Google

mardi 8 janvier 2008

Haïtiens différents : et alors !

Par Jean Durosier Desrivières
Parler de folklore et de traditions en Haïti, c’est convoquer un cortège de rythmes, de couleurs, de discours, de légendes et de pratiques signifiantes reflétant une culture forte, riche et complexe : une culture protectrice et résistante.
Carnaval, rara vodou, mais, congo, rada, petro ou autres manifestations, tous disent la tradition. On s’y accroche, pour ne pas perdre son identité. Allez où vous voulez, mais revenez toujours. Cette ritournelle est traditionnelle et ses manifestations sont folkloriques, en ce qu’elle reprend les mœurs, les habitudes, ou elles exagèrent le quotidien, les comportements dans un contexte typique qui est la carte de visite de la communauté. La culture est universelle, ses manifestations spécifiques. La vie s’exprime à travers le folklore, courroie d’un passé lointain à un présent immédiat vers un futur médiat de type créateur ou innovant. Le folklore, malgré ses bizarreries, trace la vie fondamentale des divers groupes ou clans de telle société, le tout couronné du vocable « tradition ».Folklore et tradition sont tirés de l’anglais « folk qui signifie gens et trade qui dit négoce, tractation, commerce, entente, échange ». Le folklore est un comportement adapté, une expression simplifiée d’une dynamique complexe. La tradition est le ressort sur lequel un peuple bondit et/ou rebondit à volonté et selon les circonstances.
Du quotidien de la conscienceLe quotidien est si rapide et si volatile que les comportements semblent réflexes sans l’apport immédiat de la conscience et de la raison. Le folklore, par les arts de toutes sortes, les met en évidence et réveille les consciences.Haïti, au cœur de tous les débats aujourd’hui, se situe dans une tradition de combat, de liberté, de dignité et d’indépendance. L’expression (folklore) est dans tous les gestes et comportements de toutes les couches de la population. En passant du raffinement d’une élite, au rara, vodou (dans ses rites, rituels et rythmes) des paysans, de la grande masse, etc. La caricature fait son œuvre dans la présentation d’une grossièreté ou d’un raffinement poussé au ridicule. Cette expression « folklorique » appelle au juste milieu et à la résistance. Elle devient un signal d’alarme pour la communauté au regard de ses fondements.La culture comme bouclierQuand tout menace l’homme, quand les valeurs humaines se subordonnent aux dérives, le jeu « folklore-tradition » dit le risque que court l’homme à s’oublier et à oublier sa propre histoire, ses peines, ses joies, ses frustrations, ses délires, ses fantasmes, ses rêves et sa vision. D’où la dynamique des groupes « Racine » en Haïti. Cette démarche scelle le rapport fondamental entre l’homme haïtien et l’homme en général, entre l’homme et le cosmos, entre l’homme haïtien et l’homme haïtien. Il n’est qu’à penser une fois ce qu’est, peut ou doit être l’homme dans la nature, et l’Haïtien de réagir en conséquence, dans le respect du « trade » compris comme une morale, une éthique, un rêve, un projet, une histoire. Ce rappel permanent de la tradition et du folklore haïtiens est le moyen le plus fort de conserver dans la mémoire universelle, les mémoires spécifiques et l’établissement de grilles pour comprendre l’évolution ou la régression de l’homme haïtien.Face à la dérive économique, intellectuelle ou politique de domination de l’homme par l’homme, aux tentatives unitaristes de mondialisation, il ne reste que les cultures locales dans leur folklore et tradition pour repousser les assauts. S’expliquent les logiques de guerre. Les survies et les sursauts sont le produit de cette dynamique folklorique et traditionnelle, annonciatrice de grandes résistances ou de grands changements dans la vie et le comportement de toute une population.
Le respect du pacte, ou de la tradition
Tous les discours de retour aux sources, (les mouvements « ginen », « racine » en Haïti, les « konbit ») sont les indices d’un souci de rattachement de l’homme à un pacte signé avant lui, conservé pour lui qui n’était pas encore ; un pacte dont il hérite quand il est, et qu’il doit léguer à ceux qui ne sont pas encore ; un pacte (trade) à transmettre dans toute sa pureté, adapté (folk) au fil du temps et des circonstances, en maintenant le cap sur le pacte de base d’une société de devenir forte et prospère. Cette transmission, opérée par les différents secteurs, des individus aux institutions, fixera chacun au regard des principes universels de beau, de bien et de vrai, des « sous-principes » cadres opératoires intermédiaires facilitant l’appropriation de ces normes universelles. Même puissante et déterminante, la tradition est muette et le folklore en est le porte-parole, caricatural, grotesque ou raffiné.
La dynamique du pacte, « trade »Face à des violences caractérisées, les groupes défendent leurs chapelles en s’accrochant à leur fondement, mais tout pacte peut être rompu, renégocié, maintenu ou renforcé selon qu’il garantit ou menace les intérêts de tous et de chacun. Le folklore le manifeste, le révèle, le dénonce ou le soutient.mardi 8 janvier 2008
http://www.lematinhaiti.com/PageArticle.asp?ArticleID=10502

Grippe aviaire : Panique en République Dominicaine face à l’arrêt des importations haïtiennes

Pertes colossales enregistrées au marché binational de Dajabòn ; plus de la moitié des poulaillers dominicains menacés de disparition, selon des éleveurs qui réclament de Port-au-Prince la levée immédiate des mesures en vigueur
mardi 8 janvier 2008,
Radio Kiskeya

La décision des autorités haïtiennes de suspendre les importations de produits avicoles de la République Dominicaine, où un foyer de grippe aviaire a été découvert, est vécue comme une catastrophe sur le marché des poulets et des œufs en territoire voisin.
Selon l’agence espagnole EFE, des fonctionnaires du ministère de l’agriculture, des services d’immigration et des douanes accompagnés d’autres responsables et d’éleveurs ont tenu lundi une réunion dans la province frontalière dominicaine de Dajabòn afin d’affronter cette situation de crise.
Escolàstico Suero, porte-parole des éleveurs du nord du pays, a sollicité l’intervention du ministre de l’agriculture, Salvador Jiménez, en vue de trouver une solution urgente au problème. Il a fait savoir que si l’interdiction haïtienne n’est pas levée, 55% des poulaillers dominicains pourraient disparaître.
M. Suero estime que dans la seule province d’Espaillat (nord), les pertes financières entraînées par les mesures du ministère haïtien de l’agriculture se situent entre 30 et 40 millions de pesos (entre 895.000 et 1,1 million de dollars).
Le représentant des éleveurs dominicains souligne que tous les membres de ce secteur ignoraient que leurs produits étaient interdits d’exportation vers Haïti et ont été terriblement surpris en arrivant lundi au marché binational de Dajabòn avec des milliers de volailles et d’œufs destinés aux consommateurs haïtiens. Ces derniers présents en nombre imposant étaient dans l’impossibilité d’acheter les produits incriminés afin d’empêcher la propagation en Haïti du virus H5N2 de la grippe du poulet.
Les autorités de Dajabòn ayant à leur tête le gouverneur de la province, Arturo Socìas, ont annoncé avoir entrepris des négociations avec leurs homologues haïtiennes afin d’envisager la reprise des exportations arguant que la grippe aviaire ne représente aucun danger pour la santé humaine et que tout est "sous contrôle".
Pour sa part, le président de l’association des producteurs d’œufs de Dajabòn, César Estévez, interrogé par l’Associated Press, invite les autorités de son pays à adopter des "mesures urgentes" afin de porter le gouvernement haïtien à revenir sur sa décision. Il a estimé à 122.000 dollars américains les pertes enregistrées au cours de la journée de lundi.
Depuis la semaine dernière, le gouvernement dominicain a activé le système de vigilance épidémiologique après la détection du virus H5N2 à Higuey, dans la province de La Altagracia (est). Sa présence chez des coqs de combat importés illégalement a été confirmée le 20 décembre par les laboratoires du département de l’agriculture des Etats-Unis et notifiée à l’Organisation mondiale de la santé animale.
Les autorités de la république voisine tentent de repérer les personnes qui étaient en contact avec les coqs infectés alors que la zone où a été détecté le virus a été mise en quarantaine et 115 volailles abattues.
Face aux risques d’introduction en Haïti du virus H5N2 de la grippe aviaire -même si seul le H5N1 est transmissible à l’être humain- le ministère de l’agriculture a annoncé le week-end écoulé l’arrêt jusqu’à nouvel ordre des importations de tous les produits avicoles en provenance de la République Dominicaine qui fournit quotidiennement 1 million d’œufs au marché haïtien.
Les mêmes mesures restrictives ont été adoptées par Porto Rico et plusieurs pays d’Amérique Centrale.
Cependant, à Port-au-Prince on doute fort de la capacité des autorités à intercepter les œufs, poulets et oiseaux arrivant du territoire voisin à travers la frontière commune avec Haïti longue d’environ 400 kilomètres. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4595

Des spécialistes appellent à la vigilance face à la grippe aviaire

Le docteur Michel Chancy, responsable de Veterimed, organisation spécialisée dans la santé animale, affirme que la grippe aviaire résulte d’un virus qui depuis 2003 a causé plus de 270 décès parmi les êtres humains. " Il s’agit d’un danger menaçant tous les pays", dit-il soulignant que les vaccins ne sont pas efficaces à 100%.L’un des sous types du virus, H5N1, est transmissible à l’homme selon le docteur Chancy, précisant que c’est la variante H5N2 qui a été découverte en république Dominicaine. " C’est la première fois que ce virus est détecté sur l’île d’Haïti", argue t-il rappelant que le virus a été diagnostiqué sur des coqs de combat. " Ces bêtes proviennent d’un pays étranger", dit-il mettant l’accent sur l’acquisition par des particuliers de coqs de combat en république Dominicaine. Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole le responsable du Veterimed a fait remarquer que le virus peut subir des mutations ce qui explique la vigilance des autorités. Il soutient que les oiseaux migrateurs peuvent être des porteurs du virus précisant que les autorités sanitaires surveillent les lacs où ces oiseaux prennent refuge. Toutefois le commerce des animaux est le plus grand danger pour la transmission de la maladie. Selon le docteur Chancy, la transmission est plus élevée dans les fermes et les marchés. " Les animaux transmettent le virus lors des éternuements ", explique t-il. Tout en qualifiant d’opportune la décision du ministère de l’agriculture le responsable du Veterimed rappelle que la peste porcine africaine était entrée en Haïti à partir de la république Dominicaine. Il soutient que cet incident est une occasion de relancer la production avicole nationale. De plus, le docteur Michel Chancy indique qu’il sera très difficile de contrôler la grippe aviaire en Haïti soulignant que la " fièvre des poules" n’est pas éradiquée dans le pays. " il serait très difficile de vacciner les poules en cas de contamination ", déclare t-il souhaitant une amélioration des conditions de l’élevage en Haïti. La grippe aviaire peut être transmise aux autres animaux fait remarquer le docteur Chancy pour qui une réaction rapide est indispensable.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13383

La Minustah annonce les grandes lignes de son action en 2008

Le chef de la Minustah, Hedi Annabi, se déclare satisfait des bons résultats obtenus par la mission onusienne et met l’accent sur la bonne coopération avec le gouvernement haïtien. Au nombre des points positifs pour l’année 2007, Hedi Annabi cite ; l’arrestation de plusieurs chefs de gangs, la baisse de l’insécurité, la réalisation de nombreux projets à impact rapide et le recrutement de policiers de la PNH. Le représentant du secrétaire général de l’ONU croit que tous les secteurs de la vie nationale doivent s’impliquer dans l’effort visant à assurer la stabilité du pays. Tout en renouvelant la détermination de la Minustah continuer les efforts sur le plan sécuritaire, il souligne que l’un des nouveaux aspects du mandat de la mission onusienne est de promouvoir une gestion intégrée de la frontière. Le chef de la Minustah confirme le déploiement de plus d’une centaine de casques bleus et de policiers afin d’améliorer la sécurité dans cette région. M. Annabi espère que la présence des soldats onusiens dissuadera les trafiquants de drogue et permettra d’augmenter les recettes de l’état. Tout en indiquant que la Minustah apporte un appui à la PNH, M. Annabi précise que la gestion de la frontière nécessite une collaboration avec les autorités dominicaines. Au cours de ce premier point de presse de l’année, Hedi Annabi a soutenu que la reforme de la police et le renforcement des systèmes judiciaire et pénitentiaire figurent parmi les priorités de la Minustah pour l’année 2008. " Cette année marquera la 2 eme année de la reforme de la police qui s’étend sur 5 ans alors que la reforme du système pénitentiaire qui débutera cette année s’échelonnera sur 3 ans", ajoute t-il.Interrogé sur le scandale de corruption qui touche la Minustah, M. Annabi a révélé que 5 employés de la mission onusienne sont l’objet de mesures conservatoires. Tout en refusant de dévoiler les noms de ces employés, le chef de la Minustah a précisé que la politique tolérance zéro est appliquée en ce qui a trait à la corruption.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13382

Harold Brunot condamné à restituer à l'Etat les fonds dilapidés


Harold Brunot, ex-administrateur du ministère des Affaires étrangères (MAE) de mars 2004 à juin 2006, a eu, lundi, toutes les peines du monde à convaincre la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux administratif de son innocence dans le détournement des 76 millions de gourdes à la chancellerie haïtienne en 2006 sous l'administration de l'ancien ministre Hérard Abraham.
« Le tribunal ordonne de mettre en débet M. Harold Brunot », a lancé le président du tribunal administratif Arol Elie, après avoir interrogé l'ancien administrateur du MAE sur sa gestion douteuse. « Avec cet arrêt, Harold Brunot doit restituer au trésor public la somme détournée sous son administration », a expliqué au journal un homme de loi ayant assisté à l'audition. Cependant, l'ancien titulaire du ministère ainsi que les autres anciens cadres de l'institution cités dans cette affaire ont été blanchis par le tribunal.
Deux chèques totalisant 76 millions de gourdes destinés au paiement du personnel des missions diplomatiques et consulaires d'Haïti ainsi que des boursiers haïtiens à Cuba avaient été détournés sous l'administration d'Harold Brunot. En août 2006, le député de Pétion-Ville, Steven Benoît, avait crevé l'abcès en dénonçant des cas de malversation et de corruption à la chancellerie haïtienne entre 2004 et 2006. Trois rapports de la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux administratifs pour la période allant de mars 2004 à juin 2006 avaient établi les faits. « Violation des principes relatifs aux lois des finances, absence de documents pouvant justifier les dépenses au ministère des Affaires étrangères », ont été les principaux faits révélés.
Lors d'une première audition en janvier 2007, Harold Brunot avait reconnu publiquement que les 76 millions de gourdes destinées au personnel diplomatique et aux boursiers haïtiens à Cuba avaient été utilisées à d'autres fins. « Je sais que le payroll du mois de mai 2005 n'a pas été fait. Mais, l'argent n'a pas été transféré sur mon compte comme on veut le faire croire», a-t-il avancé.
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=52834&PubDate=2008-01-07

Dizon pa-m

Na swete ke pap gen kase fèy kouvri sa nan prensip ke tout moun jwenn... Sa se premye tilolit aloufa gouvelman teknokrat ki te pase mèt nan foure men pran...Nap tan swit la mèt klodi gasan!

Haïti menacée par la ''Grippe aviaire''

Après qu'un foyer de grippe aviaire a été découvert en République dominicaine la semaine dernière, les autorités haïtiennes se veulent prudentes en interdisant, depuis le vendredi 4 janvier jusqu'à nouvel ordre, l'importation de l'ensemble des produits de volaille provenant de la république voisine sur le sol haïtien.
«Nous interdisons, jusqu'à nouvel ordre, l'importation des oeufs, des poulets, des poussins et tous autres produits provenant de la République dominicaine qui peuvent transporter le virus H5N2 de la grippe aviaire » a déclaré Jolivert Toussaint, responsable de la Direction quarantaine, contrôle sanitaire et agricole du Ministère de l'Agriculture des Ressources naturelles et du Développement rural (MARNDR).
Quels seront donc les impacts économiques de cette interdiction ?

Comme pour répondre à cette question, M. Jolivert Toussaint a avancé qu'Haïti pourrait acheter les produits frappés d'interdiction soit au Canada, aux Etats-Unis ou au Brésil, sans tenir compte du coût nettement plus élevé que ces produits auront en les achetant dans ces pays plus éloignés. Nous importons officiellement de la République dominicaine pour trois millions cent douze mille (3.112.000) dollars américains d'oeufs chaque année et pour un million deux cent quatre-vingt treize mille (1.293.000) dollars américains de poulets, selon une étude réalisé en 2001 par le Réseau Européen de Sécurité Alimentaire (RESAL).
Si l'on en croit les statistiques officielles du Centre dominicain pour la promotion des exportations (CEDOPEX ), en dépit de nombreux obstacles, les exportations dominicaines officielles vers Haïti s'élèveraient à environ US $ 25 millions par an, tous produits confondus.Par ailleurs, une étude réalisée sur le commerce informel mise en œuvre entre mars et juillet 2001 par le bureau d'études ADE (Aide à la Décision Économique), qui a associé la Faculté d'Agronomie et de Médecine Vétérinaire (FAMV) de l'Université d'Etat d'Haïti, et la Faculté Latino-américaine de Sciences Sociales (FLACSO) en République dominicaine, a permis de voir que le montant global des exportations agricoles dominicaines s'élèverait à 23 millions de dollars US par an, soit plus du cinquième du total des exportations agricoles dominicaines. Les exportations agricoles informelles haïtiennes vers la République dominicaine atteindraient quant à elles 13 millions de dollars US (sans compter les réexportations de riz et de haricots importés), soit également un cinquième du total des exportations agricoles haïtiennes.

M. Jolivert Toussaint du ministère de l'Agriculture a indiqué que sept (7) inspecteurs de quarantaine supplémentaires ont été placés sur la frontière pour renforcer le contrôle sur les produits qui sortent de la République dominicaine. Comment empêcher les trafics illicites qui se font quotidiennement sur la frontière ? En temps normal, les autorités haïtiennes ne pouvaient pas ou n'avaient pas la volonté de contrôler les 360 kilomètres qui séparent les deux républiques. Tout le long de la frontière, plus de quarante lieux d'échanges ont été repérés.

Grippe aviaire : Qu'est-ce que c'est ?
La grippe aviaire est un virus du même type que celui de la grippe commune des humains. S'il se transmet généralement entre volatiles, il peut également être transmis aux humains ou aux porcins (qui peuvent par la suite la transmettre à l'Homme). Le virus ne se transmet pas par le biais de la viande cuite à plus de 60 degrés Celcius.

La grippe aviaire apparaît pour la première fois à Hong Kong en 1997. Dix-huit personnes ont été affectées, six ont décédé. On découvrait alors qu'un virus de la grippe qui n'affectait jusque-là que les oiseaux, le H5N1, pouvait se transmettre à l'humain.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé, jeudi 27 décembre 2007, qu'un Pakistanais victime de la grippe aviaire avait contracté le virus H5N1 d'un autre humain, mais a écarté tout risque de contamination généralisée. Des analyses effectuées en laboratoire ont permis d'établir que le patient avait été atteint par le virus H5N1 alors qu'il n'avait pas été en contact avec des volailles contaminées, a expliqué à l'AFP le porte-parole de l'OMS John Rainford.
Quels sont les symptômes de la maladie ?
Les symptômes de la grippe aviaire ressemblent à ceux de la grippe - fièvre, toux, maux de gorge - mais le symptôme distinctif consiste en des troubles respiratoires importants. En trois ans, le virus de la grippe aviaire s'est étendu de l'Asie à l'Afrique, de l'Europe jusqu'en Amérique, vraisemblablement sous les ailes des oiseaux migrateurs.En 2004, une nouvelle épidémie se fait jour au Vietnam et en Thaïlande, et se propage à toute l'Asie du sud. Le virus, colporté par des oiseaux migrateurs, s'est, depuis, propagé en Europe et a fait son apparition en Afrique début février 2006. L'Asie est de loin le premier continent frappé. L'Indonésie, le Vietnam, la Thaïlande, la Chine, l'Egypte et la Turquie sont les pays les plus touchés par l'épidémie.
Le virus H5N2 découvert en République dominicaine sur des volailles n'est pas dangereux pour l'homme. Toutefois, il peut se muter à n'importe quel moment, d'après Jolivert Toussaint. Les Haïtiens doivent avoir un comportement responsable, a-t-il dit.
Robenson Geffrard

robby8104@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=52795&PubDate=2008-01-08

John Barnes pour booster les juniors


La Digicel a engagé l'ancien international anglais d'origine Jamaïcaine, John Barnes pour booster les joueurs des sélections de moins de vingt ans des huit pays dont elle sponsorise les sélections. Le partenariait a été officiellement lancé le 5 janvier dernier.
« Nous pouvons arriver au niveau des meilleurs joueurs africains car les joueurs de la Caraïbe possèdent les qualités pour être aussi bien représenté dans le monde que l'Afrique » a déclaré, l'ancien international Anglais, John Barnes lors du coup d'envoi de son association officielle avec la compagnie Digicel en vue de travailler avec les sélections nationales des huit pays de la Caraïbe sponsorises par cette compagnie.
Au Méridien de Georgetown de Guyana et en présence du V. Président de la Fifa et Président de la Concacaf, Jack Austin Warner, qui s'est réjouit de la réponse positive de « Digicel » dans cette affaire, d'une parterre de journaliste issue des huit pays dont les sélections nationales sont sponsorise par la compagnie rouge et blanc, le représentant de la Digicel, Kieran Foley, a d'abord présenté un diagnostic de la situation du football dans la région pour expliquer les raisons qui ont pousse « Digicel » a conclure cette association avec l'ancien international anglais.
« Ce que j'ai vu comme engouement pour le football dans les pays sponsorise par Digicel et ce que j'ai pu observer comme production footballistique nous amène à la conclusion que la qualité du football produit dans la Caraïbe ne reflète pas le niveau du football dans la Caraïbe, car ce niveau est beaucoup plus élevé » a-t-il avance avant de souligner que Digicel en choisissant Barnes a voulu : « Offrir l'opportunité au football caribéen de se développer et de donner le meilleur qui soit » « Nous avons voulu offrir a la Caraïbe ce qu'il y a de mieux est c'est pourquoi nous avons choisi John Barnes » a renchérit pour sa part Mark Lunehan de la Digicel de Guyane.Le Vice président de La Fifa, Jack Austin Warner qui ne tarit pas d'éloges pour ce que fait « la Digicel pour le football de la caribéen, avait sollicite de la compagnie « Digicel » qu'il fasse quelque chose pour le football des jeunes, au moment ou la compagnie se préparait elle-même a demander aux responsables de la Concacaf la permission d'organiser ce travail. Monsieur Warner a tout simplement associe le futur du football Caraïbéen a « la compagnie rouge et blanche. Pour lui « Digicel » concrétise son propre rêve car, avance-t-il : Digicel aide le football et aider le football c'est une aide pour la vie donc Digicel concrétise mon rêve » a-t-il déclaré avant de continuer, ému : « Des que je parle de Digicel il m'est difficile de m'arrêter ».
« Mon travail sera beaucoup plus psychologique que technico tactique », a pour sa part déclaré John Barnes pour définir sa tâche. « Ce que nous voulons c'est donner plus de caractère aux jeunes footballeurs de la Caraïbe, car en football avoir le talent, avoir la technique ne suffisent pas, il faut avoir du caractère car sans le caractère on ne sera jamais un grand footballeur » a-t-il continue.« Haïti est le premier pays caribéen a se qualifier pour une phase finale de Coupe du monde en 1974, 24 ans plus tard la Jamaïque s'est qualifiée pour une autre phase finale de Coupe du Monde tout comme Trinidad, l'ambition c'est que la Caraïbe parvient a se qualifier pour la Coupe du monde de 2010 mais aussi pour celle de 2014, qu'elle est une présence constante dans les phases finales de coupe du monde, et que les joueurs caribéens représentés valablement la région dans tous les grands championnats européens et du monde », a-t-il conclu.John Barnes visitera les huit pays sponsorise par Digicel selon le calendrier suivant. Guyana du 4 au 6 janvier, Haïti du 11 au 14 janvier, Barbade du 16 au 19 janvier Antigua et Barbade du 26 au 29 janvier, Surinam du 31 janvier au 3 février Trinidad et Tobago du 8 au 11 février. Il terminera sa tournée dans la Caraïbe par son pays natal, la Jamaïque du 13 au 16 février.
Enock Néré

nenock@yahoo.com
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=1&ArticleID=52797&PubDate=2008-01-07

lundi 7 janvier 2008

Jean-René Delsoin: 20 ans de passion pour la danse

Jean René Delsoin et compagnie très fiers de partager avec l'assistance leur passion pour la danse. (Photo: Dominique Domerçant)


Jean-René Delsoin a fêté le vendredi 28 décembre 2007 ses vingt ans de carrière au Parc historique de la Canne à Sucre. Il a mis sur scène 20 danseurs qui ont exécuté 20 extraits de ses chorégraphies.
Jean René Delsoin en compagnie de ses danseurs. (Photo: Dominique Domerçant)

Du rabòday au nago en passant par le congo au yanvalou, tout l'héritage de nos danses traditionnelles était à l'honneur. A cette occasion, la musique de Yole Dérose, d'Emeline Michèle, de Bethova Obas, de Boukman Eksperyans et sur les rythmes du tambour contribuaient à la réussite de cette soirée.

Jean René Delsoin en compagnie de ses danseurs. (Photo: Dominique Domerçant)

Niska Débrosse dans la chorégraphie confession. (Photo: Dominique Domerçant)

Dans ses gestes sensuels, Erika Débrosse faisait revivre la femme dans toute sa splendeur. C'était une belle occasion de suivre chaque pas sur la scène et, ceci, en communion avec le sublime.

Dans l'intervalle de chaque pause, des amis d'enfance, des proches et d'anciens collaborateurs de Jean-René Delsoin témoignaient de leur attachement, admiration et respect pour ce maître de la danse, au cours de cette cérémonie de consécration de 20 ans de luttes et de détermination.

Tout au long du spectacle, Jean-René Delsoin proposait un bouillon de couleurs tropicales et exotiques : jazz, compas, Zouk, etc.). Grâce à son goût du beau et à sa soif de la perfection, le chorégraphe a su de manière audacieuse offrir au public une soirée riche en rebondissements au cours de ses 20 ans de carrière.

Danseurs : Djanik Abraham, Tamara Baptiste, Samantha Cajuste, Jennifer Jessy Castil, Fédorah Célestin, Jean-Level Clergé, Erica Coles, Erika Débrosse, Niska Débrosse, Jackson Dieudonné, Hugues Dupiton, Annick Esper, Harmony Excellent, Nathalise Excellent, Anaïse Fabius, Jean-Robens C. Georges, Benji Jolicoeur, Roodmy Poulard, Judner Rock, Théophilo Tattegrain
Percussionnistes : Rodrigue Jean-Baptiste, Gérald Dauphin, Carlos Joseph, Cassy Joseph et Patrick Pierre
Création et confection de costumes : David André
Maquillage : Marie-Marc Pluviose
Coordination: Margareth Abraham, Mario Lamothe, Smith Saintclair
Sonorisation: Sonomix, Bertrand Labarre

Dominique Domerçant

La Starmania haïtienne bientôt au Canada

Starmania, un classique du théâtre musical francophone, fut adaptée et mise en scène par Haïti en Scène. Mais avant tout, essayons de camper cette compagnie. Elle est formée de quatre membres principaux. Véritables piliers, ils occupent chacun un secteur particulier:
• Jacquemine Léon responsable des relations publiques. Mes nombreuses activités ne m'ont pas permis de l'interviewer, mais je le ferais dès que possible.

• Stevenson Théodore, le fameux maitre de chant. Il a la tâche de montrer aux néophytes comment domestiquer leur voix.
• Jean René Delsoin, chorégraphe, il prépare le substrat brut qu'il reçoit, il l'affine et cela nous donne les danseurs qui nous ont tant charmés par leur grâce.
• Bertrand Labarre, le dernier mais pas le moindre, qui assure la mise en scène de toutes les créations.

Une jeune chanteuse donne à apprécier la suavité de sa voix

Cette compagnie recrute des jeunes plus ou moins professionnels et les propulse sur la scène grâce à des spectacles qu'elle organise elle-même. Mais pour donner un spectacle de qualité, Haïti en Scène va former gratuitement ces jeunes qui en deviennent, en quelque sorte, les boursiers. Ils suivent le cursus jusqu'au spectacle lui-même. Conscient de leur précarité pécuniaire (ce qui est le propre en fait de tout jeune artiste), la compagnie va jusqu'à leur rembourser les frais de déplacement. Et quand on voit les résultats, ils ont dépassé les espérances. Ces jeunes qui, pour la plupart, ont peu d'expérience peuvent maintenant jouer dans la cour des grands. Car bien souvent le tremplin qu'est Haïti en Scène permet à ces jeunes de trouver des contrats plus ou moins intéressants. Starmania a aussi innové en matière de spectacle. En effet, c'est elle seule qui monte des vrais spectacles sous la forme de comédie musicale. La formation qu'elle offre est donc triple : une formation d'acteur, une de danseur et une autre de chanteur. Mais assez parlé dans le vague, venons-en au vif du sujet.

En avril 2006, lors d'une petite représentation au Palais national en l'honneur de la gouverneure du Canada, Michaëlle Jean, Haïti en Scène lui a fait une grande impression. De là est né le projet de faire jouer cette compagnie au Canada. Elle ira performer sous la programmation de la TOHU, une organisation culturelle canadienne spécialisée au départ dans les arts du cirque. Eh oui, vous avez bien lu ! Starmania, la version haïtienne, sera jouée au Canada du 23 mars au 1er avril. Il y aura sept représentations et elles se feront sur la scène circulaire de la TOHU.


Il va sans dire que les retombées médiatiques sont énormes, ne serait-ce que par la présence assurée de nombreuse personnalités, et pas des moindres : la gouverneure du Canada, Luc Plamodon (auteur de l'opéra Rock), Luc Mervil (sur scène dans un petit rôle), etc. Mais le plus important reste et demeure que des Haïtiens, des artistes ont su convaincre des investisseurs étrangers à venir se produire chez eux. Une représentation artistique est toujours un risque, surtout si elle est produite par des étrangers. Malgré tout, l'organisme la TOHU est prête à le prendre. C'est donc un défi à relever. Et qu'en pensent les principaux concernés, c'est-à-dire les artistes ?
Deux chanteurs-comédiens de la compagnie dans une superbe chorégraphie

Curieux, j'ai questionné plusieurs d'entre eux et les réponses sont révélatrices. Pour Wilène Guérismé qui joue le rôle de Cristal : « Partir avec Starmania, c'est déjà un défi mais c'est aussi le temps de montrer toutes les belles choses qu'Haïti peut produire malgré le peu d'encadrement que nous avons. D'autant que dans une comédie musicale nous sommes acteurs et chanteurs ».Pour Nadège Dugraville : « STARMANIA c'était des talents qui n'étaient pas connus, des amateurs pour la plupart et qui ont beaucoup travaillé pour donner ce résultat. Nous serons ainsi à la hauteur pour représenter fièrement notre pays ».
Mais au fait, Haïti en Scène dispose-t-elle du budget nécessaire pour s'assurer du transport et du logement de vingt-huit personnes pendant dix jours. La réponse vient du metteur en scène Bertrand Labarre : « Il y a une partie du financement qui est canadien, la billetterie du spectacle fournira aussi sa part. Au fait le budget est bouclé à 70% et il nous faut désormais des partenaires institutionnels et privés pour soutenir la démarche. C'est un truc unique et une occasion exceptionnelle et il ne faudra pas la rater.Je le pense aussi et si vous avez aimé les productions d'Haïti en Scène, si vous voulez oeuvrer dans la promotion d'Haïti, et bien on vous attend !

Philippe DESMANGLES

Pour un carnaval vert et rentable

Rentabiliser le carnaval haïtien et promouvoir une Haïti verte, tels sont les objectifs fixés par le comité de pilotage du carnaval 2008 dont le thème retenu est : « Rale mennen vini pou yon ayiti vèt ».
« Le carnaval haïtien constitue l'un des événements culturels importants pouvant rentabiliser l'économie nationale », dit le maire Jean Yves Muscadin Jason, président du comité de pilotage du carnaval 2008, en donnant le coup d'envoi de la cérémonie du lancement officiel de l'édition 2008, vendredi dernier, à l'hôtel le Plaza au Champs de Mars.
Le maire de Port-au-Prince, Jean Yves Muscadin Jason, président du comité de pilotage du carnaval 2008, lors de son intervention. (Photo: Moranvil Mercidieu)
Les festivités précarnavalesques débuteront le 13 janvier 2008.
La campagne publicitaire entourant les festivités sera innovante.
« Elle se fera, selon le maire Jason, sur fond musical et sera diffusée à travers les médias pour rentabiliser le carnaval et restituer un environnement vert et régénéré. »« Un site Internet est en phase de finalisation en vue de montrer les images et diffuser les informations relatives au carnaval attendu du 3 au 5 février 2008. C
e site, dont le lancement est prévu dans les prochains jours, diffusera de la musique, des images vidéo pour la promotion de l'édition 2008 », explique-t-il.
De son côté, Pierre Rigaud Chéry, membre du comité de pilotage, a indiqué que le thème « Rale mennen vini, pou yon ayiti vèt » rentre dans le cadre de la préoccupation du gouvernement en ce qui concerne les problèmes liés à l'environnement. « Le carnaval doit être l'occasion de sensibiliser la population sur l'importance de la protection de l'environnement, de promouvoir l'éducation civique et de la sécurité pendant et après les festivités carnavalesques », soutient-il.

Gary Saint-Germain, coordonnateur général du comité exécutif du Carnaval 2008. (Photo: Moranvil Mercidieu)

« Cette année, la nature sera au centre des festivités. par le biais des décors artistiques, des déguisements, des chars allégoriques », a dit Gary Saint-Germain, coordonnateur général du comité exécutif, tout en précisant que la culture peut apporter des solutions aux problèmes environnementaux auxquels Haïti fait face.Les responsables annoncent des mesures visant à corriger la pratique du commerce informel exercée autrefois dans des conditions désordonnées. Les brouettes et les boîtes de conserve seront écartées du parcours. « Bien entendu, on n'écarte pas la possibilité qu'une personne vienne vendre des boissons au carnaval.
Pierre Rigaud Chéry, membre du comité de pilotage. (Photo: Moranvil Mercidieu)
Mais tout sera sous contrôle », a prévenu le coordonnateur général du comité exécutif.Les responsables ont également annoncé la mise en place d'une structure permanente pour la préparation et la réalisation des festivités carnavalesques. Ils affirment que les préparatifs vont bon train pour la logistique, les déguisements traditionnels basés sur la faune et la flore, ainsi que sur les sujets historiques qui rehausseront les images projetées au cours du défilé.
Le budget pour la réalisation de cette édition, selon le maire Jason, n'est pas encore déterminé. Cette tâche revient, depuis environ deux ans, au ministère de la Culture et de la Communication.

Composition des comités du Carnaval 2008
1- Les membres du comité de pilotage:
•Jean Yves Muscadin Jason, maire titulaire, Président
•Nadège J. Augustin, maire-adjoint
•Guercy Mouscardy, maire-adjoint
2- Le Comité Exécutif:
• Gary Saint-Germain (Coordonnateur général).
• Yves Lafortune représentant du ministère de la Culture et de la Communication (Responsable de supervision).
• Daniel Lainé (Responsable de la logistique).
• Caleb Desrameaux (Responsable de Communication).
• Claude Suréna (Responsable d'urgences et de secours).
• Yves Pénel (Responsable adjoint artistique)

Amos Cincir
cincir2005@yahoo.fr
http://www.lenouvelliste.com/article.php?PubID=&ArticleID=52647

Les autorités doivent réagir face à la hausse des prix des produits pétroliers

L’économiste Kesner Pharel estime que le gouvernement et le parlement doivent élaborer une politique publique dans le domaine de l’énergie afin de réduire les conséquences de la hausse des prix du pétrole sur le marché mondial.Selon lui les autorités et les citoyens doivent changer de comportement en raison la flambée des prix des produits pétroliers.
Le baril de brent avait franchi la barre des 100 dollars le 1 janvier 2008 indique M. Pharel, qui rappelle qu’il y a 10 ans le baril de pétrole se vendait a 10 dollars. Il se réjouit de l’annonce du chef de l’état en ce qui a trait à l’utilisation du mazout dans les centrales thermiques de l’EDH en lieu et place du diesel.De plus, M. Pharel attire l’attention sur les véhicules en mauvais état qui consomment une grande quantité de carburant. " Le gouvernement peut, en partenariat avec le secteur privé, installer des points d’inspections de véhicules dans les stations d’essence en vue contrôler non seulement l’émission de gaz dans l’atmosphère mais aussi la consommation de carburant", ajoute t-il.
Par ailleurs, Kesner Pharel croit que le gouvernement doit encourager le développement et l’utilisation des énergies alternatives dans la perspective de réduire la facture du pétrole.Les prix du pétrole ont dépassé, le 3 janvier 2008, les 100 dollars le baril, un regain de spéculation amplifiant les effets du dollar faible, des tensions géopolitiques et d'une septième baisse consécutive des réserves américaines.
L'annonce d'une septième chute hebdomadaire consécutive des stocks de brut américain a renforcé l'élan des cours. En outre, les prévisions météorologiques, annonçant des températures très froides aux Etats-Unis, font craindre une insuffisance de l'offre face à une demande stimulée par une forte consommation de fioul de chauffage, estime une analyste.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13376

Spécialistes et politiques réclament une initiative du gouvernement pour combattre la vie chère

Le député de l’Estere Noël Eliphete, se révolte contre l’appel à la patience lancée par le chef de l’état à l’occasion de la commémoration de la fête nationale. " Le chef de l'etat reconnaît que le gouvernement est incapable d’offrir de meilleures conditions de vies à la population et devrait annoncer un changement de gouvernement", dit-il. Noël Eliphete croit que ce discours est inacceptable alors que le pays se paupérise. Pour sa part, l’économiste Kesner Pharel souligne que le président Préval et le premier ministre Alexis ont mis l’accent sur la création d’emploi et la lutte contre la vie chère lors des discours à l’occasion de la fête nationale et du jour des aïeux.
Selon l’économiste Kesner Pharel ceci prouve que les complaintes de la population sont arrivées au plus haut niveau. Cependant il fait remarquer qu’aucun plan stratégique n’a été présenté par les deux responsables de l’exécutif qui ont seulement fait part de propositions.
Parmi les propositions du chef de l’état il faut noter la production d'un jus naturel et la production de poissons par le biais de lacs collinaires. Une expérience pilote a eu lieu à Marmelade, où une usine a acheté les oranges des paysans avant de les transformer en jus. Le chef de l’état a également dans son discours reconnu l’incapacité du gouvernement à dépenser les fonds reçus de la communauté internationale aussi bien que ceux alloués dans le budget de la république.
Kesner Pharel soutient qu’il faudrait avoir une croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) de 5% sur une longue période afin de réduire la pauvreté en Haïti. Par ailleurs, M. Pharel croit que la hausse des prix du baril de pétrole qui a franchi la barre des 100 dollars pourrait créer des pressions inflationnistes dans l’économie nationale. " Il s’agira d’un choc externe qui peut compliquer la tache en ce qui concerne la vie chère", ajoute t-il.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13377

Les sénateurs élus pour deux ans : partiront ou partiront pas ?


Crise de légitimité du parlement en vue ? Nouvelle crise entre l’Exécutif et le Législatif ?
dimanche 6 janvier 2008,
Radio Kiskeya

L’ouverture le lundi 14 janvier d’une nouvelle session parlementaire devant coïncider avec le départ ou non des sénateurs élus en 2006 pour deux ans, pourrait éventuellement marquer le début d’une nouvelle crise dans les rapports traditionnellement conflictuels en Haïti entre les pouvoirs Exécutif et Législatif.
Ayant débuté leur mandat en mai 2006, les sénateurs en question avaient tacitement convenu de laisser le parlement le second lundi de janvier 2008, au lieu du 8 mai 2008 devant marquer l’accomplissement effectif de leurs deux années de mandat.
A l’instar du chef de l’Etat qui s’est engagé à partir le 7 février 2011 (soit 3 mois avant le terme effectif de son mandat de 5 ans), l’engagement des sénateurs élus pour 2 ans correspondait alors à leur souci de contribuer à rétablir les délais constitutionnels, la charte fondamentale prévoyant en son article 95-3 que le Sénat se renouvelle par tiers tous les deux ans. Pour des raisons pratiques, l’entrée en fonction des nouveaux sénateurs doit toujours coïncider avec l’ouverture d’une session parlementaire. D’où, l’échéance du second lundi de janvier 2008, se situant dans le dernier trimestre du mandat des sénateurs élus pour 2 ans en 2006 et correspondant à l’ouverture d’une nouvelle session parlementaire.
Les élections pour le renouvellement du tiers du Sénat ne s’étant pas tenues dans le délai prévu, les parlementaires élus pour 2 ans sont aujourd’hui divisés, de même que les partis politiques sous les bannières desquelles ils ont été élus, sur la décision qui devrait être la leur le 14 janvier : partir ou rester jusqu’au 8 mai 2008 ?
Les risques d’une crise politique en 2008 paraissent énormes, selon la décision qui sera prise. D’aucuns pensent que la présence des 3ème sénateurs au parlement au-delà du 14 janvier, représentant une extension inconstitutionnelle de leur mandat, peut grandement affecter la légitimité du grand corps et partant de tout le pouvoir législatif. D’autres affirment craindre la caducité de fait du parlement, le départ des sénateurs élus pour deux ans pouvant, à leur avis, fragiliser le grand corps dont le quorum serait des fois difficile ou même impossible à réunir.
Lorsqu’une situation similaire à celle d’aujourd’hui s’était présentée en 1999 avec la 46ème législature, le chef de l’Exécutif d’alors, René Préval, avait officiellement exigé le départ des parlementaires concernés. Face à leur obstination à ne pas obtempérer, les organisations populaires lavalas (parti de l’ancien président Jean Bertrand Aristide soutenant alors son « alter ego » René Préval) allaient entrer en scène pour porter les irréductibles à se retirer.
Un projet de résolution pour l’extension du mandat des 3ème sénateurs jusqu’au 8 mai 2008 n’a pas fait l’unanimité au parlement, dans la classe politique et dans la société civile. Il en est résulté que certains des concernés paraissent vouloir se retirer alors que les autres se déclarent déterminés à rester au-delà du second lundi de janvier. C’est au terme de la séance en Assemblée nationale du 14 janvier prochain, au cours de laquelle l’Exécutif doit présenter le bilan de son action, que l’on saura véritablement à quoi s’en tenir. [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4591

Enquête des polices haïtienne et bahaméenne sur la mort de trois présumés narcotrafiquants

Deux bahaméens se trouveraient parmi les victimes abattues dans des affrontements sur l’île de La Tortue
dimanche 6 janvier 2008,
Radio Kiskeya

Les polices haïtienne et bahaméenne ont tenté au cours du week-end de déterminer les causes de la mort de deux présumés narcotrafiquants bahaméens tués dans des affrontements qui se sont produits sur l’île de La Tortue (nord-ouest d’Haïti).
Selon le quotidien bahaméen The Nassau Guardian citant les autorités bahaméennes, trois individus, dont deux seraient de nationalité jamaïcaine, ont été abattus vendredi par de présumés trafiquants haïtiens armés de fusils d’assaut AK-47.
La troisième victime pourrait être d’origine haïtienne.
Le chef de la police des Bahamas, Glenn Miller, a indiqué que l’institution avait cherché sans succès à obtenir des précisions sur cette fusillade enregistrée en Haïti. Il a aussi ajouté que les autorités ne disposaient pas encore de suffisamment d’informations pour faire une déclaration officielle sur l’incident.
Pour sa part, l’ambassadeur d’Haïti à Nassau, Louis Harold Joseph, est entré en contact avec le ministère des affaires étrangères à Port-au-Prince qui n’était pas en mesure de confirmer la nationalité bahaméenne de deux des trois suspects tués. Le diplomate a assuré qu’il attendait des détails du gouvernement sur les affrontements meurtriers de Latortue qui préoccupent les dirigeants bahaméens.
On ignorait si des arrestations ont été effectuées à la suite de ces violences ayant vraisemblablement opposé des cartels rivaux.
Des informations font régulièrement état de l’omniprésence de trafiquants de drogue haïtiens et étrangers dans l’espace maritime d’Haïti, un des principaux pays de transit de la région. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4592

Exécution en plein jour d’un lieutenant présumé d’un puissant chef de gang de La Saline en prison depuis août 2007

Craintes d’une certaine résurgence de la guerre des gangs à La Saline
lundi 7 janvier 2008,
Radio Kiskeya

Le nommé Nènè, connu également sous le nom de « Ti Likou », a été tué par balle en plein jour dimanche après-midi au Boulevard La Saline, rapportent des habitants de ce quartier populaire du nord de la capitale ayant requis l’anonymat, pour raison de sécurité.
Nènè ou Ti Likou est réputé être un des lieutenants de Billy, de son vrai nom Emmanuel Milord, chef de gang de Fort Touron (La Saline, nord de Port-au-Prince). Originaire du quartier de Ti Bois (Martissant, sud de la capitale), mais résidant à La Saline depuis environ 5 ans, Nènè aurait été exécuté en présence de plusieurs témoins par un déporté haïtien bien connu dans la zone, qui serait membre d’un gang opposé à celui de Billy.
Nènè et le gang dirigé par Billy étaient soupçonnés d’implication dans plusieurs crimes, dont le meurtre perpétré le 8 décembre 2006 à La Saline sur la personne de Rodrigue Jean Marie, directeur adjoint du Marché de La Croix-des-Bossales (l’un des plus importants marchés publics de la capitale).
L’exécution de Nènè coïncide avec d’intenses rumeurs circulant à Fort Touron sur l’imminence de la libération de Billy. Craignant le retour en force de ce dernier, ses rivaux auraient entrepris de traquer ses partisans, s’il faut en croire certains habitants de La Saline. Ils affirment de ce fait craindre énormément une certaine résurgence de la guerre des gangs dans leur quartier.
Les affrontements entre gangs, notamment pour le contrôle du Marché de La Croix-des Bossales, a déjà fait beaucoup de victimes à La Saline.
Le puissant chef de gang de Fort Touron Billy, avait été appréhendé le dimanche 5 août 2007 par une patrouille de la Police Nationale d’Haïti, à l’intersection de La Route 9 et de la localité de Bon Repos (Nord de la capitale). [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4593

dimanche 6 janvier 2008

En dépit des rapatriements l’ambassadeur dominicain souhaite un renforcement de la coopération avec Haïti

L’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince, Jose Serulle Ramilla, souhaite le renforcement de la coopération entre Haïti et son pays au cours de l’année 2008.Le diplomate dominicain dit espérer qu’Haïti puisse accomplir des progrès dans les domaines agricole et économique, tout en mettant l’accent sur la nécessité d’adopter des dispositions pour protéger l’environnement. " Préserver la beauté de l’île est un cadeau qu’on peut offrir à l’humanité", lance t-il.Jose Serulle Ramilla annonce que la troisième foire binationale se tiendra en mars 2008 dans la ville de Belladeres avec la participation d’une vingtaine de communautés dominicaines. " Des accords sont prévus et nous espérons le lancement en Haïti de la commission mixte haitiano-dominicaine", ajoute t-il.Par ailleurs, la direction de l’Immigration dominicaine et le corps spécialisé chargé de la surveillance de la frontière ont annoncé avoir refoulé quelques 16 000 sans papiers haïtiens au cours de l’année 2007. De ce nombre 9 000 ont été rapatriés par les autorités de l’immigration alors que 7 000 ont été refoulés par le corps spécialisé.Le Groupe d’Appui aux Réfugiés et Rapatriés (GARR) affirme que les haïtiens sont expulsés vers leur pays d’origine dans de mauvaises conditions. La directrice exécutive du GARR, Colette Lespinasse, soutient que les rapatriements sont réalisés au mépris des conventions internationales, rappelant que 20 000 haïtiens avaient été expulsés de la République Dominicaine en 2007.Les haïtiens n’ont aucun moyen de défendre leur droits par devant les responsables de l’Immigration selon Mme Lespinasse qui fait état du rapatriement de plusieurs dominicains d’origine haïtienne.
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=13375

La présence du virus de la grippe aviaire en République Dominicaine constitue une menace pour Haïti, selon le Ministère haïtien de l’agriculture

Interdiction d’importation, jusqu’à nouvel ordre, de produits d’origine aviaire en provenance de la République Dominicaine
samedi 5 janvier 2008,
Radio Kiskeya
Suite à la découverte en République Dominicaine du virus de la grippe aviaire du type H5N2 (peu pathogène, selon l’Office International des Epizooties), le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement Rural, jugeant que cette situation constitue une menace pour le territoire national, a décidé le 4 janvier l’interdiction formelle, jusqu’à nouvel ordre, de l’importation de tout type d’oiseaux en provenance de la République voisine.
L’importation de produits d’origine aviaire est sujette à une demande de permis sanitaire auprès de la Direction de la quarantaine au Ministère de l’Agriculture.
En outre, l’importation de tout produit avicole, tels que : œufs, volailles, poussins et produits dérivés en provenance de la République Dominicaine, est formellement interdite jusqu’à nouvel ordre.
En rapport avec la situation, le Ministère haïtien de l’Agriculture annonce que d’autres mesures seront prises après concertation avec les secteurs concernés.
Dans une interview accordée samedi à Radio KISKEYA, le Dr Jolivert Toussaint, responsable de la Quarantaine, du contrôle sanitaire et agricole au Ministère de l’Agriculture, a indiqué qu’à côté des mesures prises, le programme de relance de la production avicole nationale va être intensifié.
Il ne prévoit pas de problèmes d’approvisionnement du marché local en ces produits dont l’importation du territoire voisin est momentanément interdite. Il souligne à ce propos que les grands fournisseurs d’Haïti en la matière, dont les Etats-Unis, ne sont pas concernés par le virus de la grippe aviaire.
Dès l’annonce des dispositions prises par le Ministère de l’Agriculture après la découverte d’un foyer de grippe aviaire en République Dominicaine, la question qui se pose dans divers milieux en Haïti concerne la réelle capacité des autorités haïtiennes à empêcher l’entrée sur le territoire national des produits menacés par le virus de la grippe aviaire de l’autre côté de la frontière.
L’incapacité des autorités haïtiennes à contrôler les activités illicites à la frontière (drogue, vols de véhicules, trafic d’armes…) a été maintes fois signalée dans des rapports soit du Département d’Etat américain, soit des services concernés de la République Dominicaine. Cette triste réalité a conduit le Conseil de Sécurité des Nations Unies à inclure le contrôle des activités illicites à la frontière entre les deux pays dans la résolution relative au mandat d’une année confiée à la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH). [jmd/RK]
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4590
Notre avis:
Pour quelqu’un qui ne connait ni Haïti ni sa réalité cette attitude du gouvernement pourrait être traduite et interpréter comme l’action d’un gouvernement soucieux du bien être de son pays et de sa population. Cependant pour nous les haïtiens imbus des limites du pays et surtout de ceux qui le dirigent cette dépêche nous fait rire.
Elles sont si nombreuses les questions que l’on peut se poser autour de ce problème de la grippe aviaire à Saint Domingue que le temps nous ferait défaut.
JE vous laisse juste quelques questions comme pistes de réflexion :
Comment pourrait-on imaginer la présence de la grippe aviaire en République Dominicaine et que cette maladie ne se retrouve pas affectant les volailles de l’autre côté de cette frontière poreuse et très active ?
De quels moyens disposent le gouvernement haïtien pour contrôler la rentrée de produits aviaires sur le marché haïtien ?
Si le gouvernement veut se montrer un temps soit peu efficace, il faudrait juste lancer une campagne d’information pour expliquer de façon claire, sans pour cela créer ni psychose ni panique, les dangers de la grippe aviaire. Les haïtiens ne feront pas beaucoup d’attention ou d’attention du tout devant les menaces d’une maladie pour eux hypothétique et théorique.
De là a interdire les importations de quoi que ce soit c’est du ridicule.

Terrible accident dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier : Sept morts et des blessés

Des fidèles d’une église protestante fauchés par un véhicule à Pétion-Ville
vendredi 4 janvier 2008,
Radio Kiskeya

Au moins sept personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées dans un grave accident de la circulation qui s’est produit à Pétion-Ville (banlieue est de Port-au-Prince) dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier.
Un véhicule, dont les freins avaient lâché, a été à l’origine de cette catastrophe qui s’est produite à la rue Panaméricaine au moment où un service religieux traditionnel venait de s’achever dans une église protestante.
Les victimes ont été essentiellement des fidèles, parmi elles une mère travaillant dans un supermarché situé juste en face de l’église ainsi que sa fille.
Deux jeunes gens, qui faisaient partie la veille du comité de réception d’un mariage célébré à l’église du Temple adventiste, ont également péri.
Blessé au bras, le chauffeur du véhicule impliqué dans l’accident a tenté de prendre la fuite. Mais, il a été arrêté par des agents de la Police Nationale.
La saison des fêtes est généralement marquée par des accidents meutriers. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4589

285 casques bleus boliviens débarquent en Haïti

Une nouvelle rotation des troupes
vendredi 4 janvier 2008,
Radio Kiskeya

285 militaires boliviens sont arrivés vendredi soir à Port-au-Prince dans le cadre de la rotation des troupes de la Mission de stabilisation de l’ONU (MINUSTAH).
Selon l’agence espagnole EFE citant le porte-parole de l’armée bolivienne, le colonel Antonio Franco, l’avion transportant le bataillon baptisé "Bolivia III" avait décollé en milieu de matinée de l’aéroport international de Viru Viru, dans la ville orientale de Santa Cruz.
Pour sa part, le ministre de la défense, Walker San Miguel, avait participé mardi dernier à une cérémonie officielle d’adieu au cours de laquelle il avait salué les militaires.
Les nouvelles troupes, dont le commandant sera le lieutenant-colonel José Ameller, passeront six mois en Haïti. Elles succèdent à un autre contingent rentré à La Paz au terme de sa mission.
A la mi-décembre, le Congrès (Parlement) bolivien avait autorisé le déploiement de ces 285 officiers, sous-officiers, sergents, médecins et personnels de soutien.
L’arrivée dans la capitale haïtienne des soldats de la paix boliviens avait été précédée jeudi soir de celle de 250 casques bleus péruviens.
Outre la Bolivie, huit autres pays d’Amérique du Sud fournissent des troupes à la MINUSTAH qui compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4588

Arrivée en Haïti de 250 casques bleus péruviens

Une mission d’un an au sein de la MINUSTAH
jeudi 3 janvier 2008,
Radio Kiskeya
250 nouveaux casques bleus péruviens sont arrivés jeudi soir à Port-au-Prince en provenance de Lima en vue d’intégrer la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH), selon une dépêche d’EFE.
Les officiers et soldats, qui appartiennent aux armées de terre, de l’air et de mer du pays andin, avaient laissé la capitale péruvienne tôt dans la matinée.
Les membres du "Bataillon Pérou" séjourneront en Haïti pendant une année.
Le Pérou fait partie des huit pays sudaméricains contributeurs de troupes à la MINUSTAH qui compte environ 9.000 militaires et policiers internationaux. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article4587