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mardi 24 novembre 2009

Une nouvelle plateforme politique en piste pour les prochaines législatives


samedi 21 novembre 2009, Radio Kiskeya
L’ancien président de la Chambre des Députés et actuel représentant de la circonscription de Delmas/Tabarre (est-nord de Port-au-Prince), Pierre Eric Jean-Jacques, a fait inscrire samedi au Conseil électoral provisoire "Ansanm nou fò" (Ensemble, nous sommes forts), une nouvelle plateforme politique qu’il dirige.
Selon les explications du transfuge de la plateforme présidentielle Lespwa, cette structure politique résulte d’une alliance entre le parti Konfyans (dont le secrétaire général est M. Jean-Jacques) et une branche dissidente du Mouvement de reconstruction nationale (MRN) ayant à sa tête MM. Sidoine Joseph et Stanley Louis. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article6345

Le CEP prolonge de 72 heures la période d’inscription des partis

vendredi 20 novembre 2009, Radio Kiskeya
Le Conseil électoral provisoire a décidé vendredi de prolonger jusqu'à lundi prochain 16h00 locales (21h00 GMT) la période d'inscription des partis et regroupements politiques souhaitant participer aux législatives de février et mars 2010.
L'annonce a été faite peu avant l'expiration du délai initial alors que des délégations se ruaient vers le siège du CEP où une quarantaine de partis et regroupements se sont jusqu'ici fait inscrire.
Selon le secrétaire général du CEP, Leonel Raphaël, cette décision a été prise en vue de permettre aux différents potentiels compétiteurs de remplir les formalités nécessaires à la validation de leur présence dans la course électorale. D'ici là, les leaders des formations et plateformes politiques pourront retirer les documents administratifs manquant à leurs dossiers.
Vantant la détermination du CEP à organiser des élections inclusives, libres et démocratiques, M. Raphaël, qui souligne le rôle pivot des partis dans le processus, a comparé l'organisme électoral à "un supermarché ayant absolument besoin de sa clientèle". spp/Radio Kiskeya

Terrorisme : Deux haïtiens condamnés par un tribunal fédéral de Floride

vendredi 20 novembre 2009, Radio Kiskeya
Une juge américaine a condamné jeudi  deux ressortissants haïtiens, Patrick Abraham et Stanley Phanor, à respectivement neuf ans et huit ans de prison pour leur rôle de premier plan au sein d'un présumé groupe terroriste de Miami dont les membres majoritairement d'origine haïtienne auraient planifié de faire exploser la tour Sears de Chicago.
La presse américaine souligne qu'à l'image des autres accusés, les deux hommes ont écopé de peines largement inférieures aux 50 ans de réclusion qu'avait réclamés le procureur du tribunal à l'issue d'un procès entamé il y a de longs mois. spp/Radio Kiskeya

Affaire Amaral Duclona : L’intéressé continue de se présenter comme Berthone Jolicoeur

jeudi 19 novembre 2009, Radio Kiskeya
L'ancien chef de gang Amaral Duclona, auteur présumé de nombreux crimes en Haïti et dont la France réclame l'extradition, a une nouvelle fois nié être la personne recherchée et sollicité à ce titre l'annulation de la demande d'extradition à son encontre, lors de sa comparution mercredi devant un tribunal dominicain, rapporte la presse locale.
S'exprimant par l'intermédiaire de ses avocats dominicains au cours d'une nouvelle audience à la chambre pénale du tribunal supérieur dominicain, a rejeté les accusations portées contre lui notamment pour le rôle qu'il aurait joué dans l'assassinat en 2005 à Port-au-Prince de Paul Henri Mourral, consul honoraire de France au Cap-Haïtien (274 km au nord de la capitale).
S'arc-boutant à l'argumentation de la différence d'identité entre l'ex-puissant chef de bande de Cité Soleil (banlieue nord de Port-au-Prince) et son client, la défense a demandé l'annulation de la demande d'extradition soumise par la France aux autorités dominicaines. Elle a qualifié d'impossible un éventuel transfert de l'homme vers l'hexagone arguant que la justice française n'avait ouvert aucune procédure pénale contre lui.
Le tribunal de Santo Domingo a mis son verdict en délibéré sans annoncer la date à laquelle il le rendra.
Cependant, malgré toutes ces dénégations, le directeur général du service d'immigration et d'émigration, l'ex-général Roland Chavannes, a confirmé que le prévenu âgé de 31 ans était bien Amaral Duclona. Profitant des défaillances admnistratives et technologiques du système d'Etat civil, il avait pu se procurer un extrait d'archives d'un acte de naissance et un passeport sous le nom de Berthone Jolicoeur.
Le président René Préval, qui comptait Amaral Duclona dans son équipe de campagne en 2006, avait remis au procureur général de la République dominicaine, Radhames Jiménez Peña, des documents attestant de l'identité de M. Duclona, ouvrant ainsi la voie à son extradition vers Paris.
Les autorités de Port-au-Prince considèrent qu'Amaral Duclona est l'ancien leader d'un gang dangereux impliqué dans des vols, des attaques à main armée et des homicides en Haïti, mais elles ont accepté qu'il soit extradé. spp/Radio Kiskeya

René Préval en visite médicale aux Etats-Unis

jeudi 19 novembre 2009, Radio Kiskeya
Le chef de l'Etat, René Préval, séjourne actuellement aux Etats-Unis dans le cadre d'un "suivi médical", selon un communiqué très laconique du secrétariat général de la présidence.
Le Président a quitté Port-au-Prince mercredi à destination de Miami, le jour même du 206e anniversaire de la bataille de Vertières, ultime étape de la guerre de l'indépendance et annonciatrice de la création du premier Etat noir, le 1er janvier 1804.
Une petite cérémonie très symbolique a marqué la commémoration de cet événement incontournable de l'histoire du monde.
Aucune précision n'a été apportée sur la nature des examens médicaux qu'aura à subir M. Préval qui, depuis quelque temps, se fait régulièrement soigner à l'étranger pour un cancer de la prostate.
Il doit regagner la capitale haïtienne au cours du week-end. spp/Radio Kiskeya

LECTURE DU DIMANCHE.....LE VISAGE DE L' AGONIE

Ils voulurent tous les trois passer le premier. Puisqu'il était tout simplement question d'y passer. Les suppliques n'avaient plus aucun effet. Les adulations aucune signification. Les baise-pieds et baisemains rebondissaient contre la froide inhumanité des bourreaux non cagoulés.
Le plan macabre avait été accepté à l'unanimité. Les trois seraient descendus froidement d'une balle entre les deux yeux. Les trois ne porteraient pas de cagoules. La première exécution se ferait sous le regard des deux autres qui étaient obligés à suivre les yeux grand ouverts la mise en scène. Sous peine de se voir amputer un doigt ou une main. Un orteil ou une jambe. Puis le cadavre, dont la concavité du  cou reposait épousant parfaitement la convexité d'un tronc d'arbre,  serait décapité d'un coup sec. Un seul coup de machette. Enfin le corps et la tête seraient jetés dans le fourneau  charbon.
Tout était fin prêt. Il ne manquait que le jeune homme au téléphone portable dernier cri. Le téléphone en mesure de filmer avec un rendu dépassant le réel, les images qui seraient divulguée sur  internet.
Les bourreaux fiers et non cagoulés avaient laissé le soin à Joxibrin, Exalus et lisyus d'établir la liste et l'ordre de passage.
  La meilleure position pourrait bien être la première. A ce stade on ne croit pas trop au miracle. On le sait toujours. Même des dés pipés, quand ils sont jetés, ils sont jetés.
Plusieurs choses semblaient pourtant sûres. Etre le  deuxième de la liste s'avérait moins bien que d'y être le premier mais sans aucun doute moins terrible que de figurer en troisième position.
Il ne s'agissait point d'un podium de fin d'épreuves de coupe du monde ou de jeux olympiques. Il était question de la fin de l'aventure de Lisyius, Joxibrin et Oxalus. Trois citoyens partis de Troucoucou, une section communale rayée de l'esprit des dirigeants et des chefs. Des gens de peu oubliés des gens de bien. Des victimes de l'amnésie endémique de tous les gouvernements.
Communauté verte et fertile, véritable grenier de toute une région, Troucoucou avait survécu au prix de déprédations de toute sorte, au mépris le plus lugubre  du bon sens, pour se convertir en un joyau d'une zone incompatible avec toute forme de vie, inspirant la fuite, et exhalant la mauvaise augure.
Les animaux les plus coriaces agonisaient. Ils promenaient d'un pas lourd et pesant entre les ronces et les bayahondes le résidu osseux de leurs carcasses affamées. Les cactus transpiraient d'épaisses gouttes de poussières grises transportées par les vents de nuit entres les épines desséchées.
Joxibrin, Exalus et Lisyius résistaient au temps. Ils avaient appris à apprivoiser les besoins les plus vitaux et les rendre plus facultatifs que nécessaires. Ils résistaient aux vents comme aux promesses non tenues. Ils fuyaient les rêves comme ils étaient décidés à fuir la faim.
La fin venait surtout de l'ouest. Elle avait tapissé de son manteau épais et lugubre une grande partie de la région. Des rumeurs se mêlaient à des cris d'espoir venant de l'est ou s'étendaient disait-on, de l'espoir comme une grande nappe verte foncée et scintillante à perte de vue. Mais l'Ouest c'était chez nous. L'Est chez les autres. Ils se savaient souvent considérés comme les autres des autres. Donc l'Est était aussi à eux. Mais il fallait souvent se méfier des rumeurs. Surtout de ces rumeurs édulcorées de réussite rouge cramoisi et de victoire couleur soleil. Des rumeurs mélangeant savamment dans le creuset des imaginations type mirages espérances et orgies divines et miraculeuses. Surtout de ces rumeurs venant de l'Est.
Avec l'agonie impitoyable des jours mauvais, Troucoucou ne représenta qu'un couloir que l'on ne parcourt que dans les deux sens du regard. Jamais dans le sens oblique des aiguilles d'une montre. Aucun pèlerin ne comptait y trouver ni réconfort à l'esprit vagabond ; ni soulagement pour des pieds fatigués et poussiéreux et blasés. On l'aborde souvent pour se diriger vers l'inconnu surtout quand on s'attend au pire.
Les trois amis avaient pavés les sentiers à force de marcher et de chercher ce qu'ils n'ont jamais trouvé. Ils poussèrent très loin leur attachement à  cette terre. Ils ont cru  au miracle de la vie. Ils ont voué une foi inébranlable à cette nouvelle trinité natif-natale qui a vu le jour le premier janvier 1804. La liberté de l'esprit. L'égalité avec soi-même et la fraternité avec ceux qui nous ressemblent en évitant de nous plagier. Ils étaient allés trop loin. Ils ont même essayé de gouverner la rosée. Mais en effet, la ligne d'horizon de l'Est était encore plus éloignée.
Joxibin s'efforçait de se faire une idée au-delà de ses rêves et ses illusions. Il disait transportait sur lui l'odeur de cette terre. Quand Dieu eut l'idée de le créer, se plaisait-il à dire, il prit de la terre de Troucoucou et le mélangea  pour façonner son physique. Le tout puissant lui souffla un esprit du même type que celui de Dessalines ou de Toussaint. Voilà pourquoi il vouait un respect plus que religieux à ce coin aujourd'hui effacé du monde et de l'imagination des autres.
A bout de vie, Il tenta cependant de partir plusieurs fois. Il fit et refit le parcourt dans les deux sens. Dans le sens du vent en quête de pluie. Dans le sens des pluies guidé par les fines particules de poussière gris noire. Dans le sens de l'histoire de la ville et dans le sens de sa raison à lui. Il se décida un jour à partir vers le sud. Megacosmopolie l'avait plus effrayé qu'impressionné. Cette grande ville grouillant et grouillonnant, fièrement gardée par ses ceinturons de misère haut perchés, n'offrait pas non plus ni de sécurité ni des couleurs d'avenir. C'était loin du couloir à double sens  ou il a eu la chance quand même de vivre. L'Est devrait être encore meilleur.
Exalus sortait souvent su petit carré de papier plié et replié avec dextérité. Il y répétait son discours de circonstances. Mais l'occasion ne vint jamais. Sur cette feuille de papier quadrillée à grands carreaux ; il y écrivit l'essentiel de son programme de gouvernement pour Troucoucou. Comme député de son unique circonscription. Et qui sait, Sénateur du département attenant. Avec la démocratisation de l'activité politique de ces dernières années, tout le monde pouvait être un jour confronté à sa chance ou affronté par sa veine. Il suffisait d'être haïtien pour rêver à un poste électif. Peu importe lequel de chef section à président de la République. Ni cursus, ni curriculum vitae ni pensum. Tout homme est un homme. Tout homme est un chef potentiel. Les discriminations à caractère d'intellectualité, compétence, ou formation avaient complètement disparu. Il savait lire. Il savait écrire aussi. A peine. Mais cela suffisait amplement  pour sa section communale. Et  surtout pour siéger au parlement du bicentenaire.
L'exode qui avait rendu exsangue sa commune de toutes les têtes capables de penser, était vécu comme une manne du ciel. En peu de temps, il pouvait régir et sur la pluie et sur le beau temps comme le seul individu lettré des parages. Ses adversaires potentiels et potentiellement gagnants étaient tous partis vers le Nord. Une place libre lui faisait une succulente filalangue et la route vers les tribunes de la chambre basse lui tendait les bras.
Le temps passa et l'exode se poursuivi. Elle fit l'effet d'une énorme malédiction sur Troucoucou qui perdit  non seulement sa population mais aussi de l'importance politique. Il n'était plus question d'en faire une circonscription. Le rêve du député s'envola donc avec les derniers habitants de la ville. Mais comme les femmes divorcées qui gardent les noms des ex maris, Exalus conserva le titre de ses illusions, l'éternel stigmate de sa vocation ratée, son signe extérieur de la richesse dont il passa à côté. Il aimait à s'entendre appeler Député Exalus.
Lysius au contraire était un échantillon fidèle et représentatif de type sans histoire. Détenteur d'un passé aussi sombre qu'un futur incertain, il était surprenant par le nombre et le type de boulot qu'il avait exercé avant de se consacré définitivement à l'agriculture.
Comme bœuf à la chaîne il avait sillonné toute la région de l'artibonite. Comme mawoulé, il connut plusieurs régions du sud. D'ailleurs, au décours d'un voyage de plusieurs jours derrière en convoi de bœufs jusqu'aux abattoirs de Megacosmopolie, il séjourna  chez un ami à cité soleil. Il changea de métier pour celui de militant politique. Il aimait bien les pots au feu et l'alcool distribués gratuitement lors des manifestations organisées par l'opposition ; mais il déchanta vite quand il comprit que son rôle surtout était de lui de réaliser les sales besognes d'une cause dont il ne comprenait pas trop les contours.
Il resta longtemps à cité soleil ou il travailla comme gérant d'un groupe de passager-leurres  à la station des bus qui assuraient le trajet Megapolie-Pétion-Ville par la route de Delmas. Le boulot consistait  à donner l'impression aux usagers que les minicars n'étaient jamais vides. Les passagers ne veulent jamais attendre qu'un bus vide se remplisse avec eux dedans. Surtout aborder le véhicule le premier et poireauter jusqu'à l'arrivée du douzième ou quatorzième passager.
Lysius pilotait ainsi un groupe de sept jeunes hommes qui, avec l'accord monnayé du conducteur occupaient des sièges du véhicule donnant faisant croire au vrai passager que le véhicule en question était sur le point de partir. Puis les usagers arrivent et y prennent place. Et un mouvement subtil s'organise pour  évacuer le mini bus qui se désemplit des passager-leurres tandis que les vrais passagers y prennent place.
Un jour après une grosse embrouille  impliquant  un de ses anciens camarades militants politiques qui ne choisit point la reconversion, il décida accompagner celui-ci au maquis. Les bruits faisaient état d'assassinat de politiciens de l'opposition, d'incendie de locaux de partis politiques entre autres délits mineurs comme intimidation par coups et blessures, dissuasion par des prises d'otages. Il suivit son copain jusqu'à Troucoucou et se crée une nouvelle vocation de cultivateur.
L'idée de marcher vers l'Est ne l'effrayait donc pas.
( A SUIVRE)


jeudi 19 novembre 2009

Haïti élections : accordHaïti élections : accord de 25 millions de dollars pour l'organisation des prochaines joutes de 25 millions de dollars pour l'organisation des prochaines joutes

Le Premier ministre Jean-Max Bellerive, également ministre de la Planification et de la Coopération externe, a signé lundi avec la représentante résidente du Programme des Nations-Unies pour le Développement (PNUD), Mme Kim Bolduc un accord de financement des élections législatives de février et mars 2010.
Cet accord, d'un montant de vingt cinq millions de dollars américains a été signé à la primature en présence du président du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Gaillot Dorsainvil
Selon cet accord , le gouvernement haïtien contribue à hauteur de sept millions de dollars tirés du Trésor public
« La contribution haïtienne, de l'ordre de 300 millions de gourdes soit 7 millions de dollars américains est déjà disponible », a souligné, pour sa part, le président du CEP, Gaillot Dorsainvil.
Il a aussi indiqué que les membres du CEP « feront l'effort nécessaire pour respecter l'échéance du 28 février », en appelant tous les partis et regroupements politiques à se faire enregistrer au niveau du Conseil électoral provisoire.
Avec la signature de l'accord de financement, une importante étape a été franchie vers l'organisation des élections, a ajouté le président du CEP, Gaillot Dorsainvil.
On notera que Ces élections concernent plus précisément 99 députés pour autant de circonscriptions, 11 sénateurs dont 2 dans le département du Centre où les élections avaient été annulées pour cause de violence en avril dernier.
RD

Le Ministère de la jeunesse, lance une opération d'assainissement des rues de la capitale

Plusieurs centaines d'écoliers ont participé lundi à une opération d'assainissement de plusieurs rues de la capitale, dans le cadre de la semaine de la citoyenneté qu'organise le Ministère de la jeunesse, des Sports et de l'Action Civique (MJSAC).
Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la célébration du 18 novembre qui marque le 206ème anniversaire de la bataille de Vertières (1803), la dernière livrée par l'Armée indigène contre la puissante armée de Napoléon avant la proclamation de l'Indépendance d'Haïti le 1er janvier 1804.
Le directeur du Collège des Normaliens Réunis (CNR), Gilbert Buteau dont les élèves participent à cette activité salue l'enthousiasme des jeunes et affirme que ce genre de travail qui s'organise en dehors des murs de l'école peut aider les élèves à devenir de meilleurs citoyens.
Mais il estime que la question environnementale ne peut être résolue uniquement par le ramassage des ordures.
Il plaide en faveur de l'application d'une véritable politique d'aménagement du territoire en vue de la protection de l'environnement haïtien. .
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16083

L'UE accorde 50 000 euros pour la lutte contre la diphtérie

La Commission Européenne a annoncé hier le déblocage de 50,000 euros à la rapide mise en place d'une campagne de vaccination en Haïti afin de contrôler une vague de diphtérie.
Plus de 197 000 jeunes résidents de la région métropolitaine (Port-au-Prince, Delmas et Carrefour) seront les principaux bénéficiaires de cette campagne. Ces bénéficiaires sont essentiellement des jeunes de moins de 20 ans étant en contact avec des personnes ayant la diphtérie précise un communiqué de l'UE.
Les fonds seront canalisés à travers le Département d'Aide Humanitaire de la Commission Européenne (DG ECHO) et seront mis en œuvre sur le terrain par l'Organisation Panaméricaine de la Santé (OPS).
La diphtérie, maladie infectieuse grave pouvant se répandre rapidement en épidémie, est considérée comme endémique en Haïti. Selon l'UE sur les 29 cas de diphtérie comptabilisés en 2009, 15 ont été mortels.
Parmi les principales causes de l'augmentation des cas de diphtérie on cite la couverture vaccinale réduite, les ruptures de la chaîne du froid, la gestion inadéquate des cas enregistrés et la demande d'assistance de traitement et d'attention tardives.
LLM


Le nouveau ministre de la justice discute avec les commissaires du gouvernement

Le nouveau ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Paul Denis a rencontré lundi 16 novembre tous les commissaires du gouvernement à travers le pays.
Au menu de cette rencontre des moyens à mettre en œuvre en vue d'un changement en profondeur dans le système judiciaire haïtien.
Le problème de la détention préventive prolongée de même que le mauvais fonctionnement de certains tribunaux du pays semblent être des préoccupations pour le garde des sceaux de la république.
Au cours de cette première rencontre avec les commissaires du gouvernement, Paul Denis a sollicité la collaboration de tous les acteurs du système pour lutter contre la corruption.
Paul Denis qui a été installé comme ministre de la Justice la semaine dernière est connu pour ses positions contre la corruption. Il a succédé à Me Jean-Joseph Exumé.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16081

La Fusion est en ébullition ; des militants réclament le départ des dirigeants


A l'approche de la campagne électorale une grogne des militants de la Fusion des Sociaux démocrates a éclaté au grand jour. Des jeunes militants du parti dénoncent le comportement dictatorial des membres du directoire de la Fusion.
A
u cours d'une conférence ces jeunes militants ont réclamé la fin d'une dérive autoritaire qui selon eux empêche la tenue des conventions annuelles.
Victor Benoit et ses collaborateurs Serge Gilles, Edmonde Suplice Beauzile et Robert Auguste sont dans le collimateur des protestataires. Ces militants réclament le départ des membres du directoire de la Fusion dont le mandat est arrivé à expiration depuis deux ans.
Tout en attirant l'attention sur la nécessité d'organiser de nouvelles élections, les militants accordent un délai de 24 heures aux dirigeants pour faire leurs valises.
Le président du la Fusion, Victor Benoit, s'est refusé à tout commentaires sur les revendications des militants.
Les militants dénoncent les décisions des dirigeants qui ne sont pas prises en concertation avec la base du parti. Un porte-parole des militants a déploré le refus des chefs de file de la Fusion de participer aux prochaines législatives.
La semaine dernière, les responsables de la Fusion avaient assoupli quelque peu leur position en conditionnant leur participation aux joutes à une rencontre avec l'exécutif.
La Fusion et plusieurs autres formations, membres de la convention des partis politiques, affichent leur scepticisme à l'endroit du processus électoral.
La Fusion des Sociaux démocrates avait été constituée en 2005 grâce avec le regroupement de trois partis, le KONAKOM de Victor Benoit, PANPRA de Serge Gilles et Ayiti Kapab de Robert Auguste.
LLM

mercredi 18 novembre 2009

Le nouveau ministre de la justice discute avec les commissaires du gouvernement

Le nouveau ministre de la Justice et de la Sécurité publique, Paul Denis a rencontré lundi 16 novembre tous les commissaires du gouvernement à travers le pays.

Au menu de cette rencontre des moyens à mettre en œuvre en vue d'un changement en profondeur dans le système judiciaire haïtien.
Le problème de la détention préventive prolongée de même que le mauvais fonctionnement de certains tribunaux du pays semblent être des préoccupations pour le garde des sceaux de la république.

Au cours de cette première rencontre avec les commissaires du gouvernement, Paul Denis a sollicité la collaboration de tous les acteurs du système pour lutter contre la corruption.

Paul Denis qui a été installé comme ministre de la Justice la semaine dernière est connu pour ses positions contre la corruption. Il a succédé à Me Jean-Joseph Exumé.

RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16081

La Fusion est en ébullition ; des militants réclament le départ des dirigeants


A l'approche de la campagne électorale une grogne des militants de la Fusion des Sociaux démocrates a éclaté au grand jour. Des jeunes militants du parti dénoncent le comportement dictatorial des membres du directoire de la Fusion.
A
u cours d'une conférence ces jeunes militants ont réclamé la fin d'une dérive autoritaire qui selon eux empêche la tenue des conventions annuelles.
Victor Benoit et ses collaborateurs Serge Gilles, Edmonde Suplice Beauzile et Robert Auguste sont dans le collimateur des protestataires. Ces militants réclament le départ des membres du directoire de la Fusion dont le mandat est arrivé à expiration depuis deux ans.
Tout en attirant l'attention sur la nécessité d'organiser de nouvelles élections, les militants accordent un délai de 24 heures aux dirigeants pour faire leurs valises.
Le président du la Fusion, Victor Benoit, s'est refusé à tout commentaires sur les revendications des militants.
Les militants dénoncent les décisions des dirigeants qui ne sont pas prises en concertation avec la base du parti. Un porte-parole des militants a déploré le refus des chefs de file de la Fusion de participer aux prochaines législatives.
La semaine dernière, les responsables de la Fusion avaient assoupli quelque peu leur position en conditionnant leur participation aux joutes à une rencontre avec l'exécutif.
La Fusion et plusieurs autres formations, membres de la convention des partis politiques, affichent leur scepticisme à l'endroit du processus électoral.
La Fusion des Sociaux démocrates avait été constituée en 2005 grâce avec le regroupement de trois partis, le KONAKOM de Victor Benoit, PANPRA de Serge Gilles et Ayiti Kapab de Robert Auguste.

LLM



lundi 16 novembre 2009

Des immigrants haïtiens sans papiers lynchent un de leurs compatriotes en République Dominicaine.



Santiago (République Dominicaine), EFE.- UN groupe d’haïtiens sans papiers a lynché un de leurs compatriotes qui aurait été surpris entrain de tenter de voler des outils agricoles dans une ferme d’une communauté du Nord-Ouest dominicain, ont informé les autorités. LA Police Nationale Dominicaine a identifié la victime comme Phillipe Novi, de 32 ans, qui, selon le médecin légiste est décédé des conséquences des blessures par armes blanches au niveau de l’abdomen et du bras gauche, au cours d’un incident survenu dans le parage Maizal de la commune d’Esperanza, de la Province dominicaine de Valverde (Nord-Ouest).
Les autorités policières ont informé aussi qu’elles poursuivent le citoyen haïtien connu comme Blanco Jean-Jean, âgé de 50 ans, signalé comme le principal responsable du lynchage.
Le citoyen haïtien Connaître Paul a déclaré à des journalistes que la victime maintenait sur le qui vive l’ensemble de la communauté laborieuse haïtienne et que Jean Jean est définie comme une personne violente qui s’est échappé d’une prison haïtienne et qui s’est réfugié en République Dominicaine, ou il travaille dans l’agriculture.
Paul, qui dans sa ville d’origine de Gonaïves a milité  au sein d’organismes de droits humains, a déploré le fait que les haïtiens s’entretuent en territoire dominicain, quand ils devraient au contraire chercher l’unité.
Il a aussi déclaré que ces dernières années, les autorités dominicaines  ont permis l’entrée de millliers de compatriotes, dont beaucoup fuient la justice et de beaucoup de délinquants  dangereux  qui , avec leurs actions entachent l’image  d’une communauté aussi laborieuse que la communauté haïtienne établie ici en république Dominicaine.
Selon les chiffres soumis par les autorités dominicaines , durant les derniers treize jours, dans la Province de Valverde et Montecristi dans le nord ouest du pays, au moins 8 haïtiens ont été tués à coups de manchettes par leurs propres compatriotes, dont trois lynchages.
Jeudi, un immigrant haïtien sans papiers mourut suite à des blessures par armes blanches et quatre autres compatriotes  résultèrent gravement blessés au cours d’une confrontation qui a eu lieu dans l’enceinte du Batey Tres de la municipalité de Esperanza.

Coup d'envoi ce lundi du processus électoral

Le processus électoral est lancé à partir de ce lundi avec l'enregistrement des partis politiques devant participer aux législatives de 2010. Une semaine est accordée aux chefs de file des partis pour remplir les formalités administratives auprès de l'organisme électoral.


Les nouveaux partis ou regroupements de partis devront soumettre des documents alors que ceux qui avaient pris part aux sénatoriales de 2009 devront confirmer leur participation. Les autorités électorales affirment que la liste des partis autorisés à prendre part au scrutin sera publiée le 24 novembre 2009. Les partis agréés pourront ensuite inscrire leur candidat au cours de la période allant du 25 au 30 novembre.


Ce délai est jugé insuffisant par certains leaders politiques dont Chavannes Jeunes (Union) et Clarck Parent (Combite pou réfè Ayiti).


Plusieurs dirigeants estiment que cette démarche vise à écarter de nombreux candidats de la course. " Il faut du temps pour que les partis puissent collecter 20 000 dollars pour l'inscription d'un candidat au sénat ", fait remarquer Clark Parent qui préconise une réduction du temps alloué à la campagne électorale.


De son coté, le Pasteur Chavannes Jeunes soutient que le calendrier électoral est trop corsé et irrationnel. Il réclame des réaménagements pour que les partis puissent participer aux joutes dans un climat de sérénité et de confiance.


Le CEP envisage de publier la liste des candidats agréés le 11 décembre 2009. La campagne électorale débutera le 12 décembre et durera 2 mois.


LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16071

Dany Laferrière remporte le grand prix du livre de Montréal 2009


Dany Laferrière est le lauréat du Grand Prix du livre de Montréal 2009 pour son roman L'Énigme du retour.
Le maire Gérald Tremblay a remis ce lundi ce prix littéraire a Dany Laferrière en présence des membres du jury et de personnalités du milieu littéraire, dans le cadre d'une cérémonie officielle à l'hôtel de ville.
Rappelons que le prix littéraire a vu le jour en 1965. Il portait le nom de Grand Prix littéraire de la Communauté urbaine de Montréal.
Après quelques années d'absence, le prix littéraire a refait peau neuve en 1987, sous le titre de Grand Prix du livre de Montréal.
Il est décerné par un jury à un ouvrage publié en français ou en anglais. Le lauréat de cette distinction reçoit une bourse de 15 000 $ et son œuvre récompensée jouit d'une visibilité accrue.
RD
 


Lyonel Trouillot remporte le prix Wepler

Le prix littéraire Wepler-Fondation la Poste sera décerné ce lundi à l'écrivain haïtien Lyonel Trouillot pour « Yanvalou pour Charlie » (Actes Sud), un roman très réussi dans lequel un avocat de Port-au-Prince se trouve rattrapé par son passé.

Dans son roman, l'auteur raconte le voyage initiatique au cours duquel un avocat d'affaires se confronte à la misère des rues de Port-au-Prince après sa rencontre avec un adolescent indigent.
Moins de deux semaines après l'attribution du Médicis au superbe livre de Dany Laferrière, « l'Enigme du retour » (Grasset), c'est au tour d'un autre écrivain haïtien d'être récompensé par un jury international. Une enveloppe de 10 000 euros sera remis à l'écrivain haïtien ce lundi 16 novembre dans la célèbre brasserie éponyme de la place de Clichy, dans le 18 ème arrondissement de Paris (Haïti) .
Lyonnel Trouillot, né à Port-au-Prince en 1956 est l'auteur de plusieurs romans dont "L'Amour avant que j'oublie", " Rue des pas-perdus', " Thérèse en mille morceaux " ou " Les Enfants des héros " et de poèmes comme "Eloge de la contemplation".
Créé en 1997 par la librairie des Abesses, le prix Wepler-Fondation la Poste récompense le lauréat d'une dotation de 10 000 euros.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16075

La date du second tour reste inconnue


Les autorités électorales ne sont pas en mesure de confirmer si les élus de la 49 eme législature pourront entrer en fonction avant mai 2010.
Selon le calendrier électoral les résultats définitifs du premier tour des législatives seront communiqués le 22 mars 2009.
Apres la journée électorale du 28 février une période de 24 jours est réservée pour la tabulation des résultats et l'analyse des contestations de ces résultats.
Le directeur général du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Pierre Louis Opont, soutient que les autorités électorales attendent la concrétisation des réalités après le premier tour afin de planifier dans la sérénité le second tour des législatives.
Il fait remarquer que l'élaboration de la seconde partie du calendrier dépendra du nombre de communes concernées. Selon M. Opont on ne peut prévoir l'ampleur du second tour qui déterminera l'intensité de la mobilisation de la machine électorale.
99 circonscriptions électorales sont concernées par le premier tour des législatives de février 2010. Chaque électeur devra élire un sénateur et un député. Dans le département du Centre, les élections pour 2 sièges de sénateurs et des sièges de députés sont prévues le 3 mars

Les responsables du CEP refusent de communiquer au public les projections de la seconde partie du calendrier.
Selon les observateurs il est peu probable que l'organisme électorale puisse organiser le second tour du scrutin, analyser les contestations et publier les résultats définitifs au cours du mois d'avril 2009.

LLM

samedi 14 novembre 2009

Des casques bleus ayant servi en Haïti sanctionnés par la justice de leur pays pour abus sexuel


La porte-parole de la Mission des nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (Minustah), Sophie Boutaud De la Combe a confirmé la présence de casques bleus ayant servi en Haïti dans la liste des soldats onusiens sanctionnés par la justice de leur pays pour abus sexuel.
Les Nations Unies ont informé la semaine dernière que 50 casques bleus avaient été sanctionnés pour avoir abusé sexuellement de femmes et d'enfants alors qu'ils étaient en mission.
Cependant, Sophie Boutaud De la Combe a dit ignorer le nombre de soldats ayant servi en Haïti qui ont été sanctionnés ni la nature des sanctions.
Elle affirme être en contact avec le bureau de New York pour obtenir de plus amples d'informations, soulignant que les Nations Unies prônent la tolérance zéro contre tout soldat qui se rend coupables d'actes répréhensibles.
RD

La Minustah prête à aider à l'organisation des prochaines joutes électorales

La Mission des nations Unies pour la Stabilisation d'Haïti (Minustah) dit accueillir favorablement la publication de l'arrêté présidentiel convoquant le peuple en ses comices au début de l'année prochaine.
Lors d'un point de presse, Madame Sophie De la combe porte parole de la mission a indiqué que le chef civil de la Minustah, Hédi Annabi, s'est entretenu mercredi avec les conseillers électoraux et le directeur général du Conseil Electoral Provisoire.
Hédi Annabi leur a renouvelé la volonté de la mission de les appuyer au triple niveau technique, logistique et sécuritaire pour la réussite du processus.
Par ailleurs La Mission des nations Unies pour la Stabilisation d'Haïti (Minustah), applaudit l'installation rapide du nouveau gouvernement et dit prendre acte des déclarations du chef de l'Etat René Préval et du nouveau premier ministre, Jean Max Bellerive, selon lesquelles le gouvernement va se mettre au travail dans l'immédiat.
La date du dimanche 28 février 2010 est retenue par l'Exécutif pour la tenue des sénatoriales partielles et les compétitions pour les députés, sur tout le territoire d'Haïti, à l'exception du Plateau central, annonce un arrêté présidentiel pris dans le premier conseil des nouveaux ministres, réunis immédiatement après leur investiture.
RD
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=16068