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samedi 7 février 2009

Le CEP publie son « carnet » : 65 candidats sur 105 admis pour les sénatoriales partielles du 19 avril 2009

Aucun des candidats des deux listes de Fanmi Lavalas retenu
vendredi 6 février 2009,
Radio Kiskeya
Le Conseil Electoral Provisoire (CEP) a publié dans la nuit de jeudi à vendredi la liste des 65 candidats, sur un total de 105, admis à participer aux sénatoriales partielles du 19 avril 2009.
Aucun des candidats des deux listes de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide) n’a été retenu. Les deux listes avaient été soumises par deux factions rivales de Lavalas.
Au nombre des personnalités les plus connues de ce secteur politique écartées par le CEP figurent : l’ex-ministre de l’intérieur d’Aristide en 2004, Jocelerme Privert (département des Nippes) ; l’ex-député Amanus Maette (Artibonite, Nord) ; l’ex-directeur de la Direction centrale de police judiciaire, Schiller Louidor (Ouest) ; l’ex-délégué du Sud, Jacques Mathelier ; l’ex-député de Grande-Rivière du Nord, Nahoum Marcellus ; Bell Angelot (Nord).
La candidature au Sénat dans la Grande-Anse (Sud-Ouest) de l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe (Front pour la Reconstruction Nationale, FRN), a été également rejetée.
Un responsable très controversé d’une coopérative en faillite, David Chéry, a été également écarté par le CEP. Il se présentait sous la bannière de l’Alliance pour l’Avancement d’Haïti (ALAH) de Me Reynold Georges.
La plupart des candidats évincés par l’institution électorale ont dû faire face à des allégations d’implication dans des activités criminelles et dans le trafic illicite de la drogue, formulées par le Réseau National des Organisations de Défense des droits humains (RNDDH), la Police Nationale d’Haïti (PNH) et la Justice.
D’autres candidats contre lesquels des charges similaires ont été rendues publiques n’ont toutefois pas été écartés par le CEP. C’est le cas de Moïse Jean Charles (ex-Maire de Milot, Nord), accusé de meurtre par un député du même parti que lui, la Plate-forme présidentielle LESPWA sous la bannière de laquelle René Préval a été élue à la présidence pour la seconde fois, en 2006.
La candidature de l’ex-officier de l’armée, Chevry Emmanuel (Centre, Fusion), a été également retenue, en dépit du fait qu’il ait été dénoncé comme ayant fait partie du groupe des officiers exclus des Forces Armées d’Haïti pour trafic de drogue, sous le gouvernement militaire du général Prosper Avril (1988-1990).
La répartition par département géographique des 65 candidats retenus se présente comme suit : 13 dans l’Ouest ; 5 dans le Nord ; 6 dans le Nord-Est ; 4 dans le Nord-Ouest ; 8 dans Les Nippes ; 7 dans l’Artibonite ; 6 dans le centre ; 4 dans la Grande-Anse ; 4 dans le Sud-Est ; 8 dans le Sud.
Voici la liste complète, par département et parti politique, des candidats retenus :
Ouest : Chevron Bernard Evelyn (MIDH) ; Jacques Jean Marcel (PSR) ; Brutus Cacsman (Model-PRDH) ; David Basile (PUN) ; Claude Marie Denise (Fusion) ; John Joseph Noel (LESPWA) ; Prudent Rudolph (Konba) ; Labissière Georges André (Indépendant) ; Beaubrun Gérard Evans (RDNP) ; Viau Mario (Union) ; Fils-Aimé Charles Henry Raymond (PEP) ; Gilles Victor (PONT) ; Joseph Wesner Emmanuel (Indépendant).
Nord : Mompremier Marie Ghislaine (Fusion) ; Jean René Laguerre (MODEL-PRDH) ; Charles Elusca (OPL) ; Samson Antoine René (UNION) ; Moïse Jean Charles (LESPWA).
Nord-Est : Jean Rodolphe Joazil (Fusion) ; Derex Lucien Pierre Louis (LESPWA) ; Elie Altagrace (UNION) ; Lavaud Ernst (LAAA) ; Armand Joachim (OPL) ; Jacques André Charles Pierre ((OPL).
Nord-Ouest : Hypolite Mélius (OPL) ; François Lucas Sainvil (LESPWA) ; Fleurinor Luc (MIRN) ; Charles Saturne (UNION).
Nippes : Wilfrid Tropnas (UNION) ; Jeanty Jean William (KONBA) ; Mondé Frantz Robert (AAA) ; Barbier Anthony (Fusion) ; Julson Louberson (LESPWA) ; Volcy Assad (UCADDE) ; Noel Chrisner (Indépendant) ; Mazil Garry Joseph (RESPE).
Artibonite : Jean Baptiste Jean Willy (LAAA) ; Fouchard Bergrome François (LAAA) ; Saint Pierre Rigaud (LESPWA) ; Garçonnet Paul André (LESPWA) ; Louis Michelet (Indépendant) ; Fortune Michel (PUN) ; Accéus Manus (UNION).
Centre : Chevry Emmanuel (FUSION) ; Stiverne Louis (UNION) ; Delacruz Francisco (OPL) ; Joseph Willot (UCADDE) ; Saint Germain Rubens (AAA) ; Marcelin Adher (LESPWA).
Grande-Anse : Belle Fleur Marie Aurorelaine (FUSION) ; Jean Lavaud Frédérick (RESPE) ; Laplanche Jean Fritz (OPL) ; Roumer Jean Maxime (LESPWA).
Sud-Est : Hébert Lahatte (UNION) ; Pierre Michel Joseph Jean Pierre (RDNP) ; Pierre Ricard (OPL) ; Lambert Wencesclass (LESPWA)
Sud : Jameau Raymond (RESPE) ; Barnatte Cécile (LAAA) ; Joseph Benoît Laguerre (UCADDE) ; Comeau Marie Danielle (KONBA) ; Pierre Georges Simon (UNION) ; Bernard Jean Claude (OPL) ; Pierre Exius Francky (LESPWA) ; Rousseau Yves (PSR). [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5664

René Préval multiplie ses rencontres avec les bailleurs de fonds à Washington

La prochaine conférence des bailleurs de fonds d'Haïti pourrait avoir lieu en avril à Washington (Etats-Unis) selon l'agence EFE rapportant les déclarations du porte parole du Fond Monétaire International (FMI), Andreas Adriano. Il souligne que le président haïtien, René Préval, a sollicité l'appui du FMI à la tenue de ladite conférence, susceptible de lui permettre de recueillir les fonds nécessaires au développement du pays.
Le chef de l'état haïtien a soumis sa demande dans le cadre d'une rencontre avec le patron du Fond Monétaire International (FMI), Dominique Strauss Kan.
Au cours de sa visite aux Etats-Unis, le président Préval a eu des entretiens avec des responsables d'autres institutions financières internationales, comme Robert Zoelick de la Banque Mondiale et certains représentants de l'administration Obama. Les discussions ont notamment porté sur la situation économique mondiale et son impact sur la république d'Haïti.
Le Chef de l'Etat haïtien, a débuté lundi après-midi une visite officielle à Washington, au cours de laquelle il devra également avoir des entretiens avec des membres du Congrès.
René Préval participera aussi au traditionnel déjeuner de prière organisé par le Parlement américain à l'occasion de la réouverture de la session législative.
Des membres du gouvernement dont les Ministres de l'Economie et des Finances, Daniel Dorsainvil, et de la Planification et de la Coopération Externe, Jean Max Bellerive, le Gouverneur de la Banque Centrale, Charles Castel, ainsi que des conseillers Gabriel Verret, Elisabeth Delatour, Paul Denis et Raymond Lafontant Jr font partie de cette délégation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14735

Un projet de loi à la Chambre des représentants des Etats-Unis en faveur d’une commission d’enquête sur le renversement en 2004 du président Jean Bert

De « proches amis » du président en exil parmi les parlementaires ayant introduit le projet de loi
vendredi 6 février 2009,
Radio Kiskeya
Un projet de loi en vue de la formation d’une commission indépendante d’investigation sur le rôle joué par le gouvernement américain dans le renversement, en 2004, du président haïtien Jean Bertrand Aristide, a été introduit le 28 janvier dernier à la Chambre des représentants des Etats Unis par la représentante démocrate de Californie, Barbara Lee.
L’initiative a été soutenue par 8 autres représentants démocrates dont certains connus pour leurs liens particuliers avec l’ancien chef de l’Etat haïtien. Il s’agit de Dennis J. Kurinick (Ohio), Charles B. Rangel (New York), Eddie Bernice Johnson (Texas), Chaka Fattah (Pennsylvanie), Corrine Brown (Floride), Donald Payne (New Jersey), Jan Schakowsky (Illinois) et Mike Honda (Californie).
La proposition de loi qualifie d’emblée le renversement du leader de Lavalas de « coup d’Etat ». Les 10 membres de la commission indépendante qui serait formée devraient être choisis par les chefs des majorités et minorités démocrates et républicaines au Sénat et à la Chambre des représentants, propose le projet de loi.
Entre autres objectifs, la commission aurait à établir dans quelle mesure l’action du gouvernement des Etats-Unis a entravé le processus démocratique en Haïti ; les circonstances dans lesquelles Jean Bertrand Aristide a dû remettre sa démission et partir en exil en Centrafrique ; le rôle des Etats-Unis dans les événements ayant conduit à la démission d’Aristide ; le degré de respect par les Etats-Unis de leurs engagements dans le cadre des résolutions sur Haïti de l’Organisation des Etats Américains ; la contribution des Etats-Unis aux efforts de la communauté internationale, particulièrement de la Communauté des pays de la Caraïbe (CARICOM) en vue d’éviter la chute du président haïtien ; le rôle joué par les Etats-Unis au Conseil de Sécurité des Nations Unies en relation avec la crise haïtienne et auprès de pays et institutions internationales désireux de préserver la démocratie en Haïti ; le rôle direct ou indirect de la Centrale d’Intelligence des Etats-Unis (CIA) dans les événements.
La Commission devra aussi se pencher sur l’impact politique en Haïti, lors des événements, de l’Institut Républicain International (IRI), de l’Institut National Démocratique pour les Affaires Internationales (NDI) et d’autres organismes ou agences financés par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) pour des programmes destinés à instaurer la démocratie en Haïti.
La commission qui devrait rendre son rapport dans un délai ne dépassant pas 18 mois après la promulgation du projet de loi y relative bénéficiera de pouvoirs et de moyens appropriés incluant la capacité de convoquer et de contraindre au témoignage fonctionnaires et citoyens américains concernés par l’investigation. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5663
HRV commente : Nous voulons croire et admettre que l’administration Obama sera assez intelligente pour comprendre que le fait de gagner des élections « libres » en Haïti n’a jamais été un gage de démocratie. Dans le cas de Jean Bertrand Aristide, cette maxime trouve toute sa véracité.
Avec tous les problèmes qui secouent le monde aujourd’hui et l’ampleur des attentes placées dans la clairvoyance de cet homme maladroitement « messiannisé », la chambre des représentants et en particulier les membres du fameux Black Caucus devraient joindre leurs efforts autour de cette administration afin de trouver des solutions à la crise financière qui guette les Etats –Unis et qui aura sans doute la vertu de traîner le monde derrière elle dans un abime épouvantable.
Si avec Jean Bertrand Aristide Haïti vivait en démocratie, François et Jean Claude Duvalier étaient des démocrates aussi. Et ce n’est point le black Caucus qui va nous dire et faire avaler le contraire.
Si le black Caucus veut faire quelques choses pour Haïti pourquoi il e s’engagerait pas en faveur des sans papiers haïtiens de façon qu’il leur soit accordé le droit de rester travailler aux USA comme les sans papiers d’autres nations de l’Amérique Latine ?
Et pourquoi ne pas diligenter une enquête sur le scandale des compagnies téléphoniques qui auraient passé de l’argent à Aristide ? Pourquoi ne pas éclaircir le mystère de l’implication de proches d’Aristide dans les affaires de drogue qui pullulent les tribunaux de Miami ?
Enfin, le black Caucus ferait mieux de s’occuper des ses oignons au lieu de ranimer le feu de la violence parmi les chimères incontrôlables d’Aristide ! SInon on risque de commerncer a regretter la victoire de Barak Obama!

La drogue, une menace pour les prochaines sénatoriales, selon le numéro deux de l’OEA

Albert Ramdin se montre préoccupé après une mission de deux jours à Port-au-Prince
Jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
Le secrétaire général adjoint de l’Organisation des Etats américains (OEA), Albert Ramdin, a affirmé jeudi qu’outre les multiples problèmes auxquels Haïti est confrontée, le fléau du narcotrafic menace directement les prochaines sénatoriales partielles, rapporte l’Associated Press.
S’exprimant à Washington lors de la présentation de son rapport sur sa récente visite à Port-au-Prince, le diplomate surinamien a estimé évident ce danger malgré « l’étroite coopération et les accords spéciaux » existant entre Haïti et des pays développés, dotés d’équipements pour des opérations antidrogues.
M. Ramdin a aussi ajouté que le Président René Préval et la Première ministre Michèle Pierre-Louis souhaitent pouvoir compter sur un « soutien plus ferme des institutions américaines dans la lutte contre le trafic de stupéfiants ».
Le numéro deux de l’OEA n’a pas voulu fournir des détails sur la façon dont les narcotrafiquants peuvent influencer les élections du 19 avril. Cependant, il a tenu à souligner que la communauté internationale entend fournir aux autorités haïtiennes toute la sécurité nécessaire au bon déroulement du scrutin. Dans ce cadre, le gouvernement est en train de travailler en vue d’identifier les formes dans lesquelles le narcotrafic peut « affecter le bon fonctionnement des institutions publiques ».
« Le processus électoral est en marche, mais présente des défis, incluant des allégations selon lesquelles des candidats seraient disqualifiés et des listes rivales de candidats soumises au nom d’un même parti politique », a poursuivi Albert Ramdin.
Le secrétaire général adjoint de l’organisation hémisphérique, également président du groupe de travail sur Haïti, rendait compte devant le conseil permanent de l’OEA du séjour qu’il vient d’effectuer à Port-au-Prince les 29 et 30 janvier. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5661

Grève dans les écoles publiques : Le gouvernement promet une solution

La Première ministre Michèle Pierre-Louis dénonce la nomination irresponsable de plusieurs milliers d’enseignants sous le ministre Gabriel Bien-Aimé
jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
La Première ministre Michèle Pierre-Louis et le ministre de l’éducation, Joël Desrosier Jean-Pierre, ont invité jeudi les enseignants des écoles publiques en grève ces derniers jours à reprendre les cours, un problème auquel le gouvernement s’efforce de trouver rapidement une solution.
« Sans vouloir indexer personne, ces nominations irrégulières ne devaient pas être faites. Mais, nous avons hérité de cette situation que nous devons gérer dans le sens de l’Etat », a déclaré le chef du gouvernement dans une allusion à peine voilée à l’administration de l’ancien ministre de l’éducation nationale, Gabriel Bien-Aimé, qui aurait recruté plusieurs milliers d’enseignants sans avoir de disponibilités budgétaires.
Lors d’une conférence de presse à la Villa d’Accueil (siège du gouvernement) à laquelle étaient associés des représentants l’Exécutif et du Parlement, Mme Pierre-Louis a fait remarquer que 300 à 800 millions de gourdes doivent être dégagées du budget 2008/2009 pour faire face à la réclamation des arriérés de salaire. Cette solution, qui va entraîner la suppression de certains postes budgétaires, a été trouvée de concert avec les commissions éducations des deux Chambres. Il s’agit d’une décision politique qui doit être assumée en tant que telle pour mettre un terme à la paralysie des établissements de l’enseignement public, a conclu la Première ministre.
Pour sa part, le ministre de l’éducation a appelé élèves et enseignants à reprendre leurs activités académiques, particulièrement à Petit-Goâve (68 km au sud de Port-au-Prince) où de violentes manifestations ont fait des victimes. Tout en faisant part de sa volonté de permettre à l’année scolaire de suivre son cours, Joël Desrosier Jean-Pierre a dénoncé le recrutement sous l’administration précédente de près de 4.000 enseignants et d’un millier de cadres administratifs.
Le ministre de l’intérieur Paul Antoine Bien-Aimé ainsi que les Sénateurs Andris Riché et Yvon Buissereth se sont joints à Michèle Pierre-Louis pour témoigner du soutien du Parlement au gouvernement dans ce dossier.
Des grèves en cascade et manifestations d’enseignants n’ayant jamais reçu leur salaire après de longs mois de travail paralysent, depuis plusieurs jours, les écoles publiques dans différentes villes du pays. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5660
HRV commente: Des embauche de complaisance, des embauches de militants. Ces gens qui sont capables d'aller vociferer "Goldenber ou la mort" devant le parlement. Un mal qui doit ronger l'ensemble de l'administration publique.Une des conceptions et perception de la corruption. Les parlementeurs censeurs ne semblent avoir rien vu venir!

« Des candidats au Sénat » dans le collimateur de la police

La plupart du temps, certaines des personnes concernées vaquent librement à leurs occupations
jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
La Police Nationale d’Haïti (PNH) aurait adressé mercredi une correspondance au Conseil Electoral Provisoire (PNH) dans laquelle elle fournit des informations sur les dossiers d’une vingtaine d’individus, dont au moins 9 des actuels candidats au Sénat, parmi ceux dénoncés dans un récent rapport du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH).
La police ferait état de l’implication de ces individus dans plusieurs dossiers criminels. Les noms de certains d’entre eux figureraient encore dans des avis de recherche de la police, selon la correspondance adressée à l’organisme électoral. Nombre des personnes concernées vaquent cependant librement à leurs occupations depuis un certain temps. Certaines d’entre elles ont même occupé récemment des positions officielles.
Le CEP avait sollicité l’avis de la police, de la justice, du service de l’immigration et des organismes des droits humains sur le profil des 105 candidats aux sénatoriales partielles du 19 avril.
La liste officielle des candidats retenus doit être annoncée de façon imminente. De ce fait, un dispositif de sécurité a été installé aux abords du siège, à Delmas, de l’institution électorale.
Dans la tradition politique haïtienne, de graves incidents se produisent quand l’organisme électoral rejette des candidatures de personnalités politiques influentes. Lors des élections de 1987, l’exclusion par le CEP d’un certain nombre de candidats avait donné lieu à de graves incidents dans tout le pays qui devaient se solder par le massacre des électeurs, le jour du scrutin, le 29 novembre 1987. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5659

jeudi 5 février 2009

Visite du commissaire européen au développement et du ministre français de l'agriculture

Le ministre français de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier, effectuera du 5 au 7 février une visite en Haïti où il retrouvera Louis Michel, Commissaire européen au développement, afin de lancer un programme " Solidarités Agricoles France Haïti " centré sur la promotion de l'entreprenariat agricole et rural, en coopération avec le ministère haïtien de l'agriculture et la Commission européenne. Selon les autorités françaises ce programme sur 5 ans s'articule autour de trois projets dont le premier vise la création d'un réseau de 250 jeunes entrepreneurs agricoles et ruraux, ayant une formation technique ou universitaire et qui veulent créer un outil, une entreprise, une exploitation agricole dans les domaines de l'agriculture, de l'élevage et/ou de la pisciculture. " Le deuxième projet, destiné plus spécifiquement au ministère haïtien de l'agriculture doit permettre l'identification des mesures à mettre en oeuvre pour lever les contraintes au développement des entreprises agricoles et rurales, comme les questions d'accès au foncier, au crédit ainsi que l'impact de la tarification douanière actuelle sur la production agricole nationale". Dans le cadre de ce programme une politique de formation professionnelle agricole sera identifiée en accord avec la Première ministre Michèle Duvivier Pierre-Louis.Le 3ème projet visera l'adaptation de l'école moyenne de développement de « Hinche » (EMDH) qui développera un volet de formation professionnelle destinée aux entrepreneurs de la région et basée sur leurs besoins.Dans un communiqué le gouvernement français informe que l'ensemble de ce programme sera développé avec le concours de la Commission européenne et le soutien de collectivités territoriales qui ont déjà commencé des coopérations décentralisées avec Haïti.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14732

Conflit entre Evans Lescouflair et Yves Jn-Bart : Le Ministre des Sports fait le point

Le ministre de la Jeunesse et des Sports Evans Lescouflair a confirmé la rumeur qui circulait depuis quelques jours dans le milieu du football faisant croire qu'il a refusé de serrer la main du Dr Yves Jn-Bart président de la Fédération Haïtienne de Football. A l'issue d'une rencontre organisée au siège de la Fédération Internationale de Football Association à Zurich sur le différend existant entre le président de la FHF et le Ministre des sports, le président de la FIFA Sepp Blatter qui arbitrait cette rencontre, a demandé aux deux protagonistes de se serrer la main. Monsieur Lescouflair a catégoriquement refusé. Et le Ministre des sports s'explique : « Je n'ai pas accepté de lui serrer la main parce qu'il a lancé des propos insultants à mon égard. C'étaient des propos inacceptables. Je serais prêt à lui serrer la main moyennant des excuses publiques de sa part ». a poursuivi Evans Lescouflair.Monsieur Lescouflair qui a toujours été accusé par les dirigeants de la FHF de comploter contre l'actuel Bureau Fédéral bien avant de devenir Ministre, a affirmé que la Fédération Haïtienne de Football reste une institution privée certes mais, qui fournit des services publics.« En réalité, en tant que Ministre des sports, je n'ai rien contre l'institution qui s'appelle Fédération Haïtienne de Football. Cependant, je pense que l'Etat doit pouvoir vérifier les dépenses effectuées par le Bureau fédéral car, il s'agit des fonds publics », a avancé le Ministre des sports, tout en reconnaissant les limites du ministère de prendre des dispositions pour destituer le Président de la FHF. Haïti se retrouve sur la liste de la FIFA pour le projet ‘'Gol'' qui doit redémarrer bientôt. Mais, l'instance suprême du football mondial devra passer par une firme étrangère pour prendre en charge les travaux. Ce qui révolte Evans Lescouflair : « Ce fût une honte pour moi quand on a annoncé en notre présence qu'on allait négocier avec une firme étrangère pour gérer le projet Gol », s'exclama-t-il manifestement contrarié.Enfin, le Ministre des Sports a présenté à la presse un ensemble de projets qu'il compte entreprendre dont une académie nationale des sports qui aura pour but d'assurer l'initiation et la formation sportives des enfants de 7 à 12 ans dans six disciplines sportives.Entre les mauvaises attitudes des uns en présence des étrangers et les possibles insultes des autres, le football haïtien se joue désormais sur un autre terrain.
Guyto Rivière
guytoriviere@yahoo.fr
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14733

Ruben Silié prochain ambassadeur de la République Dominicaine à Port-au-Prince

Le sénat dominicain a confirmé mardi dernier le choix du sociologue Ruben Silié comme le nouvel ambassadeur dominicain en Haïti. Selon le journal Listin Diario, M. Silié remplacera José Serulle Ramilla en poste depuis trois ans à Port-au-Prince.Nommé en novembre 2008 par le président dominicain Leonel Fernandez, Ruben Silié est présenté comme un spécialiste des questions dominico-haïtiennes et du dossier migratoire.Ex secrétaire général de l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) il réalise des voyages en Haïti depuis 1984 où il compte de nombreux amis et connaissances dans les milieux politiques, sociaux et intellectuel.Mardi dernier, l'ambassadeur dominicain, José Serulle Ramilla, avait fait état de son admiration pour M. Silié qui pourra continuer le travail de renforcement de la coopération entre les deux pays.En attendant l'arrivée de son successeur, M. Ramilla, continue son plaidoyer pour le renforcement des relations entre les deux peuples. " Il faut construire de bonnes routes entre les deux pays et élargir le secteur de transport", argue M. Ramilla souhaitant que les infrastructures favorisent les échanges culturels.Il assure que les relations entre les deux pays se sont améliorées au cours des 4 dernières années. Mettant l'accent sur la fraternité entre les deux peuples, la compréhension et le dialogue, José Serulle Ramilla espère la publication dans le meilleur délai d'un décret pour la réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14731

Ruben Silié prochain ambassadeur de la République Dominicaine à Port-au-Prince

Le sénat dominicain a confirmé mardi dernier le choix du sociologue Ruben Silié comme le nouvel ambassadeur dominicain en Haïti. Selon le journal Listin Diario, M. Silié remplacera José Serulle Ramilla en poste depuis trois ans à Port-au-Prince.Nommé en novembre 2008 par le président dominicain Leonel Fernandez, Ruben Silié est présenté comme un spécialiste des questions dominico-haïtiennes et du dossier migratoire.Ex secrétaire général de l'Association des Etats de la Caraïbe (AEC) il réalise des voyages en Haïti depuis 1984 où il compte de nombreux amis et connaissances dans les milieux politiques, sociaux et intellectuel.Mardi dernier, l'ambassadeur dominicain, José Serulle Ramilla, avait fait état de son admiration pour M. Silié qui pourra continuer le travail de renforcement de la coopération entre les deux pays.En attendant l'arrivée de son successeur, M. Ramilla, continue son plaidoyer pour le renforcement des relations entre les deux peuples. " Il faut construire de bonnes routes entre les deux pays et élargir le secteur de transport", argue M. Ramilla souhaitant que les infrastructures favorisent les échanges culturels.Il assure que les relations entre les deux pays se sont améliorées au cours des 4 dernières années. Mettant l'accent sur la fraternité entre les deux peuples, la compréhension et le dialogue, José Serulle Ramilla espère la publication dans le meilleur délai d'un décret pour la réactivation de la commission mixte haitiano-dominicaine.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14731

Le CEP analyse les contestations contre les candidats

Les autorités électorales devront publier vendredi prochain la liste définitive des candidats habilités à prendre part aux joutes du 19 avril. Le porte parole du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Frantz Bernardin, a indiqué hier qu'il appartenait aux autorités juridiques de faire la lumière sur la situation juridique des candidats dénoncés par la clameur publique. Il soutient que certaines candidatures seront déclarées irrecevables notamment celles dont les dossiers sont incomplets.
En ce qui a trait aux contestations des candidatures, le porte parole du CEP affirme qu'une liste, comportant les noms des 107 candidats, a été acheminée à plusieurs organismes afin de mieux étudier la situation de ces personnes. " Nous avons acheminé la liste à la Police, à une instance de l'appareil judiciaire, au service d'immigration et au ministère de l'intérieur notamment afin d'identifier les personnes faisant l'objet de poursuites judiciaires ou détentrice d'une double nationalité", dit-il précisant que la démarche vise à renforcer la crédibilité de l'organisme électoral. Le porte parole du CEP informe que 9 des 107 candidats n'avaient pas contacté pas le service d'immigration afin d'obtenir un document confirmant leur nationalité haïtienne. De plus, M. Bernardin explique que l'organisme électoral n'entend pas se substituer à la justice en ce qui a trait aux personnes dénoncées par les organisations de défense des droits humains. " Le CEP tiendra compte des décisions de la justice et de la police", ajoute t-il. Entre temps plusieurs candidats ont rejeté les accusations rapportées par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Serge Gaspard (Lavalas) et Guy Philippe (FRN) envisagent même des poursuites judiciaires pour diffamation contre les responsables de l'organisme de défense des
droits humains.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14730

Des sénateurs réclament le respect de la loi dans le traitement des contestations

La sénatrice Edmonde Supplice Beauzile salue le document du RNDDH relatif aux candidats impliqués dans des violations des droits humains " Le travail de dénonciation devrait permettre à la justice de faire son travail ", dit-elle soulignant toutefois que le CEP doit analyser les dossiers en tenant compte de la loi. Cet avis est partagé par le sénateur Youri Latortue qui fait remarquer que le CEP ne peut, au regard de la loi électorale, accepter un candidat recherché par la police " Il y a une défaillance au sein de l'appareil judiciaire ", dit-il espérant que les dénonciations des organisations de défense des droits humains pousseront les autorités judiciaires à faire leur travail. Analysant le dossier de David Chéry, les deux sénateurs affirment que le responsable de la coopérative Cœurs Unis ne devrait pas obtenir un certificat d'un juge. Madame Beauzile croit que le RNDDH doit accompagner les victimes et faire un plaidoyer dans des cas de violation des droits humains. Réagissant aux accusations contre le candidat, Grégore Chevry, la secrétaire générale de la Fusion révèle que cet entrepreneur a été proposé par la société civile de Mirebalais. " M. Chevry nous avait indiqué qu'il avait été renvoyé de l'armée parce qu'il était un proche de l'ex colonel Guy François", explique la sénatrice Beauzile rappelant que l'officier avait refusé un ordre de transfert.Youri Latortue et Edmonde Supplice Beauzile plaident pour le respect de la moralité au sein des partis tout en attirant l'attention sur la nécessité de voter la loi sur le financement des partis. " On accorde plus d'importance à la moralité qu'à la popularité d'un candidat ", conclut Mme Beauzile.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14729

Publication imminente de la liste des candidats agréés

Renforcement du dispositif de sécurité autour du siège du CEP
mercredi 4 février 2009,
Radio Kiskeya
Un imposant dispositif de sécurité a été mis en place mercredi soir devant le siège du Conseil électoral provisoire à Delmas (est de Port-au-Prince) en prévision de la publication imminente de la liste des candidats autorisés à participer aux sénatoriales partielles du 19 avril.
Un barrage, qui paralysait la circulation automobile, et un cordon policier étaient visibles devant le bâtiment.
Le CEP avait accordé un délai expirant dans l’après-midi à tous les candidats pour compléter leurs dossiers au cas où des pièces seraient manquantes.
L’institution électorale a été soumise ces derniers jours à une forte pression d’organisations de la société civile et de certains représentants de la classe politique qui exigent que soient écartées les candidatures d’individus qui seraient impliqués dans la criminalité, le narcotrafic ou le vol.
Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) a notamment pointé du doigt, références à l’appui, l’ancien ministre de l’intérieur Lavalas Jocelerme Privert et l’ex-Député Amanus Mayette (inculpés dans le dossier du massacre de La Scirie), l’ancien Député Nawoon Marcellus (accusé d’être responsable de la tentative d’assassinat du journaliste Pierre Elisème), un fonctionnaire de la Présidence, Moïse Jean-Charles (recherché pour meurtre), l’ex-directeur de la police judiciaire Schiller Louidor (qui aurait détourné 700.000 dollars à l’aéroport international de Port-au-Prince) et l’ex-chef rebelle anti-Aristide Guy Philippe (qui ferait l’objet d’un mandat d’arrêt international pour trafic de drogue).
Plusieurs des candidats visés ont rejeté avec véhémence les accusations de l’organisme des droits humains fondées dans la plupart des cas sur des décisions judiciaires ajournées ou non exécutées.
Les électeurs haïtiens doivent combler le 19 avril douze des 30 sièges du Sénat. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5657

La branche de Fanmi lavalas dirigée par le Dr Maryse Narcisse dénonce un drôle d’ultimatum du CEP

L’institution électorale « dans l’embarras du choix » face à deux branches de Lavalas ?
jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]

Le CEP analyse les contestations contre les candidats

Les autorités électorales devront publier vendredi prochain la liste définitive des candidats habilités à prendre part aux joutes du 19 avril. Le porte parole du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Frantz Bernardin, a indiqué hier qu'il appartenait aux autorités juridiques de faire la lumière sur la situation juridique des candidats dénoncés par la clameur publique. Il soutient que certaines candidatures seront déclarées irrecevables notamment celles dont les dossiers sont incomplets.
En ce qui a trait aux contestations des candidatures, le porte parole du CEP affirme qu'une liste, comportant les noms des 107 candidats, a été acheminée à plusieurs organismes afin de mieux étudier la situation de ces personnes. " Nous avons acheminé la liste à la Police, à une instance de l'appareil judiciaire, au service d'immigration et au ministère de l'intérieur notamment afin d'identifier les personnes faisant l'objet de poursuites judiciaires ou détentrice d'une double nationalité", dit-il précisant que la démarche vise à renforcer la crédibilité de l'organisme électoral. Le porte parole du CEP informe que 9 des 107 candidats n'avaient pas contacté pas le service d'immigration afin d'obtenir un document confirmant leur nationalité haïtienne. De plus, M. Bernardin explique que l'organisme électoral n'entend pas se substituer à la justice en ce qui a trait aux personnes dénoncées par les organisations de défense des droits humains. " Le CEP tiendra compte des décisions de la justice et de la police", ajoute t-il. Entre temps plusieurs candidats ont rejeté les accusations rapportées par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Serge Gaspard (Lavalas) et Guy Philippe (FRN) envisagent même des poursuites judiciaires pour diffamation contre les responsables de l'organisme de défense des droits humains.

http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14730

La branche de Fanmi lavalas dirigée par le Dr Maryse Narcisse dénonce un drôle d’ultimatum du CEP

L’institution électorale « dans l’embarras du choix » face à deux branches de Lavalas ?
jeudi 5 février 2009,
Radio Kiskeya
La « porte-parole » de Fanmi lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide), Mme Maryse Narcisse, a dénoncé au micro de Radio Kiskeya, un ultimatum lancé à son organisation politique par le Conseil Electoral Provisoire (CEP), pour qu’elle fournisse des pièces relatives à l’inscription de ses candidats mercredi à quatre heures p.m. au plus tard.
Selon le Dr Maryse Narcisse, la forme aussi bien que le contenu de la lettre apparemment adressée à son parti sont inacceptables. Elle précise en ce sens avoir reçu une copie de la correspondance signée du conseiller électoral Léonel Raphaël qui exige de Fanmi lavalas des pièces dont la nature n’est pas précisée.
Mme Narcisse demande des explications précises sur le fait par l’institution électorale d’avoir enregistré plusieurs candidats sous la bannière de Fanmi lavalas alors que le 3 décembre 2008, le CEP avait régulièrement inscrit le parti qu’elle dirige.
Dans le bras de fer qui s’est engagé entre des branches rivales du parti d’Aristide, Mme Narcisse s’est toujours présentée comme la représentante légitime de l’ancien président réfugié en Afrique du Sud et, de ce fait, comme la principale dirigeante de l’organisation politique.
De leur côté, d’autres membres influents du parti, dont l’ancien premier ministre d’Aristide Yvon Neptune et l’ex-député Yves Cristallin, contestent une telle prétention à Mme Narcisse, revendiquant la charte de l’organisation comme boussole en ce qui concerne les modalités du choix de ses dirigeants.
Deux listes de candidats de Fanmi lavalas ont été soumises au CEP qui se trouve politiquement dans l’embarras pour trancher, en dépit du fait que, légalement, il dispose de suffisamment d’instruments pour se prononcer. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5658

mercredi 4 février 2009

Fanmi Lavalas accuse le CEP et veut rétablir la sérénité

Des dirigeants de Fanmi Lavalas tentent de ramener le calme au sein du parti ébranlé par les dissensions relatives aux candidats pour les sénatoriales du 19 avril.La coordonnatrice nationale du Parti, Marise Narcisse, se dit étonnée du tollé résultant de l'inscription des candidats du parti Lavalas. Elle révèle que jusqu'à présent les dirigeants du parti n'ont pas été contactés par les autorités électorales.Tout en faisant remarquer que le parti reste uni, Mme Narcisse rend le CEP responsable de la confusion crée au sein du parti. Selon Marise Narcisse le parti a respecté les procédures relatives au processus d'inscription des candidats. " Il y a une seule organisation lavalas sous le leadership d'Aristide", ajoute t-elle.Interrogée sur le comportement des responsables de l'autre branche de Fanmi Lavalas, Mme Narcisse s'est refusé a tout commentaires sur l'attitude de Yvon Neptune et Yves Christalin. " Nous pouvons traiter nos problèmes à l'interne", explique t-elle.De son coté, le sénateur Rudy Heriveaux a lancé un appel à l'unité entre les membres du parti. " Yvon Neptune et les autres sont des membres du parti mais n'ont pas de mandat pour signer des certificats pour les candidats", dit-il estimant que certains secteurs veulent créer la confusion au sein du parti.Le sénateur Heriveaux, qui n'est pas membre du comite exécutif de Fanmi Lavalas, veut tourner la page du renversement d'Aristide et lance un appel à la réconciliation entre toutes les forces vives de la nation.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14723

Gérard Gourgues affirme que les candidats doivent présenter une virginité citoyenne

Le juriste Gérard Gourgues souligne que le CEP, institution indépendante prévue par la constitution, est le seul contentieux de toutes les contestations relatives à l'application de la loi électorale. " Les conseillers électoraux sont des juges qui doivent avoir comme boussole la loi et leur conscience", ajoute t-il.Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole, Gérard Gourgues a soutenu que les responsables de l'organisme électoral ont pour devoir de vérifier les pièces soumises par les candidats. " Pour le moment il s'agit de contestation dans les medias", dit-il estimant que la l'émotion, la passion et la division imprègnent la campagne électorale. De plus, Gérard Gourgues signale que les élus pourront être l'objet d'autres poursuites après les joutes. " Les chambres pourront rejeter des personnes élues ", dit-il faisant référence à l'article 108 de la constitution traitant de la validation des pouvoirs des élus. Il soutient qu'il s'agit d'une disposition reprise part toutes les constitutions. " Même la constitution de 1964 qui a consacré la présidence à vie de Duvalier accorde à la chambre les prérogatives de traiter les contestations relatives aux élus", explique t-il. En 1906 Cajuste Bijou, élu au sénat a été rejeté parce qu'il n'avait pas décharge de sa fonction de ministre. Par ailleurs un élu de Mirebalais, Thomas Villemenay, acquitté par la cour d'assise dans le cadre d'un procès pour fabrication de fausse monnaie, n'a pas pu siéger à la chambre basse assure maître Gourgues." Il faut entrer au parlement avec les mains pures ", conclut Gérard Gourgues.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=14722

Cris du cœur conjugués de deux filles d’un otage

Daphnée et Rose Marcello attendent depuis le 12 janvier le retour de Joseph François Robert Marcello, coordonnateur de la CNMP
mardi 3 février 2009,
Radio Kiskeya
Deux filles du coordonnateur de la commission nationale des marchés publics (CNMP), Joseph François Robert Marcello, Daphnée et Rose Marcello, ont lancé mardi un nouvel appel désespéré en faveur de la libération de leur père, enlevé et séquestré depuis le 12 janvier dernier.
Intervenant tour à tour à l’émission d’opinion « Di m Ma Di w » sur les ondes de Radio Kiskeya, les deux jeunes femmes vivant respectivement à Montréal et à New York ont affirmé que leur famille est plongée dans une grande consternation depuis trois semaines. « Notre père Robert est un modèle de fonctionnaire intègre à qui on est en train de faire payer son honnêteté au prix d’une injustice cruelle », ont déclaré Daphnée et Rose qui insistent sur ses plus de 40 ans dans le service public. Réaffirmant que le rapt de Joseph François Robert Marcello, 64 ans, est lié à sa lutte contre la corruption à la tête de la CNMP, elles ont, une fois de plus, reproché au gouvernement son indifférence vis-à-vis de cet acte odieux.
Appelant à la solidarité de tout un chacun, les deux représentantes de la famille Marcello déclarent craindre le pire et réclament la restitution de leur cher papa, mort ou vivant.
Depuis le 15 janvier, jour où, pour la première fois, les ravisseurs s’étaient manifestés, les proches de M. Robert, cardiaque et hypertendu, n’ont plus eu de ses nouvelles.
Interrogé par Radio Kiskeya, le président du Sénat, Kelly Bastien, a fermement condamné la séquestration du haut fonctionnaire de l’Etat de même que l’enlèvement suivi du meurtre de Me Eric Dubosse. Annonçant pour bientôt la publication de la nouvelle loi sur le kidnapping voté par les deux Chambres du Parlement, à l’initiative de la Lutte nationale contre le kidnapping (LUNAK), un groupe de la société civile, le Dr Bastien prévient toutefois que l’on n’arrivera jamais à bout du phénomène sans une volonté politique clairement exprimée.
Depuis son apparition en 2005 en Haïti, le fléau que constitue le kidnapping a, dans sa version crapuleuse ou politique, fait de nombreuses victimes avec, à chaque fois, d’énormes conséquences économiques et sociales. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5652
HRV commente: Les parent de ce professionnel en captivité chez les énergumènes comme les parents de tous ceux qui ont été victimes du phénomène de kidnapping doivent dire et faire clairement comprendre à Monsieur le Sénateur Kelly Bastien qu'il est le président du Sénat haïtien élu sous la bannière de la plateforme LESPWA donc le parti détenteur du pouvoir.
Donc combattre le kidnapping fait parti de son travail. Il ne peut pas rester les bras croisés et demender et réclamer unev olonté politique.
A quoi ça seret un sénateur officialiste en dehors de l'immunité parlementaire?

Haïti/USA : Le président René Préval en visite à Washington

Mardi 3 février 2009
P-au-P, 3 févr. 09 [AlterPresse] --- Le président René Préval se trouve à Washington (Etats-Unis) pour prendre part à des séances de travail avec des personnalités politiques de l’administration américaine et des congressistes.
Le chef de l’Etat haïtien, qui a laissé Port-au-Prince dans l’après-midi du 2 février 2009, aura également des discussions avec les responsables de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque interaméricaine de développement (BID), précise une note de la présidence transmise à AlterPresse.
Par ailleurs, René Préval devait assister, à la mi-journée de ce 3 février, à un traditionnel déjeuner de prière organisé par le Congrès américain à l’occasion de la réouverture de la session parlementaire.
Aucune précision n’a été apportée sur la durée du séjour du président haïtien aux Etats-Unis d’Amérique.
Pour ce voyage, René Préval est accompagné de Charles Castel (gouverneur de la Banque centrale), Daniel Dorsainvil (ministre des finances), Jean-Max Bellerive (ministre du plan), et de quatre membres de son cabinet.
C’est la première visite aux Etats-Unis d’un chef d’Etat de la région latino-américaine depuis l’investiture du premier président noir américain, Barack Obama, le 20 janvier dernier.
On ignore si le président René Préval aura à rencontrer son homologue américain. [do gp apr 03/02/2009 14 : 40]
http://www.alterpresse.org/spip.php?article8049