Publié le 14 septembre 2010
Nathaëlle MorissetteLa Presse
Avec l'organisation de 2500 activités nécessitant la participation de 10 000 artistes et de 3000 organismes partout au Québec, les Journées de la culture récidivent une fois de plus cette année, du 24 au 26 septembre.
Le coup d'envoi de la programmation, sur le thème Culture à volonté!, a été donné hier. Un total de 337 municipalités du Québec accueilleront une variété de démonstrations, de circuits guidés, d'expérimentations permettant de découvrir plusieurs formes d'art.
En ces 14es Journées, qui offrent une augmentation de 18 % d'activités par rapport à l'an dernier, les organisateurs ont décidé de rendre hommage au peuple haïtien, éprouvé par le tremblement de terre de janvier dernier.
Dans le cadre de Viv Ayiti, une cinquantaine d'artistes haïtiens investiront des lieux et des institutions culturelles de la métropole comme l'École nationale de théâtre, la Tohu et la Grande Bibliothèque. Le dimanche 26 septembre, le spectacle Haïti debout, mis en scène par Rodney St-Éloi, permettra à une quinzaine d'écrivains, de chanteurs et de musiciens d'origine haïtienne de monter sur les planches du Lion d'or.
Huit personnalités agiront à titre d'ambassadeurs. Les comédiens Christian Bégin, Valérie Blais, Normand Chouinard, Françoise Faucher, Jack Robitaille, l'artiste visuel René Drouin, l'humoriste Sam Khullar et le rappeur Ricardo Lamour.
Rappelons qu'à Montréal, un service de navettes gratuites permettra aux gens de se déplacer pour assister aux différentes activités. Autre nouveauté: les Journées de la culture sortent pour la première fois des frontières québécoises et se dérouleront simultanément dans plusieurs provinces canadiennes qui ont décidé d'importer chez elles ce grand happening artistique
http://www.cyberpresse.ca/arts/201009/14/01-4315344-journees-de-la-culture-10-000-artistes-en-trois-jours.php
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mardi 14 septembre 2010
RelaxNews
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| L'aéropot international d'Haïti va voir la construction de son premier hôtel. Photo: AFP |
La construction du premier hôtel à l'aéroport international de Port-au-Prince devrait booster l'économie locale et les infrastructures touristiques du pays des Caraïbes, moins d'un an après le tremblement de terre qui a dévasté le pays.
Le projet de 33 millions de dollars va débuter fin 2010, près de l'aéroport international Toussaint Louverture de Port-au-Prince, et fournira du travail à des centaines de travailleurs de la région.
La construction de l'établissement de 240 chambres par l'entrepreneur argentin Rolando Gonzalez-Bunster et le groupe WIN basé à Haïti devrait prendre 18 mois.
Une fois terminé, le bâtiment offrira des points de vente de nourriture et de boisson, une salle de sport, une piscine, un spa, le tout dans le style créole.
Le tourisme à Haïti s'est pratiquement arrêté suite au tremblement de terre qui a survenu sur l'île le 12 janvier, qui a détruit en grande partie Port-au-Prince, y compris la moitié des chambres d'hôtels.
Mais depuis la reconstruction a commencé, et les hôtels sont maintenant perçus comme un élément vital pour l'amélioration des infrastructures de commerce nécessaires à une reprise sur le long terme.
Selon différentes sources, l'hôtel Oasis, qui était déjà en construction au moment du tremblement de terre, et a souffert de nombreux dégâts, sera le premier nouvel hôtel à ouvrir courant novembre 2011, à Pétionville, non loin de Port-au-Prince.
http://www.cyberpresse.ca/voyage/autres-destinations/afrique/201009/14/01-4315336-le-premier-hotel-a-laeroport-de-port-au-prince-ouvrira-en-2012.php
Les sinistrés haïtiens s'accrochent à leurs tentes
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| Un million d'Haïtiens, dont une proportion importante vivent déjà dans un camp de réfugié, pourraient avoir besoin d'un nouvel abri. Photo: AFP |
Louise Leduc, La Presse
Igor devrait épargner Haïti, mais les fortes pluies qui secouent déjà le pays en pleine saison des ouragans ont amené les autorités à décréter «l'alerte orange», signifiant un risque important d'inondations. Jusqu'à un million de personnes - déjà sous les tentes ou pas - pourraient avoir besoin d'un nouvel abri. Encore faut-il que les Haïtiens consentent à bouger, ce qui est loin d'être acquis.
Il pleut des cordes, à Port-au-Prince, mais les sinistrés refusent de quitter leur tente et c'est là l'un des principaux problèmes, explique en entrevue téléphonique hier à La Presse Jean-Yves Jason, maire de Port-au-Prince.
«Les sinistrés sont convaincus que s'ils restent dans les camps, le gouvernement va finir par leur donner la maison qu'ils réclament. Ils préfèrent donc rester là et ils refusent d'aller ailleurs, malgré l'annonce de cyclones et de possibles glissements de terrain», dit M. Jason.
Où voudrait-on que les gens se dirigent? Vers des «abris collectifs», explique M. Jason.
Et en quoi consiste un «abri collectif» ? Il s'agit d'entrepôts désaffectés, vers le port, par exemple. Combien de personnes dans ces abris collectifs? Un millier, typiquement, répond M. Jason.
Là se trouve peut-être un élément de réponse à ce refus de partir. Quand on a au moins cela, une petite tente à nous tout seuls, aussi soumise aux éléments soit-elle, et que l'on nous incite fortement à aller vivre avec 999 autres personnes, a-t-on vraiment envie de partir?
Sophie Chavanel, responsable des communications pour la Croix-Rouge, se trouve à Port à Port-au-Prince et oui, il en pleut un coup, dit-elle. Il fait un gros soleil une minute, puis hop, le gros, gros coup d'eau. «Et ici, on n'a pas les mêmes systèmes d'irrigation qu'à Montréal, si bien que quand il pleut, tout déborde», dit-elle tout en se souvenant en riant un peu qu'il arrive aussi qu'à Montréal, sous les viaducs...
Mais les gens vivent-ils dans les tentes, les deux pieds dans l'eau? Très variable, répond Mme Chavanel. «Certains camps ont de très bons systèmes d'irrigation. C'est le cas des camps de l'organisme parrainé par Sean Penn, notamment.»
Rumeurs de fraude
Il reste que la rumeur persistante veut que les 300 000 personnes au Champ-de-Mars, par exemple, ne soient pas aussi sinistrées qu'on le croit. Déjà, un organisme humanitaire avait confirmé à La Presse, il y a quelques mois, que certains se rendaient sous la tente, de jour, pour y être minimalement pris en charge et aidés, pour aller ensuite dormir à la maison ou dans ce qui en tient lieu.
«J'entends la même chose que vous, dit Mme Chavanel, mais je ne peux confirmer cette information. Ce que je peux vous dire, c'est que nous multiplions les évaluations de familles véritablement vulnérables et que par exemple, à Port-au-Prince, nous assurons encore, chaque jour, l'approvisionnement de 2,4 millions de litres d'eau par de gros camions-citernes.»
La saison des ouragans ne saurait être une surprise. La Croix-Rouge avait déjà prévu le coup et a réparti aux quatre coins du pays 16 lieux d'entreposage contenant du matériel pouvait dépanner 125 000 familles - des couvertures, des trousses d'hygiène, quelques casseroles, des filets anti-moustiques, etc.
Le maire de Port-au-Prince, Jean-Yves Jason - que l'on a joint à Miami où il se trouvait - explique que les autorités réfléchissent depuis environ deux mois à la nécessité de déplacer les sinistrés pendant la saison des ouragans.
Même si l'ouragan Igor ne devrait pas passer directement sur Haïti, de fortes pluies, des vagues importantes et des rafales de vent, surtout sur le Nord-Ouest, sont prévues sur le pays entre demain et vendredi. C'est la prochaine grosse menace qui pèse sur Haïti.
Selon le Centre national américain des ouragans, Igor est jusqu'ici un ouragan de catégorie 4, mais il pourrait passer à la catégorie 5, sur une échelle de 5.
Avec l'Agence France-Presse
Plusieurs organisations sociopolitiques du Nord réclament le départ des casques bleus
Ces dernières semaines des responsables de plusieurs organisations sociopolitiques du Nord ont organisé des manifestations anti-Minustah. Vendredi dernier les manifestants ont réclamé le départ des forces onusiennes qui ont perpétré selon eux plusieurs exactions dans le pays. A l'initiative du Mouvement des Jeunes Nationalistes (MJN), plusieurs dirigeants et militants d'organisations politiques et de la société civile du Nord ont pris part à la marche qui a permis de condamner la mort d'un adolescent dans un baraquement de la Minustah. Les protestataires ont réclamé justice pour Gerald Jean Gilles, tué par pendaison.
Les circonstances du décès de ce jeune n'ont toujours pas été élucidées. Les casques bleus ont fait valoir qu'ils avaient découvert le corps inerte du jeune à l'aube. Cette version des faits est contestée par les parents de la victime et plusieurs personnalités de la cité christophienne.
Le président du sénat, Kelly Bastien, avait appelé les autorités à réaliser une enquête afin de faire la lumière sur ce crime. Devant le baraquement du contingent népalais au Cap Haïtien, les manifestants ont réclamé justice pour le jeune Jean Gilles.
Le coordonnateur du MJN, John Latortue, a dénoncé les multiples exactions des casques bleus à Port-au-Prince et dans diverses régions du pays. Il rappelle les agressions dont ont été victimes des étudiants de la faculté Ethnologie de l'UEH.
Les manifestants ont dénoncé le silence complice des autorités haïtiennes dans ce dossier. Les responsables de la Minustah qui avaient dépêché une mission dans le Nord n'ont à ce jour fourni aucune explication sur les causes du décès de l'adolescent. Le sénateur Bastien s'était interrogé sur le fonctionnement de la mission onusienne qui a pris l'initiative de violer les conventions internationales en recrutant un mineur dans son personnel.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18248
Commentaires:
C'est bien que des jeunes puissent manifester contre ce qui leur semble paraître incorrect. Cependant, de là à demander le départ des asoldats de la minustah c'est autre chose.
Dans la conjoncture actuelle la présence de la Minustah est l'un des seuls signes visibles d'une certaine autorité en Haïti.
Aujourd'hui, les besoins de la reconstruction se congnent contre l'obstacle de la fragilité voire inexistence de nos institutions. La survie d'Haïti est marquée du sceau de la vulnérabilité.
Et ça, les haïtiens ont beaucoup de mal à le comprendre et à l'admettre.
Les circonstances du décès de ce jeune n'ont toujours pas été élucidées. Les casques bleus ont fait valoir qu'ils avaient découvert le corps inerte du jeune à l'aube. Cette version des faits est contestée par les parents de la victime et plusieurs personnalités de la cité christophienne.
Le président du sénat, Kelly Bastien, avait appelé les autorités à réaliser une enquête afin de faire la lumière sur ce crime. Devant le baraquement du contingent népalais au Cap Haïtien, les manifestants ont réclamé justice pour le jeune Jean Gilles.
Le coordonnateur du MJN, John Latortue, a dénoncé les multiples exactions des casques bleus à Port-au-Prince et dans diverses régions du pays. Il rappelle les agressions dont ont été victimes des étudiants de la faculté Ethnologie de l'UEH.
Les manifestants ont dénoncé le silence complice des autorités haïtiennes dans ce dossier. Les responsables de la Minustah qui avaient dépêché une mission dans le Nord n'ont à ce jour fourni aucune explication sur les causes du décès de l'adolescent. Le sénateur Bastien s'était interrogé sur le fonctionnement de la mission onusienne qui a pris l'initiative de violer les conventions internationales en recrutant un mineur dans son personnel.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18248
Commentaires:
C'est bien que des jeunes puissent manifester contre ce qui leur semble paraître incorrect. Cependant, de là à demander le départ des asoldats de la minustah c'est autre chose.
Dans la conjoncture actuelle la présence de la Minustah est l'un des seuls signes visibles d'une certaine autorité en Haïti.
Aujourd'hui, les besoins de la reconstruction se congnent contre l'obstacle de la fragilité voire inexistence de nos institutions. La survie d'Haïti est marquée du sceau de la vulnérabilité.
Et ça, les haïtiens ont beaucoup de mal à le comprendre et à l'admettre.
lundi 13 septembre 2010
El Parlamento suizo aprueba una ley para bloquear los fondos de los dictadores
El primer beneficiario será Haití
Efe | Ginebra Actualizado lunes 13/09/2010 19:30 horas
El Parlamento suizo aprobó hoy una ley por la cual se crea un nuevo marco jurídico para que las autoridades puedan confiscar los fondos ilícitos de dictadores provenientes de países "frágiles" y posteriormente restituirlos al Gobierno legítimo de dicha nación y no a la familia del expoliador.
Por 114 votos a 49, los diputados aprobaron la nueva legislación, cuyo primer beneficiario será Haití, que recibirá los 5,7 millones de dólares que duermen en arcas suizas tras ser confiscados a la familia Duvalier.
El pasado 3 de febrero, el Tribunal Federal helvético (TF) decidió rechazar una resolución previa de un tribunal penal, que permitía el envío a las autoridades haitianas de los 5,7 millones de dólares bloqueados en cuentas suizas que pertenecían al clan Duvalier.
Los jueces del TF argumentaron que los hechos habían prescrito y que, por tanto, asumían como válida la reivindicación de la familia Duvalier de que se les devolviese el dinero.
No obstante, la potestad para desbloquear los fondos corresponde al Consejo Federal (Gobierno) suizo, quien poco después de conocerse el veredicto decidió mantenerlos congelados, al tiempo que anunciaba una reforma legislativa para evitar en el futuro casos similares.
La nueva ley se aprobó hoy en la cámara baja, tras haber sido ya aceptada por la cámara alta helvética.
En una primera etapa, el Gobierno podrá bloquear el dinero, una decisión que podrá ser apelada ante el Tribunal Administrativo Federal (TAF), pero que no tendrá efecto suspensivo.
El Consejo Federal tendrá un tiempo máximo de diez años para comenzar el proceso de restitución, dos lustros durante los cuales se podría llegar a una solución "transaccional".
Al mismo tiempo, el TAF deberá pronunciarse sobre la confiscación de los bienes y habrá presunción de carácter ilícito cuando el enriquecimiento del ostentador del dinero sea "exorbitante" o la corrupción "notoria".
Si se decide finalmente por la restitución, ésta se hará de manera que se asegure que el dinero será invertido en mejorar las condiciones de vida de los ciudadanos del país en cuestión, en reforzar el estado de derecho y en luchar contra la impunidad criminal.
Una vez finalizado el proceso, la Confederación Helvética o los cantones podrán recibir un 2,5 por ciento del valor confiscado para cubrir los gastos ocasionados por el caso.
Por 108 a 50 la cámara baja rechazó que se investigue y se persiga a los intermediarios financieros de los bancos que han gestionado el dinero ilícito restituido.
http://www.elmundo.es/elmundo/2010/09/13/internacional/1284397780.html
Por 114 votos a 49, los diputados aprobaron la nueva legislación, cuyo primer beneficiario será Haití, que recibirá los 5,7 millones de dólares que duermen en arcas suizas tras ser confiscados a la familia Duvalier.
El pasado 3 de febrero, el Tribunal Federal helvético (TF) decidió rechazar una resolución previa de un tribunal penal, que permitía el envío a las autoridades haitianas de los 5,7 millones de dólares bloqueados en cuentas suizas que pertenecían al clan Duvalier.
Los jueces del TF argumentaron que los hechos habían prescrito y que, por tanto, asumían como válida la reivindicación de la familia Duvalier de que se les devolviese el dinero.
No obstante, la potestad para desbloquear los fondos corresponde al Consejo Federal (Gobierno) suizo, quien poco después de conocerse el veredicto decidió mantenerlos congelados, al tiempo que anunciaba una reforma legislativa para evitar en el futuro casos similares.
La nueva ley se aprobó hoy en la cámara baja, tras haber sido ya aceptada por la cámara alta helvética.
Sólo se aplicará a los 'Estados frágiles'
La nueva ley sólo se aplicará en caso de que no haya colaboración judicial entre Suiza y el país de origen de los fondos ilícitos, y siempre y cuando se determine que se trata de "un estado frágil" que no es capaz de hacer lo necesario para recuperar el dinero.En una primera etapa, el Gobierno podrá bloquear el dinero, una decisión que podrá ser apelada ante el Tribunal Administrativo Federal (TAF), pero que no tendrá efecto suspensivo.
El Consejo Federal tendrá un tiempo máximo de diez años para comenzar el proceso de restitución, dos lustros durante los cuales se podría llegar a una solución "transaccional".
Al mismo tiempo, el TAF deberá pronunciarse sobre la confiscación de los bienes y habrá presunción de carácter ilícito cuando el enriquecimiento del ostentador del dinero sea "exorbitante" o la corrupción "notoria".
Si se decide finalmente por la restitución, ésta se hará de manera que se asegure que el dinero será invertido en mejorar las condiciones de vida de los ciudadanos del país en cuestión, en reforzar el estado de derecho y en luchar contra la impunidad criminal.
Una vez finalizado el proceso, la Confederación Helvética o los cantones podrán recibir un 2,5 por ciento del valor confiscado para cubrir los gastos ocasionados por el caso.
Por 108 a 50 la cámara baja rechazó que se investigue y se persiga a los intermediarios financieros de los bancos que han gestionado el dinero ilícito restituido.
http://www.elmundo.es/elmundo/2010/09/13/internacional/1284397780.html
Haïti en état d'alerte en prévision d'inondations
Publié le 13 septembre 2010
Agence France-Presse
Port-au-Prince
Les responsables haïtiens se préparent à déplacer des milliers de personnes vivant depuis le séisme du 12 janvier dans des camps de réfugiés au coeur de la capitale Port-au-Prince en raison des intempéries qui menacent le pays.
Dimanche soir, la Protection civile d'Haïti a décrété «l'alerte orange» sur le pays indiquant que de nombreuses régions étaient susceptibles d'être inondées en raison des fortes averses prévues durant les prochaines 48 heures.
«Ecoutez les messages, suivez les consignes et préparez-vous à vous déplacer si c'était nécessaire», a lancé Nadia Lochard, une responsable de la Protection civile haïtienne.
Selon la responsable, les personnes vivant dans les camps présentant des risques d'éboulement et d'inondation pourraient être appelées à se déplacer en cas de danger.
«Nous n'avons pas encore prévu de grosses évacuations, mais il y a une mise en place», a ajouté Madame Lochard.
Les spécialistes haïtiens du Centre national de météorologie craignaient également le passage du cyclone Igor sur Haïti, meurtri par le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250 000 morts et jeté 1,3 million d'Haïtiens à la rue.
L'ouragan devrait éviter Haïti, mais il pourrait entraîner de fortes pluies, vagues et rafales de vent sur la zone lors de son passage au nord-est de la région, prévu entre mercredi et vendredi, selon le Centre national américain des ouragans (NHC), basé à Miami.
À 01H00 GMT lundi, l'oeil du cyclone se situait en plein océan Atlantique à environ 1 500 km à l'est des îles Leeward. Igor pourrait se renforcer dans la journée et atteindre la catégorie 5, souligne le NHC.
Le Centre des ouragans estime par ailleurs à «40%» le risque que des perturbations dans la mer des Caraïbes ne dégénèrent en ouragan.http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201009/13/01-4314988-haiti-en-etat-dalerte-en-prevision-dinondations.php
Agence France-Presse
Port-au-Prince
Les responsables haïtiens se préparent à déplacer des milliers de personnes vivant depuis le séisme du 12 janvier dans des camps de réfugiés au coeur de la capitale Port-au-Prince en raison des intempéries qui menacent le pays.
Dimanche soir, la Protection civile d'Haïti a décrété «l'alerte orange» sur le pays indiquant que de nombreuses régions étaient susceptibles d'être inondées en raison des fortes averses prévues durant les prochaines 48 heures.
«Ecoutez les messages, suivez les consignes et préparez-vous à vous déplacer si c'était nécessaire», a lancé Nadia Lochard, une responsable de la Protection civile haïtienne.
Selon la responsable, les personnes vivant dans les camps présentant des risques d'éboulement et d'inondation pourraient être appelées à se déplacer en cas de danger.
«Nous n'avons pas encore prévu de grosses évacuations, mais il y a une mise en place», a ajouté Madame Lochard.
Les spécialistes haïtiens du Centre national de météorologie craignaient également le passage du cyclone Igor sur Haïti, meurtri par le séisme du 12 janvier qui a fait plus de 250 000 morts et jeté 1,3 million d'Haïtiens à la rue.
L'ouragan devrait éviter Haïti, mais il pourrait entraîner de fortes pluies, vagues et rafales de vent sur la zone lors de son passage au nord-est de la région, prévu entre mercredi et vendredi, selon le Centre national américain des ouragans (NHC), basé à Miami.
À 01H00 GMT lundi, l'oeil du cyclone se situait en plein océan Atlantique à environ 1 500 km à l'est des îles Leeward. Igor pourrait se renforcer dans la journée et atteindre la catégorie 5, souligne le NHC.
Le Centre des ouragans estime par ailleurs à «40%» le risque que des perturbations dans la mer des Caraïbes ne dégénèrent en ouragan.http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201009/13/01-4314988-haiti-en-etat-dalerte-en-prevision-dinondations.php
La reconstruction de la capitale est l'une des priorités du président Préval
Le chef de l'Etat haïtien René Préval promet de reconstruire d'importants immeubles en vue de reloger les sinistrés du violent séisme du 12 janvier. Dans une interview à Xavier Lambrechts (TV5MONDE), Bruno Daroux (RFI) et Jean-Michel Caroit (Le Monde) le président Préval a annoncé que les haïtiens lanceront avec les moyens disponibles la reconstruction de la capitale. La Banque de la République d'Haïti (BRH) annonce des investissements de l'ordre de 200 millions de dollars dans divers projets. Les principaux édifices de l'administration publique haïtienne seront reconstruits au centre ville de Port-au-Prince.
Le décret déclarant d'utilité publique, le principal quartier commercial de Port-au-Prince a été publié le week end écoulé dans le journal officiel Le Moniteur.
Le président Préval fait remarquer que l'Etat n'envisage pas de s'approprier de toutes les propriétés déclarées d'utilité publique. Le gouvernement déterminera les critères que les propriétaires devront respecter dans le cadre d'une reconstruction, insiste t-il.
La première phase du projet de reconstruction de la capitale a débuté au cours de ces dernières semaines.
Il faut construire en hauteur suivant des normes parasismiques a martelé M. Préval qui prévoit pas de déplacer les sinistrés en dehors de la capitale. Rappelant que les sinistrés refusent de se rendre dans des camps d'hébergement loin de la capitale, le président Préval a précisé qu'il encourage le déblaiement des sites afin de favoriser le retour des personnes dans leurs quartiers.
Le gouvernement prévoit de réaliser un premier projet de 3 300 appartements, pouvant accueillir plus de 15 000 déplacés de la région métropolitaine. Le coût du projet est estimé à 100 millions de dollars.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18244
Le décret déclarant d'utilité publique, le principal quartier commercial de Port-au-Prince a été publié le week end écoulé dans le journal officiel Le Moniteur.
Le président Préval fait remarquer que l'Etat n'envisage pas de s'approprier de toutes les propriétés déclarées d'utilité publique. Le gouvernement déterminera les critères que les propriétaires devront respecter dans le cadre d'une reconstruction, insiste t-il.
La première phase du projet de reconstruction de la capitale a débuté au cours de ces dernières semaines.
Il faut construire en hauteur suivant des normes parasismiques a martelé M. Préval qui prévoit pas de déplacer les sinistrés en dehors de la capitale. Rappelant que les sinistrés refusent de se rendre dans des camps d'hébergement loin de la capitale, le président Préval a précisé qu'il encourage le déblaiement des sites afin de favoriser le retour des personnes dans leurs quartiers.
Le gouvernement prévoit de réaliser un premier projet de 3 300 appartements, pouvant accueillir plus de 15 000 déplacés de la région métropolitaine. Le coût du projet est estimé à 100 millions de dollars.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18244
Préval et Chavannes Jeune discutent du processus électoral
Le chef de l'Etat haïtien René Préval poursuit sa série de rencontre avec les candidats à la présidence. Pour la première fois depuis fin décembre 2009, le président Préval s'est entretenu avec le pasteur Chavannes Jeune. Le refus de pasteur Jeune d'intégrer la plateforme Unité avait scellé le divorce entre les deux hommes. A l'occasion de ces retrouvailles, le pasteur Jeune a pu faire valoir ses arguments en ce qui a la nécessité de changer les membres de l'organisme électoral. Le chef de file de l'Alliance Chrétienne et Citoyenne pour la Reconstruction d'Haïti (ACCRAH), a assuré q'une modification du CEP n'entraînera pas un report des élections mais permettra de rétablir la confiance entre les acteurs et les conseillers électoraux.
Il préconise un replâtrage du conseil d'administration du CEP par le renvoi de 4 a 5 conseillers. Le président Préval et le pasteur Jeune sont en désaccord sur la crédibilité des conseillers électoraux mais conviennent de la nécessité de poursuivre le processus électoral.
Le chef de l'Etat a souhaité que les candidats ne s'entre-déchirent pas lors de la campagne électorale. De plus, le président Préval aurait promis de réaliser un spot afin de sensibiliser les potentiels électeurs sur l'importance des joutes.
Le président Préval souhaite que la campagne électorale se déroule dans une ambiance de convivialité et de respect entre les candidats. Il envisage également de distribuer des documents relatifs a la modernisation de certaines entreprises dont APN et Téléco.
Toutefois le groupe des candidats voulant éviter un tête à tête avec le chef de l'Etat est passé à 3. Eric Charles (Penh) et Josette Bijou (indépendant) ont décliné l'invitation qui leur a été adressée par SMS.
Ces deux personnalités ainsi que Jean Henry Céant ont estimé qu'il vaudrait mieux que le président Préval organise une rencontre en commun avec tous les candidats. De plus, il font valoir qu'une rencontre autour des grands dossiers de l'Etat aurait plus de signification entre un président élu et un chef d'Etat en fonction.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18245
Il préconise un replâtrage du conseil d'administration du CEP par le renvoi de 4 a 5 conseillers. Le président Préval et le pasteur Jeune sont en désaccord sur la crédibilité des conseillers électoraux mais conviennent de la nécessité de poursuivre le processus électoral.
Le chef de l'Etat a souhaité que les candidats ne s'entre-déchirent pas lors de la campagne électorale. De plus, le président Préval aurait promis de réaliser un spot afin de sensibiliser les potentiels électeurs sur l'importance des joutes.
Le président Préval souhaite que la campagne électorale se déroule dans une ambiance de convivialité et de respect entre les candidats. Il envisage également de distribuer des documents relatifs a la modernisation de certaines entreprises dont APN et Téléco.
Toutefois le groupe des candidats voulant éviter un tête à tête avec le chef de l'Etat est passé à 3. Eric Charles (Penh) et Josette Bijou (indépendant) ont décliné l'invitation qui leur a été adressée par SMS.
Ces deux personnalités ainsi que Jean Henry Céant ont estimé qu'il vaudrait mieux que le président Préval organise une rencontre en commun avec tous les candidats. De plus, il font valoir qu'une rencontre autour des grands dossiers de l'Etat aurait plus de signification entre un président élu et un chef d'Etat en fonction.
LLM / radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=18245
Haïti - Football : «Le scandale Bolivien» l’enquête suit son cours
13/09/2010 05:08:39 Rappelons que Le procureur Victor Hugo Pérez, a officiellement demandé au procureur général d'enquêter sur la plainte déposée par Arturo Garcia. La plainte à été déposée à Santa Cruz (900 km à l'est de La Paz), parce que les joueurs mentionnés sont natif de cette ville « Il y a des joueurs de 21 ans mais classé 15 et 16 au détriment des jeunes qui ont vraiment envie de jouer à leur âge », a déclaré Perez, qui a dénoncé le président de la Fédération bolivienne de football (FBF), Carlos Chávez d’avoir «négocié» l’âge des joueurs. « Nous ferons une enquête approfondie pour déterminer s'il y a collusion ou si les parents ont modifié l'âge pour que leur garçon puisse jouer dans une catégorie inférieure ».
Un porte-parole de la FIFA a déclaré que « les contestations concernant la légitimité [l'âge] des joueurs lors des Jeux, aurait dû être faites par écrit aux bureaux de la FIFA à Singapour, cinq jours après le premier match et non après ». Le département disciplinaire de la FIFA a confirmé qu’à ce jour aucune plainte n’avait été déposée dans ces délais et qu’aucune plainte ou appel après ce délai ne seront pris en compte.
Si la position de la FIFA est claire, se réfugiant derrière son règlement, cette position ne fait pas l’unanimité au sein d’autres associations, ainsi pour le secrétaire général de l’Association de Natation de Singapour, Oon Jin Gee « S’il est prouvé qu’il y a eu véritablement intention de tricher sur l’âge on ne peut pas fermer les yeux et en rester là » [NdHL - délai ou pas délai]
Bien que sans valeur dans cette plainte, de nombreux spectateurs qui ont assisté à la finale Bolivie-Haïti (5-0) ont déclaré à des journaux locaux, qu’il ne faisait aucun doute à leurs yeux que l’âge des joueurs avait été falsifié au vue du physique des joueurs boliviens sur le terrain.
Le Comité International Olympique (CIO) confirme pour sa part qu’une enquête est ouverte sur ces allégations. Le Vice-Président, Ser Miang souligne qu’il ne faut pas tirer de conclusions hâtives ou spéculer sur d’éventuelles sanctions « Je pense qu’il faut d’abord attendre les conclusions de l’enquête du Comité Olympique Bolivien (COB) »
La FBF a demandé une audience avec le COB et déclaré « nous sommes prêt à répondre aux questions et à apporter la preuve que tout est en ordre, il suffit de montrer les cartes d’identités et les passeports des joueurs concernés » à déclaré la FBF.
Une preuve qui pourrait ne pas être aussi simple à faire si l’on se réfère aux déclarations de Jorge Justiniano président de l'Association nationale de football (ANF) qui a reconnu qu’il y avait plus de 400 cas de joueurs avec des problèmes de documents.
http://www.haitilibre.com/article-1172-haiti-football-le-scandale-bolivien-l-enquete-suit-son-cours.html
Un porte-parole de la FIFA a déclaré que « les contestations concernant la légitimité [l'âge] des joueurs lors des Jeux, aurait dû être faites par écrit aux bureaux de la FIFA à Singapour, cinq jours après le premier match et non après ». Le département disciplinaire de la FIFA a confirmé qu’à ce jour aucune plainte n’avait été déposée dans ces délais et qu’aucune plainte ou appel après ce délai ne seront pris en compte.
Si la position de la FIFA est claire, se réfugiant derrière son règlement, cette position ne fait pas l’unanimité au sein d’autres associations, ainsi pour le secrétaire général de l’Association de Natation de Singapour, Oon Jin Gee « S’il est prouvé qu’il y a eu véritablement intention de tricher sur l’âge on ne peut pas fermer les yeux et en rester là » [NdHL - délai ou pas délai]
Bien que sans valeur dans cette plainte, de nombreux spectateurs qui ont assisté à la finale Bolivie-Haïti (5-0) ont déclaré à des journaux locaux, qu’il ne faisait aucun doute à leurs yeux que l’âge des joueurs avait été falsifié au vue du physique des joueurs boliviens sur le terrain.
Le Comité International Olympique (CIO) confirme pour sa part qu’une enquête est ouverte sur ces allégations. Le Vice-Président, Ser Miang souligne qu’il ne faut pas tirer de conclusions hâtives ou spéculer sur d’éventuelles sanctions « Je pense qu’il faut d’abord attendre les conclusions de l’enquête du Comité Olympique Bolivien (COB) »
La FBF a demandé une audience avec le COB et déclaré « nous sommes prêt à répondre aux questions et à apporter la preuve que tout est en ordre, il suffit de montrer les cartes d’identités et les passeports des joueurs concernés » à déclaré la FBF.
Une preuve qui pourrait ne pas être aussi simple à faire si l’on se réfère aux déclarations de Jorge Justiniano président de l'Association nationale de football (ANF) qui a reconnu qu’il y avait plus de 400 cas de joueurs avec des problèmes de documents.
http://www.haitilibre.com/article-1172-haiti-football-le-scandale-bolivien-l-enquete-suit-son-cours.html
Haïti - Politique : Henry Rudolph Boulos accuse le gouvernement
13/09/2010 10:05:19 Lors d’une activité organisée par le Parti Alternatif pour le développement du Nord-Est en vue des prochaines élections, le Sénateur de l’opposition Henry Rudolph Boulos, de retour de l’étranger, a déclaré que c’est « l’incapacité manifeste du gouvernement et le manque de confiance dans les autorités actuelles » qui est responsable du manque de fonds promis par la communauté internationale pour la reconstruction.
Il appelle les organismes internationaux à intégrer les dirigeants locaux pour la reconstruire du pays, précisant que « les dirigeants communautaires et sociaux d'Haïti connaissent les difficultés rencontrées par des milliers d'Haïtiens qui ont perdu le peu qu’ils avaient avant le séisme et qui sont aujourd’hui sans travail » insistant sur la nécessité « de promouvoir des projets qui créent des emplois ».
S/ HaïtiLibre
http://www.haitilibre.com/article-1174-haiti-politique-henry-rudolph-boulos-accuse-le-gouvernement.html
Note de HRV:
Monsieur Boulos est un EX sénateur!
Il appelle les organismes internationaux à intégrer les dirigeants locaux pour la reconstruire du pays, précisant que « les dirigeants communautaires et sociaux d'Haïti connaissent les difficultés rencontrées par des milliers d'Haïtiens qui ont perdu le peu qu’ils avaient avant le séisme et qui sont aujourd’hui sans travail » insistant sur la nécessité « de promouvoir des projets qui créent des emplois ».
S/ HaïtiLibre
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Note de HRV:
Monsieur Boulos est un EX sénateur!
Haïti - Reconstruction : Un hôtel de 33 millions de dollars
13/09/2010 11:18:24 L'entrepreneur argentin Rolando Gonzalez-Bunster, président et CEO de Basic Energy Ltd., ainsi que de nombreuses autres entreprises diversifiées, avec le groupe WIN basé sur Haïti, une des plus grandes entreprises du pays, ont annoncé aujourd'hui un accord pour construire un hôtel de 240 chambres avec des facilitées de conférence à côté de l'aéroport international Toussaint L'Ouverture à Port-au-Prince.
Le début des travaux est prévu vers la fin 2010, et la construction s'étalera sur 18 mois, il s’agira du premier hôtel d'aéroport en Haïti. Ce projet d'un montant de $33 millions sera réalisé sur un terrain de 5,3 acres (2,14 hectares), et sera totalement autonome (centrale électrique sur le site, traitement de l'eau, égouts et installations connexes.
L'hôtel de sept étages est conçu par OBM International, une société qui offre depuis plus de 70 ans des services de designs et de consultation. OBM possède une vaste expérience dans l'industrie hôtelière. L'hôtel sera construit pour répondre ou dépasser toutes les normes sismiques internationales, il comportera des installations de conférences d’une capacité de 400 personnes, des aires de repos, restaurants, bars, salle de gym, piscine, SPA et autres salons dans un aménagement tropical luxuriant et tiendra compte des développements futurs (bureaux et commerces).
« C'est un projet très important à plusieurs niveaux » a déclaré Mme. Youri Mevs de WIN Group « Non seulement il fournira les facilitées nécessaires en matière d'hôtellerie et de conférences, mais il sera générateur de plusieurs centaines d’emplois locaux pendant la construction qui fourniront des revenus pour soutenir de nombreuses familles ».
À propos de Rolando Gonzalez-Bunster
Rolando Gonzalez-Bunster est président et CEO de Basic Energy Ltd, une entreprise d'énergie électrique internationale. M. Gonzalez-Bunster est engagé dans l'agrobusiness diversifié et est actuellement directeur dans plusieurs projets en Argentine, au Paraguay et en République Dominicaine. Il est un associé de la compagnie AquaCube, un fabricant écossais de système de traitement d'eau portatif et d'usines de purification. Gonzalez-Bunster est un des administrateurs du William J. Clinton Foundation et un membre de l'initiative globale de Clinton.
À propos de WIN Group
Basé en Haïti, tenu par la famille Mevs, WIN Group est l'un des plus importants conglomérats des Caraïbes avec des participations dans diverses industries telles que l'entreposage et le stockage, les opérations portuaires et la fabrication d'éthanol. Le groupe WIN exploite entre autre SHODECOSA, le plus grand parc privé industriel et commercial d’Haïti, le terminal Varreux, le plus grand terminal privé d'expédition de fret, et WINECO, la plus grande installation de stockage en vrac liquide.
S/ HaïtiLibre
http://www.haitilibre.com/article-1175-haiti-reconstruction-un-hotel-de-33-millions-de-dollars.html
Le début des travaux est prévu vers la fin 2010, et la construction s'étalera sur 18 mois, il s’agira du premier hôtel d'aéroport en Haïti. Ce projet d'un montant de $33 millions sera réalisé sur un terrain de 5,3 acres (2,14 hectares), et sera totalement autonome (centrale électrique sur le site, traitement de l'eau, égouts et installations connexes.
L'hôtel de sept étages est conçu par OBM International, une société qui offre depuis plus de 70 ans des services de designs et de consultation. OBM possède une vaste expérience dans l'industrie hôtelière. L'hôtel sera construit pour répondre ou dépasser toutes les normes sismiques internationales, il comportera des installations de conférences d’une capacité de 400 personnes, des aires de repos, restaurants, bars, salle de gym, piscine, SPA et autres salons dans un aménagement tropical luxuriant et tiendra compte des développements futurs (bureaux et commerces).
« C'est un projet très important à plusieurs niveaux » a déclaré Mme. Youri Mevs de WIN Group « Non seulement il fournira les facilitées nécessaires en matière d'hôtellerie et de conférences, mais il sera générateur de plusieurs centaines d’emplois locaux pendant la construction qui fourniront des revenus pour soutenir de nombreuses familles ».
À propos de Rolando Gonzalez-Bunster
Rolando Gonzalez-Bunster est président et CEO de Basic Energy Ltd, une entreprise d'énergie électrique internationale. M. Gonzalez-Bunster est engagé dans l'agrobusiness diversifié et est actuellement directeur dans plusieurs projets en Argentine, au Paraguay et en République Dominicaine. Il est un associé de la compagnie AquaCube, un fabricant écossais de système de traitement d'eau portatif et d'usines de purification. Gonzalez-Bunster est un des administrateurs du William J. Clinton Foundation et un membre de l'initiative globale de Clinton.
À propos de WIN Group
Basé en Haïti, tenu par la famille Mevs, WIN Group est l'un des plus importants conglomérats des Caraïbes avec des participations dans diverses industries telles que l'entreposage et le stockage, les opérations portuaires et la fabrication d'éthanol. Le groupe WIN exploite entre autre SHODECOSA, le plus grand parc privé industriel et commercial d’Haïti, le terminal Varreux, le plus grand terminal privé d'expédition de fret, et WINECO, la plus grande installation de stockage en vrac liquide.
S/ HaïtiLibre
http://www.haitilibre.com/article-1175-haiti-reconstruction-un-hotel-de-33-millions-de-dollars.html
Haïti-Éducation : Le défi de la rentrée scolaire pour 2010-2011
Environ 190 jours de classe pour la nouvelle année académique post-séisme Samedi 11 septembre 2010, par Ronald Colbert
P-au-P, 11 sept. 2010 [AlterPresse] --- Entre octobre 2010 et juin 2011, les élèves des niveaux préscolaire, fondamental et secondaire, passeront environ 190 jours en classe, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
Plus de 8 mois après, le contexte post-séisme est encore marqué par des traumatismes ainsi que par l’attente d’une amélioration des structures d’accueil appelées à être transformées en espaces permanents et efficaces (qualité de l’enseignement et massification) pour l’avenir national.
Les différentes épreuves officielles d’État (6e et 9 e années fondamentales, baccalauréat première et deuxième parties) se tiendront entre fin juin et mi-juillet 2011, suivant la planification faite par le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle (Menfp) en Haïti.
Contrairement à 2009-2010 (qui a été initiée dans l’austérité chez la plupart des parents), en raison, notamment, des conséquences du séisme du 12 janvier 2010, les écoles seront ouvertes à partir du lundi 4 octobre 2010 (au lieu de septembre) sur l’ensemble du territoire national.
Quoi qu’il en soit, preuve des difficultés administratives de coordination avec le secteur, certains établissements scolaires privés ont déjà commencé à fonctionner à Port-au-Prince en ce début du mois de septembre 2010.
Les résultats des examens officiels d’État pour les départements géographiques de l’Ouest, du Sud-Est et des Nippes (une partie du Sud-Ouest) – directement affectés dans le tremblement de terre – seront disponibles d’ici la mi-septembre 2010. Ceux des 7 autres départements géographiques, indirectement touchés, ont été déjà publiés.
Avant la rentrée officielle scolaire 2010-2011, le Menfp compte organiser (durant la deuxième quinzaine de septembre 2010) une session extraordinaire pour les candidates et candidats qui n’auront pas réussi aux examens de la session ordinaire de juillet dernier. Il n’y aura pas de reprise, ce mois-ci, pour les élèves qui auront échoué en 9 e année fondamentale.
80 % de l’offre en éducation étant aux mains du secteur privé, le niveau de frais scolaires annuels, réclamé des parents, est à nouveau questionné. Une association de parents exige des autorités la promulgation de la loi sur les frais scolaires, votée au Parlement dans l’objectif de diminuer les charges annuelles consenties par les familles en Haïti.
Dans la perspective de la rentrée prochaine du 4 octobre, le Menfp a réuni, dans un atelier les 8 et 9 septembre, plusieurs représentants de bailleurs et d’organisations non gouvernementales (Ong), intéressés à la question de l’éducation en Haïti, en vue d’étudier les possibilités d’accompagnement global (élèves, parents, établissements scolaires) pour la nouvelle année académique, dont les besoins financiers et matériels sont estimés institutionnellement à 500 millions de dollars américains [US $ 1.00 = 41.00 gourdes ; 1 euro = 55.00 gourdes aujourd’hui].
Pour 2010-2011, les prix des manuels scolaires seront subventionnés par l’État à 70%, les élèves des écoles publiques recevront en début d’année des manuels qu’ils rendront en juin 2011, des bourses seront accordées à des élèves d’établissements non publics et le programme de cantine scolaire (allocation journalière d’un repas chaud et équilibré) aux élèves du cycle fondamental sera maintenu.
Insistant sur la priorité donnée à l’éducation par les parents en Haïti, la représentante du fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef-Haïti), la belge Françoise Gruloos-Ackermans, convie les autres partenaires du Menfp à rejoindre l’Unicef dans un mouvement baptisé : « Mete men pou tout timoun ale lekol ! » (Collaborons pour la scolarisation de tous les enfants).
Le Menfp n’est pas encore parvenu à rendre totalement effectif le processus de scolarisation (universelle) de tous les enfants en Haïti (3 millions d’enfants scolarisés contre 500,000 non scolarisés actuellement), malgré des engagements réitérés et les prescriptions (y relatives) de la Constitution nationale du 29 mars 1987.
Les chiffres officiels font état de 38 000 élèves, 1 400 enseignants et 150 membres du personnel du ministère tués, 4 200 écoles détruites dans le séisme du 12 janvier qui a gravement endommagé le système éducatif haïtien et porté divers établissements scolaires à aménager des hangars pour accueillir les écolières et écoliers, dans les zones touchées, à partir d’avril 2010 pour le reste de l’année académique écoulée. http://www.alterpresse.org/spip.php?article9973
P-au-P, 11 sept. 2010 [AlterPresse] --- Entre octobre 2010 et juin 2011, les élèves des niveaux préscolaire, fondamental et secondaire, passeront environ 190 jours en classe, apprend l’agence en ligne AlterPresse.
Plus de 8 mois après, le contexte post-séisme est encore marqué par des traumatismes ainsi que par l’attente d’une amélioration des structures d’accueil appelées à être transformées en espaces permanents et efficaces (qualité de l’enseignement et massification) pour l’avenir national.
Les différentes épreuves officielles d’État (6e et 9 e années fondamentales, baccalauréat première et deuxième parties) se tiendront entre fin juin et mi-juillet 2011, suivant la planification faite par le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle (Menfp) en Haïti.
Contrairement à 2009-2010 (qui a été initiée dans l’austérité chez la plupart des parents), en raison, notamment, des conséquences du séisme du 12 janvier 2010, les écoles seront ouvertes à partir du lundi 4 octobre 2010 (au lieu de septembre) sur l’ensemble du territoire national.
Quoi qu’il en soit, preuve des difficultés administratives de coordination avec le secteur, certains établissements scolaires privés ont déjà commencé à fonctionner à Port-au-Prince en ce début du mois de septembre 2010.
Les résultats des examens officiels d’État pour les départements géographiques de l’Ouest, du Sud-Est et des Nippes (une partie du Sud-Ouest) – directement affectés dans le tremblement de terre – seront disponibles d’ici la mi-septembre 2010. Ceux des 7 autres départements géographiques, indirectement touchés, ont été déjà publiés.
Avant la rentrée officielle scolaire 2010-2011, le Menfp compte organiser (durant la deuxième quinzaine de septembre 2010) une session extraordinaire pour les candidates et candidats qui n’auront pas réussi aux examens de la session ordinaire de juillet dernier. Il n’y aura pas de reprise, ce mois-ci, pour les élèves qui auront échoué en 9 e année fondamentale.
80 % de l’offre en éducation étant aux mains du secteur privé, le niveau de frais scolaires annuels, réclamé des parents, est à nouveau questionné. Une association de parents exige des autorités la promulgation de la loi sur les frais scolaires, votée au Parlement dans l’objectif de diminuer les charges annuelles consenties par les familles en Haïti.
Dans la perspective de la rentrée prochaine du 4 octobre, le Menfp a réuni, dans un atelier les 8 et 9 septembre, plusieurs représentants de bailleurs et d’organisations non gouvernementales (Ong), intéressés à la question de l’éducation en Haïti, en vue d’étudier les possibilités d’accompagnement global (élèves, parents, établissements scolaires) pour la nouvelle année académique, dont les besoins financiers et matériels sont estimés institutionnellement à 500 millions de dollars américains [US $ 1.00 = 41.00 gourdes ; 1 euro = 55.00 gourdes aujourd’hui].
Pour 2010-2011, les prix des manuels scolaires seront subventionnés par l’État à 70%, les élèves des écoles publiques recevront en début d’année des manuels qu’ils rendront en juin 2011, des bourses seront accordées à des élèves d’établissements non publics et le programme de cantine scolaire (allocation journalière d’un repas chaud et équilibré) aux élèves du cycle fondamental sera maintenu.
Insistant sur la priorité donnée à l’éducation par les parents en Haïti, la représentante du fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef-Haïti), la belge Françoise Gruloos-Ackermans, convie les autres partenaires du Menfp à rejoindre l’Unicef dans un mouvement baptisé : « Mete men pou tout timoun ale lekol ! » (Collaborons pour la scolarisation de tous les enfants).
Le Menfp n’est pas encore parvenu à rendre totalement effectif le processus de scolarisation (universelle) de tous les enfants en Haïti (3 millions d’enfants scolarisés contre 500,000 non scolarisés actuellement), malgré des engagements réitérés et les prescriptions (y relatives) de la Constitution nationale du 29 mars 1987.
Les chiffres officiels font état de 38 000 élèves, 1 400 enseignants et 150 membres du personnel du ministère tués, 4 200 écoles détruites dans le séisme du 12 janvier qui a gravement endommagé le système éducatif haïtien et porté divers établissements scolaires à aménager des hangars pour accueillir les écolières et écoliers, dans les zones touchées, à partir d’avril 2010 pour le reste de l’année académique écoulée. http://www.alterpresse.org/spip.php?article9973
Haiti-Élections : Le Cep franchit d’autres étapes du calendrier
Avec quelle confiance ? Samedi 11 septembre 2010
Par Carl Édouard Régis
P-au-P, 10 Septembre 2010[AlterPresse]--- Le tirage au sort pour recruter les membres des bureaux de vote (Mbv) aura lieu du 12 au 23 septembre au siège des différents Bureaux électoraux départementaux (Bed) du pays, conformément à la loi électorale en vigueur, confirme à AlterPresse Richard Dumel, porte-parole du Conseil électoral provisoire (Cep).
Entre-temps, le processus d’évaluation sécuritaire des Centres de vote à travers le pays touche à sa fin, selon Vicenzo Pugliese, porte-parole de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Haiti (Minustah).
Cette opération, conduite par l’institution électorale, de concert avec des agents de la Force onusienne et de la Police nationale d’Haiti (Pnh), ne met toujours pas en confiance le secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies (Onu), Ban Ki Moon, qui craint « un danger que pourrait provoquer l’implication de trafiquants de drogues dans la campagne électorale » prévue du 27 septembre au 26 novembre.
Outre la sécurisation des Centres de vote, le Cep s’active à rendre disponibles les maquettes des bulletins de vote à la Direction des opérations électorales, et quant aux Centres d’opération et de vérification (Cov), ils poursuivent les activités devant aboutir à la mise à jour du registre électoral, assure Richard Dumel.
Les opérations de modification du registre électoral en cours dans les dix départements géographiques du pays prendront fin au plus tard le 29 septembre prochain, apprend AlterPresse auprès de l’Unité électorale de la Minustah.
Lancées le premier septembre dernier, les opérations des Cov ont pour objectif de permettre à un électeur de vérifier son nom sur la liste électorale du centre de vote le plus près de sa résidence ou de se faire inscrire sur la liste du centre de vote le plus près de son lieu d’hébergement, s’il s’est déplacé. Les Cov peuvent également fournir des informations sur les formalités à remplir pour obtenir une carte d’identification nationale (cin) à l’Office national d’identification (Oni), rappelle Vicenzo Pugliese.
Dans un communiqué en date du 9 septembre, l’organisation des Etats-Américains (Oea), un autre partenaire international engagé dans le processus électoral, a renouvelé, avec le soutien financier de l’Agence canadienne de développement international (Acdi) « sa volonté d’appuyer l’Oni dans une action d’urgence pour assurer la participation de tous les citoyennes et citoyens au prochaines élections présidentielles et législatives avec la carte d’identification nationale en main (cin) ».
Le communiqué de l’Oea intervient vingt-quatre heures après des doutes émises par le Centre oeucuménique de défense des droits humains (Cedh) sur la possibilité d’identification des électeurs suite au séisme du 12 janvier, qui a fait trois cent mille morts et 1,5 millions de personnes déplacées.
Le directeur du Cedh, Jean Claude Bajeux, croit que les conditions ne sont pas réunies pour la tenue de bonnes élections en novembre prochain.
Des dirigeants des principaux partis et regroupements politiques de l’opposition continuent d’exprimer leur refus de participer aux élections du 28 novembre et mettent en garde contre toute utilisation d’emblème.
Les formations politiques ainsi que les candidats, opposés au Conseil électoral provisoire (Cep), n’ont jamais officiellement renoncé aux élections, soutient dans la presse le directeur général du Cep, Pierre-Louis Aupont. [cer apr 11/09/10 15:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9974
Par Carl Édouard Régis
P-au-P, 10 Septembre 2010[AlterPresse]--- Le tirage au sort pour recruter les membres des bureaux de vote (Mbv) aura lieu du 12 au 23 septembre au siège des différents Bureaux électoraux départementaux (Bed) du pays, conformément à la loi électorale en vigueur, confirme à AlterPresse Richard Dumel, porte-parole du Conseil électoral provisoire (Cep).
Entre-temps, le processus d’évaluation sécuritaire des Centres de vote à travers le pays touche à sa fin, selon Vicenzo Pugliese, porte-parole de la Mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Haiti (Minustah).
Cette opération, conduite par l’institution électorale, de concert avec des agents de la Force onusienne et de la Police nationale d’Haiti (Pnh), ne met toujours pas en confiance le secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies (Onu), Ban Ki Moon, qui craint « un danger que pourrait provoquer l’implication de trafiquants de drogues dans la campagne électorale » prévue du 27 septembre au 26 novembre.
Outre la sécurisation des Centres de vote, le Cep s’active à rendre disponibles les maquettes des bulletins de vote à la Direction des opérations électorales, et quant aux Centres d’opération et de vérification (Cov), ils poursuivent les activités devant aboutir à la mise à jour du registre électoral, assure Richard Dumel.
Les opérations de modification du registre électoral en cours dans les dix départements géographiques du pays prendront fin au plus tard le 29 septembre prochain, apprend AlterPresse auprès de l’Unité électorale de la Minustah.
Lancées le premier septembre dernier, les opérations des Cov ont pour objectif de permettre à un électeur de vérifier son nom sur la liste électorale du centre de vote le plus près de sa résidence ou de se faire inscrire sur la liste du centre de vote le plus près de son lieu d’hébergement, s’il s’est déplacé. Les Cov peuvent également fournir des informations sur les formalités à remplir pour obtenir une carte d’identification nationale (cin) à l’Office national d’identification (Oni), rappelle Vicenzo Pugliese.
Dans un communiqué en date du 9 septembre, l’organisation des Etats-Américains (Oea), un autre partenaire international engagé dans le processus électoral, a renouvelé, avec le soutien financier de l’Agence canadienne de développement international (Acdi) « sa volonté d’appuyer l’Oni dans une action d’urgence pour assurer la participation de tous les citoyennes et citoyens au prochaines élections présidentielles et législatives avec la carte d’identification nationale en main (cin) ».
Le communiqué de l’Oea intervient vingt-quatre heures après des doutes émises par le Centre oeucuménique de défense des droits humains (Cedh) sur la possibilité d’identification des électeurs suite au séisme du 12 janvier, qui a fait trois cent mille morts et 1,5 millions de personnes déplacées.
Le directeur du Cedh, Jean Claude Bajeux, croit que les conditions ne sont pas réunies pour la tenue de bonnes élections en novembre prochain.
Des dirigeants des principaux partis et regroupements politiques de l’opposition continuent d’exprimer leur refus de participer aux élections du 28 novembre et mettent en garde contre toute utilisation d’emblème.
Les formations politiques ainsi que les candidats, opposés au Conseil électoral provisoire (Cep), n’ont jamais officiellement renoncé aux élections, soutient dans la presse le directeur général du Cep, Pierre-Louis Aupont. [cer apr 11/09/10 15:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9974
Haïti-Reconstruction : Lionel Jospin en mission dans la capitale haïtienne pour le Club de Madrid
Vendredi 10 septembre 2010 P-au-P, 10 sept. 2010 [AlterPresse]---L’ancien premier ministre français Lionel Jospin est attendu à Port-au-Prince ce dimanche 12 septembre, apprend AlterPresse d’un communiqué du Club de Madrid, un forum d’anciens chefs d’État et de gouvernement.
L’ancien responsable socialiste sera à la tête d’une mission venue poursuivre les efforts de l’organisation en vue d’appuyer le rétablissement institutionnel en Haïti, explique le communiqué.
La mission s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « Leadership Global pour la Reconstruction d’Haïti » mis en œuvre par le Club de Madrid et financé par la Commission Européenne.
Selon le communiqué, il s’agit d’assister les dirigeants haïtiens et la structure institutionnelle d’Haïti pour une meilleure réflexion sur leur rôle dans la reconstruction et le rétablissement du pays.
De même, « Leadership Global pour la Reconstruction d’Haïti » veut contribuer à la reprise du processus de réforme institutionnelle interrompu par le séisme dévastateur, ajoute le communiqué.
Le projet a été lancé lors d’une précédente mission conduite, en Juillet 2010, en Haïti, sous la direction de l’ancien président du Chili, Ricardo Lagos.
Cette mission se concentrera sur le processus devant déboucher sur les élections du 28 novembre 2010, précise le communiqué.
Pendant la mission, la délégation du Club de Madrid rencontrera le président René Préval et le premier ministre Jean Max Bellerive, ainsi que le Conseil Electoral Provisoire (CEP) et certains candidats à la présidence.
La délégation du Club de Madrid rencontrera aussi le chef de la Mission d’Observation Électorale Conjointe OEA‐CARICOM, Colin Granderson, le chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), Edmond Mulet, le représentant du secrétaire général de l’OEA, Ricardo Seitenfus, et d’autres représentants de la communauté internationale.
Le but de ces rencontres est de mener une réflexion sur le déroulement du processus et les moyens par lesquels celui‐ci peut être garant, dans le fond et dans la forme, d’élections libres et justes.
Le projet, qui durera jusqu’en 2011, comprend l’assistance au renforcement de la capacité des partis politiques pour les rendre aptes à jouer un rôle collectif et essentiel dans le développement de politiques publiques et de débats politiques.
Il inclut également l’aide à la reprise du processus de réforme constitutionnelle dans le but d’améliorer, à long terme, la capacité du gouvernement haïtien et de la communauté internationale à collaborer pour l’application des accords de soutien auxquels ils ont souscrit.
Le Club de Madrid se définit comme une organisation indépendante dédiée au renforcement du leadership et des valeurs démocratiques dans le monde entier en s’appuyant sur l’expérience et les ressources de ses membres, plus de 70 anciens chefs d’État et de gouvernement de 50 pays qui donnent de leur temps, de leur expérience et de leurs connaissances. [rl gp apr 10/09/10 11:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9970
L’ancien responsable socialiste sera à la tête d’une mission venue poursuivre les efforts de l’organisation en vue d’appuyer le rétablissement institutionnel en Haïti, explique le communiqué.
La mission s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « Leadership Global pour la Reconstruction d’Haïti » mis en œuvre par le Club de Madrid et financé par la Commission Européenne.
Selon le communiqué, il s’agit d’assister les dirigeants haïtiens et la structure institutionnelle d’Haïti pour une meilleure réflexion sur leur rôle dans la reconstruction et le rétablissement du pays.
De même, « Leadership Global pour la Reconstruction d’Haïti » veut contribuer à la reprise du processus de réforme institutionnelle interrompu par le séisme dévastateur, ajoute le communiqué.
Le projet a été lancé lors d’une précédente mission conduite, en Juillet 2010, en Haïti, sous la direction de l’ancien président du Chili, Ricardo Lagos.
Cette mission se concentrera sur le processus devant déboucher sur les élections du 28 novembre 2010, précise le communiqué.
Pendant la mission, la délégation du Club de Madrid rencontrera le président René Préval et le premier ministre Jean Max Bellerive, ainsi que le Conseil Electoral Provisoire (CEP) et certains candidats à la présidence.
La délégation du Club de Madrid rencontrera aussi le chef de la Mission d’Observation Électorale Conjointe OEA‐CARICOM, Colin Granderson, le chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), Edmond Mulet, le représentant du secrétaire général de l’OEA, Ricardo Seitenfus, et d’autres représentants de la communauté internationale.
Le but de ces rencontres est de mener une réflexion sur le déroulement du processus et les moyens par lesquels celui‐ci peut être garant, dans le fond et dans la forme, d’élections libres et justes.
Le projet, qui durera jusqu’en 2011, comprend l’assistance au renforcement de la capacité des partis politiques pour les rendre aptes à jouer un rôle collectif et essentiel dans le développement de politiques publiques et de débats politiques.
Il inclut également l’aide à la reprise du processus de réforme constitutionnelle dans le but d’améliorer, à long terme, la capacité du gouvernement haïtien et de la communauté internationale à collaborer pour l’application des accords de soutien auxquels ils ont souscrit.
Le Club de Madrid se définit comme une organisation indépendante dédiée au renforcement du leadership et des valeurs démocratiques dans le monde entier en s’appuyant sur l’expérience et les ressources de ses membres, plus de 70 anciens chefs d’État et de gouvernement de 50 pays qui donnent de leur temps, de leur expérience et de leurs connaissances. [rl gp apr 10/09/10 11:00]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article9970
Assassinat de l’épouse du directeur départemental de l’ouest de la Police Nationale
Le RNDDH condamne et demande justice pour Manouchka Louis Brice, conjointe de Ralph Stanley Jean Brice, dont la disparition troublante fait l’objet d’une enquête, assure la PNH
Samedi 11 septembre 2010, Radio Kiskeya
Manouchka Louis Brice, 39 ans, épouse du directeur départemental de l’ouest de la Police Nationale, Ralph Stanley Jean Brice, a été tuée de deux balles par des inconnus tard vendredi soir au moment où elle regagnait son domicile à Vivy Mitchel, sur la route de Frères, (banlieue de Pétion-Ville, est de Port-au-Prince), a annoncé samedi le porte-parole de la PNH, Frantz Lerebours.
Le commissaire, qui s’est contenté de communiquer l’information sans accorder d’entretien, précise que la victime, touchée au cou et à la jambe, au volant de sa voiture, est décédée peu après son admission d’urgence à l’hôpital de la Communauté Haïtienne.
Selon Frantz Lerebours, les agents de la brigade criminelle arrivés très rapidement sur la scène de crime y sont restés jusqu’à deux heures du matin en vue de relever les indices pouvant conduire à des pistes intéressantes.
Une enquête a été ouverte sur l’assassinat de Mme Brice.
Réagissant sur les ondes de Radio Kiskeya à ce meurtre troublant, le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) l’a sévèrement condamné et exigé que ses auteurs soient punis conformément à la loi. Au nom de l’ONG des droits humains, Marie Yolène Gilles, assistante du chef de programme, a déploré la disparition d’une "victime de trop de l’insécurité" et présenté ses sympathies au commissaire divisionnaire Ralph Stanley Jean Brice.
Certaines sources indiquent que la femme du DDO de la PNH aurait été exécutée par des individus qui se trouvaient en embuscade près de sa résidence, à bord d’un véhicule.
La mort brutale de Manouchka Louis Brice intervient au moment où une tendance à la hausse des activités criminelles est observée à Port-au-Prince, une ville en pleine explosion démographique dont les habitants réclament désespérément des autorités une présence policière plus significative. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7038
Samedi 11 septembre 2010, Radio Kiskeya
Manouchka Louis Brice, 39 ans, épouse du directeur départemental de l’ouest de la Police Nationale, Ralph Stanley Jean Brice, a été tuée de deux balles par des inconnus tard vendredi soir au moment où elle regagnait son domicile à Vivy Mitchel, sur la route de Frères, (banlieue de Pétion-Ville, est de Port-au-Prince), a annoncé samedi le porte-parole de la PNH, Frantz Lerebours.
Le commissaire, qui s’est contenté de communiquer l’information sans accorder d’entretien, précise que la victime, touchée au cou et à la jambe, au volant de sa voiture, est décédée peu après son admission d’urgence à l’hôpital de la Communauté Haïtienne.
Selon Frantz Lerebours, les agents de la brigade criminelle arrivés très rapidement sur la scène de crime y sont restés jusqu’à deux heures du matin en vue de relever les indices pouvant conduire à des pistes intéressantes.
Une enquête a été ouverte sur l’assassinat de Mme Brice.
Réagissant sur les ondes de Radio Kiskeya à ce meurtre troublant, le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) l’a sévèrement condamné et exigé que ses auteurs soient punis conformément à la loi. Au nom de l’ONG des droits humains, Marie Yolène Gilles, assistante du chef de programme, a déploré la disparition d’une "victime de trop de l’insécurité" et présenté ses sympathies au commissaire divisionnaire Ralph Stanley Jean Brice.
Certaines sources indiquent que la femme du DDO de la PNH aurait été exécutée par des individus qui se trouvaient en embuscade près de sa résidence, à bord d’un véhicule.
La mort brutale de Manouchka Louis Brice intervient au moment où une tendance à la hausse des activités criminelles est observée à Port-au-Prince, une ville en pleine explosion démographique dont les habitants réclament désespérément des autorités une présence policière plus significative. spp/Radio Kiskeya
http://radiokiskeya.com/spip.php?article7038
La présidentielle haïtienne «aura bien lieu le 28 novembre»
Agence France-Presse, Paris
L'élection présidentielle en Haïti aura bien lieu le 28 novembre, en dépit de l'état de désorganisation du pays huit mois après le séisme, a affirmé le président sortant René Préval, en s'abritant derrière les conclusions des experts de l'ONU.
«Les experts internationaux m'ont garanti que tout sera en place pour le 28 novembre», a indiqué M. Préval dans un entretien avec TV5Monde, RFI et Le Monde.
«Le 28 novembre est une date constitutionnelle, mais le tremblement de terre n'était pas prévu dans la Constitution (...) L'essentiel, c'est de faire en sorte que le maximum de gens puissent aller voter», a ajouté M. Préval qui ne peut pas se représenter.
Le séisme du 12 janvier a fait 250 000 morts et jeté à la rue plus de 1,3 million de personnes.
Si l'aide d'urgence a été «extraordinairement efficace et bénéfique» selon René Préval, la situation ne s'est guère améliorée pour les personnes qui vivent sous les tentes. Et la reconstruction s'annonce longue.
«Les gens veulent vivre dans leurs quartiers, là où ils ont leurs familles, leurs activités. La difficulté, c'est qu'il n'y a plus de place à Port-au-Prince», souligne-t-il.
Sur les dix milliards de dollars que la communauté internationale s'est engagée à apporter (sur trois ans) pour la reconstruction d'Haïti, «985 millions ont été déposés sur la table pour le moment», a-t-il précisé.
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201009/12/01-4314839-la-presidentielle-haitienne-aura-bien-lieu-le-28-novembre.php
La marine française livre 40 tonnes de fret humanitaire à Port-au-Prince
Éric Dupuy, Agence France-Presse
Port-au-Prince
La frégate de la marine française Le Ventôse est arrivée ce week-end à Port-au-Prince chargée de fret humanitaire destiné aux victimes du terrible séisme qui a frappé Haïti en janvier, avant la fin de l'aide militaire française le 30 septembre.
«La phase d'urgence de coopération de l'armée française en Haïti arrive à son terme mais il y aura sans doute des missions ponctuelles par la suite», a annoncé Didier Le Bret, ambassadeur de France en Haïti, sur le quai de déchargement de la capitale haïtienne.
«Les besoins en Haïti existent encore et nous sommes heureux de venir aider la population neuf mois après le séisme», a déclaré à l'AFP le capitaine de frégate Pascal Le Barbier, commandant du Ventôse.
Le vaisseau de la marine nationale, basé à Fort-de-France, et dont la principale mission est la lutte contre le narcotrafic dans les Caraïbes, a transporté 40 tonnes de fret humanitaire provenant de plusieurs collectifs et associations de Martinique.
Le chargement était composé principalement de matériel médical et scolaire ainsi que de vêtements. Neuf associations qui oeuvrent auprès des populations sinistrées d'Haïti ont réceptionné la cargaison.
«Cet apport de matériel scolaire arrive à point nommé, à quelques jours de la rentrée des classes», a expliqué le père Rémi Joseph Pérald, curé de Pont-sondé, à trois heures au nord de la capitale haïtienne.
Sa paroisse a accueilli des dizaines de familles réfugiées après le séisme et les trois écoles qu'elle gère «seront surpeuplées dès la rentrée». «Nous manquons cruellement de moyens techniques». Sa paroisse récupère trois tonnes de l'aide collectée par l'association des secouristes martiniquais.
Au cours de l'escale de trois jours à Port-au-Prince, l'équipage du Ventôse a participé à un chantier de reconstruction d'une école dans le quartier de Tabarre et offert des consultations médicales.
Les forces françaises, dont la principale mission sur le terrain est de réhabiliter des structures scolaires, aura rénové 42 écoles à la fin du mois.
«Ce sont les régiments du service militaire adapté de Guadeloupe et de Martinique qui ont mis en oeuvre depuis mars dernier les chantiers de reconstruction», a indiqué le capitaine Pierrick Grenon, qui commande l'ensemble des troupes françaises en Haïti.
Environ 6000 élèves pourront reprendre les cours dans l'ensemble des écoles rénovées par l'armée française le 4 octobre, jour officiel de la rentrée des classes.
Le séisme du 12 janvier a, selon des estimations rapportées par la Banque mondiale, tué plus de 230 000 personnes et causé des dégâts de près de 8 milliards de dollars. Plus de 1,5 million d'Haïtiens ont été jetés à la rue.
http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/seisme-en-haiti/201009/12/01-4314845-la-marine-francaise-livre-40-tonnes-de-fret-humanitaire-a-port-au-prince.php
dimanche 12 septembre 2010
La Mission du Brésil disposée à prendre part au développement de la frontière dominico haïtienne.
DAJABON. - Une commission de techniciens et d’experts dans différents secteurs en provenance du Brésil ont ici exprimé leur disposition de s'insérer et prendre part à des projets de développement de la région frontalière, surtout dans les secteurs d'infrastructure, agriculture, éducation et environnement, entre autres. La position a été fixée par une commission technique de haut niveau de la ville de Curitiba, état de Parana, dirigée par le secrétaire des Travaux Publics, Ney Caldas, qui s’est prononcé pendant une rencontre convoquée et dirigée par le directeur de Développement Frontalier, Major général Manuel Jesus Florentino et Florentino; le titulaire du Bureau National de l’aménagement du territoire, Franklin Labour, le vice-ministre de Planification, l'Économie et le Développement, América Bastidas et du PNUD, Franco Torres.
La mission brésilienne a été intégrée outre Caldas, par Santiago Gallo, secrétaire du Conseil du Développement et Intégration du Sud, CODESUR ; Jorge Callado, secrétaire d'Environnement et des ressources Hydriques ; Newton Pohl Ribas, de l'Institut de Technologie ; Julio Salomao, du ministère de l'Agriculture et par l'expert agricole Joao Nshi de Souza.
Caldas a exposé l'intérêt des autorités supérieures de l'état de Parana de soutenir les projets et les actions qui conduisent à continuer à améliorer la qualité de vie des habitants des deux côtés de la ligne frontalière haitiano dominicaine. Il dit qu'ils peuvent aider en ce sens parce qu'ils vivent l'expérience de l'état de Parana qui se trouve entre le Paraguay et l'Argentine. …
Après la rencontre les membres de la mission brésilienne, accompagnés de la délégation dominicaine ont visité les bureaux de Migration et de Douanes, ainsi que le point de division entre Haïti et la République Dominicaine situé sur le pont jeté sur la rivière Massacre….
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=213172
La mission brésilienne a été intégrée outre Caldas, par Santiago Gallo, secrétaire du Conseil du Développement et Intégration du Sud, CODESUR ; Jorge Callado, secrétaire d'Environnement et des ressources Hydriques ; Newton Pohl Ribas, de l'Institut de Technologie ; Julio Salomao, du ministère de l'Agriculture et par l'expert agricole Joao Nshi de Souza.
Caldas a exposé l'intérêt des autorités supérieures de l'état de Parana de soutenir les projets et les actions qui conduisent à continuer à améliorer la qualité de vie des habitants des deux côtés de la ligne frontalière haitiano dominicaine. Il dit qu'ils peuvent aider en ce sens parce qu'ils vivent l'expérience de l'état de Parana qui se trouve entre le Paraguay et l'Argentine. …
Après la rencontre les membres de la mission brésilienne, accompagnés de la délégation dominicaine ont visité les bureaux de Migration et de Douanes, ainsi que le point de division entre Haïti et la République Dominicaine situé sur le pont jeté sur la rivière Massacre….
http://elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=213172
Prochainement un Nouvel hôpital près de la Capitale d’Haïti
Port-au-Prince, Haïti.- Un groupe humanitaire américain et les autorités sanitaires haïtiennes ont annoncé des plans pour la construction d’un hôpital universitaire de 15.000.000 de dollars au nord de la capitale haïtienne détruite par le tremblement de terre.
L’Organisation avec son siège à Boston « Partners in Health » annonce que la structure avec une capacité de 320 lits qi devra être construite dans la ville de Mirebalais est destinée à diminuer de la pression sur l’hôpital Général de Port-au-Prince sur utilisé et sous financé.
Peu d’haïtiens aujourd’hui disposent d’un accès régulier à des soins de santé.
Partners in health a déclaré vendredi que l’hôpital universitaire prendra en charge entre 450 a 500 patients par jour.
New hospital announced near Haiti's capital
The Associated Press Friday, September 10, 2010; 8:16 PM
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- A U.S. humanitarian group and Haitian health officials have announced plans for a $15 million teaching hospital north of the earthquake-battered capital.
The Boston-based organization Partners in Health says the 320-bed facility to be built in the town of Mirebalais is intended to take pressure off the overburdened and underfinanced general hospital in Port-au-Prince. Few Haitians now have regular access to health care.
Partners in Health said Friday that the teaching hospital will serve an estimated 450 to 550 patients a day. It will include six operating rooms, have digital X-ray and be powered in part by solar panels.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/09/10/AR2010091006618.html
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- A U.S. humanitarian group and Haitian health officials have announced plans for a $15 million teaching hospital north of the earthquake-battered capital.
The Boston-based organization Partners in Health says the 320-bed facility to be built in the town of Mirebalais is intended to take pressure off the overburdened and underfinanced general hospital in Port-au-Prince. Few Haitians now have regular access to health care.
Partners in Health said Friday that the teaching hospital will serve an estimated 450 to 550 patients a day. It will include six operating rooms, have digital X-ray and be powered in part by solar panels.
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/09/10/AR2010091006618.html
Just 2 percent of quake debris in Haiti cleared
By TAMARA LUSH The Associated Press
Saturday, September 11, 2010; 1:35 PM
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- From the dusty rock mounds lining the streets to a National Palace that looks like it's vomiting concrete from its core, rubble is one of the most visible reminders of Haiti's devastating earthquake.
Rubble is everywhere in this capital city: cracked slabs, busted-up cinder blocks, half-destroyed buildings that still spill bricks and pulverized concrete onto the sidewalks. Some places look as though they have been flipped upside down, or are sinking to the ground, or listing precariously to one side.
By some estimates, the quake left about 33 million cubic yards of debris in Port-au-Prince - more than seven times the amount of concrete used to build the Hoover Dam. So far, only about 2 percent has been cleared, which means the city looks pretty much as it did a month after the Jan. 12 quake.
Government officials and outside aid groups say rubble removal is the priority before Haiti can rebuild. But the reasons why so little has been cleared are complex. And frustrating.
Heavy equipment has to be shipped in by sea. Dump trucks have difficulty navigating narrow and mountainous dirt roads. An abysmal records system makes it hard for the government to determine who owns a dilapidated property. And there are few sites on which to dump the rubble, which often contains human remains.
Also, no single person in the Haitian government has been declared in charge of the rubble, prompting foreign nongovernmental organizations to take on the task themselves. The groups are often forced to fight for a small pool of available money and contracts - which in turn means the work is done piecemeal, with little coordination.
Projects funded by USAID and the U.S. Department of Defense have spent more than $98.5 million to remove 1.2 million cubic yards of rubble.
"There's not a master plan," Eric Overvest, country director for the U.N. Development Program, said with a sigh. "After the earthquake, the first priority was clearing the roads. That was the easiest part."
Overvest said the Interim Haiti Recovery Commission - created after the earthquake to coordinate billions of dollars in aid - has approved a $17 million plan to clear rubble from six neighborhoods in Port-au-Prince. The neighborhoods have not yet been selected, however, and it's unclear when debris will be removed from other areas.
Leslie Voltaire, a Haitian architect, urban planner and presidential candidate, says his country needs a "rubble czar."
"Everybody is passing the blame on why things haven't happened yet," he said. "There should be one person in charge. Resettlement has not even begun yet, and it can't until the city has been cleared."
Voltaire maintains that there are enough crushers, dump trucks and other heavy equipment for the job; others say that more machinery is needed. But everyone agrees that recovery will take decades - and the slower the rubble removal, the longer the recovery.
Most Haitians are simply living with the rubble, working and walking around it. After a while, the gray heaps and cockeyed buildings just blend into the tattered background of the city.
"It will take many, many years to fix," Overvest acknowledged. "We can't just go with wheelbarrows to remove it."
But that's exactly what some Haitians are doing: using shovels and wheelbarrows to clear properties - a Sisyphean task if there ever was one.
"Personally, I don't think Port-au-Prince will ever be cleared," said 47-year-old Yvon Clerisier, an artist working a temporary job clearing rubble with a rusty shovel for a private homeowner. He wore torn jeans, a sweaty T-shirt and sandals, and was covered in a fine dust.
Clerisier was one of a dozen men working in temperatures higher than 100 degrees Fahrenheit (38 Celsius). The property owner, Gregory Antoine, said he paid the crew $1,200 for three weeks of work.
"People want to work," Antoine said. "If you get a good organization to put people to work and give them direction, things will get done. But right now, nothing is getting done."
It's not for lack of trying. The nonprofit organization CHF International spent about $5 million of USAID money on heavy machinery and paying Haitians to remove rubble from specific sites.
Dan Strode was the rubble-removal operations manager for CHF for three months; some dubbed him "the rubble guy" because of his enthusiasm for the job.
"Rubble isn't sexy," the Californian said. "And clearing it is not as simple as people think."
Strode's big worry: that debris won't be cleared fast enough and that the piles of rocks and garbage and dirt will be overtaken by tropical growth.
"If we don't clear it, what we will leave behind is something that is worse than before," he said. "If you come back in a year, and the rubble hasn't been cleared, it will be grown over, subject to landslides and unstable."
Strode, who coordinated the removal of nearly 290,000 cubic yards of material in three months, said a major obstacle to demolishing buildings has been the lack of property records, which either were destroyed in the quake or never existed at all.
Without an owner's consent, it is difficult to remove debris, he said. Another problem: Strode often received approval to demolish a building such as a hospital or a school - even when nearby homes were at risk.
"You cannot wantonly go in and demolish," he said. "There's a liability issue."
Strode is no longer doing rubble removal. The grant money ran out, and has not yet been renewed.
Another hurdle: dumping the debris.
While many private landowners and others are dumping the rubble in the streets, canals or countryside, there's only one place in all of Haiti where NGOs using U.S. money can take contaminated rubble: an approved and environmentally surveyed site.
"Not all rubble is the same," said Michael Zamba, the spokesman for the Pan American Development Foundation. "There's a lot of contaminated rubble with human remains in it. It can't go in a standard landfill."
Zamba points out that before the earthquake, Haiti was the least-developed country in the Western Hemisphere - so it's not that surprising recovery is slow.
"Haiti is a really expensive place to work: You have to ship in gas, vehicles, people," he said. "But you clean up the rubble in a neighborhood, and it transforms it. Life comes back."
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/09/11/AR2010091102621_3.html?sub=AR
Saturday, September 11, 2010; 1:35 PM
PORT-AU-PRINCE, Haiti -- From the dusty rock mounds lining the streets to a National Palace that looks like it's vomiting concrete from its core, rubble is one of the most visible reminders of Haiti's devastating earthquake.
Rubble is everywhere in this capital city: cracked slabs, busted-up cinder blocks, half-destroyed buildings that still spill bricks and pulverized concrete onto the sidewalks. Some places look as though they have been flipped upside down, or are sinking to the ground, or listing precariously to one side.
By some estimates, the quake left about 33 million cubic yards of debris in Port-au-Prince - more than seven times the amount of concrete used to build the Hoover Dam. So far, only about 2 percent has been cleared, which means the city looks pretty much as it did a month after the Jan. 12 quake.
Government officials and outside aid groups say rubble removal is the priority before Haiti can rebuild. But the reasons why so little has been cleared are complex. And frustrating.
Heavy equipment has to be shipped in by sea. Dump trucks have difficulty navigating narrow and mountainous dirt roads. An abysmal records system makes it hard for the government to determine who owns a dilapidated property. And there are few sites on which to dump the rubble, which often contains human remains.
Also, no single person in the Haitian government has been declared in charge of the rubble, prompting foreign nongovernmental organizations to take on the task themselves. The groups are often forced to fight for a small pool of available money and contracts - which in turn means the work is done piecemeal, with little coordination.
Projects funded by USAID and the U.S. Department of Defense have spent more than $98.5 million to remove 1.2 million cubic yards of rubble.
"There's not a master plan," Eric Overvest, country director for the U.N. Development Program, said with a sigh. "After the earthquake, the first priority was clearing the roads. That was the easiest part."
Overvest said the Interim Haiti Recovery Commission - created after the earthquake to coordinate billions of dollars in aid - has approved a $17 million plan to clear rubble from six neighborhoods in Port-au-Prince. The neighborhoods have not yet been selected, however, and it's unclear when debris will be removed from other areas.
Leslie Voltaire, a Haitian architect, urban planner and presidential candidate, says his country needs a "rubble czar."
"Everybody is passing the blame on why things haven't happened yet," he said. "There should be one person in charge. Resettlement has not even begun yet, and it can't until the city has been cleared."
Voltaire maintains that there are enough crushers, dump trucks and other heavy equipment for the job; others say that more machinery is needed. But everyone agrees that recovery will take decades - and the slower the rubble removal, the longer the recovery.
Most Haitians are simply living with the rubble, working and walking around it. After a while, the gray heaps and cockeyed buildings just blend into the tattered background of the city.
"It will take many, many years to fix," Overvest acknowledged. "We can't just go with wheelbarrows to remove it."
But that's exactly what some Haitians are doing: using shovels and wheelbarrows to clear properties - a Sisyphean task if there ever was one.
"Personally, I don't think Port-au-Prince will ever be cleared," said 47-year-old Yvon Clerisier, an artist working a temporary job clearing rubble with a rusty shovel for a private homeowner. He wore torn jeans, a sweaty T-shirt and sandals, and was covered in a fine dust.
Clerisier was one of a dozen men working in temperatures higher than 100 degrees Fahrenheit (38 Celsius). The property owner, Gregory Antoine, said he paid the crew $1,200 for three weeks of work.
"People want to work," Antoine said. "If you get a good organization to put people to work and give them direction, things will get done. But right now, nothing is getting done."
It's not for lack of trying. The nonprofit organization CHF International spent about $5 million of USAID money on heavy machinery and paying Haitians to remove rubble from specific sites.
Dan Strode was the rubble-removal operations manager for CHF for three months; some dubbed him "the rubble guy" because of his enthusiasm for the job.
"Rubble isn't sexy," the Californian said. "And clearing it is not as simple as people think."
Strode's big worry: that debris won't be cleared fast enough and that the piles of rocks and garbage and dirt will be overtaken by tropical growth.
"If we don't clear it, what we will leave behind is something that is worse than before," he said. "If you come back in a year, and the rubble hasn't been cleared, it will be grown over, subject to landslides and unstable."
Strode, who coordinated the removal of nearly 290,000 cubic yards of material in three months, said a major obstacle to demolishing buildings has been the lack of property records, which either were destroyed in the quake or never existed at all.
Without an owner's consent, it is difficult to remove debris, he said. Another problem: Strode often received approval to demolish a building such as a hospital or a school - even when nearby homes were at risk.
"You cannot wantonly go in and demolish," he said. "There's a liability issue."
Strode is no longer doing rubble removal. The grant money ran out, and has not yet been renewed.
Another hurdle: dumping the debris.
While many private landowners and others are dumping the rubble in the streets, canals or countryside, there's only one place in all of Haiti where NGOs using U.S. money can take contaminated rubble: an approved and environmentally surveyed site.
"Not all rubble is the same," said Michael Zamba, the spokesman for the Pan American Development Foundation. "There's a lot of contaminated rubble with human remains in it. It can't go in a standard landfill."
Zamba points out that before the earthquake, Haiti was the least-developed country in the Western Hemisphere - so it's not that surprising recovery is slow.
"Haiti is a really expensive place to work: You have to ship in gas, vehicles, people," he said. "But you clean up the rubble in a neighborhood, and it transforms it. Life comes back."
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2010/09/11/AR2010091102621_3.html?sub=AR
For now, Haiti's presidential candidates in quest for unity
In the battle for Haiti's presidency, candidates jockey to define themselves as the unifying force as ideology falls by the wayside.
BY JACQUELINE CHARLES
JCHARLES@MIAMIHERALD.COM
PORT-AU-PRINCE -- As presidential hopeful Jude Célestin registered his candidacy inside the quake-battered headquarters of the electoral commission last month, the group of supporters crowding him reflected Haiti's turbulent political past.
Behind him was a militant of ousted Haitian President Jean-Bertrand Aristide's Lavalas party. Steps away, a member of Haiti's elite. All around, backers of President René Préval. And leaning over his shoulder, his uncle, a hard-liner of the 29-year Duvalier dynasty.
``For the last 20 years, we've been discriminatory,'' said Gregory Brandt, a member of Haiti's traditional elite and president of the Haitian-French Chamber of Commerce, referring to how Haitians have dealt with power. ``We've been Duvalierists, Putschists, Lavalas, Lavalas Revisionist/Prevalians. Now, it's about time we talk about being Haitians.''
Political tides may be changing in an earthquake-shattered Haiti. In a country where brutal politics have led to exiles, ousted presidents and repressed opponents, candidates for the presidency are focusing less on ideology and more on how to unify this battered nation.
But the changes are creating conflicting emotions, especially among old-guard pro-democracy militants who fought past dictatorships. While some welcome the blurring of political boundaries, others doubt the respite from politics-as-usual will survive past the Nov. 28 election date.
``It's mental disorder, a carnival,'' Jean-Claude Bajeux, a longtime human rights activist and democratic reformer, said in a dismissive tone.
Still, several of the 19 candidates are jockeying to define themselves as the rassembleur or unifier in a country with class, race and political divisions. ``We don't just need to reconstruct a country, but we need to reconstruct the people's mentality,'' Célestin, the former head of Haiti's state-owned road-building outfit, told The Miami Herald. ``We need a different way to think socially and politically.''
One of the first things he did after being chosen over Alexis to lead Préval's INITE (UNITY) platform, was to call opposition party members, Célestin said.
``I said `Let's form another generation of politicians with another vision. It doesn't make any sense to fight. Now is the moment to sit down and see what we can do for the country.' ''
Candidates say the Haitian people -- even more desperate and deprived following the devastating Jan. 12 earthquake that left an estimated 300,000 dead -- are increasingly looking past ideology.
``They are looking for jobs, life, schooling for their children. Not ideologies,'' said Mirlande Manigat, a former first lady and the lone candidate from the traditional opposition.
Manigat, a university scholar who spent years in political exile, said she hopes ``the elections under these trying circumstances, mark a turning point'' in the political life of Haiti.
``I don't know if we Haitians understand the gravity of Jan. 12 in our consciousness. The problems existed before Jan. 12 -- hunger, unemployment, insecurity, corruption, high cost of living, health, education,'' she said. ``The earthquake was a revealer. Only now are a lot of Haitians discovering the gravity of the situation.''
Former two-time Prime Minister Jacques-Edouard Alexis said Haiti, known for its exclusionary politics, can no longer afford to ``practice politics in the same-old-trickery fashion.''
Alexis, a candidate for the presidency, showed up to register at the elections office with a member of Haiti's Arab community who has opposed every government he has led.
``The ideological values that allowed us to determine if someone is to the left, center or the right, we don't see them anymore,'' he said. ``But given the quantity of social and economic injustice we have in Haiti, it demands that whichever group comes to power arrives at a national consensus to govern the country.''
But even Alexis, who strongly advocates the need for Haiti's political structure to be more formalized and professional, demonstrated how fluid the boundaries are. Hours after fellow members of Préval's party rejected his candidacy, Alexis joined a very unlikely new party to register for the presidency. That party, Movement for the Progress of Haiti (MPH), is headed by Samir Mourra, a Haitian American who was banned from the 2006 presidential race because of his U.S. passport.
Manigat, wife of former President Leslie Manigat, said she's always had reservations about using the labels ``left or right to sum up someone's political leanings.''
But she understands the dilemma of people who are in search of candidates' overarching vision, but feel lost.
``This is not good for Haitian politics. But it wouldn't be good either to have completely rigid ideological lines,'' Manigat said. ``Ultimately, this is a stew. You can't tell which ingredient is which.''
Critics say the political stability is welcome. But they worry that the laissez-faire manner in which politics are practiced and alliances created are more about political expediency and convenience, than vision.
``If you want to be elected in the current climate you want to pretend you can bridge whatever divisions there was between elite, the average population and political clout,'' said Robert Fatton, a Haiti-born political scientist at University of Virginia. ``Once you get it, you have to decide who is going to be riding with you, and that is going to lead to some political divisions again.''
Others argue that the lack of vision they are seeing in the campaign does little to address the deep social issues affecting Haiti's poverty-stricken masses. Also, the absence of debate on ideas and issues leaves Haitians without a hint about how public policies will be shaped.
``None so far has produced any sort of platform that one could scrutinize,'' Alex Dupuy, a Haiti-born sociologist at Wesleyan University in Connecticut, said about the candidates. ``I don't see any candidate one could get excited about and think he or she could make a significant difference in changing the status quo if elected.''
For now, the candidates are more interested in selling their character in a country where exclusionary slogans -- Makout Pa Ladann, used after the collapse of the dictatorship to deny government access to anyone with ties to the Duvalier regime -- once heralded change.
``As long as you want to bring this country forward, we don't care where you come from,'' said Charles Henri Baker, a candidate who lost to Préval in 2006.
Jean-Henry Céant, a lawyer and notary who is reportedly backed both by Aristide supporters and some who forced his ouster, said for him rassembleur is more than just a word.
``When I say it, I stand behind it. All the others who are saying it, it's just words from their lips because they all are practicing exclusion,'' he said.
Ready to back up his position, Céant says he supports the return of Aristide, exiled amid bloody turmoil in 2004, as well as Jean-Claude "Baby Doc'' Duvalier and former military coup leaders Raoul Cedras and Henry Namphy.
"My dream is to construct a huge club in Haiti, where we have all of the former Haitian presidents sit together, because I believe they all have a political experience that I can benefit from," Céant said.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/09/08/v-fullstory/1815038/for-now-haitis-presidential-candidates.html#ixzz0zJ7gPfWW
http://www.miamiherald.com/2010/09/08/v-fullstory/1815038/for-now-haitis-presidential-candidates.html
BY JACQUELINE CHARLES
JCHARLES@MIAMIHERALD.COM
PORT-AU-PRINCE -- As presidential hopeful Jude Célestin registered his candidacy inside the quake-battered headquarters of the electoral commission last month, the group of supporters crowding him reflected Haiti's turbulent political past.
Behind him was a militant of ousted Haitian President Jean-Bertrand Aristide's Lavalas party. Steps away, a member of Haiti's elite. All around, backers of President René Préval. And leaning over his shoulder, his uncle, a hard-liner of the 29-year Duvalier dynasty.
``For the last 20 years, we've been discriminatory,'' said Gregory Brandt, a member of Haiti's traditional elite and president of the Haitian-French Chamber of Commerce, referring to how Haitians have dealt with power. ``We've been Duvalierists, Putschists, Lavalas, Lavalas Revisionist/Prevalians. Now, it's about time we talk about being Haitians.''
Political tides may be changing in an earthquake-shattered Haiti. In a country where brutal politics have led to exiles, ousted presidents and repressed opponents, candidates for the presidency are focusing less on ideology and more on how to unify this battered nation.
But the changes are creating conflicting emotions, especially among old-guard pro-democracy militants who fought past dictatorships. While some welcome the blurring of political boundaries, others doubt the respite from politics-as-usual will survive past the Nov. 28 election date.
``It's mental disorder, a carnival,'' Jean-Claude Bajeux, a longtime human rights activist and democratic reformer, said in a dismissive tone.
Still, several of the 19 candidates are jockeying to define themselves as the rassembleur or unifier in a country with class, race and political divisions. ``We don't just need to reconstruct a country, but we need to reconstruct the people's mentality,'' Célestin, the former head of Haiti's state-owned road-building outfit, told The Miami Herald. ``We need a different way to think socially and politically.''
One of the first things he did after being chosen over Alexis to lead Préval's INITE (UNITY) platform, was to call opposition party members, Célestin said.
``I said `Let's form another generation of politicians with another vision. It doesn't make any sense to fight. Now is the moment to sit down and see what we can do for the country.' ''
Candidates say the Haitian people -- even more desperate and deprived following the devastating Jan. 12 earthquake that left an estimated 300,000 dead -- are increasingly looking past ideology.
``They are looking for jobs, life, schooling for their children. Not ideologies,'' said Mirlande Manigat, a former first lady and the lone candidate from the traditional opposition.
Manigat, a university scholar who spent years in political exile, said she hopes ``the elections under these trying circumstances, mark a turning point'' in the political life of Haiti.
``I don't know if we Haitians understand the gravity of Jan. 12 in our consciousness. The problems existed before Jan. 12 -- hunger, unemployment, insecurity, corruption, high cost of living, health, education,'' she said. ``The earthquake was a revealer. Only now are a lot of Haitians discovering the gravity of the situation.''
Former two-time Prime Minister Jacques-Edouard Alexis said Haiti, known for its exclusionary politics, can no longer afford to ``practice politics in the same-old-trickery fashion.''
Alexis, a candidate for the presidency, showed up to register at the elections office with a member of Haiti's Arab community who has opposed every government he has led.
``The ideological values that allowed us to determine if someone is to the left, center or the right, we don't see them anymore,'' he said. ``But given the quantity of social and economic injustice we have in Haiti, it demands that whichever group comes to power arrives at a national consensus to govern the country.''
But even Alexis, who strongly advocates the need for Haiti's political structure to be more formalized and professional, demonstrated how fluid the boundaries are. Hours after fellow members of Préval's party rejected his candidacy, Alexis joined a very unlikely new party to register for the presidency. That party, Movement for the Progress of Haiti (MPH), is headed by Samir Mourra, a Haitian American who was banned from the 2006 presidential race because of his U.S. passport.
Manigat, wife of former President Leslie Manigat, said she's always had reservations about using the labels ``left or right to sum up someone's political leanings.''
But she understands the dilemma of people who are in search of candidates' overarching vision, but feel lost.
``This is not good for Haitian politics. But it wouldn't be good either to have completely rigid ideological lines,'' Manigat said. ``Ultimately, this is a stew. You can't tell which ingredient is which.''
Critics say the political stability is welcome. But they worry that the laissez-faire manner in which politics are practiced and alliances created are more about political expediency and convenience, than vision.
``If you want to be elected in the current climate you want to pretend you can bridge whatever divisions there was between elite, the average population and political clout,'' said Robert Fatton, a Haiti-born political scientist at University of Virginia. ``Once you get it, you have to decide who is going to be riding with you, and that is going to lead to some political divisions again.''
Others argue that the lack of vision they are seeing in the campaign does little to address the deep social issues affecting Haiti's poverty-stricken masses. Also, the absence of debate on ideas and issues leaves Haitians without a hint about how public policies will be shaped.
``None so far has produced any sort of platform that one could scrutinize,'' Alex Dupuy, a Haiti-born sociologist at Wesleyan University in Connecticut, said about the candidates. ``I don't see any candidate one could get excited about and think he or she could make a significant difference in changing the status quo if elected.''
For now, the candidates are more interested in selling their character in a country where exclusionary slogans -- Makout Pa Ladann, used after the collapse of the dictatorship to deny government access to anyone with ties to the Duvalier regime -- once heralded change.
``As long as you want to bring this country forward, we don't care where you come from,'' said Charles Henri Baker, a candidate who lost to Préval in 2006.
Jean-Henry Céant, a lawyer and notary who is reportedly backed both by Aristide supporters and some who forced his ouster, said for him rassembleur is more than just a word.
``When I say it, I stand behind it. All the others who are saying it, it's just words from their lips because they all are practicing exclusion,'' he said.
Ready to back up his position, Céant says he supports the return of Aristide, exiled amid bloody turmoil in 2004, as well as Jean-Claude "Baby Doc'' Duvalier and former military coup leaders Raoul Cedras and Henry Namphy.
"My dream is to construct a huge club in Haiti, where we have all of the former Haitian presidents sit together, because I believe they all have a political experience that I can benefit from," Céant said.
Read more: http://www.miamiherald.com/2010/09/08/v-fullstory/1815038/for-now-haitis-presidential-candidates.html#ixzz0zJ7gPfWW
http://www.miamiherald.com/2010/09/08/v-fullstory/1815038/for-now-haitis-presidential-candidates.html
Arte : la chute d’un dictateur populiste en Haïti...MOLOCH TROPICAL...UN FILM DE RAOUL PECK
Arte, Haïti, Télévision Par yucatan
le 11/09/2010
Vendredi 10 septembre nous avons eu le plaisir de voir sur Arte, un film exceptionnel qui n’a pas encore été programmé dans les salles obscures de l’hexagone. Son titre Moloch tropical. Le Parisien le décrit ainsi : « film franco-haïtien de Raoul Peck 2009, 105 min. Avec Zinedine Soualem et Sonia Rolland. Les dernières 24 heures avant sa chute, du président haïtien démocratiquement élu, Jean de Dieu Théogène, renversé par une révolte populaire. »
Il s’agit en fait, de l’histoire légèrement romancée de la fin du deuxième mandat du président haïtien Aristide, ancien prêtre catholique de la théologie de la Libération, élu avec 93 % des voix et... 5 % de votants.
L’action se passe à huis clos dans l’impressionnant palais de l’ancien roi Christophe (1767 - 1820), perché sur une montagne toute nimbée de brouillard. La commémoration du bicentenaire de l’indépendance sert de fil conducteur. Magistralement interprété par Zinedine Soualem, le président haïtien nous est montré dans une lente descente aux enfers qui se termine par une crise de folie. Crise révélée par son discours de commémoration où il se prend pour Gandhi, De Gaulle, Antoine et Cléopâtre et de nombreux autres personnages hétéroclites. Abandonné par tous ses amis et commanditaires, dont les USA en tête, il finira nu au sens propre comme au figuré. Prisonnier dans son palais bunker, dont les soubresauts du soulèvement de son peuple, ne lui parviennent que par écrans de télévision ou téléphones interposés, on ne peut que penser à Hitler éructant contre le monde entier dans son trou, tandis que Berlin au-dessus est à feu et a sang. Le ‘’héros’’ malgré lui, nous fait part, avec un certain humour inconscient et macabre, durant tout son calvaire, de sa conception du monde, du pouvoir et des difficultés à gérer un peuple d’anciens esclaves, qui depuis 200 ans cherche son centre de gravité. L’orchestre du palais, omniprésent et qui doit inaugurer les festivités du bicentenaire, matérialise le discours de son président : même dans la musique, malgré les efforts surhumains du chef d’orchestre, il n’arrive pas à jouer l’hymne national. Difficile entente et coordination entre les métis et les noirs traités de paysans par le chef des musiciens épuisé. Noirs qui ne servent que de valets ou d’exutoires sexuels aux dirigeants métis en mal d’être. Belle prestation de la femme de Théogène, interprétée par l’ancienne miss France : Sonia Rolland.
L’atmosphère de fin de règne, qui oscille entre le tragique, le morbide, le scatalogique et l’ubuesque, est interprétée de main de maître par le réalisateur, enfant du pays. Spectacle à ne pas manquer lors de son passage sur les écrans français.
http://www.lepost.fr/article/2010/09/11/2215661_arte-la-chute-d-un-dictateur-populiste-en-haiti.html
Moloch Tropical - Sonia Rolland / Une première dame de coeur
Première dame d’Haïti, Michaëlle a beaucoup fait pour la carrière de Jean de Dieu. Épouse fidèle aujourd’hui délaissée, elle assiste à sa chute, impuissante.
« Michaëlle est une bourgeoise haïtianno-américaine de 35 ans. Autrement dit, rien à voir avec moi ! Mais Raoul Peck va toujours au-delà des apparences, comme le prouve le choix de Zinedine. Il m’a dit : tu es une bosseuse, tu n’as pas froid aux yeux, alors montre-moi que tu en es capable. Pile les mots qu’il faut pour me pousser… Car évidemment, j’aimerais aller de plus en plus vers ce type de rôles. J’ai travaillé mon anglais, étudié les différents profils des premières dames, beaucoup observé Carla Bruni-Sarkozy et Michelle Obama, qui incarnent ce rôle de façon très moderne. Michaëlle est une combattante.
Le message du film est universel.
Elle est tombée amoureuse d’un homme aux fortes convictions politiques et elle a cru en lui comme beaucoup d’autres. Mais malgré la violence de sa déception, elle choisit de rester – par amour, et poussée par ce fatalisme qu’on retrouve en Afrique, dans tous les pays qui ont connu la dictature. Le message du film est universel. Il parle du pouvoir en général, montrant comment on finit par se perdre dans ses dédales.
Nous étions vraiment conditionnés : coupés du monde, comme les personnages, dans cette citadelle perchée en altitude, dans une humidité constante. Cela nous a tous animés d’une même énergie… Raoul sait créer un climat d’intimité très créatif. Il susurre ses indications à l’oreille, pour ne jamais vous mettre dans l’embarras. Je suis très fière d’avoir travaillé avec lui. On s’était rencontrés il y a des années sur le casting de son film Quelques jours en avril (HBO Films). Depuis ce jour, on savait qu’on ferait quelque chose ensemble. »
Jean-Michel Basquiat
SAMEDI 11 SEPTEMBRE 2010 À 0H10 - REDIFFUSION : 12 SEPTEMBRE À 17H45
La vie de cet artiste noir new-yorkais est matière à roman.
Sa carrière fulgurante, de graffeur SDF de la mouvance underground (« SAMO ») à un peintre adulé, ses œuvres poétiques et percutantes, où tel un DJ il compile dans un élan archaïque les éléments les plus hétéroclites, ses amitiés avec des célébrités new-yorkaises comme Andy Warhol ou Madonna, ses dreadlocks rebelles et ses costumes Armani souillés de taches de peinture, qu’il portait de préférence pieds-nus.
Exposition: Basquiat
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
Du 15 octobre 2010 au 30 janvier 2011
Heures d'ouverture :
Du mardi au dimanche de 10 à 18h. Fermeture le lundi.
Sa mort enfin, à 27 ans (1988), d’une overdose.
Cette année, il aurait eu 50 ans - l’occasion d’une première rétrospective européenne qui, conçue par la Fondation Beyeler de Bâle, ouvrira ses portes en octobre à Paris. Selon Bruno Bischofberger, ami intime du peintre, « Basquiat a mis fin au grand bâillement dans l’art ». Ce marchand d’art suisse a mis à la disposition de l’exposition des œuvres de sa collection privée.
Au même moment, un documentaire de Tamra Davis sort dans les salles : « BASQUIAT - The Radiant Child ». Amie intime de Basquiat, la réalisatrice, qui garda pendant 20 ans les images qu’elle avait tournées du vivant de l’artiste, ressent aujourd’hui un besoin impérieux de les diffuser : « Trop de choses ont été dites à son propos, il est temps qu’on lui laisse la parole ».
Liens :
Basquiat à la fondation Beyeler (en allemand)
Kunsthalle de Vienne : Street and Studio (en allemand). Von Basquiat bis Séripop, jusqu’au 10 octobre 2010
Bande annonce « BASQUIAT – The Radiant Child », à partir du 13 octobre 2010 sur Youtube
Auteur : Susan Loehr
Metropolis
dimanche, 12 septembre 2010 à 17:45
(Allemagne, 2010, 43mn)http://www.arte.tv/fr/3390034.html
La vie de cet artiste noir new-yorkais est matière à roman.
Sa carrière fulgurante, de graffeur SDF de la mouvance underground (« SAMO ») à un peintre adulé, ses œuvres poétiques et percutantes, où tel un DJ il compile dans un élan archaïque les éléments les plus hétéroclites, ses amitiés avec des célébrités new-yorkaises comme Andy Warhol ou Madonna, ses dreadlocks rebelles et ses costumes Armani souillés de taches de peinture, qu’il portait de préférence pieds-nus.
Exposition: Basquiat
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
Du 15 octobre 2010 au 30 janvier 2011
Heures d'ouverture :
Du mardi au dimanche de 10 à 18h. Fermeture le lundi.
Sa mort enfin, à 27 ans (1988), d’une overdose.
Cette année, il aurait eu 50 ans - l’occasion d’une première rétrospective européenne qui, conçue par la Fondation Beyeler de Bâle, ouvrira ses portes en octobre à Paris. Selon Bruno Bischofberger, ami intime du peintre, « Basquiat a mis fin au grand bâillement dans l’art ». Ce marchand d’art suisse a mis à la disposition de l’exposition des œuvres de sa collection privée.
Au même moment, un documentaire de Tamra Davis sort dans les salles : « BASQUIAT - The Radiant Child ». Amie intime de Basquiat, la réalisatrice, qui garda pendant 20 ans les images qu’elle avait tournées du vivant de l’artiste, ressent aujourd’hui un besoin impérieux de les diffuser : « Trop de choses ont été dites à son propos, il est temps qu’on lui laisse la parole ».
Liens :
Basquiat à la fondation Beyeler (en allemand)
Kunsthalle de Vienne : Street and Studio (en allemand). Von Basquiat bis Séripop, jusqu’au 10 octobre 2010
Bande annonce « BASQUIAT – The Radiant Child », à partir du 13 octobre 2010 sur Youtube
Auteur : Susan Loehr
Metropolis
dimanche, 12 septembre 2010 à 17:45
(Allemagne, 2010, 43mn)http://www.arte.tv/fr/3390034.html
samedi 11 septembre 2010
Moisson Outaouais voit grand
Le Droit Moisson Outaouais voit grand, et avec raison.
L'Amicale des personnes handicapées de l'Outaouais a reçu un appui de taille récemment alors que l'entreprise Godin-Lacroix et Associés a remis les profits de leur tournoi de golf à l'organisme outaouais. L'entreprise, qui souligne cette année son 25e anniversaire, a remis un chèque de 26 095 $ à l'Amicale. Sur la photo (à l'avant-droite), Emanuel Racicot, président de l'Amicale, et Yves Godin, président de Godin-Lacroix et Associés, entourés des organisateurs de l'événement.
L'organisme alimentaire veut se doter d'un entrepôt qui pourrait accueillir toutes les denrées récoltées dans la région.
C'est donc une campagne de financement de 2,6 millions$ qui s'amorce, dont la présidence d'honneur a été confiée à Benoît Pelletier.
Mais c'est toute une commande qui attend l'équipe de financement. On doit faire vite afin de construire l'édifice puisque l'entente avec la banque alimentaire d'Ottawa, qui permet à Moisson Outaouais d'y entreposer ses denrées, prend fin en 2011.
Ce complexe n'est pas un luxe pour notre région. En Outaouais, on évalue à 31000, les personnes qui ont faim.
Essayez de vous mettre dans la peau de quelqu'un qui ne sait pas quand il pourra prendre son prochain repas.
Et si on ajoute des enfants dans le portrait, la situation est dramatique.
On parle souvent des richesses de l'Outaouais, de sa croissance économique enviable et, ces temps-ci, d'une dépense de 80 millions de dollars pour la construction d'un centre multifonctionnel dans le centre-ville.
Mettons tout ça en contexte. Un aréna de 80 millions pour une équipe de hockey junior qui, dans les faits, est une entreprise privée ou un entrepôt de denrées alimentaires pour 31000 personnes qui ont faim. Pour moi, le choix est facile.
Je ne dis pas que je n'aimerais pas un nouvel aréna pour Gatineau, mais sans tomber dans la démagogie, je préfère bien nourrir les gens. Et à ce sujet, je comprends mal l'entêtement du conseil municipal à construire un aréna au centre-ville quand l'emplacement actuel de l'aréna Guertin me semble la solution la plus logique.
Tout est là. Le terrain, le stationnement, la proximité des autoroutes et d'un stationnement de la STO. Honnêtement, je ne comprends pas nos élus. Le maire parle maintenant d'un «large consensus» au conseil pour le projet du centre-ville. J'aimerais bien pouvoir procéder à un vote secret pour confirmer ce «large consensus».
Pour en revenir à Moisson Outaouais, j'espère que l'on pourra compter sur un «large consensus» dans la population et que cette campagne de financement rencontrera ses objectifs.
Pour en savoir plus ou pour faire un don, je vous invite à consulter le site Internet de l'organisme au www.moissonoutaouais.com.
La Course de l'Armée du Canada, qui aura lieu le dimanche 19 septembre, est une activité unique en son genre qui donne aux canadiennes et aux membres des Forces canadiennes l'occasion de courir, marcher, ou rouler ensemble au cours des épreuves de demi?marathon et de 5 km. Lancée en 2008 avec 7000 participants, cet événement prendra de l'ampleur et deviendra une importante destination nord?américaine. Les fonds récoltés lors de cette activité sont versés à Sans Limites et au Fonds pour les familles des militaires. Sur la photo, Josh McKinnon et son frère Justin s'entraînent depuis le mois de juin pour ce demi-marathon. Ils courront avec leur père, le major Jody McKinnon, qui doit être déployé en Afghanistan à la fin du mois.
Mireille Roy partira bientôt pour un autre voyage à Haïti.
La Gatinoise se rend dans l'île afin d'aider les femmes haïtiennes et leurs enfants. Depuis quelques années, elle offre des cours de couture à ces femmes et elle a même aidé à fonder une coopérative de couture et de bricolage.
Mireille doit quitter le Canada le 6octobre. Elle a bien l'intention de donner quelques cours ainsi que des femmes qui travaillent à la coopérative. Elle espère également travailler avec des enfants en leur donnant de cours d'initiation à la couture et au bricolage.
Ce voyage aura un aspect nouveau pour la coopérante. Elle devra dormir sous la tente, mais elle pourra installer son abri de fortune sur le toit de la maison d'un autre coopérant, question d'être plus en sécurité.
Vélo Rideau
Le 11septembre, plus de 325 cyclistes parcourront les 100km qui séparent Ottawa de Merrickville-Wolford, dans le but de recueillir des fonds pour la recherche sur le cancer à L'Hôpital d'Ottawa.
Cette première randonnée annuelle Vélo Rideau, organisée par La Fondation de l'Hôpital d'Ottawa, aura lieu au profit du Centre de recherche novatrice sur le cancer du Centre de cancérologie de L'Hôpital d'Ottawa.
Certains cyclistes, comme le survivant du cancer John Desjardins, n'avaient pas fait de vélo depuis environ 35 ans, lorsqu'ils ont décidé de participer.
Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le site de la Fondation au www.fondationho.ca.
Toute une programmation
C'est l'humoriste Louis-José Houde et ses invités qui donneront le coup d'envoi de la programmation artistique du MIFO au Centre des Arts Shenkman, à 20h, devant une salle comble.
Pour sa deuxième saison au Centre des Arts Shenkman situé à Orléans, le MIFO mise sur la diversité de ses spectacles afin de plaire au public.
De la chanson à la musique classique, de l'humour au théâtre sans oublier la danse, c'est plus de 25 spectacles qui seront présentés dans la Salle Harold-Shenkman et dans le Théâtre Richcraft d'ici mai prochain.
En chanson et en musique, les spectateurs pourront voir et entendre Lost Fingers, Michel Louvain, Marie-Élaine Thibert, Florence K, Les Trois Accords, Annie Villeneuve, Martin Deschamps, 3 gars su'l sofa, Laurence Jalbert, Patrick Normand et plusieurs autres.
un bon show
Tout un spectacle aura lieu samedi, à l'auditorium de la polyvalente Nicolas-Gatineau.
Pour seulement 10$, vous pourrez voir et entendre trois groupes qui sauront vous plaire.
En ouverture de spectacle, le groupe Castaway vous mettra dans l'ambiance. Ensuite, se sera au groupe PrTrBrTrMrDr, composé de Gatinois, de monter sur scène. Et finalement, un des groupes de l'heure, Exterio, mettra un terme à cette soirée dont tous les profits seront remis à la Société canadienne du cancer.
Les billets sont présentement en vente. Pour les retardataires, des billets seront disponibles à la porte au coût de 12$.
L'événement est organisé par Sara-Danielle Faucher.
L'Amicale des personnes handicapées de l'Outaouais a reçu un appui de taille récemment alors que l'entreprise Godin-Lacroix et Associés a remis les profits de leur tournoi de golf à l'organisme outaouais. L'entreprise, qui souligne cette année son 25e anniversaire, a remis un chèque de 26 095 $ à l'Amicale. Sur la photo (à l'avant-droite), Emanuel Racicot, président de l'Amicale, et Yves Godin, président de Godin-Lacroix et Associés, entourés des organisateurs de l'événement.
L'organisme alimentaire veut se doter d'un entrepôt qui pourrait accueillir toutes les denrées récoltées dans la région.
C'est donc une campagne de financement de 2,6 millions$ qui s'amorce, dont la présidence d'honneur a été confiée à Benoît Pelletier.
Mais c'est toute une commande qui attend l'équipe de financement. On doit faire vite afin de construire l'édifice puisque l'entente avec la banque alimentaire d'Ottawa, qui permet à Moisson Outaouais d'y entreposer ses denrées, prend fin en 2011.
Ce complexe n'est pas un luxe pour notre région. En Outaouais, on évalue à 31000, les personnes qui ont faim.
Essayez de vous mettre dans la peau de quelqu'un qui ne sait pas quand il pourra prendre son prochain repas.
Et si on ajoute des enfants dans le portrait, la situation est dramatique.
On parle souvent des richesses de l'Outaouais, de sa croissance économique enviable et, ces temps-ci, d'une dépense de 80 millions de dollars pour la construction d'un centre multifonctionnel dans le centre-ville.
Mettons tout ça en contexte. Un aréna de 80 millions pour une équipe de hockey junior qui, dans les faits, est une entreprise privée ou un entrepôt de denrées alimentaires pour 31000 personnes qui ont faim. Pour moi, le choix est facile.
Je ne dis pas que je n'aimerais pas un nouvel aréna pour Gatineau, mais sans tomber dans la démagogie, je préfère bien nourrir les gens. Et à ce sujet, je comprends mal l'entêtement du conseil municipal à construire un aréna au centre-ville quand l'emplacement actuel de l'aréna Guertin me semble la solution la plus logique.
Tout est là. Le terrain, le stationnement, la proximité des autoroutes et d'un stationnement de la STO. Honnêtement, je ne comprends pas nos élus. Le maire parle maintenant d'un «large consensus» au conseil pour le projet du centre-ville. J'aimerais bien pouvoir procéder à un vote secret pour confirmer ce «large consensus».
Pour en revenir à Moisson Outaouais, j'espère que l'on pourra compter sur un «large consensus» dans la population et que cette campagne de financement rencontrera ses objectifs.
Pour en savoir plus ou pour faire un don, je vous invite à consulter le site Internet de l'organisme au www.moissonoutaouais.com.
La Course de l'Armée du Canada, qui aura lieu le dimanche 19 septembre, est une activité unique en son genre qui donne aux canadiennes et aux membres des Forces canadiennes l'occasion de courir, marcher, ou rouler ensemble au cours des épreuves de demi?marathon et de 5 km. Lancée en 2008 avec 7000 participants, cet événement prendra de l'ampleur et deviendra une importante destination nord?américaine. Les fonds récoltés lors de cette activité sont versés à Sans Limites et au Fonds pour les familles des militaires. Sur la photo, Josh McKinnon et son frère Justin s'entraînent depuis le mois de juin pour ce demi-marathon. Ils courront avec leur père, le major Jody McKinnon, qui doit être déployé en Afghanistan à la fin du mois.
Mireille Roy partira bientôt pour un autre voyage à Haïti.
La Gatinoise se rend dans l'île afin d'aider les femmes haïtiennes et leurs enfants. Depuis quelques années, elle offre des cours de couture à ces femmes et elle a même aidé à fonder une coopérative de couture et de bricolage.
Mireille doit quitter le Canada le 6octobre. Elle a bien l'intention de donner quelques cours ainsi que des femmes qui travaillent à la coopérative. Elle espère également travailler avec des enfants en leur donnant de cours d'initiation à la couture et au bricolage.
Ce voyage aura un aspect nouveau pour la coopérante. Elle devra dormir sous la tente, mais elle pourra installer son abri de fortune sur le toit de la maison d'un autre coopérant, question d'être plus en sécurité.
Vélo Rideau
Le 11septembre, plus de 325 cyclistes parcourront les 100km qui séparent Ottawa de Merrickville-Wolford, dans le but de recueillir des fonds pour la recherche sur le cancer à L'Hôpital d'Ottawa.
Cette première randonnée annuelle Vélo Rideau, organisée par La Fondation de l'Hôpital d'Ottawa, aura lieu au profit du Centre de recherche novatrice sur le cancer du Centre de cancérologie de L'Hôpital d'Ottawa.
Certains cyclistes, comme le survivant du cancer John Desjardins, n'avaient pas fait de vélo depuis environ 35 ans, lorsqu'ils ont décidé de participer.
Pour obtenir de plus amples renseignements, visitez le site de la Fondation au www.fondationho.ca.
Toute une programmation
C'est l'humoriste Louis-José Houde et ses invités qui donneront le coup d'envoi de la programmation artistique du MIFO au Centre des Arts Shenkman, à 20h, devant une salle comble.
Pour sa deuxième saison au Centre des Arts Shenkman situé à Orléans, le MIFO mise sur la diversité de ses spectacles afin de plaire au public.
De la chanson à la musique classique, de l'humour au théâtre sans oublier la danse, c'est plus de 25 spectacles qui seront présentés dans la Salle Harold-Shenkman et dans le Théâtre Richcraft d'ici mai prochain.
En chanson et en musique, les spectateurs pourront voir et entendre Lost Fingers, Michel Louvain, Marie-Élaine Thibert, Florence K, Les Trois Accords, Annie Villeneuve, Martin Deschamps, 3 gars su'l sofa, Laurence Jalbert, Patrick Normand et plusieurs autres.
un bon show
Tout un spectacle aura lieu samedi, à l'auditorium de la polyvalente Nicolas-Gatineau.
Pour seulement 10$, vous pourrez voir et entendre trois groupes qui sauront vous plaire.
En ouverture de spectacle, le groupe Castaway vous mettra dans l'ambiance. Ensuite, se sera au groupe PrTrBrTrMrDr, composé de Gatinois, de monter sur scène. Et finalement, un des groupes de l'heure, Exterio, mettra un terme à cette soirée dont tous les profits seront remis à la Société canadienne du cancer.
Les billets sont présentement en vente. Pour les retardataires, des billets seront disponibles à la porte au coût de 12$.
L'événement est organisé par Sara-Danielle Faucher.
Haiti Dictator's Poor-Man Exile?
Jean-Claude "Baby Doc" Duvalier told The Daily Beast he'd like to donate $8M to his homeland. But is the former despot too broke to support even himself—or just as corrupt as ever? When you inherit the family mantle of President for Life at age 19, things don’t necessarily go as expected—for you or for your country.
Haiti’s fate—since Jean-Claude Duvalier’s all-powerful father died, bequeathing control of the Caribbean island onto the teenager in 1971—has involved a cruel series of shocks for country in desperate need of something better. As for Duvalier, since his fall from power he has just kept on falling, from a rich thirtysomething playboy tooling around southern France in a Ferrari in the mid-1980s, to a man who has been “broken” by exile and who got caught skipping on his bills.
In recent years, his entourage has asserted that the former Haitian President for Life stays in a modest two-room Parisian apartment with his companion for just $1,275 per month.
That is why his pledge of $8 million to bolster the desperate earthquake relief effort in his decimated homeland this week—which came in an exclusive email to The Daily Beast—raised so many questions. Does he really have the money to pledge, or is he just promising to donate money he no longer controls for PR purposes? More importantly, what happened to the tens—or perhaps hundreds—of millions of dollars that he has been accused of siphoning from Haiti during his 15-year rule? That money is sorely needed in Haiti now more than ever.
Let’s start with the $8 million “pledge.” In his message to The Daily Beast, Duvalier asked Swiss authorities to “immediately transfer the entirety of the assets of the Foundation in the name of my late Mother Somone Ovide Duvalier ($8 million) to the American Red Cross with an eye toward bringing emergency assistance” to an array of Haitian cities. Duvalier didn’t clarify exactly which money he was talking about, but the Swiss Office of Justice made clear in February 2009 that it would return the remaining known portion of the Duvalier fortune in Swiss vaults to Haiti to support humanitarian, social, and financial projects aimed at improving the lives of the Haitian people. Anyone with title to the money—Duvalier or his associates, for example—who wanted to prevent this transfer was given a multi-month time-frame by which they needed to provide proof that the money was not ill gotten.
The amount that Duvalier referred to in his message to The Daily Beast is about equal to the 7.6 million Swiss francs that the Justice office referred to last year. (At the current exchange, that would be equal to about $7.4 million, but the dollar has recently recovered several percent of its value.) The Swiss apparently discovered millions of Swiss francs attributed to the Duvaliers in 2002, and froze the money.
This means that the Duvalier "pledge" is unlikely to carry any weight at all, but that the Swiss might end up channeling this money, as planned, toward helping Haiti.
But what about the rest of the Duvalier money? The Haitian government has estimated that the Duvaliers and their associates swindled the nation for around $120 million, largely from social works funds (perhaps of the sort that would have strengthened the nation’s infrastructure and helped it to better weather a massive earthquake). Other estimates about the looted amount vary wildly, from $20 million to as much as $300 million.
Duvalier himself told Newsweek in 2004 that such allegations are lies, and he noted that no court had convicted him for corruption. Then again, there is no record of him ever having held a paying job.
The Duvaliers were undoubtedly worth many millions when they moved to France 24 years ago. To console himself over the loss of the trappings of absolute power, “Baby Doc” tooled around the Côte d'Azur in a shiny Ferrari Testarossa and lingered at the Théméricourt chateau with his shopaholic (former) first lady of Haiti, Michèle Bennett—who he married in an astoundingly decadent ceremony said to cost $3 million in 1980. But by the mid-1990s, after a bitter divorce, she apparently made off with the lion’s share of the remaining money.
While there has been great skepticism in the Haitian community about comments by Duvalier's associates that he squandered it all (or lost it to his ex-wife)—other than what is being held in Switzerland—Duvalier’s hardships have increasingly eked out over the last decade. The Wall Street Journal reported in 2003 that Duvalier had been detained for skipping out on the bill in a $78-per-night hotel where he had lived with his mother in southern France. (His girlfriend reportedly paid the bill to get him released.) In recent years, his entourage has asserted that the former Haitian President for Life stays in a modest two-room Parisian apartment with his companion for just 850 euros ($1,275) per month, and that the perpetually unemployed Duvalier lives off the largess of friends or longtime supporters.
If true—and that is a big "if"—it could explain his increasing rumblings about returning to his homeland. In 2005, a regional newspaper reported that the reborn Duvalier political party intended to run Jean-Claude as their presidential candidate the following year. That plan fell apart as it became clear that he would have to appear in person in Haiti to register. In a rare 2007 radio address to his country, Duvalier apologized to his people for the “wrongs” of his regime, saying: “If during my presidential mandate the government caused any physical, moral, or economic wrongs to others, I solemnly take the historical responsibility...to request forgiveness from the people and ask for the impartial judgment of history."
That halting apology followed what he described as confusion over countless allegations of human-rights abuses in the 2004 Newsweek interview. He noted that U.S. aid was “conditioned on our human-rights record,” and the money kept rolling in. “We had no problem with the American (Reagan) administration,” he said, as justification.
Not surprisingly, Haitian President René Préval rejected Duvalier’s radio apology, but he noted that Duvalier is legally welcome to return to Haiti at any time—and that he will face a trial for his regime’s abuses if he does.
In the radio address, Duvalier also said that exile has “broken” him—wording that echoes his secretariat’s description of his feelings in a phone message left for The Daily Beast, when Duvalier was described as “very shocked and “crushed” by the quake.
Amid the mystery about Haiti’s lost—and desperately needed—millions, one thing seems certain. Even if Duvalier and his ex-wife really squandered nearly all of it, they still look disturbingly fortunate from the vantage point of their accursed homeland.
Eric Pape has reported on Europe and the Mediterranean region for Newsweek magazine since 2003. He is co-author of the graphic novel Shake Girl, which was inspired by one of his articles. He is based in Paris. Follow him attwitter.com/ericpape
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http://www.thedailybeast.com/blogs-and-stories/2010-01-16/haiti-dictators-poor-man-exile/2/
Haiti’s fate—since Jean-Claude Duvalier’s all-powerful father died, bequeathing control of the Caribbean island onto the teenager in 1971—has involved a cruel series of shocks for country in desperate need of something better. As for Duvalier, since his fall from power he has just kept on falling, from a rich thirtysomething playboy tooling around southern France in a Ferrari in the mid-1980s, to a man who has been “broken” by exile and who got caught skipping on his bills.
In recent years, his entourage has asserted that the former Haitian President for Life stays in a modest two-room Parisian apartment with his companion for just $1,275 per month.
That is why his pledge of $8 million to bolster the desperate earthquake relief effort in his decimated homeland this week—which came in an exclusive email to The Daily Beast—raised so many questions. Does he really have the money to pledge, or is he just promising to donate money he no longer controls for PR purposes? More importantly, what happened to the tens—or perhaps hundreds—of millions of dollars that he has been accused of siphoning from Haiti during his 15-year rule? That money is sorely needed in Haiti now more than ever.
Let’s start with the $8 million “pledge.” In his message to The Daily Beast, Duvalier asked Swiss authorities to “immediately transfer the entirety of the assets of the Foundation in the name of my late Mother Somone Ovide Duvalier ($8 million) to the American Red Cross with an eye toward bringing emergency assistance” to an array of Haitian cities. Duvalier didn’t clarify exactly which money he was talking about, but the Swiss Office of Justice made clear in February 2009 that it would return the remaining known portion of the Duvalier fortune in Swiss vaults to Haiti to support humanitarian, social, and financial projects aimed at improving the lives of the Haitian people. Anyone with title to the money—Duvalier or his associates, for example—who wanted to prevent this transfer was given a multi-month time-frame by which they needed to provide proof that the money was not ill gotten.
The amount that Duvalier referred to in his message to The Daily Beast is about equal to the 7.6 million Swiss francs that the Justice office referred to last year. (At the current exchange, that would be equal to about $7.4 million, but the dollar has recently recovered several percent of its value.) The Swiss apparently discovered millions of Swiss francs attributed to the Duvaliers in 2002, and froze the money.
This means that the Duvalier "pledge" is unlikely to carry any weight at all, but that the Swiss might end up channeling this money, as planned, toward helping Haiti.
But what about the rest of the Duvalier money? The Haitian government has estimated that the Duvaliers and their associates swindled the nation for around $120 million, largely from social works funds (perhaps of the sort that would have strengthened the nation’s infrastructure and helped it to better weather a massive earthquake). Other estimates about the looted amount vary wildly, from $20 million to as much as $300 million.
Duvalier himself told Newsweek in 2004 that such allegations are lies, and he noted that no court had convicted him for corruption. Then again, there is no record of him ever having held a paying job.
The Duvaliers were undoubtedly worth many millions when they moved to France 24 years ago. To console himself over the loss of the trappings of absolute power, “Baby Doc” tooled around the Côte d'Azur in a shiny Ferrari Testarossa and lingered at the Théméricourt chateau with his shopaholic (former) first lady of Haiti, Michèle Bennett—who he married in an astoundingly decadent ceremony said to cost $3 million in 1980. But by the mid-1990s, after a bitter divorce, she apparently made off with the lion’s share of the remaining money.
While there has been great skepticism in the Haitian community about comments by Duvalier's associates that he squandered it all (or lost it to his ex-wife)—other than what is being held in Switzerland—Duvalier’s hardships have increasingly eked out over the last decade. The Wall Street Journal reported in 2003 that Duvalier had been detained for skipping out on the bill in a $78-per-night hotel where he had lived with his mother in southern France. (His girlfriend reportedly paid the bill to get him released.) In recent years, his entourage has asserted that the former Haitian President for Life stays in a modest two-room Parisian apartment with his companion for just 850 euros ($1,275) per month, and that the perpetually unemployed Duvalier lives off the largess of friends or longtime supporters.
If true—and that is a big "if"—it could explain his increasing rumblings about returning to his homeland. In 2005, a regional newspaper reported that the reborn Duvalier political party intended to run Jean-Claude as their presidential candidate the following year. That plan fell apart as it became clear that he would have to appear in person in Haiti to register. In a rare 2007 radio address to his country, Duvalier apologized to his people for the “wrongs” of his regime, saying: “If during my presidential mandate the government caused any physical, moral, or economic wrongs to others, I solemnly take the historical responsibility...to request forgiveness from the people and ask for the impartial judgment of history."
That halting apology followed what he described as confusion over countless allegations of human-rights abuses in the 2004 Newsweek interview. He noted that U.S. aid was “conditioned on our human-rights record,” and the money kept rolling in. “We had no problem with the American (Reagan) administration,” he said, as justification.
Not surprisingly, Haitian President René Préval rejected Duvalier’s radio apology, but he noted that Duvalier is legally welcome to return to Haiti at any time—and that he will face a trial for his regime’s abuses if he does.
In the radio address, Duvalier also said that exile has “broken” him—wording that echoes his secretariat’s description of his feelings in a phone message left for The Daily Beast, when Duvalier was described as “very shocked and “crushed” by the quake.
Amid the mystery about Haiti’s lost—and desperately needed—millions, one thing seems certain. Even if Duvalier and his ex-wife really squandered nearly all of it, they still look disturbingly fortunate from the vantage point of their accursed homeland.
Eric Pape has reported on Europe and the Mediterranean region for Newsweek magazine since 2003. He is co-author of the graphic novel Shake Girl, which was inspired by one of his articles. He is based in Paris. Follow him attwitter.com/ericpape
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