Google

jeudi 14 mai 2009

Grave accident de la route dans le Sud : Plus de 20 morts et 15 blessés

Grave accident de la route dans le Sud : Plus de 20 morts et 15 blessés

Un chauffeur ivre serait responsable de la catastrophe

mercredi 13 mai 2009, Radio Kiskeya

Plus de vingt personnes ont été tuées et plus d’une quinzaine d’autres blessées mercredi aux premières heures dans un grave accident de la circulation qui aurait été provoqué par un conducteur en état d’ivresse à hauteur de Morne Oranger, à Cavaillon (Sud).

Cinq enfants, âgés de 2 à 5 ans, se trouvent parmi les personnes décédées dont les corps ont été acheminés à la morgue après le constat légal de l’appareil judiciaire.

Quant aux blessés, certains dans un état grave, ils étaient soignés à l’hôpital Immaculée Conception des Cayes (196 km au sud de Port-au-Prince).

L’inspecteur Luckner Anonce, responsable de la direction départementale du Sud du service de la circulation, indique que le chauffeur d’un autobus de transport public baptisé « Dieu qui donne » a brusquement perdu le contrôle du véhicule sur une partie de la route à forte déclivité.

Information que le directeur départemental de la PNH, le commissaire divisionnaire Henriot Toussaint, devait confirmer par la suite.

En fuite depuis l’accident, le chauffeur du bus était activement recherché.

Bondé de passagers, le véhicule transportait également d’importantes quantités de produits alimentaires.

Des accidents meurtriers ont été enregistrés ces derniers mois sur les routes nationales haïtiennes où l’absence d’une police routière se fait toujours cruellement sentir. spp/radio Kiskeya

http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5901

L'UE confirme son appui financier au CEP

Le chef de la délégation de l'Union Européenne en Haïti, Francesco Gossetti, assure que l'UE entend apporter une contribution à l'organisation du second tour des sénatoriales. " L'Union Européenne est toujours disposée à décaisser les fonds promis", précise M. Gossetti mettant l'accent sur la nécessité de poursuivre le processus électoral.
Le diplomate européen déplore les violences dans le Plateau Central et le faible taux de participation des électeurs au scrutin du 19 avril. Il estime que l'absence de campagne de sensibilisation, peut être considérée comme l'une des principales causes de la faible affluence dans les centres de vote.
Intervenant à la rubrique " Invité du jour" de radio Métropole n'a pas voulu donner des leçons aux autorités haïtiennes, mais a souhaité que le peuple puisse mieux exprimer sa volonté lors du second tour des sénatoriales. Il soutient que les autorités électorales devront insister sur l'importance du vote qui est un devoir civique.
En ce qui concerne la dernière conférence des bailleurs de fonds, Francesco Gossetti a soutenu qu'elle a été un grand moment politique pour Haïti en raison de la présence de plusieurs grandes personnalités de la communauté internationale. En cette occasion l'UE a dégagé 50 millions de dollars supplémentaires pour Haïti rappelle le diplomate qui s'est réjoui de l'implication de plusieurs pays amis d'Haïti.
Par ailleurs, Francesco Gossetti est préoccupé par l'explosion démographique, faisant remarquer qu'un grand nombre d'haïtiens au chômage seront contraints d'émigrer dans de mauvaises conditions.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15191

Préval prend ses distances vis-à-vis de Lespwa

Le président haïtien René Préval affirme qu'il n'est plus membre de Lespwa, la plateforme politique qui l'avait porté au pouvoir en 2006. Le chef de l'état explique que Lespwa n'est pas un parti politique mais une plateforme électorale.
Interrogé sur les démissions en cascade au sein de Lespwa, le président Préval a fait remarquer qu'un individu est membre de ce regroupement par le biais de son parti. Selon Préval, un député peut démissionner du Parti Louvri Bariè (PLB) ou de Escamp, les deux partis politiques composant Lespwa. Trois influents députés, Pierre Eric Jean Jacques, Steven Benoît et Hugues Célestin ont récemment annoncé leur départ de ce regroupement politique, qui en mai 2006 comptait 20 députés et 12 sénateurs. Lespwa, dirigé par l'ex premier ministre Jacques Edouard Alexis, est sur le point de remporter le second tour des sénatoriales. Préval s'est donc débarrassé complètement de l'emblème Lespwa et se présente désormais en tant que citoyen indépendant. Elu chef de l'état à deux reprises, René Préval n'a jamais été membre d'un parti politique.
Il rappelle qu'à chaque fois il a été désigné par un regroupement de partis. Alors que les partis politiques lui font confiance, René Préval avoue qu'il n'a pas encore trouvé le parti qui mériterait son amour. " Si un jour je trouve un parti qui me plait j'y adhèrerai", conclut-il.
LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15192

René Préval souhaite que les autorités judicaires punissent les auteurs des violences dans le Centre

Le chef de l'Etat haïtien, René Préval, réclame une décision de justice à l'encontre des auteurs des violences ayant causé l'annulation du scrutin dans le département du Centre. M. Préval fait remarquer que la condamnation des coupables doit être un préalable à la reprise des élections dans ce département. Les autorités électorales n'ont jusqu'à présent fixé aucune date pour la tenue du premier tour des sénatoriales dans le Centre. Selon le président Préval les autorités ont pour devoir de consolider l'Etat de droit, une des principales composantes de la démocratie. " On ne peut pas ignorer les actes de violences du 19 avril", insiste M. Préval soulignant que les mêmes individus pourraient perpétrer à nouveau d'autres actes de violence lors de la reprise des élections. Si les auteurs des violences ne sont pas punis, les autres départements pourraient sombrer dans la violence lors des prochaines joutes, craint le chef de l'Etat. En ce qui a trait au second tour des sénatoriales, le président Préval a confirmé la date du 21 juin annoncée par les autorités électorales. Il révèle que la Mission de l'ONU a donné l'assurance de sa participation dans les domaines sécuritaires et logistiques dans l'organisation des élections. Par ailleurs, le chef de l'Etat a mis en garde contre une volonté manifestée par certains sénateurs d'empêcher la validation des futurs élus. Invitant les sénateurs à assumer leur responsabilité, René Préval a mis l'accent sur la nécessité de consolider la stabilité politique, essentielle au renforcement de la démocratie. Une commission parlementaire qui avait réalisé une enquête dans le Plateau Central a récemment soumis son rapport au bureau de la chambre basse. Le président de la commission, Arsène Dieujuste, soutient que tous les élus du département du Centre sont impliqués, a des degrés divers, dans les violences ayant entraîné l'annulation du scrutin. " Il n'y a pas de saints dans ce dossier", a martelé le député des Gonaïves. LLM
http://www.metropolehaiti.com/metropole/full_une_fr.php?id=15193

mercredi 13 mai 2009

15 nouveaux policiers Colombiens en Haïti pour combattre le kidnapping et la drogue

Rompu à la lutte contre ces deux phénomènes, l’Etat sud-américain s’apprête à signer vendredi un accord de coopération bilatérale avec Haïti
mardi 12 mai 2009, Radio Kiskeya

Depuis samedi dernier, 15 policiers Colombiens ont intégré la Mission de stabilisation de l’ONU en Haïti (MINUSTAH) afin d’apporter une assistance technique spécifique à la Police Nationale dans le cadre de la lutte contre le kidnapping et le narcotrafic, deux fléaux auxquels fait face le pays, informe un communiqué du gouvernement colombien rendu public lundi à Bogota.
« L’envoi de ces policiers est très important dans le cadre de la coopération avec l’ONU en vue d’aider les haïtiens à renforcer leur démocratie », a déclaré le ministre de la défense, Juan Manuel Santos, qui affirme que les agents auront à partager avec leurs collègues haïtiens leurs expériences en matière d’observation et de renseignement.
Il s’agit du deuxième contingent déployé par Bogota dans le pays, ce qui porte à 25 le nombre de policiers envoyés chez nous.
Le ministre haïtien de la justice et de la sécurité publique, Me Jean Joseph Exumé, et le directeur général de la PNH, Mario Andrésol, se trouvaient parmi les personnalités qui avaient assisté vendredi dernier à Bogota à la cérémonie organisée en l’honneur des agents de l’ordre colombiens peu avant leur départ.
Le ministre Manuel Santos annonce pour le 15 mai (vendredi) une visite qu’il effectuera, à son tour, en Haïti afin de parapher un accord de coopération entre Port-au-Prince et Bogota. Il sera notamment accompagné du directeur de la police colombienne, le général Oscar Naranjo.
Malgré la présence depuis 2004 de 9.000 militaires et policiers internationaux, Haïti reste confrontée au kidnapping crapuleux et au trafic de stupéfiants, deux phénomènes aux conséquences économiques, sociales et sécuritaires multiples. spp/Radio Kiskeya
http://www.radiokiskeya.com/spip.php?article5892

dimanche 10 mai 2009

Des secteurs chercheraient à créer des conflits entre Haïti et la République Dominicaine

Des secteurs chercheraient à créer des conflits entre Haïti et la République Dominicaine

Auteur: Pedro Holguin, El Nacional

Les ambassadeurs d’Haïti et République dominicaine n'ont pas écarté que des secteurs des deux pays incitent la création de conflits pour affecter « les excellentes relations bilatérales », et ont nié que pendant les protestations effectuées face à l'Ambassade dominicaine en Port Prince, une personne aurait trouvé la mort.

Les docteurs Fritz Cineas et Rubén Silié, en conférence de presse accordée dans le local de la Chancellerie, en présence de la vicechancelière dominicaine, Licenciée Alejandra Léger, ont aussi nié que deux femmes aient été assassinées en Haïti dans des actes de vengeance pour la décapitation d'un haitien survenue la semaine passée dans le secteur de Herrera.

À ce sujet, l'ambassadeur Cineas a dit que son Gouvernement est conscient qu'il y a parfois des nouvelles qui correspondent avec la réalité et qu'il puisse y avoir des intentions malsaines des deux côtés de la frontière dans le but faire tomber les pays dans l'erreur de croire ques les rumeurs créeraient des problèmes dans leurs relations.

Il a rappelé qu'après le décès du citoyen haitien Carlos Nerilus et du citoyen dominicain Francisco Leonardo, survenu dans ce secteur, les gouvernements des deux pays ont déploré ces tragédies.

« Aux familles de ces deux êtres humains, nous voulons exprimer notre regret et nos condoléences, parce que le Gouvernement haitien a toujours essayé de rendre une gestion très responsable, avec responsabilité et sagesse pour le maintien de très bonnes relations avec la République dominicaine », a ajouté l'ambassadeur Cineas.

Le diplomate a considéré, toutefois, que ces relations sont devenues parfois fragiles et très difficiles, parce que l'émotion des deux côtés de la frontière est toujours grande et que c'est pourquoi il est nécessaire de les manipuler de manière responsable et avec beaucoup de sagesse.

Il a manifesté en insistant que le Gouvernement haitien veut maintenir de bonnes relations avec ses voisins dominicains parce qu'il considère qu’il est très important pour l'île, parce que les deux nations sont des ailes d'un même oiseau. « C'est pourquoi nous ferons toujours tout ce qui est possible pour maintenir ces bonnes relations », a insisté l'ambassadeur haitien à Saint-Domingue, expressions qui ont été secondées par son collègue dominicain à Port Prince, docteur Rubén Silié.

Selon le diplomate, des secteurs de la presse dominicaine se sont laissés manipuler en diffusant des informations, comme celle qui concernerait deux citoyens dominicains assassinés en Haïti en au meurtre d'un haitien par des citoyens en République dominicaine. Il a assuré que son Gouvernement est conscient de ses responsabilités et qu'il offre la protection nécessaire aux citoyens dominicains qui résident dans leur pays, ainsi qu'à ses représentations diplomatiques et consulaires. Il a dit que les compatriotes haitiens résidants à ce côté de la frontière attendent un traitement du même genre.

« De sorte que je profite pour déclarer la décision de mon Gouvernement de faire tout ce qui est à sa portée pour que ces bonnes relations soient ainsi maintenues fermes et cordiales et c’est ce que nous attendons de vous », a insisté l'ambassadeur Cineas.

Tandis que l'ambassadeur dominicain Silié a dit approuver ce qui a été exprimé tant par son collègue haitien, comme par la vicechancelière Alejandra Liriano, autour de l'ouverture du dialogue maintenu par le Gouvernement de l’Etat voisin, de travailler en coordination et avec responsabilité avec l’Etat dominicain, pour affronter la situation regrettable, et triste qui s'est produite la semaine passée avec le décès de citoyens des deux pays.

Il a soutenu que pour les autorités dominicaines ce ft un geste très responsable du Gouvernement haitien, quand par le biais de son chancelier il les aura invitées pour faire connaître les faits de manière officielle, à travers d’une conférence de presse.

« Je dis que ça a été très important, parce que c'est une manière, comme a dit le sous-secrétaire Liriano, de démontrer que les deux gouvernements se basent sur la confiance qui existe entre eux orientée par l'intérêt que les relations intergouvernementales soient maintenues dans le niveau dans lequel elles se trouvent, de communication permanente et decoordination pour l'échange », a-t-elle ajouté.

En ce qui concerne la manifestation de protestation effectuée hier face à l'ambassade dominicaine en Port Prince en protestation pour la décapitation du compatriote à Herrera, le diplomate a dit qu’elle s’est déroulée sans incident grave. Il a dit que les nouvelles sur le décès d'une personne aucours de cette protestation et le supposé meurtre de deux dominicaines en Haïti, sont fausses.

Il a clarifié qu'il ne se trouvait pas dans le siège diplomatique, parce répondant aux instructions du chancelier, Carlos Morales Troncoso, il s’était déplacé vers la la frontière par Jimaní pour négocier la solution du conflit produit par des syndicats de camionneurs qui maintenait obstrués le passage par cette zone. Il a dit qu'on a heureusement obtenu la reprise du transit terrestre de ce côté de la frontièrer après un accord avec les organisateurs de la protestation.

http://www.elnacional.com.do/nacional/2009/5/8/15314/RD-Haiti-dicen-sectores-buscan-crear-conflictos

Esclavage : Bordeaux se penche sur son histoire

Esclavage : Bordeaux se penche sur son histoire
Eric Biétry-Rivierre
09/05/2009
Michèle Alliot-Marie, Christine Albanel et Yves Jégo inaugurent dimanche avec Alain Juppé un espace permanent consacré à la traite négrière au Musée d'Aquitaine.
Les navires s'appelaient le Liberté, l'Heureux, le Confiance ou encore Conduite de Dieu. Il n'y avait aucune ironie dans leur nom : aux XVIIe et XVIIIe siècles, la traite des Noirs allait de soi, à Bordeaux comme dans tous les ports d'Europe de l'Ouest. Depuis une dizaine d'années, la Ville ausculte ce passé et dimanche, pour la troisième Journée annuelle de la commémoration nationale de l'abolition de l'esclavage, le 10 mai, un espace permanent consacré à la traite négrière sera inauguré au Musée d'Aquitaine. Ce sera le deuxième en France après celui de Nantes.
Quatre sections, riches d'un fonds de gravures mais aussi d'éléments d'architecture monumentale, d'objets issus des civilisations précolombiennes ou d'Afrique, de maquettes, de cartes et de films structurent ce parcours de 750 m². Priorité y est donnée à l'exposé rigoureux des faits. On rappelle qu'entre la fin du XVe et celle du XIXe, environ 50 millions d'Africains, hommes, femmes et enfants, furent enlevés de leur village et que 12,5 millions vécurent suffisamment longtemps pour entamer la traversée de l'Atlantique, dans des navires armés par des Européens.
Repentance ? Alain Juppé parle de «politique de la juste mémoire». L'exposition entend simplement aider à comprendre. En récusant tout anachronisme culpabilisateur.
Entrons. Un morceau du piédestal de la monumentale statue équestre de Louis XV, érigée en 1743 à Bordeaux et détruite à la Révolution, s'impose au visiteur. On y remarque l'évocation du Nouveau Monde par la représentation d'une coiffe de plumes et d'un carquois d'Indien. Les «Sauvages» sont ici honorés comme des vaincus classiques, comme Vercingétorix pour César.
Achetés déjà privés de leur liberté, principalement sur les côtes du centre-ouest du continent noir, les Africains vont remplacer dans les champs et les mines d'Amérique les Précolombiens, disparus à 95 %. S'ils ont survécu à six mois de cale, durée moyenne d'un voyage du sud vers le nord puis de l'est vers l'ouest.
Domestiques ou nourrices
Les très rares chanceux (4 000 au XVIIIe) que l'on débarque à Bordeaux servent de domestiques ou de nourrices aux familles riches. Ils sont portraitisés aux côtés de leurs maîtres, parfois encore avec leur collier de servitude alors que l'esclavage est en principe interdit en France depuis Louis X le Hutin et son édit de 1315. Non loin du buste en marbre de Montesquieu, ces tableaux soulignent le manque de portée de l'ironie anti-esclavagiste présente dans De l'Esprit des lois.
Toutefois, les Lumières gagnent vite du terrain et les abolitionnistes abondent en Gironde. Bordeaux ne sera jamais la capitale du commerce triangulaire, contrairement à Nantes. Mieux : au XVIIIe, la traite ne représentera que 4,4 % de son activité commerciale. Mais elle devra amplement sa prospérité à la production des colonies, et donc indirectement à l'exploitation forcée de l'homme par l'homme.
http://www.lefigaro.fr/politique/2009/05/09/01002-20090509ARTFIG00410-esclavage-bordeaux-se-penche-sur-son-histoire-.php

samedi 9 mai 2009

Des Haïtiens manifestent devant la mission diplomatique dominicaine à Port-au-Prince ; Les Forces Armées dominicaines en état d’alerte

Des Haïtiens manifestent devant la mission diplomatique dominicaine à Port-au-Prince ; Les Forces Armées dominicaines en état d’alerte

Les tensions Baissent entre République Dominicaine et Haïti

Saint-Domingue. - Les gouvernements la République dominicaine et de Haïti ont assuré ce vendredi de manière conjointe que les relations « harmonieuses » entre les deux pays ne se sont pas fissurées par les événements produits la semaine passée au cours desquels un haïtien et un dominicain ont été décapités à Saint-Domingue.

L'ambassadeur dominicain en Haïti, José Silié, et son homologue haïtien à Saint-Domingue, Fritz Cineas, ont été d'accord pour exprimer que les deux pays frontaliers se trouvent « en avançant » dans le renforcement de leurs relations malgré les frictions ou les confrontations qui se produisent entre leurs citoyens.

L'ambassadeur dominicain en Haïti, José Silié a considéré qu'il faut prendre en considération que deux nations qui ont vécu de dos pour plus d’un siècle ne peuvent pas dépasser leurs différences du jour au lendemain. « Nous sommes dans le processus de mûrir nos relations, d'institutionnaliser ces contacts permanents », a exprimé le diplomate pendant une conférence de presse qu'il a offerte avec Cineas dans les locaux de la chancellerie dominicaine.

Les deux représentants diplomatiques se sont efforcés à assurer que les relations bilatérales sont maintenues stables bien que le chancelier haïtien, Alrich Nicolas, ait condamné le décès samedi passé du citoyen haïtien Carlos Nérilus, de 34 années, décapité par plusieurs personnes dans un secteur de Saint-Domingue, qui l'ont accusé d’avoir coupé couper la tête, la veille d’un citoyen dominicain.

« Notre Gouvernement regrette les événements survenus récemment en République dominicaine et considère qu'il doit agir avec sagesse pour éviter des frictions inutiles », a dit Cineas, qui a plaidé pour que les relations entre les deux pays soient maintenues « stables ».

Cineas a dit que son Gouvernement souhaite fortifier chaque jour les contacts avec République dominicaine, et a délié de toute responsabilité le Gouvernement haïtien des publications et des commentaires de la presse haïtienne en censurant le décès de Nérilus. « Nous sollicitons à la presse haïtienne comme à la presse dominicaine d’agir avec responsabilité au moment d'exercer son libre droit d'informer aux deux peuples, pour éviter la propagation de bruits comme celui d'aujourd'hui, quand on a parlé du décès de deux citoyens dominicains en Haïti », a exprimé l'ambassadeur haïtien, tandis qu'il a nié ce fait.

Les relations entre les deux pays se caractérisent actuellement par un climat d’amitié, de respect, de bonne volonté et de coopération, a assuré Cineas.

L'ambassadeur d’Haïti à Saint-Domingue a rappelé que son Gouvernement n'a « rien à juger » quant à la réforme de la Constitution dominicaine qui s’effectue actuellement, puisque c'est une affaire « exclusive » de la République dominicaine.

Cineas exteriorisé sa considération en étant questionné sur la position du Gouvernement haitien sur le débat autour de la réforme constitutionnelle locale dans lequel plusieurs parlementaires ont fait savoir que la nationalité dominicaine est encore un droit obtenu par consanguinité.

Des manifestants protestent face à l'ambassade dominicaine à Port-au- Prince

PORT-AU- PRINCE, Haïti. - EFE. - Une centaine de manifestants a protesté ce vendredi et a détruit une affiche face au consulat et à l'ambassade dominicaine en Haïti pour exiger justice pour le citoyen haïtien Carlos Nerilus, qui a été lynché et décapité à Saint-Domingue en vengeance pour avoir tranché d'un coup de machette la tête à son patron.

Avec des pancartes et des cris qui réclamaient « Justice pour Carlos », les manifestants ont essayé de manière infructueuse de peindre des légendes sur les murs du siège diplomatique, mais les agents de la Police déployés dans la zone dans pour maintenir le calme les en ont empêchés.

Au siège de l'ambassade dominicaine sont allées des dizaines de policiers haïtiens, ainsi que membres de la Mission de Stabilisation de Haïti (MINUSTAH). Les manifestants n’ont ni pénétré l’enceinte de l'ambassade, ni ont remis aucun document, comme a détaillé le ministre Conseillé de l'ambassade, Pastor Vásquez.

« Ils se sont présentés ici très tôt le matin, ils ne sont pas entrés dans l’enceinte de l'ambassade, ils réclamaient justice », a indiqué le fonctionnaire au cours d’une conversation téléphonique avec la station de radio Z-101 de Saint-Domingue.

Vásquez a considéré que la manifestation est due, entre autres, au fait que « il y a beaucoup de désinformation en Haïti sur le cas ».

Nerilius a été décapité samedi dans un quartier de Herrera, dans le secteur Ouest de Saint-Domingue, la veille celui-ci il avait décapité son patron, le dominicain Francisco de Leon Lara.

Vásquez a insisté que la manifestation face à l'ambassade, convoquée par le Groupe d'Appui aux Rapatriés et aux Réfugiés (GARR), la Plate-forme d'Organisations haïtiens de Défense des Droits Humains (POHDH) et la Coordination Nationale des Protagonistes Non Officiels (CONANE), a été pacifique et sans incident de violence.

Entre les manifestants, selon les détails de Vásquez, se trouvait aussi le chef d'entreprise Andy Apaid, qui a des investissements en Haïti, comme en République dominicaine et à Miami.

« Il n'y a eu aucun problème, tout est normal, les gens sont venus se montrer face à l'ambassade, ils sont allés au consulat et de là sont partis vers le bureau du premier ministre) », a déclaré le ministre conseillé. Vásquez a expliqué que les manifestants n’ont ni pénétré le siège de l'ambassade, ni ont remis aucun document.EFE

Les Forces Armées Dominicaines attentives à la situation en Haïti ; Elles ont un plan d’évacuation.

END. - Les Forces Armées de la Reública dominicaine ont pris des mesures spéciales dans les différents points frontaliers du pays suite à des manifestations avec jets de pierres et d’autres obstacles dans les environnements de l'ambassade dominicaine des manifestations contre la décapitation d'un citoyen haitien survenue dans un quartier de Santo Domingo.

Une source digne de crédit a révélé que les militaires dominicains ont un plan d'évacuation de leur ambassade à Port-au- Prince et de leurs consulats s'il était ainsi nécessaire.

Les troupes dominicaines qui prêtent service à la frontière dominicaine ont été alertées dans le sens qu'elles devront être attentives devant toute éventualité qui peut affecter les résidents dominicains en Haïti et d'une certaine situation d'anomalie qui pourrait se présenter dans la zone. Felix Rubio/END

Des Secteurs de la République Dominicaine se montrent préoccupés par des confrontations fréquentes entre haitiens et dominicains.

EFE. - Différents secteurs de la République dominicaine, comme l'église Catholique et l'académie, ont manifesté aujourd'hui leur préoccupation face aux confrontations fréquentes entre haitiens et dominicains survenues dans la zone nord de ce pays, qui se soldent toujours avec plusieurs morts et blessés.

Le sociologue et le professeur de l'Université Technologique de Santiago (UTESA), Víctor Burgos, dans des déclarations faites à la presse, a qualifié comme préoccupants les chocs fréquents entre haitiens et dominicains qui très souvent laisse des morts et des blessés, ce qui crée de l’inquiétude dans le pays.

Burgos a assuré que ces conflits mettent en danger l'intégrité et les relations entre les deux pays.

Selon son approche, les faits conflictuels entre des citoyens haitiens qui résident dans le pays et les dominicains, ont laissé comme résultats de nombreux décès qui ont ému les deux peuples.

Entretemps, l'archevêque de Santiago, monseigneur Ramón Benito de la Rosa y Carpio, a regretté aujourd'hui les dommages provoqués à l'humanité par les préjugés ethniques et a dit que ce phénomène qui est présent partout dans le monde est le fruit de l'ignorance de beaucoup de gens. EFE

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=151062

http://www.elnuevodiario.com.do/app/article.aspx?id=151062

Transport sur Jimani d’un haïtien blessé par balle en Haïti

Transport sur Jimani d’un haïtien blessé par balle en Haïti
JIMANI. - Un haïtien blessé par balle en Haïti par une autre personne, a été transporté en territoire dominicain, a rapporté la Police. Le blessé, identifié comme Emilio Timiet de 43 ans, présente une plaie par balle avec orifice d'entrée sans issue dans la face externe du coude gauche. L'institution de l'ordre public a déclaré que l'étranger a reçu les premiers soins à l'hôpital général Melenciano de cette population frontalière. L'organisme a dit que le citoyen haitien Timiet a été adressé par à l'hôpital régional universitaire Jaime Mota de Barahona pour être pris en charge.
La Police a affirmé que le citoyen haïtien a été transporté au pays par ses parents qui n'ont pas informé les conditions dans lesquelles résulta blessé Emilio.
Auteur : TEUDDY A. SANCHEZ
Traduction: D.L, pour Haïti Recto Verso

vendredi 8 mai 2009

Le citoyen Haïtien accusé de l’assassinat du maçon aurait aussi blessé un neveu du défunt.

Des organisations haïtiennes insistent pour le maintien de la paix et d’amitié entre les deux nations.
Auteur: JUAN M. RAMIREZ ( j.ramirez@hoy.com.do)
Traduction D.L pour Haïti Recto Verso
L’ouvrier haïtien accusé d’avoir tué samedi a Bayona, Santo Domingo – Ouest, le contre-maitre qui l’employait depuis trois ans aurait tenté de tué à un neveu de la victime qui a été témoin de son action, selon les témoignages de parents et de voisins.
Selon les habitants de la rue 3 du secteur Buenos Aires de Herrera, leur voisin, le contre-maître maçon Francisco de Leon Lara, a été tué à coups de machette par un de ses employés, qui prit la fuite.
Ils se sont déclarés étonnés après avoir appris l’incident, car ils ont affirmé que ça faisait plus de trois ans que le citoyen haïtien travaillait comme son auxiliaire et une relation de confiance s’était établie entre les deux.
Le fils aîné de la victime, Francisco Antonio de Léon Lara, a déclaré à cause de la relation d’amitié qui existait entre son père et Carlos, il l’invita après avoir terminé deux constructions, sur un terrain qu’il possède près de l’arrêt 47 de Bayona, ou il a procédé à l’assassiner.
Il a même affirmé que Carlos avait l’habitude de dormir chez son père, il surveillait le bois qui était utilisé pour les constructions et qu’il ne lui devait pas de l’argent, pour cette raison il ignore les motifs qui ont poussé son adjoint à lui couper la tête dans un moment d’inattention.
Selon le témoignage du fils du constructeur, son père, qui a laissé orphelin cinq enfants, alimentaient les poules dont il faisait l’élevage a Bayona quand l’homme s’est pris à lui, le laissant mort sur le coup. Après pour éviter qu’il y ait eu de témoins, l’assassin attaqua Anderson de Leon qui reçut des blessures aux deux bras.
Olga Lidia de Leon Lara, sœur du maçon, déplore, selon elle, que l’on ne parle que de la décapitation d’un haïtien, survenue après la mort de De Leon Lara et a mis en garde le gouvernement contre n’importe quelle pression des autorités haïtiennes. Elle invite le président Leonel Fernandez et le chancelier Carlos Morales Troncoso à ne pas se laisser impressionner
Juan Henry Almonte refute la pression exercées par les autorités haïtiennes puisque un haïtien a commencé l’action, et Anderson Marte, un voisin, définit le maçon comme un homme aimé du quartier.
En représailles à cet incident fut décapité Carlos Mérilus.
Anderson de Léon a été opéré en urgence samedi dernier à l’hôpital Dario Contreras. Sa condition hier était définie comme stable et pourrait sortir de l’hôpital aujourd’hui.
Des haïtiens lancent un appel au dialogue et au bon sens
Un groupe d’organisations haïtiennes a émis un communiqué expliquant que « devant un nouvel épisode de violence qui a endeuillé des familles haïtienne et dominicaine, nous nous faisons le devoir d’attirer l’attention des dirigeants des deux Républiques sœurs d’Haïti et Dominicaine sur l’urgente nécessité d’un dialogue sur la migration ». Que l’on continue disent-ils, à contribuer à garantir la convivialité, assurer l’administration correcte de la justice, préserver la paix, le bon voisinage, la solidarité et la coopération continue entre les deux nations qui se partagent l’île…
http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/5/6/276655/Haitiano-que-matoalbanil-hirio-tambien-a-sobrino-de-la-victima

Amnistie Internationale (AI) exhorte le gouvernement dominicain à protéger les citoyens haïtiens des attaques racistes



Amnistie Internationale (AI) exhorte le gouvernement dominicain à protéger les citoyens haïtiens des attaques racistes

Londres, (EFE). Amnistie internationale a exigé aujourd’hui au gouvernement dominicain la protection des citoyens ressortissants haïtiens des attaques racistes dont ils sont l’objet et que des enquêtes soient dilligentées en vue de faire le point sur les cas de violence perpétrés contre eux.

La pétition de Amnistie Internationale, faite à travers d’un communiqué, se produit après les graves incidents survenus le week-end dernier à saint Domingue ou la décapitation d’un homme par un haïtien, selon la clameur publique a fait qu’un groupe de dominicains décidât de se faire justice soi-même et de leur côté ont décapité le citoyen haïtien, auteur supposé de l’assassinat.

Les cas de racisme et de discrimination contre les personnes nées en Haïti ou contre des dominicains d’origine haïtienne sont un des problèmes que confronte la République Dominicaine depuis des années

Amnistie Internationale rappelle que les lynchages de citoyens haïtiens en représailles à des homicides de citoyens dominicains attribués à des personnes nées en Haïti se produisent « avec régularité »

En efet, en novembre 2008, des attaques indiscriminées contre des haïtiens ont été enregistrés dans les municipes de Neiba et Guayubin ; ces attaques ont été soldées par deux morts, plusiers blessés et de nombreuses maisons détruites.

Ces désordres se produisirent après que les membres des deux communautés auraient cherché à venger l’homicide d’un citoyen dominicain supposé tué par un haïtien

« Nous sommes préoccupés par ces faits qui peuvent être à l’origine d’une spirale de violence entre les communautés dominicaine et haïtienne, » déclare CHiara Liguori, enquêteur de la région Caribéenne pour Amnistie Internationale, à travers le communiqué diffusé par l’organisation.

« Il demeure néanmoins positif que les autorités se soient prononcées en condamnant énergiquement le lynchage, mais il faut que cette condamnation soit renforcée par des mesures concrètes pour réduire le climat de racisme et xénphobie en République Dominicaine » affirme-t-elle.

La République Dominicaine et Haïti sont des pays frontaliers et se partagent l’île ce qui a rendu facile le fait que des haïtiens tentent de retrouver du travail dans le pays « voisin » du fait de la précarité de la situation économique d’Haïti, ou l’ONU maintient une mission de stabilisation.

Selon Amnistie Internationale, les autorités dominicaines doivent s’assurer qu’aucun citoyen haïtien ne soit expulsé ou déporté de manière non justifiée.

L’organisation non gouvernementale a exprimé son appui à l’appel réalisé par des associations civiles dominicaines aux autorités dominicaines et haïtiennes pour qu’ils exécutent des programmes éducatifs sur la résolution pacifique de conflits, et aussi le lancement d’une campagne au niveau des deux pays pour renforcer l’amitié et la coexistence pacifique entre les deux nations

EFE

http://www.hoy.com.do/el-pais/2009/5/7/276708/Exhorta-al-gobierno-dominicano-a-proteger-a-haitianos-de-ataques-racistas

Traduction en français pour Haiti Recto Verso : D.L


Un groupe de l’ONU travaille dans la coordination de l’aide en faveur des haïtiens

Un groupe de l’ONU travaille dans la coordination de l’aide en faveur des haïtiens
La communauté internationale s’est engagée à débloquer 350 millions de dollars pour Haïti
Port-au-Prince. EFE. Le groupe consultatif Spécial du Conseil Économique et Social des nations Unies (ECOSOC) a débuté en Haïti l’évaluation de la coordination de l’aide internationale en faveur de ce pays, a informé hier la Mission des Nations Unies pour la stabilisation d’Haïti (Minustah).
Le groupe consultatif ECOSOC veut garantir une bonne coordination de l’aide internationale en faveur d’Haïti, en particulier, après la conférence récente des bailleurs de fonds réalisée de Washington » a informé l’ONU.
La communauté internationale s’est engagée le mois d’avril dernier à débourser 350 millions de dollars pour appuyer le programme de reconstruction du pays étalé sur deux ans, préparé par le gouvernement du président Préval.
Ce projet prétend réduire la vulnérabilité face aux désastres naturels, revitaliser l’économie, maintenir l’accès aux services de base et préserver un cadre macroéconomique stable.
« Il est nécessaire que l’aide internationale soit en conformité avec les priorités nationales définies dans le Document de Stratégie Nationale pour la Réduction de la Pauvreté (DSNCRP), et aussi avec les documents présentés par le gouvernement haïtien lors de la conférece de Washington » a considéré la Minustah.
La délégation présidée par Jhon Mc Nee, représentant du Canada pour les Nations Unies compte aussi de la présence de Sylvie Lucas, présidente de l’ECOSOC et représentante permanente du Luxembourg devant les Nations Unies , et aussi les ambassadeurs permanents du Brésil, de Haïti, Pérou et Trinité et Tobago.
Troupes Chiliennes
Santiago du Chili. EFE. Le sénat chilien a approuvé hier à l’unanimité la pétition du pouvoir exécutif de prolonger pour un an de plus la présence des troupes chiliennes en Haïti, ou se trouve une mission de paix, a informé la chancellerie à travers un communiqué de presse. Le Chili participe avec un contingent de 600 soldats en Haïti
http://www.hoy.com.do/el-mundo/2009/5/6/276559/Grupo-de-ONU-coordina-plan-de-ayuda-para-los-haitianos
Traduction D.L pour Haïti Recto Verso

HRV (Haïti Recto Verso Commente: Que reste -t-il de nos amours, que reste-t-il de ma jeunesse....! Comme dirait l'autre ça prend vachement l'allure d'une tutelle?
- Et alors dirais-tu , ce n'est pas nouveau. En effet ce qui me pose du souci c'est le fait que la communauté internationale et plus particulièrement les instances des Nations Unies ne veulent pas le reconnaître officiellement. Ainsi elles peuvent continuer à faire croire que les haïtiens sont encore les seuls responsables de ce qui ne tourne pas rond chez nous.