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lundi 17 août 2009

Haïti grippe AH1N1 : une dizaine de personnes Testées positifs

De nouveaux cas de grippe porcine ont été découverts en Haïti informe le ministre de la santé publique. Pour l'instant le nombre de cas avérés s'élèvent à une dizaine a précisé le ministre Alex Larsen.
Le docteur Alex Larsen, ministre de la santé publique, tente de rassurer la population face à la menace que représente la grippe porcine.
« Ne vous inquiétez pas », indique le docteur Larsen, qui annonce à la population que toutes les mesures sont déjà prises pour éviter l'expansion de cette nouvelle maladie.
Il s'agit d'une grippe qui exige les mêmes réflexes de protection que tous les autres types de grippe c'est-à-dire les mesures d'hygiène habituelles, ajoute le titulaire du ministère de la santé publique.
A signaler Grâce à la disponibilité en Haïti d'une machine dénommée real time-polymérase Chain réaction [RT-PCR] qui permet de diagnostiquer les personnes présentant les symptômes de la grippe A(H1N1), la surveillance est renforcée et de nombreux tests ont pu être réalisés dans le pays , .
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15677

Le gouvernement haïtien condamne l'attaque contre un véhicule de l'ambassade américaine par des manifestants

La chancellerie haïtienne a condamné les incidents survenus le lundi 10 août à Port-au-Prince au cours desquels un véhicule affecté au service du Chargé d'affaires des Etats-Unis d'Amérique en Haïti, M. Tomas C. TIGHE, a été la cible de jets de pierres lancés par des manifestants.

Dans un communiqué, le ministère des haïtien des affaires étrangères Condamne cet « incident malheureux » et exprime ses « sincères regrets aux membres de la mission diplomatique des Etats-Unis d'Amérique en Haïti ».

La Chancellerie en profite pour rappeler aux haïtiens le respect dû aux prescrits de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques.

RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15681

Le salaire minimum, pomme de discorde entre les députés

Le salaire minimum, pomme de discorde entre les députés
Les présidents des commissions permanentes de la chambre basse devront analyser ce lundi les différentes options envisagées dans le cadre du débat sur le salaire minimum. Le président de la chambre basse, Levaillant Louis Jeune, et ses collègues devront fixer une nouvelle date pour la tenue d'une troisième séance consacrée au vote de l'objection du chef de l'Etat.

Entre temps, le groupe des pro 200 gourdes se serait renforcé avec l'arrivée de 6 nouveaux députés.

Sachant que son groupe est toujours minoritaire, le père de la loi sur le salaire minimum appelle d'autres collègues à se rejoindre son camp. Le député de Pétion ville fait remarquer que l'acceptation des objections du chef de l'Etat contribuera à affaiblir le Parlement. Il souhaite que les élus aillent vite en besogne pour éviter que la législature ne prenne fin sans le vote de cette loi.

Par ailleurs, les députés Steven Benoit, Jonas Coffi et Acluche Louis Jeune apportent leur appui aux étudiants et ouvriers réclamant le vote de la loi sur le salaire minimum. Rappelant que le droit de manifester est garanti par la constitution, ces élus invitent les autorités judiciaires à prendre en considération les dossiers des manifestants incarcérés.

Les 3 élus avaient rendu visite vendredi dernier aux deux étudiants incarcérés au Pénitencier National.

LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15678

Un haïtien échappe à l'expulsion (de France)

Un sans-papiers haïtien, qui devait être expulsé ce lundi, a été libéré dans l'après-midi après avoir refusé d'embarquer à bord de l'avion, a révélé le Réseau Education Sans Frontières (RESF).

Tony Nicolas, père de famille de 43 ans, devait prendre un avion, au départ de l'aéroport de Paris-Orly à destination de Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). Jusqu'à sa libération dans l'après-midi, nous ne savions pas quel sort lui serait réservé", a précisé à un responsable de RESF.

Après avoir été reconduit au centre de rétention du Mesnil-Hamelot, Tony Nicolas a finalement pu retrouver sa famille. "Mais devant la pression des élus et de la presse, ils se sont dégonflés. C'est une vraie victoire", a-t-il ajouté. Des militants de RESF et de la Ligue des Droits de l'Homme, ainsi que des élus de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne), où résident l'homme et sa famille, s'étaient rassemblés devant le comptoir d'enregistrement du vol, pour montrer aux passagers la photo de M. Nicolas, sa femme et leurs filles de onze et deux ans.

Tony Nicolas avait été interpellé à Pau (Pyrénées-Atlantiques) le 3 août, et placé au centre de rétention d'Hendaye, précise encore RESF.

LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15682

Démantèlement par la Police Dominicaine d’une bande composée d’haïtiens qui commettaient leurs forfaits à Santiago de los Caballeros.

Santiago 17/08/2009. - La Direction régionale du Cibao Central de la Police Nationale avec siège à Santiago a démantelé une bande de criminels composée de cinq haïtiens sans papiers, dont deux ont été arrêtés pour avoir braqué à l’aide d’un pistolet un commerçant à de cette ville. Le porte-parole de la Police dans la région du Cibao Central, le colonel Jesus Cordero Paredes, a identifié les deux haïtiens détenus comme Ronny Gustavo, âgé de 25 ans, Francisco Federico, de 22 ans.
Tous les deux avaient des noms espagnols et de fausses cartes d’identité dominicaines. Les deux haïtiens résidaient dans le secteur de fondo de la Botella. Selon les enquêteurs , ils se seraient échappés ils y a quelques mois d’une prison haïtienne ou ils purgeaient des peine pour des crimes et des braquage commis dans leur pays
La Policie a dit que les deux immigrants étrangers se sont présentés à la résidence du commerçant Francisco Noel Díaz et après l'avoir mis en joue avec un pistolet marque Taurus neuf millimètres, l'ont dépouillé de quatre paires de tennis, une chaîne et une bague en or, ainsi que quatre cellulaires et 3.800 pesos.
On attribue aussi à la bande composée d’haïtiens , l’agression perpétrée contre Juan Carlos García Diloné, à qui ils ont porté de chez lui 11.500 dollars et 257 mille pesos dominicains, les trois cellulaires et l’arme à feu utilisé pour commettre les crimes selon Cordero Paredes.
Le fonctionnaire déclare que trois autres haïtiens sans papiers qui font partie de la bande dangereuse sont poursuivis, tandis que des recherches sont réalisées sur les deux détenus pour déterminer s’ils ont des liens avec quelques personnes retrouvées mortes à Santiago. Le porte-parole de la police à Santiago a dit que c'est inquiétant et alarmant le nombre de haïtiens impliqués dans des actes délictueux dans beaucoup de quartiers de Santiago et de la région du Cibao.
Auteur Ricardo Santana -
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=111773
Traduction : D.L pour Haïti Recto Verso

vendredi 14 août 2009

Cité Soleil : Des casques bleus de l’ONU auteurs de graves exactions, dont des actes de cambriolage, selon deux responsables d’une association de vodo

Les bandes armées de Cité Soleil en voie de reconstitution, "en raison du relâchement de la PNH et de la MINUSTAH"
vendredi 14 août 2009,
Radio Kiskeya
Les casques bleus de l’ONU déployés à Cité Soleil se comporteraient désormais en véritable force d’occupation en se rendant coupables de graves exactions et de violences gratuites à l’encontre de la population, ont déclaré jeudi à Radio Kiskeya deux responsables d’une association de vodouisants de ce vaste bidonville situé au Nord de Port-au-Prince.
« Outre le fait que les gens sont brutalement fouillés sans raison apparente, ils sont également dépossédés de l’argent qu’ils possèdent éventuellement », ont fait savoir Jean Sony Vatil et Emilio Oscar, respectivement coordonnateur et secrétaire général de la Fédération des Vodouisants de Cité Soleil (FEVOCS). Ils font même état d’un cas flagrant de cambriolage par des casques bleus d’une maison spécialisée dans des prêts sur gages dans le quartier de Soleil 17, où ils auraient emporté des bijoux et d’autres objets de valeur.
Déplorant le fait que leurs plaintes au Bureau de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) se trouvant dans la zone de BATIMAT soient restées sans suite, MM. Oscar et Vatil ont déclaré que la population de la cité ne sait plus à quel saint se vouer en raison de la terreur qu’y font régner les casques bleus. « Ils n’appréhendent personne, mais ils vous frappent délibérément sans que vous ayez commis un quelconque forfait », ajoutent-ils.
Relevant que la MINUSTAH et la Police Nationale d’Haïti avaient commencé à réaliser un travail positif à Cité Soleil où le calme revenait progressivement, Vatil et Oscar ont déploré la situation qui y prévaut actuellement. Ils ont aussi exprimé leur regret de constater que les policiers nationaux présents dans la zone n’affichent pas de comportement différent de celui de leurs collègues étrangers vis-à-vis de la population.
Les deux responsables de FEVOCS présentent enfin comme un véritable motif d’inquiétude le fait que, selon leurs informations, les ex-bandes armées de Cité Soleil sont en pleine reconstitution, en raison du relâchement de la PNH et de la MINUSTAH dans la lutte contre le banditisme dans la zone . [jmd/Radio Kiskeya]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6096

La séance de ratification du directeur de la PNH remise à mardi

La "disparition mystérieuse" du Sénateur de l’OPL Joseph Pierre-Louis, pourtant présent dans l’enceinte du Palais Législatif, a infirmé le quorum
jeudi 13 août 2009,
Radio Kiskeya
La séance de ratification du choix du commandant en chef désigné de la Police Nationale, Mario Andrésol, initialement prévue jeudi au Sénat a dû être reportée à mardi prochain faute de quorum à la suite du retrait surprenant d’un élu de l’Organisation du peuple en lutte (OPL).
Des 18 Sénateurs en fonction, seuls 15 s’étaient présentés. Manquaient à l’appel Michel Clérié (Fusion/Grand’Anse, sud-ouest) actuellement en voyage et Jean Hector Anacacis (Lespwa/Ouest) pour des motifs restés inconnus.
Quant au troisième absent, Joseph Pierre-Louis (OPL/Nippes, sud-ouest), il était bel et bien dans l’assemblée avant de disparaître soudainement sans fournir la moindre explication. Le parlementaire a pratiquement laissé le Palais Législatif incognito après le départ de ses collègues.
Constatant que le Sénateur de l’OPL était "porté disparu", le président Kély Bastien a immédiatement reconnu qu’il était impossible d’atteindre le quorum. Rappelant que l’assemblée devait rendre son verdict sur le rapport de la commission justice et sécurité, le numéro un du Sénat a estimé que la Chambre haute devrait décider rapidement de la ratification ou non du directeur général de la PNH.
Selon M. Bastien, un consensus a pu être dégagé en vue de la tenue de la séance mardi.
Pour sa part, le président de la commission justice et sécurité, Youri Latortue, a attribué l’échec de la séance à l’OPL. Le parti était, soutient-il, en consultation avec ses deux élus, Andris Riché et Joseph Pierre-Lousi, afin de déterminer l’attitude qu’ils devraient avoir en la circonstance.
La commission a recommandé l’approbation du choix du chef de l’Etat de reconduire Mario Andrésol pour un nouveau mandat de trois ans à la tête de la PNH, une institution qu’il dirige depuis 2006.spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6095

La terreur des motards : Un ex-colonel blessé par balle, un ancien directeur général de la CAMEP attaqué

Atteint de deux projectiles, le colonel Philippe Carrenard est dans un état stable
jeudi 13 août 2009,
Radio Kiskeya
Les bandits armés circulant à moto ont encore réussi des attaques ciblées sans coup férir ces dernières 48 heures à Port-au-Prince, blessant notamment un ancien officier supérieur des Forces Armées d’Haïti.
L’ex-colonel Philippe Carrenard, ancien commandant adjoint du Pénitencier National, a été atteint de deux balles lors d’un hold-up mercredi devant son domicile à la ruelle Rivière (centre-est de Port-au-Prince). Peu après une transaction dans une banque commerciale, trois motards l’avaient poursuivi et dépouillé de son argent.
Transporté dans un centre hospitalier où il a été opéré, le colonel Carrenard se trouvait jeudi dans un état stable.
Une seconde attaque à mains armées impliquant une fois de plus trois individus à moto s’est produite jeudi matin. Devant sa résidence à Delmas 65 (est de Port-au-Prince), un ancien directeur général de la Centrale métropolitaine d’eau potable (CAMEP) est sorti indemne d’une agression fulgurante. Msi, les malfrats ont eu le temps d’emporter la somme qu’il venait de tirer d’une succursale de la Unibank à Delmas 71.
D’autres actes d’insécurité ont été enregistrés ces derniers jours à la capitale, notamment une attaque de pirates de route contre un autobus revenant de St-Marc (Artibonite, nord). Les passagers ont été dévalisés.
La direction de la circulation avait annoncé la semaine dernière l’interdiction formelle pour les motocyclettes de transporter trois personnes. Une mesure qui tarde à devenir effective alors que les motos ont été l’origine de nombreux actes criminels ces derniers mois. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6092

Kelly Bastien constate que le sénat fonctionne au ralenti

Faute de quorum les sénateurs n'ont pu sanctionner le rapport de la commission sécurité et justice relatif à la nomination du nouveau directeur général de la Police Nationale d'Haïti (PNH).
Certains élus, dont Youri Latortue (AAA), ont attendu plus de 4 heures avant d'être informés du report de la séance au mardi 18 aout.
Pourtant le chef de l'Etat avait réclamé le bénéfice de l'urgence pour ce dossier important pour le fonctionnement du dispositif sécuritaire.Le président du sénat, Kelly Bastien, s'est évertué vainement à rassembler ses collègues pour cette séance qui devrait sauf surprise permettre la confirmation de la nomination de Mario Andrésol.
Outre Michel Clerié et Anacacis Jean Hector, les 16 autres sénateurs étaient présents au grand corps au cours de la journée. Toutefois la séance a été reportée parce que le sénateur Joseph Pierre Louis (OPL) s'est retiré alors que la sénatrice Semephise Gilles venait d'arriver au Parlement.
La décision du sénateur Pierre Louis s'inscrit dans le cadre de la stratégie de l'Organisation du Peuple en Lutte (OPL) qui avait annoncé récemment le boycott des séances en signe de protestation contre les résultats des élections sénatoriales.
Le président du sénat Kelly Bastien déplore le comportement des sénateurs de l'OPL et annonce avoir obtenu un accord de plusieurs élus pour la tenue de la séance du 18 aout. De plus, le sénateur Bastien signale qu'en raison du quorum fragile le bilan de cette session sera très maigre.
Les sénateurs devront plancher sur des projet de loi importants tel celui sur les partis politiques, le budget sans oublier la validation des pouvoirs des élus du 21 juin.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15673

Nouveau pas vers la récupération des fonds Duvalier

Les autorités helvétiques ont franchi aujourd'hui un nouveau pas vers la remise à Haïti des de 7 millions de francs suisses appartenant à l'ex-dictateur Jean-Claude Duvalier.

Le Tribunal pénal fédéral (TPF) à Bellinzone a rejeté le dernier recours contre la remise ordonnée en février dernier par l'Office fédéral de la justice (OFJ). Le jugement déboute une fondation liechtensteinoise proche de l'entourage de Duvalier.

Le TPF a estimé qu'il fallait qualifier d'organisation criminelle au sens du droit suisse la structure mise en place par Jean-Claude Duvalier et ses proches consistant à user du pouvoir absolu du chef de l'Etat afin de faire régner un climat de terreur à Haïti et de procurer à ses membres des revenus considérables par le détournement systématique de fonds publics.

Le titulaire du compte s'est borné à affirmer de façon vague que les avoirs déposés avaient "pour unique origine la fortune personnelle de Mme Simone Duvalier", mère de Jean-Claude Duvalier. Faute d'avoir pu apporter la preuve que les fonds saisis n'étaient pas d'origine criminelle, le tribunal a conclu qu'ils devaient être remis à l'Etat requérant. Cette décision peut faire l'objet d'un recours auprès du Tribunal fédéral (TF) dans les dix jours.
Le mois dernier, le TF confirmait la décision du TPF de rejeter un premier recours contre la décision de l'OFJ. Il émanait de deux personnes se disant victimes du clan Duvalier qui exigeaient une indemnisation de 1,75 million de dollars. Sans recours contre la présente décision du TPF ou en cas de confirmation par le TF, quelque 7,6 millions de FS de "Bébé Doc" bloqués en Suisse seront remis à Haïti. Les autorités haïtiennes font grief à l'ancien président d'avoir, vidé les caisses de l'Etat, transférant les fonds détournés qui s'élèveraient à plusieurs centaines de millions de dollars, dans des établissements bancaires à l'étranger.

LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15674

jeudi 13 août 2009

Elections du 21 juin : Le vice-président du Sénat opposé à son président sur la formation d’un bureau provisoire

Andris Riché prévient qu’il s’installera dans le fauteuil de Kély Bastien s’il se retire pour faciliter l’entrée en fonction des Sénateurs élus

Le vice-président du Sénat, Andris Riché, s’est déclaré mercredi prêt à prendre la succession de Kély Bastien pour contrer le plan ouvertement annoncé de ce dernier visant à faciliter la validation des pouvoirs des élus du 21 juin en abandonnant la présidence du Grand Corps au profit d’un bureau provisoire.

S’appuyant sur les règlements internes, le Sénateur de la Grand’Anse (sud-ouest), numéro deux de l’Organisation du peuple en lutte (OPL) opposée à l’entrée en fonction inconditionnelle des nouveaux Sénateurs, a catégoriquement rejeté l’idée de démissionner du bureau.

Andris Riché est aussi farouchement opposé à la mise en place d’un bureau provisoire qui aurait pour mission d’organiser la séance de validation du mandat des vainqueurs des sénatoriales partielles. Selon lui, cette tâche incombe à l’équipe assurant actuellement la direction du Sénat.

Le numéro deux de la Chambre haute rappelle que l’élection du bureau est fixée au deuxième lundi du mois de janvier 2010.

De passage à Montréal cette semaine, le président du Sénat Kelly Bastien avait indiqué vouloir se retirer pour permettre à un bureau provisoire de réaliser la séance de validation des pouvoirs des Sénateurs entrants. Pour certains d’entre eux, la régularité de leur élection et leur légitimité sont contestées par l’OPL, la Fusion des sociaux-démocrates et l’UCADDE, trois partis ayant accusé le Conseil électoral provisoire d’avoir orienté le processus électoral en faveur des candidats de la plateforme au pouvoir Lespwa.

L’OPL et la Fusion, qui sont en mesure de paralyser le Sénat faute de quorum, refusent de cautionner la prise de fonction des élus du 21 juin sans une révision des résultats définitifs du scrutin marqué par une très faible participation populaire et des irrégularités.

La Présidence a rejeté cette demande, la jugeant illégale et contraire à la loi électorale. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6090

La loi sur le salaire minimum est dans l'impasse

Les députés ne sont pas parvenus à voter la loi sur le salaire minimum lors de la séance du mercredi 12 aout 2009. Le président de la chambre basse, Levaillant Louis Jeune, a été contraint de reporter la séance en raison de la décision d'un groupe de 26 élus d'infirmer le quorum. Apres plus de 5 heures de débat houleux entre les pro et anti 200 gourdes, les députés minoritaires ont abandonné l'assemblée pour empêcher le vote de l'objection du chef de l'Etat.
La séance a été marquée par des confrontations à l'image de celle ayant opposé le député D'Ennery, Cholser Chancy, à son collègue de Pétion ville, Steven Benoit. Le député Chancy avait proposé d'ajourner la séance afin de permettre à une commission spéciale de dégager un consensus avec les sénateurs sur le salaire minimum.
Cette proposition a été violemment combattue par le député Benoit qui a indiqué qu'elle provient en réalité de la présidence. Steven Benoit a révélé que le président Préval a eu une rencontre avec un groupe de députés quelques heures avant la séance sur le salaire minimum.
En dépit de l'appui manifeste de certains députés à sa proposition le député Chancy a préféré faire le retrait de sa proposition.
De nombreux élus ont critiqué la décision de la commission d'amender l'objection du chef de l'Etat arguant que cette procédure est inconstitutionnelle. Jonas Coffi indique que la stratégie d'infirmer le quorum a été la seule arme disponible pour empêcher une violation de la constitution.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15668

La compagnie pétrolière SOL inaugure sa première station service en Haïti

L'ouverture officielle des opérations de la Simpson Oil Limited (SOL), acquéreuse des stations services d'ESSO en Haïti, en Guyane et au Surinam, a eu lieu ce mercredi 12 août 2009.
L'implantation de cette entreprise sur le territoire haïtien revêt un caractère particulier pour les responsables de la compagnie a fait remarqué Le directeur général de SOL-Haïti, Eustache Saint-Lot.
Dans toute l'histoire de cette institution, c'est la première fois qu'elle va exploiter ses propres logos dans des stations a- t-il souligné.

SOL opère également sous d'autres labels.
M. Saint LOT a présenté l'institution comme la plus grande compagnie pétrolière dans la Caraïbe, et a promis d'offrir plus de facilités à ses clients sans toutefois donner de précisions.
La cérémonie d'ouverture a eu lieu à Pétion-Ville en présence de diverses personnalités. SOL -Haïti dispose actuellement de24 stations services à travers le pays.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15672