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dimanche 15 février 2009

5 millions de pilules de pseudoéphédrine destinées à Haïti confisquées dans un port américain

Produit de base en provenance de l’Inde qui devait servir, sans doute, à la fabrication de méthamphétamine, un puissant stimulant

samedi 14 février 2009, Radio Kiskeya

Des agents fédéraux américains ont procédé la semaine dernière à la saisie de cinq millions de comprimés de pseudoéphédrine dans le port de Newark (New Jersey) dans une cargaison de marchandises en route pour Haïti, rapporte le Miami Herald.

Aucune arrestation n’a été effectuée lors de cette opération.

Le colis suspect était arrivé de l’Inde. Mais, les autorités croient savoir qu’il devait éventuellement être acheminé au Mexique pour servir d’ingrédient à la fabrication de la drogue illégale dénommée méthamphétamine.

La cargaison n’avait pas été enregistrée à l’avance comme l’exigent les règlements de l’Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA). Les pilules étaient placées dans des boîtes estampillées « Nocold ».

La pseudoéphédrine est utilisée fréquemment comme élément essentiel dans la fabrication de certains médicaments et de la méthamphétamine, une drogue puissante très répandue.

Les responsables de la DEA soulignent que 80% de la méthamphétamine circulant aux Etats-Unis proviennent de laboratoires clandestins basés au Mexique.

Des narcotrafiquants et contrebandiers font entrer régulièrement en Haïti des colis par voie maritime, terrestre ou aérienne. spp/Radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5689

5 نوى مليون حبات ال [بسودوفدرين] لهايتي يصادر في مينة أمريكيّة. بضاعة أساسيّة يأتي من هند أيّ كان أن يكون مفيدة, دون شكّ, مع الصناعة ال [مثمفتمين], قوّيّة يحثّ. وفى عاملات أمريكيّة فيديراليّة أسبوع متأخّرة القبض من خمسة مليون يكبس [بسودوفدرين] في المينة نورك ([نو-جرسي]) في شحن البضاعة على الطريق لهايتي, يحضر إلى الخلف ميامي معلنة.

5在美国口岸为海地意欲没收的pseudoéphédrine百万个药片。 来自是有用的,无容置疑地,以méthamphétamine制造,强有力刺激的印度的基本的商品。 上星期被执行五百万被压缩的pseudoéphédrine夺取的美国联邦特工在港口纽瓦克(新泽西)在物品货物在途中为海地,把迈阿密使者带回。

5 Millionen pseudoéphédrinepillen, die in Haiti bestimmt sind, die in einem amerikanischen Hafen beschlagnahmt wurden. Rohstoff aus Indien, das zweifellos der méthamphétamineherstellung einem mächtigen Anreiz dienen mußte. Amerikanische föderale Beamte haben in der letzten Woche die Erfassung von fünf Millionen pseudoéphédrinetabletten im Hafen von Newark (New - Jersey) in einer Warenladung unterwegs für Haiti durchgeführt, bringen Miami Herald zurück.

5 миллионов пилюльки pseudoéphédrine предназначили для Гаити конфискованные в американском порте. Основныа товары приходя от Индии должна была быть полезна, несомненно, с изготовлением méthamphétamine, мощный стимулировать. Американские федеральные вещества унесли последнюю неделю захват 5 миллионов обжатого pseudoéphédrine в порте Newark (Нью-Джерси) в грузе товаров на дороге для Гаити, приносят назад Miami Herald.

5 milhões pilules de pseudoéphédrine destinados à Haiti confiscados num porto americano. Produto básico proveniente da Índia que devia servir, sem dúvida, ao fabrico de méthamphétamine, um potente estimulante. Agentes federais americanos procederam a semana passada à apreensão de cinco milhões comprimés de pseudoéphédrine no porto de Newark (New - jersey) numa carga de mercadorias a caminho para Haiti, traz a Miami Herald.


vendredi 13 février 2009

LE CARNAVAL HAITIEN EN DEUX MOTS...PAR ESPACE LOAS

Le Carnaval en Haïti.
Le Mot carnaval vient du latin carne vale signifiant "adieu à la chair", une référence non seulement à la viande mais aussi à tout autre plaisir interdit durant les 40 jours de Carême. C'est pourquoi, durant les jours précédant le Mercredi des Cendres, premier jour de Carême, il était coutume dans les pays catholiques de l'Europe Occidentale de manger à satiété et de s'adonner à toute autre débauche rivalisant des fois, les Bacchanales, les Saturnales et les Lupercales de l'Empire romain.
Depuis maintenant deux mille ans, on commémore le carnaval en Haïti comme une fête de grandes réjouissances à travers les rues de Port-au-Prince, des banlieues et de la province. Le Carnaval ou « mardi-gras » demeure l'une des grandes manifestations socioculturelles du peuple haïtien.
La saison dite de carnaval se déroule suivant le calendrier catholique du jour des rois et a donc commencé le Dimanche après l'Epiphanie (4 Janvier) pour atteindre sa culmination le 24 février, dernier jour des “ trois jours gras ”.
Comme a dit un ancien maire de Port-au-Prince, dans la société haïtienne, cette festivité n'est pas négociable. Tacitement, il y a une trêve politique ; les problèmes sociaux passent au second plan pour laisser place au défoulement indispensable.
Le carnaval Haïtien est divisé en deux parties :
La première dénommée “exercices” est considérée comme une sorte de préparatifs au cours desquels les dimanches précédant les jours gras sont animés depuis le matin après les offices religieux avec les (Lamayot, Machan fey, Chaloska, etc.) au côté des bandes à pied qui évoluent soit le matin ou l'après midi, selon les motivations..
La deuxième partie, le carnaval proprement dit, s'identifie aux trois jours gras. C'est le temps de la réjouissance suprême et des grands déguisements. En effet, les dimanche, lundi et mardi-gras donnent lieu à un défilé ponctué de méringues, de danses et de chants de toutes sortes où se défoulent, Indiens, Hindous, Arabes du désert, Bœufs, Cyclistes, motocyclistes, jambes de bois, ti piké, Choucoune, Grosses têtes et autres masques.
A bientôt,
Patrice et Sylvie

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The Carnaval in Haïti.
The word carnaval come the latin carne vale signifying "bye to the flesh", a reference not only to the meat but also to any other pleasure forbiden during the 4O days of Lent. That’s why, during the days after, the Wednesday of ashes, first day of Lent, it was a custom in the catholic countrys of Occidental Europe to eat one’s fill and to devote to any other debauchery rivalizing to faith, Bacchanals, Saturnals and Lupercals of the roman empire.
Since now two thousand years, we’re celebrating the carnaval of Haïti like a huge party of great fun thru the streets of Port-au-Prince, suburbs and province. The Carnaval or « shrove tuesday » stay one of the biggest manifestations socioculturals of the haïtian people. The season say of carnaval is made regarding the catholic calendar from the kings day, and so, did begin the Sunday after the Epiphany (4th of january) to end up the 24th of february, last day of the “ trois jours gras ”. Like said the ex mayor of Port-au-Prince, in the haïtian society, this affair is not negociable. Tacitly, there is a political strike ; the social problems come at the second plan to let place to essential release.
The haitian carnaval is divided in two parts :
The first called “exercices” is considered like a sort of preparation, along the sundays after the shrove day are animating since the morning after the religion offices with the (Lamayot, Machan fey, Chaloska, etc.) next to the walking band that are evoluting or in the morning or in the afternoon, regarding the motivations..
The second part, the carnaval say properly is identiying itself to the three shrove days. It’s the time to suprem rejoicing and great costumes. Indeed, sundays, mondays and shrove tuesday give date to a parade ponctuated by meringues, danses and songs of all sorts where Indians, Hindoos, Arabs of desert, Beefs, bycyclists, motocyclists, wood legs, ti piké, Choucoune, Big Heads and other masks let off steam. See you soon,
Patrice & Sylvie

Arrivée en Haïti de l’actrice fétiche de "Marina"

Très populaire parmi les jeunes, Sandra Echeverria sera sur scène pour un concert le 14 février
jeudi 12 février 2009,
Radio Kiskeya
La jeune starlette mexicaine Sandra Echeverria, 25 ans, personnage éponyme du feuilleton télévisé à succès "Marina", est arrivée jeudi après-midi à Port-au-Prince où elle doit se produire en concert samedi à l’occasion de la Saint-Valentin, la fête des amoureux.
Accueillie à l’aéroport international Toussaint Louverture par des fans enthousiastes et les organisateurs de l’événement, l’actrice, chanteuse et top model s’est déclarée heureuse d’être en Haïti. Elle a aussi indiqué être au courant de la popularité phénoménale dont elle jouit ici.
Téléfilm-culte de l’industrie latinoaméricaine des tele novelas, Marina a battu l’année dernière des records d’audience et suscité la passion effrénée du jeune public haïtien des deux sexes.
Cette série transpose sur la réalité haïtienne des modèles de vie et un système de valeurs importés pas toujours bien assimilés.
La ministre à la condition féminine et aux droits de la femme, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue, avait exprimé des critiques controversées contre la "dictature de Marina" qui, selon elle, risque d’accentuer l’aliénation culturelle en Haïti et de dénaturer les rapports sentimentaux chez les jeunes.
La Télévison Nationale d’Haïti avait programmé et défendu la diffusion de cette télésérie venue de l’Amérique latine, comme beaucoup d’autres avant elle. spp/radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5685

Neuf candidats Lavalas au CEP pour réintégrer le processus électoral

Une requête transmise au bureau de doléances à quelques heures du verdict défintif, vendredi, de l’institution électorale
jeudi 12 février 2009,
Radio Kiskeya
Neuf des candidats évincés de Fanmi Lavalas, parmi eux les anciens Députés Nawoon Marcellus et Amanus Mayette ainsi que l’ex-Sénateur Louis Gérald Gilles, se sont présentés jeudi au bureau de contentieux du Conseil électoral provisoire en vue d’obtenir le retrait de la décision du CEP de les écarter de la course aux prochaines sénatoriales.
Accompagnés de leurs avocats, ces représentants de la branche Maryse Narcisse, qui estiment que cette dernière est la représentante légale du parti en dépit des contestations internes, se sont montrés confiants quant au retour du parti dans le processus électoral.
S’exprimant à l’issue des discussions avec les membres du bureau de doléances, Eddy Léandre, Alex Jeanty et Macul Devalus, l’un des avocats des plaignants, Jean Tholbert Alexis, a estimé que la rencontre avait donné lieu à un « fait nouveau », la présentation du mandat que détient le Dr Narcisse. Son existence aurait été automatiquement reconnue. L’avocat précise que le bureau a promis de soumettre aux conseillers électoraux les doléances du parti de Jean-Bertrand Aristide.
Pour sa part, l’ex-Sénateur de la Grand’Anse (sud-ouest), Louis Gérald Gilles, qui convoitait le même siège, a affirmé que le Conseil électoral devait « exiger la présence physique à son siège de l’ex-Président Aristide » afin de déterminer l’authenticité du mandat en possession du Dr Maryse Narcisse. L’ex-parlementaire contesté voit dans les débats procéduriers entourant l’inscription des candidats Lavalas la volonté de certains d’écarter les masses populaires des prochaines législatives partielles.
Pour Gilles, il s’agit d’un épisode supplémentaire du complot permanent contre le peuple qui remonte à l’assassinat, en 1806, du père fondateur de la patrie, Jean-Jacques Dessalines.
Quant à Nawoon Marcellus et Dieuseul Simon Dera, ex-Sénateur du Centre, ils ont qualifié d’illégale et d’arbitraire la décision de l’institution électorale et s’en sont pris au Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), auteur d’un rapport accablant sur des personnages controversés, à la réputation sulfureuse, dont Fanmi Lavalas avait endossé la candidature.
Dans la rhétorique qu’on lui connaît, M. Marcellus a présenté Marie Yolène Gilles, l’une des responsables de l’organisation de défense des droits humains comme une « menteuse » et une personne qui n’aspirerait qu’à « manger à sa faim ».
A l’image de plusieurs autres membres de sa famille politique, l’ex-bouillant Député de Grande Rivière du Nord/Baron (Nord) déclare haut et fort que « l’organisation des élections sera impossible sans la participation de Lavalas ».
Outre Nawoon Marcellus, Amanus Mayette, Louis Gérald Gilles et Dieuseul Simon Dera, cinq autres candidats mis sur la touche se sont aussi rendus au CEP, Schiller Louidor, ancien directeur de la police judiciaire (DCPJ), Jacques Mathelier, ex-Délégué du Sud, Serge Gaspard alias « « Sergo Mayimoulen », ex-maire de Miragoâne, Billy Racine et Presler Paul.
Le Conseil électoral provisoire doit rendre publique vendredi après-midi la liste générale définitive des candidats habilités à prendre part au scrutin du 19 avril. spp/Radio Kiskeya.
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5684

jeudi 12 février 2009

Maryse Narcisse a 48 heures pour présenter au CEP un "mandat authentique" d’Aristide

Réponse de l’institution électorale à une assignation de l’autre branche rivale de Fanmi Lavalas qui conteste la validité du document attribué au chef en exil du parti
Mercredi 11 février 2009,
Radio Kiskeya
Le Conseil électoral provisoire a adressé mercredi une lettre au Dr Maryse Narcisse lui demandant de soumettre rapidement un mandat dûment délivré par Jean-Bertrand Aristide suite à la décision de l’autre branche rivale du parti d’assigner le CEP, donnant une tournure nettement juridique à la contestation de la validité du document controversé mis en circulation.
Selon le porte-parole du CEP, Frantz Bernadin, Mme Narcisse doit fournir l’original du mandat, la copie acheminée n’étant pas conforme aux exigences de la loi électorale. Ledit document doit être notarié et enregistré dans les services consulaires d’Haïti.
Le délai imparti à la dirigeante Lavalas court jusqu’à vendredi, date-butoir pour la fin du dépôt des contestations au bureau de doléances ouvert au siège de l’institution électorale, affirme M. Bernadin.
L’assignation contestant l’authenticité et la validité du mandat a été introduite à l’initiative du Sénateur du Sud, Yvon Buissereth, du Député de Port-au-Prince, Jonas Coffy et de l’ex-Député Yves Cristallin.
Plusieurs heures après l’annonce de la décision du CEP, les avocats de l’aile de Fanmi Lavalas ayant pour chef de file Maryse Narcisse, Mes Camille Leblanc et Jean Rosier Descarde, n’étaient pas encore en mesure de réagir.
En raison de l’illégitimité des deux branches rivales de Lavalas qui s’affrontent de plus en plus publiquement, le CEP avait rejeté les deux listes de candidats inscrits sous la bannière du parti de Jean-Bertrand Aristide pour les prochaines sénatoriales partielles. Exilé en Afrique du Sud, l’ancien Président, fondateur et leader inamovible de l’organisation politique, est resté totalement muet face aux turbulences électorales menaçant l’unité de son parti.
Les électeurs haïtiens sont appelés à élire douze Sénateurs lors des prochaines législatives partielles dont le premier tour est fixé au 19 avril. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5681

ARISTIDE ET LES DEUX BOUTS DE SON PARTI LAVALAS

Commentaire sur le mandat exigé à Maryse Narcisse :
La question que tout le monde est en droit de se poser c’est pourquoi Jean Bertrand Aristide reste muet tandis que son parti se déchire ? Cet adepte du parler truffé de proverbes haïtiens, sait que « tout wayom divisé gen pou kraze ». Pourquoi adopte-t-il cette attitude silencieuse tandis que des membres de la communauté internationale sont en train de perdre la raison et la logique pour exiger que son parti participe aux élections sénatoriales.

Commentaire à propos de la danse des diplomates en faveur du parti divisé de Jean Bertrand Aristide :

Les interventions précipitées des illustres membres de la communauté internationale avec l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique n’ont pas été un modèle d’intelligence de la part de la communauté internationale. Elles ont montré les limites de la diplomatie exercée en faveur d’Haïti.
S’il est clair, comme le dit l’ambassadeur du Brésil que l’on ne saurait ne pas reconnaître le droit de la communauté internationale à émettre ses opinions sur le processus électoral dans la mesure ou elle en assure le financement, ceci ne lui donne nullement le droit de faire imposer sa propre volonté au détriment de la loi première surtout si cette communauté internationale veut s’engager sans hypocrisie dans la construction de la démocratie qui se fonde sur le socle solide du respect des lois.
Alors pourquoi elle ne procède pas à la nomination de sénateurs sans passer par cette mascarade d’élection. Le renouvellement du tiers du sénat couterait définitivement beaucoup moins d’argent.
La communauté internationale devrait quand même laisser une marge pour faire accepter le fait qu’elle détient les ficelles des marionnettes qui disent et croient gouverner le pays.
Si les membres de la communauté internationale étaient intelligents, ils auraient limité leur action à demander un délai supplémentaire pour le dépôt des dossiers auprès du Cep tandis qu’elle s’affairerait auprès des fractions du Parti Lavalas pour limer leurs différences et trouver une solution de sortie de crise.
On ne peut pas demander dans une démocratie, aux institutions d’exiger une adaptation des lois. Il revient au parti de l’ancien président déchu de se plier à la loi électorale.
Dans cette logique je comprends mal comment le président de la Chambre des députés puisse demander et exiger un consensus de la classe politique pour permettre au parti Lavalas de participer aux élections.
Comment s’exprimerait-il se consensus ? Accepter l’existence de deux partis politiques en un seul ?
Le problème de la division du Parti Lavalas explique l’éviction des candidats de cette organisation politique en crise. Pourquoi L’ex Président Aristide lui-même tarde ou refuse de se prononcer pour mettre fin à la crise. Celui qui a survécu depuis 2004 à travers des discours très particuliers serait à cours de parole ?
Comment ose-t-on demander à une institution de l’état haïtien de s’accommoder en violant les règles et les lois électorales pour faciliter la participation d’un parti en crise, juste pour dire que les élections ont été inclusives ?
Pour finir, il faut admette que la position de la France dans se dossier ne doit pas se définir par rapport aux déclarations d’un ministre français de passage en Haïti. Nous voulons croire la France capable de beaucoup mieux et surtout endosse la responsabilité de ne pas suivre le courant si on considère ce courant erroné.
DL

VALSE DIPLOMATIQUE ERRONEE EN FAVEUR DU PARTI D'ARISTIDE

Visite de l’ambassadeur américain au CEP
Janet Ann Sanderson note une "convergence de vue" entre Washington et le CEP sur l’organisation des sénatoriales et réaffirme le soutien de son pays au processus ; le CEP rencontre aussi le Président Préval

mercredi 11 février 2009,
Radio Kiskeya
L’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Janet Ann Sanderson, a réaffirmé le « soutien du gouvernement américain au processus électoral » devant conduire à l’organisation des prochaines législatives partielles, lors d’une visite de courtoisie mercredi au siège du Conseil électoral provisoire.
« Les Etats-Unis et le CEP partagent la même vision concernant les élections sénatoriales qui doivent être démocratiques et justes », a déclaré la diplomate américaine qui a refusé de répondre aux questions des journalistes à l’issue de sa rencontre avec les conseillers électoraux. Très réservée, Mme Sanderson s’est contentée d’affirmer que les discussions ont été très bonnes.
Elle a, par ailleurs, rappelé la bonne santé qui caractérise, selon elle, les relations bilatérales dans le cadre du processus démocratique en cours en Haïti.
Ces propos très mesurés de Janet Ann Sanderson contrastent nettement avec les pressions ouvertement exercées ces derniers jours par les Etats-Unis, le Canada, l’OEA et la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) en vue d’obtenir du CEP l’annulation de l’éviction de Fanmi Lavalas de la course électorale. Parlant au nom de l’administration Obama et selon les instructions de l’ambassadeur alors en voyage à Washington, le chargé d’affaires de l’ambassade américaine, Thomas Tighe, avait, la semaine dernière, prévenu le Conseil électoral que « seules des élections inclusives empêcheraient une remise en cause des résultats du scrutin et des relations d’Haïti avec ses bailleurs de fonds ».
L’organisme électoral qui, en réaction, a rappelé son statut d’institution indépendante n’a, pour l’instant, fait aucun commentaire sur sa rencontre avec l’ambassadeur des Etats-Unis.
Rien n’a non plus filtré d’une réunion que le Président René Préval a tenue mardi au Palais National (siège de la Présidence) avec les membres du CEP.
Les électeurs haïtiens sont appelés à élire douze Sénateurs lors des prochaines législatives partielles dont le premier tour est fixé au 19 avril. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5680
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L’ambassadeur du Brésil au Parlement haïtien
Diverses questions, dont celle des élections, évoquées par le diplomate et le président de la Chambre basse

jeudi 12 février 2009,
Radio Kiskeya
Alors que l’ambassadeur des Etats-Unis à Port-au-Prince, Janet Ann Sanderson, se trouvait au siège du Conseil Electoral Provisoire mercredi matin, celui du Brésil en Haïti, Igor Kepman, rendait visite dans le même temps au président récemment élu de la Chambre basse, le député Louisjeune Levaillant.
Ce fut l’occasion pour les deux hommes de passer en revue le dossier de la coopération entre les deux pays, celui de la présence au pays de la mission onusienne dont le Brésil dirige la composante militaire et le dossier des prochaines sénatoriales partielles.
Sur cette dernière question, le diplomate brésilien ne se serait pas montré aussi intransigeant que ses autres collègues de la communauté internationale, notamment les représentants des Etats-Unis, du Canada et de la France, a déclaré le président de la Chambre des députés, sans donner trop de précision. Il a toutefois estimé qu’on ne saurait ne pas reconnaître à la communauté internationale le droit d’opiner sur le processus électoral vu qu’elle le finance, réagissant ainsi au vaste tollé soulevé par les récentes prises de position y relatives de nombreux diplomates étrangers.
Louisjeune Levaillant en a profité pour lancer une deuxième fois pendant la semaine, un appel au consensus au sein de la classe politique haïtienne en vue de faciliter la participation de Fanmi Lavalas (parti de l’ancien président Aristide) aux prochaines élections.
Au chapitre de la coopération entre Haïti et le gouvernement de Luiz Inacio Da Silva Lula, le président de la Chambre des députés a annoncé la construction en 2010 par le Brésil d’un nouveau barrage sur le fleuve Artibonite d’une valeur de 4 millions de dollars, en vue de renforcer la capacité du pays dans le domaine de l’hydro électricité.
Il a enfin fait part aux journalistes de ses projets de réforme de la Chambre des députés dont il assure la présidence depuis le mois dernier. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5682

mardi 10 février 2009

Une délégation technique brésilienne dans nos murs

Renforcement de l’agriculture familiale en perspective
lundi 9 février 2009,
Radio Kiskeya
Une mission brésilienne est arrivée lundi à Port-au-Prince en vue de présenter des programmes destinés à l’amélioration du service d’eau potable et de soutien à l’agriculture dans une perspective de renforcement de la coopération bilatérale, rapporte EFE.
Le secrétaire national pour la sécurité alimentaire, Crispim Moreira, qui conduit la mission, annonce qu’il présentera des plans pour la reconstruction de citernes familiales ainsi que l’achat et la distribution d’aliments résultant du travail de petits producteurs.
Il souligne que ces plans fonctionnent avec succès dans différentes régions du Brésil. « L’expérience brésilienne dans les programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle qui visent des familles en situation de famine grave suscite l’intérêt du gouvernement Préval/Pierre-Louis et de la société haïtienne », a affirmé M. Moreira.
Il soutient que ce programme de renforcement de l’agriculture familiale a pour but d’augmenter l’activité des petits agriculteurs.
La délégation, qui passera cinq jours en Haïti, doit se rendre dans différentes régions du pays. spp/Radio Kiskeya

5ème dimanche pré-carnavalesque : 3 morts et 87 blessés

Deux des victimes tuées par balle, un policier arrêté
lundi 9 février 2009,
Radio Kiskeya
Trois personnes ont été tuées et 87 autres blessées à Port-au-Prince lors du cinquième dimanche des exercices pré-carnavalesques, a annoncé lundi le porte-parole a.i de la Police Nationale, Gary Desrosier.
Jean Rico Examor et Wisly Jean sont décédés par balle tandis que Amos Pierre est mort étouffé, selon le porte-parole interrogé par Radio Kiskeya. Il a aussi fait état de l’interpellation d’un policier accusé par des témoins d’avoir abattu M. Examor. Gary Desrosier précise qu’une analyse balistique est en cours en vue déterminer si le projectile ayant touché la victime était parti de l’arme de l’agent de l’ordre. Cantonné en province, celui-ci circulait armé dans la foule des carnavaliers alors que seuls les policiers en service sont autorisés à agir de la sorte.
Le policier, dont l’identité n’a pas été révélée, était placé en détention au commissariat de Port-au-Prince.
Par ailleurs, plusieurs autres personnes ont été appréhendées en posession d’armes blanches.
Renouvelant ses précédents appels à la non-violence dans le cadre des festivités pré-carnavalesques, le porte-parole de la PNH souligne dans le même temps l’implication de différentes unités de l’institution policière dans la sécurisation du site de l’événement.
L’édition 2009 du très populaire carnaval haïtien est prévue les 22, 23 et 24 février. spp/Radio KIskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5673

Le CEP reçoit les doléances des candidats écartés de la course

Le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a mis en place un bureau de doléances chargé de fournir des informations sur les motifs du rejet des candidatures. " Cette démarche vise à consolider les acquis du processus électoral", expliquent les autorités électorales qui accordent un délai de 4 jours aux candidats pour faire valoir leurs revendications.
Plusieurs candidats ont fait part d'erreurs flagrantes en ce qui concerne les motifs du rejet de leurs candidatures. Des candidats indépendants soulignent que l'absence d'une pièce confirmant leur appartenance à un parti politique a été avancé comme motif du rejet alors que des documents de décharge ont été réclamés d'autres candidats n'ayant jamais occupé de hautes fonctions dans l'administration publique.
Lors d'un point de presse hier, le porte parole du CEP, Frantz Bernardin, a une fois de plus affirmé que la décision du CEP est définitive en ce qui concerne la liste des candidats. Se referant à l'article 191 de la loi électorale, M. Bernardin soutenu que la publication de la liste des candidats doit être comprise comme une délibération du Bureau de Contentieux Electoral National (BCEN).
Selon le porte parole du CEP, les membres de la machine électoral sont entrain de réaliser d'autres activités prévues dans le calendrier électoral " Nous avançons dans le processus en vue de l'organisation des sénatoriales", ajoute t-il. Interrogé sur la réaction des dirigeants de Fanmi Lavalas, M. Bernardin dit n'avoir pas été informé d'un recours engagé auprès de l'organisme électoral.
Dans le même temps, le président de la Fusion des Sociaux-démocrates, Victor Benoît, n'a pu rencontrer les responsables du Cep autour de la mise à l'écart de deux candidats de son parti. " Le président et le directeur général n'étaient pas présents ", a indiqué M. Benoît.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14752

Football : Le Racing Club Haïtien est de retour parmi l'élite, FICA craque

Le Racing Club Haïtien jouera en première division la saison prochaine après avoir dominé le groupe Sud du championnat national de deuxième division. Son seul faux pas aura été sa courte défaite au Parc Pinchinat contre la formation d ‘Adonaï de Jacmel. Après une saison en enfer, le Vieux Lion retrouvera l'élite du football haïtien, à la grande satisfaction des nombreux fans du RCH toujours solidaires, malgré la période difficile en D2. Pour son dernier match de poule finale, le Racing a fait voler en éclat la défense de l'Adonaï de Jacmel 4-1 et se qualifie pour la finale de la deuxième division au cours de laquelle, le Vieux Lion affrontera l'Association Sportive de Saint-Louis du Nord ASSL, championne du groupe Nord. Si les fans du RCH savourent la montée de leur équipe en première division, tel n'est pas le cas pour ceux du Football Inter Club Association FICA, condamné à passer une nouvelle saison en D2 en dépit d'un très bon parcours. Très laborieux lors de la série des Play-off, les Capois du FICA ont certes gagné leur dernier match 5-0 contre la formation de Vision de Hinche. Mais, cette victoire était insuffisante pour permettre à FICA d'obtenir l'une des deux places qualificatives empochées par Dynamites de St-Marc et l'Association Sportive de Saint-Louis du Nord.
La dernière place qualificative pour la montée en première division se jouera entre l'AS Grand-Goave et l'ASPDIF d'Aquin.
Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14756

Un mandat d'Aristide a été soumis au CEP

Docteur Maryse Narcisse, responsable de l'une des deux branches de Fanmi Lavalas, a soumis au Conseil Electoral Provisoire (CEP) un mandat de Jean Bertrand Aristide en date du 27 avril 2004, l'autorisant à prendre la direction du parti. Le mandat stipule que Mme Narcisse peut prendre part aux activités et choisir les candidats pour représenter le parti aux élections.
Maître Camille Leblanc, avocat de Fanmi Lavalas a soutenu que le mandat a été expédié samedi dernier aux autorités électorales. Soulignant que le mandat a été rédigé par l'ex-résident Aristide pendant un séjour à la Jamaïque, M. Leblanc rappelle que les autorités électorales avaient à plusieurs reprises adressé des correspondances à Mme Narcisse en sa qualité de coordonnatrice du parti.
Les responsables de l'autre branche de Fanmi Lavalas, Yves Cristallin et Stephen Francique contestent le mandat soumis par Mme Narcisse. L'ancien premier ministre Yvon Neptune souhaite qu'Aristide identifie clairement la personne habilitée à diriger le parti.
Par ailleurs, les autorités électorales se sont dit étonné de la réaction de la communauté internationale après la mise à l'écart des candidats de Fanmi Lavalas. Le président du CEP, Frantz Gérard Verret, qualifie de non fondées les réactions de la communauté internationale rappelant que le CEP est une institution indépendante.Il assure que les conseillers électoraux entendent respecter la constitution d'Haïti, un état souverain.http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14755
HRV Commente:
Comment le président du Conseil Electoral Provisoire peut parler de souveraineté de l’tat haïtien justement se référant à ce processus électoral dont le financement est assuré à 75% par la communauté internationale ?
Si la Communauté Internationale refuse à débloquer les fonds il n’y aura tout simplement pas d’élection. Alors monsieur le Président du CEP revoyez votre copie sur les notions d’indépendance, de souveraineté etc…
Le pire c’est que les nationalistes invétérés qui fustigent à tout b out de champ la présence de la MINUSTAH en Haïti s’apprêtent à participer à ces élections de la MINUSTAH et la communauté internationale.

lundi 9 février 2009

la France insiste sur la « respectabilité » des candidats

La MINUSTAH réclame à son tour la participation la plus large possible aux élections sénatoriales
Tout en souhaitant elle aussi la plus large participation aux élections,

lundi 9 février 2009, Radio Kiskeya
La Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) annonce avoir pris connaissance de la publication, le 6 février, de la liste des candidats autorisés à concourir pour les sénatoriales du 19 avril, dans un communiqué publié lundi.
Rejoignant les positions déjà exprimées par les Etats-Unis, le Canada et l’OEA, la mission onusienne souligne la nécessité de « tout mettre en œuvre pour que la préparation de ces élections puisse se poursuivre sur la base d’un processus transparent et inclusif. La participation la plus large possible des courants et opinions politiques constitue en effet le meilleur moyen d’assurer la crédibilité des élections et l’acceptation des résultats par tous ».
Selon la MINUSTAH, une telle approche permettra également à ces élections de se dérouler de manière libre et équitable et de conforter les progrès réalisés par Haïti sur le chemin de la stabilité politique et sociale » .
Dans son discours à la Nation le 1er janvier 2009, le Président René Préval avait lancé un appel au dialogue et à la solidarité entre tous les secteurs de la société haïtienne, rappelle la MINUSTAH, notant que le Conseil de Sécurité de l’ONU a tout aussi bien souligné l’importance d’un dialogue politique sans exclusive.
« C’est dans cet esprit que la MINUSTAH appelle toutes les parties concernées à travailler ensemble, dans un climat de paix, d’ouverture et de tolérance, afin de permettre et de garantir la participation la plus large à l’échéance démocratique du 19 avril », précise le communiqué.
Rappelant avoir reçu mandat d’appuyer le processus électoral et d’apporter en ce sens un soutien logistique et sécuritaire aux autorités haïtiennes, la MINUSTAH relève tout de même des progrès dans la préparation des élections pour le renouvellement du tiers du Sénat, notamment le fait que le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a approuvé la participation à ces élections de 33 partis politiques représentant un large éventail des courants et opinions politiques dans le pays.
Les Etats-Unis, le Canada et l’OEA ont ouvertement réclamé la réintégration de Fanmi lavalas dans le processus électoral après son exclusion par le CEP.
Paris, par l’organe du ministre français de l’agriculture, Michel Barnier, a souhaité samedi, « sans vouloir donner de leçons et se prononcer sur la politique intérieure d’Haïti », que la transition démocratique passe par des élections démocratiques dans lesquelles toutes les sensibilités doivent pouvoir s’exprimer. Contrairement à d’autres secteurs de la communauté internationale, M. Barnier a toutefois insisté pour que les candidats qui prendront part aux joutes électorales soient des personnes respectées et respectables.
Le ministre français a ainsi rejoint la position de nombreux secteurs de la vie nationale qui ont exprimé leur préoccupation du fait que de nombreux individus à la réputation douteuse se soient portés candidats aux prochaines élections.
Au terme de sa visite officielle de 48 heures dans le pays, M. Barnier a enfin annoncé une nouvelle impulsion de la coopération de la France avec Haïti. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5671
HRV commente : « M. Barnier a toutefois insisté pour que les candidats qui prendront part aux joutes électorales soient des personnes respectées et respectables. ». La France se démarque encore une fois. Quand elle fait preuve de cette logique nous aimons bien cette France là.
Cette phrase de Monsieur Barnier nous rappelle une certaine déclaration d’un ancien Ministre français des affaires étrangères, celui qui manie la langue de Voltaire avec pureté et élégance. Au moment ou Jean Bertrand Aristide avait sorti des cornes Duvalieresque pour lancer dans les rues des hordes de malfrats. Devant la menace de l’insurrection menée par Guy Philippe, la communauté internationale se posait la question de savoir si elle envoyait une aide armée pour aider Aristide a finir démocratiquement sa période de dictature.
Une seule voix sensée ce fit entendre. Par sa façon d’agir… »Le président Jean Bertrand Aristide s’est affranchi de toute légitimité », avait déclaré Monsieur Dominique De Villepin.
Aujourd’hui les USA, Le Canada, L’OEA veulent construire une démocratie à tout prix oubliant les règles élémentaires de la morale et de la décence. Permettre à tous les partis de participer aux élections reste une bonne chose. Mais faire du Parlement haïtien un repère de bandits immunisés est autre chose.
J’attendais la réaction française qui se devait de s’éloigner de cette vision obscurantiste de la démocratie. Expérience Culturelle Français exige.
Nous kiffons grave la France quand elle s’exprime ainsi !

dimanche 8 février 2009

ESPACE LOAS PRESENTE PESTEL

Nous recevons régulièrement cette correspondance de « Espace Loas » une galerie d’art spécialisée en France dans la vente de peinture haïtienne. De temps en temps Patrice et Sylvie nous invitent et nous conduisent vers ces recoins qui devraient faire d’Haïti un vrai paradis.
Cette fois il est question de Pestel. Pestel a vu passer l’un des plus grands navigateurs français de tous les temps : Monsieur Eric TABARLY. Un monstre sacré de la navigation et de l’histoire des mers.
Comme par hasard j’ai reçu d’un patient un livre de Olivier de Kersauson ou il est question de mers et de TABARLY…
PESTEL devrait renaître pour rappeler le passage de TABARLY…
Je me permets de partager avec vous ces lignes qui parlent de PESTEL

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Un petit tour, ce mois-ci, aux Îles des Caïmittes
Les îles des Caïmites, Latitude: 18° 36' 37 N, Longitude: 73° 48' 38 W, sont situées au Nord-Ouest de la Peninsule des Baradères en face des villages de Corail et Pestel. Pestel petite ville du “pays en-dedans”, fondée au temps de la colonie par le navigateur français, Francois Pestel, originaire de Grandville en Normandie. La traversée en bateau jusqu’à Grande Caïmitte se fait en une heure depuis le port naturel. Les plages de sable blanc des îles Caïmittes sont désertes, habitées seulement par des papillons. Le bras de mer séparant ces îlots de la terre ferme offre une vue exceptionnelle du massif de la Hotte avec son pic Macaya. Pestel souffre cruellement d’une sévère pénurie d’eau potable et d’électricité, son développement s’en trouve hypothéqué.Les magnifiques rochers, les régates, l’eau claire et imperturbable, les kayes multicolores le long des baies de corail semblent tout droit sortie de l’imaginaire du peintre Préfête Duffaut. Eric Tabarly y fonda en 1969 avec le diplomate haïtien Pierre Chavenet, le « club Robinson Crusoé ». Bernard Lefèvre y acclimata une section de la confrérie internationale des frères de la côte. En 1987, le navigateur Français Alain Baussman, y organisa la première fête de la mer. Pestel est plongée dans l’ombre depuis l’arrêt de la commémoration régulière de la fête de la mer.


A bientôt,
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This month a little turn around Caïmittes island.Caimittes islands, Latitude: 18° 36' 37 N, Longitude: 73° 48' 38 W,are located in the North-West of the Baraderes peninsula in of Corail and Pestel villages. Pestel little town of the “pays en-dedans” (country inside), built at the time of colony by the french navigator, Francois Pestel, coming from Grandville in Normandie, France. The crossing by boat to Grande Caïmitte is done in one hour from the natural port. Sand beaches of Caïmittes island are uninhabited, inhabited only by butterflys. The sea arm separating those islands from the shore are offering an exceptional view of the Hotte massif with its Macaya peak. Pestel is cruelly suffering of a running out of drinking water and electricity, its development is though hypothecate. The beautiful rochs, regattas, clear water and unperturbable, the multicoloured kayes along the corals bays seems going straight from the imaginary of the painter Préfête Duffaut.
Eric Tabarly built there, in 1969, with the haïtian diplomat Pierre Chavenet, the « club Robinson Crusoé ». Bernard Lefèvre added a section of the international brotherhood of the coast’s brothers. In 1987, the french navigator Alain Baussman, organised there the first party of the sea. Pestel is dived in shade since the stop of the regular commemoration of the sea party.Patrice et Sylvie

La sélection des candidats n'est pas une décision politique selon Frantz Verret

65 des 105 candidats inscrits ont été autorisés à prendre part aux joutes du 19 avril. Les articles 44.d, 44.e, 93 et 94 ont été évoqués par le président du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Frantz Gérard Verret, pour justifier la mise à l'écart de 40 candidats. M. Verret soutient que des considérations techniques ont permis de sélectionner les candidats aux sénatoriales.
Interrogé sur la mise à l'écart de tous les candidats des deux branches de Fanmi Lavalas, le président du CEP affirme qu'il n'y a eu aucune considération d'ordre politique. " On a tenu compte des dossiers soumis par chaque candidat", ajoute t-il." Les candidats de Fanmi Lavalas n'avaient pas l'attestation de leur parti", explique t-il refusant de faire des commentaires sur les problèmes internes du parti d'Aristide. De plus, il fait remarquer que d'autres candidats de Fanmi Lavalas ont été frappés par d'autres articles de la loi électorale. Outre les candidats de Fanmi Lavalas, l'ancien ministre de l'intérieur Jocelerme Privert, le chef de file du FRN, Guy Philippe et le dirigeant de coopérative David Chéry ont été également écartés de la course. Le département de la Grand Anse, avec 4 personnes en lice, compte le plus petit nombre de candidat alors que l'Ouest arrive en tête avec 13 candidats. " Nous avons appliqué la loi électorale et la constitution", assure M. Verret pour qui tous les acteurs doivent faire des efforts pour respecter la première loi électorale d'Haïti. Par ailleurs, le président du CEP souligne que le chef de l'état n'a, en aucune manière, influencé la décision de l'organisme électoral.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14741

Le CEP mis sous pression : Après Washington et Ottawa, l’OEA exige la participation de Lavalas

Le Secrétaire général de l’organisation hémisphérique, José Miguel Insulza, demande la réouverture de la période d’inscription des candidats pour que leurs dossiers soient reconsidérés
samedi 7 février 2009,
Radio Kiskeya
Le Secrétaire général de l’Organisation des Etats américains, José Miguel Insulza, a exprimé samedi sa préoccupation face à la décision des autorités électorales haïtiennes d’écarter des prochaines sénatoriales Fanmi Lavalas, le parti de l’ex-Président Jean-Bertrand Aristide.
Dans un communiqué rendu public à Washington et relayé par EFE, le numéro un de l’OEA sollicite une « prolongation de la période d’inscription des candidats afin que les irrégularités relevées dans le dossier de certaines organisations puissent être corrigées et que tous les partis puissent participer normalement aux élections sénatoriales ».
Tout en réitérant la volonté de l’organisation panaméricaine de fournir son assistance au CEP, M. Insulza s’est déclaré « préoccupé devant la possibilité qu’un groupe important de citoyens ne se sentent pas représentés » au scrutin partiel du 19 avril.
Outre l’OEA, les Etats-Unis et le Canada, deux des principaux partenaires économiques et politiques d’Haïti, ont ouvertement désapprouvé la décision de l’institution électorale. Dns un communiqué et dans une lettre ouverte adressée au CEP, l’ambassade américaine à Port-au-Prince s’est dite « très préoccupée » et a « fortement encouragé » l’organisme électoral à engager un dialogue devant déboucher sur des « élections inclusives ». Dans le cas contraire, la « crédibilité » du processus électoral risque d’être remise en cause de même que les relations entre Haïti et ses bailleurs de fonds, avertit la mission diplomatique américaine au nom de l’administration du nouveau Président démocrate noir, Barack Obama.
Les conseillers électoraux, qui ont rejeté les 16 candidats de deux listes concurrentes de Lavalas pour cause d’illégitimité des deux branches rivales du parti d’Aristide, n’avaient pas encore réagi samedi aux pressions diplomatiques croissantes de la communauté internationale. Preuve, si besoin était, de la dépendance consacrée d’Haïti.
11 des 16 millions de dollars que coûteront les élections seront fournis pour l’essentiel par les Etats-Unis, le Canada et l’Union européenne. En outre, la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH) est appelée à jouer un rôle fondamental dans la sécurité des opérations électorales.
Profitant du 23e anniversaire de la chute du dictateur Jean-Claude Duvalier, le 7 février 1986, plusieurs centaines de partisans d’Aristide, exilé en Afrique du Sud, ont manifesté samedi à Port-au-Prince pour exiger le retour immédiat de Fanmi Lavalas dans le processus électoral.
Douze des 30 sièges du Sénat, vacants depuis près d’un an, doivent être comblés le 19 avril prochain dans les dix départements du pays. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5668

Washington désapprouve l’exclusion de Fanmi Lavalas des sénatoriales

Sans citer nommément le parti d’Aristide, l’ambassade américaine lance un appel ferme au dialogue en faveur de l’organisation d’élections "accessibles à tous" pour éviter au pays une situation difficile
vendredi 6 février 2009,
Radio Kiskeya
Les Etats-Unis ont, par l’intermédiaire de leur mission diplomatique à Port-au-Prince, exprimé vendredi leurs extrêmes préoccupations face à la décision du Conseil électoral provisoire d’écarter le parti Fanmi Lavalas des prochaines sénatoriales et se sont prononcés « fermement » pour un dialogue en vue de la tenue d’élections inclusives.
« C’est pour nous un sujet de grande préoccupation qu’une décision ait été adoptée, laquelle interdit à tous les candidats d’un parti politique de participer aux prochaines joutes électorales », affirme l’ambassade américaine dans un communiqué qui pose le problème de l’éviction de tous les candidats de Lavalas, sans toutefois mentionner le nom du parti de l’ancien Président Jean-Bertrand Aristide. Elle met en garde contre des « élections basées sur l’exclusion qui mettront inévitablement en question leur crédibilité », avec des conséquences sur les institutions du pays de même que les relations entre Haïti et ses partenaires.
Le communiqué souligne que dans les Etats démocratiques « les élections honnêtes et démocratiques sont inclusives et non exclusives » et doivent aider à « l’unification de la démocratie » à travers l’implication de tous les principaux partis politiques.
Tout en saluant les progrès démocratiques réalisés en Haïti lors des élections de 2006 et le travail de l’institution électorale, Washington invite les différents acteurs à « garder les portes ouvertes au dialogue et aux débats en vue d’assurer que les prochaines élections se réalisent dans la transparence et soient accessibles à tous ».
Se présentant comme « l’un des amis les plus proches et l’un des principaux supporteurs d’Haïti », les Etats-Unis affirment travailler étroitement avec les autorités haïtiennes au profit de la mise en place d’institutions démocratiques crédibles et capables de favoriser « l’expression de la volonté du peuple haïtien ».
Devant l’exclusion de tous ses représentants, Fanmi Lavalas a annoncé vendredi son intention d’intenter une action en justice contre la décision du CEP qualifiée « d’arbitraire et de politiquement motivée ».
Pour sa part, le président du Conseil électoral, Frantz Gérard Verret, a tenté de justifier ce "carnet" en indiquant qu’il est basé sur l’impossibilité pour le CEP de déterminer la légitimité des deux branches rivales de Lavalas qui se disputaient le droit de représenter le parti au scrutin, sans pouvoir en administrer la preuve.
Le Canada a également déploré le rejet de Fanmi Lavalas et exprimé ses plus vives préoccupations.
Avec plus d’un an de retard, les électeurs haïtiens sont appelés à élire douze Sénateurs le 19 avril en vue de renouveler les sièges vacants de la Chambre haute. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5666

Inquiet de l’exclusion de Fanmi Lavalas de la course électorale, le Canada se dit en faveur du maintien du dialogue et de la crédibilité du processus

La décision du CEP est sans appel, selon le porte-parole de l’institution électorale
vendredi 6 février 2009,
Radio Kiskeya
Un communiqué de l’Ambassade du Canada à Port-au-Prince remis vendredi à la presse fait état de l’inquiétude d’Ottawa face aux « circonstances qui ont mené à l’exclusion d’un parti », sans citer nommément le parti Fanmi Lavalas.
« Étant l’un des principaux partenaires et supporters des institutions démocratiques en Haïti, le Gouvernement du Canada a suivi, et continue de suivre avec attention, les différentes étapes qui amèneront la population haïtienne à exprimer leur droit de vote, lors des élections sénatoriales prévues pour le 19 avril prochain », précise le communiqué signé de l’Ambassadeur Gilles Rivard.
« La crédibilité d’une élection est basée sur le respect des lois et des règlements qui l’encadre. Cependant, ce symbole de la démocratie que représente une élection, doit être aussi rassembleur, et non pas contribuer à diviser la population », estime le diplomate.
Le Canada renouvelle son appui aux efforts du Gouvernement d’Haïti et de la population haïtienne afin que les élections sénatoriales soient libres et démocratiques et loue en ce sens les efforts déployés jusqu’ici par le Conseil Électoral Provisoire.
« Néanmoins, il demeure important que les élections du 19 avril se déroulent dans un climat de sérénité et de saine compétition. Nous encourageons donc les autorités haïtiennes à maintenir un espace de dialogue pour qu’un compromis puisse être trouvé », conclut le communiqué de l’Ambassade du Canada.
Suite à l’éviction de ses 11 candidats, la branche de Fanmi Lavalas dirigée par le Dr Maryse Narcisse a annoncé un recours légal auprès du CEP.
Le porte-parole de l’institution électorale, Frantz Bernadin, a cependant fait savoir vendredi à des journalistes que le CEP, étant le contentieux électoral par excellence, sa décision concernant les candidats admis est sans appel. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5665

samedi 7 février 2009

Le CEP publie son « carnet » : 65 candidats sur 105 admis pour les sénatoriales partielles du 19 avril 2009

Aucun des candidats des deux listes de Fanmi Lavalas retenu
vendredi 6 février 2009,
Radio Kiskeya
Le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a publié dans la nuit de jeudi à vendredi la liste des 65 candidats, sur un total de 105, admis à participer aux sénatoriales partielles du 19 avril 2009.
Aucun des candidats des deux listes de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide) n’a été retenu. Les deux listes avaient été soumises par deux factions rivales de Lavalas.
Au nombre des personnalités les plus connues de ce secteur politique écartées par le CEP figurent : l’ex-ministre de l’intérieur d’Aristide en 2004, Jocelerme Privert (département des Nippes) ; l’ex-député Amanus Maette (Artibonite, Nord) ; l’ex-directeur de la Direction centrale de police judiciaire, Schiller Louidor (Ouest) ; l’ex-délégué du Sud, Jacques Mathelier ; l’ex-député de Grande-Rivière du Nord, Nahoum Marcellus ; Bell Angelot (Nord).
La candidature au Sénat dans la Grande-Anse (Sud-Ouest) de l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe (Front pour la Reconstruction Nationale, FRN), a été également rejetée.
Un responsable très controversé d’une coopérative en faillite, David Chéry, a été également écarté par le CEP. Il se présentait sous la bannière de l’Alliance pour l’Avancement d’Haïti (ALAH) de Me Reynold Georges.
La plupart des candidats évincés par l’institution électorale ont dû faire face à des allégations d’implication dans des activités criminelles et dans le trafic illicite de la drogue, formulées par le Réseau National des Organisations de Défense des droits humains (RNDDH), la Police Nationale d’Haïti (PNH) et la Justice.
D’autres candidats contre lesquels des charges similaires ont été rendues publiques n’ont toutefois pas été écartés par le CEP. C’est le cas de Moïse Jean Charles (ex-Maire de Milot, Nord), accusé de meurtre par un député du même parti que lui, la Plate-forme présidentielle LESPWA sous la bannière de laquelle René Préval a été élue à la présidence pour la seconde fois, en 2006.
La candidature de l’ex-officier de l’armée, Chevry Emmanuel (Centre, Fusion), a été également retenue, en dépit du fait qu’il ait été dénoncé comme ayant fait partie du groupe des officiers exclus des Forces Armées d’Haïti pour trafic de drogue, sous le gouvernement militaire du général Prosper Avril (1988-1990).
La répartition par département géographique des 65 candidats retenus se présente comme suit : 13 dans l’Ouest ; 5 dans le Nord ; 6 dans le Nord-Est ; 4 dans le Nord-Ouest ; 8 dans Les Nippes ; 7 dans l’Artibonite ; 6 dans le centre ; 4 dans la Grande-Anse ; 4 dans le Sud-Est ; 8 dans le Sud.
Voici la liste complète, par département et parti politique, des candidats retenus :
Ouest : Chevron Bernard Evelyn (MIDH) ; Jacques Jean Marcel (PSR) ; Brutus Cacsman (Model-PRDH) ; David Basile (PUN) ; Claude Marie Denise (Fusion) ; John Joseph Noel (LESPWA) ; Prudent Rudolph (Konba) ; Labissière Georges André (Indépendant) ; Beaubrun Gérard Evans (RDNP) ; Viau Mario (Union) ; Fils-Aimé Charles Henry Raymond (PEP) ; Gilles Victor (PONT) ; Joseph Wesner Emmanuel (Indépendant).
Nord : Mompremier Marie Ghislaine (Fusion) ; Jean René Laguerre (MODEL-PRDH) ; Charles Elusca (OPL) ; Samson Antoine René (UNION) ; Moïse Jean Charles (LESPWA).
Nord-Est : Jean Rodolphe Joazil (Fusion) ; Derex Lucien Pierre Louis (LESPWA) ; Elie Altagrace (UNION) ; Lavaud Ernst (LAAA) ; Armand Joachim (OPL) ; Jacques André Charles Pierre ((OPL).
Nord-Ouest : Hypolite Mélius (OPL) ; François Lucas Sainvil (LESPWA) ; Fleurinor Luc (MIRN) ; Charles Saturne (UNION).
Nippes : Wilfrid Tropnas (UNION) ; Jeanty Jean William (KONBA) ; Mondé Frantz Robert (AAA) ; Barbier Anthony (Fusion) ; Julson Louberson (LESPWA) ; Volcy Assad (UCADDE) ; Noel Chrisner (Indépendant) ; Mazil Garry Joseph (RESPE).
Artibonite : Jean Baptiste Jean Willy (LAAA) ; Fouchard Bergrome François (LAAA) ; Saint Pierre Rigaud (LESPWA) ; Garçonnet Paul André (LESPWA) ; Louis Michelet (Indépendant) ; Fortune Michel (PUN) ; Accéus Manus (UNION).
Centre : Chevry Emmanuel (FUSION) ; Stiverne Louis (UNION) ; Delacruz Francisco (OPL) ; Joseph Willot (UCADDE) ; Saint Germain Rubens (AAA) ; Marcelin Adher (LESPWA).
Grande-Anse : Belle Fleur Marie Aurorelaine (FUSION) ; Jean Lavaud Frédérick (RESPE) ; Laplanche Jean Fritz (OPL) ; Roumer Jean Maxime (LESPWA).
Sud-Est : Hébert Lahatte (UNION) ; Pierre Michel Joseph Jean Pierre (RDNP) ; Pierre Ricard (OPL) ; Lambert Wencesclass (LESPWA)
Sud : Jameau Raymond (RESPE) ; Barnatte Cécile (LAAA) ; Joseph Benoît Laguerre (UCADDE) ; Comeau Marie Danielle (KONBA) ; Pierre Georges Simon (UNION) ; Bernard Jean Claude (OPL) ; Pierre Exius Francky (LESPWA) ; Rousseau Yves (PSR). [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5664

René Préval multiplie ses rencontres avec les bailleurs de fonds à Washington

La prochaine conférence des bailleurs de fonds d'Haïti pourrait avoir lieu en avril à Washington (Etats-Unis) selon l'agence EFE rapportant les déclarations du porte parole du Fond Monétaire International (FMI), Andreas Adriano. Il souligne que le président haïtien, René Préval, a sollicité l'appui du FMI à la tenue de ladite conférence, susceptible de lui permettre de recueillir les fonds nécessaires au développement du pays.
Le chef de l'état haïtien a soumis sa demande dans le cadre d'une rencontre avec le patron du Fond Monétaire International (FMI), Dominique Strauss Kan.
Au cours de sa visite aux Etats-Unis, le président Préval a eu des entretiens avec des responsables d'autres institutions financières internationales, comme Robert Zoelick de la Banque Mondiale et certains représentants de l'administration Obama. Les discussions ont notamment porté sur la situation économique mondiale et son impact sur la république d'Haïti.
Le Chef de l'Etat haïtien, a débuté lundi après-midi une visite officielle à Washington, au cours de laquelle il devra également avoir des entretiens avec des membres du Congrès.
René Préval participera aussi au traditionnel déjeuner de prière organisé par le Parlement américain à l'occasion de la réouverture de la session législative.
Des membres du gouvernement dont les Ministres de l'Economie et des Finances, Daniel Dorsainvil, et de la Planification et de la Coopération Externe, Jean Max Bellerive, le Gouverneur de la Banque Centrale, Charles Castel, ainsi que des conseillers Gabriel Verret, Elisabeth Delatour, Paul Denis et Raymond Lafontant Jr font partie de cette délégation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14735

Un projet de loi à la Chambre des représentants des Etats-Unis en faveur d’une commission d’enquête sur le renversement en 2004 du président Jean Bert

De « proches amis » du président en exil parmi les parlementaires ayant introduit le projet de loi
vendredi 6 février 2009,
Radio Kiskeya
Un projet de loi en vue de la formation d’une commission indépendante d’investigation sur le rôle joué par le gouvernement américain dans le renversement, en 2004, du président haïtien Jean Bertrand Aristide, a été introduit le 28 janvier dernier à la Chambre des représentants des Etats Unis par la représentante démocrate de Californie, Barbara Lee.
L’initiative a été soutenue par 8 autres représentants démocrates dont certains connus pour leurs liens particuliers avec l’ancien chef de l’Etat haïtien. Il s’agit de Dennis J. Kurinick (Ohio), Charles B. Rangel (New York), Eddie Bernice Johnson (Texas), Chaka Fattah (Pennsylvanie), Corrine Brown (Floride), Donald Payne (New Jersey), Jan Schakowsky (Illinois) et Mike Honda (Californie).
La proposition de loi qualifie d’emblée le renversement du leader de Lavalas de « coup d’Etat ». Les 10 membres de la commission indépendante qui serait formée devraient être choisis par les chefs des majorités et minorités démocrates et républicaines au Sénat et à la Chambre des représentants, propose le projet de loi.
Entre autres objectifs, la commission aurait à établir dans quelle mesure l’action du gouvernement des Etats-Unis a entravé le processus démocratique en Haïti ; les circonstances dans lesquelles Jean Bertrand Aristide a dû remettre sa démission et partir en exil en Centrafrique ; le rôle des Etats-Unis dans les événements ayant conduit à la démission d’Aristide ; le degré de respect par les Etats-Unis de leurs engagements dans le cadre des résolutions sur Haïti de l’Organisation des Etats Américains ; la contribution des Etats-Unis aux efforts de la communauté internationale, particulièrement de la Communauté des pays de la Caraïbe (CARICOM) en vue d’éviter la chute du président haïtien ; le rôle joué par les Etats-Unis au Conseil de Sécurité des Nations Unies en relation avec la crise haïtienne et auprès de pays et institutions internationales désireux de préserver la démocratie en Haïti ; le rôle direct ou indirect de la Centrale d’Intelligence des Etats-Unis (CIA) dans les événements.
La Commission devra aussi se pencher sur l’impact politique en Haïti, lors des événements, de l’Institut Républicain International (IRI), de l’Institut National Démocratique pour les Affaires Internationales (NDI) et d’autres organismes ou agences financés par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) pour des programmes destinés à instaurer la démocratie en Haïti.
La commission qui devrait rendre son rapport dans un délai ne dépassant pas 18 mois après la promulgation du projet de loi y relative bénéficiera de pouvoirs et de moyens appropriés incluant la capacité de convoquer et de contraindre au témoignage fonctionnaires et citoyens américains concernés par l’investigation. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5663
HRV commente : Nous voulons croire et admettre que l’administration Obama sera assez intelligente pour comprendre que le fait de gagner des élections « libres » en Haïti n’a jamais été un gage de démocratie. Dans le cas de Jean Bertrand Aristide, cette maxime trouve toute sa véracité.
Avec tous les problèmes qui secouent le monde aujourd’hui et l’ampleur des attentes placées dans la clairvoyance de cet homme maladroitement « messiannisé », la chambre des représentants et en particulier les membres du fameux Black Caucus devraient joindre leurs efforts autour de cette administration afin de trouver des solutions à la crise financière qui guette les Etats –Unis et qui aura sans doute la vertu de traîner le monde derrière elle dans un abime épouvantable.
Si avec Jean Bertrand Aristide Haïti vivait en démocratie, François et Jean Claude Duvalier étaient des démocrates aussi. Et ce n’est point le black Caucus qui va nous dire et faire avaler le contraire.
Si le black Caucus veut faire quelques choses pour Haïti pourquoi il e s’engagerait pas en faveur des sans papiers haïtiens de façon qu’il leur soit accordé le droit de rester travailler aux USA comme les sans papiers d’autres nations de l’Amérique Latine ?
Et pourquoi ne pas diligenter une enquête sur le scandale des compagnies téléphoniques qui auraient passé de l’argent à Aristide ? Pourquoi ne pas éclaircir le mystère de l’implication de proches d’Aristide dans les affaires de drogue qui pullulent les tribunaux de Miami ?
Enfin, le black Caucus ferait mieux de s’occuper des ses oignons au lieu de ranimer le feu de la violence parmi les chimères incontrôlables d’Aristide ! SInon on risque de commerncer a regretter la victoire de Barak Obama!

La drogue, une menace pour les prochaines sénatoriales, selon le numéro deux de l’OEA

Albert Ramdin se montre préoccupé après une mission de deux jours à Port-au-Prince
Jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
Le secrétaire général adjoint de l’Organisation des Etats américains (OEA), Albert Ramdin, a affirmé jeudi qu’outre les multiples problèmes auxquels Haïti est confrontée, le fléau du narcotrafic menace directement les prochaines sénatoriales partielles, rapporte l’Associated Press.
S’exprimant à Washington lors de la présentation de son rapport sur sa récente visite à Port-au-Prince, le diplomate surinamien a estimé évident ce danger malgré « l’étroite coopération et les accords spéciaux » existant entre Haïti et des pays développés, dotés d’équipements pour des opérations antidrogues.
M. Ramdin a aussi ajouté que le Président René Préval et la Première ministre Michèle Pierre-Louis souhaitent pouvoir compter sur un « soutien plus ferme des institutions américaines dans la lutte contre le trafic de stupéfiants ».
Le numéro deux de l’OEA n’a pas voulu fournir des détails sur la façon dont les narcotrafiquants peuvent influencer les élections du 19 avril. Cependant, il a tenu à souligner que la communauté internationale entend fournir aux autorités haïtiennes toute la sécurité nécessaire au bon déroulement du scrutin. Dans ce cadre, le gouvernement est en train de travailler en vue d’identifier les formes dans lesquelles le narcotrafic peut « affecter le bon fonctionnement des institutions publiques ».
« Le processus électoral est en marche, mais présente des défis, incluant des allégations selon lesquelles des candidats seraient disqualifiés et des listes rivales de candidats soumises au nom d’un même parti politique », a poursuivi Albert Ramdin.
Le secrétaire général adjoint de l’organisation hémisphérique, également président du groupe de travail sur Haïti, rendait compte devant le conseil permanent de l’OEA du séjour qu’il vient d’effectuer à Port-au-Prince les 29 et 30 janvier. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5661