Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 2 septembre 2009
FERMEES LES SALLES DE CINEMA D'HAITI..REQUIEM POUR LES TEMPLES DU SEPTIEME ART
Nous avons une culture certes et quoi de plus logique que d’avoir un ministère de la Culture avec son ministre, son directeur général et ses employés. Bien sûr. Nous les avons. A quoi sert un ministre de la Culture en Haïti ? A travailler et œuvrer pour la promotion de la Culture. Triste Palissade ! Comme le ministre de l’éducation œuvre en faveur de l’éducation et le ministre de l’environnement pour la protection de l’environnement. N’est ce pas.
Le Ministère de la Culture, il y a quelques années, a entretenu le vif de l’actualité. Un ministre s’est même fait virer par les députés d’une de nos législatures antérieures. Ce fut après un vote de censure précédent le renvoi par le Sénat de la République, du gouvernement de Jacques Edouard Alexis.
Comme d’habitude, le Ministère de la Culture et son ministre se trouvent sur la sellette autour de la période carnavalesque.
Ils sont souvent décriés après le carnaval quand les protagonistes réclament ce qui leur est dû ; ou quand un député de « Trou coucou » considère que sa commune a été traitée en parent pauvre dans la distribution et répartition des subventions pour les festivités.
En dehors des scandales concernant des contrats non honorés, entre deux carnavals c’est le calme plat. Un calme sépulcral.
Pour assumer leur existence et surtout leur utilité en période extra carnavalesque, le ministère de la Culture et sont ministre se sont mis à la mode des colloques. Des colloques qui sont organisées avec cotillons pour tirer des conclusions plus qu’évidentes autant archiconnues qu’archi négligées. Mais c’est la mode. Soyons fous. Faisons de colloques ! Les bailleurs de fonds et les ONG ont toujours été friands et des passionnés de colloques. Ne gâchons surtout pas leur plaisir ! Et surtout ne cherchons pas à savoir les détails des dessous des colloques.
Le sujet actuel traite de nos parcs nationaux. Dans le but d’éduquer nos compatriotes sur l’importance de notre parc culturel.
Pourtant le ministère de la Culture pourrait bien avoir son mot à dire et une action à mener sur des sujets visibles dans le panorama culturel haïtien comme le nez au milieu de la figure, contre des comportements nuisibles à notre culture artistique qui sont si bien assimilés qu’ils en deviennent normaux et naturels. La démocratie aidant, les fraudes sont appréhendés comme des droits.
Que pense par exemple le ministre de la Culture sur la disparition de la totalité des salles de Cinéma du pays ?
Comme on fait avec le poulet et les œufs, comme on a fait pour les études universitaires, bientôt depuis Port-au-Prince des excursions seront organisées vers la République Dominicaines avec comme attraction principale, voir les dernières productions cinématographiques.
En effet nous avons appris récemment la fermeture prochaine de « Ciné Impérial », de la route de Delmas, présenté comme la dernière salle de Cinéma ouverte dans la capitale haïtienne avec plus de 2.000.000 d’habitants.
Un groupe de cinéaste haïtiens, soit pour sauver ce qui fut un des temples sacrés du septième art, soit pour un dernier coup avant la disparition totale et définitive de ce mode de divertissement, organisent un ultime festival de cinéma d’Haïti dans les enceintes du Ciné Impérial.
Il m’a fallu moins d’une minute pour me revoir trente en arrière. Je n’avais jamais imaginé que chaque fois que je franchissais le portique d’une salle de cinéma de l’époque ; j’étais entrain de me payer un de ces putains de faux privilèges. De là, m’est venu l’idée de vous parler d’un temps. « Un temps que les moins de …..40 ans ne pourront pas connaître ». Quelques années avant l’installation, et l’éclosion de notre démocratie ; quelques années avant la troisième indépendance du pays ; le temps des « makouts » vêtus de « gros bleu » au foulard rouge cintré de l’enveloppe extérieure de boîte d’allumettes.
Comme aujourd’hui, Haïti faisait partie des nations les plus pauvres du monde. Comme maintenant nous ne possédions qu’un seul centre hospitalier universitaire, le même hôpital Général ; deux routes nationales desservant l’ensemble du territoire.
La plus grande partie de notre jeunesse se confinait aux études. Le processus de « makoutisation » ne montrait rien de bien attrayant. Les jeunes s’appropriaient de la lumière des lampadaires des places publiques, des lampes sculptées des patios espagnols des rares hôtels de luxe pour restructurer leurs esprits et éclairer leurs savoirs. Ceux qui n’avaient ni les moyens ni les possibilités d’étudier, cultivaient leurs envies, leurs déceptions et leurs frustrations entre les mottes éparses des champs vastes et lugubres de la résignation. Pourtant il n’y avait ni kidnapping, ni kidnappeurs ni kidnappés.
Tous les moyens étaient bons à prendre quand il s’agissait de se former, s’informer et s’éduquer.
On s’amusait aussi. Le Cinéma demeurait le divertissement sain par excellence. Chaque quartier disposait de sa salle de ciné. Chaque salle configurée en fonction et à la hauteur des moyens des résidents de la zone.
De Carrefour à Pont Rouge. Les enseignes lumineuses les une plus originales que les autres contribuaient à l’harmonie visuelle des agencements des devantures des immeubles et des corridors. Sidney Poitiers, Yves Montand, Charleston Heston, faisaient corps, derrière les vitrines, avec les foules qui animaient le centre ville.
Cric-Crac Ciné à Carrefour, Ciné Sénégal à Martissant, Ciné Olympia au portail de Léogane, Ciné Lido au boulevard Jean Jacques Dessalines, Airport Ciné à Pont Rouge accueillaient régulièrement leurs ouailles avec des productions diverses : « Cow-boy, Karaté, drame porno ».
Port-au-Prince comptait aussi des complexes cinématographiques avec deux ou trois salles. Ciné Capitol, Ciné triomphe et Ciné Impérial.
Le Ciné Paramount et le mythique REX THEATRE occupaient des places de choix en plein cœur du champ de Mars.
Les familles pouvaient voir les films à même leurs voitures : On avait des « drive in » Ciné !
(A SUIVRE)
Les députés votent une proposition de loi visant à réduire les frais scolaires
Le président de la commission éducation de la chambre basse, Dorson Jean Beauvoir, s'est réjoui du vote de cette proposition de loi qui permettra de répondre aux revendications des parents.
La proposition de loi fait injonction aux directeurs d'écoles de ne pas réclamer des frais annuels dépassant trois mois de scolarités pour les sections fondamentale et secondaire.
Le député Dorson soutient que la nouvelle législation n'est pas préjudiciable au secteur privé de l'éducation qui engrange des bénéfices de l'ordre de 50 % par année scolaire. Cet ancien inspecteur du ministère de l'éducation Nationale déplore le comportement de certains directeurs d'écoles qui considèrent les établissements scolaires comme de simples entreprises commerciales.
Les députés se sont également prononcés pour la fin des cérémonies de collation de diplômes au niveau préscolaire. De plus, ils soulignent que les frais annuels au niveau kindergarten ne doivent pas dépasser deux mois de scolarité.
La proposition de loi du senateur Kelly Bastien a été traitée tardivement par les députés qui ont modifié le document qui leur avait été soumis en novembre 2008.
La nouvelle proposition de loi sera acheminée dans les prochains jours au sénat qui devra l'entériner dans les mêmes termes.
La proposition de loi sur les frais scolaires a été votée par la chambre basse 5 jours avant la réouverture des classes pour l'année académique 2009 -2010.
Les députés devront se prononcer ce mercredi sur la décision du gouvernement de ne pas accorder de subventions spéciales aux fonctionnaires de l'Etat à l'occasion de la rentrée scolaire.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15748
La Banque mondiale accorde un don de 22 millions de dollars à Haïti
La Directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Caraïbes, Yvonne Tsikata, a soutenu que ceci appuie les efforts déployés par Haïti pour réaliser l'Objectif de développement pour le Millénaire consistant à assurer l'éducation primaire pour tous d'ici 2015 "
Des services éducatifs de qualité sont essentiels pour réduire la pauvreté et aider les familles à investir dans l'avenir de leurs enfants", a-t-elle ajoutéCe don permettra à 135.000 enfants d'avoir accès à l'école primaire pendant une année supplémentaire
Les fonds permettront également d'améliorer les résultats de 40.000 écoliers, indique la BM dans un communiqué.
Une partie de la somme doit aussi être affectée à l'acquisition de nouvelles fournitures scolaires.
Ce don émane du projet "Education pour tous" lancé par la Banque mondiale en 2002.
Cette initiative est un partenariat mondial visant à aider les pays à faible revenu à réaliser l'objectif de voir tous les enfants achever un cycle complet d'enseignement primaire d'ici 2015.
Les financements transitent par des mécanismes bilatéraux et multilatéraux existants et par le Fonds catalyseur de la FTI qui aide les pays disposant de ressources insuffisantes.Selon les derniers chiffres de l'UNICEF publiés il y a deux ans, à peine un enfant haïtien sur deux est scolarisé dans le primaire.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15749
Michèle Pierre Louis refuse d'accorder une subvention spéciale aux fonctionnaires
Elle a fait remarquer que cette rubrique n'avait pas été insérée dans le budget 2008 -2009.
De plus, elle informe qu'aucune allocation pour le 14 eme mois ne figure dans le projet de loi de finance 2009-2010, qui a été récemment voté par la chambre basse.
Pour conforter sa position la Première Ministre soutient que son gouvernement a décidé d'accorder la priorité aux programmes de subventions des manuels scolaires et des uniformes pour plusieurs milliers de familles dans le cadre de la rentrée scolaire.
Dans sa correspondance, Mme Pierre Louis assure que son gouvernement préfère mobiliser les ressources financières disponibles pour la réalisation de projet d'infrastructure visant notamment la relance de la production nationale.
Toutefois elle annonce qu'une première tranche du bonus annuel sera disponible afin de permettre aux fonctionnaires de l'Etat de préparer la rentrée scolaire.
Cette première tranche du bonus pourrait être accordée aux employés qui en font la demande.
La chambre des députés devra se prononcer ce mercredi sur le refus du gouvernement d'accorder une subvention spéciale, connue sous le nom de 14 eme mois aux employés de la fonction publique.
De son coté, le président de la chambre basse souhaite que collègues évitent un bras de fer avec l'exécutif autour de l'épineux dossier du 14 eme mois.
Plusieurs élus dont le député de Limonade, Hugues Célestin, envisagent d'interpeller le gouvernement qui selon eux n'œuvre pas afin d'améliorer la situation des couches défavorisées.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15750
Le décanat de la faculté de médecine et de pharmacie justifie l'intervention de la police dans les locaux de la faculté
La doyenne de la faculté de Médecine et de Pharmacie a rencontré à ce sujet la presse hier accompagnée notamment du vice-doyen de la faculté, le Dr Dodley Sévère, et d'une dizaine de professeurs, dont des chefs de départements.
Selon le Dr Prosper certains étudiants avaient occupé illégalement les locaux de la faculté de Médecine et de Pharmacie depuis le 27 avril dernier.
« Devant cette situation de fait, nous avons décidé d'apporter une solution légale à un problème illégal, en faisant appel à la police, suivant l'article 34 de la Constitution», a poursuivi le Dr Gladys T. Prosper, doyenne de la faculté de Médecine et de Pharmacie.
Pour corroborer les déclarations de Mme Prosper, Le Dr Roudolph Malebranche l'un des chefs de départements a pour sa part, indiqué que les responsables ont pris trop de temps pour agir« Avant de prendre cette décision, les professeurs, les membres du décanat et du rectorat ont fait preuve d'une grande patience envers les étudiants protestataires », a insisté le Dr Malbranche.
A signaler qu' aucune date n'est encore retenue pour la reprise des cours à la faculté médecine et de pharmacie après quatre mois de suspension de toutes activités académiques et administratives.
Le décanat avait annoncé en grand pompe la date du 1er septembre pour cette reprise. Cependant Mardi, la doyenne n'était pas en mesure, d'annoncer une nouvelle date.
RD .
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15753
mardi 1 septembre 2009
Sept entités de l'Université d'Etat d'Haïti ont été forcées de fermer leurs portes.
Les portes d'au moins 7 entités de l'Université d'Etat d'Haïti ont été fermées lundi par des étudiants mecontents de la décision du Rectorat d'autoriser les forces de l'ordre a effectuer une descente des lieux a
Les étudiants ont pris pour cible l'Institut national d'administration, de gestion et des hautes études internationales (INAGHEI) et l'Institut d'études et de recherches africaines (Ierah), avant de se diriger vers les facultés des Sciences et d'Ethnologie.
Les examens finaux qui se déroulaient à l'Institut d'études et de recherches africaines ont été interrompus. Les étudiants ont fait savoir qu'en appelant la police à prendre d'assaut un espace universitaire par cet acte, les actuels membres du Rectorat démontrent qu'ils ne sont plus dignes a diriger l'université d'Etat.
Les étudiants promettent de se réunir sans délai pour décider de la réplique à l'action jugée "illégale et arbitraire du Conseil de l'Université.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15743
Sept cas avérés de grippe A(H1N1) répertoriés en Haïti
Ce dernier a indiqué lundi que sur 200 personnes testées en Haïti, 7 cas avérés de grippe A(H1N1) ont été diagnostiqués.
Il s'agit, a-t-il dit, de deux étrangers membres de la mission onusienne en Haïti et de 5 citoyens haïtiens.
Tous ont reçu le traitement appropriés et sont en bonne santé, a affirmé le docteur Larsen.
Il a fait savoir que le ministère dispose d'une quantité suffisante de médicaments pour faire face aux besoins. .
Cependant, il rappelle que la commande ou la vente de tamiflu utilisé dans le traitement de la maladie est interdite en Haïti pour toutes entités autre que le Ministère de la Santé.
Dr Larsen rappelle que la vigilance est encore de mise et invite la population à suivre les conseils pratiques d'hygiène qui sont diffusés en rotation dans les médias. .
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15745
Le recteur de l'UEH dénonce l'intransigeance des étudiants protestataires
Confirmant que l'intervention a eu lieu sur requête du conseil exécutif de l'Université, M. Henry a dénoncé l'utilisation de l'enceinte de la faculté de Médecine par des groupes politiques.
" Des réunions politiques sont organisées régulièrement à la FMP sur l'initiative de quelques groupuscules", martèle le recteur de l'UEH pour qui les étudiants protestataires sont manipulés par des secteurs politiques.
Selon le recteur de l'UEH les étudiants aux conditions économiques modestes représentent des cibles privilégiées pour certains secteurs politiques.
De plus, il rappelle que la faculté de médecine est "un bien public qui n'appartient pas au rectorat ou aux étudiants encore moins à un petit groupe d'étudiants".Rappelant que les études des médecins sont financées par le trésor public, le recteur de l'UEH a invité les étudiants à ramener le débat dans l'enceinte de la faculté.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole M. Henry a fait remarquer que les étudiants protestataires ont opposé un refus systématique aux propositions académiques de sortie de crise du rectorat.
L'intervention des forces de l'ordre à la faculté de Médecine risque de plonger l'UEH dans une crise profonde estiment des observateurs dont le professeur Ary Régis.
Attristé par la détérioration de la situation, M. Régis a déploré l'incapacité du rectorat et des étudiants protestataires à trouver une solution au problème de la faculté de Médecine.LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15746
Mouvement de protestation des étudiants de l'UEH contre le rectorat
En guise de protestation les étudiants ont verrouillé les portes de plusieurs facultés dont l'INAGHEI, Sciences Humaines, Sciences, Ethnologie, Odontologie et Ecole Normale Supérieure (ENS).
Les étudiants ont utilisé des chaines et cadenas pour bloquer l'accès à ces facultés qui devraient servir de centre d'inscription pour la prochaine année académique.
Ils critiquent la décision du recteur d'autoriser les policiers à réaliser une opération nocturne contre les étudiants grévistes de la faculté de Médecine.
Il s'agit d'une nouvelle étape dans le bras de fer opposant les étudiants protestataires au décanat de la faculté de Médecine et au rectorat de l'UEH.
Outre le départ de Gladys Prospere, doyenne de la faculté de Médecine, les étudiants réclament également la démission des membres du conseil exécutif de l'Université dirigé par Jean Henry Vernet.
Le mouvement de protestation semble bénéficier de l'appui d'un grand nombre d'étudiants de l'UEH qui entendent manifester leur solidarité avec leurs camarades de la faculté de Médecine et de Pharmacie (FMP).
Depuis 72 heures des agents de la PNH occupent les locaux de la faculté de Médecine sur requête du rectorat de l'UEH.
La présence des policiers, requise par le rectorat, vise à favoriser la reprise des activités académiques interrompues depuis avril 2009.
Le recteur Jean Vernet Henry avait requis une intervention des forces de l'ordre afin de mettre un terme à plus de plus de 4 mois d'occupation du local par un groupe d'étudiants protestataires.LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15744
lundi 31 août 2009
Le rectorat reprend le contrôle de la faculté de médecine
La doyenne de la faculté de Médecine, Gladys Prospère, affirme que l'intervention permettra une rentrée administrative. Elle assure que les membres du petit personnel s'appliqueront au cours de cette semaine à nettoyer les locaux qui se trouve dans un état piteux.
Elle annonce qu'une circulaire sera publiée afin de fixer la date de la rentrée académique. La doyenne de la faculté de médecine met l'accent sur la nécessité de lancer un processus qui permettra de récupérer 8 semaines de cours et de stage. Mme Prospère fait remarquer que de nombreux étudiants s'étaient déclaré favorable à la reprise des cours à la faculté de médecine.
Le rectorat de l'UEH et le décanat de la faculté de médecine annonce la création d'une commission spéciale, composée de représentant du décanat, de l'administration, des professeurs et des étudiants afin d'analyser les revendications des différents secteurs.
Le recteur de l'UEH, Jean Vernet Henry, soutient que l'intervention des forces de l'ordre était indispensable face à l'intransigeance d'un groupe d'étudiants extrémiste. Il explique que l'intervention facilitera la réalisation des stages, du service social et des inscriptions pour la nouvelle promotion de l'UEH.
De son coté, le vice recteur à la recherche, Fritz Deshommes, qualifie l'intervention des forces de l'ordre d'opération de libération de la faculté de médecine.
Des groupes d'étudiants avaient élu domicile à la faculté de médecine depuis le 27 avril 2009.
LLM
Hommage au caporal Leopold Damas tué en Afghanistan
Les funérailles de Leopold Damas un caporal d'origine haïtienne de l'armée américaine ont été chantées, le weekend dernier, dans une église de Queens (Etats-Unis).
Le soldat de 26 ans est mort le 17 aout dernier en Afghanistan lorsqu'une bombe avait explosé au passage d'une patrouille militaire dans laquelle il se trouvait.
Sa famille et ses proches ont tenu à souligner son engagement au sein des Forces américaines.Et selon une dépêche de l'Associated Press, lors de la cérémonie funèbre, un hommage a été rendu au disparu pour "sa bravoure, sa détermination et son engagement.
Leopold Damas avait servi à deux reprises en Irak. Entré au Marine Corps après avoir bouclé ses études secondaires à Queens, le jeune militaire faisait partie du deuxième bataillon du 8e régiment de la deuxième division de la force expéditionnaire des marines basée à Camp Lejeune, en Caroline du Nord.
RHD
Haïti coopération : Les états unis souhaitent que le gouvernement haïtien respecte ses engagements.
Le diplomate qui a rencontré la presse vendredi dernier en sa résidence privée est revenu sur ses déclarations faites lors de la cérémonie de remise de sa lettre de créance au président René Préval. .
En cette occasion, il avait demandé au gouvernement haïtien de respecter ses engagements dans le cadre de la coopération haitiano-américaine. .
Il a ajouté que les contribuables américains sont beaucoup intéressés par les résultats de la coopération entre les deux pays. .
Le nouvel ambassadeur américain en a profiter pour appeler ses ressortissants vivant dans le pays à la prudence même si des avancées considérables en matière de sécurité sont constatées a-t-il dit. .
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15740
Il rejette els critiques : EX Sénateur Haïti remercie pour le bon traitement donné à ses compatriotes haïtiens en République Dominicaine.
IL CITE L’ACCUEIL,
Santo Domingo.- L’(ex) sénateur haïtien, Henry Rudolph Boulos, a déclaré hier que son pays doit remercier
L’(ex) dominicaine et les autorités du gouvernementales pour l’accueil, la protection et le bon traitement qu'ils accordent aux deux millions de leurs compatriotes vivant dans le pays . législateur de la nation voisine estime qu'il n'y a aucune justification pour accuser
"Je veux profiter de cette occasion pour remercier le peuple dominicain pour les 350 mille ouvriers travaillent dans l'industrie de la construction, en tant que (EX) sénateur, je tiens à remercier le peuple dominicain pour plus de 300 mille travailleurs du domaine de l'agriculture, je tiens à remercier le peuple dominicain et les universités pour avoir accepté plus de 30 mille étudiants ; je tiens aussi à remercier pour plus de cinq mille Haïtiens parlant plus de quatre langues qui travaillent dans tourisme en République Dominicaine », a dit l’(EX) législateur Boulos.
A son avis, 90% de la classe moyenne d'Haïti réside en République dominicaine, donc pour lui c'est une grande aide offerte à Haïti, car ici proviennent des transferts de fonds vers le pays voisin produit des possibilités de travail et autres opportunités portes qui leur sont ouvertes. "Nous voulons non seulement remercier le peuple, même si nous l’avions fait d'abord, nous tenons à remercier les responsables gouvernementaux qui ont protégé les droits des Haïtiens qui viennent dans le pays, qui sont des droits humains», dit.
Il a nié qu’en République Dominicaine on maltraite et violent les droits des Haïtiens, tandis qu’il attribue les allégations à des groupes ou individus intéressés à exploiter cela au profit de leurs intérêts particuliers.
Dans le même temps, l’(EX) sénateur Boulos s'est inquiété qu'en Haïti, plus de 50% de la population ne soit pas enregistrée et n'aie donc pas de carte d'identité.
Il a fait valoir qu'il s'agit d'un projet dans l’exécution du quel
Leadership Haïtien
L’ (EX) législateur haïtien a estimé qu’il ya un manque de vision des dirigeants haïtiens et dit que beaucoup ne comprennent pas l'importance des échanges commerciaux entre ce pays et
"Mais néanmoins, il est nécessaire de signer un accord commercial entre les deux nations, parce que, avec le deuxième agent commercial d’Haïti, qui est
Boulos estime qu'il est urgent signé un accord d'immigration entre
«Comment dirait un ancien président de
Réunion des dirigeants haïtiens
L’(EX) législateur a été interviewé par le quotidien Listín Diario à l'Hôtel Jaragua lors de sa participation à une réunion des membres du Comité de préparation pour l'élaboration d'une stratégie pour le Salut National d’Haïti, un événement qui a été organisé par
L'événement a débuté hier et se termine aujourd'hui avec la participation d'intellectuels, dirigeants politiques, syndicaux et religieux Haïtiens vivant en Haïti, les États-Unis, le Canada,
L’(EX) sénateur a dit qu’au cours de cette activité on étudie comment arranger le qualificatif d’Etat en faillite que traîne Haïti depuis plus de 200 ans.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=113175
PELEGRIN CASTILLO: Des puissances veulent que la République Dominicaine se charge des problèmes d’Haïti.
Le député de la Force Nationale Progressiste affirme qu’il n’y a pas eu d’intérêt. Auteur : Viviano de Leon – 31/08/09
Santo Domingo.- Le député de la Force Nationale Progressiste (FNP), Pellegrin Castillo, a accusé hier les grandes puissances du monde de prétendre laissé à la République Dominicaine des problèmes qui affectent la République voisine Haïti et a déclaré qu’à aucun moment il y a eu un intérêt réel de ces pays de résoudre le problème de manière définitive.
Il s’est exprimé en disant que la République Dominicaine a eu toujours comme priorité établir un compromis stratégique et sérieux avec la communauté internationale pour que Haïti puisse obtenir un progrès structurel.
Selon lui, les grandes puissances ont fait des promesses pendant 20 ans mais en réalité ont fait et réalisé très peu en ce qui concerne la situation haïtienne, se concentrant seulement sur la célébration d’élections, quand la solution devrait être autre chose pour permettre à Haïti d’avancer dans tous les sens.
Castillo a touché le sujet au cours de sa participation à la réunion du Comité de Préparation pour l’élaboration d’une stratégie pour le Sauvetage National d’Haïti, un évènement organisé sous les auspices de la ligue des Pasteurs Haïtiens résidents en République Dominicaine.
Le législateur demande qu’un effort hémisphérique global soit réalisé, car la solution à cette situation relève d’un engagement d’Etat multilatéral.
Le grand défi
Castillo a dit que les Dominicains et les Haïtiens ont le grand défi de déterminer la façon d'organiser la coexistence des deux nations soumis à de graves problèmes écologiques qui sont exacerbés par l'impact des changements climatiques. "Il n'ya pas de nation au monde qui ait plus d'intérêt que la République dominicaine à ce que Haïti à se récupère et progresse, non seulement pour Haïti mais pour l'intérêt de la sécurité de la République dominicaine», a déclaré Castillo, qui a salué la tenue de cette réunion et s’est défini comme un ami des organisateurs de l'événement.
À son avis, Haïti traverse une crise structurelle profonde difficile à résoudre sujet de beaucoup de préoccupations beaucoup d'inquiétude. Le législateur a dit que cela est dû au fait qu’à travers des études menées aux États-Unis, Haïti occupe toujours une position d'Etat en faillite. "Les grandes puissances ont agi avec une mauvaise approche parce qu'ils pensent qu’avec la seule tenue d'élections les problèmes peuvent se résoudre.
Elle n’a pas assumé une attitude sérieuse et responsable pour le problème d'Haïti, il y a eu une approche cynique et irresponsable, de vendre l'idée que la République dominicaine détienne la solution administrative de la crise haïtienne ", a soutenu le législateur de la Force Nationale Progressiste.
Castillo estime qu'il est urgent de surpasser cette approche, parce que le cas échéant la République dominicaine deviendra de plus en plus faible et se laissera entraîner dans une situation très difficile. Il a dit que ces grandes puissances ont eu des positions ambigües en ce qui concerne Haïti et c'est ce qui a prévalu pour le problème n’obtienne pas la solution tant recherchée par la République dominicaine.
En ce qui le problème de l'immigration, Castillo a déclaré que depuis le Parlement il ya une volonté et le désir d'établir un plan clair et réel pour la régularisation de l'immigration clandestine de tous les étrangers qui se trouvent dans le pays.
"Nous sommes intéressés à mettre en œuvre cette politique, mais nous avons besoin des garanties des autorités haïtiennes et l'engagement de la communauté internationale", a déclaré Castillo.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=113276
Lynchage: Problème avec un haïtien laisse trois morts
Auteur : Néstor Medrano – 31/08/09
Santo Domingo.- Une triple tuerie s’est produite hier a Azua, quand un Jeune haïtien, accompagné de deux autres personnes, tua un dominicain après l’avoir braqué, ce qui a causé l’indignation de la population et a motivé une vraie chasse à l’homme par les parents de la victime, qui tuèrent l’haïtien ainsi que l’un de ses accompagnants et ont mis le feu à leurs cadavres.
Les faits ont eu lieu dans la municipalité de las Charcas , quand l’haïtien connu comme Fernandito, tua le dominicain Edwin Cedano âgé de 18 ans qui avait résisté au braquage. L’haïtien le tua utilisant une arme à feu. L’incident a eu lieu à la rue Milagrosa du secteur mentionné a Azua.
L’assassinat a provoqué la colère des parents et amis de la victime, qui commencèrent une recherche des braqueurs. L’haïtien fut retrouvé à la hauteur de l’endroit nommé El Numero et là il fut lynché en compagnie d’un des deux autres braqueurs et après ils mirent le feux aux corps sans vie.
La police a informé qu’en arrivant sur les lieux du drame les corps étaient méconnaissables, pour cela une enquête a été entreprise pour établir la véracité des faits. Les forces de l’ordre a promis de donner un rapport détaillé au cours des prochaines heures.
Dans la communauté de Las Charcas , à
Selon les informations reçues, Edwin Cedano a résisté au braquage et le sujet d’origine haïtienne le tua de plusieurs coups de feu. Il n’ a pas été spécifié si les braqueurs ont pu fuir avec de l’argent. La police a indiqué que dans les prochaines heures, un rapport détaillé sera fait sur l’incident, car autour des faits il y a encore beaucoup de zone de brume qui doivent être éclaircies pour une meilleure édification de tout le monde.
http://www.listin.com.do/app/article.aspx?id=113300