Google

samedi 5 septembre 2009

Haïti éducation ; le programme de subvention est relancé

Le ministre de l'Education nationale, Joël Desrosiers Jean Pierre confirme la rentrée scolaire pour le 7 septembre Prochain.
Dans des déclarations à la presse il a donné la garantie que les arriérés de salaires seront versés à tous les professeurs envers qui le ministère de l'éducation nationale a des dettes.
500 millions de gourdes sont disponibles à cette fin, a-t-il assuré. Le ministre a d'un autre côté fait savoir que le programme de subvention de manuels scolaires et de dotation est déjà relancé.
Il a fait remarquer que le ministère a subventionné cette année plus de 741,000 livres et plus de 450,000 kits scolaires.
Plus de 150 écoles ont été réaménagées et une dizaine d'autres construites par le ministère avec l'appui de partenaires dont le FAES, dans le cadre du programme d'urgence, a précisé M. Jean Pierre.
Le programme d'éducation pour tous supporté par la Banque Mondiale devrait permettre cette année au ministère de toucher 144,000 élèves.
250 millions de gourdes ont été également débloquées par le gouvernement en faveur de 150,000 à 200,000 élèves du secteur public et de 55,000 élèves du non public, a-t-il encore précisé.
Notons que selon le ministre de l'éducation national, une reprise en main de l'école était nécessaire en Haïti, compte tenu, a-t-il dit, des résultats catastrophiques enregistrés au baccalauréat de cette année.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15759

jeudi 3 septembre 2009

Remise des lettres de créance de deux nouveaux diplomates accrédités en Haïti

Les nouveaux ambassadeurs Ricardo Sotero García Nápoles et Everardo Luis Suárez Amezcua qui représentent respectivement les gouvernements cubain et mexicain en Haïti, ont remis ce mercredi leurs lettres de créance au président de la république.
Les deux diplomates se sont entretenus avec le président de la république René Préval pendant une dizaine de minutes.
A l'issue de la cérémonie l'ambassadeur Suárez Amezcua a déclaré que le renforcement de la démocratie en Haïti est un sujet important pour le Mexique qui, a-t-il précisé, est prêt à apporter son appui à ce sujet.
Quant au diplomate cubain, il a notamment souligné dans sa courte déclaration à la presse: « Nous espérons que les liens seront renforcés entre les deux pays ».
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15755

Dossier de Validation des sénateurs élus aux élections de 21 juin ; rien n'est encore clair

Le dossier de la validation des sénateurs élus aux élections du 21 juin continue de diviser les parlementaires. A la veille de la date du 4 septembre prévue pour l'entrée en fonction des nouveaux sénateurs, rien n'est encore clair quant à la tenue de cette séance
La note invitant les sénateurs élus lors des récentes sénatoriales partielles à se présenter, vendredi prochain à 11h a.m. pour la validation de leurs pouvoirs est assimilée à un trac par certains parlementaires.
Pour l'élu de l'Artibonite Youry Latortue, aucun sénateur ne s'est prononcé jusqu'ici contre la validation des pouvoirs des sénateurs élus. « Nous sommes pour le respect des principes », a –t-il déclaré.
Comme son collègue, Youri Latortue ,Evalliere Beauplan invite le président du Sénat, Kély C. Bastien, à se ressaisir en revenant sur sa décision d'organiser la séance de validation des pouvoirs des nouveaux élus en dehors du consensus trouvé la semaine dernière.
En effet, Un consensus a été trouvé la semaine écoulée pour la tenue de la séance de validation des pouvoirs des 11 sénateurs élus.
Deux commissions parlementaires, selon les termes de cet accord tacite, devraient être formées préalablement pour faire la lumière sur les cas de fraudes massives qui se seraient produites lors des récentes élections partielles dans les départements du Sud et de l'Artibonite.
Faute de quorum, la séance destinée à la formation des deux commissions d'enquête n'a pas eu lieu, mardi dernier.
Les sénateurs de l'espwa n'ont pas répondu à l'appel ce que dénonce le vice président du bureau du sénat, le sénateur Andris Riché .« C'est la plateforme Lespwa qui a provoqué l'échec de la séance mardi dernier » a-t- il précisé.
Entre- temps, on apprend que le sénateur Laurent Féquière Mathurin, le doyen d'âge du Grand Corps, a écrit au secrétaire général de l'institution pour lui demander de tenir prêt le dossier des sénateurs élus en vue de l'organisation de la séance de validation de leurs pouvoirs.
Reste à savoir si le Bureau du Sénat va trouver le quorum nécessaire pour la tenue de la séance de vendredi.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15754

Trois ministres interpellés mardi à la Chambre basse, selon le Député Jonas Coffy

Daniel Dorsainvil (finances), Jean Joseph Exumé (justice) et Olsen Jean Julien (culture) pourraient être poussés vers la sortie, soutient le parlementaire Lavalas qui indique que devant l’ampleur de l’inertie et de la corruption l’interpellation de l’ensemble du gouvernement pourrait être bientôt envisagée
mercredi 2 septembre 2009,
Radio Kiskeya
Le Député Lavalas de Port-au-Prince, Jonas Coffy, a annoncé mercredi soir qu’à l’initiative d’un groupe d’élus les ministres des finances, Daniel Dorsainvil, de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Joseph Exumé et de la culture, Olsen Jean Julien seront interpellés mardi prochain à la Chambre basse.
Tirant à boulets rouges sur les trois hauts responsables gouvernementaux, le parlementaire juge indispensable que l’assemblée des Députés fasse le bilan de leur action et décide de leur sort au plus vite. A ce propos, il assure que trois lettres distinctes signées chacune d’au moins cinq Députés ont été remises au bureau de la Chambre qui devait à son tour les acheminer aux intéressés.
Jonas Coffy, qui estime que l’ensemble du gouvernement de la Première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis pataugeait dans l’incompétence, la corruption et l’inefficacité, affirme que les ministres Dorsainvil, Exumé et Julien sont les premiers à être interpellés parce que leur gestion est encore plus calamiteuse que celle des autres. "Nous n’avons pas de ministre de l’économie, mais un responsable des finances qui passe son temps à faire de la comptabilité publique", a martelé le très remuant Député qui a aussi déploré le dysfonctionnement du système judiciaire et l’absence totale d’une politique culturelle.
Une interpellation de Mme Pierre-Louis et de son gouvernement avant le départ de la 48e législature, le 14 septembre, n’est pas à exclure tant la situation du pays est préoccupante, a laissé entendre M. Jonas Coffy.
La semaine dernière, lors d’une séance de travail sur le projet de budget 2009-2010, le gouvernement et les Députés s’étaient affrontés avec les mots plus durs sur l’utilisation jugée injustifiée de 197 millions de dollars provenant du programme énergétique Petrocaribe après le passage des cyclones de l’automne 2008. Se sentant insultée, la Première ministre était allée jusqu’à recommander aux législateurs de "mesurer leurs propos".
Selon la constitution de 1987 en vigueur, toute séance d’interpellation doit se solder par un vote de confiance ou de censure.
En 2007, la Chambre basse -dont la plupart des membres étaient furieux contre la répartition du budget du carnaval au détriment de leurs circonscriptions - avait infligé un carton rouge au ministre de la culture d’alors, Daniel Elie. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6152

mercredi 2 septembre 2009

FERMEES LES SALLES DE CINEMA D'HAITI..REQUIEM POUR LES TEMPLES DU SEPTIEME ART

En Haïti, comme partout ailleurs nous avons tout et de tout. Nous avons même un président et un premier ministre avec des deuxièmes, troisième voire douzième ministre. Ca va de soi dira-ton.
Nous avons une culture certes et quoi de plus logique que d’avoir un ministère de la Culture avec son ministre, son directeur général et ses employés. Bien sûr. Nous les avons. A quoi sert un ministre de la Culture en Haïti ? A travailler et œuvrer pour la promotion de la Culture. Triste Palissade ! Comme le ministre de l’éducation œuvre en faveur de l’éducation et le ministre de l’environnement pour la protection de l’environnement. N’est ce pas.
Le Ministère de la Culture, il y a quelques années, a entretenu le vif de l’actualité. Un ministre s’est même fait virer par les députés d’une de nos législatures antérieures. Ce fut après un vote de censure précédent le renvoi par le Sénat de la République, du gouvernement de Jacques Edouard Alexis.
Comme d’habitude, le Ministère de la Culture et son ministre se trouvent sur la sellette autour de la période carnavalesque.
Ils sont souvent décriés après le carnaval quand les protagonistes réclament ce qui leur est dû ; ou quand un député de « Trou coucou » considère que sa commune a été traitée en parent pauvre dans la distribution et répartition des subventions pour les festivités.
En dehors des scandales concernant des contrats non honorés, entre deux carnavals c’est le calme plat. Un calme sépulcral.
Pour assumer leur existence et surtout leur utilité en période extra carnavalesque, le ministère de la Culture et sont ministre se sont mis à la mode des colloques. Des colloques qui sont organisées avec cotillons pour tirer des conclusions plus qu’évidentes autant archiconnues qu’archi négligées. Mais c’est la mode. Soyons fous. Faisons de colloques ! Les bailleurs de fonds et les ONG ont toujours été friands et des passionnés de colloques. Ne gâchons surtout pas leur plaisir ! Et surtout ne cherchons pas à savoir les détails des dessous des colloques.
Le sujet actuel traite de nos parcs nationaux. Dans le but d’éduquer nos compatriotes sur l’importance de notre parc culturel.
Pourtant le ministère de la Culture pourrait bien avoir son mot à dire et une action à mener sur des sujets visibles dans le panorama culturel haïtien comme le nez au milieu de la figure, contre des comportements nuisibles à notre culture artistique qui sont si bien assimilés qu’ils en deviennent normaux et naturels. La démocratie aidant, les fraudes sont appréhendés comme des droits.
Que pense par exemple le ministre de la Culture sur la disparition de la totalité des salles de Cinéma du pays ?
Comme on fait avec le poulet et les œufs, comme on a fait pour les études universitaires, bientôt depuis Port-au-Prince des excursions seront organisées vers la République Dominicaines avec comme attraction principale, voir les dernières productions cinématographiques.
En effet nous avons appris récemment la fermeture prochaine de « Ciné Impérial », de la route de Delmas, présenté comme la dernière salle de Cinéma ouverte dans la capitale haïtienne avec plus de 2.000.000 d’habitants.
Un groupe de cinéaste haïtiens, soit pour sauver ce qui fut un des temples sacrés du septième art, soit pour un dernier coup avant la disparition totale et définitive de ce mode de divertissement, organisent un ultime festival de cinéma d’Haïti dans les enceintes du Ciné Impérial.
Il m’a fallu moins d’une minute pour me revoir trente en arrière. Je n’avais jamais imaginé que chaque fois que je franchissais le portique d’une salle de cinéma de l’époque ; j’étais entrain de me payer un de ces putains de faux privilèges. De là, m’est venu l’idée de vous parler d’un temps. « Un temps que les moins de …..40 ans ne pourront pas connaître ». Quelques années avant l’installation, et l’éclosion de notre démocratie ; quelques années avant la troisième indépendance du pays ; le temps des « makouts » vêtus de « gros bleu » au foulard rouge cintré de l’enveloppe extérieure de boîte d’allumettes.
Comme aujourd’hui, Haïti faisait partie des nations les plus pauvres du monde. Comme maintenant nous ne possédions qu’un seul centre hospitalier universitaire, le même hôpital Général ; deux routes nationales desservant l’ensemble du territoire.
La plus grande partie de notre jeunesse se confinait aux études. Le processus de « makoutisation » ne montrait rien de bien attrayant. Les jeunes s’appropriaient de la lumière des lampadaires des places publiques, des lampes sculptées des patios espagnols des rares hôtels de luxe pour restructurer leurs esprits et éclairer leurs savoirs. Ceux qui n’avaient ni les moyens ni les possibilités d’étudier, cultivaient leurs envies, leurs déceptions et leurs frustrations entre les mottes éparses des champs vastes et lugubres de la résignation. Pourtant il n’y avait ni kidnapping, ni kidnappeurs ni kidnappés.
Tous les moyens étaient bons à prendre quand il s’agissait de se former, s’informer et s’éduquer.
On s’amusait aussi. Le Cinéma demeurait le divertissement sain par excellence. Chaque quartier disposait de sa salle de ciné. Chaque salle configurée en fonction et à la hauteur des moyens des résidents de la zone.
De Carrefour à Pont Rouge. Les enseignes lumineuses les une plus originales que les autres contribuaient à l’harmonie visuelle des agencements des devantures des immeubles et des corridors. Sidney Poitiers, Yves Montand, Charleston Heston, faisaient corps, derrière les vitrines, avec les foules qui animaient le centre ville.
Cric-Crac Ciné à Carrefour, Ciné Sénégal à Martissant, Ciné Olympia au portail de Léogane, Ciné Lido au boulevard Jean Jacques Dessalines, Airport Ciné à Pont Rouge accueillaient régulièrement leurs ouailles avec des productions diverses : « Cow-boy, Karaté, drame porno ».
Port-au-Prince comptait aussi des complexes cinématographiques avec deux ou trois salles. Ciné Capitol, Ciné triomphe et Ciné Impérial.
Le Ciné Paramount et le mythique REX THEATRE occupaient des places de choix en plein cœur du champ de Mars.
Les familles pouvaient voir les films à même leurs voitures : On avait des « drive in » Ciné !
(A SUIVRE)

Les députés votent une proposition de loi visant à réduire les frais scolaires

La chambre basse a approuvé hier une proposition de loi visant à réglementer les frais scolaires dans les écoles privées. Lors d'une séance en assemblée, les députés ont apporté des modifications dans la proposition de loi du sénateur Kelly C. Bastien qui vise à soulager les familles haitiennes face aux frais annuels exorbitants réclamés par certains directeurs établissements scolaires.
Le président de la commission éducation de la chambre basse, Dorson Jean Beauvoir, s'est réjoui du vote de cette proposition de loi qui permettra de répondre aux revendications des parents.
La proposition de loi fait injonction aux directeurs d'écoles de ne pas réclamer des frais annuels dépassant trois mois de scolarités pour les sections fondamentale et secondaire.

Le député Dorson soutient que la nouvelle législation n'est pas préjudiciable au secteur privé de l'éducation qui engrange des bénéfices de l'ordre de 50 % par année scolaire. Cet ancien inspecteur du ministère de l'éducation Nationale déplore le comportement de certains directeurs d'écoles qui considèrent les établissements scolaires comme de simples entreprises commerciales.
Les députés se sont également prononcés pour la fin des cérémonies de collation de diplômes au niveau préscolaire. De plus, ils soulignent que les frais annuels au niveau kindergarten ne doivent pas dépasser deux mois de scolarité.
La proposition de loi du senateur Kelly Bastien a été traitée tardivement par les députés qui ont modifié le document qui leur avait été soumis en novembre 2008.

La nouvelle proposition de loi sera acheminée dans les prochains jours au sénat qui devra l'entériner dans les mêmes termes.
La proposition de loi sur les frais scolaires a été votée par la chambre basse 5 jours avant la réouverture des classes pour l'année académique 2009 -2010.
Les députés devront se prononcer ce mercredi sur la décision du gouvernement de ne pas accorder de subventions spéciales aux fonctionnaires de l'Etat à l'occasion de la rentrée scolaire.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15748

La Banque mondiale accorde un don de 22 millions de dollars à Haïti

Les responsables de la Banque mondiale (BM) ont annoncé le décaissement d'une enveloppe de 22 millions de dollars à Haïti afin d'améliorer l'accès à l'éducation en HaïtiLe programme vise à accroître l'accès des enfants pauvres à l'enseignement primaire et améliorer l'équité, la qualité et la gouvernance dans le secteur de l'éducation
La Directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Caraïbes, Yvonne Tsikata, a soutenu que ceci appuie les efforts déployés par Haïti pour réaliser l'Objectif de développement pour le Millénaire consistant à assurer l'éducation primaire pour tous d'ici 2015 "
Des services éducatifs de qualité sont essentiels pour réduire la pauvreté et aider les familles à investir dans l'avenir de leurs enfants", a-t-elle ajoutéCe don permettra à 135.000 enfants d'avoir accès à l'école primaire pendant une année supplémentaire
Les fonds permettront également d'améliorer les résultats de 40.000 écoliers, indique la BM dans un communiqué.
Une partie de la somme doit aussi être affectée à l'acquisition de nouvelles fournitures scolaires.
Ce don émane du projet "Education pour tous" lancé par la Banque mondiale en 2002.
Cette initiative est un partenariat mondial visant à aider les pays à faible revenu à réaliser l'objectif de voir tous les enfants achever un cycle complet d'enseignement primaire d'ici 2015.
Les financements transitent par des mécanismes bilatéraux et multilatéraux existants et par le Fonds catalyseur de la FTI qui aide les pays disposant de ressources insuffisantes.Selon les derniers chiffres de l'UNICEF publiés il y a deux ans, à peine un enfant haïtien sur deux est scolarisé dans le primaire.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15749

Michèle Pierre Louis refuse d'accorder une subvention spéciale aux fonctionnaires

La Première Ministre Michèle Pierre Louis dans une lettre au président de la chambre basse a expliqué que son gouvernement ne dispose pas de ressources financières pour accorder le 14 eme mois aux 60 500 fonctionnaires de l'Etat.
Elle a fait remarquer que cette rubrique n'avait pas été insérée dans le budget 2008 -2009.

De plus, elle informe qu'aucune allocation pour le 14 eme mois ne figure dans le projet de loi de finance 2009-2010, qui a été récemment voté par la chambre basse.
Pour conforter sa position la Première Ministre soutient que son gouvernement a décidé d'accorder la priorité aux programmes de subventions des manuels scolaires et des uniformes pour plusieurs milliers de familles dans le cadre de la rentrée scolaire.
Dans sa correspondance, Mme Pierre Louis assure que son gouvernement préfère mobiliser les ressources financières disponibles pour la réalisation de projet d'infrastructure visant notamment la relance de la production nationale.
Toutefois elle annonce qu'une première tranche du bonus annuel sera disponible afin de permettre aux fonctionnaires de l'Etat de préparer la rentrée scolaire.
Cette première tranche du bonus pourrait être accordée aux employés qui en font la demande.
La chambre des députés devra se prononcer ce mercredi sur le refus du gouvernement d'accorder une subvention spéciale, connue sous le nom de 14 eme mois aux employés de la fonction publique.
De son coté, le président de la chambre basse souhaite que collègues évitent un bras de fer avec l'exécutif autour de l'épineux dossier du 14 eme mois.
Plusieurs élus dont le député de Limonade, Hugues Célestin, envisagent d'interpeller le gouvernement qui selon eux n'œuvre pas afin d'améliorer la situation des couches défavorisées.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15750

Le décanat de la faculté de médecine et de pharmacie justifie l'intervention de la police dans les locaux de la faculté

Les responsables du décanat de la faculté médecine et de pharmacie ont tenté hier de justifier la descente des lieux de la police à la Faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) dans la nuit de vendredi à samedi pour y déloger des étudiants grévistes.
La doyenne de la faculté de Médecine et de Pharmacie a rencontré à ce sujet la presse hier accompagnée notamment du vice-doyen de la faculté, le Dr Dodley Sévère, et d'une dizaine de professeurs, dont des chefs de départements.
Selon le Dr Prosper certains étudiants avaient occupé illégalement les locaux de la faculté de Médecine et de Pharmacie depuis le 27 avril dernier.
« Devant cette situation de fait, nous avons décidé d'apporter une solution légale à un problème illégal, en faisant appel à la police, suivant l'article 34 de la Constitution», a poursuivi le Dr Gladys T. Prosper, doyenne de la faculté de Médecine et de Pharmacie.
Pour corroborer les déclarations de Mme Prosper, Le Dr Roudolph Malebranche l'un des chefs de départements a pour sa part, indiqué que les responsables ont pris trop de temps pour agir« Avant de prendre cette décision, les professeurs, les membres du décanat et du rectorat ont fait preuve d'une grande patience envers les étudiants protestataires », a insisté le Dr Malbranche.
A signaler qu' aucune date n'est encore retenue pour la reprise des cours à la faculté médecine et de pharmacie après quatre mois de suspension de toutes activités académiques et administratives.
Le décanat avait annoncé en grand pompe la date du 1er septembre pour cette reprise. Cependant Mardi, la doyenne n'était pas en mesure, d'annoncer une nouvelle date.
RD .
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15753

mardi 1 septembre 2009

Sept entités de l'Université d'Etat d'Haïti ont été forcées de fermer leurs portes.

Les portes d'au moins 7 entités de l'Université d'Etat d'Haïti ont été fermées lundi par des étudiants mecontents de la décision du Rectorat d'autoriser les forces de l'ordre a effectuer une descente des lieux a la Faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) dans la nuit de vendredi a samedi pour y déloger des étudiants grévistes.
Les étudiants ont pris pour cible l'Institut national d'administration, de gestion et des hautes études internationales (INAGHEI) et l'Institut d'études et de recherches africaines (Ierah), avant de se diriger vers les facultés des Sciences et d'Ethnologie.
Les examens finaux qui se déroulaient à l'Institut d'études et de recherches africaines ont été interrompus. Les étudiants ont fait savoir qu'en appelant la police à prendre d'assaut un espace universitaire par cet acte, les actuels membres du Rectorat démontrent qu'ils ne sont plus dignes a diriger l'université d'Etat.
Les étudiants promettent de se réunir sans délai pour décider de la réplique à l'action jugée "illégale et arbitraire du Conseil de l'Université.
RD

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15743

Sept cas avérés de grippe A(H1N1) répertoriés en Haïti

La situation de la Grippe A(H1N1) en Haïti demeure stable selon le ministre de la Santé Publique et de la Population, le Dr Alex Larsen.
Ce dernier a indiqué lundi que sur 200 personnes testées en Haïti, 7 cas avérés de grippe A(H1N1) ont été diagnostiqués.
Il s'agit, a-t-il dit, de deux étrangers membres de la mission onusienne en Haïti et de 5 citoyens haïtiens.
Tous ont reçu le traitement appropriés et sont en bonne santé, a affirmé le docteur Larsen.
Il a fait savoir que le ministère dispose d'une quantité suffisante de médicaments pour faire face aux besoins. .
Cependant, il rappelle que la commande ou la vente de tamiflu utilisé dans le traitement de la maladie est interdite en Haïti pour toutes entités autre que le Ministère de la Santé.
Dr Larsen rappelle que la vigilance est encore de mise et invite la population à suivre les conseils pratiques d'hygiène qui sont diffusés en rotation dans les médias. .
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15745

Le recteur de l'UEH dénonce l'intransigeance des étudiants protestataires

Le recteur de l'Université d'Haïti (UEH) Jean Vernet Henry, justifie l'intervention des forces de l'ordre à la faculté de Médecine par la nécessité de favoriser la reprise des académique au sein de cette institution.
Confirmant que l'intervention a eu lieu sur requête du conseil exécutif de l'Université, M. Henry a dénoncé l'utilisation de l'enceinte de la faculté de Médecine par des groupes politiques.
" Des réunions politiques sont organisées régulièrement à la FMP sur l'initiative de quelques groupuscules", martèle le recteur de l'UEH pour qui les étudiants protestataires sont manipulés par des secteurs politiques.
Selon le recteur de l'UEH les étudiants aux conditions économiques modestes représentent des cibles privilégiées pour certains secteurs politiques.
De plus, il rappelle que la faculté de médecine est "un bien public qui n'appartient pas au rectorat ou aux étudiants encore moins à un petit groupe d'étudiants".Rappelant que les études des médecins sont financées par le trésor public, le recteur de l'UEH a invité les étudiants à ramener le débat dans l'enceinte de la faculté.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Henry a fait remarquer que les étudiants protestataires ont opposé un refus systématique aux propositions académiques de sortie de crise du rectorat.
L'intervention des forces de l'ordre à la faculté de Médecine risque de plonger l'UEH dans une crise profonde estiment des observateurs dont le professeur Ary Régis.
Attristé par la détérioration de la situation, M. Régis a déploré l'incapacité du rectorat et des étudiants protestataires à trouver une solution au problème de la faculté de Médecine.LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15746

Mouvement de protestation des étudiants de l'UEH contre le rectorat

De nombreux étudiants de l'Université d'Etat d'Haïti dénoncent l'occupation des locaux de la faculté de Médecine par les forces de l'ordre.
En guise de protestation les étudiants ont verrouillé les portes de plusieurs facultés dont l'INAGHEI, Sciences Humaines, Sciences, Ethnologie, Odontologie et Ecole Normale Supérieure (ENS).
Les étudiants ont utilisé des chaines et cadenas pour bloquer l'accès à ces facultés qui devraient servir de centre d'inscription pour la prochaine année académique.
Ils critiquent la décision du recteur d'autoriser les policiers à réaliser une opération nocturne contre les étudiants grévistes de la faculté de Médecine.
Il s'agit d'une nouvelle étape dans le bras de fer opposant les étudiants protestataires au décanat de la faculté de Médecine et au rectorat de l'UEH.
Outre le départ de Gladys Prospere, doyenne de la faculté de Médecine, les étudiants réclament également la démission des membres du conseil exécutif de l'Université dirigé par Jean Henry Vernet.
Le mouvement de protestation semble bénéficier de l'appui d'un grand nombre d'étudiants de l'UEH qui entendent manifester leur solidarité avec leurs camarades de la faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP).
Depuis 72 heures des agents de la PNH occupent les locaux de la faculté de Médecine sur requête du rectorat de l'UEH.
La présence des policiers, requise par le rectorat, vise à favoriser la reprise des activités académiques interrompues depuis avril 2009.
Le recteur Jean Vernet Henry avait requis une intervention des forces de l'ordre afin de mettre un terme à plus de plus de 4 mois d'occupation du local par un groupe d'étudiants protestataires.LLM

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15744

lundi 31 août 2009

Le rectorat reprend le contrôle de la faculté de médecine

Les forces de l'ordre ont investi vendredi dernier les locaux de la faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP) mettant ainsi fin à plus de 4 mois de grève d'un groupe d'étudiants protestataire. L'intervention d'une unité de la PNH a été réalisée tard dans la nuit de vendredi suite à une autorisation émise par le conseil de direction du rectorat de l'Université d'Etat d'Haïti (UEH).
La doyenne de la faculté de Médecine, Gladys Prospère, affirme que l'intervention permettra une rentrée administrative. Elle assure que les membres du petit personnel s'appliqueront au cours de cette semaine à nettoyer les locaux qui se trouve dans un état piteux.
Elle annonce qu'une circulaire sera publiée afin de fixer la date de la rentrée académique. La doyenne de la faculté de médecine met l'accent sur la nécessité de lancer un processus qui permettra de récupérer 8 semaines de cours et de stage. Mme Prospère fait remarquer que de nombreux étudiants s'étaient déclaré favorable à la reprise des cours à la faculté de médecine.
Le rectorat de l'UEH et le décanat de la faculté de médecine annonce la création d'une commission spéciale, composée de représentant du décanat, de l'administration, des professeurs et des étudiants afin d'analyser les revendications des différents secteurs.
Le recteur de l'UEH, Jean Vernet Henry, soutient que l'intervention des forces de l'ordre était indispensable face à l'intransigeance d'un groupe d'étudiants extrémiste. Il explique que l'intervention facilitera la réalisation des stages, du service social et des inscriptions pour la nouvelle promotion de l'UEH.
De son coté, le vice recteur à la recherche, Fritz Deshommes, qualifie l'intervention des forces de l'ordre d'opération de libération de la faculté de médecine.
Des groupes d'étudiants avaient élu domicile à la faculté de médecine depuis le 27 avril 2009.
LLM

Hommage au caporal Leopold Damas tué en Afghanistan

Les funérailles de Leopold Damas un caporal d'origine haïtienne de l'armée américaine ont été chantées, le weekend dernier, dans une église de Queens (Etats-Unis).
Le soldat de 26 ans est mort le 17 aout dernier en Afghanistan lorsqu'une bombe avait explosé au passage d'une patrouille militaire dans laquelle il se trouvait.
Sa famille et ses proches ont tenu à souligner son engagement au sein des Forces américaines.Et selon une dépêche de l'Associated Press, lors de la cérémonie funèbre, un hommage a été rendu au disparu pour "sa bravoure, sa détermination et son engagement.
Leopold Damas avait servi à deux reprises en Irak. Entré au Marine Corps après avoir bouclé ses études secondaires à Queens, le jeune militaire faisait partie du deuxième bataillon du 8e régiment de la deuxième division de la force expéditionnaire des marines basée à Camp Lejeune, en Caroline du Nord.
RHD

Haïti coopération : Les états unis souhaitent que le gouvernement haïtien respecte ses engagements.

L'ambassadeur des USA en Haïti, Kenneth Merten, s'engage à poursuivre la coopération entre les deux pays dans les domaines déjà engagés comme par exemple la lutte contre la drogue et le VIH/sida, la coopération avec la PNH.
Le diplomate qui a rencontré la presse vendredi dernier en sa résidence privée est revenu sur ses déclarations faites lors de la cérémonie de remise de sa lettre de créance au président René Préval. .
En cette occasion, il avait demandé au gouvernement haïtien de respecter ses engagements dans le cadre de la coopération haitiano-américaine. .
Il a ajouté que les contribuables américains sont beaucoup intéressés par les résultats de la coopération entre les deux pays. .
Le nouvel ambassadeur américain en a profiter pour appeler ses ressortissants vivant dans le pays à la prudence même si des avancées considérables en matière de sécurité sont constatées a-t-il dit. .
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15740

Il rejette els critiques : EX Sénateur Haïti remercie pour le bon traitement donné à ses compatriotes haïtiens en République Dominicaine.


Viviano de Leon - 8/30/2009

IL CITE L’ACCUEIL, LA PROTECTION ET OPPORTUNITÉS RESERVES AUX COMPATRIOTES.
Santo Domingo.- L’(ex) sénateur haïtien, Henry Rudolph Boulos, a déclaré hier que son pays doit remercier la République.
L’(ex) dominicaine et les autorités du gouvernementales pour l’accueil, la protection et le bon traitement qu'ils accordent aux deux millions de leurs compatriotes vivant dans le pays .
législateur de la nation voisine estime qu'il n'y a aucune justification pour accuser la République dominicaine de violer les droits des immigrants haïtiens, lorsque, au contraire, ce que le pays offre ce sont des possibilités et des moyens de se développer et de s'éduquer.
"Je veux profiter de
cette occasion pour remercier le peuple dominicain pour les 350 mille ouvriers travaillent dans l'industrie de la construction, en tant que (EX) sénateur, je tiens à remercier le peuple dominicain pour plus de 300 mille travailleurs du domaine de l'agriculture, je tiens à remercier le peuple dominicain et les universités pour avoir accepté plus de 30 mille étudiants ; je tiens aussi à remercier pour plus de cinq mille Haïtiens parlant plus de quatre langues qui travaillent dans tourisme en République Dominicaine », a dit l’(EX) législateur Boulos.
A son avis, 90% de la classe moyenne d'Haïti réside en République dominicaine, donc pour lui c'est une grande aide offerte à Haïti, car ici proviennent des transferts de fonds vers le pays voisin produit des possibilités de travail
et autres opportunités portes qui leur sont ouvertes. "Nous voulons non seulement remercier le peuple, même si nous l’avions fait d'abord, nous tenons à remercier les responsables gouvernementaux qui ont protégé les droits des Haïtiens qui viennent dans le pays, qui sont des droits humains», dit.

Il a nié qu’en République Dominicaine on maltraite et violent les droits des Haïtiens, tandis qu’il attribue les allégations à des groupes ou individus intéressés à exploiter cela au profit de leurs intérêts particuliers.

Dans le même temps, l’(EX) sénateur Boulos s'est inquiété qu'en Haïti, plus de 50% de la population ne soit pas enregistrée et n'aie donc pas de carte d'identité.
Il a fait valoir qu'il s'agit d'un projet dans l’exécution du quel la République Dominicaine peut offrir une grande aide ", parce qu’il s’agit d’un pays organisé."
Leadership Haïtien
L’ (EX) législateur haïtien a estimé qu’il ya un manque de vision des dirigeants haïtiens et dit que beaucoup ne comprennent pas l'importance des échanges commerciaux entre ce pays et la République dominicaine, ce qui explique l'attitude d'un groupe de citoyens de sa nation à boycotter le commerce des œufs et poulets vers son pays.
"Mais néanmoins, il est nécessaire de signer un accord commercial entre les deux nations, parce que, avec le deuxième agent commercial d’Haïti, qui est la République dominicaine, vous ne pouvez pas continuer à travailler sur une base informelle, a-t-il dit.
Boulos estime qu'il est urgent signé un accord d'immigration entre la République Dominicaine et Haïti. «Il est crucial, important, urgent, que les dirigeants haïtiens se décident à se consacrer à la résolution du problème de l'immigration, a-t-il dit, et a déclaré que ce serait le premier point sur lequel travaillerait l'équipe qui soutiendrait ses aspirations à la présidence d'Haïti.
«Comment dirait un ancien président de la République Dominicaine, entre Haïti et la nation il y a un mariage sans divorce», dit-il.
Réunion des dirigeants haïtiens
L’(EX) législateur a été interviewé par le quotidien Listín Diario à l'Hôtel Jaragua lors de sa participation à une réunion des membres du Comité de préparation pour l'élaboration d'une stratégie pour le Salut National d’Haïti, un événement qui a été organisé par la Ligue des Pasteurs Haïtiens en République dominicaine.
L'événement a débuté hier et se termine aujourd'hui avec la participation d'intellectuels, dirigeants politiques, syndicaux et religieux Haïtiens vivant en Haïti, les États-Unis, le Canada, la France et la République dominicaine.
L’(EX) sénateur a dit qu’au cours de cette activité on étudie comment arranger le qualificatif d’Etat en faillite que traîne Haïti depuis plus de 200 ans.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=113175