrates convaincus ou apprentis-sorciers, les occupants de ce siège éjectable ont été rares à laisser un bilan relativement acceptable ou des souvenirs heureux à leurs gouvernés.

Déjà Premier ministre et deux fois ministre, Jacques-Edouard Alexis, devenu triomphalement le 9 juin 2006 le treizième chef de la Primature, devait quitter sans gloire la Villa d'Accueil au lendemain de sa destitution par le Sénat dans la foulée des émeutes de la faim ayant déstabilisé le pays et écorné l'image du gouverment.

Voici la liste complète des Premiers ministres haïtiens :

1. Martial Célestin (fév.1988-juin 1988), sous la Présidence de Leslie F. Manigat, renversé en même temps que lui par un coup d'Etat militaire fomenté par le général Henry Namphy.

2. René Préval (mars 1991-septembre 1991), sous la Présidence de Jean-Bertrand Aristide. Les deux hommes sont éjectés, le 30 septembre 1991, lors d'un putsch sanglant téléguidé par un du duo de choc composé du général Raoul Cédras et du capitaine Michel François.

3. Jean-Jacques Honorat (octobre 1991-juin 1992), sous le régime du Président de facto Joseph Nérette (décédé). Le jeu de doublure n'aura pas duré, ils sont lâchés en juin 1992 par les Forces Armées d'Haïti (Fad'H).

4. Marc Bazin (juin 1992-juin 1993), Premier ministre et occupant de facto de la Présidence. Comme les deux autres, un beau matin, il se fait virer par les putschistes alors en quête d'une alternative politique plus consistante après avoir presqu'épuisé toutes leurs cartes.

5. Robert Malval (septembre 1993-octobre 1994), sous la Présidence constitutionnelle de Jean-Bertrand Aristide, après l'échec du protocole d'accord de Washington qui faisait du leader du Mouvement pour la Reconstruction Nationale (MRN), René Théodore, le Premier ministre pressenti. Démissionnaire depuis décembre 1993 en raison de profonds désaccords avec Aristide, sans avoir jamais pu gouverner, il resta à son poste jusqu'au retour au pouvoir de ce dernier, le 15 octobre 1994, grâce à une intervention militaire américaine. Un membre du gouvernement Malval, Me Guy Malary, ministre de la justice, sera abattu en pleine rue par des tueurs à gage de l'armée, le 14 octobre 1993.

6. Smark Michel (novembre 1994-novembre 1995), ancien ministre sous Aristide en 1991, il devient son Premier ministre après l'opération retour menée par 20.000 soldats d'une force multinationale à dominante américaine. Poussé vers la sortie par Aristide à l'élection de qui il fut pourtant l'un des rares hommes d'affaires à avoir contribué, en 1990, Michel jette l'éponge en novembre 1994.

7. Claudette Werleigh (novembre 1995-février 1996). Première femme de l'histoire d'Haïti à devenir chef de gouvernement, elle a été également ministre des affaires sociales et des affaires étrangères. Locataire très effacée de la Villa d'Accueil où elle resta en fonction jusqu'à la fin du mandat d'Aristide, le 7 février 1996, Madame Werleigh a depuis abandonné la vie politique pour s'installer à l'étranger.

8. Rosny Smarth (mars 1996-juin 1997). Membre de la coordination nationale de l'Organisation Politique lavalas, devenue après sa rupture avec Aristide Organisation du Peuple en Lutte, le premier Premier ministre de René Préval est progressivement mis en difficulté et ne parvient pas à gérer les divergences politiques existant entre son parti et le chef de l'Etat, resté fidèle à son mentor ...Jean-Bertrand Aristide. Les élections législatives partielles très contestées de 1997 et largement favorables au nouveau parti d'Aristide, Fanmi Lavalas, marquent la rupture définitive au sommet de l'Etat et Rosny Smarth démissionne le 9 juin 1997.

Mais, son remplaçant tarde à arriver. Pendant près de deux ans, René Préval porte pratiquement la double casquette de Président et de Premier ministre.

9. Jacques-Edouard Alexis (mars 1999-février 2001). Le ministre de l'éducation nationale est promu Premier ministre après les échecs successifs de deux autres candidats, Eric Pierre et Hervé Denis (décédé). Alexis s'aligne totalement sur son Président, René Préval, et n'hésite pas à décocher des flèches contre différents secteurs de l'opposition. Son administration est marquée par l'assassinat du directeur de Radio Haïti Inter et proche conseiller du chef de l'Etat, Jean Dominique et les législatives et municipales contestées du 21 mai 2000 suivies d'une présidentielle conçue sur mesure pour Jean-Bertrand Aristide, le 26 novembre de la même année. Des événements à l'origine de quatre longues années de crise et d'une nouvelle occupation étrangère, en 2004.

10. Jean-Marie Chéréstal (mars 2003-mars 2004). Après avoir beaucoup contribué à la victoire du 21 mai 2000, il obtient de l'homme fort d'Haïti la récompense suprême. Mais, très vite les nuages s'accumulent et Chéréstal déchante. Son gouvernement sombre dans l'immobilisme et fait les frais de l'appétit vorace des parlementaires Lavalas et des agitations intempestives des fameuses OP (organisations populaires) qui se considèrent comme les chiens de garde du régime. Un bras de fer avec son ministre de l'intérieur, Henri-Claude Ménard, au service d'immigration, confirme la perte d'autorité de Chéréstal. Le Premier ministre s'en va à la cloche de bois et passera surtout à la postérité comme le premier locataire de la "Ashton Villa", du nom de Mark Ashton, l'ancien propriétaire américain de cette résidence luxueuse où le chef du gouvernement avait élu domicile. Acquise par l'Etat haïtien pour la coquette somme de plus d'un million de dollars américains, cette maison est aujourd'hui la résidence du Président Préval.

11. Yvon Neptune (mars 2002-mars 2004). L'ancien chef du gouvernement Lavalas, emprisonné en juin 2004, puis inculpé dans le dossier du massacre de La Scirie (St-Marc), sortira de prison sans avoir été jugé. Dernier Premier ministre d'Aristide après avoir présidé un Sénat monocolore contesté, il a été à la fois acteur et témoin privilégié des dérives totalitaires ayant conduit à la chute du dirigeant Lavalas, le 29 février 2004. L'on retiendra très peu de choses de la gestion de Neptune si ce n'est son discours au vitriol contre le secteur privé des affaires et la société civile- et une fidélité sans faille au "grand leader". Resté toutefois au pouvoir de longs jours après le renversement de Jean-Bertrand Aristide, Neptune avait promis d'être un "éternel opposant" au nouveau gouvernement intérimaire (2004-2006).

12.-Gérard Latortue (mars 2004-mai 2006). Bizarrement préféré à des candidats bien enracinés dans le pays, Latortue a malgré un CV impressionnant assorti d'une longue expérience de haut fonctionnaire dans les institutions onusiennes, échoué sur bien des plans, selon une idée largement répandue dans l'opinion publique. Tout puissant aux côtés du Président provisoire, Boniface Alexandre, à qui il n'avait cessé de faire de l'ombre, sa vision et sa faible capacité d'écoute devaient contribuer à compliquer davantage l'équation politique que le gouvernement de transition avait à résoudre.

13.-Jacques Edouard Alexis (deuxième version) 9 juin 2006-12 avril 2008

14.-Michèle Duvivier Pierre-Louis (septembre 2008-30 octobre 2009)

15.-Jean-Max Bellerive (11 novembre 2009- ?) spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article2198

mardi 10 novembre 2009

Monsieur EDWIN PARAISON : MINISTRE des HAITIENS VIVANT A L'EXTÉRIEUR

Les haïtiens en résidant et en travaillant dans la République dominicaine ont enfin une voix et une tribune dans le récemment formé gouvernement haïtien dirigé par Monsieur Jean Max Bellerive. EDWIN PARAISON, président de la fondation « ZILE »  s'est forgé  le long de sa trajectoire de vie militante une étiquette légitime  du plus ardent et fervent défenseur des haïtiens résidants en République dominicaine.

Nommé Ministre des haïtiens en résidant à l'extérieur, il pourra enfin démontrer tout l'intérêt qu'il a incarné pour la défense des droits des haïtiens de République dominicaine. Ancien consul de Barahona, très souvent identifié comme un militant proche de Jean Bertrand Aristide, Edwin PARAISON aura la tâche dure d'agir pour cette partie des  haïtiens de la  diaspora qui sont rarement  considérés comme tels dans les différents forums et les rencontres.

Mais , si la diaspora haïtienne aujourd'hui établi en territoire voisin est formée non seulement de travailleurs traditionnels mais aussi des membres  de la bourgeoisie haïtienne et d'étudiants universitaires, l'expression « haïtien de la  diaspora » paraît faire référence aux haïtiens qui envoient des « dollars » vers Haïti.

DU sort  des millions de compatriotes qui portent sur leurs épaules la responsabilité de tous les problèmes existants de l'autre côté de la frontière on ne  parle jamais. Parfois oui  on en  parle mais cela se fait quand il y a un capital médiatique ou politique perçu comme bénéfice personnel ou de classe à monopoliser.

Logiquement, la présence de Monsieur Edwin Paraison dans le gouvernement de Jean Max Bellerive devrait permettre une analyse complètement nouvelle des relations entre les deux pays. C'est encore un vrai  problème sans solution les caractéristiques des relations entre haïtiens et dominicains. 

L'été dernier, pendant une rencontre très médiatisée de la diaspora  haïtienne avec la présence de personnalités importantes comme l'ex premier ministre Michel Pierre louis et l'ex président Bill Clinton, le récemment nommé ministre des haïtiens résidant à l'étranger avait  soutenu un vibrant et énergique plaidoyer en faveur des haïtiens de la République Dominicaine en exigeant  que dans l'agenda de travail des groupes de la diaspora  on inclue la possibilité pour les  haïtiens de l'extérieur particulièrement ceux qui  vivent en République dominicaine, de voter aux élections présidentielles .

 Nous lui souhaitons de la chance au Militant Edwin PARAISON et espérons que depuis cette tribune il puisse se montrer digne de la cause qu'il a toujours défendue et peut réellement la servir pour l'amélioration des conditions de vie de nos compatriotes.
Decky Lakyel pour Haïti Recto Verso

 

Salud, educación y creación de empleos, prioridades de Jean Max Bellerive

La declaración de política general del Primer Ministro Jean Max Bellerive  descolgo una recepción favorable al senado.

El Primer Ministro definió la educación, la salud y la creación de empleos como las principales prioridades de su Gobierno. 

En el sector educativo, Sr. Bellerive se propone mejorar la oferta escolar mejorando el marco de gestión.

En el sector sanitario el próximo Gobierno trabajará a reforzar las capacidades de recepción, en particular, en las secciones comunales. Se propone también intensificar el manejo de las enfermedades endémicas. 

La creación masiva de empleos prioridad del anterior Gobierno permanece al primer plano para el Sr. Bellerive para quien esta opción permitirá mejorar las condiciones de vida de la población. 

La infraestructura todavía ha sido una de las prioridades del jefe del Estado recuerda el Sr. Bellerive que describe también disposiciones para reforzar la producción agrícola nacional y la seguridad pública. 

El Gobierno Bellerive aceptará la protección también del medio ambiente y la mejora de las infraestructuras turísticas.

Para lograr sus objetivos el Primer Ministro propone una estrategia en 4 ejes; dialogar mejor, informar mejor y explicar, realizar y preparar al futuro.

 Incluso si se guardó de hacer promesas el Sr. Bellerive admitió que el Gobierno está en la obligación de obtener resultados, puesto que esta  a 14 meses de las elecciones presidenciales.

 En lo que trató a las elecciones, Jean Max Bellerive garantizó que su Gobierno no intentará influir sobre los resultados de las contiendas. Precisó que el Gobierno financiará pero no organizará las próximas legislaturas.

Haití debe organizar elecciones creíbles y honestas para que el país pueda gozar de la confianza de la comunidad internacional insistió el Sr. Bellerive.

 LLM

Santé, éducation et création d'emploi, priorités de Jean Max Bellerive

L'énoncé de politique générale du Premier Ministre Jean Max Bellerive a reçu un accueil favorable au sénat. Le Premier Ministre a identifié l'éducation, la santé et la création d'emploi comme les principales priorités de son gouvernement.
Dans le secteur éducatif, M. Bellerive se propose d'améliorer l'offre scolaire en améliorant le cadre managérial. Dans le secteur sanitaire le prochain gouvernement œuvrera à renforcer les capacités d'accueil notamment dans les sections communales. Il entend également intensifier la prise en charge des maladies endémiques.
La création massive d'emploi priorité du précédent gouvernement reste au premier plan pour M. Bellerive pour qui cette option permettra d'améliorer les conditions de vies de la population.
L'infrastructure a toujours été l'une des priorités du chef de l'Etat rappelle M. Bellerive qui fait état également de dispositions pour renforcer la production agricole nationale et la sécurité publique.
La protection de l'environnement et l'amélioration des infrastructures touristiques seront également pris en charge par le gouvernement Bellerive. Pour atteindre ses objectifs le premier ministre propose une stratégie en 4 axes ; mieux dialoguer, mieux informer et expliquer, exécuter et préparer l'avenir.
Même s'il s'est gardé de faire des promesses M. Bellerive a admis que le gouvernement est dans l'obligation d'obtenir des résultats puisqu'on est à 14 mois des élections présidentielles.
En ce qui a trait aux élections, Jean Max Bellerive a assuré que son gouvernement ne tentera pas d'influencer les résultats des joutes. Il a précisé que le gouvernement financera mais n'organisera pas les prochaines législatives. Haïti doit organiser des élections crédibles et honnêtes pour que le pays puisse jouir de la confiance de la communauté internationale a insisté M. Bellerive.
LLM

Commentaires:
Tiens! J'avais oublié les priorités de Madame Michèle Pierre-Louis et de son gouvernement. De celles du gouvernement de Jacques Edoaurd Alexis j'en n'ai pas le moindre souvenir. Avant il était question du fameux programme pour la réduction de la pauvreté. On n'en parle plus. Le pouvoir législatif jouissant plus que pleinement de ses prérrogatives constitutionnelles a donc renvoyé deux gouvernements certes; mais jamais sur la base du non respect des promesses ou sur l'absence de résultats contemplé dans la politique générale promise lors de la ratification.
Il n'y aura rien de bien s nouveau sous le soleil d'Haïti avec Jean Max Bellerive et son "brand new" équipe.

Santé, éducation et création d'emploi, priorités de Jean Max Bellerive

L'énoncé de politique générale du Premier Ministre Jean Max Bellerive a reçu un accueil favorable au sénat. Le Premier Ministre a identifié l'éducation, la santé et la création d'emploi comme les principales priorités de son gouvernement.
Dans le secteur éducatif, M. Bellerive se propose d'améliorer l'offre scolaire en améliorant le cadre managérial. Dans le secteur sanitaire le prochain gouvernement œuvrera à renforcer les capacités d'accueil notamment dans les sections communales. Il entend également intensifier la prise en charge des maladies endémiques.
La création massive d'emploi priorité du précédent gouvernement reste au premier plan pour M. Bellerive pour qui cette option permettra d'améliorer les conditions de vies de la population.
L'infrastructure a toujours été l'une des priorités du chef de l'Etat rappelle M. Bellerive qui fait état également de dispositions pour renforcer la production agricole nationale et la sécurité publique.
La protection de l'environnement et l'amélioration des infrastructures touristiques seront également pris en charge par le gouvernement Bellerive. Pour atteindre ses objectifs le premier ministre propose une stratégie en 4 axes ; mieux dialoguer, mieux informer et expliquer, exécuter et préparer l'avenir.
Même s'il s'est gardé de faire des promesses M. Bellerive a admis que le gouvernement est dans l'obligation d'obtenir des résultats puisqu'on est à 14 mois des élections présidentielles.
En ce qui a trait aux élections, Jean Max Bellerive a assuré que son gouvernement ne tentera pas d'influencer les résultats des joutes. Il a précisé que le gouvernement financera mais n'organisera pas les prochaines législatives. Haïti doit organiser des élections crédibles et honnêtes pour que le pays puisse jouir de la confiance de la communauté internationale a insisté M. Bellerive.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16045

Création d'emploi ; Le nouveau gouvernement entend profiter de toutes les opportunités

La création d'emplois va constituer, la priorité des priorités du nouveau gouvernement qui est composé de 7nouveaux et de 11 anciens ministres et qui doit entrer en fonction très prochainement.
Le chef du gouvernement a déclaré lors de l'énoncé de sa politique générale devant le sénat de la république que « son gouvernement entend profiter de toutes les fenêtres d'opportunités en vue de stimuler la création d'emplois qui sera désormais une priorité absolue.
Pour atteindre cet objectif, Jean-Max Bellerive annonce une augmentation des recettes de l'Etat. Ceci, a-t-il indiqué, marchera de pair avec la réforme des lois et des organes de perception fiscaux.
« La lutte contre la fraude et l'évasion fiscale, le renforcement des bureaux de douane, la poursuite de l'installation du système douanier informatisé SYDONIA dans les douanes de province », figurent au nombre des mesures que compte adopter le nouveau Premier ministre en vue de favoriser la croissance économique.
RD

 http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16047

Haïti-Gouvernement Bellerive : L’action du nouveau cabinet reposera sur le budget déjà voté par le parlement

mardi 10 novembre 2009
par
Ronald Colbert

P-au-P, 10 nov. 09 [AlterPresse] --- Malgré l'éventualité de parvenir à un budget rectificatif, l'action du nouveau gouvernement devra reposer sur la loi de finances déjà votée par le sénat et la chambre des députés.
C'est l'affirmation du nouveau premier ministre ratifié, Joseph Jean Max Bellerive, dans ses premiers mots d'énoncé de politique générale devant la chambre haute dans l'après-midi du lundi 9 novembre 2009, selon les informations dont a pris connaissance l'agence en ligne AlterPresse.
« Le parlement doit nous donner du temps, moi et mon équipe, pour analyser le budget voté et voir dans quelle mesure il est possible d'apporter certaines rectifications », souligne Bellerive, précisant que sa première mission, aux yeux de la Constitution du 29 mars 1987, consiste à exécuter les lois, par voie de conséquence la loi des finances 2009-2010.
Evidemment, dit-il, après concertation avec le cabinet ministériel, même si beaucoup de ministres faisaient partie du gouvernement de Michèle Duvivier Pierre-Louis, un dialogue pourra être engagé avec les parlementaires sur les changements souhaités.
Mais, il faut faire vite et ne pas attendre la fin de l'exercice fiscal, prévient-il.
Pendant plus de 8 heures d'horloge, ce lundi 9 novembre 2009, beaucoup de sénateurs, qui intervenaient sur la déclaration de politique générale, ont formé le vœu d'une modification de vision dans les actions du gouvernement de la continuité (11 ministres reconduits, 7 nouveaux titulaires).
Paradoxalement, il s'agit de la même équipe, destituée au matin du 30 octobre 2009, mais ayant à sa tête un nouveau capitaine (Bellerive) avec le même entraîneur (le président René Garcia Préval).
Le nouveau premier ministre, qui bénéficie d'un vote favorable du sénat, n'a pas manqué de remercier sa prédécesseure, Michèle Duvivier Pierre-Louis, de lui avoir fait confiance en le confirmant au ministère de la planification dans le gouvernement du 5 septembre 2008.
Dans tous les pays du monde, quand une équipe est accusée de ne pas produire de résultats, l'entraîneur (dans le cas d'Haïti la première ministre destituée Michèle Duvivier Pierre-Louis) est renvoyé, paraphrasent certains sénateurs.
Le sénateur Joseph Lambert, qui avait qualifié l'interpellation du 29 octobre 2009 comme le cas « d'un animal envoyé à l'abattoir… » a voulu s'excuser ce 9 novembre « auprès des femmes d'Haïti et des sénateures » pour de tels propos désobligeants…
Pour sa part, prudent, prônant le dialogue et refusant « toute déclaration de grandes intentions » Bellerive promet d'établir des réunions statutaires entre le chef de gouvernement et les présidents des deux chambres afin de déterminer un plan d'opérations indiquant la localisation, la durée des interventions de chacun des ministères, auprès desquels seront invités des « conseils consultatifs ».
Se proposant de consolider les acquis (sécurité, cadre macroéconomique et autres), la modernité par le progrès (« Haïti doit s'ouvrir au monde »), Bellerive entend « élever la communication gouvernementale au rang d'une véritable pédagogie, afin d'obtenir l'adhésion de la majorité de la population », faire preuve de transparence et rendre des comptes, à travers une exigence de vérité et d'efficacité.
Le renvoi de Michèle Duvivier Pierre-Louis serait-il dû aux enjeux électoraux de 2010 ? Quels engagements peut prendre le gouvernement à venir dans la transparence des prochaines élections ? Au vu de ce qui s'est passé ces dernières années, de mauvaises élections entraînent toujours des problèmes en Haïti, ont signalé plusieurs sénateurs.
« L'organisation des élections est de la responsabilité du conseil électoral provisoire. Le gouvernement, que je vais diriger, s'il obtient un vote de confiance, ne pourra seulement apporter qu'un appui technique, administratif, et faciliter l'acheminement des fonds… », tient à faire valoir Joseph Jean Max Bellerive pour éviter « tout malentendu ».
Après le vote de confiance, obtenu au sénat sur sa déclaration de politique générale, Joseph Jean Max Bellerive a déclaré à la presse être satisfait du caractère « non agressif et ouvert » dans les débats avec les membres de la chambre haute qui ont évoqué beaucoup de « préoccupations pertinentes ».
« Essentiellement, le gouvernement à venir aura à renforcer sa collaboration avec les parlementaires. Mais, ce qui me préoccupe, ce sont les limitations et la précarité des ressources », avoue le premier ministre ratifié. [rc apr 10/11/2009 0 :00]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article8972

Situation des haïtiens : Le président du Sénat dominicain presse la classe politique et l’intelligentsia dominicaines d’écrire à René Préval

lundi 9 novembre 2009, Radio Kiskeya

Le président du Sénat dominicain, Reynaldo Pared Pérez, a invité lundi les politiques et intellectuels de son pays à écrire au chef de l'Etat haïtien, René Préval, afin de lui expliquer l'ampleur de l'aide dont bénéficient, selon lui, les compatriotes vivant en territoire voisin.
Selon une dépêche d'EFE, le parlementaire souhaite qu'une missive soit remise à M. Préval en réponse à une lettre ouverte que des intellectuels et professionnels haïtiens avaient adressée, la semaine dernière, au Président dominicain, Leonel Fernàndez, pour dénoncer la propension à la haine anti-haïtienne en République Dominicaine. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6314

L’énoncé de politique générale de Bellerive ratifié au Sénat

lundi 9 novembre 2009, Radio Kiskeya

Le Sénat a approuvé tard lundi soir par 22 voix pour et quatre abstentions la déclaration de politique générale du Premier ministre ratifié Jean-Max Bellerive dont le cabinet ministériel n'attend plus désormais que le feu vert des Députés pour entrer en fonction.
Lors du vote intervenu à l'issue d'une séance marathon de neuf heures, quatre Sénateurs d'horizons politiques différents ont refusé de valider le programme de gouvernement de M. Bellerive pour exprimer leurs désaccords avec ses grandes orientations. Les abstentionnistes sont Edmonde Supplice Beauzile (Fusion/Centre), Jean William Jeanty (Konba/Nippes, sud-ouest), Jean Hector Anacacis (Lespwa/Ouest) et Jean Maxime Roumer (Lespwa/Grand'Anse, sud-ouest).
Membres de la majorité présidentielle, ces deux derniers avaient pourtant allègrement participé à l'éjection, il y a tout juste une semaine (le 30 octobre dernier), de la Première ministre Michèle Pierre-Louis.
Qualifiant le vote de "victoire non acquise d'avance", le futur chef de gouvernement s'est déclaré prêt à aller chercher mardi le soutien de la Chambre des Députés afin que son équipe et lui puissent se mettre rapidement au travail. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6315

lundi 9 novembre 2009

Remue ménage au Conseil Electoral

Les autorités électorales ont limogé trois hauts cadres de l'institution électorale en poste depuis 2003.
Aucune faute grave n'est reprochée à ces hauts cadres du CEP, les conseillers électoraux se contentant d'indiquer confidentiel et stratégique comme motif de leur révocation.
Le directeur général du CEP, Pierre Louis Opont, en poste depuis 2008 est toujours aux commandes de la machine électorale.
Par ailleurs les autorités électorales révèlent que le premier tour des (élections) législatives est fixé au 7 février 2010. Depuis 2 semaines l'exécutif analyse le projet de calendrier électoral soumis par les conseillers électoraux.
Le Cep se prépare à organiser des élections pour 99 sièges à la chambre basse et le 1/3 du sénat. La semaine dernière le président de l'organisme électoral, Gaillot Dorsainvil, avait annoncé que le projet de calendrier électoral sera également soumis aux divers secteurs de la société avant sa publication officielle.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16040

Préval œuvre à la mise en place d'un nouveau parti politique

Le chef de l'Etat haïtien, René Préval, s'évertue à mettre en place un parti politique qui regrouperait des élus de divers autres partis.
Au cours des dernières semaines le président Préval a poursuivi ses rencontres avec les dirigeants de la CPP, organisation sociopolitique regroupant une trentaine de députés du bloc majoritaire. Le président Préval espère attirer dans son mouvement les élus des Conseils d'administration des sections communales (CASEC) et des assemblées des sections communales (ASEC), ceux de Lespwa et de la CPP.
L'un des dirigeants de Lespwa, Joseph Jasmin, indique que la démarche du chef de l'Etat vise à créer un parti pouvant garantir la stabilité indispensable au progrès économique. Il assure que plusieurs autres personnalités politiques apportent leur appui à ce mouvement.
Même si le nom du parti n'est pas rendu publique, on sait qu'il participera aux législatives du 7 février 2010.
Des dirigeants de plusieurs autres partis critiquent le comportement du chef de l'Etat arguant qu'il se prépare à instaurer un pouvoir personnel et autoritaire.
Himmler Rébu du Grand Rassemblement pour l'Evolution d'Haïti (GREH) est étonné de l'action de M. Préval qui a toujours critiqué les partis politiques haïtiens. Il lance une mise en garde aux personnalités qui veulent intégrer le mouvement estimant qu'il est antidémocratique.
De son coté le chef de file de AAA, Youri Latortue, déplore l'absence de vision commune, condition indispensable pour la formation d'un parti politique.
Cet avis est partagé par Himmler Rébu qui dénonce la stratégie du chef de l'Etat visant à récupérer les élus des autres partis pour former son mouvement.
LLM

dimanche 8 novembre 2009

Perspectives électorales 2010 / René Préval prend son bâton de pèlerin et prêche…

Après les élus des collectivités territoriales, le président René Préval tourne son regard vers la Concertation des parlementaires progressistes (CPP), le bloc majoritaire à la Chambre basse, transformée récemment en mouvement politique sous le vocable01 Concertation pour la paix et le progrès. Une rencontre a lieu, mardi au Palais national, entre le président de la République et les membres de la CPP et d'autres acteurs politiques. Question de mettre en place sa grande plateforme politique.

Le président de la république René Préval continue d'entreprendre des démarches auprès de divers secteurs de la vie nationale dans l'objectif de mettre sur pied une nouvelle formation politique dans le pays. Ce mardi 3 novembre, il a rencontré au palais national des députés, membres de la concertation pour la paix et le progrès (CPP) et d'autres acteurs de la vie politique et sociale autour de cette question.
Selon des responsables de ce bloc parlementaire, transformé récemment en mouvement sociopolitique, cette rencontre a fait suite à une demande officielle que leur avait adressée le chef de l'État depuis environ deux semaines. Les discussions ont notamment porté sur une éventuelle intégration de la CPP à la nouvelle plateforme politique de M. Préval.
Selon le député de Cayes-Jacmel Délouis Félix qui a pris part à la rencontre, nombre de ses collègues se montrent favorables à la proposition de Monsieur Préval. « Ce parti politique que compte mettre sur pied le président peut présenter de multiples possibilités de réélection à des collègues parlementaires, c'est ce qui explique leur intérêt » a-t-il fait savoir. Pour le moment, le député dit suivre attentivement le processus avant d'intégrer ce parti qui se veut déjà l'alternative.
Il l'avait bien dit, lors d'une rencontre avec les coordonnateurs des Conseils d'administration des sections communales (Casec) les 18, 19 et 20 octobre dernier, au ranch de la Croix-des-Bouquets. «Allez de par le monde prêcher la bonne nouvelle. Quiconque croit sera sauvé et ceux qui ne croient pas seront condamnés», prophétisait-il en s'adressant à ces derniers.
Avec cette ultime rencontre ce mardi, le président de la république n'a pas laissé seulement aux coordonateurs des Casecs le soin de prêcher cette bonne nouvelle. Personnellement, il multiplie les démarches, sensibilise divers secteurs, endoctrine même, selon plus d'un, pour mettre en place ce parti qui devrait ratisser large et refléter la configuration politique plurielle du pays.
Le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Joseph Jasmin, très actif dans la mise en place du parti, avait déjà annoncé que tous les secteurs allaient être approchés dans le cadre de cette démarche.
A ce sujet René Préval parle de front commun pour sauver la république. Lors du rassemblement au ranch de la Croix-des-bouquets en octobre dernier, il avait déclaré : «Je fais partie de ce mouvement qui va incessamment prendre corps avec tout le peuple haïtien ». Il avait exprimé sa volonté de rassembler en un seul faisceau la classe politique. « Pourquoi avoir un autobus pour chaque voyageur alors qu'il présente plus d'avantages d'en prendre un pour les transporter tous », avait-il fait valoir, dénonçant les partis politiques.
Le chef de l'État fait tout son possible à ce que sa plateforme soit prête pour participer aux élections de 2010. « Justice, transparence, participation » voilà ce qui le caractérise, selon René Préval. L'évangile selon Préval fera-t-il suffisamment d'adeptes pour reconfigurer l'échiquier politique au profit du chef de l'État ? À suivre.

 Par Patrick Réma

http://www.lematinhaiti.com/Article.asp?ID=21164



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samedi 7 novembre 2009

"Impossible de fixer un délai pour le départ des casques bleus, selon le commandant de la MINUSTAH

Vendredi 6 novembre 2009, Radio Kiskeya


La situation en Haïti demeure "extrêmement fragile" et même en l'absence d'un risque politique immédiat, il est impossible d'avancer une quelconque date pour le retrait des casques bleus, a estimé jeudi à Sao Paulo dans un entretien téléphonique à Reuters le général brésilien Floriano Peixoto Vieira Neto, commandant de la Mission de stabilisation de l'ONU (MINUSTAH).

Le chef militaire réagissait aux derniers développements politiques intervenus en Haïti où, selon l'agence de presse britannique, le Président René Préval aurait désigné rapidement Jean-Max Bellerive au poste de Premier ministre -quelques heures seulement après le renvoi de Michèle Pierre-Louis- en réponse à des demandes répétées de la MINUSTAH.

Craignant un "risque d'instabilité", les responsables onusiens voulaient que le vide politique soit comblé avec célérité.

Le général Vieira Neto a indiqué que pour l'heure "la situation est absolument sous contrôle".

"Les progrès que nous avons réalisés dans le domaine de la sécurité ne correspondent pas aux avancées socioéconomiques attendues pour le pays et pour cette raison nous disons que la situation d'Haïti reste encore extrêmement fragile", a poursuivi le commandant des troupes onusiennes. Pour lui, "la situation peut changer subitement", à n'importe quel moment.

Dans ses considérations, Floriano Peixoto Vieira Neto assure qu'en raison justement de la fragilité du pays, l'ONU n'envisage ni le retrait de ses troupes ni un changement de configuration de sa mission.

A l'approche des élections locales, législatives et présidentielles prévues en 2010, le commandant brésilien n'a aucun doute sur la continuité du travail de la MINUSTAH.

"Il n'y a pas aujourd'hui d'indications permettant d'assurer ou au moins d'estimer que les résultats des élections en Haïti auront un quelconque impact sur la mission de paix ou provoqueront une redéfinition de son orientation", a-t-il martelé ajoutant "je ne vois aujourd'hui aucun indicateur qui montre qu'on se dirige vers la fin de la mission". spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6308

 

vendredi 6 novembre 2009

Le Sénat Haïtien ratifie le Choix de Jean Max Bellerive comme premier ministre.

Port-au-Prince, 6 novembre (EFE). Le Sénat haïtien a ratifié aujourd'hui par unanimité le choix du ministre de Planification et coopération Externe, Jean Max Bellerive, comme premier ministre. Ce premier pas  des démarches parlementaires pour la confirmation comme chef du pouvoir l'exécutif de Bellerive, qui devrait être ratifié par la Chambre des députés avant de former et présenter son programme de gouvernement devant les deux chambres

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=174730

Jean Max Bellerive doit sa popularité au Parlement aux "petits projets" qu’il a financés pour des parlementaires, selon le sénateur du Nord-Ouest Eddy Bastien

Le choix de M. Bellerive n'est pas pour autant mauvais, de l'avis du parlementaire

« Ce sont les petits projets financés pour les parlementaires par le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe qui valent au premier ministre désigné, Jean-Max Bellerive, sa popularité auprès de ces derniers », a déclaré jeudi le 3ème sénateur du Nord-Ouest, Eddy Bastien, élu sous la bannière de l'Alliance démocratique.

« Ces projets ont assuré une certaine visibilité à des parlementaires motivés par leur réélection », a ajouté le sénateur Bastien.

Le parlementaire révèle en avoir discuté avec le ministre de la Planification Bellerive, lui reprochant une telle orientation qui, en aucune façon, ne saurait assurer le développement du pays.

Eddy Bastien affirme cependant que le choix de M. Bellerive n'est pas mauvais en soi.

Le 3ème sénateur du Nord-Ouest n'avait pas pris part à la séance d'interpellation de la première ministre Michèle Pierre Louis, le 29 octobre dernier.

L'analyse du dossier soumis par le premier ministre désigné Jean-Max Bellerive était très avancée jeudi au Sénat. Le rapport de la commission sénatoriale de ratification est annoncé pour ce vendredi. L'assemblée devrait immédiatement statuer sur l'accessibilité ou non de M. Bellerive au poste de premier ministre. [jmd/Radio Kiskeya]

Le problème migratoire haïtien, une lourde charge pour la République Dominicaine selon José Miguel Insulza

Le secrétaire général de l organisation des Etats Américains (OEA), José Miguel Insulza, appelle la communauté internationale à soutenir la République Dominicaine qui fait face à un flux migratoire haïtien.
M. Insulza qui participait à la 2ème Réunion des ministres de la sécurité des Amériques ouverte mercredi à Santo-Domingo a souligné que le problème migratoire haïtien est une lourde charge pour la République voisine.
''Cette situation nécessite un appui de la communauté internationale", a insisté M. Insulza qui a aussi mis l'accent sur des progrès réalisés notamment en matière de stabilité politique en Haïti, grâce à la présence de la MINUSTAH.
Selon lui beaucoup reste à faire dans le pays surtout dans les domaines de la justice, ainsi que dans l'implémentation des projets de développement.

Il a également questionné la capacité de la police haïtienne à résister après le départ de la MINUSTAH.
Lors de son passage en république Dominicaine cette semaine José Miguel Insulza a fait savoir que l'OEA a fait une bonne évaluation du travail de la première ministre Michèle Pierre-Louis destituée le 30 octobre par le Sénat de la République.
Mais le Senat a fait sa propre évaluation, ainsi fonctionne la démocratie, a-t-il dit.

RHD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16035

Des casques bleus coupables d'abus sexuels ont été sanctionnés par l'ONU

L'Organisation des Nations-Unies a annoncé hier qu'une cinquantaine de Casques bleus, ont été condamnés ces trois dernières années pour des abus sexuels commis dans le cadre de missions de maintien de la paix.
Dans un communiqué publié hier l'ONU a expliqué que ces sanctions s'inscrivent dans le cadre de la politique zéro tolérance contre l'exploitation et les abus sexuels des casques bleus.
La porte parole de l'ONU, Michèle Montas a révélé que depuis janvier une trentaine de soldats onusiens impliqués dans des cas d'abus sexuels ont été sanctionnés.
Des casques bleus déployés en Haïti, Liban, Côte d'Ivoire, Liberia, Soudan et République Démocratique du Congo ont été sanctionnés.
La mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah) n'a fourni aucune information sur le dossier des casques bleus Sri Lankais accusés d'avoir violer des jeunes filles en 2007.
Le ministère à la condition féminine et aux droits de la femme avait réclamé la publication du rapport d'enquête sur ces cas de viols.
LLM

 

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16034

 

Ban ki-moon nomme un nouveau représentant adjoint de la Minustah

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a annoncé hier la nomination de la canadienne Kim Bolduc au poste de représentante spéciale adjointe de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH).
Un communiqué du bureau du parole de l'ONU informe que madame Bolduc sera aussi résidente coordonnatrice humanitaire des Nations Unies dans ce pays. Elle succèdera au Français Joël Boutroue, a précisé la porte-parole du Secrétaire général. Le Secrétaire général a remercié M. Boutroue pour son dévouement et son travail en Haïti.
Selon l'ONU Kim Bolduc a une expérience étendue en matière de préparation et de gestion de programmes de reconstruction post-conflit en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient. Elle était depuis 2006 résidente coordonnatrice des Nations Unies et représentante du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Brésil. Elle a aussi servi comme résidente coordonnatrice au Honduras et au Pérou.

La chambre basse planche sur le dossier du Premier Ministre désigné

Les députés ont commencé à analyser les dossiers du Premier Ministre désigné Jean Max Bellerive. Une commission de 5 membres, présidée par Joseph Nelson Pierre Louis a été constituée mercredi soir par le président de la chambre basse de concert avec les présidents des commissions permanentes.
La commission spéciale de ratification de la chambre basse réalisera sa propre enquête indépendamment de celle du sénat.
Le président de la commission Joseph Nelson Pierre Louis n'a pas voulu annoncer une date pour la présentation du rapport. Il assure que le rapport sera soumis au bureau dans le meilleur délai. " En tant qu'homme d'Etat responsable nous refusons tout empressement dans l'analyse des documents", insiste t-il.
Le député Acluche Louis Jeune n'est pas de cet avis. Il attire l'attention sur l'empressement avec lequel le chef de l'Etat a désigné un nouveau Premier Ministre. Selon le parlementaire, ses collègues ont tendance à applaudir les décisions venant du chef de l'Etat.
Le député Louis Jeune croit que la séance de ratification du Premier Ministre désigné se tiendra le jeudi 12 novembre 2009.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16032

Augmentation du nombre de cas de lynchage dans le pays selon La MINUSTAH

La MINUSTAH se dit inquiète sur l'augmentation des cas de lynchage enregistrés dans le pays au cours de ces derniers mois.
Le porte-parole de la police des nations-Unies (UNPOL), Fred Blaise, a indiqué que depuis le début de l'année, 77 lynchages ont été commis, ce qui constitue une augmentation de 30% sur le nombre de cas enregistrés en 2008 à la même période. .
M. Blaise rappelle à la population que nul n'a le droit de se faire justice et que toute personne qui se rend coupable d'actes répréhensibles notamment de lynchages sera punie conformément aux lois en vigueur. .
Pour ce qui est des cas d'enlèvement, Fred Blaise a fait savoir que leur nombre a considérablement baissé par rapport à l'année dernière où 327 cas ont été répertoriés. .
RD

La MINUSTAH souhaite l'arrivée au plus vite d'un nouveau gouvernement

La mission de stabilisation pour la Stabilisation d'Haïti (MINUSTAH) a salué la désignation d'un nouveau premier ministre et souhaite que le processus avance rapidement en vue de sa ratification.
La porte-parole de la mission onusienne, Sophie Boutaud De la Combe, qui intervenait lors d'une conférence de presse, a fait savoir que la Minustah se félicite du bon travail réalisé par Mme Pierre-Louis qui a été destituée par le sénat.
Plus loin la MINUSTAH dit reconnaitre les compétences de Monsieur jean Max Bellerive, nouveau premier ministre désigné qui s'est révélé un partenaire fiable et efficace avec lequel la mission a travaillé dans d'excellentes conditions au cours des 3 dernières années. .
La MINUSTAH « souhaite que les suites nécessaires soient données dans les meilleurs délais », ajoute la porte-parole. .
Elle fait part de l'espoir de la mission onusienne « qu'un gouvernement pourra être constitué et se mettre au travail rapidement afin de répondre, sans attendre, aux nombreux défis et échéances auxquels le pays est confronté ». .
Le sénat de la république doit se prononcer ce vendredi 6 novembre sur la ratification du choix de M Bellerive .
RD

Sonia Pierre réclame l’arrêt de la violence contre ses compatriotes ; elle suggère au gouvernement de mener des enquêtes sur les évènements survenus du côté de la frontière

Auteur : Jacqueline Morrobel
Traduction : Haïti Recto Verso
Santo Domingo, RD.- L'activiste de souche haïtienne Sonia Pierre, a suggéré ce jeudi au gouvernement, d'investiguer en profondeur la situation réelle qui se produit au niveau de la frontière avec la coupe et l'incendie des arbres  pratiquée par des haïtiens de concert avec des dominicains et les violences qui ont coûté la vie à ses compatriotes.
Pierre a réclamé la fin de la violence et le mauvais traitement qui est commis, affirme-t-elle, contre les haïtiens résidant en République Dominicaine. Elle a souligné avoir basé sa demande aux autorités dominicaines  dans le fait  qu'elle a observé elle-même que  ni les victimes, ni les survivants sont les bénéficiaires directes du charbon de bois, pour cette raison, dit-elle, il est nécessaire  qu'une investigation minutieuse soit réalisée  pour déterminer combien d'haïtiens se trouvent impliqués  dans cette opération du charbon qui est considérée comme une mine d'or qui rapporte beaucoup de ressources.
Madame Pierre a considéré que l'on ne peut pas continuer à fuir les responsabilités, car elle comprend qu'il existe un engagement pour éviter la délinquance en République Dominicaine, mais on doit être juste dans les enquêtes et déterminer si réellement il y a un grand nombre  de citoyens haïtiens impliqués  ou s'il y a davantage de dominicains qui coupent et brûlent les arbres pour  fabriquer le charbon.
Les déclarations de Madame Pierre se sont produites durant l'ouverture de la 17 ème campagne intitulée « Droit à un nom et à la nationalité des dominicains et des dominicaines d'origine haïtienne », au cours de la célébration du 165 ème anniversaire de la première Constitution Dominicaine.
Faisant Référence à la nouvelle Constitution de la République Dominicaine qui sera proclamée le prochain 10 décembre, Pierre a manifesté que la même représente une régression, car des centaines de  mil de dominicains d'ascendance haïtienne qui resteront sans papiers.
Elle a rappelé que ce qui est recherché à travers cette campagne c'est l'adoption d'une façon effective d'un système juste et d'intégration du régime de nationalité dominicaine, qui apporte une solution à la situation de documentation des dominicains d'ascendance haïtienne dans le pays.
Aussi, cherchera-t-on a mettre en œuvre de nouvelles mesures législatives autour de la nationalité et exiger à l'état que cesse la politique adoptée par la Junte Centrale Electorale avec des mesures administratives qui tendent vers la dénationalisation des centaines de mil de citoyens dominicains d'origine haïtienne.
Elle a rappelé que cette campagne est dirigée par le Mouvement des Femmes Dominico-Haïtiennes (MUDHA) et le réseau de Rencontre Dominico-Haïtien Jacques Viau, qui porte comme tire «  Je veux une nation sans exclusion », mais dans la Carta Magna Dominicaine ceci n'est pas appliquée.
Cependant, même s'il réclame l'arrêt de la violence contre les haïtiens résidant en République Dominicaine, le secrétaire de l'Intérieur et de la Police, Franklin Almeyda Rancier, a informé hier jeudi que quand rentrera en vigueur la nouvelle Constitution, les haïtiens qui résident en République Dominicaine depuis cinq  et dix ans recevront la résidence permanente mais jamais la nationalité.
Elle a affirmé que le 13 novembre prochain le président Leonel Fernandez  dirigera la réunion du Conseil National de Migration pour élaborer les derniers détails du Règlement de la loi générale de Migration qui sera appliquer à partir de janvier 2010, les haïtiens recevront une carte de résidence permanente, mais jamais la nationalité.

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=174522

La Police Nationale Dominicaine enquête la mort d’un citoyen haïtien

Il a été tué par balle durant des protestations  pour réclamer des réparations  du réseau routier

Auteur Manuel Antonio Ozoria (manuel_ozorio@hotmail)
Traduction Haïti Recto Verso

SAN PEDRO DE MACORIS.- Une commission  composée d'officiers de Police, mènent une enquête sur la mort d'un citoyen haïtien tué hier par balle, durant de violentes protestations  qui ont eu lieu dans la municipalité de San José de Los Llanos au cours desquelles les résidents ont demandé la réparation de la route qui unit cette communauté  avec plusieurs bateyes.

La Police dominicaine a informé que deux colonels se trouvent à la tête des investigations  autour de la mort de Wilson Filis, âgé de 18 ans, et ceux-là devront le plus vite possible, donner un rapport détaillé.

L'institution de l'ordre  a fait savoir que  des individus portant des cagoules et une arme  faite maison qui ont tué Wilson Filis, quand celui-ci déambulait par une rue de la ville.

Ils ont aussi indiqué aussi que la victime, qui résidait à la rue Principale du Batey Copellito,  reçut un tir et a été conduit à l'hôpital Docteur Antonio Musa, ou il mourut.

En relation au décès de l'étranger, des résidents de cette population, rendent la police responsable de ce fait.

http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/11/5/30933/PN-indaga-muerte-haitiano