Clarens Renois
Agence France-Presse, Port-au-Prince
Le président haïtien René Préval a publié mercredi deux arrêtés annonçant la tenue des élections présidentielle et législatives le 28 novembre, les premiers scrutins dans le pays depuis le séisme dévastateur du 12 janvier, réclamés avec vigueur par l'opposition.
Trois semaines après le séisme qui a tué plus de 250 000 personnes et fait près de 1,5 million de sinistrés, le Conseil électoral provisoire haïtien (CEP), dont le local a été détruit par le tremblement de terre, avait reporté sine die les élections législatives prévues fin février. Ce scrutin devait permettre le renouvellement de l'ensemble des 99 sièges de la Chambre et du tiers du Sénat (11 sièges). Des manifestations ont été organisées à Port-au-Prince ces dernières semaines pour réclamer la démission du président Préval avant la fin de son mandat le 7 février 2011 et son remplacement par un gouvernement provisoire.
L'opposition accuse M. Préval de contrôler l'appareil électoral et de chercher à garder le pouvoir au-delà de son mandat.
La Constitution haïtienne prévoit l'organisation des élections le dernier dimanche du mois de novembre avant la fin du mandat présidentiel de cinq ans, mais, début mai, les députés haïtiens ont approuvé un amendement prévoyant une prolongation de trois mois du mandat de M. Préval au cas où l'élection présidentielle ne pouvait pas avoir lieu à cette date.
L'amendement prévoyait que le président puisse rester «en fonctions jusqu'à l'installation de son successeur élu, ou, au plus tard» jusqu'au «14 mai 2011».
Le président Préval, qui ne peut se représenter, avait alors assuré qu'il ne souhaitait pas prolonger son mandat à la tête du pays. «Je ne veux en aucun cas rester au pouvoir au-delà de mon mandat constitutionnel de cinq ans», avait-il déclaré, rejetant les critiques de l'opposition.
La décision d'organiser des élections fin novembre est donc en accord avec la Constitution haïtienne.
Mais la CEP est contestée par l'opposition, qui juge l'organisme inféodé au pouvoir en place et réclame que le président désigne un nouveau Conseil électoral.
Plus d'1,3 million de personnes, dont beaucoup sont aussi des électeurs, ont été déplacées en Haïti suite au séisme, ce qui risque en outre de compliquer la tenue du scrutin.
Les ravages du tremblement de terre sont par ailleurs intervenus dans une société profondément déstabilisée par des décennies de dictature et d'instabilité politique, qui se sont poursuivies jusqu'en 2006.
Malgré de fragiles progrès depuis lors, 4 Haïtiens sur 5 survivent avec moins de deux dollars par jour. La pauvreté de l'État lui-même et sa faiblesse, compliquent la donne.
L'ONU a toutefois estimé fin mai qu'il était possible d'organiser des élections d'ici la fin de l'année dans le pays « afin de permettre aux Haïtiens de désigner des dirigeants légitimes».
«Nous devons garder à l'esprit les risques potentiels si un nouveau gouvernement légitime n'émerge pas d'élections crédibles», avait souligné le représentant de l'ONU en Haïti, Edmond Mulet, mettant en garde contre «les alternatives, qui sont une gouvernance chaotique dans laquelle tout le monde perd».
http://www.cyberpresse.ca/international/amerique-latine/201006/29/01-4294323-les-haitiens-aux-urnes-le-28-novembre-prochain.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_amerique-latine_288_section_POS1
Une fenêtre ouverte sur Haïti, le pays qui défie le monde et ses valeurs, anti-nation qui fait de la résistance et pousse les limites de la résilience. Nous incitons au débat conceptualisant Haïti dans une conjoncture mondiale difficile. Haïti, le défi, existe encore malgré tout : choléra, leaders incapables et malhonnêtes, territoires perdus gangstérisés . Pour bien agir il faut mieux comprendre: "Que tout ce qui s'écrit poursuive son chemin, va , va là ou le vent te pousse (Dr Jolivert)
mercredi 30 juin 2010
mardi 29 juin 2010
Préval et Fernandez prêts à relancer la commission mixte bilatérale
Le président haïtien René Préval s'est entretenu hier à Santo Domingo avec son homologue dominicain autour des dispositions pour réactiver la commission mixte bilatérale. Les deux chefs d'Etat ont convenu que les activités de la commission mixte bilatérale seront relancées lors d'une rencontre le 30 juillet 2010 à Port-au-Prince. Au cours d'une rencontre a huit au Palais présidentiel, les deux chefs d'Etat ont préparé le lancement de la commission chargée de dynamiser et approfondir les liens de coopération économique, commerciale, éducative, culturelle et migratoire entre les deux nations. Inactive depuis 2000 la commission mixte avait également pour objectif de rechercher des pistes de solutions sur l'immigration des travailleurs haïtiens.
Outre le Président Préval, la délégation haïtienne comprenait la Première dame Elysabeth Delatour Préval, le Premier Ministre Jean Max Bellerive, l'ambassadeur d'Haïti en République Dominicaine Fritz Cineas et le ministre des haïtiens vivant à l'étranger Edwin Paraison.
LLM / Radio Métropole Haïti
Outre le Président Préval, la délégation haïtienne comprenait la Première dame Elysabeth Delatour Préval, le Premier Ministre Jean Max Bellerive, l'ambassadeur d'Haïti en République Dominicaine Fritz Cineas et le ministre des haïtiens vivant à l'étranger Edwin Paraison.
LLM / Radio Métropole Haïti
Création d'un fonds spécial, pour les musiciens victimes du séisme
La Fondation Haïti Jazz en collaboration avec Caracoli vient de mettre sur pied un fond de soutien destiné aux professionnels du monde musical, qui ont été victimes lors de la catastrophe du 12 janvier.
Dans un communiqué rendu public le 28 juin dernier, ces deux institutions ont indiqué que l'ensemble de la profession a subi les effets du séisme. Certains on été touchés directement tandis que d'autres ont été affectés. Mais tous se sont vu privés d'emploi et de ressources pendant plus de trois moi et demi, puisque les activités musicales ont été interrompues au lendemain du séisme.
Pour alimenter le fonds de soutien, Caracoli et la Fondation Haïti Jazz ont fait appel aux professionnels de la musique basés à l'étranger ainsi qu ; aux partenaires financiers qui avaient soutenu les préparatifs de la quatrième édition du festival international de Jazz de Port-au-Prince.
Selon le communiqué, la Banque de la République d'Haïti (BRH), la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), l'ambassade des Etats Unis et l'Ambassade d'Allemagne, ont accepté de réallouer à cette entité le reliquat des fonds décaissés pour l'organisation du festival de Jazz, reporté pour 201.
« Caracoli et la Fondation Haïti Jazz continuent de chercher des fonds et de réfléchir à d'autres modalités d'aide au secteur de la musique en Haïti », conclut le communiqué.
EJ/Radio Métropole
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17916
Dans un communiqué rendu public le 28 juin dernier, ces deux institutions ont indiqué que l'ensemble de la profession a subi les effets du séisme. Certains on été touchés directement tandis que d'autres ont été affectés. Mais tous se sont vu privés d'emploi et de ressources pendant plus de trois moi et demi, puisque les activités musicales ont été interrompues au lendemain du séisme.
Pour alimenter le fonds de soutien, Caracoli et la Fondation Haïti Jazz ont fait appel aux professionnels de la musique basés à l'étranger ainsi qu ; aux partenaires financiers qui avaient soutenu les préparatifs de la quatrième édition du festival international de Jazz de Port-au-Prince.
Selon le communiqué, la Banque de la République d'Haïti (BRH), la Fondation Connaissance et Liberté (FOKAL), l'ambassade des Etats Unis et l'Ambassade d'Allemagne, ont accepté de réallouer à cette entité le reliquat des fonds décaissés pour l'organisation du festival de Jazz, reporté pour 201.
« Caracoli et la Fondation Haïti Jazz continuent de chercher des fonds et de réfléchir à d'autres modalités d'aide au secteur de la musique en Haïti », conclut le communiqué.
EJ/Radio Métropole
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Ginette Cherubin défend le CEP contre les critiques
La conseillère électorale Ginette Cherubin rejette les accusations de corruption portées contre l'actuel Conseil Electoral provisoire. Intervenant au journal du matin de radio Métropole madame Chérubin estime qu'on ne saurait prendre au sérieux les accusations faites par le docteur Enel Desir, accusé par les autres membres de vol.
Madame Chérubin, s'interroge sur les raisons qui poussent monsieur Désir à dénoncer les autres conseillers alors « qu'il vient d'être pris la main dans le sac ».
Selon elle, son collègue aurait du passer par les voies légales s'il avait des reproches à Adresser aux autres membres du CEP.
Par ailleurs la conseillère électorale préconise le dialogue dans l'honnêteté entre tous les acteurs en vue de faciliter la tenue des élections dans le pays.
« Seul le dialogue et la probité peuvent aider à la réalisation de bonnes élections dans le pays », a insisté, la représentante des organisations féministes au sein de l'institution électorale.
« La démarche normale serait de chercher la vérité et d'envisager des sanctions, s' il y a des coupables » recommande madame Cherubin.
Elle encourage la mise en place d'un Conseil Electoral Permanent afin d'en finir avec certaines pratiques.
EJ/Radio Métropole
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17915
Madame Chérubin, s'interroge sur les raisons qui poussent monsieur Désir à dénoncer les autres conseillers alors « qu'il vient d'être pris la main dans le sac ».
Selon elle, son collègue aurait du passer par les voies légales s'il avait des reproches à Adresser aux autres membres du CEP.
Par ailleurs la conseillère électorale préconise le dialogue dans l'honnêteté entre tous les acteurs en vue de faciliter la tenue des élections dans le pays.
« Seul le dialogue et la probité peuvent aider à la réalisation de bonnes élections dans le pays », a insisté, la représentante des organisations féministes au sein de l'institution électorale.
« La démarche normale serait de chercher la vérité et d'envisager des sanctions, s' il y a des coupables » recommande madame Cherubin.
Elle encourage la mise en place d'un Conseil Electoral Permanent afin d'en finir avec certaines pratiques.
EJ/Radio Métropole
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17915
Un major américain d'origine haïtienne décoré pour son héroïsme en Haïti
Le Major Jermain Sabbatt a été décoré par l'armée américaine pour ses actions, entreprises immédiatement après le tremblement de terre du 12 janvier dernier en Haïti, informent les forces armées américaine, dans un communiqué. Cette distinction a été remise au major Sabbatt par le Lieutenant-Général Ken Keen, Commandant en second du Commandement Sud des Forces Armées des Etats-Unis (SOUTHCOM), lors d'une cérémonie organisée le 17 juin dernier au Quartier Général du commandement à Doral.
L'officier de l'armée américaine qui, est d'origine haïtienne avait réagi rapidement en vue de coordonner le transport en lieu sur d'un soldat américain grièvement blessé lors de la catastrophe du 12 janvier.
Le communiqué publié par l'armée américaine précise que, Monsieur Sabbatt, a également mené, des opérations de recherche d'un membre du SOUTHCOM coincé sous les décombres de l'Hôtel Montana.
La Médaille du Soldat a été initiée par le Congrès le 2 Juillet 1926 afin d'honorer les actes d'héroïsme n'impliquant pas de conflit réel avec un ennemi. Aujourd'hui, la Médaille du Soldat peut être attribuée à toute personne faisant partie des forces armées américaines ou à une nation étrangère amie.
Rappelons qu'un autre membre de l'armée américaine avait été déjà décoré par sa bravoure, lors du tremblement de terre du 12 janvier dernier.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17914
L'officier de l'armée américaine qui, est d'origine haïtienne avait réagi rapidement en vue de coordonner le transport en lieu sur d'un soldat américain grièvement blessé lors de la catastrophe du 12 janvier.
Le communiqué publié par l'armée américaine précise que, Monsieur Sabbatt, a également mené, des opérations de recherche d'un membre du SOUTHCOM coincé sous les décombres de l'Hôtel Montana.
La Médaille du Soldat a été initiée par le Congrès le 2 Juillet 1926 afin d'honorer les actes d'héroïsme n'impliquant pas de conflit réel avec un ennemi. Aujourd'hui, la Médaille du Soldat peut être attribuée à toute personne faisant partie des forces armées américaines ou à une nation étrangère amie.
Rappelons qu'un autre membre de l'armée américaine avait été déjà décoré par sa bravoure, lors du tremblement de terre du 12 janvier dernier.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Préval souhaite le renforcement de la coopération culturelle franco-haïtienne
Le chef de l'Etat haïtien René Préval s'est entretenu le lundi 28 juin 2010 avec le ministre français de la culture Frédéric Mitterrand. Le président Préval a mis l'accent sur la nécessité de développer une synergie des efforts visant à aider Haïti sur le plan culturel. Il se réjouit de l'apport du gouvernement français qui s'est déjà investi dans l'effort humanitaire depuis le violent séisme du 12 janvier. Les efforts doivent permettre la préservation du patrimoine culturel haïtien insiste le président Préval. Afin de favoriser un intérêt commun sur ce dossier le président Préval a mis l'emphase sur la nécessité pour que les experts travaillent ensemble. Au cours de la rencontre avec le ministre français de la culture le président Préval a également convié les acteurs à œuvrer en vue de renforcer les liens culturels entre les deux peuples.
Le chef de l'Etat a salué l'engagement de nombreux artistes français qui ont participé à des concerts afin de collecter des fonds pour les victimes du séisme.
Au cours des échanges le président Préval et le ministre Mitterrand ont insisté sur l'importance de la culture dans la vie d'un peuple.
La ministre haïtienne a.i. de la culture, Jocelyne Colimon Fetiere, la directrice du cabinet de la ministre de la culture, Magalie Comeau Denis et le directeur de l'ISPAN, Daniel Elie et le représentant d'Haïti a l'Unesco Georges Moise avaient également pris part a cette rencontre au Palais National.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17912
Le chef de l'Etat a salué l'engagement de nombreux artistes français qui ont participé à des concerts afin de collecter des fonds pour les victimes du séisme.
Au cours des échanges le président Préval et le ministre Mitterrand ont insisté sur l'importance de la culture dans la vie d'un peuple.
La ministre haïtienne a.i. de la culture, Jocelyne Colimon Fetiere, la directrice du cabinet de la ministre de la culture, Magalie Comeau Denis et le directeur de l'ISPAN, Daniel Elie et le représentant d'Haïti a l'Unesco Georges Moise avaient également pris part a cette rencontre au Palais National.
LLM / Radio Métropole Haïti
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Les haïtiens fêtent la qualification du Brésil pour les ¼ de finale
Plusieurs milliers d'haïtiens étaient descendus dans les rues hier après midi après la victoire du Brésil 3-0 en 1/8 eme de finale de la coupe du monde face au Chili. A Delmas et au centre ville de Port-au-Prince, des milliers de fans de la Seleçao avaient manifesté bruyamment leur joie après la qualification de leur équipe favorite. Des chars avaient gagné les rues pour ajouter à l'ambiance. La présence des fans a causé des embouteillages dans plusieurs artères de la région métropolitaine notamment à la rue Chavannes.
La majorité des haïtiens sont supporteurs de la sélection auriverde. A la mi journée de nombreux élèves avaient séché des cours afin de pourvoir suivre la rencontre.
Les victoires des quintuples champion du monde sont assimilés à des therapies par Pilou Rouzier, commentateur sportif à Télé Métropole.
Lors des 3 premiers matches de la sélection brésilienne, des fans avaient gagné les rues de la capitale pour fêter la victoire. A l'issue du match nul face au Portugal les fans avaient fêter la qualification pour les 1/8 de finale.
Des milliers de drapeau du Brésil sont remarqués sur les toits de plusieurs édifices et dans les véhicules des fans de la Seleçao dans la région métropolitaine. Les victoires du Brésil, de l'Argentine ou du Ghana apportent de la joie sous les tentes à des milliers de sans abris. Pris en tenaille par la chaleur du soleil et l'eau des pluies des milliers de personnes, ayant trouvé refuge depuis le 12 janvier sous les tentes, considèrent la coupe du monde et les victoires du Brésil comme une bouffée d'oxygène.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17911
La majorité des haïtiens sont supporteurs de la sélection auriverde. A la mi journée de nombreux élèves avaient séché des cours afin de pourvoir suivre la rencontre.
Les victoires des quintuples champion du monde sont assimilés à des therapies par Pilou Rouzier, commentateur sportif à Télé Métropole.
Lors des 3 premiers matches de la sélection brésilienne, des fans avaient gagné les rues de la capitale pour fêter la victoire. A l'issue du match nul face au Portugal les fans avaient fêter la qualification pour les 1/8 de finale.
Des milliers de drapeau du Brésil sont remarqués sur les toits de plusieurs édifices et dans les véhicules des fans de la Seleçao dans la région métropolitaine. Les victoires du Brésil, de l'Argentine ou du Ghana apportent de la joie sous les tentes à des milliers de sans abris. Pris en tenaille par la chaleur du soleil et l'eau des pluies des milliers de personnes, ayant trouvé refuge depuis le 12 janvier sous les tentes, considèrent la coupe du monde et les victoires du Brésil comme une bouffée d'oxygène.
LLM / Radio Métropole Haïti
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Objectif: un million de livres
Roger Blackburn, Le Quotidien (JONQUIÈRE) Le Centre de tri régional de la Fondation des parlementaires québécois des cultures à partager a récolté 900 000 livres l'an dernier afin de les distribuer dans des pays où la population en a grand besoin. Cette année, l'objectif est d'un million de livres.
Malgré ces chiffres impressionnants, le centre de tri de la rue des Oblats à Chicoutimi est méconnu de la population. Au cours des dix derniers mois seulement, les bénévoles et les employés du centre de tri ont classé et mis en boîte un à un près de 85 000 bouquins qui ont pris la route de l'éducation en direction d'Haïti, du Cameroun et du Mali. « Nous voulons faire connaître davantage notre service pour que gens sachent que leurs livres peuvent avoir une deuxième vie en atterrissant ici », a expliqué le député de Jonquière et président régional de la fondation, Sylvain Gaudreault, qui avait invité le président de l'Assemblée nationale et député libéral du comté de Richmond Yvon Vallières à la rencontre de presse d'hier.
« La Fondation Cultures à partager, qui a été fondée par l'ancienne députée péquiste de Chicoutimi Jeanne Blackburn (de 1985 à 1998), appartient aux parlementaires, peu importe les allégeances politiques. Je me suis laissé convaincre par Sylvain Gaudreault de venir ici afin d'encourager les bénévoles dans leur action. Au Québec, nous avons des ordinateurs, des BlackBerry et tous les appareils électroniques possibles pour faire des lectures quotidiennes, mais ce n'est pas le cas pour les pays pauvres qui ont un grand besoin des livres pour des fins d'éducation et d'ouverture sur le monde », a déclaré Yvon Vallières.
« On ne sait jamais ce qu'un livre va donner à un individu. Un livre, c'est comme une fenêtre qui nous permet de voir avec les yeux de quelqu'un d'autre. Ça ouvre les esprits et ça lève les barrières. Je crois beaucoup au livre comme une valeur à partager », a confié Jeanne Blackburn, toujours active au sein de la fondation.
L'idée d'amasser des livres lui est venue en 1996 lors d'un voyage à Madagascar alors qu'elle a découvert une bibliothèque fondée par l'ancien ministre de la Culture et missionnaire Jacques Couture (décédé en 1995), dont les étagères étaient vides. De retour à Chicoutimi, elle a organisé une cueillette de livres pour garnir cette bibliothèque vide au sud de l'Afrique. « L'objectif était d'amasser 5000 livres, nous en avons recueilli 50 000. C'est là qu'un problème de tri et de distribution a donné naissance à la fondation », raconte Jeanne Blackburn, qui possède encore et toujours la verve et la classe qui ont marqué ses années en politique.
En plus de se faire connaître davantage de la population et de distribuer le plus de livres possible à travers le monde le chapitre régional de la Fondation internationale Cultures à partager souhaite également être plus présent dans la communauté en distribuant des livres aux gens de la région qui en ont besoin, comme les centres de la petite enfance, pour initier les jeunes à la lecture, dans les foyers pour personnes âgées et dans les milieux défavorisés.
Rblackburn@lequotidien.com
http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/arts-spectacles/201006/29/01-4294113-objectif-un-million-de-livres.php
Malgré ces chiffres impressionnants, le centre de tri de la rue des Oblats à Chicoutimi est méconnu de la population. Au cours des dix derniers mois seulement, les bénévoles et les employés du centre de tri ont classé et mis en boîte un à un près de 85 000 bouquins qui ont pris la route de l'éducation en direction d'Haïti, du Cameroun et du Mali. « Nous voulons faire connaître davantage notre service pour que gens sachent que leurs livres peuvent avoir une deuxième vie en atterrissant ici », a expliqué le député de Jonquière et président régional de la fondation, Sylvain Gaudreault, qui avait invité le président de l'Assemblée nationale et député libéral du comté de Richmond Yvon Vallières à la rencontre de presse d'hier.
« La Fondation Cultures à partager, qui a été fondée par l'ancienne députée péquiste de Chicoutimi Jeanne Blackburn (de 1985 à 1998), appartient aux parlementaires, peu importe les allégeances politiques. Je me suis laissé convaincre par Sylvain Gaudreault de venir ici afin d'encourager les bénévoles dans leur action. Au Québec, nous avons des ordinateurs, des BlackBerry et tous les appareils électroniques possibles pour faire des lectures quotidiennes, mais ce n'est pas le cas pour les pays pauvres qui ont un grand besoin des livres pour des fins d'éducation et d'ouverture sur le monde », a déclaré Yvon Vallières.
« On ne sait jamais ce qu'un livre va donner à un individu. Un livre, c'est comme une fenêtre qui nous permet de voir avec les yeux de quelqu'un d'autre. Ça ouvre les esprits et ça lève les barrières. Je crois beaucoup au livre comme une valeur à partager », a confié Jeanne Blackburn, toujours active au sein de la fondation.
L'idée d'amasser des livres lui est venue en 1996 lors d'un voyage à Madagascar alors qu'elle a découvert une bibliothèque fondée par l'ancien ministre de la Culture et missionnaire Jacques Couture (décédé en 1995), dont les étagères étaient vides. De retour à Chicoutimi, elle a organisé une cueillette de livres pour garnir cette bibliothèque vide au sud de l'Afrique. « L'objectif était d'amasser 5000 livres, nous en avons recueilli 50 000. C'est là qu'un problème de tri et de distribution a donné naissance à la fondation », raconte Jeanne Blackburn, qui possède encore et toujours la verve et la classe qui ont marqué ses années en politique.
En plus de se faire connaître davantage de la population et de distribuer le plus de livres possible à travers le monde le chapitre régional de la Fondation internationale Cultures à partager souhaite également être plus présent dans la communauté en distribuant des livres aux gens de la région qui en ont besoin, comme les centres de la petite enfance, pour initier les jeunes à la lecture, dans les foyers pour personnes âgées et dans les milieux défavorisés.
Rblackburn@lequotidien.com
http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/arts-spectacles/201006/29/01-4294113-objectif-un-million-de-livres.php
lundi 28 juin 2010
Haïti: les députés européens passent, les sinistrés fulminent
Clarens Renois, Agence France-Presse, Port-au-Prince
La nuit tombe et les esprits s'échauffent au camp de Tabarre, près de Port-au-Prince, où vivent 500 familles sinistrées lors du séisme de janvier. Leur dénuement est total. Et quand des élus européens s'annoncent, les résidents donnent libre cours à leur colère.
«Dites-nous comment faire pour vous aider», lance la députée française Michèle Striffler (Parti Populaire Européen, PPE) en ouvrant la réunion avec les représentants des 3 000 personnes vivant dans ce camp, fait de tentes plantées au bord d'une route boueuse, à une dizaine de kilomètres de la capitale haïtienne.
«Cela ne se passe pas trop bien ici. Nous sommes frustrés. Aucune des promesses faites à notre arrivée il y a trois mois n'ont été tenues. Pas d'école, pas de service de santé, manque de nourriture», égrène Jean Auguste Petit-Frère, vice-président du comité des résidents du village, qui lit dans son cahier la liste des revendications.
«Arrêtez! Vous devez commencer par dire que vous êtes mieux ici!», coupe un membre de la délégation.
«De tous les camps que nous avons visités, celui-ci est le meilleur», ajoute le député italien Niccolo Rinaldi.
Le porte-parole du groupe ne se laisse pas intimider et continue son énumération. «Il nous faut du travail, une clôture pour sécuriser le camp, de vraies maisons...», explique-t-il.
Cette fois, c'est Michèle Striffler qui part à la charge. «Il y a des choses qui marchent, mais vous ne pouvez pas tout attendre des ONG, vous devez me dire ce que nous allons faire ensemble pour améliorer la situation», conseille la députée.
«Les jeunes ne sont pas patients. On nous a promis des choses, c'est vrai, mais il faut savoir attendre. Il ne faut pas être exigeant», tempère Ernest Paul, 69 ans et père de trois enfants, mécontent de la façon dont s'est achevée la rencontre.
Mais Abdon Lubin, un jeune père de famille, insiste: «nous ne pouvons pas continuer à vivre sous des tentes. La chaleur qu'il fait est insupportable. Ca nous rend malades».
«Nous étions venus pour voir ce qui a été fait avec toutes les donations européennes, mais aussi pour vous dire qu'on ne vous oublie pas, que les Nations unies et l'Europe ne vous oublient pas», explique Michèle Striffler.
Arrivés vendredi à Port-au-Prince, la délégation composée de députés membres de la commission du développement du Parlement européen dont Eleni Theocharous (Grèce), Patrice Tirolien (France) et Niccolo Rinaldi (Italie), doit évaluer l'aide européenne à Haïti après le séisme du 12 janvier qui a dévasté le pays le plus pauvre du continent américain.
«Quand je suis arrivée j'étais choquée de voir tant de destructions, je me suis dit qu'on y arrivera jamais. Mais beaucoup a été fait, c'est difficile à voir car il y en a encore pour des années», conclut Mme Striffler.
http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/seisme-en-haiti/201006/28/01-4293806-haiti-les-deputes-europeens-passent-les-sinistres-fulminent.php
La nuit tombe et les esprits s'échauffent au camp de Tabarre, près de Port-au-Prince, où vivent 500 familles sinistrées lors du séisme de janvier. Leur dénuement est total. Et quand des élus européens s'annoncent, les résidents donnent libre cours à leur colère.
«Dites-nous comment faire pour vous aider», lance la députée française Michèle Striffler (Parti Populaire Européen, PPE) en ouvrant la réunion avec les représentants des 3 000 personnes vivant dans ce camp, fait de tentes plantées au bord d'une route boueuse, à une dizaine de kilomètres de la capitale haïtienne.
«Cela ne se passe pas trop bien ici. Nous sommes frustrés. Aucune des promesses faites à notre arrivée il y a trois mois n'ont été tenues. Pas d'école, pas de service de santé, manque de nourriture», égrène Jean Auguste Petit-Frère, vice-président du comité des résidents du village, qui lit dans son cahier la liste des revendications.
«Arrêtez! Vous devez commencer par dire que vous êtes mieux ici!», coupe un membre de la délégation.
«De tous les camps que nous avons visités, celui-ci est le meilleur», ajoute le député italien Niccolo Rinaldi.
Le porte-parole du groupe ne se laisse pas intimider et continue son énumération. «Il nous faut du travail, une clôture pour sécuriser le camp, de vraies maisons...», explique-t-il.
Cette fois, c'est Michèle Striffler qui part à la charge. «Il y a des choses qui marchent, mais vous ne pouvez pas tout attendre des ONG, vous devez me dire ce que nous allons faire ensemble pour améliorer la situation», conseille la députée.
«Les jeunes ne sont pas patients. On nous a promis des choses, c'est vrai, mais il faut savoir attendre. Il ne faut pas être exigeant», tempère Ernest Paul, 69 ans et père de trois enfants, mécontent de la façon dont s'est achevée la rencontre.
Mais Abdon Lubin, un jeune père de famille, insiste: «nous ne pouvons pas continuer à vivre sous des tentes. La chaleur qu'il fait est insupportable. Ca nous rend malades».
«Nous étions venus pour voir ce qui a été fait avec toutes les donations européennes, mais aussi pour vous dire qu'on ne vous oublie pas, que les Nations unies et l'Europe ne vous oublient pas», explique Michèle Striffler.
Arrivés vendredi à Port-au-Prince, la délégation composée de députés membres de la commission du développement du Parlement européen dont Eleni Theocharous (Grèce), Patrice Tirolien (France) et Niccolo Rinaldi (Italie), doit évaluer l'aide européenne à Haïti après le séisme du 12 janvier qui a dévasté le pays le plus pauvre du continent américain.
«Quand je suis arrivée j'étais choquée de voir tant de destructions, je me suis dit qu'on y arrivera jamais. Mais beaucoup a été fait, c'est difficile à voir car il y en a encore pour des années», conclut Mme Striffler.
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La reconstruction d'Haïti est trop lente, dit Ban Ki-moon
Agence France-Presse.-
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a déploré lundi que le versement de l'aide promise par la communauté internationale pour reconstruire Haïti après le séisme n'arrive pas «aussi vite que prévu».
«Je suis préoccupé par le fait que l'aide n'arrive pas aussi vite que prévu», a déclaré M. Ban à des journalistes.
Le chef de l'ONU a indiqué travailler avec l'ancien président américain Bill Clinton, co-président de la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH), et les agences onusiennes concernées afin d'«accélérer» le versement de l'aide.
Depuis la conférence des bailleurs de fonds de New York, le 31 mars, qui a prévu de consacrer 10 milliards de dollars à Haïti sur cinq ans pour sa reconstruction, seule une petite partie de l'aide a effectivement été attribuée. Selon les experts, le coût de la reconstruction d'Haïti est évalué à 11,5 milliards de dollars sur dix ans.
M. Ban s'est également inquiété du fait qu'alors que la saison des pluies a commencé en Haïti, il y ait encore de nombreuses personnes devant être «relogées dans des endroits plus sûrs».
Le violent séisme du 12 janvier en Haïti a tué plus de 250 000 personnes et fait près de 1,5 million de sinistrés.
http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/seisme-en-haiti/201006/28/01-4293843-la-reconstruction-dhaiti-est-trop-lente-dit-ban-ki-moon.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_amerique-latine_288_section_POS4
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a déploré lundi que le versement de l'aide promise par la communauté internationale pour reconstruire Haïti après le séisme n'arrive pas «aussi vite que prévu».
«Je suis préoccupé par le fait que l'aide n'arrive pas aussi vite que prévu», a déclaré M. Ban à des journalistes.
Le chef de l'ONU a indiqué travailler avec l'ancien président américain Bill Clinton, co-président de la Commission intérimaire pour la reconstruction d'Haïti (CIRH), et les agences onusiennes concernées afin d'«accélérer» le versement de l'aide.
Depuis la conférence des bailleurs de fonds de New York, le 31 mars, qui a prévu de consacrer 10 milliards de dollars à Haïti sur cinq ans pour sa reconstruction, seule une petite partie de l'aide a effectivement été attribuée. Selon les experts, le coût de la reconstruction d'Haïti est évalué à 11,5 milliards de dollars sur dix ans.
M. Ban s'est également inquiété du fait qu'alors que la saison des pluies a commencé en Haïti, il y ait encore de nombreuses personnes devant être «relogées dans des endroits plus sûrs».
Le violent séisme du 12 janvier en Haïti a tué plus de 250 000 personnes et fait près de 1,5 million de sinistrés.
http://www.cyberpresse.ca/international/dossiers/seisme-en-haiti/201006/28/01-4293843-la-reconstruction-dhaiti-est-trop-lente-dit-ban-ki-moon.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_amerique-latine_288_section_POS4
L'ambassadeur canadien veut des élections honnêtes et crédibles
Nous sommes dans l'attente de l'arrêté présidentiel convoquant le peuple en ses comices ". L'ambassadeur du Canada à Port-au-Prince, Gilles Rivard, est clair sur la position du gouvernement canadien. Le diplomate aura dans les prochains jours une nouvelle rencontre avec le chef de l'Etat afin d'évaluer la contribution canadienne pour la réalisation des prochaines élections. Mais le gouvernement de Stephen Harper pose des conditions avant de mettre la main à la poche. Le processus électoral doit être transparent, crédible et démocratique, insiste M. Rivard faisant remarquer qu'il ne s'agit nullement de nouvelles conditions. Il exhorte les autorités à éviter des incidents ou dérapages qui ne contribueraient qu'à miner le processus démocratique.
La légitimité des élus qui sortiront des élections de fin d'année est une priorité pour la communauté internationale. Cette légitimité est liée entre autres au taux de participation des électeurs au scrutin. L'ambassadeur canadien croit qu'il faut tout mettre en œuvre pour que la majorité des citoyens haïtiens exercent leur droit de vote.
Même s'il est impliqué dans les négociations avant le lancement du processus électoral, le diplomate canadien n'a pas voulu commenter la proposition de la société civile relative à la formation d'un nouveau CEP. Cependant M. Rivard assure qu'il y aura des ajustements dans la machine électorale afin d'éviter la répétition des erreurs enregistrées lors des dernières sénatoriales.
Ces ajustements sont en deçà des revendications de la classe politique qui réclame le départ de tous les conseillers électoraux.
Intervenant à la rubrique " Le Point sur le 100.1 " de radio Métropole, le diplomate canadien a soutenu que le plus important pour l'instant est la détermination de la date des élections. Dans cette perspective les pays contributeurs et les organisations internationale, le gouvernement et les autorités électorales haïtiennes multiplient les séances de travail.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17901
La légitimité des élus qui sortiront des élections de fin d'année est une priorité pour la communauté internationale. Cette légitimité est liée entre autres au taux de participation des électeurs au scrutin. L'ambassadeur canadien croit qu'il faut tout mettre en œuvre pour que la majorité des citoyens haïtiens exercent leur droit de vote.
Même s'il est impliqué dans les négociations avant le lancement du processus électoral, le diplomate canadien n'a pas voulu commenter la proposition de la société civile relative à la formation d'un nouveau CEP. Cependant M. Rivard assure qu'il y aura des ajustements dans la machine électorale afin d'éviter la répétition des erreurs enregistrées lors des dernières sénatoriales.
Ces ajustements sont en deçà des revendications de la classe politique qui réclame le départ de tous les conseillers électoraux.
Intervenant à la rubrique " Le Point sur le 100.1 " de radio Métropole, le diplomate canadien a soutenu que le plus important pour l'instant est la détermination de la date des élections. Dans cette perspective les pays contributeurs et les organisations internationale, le gouvernement et les autorités électorales haïtiennes multiplient les séances de travail.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17901
Ban Ki moon presse les donateurs de respecter leurs engagements pris à New York
Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon a déploré la lenteur enregistrée dans le décaissement de l'aide promise par les membres de la communauté internationale dans le cadre de la reconstruction d'Haïti. Le numéro un de l'organisation mondiale, se dit préoccupé par le fait que les bailleurs n'ont pas encore respecté les engagements pris lors de la conférence de New York, le 31 mars dernier. Monsieur Ban a fait remarquer qu'il travaille actuellement de concert avec le co-président de la CIRH, Bill Clinton, et les agences onusiennes, dans le but d'accélérer le versement de l'aide.
Par ailleurs le diplomate n'a pas caché ses inquiétudes par rapport au nombre élevé de personnes qui se trouve actuellement dans des abris de fortune, alors que la saison pluvieuse a déjà démarré.
Rappelons que la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d'Haïti (CIRH), chargée de gérer les fonds qui seront décaissés en faveur d'Haïti pour sa reconstruction, a tenu sa première réunion la semaine dernière à Port-au-Prince.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17909
Par ailleurs le diplomate n'a pas caché ses inquiétudes par rapport au nombre élevé de personnes qui se trouve actuellement dans des abris de fortune, alors que la saison pluvieuse a déjà démarré.
Rappelons que la Commission Intérimaire pour la Reconstruction d'Haïti (CIRH), chargée de gérer les fonds qui seront décaissés en faveur d'Haïti pour sa reconstruction, a tenu sa première réunion la semaine dernière à Port-au-Prince.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17909
Deux Haïtiens honorés par le ministre français de la culture.
Le ministre français de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, a effectué une visite officielle de 3 jours à Port-au-Prince. Lors de son séjour en Haïti, Fréderic Mitterrand a signé avec son homologue haïtien un accord de coopération en vue de la réhabilitation du ciné, triomphe.
Suivant les clauses de cet accord, les locaux de l'ancien ciné triomphe seront transformés en un centre culture. Les travaux couteront entre sept à neuf millions d'euros.
Par ailleurs, le ministre Mitterrand en a profité pour honorer deux écrivains haïtiens lors d'une cérémonie qui se déroulait au ministère de la culture hier dimanche.
Il a décerné à Francketienne l'insigne de commandeur dans l'ordre des arts et des lettres. Alors que Lyonel Trouillot, quant à lui, recevait, celui de chevaliers des arts et des lettres.
Monsieur Mitterand a également participé à de nombreuses activités culturelles dont une exposition intitulée « Malraux-Saint-Soleil, 25 ans après.
EJ/Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17907
Suivant les clauses de cet accord, les locaux de l'ancien ciné triomphe seront transformés en un centre culture. Les travaux couteront entre sept à neuf millions d'euros.
Par ailleurs, le ministre Mitterrand en a profité pour honorer deux écrivains haïtiens lors d'une cérémonie qui se déroulait au ministère de la culture hier dimanche.
Il a décerné à Francketienne l'insigne de commandeur dans l'ordre des arts et des lettres. Alors que Lyonel Trouillot, quant à lui, recevait, celui de chevaliers des arts et des lettres.
Monsieur Mitterand a également participé à de nombreuses activités culturelles dont une exposition intitulée « Malraux-Saint-Soleil, 25 ans après.
EJ/Radio Métropole Haïti
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Florent Malouda et Yélé Haïti viennent en aide aux sans abris
Une délégation de Yélé Haïti, présidée par Claudinette, l'épouse de Wyclef Jean, a offert une assistance humanitaire aux résidents de plusieurs quartiers populeux et aux sans abris de certains camps d'hébergement. Plusieurs milliers de vêtements, de chaussures et de kits alimentaires ont été distribués, le week end écoulé à Kenskoff, Grand Ravine et Cite Soleil. L'international français, Florent Malouda, également membre de la délégation, a distribué plusieurs milliers de T shirts aux jeunes de plusieurs camps de la région métropolitaine. Le footballeur français a indiqué que sa présence vise à encourager la communauté internationale à poursuivre l'effort humanitaire initié après le violent. Tout est à faire a martelé le footballeur originaire de Guyane, espérant que la communauté internationale aidera le peuple haïtien à se relever. Saluant le courage du peuple haïtien Florent Malouda dit avoir été témoin de leurs efforts pour recommencer à vivre. Nommé ambassadeur de Yélé Haïti par Wyclef Jean, Malouda assure que sa visite lui a permis d'évaluer la situation sur le terrain.
Pour sa part Claudinette Jean a annoncé le lancement de plusieurs projets dont des cliniques sanitaires, des cuisines communautaires, des habitats transitionnels et de création d'emplois. D'autres projets permettront de distribuer plus de 1 million de galon d'eau par mois et de mise en terre de plus de 100 000 plantules.
Dans le même temps, les dirigeants de Yélé Haïti se proposent de ranimer la flamme de la solidarité internationale envers Haïti.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17902
Pour sa part Claudinette Jean a annoncé le lancement de plusieurs projets dont des cliniques sanitaires, des cuisines communautaires, des habitats transitionnels et de création d'emplois. D'autres projets permettront de distribuer plus de 1 million de galon d'eau par mois et de mise en terre de plus de 100 000 plantules.
Dans le même temps, les dirigeants de Yélé Haïti se proposent de ranimer la flamme de la solidarité internationale envers Haïti.
LLM / Radio Métropole Haïti
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dimanche 27 juin 2010
Thérapie en couleur
Judith Lachapelle, La Presse
Au milieu des ruines, peu après le séisme du 12 janvier, les enfants ont dessiné... des maisons. Des maisons debout, plusieurs avec un drapeau haïtien flottant bien haut sur le toit, dont ce palais présidentiel flamboyant, tout en rouge, bleu et jaune. Mais si les soleils affichent des sourires grands comme ça sur certains dessins, d'autres montrent une réalité crue: des personnages qui courent, tandis que d'autres sont écrasés par des gravats, avec des taches rouges sur la poussière grise.
Les oeuvres ont été réalisées dans les semaines qui ont suivi le tremblement de terre d'Haïti. La première dame, Élisabeth Préval, avait rassemblé des enfants âgés de 6 à 10 ans dans des autobus convertis en ateliers et a demandé à des artistes haïtiens de dessiner avec eux. La Plas Timoun (la place des Enfants), nom donné au projet d'aide psychologique, est installée dans les quartiers de Pétionville et du Champ-de-Mars, à Port-au-Prince. Plusieurs centaines d'enfants participent chaque jour aux ateliers d'art et de sport qui y sont offerts.
Une bonne centaine de dessins ont été rassemblés pour une exposition présentée au Musée national d'art africain de Washington, jusqu'en octobre. Parmi ces dessins, il y a des oeuvres de la première dame américaine Michelle Obama - un poisson coloré - et de la femme du vice-président américain, Jill Biden - une maison - qu'elles ont toutes deux réalisées lors de leur passage en avril à Plas Timoun.
Lors de l'inauguration de l'exposition, Mme Préval a dit souhaiter que «le monde n'oublie pas Haïti». L'institut Smithsonian, qui gère les musées nationaux américains, vient d'installer un centre de conservation à Port-au-Prince pour restaurer avec les Haïtiens les oeuvres endommagées lors du séisme. Au moins 10 000 toiles et sculptures d'artistes haïtiens ont été ensevelies lors de l'effondrement du Musée d'art Nader.
Le Smithsonian songe à faire voyager les dessins d'enfants dans d'autres musées, dont certains du Canada, mais aucune date n'a encore été fixée.
http://www.cyberpresse.ca/international/201006/26/01-4293424-therapie-en-couleur.php
Au milieu des ruines, peu après le séisme du 12 janvier, les enfants ont dessiné... des maisons. Des maisons debout, plusieurs avec un drapeau haïtien flottant bien haut sur le toit, dont ce palais présidentiel flamboyant, tout en rouge, bleu et jaune. Mais si les soleils affichent des sourires grands comme ça sur certains dessins, d'autres montrent une réalité crue: des personnages qui courent, tandis que d'autres sont écrasés par des gravats, avec des taches rouges sur la poussière grise.
Les oeuvres ont été réalisées dans les semaines qui ont suivi le tremblement de terre d'Haïti. La première dame, Élisabeth Préval, avait rassemblé des enfants âgés de 6 à 10 ans dans des autobus convertis en ateliers et a demandé à des artistes haïtiens de dessiner avec eux. La Plas Timoun (la place des Enfants), nom donné au projet d'aide psychologique, est installée dans les quartiers de Pétionville et du Champ-de-Mars, à Port-au-Prince. Plusieurs centaines d'enfants participent chaque jour aux ateliers d'art et de sport qui y sont offerts.
Une bonne centaine de dessins ont été rassemblés pour une exposition présentée au Musée national d'art africain de Washington, jusqu'en octobre. Parmi ces dessins, il y a des oeuvres de la première dame américaine Michelle Obama - un poisson coloré - et de la femme du vice-président américain, Jill Biden - une maison - qu'elles ont toutes deux réalisées lors de leur passage en avril à Plas Timoun.
Lors de l'inauguration de l'exposition, Mme Préval a dit souhaiter que «le monde n'oublie pas Haïti». L'institut Smithsonian, qui gère les musées nationaux américains, vient d'installer un centre de conservation à Port-au-Prince pour restaurer avec les Haïtiens les oeuvres endommagées lors du séisme. Au moins 10 000 toiles et sculptures d'artistes haïtiens ont été ensevelies lors de l'effondrement du Musée d'art Nader.
Le Smithsonian songe à faire voyager les dessins d'enfants dans d'autres musées, dont certains du Canada, mais aucune date n'a encore été fixée.
http://www.cyberpresse.ca/international/201006/26/01-4293424-therapie-en-couleur.php
Charlesbourg «adopte» Delmas
Josée Guimond.- Le Soleil
(Québec) Le projet humanitaire mijotait depuis déjà plusieurs semaines, voici qu'il se concrétise. Charlesbourg devient le premier arrondissement de Québec à «adopter» un quartier de Port-au-Prince, pour tenter d'assurer des lendemains moins difficiles aux citoyens haïtiens, toujours éprouvés par le tremblement de terre de janvier.
Cette entente de maillage permanent se fera avec la commune de Delmas, une banlieue de 700 000 habitants, fortement touchée par le séisme, située à 5 km de Port-au-Prince. L'instigatrice du projet, Odette Simoneau, la présidente de l'arrondissement de Charlesbourg, parle bien d'un maillage, pas d'un classique jumelage d'affaires, plutôt un partenariat de reconstruction et d'assistance. Une oeuvre de coeur plus que de tête. Mme Simoneau, dont le conjoint militaire s'est rendu en mission en Haïti, après la catastrophe, voulait s'impliquer. «Nous sommes tellement dans une société privilégiée. Et la communauté de Charlesbourg est généreuse et tissée serré», dit-elle, fière de la réponse positive de ses concitoyens.
Charlesbourg s'est allié au Club Rotary, qui possède les contacts, l'expertise et la crédibilité pour mener à bien ce type de projet, estime Odette Simoneau. Le lien s'est fait avec le Club Rotary de Delmas-Aéroport, un des 17 clubs Rotary en Haïti. Les intervenants québécois ne veulent pas s'ingérer à Delmas, mais répondre aux besoins exprimés.
«Nous assurerons une certaine coordination, mais c'est vraiment Rotary Haïti et la mairie de Delmas qui va gérer l'aide reçue, sur place», confirme Paul Beaulieu, du Club Rotary.
Plus de 225 tentes, amassées lors d'une collecte dans l'arrondissement, seront d'abord expédiées à Delmas. Mais le projet plus ambitieux de ce maillage est l'ouverture d'une école, de préférence une école de métiers, pour former des travailleurs qualifiés, qui pourront se joindre à l'effort de reconstruction. Une telle école existait à Port-au-Prince, mais elle a été détruite, à la suite du séisme.
Le président du Club Rotary de Delmas-Aéroport, Hervé Denis, était à Québec, vendredi, ou plutôt, à Charlesbourg, pour saluer l'initiative. Comme plusieurs Haïtiens, Hervé Denis a été fortement touché par le tremblement de terre. Sa mère est décédée, ensevelie sous sa maison, et son frère, autiste, a passé 26 heures sous les gravats.
Urgente reconstruction
Malheureusement, même si le peuple haïtien reçoit de l'aide, M. Denis estime que la situation a peu évolué, depuis le 12 janvier, au niveau des infrastructures. «Les gens vivent dans des conditions terribles et il faut démarrer la reconstruction au plus vite», juge Hervé Denis, content de voir que les gens d'ici n'ont pas oublié ceux de son pays. D'autant plus que le Québec est sa deuxième patrie : il a étudié à l'Université Laval, a épousé une Beauceronne et ses deux enfants sont nés à Montréal.
Hervé Denis, qui est aussi président de la Chambre de commerce et d'industrie haitiano-canadienne, est heureux de constater que le Canada donne beaucoup à Haïti, mais estime qu'il reste beaucoup de travail à faire pour s'assurer de la participation des entreprises canadiennes.
D'autres arrondissements de Québec pourraient imiter celui de Charlesbourg. Ils en sont actuellement au stade d'observation, selon Odette Simoneau.
Quant au projet actuel de maillage, qui oriente maintenant ses efforts à la mise sur pied d'une école, il est possible d'y contribuer, en contactant le bureau d'arrondissement de Charlesbourg.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/seisme-en-haiti/201006/25/01-4293337-charlesbourg-adopte-delmas.php
(Québec) Le projet humanitaire mijotait depuis déjà plusieurs semaines, voici qu'il se concrétise. Charlesbourg devient le premier arrondissement de Québec à «adopter» un quartier de Port-au-Prince, pour tenter d'assurer des lendemains moins difficiles aux citoyens haïtiens, toujours éprouvés par le tremblement de terre de janvier.
La présidente de l'arrondissement de Charlesbourg, Odette Simoneau, est l'instigatrice du projet mené avec le Club Rotary de Delmas-Aéroport et son président, Hervé Denis.
Photo Le Soleil, Laetittia Deconinck
Cette entente de maillage permanent se fera avec la commune de Delmas, une banlieue de 700 000 habitants, fortement touchée par le séisme, située à 5 km de Port-au-Prince. L'instigatrice du projet, Odette Simoneau, la présidente de l'arrondissement de Charlesbourg, parle bien d'un maillage, pas d'un classique jumelage d'affaires, plutôt un partenariat de reconstruction et d'assistance. Une oeuvre de coeur plus que de tête. Mme Simoneau, dont le conjoint militaire s'est rendu en mission en Haïti, après la catastrophe, voulait s'impliquer. «Nous sommes tellement dans une société privilégiée. Et la communauté de Charlesbourg est généreuse et tissée serré», dit-elle, fière de la réponse positive de ses concitoyens.
Charlesbourg s'est allié au Club Rotary, qui possède les contacts, l'expertise et la crédibilité pour mener à bien ce type de projet, estime Odette Simoneau. Le lien s'est fait avec le Club Rotary de Delmas-Aéroport, un des 17 clubs Rotary en Haïti. Les intervenants québécois ne veulent pas s'ingérer à Delmas, mais répondre aux besoins exprimés.
«Nous assurerons une certaine coordination, mais c'est vraiment Rotary Haïti et la mairie de Delmas qui va gérer l'aide reçue, sur place», confirme Paul Beaulieu, du Club Rotary.
Plus de 225 tentes, amassées lors d'une collecte dans l'arrondissement, seront d'abord expédiées à Delmas. Mais le projet plus ambitieux de ce maillage est l'ouverture d'une école, de préférence une école de métiers, pour former des travailleurs qualifiés, qui pourront se joindre à l'effort de reconstruction. Une telle école existait à Port-au-Prince, mais elle a été détruite, à la suite du séisme.
Le président du Club Rotary de Delmas-Aéroport, Hervé Denis, était à Québec, vendredi, ou plutôt, à Charlesbourg, pour saluer l'initiative. Comme plusieurs Haïtiens, Hervé Denis a été fortement touché par le tremblement de terre. Sa mère est décédée, ensevelie sous sa maison, et son frère, autiste, a passé 26 heures sous les gravats.
Urgente reconstruction
Malheureusement, même si le peuple haïtien reçoit de l'aide, M. Denis estime que la situation a peu évolué, depuis le 12 janvier, au niveau des infrastructures. «Les gens vivent dans des conditions terribles et il faut démarrer la reconstruction au plus vite», juge Hervé Denis, content de voir que les gens d'ici n'ont pas oublié ceux de son pays. D'autant plus que le Québec est sa deuxième patrie : il a étudié à l'Université Laval, a épousé une Beauceronne et ses deux enfants sont nés à Montréal.
Hervé Denis, qui est aussi président de la Chambre de commerce et d'industrie haitiano-canadienne, est heureux de constater que le Canada donne beaucoup à Haïti, mais estime qu'il reste beaucoup de travail à faire pour s'assurer de la participation des entreprises canadiennes.
D'autres arrondissements de Québec pourraient imiter celui de Charlesbourg. Ils en sont actuellement au stade d'observation, selon Odette Simoneau.
Quant au projet actuel de maillage, qui oriente maintenant ses efforts à la mise sur pied d'une école, il est possible d'y contribuer, en contactant le bureau d'arrondissement de Charlesbourg.
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/dossiers/seisme-en-haiti/201006/25/01-4293337-charlesbourg-adopte-delmas.php
Ottawa remboursera 33 millions de la dette haïtienne
Marie Vastel, La Presse Canadienne, Toronto
Se portant de nouveau à la défense d'Haïti, le Canada épongera sa part de la dette du petit pays des Antilles auprès de la Banque interaméricaine de développement et du Fonds international de développement agricole.
Le premier ministre canadien, Stephen Harper, a annoncé, par voie de communiqué vendredi, que son gouvernement rembourserait 33 millions de dollars des 825 millions que doit Haïti aux institutions internationales.
«Par l'annonce aujourd'hui (vendredi), le Canada honore pleinement l'engagement international qu'il a pris en faveur du peuple haïtien et exhorte les autres pays à suivre cet exemple au Sommet des dirigeants du G20 qui aura lieu cette fin de semaine», a indiqué M. Harper, au terme de la première journée du Sommet du G8, qui se tient vendredi et samedi au centre de villégiature de Deerhurst, près de Huntsville au nord de Toronto.
Le Canada est le premier pays à faire tous les paiements requis pour annuler la dette d'Haïti.
M. Harper s'est entretenu, en après-midi, avec le président haïtien, René Préval, qu'il avait invité au sommet. Le premier ministre canadien a tenu deux rencontres élargies, vendredi, avec les dirigeants de sept pays africains et trois nations d'Amérique du Sud, dont Haïti.
Le Canada a été l'un des premiers pays à venir en aide au pays des Antilles, à la suite du tremblement de terre qui a ravagé le territoire le 12 janvier dernier. Et le gouvernement de Stephen Harper n'a cessé de soutenir le pays depuis.
Avant le séisme, qui a fait plus de 200 000 morts, des centaines de milliers de blessés et un million de sans-abri, le gouvernement Harper avait annulé la dette qu'Haïti lui devait, dans le cadre de l'Initiative canadienne d'allégement de la dette. Depuis, le gouvernement canadien n'offre que des subventions à Haïti et non pas des prêts.
La Banque mondiale avait quant à elle annoncé, fin mars, qu'elle annulait la dette de près de 40 millions de dollars américains d'Haïti afin d'aider à sa reconstruction.
http://www.cyberpresse.ca/dossiers/sommets-du-g8-g20/201006/25/01-4293349-ottawa-remboursera-33-millions-de-la-dette-haitienne.php
Se portant de nouveau à la défense d'Haïti, le Canada épongera sa part de la dette du petit pays des Antilles auprès de la Banque interaméricaine de développement et du Fonds international de développement agricole.
Le premier ministre canadien, Stephen Harper, a annoncé, par voie de communiqué vendredi, que son gouvernement rembourserait 33 millions de dollars des 825 millions que doit Haïti aux institutions internationales.
«Par l'annonce aujourd'hui (vendredi), le Canada honore pleinement l'engagement international qu'il a pris en faveur du peuple haïtien et exhorte les autres pays à suivre cet exemple au Sommet des dirigeants du G20 qui aura lieu cette fin de semaine», a indiqué M. Harper, au terme de la première journée du Sommet du G8, qui se tient vendredi et samedi au centre de villégiature de Deerhurst, près de Huntsville au nord de Toronto.
Le Canada est le premier pays à faire tous les paiements requis pour annuler la dette d'Haïti.
M. Harper s'est entretenu, en après-midi, avec le président haïtien, René Préval, qu'il avait invité au sommet. Le premier ministre canadien a tenu deux rencontres élargies, vendredi, avec les dirigeants de sept pays africains et trois nations d'Amérique du Sud, dont Haïti.
Le Canada a été l'un des premiers pays à venir en aide au pays des Antilles, à la suite du tremblement de terre qui a ravagé le territoire le 12 janvier dernier. Et le gouvernement de Stephen Harper n'a cessé de soutenir le pays depuis.
Avant le séisme, qui a fait plus de 200 000 morts, des centaines de milliers de blessés et un million de sans-abri, le gouvernement Harper avait annulé la dette qu'Haïti lui devait, dans le cadre de l'Initiative canadienne d'allégement de la dette. Depuis, le gouvernement canadien n'offre que des subventions à Haïti et non pas des prêts.
La Banque mondiale avait quant à elle annoncé, fin mars, qu'elle annulait la dette de près de 40 millions de dollars américains d'Haïti afin d'aider à sa reconstruction.
http://www.cyberpresse.ca/dossiers/sommets-du-g8-g20/201006/25/01-4293349-ottawa-remboursera-33-millions-de-la-dette-haitienne.php
Des jeunes s'impliquent pour Haïti
Frédéric Champagne, Le Nouvelliste.
Les collectes de fonds pour venir en aide aux sinistrés en Haïti sont loin d'être terminées. À preuve, les élèves de onze écoles primaires de la région ont participé à une collecte d'articles scolaires destinés à être envoyés aux étudiants de l'établissement Notre-Dame de Paillant en Haïti.
Les onze institutions sont les écoles Beau-Soleil, Notre-Dame, Richelieu, Notre-Dame-du-Rosaire, Saint-Dominique, Sainte-Catherine-de-Sienne, Ami-Joie, Des Grès, du Boisjolis ainsi que l'école Marguerite-Bourgeois.
Les jeunes étaient invités, en cette dernière semaine d'école, à déposer les articles scolaires qu'ils prévoyaient mettre à la poubelle. Le projet à été mis en branle par Céline St-Gelais, animatrice du Service d'animation spirituelle et d'engagement communautaire.
La collecte a permis d'amasser plusieurs caisses de matériel scolaire qui seront acheminées à l'école Notre-Dame de Paillant, en Haïti.
«Les jeunes ont été touchés par la cause et c'était facile de parler de la situation en Haïti avec eux», disait Mme St-Gelais.
Mercredi, à l'école Beausoleil du secteur Pointe-du-Lac, les élèves ont eu la chance de recevoir la directrice de l'école qu'ils ont appuyée, Mme Sophie Germain, une Québécoise d'origine qui vit sur l'île depuis 22 ans.
Elle a raconté la dure réalité des enfants de son école, permettant aux jeunes Trifluviens de réaliser la chance qu'ils ont et à quel point leur implication et importante.
Il y avait également, avec elle, Jean-Phillipe Vézina, un jeune haïtien qui demeure présentement à Montréal. Il travaille comme organisateur communautaire et c'est lui qui a permis à Mme St-Gelais d'entrer en contact avec Sophie Germain.
Il est également bon de mentionner que les élèves de la classe de sixième année de l'école Beau-Soleil, dirigés par M. Christian Hamelin, ont également remis le montant de 750 $ à Mme Germain.
Cet argent provient de quelques activités de financement dont une pièce de théâtre réalisée par les jeunes de son groupe. La pièce a été présentée le 8 mai dernier au Moulin Seigneurial de Pointe-du-Lac.
http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201006/25/01-4293077-des-jeunes-simpliquent-pour-haiti.php
Les collectes de fonds pour venir en aide aux sinistrés en Haïti sont loin d'être terminées. À preuve, les élèves de onze écoles primaires de la région ont participé à une collecte d'articles scolaires destinés à être envoyés aux étudiants de l'établissement Notre-Dame de Paillant en Haïti.
Les onze institutions sont les écoles Beau-Soleil, Notre-Dame, Richelieu, Notre-Dame-du-Rosaire, Saint-Dominique, Sainte-Catherine-de-Sienne, Ami-Joie, Des Grès, du Boisjolis ainsi que l'école Marguerite-Bourgeois.
Les jeunes étaient invités, en cette dernière semaine d'école, à déposer les articles scolaires qu'ils prévoyaient mettre à la poubelle. Le projet à été mis en branle par Céline St-Gelais, animatrice du Service d'animation spirituelle et d'engagement communautaire.
La collecte a permis d'amasser plusieurs caisses de matériel scolaire qui seront acheminées à l'école Notre-Dame de Paillant, en Haïti.
«Les jeunes ont été touchés par la cause et c'était facile de parler de la situation en Haïti avec eux», disait Mme St-Gelais.
Mercredi, à l'école Beausoleil du secteur Pointe-du-Lac, les élèves ont eu la chance de recevoir la directrice de l'école qu'ils ont appuyée, Mme Sophie Germain, une Québécoise d'origine qui vit sur l'île depuis 22 ans.
Elle a raconté la dure réalité des enfants de son école, permettant aux jeunes Trifluviens de réaliser la chance qu'ils ont et à quel point leur implication et importante.
Il y avait également, avec elle, Jean-Phillipe Vézina, un jeune haïtien qui demeure présentement à Montréal. Il travaille comme organisateur communautaire et c'est lui qui a permis à Mme St-Gelais d'entrer en contact avec Sophie Germain.
Il est également bon de mentionner que les élèves de la classe de sixième année de l'école Beau-Soleil, dirigés par M. Christian Hamelin, ont également remis le montant de 750 $ à Mme Germain.
Cet argent provient de quelques activités de financement dont une pièce de théâtre réalisée par les jeunes de son groupe. La pièce a été présentée le 8 mai dernier au Moulin Seigneurial de Pointe-du-Lac.
http://www.cyberpresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201006/25/01-4293077-des-jeunes-simpliquent-pour-haiti.php
Préval accorde un nouveau mandat au CEP
Le chef de l'Etat haïtien René Préval a renouvelé par arrêté présidentiel sa confiance aux membres de l'actuel Conseil Electoral Provisoire. Nommés le 16 octobre 2009, les conseillers électoraux Madame Ginette Cherubin, Madame Laurette Croyance, Pasteur Léonel Raphaël, Monsieur Jacques Belzin , Monsieur Gaillot Dorsinvil, Monsieur Anthénor Guerrier, Monsieur Jean Thélève Pierre-Toussaint, Monsieur Ribel Pierre, Monsieur Jean Enel Désir ont été confirmés dans leurs fonctions. Quoique décrié par la classe politique le CEP de Gaillot Dorsainvil est appelé à réaliser plusieurs scrutins dont celui de la fin de l'année.
Tous les membres du CEP, y compris Dr Enel Désir, accusé de corruption par ses pairs, sont donc habilités à réaliser les élections générales pour désigner le Président de la république, dix Sénateurs et 99 Députés. Les conseillers électoraux seront également en charge de l'organisation des compétitions locales ((maires, Conseil d'administration des sections communales, assemblée des sections communales et délégués de ville), et des élections indirectes pour les assemblées municipales et départementales ainsi que des conseils départementaux et du conseil interdépartemental.
L'actuel CEP est donc habilité à boucler le processus électoral visant la formation d'un Conseil Electoral Permanent.
Le chef de l'Etat n'a pas publié l'arrêté présidentiel convoquant le peuple en ces comices. La date du 28 novembre n'est donc toujours pas confirmée pour la tenue des prochaines élections générales.
LLM / Radio Métropole Haïti
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17896
Tous les membres du CEP, y compris Dr Enel Désir, accusé de corruption par ses pairs, sont donc habilités à réaliser les élections générales pour désigner le Président de la république, dix Sénateurs et 99 Députés. Les conseillers électoraux seront également en charge de l'organisation des compétitions locales ((maires, Conseil d'administration des sections communales, assemblée des sections communales et délégués de ville), et des élections indirectes pour les assemblées municipales et départementales ainsi que des conseils départementaux et du conseil interdépartemental.
L'actuel CEP est donc habilité à boucler le processus électoral visant la formation d'un Conseil Electoral Permanent.
Le chef de l'Etat n'a pas publié l'arrêté présidentiel convoquant le peuple en ces comices. La date du 28 novembre n'est donc toujours pas confirmée pour la tenue des prochaines élections générales.
LLM / Radio Métropole Haïti
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7 morts dans un accident de la circulation sur la route national numéro deux
Un accident de la circulation survenu hier jeudi dans la ville de Léogâne à quelques kilomètres de Port-au-Prince, entre un bus de transport en commun et une Pick-up, a fait 7 morts et plusieurs blessés graves. Selon les premiers éléments d'information, l'accident s'est produit, lorsque qu'un autobus assurant le trajet Miragoâne -Port-au prince, qui roulait en sens inverse a percuté de plein fouet la Pick-Up.
Les blessés ont été acheminés dans un centre hospitalier de la région où ils reçoivent actuellement des soins nécessaires.
Notons que Parmi les personnes qui ont trouvé la mort, lors de cet accident, figure, une femme enceinte.
Rappelons que de nombreux accidents de la circulation ont été recensés sur ce tronçon routier, connu pour être très dangereux, il ne se passe pas un mois sans que l'on signale de graves accidents.
EJ/Radio Métropole
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=17898
Les blessés ont été acheminés dans un centre hospitalier de la région où ils reçoivent actuellement des soins nécessaires.
Notons que Parmi les personnes qui ont trouvé la mort, lors de cet accident, figure, une femme enceinte.
Rappelons que de nombreux accidents de la circulation ont été recensés sur ce tronçon routier, connu pour être très dangereux, il ne se passe pas un mois sans que l'on signale de graves accidents.
EJ/Radio Métropole
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