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vendredi 6 novembre 2009

Augmentation du nombre de cas de lynchage dans le pays selon La MINUSTAH

La MINUSTAH se dit inquiète sur l'augmentation des cas de lynchage enregistrés dans le pays au cours de ces derniers mois.
Le porte-parole de la police des nations-Unies (UNPOL), Fred Blaise, a indiqué que depuis le début de l'année, 77 lynchages ont été commis, ce qui constitue une augmentation de 30% sur le nombre de cas enregistrés en 2008 à la même période. .
M. Blaise rappelle à la population que nul n'a le droit de se faire justice et que toute personne qui se rend coupable d'actes répréhensibles notamment de lynchages sera punie conformément aux lois en vigueur. .
Pour ce qui est des cas d'enlèvement, Fred Blaise a fait savoir que leur nombre a considérablement baissé par rapport à l'année dernière où 327 cas ont été répertoriés. .
RD

La MINUSTAH souhaite l'arrivée au plus vite d'un nouveau gouvernement

La mission de stabilisation pour la Stabilisation d'Haïti (MINUSTAH) a salué la désignation d'un nouveau premier ministre et souhaite que le processus avance rapidement en vue de sa ratification.
La porte-parole de la mission onusienne, Sophie Boutaud De la Combe, qui intervenait lors d'une conférence de presse, a fait savoir que la Minustah se félicite du bon travail réalisé par Mme Pierre-Louis qui a été destituée par le sénat.
Plus loin la MINUSTAH dit reconnaitre les compétences de Monsieur jean Max Bellerive, nouveau premier ministre désigné qui s'est révélé un partenaire fiable et efficace avec lequel la mission a travaillé dans d'excellentes conditions au cours des 3 dernières années. .
La MINUSTAH « souhaite que les suites nécessaires soient données dans les meilleurs délais », ajoute la porte-parole. .
Elle fait part de l'espoir de la mission onusienne « qu'un gouvernement pourra être constitué et se mettre au travail rapidement afin de répondre, sans attendre, aux nombreux défis et échéances auxquels le pays est confronté ». .
Le sénat de la république doit se prononcer ce vendredi 6 novembre sur la ratification du choix de M Bellerive .
RD

Sonia Pierre réclame l’arrêt de la violence contre ses compatriotes ; elle suggère au gouvernement de mener des enquêtes sur les évènements survenus du côté de la frontière

Auteur : Jacqueline Morrobel
Traduction : Haïti Recto Verso
Santo Domingo, RD.- L'activiste de souche haïtienne Sonia Pierre, a suggéré ce jeudi au gouvernement, d'investiguer en profondeur la situation réelle qui se produit au niveau de la frontière avec la coupe et l'incendie des arbres  pratiquée par des haïtiens de concert avec des dominicains et les violences qui ont coûté la vie à ses compatriotes.
Pierre a réclamé la fin de la violence et le mauvais traitement qui est commis, affirme-t-elle, contre les haïtiens résidant en République Dominicaine. Elle a souligné avoir basé sa demande aux autorités dominicaines  dans le fait  qu'elle a observé elle-même que  ni les victimes, ni les survivants sont les bénéficiaires directes du charbon de bois, pour cette raison, dit-elle, il est nécessaire  qu'une investigation minutieuse soit réalisée  pour déterminer combien d'haïtiens se trouvent impliqués  dans cette opération du charbon qui est considérée comme une mine d'or qui rapporte beaucoup de ressources.
Madame Pierre a considéré que l'on ne peut pas continuer à fuir les responsabilités, car elle comprend qu'il existe un engagement pour éviter la délinquance en République Dominicaine, mais on doit être juste dans les enquêtes et déterminer si réellement il y a un grand nombre  de citoyens haïtiens impliqués  ou s'il y a davantage de dominicains qui coupent et brûlent les arbres pour  fabriquer le charbon.
Les déclarations de Madame Pierre se sont produites durant l'ouverture de la 17 ème campagne intitulée « Droit à un nom et à la nationalité des dominicains et des dominicaines d'origine haïtienne », au cours de la célébration du 165 ème anniversaire de la première Constitution Dominicaine.
Faisant Référence à la nouvelle Constitution de la République Dominicaine qui sera proclamée le prochain 10 décembre, Pierre a manifesté que la même représente une régression, car des centaines de  mil de dominicains d'ascendance haïtienne qui resteront sans papiers.
Elle a rappelé que ce qui est recherché à travers cette campagne c'est l'adoption d'une façon effective d'un système juste et d'intégration du régime de nationalité dominicaine, qui apporte une solution à la situation de documentation des dominicains d'ascendance haïtienne dans le pays.
Aussi, cherchera-t-on a mettre en œuvre de nouvelles mesures législatives autour de la nationalité et exiger à l'état que cesse la politique adoptée par la Junte Centrale Electorale avec des mesures administratives qui tendent vers la dénationalisation des centaines de mil de citoyens dominicains d'origine haïtienne.
Elle a rappelé que cette campagne est dirigée par le Mouvement des Femmes Dominico-Haïtiennes (MUDHA) et le réseau de Rencontre Dominico-Haïtien Jacques Viau, qui porte comme tire «  Je veux une nation sans exclusion », mais dans la Carta Magna Dominicaine ceci n'est pas appliquée.
Cependant, même s'il réclame l'arrêt de la violence contre les haïtiens résidant en République Dominicaine, le secrétaire de l'Intérieur et de la Police, Franklin Almeyda Rancier, a informé hier jeudi que quand rentrera en vigueur la nouvelle Constitution, les haïtiens qui résident en République Dominicaine depuis cinq  et dix ans recevront la résidence permanente mais jamais la nationalité.
Elle a affirmé que le 13 novembre prochain le président Leonel Fernandez  dirigera la réunion du Conseil National de Migration pour élaborer les derniers détails du Règlement de la loi générale de Migration qui sera appliquer à partir de janvier 2010, les haïtiens recevront une carte de résidence permanente, mais jamais la nationalité.

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=174522

La Police Nationale Dominicaine enquête la mort d’un citoyen haïtien

Il a été tué par balle durant des protestations  pour réclamer des réparations  du réseau routier

Auteur Manuel Antonio Ozoria (manuel_ozorio@hotmail)
Traduction Haïti Recto Verso

SAN PEDRO DE MACORIS.- Une commission  composée d'officiers de Police, mènent une enquête sur la mort d'un citoyen haïtien tué hier par balle, durant de violentes protestations  qui ont eu lieu dans la municipalité de San José de Los Llanos au cours desquelles les résidents ont demandé la réparation de la route qui unit cette communauté  avec plusieurs bateyes.

La Police dominicaine a informé que deux colonels se trouvent à la tête des investigations  autour de la mort de Wilson Filis, âgé de 18 ans, et ceux-là devront le plus vite possible, donner un rapport détaillé.

L'institution de l'ordre  a fait savoir que  des individus portant des cagoules et une arme  faite maison qui ont tué Wilson Filis, quand celui-ci déambulait par une rue de la ville.

Ils ont aussi indiqué aussi que la victime, qui résidait à la rue Principale du Batey Copellito,  reçut un tir et a été conduit à l'hôpital Docteur Antonio Musa, ou il mourut.

En relation au décès de l'étranger, des résidents de cette population, rendent la police responsable de ce fait.

http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/11/5/30933/PN-indaga-muerte-haitiano

jeudi 5 novembre 2009

Dany Laferrière, Prix Médicis 2009 !

Au sommet de sa carrière littéraire, le lauréat de cette prestigieuse distinction française, qui récompense un roman sublime "L'Enigme du retour", savoure avec une intense émotion ce moment unique qui apporte de nouveaux gallons à la littérature haïtienne

Le Prix Médicis 2009, l'un des cinq grands prix littéraires français, a été attribué mercredi à l'écrivain haïtien vivant au Québec Dany Laferrière pour son dernier roman "L'Enigme du retour", récit intimiste et improbable d'une rencontre douloureuse avec le pays natal à l'occasion de la disparition d'un père ayant longtemps symbolisé le drame de l'exil et de la séparation familiale.

Les délibérations du jury ont été largement favorables à Laferrière qui l'a emporté dès le premier tour de scrutin par quatre voix contre une à Justine Lévy auteure de Mauvaise fille et Alain Blottière qui vient de publier Le tombeau de Tommy.

Dans ses premières réactions recueillies à chaud par RDI, le réseau d'information en continu de la télévision de Radio-Canada, le romancier haïtien a fait part de sa "grande émotion". Il a dédié ce prix "aux jeunes écrivains du Québec et d'Haïti qui doivent pouvoir exprimer librement tout ce qu'ils ont sur le cœur".

Publié chez Grasset, L'Enigme du retour apporte à cette grosse pointure de l'édition française sa deuxième récompense de la saison des prix littéraires après le Renaudot décerné au français Frédéric Beigbeder pour Un Roman français.

Cependant, la moisson n'est peut-être pas encore terminée. Toujours en course pour le Prix Femina, Dany Laferrière pourrait, en effet, en cas de succès, signer un doublé historique qui donnerait fière allure à la littérature haïtienne sur la scène internationale.

Après René Depestre, lauréat en 1988 du Prix Renaudot pour son roman Adriana dans tous mes rêves, le Médicis 2009 constitue la deuxième plus grande consécration française pour une œuvre haïtienne. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6302

 



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Football féminin-Eliminatoires U-17 : Haïti en bonne position après son succès sur les Bahamas

jeudi 5 novembre 2009

P-au-P, 04 nov. 09 [AlterPresse] --- Les joueuses de la sélection nationale d'Haïti U-17 de football féminin ont battu, mercredi soir 04 novembre 2009 à Port-au-Prince, celles des Bahamas sur le score de 5 buts à zéro (mi-temps 3-0), dans le cadre de la première phase des éliminatoires pour la coupe du monde 2010 de cette catégorie d'âge, a observé l'agence en ligne AlterPresse.

Dès la première minute de jeu, Yolande Méroné ouvrait la marque pour les siennes, donnant l'impression que l'équipe d'Haïti allait survolter la rencontre. Ses coéquipières ont raté plusieurs occasions franches de scorer, Méroné allait inscrire un troisième but peu avant la mi-temps, quelques minutes après un deuxième but de Roselord Borgella (son 8 e en 2 matches).
En deuxième mi-temps, les joueuses U-17 d'Haïti se sont contentées de gérer l'avantage acquis en première période. Mais, elles ont marqué 2 autres buts par l'intermédiaire de Yolande Méroné (son 7e but en deux matches) et de Ayana Jean-François (son 4e en deux matches).
Cette nouvelle victoire des joueuses U-17 de football met Haïti en première position de cette phase éliminatoire (6 points sur 6), à la différence de buts (+29 pour Haïti) devant celles des Îles Caïmans (également 6 points pour 2 matches) qui ont pulvérisé les Îles vierges britanniques 13-0 (+14 pour les Îles Caïmans).
Dans la rencontre du 2 novembre, les buteuses pour Haïti étaient : Roselord Borgella (7 buts), Yves Laure Jean (6 buts), Yolande Méroné (4 buts), Ayana Jean-François (3 buts), Cyndie Jeune (2 buts), Clarène Rateaau et Yvrose Gervilé (1 but chacune).
Les Îles vierges britanniques, qui avaient perdu le 2 novembre (0-24) contre Haïti, et les Bahamas, qui avaient cédé pavillon (1-2) devant les Îles Caïmans, sont éliminées et s'affronteront le vendredi soir 6 novembre, en lever de rideau du match pouvant être considéré comme la grande finale entre Haïti et les Îles Caïmans.
La sélection U-17 de football féminin d'Haïti n'aura pas droit à l'erreur et devra ou l'emporter sur les Îles Caïmans ou obtenir un match nul, qui lui permettra de se qualifier pour la prochaine phase de la compétition, une seule équipe étant retenue à ce niveau des éliminatoires pour la coupe du monde 2010 U-17 de football féminin de la fédération internationale des associations de football (Fifa). [rc apr 04/11/2009 20 :30]

http://www.alterpresse.org/spip.php?article8956



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Dossier de Amaral Duclona : le député de Pétion Ville, Steven Benoît, s’étonne du silence de la Présidence haïtienne sur une rencontre entre le Chef de l’Etat, René Préval, et le Procureur de la République Dominicaine, Rhadamès Jimenez Peña

Il s'interroge également sur le fait que l'ex-chef de groupe armé a pu disposer de documents officiels pour fuir le pays

Le député de Pétion Ville (Est de Port-au-Prince), Steven Benoît, s'est dit choqué mercredi d'avoir appris par la presse dominicaine la présence samedi dernier au Palais National du Procureur de la République Dominicaine, Rhadamès Jimenez Peña dans le cadre du dossier de Amaral Duclona, alors que la Présidence haïtienne n'en a soufflé mot.

Le parlementaire juge par ailleurs anormal le fait que l'ex-chef de groupe armé de Bélékou (Cité Soleil) a pu disposer de documents officiels pour laisser le pays. Steven Benoit pense que le Sénat devrait convoquer les autorités judiciaires haïtiennes afin que toute la lumière soit faite sur ce dossier.

Interrogé mercredi autour de la rencontre du Président Préval et du Procureur de la République Dominicaine, l'ambassadeur de ce pays à Port-au-Prince, Ruben Silié Valdez, a précisé que celle-ci s'inscrivait dans le cadre de la coopération normale entre les deux pays.

Le diplomate qui a personnellement pris part à la rencontre a refusé d'indiquer le type de pièces que le Chef de l'Etat haïtien, René Préval, a remises au Procureur dominicain, afin de faciliter l'extradition en France de Amaral Duclona. Il a enfin précisé que le Chef de l'Etat haïtien voulait s'assurer que la justice suive effectivement son cours dans le cadre du traitement du dossier de l'ex-chef de gang.

Jusqu'à récemment, Amaral Duclona continuait à nier sa véritable identité en tentant de se faire passer pour Berthony Jolicoeur. Il doit être incessamment extradé en France pour répondre de son implication dans les meurtres perpétrés en 2004 et en 2005 à Port-au-Prince sur deux ressortissants français, dont l'un d'origine haïtienne. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6304



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La R. Dominicaine rejette en bloc des protestations d’intellectuels haïtiens

Le vice-président Rafael Alburquerque, le procureur général de la république, Radhamés Jiménez Peña et le Cardinal Nicolàs Lòpez Rodrìguez montent tous au créneau pour minimiser les préoccupations exprimées au Président Leonel Fernàndez par les signataires d'une lettre ouverte relative aux violences anti-haïtiennes idéologiquement entretenues en République Dominicaine

Les autorités dominicaines ont rejeté mercredi une lettre ouverte adressée cette semaine par des intellectuels et professionnels haïtiens, dont l'ancien Premier ministre Rosny Smarth, au Président Leonel Fernàndez pour dénoncer des pratiques discriminatoires et violentes à l'encontre de compatriotes vivant en territoire voisin.

Selon une dépêche d'EFE diffusée jeudi, le vice-président dominicain, Rafael Alburquerque, le procureur général de la république, Radhamés Jiménez Peña et le cardinal Nicolàs Lòpez Rodrìguez ont appelé les signataires de la lettre à se préoccuper davantage du contrôle qu'Haïti doit exercer sur son flux migratoire vers la République Dominicaine.

"Les autorités haïtiennes doivent assumer leurs responsabilités en ce qui a trait au contrôle du flux migratoire à la frontière", a lancé M. Alburquerque dans un entretien à la presse locale en marge d'un forum interaméricain sur la sécurité organisé à Santo Domingo.

Parlant d'incidents à répétition dont ont été victimes ces derniers mois de nombreux haïtiens établis de l'autre côté de la frontière, le numéro deux dominicain les a qualifiés de "problèmes isolés". Il a ajouté qu'en "aucune manière", il n'existe une politique de l'administration Fernàndez visant à infliger de mauvais traitements à nos compatriotes.

"C'est tout le contraire", a martelé Rafael Alburquerque précisant que "lorsque ces faits isolés se produisent, ils sont toujours suivis de condamnations énergiques et de poursuites judiciaires contre des citoyens ayant agressé un haïtien, un dominicain ou n'importe quel autre citoyen".

Pour sa part, le procureur général Radhamés Jiménez Peña, qui vient de séjourner à Port-au-Prince dans le cadre du processus d'extradition vers la France de l'ex-chef de gang haïtien Amaral Duclona, a indiqué que le point de vue du Président René Préval était "différent" de celui contenu dans la lettre ouverte envoyée au chef de l'Etat dominicain.

"Le Président René Préval n'a pas la même vision des choses, il a nous fait part de ses remerciements et de sa satisfaction pour l'accueil que nous autres dominicains réservons aux frères haïtiens", a déclaré Peña.

Le magistrat dominicain a enfin fait savoir que dans son pays tous les ressortissants haïtiens sont traités de façon égale, incluant ceux qui sont en prison.

Quant au cardinal Nicolàs Lòpez Rodrìguez, voix par excellence de l'aile conservatrice de l'église catholique dominicaine, il a appelé les intellectuels haïtiens à "reconnaître l'hospitalité du peuple dominicain" envers leurs compatriotes.

Le prélat a expliqué que jamais il n'acceptera qu'aucune personne soit maltraitée arguant que si des abus sont enregistrés, ils doivent être investigués et des sanctions appropriées adoptées.

"Mais, si les signataires de cette lettre veulent faire pareilles allégations, ils doivent également dire : nous reconnaissons, à côté de ces dénonciations, que grâce à la République Dominicaine, nos compatriotes vivent aujourd'hui dans de bien meilleures conditions", a conclu le cardinal dominicain avec une pointe de condescendance.

Une trentaine d'intellectuels et de professionnels, parmi eux l'ancien Premier ministre Rosny Smarth (1996-1998), l'ex-ambassadeur d'Haïti à Santo Domingo, Guy Alexandre, ont protesté contre une campagne médiatique haineuse anti-haïtienne pas du tout étrangère aux violences en cascade ayant culminé avec l'assassinat, il y a deux semaines, de quatre compatriotes qui fabriquaient du charbon de bois dans une province dominicaine.

Tout en se montrant conscients de la nécessité pour Haïti d'avoir une stratégie face au problème migratoire, les signataires de la lettre ont également exhorté le chef de l'Etat dominicain à promouvoir une politique d'apaisement propice au dialogue, à la compréhension mutuelle et à la coopération entre les deux peuples.

Contacté par Radio Kiskeya, l'ambassadeur dominicain à Port-au-Prince, Ruben Silié Valdés, s'est refusé à tout commentaire sur cette initiative dont la presse dominicaine s'est fait l'écho.

Malgré la multiplication de meurtres et agressions diverses commis en République Dominicaine contre des haïtiens, dont certains à caractère collectif dans des lieux publics, les autorités haïtiennes sont restées passives et ont limité leurs réactions à de rares notes diplomatiques de protestation.

Le collège des médecins dominicains a enfoncé le clou cette semaine en accusant les haïtiens d'être à l'origine de la propagation de maladies infectieuses comme la malaria qui auraient été auparavant éradiquées en territoire voisin.

Un élément de plus de la campagne idéologique haïtianophobe dont se nourrissent les ultranationalistes dominicains au mépris des relations de bon voisinage nécessaires entre les deux seuls peuples du monde vivant sur la même île. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6306



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Les sénateurs entre espoir et inquiétudes

Les sénateurs semblent avoir tourné définitivement la page en ce qui a trait au gouvernement de Michèle Pierre Louis.
Une commission spéciale constituée sur la base du consensus, a été mise en place hier afin de lancer le processus de ratification du choix du Premier Ministre, Jean Max Bellerive. Les avis des sénateurs sont partagés sur la capacité du chef du gouvernement à améliorer les conditions de vies de la population.
Les membres du groupe majoritaire, Lespwa, continuent d'exécuter leur plan et espèrent boucler la première étape du processus de ratification dans le meilleur délai.
Le sénateur Maxime Roumer(Lespwa) espère l'avènement d'un groupe de techniciens pouvant créer des solutions et non uniquement gérer des dossiers. « Il faut des gens qui puissent développer la créativité du peuple «, martèle t-il.
D'autre part, les sénateurs minoritaires, qui s'étaient opposés au renvoi de Michèle Pierre Louis, se sont impliqués dans le processus d'analyse des dossiers de M. Bellerive. Des élus de l'Organisation du Peuple en Lutte (OPL), de l'Union et de l'AAA sont représentés au sein de la commission spéciale.
Le sénateur Mélius Hypolithe justifie sa présence au sein de la commission par le souci de faire avancer les affaires républicaines. Il croit qu'il est indispensable que le sénat planche sur le choix du chef de l'Etat
De son coté, le sénateur William Jeanty (Konba) refuse de s'impliquer dans le processus arguant qu'il n'y a rien de nouveau qui puisse aider à améliorer les conditions de vies de la population. Le sénateur Jeanty, élu dans les Nippes, a refusé une offre de participer à la commission spéciale de ratification.
LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16022



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13ème anniversaire du parti politique Fanmi Lavalas

Plusieurs centaines de partisans et sympathisants de Fanmi Lavalas se sont réunis mardi 3 novembre 09 autour des dirigeants de la fondation Aristide pour célébrer le 13ème anniversaire de cette formation politique.
Les dirigeants de Fanmi Lavalas ont affirmé à cette occasion que le parti est prêt pour les élections toutefois, ils appellent à la « consolidation et la restructuration des bases du parti Fanmi Lavalas aux fins de remporter les prochaines joutes électorales.
La commission permanente de Fanmi Lavalas en a profité pour lancer un appel à la solidarité en vue du retour du leader du parti, l'ancien président Jean Bertrand Aristide exilé en Afrique du Sud.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16023



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De hauts fonctionnaires dominicains dénoncent la prise de position d'un groupe de professionnel haïtiens

Le vice-président Dominicain Rafael Albuquerque et le procureur général Radhamés Jiménez Peña ont affirmé jeudi que les Haïtiens reçoivent un bon traitement en République dominicaine.
Les deux hauts fonctionnaires dominicains selon une dépêche de l'agence EFE réagissaient à la lettre envoyée au président Léonel Fernandez par un groupe de professionnel haïtiens pour dénoncer le traitement inacceptable infligé aux haïtiens et une campagne odieuse menée contre eux dans les medias
Au lieu de lancer des accusations à tort et à travers contre la République dominicaine, les autorités et des personnalités de la société civile haïtienne devraient d'abord se préoccuper du contrôle du flux migratoire à la frontière ont-ils précisé.
Il faut une responsabilité et un effort du côté des autorités haïtiennes pour contrôler le flux migratoire à la frontière, a dit le vice-président
Pour sa part le procureur général Radhamés Jiménez Peña Radhamés soutient, qu'il y a une politique claire de tolérance zéro contre les violations des droits de l'homme quelque soit la nationalité du citoyen qui les commet.
Il affirme ne pas penser que le président Préval qu'il a rencontré récemment partage cette position.
Selon lui, lors de sa rencontre au palais national avec René Préval ce dernier a exprimé sa satisfaction pour l'accueil réservé aux citoyens haïtiens, tout en exprimant son admiration pour le président Fernández.
Une trentaine d'intellectuels et de professionnels, parmi eux l'ancien Premier ministre Rosny Smarth (1996-1998), l'ex-ambassadeur d'Haïti à Santo Domingo, Guy Alexandre, Le journaliste Hérold jean François ont protesté contre une campagne médiatique haineuse anti-haïtienne en république voisine
RD
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Jean Max Bellerive, vieux briscard de la fonction publique

Le premier ministre désigné Jean Max Bellerive, refuse de se présenter comme un technocrate assurant qu'il comprend les problèmes auxquels la majorité de la population haïtienne. M. Bellerive qui a effectué ses études classiques et universitaires en Suisse, en France et Belgique est diplômé en sciences politiques et relations internationales.
A son retour au pays en 1986, M. Bellerive s'occupe d'une coopérative de pêche à Aquin (sud) financée par l'Union Européenne.
Deux ans plus tard il est nommé chef de service au ministère de l'Intérieur et des collectivités territoriales qu'il quitte en 1990 avec le rang de directeur général.
Entre 1990 et 1999 M. Bellerive consacre la majeure partie de son temps à sa société, Sibel Consult, spécialisée dans l'élaboration et la gestion de projets de développement. Il acquiert ainsi une grande notoriété en collaborant avec plusieurs institutions importantes des secteurs privé et public.
Il s'implique dans la politique à partir de 1999, en occupant le poste de président du Bureau électoral de l'Ouest. Entre 2000 et 2006 M. Bellerive collabore avec les 3 premiers ministres Cherestal, Neptune et Latortue. Chef de cabinet de Jean-Marie Cherestal puis conseiller technique principal de Yvon Neptune, M. Cherestal est nommé coordonnateur de la Cellule de coordination et de suivi des politiques publiques (CCS), rattaché au Bureau du Premier Ministre Gérard Latortue.
Depuis 2006 Jean Max Bellerive occupe les fonctions de ministre de la Planification et de la Coopération Externe.
L
LM

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Jean Max Bellerive fait le dépôt de ses pièces au parlement

Le premier ministre désigné, Jean Max Bellerive, a fait mercredi 4 novembre2009 le dépôt de ses pièces au sénat de la république de même qu'à la chambre des députés conformément aux prescrits de la constitution.
Après vérification par la commission de, ratification du sénat de la république, les copies des pièces seront ensuite acheminées à chambre des députés, a fait savoir le président du grand corps, Kély C. Bastien soulignant que le sénat pourrait trancher dès ce vendredi. .
Pour sa part, M. Bellerive, a déclaré avoir déposé un lot de 18 pièces au sénat de la République.
"Mes pièces confirment que je suis éligible et je suis confiant, a dit M. Bellerive, ajoutant qu'il saura se montrer à la hauteur de sa tâche en cas de ratification.
On notera que La commission chargé d'analyser le dossier du premier ministre désigné est composée de Semephise Gilles (Lespwa), Laurent Fequiere Mathurin ( Lespwa), Fritz Carlos Lebon (Union), Mélius Hypolithe (OPL) et Jean Willy Jean Baptiste (AAA).
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16024


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DANNY LA FERRIERE ...LAUREAT DU PRIX MEDICIS 2009

Il est récompensé pour un magnifique roman, L'Enigme du retour.

Le jury du Médicis a choisi de récompenser cette année le livre de Dany Laferrière, L'Enigme du retour. Ce récit, présenté sous la forme d'une succession de haïkus, raconte le retour de l'auteur dans son pays natal, Haïti, à l'occasion de la mort de son père. Laconique mais extraordinairement précis dans ses observations, c'est un hommage au père absent - activiste haïtien, il est mort en exil aux Etats-Unis, où il vivait après avoir coupé les ponts avec sa famille - qui permet à Dany Laferrière de faire une bouleversante redécouverte de son histoire, de ses racines et de son pays.

http://www.lexpress.fr/culture/livre/dany-laferriere-recoit-le-prix-medicis-2009_826189.html



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mercredi 4 novembre 2009

Affaire Amaral, Talon d’Achilles de Préval (mise-au-point pertinente)

Jeudi, 08 Octobre 2009 00:00

Radio TV Focus

Par Robert BENODIN RDNP NEWS

Qu'est-ce qui a porté Préval à prendre la décision de se débarrasser d'Amaral Duclona ? On était sur le point d'exiger du gouvernement de Préval qu'il remette Amaral Duclona à la Minustah. La protection qu'offrait le gouvernement à Amaral Duclona était perçue comme une insulte.

La pression diplomatique devenait de plus en plus sévère et insupportable pour Préval. C'est le ministre de l'intérieur qui a donné l'ordre à son chauffeur d'aller demander à Chavannes le responsable du bureau d'émigration de faire un passeport avec 2 visas dominicain et jamaïcain au nom de Jolicœur et de le remettre à Amaral Duclona.

Pour répondre aux insinuations du journaliste du journal Le Monde Jean Michel Caroit concernant l'identité d'Amaral Duclona, deux autorités dominicaines qui ont participé aux interrogatoires, ont affirmé, dans une entrevue à Radio Focus, qu'Amaral a reconnu et avoué formellement son identité. 

Amaral Duclona pour échapper aux poursuites de la Minustah et de la PNH se rendait au palais national pour se mettre à couvert. Préval a demandé aux petits personnels de ne pas en parler. Dès que la Minustah veut se lancer à la poursuite d'Amaral, la police est informée. Elle à son tour informe le palais. Le palais fait transporter Amaral dans des voitures du palais pour aller prendre refuge soit au palais ou chez Madame Marie-Claude Calvin la sœur de Préval. Amaral a échappé de justesse en plusieurs fois aux poursuites de la Minustah grâce à ces types d'interventions.

Amaral Duclona était l'enfant gâté de Préval. Il faisait à sa guise, au palais et à la résidence privée de Préval. Il était celui qui faisait relâcher les kidnappés importants dans lesquels Préval avait un certain intérêt. C'était lui qui dépêchait des gangs pour faire pression sur certaines zones et sur certaines personnes.

Il faut aussi le reconnaître que c'est par l'entremise d'Amara Duclona, Evens Ti Kouto, Sanba Boukman, René Monplezi, John Joel Joseph, Ti Elie, Ti Blanc,

Toutou, Bily, Kadafi, San kanson, etc. que Préval a pu être réélu pour son second mandat. Préval leur doit cette palme.

C'est Amaral qui a géré par téléphone les émeutes de la faim pour renverser Jacques Edouard Alexis. C'est lui qui pendant 3 jours, sous l'ordre du président Préval, a indiqué par téléphone aux émeutiers les maisons privées et de commerce à piller, du nombre des quelles, le local d'Air France. Il a une dent contre la France qu'il accusait d'être l'instigateur du renversement de son protecteur Jean Bertrand Aristide. Il était de faite, à partir du palais, le chef d'orchestre (by remote contrôle) des émeutes de la faim.

Accusé de l'assassinat du consul français, la France peut l'envoyer par devant le tribunal criminel international. S'il continue à chanter comme il le fait maintenant, pour Préval ainsi que pour tous ceux qui ont commandité des crimes qu'Amaral a commis et confessé, les conséquences peuvent être énormes.

Amaral a cité des noms de ceux pour qui il a commis ses crimes :

Jean Bertrand Aristide ; René Garcia Préval ; Jacques Edouard Alexis ; Patrick Elie ; Bob Manuel ; Marie-Claude Calvin (sœur de Préval) ; Jude Célestin ; Mario Andrésol ; Luc E. Joseph ; Paul Antoine Bien Aimé etc.

Amaral Duclona a été un vrai instrument des quatre gouvernements du régime lavalas.

Face à la réalité Amaral a été obligé de prendre conscience rapidement de ce qu'est la manière de penser et d'opérer de Préval, « Nager pou sôti », un individualisme viscéral, doublé d'une débrouillardise anarchique. Si Préval a pu se débarrasser d'Amaral, à qui il doit son second mandat, avec autant d'aisance et de cynisme, qui ne lâchera-t-il pas ?

L'ambassadeur d'Haïti en République dominicaine, Fritz Cinéas est allé demander aux autorités dominicaines de lui remettre le passeport d'Amaral Duclona. Les autorités dominicaines ont refusé. Ce passeport fait parti du corps du délit et du dossier.

L'ancien chef de gang capturé par les autorités dominicaines n'est pas au bout de ses révélations. Maintenant qu'il est sûr qu'il ne sera pas extradé vers Haïti, il semble se sentir plus à l'aide pour faire des révélations sur ses opérations criminelles. À coup sûr les entités étrangères intéressées à connaître les secrets qui entouraient son existence, auraient voulu savoir davantage des collaborations dont il bénéficiait, surtout comment il avait pu, pendant plus de deux ans, se soustraire aux recherches de la Police et des forces de l'ONU.

Les derniers aveux d'Amaral Duclona portent davantage sur les derniers assassinats auxquels il a participé, ainsi que sur les moyens de s'abriter alors qu'il était être « activement recherché par la Police » .On estime que la liste des victimes de Duclona est extrêmement longue et que la MINUSTAH est devenue partie prenante dans son interrogation parce que, en sus du consul honoraire de France tué en mai 2005 et dont la mort lui est imputée, l'ancien chef de gang serait aussi l'auteur de l'assassinat d'un soldat onusien en Haïti.

C'est pourquoi des représentants de l'ONU, avec des collègues d'autres pays, accompagnés par des officiels du DNCD, l'organisme dominicain de lutte contre les stupéfiants, ont interrogé à plusieurs reprises Amaral Duclona. Les informations qu'il a données ont fait dresser les cheveux sur la tête de plus d'un.

Un des derniers assassinats à son actif

Dans l'objectif d'alléger ses peines au cas où si il serait éventuellement extradé vers la France, Amaral Duclona a fait des révélations extraordinaires aux agents français présents au cours de ses interrogations. Grâce à celles-ci on détient les premières informations concernant la disparition d'un officiel du gouvernement, en l'occurrence le directeur des marchés publics, Robert Marcello. En effet, selon des sources proches du DNCD, Duclona a révélé avoir lui-même kidnappé et exécuté M. Marcello, à l'instigation, dit-il, d'un autre fonctionnaire du gouvernement haïtien.

Il a laissé entendre que la victime avait des démêlés avec son collègue du Centre national des équipements (CNE), qui voulait s'en débarrasser. À en croire Duclona, Jude Célestin, qui convoitait le juteux contrat des réparations des infrastructures détruites par les ouragans et tempêtes de 2008, voulait se l'approprier sans appel d'offres.

Le chef de gang explique encore que Robert Marcello s'était opposé à ce que le contrat soit octroyé
à Célestin parce que cela empêcherait à l'État d'avoir la meilleure partie dans cette affaire. Comme de fait,
le CNE a pu décrocher le contrat sans avoir été obligé d'affronter des compétiteurs. À l'époque il
déclarait que le Parlement haïtien n'avait rien à y voir.

Le contrat recherché et obtenu par Jude Célestin lui a été donné par le président Préval, qui avait alors court-circuité les parlementaires dans la gestion des fonds destinés au financement des projets confiés au CNE. Il s'agit, on se rappelle, de 90 millions$ USD des 197 millions $USD tirés des fonds de « Pétrocaribe » qui, aujourd'hui, font l'objet d'un débat intense entre le Parlement et le gouvernement.

En effet, des parlementaires des deux Chambres étant montés au créneau contre ce qu'ils qualifient de décaissements sans justification de fonds provenant de Pétrocaribe, se voient remettre par le gouvernement Pierre-Louis des documents n'ayant aucun rapport avec les « œuvres» accomplies. Pour cette raison, certains parlementaires révoltés qualifient carrément de « vol » les 197 millions $ USD estimant que les explications fournies par l'équipe au pouvoir n'ont pas réussi à dissiper les doutes, ni à prouver que les fonds ont été dépensés régulièrement. Parfois Amaral Duclona couchait au Palais ?.

Au cours des dernières séances d'interrogation, Amaral Duclona a fait d'autres révélations qui sont des perles, indiquant que parfois, quand il courait le risque de se faire appréhender, il prenait logement au Palais national.
L'ancien homme fort de Cité Soleil a expliqué qu'il a passé la nuit au moins une trentaine de fois en la résidence officielle du chef de l'État. Il dit se rappeler une fois qu'il était vraiment sur le point d'être «happé » par les forces de l'ordre constamment à ses trousses. Il prétend avoir été sauvé de justesse grâce à l'arrivée d'un véhicule blindé venu expressément le chercher.

Dans ses aveux, l'ancien bandit laisse croire qu'il jouissait de relations privilégiées avec des personnalités de haut niveau du gouvernement. Il a précisé que sa qualité d'homme fort du mouvement Lavalas lui donnait accès  aux hautes autorités du pouvoir au sein même du  gouvernement Préval.

Hébergé par la sœur du président ? Les interrogateurs d'Amaral Duclona restent sceptiques quant à ses révélations, dont les unes sont plus spectaculaires que les autres. Par exemple, quand il avoue avoir été souvent hébergé par la sœur du président, Marie-Claude Calvin. L'ancien chef de criminels adonné l'impression qu'il était un habitué de la maison de Mme Calvin, soulignant qu'il y prenait souvent refuge et qu'il y a séjourné plus que partout ailleurs, expliquant au passage qu'il avait d'autres cachettes à la capitale.

Toutefois, il n'est pas passé par quatre chemins pour faire comprendre que le refuge offert par la résidence de Marie-Claude Calvin était le plus sûr. Tout au long de son interrogatoire, Amaral Duclona, antérieurement à la déclaration faite par le procureur national en matière d'extradition selon laquelle le prisonnier sera remis aux Français et non au gouvernement Préval, se montrait particulièrement discret.

Il se contentait d'affirmer qu'il était l' «ami personnel du président Aristide » et qu'il avait beaucoup d'influence au sein de l'actuel gouvernement haïtien. Mais ensuite, lorsqu'il a appris que les autorités dominicaines n'allaient pas agréer la demande de son expulsion vers Haïti qu'avait formulée le gouvernement haïtien, il s'est montré «plus bavard » et « si plus osé ».

On prétend que les «bombes qu'il a lâchées, sous forme de révélations spectaculaires relatives à sa cachette et à ses plus récents crimes, ont fait suite aux déclarations de Me Gisela Cueto, procureur du District national de
Santo Domingo responsable des dossiers d'extradition.

Préval avait été prévenu. L'annonce adressée au gouvernement Préval par le procureur du district national de la République dominicaine informant les autorités haïtiennes qu'Amaral Duclona sera remis à la France et non à Haïti n'avait pas pris le président haïtien au dépourvu, puisqu'il était déjà informé de cette décision, environ une semaine plus tôt.

En effet, la semaine dernière, lors de la visite en Haïti des chanceliers français et brésilien, le chef d'État haïtien avait été informé par Celso Amorin alors présent au Palais national avec son collègue français Bernard Kouchner. Au moins deux diplomates ont indiqué que M. Amorin avait fait comprendre au président Préval que la France aurait la première l'occasion d'interroger et de faire passer en justice Amaral Duclona.

Ensuite, il avait précisé alors, il existe au moins un autre État dont des citoyen sont été victimes de kidnapping, d'invasion de résidence et de braquage par Amaral ou ses lieutenants, et qu'ils voudraient bien interroger l'ex-chef de gang. Ce n'est qu'après, explique-t-il, que pourrait venir le tour d'Haïti. Il semble que le chef de la diplomatie brésilienne a poliment fait une remontrance au président haïtien.

De fait, si Haïti voulait vraiment sévir contre ce criminel, il aurait été capturé parles forces de l'ordre dans son
pays depuis bien longtemps déjà et qu'il ne se retrouverait pas prisonnier en République dominicaine aujourd'hui. Les dernières révélations d'Amaral Duclona sont d'une gravité extrême.

Car, à l'entendre décrire ses activités criminelles et ses liaisons avec le pouvoir —ou des personnes importantes au sein du pouvoir —, il paraît dire qu'Aristide n'est pas son seul et unique « » et le personnage avec qui il entretient des relations privilégiées.



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AUTOUR DES REVELATIONS DE MARAL DUCLONA

DÉSORMAIS ASSURÉ QU'IL NE SERA PAS EXTRADÉ VERS HAÏTI
Amaral Duclona fait de nouvelles révélations
L'ancien chef de gang capturé par les autorités dominicaines n'est pas au bout de ses révélations. Maintenant qu'il est sûr qu'il ne sera pas extradé vers Haïti, il semble se sentir plus à l'aise pour faire des révélations sur ses opérations criminelles. À coup sûr les entités étrangères intéressées à connaître les secrets qui entouraient son existence, auraient voulu savoir davantage des collaborations dont il bénéficiait, surtout comment il avait pu, pendant plus de deux ans, se soustraire aux recherches de la Police et des forces de l'ONU. Les derniers aveux d'Amaral Duclona portent davantage sur les derniers assassinats auxquels il a participé, ainsi que sur les moyens de s'abriter alors qu'il était censé être « activement recherché par la Police».
On estime que la liste des victimes de Duclona est extrêmement longue et que la MINUSTAH est devenue partie prenante dans son interrogation parce que, en sus du consul honoraire de France tué en mai 2005 et dont la mort lui est imputée, l'ancien chef de gang serait aussi l'auteur de l'assassinat d'un soldat onusien en Haïti. C'est pourquoi des représentants de l'ONU, avec des collègues d'autres pays, accompagnés par des officiels du DNCD, l'organisme dominicain de lutte contre les stupéfiants, ont interrogé à plusieurs reprises Amaral Duclona. Les informations qu'il a données ont fait dresser les cheveux sur la tête de plus d'un.
Un des derniers assassinats à son actif
 Dans l'objectif d'alléger ses peines au cas où il serait éventuellement extradé vers la France, Amaral Duclona a fait des révélations extraordinaires aux agents français présents au cours de ses interrogations. Grâce à celles-ci on détient les premières informations concernant la disparition d'un officiel du gouvernement, en l'occurrence le directeur des marchés publics, Robert Marcello.
 En effet, selon des sources proches du DNCD, Duclona a révélé avoir  lui-même kidnappé et exécuté M. Marcello, à l'instigation, dit-il, d'un autre fonctionnaire du gouvernement haïtien. Il a laissé entendre que la victime avait des démêlés avec son collègue du Centre national des équipements (CNE), qui voulait s'en débarrasser.
À en croire Duclona, Jude Célestin, qui convoitait le juteux contrat des réparations des infrastructures détruites par les ouragans et tempêtes de 2008, voulait se l'approprier sans appel d'offres.
 Le chef de gang explique encore que Robert Marcello s'était opposé à ce que le contrat soit octroyé à Célestin parce que cela empêcherait à l'État d'avoir la meilleure partie dans cette affaire. Comme de fait, le CNE a pu décrocher le contrat sans avoir été obligé d'affronter des compétiteurs. À l'époque il déclarait que le Parlement haïtien n'avait rien à y voir.
 Le contrat recherché et obtenu par Jude Célestin lui a été donné par le président Préval, qui avait alors court-circuité les parlementaires dans la gestion des fonds destinés au financement des projets confiés au CNE. Il s'agit, on se rappelle, de 90 millions $ USD des 197 millions $ USD tirés des fonds de « Pétrocaribe » qui, aujourd'hui, font l'objet d'un débat intense entre le Parlement et le gouvernement.
En effet, des parlementaires des deux Chambres étant montés au créneau contre ce qu'ils qualifient de décaissements sans justification de fonds provenant de Pétrocaribe, se voient remettre par le gouvernement Pierre- Louis des documents n'ayant aucun rapport avec les «œuvres » accomplies. Pour cette raison, certains parlementaires révoltés qualifient carrément de « vol » les 197 millions $ USD estimant que les explications fournies par l'équipe au pouvoir n'ont pas réussi à dissiper les doutes, ni à prouver que les fonds ont été dépensés régulièrement.
Parfois Amaral Duclona couchait au Palais ?
Au cours des dernières séances d'interrogation, Amaral Duclona a fait d'autres révélations qui sont des perles, indiquant que parfois, quand il courait le risque de se faire appréhender, il prenait logement au Palais national.
L'ancien homme fort de Cité Soleil a expliqué qu'il a passé la nuit au moins une trentaine de fois en la résidence officielle du chef de l'État. Il dit se rappeler une fois qu'il était vraiment sur le point d'être «happé » par les forces de l'ordre constamment à ses trousses. Il prétend avoir été sauvé de justesse grâce à l'arrivée d'un véhicule blindé venu expressément le chercher.
Dans ses aveux, l'ancien bandit laisse croire qu'il jouissait de relations privilégiées avec des personnalités de haut niveau du gouvernement. Il a précisé que sa qualité d'homme fort du mouvement Lavalas lui donnait accès aux hautes autorités du pouvoir au sein même du le gouvernement Préval.
Hébergé par la sœur du président ?
Les interrogateurs d'Amaral Duclona restent sceptiques quant à ses révélations, dont les unes sont plus spectaculaires que les autres. Par exemple, quand il avoue avoir été souvent hébergé par la sœur du président, Marie- Claude Calvin.
L'ancien chef de criminels a donné l'impression qu'il était un habitué de la maison de Mme Calvin, soulignant qu'il y prenait souvent refuge et qu'il y a séjourné plus que partout ailleurs, expliquant au passage qu'il avait d'autres cachettes à la capitale. Toutefois, il n'est pas passé par quatre chemins pour faire comprendre que le refuge offert par la résidence de Marie-Claude Calvin était le plus sûr.
Tout au long de son interrogatoire, Amaral Duclona, antérieurement à la déclaration faite par le procureur national en matière d'extradition selon laquelle le prisonnier sera remis aux Français et non au gouvernement Préval, se montrait particulièrement discret. Il se contentait d'affirmer qu'il était l'«ami personnel du président Aristide » et qu'il avait beaucoup d'influence au sein de l'actuel gouvernement haïtien. Mais ensuite, lorsqu'il a appris que les autorités dominicaines n'allaient pas agréer la demande de son expulsion vers Haïti qu'avait formulée le gouvernement haïtien, il s'est montré «plus bavard » et « plus osé ».
On prétend que les «bombes» qu'il a lâchées, sous forme de révélations spectaculaires relatives à sa cachette et à ses plus récents crimes, ont fait suite aux déclarations de Me Gisela Cueto, procureur du District national de Santo Domingo responsable des dossiers d'extradition.
Préval avait été prévenu
L'annonce adressée au gouvernement Préval par le procureur du district national de la République dominicaine informant les autorités haïtiennes qu'Amaral Duclona sera remis à la France et non à Haïti n'avait pas pris le président haïtien au dépourvu, puisqu'il était déjà informé de cette décision, environ une semaine plus tôt.
En effet, la semaine dernière, lors de la visite en Haïti des chanceliers français et brésilien, le chef d'État haïtien avait été informé par Celso Amorin alors présent au Palais national avec son collègue français Bernard Kouchner.
Au moins deux diplomates ont indiqué que M. Amorin avait fait comprendre au président Préval que la France aurait la première l'occasion d'interroger et de faire passer en justice Amaral Duclona. Ensuite, avait-il précisé alors, il existe au moins un autre État dont des citoyens ont été victimes de kidnapping, d'invasion de résidence et de braquage par Amaral ou ses lieutenants, et qu'ils voudraient bien interroger l'ex-chef de gang. Ce n'est qu'après, explique-t-il, que pourrait venir le tour d'Haïti.
Il semble que le chef de la diplomatie brésilienne a poliment fait une remontrance au président haïtien. De fait, si Haïti voulait vraiment sévir contre ce criminel, il aurait été capturé par les forces de l'ordre dans son pays depuis bien longtemps déjà et qu'il ne se retrouverait pas prisonnier en République dominicaine aujourd'hui.
 Les dernières révélations d'Amaral Duclona sont d'une gravité extrême. Car, à l'entendre décrire ses activités criminelles et ses liaisons avec le pouvoir — ou des personnes importantes au sein du pouvoir —, il paraît dire qu'Aristide n'est pas son seul et unique « ami » et le personnage avec qui il entretient des relations privilégiées.
HAÏTI OBSERVATEUR  VOL. XXXX, No. 39,   30 sept. -  7 oct., 2009


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Atrocités contre les haïtiens en République Dominicaine : Lettre ouverte d’un groupe d’intellectuels et de professionnels haïtiens au président Leonel Fernandez

Au nombre des signataires : l'ancien premier ministre haïtien Rony Smarth, l'ex-ambassadeur d'Haïti à Santo Domingo Guy Alexandre, des écrivains et des historiens de renom
mardi 3 novembre 2009, Radio Kiskeya
Son Excellence Dr. Leonel Fernández Reyna Président de la République Dominicaine
Monsieur le Président,
Suite aux traitements inacceptables dont ont été victimes des ressortissants haïtiens en République Dominicaine et à la campagne de haine orchestrée dans la presse par des secteurs et des personnalités publiques que l'on présente comme vos alliés, nous, intellectuels haïtiens issus pour la plupart des milieux médiatiques, intellectuels, universitaires et des droits humains, vous interpellons publiquement. Nous sollicitons de votre part, Monsieur le Président, une réaction qui puisse préserver la tranquillité de nos compatriotes ainsi que des relations harmonieuses entre nos deux pays.
Les récents événements ne sont pas, comme on a l'habitude de les qualifier, des situations exagérées par des groupes qui veulent voir Haïti et la République Dominicaine continuer leur cheminement en s'ignorant mutuellement, affectés par des relations tendues et anormales. Il s'agit désormais d'un ensemble de faits étalés sur toute l'année 2008 et qui font encore des victimes dans les rangs de citoyens haïtiens.
Nous sommes conscients de l'obligation pour notre pays de réguler son flux migratoire vers la République Dominicaine afin de ne pas dépasser un seuil gérable par les autorités dominicaines. Cependant, au regard des conventions internationales régissant la migration, les étrangers ont le droit à la protection des États où ils vivent, indépendamment de leur statut. La main-d'œuvre haïtienne apporte une contribution significative à l'économie dominicaine, même si, par intérêt, certains groupes refusent de le reconnaître. En une semaine, il y a eu près de soixante titres concernant la présence haïtienne dans les médias dominicains. Ce qui est symptomatique d'un problème de fond. La société dominicaine aurait eu une perception plus juste et bien meilleure des travailleurs haïtiens, si l'État dominicain acceptait de reconnaître publiquement leur mérite.
Compte tenu de ce contexte alarmant qui se dessine, nous sommes hautement préoccupés par la menace qui pèse désormais sur tout haïtien installé en territoire dominicain ou y séjournant temporairement. L'histoire mouvementée de nos deux pays et les faits sanglants qui l'ont marquée légitiment notre inquiétude et nous autorisent à faire preuve de vigilance face à ces signaux comme les prémices d'événements de bien plus grande ampleur.
Nous vous interpellons, Monsieur le Président afin que vous mettiez en branle un train de mesures visant à apaiser les tensions actuelles et à favoriser une meilleure compréhension entre les Dominicains et les Haïtiens vivant en République Dominicaine et que ces derniers puissent dûment bénéficier de la sécurité, de la protection de l'État et de ses institutions. Nous vous convions enfin à réactiver avec l'Exécutif haïtien, les mécanismes binationaux de coopération pour poser, dans la sérénité, tous les problèmes et contentieux non vidés entre nos deux pays. Une telle action permettra d'éviter la reproduction d'actes malheureux renvoyant à un passé que les Haïtiens comme les Dominicains voudraient voir révolu. Tâchons de construire un présent et de préparer un avenir qui soit profitable aux deux peuples.
Recevez, Monsieur le Président, l'expression de nos plus cordiales salutations.
Hérold Jean-François, Yanick Lahens, Patrice Dumont, Marvel Dandin, Suzy Castor, Sabine Manigat, Michel Hector, Odette Roy Fombrun, Jean-Claude Bajeux, Rosny Smarth (ancien premier ministre), Guy Alexandre (ancien ambassadeur en R. Dominicaine), Guy Pierre, Arnold Antonin, Sylvie Bajeux Wadestrandt, Jesi Chancy Manigat, Roody Edmé, Claude Moïse, Richard Mathelier, Gusti Clara Gaillard, Tony Cantave, Evelyne Margron, Gotson Pierre, Lyonel Trouillot, Pierre Manigat, Dominique Mathon, Karine Bouchereau, Rose-Myrlie Joseph, Rachelle Doucet, Matari Pierre, Marc-Antoine Louis
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6299

 

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Séance de ratification du premier ministre désigné Jean-Max Bellerive ce vendredi au Sénat

Constitution d'une commission sénatoriale de ratification

Le président du Sénat, Kelly Bastien, a annoncé mardi pour le vendredi 6 novembre la séance de ratification, au niveau de cette Chambre, du choix de M. Jean-Max Bellerive au poste de premier ministre.

Une commission de ratification chargée de l'analyse du dossier du premier ministre désigné a été constituée. Elle est composées des sénateurs Fritz Carlos Lebon (Sud, UNION), Laurent Féquière Mathurin (Sud-Est, LESPWA), Céméphise Gilles (Nord, LESPWA), Jean Willy Jean-Baptiste (Artibonite, AAA) et Mélius Hyppolite (Nord-Ouest, OPL).

Le premier ministre désigné doit effectuer le dépôt de ses pièces mercredi au Bureau du Sénat, annonce le sénateur Bastien. La commission de ratification devra présenter son rapport vendredi à l'assemblée parlementaire qui devra alors statuer définitivement sur l'accessibilité de M. Bellerive au poste de chef de gouvernement.

Dans un message adressé au président du Sénat, le chef de l'Etat, René Préval, a formellement sollicité l'inclusion de la ratification du premier ministre désigné au menu de la récente convocation à l'extraordinaire du Corps législatif. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6298



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La Chambre basse se prépare à ratifier le premier ministre désigné

Un député issu de l'OPL s'étonne de la célérité non coutumière du président Préval par rapport à ce dossier précis

Le député de Torbeck-Chantal (Sud), Guy Gérard Georges, annonce pour ce mercredi une probable séance à la Chambre basse en vue de la constitution d'une commission de ratification du choix de M. Jean-Max Bellerive comme premier ministre.

Le parlementaire a réclamé mardi une certaine célérité dans l'analyse du dossier que le concerné soumettra au bureau de la Chambre basse. Il souhaite que cela se fasse tout de même avec la même méticulosité dont avaient fait preuve des commissions similaires lors de l'analyse des dossiers de précédents candidats au poste de premier ministre.

Le député de Dame-Marie (Grande-Anse, Sud-Ouest, OPL), Arcluche Louis Jeune, a exprimé pour sa part son étonnement de constater l'empressement avec lequel les parlementaires s'occupent du dossier du premier ministre désigné. Il s'étonne davantage de la célérité mise par le président René Préval dans le même dossier, lui qui, ordinairement, prend son temps avant de se prononcer sur des questions cruciales.

Pour Arcluche Louis Jeune, il se pourrait que Bellerive reste seulement 4 mois au pouvoir. Car, personne ne sait qui détiendra la majorité parlementaire à l'issue des prochaines élections, a-t-il conclu. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6297



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Remous apparents au sein de la PNH alimentés par des informations jugées fausses par la Direction générale de l’institution

Explications et adoption de dispositions en vue d'y faire face

La Direction générale de la Police Nationale d'Haïti (PNH) est préoccupée par la circulation d'informations qu'elle juge fausses relatives à la restauration et aux prestations salariales des policiers, a appris Radio Kiskeya.

Ces informations ont provoqué des remous au sein du personnel au point que la Direction générale de l'institution a dû apporter mardi certaines explications et adopter des dispositions en vue de calmer les esprits.

Il a été ainsi décidé de supprimer la restauration quotidienne du personnel en échange d'un frais fixe forfaitaire de 4 mille gourdes par mois. De l'Agent I au Directeur général, les policiers recevront à partir du 13 novembre 2009 une carte de débit qui leur permettra de bénéficier de ce frais.

Pour ce qui a trait au retard du payroll d'octobre, la Direction générale de la PNH précise qu'un tel problème est lié au retard traditionnel de préparation des chèques d'octobre, premier mois de l'année fiscale, au niveau du Ministère des Finances.

A propos des arriérés de salaire, la Direction générale de la PNH informe que ce dossier est en cours de liquidation au niveau du Ministère des finances, dans le cadre de l'exercice 2009-2010.

Un vent de scandale entoure le dossier de la restauration du personnel policier confiée à des traiteurs. En conclusion d'une enquête réalisée conjointement sur ce dossier par l'Inspection générale de la PNH et l'Inspection générale des Finances, ces deux entités avaient récemment recommandé l'approfondissement de l'investigation par d'autres instances de l'Etat. [jmd/Radio Kiskeya]

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6296

 



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