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mardi 8 septembre 2009

11 nouveaux élus font leur entrée au sénat

11 nouveaux élus font leur entrée au sénat

En dépit de l'absence de 7 sénateurs, le grand corps a finalement au cours d'une séance qualifiée de spéciale, validé les pouvoirs des 11 élus du 21 juin. Les sénateurs de Lespwa, ( a l'exception de Anacacis Jean Hector) et quelques alliés, ont au cours d'une séance présidée par le doyen d'âge formalisé l'entrée en fonction des nouveaux élus.

Au nombre des absents figure le vice président du grand corps, Andris Riché (OPL), des présidents de commissions permanentes dont Youri Latortue (LAAA), Evallière Beauplan (PONT), Anacacis Jean Hector (LESPWA) et Rudy Hérivaux (LAVALAS) ainsi que Joseph Pierre-Louis (OPL), et Edmonde Supplice Beauzile (FUSION).

Les ovations des sénateurs et de leurs sympathisants, admis dans la salle ou se trouvant à proximité, ont ponctué cette séance spéciale.

La commission de validation constituée pour l'occasion a recommandé à l'assemblée, composée de 22 membres (dont 11 sénateurs élus), de valider les pouvoirs des élus du 21 juin. Le rapporteur de la commission Michel Clérié (Fusion ) a soutenu que les élections s'étaient déroulées dans de bonnes conditions. Cette déclaration a également provoqué une grande ovation de l'assistance.

Apres la validation de leurs pouvoirs les 11 sénateurs élus Jean Willy Jean-Baptiste, Michelet Louis, Jean Rodolph Joazile, Mélius Hyppolite, Jeanty Jean William, Pierre Francky Exius, Lucien Derex Pierre-Louis, Wenceslas Lambert, Maxime Roumer, Moïse Jean Charles et John Joël Joseph ont pu finalement prêter serment.

LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15774

lundi 7 septembre 2009

Le décanat de la Faculté de Médecine annonce la reprise des cours

La doyenne de la Faculté de Médecine et de Pharmacie, Gladys Prospère, est déterminée à reprendre les activités académiques après 4 mois de manifestation et de grève. Selon un communiqué du décanat les étudiants devront porter la blouse blanche réglementaire et être munis de leur badge d'identification.
Cette détermination du décanat de la FMP contraste avec la motivation de certains étudiants protestataires pour qui cette rentrée permettra de débattre autour des revendications des étudiants. Toutefois de nombreux étudiants ont manifesté leur volonté de reprendre les cours.
On notera qu'aucune entente n'a été trouvée entre les étudiants et le décanat après 4 mois de crise.
Pourtant les dirigeants de la faculté de Médecine sont clairs, cette rentrée doit permettre la reprise des cours et des stages en vue de sauver l'année académique interrompue en avril dernier.
Cette reprise des activités s'effectue dans une situation particulière marquée par la présence de policiers haïtiens qui étaient parvenus il y a une semaine à déloger les un groupe d'étudiants grévistes.
La crise à la faculté de Médecine s'est répandue dans plusieurs autres facultés de l'Université d' Etat d' Haiti (UEH).
La semaine dernière des étudiants avaient verrouillé les portes de plusieurs facultés afin de manifester leur solidarité avec leurs collègues de la FMP, victime selon eux d'une agression du Rectorat et de la PNH.
Ils ont déploré un retour aux pratiques dictatoriales et à la violation de l'espace universitaire.
LLM
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Haïti parlement ; les députés se préparent pour la séance d'interpellation des trois ministres du gouvernement

Les préparatifs vont bon train pour la séance d'interpellation des trois ministres du gouvernement prévue pour ce mardi à la chambre basse.
La lettre d'interpellation a été déjà acheminée aux intéressés.
Du coté des députés interpellateurs, ils se préparent à faire face à d'éventuels critiques car La décision d'interpeller les ministres Dorsainvil, Julien et Exumé ne jouit pas de l'appui de tous les parlementaires.
Entre temps le deputé Délouis Félix est chargé de rédiger l'acte d'accusation contre le ministre de l'Économie et des Finances, Jonas Cofy, celui du ministre de la Culture et de la Communication, et Arsène Dieujuste, celui de la Justice et de la Sécurité publique. Selon ces députés, les ministres concernés ont prouvé leur incapacité à assumer leurs responsabilités.
Dans les couloirs de la Chambre basse, cette interpellation est interprétée comme un règlement de comptes, une réponse au refus du gouvernement d'accorder un 14e mois de salaire aux employés de la Fonction publique.
RHD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15770

Les sénateurs sont dans l'attente du projet d'amendement de la constitution

Les sénateurs sont dans l'attente du projet d'amendement de la constitution

Vendredi dernier les 18 sénateurs ont validé les pouvoirs des élus du 21 juin mettant ainsi fin à une saga de plus de deux mois consacrée aux contestations des résultats des sénatoriales.

La séance de validation a eu lieu 24 heures après une visite de courtoisie du nouvel ambassadeur américain à Port-au-Prince, Kenneth Merten.

L'agenda des pères conscrits demeure chargé puisqu'ils devront plancher sur l'épineux dossier de l'amendement constitutionnel et sur la loi de finance 2009- 2010.Le gouvernement a soumis vendredi dernier à la chambre basse le projet d'amendement de la constitution de 1987.

Les sénateurs devront attendre la décision des députés qui pour l'instant sont préoccupés par l'interpellation de trois ministres du gouvernement Pierre Louis.

Le sénateur Youri Latortue a fait remarquer que le grand corps devra se prononcer sur la proposition d'amendement avant la fin de la 2 eme session ordinaire de la 48 eme législature.

Même si le sénat siège en permanence, le sénateur Latortue met l'accent sur la nécessité de respecter les prescrits constitutionnels.

Le chef de l'Etat doit obtenir l'adhésion de 20 sénateurs pour que le processus d'amendement puisse être lancé.La Plateforme Lespwa, qui détient une majorité relative au grand corps, devient donc un interlocuteur incontournable pour le président Préval qui avait récemment annoncé son divorce d'avec cette plateforme.

LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15768

Timide rentrée des classes en raison de la crise économique

La rentrée des classes 2009 -2010 a été timide ce lundi en dépit de l'appel à la mobilisation lancé par le ministre de l'éducation nationale, Joël Desrosiers Jean Pierre. Il a annoncé que cette année sera consacrée au renforcement de l'appui pédagogique dans les établissements scolaires.
Le ministre de l'Education a également fait état de l'appui du gouvernement aux familles par le biais de plusieurs programmes de subvention de manuel scolaires et de cantines.
Plus de 1 800 000 ouvrages ont été subventionnés à 70 % explique Joël Desrosiers Jean Pierre qui révèle que son ministère s'est engagé à faire des dons d'ouvrages dans certaines écoles publiques.
Les ouvrages subventionnés ont été mis à la disposition des parents il y a une semaine en raison de retards dans le décaissement des fonds.
De longues files d'attente sont visibles dans plusieurs succursales de la maison Henry Deschamps, principal éditeur de manuel scolaire.
Le ministre de l'éducation sera au cours de cette année confrontée à la grogne des enseignants réclamant des arriérés de salaire.
Joël Desrosiers Jean Pierre informe que 7 millions de gourdes ont été mobilisés en vue de lancer le processus de paiement des arriérés de salaire.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15767

Almeyda conditionne la question migratoire à la réforme constitutionnelle

Il valorise les visions du Bono Center et la note éditoriale du journal Hoy
Rédigé par: Loyd PEÑA (l.pena @ hoy.com.do)

Le secrétaire de L'Intérieur et de la police, le docteur Franklin Almeyda, hier, a salué l'approche de la caution du centre Bono et de l'éditorial du journal « Hoy » au sujet du statut de l'immigration du pays, mais a rappelé que la régularisation de cette situation est envisagée sur trois ans, En plus il faut attendre ce que finalement aura fixé la nouvelle Constitution sur la nationalité dominicaine.
Il a indiqué que dans l'intervalle, l'intervention de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a été sollicitée pour voir si elle peut arranger avec le gouvernement haïtien, un retour volontaire des Haïtiens dans leur pays, comme une première phase du Plan de régularisation des étrangers en République dominicaine.
Il a dit que l'OIM s'est engagée à ouvrir des discussions avec les autorités haïtiennes, et que le temps est actuellement en attente d'une réunion avec le secrétaire de l'Intérieur et les autorités de l'immigration de ce pays.
Almeyda a révélé que la réglementation du plan de migration comprend également des Dominicains qui vivent illégalement à l'étranger, pour lesquels un registre consulaire sera établi pour leur venir en aide là ou ils se trouvent.
"Pour cela nous avons parlé avec le consul général à New York, où nous voulons célébrer un événement pour obtenir les opinions des dominicains, et juste comme cela a été fait au Mexique pour protéger les sans-papiers Mexicains vivant aux États-Unis, nous voulons faire aussi quelque chose du même genre, "a t-il déclaré dans une interview accordée aujourd'hui.
Toutefois, il reconnaît que le problème qui nécessite une solution immédiate est la présence des Haïtiens dans le pays, pour lequel dit-il, on doit commencer à travailler pour mettre des contrôles au niveau de la frontière, des ports et des aéroports.
«Les approches du Centre Bono sur le poids de la porosité de la frontière, nous paraissent intéressantes, parce que la frontière doit être soumise au contrôle de l'immigration, ce qui correspond aux forces armées, a-t-il rappelé.
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/9/7/292583/Almeyda-supedita-tema-migratorio-a-reforma-constitucional

Plaidoyer pour la protection des travailleurs domestiques

Un forum à Santiago examine les moyens de protéger les droits de ces femmes, beaucoup d’entre elles de nationalité haïtienne.
Rédigé par: RICARDO RODRIGUEZ ROSA (ricardo_rguez@hotmail.com)


SANTIAGO. Des travailleurs domestiques Dominicains et haïtiens participent depuis hier au premier forum binational, en vue de rechercher des moyens pour protéger les droits des femmes travaillant dans les maisons.
L'activité, qui a lieu dans la salle de réunion de l’hôtel Aloha Sol et qui se termine ce dimanche après-midi, est parrainée par le Centre de Solidarité, en partenariat avec l'Association des travailleuses domestiques d'Haïti et de l'unité syndicale haïtienne actions constructives.
Pour la République Dominicaine participent les associations des travailleuses domestiques et la femme de la région du Cibao et le Centre Puente.
Le forum est soutenu par la Confédération nationale de l'unité syndicale (CNUS).
Eulogia famille, vice-président de la Confédération nationale de l'unité syndicale qui participe au conclave, a souligné qu'une grande partie des travailleurs nationaux domestiques viennent des zones rurales et du pays voisin, dont les droits sont limités par la législation dominicaine.
Elle a déclaré que de telles réunions sont réalisées pour permettre aux travailleurs d’apprendre à connaître leurs droits et pouvoir les réclamer ", tandis que nous, nous nous engageons à promouvoir de nouvelles lois qui renforcent leurs actions en justice."
Famille a souligné qu'à l'heure actuelle le Bureau International du Travail (OIT) fait la promotion de la législation en vigueur en 2011 et nous essayons de contribuer à en faire une convention, le droit et la justice pour les travailleurs domestiques.
Il a expliqué que, bien que ces fonctionnaires contribuent de manière significative à l'économie, tant au niveau national et qu’en Haïti « elles n’ont aucun droit, car elles sont ignorées, On ne leur accorde aucun avantage ni de vacances et elles sont même renvoyées sans l'octroi de leurs avantages juridiques."
Autres personnalités présentes lors du conclave sont Cathy Feingold, directeur du Centre de Solidarité, Victoria Garcia, de l'Association des travailleuses domestiques; Marilis Perez du Centre Pont et Gladys Pena, Association Unies pour la femme.

http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/9/5/25760/Aboga-por-proteccion-empleadas-domesticas

samedi 5 septembre 2009

L’expert des Nations Unies sur les droits humains inquiet

Port-au-Prince, le 3 septembre 2009 – (AHP) – L’expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits humains en Haïti, Michel Forst, a exprimé jeudi son inquiétude quant au processus de certification de la police (Vetting) que mène actuellement la PNH avec l’appui de la Minustah.

Cet
te inquiétude porte sur le devenir de milliers de dossiers transmis aux autorités haïtiennes sur des cas de policiers contre lesquels pèsent de sérieuses accusations de toutes sortes.

"S’il s’avère que des policiers, quel que soit leur grade, sont maintenus en fonction alors qu'ils font l'objet d'accusations graves, on risque de douter de la volonté des autorités d’écarter les éléments indésirables de la PNH", a indiqué Michel Forst.

S’il reconnait la portée des avancées réalisées dans ce domaine, Michel Forst estime qu’il reste encore beaucoup à faire car des rapports de l’Inspection Générale de la PNH et de la section des Droits de l’homme de la Minustah font encore état d’actes de violence, d’actes arbitraires ou se cas de corruption au sein de l’institution.

Il presse également le chef de l’Etat de nommer le président de la Cour de Cassation, appelé à diriger le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire. Ce sera, a-t-il dit, un signal clair de la volonté politique d’avancer sur la voie de la reforme et de lancer le processus de certification des magistrats.

Il estime que l’accent est mis de manière trop importante sur la possibilité pour le président de la cour de cassation de diriger l’Exécutif en cas de vacance présidentielle, alors que son rôle en temps de magistrat est relégué au second plan.

Le président de la cour de cassation est aussi appelé à diriger le conseil d’administration de l’Ecole de la Magistrature, rappelle Michel Forst qui dit remarquer que la nomination du directeur général de cette institution n’est pas encore effective.

Dans ce cas, fait-il remarquer, il ne peut y avoir d’appel à candidature pour les cours de formation initiale de magistrats, d’où encore l’importance de la nomination du président de la Cour de cassation.

Par ailleurs, Michel Forst estime que la reforme de la police doit être en adéquation avec celle de la justice. Il rappelle que l’Etat de droit doit reposer a la fois sur une police forte et une justice efficace

En ce qui concerne les centres d’incarcération, Michel Forst estime qu’il convient de séparer les prévenus des détenus.

En Haïti, a-t-il souligné, 80% des détenus sont des prévenus, ce qui est non conforme aux principes de l’Etat de droit et qui engendre un apprentissage de la violence. (Ils sont près de 5000 entassés comme des sardines au pénitencier national)

Aussi, il prône la mise en place de maisons d’arrêts pour les prévenus et des centres de détentions pour ce qui sont condamnées.
Le CARLI a dénoncé jeudi la multiplication des actes de brutalités commis par des agents de la police nationale contre des membres de la population civile.
Des casques bleus de l'ONU sont eux aussi accusés d'implication dans de graves cas de violence comme le mois dernier à Lascaobas lors de manifestations pour réclamer de l'électricité.
Mais, ces cas sont le plus souvent étouffés.

http://www.ahphaiti.org/ndujour.html

Les députés devront choisir entre l'interpellation et la réforme constitutionnelle

La dernière semaine de la deuxième session ordinaire de la 48 eme législature sera marquée par un bras de fer entre l'exécutif et le Parlement sur les priorités dans l'agenda législatif.
Le chef de l'Etat haïtien, René Préval, a manifesté clairement jeudi son intention de lancer le processus de réforme de la constitution. La rencontre au Palais National entre le chef de l'Etat, les présidents des deux chambres, accompagnés de quelques parlementaires et des membres de la commission présidentielle sur la réforme de la constitution, devrait permettre aux législateurs d'accorder le bénéfice de l'urgence à ce dossier cher au président Préval.
Cependant de nombreux élus sont de préférence préoccupés par la passivité du gouvernement. Une quinzaine de députés ont soumis trois lettres d'interpellation pour les ministres de la justice, Jean Joseph Exumé ; des finances, Daniel Dorsainvil et de la culture, Olsen Jean Julien.
Le dossier de la réforme constitutionnelle risque de ne pas être mis en discussion lors de la prochaine séance en assemblée le mardi 8 septembre.
Les députés n'auront plus que 7 jours pour analyser la proposition d'amendement de la constitution avant la fin de la deuxième session ordinaire de la 48 eme législature.
Le dossier de l'interpellation risque de faire de l'ombre celui de la réforme constitutionnelle en raison de l'insatisfaction de nombreux élus. Des élus tels Jonas Coffi et Steven Benoit expriment haut et fort leur désapprobation vis-à-vis de la politique appliquée par le gouvernement de Michèle Pierre Louis.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15765

Lancement des travaux de construction de la route Cayes/Jérémie.

Les travaux de construction de la route Cayes/Jérémie ont été lancés hier jeudi 3 septembre par le premier ministre du gouvernement Michèle Pierre-Louis.

La cérémonie s'est déroulée en présence notamment du ministre des travaux publics, Jacques Gabriel, du représentant de la Banque interaméricaine de développement (BID), des ambassadeurs du Canada et du Brésil ainsi que des autorités locales.

D'une longueur de 81 km, la nouvelle route devrait faciliter la circulation automobile et les échanges économiques entre les départements de la Grand' Anse (sud-ouest) et du Sud.

L'ouvrage sera réalisé par la firme brésilienne Constructora OAS grâce à un financement de 95 millions de dollars de la BID et du Canada.

RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15764

Ban Ki-moon encourage les haïtiens à consolider le processus de stabilisation

Dans un rapport au Conseil de sécurité, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon recommande une prorogation du mandat de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah). Tout en recommandant la poursuite des opérations de la Minustah, M. Ban se prononce en faveur de certains réaménagements susceptibles de rendre cette mission plus efficace.
Il assure que le processus de stabilisation lancé en 2004 permettra à Haïti d'abandonner " un passé de conflit pour s'orienter vers un avenir meilleur de développement pacifique". " La stabilisation et la paix se font rarement sans heurt, mais je reste convaincu qu'Haïti a aujourd'hui une occasion historique de progrès. J'engage instamment les dirigeants et le peuple haïtiens, et leurs partenaires dans le processus de stabilisation, à continuer de prendre une part active aux efforts visant à créer un avenir meilleur pour ce pays remarquable ", ajoute-t-il.
Le secrétaire général de l'ONU soutient que les dirigeants haïtiens, doivent poursuivre l'action engagée pour trouver des solutions aux problèmes du pays qui recueillent une large adhésion, notamment renforcer les institutions de l'État et procéder aux réformes constitutionnelles envisagées.
En ce qui a trait à la participation de la communauté internationale, M. Ban a salué la générosité des partenaires d'Haïti. Il est essentiel que cette bonne volonté soit maintenue et que d'autres efforts soient faits pour parvenir à un changement véritable dans la vie quotidienne des Haïtiens, condition préalable de la stabilité à court et long terme », souligne le Secrétaire général.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15760

Haïti éducation ; le programme de subvention est relancé

Le ministre de l'Education nationale, Joël Desrosiers Jean Pierre confirme la rentrée scolaire pour le 7 septembre Prochain.
Dans des déclarations à la presse il a donné la garantie que les arriérés de salaires seront versés à tous les professeurs envers qui le ministère de l'éducation nationale a des dettes.
500 millions de gourdes sont disponibles à cette fin, a-t-il assuré. Le ministre a d'un autre côté fait savoir que le programme de subvention de manuels scolaires et de dotation est déjà relancé.
Il a fait remarquer que le ministère a subventionné cette année plus de 741,000 livres et plus de 450,000 kits scolaires.
Plus de 150 écoles ont été réaménagées et une dizaine d'autres construites par le ministère avec l'appui de partenaires dont le FAES, dans le cadre du programme d'urgence, a précisé M. Jean Pierre.
Le programme d'éducation pour tous supporté par la Banque Mondiale devrait permettre cette année au ministère de toucher 144,000 élèves.
250 millions de gourdes ont été également débloquées par le gouvernement en faveur de 150,000 à 200,000 élèves du secteur public et de 55,000 élèves du non public, a-t-il encore précisé.
Notons que selon le ministre de l'éducation national, une reprise en main de l'école était nécessaire en Haïti, compte tenu, a-t-il dit, des résultats catastrophiques enregistrés au baccalauréat de cette année.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15759

jeudi 3 septembre 2009

Remise des lettres de créance de deux nouveaux diplomates accrédités en Haïti

Les nouveaux ambassadeurs Ricardo Sotero García Nápoles et Everardo Luis Suárez Amezcua qui représentent respectivement les gouvernements cubain et mexicain en Haïti, ont remis ce mercredi leurs lettres de créance au président de la république.
Les deux diplomates se sont entretenus avec le président de la république René Préval pendant une dizaine de minutes.
A l'issue de la cérémonie l'ambassadeur Suárez Amezcua a déclaré que le renforcement de la démocratie en Haïti est un sujet important pour le Mexique qui, a-t-il précisé, est prêt à apporter son appui à ce sujet.
Quant au diplomate cubain, il a notamment souligné dans sa courte déclaration à la presse: « Nous espérons que les liens seront renforcés entre les deux pays ».
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15755

Dossier de Validation des sénateurs élus aux élections de 21 juin ; rien n'est encore clair

Le dossier de la validation des sénateurs élus aux élections du 21 juin continue de diviser les parlementaires. A la veille de la date du 4 septembre prévue pour l'entrée en fonction des nouveaux sénateurs, rien n'est encore clair quant à la tenue de cette séance
La note invitant les sénateurs élus lors des récentes sénatoriales partielles à se présenter, vendredi prochain à 11h a.m. pour la validation de leurs pouvoirs est assimilée à un trac par certains parlementaires.
Pour l'élu de l'Artibonite Youry Latortue, aucun sénateur ne s'est prononcé jusqu'ici contre la validation des pouvoirs des sénateurs élus. « Nous sommes pour le respect des principes », a –t-il déclaré.
Comme son collègue, Youri Latortue ,Evalliere Beauplan invite le président du Sénat, Kély C. Bastien, à se ressaisir en revenant sur sa décision d'organiser la séance de validation des pouvoirs des nouveaux élus en dehors du consensus trouvé la semaine dernière.
En effet, Un consensus a été trouvé la semaine écoulée pour la tenue de la séance de validation des pouvoirs des 11 sénateurs élus.
Deux commissions parlementaires, selon les termes de cet accord tacite, devraient être formées préalablement pour faire la lumière sur les cas de fraudes massives qui se seraient produites lors des récentes élections partielles dans les départements du Sud et de l'Artibonite.
Faute de quorum, la séance destinée à la formation des deux commissions d'enquête n'a pas eu lieu, mardi dernier.
Les sénateurs de l'espwa n'ont pas répondu à l'appel ce que dénonce le vice président du bureau du sénat, le sénateur Andris Riché .« C'est la plateforme Lespwa qui a provoqué l'échec de la séance mardi dernier » a-t- il précisé.
Entre- temps, on apprend que le sénateur Laurent Féquière Mathurin, le doyen d'âge du Grand Corps, a écrit au secrétaire général de l'institution pour lui demander de tenir prêt le dossier des sénateurs élus en vue de l'organisation de la séance de validation de leurs pouvoirs.
Reste à savoir si le Bureau du Sénat va trouver le quorum nécessaire pour la tenue de la séance de vendredi.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15754

Trois ministres interpellés mardi à la Chambre basse, selon le Député Jonas Coffy

Daniel Dorsainvil (finances), Jean Joseph Exumé (justice) et Olsen Jean Julien (culture) pourraient être poussés vers la sortie, soutient le parlementaire Lavalas qui indique que devant l’ampleur de l’inertie et de la corruption l’interpellation de l’ensemble du gouvernement pourrait être bientôt envisagée
mercredi 2 septembre 2009,
Radio Kiskeya
Le Député Lavalas de Port-au-Prince, Jonas Coffy, a annoncé mercredi soir qu’à l’initiative d’un groupe d’élus les ministres des finances, Daniel Dorsainvil, de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Joseph Exumé et de la culture, Olsen Jean Julien seront interpellés mardi prochain à la Chambre basse.
Tirant à boulets rouges sur les trois hauts responsables gouvernementaux, le parlementaire juge indispensable que l’assemblée des Députés fasse le bilan de leur action et décide de leur sort au plus vite. A ce propos, il assure que trois lettres distinctes signées chacune d’au moins cinq Députés ont été remises au bureau de la Chambre qui devait à son tour les acheminer aux intéressés.
Jonas Coffy, qui estime que l’ensemble du gouvernement de la Première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis pataugeait dans l’incompétence, la corruption et l’inefficacité, affirme que les ministres Dorsainvil, Exumé et Julien sont les premiers à être interpellés parce que leur gestion est encore plus calamiteuse que celle des autres. "Nous n’avons pas de ministre de l’économie, mais un responsable des finances qui passe son temps à faire de la comptabilité publique", a martelé le très remuant Député qui a aussi déploré le dysfonctionnement du système judiciaire et l’absence totale d’une politique culturelle.
Une interpellation de Mme Pierre-Louis et de son gouvernement avant le départ de la 48e législature, le 14 septembre, n’est pas à exclure tant la situation du pays est préoccupante, a laissé entendre M. Jonas Coffy.
La semaine dernière, lors d’une séance de travail sur le projet de budget 2009-2010, le gouvernement et les Députés s’étaient affrontés avec les mots plus durs sur l’utilisation jugée injustifiée de 197 millions de dollars provenant du programme énergétique Petrocaribe après le passage des cyclones de l’automne 2008. Se sentant insultée, la Première ministre était allée jusqu’à recommander aux législateurs de "mesurer leurs propos".
Selon la constitution de 1987 en vigueur, toute séance d’interpellation doit se solder par un vote de confiance ou de censure.
En 2007, la Chambre basse -dont la plupart des membres étaient furieux contre la répartition du budget du carnaval au détriment de leurs circonscriptions - avait infligé un carton rouge au ministre de la culture d’alors, Daniel Elie. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6152